Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'alessandro altobelli'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • Inter
  • Serie A
    • 2020/2021
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

  1. Les Nerazzurri toujours protagonistes des événements mondiaux : des deux titres de Meazza à aux finales où il y a toujours un joueur de l'Inter sur le terrain. Voici le rapport de FCInter1908 qui a tout répertorié et nous dit tout. Inter et Coupe du Monde : tout commence en 1934 Championnat interrompu avec la Coupe du monde qui a commencé hier. Un sentiment que nous associons habituellement à l'été, aux rêves de gloire colorée de bleu. Mais ce n'est pas l'été, il n'y a pas d'Italie et pourtant la Coupe du monde a commencé. Qatar 2022, la première édition en automne, la première à scinder la saison interclubs en deux. Ils sont six joueurs Nerazzurri prêts à concrétiser leur rêve nourri depuis de leur enfance, celui de soulever la coupe. Il s'agit de Lautaro Martinez avec l'Argentine, Denzel Dumfries et Stefan De Vrij avec la Hollande, Marcelo Brozovic avec la Croatie, André Onana avec le Cameroun, Romelu Lukaku avec la Belgique. Interisti et Coupe du monde est une histoire qui commence en 1934 qui est pleine d'anecdotes et d'épisodes clés. Il y a des champions du monde, il y a des buteurs en finale, il y a des records invaincus, des statistiques uniques. Celle du Qatar est la 22e édition de la Coupe du monde. La première, en 1930, comportait 13 équipes nationales mais pas l'Italie. Aucun Nerazzurri n'a participé à cette première édition historique. Depuis lors, les nerazzurri ont souvent laissé leur emprunte en commençant par les éditions de 1934 et 1938, remportées par l'Italie avec la contribution de plusieurs Interisti, Giuseppe Meazza en particulier. Ici, l'appel d'Allemandi, Castellazzi, Demaria et Meazza, en 1934 par Vittorio Pozzo est le premier appel des joueurs de l'Inter pour la Coupe du Monde. L'Italie soulève la Coupe Rimet en 1934 et la conserve en 1938. En 1938, Giovanni Ferrari, Pietro Ferraris, Ugo Locatelli et Renato Olmi sont appelés en plus de Meazza. Il y a donc 8 champions du monde Nerazzurri, avec Meazza qui en tant que capitaine soulève le trophée en France. Le meilleur buteur de l'histoire de l'Inter est le seul Nerazzurri à avoir remporté deux titres mondiaux. 104 Interisti à la Coupe du Monde Les huit Azzurri précités font partie des 104 joueurs qui, tout au long de l'histoire, ont été convoqués pour la Coupe du monde. Une très longue liste dans laquelle se distingue Beppe Bergomi, capable de disputer quatre éditions de la Coupe du monde entre 1982 et 1998. Lothar Matthäus compte bien cinq éditions, mais une seule lorsqu'il portait le maillot de l'Inter, celle de 1990. Pour celles de 1950 et 1954, seuls les joueurs italiens étaient appelés. En 1958, l'Inter n'avait qu'un seul représentant à la Coupe du monde, Lennart Skoglund avec la Suède, l’Italie n’y participant pas. Il y a 24 nations représentées dans l'histoire par les Interisti à la Coupe du Monde : Italie, Suède, Espagne, Angleterre, Autriche, Allemagne, Hollande, Brésil, Chili, France, Nigeria, Argentine, Uruguay, Turquie, Portugal, Croatie, Serbie, Slovénie, Ghana, Cameroun, Colombie, Japon, Algérie, Belgique. L'édition qui a vu le plus de Nerazzurri participer à la Coupe du monde est celle de 2002. 13 joueurs de l'Inter ont été appelés : Toldo, Materazzi, C. Zanetti, Di Biagio, Vieri (Italie) ; J. Zanetti (Argentine); Simic (Croatie); Okan, Emre (Turquie); Conceiçao (Portugal); Recoba, Sorondo (Uruguay); Ronaldo (Brésil). Les interisties champions du monde Il y a 19 joueurs interisti qui ont remporté la Coupe du monde. Au niveau des clubs, les nerazzurri occupent la troisième place en terme de champions du monde, derrière la Juventus et le Bayern Munich. Les 19 champions Nerazzurri sont : Meazza (1934-1938) ; Allemandi, Castellazzi, Demaria (1934); Ferrari, Ferraris, Locatelli, Olmi (1938); Bergomi, Marini, Bordon, Oriali, Altobelli (1982); Matthäus, Klinsmann, Brehme (1990); Djorkaeff (1998); Ronaldo (2002); Materazzi (2006). En 1982, l'Italie a remporté sa troisième Coupe du monde avec cinq joueurs Nerazzurri dans l'équipe, comme cela s'est produit en 1938. Lors de cette édition, Bordon était le seul joueur de l'Inter à ne pas entrer sur le terrain. Les Interisti buteurs en finale Sur 19 Interisti champions du monde, 7 ont marqué en finale de Coupe du monde. Quatre d'entre eux soulevant alors le trophée, trois avec la déception de la défaite. En 1970, premier but des Nerazzurri en finale : l'égalisation de Boninsegna contre le Brésil, avant la domination auri-verde. En 1982, sous les yeux du président de la République, Alessandro Altobelli fait hurler à Pertini la fameuse phrase "ils ne nous prendront plus" en inscrivant le 3-0 contre l'Allemagne, lors de la finale au Bernabeu qui se termine 3-1. Pour l'Italie de Bearzot, un triomphe sous le signe de Paolo Rossi, avec cinq champions Nerazzurri, dont un tout jeune Bergomi qui a touché le dernier ballon de ce bienheureux Mundial. En 1986, le but de Rummenigge en finale au Mexique, que l'Allemagne perd contre l'Argentine. Quatre ans plus tard, lors de Italia 90, la revanche allemande avec les trois Nerazzurri sur le terrain : Brehme, Matthäus et Klinsmann. Une finale nettement Nerazzurri avec Andy Brehme vainqueur du match marquant sur penalty (pied droit alors que c'est un gaucher) à la 81e minute au stade Olimpico de Rome. Un penalty que Matthäus n'a pas tiré, en raison d'un problème avec une de ses chaussures. En 2002, un autre nerazzurri sur le toit du monde : Ronaldo, après la déception de 1998, remporte la Coupe du monde en inscrivant un doublé en finale contre l'Allemagne, exhibant une coupe de cheveux étrange et légendaire. En 2006, Marco Materazzi était la vedette. Il a égalisé en finale contre la France, a subi un coup de tête de Zidane entraînant un carton rouge pour le Français, a marqué l'un des cinq penaltys de la série finale qui a donné aux Azzurri leur quatrième mondial Titre. La liste des attaquants Nerazzurri en finale de la Coupe du monde s'étend jusqu'en 2018 quand Ivan Perisic marque un beau but à Moscou contre la France en finale, la Croatie s'inclinant 4-2. Toujours un interiste en finale depuis 1982 Lothar Matthäus détient le record d'apparitions en Coupe du monde avec 25 matches. Walter Zenga est l'invaincu : 518 minutes en Italie 90, de la première minute du premier match à la 68' de la demi-finale, où il a été battu par la tête de Caniggia. Parmi les meilleurs buteurs on retrouve Ronaldo en 2002 (8 buts) et Wesley Sneijder (5 buts) en 2010. Mais le fait le plus incroyable est que depuis 1982, il y a toujours eu au moins un joueur Nerazzurri sur le terrain lors des finales de la Coupe du monde. Voici la liste : 1982 : Bergomi, Altobelli (but), Oriali 1986 : Rummenigge (but) 1990 : Brehme (but), Matthäus, Klinsmann 1994 : Berti 1998 : Ronaldo, Djorkaeff 2002 : Ronaldo (2 buts) 2006 : Materazzi (but) 2010 : Sneijder 2014 : Palacio 2018 : Brozovic, Perisic (buts) Traduction alex_j via FCInter1908
  2. Remo Ruffini, fan de l'Inter dans l'âme et partenaire du club depuis 2021, s'est confié à La Gazzetta dello Sport sur sa relation avec l'Inter. Docteur Ruffini, que représente cet anniversaire pour vous et quel est l'enjeu des 70 prochaines années ? "Moncler est née en 1952 du lien avec la montagne, et ces 20 dernières années, elle est venue avec bonheur en ville. Maintenant que nous célébrons dans un monde modifié, aujourd'hui dans le luxe, le consommateur veut plus une expérience qu'un produit. L'enjeu du futur sera de transformer ce que l'on vit en magasin ou au stade en digital. Ou, qui sait, dans le métaverse." Le mot luxe renvoie peut-être à un univers exclusif : comment se conjugue-t-il avec le football, inclusif et populaire par définition ? "Qu'est-ce que Moncler a à voir avec le football ? Peut-être rien ! Mais l’évolution des différentes cultures génère des émotions. Alors pour exister, le luxe doit être de plus en plus inclusif. Entre autres choses, j'ai toujours vu l'Inter comme une marque sophistiquée, différente des autres équipes, mais cela reste un club qui unit, inclut, amène 80 000 personnes au Meazza." Que signifie "Inter" pour vous ? "Une énorme passion jusqu'à 25 ans, puis j'ai eu moins de temps... Je suis lié à la mémoire d'Altobelli et de Rummenigge: beaucoup de footballeurs de ces années vivaient dans ma région, près du lac de Côme. Je les ai surpris dans un restaurant qui était un vrai repaire de supporters de l'Inter." Comment est née cette doudoune ? "Pour être pertinent dans le monde numérique, il faut avoir des expériences physiques importantes, comme celle-ci: ce sera agréable de voir les joueurs arriver avec ce vêtement. Je l'ai dessiné moi-même et c'était un retour aux passions de la jeunesse. J'ai repensé à la voix de Ciotti et Ameri à la radio et à moi-même, 18 ans, avec la porte ouverte pour écouter l'Inter..." L'événement tombe le jour où l'Inter affronte Bologne, cauchemar de l'an dernier... "Et je retourne au stade après le derby du doublé de Giroud... On espère que cet événement nous fera oublier les mauvais souvenirs du Scudetto perdu et aidera à surmonter même la défaite avec la Juve." Parlez-nous un peu de votre relation avec le président Steven Zhang. "Nous nous sommes rencontrés lors d'un de nos événements, il portait une Moncler il y a deux ans. Il adorait déjà la marque à l'époque ! Au fil du temps, une relation est née plus de collaboration et d'amitié que de sponsoring. On est au bord du terrain, on sent l'odeur de l'herbe sans y entrer. Steven est aussi à un carrefour de cultures, certainement pas facile. Il est curieux, passionné de mode et d'Italie, mais il vient d'un autre monde. Il est entré dans une industrie difficile et était doué pour gagner. Donner de la valeur." Vous attendez-vous à une présidence à long ou à court terme ? "Je dirai simplement qu'il a fait un excellent travail. S'il reste longtemps, on ne peut qu'être heureux : à part quelques défaites cette année, les résultats sont au rendez-vous." Un entraîneur sur le terrain dessine une équipe comme un costume : quel genre de créateur est Inzaghi ? "C'est un homme élégant, il aime beaucoup le beau jeu. Après tout, chaque entreprise a toujours deux moyens : soit vendre de quelque manière que ce soit, soit essayer de le faire en divertissant le consommateur. Bien sûr, nous devons tous apporter les résultats aux investisseurs, mais j'aime ceux qui recherchent la beauté. Et j'aime une équipe avec des joueurs profondément Inter, comme Dimarco, Bastoni et Barella : ils représentent le mieux la marque Inter, l'identité profonde. Ce sens de la famille qui fait la différence dans une entreprise." Traduction alex_j via FCInter1908.
