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  1. L'Inter Milan a concédé sa première défaite de la saison en championnat ce samedi contre la Lazio. Les hommes de Simone Inzaghi n'ont pas su poursuivre leur série d'invincibilité. Retour sur un match lâché en plein vol par les Nerazzuri. Cette rencontre démarre tambour battant, avec une Lazio agressive sans ballon, arrivant à bien conserver le ballon et a gêné l'Inter dans l'entre-jeu par des circuits de passes courtes et en une touche. Les Nerazzuri laissent passer les premières minutes tel un orage, puis reviennent doucement mais sûrement dans la rencontre. Cela se confirmera quelques minutes plus tard. Federico Dimarco renverse le jeu côté opposé vers Matteo Darmian, qui joue intelligemment en une touche de balle pour Nicolò Barella, qui vient s'infiltrer dans l'espace et provoquer un penalty. Hysaj accroche légèrement la cheville du milieu de terrain Italien. Perisić s'en charge et prend à contre pied Pepe Reina. 1-0 pour l'Inter. La Lazio reprend du poil de la bête après cette ouverture du score, notamment par l'intermédiaire du Brésilien Felipe Anderson, véritable poison mortel pour le côté gauche Nerazzuri, en grande souffrance face aux coups de reins du Neo-Laziale. Plusieurs actions dangereuses s'enchaînent, Handanović répond présent face à une frappe ras de terre de Basić sur un centre en retrait du Brésilien. Mais un homme offre les inspirations d'oxygène dont l'inter a besoin: le croate Marcelo Brozović. Tout simplement insaisissable sur le début de rencontre, il trône devant la défense tel un artilleur, décochant coup sur coup ses flèches empoisonnées. Son jeu long est extrêmement précis et permet à l'Inter de se crée des situations sur les ailes. Malheureusement les deux pistons que sont Darmian et Dimarco n'arrivent pas à convertir en occasions les poches d'espaces crées par les décalages du numéro 77 Nerazzuri. Le match se stabilise un peu sur la fin de la première mi-temps. L'Inter et la Lazio tentent chacune de conserver le ballon. Mais ce sont bien les hommes de Maurizio Sarri qui le font le mieux, parvenant à garder cet avantage territorial de la possesion, avec également un très bon contre-pressing mettant en difficulté l'Inter à la perte de balle en se servant de projections rapides vers le but d'Handanović. La fin de la mi-temps arrive, le match gagne en rythme avec une frappe lourde de Basić, stoppée par le Slovène. Dans la minute suivante, Barella déborde côté droit et réalise un petit dribble piqué pour esquiver le retour du défenseur Biancocelesti, comme une gazelle se défesant de ses prédateurs. Son centre sera trop long. Mr Iratti, pas tout à fait irréprochable, siffle finalement la pause à Rome. La mi-temps n'a semble-t-il rien changée aux intentions de deux équipes, particulièrement celles de la Lazio, qui se retrouve en plus grande difficulté pour trouver des brèches dans la défense Nerazzuri. Mais les failles de ces derniers éclatent en seconde période, notamment une: l'absence de joueurs de couloir rapides et percutants, Dimarco et Darmian ne remplissant pas ce critère. Du rythme est présent dans ce match mais les bonnes occasions peinent à être crée par les deux équipes. Jusqu'à un corner anodin à la 62ème minute, et une faute de main totalement involontaire d'Alessandro Bastoni, venant alors bêtement concédé un pénalty. Immobile se charge de son exercice favori et place son ballon au même endroit qu'Ivan Perisić, tout en prenant Handanović à contre pied. La Lazio est revigorée par cette égalisation venu du ciel. Elle se montre plus dangereuse dans le jeu et accentue la pression. Marcelo Brozović tire toujours son épingle du jeu, même entouré de trois joueurs. Dans ce match, le seul à l'avoir stoppé est Mr Iratti. Arrive les changements pour les deux équipes. Côté Lazio, sortie d'Hysaj et de Basić pour Lazzari et Luis Alberto; et côté Inter les sorties de Bastoni, Perisić et Gagliardini pour Dumfries, Correa et Vecino. Pour l'Inter, ces changements n'auront pas l'effet escompté. Pire, l'équilibre de l'équipe semble bousculé, avec un Correa inactif, un Dumfries désorienté, un Barella déporté côté gauche et un Dimarco axe gauche de la défense. Par contre, la Lazio bénéficie grandement de l'apport de ses entrants, Lazzari apporte du mouvement, de la vitesse, et Alberto du liant entre le milieu et l'attaque. Nous avons perdu l'Inter et nous allons douloureusement nous en rendre compte. Dimarco sollicite un une-deux avec Lautaro mais est tamponné par un Romain. L'action se poursuit, Lautaro progresse avec le ballon mais s'en sert mal et le perd de suite. L'absence de Dimarco en défense, encore au sol, se fait ressentir. Felipe Anderson trouve Ciro Immobile, qui emmène Škriniar avec lui et frappe à ras de terre. C'est détourné par Handanović dans les pieds d'un Felipe Anderson ayant suivi depuis le départ de l'action. Il ne se fait pas prier et inscrit le deuxième but devant le but vide. Dumfries a la bonne idée de déclencher une bagarre générale en accrochant Felipe Anderson partant célébrer son but. Cela aboutira à deux cartons jaunes de chaque côté: Milinković-Savić et Anderson, Dumfries et Lautaro Martinez. L'Inter perd le fil de son match, coule et vient encaisser un troisième but, de la tige Sergej Milinković-Savić, cette fois-ci de la tête. Le Serbe anéanti les minces espoirs des hommes de Simone Inzaghi. Fin du match au bout des six minutes de temps additionnel. L'inter s'incline en série A pour la première fois de la saison, et devra montrer un visage plus conquérant mardi, 21:00, à Giuseppe Meazza; dans le cadre de la 3ème journée de Ligue des champions contre le Shériff Tiraspol, surprenant leader du groupe D. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Lazio 3-1 Inter Buteur(s): 12' Perisić (sp)(I), 64' Immobile (sp)(L), 81' Anderson (L), 90+1' Milinković-Savić (L) Lazio (4-3-3): 25 Reina; 77 Marusić, 3 Felipe, 4 Patric, 23 Hysaj (66' 29 Lazzari); 21 Milinković-Savić, 6 Leiva (85' 32 Cataldi), 88 Basić (66' 10 Alberto); 7 Anderson (86' 8 Akpa-Akpro), 17 Immobile, 9 Pedro (75' 20 Zaccagni) Banc: 19 Vavro, 5 Escalante, 94 Muriqi, 27 Moro, 26 Radu, 1 Strakosha, 31 Adamonis T1: Maurizio Sarri Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (67' 2 Dumfries); 36 Darmian, 23 Barella (86' 20 Çalhanoglu), 77 Brozović, 5 Gagliardini (67' 8 Vecino), 32 Dimarco; 9 Džeko (76' 10 Lautaro), 14 Perisić (67' 19 Correa) Banc: 97 Radu, 33 D'Ambrosio, 48 Satriano, 13 Ranocchia, 11 Kolarov, 21 Cordaz T1: Simone Inzaghi Arbitre: Massimiliano Irrati VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): 27' Basić (L), 36' Gagliardini (I), 63' Bastoni (I), 83' Milinković-Savić (L), 83' Lautaro Martinez (I), 83' Anderson (L), 83' Dumfries (I), 87' Correa (I), 90+1' Darmian (I) Expulsé(s): 90+7' Felipe (L) ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  2. En effet, la Gazzetta Dello Sport a analysé le début de saison des Champions d’Italie, en s’attardant sur les points à travailler et le constat est clair : "Si l’Inter est pleine de bonne volonté, elle ne parvient pas (plus) à gérer ses matchs." “Aucun alibi, aucune excuse: Simone Inzaghi et l’Inter n’ont pas ressassé durant des heures la défaite concédée à l’Olimpico suite au 2-1 romain, alors que Federico Dimarco était à terre. Aujourd’hui, à une entrevue est prévue entre l’entraîneur et l’équipe, il répètera les concepts déjà exprimés lors de l’après-match: En rappelant aux joueurs qu’il faut faire preuve d’un maximum attention sur les détails, car cela fait déjà plusieurs matchs que des rencontres ne sont pas remportées suites à des erreurs individuelles, d’inattention ou d’une perte de concentration." Une semaine sous très haute tension "Alors que débute déjà une semaine-clé dans la saison des Nerazzurri, il est temps pour eux d’immédiatement tourner la page romaine: Ce mardi aura lieu la première confrontation avec le Sheriff véritable surprise du Groupe D avec six points en jeu. Dimanche, l’Inter accueillera la Juventus et l’Inter ne parvient pas à maintenir un niveau de rendement élevé sur 90 minutes, la faute à la condition physique, aux phases défensives et à la concentration." "C'est un fait: L’Inter ne sait pas gérer ses forces et en conséquence se retrouve privée d’énergie pour les fins de match.' Le Temps “Le temps, la durée est le problème : Combien de temps cette Inter est encore en construction ? Combien de temps l’Inter est présente mentalement et nerveusement lors des matchs ? Mis à part les rencontres face aux plus faibles, Genoa et Bologne, les Nerazzurri n’ont jamais été capable de rester à flot sur l’ensemble des 90 minutes de jeu. Parfois l’équipe a su immerger après un début de match poussif, comme lors des remontées face à l’Hellas Verona, la Fiorentina et Sassuolo." “A d’autres reprises, elle s’est fait avoir alors qu’elle semblait avoir le match sous contrôle: 7 points ont déjà été perdu alors qu’elle était dans une situation avantageuse, cela était déjà visible, en partie, lors de la rencontre face au Real, et l’écroulement de ce dernier samedi appartient à cette catégorie." "L’art antique consistant à savoir maîtriser ses rencontres est ce qu’il y a de plus important pour remporter le Scudetto, la saison écoulée en est la confirmation: L’équipe Contienne était solide comme un roc et savait comment quand faire mal à l’adversaire, elle savait quand il fallait reculer en ne risquant rien ou presque, et il est inutile de vivre dans la nostalgie de ces lieux où ne vivent plus Romelu Lukaku et Achraf Hakimi." "L’Inter est à présent plus offensive, plus belle, mais elle est condamnée à toujours y aller à du 1000 à l’heure et cela reste complexe d’y parvenir jusqu’au terme des 90 minutes de jeu." La défense "11 buts encaissés, soit une moyenne de 1,4 but par match, cette statistique est alarmante : La défense est source d’inquiétude car toutes les 13,3 tentatives adverses, l’Inter concède un but et si l’Inter ne sait pas tuer les matchs pour citer Inzaghi, ses adversaires ont, eux, toujours la capacité de revenir dans la rencontre. La Sampdoria l’a remonté à deux reprises, l’Atalanta également et la Lazio a fini par l’emporter.” "D’une façon générale, les Nerazzurri concèdent énormément et il serait trop simpliste de lier ces performances avec le trio défensif : En réalité, l’Inter a changé sa façon d’aborder ses matchs avec un centre de gravité bien plus haut car il lui manque des joueurs capable relancer les actions rapidement comme c’était le cas avec Hakimi et Lukaku, tous sont contraints à présent à suivre l’action, à appeler le ballon et cela va même bien plus loin que des phases de jeu classiques : Les défenseurs sont souvent amenés à quitter leur poste pour s’avancer de quelques mètres, un choix qui comporte des risques et auquel il faut trouver un remède : Le Sheriff et la Juventus évoluent à des niveaux complètement différents, mais ils peuvent exceller dans leurs relances." Erreurs individuelles "Parmi les lacunes de ce début de saison, un trop grand nombre d’erreurs sont commises, tout secteur confondu: Au Stadio Olimpico, c’était le tour de Bastoni, un des joueurs parmi les plus fiables du groupe, qui avait sauté maladroitement avec le bras trop éloigné du corps, sur l’action menant au pénalty. Pour tout vous dire, ses équipiers avaient fait pire à Reggio: Skriniar étant traumatisé par le dribbles de Boga et De Vrij étant imprécis dans ses appuis les plus banals et cette tendance va bien au-delà des problèmes défensifs." "Cela passe aussi par les faits de jeu les plus délicats: Rater un penalty peut arriver à tous, mais l’erreur de Dimarco face à l’Atalanta a coûté deux points sur un concurrent direct. Sur le front offensif, on se dévore aussi des buts: Dzeko, à Kiev a raté plusieurs occasions qui aurait permis de se replacer en Ligue des Champions." Pour résumer, durant toute cette saison, l’Inter a semée une quantité exagérée de légèreté gratuite ce qui a impact retentissant au classement, ce qui pourrait être le signe d’une équipe moins concentrée que par le passé, ou il pourrait simplement s’agir d’une phase intermédiaire nécessaire avant de synchroniser le tout : Quoiqu’il en soit, l’hémorragie doit s’arrêter au plus vite, pour être exact : Immédiatement." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport: Suite à la sortie de piste d’Alexis Sanchez, la Rosea a mis en lumière une situation des plus surprenantes : La colonne vertébrale de l'Inter perçoit moins que le banc des remplaçants. Le Chili dans le viseur La polémique d’Alexis Sanchez sur les réseaux sociaux a fini par lasser la Direction Interiste qui songe en premier lieu à une résiliation de son contrat au mois de janvier. Pour Arturo Vidal, , le joueur a envoyé quelque signes de reprise, toujours en partant du banc. Certains avaient même suscité des applaudissements : comme les interventions agressives lors de la remontée en Émilie-Romagne. Toutefois, ses anciens démons ont refait surface : Dernièrement une vidéo du Chilien éméché, faisant d'étranges sauts périlleux dans sa Ferrari, a fait le tour du web et mis le club devant le traditionnel problème de gestion de son milieu de terrain. Lors du mois de janvier Giuseppe Marotta et Piero Ausilio vont donc se pencher sérieusement sur la situation d’Alexis Sanchez et quantifier sa prime de départ en cas de résiliation du contrat, sauf si du mercato des offres intéressantes sont présentées. Concernant Arturo Vidal, le milieu de terrain n’est pas tenté par un départ à la mi-saison, et parvenir à extraire le meilleur de lui sera le défi du Staff jusqu'en mai. Puis il s’agira d’un au revoir sans regrets. Le salaire des deux chiliens sont les plus importants après celui de Christian Eriksen. Actuellement, le salaire de l’international danois est en partie couvert par l’assurance de la FIFA suite à ce qu’il a connu à l’Euro. L'Inter profite du Décret Croissance pour les deux Chiliens Les 7 millions d’euros net d’Alexis Sanchez représente coûte 10,5 millions d’euros bruts. Les 6,5 millions d’euros net d'Arturo Vidal valent un peu plus de 9 millions d’euros. Pour la Rosea, "éliminer les deux salaires seraient une bonne chose pour le club, surtout qu’il ne s’agit pas de deux titulaires." De plus, le fait est que "la colonne vertébrale d'Inzaghi, composée de Bastoni-Brozovic-Barella-Lautaro, présente (pour l'instant) des revenus nets inférieurs à ceux des deux sud-américains. Cette situation est particulière, même s’il faut attendre les renouvellements des contrats." Voici un comparatif entre les joueurs du banc et les titulaires Banc: Alexis Sanchez (7M€), Arturo Vidal (6,5M€), Matias Vecino (2,5M€), Stefano Sensi (2M€), Roberto Gagliardini (1,5M€) Cœur de l’équipe Alessandro Bastoni (4 M€), Stefan de Vrij (3,8 M€), Marcelo Brozovic (3,5M€), Milan Skriniar (3M€), Nicolò Barella (2,5 M€), Lautaro Martinez (2,5 M€) Sur une masse salariale de 140 millions d’euros, les hommes du banc perçoivent 19,5 millions d’euros contre 19,3 millions d’euros pour les titulaires les plus importants de l’équipe ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Suite au forfait l’absente de Matteo Pessina, Roberto Mancini a décidé de convoquer, à sa place, Federico Dimarco. En effet, la FIGC a transmis à l’Uefa la demande de remplacer le joueur de l’Atalanta par celui de l’Inter dans la liste des 23 joueurs convoqués pour disputer la phase finale de l’Uefa Nations League 2021. Federico, auteur d’un très bon début de saison sous l’Inter de Simone Inzaghi retrouvera, en Nazionale, Nicolò Barella et Alessandro Bastoni! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Encore une fois un match, une première période très difficile. C'est un fait l'Inter a du mal à performer lors des premières mi-temps. Un Sassuolo très séduisant s'est douloureusement heurté à la loi des champions d'Italie en 2ème période. Récit d'un très beau match de football. L'Inter entame bien son match, avec un bon pressing et des joueurs qui se trouvent bien dans les espaces. Elle se crée une première occasion par Barella, qui manque sa frappe des 16 mètres. Mais plus les minutes s'égrainent plus Sassuolo met en place un pressing qui va mettre en grande difficulté les Nerazzuri. Sassuolo se montre de plus en plus dangereux au fil des minutes, mettant en énorme difficulté l'Inter à la relance, avec un grand Maxime Lopez au milieu de terrain et un Djuricić bloquant constamment les lignes de passes vers Marcelo Brozović. Offensivement, Sassuolo est aussi très entreprenant, notamment par l'intermédiaire de Jérémie Boga, le français étant le détonateur principal de l'attaque Neroverdi. Handanović retarde l'échéance mais l'inévitable arrive. Boga déborde côté gauche, pénètre dans la surface et vient gagner un penalty, au nez et à la barbe de Milan Škriniar via un crochet intérieur foudroyant. Ce dernier accroche Boga et concède le pénalty. Berardi s'en charge et envoie son ballon dans le petit filet d'un Samir Handanović pourtant partit du bon côté. Sur un corner suivant son premier but, Berardi voit même sa volée du pied droit frôler la transversale du Slovène. L'Inter est dépassée par le pressing des hommes de Dionisi. Elle voit s'évaporer son bon début de match et semble en retard sur chaque duel. Les attaquants, notamment Joaquin Correa, ne se montrent pas suffisamment et sont dans les poches des centraux de Sassuolo. Défensivement les Nerazzuri sont coupables d'erreurs grossières, representées par un Stefan De Vrij nettement en dessous lors de ce début de saison, avec deux relances totalements manquées qui auraient pu, qui auraient dû faire but pour Sassuolo. Handanović ira même jusqu'à risquer l'exclusion juste avant la pause sur un ballon en retrait anormalement manqué par le défenseur central néerlandais. Grégoire Defrel joue mal le coup. L'inter s'en sort très bien. La mi-temps arrive comme un bouffée d'oxygène pour une Inter asphyxiée. Début de la seconde période, sur les mêmes bases que la première. Sassuolo attaque, l'Inter défend et n'arrive pas ressortir le ballon. Pendant dix minutes en début de seconde mi-temps les occasions s'enchaînent pour les Neroverdi. Handanović est mis en difficulté mais repousse les assauts des coéquipiers de Jérémie Boga, ce dernier mettant totalement le feu au demi-espace gauche des Interistes. Arrive LE tournant du match à la cinquantes septième minute et le QUADRUPLE changement opéré par Simone Inzaghi, sentant que son équipe est en train de couler. Hakan Çalhanoglu, transparent, pour Arturo Vidal, Denzel Dumfries, trop timide, pour Matteo Darmian, Alessandro Bastoni, en difficulté à la relance, pour Federico Dimarco (nous saluons tous ton crâne rasé digne d'un Borja Valero des grandes années); et Joaquín Correa, pas du tout inspiré, pour Edin Džeko. La minute suivante, Ivan Perisić dépose un exellent centre sur la tête du Bosniaque, qui trompe Andrea Consigli sur son premier ballon. L'Inter revient et montre un regain d'énergie remarquable. Elle vient s'installer dans le camp de Sassuolo et pousse pour passer devant au tableau d'affichage d'un Mapei Stadium en fusion. Džeko est déterminant dans la résurrection de l'Inter dans ce match, parvenant à faire ce que Correa n'a pas réussi: peser sur le quatuor défensif de Sassuolo. L'Inter arrive à conserver un peu plus le ballon dans la moitié de terrain adverse. Au milieu de terrain, Arturo Vidal transcende ses coéquipiers avec une agressivité et une grinta qui ont manquées à Çalhanoglu. La phase de domination Nerazzuri se conclut d'une bien belle manière: sur un délice de passe de Marcelo Brozović, Edin Džeko vient provoquer un penalty face à un Consigli un peu perdu sur le coup. Lautaro Martinez inscrit le second but et fait passer devant les champions d'Italie. Sassuolo reprend un peu les choses en mains sur la fin du match, se crée quelques occasions, mais Handanović répond présent. Les coéquipiers de Domenico Berardi ont même failli se faire piégés dans les dernières minutes, encore par le diable Bosniaque Edin Džeko. Son but sera refusé pour un hors-jeu dans les cinq mètres cinquante, sur un centre de l'hyperactif Nicolò Barella. Le score en restera là. L'Inter prend trois très bons points sur le terrain de Sassuolo avant une nouvelle trêve internationale interminable. Rendez-vous le samedi 16 octobre, 18 heures à l'Olimpico pour affronter la Lazio, giflée par Bologne (3-0). Quel est votre ressenti sur le match de nos champions ? Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Sassuolo 1-2 Inter Buteur(s): 22' Berardi (sp)(S), 58' Džeko (I), 78' Lautaro Martinez (sp)(I) Sassuolo (4-2-3-1): 47 Consigli; 17 Muldur, 21 Chiriches, 31 Ferrari, 6 Rogerio; 16 Frattesi (86' 91 Scamacca), 8 Lopez; 25 Berardi, 10 Djuricic (75' 23 Traore), 7 Boga; 92 Defrel (64' 18 Raspadori) Banc: 22 Toljan, 97 Henrique, 4 Magnanelli, 77 Kyriakopoulos, 56 Pegolo, 13 Peluso, 5 Ayhan, 3 Goldaniga, 20 Harroui T1: Alessio Dionisi Inter (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (57' 32 Dimarco); 2 Dumfries (57' 36 Darmian), 23 Barella, 77 Brozovic, 20 Çalhanoglu (57' 22 Vidal), 14 Perisic; 19 Correa (57' 9 Dzeko), 10 Lautaro (89' 33 D'Ambrosio) Banc: 7 Sanchez, 21 Cordaz, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 5 Gagliardini, 97 Radu, 8 Vecino T1: Simone Inzaghi Arbitre: Luca Pareitto Averti(s): 63' Muldur (S), 67' Perisic (I), 70' Lopez (S), 70' Barella (I), 76' Consigli (S), 80' Raspadori (S) Expulsé(s): / Internazionale.fr ~ © Samus
  6. Pour le compte de la 6ème journée de Série A, l'Inter recevait l'Atalanta à Giussepe Meazza. Ce match était le premier d'une série difficile qui attend les Nerazzuri, qui affronteront successivement en championnat Sassuolo, la Lazio et la Juventus. Récit d'un match absolument spectaculaire. Nous sommes passés par tous les états, de la joie à la tristesse, de la frustration au soulagement. Le match s'est décanté en plusieurs parties : de la 1' à 5', de la 5' à 55', de la 55' à 85' et de la 85' à 96'. La première est pour l'Inter. À ce moment-là l'Inter joue, dicte le rythme à l'adversaire et marque ce magnifique premier but, un des plus beaux de la saison sans l'ombre d'un doute. Tout le monde faisaient les efforts, notamment Perisìć qui a réalisé un bon match dans l'ensemble. Mais Džeko loupe la balle du 2-0 et ce sera très important pour la suite de la rencontre. Et puis plus rien. On entre dans la seconde partie. L'Atalanta est montée en puissance, physiquement dans le pressing, en s'implantant plus haut dans la moitié de terrain de l'Inter. Celle-ci reste solide mais les occasions s'enchaînent pour la Dea. Et ce qui devait arriver arriva. Škriniar laisse trop de temps et d'espace à Malinovski qui marque un but sublime. Imparable pour n'importe quel gardien. Derrière l'Inter souffre et l'Atalanta (Malinovski) ont la bonne idée de tenter leur chance de loin. Et ça n'a pas manqué. Frappe surpuissante de l'Ukrainien détournée par Handanović. Toloï reprend et marque le 2-1. Fin de la 1ère période, avec des joueurs qui se donnent à fond (à l'image de Džeko qui fait un énorme repli défensif à la 26'); et un Maresca qui distribue des cartons jaunes (4 en 1ère période), comme il distribuait jadis les erreurs d'arbitrages contre l'Inter. Début de la seconde mi-temps sur les mêmes bases que la fin de la première, une Atalanta qui presse haut et une Inter qui a du mal à se créer des occasions et qui négocie mal les situations de contre qui se présentent à elle. À noter la grossière erreur de Maresca à la 50' qui accorde un coup franc totalement inexistant à Malinovski qui vient heurter le poteau. Coup de chaud pour la défense Interiste. Arrive la 55' et les sorties de Darmian, Bastoni et Çalhanoglu pour respectivement Dumfries, Dimarco et Vecino. Nous basculons sur la 3ème partie de ce match. Ces changements apporteront l'énergie dont l'Inter avait besoin pour revenir dans le match, avec mention à Vecino. L'activité au milieu change quand il remplace Hakan. Pareil pour Dumfries et Dimarco. L'Inter reprend le dessus sur l'Atalanta et se crée plusieurs occasions coup sur coup. Notamment cette offrande, ce caviar, ce saucisson de Barella déposé sur la tête de Džeko. Ce dernier reprend bien mais Musso réalise un arrêt décisif. Dommage pour l'Inter de ne pas avoir pris ce très bon gardien. Les occasions défilent, le but ne vient pas, jusqu'à la 71' et ce tap-in Ronaldesque d'Edin Džeko, sur un amour d'extérieur du pied de Barella pour Dimarco, qui voit sa tentative déviée par Juan Musso dans les pieds du Bosniaque. Le match est relancé et l'Inter pousse pour passer devant mais n'y parvient pas. Nous entrons alors dans le moment décisif de la rencontre : le pénalty. Long ballon de Brozović vers Dumfries qui conserve bien son ballon et qui parvient à se retourner. Il envoie un suberbe centre droit sur la tête de Džeko dans les 5m50. Demiral pose sa main sur le crâne du Bosniaque et concède le pénalty. L'occasion de prendre l'avantage est là et c'est Dimarco qui est choisi pour la convertir. Mais Dimarco, se croyant en train de tirer un coup franc, envoie une mine sur la barre de Musso. Trop de responsabilités pour Federico qui aurait sans doute dû laisser sa place à un quelqu'un d'autre. Dernière partie du match après ce pénalty non-converti. L'Atalanta est comme revigorée et pousse pour arracher la victoire. 88', Handanović hésite un peu à sortir sur un ballon contré et dégage maladroitement. C'est récupérer par la Dea, bonne circulation de balle et superbe inspiration de Gosens qui joue en une touche pour Roberto Piccoli qui prend Handanović à contre pied. Ce dernier fait ce qu'il peut et ralentit la course d'un ballon qui finira malgré tout au fond des filets. L'Inter est à terre mais coup du sort, le VAR intervient et invalide le troisième but Bergamasque car le ballon était sortie des limites du rectangle vert. L'Inter est sauvée par la grâce (et la petite hésitation d'Handanović au départ de l'action). L'Atalanta pousse sur la fin de rencontre mais ne parvient pas à s'imposer. Du côté de l'Inter, fin de match discrète mais quand même une dernière occasion pour Džeko à la 96' sur un centre d'Alexis Sánchez. Sa tête finira à côté du but de Musso. M. Maresca siffle la fin d'une rencontre intense et rocambolesque, où tout les scénarios possibles ont pût être imaginés, par des joueurs et des supporters qui sortiront de ce match plutôt frustrés; par le pénalty pour uns et par le but refusé pour les autres. Match d'une très grande intensité qui pèsera sûrement mardi prochain à 18h45 en Ukraine contre le Shakhtar pour le compte de la 2ème journée de Ligue des champions. Inter 2-2 Atalanta, l'Inter laisse filer 2 points contre la Dea et manque l'occasion de reprendre les commandes de la Série A. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 2-2 Atalanta Buteur(s): 5' Lautaro Martinez (I), 30' Malinovski (A), 37' Toloï (A), 71' Džeko (I) Inter (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (57' 32 Dimarco); 36 Darmian (57' 2 Dumfries), 23 Barella (89' 48 Satriano), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (57' 8 Vecino), 14 Perisic; 9 Džeko, 10 Lautaro Martinez (81' 7 Sánchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 5 Gagliardini, 38 Sangalli T1: Simone Inzaghi Atalanta (3-4-1-2): 1 Musso; 2 Toloï, 28 Demiral, 6 Palomino (70' 3 Maehle); 77 Zappacosta (77' 88 Pasalić), 15 De Roon, 11 Freuler, 8 Gosens; 32 Pessina (63' 19 Djimsiti); 18 Malinovski (63' 72 Ilicić), 91 Zapata (63' 99 Piccoli) Banc: 57 Sportiello, 13 Pezella, 31 Rossi, 59 Miranchuk, 66 Lovato, 7 Koopmeiners T1: Gian Piero Gasperini Arbitre: Fabio Maresca VAR: Aureliano Averti(s): Malinovski (A), Bastoni (I), Palomino (A), Zapata (A), Çalhanoglu (I), Zappacosta (A), Barella (I), Toloï (A) Expulsé(s): / ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  7. Hakan Çalhanoğlu, le milieu de terrain de l’Inter, s’est livré dans une longue interview, au Corriere Dello Sport Après avoir passés des années au Milan, qu’avez-vous ressenti lorsque vous aviez endossé pour la première fois, le maillot de l’Inter ? "J’ai connu quatre bonnes années au Milan et j’y ai de nombreux amis. Il y a aussi eu des moments difficiles, mais les deux dernières saisons étaient bien meilleures, surtout grâce à Pioli. L’Inter est une belle équipe qui a remporté le dernier Scudetto et le plus grand nombre de Derby, lors de mon expérience Rossonera. J’ai choisi de venir ici car j’aime relever, en carrière, de nouveau défis." Combien d’équipes ont tenté de vous enrôler durant cet été ? "Il est mieux de poser cette question à mon agent. Je n’en avais pas parlé avec lui car j’étais engagé à l’Euro et je pensais exclusivement à la Turquie. Il savait qu’il fallait me trouver la meilleure issue possible et il y est parvenu." Avez-vous été surpris par les appels de Marotta et Ausilio ? "Je n’étais pas surpris, mais calme. Vu mes qualités, j’ai conscience de ce que je suis capable de faire et sincèrement (il sourit) je n’avais jamais eu en tête de prendre le risque de me retrouver sans équipe : Je m’étais dit : Un club se présentera." Après votre arrivée à l’Inter, vous avez vécu les départ d’Hakimi et de Lukaku ensuite, n’avez-vous pas songé un seul instant d’avoir fait un mauvais choix ? "Jamais, je savais qu’ils avaient réalisés du très bon boulot ici et ils ont tout mon respect. Mais c’est normal que dans un contexte économique compliqué encore plus à cause du Covid, qu’il n’était pas facile de conserver des joueurs qui font l’objet d’offres si importantes. Le bien du club passe avant tout. Je suis toujours resté concentré sur mon travail, car je savais que je venais d’intégrer un très grand club." Vous attendiez-vous à récolter 13 points lors des 5 premières journées ? "Je défini cela comme une normalité lorsque tu endosses le maillot de l’Inter. Je connais la valeur de mes équipiers et celle d’Inzaghi. Nous avons peu parlé et énormément travaillé. Dans notre tête, nous avons le désir d’être devant tout le monde et de le rester jusqu’à à la fin." Etes-vous, comme Brozovic, sur de vous qualifier au tour suivant en Ligue des Champions ? "Je suis en accord avec ce que disent mes équipiers et spécialement lorsqu’ils affirment quelque chose de ce type. Brozo a exprimé un concept correct car nous avions très bien joué face au Real et nous aurions mérité de l’emporter. Nous nous sommes en revanche inclinés, mais il reste cinq autres matchs. Notre futur en Coupe d’Europe est ouvert , nous voulons nous qualifier et nous y parviendrons." Lors de votre premier match avec l’Inter, vous avez été l’auteur d’un but et d’une passe décisive face au Genoa, le 21 août…… C’est plutôt pas mal comme début ? "C’était bien de débuter de cette façon et d’entendre les tifosi m’applaudir. Nous avons vécu un championnat et demi sans public et ce n’était pas beau à voir. A présent, nous revenons tout doucement vers la normalité : Le Calcio est mieux comme ça." En quoi devez-vous vous montrer plus incisif ? "C’est une question à poser à l’entraîneur : C’est lui qui me dit ce qu’il faut faire et je cherche à répondre à ses demandes. Même si je ne suis pas décisif sur une phase de jeu, je travaille pour l’équipe et je me donne à 100% comme tous les autres car je ne veux pas que l’équipe se retrouve en difficulté." La lutte pour le Scudetto semble se diriger vers un duel avec le Milan.....Pensez-vous que le Napoli et la Roma finiront par abdiquer ? "Il y a tellement d’équipes qui peuvent s’insérer et se battre jusqu’au bout : La Roma et le Napoli ont réalisé un très bon début, mais il y a aussi l’Atalanta qui est présente. Je ne sais pas si d’autres pourrons s’y ajouter, mais nous sommes les favoris suite à notre victoire la saison dernière." Comment parvient-on à battre l’Atalanta, équipe que vous aviez battu lors de la dernière journée et qui vous aviez permis de vous qualifier en Ligue des Champions ? "C’est une bonne équipe, très forte physiquement qui joue le un contre un sur tout le terrain, elle peut compter sur des joueurs de qualités. Nous savons que nous affronterons une équipe forte, mais nous ne devons uniquement nous recentrer sur nous, penser à nous-même et espérer que nous allons vivre un grand week-end avec nos tifosi." Comment vivez-vous le fait d’avoir votre armoire à trophée encore vide ? Dernièrement Bastoni vous a charrié en vous rappelant qu’il avait un Scudetto en plus que vous...... "J’espère que l’on remportera le prochain ensemble, peut-être déjà cette année." Si vous l’emporter, ce Tricolore sera celui de la seconde étoile. Comment comptez-vous le célébrer ? "En le fêtant avec mes équipiers et ma famille." Comment est Inzaghi, l’entraîneur ? "Avant de signer pour l’Inter, je l’ai eu de nombreuses fois au téléphone et avec ce qu’il me disait, cela se voyait qu’il me voulait. Inzaghi est une personne qui cherche toujours à gagner, mais je l’avais déjà aussi remarqué lorsque nous étions adversaires. Avec lui, il y a un grand feeling. J’aime sa façon de travailler, l’adrénaline qu’il transmet et les motivations qu’il peut t’apporter." Comment vous sentez-vous dans votre nouveau rôle ? "Au Milan, j’étais un 10 plus libre car j’avais devant moi un seul attaquant. Ici, ils sont deux, je dois être en mouvement, ouvrir le jeu, récupérer des ballons. Dans le fond, il n’y a pas de trop grandes différences. Je crois avoir bien travaillé jusqu’ici, même si je dois continuer à m’imprégner de la nouvelle tactique et des mouvements au milieu." Quel nouvel équipier vous a le plus impressionné ? "Ils sont tous d’excellents joueurs, et pour diverses raisons, je devrais donc tous les citer. Mais si je devais vous donner qu’un nom, ce serait