  3. Le PDG de Pirelli et trois légendes interistes se sont exprimés après ce magnifique 3-3 de l'Inter au Camp Nou. S'exprimant sur Sky Sport, le PDG de Pirelli, Marco Tronchetti Provera, a parlé du match de l'Inter à Barcelone. "Une grande soirée de football pour l'Inter et ses supporters, la passion que l'équipe a mise nous rappelle celle du Triplete. Evidemment, le Camp Nou, c'est un terrain de foot qui fait peur, les gens ont une passion infinie. L'Inter a bien joué, ils méritaient la victoire, terminant par un match nul alors qu'il y avait plus de place pour la victoire que pour la défaite. C'est un résultat fantastique. Merci à Inzaghi et aux garçons pour avoir préparé le match et joué un excellent football." S'exprimant sur Sky Sport, Ivan Cordoba a parlé du match nul de l'Inter contre Barcelone. "Aller à Barcelone vous transporte directement à ce moment-là, en 2010. C'étaient deux scénarios différents, cependant, deux équipes différentes. Quand vous faites face à deux équipes aussi fortes, il y a toujours le désir de ramener un bon résultat à la maison, l'Inter a fait son devoir. Il reste, cependant, le regret de ne pas avoir gagné après le match magnifique d'hier. Bon, c'était globalement, et en regardant les deux matchs, une belle performance. En Italie, les équipes sont tactiques, tous les entraîneurs ont une culture de la tactique de haut niveau, ils étudient les mouvements et chaque détail, ils font tout leur possible pour ne pas laisser développer le jeu, ça devient difficile. En Ligue des champions tu trouves des espaces mais il faut faire attention, tu peux marquer 3 buts et en encaisser 3." "L'Inter a une équipe forte, ils peuvent aspirer à des choses importantes, ils savent souffrir dans les bons moments et ils savent faire mal à des équipes comme Barcelone sans être en défense et chercher le résultat, sans mettre le bus. C'est important et fait progresser les joueurs qui, peut-être, n'ont toujours pas la conscience d'être forts et cela augmente l'estime d'eux-mêmes. C'est une question de temps, on l'a fait en 2010 et l'Inter actuelle doit continuer comme ça." Interviewé par Mediaset Infinity après le 3-3 de l'Inter contre Barcelone, Spillo Altobelli a parlé du match au Camp Nou. "L'Inter a fait un grand match, ils sont allés à Barcelone pour gagner et jouer ce match, ils auraient pu le gagner mais cela s'est passé autrement. Ce sont des matches qui vous réconcilient avec le football. Deux équipes qui ont joué ouvert. Il faut être honnête pour le dire, l'Inter a gâché la victoire et la qualification directement, même si la qualification est faite à 90%. A Lautaro un 7.5, il a participé à tout le match, il est parti de loin et a toujours tenu le ballon, il a marqué un superbe but. Ceci dit, il peut faire beaucoup plus. Je m'attends à une amélioration car en championnat il peut marquer 20 buts par saison. J'espère qu'il trouvera la tranquillité et la sérénité pour faire ce qu'il faut dans la surface. Il a les qualités pour être un grand joueur et c'est le meilleur dans le domaine." Intercepté sur les plages de Barcelone par les micros de Sportitalia, Julio Cesar est revenu sur le 3-3 d'hier au Camp Nou. "Un goût amer pour ce but pris à la fin, alors que tout semblait réglé, mais Barcelone reste Barcelone. Hier, le tournant comme à Kiev en 2009-2010 ? Différents scénarii car perdre à Kiev et on serait allé en Ligue Europa. On sait comment ça s'est terminé. Onana ? Un grand gardien, jeune, avec une marge de progression mais Handanovic doit continuer à se battre pour une place et, surtout, continuer avec cette attitude. Plus difficile sur le terrain ou en tribune ? Toujours en tribune!" Traduction alex_j via FCInter1908 et FCInterNews.
  4. Alessandro Altobelli, champion du monde 1982 et auteur du troisième but du 3-1 en finale contre l'Allemagne à Madrid, lance un appel pour retrouver cet héritage sportif. Il se trouvait dans un sac qui a été volé à son ami il y a quelques jours lors d'un voyage en train. "Le maillot que je portais lors de la finale du Mundial a été volé à un avocat, mon cher ami. Je demande à celui qui l'a trouvé de le rendre! C'est un souvenir précieux pour moi. Mais j'espère surtout que mon ami pourra le récupérer, car il est désespéré, il ne peut se reposer en pensant qu'il m'a involontairement fait du tort." "La crainte est que celui qui a emporté ce sac ne se soit pas rendu compte qu'il contenait aussi ce maillot bleu. Mais si vous comprenez ce que c'est, faites appel à votre conscience. De plus, c'est un objet invendable, car mon ami a réussi de faire signer presque tous les Azzurri du Mundial. Ce qui est curieux, et triste, c'est qu'il l'avait apporté avec lui pour aller à un événement à Milan où il aurait rencontré mes deux coéquipiers de l'époque dont les signatures étaient encore manquantes." "Ce maillot est celui que je portais au Bernabeu quand j'ai marqué le but du 3-1. Je n'abandonne pas, je le garde comme une relique. Un autre est au Musée du Football à Coverciano. Un autre est au Musée du Football à Coverciano. Le dernier est celui que nous recherchons maintenant et que j'ai offert il y a longtemps à mon ami, qui est un collectionneur passionné." Traduction alex_j via FCInter1908.
  5. L'ancien directeur sportif de l'Inter Giancarlo Beltrami est décédé à l'âge de 85 ans. Hommage. FCInter1908 rapporte que l'ancien dirigeant des Nerazzurri, qui avait été directeur sportif entre 1977 et 1993, est décédé hier à 14h45. Giancarlo Beltrami avait commencé sa carrière en tant que joueur, passant par l'académie du Milan avant de faire des apparitions pour Hellas Verona, Varese et Monza, puis après avoir raccroché les crampons, il s'est installé dans un rôle de réalisateur. En 1977, Beltrami a été nommé directeur sportif de l'Inter par le président de l'époque, Ivanoe Fraizzoli, rôle qu'il a occupé pendant les seize années suivantes. Beltrami a entretenu d'excellentes relations avec l'ancien attaquant légendaire des Nerazzurri Sandro Mazzola, et pendant son séjour au club, il a fait venir des joueurs légendaires tels que l'attaquant Alessandro Altobelli et le milieu de terrain Evaristo Beccalossi. L'ancien directeur sportif était également chargé de faire venir les entraîneurs Eugenio Bersellini et Giovanni Trappatoni, avec lesquels ils ont remporté le titre de Serie A lors des saisons 1979-80 et 1988-89 respectivement. N'oublions pas la coupe UEFA de 1991. Il y eut aussi des quasi-accidents comme Marco Tardelli et Carlo Ancelotti. Parmi eux aussi Falcao, repris par Beltrami mais non racheté par Fraizzoli pour ne pas contrarier Andreotti, puissant politicien et fan de la Roma. La Repubblica nous livre un hommage assez détaillé et émouvant de Giancarlo Beltrami. C'est lui qui a conçu / construit la dernière équipe entièrement italienne capable de remporter le Scudetto dans l'histoire de notre football. L'Inter de 1980, celle d'Altobelli et Beccalossi, Bordon et Beppe Baresi, Oriali et Pasinato, Canuti et Carlo Muraro, est née de l'intuition et de l'excellent réseau de Giancarlo Beltrami. Il était l'un des managers les plus habiles de cette période de transition, entre les années 70 et 80, à qui on reproche aujourd'hui l'accélération du football vers un avenir qui, jamais comme à l'époque, n'est arrivé pour tout le monde et si vite. Seize ans de son militantisme à l'Inter (1977-1993) à la pointe du marché des transferts, avec la joie d'un autre Scudetto lors de la saison record 1988-89, la première Coupe UEFA de l'histoire de l'Inter (1990-91). Dans sa vitrine, il y a aussi deux Coupes d'Italie (1978 et 1982), une Super Coupe d'Italie (1989) et un Mundialito per Club (1981). Son partenariat avec Sandro Mazzola et avec le président Ivanoe Fraizzoli nous ramène à un football où les clubs avaient des organigrammes allégés et les décisions, les responsabilités et les fautes étaient peu divisées. Cependant, elles suffisaient. Dans les lancements de l'agence Beltrami, il est paradoxalement rappelé pour la seule qui n'a pas aboutie. On parle de l'arrivée de Michel Platini à l'Inter. Mais ce serait vraiment peu généreux de s'arrêter à la chronique des faits. C'était en 1978 et Le Roi avait été optionné, sans lire en filigrane. Une vérité qui raconte que seulement deux ans plus tard, en 1980, les discussions ont été rouvertes et entre-temps le vent avait fait un mauvais tour et la Juve a pris le Français qu'en 1982. Il n'est donc pas vrai que L'Inter a rejeté Platini pour "problèmes physiques", Beltrami était simplement arrivé en avance sur son temps. Toujours élégant, veste, cravate, simple et libre, mais avec sa propre discipline de fer dans son travail : dans sa carrière, Beltrami a littéralement abordé le destin des meilleurs jeunes de la génération qui a grandi dans les années 80. Il conduit à Côme, l'entreprise avec laquelle il a commencé à travailler, les jeunes talents Vierchowod et Tardelli. Au fait, c'est Beltrami qui a mis au point la première vente (presque) milliardaire d'un footballeur italien, c'est arrivé quand en 1975 quand il a vendu Tardelli à la Juve pour 950 millions de lires (il y avait de la modestie, ils ne voulaient pas toucher au fatidique seuil du milliard). Peu de temps après, il découvre Altobelli et Beccalossi et a créé à l'Inter l'une des paires les plus efficaces de cette période historique. Il a fait signer un contrat à Paolo Rossi (plus tard sauté) et ce n'est que l'intervention de Giulio Andreotti qui lui a refusé le coup de la décennie : Falcao à l'Inter. L'accord avait été trouvé mais l'affaire est devenue politique et rien n'a été fait. Et des années plus tard, c'est toujours lui qui a amené à l'Inter un garçon qui allait devenir l'idole du Meazza : Nicolino Berti. Beltrami, et les employés qui travaillaient au centre Nerazzurri se souviennent bien de lui, est également célèbre pour ses expressions colorées et ses petites facilités grammaticales. Une fois, il a dit que "Bari était une équipe avec un B majuscule" et c'était un compliment; un autre, en polémique avec les trop nombreux concerts qui ont eu lieu à San Siro et qui ont ruiné le terrain, il a fait cette déclaration fabuleuse "La faute en revient à ceux qui étaient au concert de Brussprinter", était Bruce Springsteen, bien sûr. Au lieu de cela, il passe sur le territoire de la légende lorsque, après un match de Nancy, dans son français macaronique, il donne rendez-vous à Platini "après la gare", il fallait comprendre "après le match". Michel l'a fait et s'est présenté à la gare. Traduction alex_j via Sempreinter, FCInterNews et la Repubblica.
  6. S'adressant à la Gazzetta dello Sport dans une interview publiée aujourd'hui, Alessandro Altobelli estime que le duo offensif entre Romelu Lukaku et Lautaro Martinez semble s'être amélioré cette saison. "Je pensais que Lukaku et Martinez avaient l'air encore mieux, ils ont progressé dans leur compréhension mais aussi dans la façon dont ils aident toute l'équipe. Les avoir tous les deux à ce niveau rassure toute l'équipe et je ne vois plus de difficultés, que des passes bien travaillées et exécutées. Le club a bien fait de les réunir, et Inzaghi a créé un cadre pour qu'ils réussissent ensemble, espérons-le. " "Avoir Dzeko sur le banc est un luxe mais il n'y a pas que lui. Inzaghi peut également compter sur le milieu de terrain, pensez à Barella, Dumfries, Calhanoglu. C'est pourquoi je pense qu'il est juste de s'attendre à une progression, en Ligue des champions également." Ceci semble être confirmé par des statistiques publiées dans Tuttosport. En effet, les Nerazzurri ont déjà réussi 37 tirs au but lors de leurs deux premiers matches de la saison de Serie A. Lukaku et Martinez ont déjà marqué leur premier but de la saison, le premier contre Lecce et le second contre la Spezia. Dans les deux matches, les Nerazzurri étaient de loin l'équipe à avoir fait plus de tentatives que leurs adversaires, avec 37 tentatives au total derrière seulement le Napoli. De plus, avec dix-sept tirs cadrés et cinq buts, en plus de nombreux arrêts des gardiens, les premiers signes sont très positifs concernant notre attaque. Bien entendu, il faudrait que cela se confirme contre les grosses cylindrées. S'adressant à Sky Sport Italia, Paolo Di Canio estime que Romelu Lukaku peut continuer à être extrêmement prolifique en Serie A mais qu'il n'est pas tout à fait au niveau d'un attaquant de classe mondiale. "Je suis fermement convaincu que Lukaku est dévastateur dans certains aspects et dans certains matchs, mais il doit s'améliorer dans de nombreux autres aspects. Le problème est que lorsque vous passez au football d'élite, la Champions League par exemple, certaines erreurs ont beaucoup plus de poids et peuvent être mortelles et c'est pourquoi un joueur échoue dans certains matchs." "C'est pourquoi je dis que Lukaku est décisif ici, en Serie A, mais pas au niveau du football de très haut niveau. Il fête ses trente ans et a encore le temps de montrer qu'il peut faire la différence, même en Ligue des champions, mais pour l'instant il n'est dévastateur que sur certains matches. Il peut toujours marquer 25-30 buts en Serie A. Cette saison sera sûrement importante pour les meilleurs attaquants, et il y a aussi une opportunité de faire reposer Lautaro et Lukaku." Traduction alex_j via Sempreinter.
  7. C’est une information de Marco Barzaghi de Sport Mediaset qui va dans le même sens que Tuttosport : Samir Handanovic va poursuivre pour une saison l’aventure interiste et se battre pour la place de numéro 1 avec André Onana Voici l’article de Tuttosport : "L'Inter est prête à officialiser une autre pièce fondamentale de son effectif pour la saison prochaine : La direction Nerazzurra a trouvé un accord pour le renouvellement de Samir Handanovic. Le capitaine, dont le contrat actuel expire le 30 juin 2022, prolongera son contrat d'une année supplémentaire pour un salaire réduit, avec la possibilité de jouer le rôle de titulaire avec André Onana, ce qui était une condition jugée fondamentale par le Slovène, qui ne veut pas se contenter d'un rôle de douzième homme dès le départ." L'annonce officielle pourrait intervenir dès la semaine prochaine : "Si le destin d'Ivan Perisic sera en fait défini la semaine prochaine, on peut en dire autant de celui du capitaine de l'Inter. Mais le Slovène est désormais convaincu d'accepter la prolongation proposée par le club de Viale Della Liberazione, avec un salaire revu à la baisse, en passant de 3,2 millions d’euros à 2,5 millions d’euros, soit une baisse de 30%. Mais surtout, l’ancien portier de l'Udinese pourra se battre pour sa place avec le nouveau venu Onana car il ne se considère pas comme un douzième homme et il souhaite rentrer dans le cercle très fermé des dix meilleurs joueurs de l'Inter en termes d'apparitions sur le terrain." "Dimanche contre la Sampdoria, Handanovic atteindra le palier de 439 matchs pour les Nerazzurri, soit à 16 matchs de celle et les 455 apparitions d'Ivan Ramiro Cordoba qui ferme le top 10 historique. Les neuvième et huitième positions sont occupées par Spillo Altobelli (465 matchs) et Tarcisio Burgnich (470 matchs), deux personnalités qui ne sont plus si éloignées." Cette année encore, le numéro un des Nerazzurri a joué pratiquement chaque minute de toutes les compétitions disputées par l'Inter. Entre grands arrêts, quelques incertitudes, grands éloges et critiques acerbes, il faut souligner que tous les Tifosi des Champions d'Italie continueront à regretter son absence à Bologne, avec le fiasco de Ionit Radu qui pourrait coûter cher aux Hommes de Simone Inzaghi." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Grâce à sa victoire 4-2 sur la Juventus au Stadio Olimpico de Rome, l'Inter a remporté la Coppa Italia pour la huitième fois de son histoire. Les Nerazzurri ont atteint la finale de la compétition à 14 reprises et ce triomphe porte à 42 le nombre de trophées remportés par le club depuis sa fondation en 1908. Seules la Juventus (14) et la Roma (9) ont remporté la Coppa Italia plus souvent que l'Inter, la Lazio (7) occupant la quatrième place du classement. Après avoir perdu contre la Juventus en finale de la Coppa Italia en 1959 et 1965, l'Inter a maintenant battu les Bianconeri dans deux finales consécutives, après la Super Coupe d'Italie en janvier à San Siro, avec une prolongation nécessaire pour déterminer le vainqueur. Le dernier triomphe de l'Inter en Coupe d'Italie remonte à 2011, lorsque l'équipe de Leonardo avait battu Palermo 3-1 grâce à deux buts de Samuel Eto'o et un autre de Diego Milito. Un certain Andrea Ranocchia était dans le onze de départ ce jour-là, tandis que le défenseur était également dans le groupe à l'Olimpico où il a célébré son deuxième succès en Coppa Italia, 11 ans après son premier. Les finales de l'Inter en Coppa Italia 1939 | Ambrosiana Inter 2-1 Novara 1959 | Inter 1-4 Juventus 1965 | Juventus 1-0 Inter 1977 | Milan 2-0 Inter 1978 | Inter 2-1 Naples 1982 | Inter 2-1 Torino, en aller-retour 2000 | Lazio 2-1 Inter, en aller-retour 2005 | Roma 0-3 Inter, en deux manches 2006 | Roma 2-4 Inter, en deux manches 2007 | Roma 7-4 Inter, en deux manches 2008 | Roma 2-1 Inter 2010 | Inter 1-0 Roma 2011 | Inter 3-1 Palerme 2022 | Juventus 2-4 Inter Palmarès de l'Inter 19 Scudetti 8 Coupes d’Italie 3 Ligues des Champions 2 Coupes Intercontinentales 1 Coupe du Monde des Clubs 3 Coupes de l'UEFA 6 Super Coupes d'Italie Statistiques de la finale à Rome L'Inter est la première équipe à avoir marqué deux fois en prolongation lors d'une finale de Coppa Italia depuis Vicenza, qui avait réussi à le faire contre Napoli en 1997. L'Inter est le premier club à avoir transformé deux penaltys dans une finale de Coppa Italia (hors séances de tirs au but) depuis la Sampdoria contre Ancona en 1994. Les Nerazzurri ont joué les prolongations dans une finale de Coppa Italia pour la première fois dans l'histoire du club, tandis que les Bianconeri ont connu leur quatrième prolongation au cours de leurs sept dernières finales de coupe. L'Inter est devenu la troisième équipe à battre la Juventus trois fois en une seule saison, toutes compétitions confondues, après la Fiorentina en 1940/41 et la Lazio en 1942/43. Ivan Perisic est le quatrième joueur de l'Inter à avoir inscrit un doublé en finale de la Coppa Italia, après Adriano (2005 contre la Roma), Hernan Crespo (2007 contre la Roma) et Samuel Eto'o (2011 contre Palermo). Le but de Nicolo Barella six minutes après le début du match est le but le plus rapide dans une finale de Coppa Italia depuis le but de Stefan Radu pour la Lazio contre la Juventus le 20 mai 2015 à la 4ème minute. Barella est le premier Italien à marquer pour l'Inter dans une finale de Coppa Italia depuis Alessandro Altobelli qui avait marqué lors du match retour de la finale 1981/82 contre le Torino. Barella a inscrit le deuxième but de l'Inter dans les six premières minutes d'une finale de Coppa Italia, imitant ainsi les exploits d'Esteban Cambiasso contre la Roma, 16 ans plus tôt, le 11 mai 2006. La frappe de Barella était le premier but en dehors de la surface dans une finale de Coppa Italia depuis Douglas Costa et son but contre l'AC Milan en 2018. Hakan Calhanoglu est le premier joueur à transformer un penalty dans une finale de Coppa Italia depuis Edinson Cavani contre la Juventus en 2012. ®Internazionale.fr via inter.it - Traduction Oxyred