Skriniar : C’est une grande personne, un grand défenseur avec un très grand caractère." Dzeko et Skriniar: vous avez déjà proposé des passes décisives sur les corners, vous ont-ils remercié avec un cadeau ? "Le cadeau qu’ils me font sont les trois points que nous avons remporté face au Genoa et face à la Fiorentina." Si vous aviez le choix, à titre personnel, préfèreriez-vous une saison avec 10 buts inscrits ou 15 passes décisives ? "Pour moi, c‘est mieux les passes décisives." Les Tifosi du Diavolo que vous croisez en route vous pardonnent-ils ? "J’en ai souvent rencontré, car je vais souvent manger avec ma famille au restaurant : Ils me demandent des photos et ils me disent qu’ils me veulent du bien. Je n’ai jamais eu de problème, avec personne, à Milan. Et je suis toujours en contact avec mes anciens équipiers." Comment vous imaginez-vous le premier Derby comme adversaire ? "J’ai déjà connu cela lorsque je suis passé d’Hambourg à Leverkusen, ce sera des sensations similaires car je jouais dans le même stade, mais avec l’autre équipe. Ici à Milan, le Derby c’est autre chose : Je connais les défenseurs du Milan tout comme eux me connaissent. Cela ne va pas m’avantager et je devrai uniquement penser à aider mes équipiers et au travail que j’aurais à faire." Si vous marquez face au Milan, allez-vous le célébrer ? "Si cela se passe, je ferai comme d’habitude." Que direz-vous à votre ami Ibrahimovic lorsque vous ferez face à lui en tant qu’adversaire de Derby ? "Il a tout mon respect car c’est un grand joueur et une grande personne avec qui j’ai passé énormément de temps. Ceci étant dit, je donnerais mon meilleur pour l’Inter tout comme lui il fera de son mieux pour le Milan. C’est un Derby et personne ne veut le perdre." Vous attendiez-vous de voir la Juventus autant en difficulté après 5 journées ? "Ce n’est pas correct que je parle de la Juve, car tous les clubs connaissent des hauts et des bas sur une saison. Avec tout le respect que j’ai pour les Bianconeri, je ne tiens pas à m’exprimer sur ce qu’ils pourront connaitre ses prochains mois : Je préfère aussi parler que de nous." Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné dans le Napoli de Spalletti ? "C’est une bonne équipe de qualité." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Intervenu dans les studios de Pressing, Graziano Cesari, ancien arbitre, s’est livré sur les évènements "douteux" qui ont émergés lors de la confrontation entre la Fiorentina et l’Inter: "La prestation de Fabbri était absolument négative, tout comme Maresca à la Var. Ce qui m’a marqué, c’est la difformité sur l’évaluation des phases de jeu en une seule et même partie." A la 20’ Vlahovic cherche à frapper le ballon de la tête et De Vrij le repousse : Fabbri stoppe bien le jeu. Trois minutes plus tard, sur le but de Sottil, Skriniar est en meilleure position pour prendre le ballon et il est lourdement poussé du dos : Ce que fait Gonzales est pour toujours une faute. La Var dispose aussi des images, il y a donc aussi une erreur de la Var. Si Gonzales va pour jouer le ballon avec le joueur, il ne prend jamais le ballon. Skriniar n'est pas ancré au terrain, on parle inévitablement d'une faute. C'est une erreur claire et évidente pour tout le monde. Et ce n’est pas tout : A la 36’, il y a une claire évidente et volontaire faute de main de Biraghi, Fabbri ne sait pas quelque décision prendre et il s’en va ainsi. Dans ce cas-ci, il fallait accorder un coup-franc et sortir un carton jaune : La situation change L’expulsion de Gonzalez ? "C’est plus qu’évident que Bastoni l’a retenu, il fallait l’avertir lui. Je ne peux pas trouver d’excuse pour le comportement de l’argentin : On ne peut pas applaudir l'arbitre, mais un peu plus d'attention aurait été nécessaire." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. La Fiorentina pourra nourrir des regrets : Auteur d’une première période cinq étoiles, avec une playades d’occasions dangereuses à la clé, la Viola n’inscrira pourtant qu’un seul et unique but, ce qui est insuffisant face aux Champions d'Italie : La faute à Samir Handanovic, véritable homme du match côté Nerazzurro Le plan de jeu mis en place par Italiano était clair comme de l’eau de roche, il fallait presser les Nerazzurri, les pousser à la faute et les gêner énormément dans la relance. Et si en première période, les Champions n’ont pas vu le jour, forcé de constater que l’ouverture du score a été sujette à polémique. Si finalement Sottil ouvrira méritoirement le score, Nicolàs Gonzales, auteur de la passe décisive commet tout de même une poussée fautive, au début de l'action, sur l’extension de Milan Skriniar qui ratera le ballon (23’). Si Handanovic n’est en rien fautif sur le but, le Capitaine Nerazzurro aura repoussé l’échéance suite à des arrêts sur des tirs de Gonzales dans le petit rectangle dès la 2’, sur Vlahovic à la 10’ ; sur Biraghi, sans oublier la tentative lointaine, mais non-cadrée de Duncan. Si l’Inter a été ébranlée, et malgré un but refusé en première période pour un hors-jeu plus qu’évident d’Ivan Perisic, les hommes de Simone Inzaghi ont remporté cette première épreuve de force. La tactique mise en place par Italiano étant très énergivore, la seconde période a tourné totalement à l’avantage des Nerazzurri: Nos champions n’auront d’ailleurs mis que trois minutes pour inverser la tendance! Servi à la limite du hors-jeu par Nicolò Barella, Matteo Darmian prend Dragowski à contre-pied à la 52’. Trois minutes plus tard, Edin Dzeko reprenait de la tête un corner bien botté par Çalhanoğlu. La Fiorentina accusera le coup psychologiquement et à la suite d’un geste de frustration, alors qu’il était victime d’une faute d’Alessandro Bastoni, Nicolàs Gonzalez craquera et se verra expulsé suite à un double avertissement en l’espace de quelques secondes. A 11 contre 10, l’Inter gérera tranquillement la fin de la rencontre et enfoncera le clou à la 88' où, sur une passe décisive du revenant Gagliardini, l’ailier croate inscrira le but décisif. Place à présent à la réception de l’Atalanta, ce samedi 25 septembre à 18h00 dans ce qui constituera le premier choc de la saison Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Fiorentina 1-3 Inter Buteur(s): 23' Sottil (F), 52' Darmian (I), 55' Dzeko (I), 88' Perisic (I) Fiorentina: 69 Dragowski; 24 Benassi (65' 29 Odriozola), 4 Milenkovic, 55 Nastasic, 3 Biraghi; 5 Bonaventura, (84' 7 Callejon), 32 Duncan (84' 91 Kokorin), 18 Torreira (65' 34 Amrabat); 33 Sottil (74' 8 Saponara), 9 Vlahovic, 22 Gonzaléz Banc: 1 Terracciano, 25 Rosati, 4 Martinez Quarta, 14 Maleh, 17 Terzic, 42 Bianco, 98 Igor T1: Vincenzo Italiano Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 36 Darmian (66' 2 Dumfries), 23 Barella (70' 8 Vecino), 77 Brozovic, 10 Calhanoglu (83' 5 Gagliardini), 14 Perisic; 9 Dzeko (70' 7 Sanchez), 10 Lautaro Martinez (83' 32 Dimarco) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 38 Sangalli, 48 Satriano T1: Simone Inzaghi Arbitre: Fabbri VAR: Carbone Averti(s) : Skriniar (I), Darmian (I), Gonzalez (F), Calhanoglu (I) Expulsé(s): 79’ Gonzalez (F) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. La Ligue des Champions marque son grand retour ! Après un match nul ô combien périlleux sur le terrain de Gênes face à la Sampdoria, l’Inter s’apprête à recevoir le Real Madrid au Giuseppe Meazza! Pour l’occasion, Simone Inzaghi s’est livré ce matin à la presse: : L’édition de la saison dernière ? "Je pense que ce qu’elle représente, la double confrontation avec le Real incluse, fait parti du passé. Nous avons à présent une grande opportunité pour écrire une nouvelle page de notre présent : Ce n’est pas un groupe très facile, mais nous voulons nous qualifier." Meilleure expérience "Je crois que l’expérience, dans les matchs de ce type, est extrêmement importante: Nous savions depuis le tirage au sort que le groupe ne serait pas facile, en plus du Real, il y a deux autres équipes qui vont tenter de nous mettre en difficulté. Nous avons récupéré du match à Gênes, nous nous sommes préparés au mieux pour faire face à une rencontre très périlleuse, face à une équipe qui a une grande histoire, un grand entraîneur et de grands joueurs" Préparatifs "Dimanche, nous avons connu un coup d’arrêt qui nous laisse amer car nous avons joué les 20 dernières minutes de la rencontre à 10. Demain, nous devrons être bons dans l’ensemble des deux phases : Le Real joue bien, il