  9. C’est une information de la Gazzetta Dello Sport, l’Inter a décider de contester l'une des deux décisions prise par la Justice Sportive. Le recours concerne Alessandro Bastoni: Le défenseur central italien a été suspendu pour deux match, au terme d’un derby houleux. L’objectif est de le récupérer, pour autant qu’il soit rétablit de son entorse à la cheville, pour la rencontre du 20 février face à Sassuolo. Aucun recours par contre pour Simone Inzaghi, l’Inter a donc accepté le fait de disputer l’Affiche Scudetto face au Napoli avec son entraineur adjoint, Massimiliano Farris, sur le banc, comme ce fut déjà le cas face à Empoli (victoire 2-0) L’analyse d’Altobelli "Pour une parole dite à l’arbitre (Schifo = tu me dégoutes) à l’arbitre, Bastoni a été suspendu deux journées, c’est exagéré. Theo Hernandez a reçu une carte rouge et a été expulsé directement et ils ne lui ont donné qu’une journée, cela ne me semble pas juste. En ce qui concerne Lautaro, on ne voit pas bien, s’il a fait le con, normal qu’il paye, mais on ne voit pas de crachat" Comprenez-vous le comportement de la Direction Nerazzurra ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Interviewé par la Gazzetta Dello Sport et 90esimo Minuto, Alessandro Altobelli a encensé le jeu pratique par l’Inter de Simone Inzaghi Son impression à la Gazzetta Dello Sport "Je n’avais plus jamais vu une Inter aussi spectaculaire depuis tellement de temps : Inzaghi parvient à faire jouer l’équipe d’une sublime façon, mais ce qui me plait le plus est que tout le monde marque : Cela veut dire que chaque joueur se sent concerné par le projet et conscient de pouvoir réaliser de grande chose. Pour le Scudetto, ce sera une course à quatre, l’Inter part avec l’avantage d’être la Championne en titre et lorsqu’elle voit son Scudetto sur son maillot, elle n’a pas envie de l’abandonner." L’Inter semble avoir trouvé l’équilibre qu’il manquait, quel en est le secret devant vous ? "La croissance mentale et la prise de conscience sont impressionnantes : La victoire du Scudetto a été le premier signe. A présent, et avec la qualification pour le tour suivant en Ligue des Champions, l’Inter a démontré qu’elle avait retrouvé sa carrure internationale. L’équipe concédait quelque chose en début de saison, maintenant réussir à faire preuve à l’Inter est n'une emprise que pour très peu." "Les attaquants sont les premiers défenseurs et ce n’est pas simplement que des paroles. Regardez aussi à quel point les défenseurs poussent vers l’avant et, avec quelle facilité les défenseurs centraux pénètrent dans la zone adverse. C’est impressionnant. Brozo a toujours été un grand architecte, mais à présent, il prend toujours les bonnes décisions : Les qualités de Bastoni et Dimarco aident à faire circuler le ballon, c’est quelque chose d’hors du commun : Cette Inter a un potentiel énorme." Son impression à 90esimo Minuto "Il faut repartir d’Antonio Conte et de la façon dont il entraînait l’équipe pour arriver à Simone Inzaghi, lui qui a changé la façon et l’envie d’interpréter les matchs. Avec Conte, il fallait courir avec ce besoin de gagner, avec Inzaghi il faut gagner en jouant au football. Cette Inter est différente car tous participent et collaborent." "Hier, la Roma a fait l’une de ses plus sales parties du Championnat. L’Inter était la meilleure, on n’a jamais vu les Giallorossi, et jusqu'à dimanche dernier, ils étaient à la cinquième place, la Roma a donc tenu le rôle que l’on attendait d’elle en tant qu’équipe." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Qui sera le quatrième attaquant à entrer dans l'Inter Hall of Fame? Il y en a 31 parmi lesquels choisir et ils ont chacun de bonnes raisons d'être pris en considération. Nous parlons bien sûr des attaquants en lice pour entrer au Hall of Fame, avec la phase de vote en cours. Ils aspirent à rejoindre le trio de Ronaldo, Giuseppe Meazza et Diego Milito, qui seront toujours des légendes de l'Inter. Les candidats couvrent toutes les époques de l'histoire du club et ont tous laissé une marque indélébile sur l'Inter. Samuel Eto'o pourrait-il suivre Milito? Alors que l'attaquant camerounais n'a joué pour le club que pendant deux saisons, il a inscrit 53 buts en 102 apparitions et a joué un rôle clé dans les matchs cruciaux de la Ligue des champions contre Chelsea et Barcelone en 2010. Cependant, il y a beaucoup plus à choisir! Nous remontons dans le temps pour nous souvenir de certains des joueurs qui ont fait de la ligne d'attaquant de l'Inter l'une des meilleures d'Europe. Cela inclut Adriano l'empereur, qui n'était pas seulement un joueur de classe mondiale, mais était également adoré par les fans qui l'ont toujours soutenu. Ensuite, il y a Christian Vieri, le neuvième meilleur buteur de l'histoire du club avec 123 réalisations à son actif. Son complice depuis de nombreuses années, Alvaro Recoba, qui invoquait régulièrement la magie avec son pied gauche, figure également sur la liste. L'Argentine a deux représentants des équipes de l'Inter qui ont remporté le Scudetto et la Coppa Italia dans les années 2000: Julio Cruz et Hernan Crespo. Alors que Ronaldo était le roi à la fin des années 1990, c'est son partenaire de frappe Ivan Zamorano qui a remporté le premier match de la finale de la Coupe UEFA 100 % italienne à Paris en 1998, contre la Lazio. Marco Branca et Maurizio Ganz ont mené la ligne pour les Nerazzurri avant le duo Sud Américain, avec Ruben Sosa et Dennis Bergkamp lors du succès de la Coupe UEFA en 1994. Plus tard, Jurgen Klinsmann a rejoint l'Inter en tant que champion en titre et a renvoyé le club vers sa première Coupe UEFA en 1991. Il y a certainement une place sur la liste pour Aldo Serena, qui faisait partie de l'équipe du record en 1988-1989. Alessandro Altobelli, le deuxième meilleur buteur du club derrière Meazza, est également en lice, avec sa série de buts entre 1977 et 1988 aidant les Nerazzurri à remporter le Scudetto une fois et la Coppa Italia deux fois. L'attaquant restera dans les mémoires pour son but lors du succès de l'Italie à la Coupe du monde 1982, mais ses 209 buts pour l'Inter lui vaudront-ils une place au HoF ? En remontant plus loin dans le temps, Roberto Boninsegna, Jair da Costa, Istvan Nyers et Benito Lorenzi avaient tous des attributs différents, mais leur sens du but a aidé à définir différentes périodes de l'histoire du club. Aux côtés de Pietro Anastasi, Carlo Muraro, Angelo Domenghini, ces quatre-là ont une chance de gagner une place au HoF. Les 143 buts de Lorenzi avec l'Inter le placent au sixième rang du classement des buteurs de tous les temps, avec Nyers juste derrière lui en septième position après avoir inscrit 133 buts en 182 apparitions pour le club. Le jeu maraudeur de Jair a aidé l'Inter à remporter la Coupe d'Europe pour la deuxième fois, le Brésilien remportant le vainqueur lors de la finale de 1965. Les 173 buts de Boninsegna pour les Nerazzurri entre 1969 et 1976 signifient qu'il occupe le troisième rang des buteurs. Gino Armano, Mauro Bicicli, Renato Cappellini, Leopoldo Conti, Pietro Ferraris II, Umberto Guarnieri et Umberto Visentin III sont quelques-uns des noms qui remontent à plusieurs générations aux débuts du club, mais trois en particulier méritent d'être mentionnés. Luigi Cevenini III était un buteur implacable qui a réussi 158 buts en 190 apparitions, se classant cinquième au classement des buteurs. Ermanno Aebi le rejoint dans le top 10 avec 106 buts en seulement 142 matchs. Enfin, les lunettes d'Annibale Frossi sont entrées dans l'histoire, tout comme ses buts qui ont aidé l'Italie à remporter le succès olympique en 1936. L'attaquant est devenu un entraîneur à succès et un journaliste estimé. Traduction alex_j via le site officiel.
  12. S'adressant au journal milanais Gazzetta dello Sport dans une interview publiée hier, notre ancien attaquant a comparé le style présenté ce week-end par Simone Inzaghi à celui qui a été joué sous Antonio Conte. Nous attendions avec impatience les débuts d'Inzghi et espérions qu'il pourrait implanter une partie de cette qualité montrée à la Lazio chez nous. Les premiers signes suggèrent qu'il sera capable de le faire, ce que note Altobelli, "L'Inter a été merveilleuse pendant les 90 minutes. Ce n'est que le premier match, pour l'amour du ciel, mais j'ai remarqué une certaine différence par rapport à la saison dernière: j'ai vu une qualité de football supérieure, une équipe qui, surtout au milieu de terrain, alliait spectacle, qualité et quantité." "Il est inutile de le cacher, le départ de Conte et les départs de Hakimi et Lukaku ont été un coup dur. Mais l'impact contre le Genoa est la meilleure réponse que le groupe aurait pu faire, et a donné le signe le plus brillant pour la saison." "J'ai été frappé par Calhanoglu, le joueur qui, vous savez, je dis qu'il peut donner beaucoup aux Nerazzurri, car il est très utile dans les deux phases." "Ha Dzeko... Il ne devrait pas être nécessaire de le découvrir maintenant, il a toujours été un grand attaquant. Il sera une référence importante, il donne de la profondeur et fait bien jouer ses coéquipiers. Déjà ce Samedi, nous avons vu quelque chose dans ce sens." "Bravo Inzaghi, il ne reste plus qu'à continuer comme ça."
  13. Le légendaire ancien attaquant de l'Inter, Alessandro Altobelli, a exprimé ses peurs concernant le futur des Nerazzurri à la Gazzetta dello Sport et donne son opinion sur la direction que le club semble prendre. En particulier, Altobelli exprime sa consternation au sujet de la probable fuite du club de Romelu Lukaku et vante la contribution du belge lors des deux dernière saisons, présentant son départ comme une perte significative pour l'avenir. "J'espère toujours que ce deal (la vente de Lukaku à Chelsea) échouera. Lukaku est complètement Interiste, il est celui qui nous a fait faire le saut de qualité. L'homme en plus, qui a épousé le projet et a montré de nombreuses fois son attachement pour le maillot." Pour Alessandro, la perte de Lukaku signifierait plus que la fin de sa contribution sur le terrain. Il explique que Romelu est "Le symbole de l'équipe. Si on le perd, cela entraînera un changement dans les ambitions. Dans ce business, beaucoup font des bénéfices mais pas les fans. Maintenant tout le reste à un prix." Altobelli continue dans le pessimisme: "C'est un gros coup dur (Lukaku). Le cœur pleure en voyant les meilleurs joueurs partir, mais j'espère que ces sacrifices nous permettrons au moins d'éviter des problèmes plus graves comme la banqueroute." "Je suis inquiet. Le projet n'est pas durable aussi parce-que le Suning ne comble pas les pertes comme d'autres propriétaires le font." Ambiance de malade... ©Trent_FCI
  14. Interviewé par la Gazzetta dello Sport, Alessandro Altobelli parle de l'Inter et de Romelu Lukaku en particulier. L'Inter a retrouvé récemment Lukaku, revenu en forme de ses vacances et prêt à aider ses coéquipiers dans une nouvelle course au scudetto. "Nous connaissons tous la qualité de Lukaku. Sa manière de penser à l'équipe avant de penser à lui-même le rend spécial par rapport à d'autres fuoriclasses". Le passage de Conte à Inzaghi pourrait être un problème vu comment il joue? "Pas du tout. Ca ne changera rien pour lui, il était dominateur avant, il le restera". Mais l'équipe jouera différemment et il ne sera pas forcément servi de la même manière? "L'Inter de Conte pressait haut, prenait l'adversaire à la gorge avant de se déchaîner dans les espaces, en s'appuyant beaucoup sur la puissance de Romelu. Quand il a de l'espace c'est une sentence pour les défenseurs adverses. Inzaghi aime contrôler le jeu et utilise probablement plus les ailes, donc cette année il y aura probablement plus de centres cette année et on verra Lukaku un peu plus proche des cages". Internazionale.fr - © Samus
  15. Le partenariat a permis aux maillots Nerazzurri de continuer à atteindre les enfants du monde entier et ce, malgré les difficultés. Le maillot de l'Inter est l'incarnation physique du sentiment d'appartenance que ressentent les fans Nerazzurri lorsqu'ils pensent à leur club. Et grâce à la collaboration d'Inter avec le partenaire logistique DB Schenker, Inter Campus a pu s'assurer que le célèbre maillot noir et bleu continue d'atteindre les enfants dans ses sites du monde entier, brisant les barrières géographiques et donnant aux participants le frisson de se sentir membre de la grande famille Inter. Vincenzo Mandelli, vice-président de DB Schenker Air Freight Italy. "Tout le monde dans l'entreprise met tellement de passion et de fierté dans ce projet. Notre collaboration chaque année avec Inter Campus nous permet de remporter le Scudetto de la solidarité, un prix encore plus grand que le véritable Scudetto! Pour nous, pour citer le nom du dernier documentaire d'Inter Campus, le monde est un football." Giuseppe Rotondi, directeur des exportations de fret aérien. "En tant que fan de l'Inter, je n'aurais jamais imaginé pouvoir ressentir le frisson de remporter un titre aussi bien mérité à la fin d'une saison aussi difficile. Je ne suis pas gêné de dire que j'ai célébré comme un enfant, comme le garçon de 13 ans qui a célébré la victoire de l'Inter de Lele Oriali et Alessandro Altobelli, avec les couleurs de l'Inter peintes sur sa poitrine." "Le plus grand triomphe, cependant, est la satisfaction de s'assurer que tant d'enfants ont pu s'amuser en jouant au football et en portant le maillot de l'Inter, en particulier au milieu de tous les problèmes causés par la pandémie. Malgré le faible nombre de vols disponibles et les différents confinements qui ont eu un impact si important sur certains des pays du programme, nous avons toujours pu répondre aux demandes. Chaque livraison réussie était comme gagner le derby – pour les enfants !"
  16. Nos deux légendes Riccardo Ferri, Alessandro Altobelli et le journaliste Sandro Sabatini se sont exprimés sur le départ de d'Antonio Conte et la venue de Simone Inzaghi. On s'attend à ce que Simone Inzaghi prenne la barre. Dans une interview publiée dans La Gazzetta dello Sport, Riccardo Ferri a estimé qu'il était la meilleure disponible. ''Inzaghi est certainement un nom important, le meilleur parmi ceux en lice pour le poste de manager de l'Inter. Au fil des années à Lazio, il a montré qu'il savait gérer des situations difficiles tout en obtenant d'excellents résultats. Je suis favorable à ce type de choix, aussi parce qu'il donne une continuité au projet entamé avec Conte.'' ''Le départ d'Antonio m'a surpris. Je ne sais pas ce qui a pu se passer entre l'entraîneur et le club, même si je m'abstiens de porter des jugements sans être conscient de la dynamique interne. Conte était évidemment un entraîneur spécial pour l'Inter, il a apporté une excellente mentalité et a mené au Scudetto.'' ''Mais je tiens à souligner le travail du club, l'entraîneur a eu un rôle important ainsi que Beppe Marotta, qui est toujours en place. Le club a fait un travail extraordinaire ces dernières années.'' ''J'ai le fort sentiment que l'Inter peut encore être protagoniste pour le titre. Je le répète pour la énième fois, Marotta est une garantie absolue. Le plan a été un peu reformulé, mais je suis toujours confiant. Simone a une occasion très importante de faire un saut pour sa carrière. L'Inter peut encore être protagoniste en Italie et en Europe, pour Inzaghi c'est une opportunité à ne pas manquer.'' ''Je ne suis tout simplement pas la bonne personne pour répondre aux questions sur les finances du club.'' Apparaissant en tant qu'invité sur la station Radio Rai 2, Alessandro Altobelli pense que le départ de Conte était de son propre fait qu'il n'avait donc pas droit à une forte indemnité de départ. ''J'étais très contrarié par la sortie de Conte. Ils ne lui auront pas donné les bonnes garanties pour rester, mais je n'ai pas compris son discours. Il avait un contrat pour une année supplémentaire, s'il n'aimait pas les conditions, il aurait pu quitter mais sans rien demander. Il décide de partir et reçoit une indemnité de départ de 7,5 M€. Comment donner une telle somme à quelqu'un qui a décidé de partir?'' ''Quand j'ai quitté l'Inter, il me restait encore un an sur mon contrat, mais je l'ai déchiré et je suis parti sans rien attendre. Le club a économisé un total de 3 milliards de lires, je peux dire que j'ai laissé quelque chose à l'Inter.'' ''Simone a très bien fait à la Lazio en termes de jeu et de résultats, j'ai toujours aimé sa façon de jouer. Je n'ai pas aimé le fait qu'il ait trouvé un accord avec Claudio Lotito et qu'il ait ensuite signé avec l'Inter. J'aime les gens sérieux qui tiennent parole et je dois dire que ce truc ne m'a pas très bien plu.'' Apparu sur la chaîne de télévision Sport Mediaset, Sandro Sabatini a critiqué Conte pour sa conduite et a estimé qu'il aurait dû rester à la barre. ''Conte m'a déçu. Quitter l'équipe qui a remporté le Scudetto avant même de savoir ce qui allait se passer était une trahison. Cela le satisfaisait à tous les égards jusqu'à présent !''
  17. Alessandro Altobelli estime que l'élimination précoce de l'Inter de la Ligue des champions a été un facteur clé de son succès national cette saison sur la Rai. "C'était une belle figure cette saison, après un début quelque peu incertain, il a réuni tout le monde, joueurs et réalisateurs. Ce sont les résultats. Il est clair qu'au début il y avait quelque chose qui n'allait pas, mais depuis sa sortie de Ligue des champions, Conte a fait des choses extraordinaires avec une équipe qui n'était peut-être pas consistante. Ils sont désormais imbattables grâce à lui. Il a également ramené de nombreux joueurs qui semblaient perdus. Le club, les directeurs et l'entraîneur étaient tous très bons et ont tout donné." "Le club s'est mis en quatre pour lui plaire. Il me semble étrange d'entendre que Conte veuille des éclaircissements et veuille comprendre quels sont les objectifs. Les buts de l'Inter sont clairs, tenter de gagner le Scudetto et aller le plus loin possible en Ligue des champions."
  18. Interrogé par la Gazzetta dello Sport, notre ancien attaquant Alessandro Altobelli a admis aujourd'hui qu'il pensait que Lukaku n'était qu'un joueur "normal'' lorsqu'il a signé pour l'Inter. "La façon dont il interprète le rôle de l'attaquant. Lukaku n'est pas seulement un attaquant qui a appris à marquer des buts, il joue brillamment pour l'équipe et il est un leader." "Pour le moment, il vaut des joueurs comme Robert Lewandowski, Kylian Mbappe et Erling Haaland." "C'est toujours un gros test pour les attaquants lorsqu'ils viennent jouer en Serie A, mais Lukaku a relevé le défi, marquant contre tout le monde et de différentes manières." "Me comparer avec Lukaku est difficile car ce n'est jamais simple de faire des comparaisons entre différentes époques; disons que j'étais l'un des meilleurs attaquants de mon époque, tout comme Lukaku maintenant." "Concernant l'équipe, il leur manque peut-être quelque chose au milieu de terrain, même si Nicolo Barella est un joueur formidable. Je n'envisagerais jamais l'idée de vendre des acteurs clés, de toute façon."