sait jouer court tout en étant capable de miser sur la profondeur. Nous devrons nous montrer bon en phase de possession de balle." Expérience internationale "Je pense avoir disputé, en tant qu’entraîneur et entre l’Europa League et la Ligue des Champions près de 50 rencontres. Soyons clair, Ancelotti a bien plus d’expérience que moi, je peux vous dire que je prépare du mieux possible la rencontre de demain, nous la disputerons le couteau entre les dents, j’espère qu’il s’agira de notre meilleure prestation. Ce sera beau de débuter devant nos Tifosi, dans une telle enceinte. La dernière fois que nous y avons joué, cela remonte au 21 août, ça fait déjà un bon moment." Formation "L’Inter, lors de ces 10 dernières années, n’est pas parvenue à se qualifier pour les huitièmes. Je vais évaluer Bastoni, il s’est entraîné légèrement hier, il y a de l’optimisme, mais je devrais évaluer les réponses que me donnera le garçon." Améliorations "On peut toujours s’améliorer, je pense que la rencontre de dimanche a été pénalisée par le fait que nous avons évolué en infériorité numérique, ce sont des données statistiques. Je cherche à préserver les joueurs de tout risque, j’ai du faire face à l’imprévu dont a été victime Dimarco et cela nous a conditionné. Mais je crois qu’il amertume demeure suite au résultat et non pour la façon dont il a été préparé. Nous avons réalisé une bonne prestation, nous nous sommes tant créés, mais nous avons fait face à un adversaire qui a réalisé un très grand match." Ancelotti "C’est l’un des entraîneurs parmi les plus performant de l’Histoire: C’est un très grand entraîneur avec lequel c’est un plaisir de parler de football, il propose une grande organisation." Vinicius Junior "Il traverse actuellement une période excellente, mais nous ne devons pas nous concentrer que sur lui: Tu risques d’oublier les autres adversaires : Il y a tellement de talent au Real et Vinicius fera l’objet d’une attention particulière." Préoccupation "Le Real est une grande institution, je n’en ai pas vu souvent comme cela les saisons dernières : Il gagne énormément en Coupe d’Europe et en Espagne. Carlo pratique un jeu très offensif avec ses équipes : Nous devrons être bon pour ne pas leur concéder d’espace." Corde sensible "Je ne dois pas penser à la longueur des matchs, ni au passé : Demain, nous aurons une grande opportunité pour écrire une page importante et nous devrons être capable d’être bon dans l’ensemble des phases de jeu." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. L'incertitude règne au niveau du rempart défensif Nerazzurro. S’agit-il d’un jeu de dupe de la part de Simone Inzaghi ? S’agit-il d’une réelle contrainte ? La Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur la situation entourant Alessandro Bastoni. Le gaucher s’est soumis à des examens complémentaires suite à l’élongation ressenti à son genou gauche qui perdure après les 90 minutes de jeu disputées avec la Nazionale face à la Lituanie. Hier, Bastoni courrait sans trop de problèmes à Appiano, et sa condition physique sera réévaluée aujourd’hui. Il existe une possibilité qu’il puisse croiser la route de Benzema et compagnie. Dans le cas où il ne serait pas possible de le risquer, Inzaghi pourrait à nouveau se retourner vers Dimarco. Federico a toujours connu la Ligue des Champions comme Tifoso et il frémit à l’idée de jouer la compétition avec le maillot de son équipe de cœur. Qui plus est, il dispose d’un pied gauche très chaud comme peut très bien en témoigner le gardien de la Sampdoria Audero ! Bastoni ou Dimarco, sur qui miseriez-vous pour apporter une garantie optimale au niveau de la défense Nerazzurra ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Contrairement à Stefano Sensi, Alessandro Bastoni ne souffre d’aucune blessure importante: Son temps de récupération est pratiquement dans l’immédiat. Est-ce qu’il sera aligné pour défier le Real ? La prudence est de mise et Alessandro lui-même devra faire part de sa décision. Si le défenseur est potentiellement récupérable pour défier le Real, il faudra également prendre en considération la volonté du Staff et d’Inzaghi! En effet, il pourrait s’avérer risquer d’aligner un joueur qui a connu un pépin musculaire très récemment..... Prendriez-vous le risque d’aligner le jeune international italien ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. C’est une confirmation importante de la part de la Gazzetta Dello Sport : Alors que l’Inter est en pleine négociation des contrats de Lautaro Martinez et de Marcelo Brozovic, un autre pilier va faire l’objet d’une revalorisation aussi bien salariale que sportive "Nicolò Barella sera le nouveau Capitaine de l’Inter la saison prochaine, soit à la suite du départ de Samir Handanovic de l’Inter, soit lorsqu’il n’en sera plus le gardien titulaire. Barella fait partie d’un projet clair qui consiste à la fois à rajeunir le noyaux et à confirmer un socle dur italien. Le premier joueur blindé a été Alessandro Bastoni qui dispose d’un contrat jusqu’en 2024." "A présent, c’est le tour justement de Nicolò Barella, que l’Inter a choisi comme point de référence pour le futur : L’idée du club est de lui soumettre une proposition allant jusqu’en 2026, soit la même échéance que pour Lautaro, avec un accord entre des bonus fixes, il sera proche de percevoir les 5 millions d’euros…et de porter le brassard de Capitano." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. C’est une période magique que traverse Alessandro Bastoni : Après avoir remporté le Scudetto et l’Euro, notre jeune international a tenu à s’adresser aux tifosi en se livrant à Sky Sport "Le message que je tiens à passer aux Tifosi est que celui qui reste ici, donnera tout pour ce maillot, comme nous l’avons déjà montré ces dernières années." Le Scudetto sur le torse ? "C’est un motif de fierté, c’est un Honneur pour moi d’être ici." Des paroles sages venant d’un cadre de l’équipe ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. C’est une bonne Inter qui s’est imposée au Tardini de Parme, réalisant de la sorte un très beau travail de vacances, malgré les turbulences liées au départ semi-officiel de Romelu Lukaku: Les Nerazzurri ont fait preuve d’une certaine solidité défensive face à l’équipe parmesane, tout en présentant un onze de base qui devrait se rapprocher du futur onze titulaire pour la saison à venir. La première période est dominée totalement par l’Inter qui attaque souvent via l’aile gauche d’un Ivan Perisic inspiré mais qui faisait preuve d’un peu d’imprécision, on peut également noter la performance de Lautaro Martinez qui a tenté à plusieurs reprises d’ouvrir le score, en vain. Les Nerazzurri feront céder le mur parmesan à la reprise, après plusieurs vagues offensives, Marcelo Brozovic débloque son compteur but suite à une excellente initiative de Lautaro Martinez (59'). Les remplacement proposés par Simone Inzaghi donne un nouveau souffle aux Nerazzurri qui continue à pousser sur l’aile gauche via Federico Dimarco. C’est d’ailleurs de part l’un de ces centres que Matias Vecino reprend le ballon de la tête pour doubler la mise (69'). Le score ne bougera plus, la défense parmesane retrouvant une certaine imperméabilité. Le nombre de changements grandissant, seul Samir Handanovic sera resté titulairisé durant l’intégralité de la rencontre Réaction d’après-match Matias Vecino C’est encore une victoire pour cette Inter qui n’abandonne même pas ce type de rencontre..... "C’est important d’engranger des minutes dans les jambes pour débuter au mieux le championnat. D’une façon générale, nous avons fait un bon match. Objectivement, la condition physique va s’améliorer pour arriver à 100% : Nous sommes sur le bon chemin." On voyait que vous vouliez marquer un but..... "Je cherche toujours à arriver dans la surface, à suivre l’action, à m’insérer. Je suis content d’avoir marqué." Dans quelques jours, il y aura le dernier match amical. A quel point avez-vous l’envie de retrouver le terrain ? "C’est beau de monter sur le terrain avec le Scudetto sur le torse, nous avons une grande responsabilité et nous sommes très motivés, nous continuons à nous préparer pour faire bien." Aujourd’hui, il y avait plus tifosi que lors de votre dernière rencontre au Meazza..... "C’était si beau de ressentir l’amour des tifosi, c’était moche de jouer à huis clos. Les tifosi te donne une motivation supplémentaire." Quels sont vos objectifs pour cette saison ? "L’objectif est de trouver de la continuité, de faire ce que je ne suis pas parvenu à faire l’année dernière : Je suis physiquement et mentalement motivé." Alessandro Bastoni "Nous sommes arrivés depuis peu, l’entraîneur est nouveau et nous devons comprendre son système de jeu. Nous sommes prêts à lui faire confiance pour faire aussi bien cette saison. Nous avons un tricolore à défendre et nous ferons tout pour le défendre sur le terrain." "J’ai de bonnes sensations, spécialement lorsque tu remportes un Euro, lorsque tu reviens, tu as encore envie de gagner. Je suis content d’avoir retrouvé mes équipiers, j’espère faire une grande année." Vous allez devenir papa…. "J’ai trouvé une stabilité dans ma vie privée et cela me permet de penser uniquement au terrain." Martin Satriano Vous êtes le meilleur buteur de l’Inter durant cette phase de pré-saison, on imagine que tu en es fier ? "Je suis content de continuer à avoir du temps de jeu sur le terrain avec ce maillot, je trouve que je travaille bien et j’en suis vraiment très fier." Comment as-tu ressenti le fait de jouer en duo avec Lautaro aujourd’hui ? "C’est si beau de jouer avec un joueur de ce niveau, nous nous sommes bien trouvé. Je joue avec des joueurs de très haut niveau, mon objectif est de continuer à m’améliorer le plus possible et de continuer comme ça." Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Parma 0-2 Inter Buteur(s): 59' Brozovic (I), 69' Vecino (I) Parme: (4-3-3): 1 Colombi; 2 Sohm, 3 Balogh, 4 Osorio, 5 Gagliolo; 10 Brunetta, 6 Juric, 8 Camara (17 Vazquez 62'); 7 Man (16 Busi 82'), 9 Benedyczak, 11 D. Iacoponi (15 Schiattarella 70') Banc : 12 Turk, 13 S. Iacoponi, 14 Dierckx T1 : Enzo Maresca Inter (3-5-2) : 1 Handanovic; 37 Skriniar (42 Moretti 90'), 6 de Vrij (13 Ranocchia 73'), 95 Bastoni (11 Kolarov 64') ; 36 Darmian (46 Zanotti 82'), 23 Barella (8 Vecino 64'), 77 Brozovic (18 Agoumé 80'), 12 Sensi (22 Vidal 64'), 14 Perisic (32 Dimarco 64'); 48 Satriano (99 Pinamonti 73'), 10 Lautaro (16 Salcedo 80') Banc : 21 Cordaz, 97 Radu T1 : Simone Inzaghi Arbitre : Aureliano Averti(s): Schiattarella (P), Vidal (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Il était attendu et il n’a pas déçu : Parmi les protagonistes de cet important succès de l’Inter face à Crotone, lors de cette troisième sortie amicale des Nerazzurri, on retrouve Hakan Çalhanoğlu. Le numéro 20 sur le dos, l’ancien du Milan a été aligné par Inzaghi dans le rôle de Mezzala gauche au milieu du terrain. Un poste tactique qui semble bien correspondre aux caractéristiques du turc, étant donné qu’il a été l’auteur de deux passes décisives : Son corner a atterri sur la tête de Satriano, tandis que sa balle en profondeur a été très bien exploitée par Federico Dimarco. Hakan inscrira également le troisième but au marquoir, une prestation de très haut niveau, le tout en l’espace de 45 minutes de jeu! Simone Inzaghi décide de faire tourner à la reprise en faisant monter Romelu Lukaku, Stefano Sensi et Andrea Ranocchia en lieu et place de Satriano, Nainggolan et Kolarov. Le marquoir s’alourdira via Pinamonti qui avait touché du bois en première mi-temps. Stefano Sensi, qui se doit d’oublier son épouse de temps en temps, est également parvenu à aggraver le score. Çalhanoğlu se verra préserver par Inzaghi, lui qui sera remplacé à l’heure de jeu par Arturo Vidal. Le dernier but Nerazzurro portera la signature de Marcelo Brozovic, idéalement servi par Romelu Lukaku. Pour son premier match de reprise, si Romelu n’a pas débloquer son compteur but, celui-ci a confirmé qu’il restait un homme d’équipe L’Interview de Simone L’entraîneur de l’Inter s’est livré à Sky Sport au terme de la victoire 6-0 des Nerazzurri face à Crotone : “Je suis très satisfait, car nous avons disputé une excellente partie et nous avons réalisé un stage de plus de trois semaine de la meilleure des façons. Je suis dérangé par les pépins qu’ont connu D'Ambrosio et Gagliardini. Je suis très satisfait par ce qu’ont réalisé les garçons en 23 jours, et avec une excellente manière." L’idée de jeu ? Je pense qu’il nous manque encore des personnalités : Vecino et Perisic sont rentrés aujourd’hui et ont commencé à travailler. Lundi, Barella, Bastoni et Lautaro seront de retour, nous allons tous commencer à travailler tous ensemble et ce sera quelque chose de beau!" Çalhanoğlu Mezzala? "Nous l’avons recruté pour cette raison: Il a très bien travaillé avec ses équipiers et aujourd’hui il a vraiment été très bon, comme toute l’équipe : Nous venons d’affronter une équipe qui vient d’être reléguée de la Serie A et qui était très agressive." Satriano ? "C’est un garçon intéressant qui se donne chaque jour, il y a de l’entrainement derrière tout ça. Aujourd’hui, il était fatigué en fin de première mi-temps et je l’ai remplacé. Tout le mérite de son temps de jeu revient par ce qu'il propose à l'origine à l'entrainement. Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Inter 6-0 Crotone Buteur(s): 10' Satriano, 22' Dimarco, 27' Çalhanoğlu, 56' Pinamonti, 58' Sensi, 65' Brozovic INTER (3-5-2) : Handanovic (Cordaz 72') ; Skriniar (Sottini 78'), De Vrij (Moretti 72'), Kolarov (Ranocchia 46') ; Darmian (Carboni 75'), Nainggolan (Sensi 46'), 77 Brozovic (Agoumé 72'), Calhanoglu (Vidal 59'), Dimarco (Zanotti 75') ; Satriano (Lukaku 46'), Pinamonti (Salcedo 72') Banc: Radu, Nunziatini T1: Simone Inzaghi. CROTONE (3-4-2-1) : Festa (Saro 46') ; Nedelcearu, Marrone, Mondonico ; Rispoli (Bruzzaniti 46'), Zanellato ( Juwara 57'), Vulic, Molina; Borello (Giannotti 46'), Rojas (Mulattieri 57'); Kargbo. Banc: D’Aprile, Tutyskinas, Zak, Ranieri, Yakubiv, Petriccione, Nanni, Mulattieri T1: Francesco Modesto ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. “Le danger le plus important pour l’Inter, au niveau de son mercato, est de perdre un nouveau joueur de son Onze de base titulaire, après le départ d’Achraf Hakimi"- Tel est l’annonce du quotidien turinois Tuttosport qui fait référence au comportement de Mino Raiola, vis-à-vis de son poulain Nerazzurro : Stefan De Vrij! Raiola travaille dur pour parvenir à amener Stefan De Vrij en Premier League : Le puissant agent a parlé de son client à plus d’un Directeur Sportif afin de sonder le Marché que pourrait représenter l’Angleterre. Il reste toutefois difficile d’imaginer que cela se réalise à l’insu de l’Inter qui est en contact permanent avec lui dans le cadre du dossier Denzel Dumfries. Ce qui est sûr, c’est que la volonté de la Direction Nerazzurra est de conserver l’ensemble de ses Top Players. Simone Inzaghi, qui l’a entraîné à la Lazio connait la valeur et l’importance que pourrait avoir De Vrij au sein de son Inter L’impact financier au cas où Selon le quotidien, l’opération ne coûterait "que" 7,3 millions d’euros en commission d’agent. De Vrij, au 30 juin 2021, ne "pesait que" 2,9 millions d’euros. En juin prochain, il ne représentera "plus qu’une charge" de 1,5 millions d’euros. Cela veut dire que, même "sans une offre pharaonique" qu’au niveau comptable, l’international néerlandais offrirait une bien plus importante plus-value que celle obtenue via la cession d’Achraf Hakimi Toutefois, si De Vrij devrait rester, comme tout le monde le souhaite, à l’Inter, cela voudrait dire que Suning serait parvenu à respecter son pacte en engrangeant des recettes ailleurs. Dans un tel cas, la prolongation du contrat du néerlandais qui périme en 2023 avec un salaire de 4,2 millions d’euros, serait automatique. Une thématique qui a d’ailleurs déjà été abordée entre l’Inter et Raiola L’héritier L’Inter est un club qui ne laisse rien au hasard, surtout depuis l’arrivée de Giuseppe Marotta et comme nous le révèle également Tuttosport, le joueur qui présente l’identikit parfait pour reprendre le poste de Stefan De Vrij se trouve déjà l’Inter : Zinho Vanheusden, qui a été envoyé en prêt sec cette saison au Genoa afin d’engranger de l’expérience après son aventure réussie au Standard de Liège où il en était devenu le Capitaine La seule inconnue pour le belge est liée à un physique de cristal, lui qui s’est déjà fait les croisés à deux reprises. Mais son talent reste indiscutable, comme le prouve le fait que s’il ne s’était pas blessé, qu’il aurait rejoint Romelu Lukaku disputer l’Euro. L’Inter compte sur lui et lui a établi un parcours à la Bastoni qui lui permettra, à l’avenir, de se révéler à la Pinetina en tant que protagoniste: "Vous pouvez être sûr que le 007 Ausilio sera également présent lors du prochain championnat, aussi bien au Marassi, qu’à Monza pour superviser également la bonne croissance de Pirola." Pensez-vous que Mino Raiola pourrait convaincre Stefan de quitter l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. S'adressant à la Gazzetta dello Sport dans une interview publiée aujourd'hui, Milan Skriniar a parlé de son ambition de conserver le Scudetto et de plusieurs de ses coéquipiers. Sur le départ de Conte. "Il m'a surpris! Avec Conte, nous étions devenus comme une famille dans les vestiaires et puis il est clair que lorsque vous gagnez le Scudetto, vous aimeriez continuer à vous battre ensemble pour atteindre de nouveaux buts. Mais c'est comme ça que ça s'est passé. Cependant, maintenant, nous n'avons plus à penser au passé, nous devons nous concentrer sur l'avenir." Sur Simone Inzaghi. "Il se révèle être un entraîneur préparé et de haut niveau. Nous voulons atteindre une grande satisfaction avec lui et son personnel." L'objectif pour la saison prochaine. "Conserver le Scudetto, certainement oui! Après avoir remporté le championnat, vous ne pouvez pas viser moins. Nous travaillerons à répéter nos réalisations même si nous savons que ce ne sera pas facile. Nous devons viser à gagner chaque match pour prouver que nous sommes toujours les plus forts." "L'Inter doit désormais ne penser qu'à elle-même car nous sommes les champions d'Italie. Et cette fois, ce sont les autres qui doivent nous chasser." À propos de Nicolo Barella et Alessandro Bastoni champions d'Europe. "Je suis vraiment content pour l'Italie et les Italiens. J'ai dit dès le début qu'ils jouaient bien et étaient extrêmement organisés. Je suis content pour Nico et Basto – après le Scudetto ils ont fêté l'Euro, donc ils reviendront prêts à nous aider. Avec Bastoni et De Vrij, l'entente est maintenant complète: l'année dernière, nous étions très bons." Sur Christian Eriksen. "Je l'ai vu en direct à la télévision et j'avais tellement peur. Je me sentais malade jusqu'à ce que nous soyons rassurés grâce au chat d'équipe. Chris est un super mec il est jeune et c'est un champion, on l'attend sur le terrain. Le plus important, c'est qu'il aille bien maintenant." Sur le départ d'Achraf Hakimi. "Je suis désolé pour Hakimi, c'est un grand joueur et il va beaucoup nous manquer. C'est au club et à l'entraîneur d'évaluer comment le remplacer mais il y a déjà des gens prêts dans l'équipe et je pense que même sans lui, nous pouvons faire une belle saison. Nous devons penser au mercato mais travailler uniquement pour le bien de l'Inter." Enfin,à propos de Hakan Calhanoglu. "Rien de particulier, c'est comme toute nouvelle recrue, peu importe s'il vient de Milan. Nous sommes heureux de l'avoir avec nous car il est techniquement très doué et sur coups de pied arrêtés, il est phénoménal."
  19. S'adressant à Sky Sport Italia, Stefan de Vrij a fait part de ses réflexions sur ses retrouvailles avec Simone Inzaghi avec qui il a travaillé à la Lazio. De Vrij était un joueur des Biancocelesti lorsqu'Inzaghi est devenu manager de l'équipe A, les deux étant ensemble au club jusqu'à ce que de Vrij parte pour rejoindre l'Inter à l'été 2018. "C'est très agréable de le retrouver, au fil des années à la Lazio je me suis très bien retrouvé, j'ai très bien travaillé avec lui et je suis content de son arrivée. Je pense qu'il a beaucoup à nous offrir, c'est un coach bien formé et il apporte une bonne ambiance où chacun se rend disponible pour faire de son mieux." Sur l'attaque. "Romelu est très fort, il a fait de grands pas en avant ces dernières années. Ensuite, avec Lautaro, Alexis et Pinamonti, nous avons des attaquants très forts." Sur la défense du Scudetto. "Nous devons le défendre sur le terrain et nous ne pouvons pas attendre. Nous avons beaucoup de confiance. Nous sommes une équipe gagnante, nous avons remporté le Scudetto et nous devons en être conscients. Comme je l'ai déjà dit, nous devons nous confirmer." Sur Alessandro Bastoni et Milan Skriniar. "Nous parlons pour comprendre comment nous améliorer. Nous avons encore beaucoup de marge de croissance et nous voulons faire encore mieux. Moi aussi je peux beaucoup m'améliorer. Je peux me rendre encore plus conscient et être plus présent pour aider mes coéquipiers."
  20. Après avoir remporté la Serie A pour la première fois en 11 ans, l'Inter entame la nouvelle saison avec l'espoir de conserver son Scudetto. Peuvent-ils vraiment le faire ? Cet été, les footballeurs de toute l'Europe ont connu ce qui semble être la saison morte la plus courte. Après la fin de la saison des clubs et de l'Euro, les équipes ont déjà commencé les préparatifs de la saison à venir. La Serie A commence le 22 août et il semble que nous ayons une saison très imprévisible devant nous. L'Inter a remporté son 19e titre de Serie A la saison dernière et entre dans la bataille pour le trône en tant que champion en titre. Tout fan de sport sait qu'il est difficile de remporter un titre, mais encore plus difficile d'en défendre un. Le changement le plus important est le nouvel entraîneur Simone Inzaghi. Antonio Conte a réussi à amener l'Inter au sommet de la Serie A après seulement deux saisons au poste d'entraîneur, mais malgré cela, la direction a décidé de ne pas poursuivre la coopération avec lui. Conte a exigé des garanties pour que le noyau de l'équipe gagnante reste inchangé, en donnant la priorité à la prolongation du contrat avec le meilleur buteur du club, Romelu Lukaku. De telles garanties n'ont pas été données, ce qui a mis fin à son passage à l'Inter. Simone Inzaghi est probablement le meilleur jeune entraîneur d'Italie, peut-être même d'Europe. Il a passé les cinq dernières saisons sur le banc de la Lazio menant l'équipe à la victoire en Coupe d'Italie en 2019. Inzaghi est connu comme l'entraîneur des joueurs, un entraîneur qui s'est bâti la réputation de tirer le meilleur parti de ses joueurs. Comme Conte, Inzaghi préfère un 3-5-2 avec des ailiers qui aiment aller de l'avant et rejoindre la ligne offensive. Dans sa formation préférée, deux attaquants centraux sont épaulés par un milieu de terrain offensif qui est devant les deux autres milieux. C'est un système tactiquement fluide qui ressemble à un 5-3-2 hors de possession alors que les ailiers reviennent en défense. Inzaghi est également connu pour sa polyvalence dans la façon dont il prépare son équipe à défendre. Au cours de son passage à la Lazio, il a mis en œuvre à la fois une pression haute et un bloc central pour récupérer le ballon lorsque leurs adversaires étaient en possession. L'équipe actuelle de l'Inter permettra à Inzaghi de mettre en œuvre son style de jeu et la direction de l'équipe le considère comme un entraîneur à long terme. Cependant, la vraie question est de savoir si Inzaghi est capable de mener l'Inter à un autre titre lors de sa première saison ? Conte a réussi à y parvenir lors de sa deuxième saison, mais contrairement à Inzaghi, Conte est un entraîneur beaucoup plus expérimenté qui a déjà remporté des titres, trois avec la Juventus et un avec Chelsea. Inzaghi a certainement la qualité d'entraîneur pour un grand succès, mais étant donné qu'il s'agit de son premier emploi en dehors de la Lazio, remporter le titre cette saison serait un énorme défi. La mise en œuvre de sa façon de jouer prendra certainement du temps et les cinq, sept premiers matchs seront cruciaux pour le succès de l'Inter la saison prochaine. Si Inzaghi parvient à remporter la majorité des points au cours de cette période, les fans de l'Inter peuvent s'attendre à une autre saison réussie. Bien sûr, la compétition est toujours énorme mais l'Inter a la qualité pour remporter des titres consécutifs. À cette fin, Inzaghi aura la majorité de joueurs qui a atteint le trône la saison dernière. Les principaux joueurs de son équipe seront Romelu Lukaku, Alessandro Bastoni, Nicolò Barella et Stefan de Vrij. Le plus grand changement dans la liste est certainement la situation avec Christian Eriksen. Nous avons tous été témoins des scènes dramatiques du match entre le Danemark et la Finlande dans lequel Eriksen était au bord de la mort. Bien que, heureusement, le joueur danois se soit rétabli, le pronostic médical indique qu'il ne pourra plus jamais jouer au football professionnel. De l'effectif de l'an dernier, Simone Inzaghi ne pourra pas compter sur Ashley Young