  19. Alessandro Altobelli s'est exprimé au Corriere della Sera concernant le style de l'Inter. "Qui dit que l'Inter joue un mauvais football? Ce sont ceux qui sont derrière eux et qui veulent créer de la négativité. Personne ne joue mieux que l'Inter en Italie, donc Conte n'a pas à s'inquiéter de ça. Permettez-moi de clarifier les choses: l'Inter joue mal mais est en tête du championnat, ayant remporté 22 matchs sur 29, avec la meilleure attaque conjointe et la deuxième meilleure défense? Que doivent faire les autres équipes alors, aller à Lourdes?" "Conte et Marotta ont changé l'Inter. Les deux doivent être reconnus, tout comme le club pour les avoir ramenés. L'Inter ne doit pas faire l'erreur de ne pas prolonger ses contrats: le club doit ajouter quelque chose chaque année pour ouvrir un cycle gagnant avec Conte." Moralité: à nos rivaux:
  20. Dans quatre interviews nos légendes Alessandro Altobelli, Marco Materazzi, Nicola Berti et Evaristo Beccalossi s'expriment sur la course au Scudetto. Alessandro Altobelli pense que l'Inter pourrait sécuriser le Scudetto avant la double confrontation contre la Louve et la Juve. "Chaque match sera difficile à partir de maintenant et jusqu'à la fin. Dès que vous sous-estimez un match, vous le perdez, et ce n'est pas un cliché car c'est la réalité! Le risque que l'Inter détourne le ballon des yeux est cependant très réduit avec Conte à sa tête. Ce ne serait pas amusant de jouer la Roma et la Juventus à la suite et à la fin de la saison, mais vous pouvez vraiment espérer que le Scudetto sera déjà gagné d'ici là. Enfin, vous avez Romelu Lukaku, qui est le chef de l'équipe et l'homme qui termine la phase de construction et de préparation de tous les autres." Marco Materazzi déclare que le match contre le Napoli sera le plus dangereux. "Le match le plus dangereux sera celui du 18 avril à Naples. Je pense que l'équipe de Gennaro Gattuso, quand tout le monde est en forme, est l'équipe qui joue le meilleur football d'Italie." "Ceci dit, Lukaku et Lautaro pourraient être le facteur décisif pour nous car en ce moment, ils constituent le duo le plus complet du moment. S'ils en ont besoin, ils peuvent s'occuper seuls des attaques de l'Inter. L'Inter devra battre Sassuolo mercredi parce que les matchs décalés du championnat sont toujours des matchs pièges." Nicola Berti affirme que si l'Inter bat Bologne, Sassuolo et Cagliari, alors le Scudetto est dans la poche. "Si l'Inter parvient à gagner les trois matchs qui les attendent à la reprise, le Scudetto sera le leur! Le premier match, à Bologne sera dur. Et je ne dis pas ça seulement parce que c'est le prochain et vient après une longue pause." "Lautaro Martinez sera le joueur clé. Il aurait été facile de dire Romelu Lukaku ou Nicolo Barella qui sont tous deux en forme. Mais El Toro a marqué un but contre le Torino qui ne sera pas oublié de si tôt." Evaristo Beccalossi a déclaré que le grand rival de l'Inter est le Covid-19. "La force de cette équipe est le groupe, qui est de plus en plus uni. Romelu Lukaku et Nicolo Barella sont certainement des joueurs clés et maintenant Antonio Conte a retrouvé le vrai Eriksen. L'Inter doit jouer un match à la fois et rester calme. Ils sont conscients de leurs propres forces, mais ils ne doivent sous-estimer aucun adversaire d'ici la fin de la saison." "Le rival le plus dangereux de l'Inter pour le moment est le COVID-19. S'ils restent en bonne santé, l'équipe de Conte est une équipe forte et solide, je ne pense pas que quiconque puisse les arrêter dans la course au Scudetto maintenant."
  21. Voici les 10 meilleurs joueurs de l'histoire de l'Inter Milan selon lines.com. Introduction Le Football Club Internazionale Milano, mieux connu sous le nom d'Inter Milan, est l'un des clubs de football les plus prolifiques de l'histoire de ce noble sport qu'est le football. Le club a connu un énorme succès, recueillant une foule de distinctions, de titres, de coupes. On compte: une UEFA Champions League, deux Coupes des Clubs Champions, une Coupe du monde des Clubs, deux Coupes intercontinentales, trois Coupes de l'UEFA, sept Coupes d'Italie, cinq Super Coupes d'Italie et 18 Scudetti. Ces titres ont été remportés tout au long de la longue histoire de l'Inter. Fondée en 1908, l'Inter Milan s'est avérée être une force constante avec laquelle il faut compter dans le monde du football et a gagné à pratiquement dans toutes les époques de ce sport. Nous, les fans de l'Inter Milan devons remercier les joueurs talentueux qui ont honoré ce club pour l'immense gloire qu'ils ont apportée à l'Inter. Peu d'équipes peuvent égaler le talent historique de l'Inter Milan. Ces joueurs ont eu une riche carrière dans le football et la plupart d'entre eux ont été des légendes en apportant la gloire à l'Inter Milan. Dans une équipe avec une liste de joueurs, présents et anciens, aussi riche que l'Inter Milan, débattre de qui sont les plus grands joueurs de l'histoire du club peut sembler une tâche sans fin. Mais ces joueurs ont créé des carrières qui se démarquent simplement des autres et ont laissé un héritage durable au club historique. Ce sont les 10 meilleurs joueurs de l'histoire de l'Inter Milan selon lines.com. 10. Zlatan Ibrahimovic Zlatan est l'une des figures les plus reconnaissables du football actuel, et il a gagné son respect et sa renommée en ayant un impact sur toutes les équipes pour lesquelles il a joué tout au long de sa carrière. Son passage avec l'Inter Milan a peut-être été court, mais de 2006 à 2009, Zlatan a fait de l'Inter l'une des équipes les plus dangereuses du foot. L'attaquant prolifique a immédiatement fait connaître sa présence dès sa première saison. Ibrahimovic a mené l' Inter dans le département des buts marqués en Serie A lors de sa première saison où il a marqué 15 buts et a joué un rôle énorme dans le club qui a remporté le Scudetto avec un record de 97 points. Il at également marqué de son empreinte la Supercoppa Italiana 2008 en marquant son penalty de la victoire contre la Roma. Dans les saisons de Serie A 2007-08 et 2008-09, Ibrahimovic a été nommé à la fois footballeur de l'année et footballeur étranger de l'année. 9. Alessandro Altobelli Altobelli est indéniablement l'un des meilleurs attaquants à avoir jamais joué pour l'Inter. Le buteur prolifique a joué pour nous de 1977 à 1988 et a grandement contribué à la gloire de l'Inter tout au long de ces années. Alessandro Altobelli, qui est l'un des meilleurs attaquants italiens de son temps, a marqué un total de 209 buts en 466 apparitions tout au long de ses temps de jeu avec l'Inter. Il a été un rouage clé dans les équipes de l'Inter qui ont remporté la Coppa Italia en 1977-78 et 1981-82, et le Scudetto en 1979-80, marquant 10, 9 et 15 buts dans les compétitions, respectivement. Altobelli a également terminé en tant que meilleur buteur de la victoire de l'Inter Milan en 1981-82 à la Coppa Italia. 8. Mario Corso L'un des meilleurs ailiers de gauche italiens de l'histoire du fottball, feu Mario Corso a connu une riche carrière avec l'Inter Milan, après avoir joué pour le club de 1957 à 1973. Corso a fait ses débuts pour l'Inter à l'âge de 16 ans et a fait 502 apparitions pour l'Inter et a marqué 94 buts au cours de ses années avec nous. "Le pied gauche de Dieu" était connu pour sa capacité de traversée et le haut niveau d'habileté qu'il employa dans son jeu. Il a utilisé ces outils pour aider l'Inter à remporter deux Coupes Intercontinentales, deux Coupes d'Europe et quatre titres. Lors de son séjour à l'Inter, le club a également pu se rendre à une autre finale de la Coupe d'Europe (1967, ndlr) et à la finale de la Coppa Italia. 7. Giuseppe Bergomi Le talent local.Giuseppe Bergomi a passé toute sa carrière professionnelle à jouer pour l'Inter Milan de 1979 à 1999. L'un des plus grands défenseurs italiens de l'histoire, Bergomi a fait un total de 756 apparitions pour l'Inter. Ses 756 apparitions étaient à l'époque le plus grand nombre d'apparitions lorsqu'il a pris sa retraite en 1999, mais le record a depuis été battu par Javier Zanetti. Bergomi était un défenseur qui pouvait tout faire et avait la capacité de s'adapter à l'équipe adverse. Son jeu offensif était également impressionnant, car il utilisa sa rapidité et son athlétisme pour faire des efforts offensifs, marquant un total de 28 buts tout au long de sa carrière. Sa longévité et sa perspicacité défensive l'ont amené à aider l'Inter à remporter une Coupe d'Italie, une Super Coupe d'Italie, deux Scudettos et trois Coupes de l'UEFA. En fait, le légendaire Pelé a nommé Bergomi parmi les 125 plus grands footballeurs vivants en 2004. 6. Sandro Mazzola Sandro Mazzola est un autre joueur d'un seul club qui a passé les 17 saisons où il a joué pour l'Inter Milan de 1960 à 1977. Mazzola était un attaquant abile qui appartenait à l'échelon supérieur des joueurs de sa génération, et il a fait un total de 565 apparitions pour l'Inter Milan. Mazzola était un joueur polyvalent qui a énormément contribué à son club et pouvait tout faire avec sa vitesse, son énergie et sa tactique. L'acrobatique Mazzola avait également un taux de travail défensif impressionnant et s'est imposé comme l'un des meilleurs attaquants du foot. Il a marqué un total de 158 buts pour l'Inter au cours de sa longue carrière. De 1970 jusqu'à sa retraite, Mazzola a été capitaine de l'équipe de l'Inter. Il a pris sa retraite en 1977 après avoir remporté un championnat d'Europe, deux coupes intercontinentales, deux coupes d'Europe et quatre titres de Serie A. Il a terminé comme meilleur buteur de la saison de Serie A 1964-65 et s'est classé deuxième au Ballon d'Or 1971 . 5. Luis Suarez Né en Espagne, Luis Suarez a joué pour de nombreuses équipes tout au long de sa carrière, mais il a passé la majeure partie à jouer (et a peut-être joué à son plus haut niveau) avec l'Inter Milan de 1961 à 1970. Suarez était à l'époque le joueur le plus cher du monde. footballeur lors de son acquisition par l'Inter Milan pour 142 000 £. Suarez a fait un total de 328 apparitions et a marqué un total de 54 buts pour l'Inter. Sa façon de jouer et son explosivité exceptionnelles en ont fait un point central de la "Grande Inter" d'Helenio Herrera. Il a terminé sa carrière comme l'un des plus grands joueurs espagnols de tous les temps, et a grandement contribué au noir et au bleu. Avec Suarez dans le club, l'Inter a remporté deux Coppa dei Campionis, deux Coupes Intercontinentales et trois titres de Serie A. 4. Ronaldo Ronaldo n'a peut-être pas eu une longue carrière avec l'Inter Milan, mais sa carrière légendaire ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui sans ses jours avec l'Inter. En 1997, l'attaquant brésilien a été signé par l'Inter Milan pour ce qui était alors un montant record de 25 M£. Il Fenomeno était considéré comme l'un des plus grands joueurs de football de tous les temps. C'était un excellent buteur qui avait des capacités techniques exceptionnelles et qui utilisait son talent de dribble pour se frayer un chemin à travers les défenses et l'attaque. Sa capacité de franchissement, ainsi que son score et sa façon de jouer, ont également fait de lui l'un des attaquants les plus complets de tous les temps. Pendant son temps avec l'Inter Milan, qui a duré 99 matches, Ronaldo a aidé l'équipe à remporter la Coupe UEFA 1998. Au cours de sa première saison avec le club, il a marqué 25 buts, un nombre record de buts marqués par un joueur lors de sa première saison de Serie A. Il a également accumulé de nombreux prix individuels avec l'Inter, notamment le joueur le plus utile de l'UEFA, footballeur de l'année en Serie A, meilleur attaquant de l'UEFA et footballeur de club de l'UEFA en 1998. Il a également été salué comme le joueur de Serie A de la décennie et a remporté le Ballon d'Or à deux reprises au cours de sa superbe carrière. 3. Javier Zanetti Aucun autre joueur dans l'histoire du club n'a joué plus de matchs avec l'Inter Milan que Javier Zanetti. La légende des temps modernes a commencé à jouer pour l'Inter en 1995 et a été l'une des pièces maîtresses du club jusqu'en 2014. Il a fait un total de 858 apparitions pour le club. Le défenseur argentin n'était pas le joueur le plus flashy, mais il possédait le courage et le leadership dont le club avait besoin. Son endurance, son athlétisme et son sens du jeu sont difficiles à égaler, et il possédait également des compétences défensives et offensives qui faisaient de lui une menace absolue. Tout au long de son illustre carrière avec le club, Zanetti a mené le club à 16 trophées, dont une Coupe UEFA, une Coupe du monde des clubs, un titre en Ligue des champions, quatre Supercoppa Italiana, quatre championnats Coppa Italia et cinq titres consécutifs en Serie A. 2. Giacinto Facchetti Giacinto Facchetti est un autre défenseur légendaire de l'Inter Milan qui a eu une carrière distinguée avec le club. Il a joué pour l'Inter de 1960 à 1978 et a fait partie de "Grande Inter" d'Helenio Herrera. Facchetti a fait un total de 634 apparitions pour le club. Reconnu comme l'un des plus grands arrières latéraux de l'histoire, Fachetti a changé son poste. Outre sa superbe endurance, sa puissance et son physique, il avait également un tir puissant et une capacité de franchissement impressionnante, ce qui en faisait une menace à chaque fois qu'il était sur le terrain. Il a marqué un total de 75 buts pour l'Inter Milan. Le regretté Fachetti faisait partie de l'équipe emblématique de l'Inter Milan qui a remporté une Coppa Italia, deux titres européens, deux trophées continentaux et quatre titres de Serie A. En reconnaissance de sa grandeur et de ce qu'il a pu apporter au jeu, il a été intronisé à titre posthume au Hall of Fame du football italien en 2015. 1. Giuseppe Meazza Il est difficile de dire que quelqu'un est plus grand que Giuseppe Meazza lorsque le stade de l'Inter Milan lui-même porte son nom. L'attaquant vénéré a joué pour l'Inter de 1927 à 1940 et est revenu pour couronner sa carrière de joueur avec le club lors de la saison 1946-47, faisant un total de 408 apparitions pour l'Inter Milan. L'élégance du jeu de Meazza est inimitable, et sa créativité sur le terrain, que ce soit pour marquer, dribbler ou passer, a fait de lui une joie à regarder et une souffrance à affronter. Il est sans doute le plus grand joueur italien de tous les temps et le record de 284 buts qu'il a marqués pour l'Inter n'a pas encore été dépassé près d'un siècle après avoir commencé à jouer pour l'Internazionale. Meazza était également un leader respecté qui a conduit l'Inter Milan à un grand succès. Tout au long des années de Meazza avec le club, l'Inter Milan a remporté la Coppa Italia, la Coupe Mitropa (un peu l'équivalent de la C1, ndlr) et trois Scudetti. Il est intronisé au Hall of Fame du football italien et l'héritage qu'il a laissé à l'Inter Milan est sans égal. En un mot, un monument du foot italien et de l'Inter! Qu'en pensez vous? Etes vous d'accord avec ce classement? Exprimez vous! Récemment, un XI de légende prenant en compte tous les postes a été publié ici. Traduction alex_j.
  22. L'idée qu'Antonio Conte impose un style "catenaccio'' est tout simplement fausse, selon la Gazzetta dello Sport et Alessandro Altobelli. La Gazzetta dello Sport a souligné que partout où Conte a travaillé, de Bari à l'Inter, il a toujours commencé par se concentrer sur le jeu offensif. Il cherche toujours à mettre en place une attaque qui peut avoir un grand impact, avant de travailler dans d'autres départements sans négliger le besoin d'équilibre et d'une défense solide. Le meilleur exemple de cette philosophie est cette saison lorsque Conte a tenté de commencer par un non 10 et Achraf Hakimi et Ivan Perisic sur les ailes, avant de faire des ajustements alors que l'Inter encaissait trop de buts. Conte a mis en place un 4-2-4 entreprenant à Bari, avant de jouer une formation en 3-5-2 à la Juventus, le même système qu'il utilise à l'Inter. Il a commencé avec une défense à quatre à Chelsea avant de passer à unn 3-4-2-1 qui lui a valu le titre de Premier League, tirant le meilleur parti de joueurs de qualité comme Diego Costa, Eden Hazard, Cesc Fabregas et Pedro. Le style agressif et pressant que Conte a adopté à la Juventus ne conviendrait pas à l'équipe actuelle de l'Inter car Romelu Lukaku et Lautaro Martinez jouent mieux lorsqu'ils ont de l'espace pour attaquer. Conte a donc descendu la ligne défensive de l'Inter après un début de saison chaotique et créé un système qui lui convient mieux. "Le Catenaccio est quelque chose de très différent," a conclu Gazzetta. Toujours dans la La Gazzetta dello Sport, Alessandro Altobelli s'est exprimé sur ce sujet. "C'est exactement le contraire. Ce n'est pas le Catenaccio. Les chiffres le prouvent, les matchs le montrent. L'Inter joue un bon football et un football offensif. S'adapter aux situations ne diminue pas la valeur des victoires, bien au contraire." "Aujourd'hui, Lukaku et Lautaro constituent le duo le plus solide d'Europe. Ce sont de vrais attaquants dans le sens où ils essaient d'aider leur coéquipier à marquer. Ils pensent en équipe, ce qui n'est pas le cas avec Cristiano Ronaldo à la Juventus. Quand Ronaldo reçoit la balle, vous savez déjà qu'il va tirer, quelle que soit la position de ses coéquipiers." "J'adore les arrières latéraux, oui, c'est une déclaration d'amour pour Achraf Hakimi et Ivan Perisic. Maintenant, Christian Eriksen fait également partie de l'équipe et il garantit de bonnes passes aux attaquants." Moralité: quand on ne sait pas de quoi on parle, on se tait!
  23. Dans une interview accordée à FCInter1908.it, notre ancien attaquant légendaire Alessandro Altobelli a admis qu'il ne s'attendait pas à ce que Romelu Lukaku soit aussi important pour les Nerazzurri tout en saluant le travail d'Antonio Conte. "Lukaku est absolument l'attaquant le plus fort de la Serie A. Il a marqué moins de buts que Cristiano Ronaldo, mais il joue beaucoup pour l'équipe et son travail sur le terrain est toujours précieux. Tout en reconnaissant le talent de Ronaldo, je garderai volontiers Romelu, qui a créé un duo formidable avec Lautaro Martinez. Je dois dire que lorsqu'il est arrivé à l'Inter, je ne pensais pas qu'il aurait un tel impact, il m'a surpris." Altobelli pense qu'il n'y a pas de faiblesse évidente dans le XI de Conte. "L'Inter est une équipe très solide dans tous les secteurs. Si je devais choisir un secteur qui a besoin de renfort, cela me sera difficile. Au début de la saison, l'Inter avait des problèmes liés au COVID-19 et aux blessures, mais dès que Conte a pu faire les choix qu'il voulait, les résultats étaient là ." Altobelli a critiqué ceux qui ont critiqué le jeu de l'Inter lors de sa victoire contre l'Atalanta. "A ceux qui critiquent les Nerazzurri pour le match contre l'Atalanta, je réponds que battre l'Atalanta n'est pas du tout facile et que nous avons vu ce genre de performance contre d'autres aussi. Beaucoup ont échoué et ne pourront pas battre Atalanta." Altobelli optimiste pour le Scudetto. "Le classement est clair! Les points d'avance que nous avons nous donnent maintenant de l'espoir. Nous ne pensons pas c'est gagner, mais nous croyons absolument au Scudetto. Les joueurs ont beaucoup célébré dans le vestiaire après Atalanta car c'était un match très important. Ce qui ressort, c'est que l'Inter a aujourd'hui une grande unité." Conte peut-il commencer un cycle gagnant à l'Inter? "Le travail formidable de Conte était de garder l'équipe soudée en période de difficultés et de se concentrer uniquement sur le terrain. Des joueurs comme Christian Eriksen qui semblaient sur le point de partir sont devenus très importants et s'affirment. J'ai toujours dit que nous aurions dû évaluer Conte pour ce qu'il a fait sur le banc, pas pour son passé à la Juventus. Aujourd'hui, le jugement sur lui est certainement positif."
  24. Avant cet Inter-Napoli notre légende Alessandro Mazzola ainsi que deux ex-nerazzurri Alessandro Altobelli et Benoit Cauet s'expriment sur cette Inter. Voici leurs déclarations. Mazzola: "Pas si important pour le Napoli mais cette Inter ne me convainc pas" Dans une interview accordée au quotidien italien Il Mattino, il a déclaré que "Le Napoli entre dans ce match plus serein, s'ils perdent ce n'est pas une tragédie. Gattuso sait bien que même une défaite ne bloquera certainement pas les Azzurri à la lutte pour le Scudetto. La saison est encore très longue." De plus, dans une autre interview accordée à la radio italienne, Radio Marte, il a dit que "Il est peut-être tôt pour le dire, mais ce sera certainement un bon match entre deux équipes qui cette année, avec le Milan et la Juventus, pourront se battre pour le titre." "L'Inter ne me convainc toujours pas à cause de son élimination de la Ligue des champions et d'un manque de cohérence et régularité avec ses performances." Sur l'attitude de Conte. "Conte en colère? Je ne sais pas pourquoi il a choisi ce style de communication agressif, peut-être pense-t-il qu'il pourra tirer le meilleur parti de ses joueurs de cette façon." Sur Christian Eriksen. "Je ne sais pas s'il est bien utilisé, pour moi il serait bon de lui permettre de jouer deux ou trois matchs de suite avant de le juger." Sur Gennaro Gattuso. "Ce Napoli est fort et Gattuso est un bon entraîneur. Je pense qu'ils sont un adversaire puissant et doivent être respectés." Les joueurs du Napoli qu'il prendrait bien. "Peut-être Mertens ou Insigne... mais en fait, si vous y réfléchissez, je ne dirais personne! Il est juste que tous les meilleurs joueurs jouent pour donner vie à un grand match. Et la meilleure équipe gagne. Bien sûr j'espère que mon Inter gagnera." Benoit Cauet: "Important psychologiquement si l'Inter peut vaincre Naples" Notre ex-milieu Benoit Cauet a déclaré dans une interview accordée à la station de radio italienne TuttoMercatoWeb que: "Ce match est très important! L'Inter est éliminée de toutes compétions européennes et doit bien figurer en championnat! Ce Napoli est une équipe qui joue très bien, ce sera un bon test. Cela peut valoir beaucoup d'un point de vue psychologique. Si vous gagnez, vous battez un adversaire du même niveau que vous. Très bon pour la suite!" Sur le plan B de Conte. "Il a changé les choses contre Cagliari mais Conte a sa propre façon d'interpréter ses matchs. Il a toujours joué son jeu et a également un plan B pour le changement. Je ne vois pas Conte changer l'équipe." L'Inter plus forte que le Napoli mais... "Eh bien, l'Inter a plus d'expérience et de maturité. Mais la façon dont le Napoli joue les rend très forts. L'absence d'Osimhen est importante, même si Petagna est un bon joueur. Le match sera ouvert. Devant, ils ont des joueurs dévastateurs, la défense sera décisive." Obligation de gagner? "Ce club continue de construire quelque chose d'important. Quelque chose a été construit pendant au moins trois saisons pour se battre pour le Scudetto. Les conditions pour gagner sont là. Mais je ne parlerais pas d'échec. Tout le monde veut gagner mais un seul peut le faire. L'Inter pose les fondations pour gagner non seulement aujourd'hui mais demain." Alessandro Altobelli: "Les matchs européens ne devraient pas être joués comme contre le Shakhtar!" Dans interview accordée au journal italien Quotidiano Sportivo notre attaquant légendaire Alessandro Altobelli a déclaré que "La campagne européenne a été un échec! L'Inter n'a remporté qu'un match sur six et n'a pas marqué un seul but en deux matchs contre le Shakhtar, comment pouvez-vous espérer de passer?" "Les matches européens devraient être joués à l'opposé de la façon dont l'Inter a joué contre le Shakhtar Donetsk. Ce sont des défis dans lesquels vous ne pouvez pas adopter une stratégie d'attente. Il faut que vous fassiez pression sur l'adversaire, que vous soyez très attaché au maillot et que vous jouiez. Plusieurs fois, les matchs sont gagnés avec volonté. Surtout ceux là! Cette année, je les ai vus jouer des matchs comme en championnat, qui ont été gagnés par des remplacements et ont réagi une fois qu'ils étaient menés, mais cela ne s'est pas produit contre les Ukrainiens!"
  25. Notre attaquant légendaire, Alessandro Altobelli, a partagé sa conviction que l'Inter avait actuellement la meilleure équipe de toute la Serie A, malgré son début pire que prévu. Voici ses déclas à Il Giornale. "Si nous regardons l'équipe, l'Inter est incomparable, mais il semble y avoir une grande différence entre la théorie et la pratique. L'Inter est actuellement incapable d'exprimer son potentiel sur le terrain et je pense qu'il y a un problème de confiance mais aussi de tactique." "L'année dernière, tant en championnat qu'en coupes européennes, ils ont fait beaucoup mieux. Sans parler du championnat où l'Inter a perdu sa solidité défensive. Conte, en ce moment, doit essayer de s'appuyer sur un 11 bien étudié pour obtenir ce que tout le monde s'attend à voir sur le terrain." Conte différent de son attitude habituelle? "Oui, c’est vrai, j’ai remarqué cela. A la Juventus, dans toutes ses expériences et même l'année dernière, il bougeait beaucoup plus, il criait, il hurlait peut-être aussi parce que jusqu'à il y a quelques mois il y avait aussi des fans et c'était plus difficile de se faire entendre. L'autre soir, j'étais à San Siro pour Inter-Borussia Monchengladbach et même maintenant s'il parle doucement, vous pouvez l'entendre dans les gradins, peut-être qu'il n'est plus nécessaire de crier. Je ne le vois pas détendu mais comparé au Conte de l’année dernière, il manque un peu de mordant." Une tactique trop rigide? "Ayant été voir le match, je peux dire que lors du même match contre Gladbach il a changé plusieurs fois de formation mais au final, ce n'est pas tant une question de formation car ce sont les joueurs qui vous font gagner ou perdre les matchs. En ce moment, beaucoup ne s’expriment pas au mieux. Lautaro Martinez et surtout Lukaku font des choses exceptionnelles. Même la malchance fait rage avec trop d'infections et de blessures. Je le répète, je pense qu'il a ses idées tactiques mais au final, ce sont les joueurs qui déterminent votre résultat." L'impact du Covid. "Espérons le moins possible. L'Inter a dû se passer de nombreux joueurs, ainsi que la Juventus avec CR7 et autres, Naples et surtout le Genoa. Malheureusement, toutes les équipes devront vivre avec cette situation absurde qui ne facilitera certainement pas le travail des entraîneurs." Sur le derby perdu. "Quand l'Inter est menée 2-0 après 16 minutes, quelque chose ne fonctionnait pas. Je ne dis pas qu’elle était mal préparée, mais j’ai vu une équipe un peu insouciante et pas concentrée. Je ne peux pas dire qu’ils ne se sont jamais remis car ils ont eu une très bonne seconde période. Aux points, peut-être qu'ils auraient mérité la victoire et pas seulement le nul, mais si vous faites beaucoup d'erreurs en défense et en attaque, vous le payez. Le Milan a joué son match et à la fin, il l'a même ramené les trois points." L'Inter digne d'être en course pour le scudetto? "Il est difficile de répondre à cette question, je pense que nous revenons à la normalité. L'Inter a certainement de bonnes chances de réussir. L'équipe a les joueurs pour gravir les échelons car il n'est pas normal d'avoir cinq points de retard sur le Milan après quatre journées et d'avoir fait match nul contre 'Gladbach, mais le football est comme ça et si je devais parier quelque chose sur les Nerazzurri, évidemment, je le ferais parce qu'en tant que groupe, ils n'ont rien à envier à personne." Conte, a-t-il fait des erreurs? "Bien sûr, je pense que D’Ambrosio et Kolarov jouent dans une défense à trois alors qu’ils sont deux arrières latéraux, qui peuvent jouer arrière central mais qui ont dû être adaptés. Ce sont des erreurs pour lesquelles vous payez malheureusement cher. Avec la vente de Godin, l'ostracisme dans certaines circonstances contre Skriniar, il me semble que la meilleure défense de la saison dernière a été démantelée trop tôt mais je pense qu'il est temps de rattraper les erreurs." Conte manager la saison prochaine? "Cela dépendra beaucoup de cette saison, s’il ne gagne pas le Scudetto ou ne termine pas dans le top deux et que l’Inter est virée de la Ligue des champions, tout peut arriver. Les entraîneurs dépendent des résultats et évidemment Conte serait limogé si la saison se terminait mal." Sur Vidal et Eriksen contre 'Gladbach. "Lorsque vous avez Vidal devant la défense, il perd un petit truc à cause de son âge et de ce qu'il est. Conte l'a fait jouer là mais je le vois mieux au milieu de terrain. Au final, jouer devant la défense vous vous exposez à plus de risques et quelqu'un comme lui, qui est très impulsif, a commis deux erreurs. Quant à Eriksen, par contre, je peux dire que l'ayant vu en direct, je l'ai étudié de près. Je le vois découragé, il ne risque rien. Il fait le strict minimum, il fait la passe courte de peur de se tromper, cet Eriksen ne sert à rien ni à l'Inter ni à lui-même, il doit jouer plus serein, plus calme. Il doit avoir une personnalité et un caractère qu'il ne montre pas pour le moment." Lukaku digne remplaçant d'Icardi? "Icardi a eu de belles saisons à l'Inter marquant 124 buts. L'Inter a peu dépensé pour lui et l'a bien vendu. Maintenant je peux dire que le club l'a plus que dignement remplacé par Lukaku, qui ne fait regretter personne. Romelu est un joueur extraordinaire, il mérite tous les compliments et je suis sûr qu'il fera encore mieux."
×
×
  • Créer...

Information importante

En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies. Nous ajoutons des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer votre expérience sur notre site. Consultez notre Politique de confidentialité. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer...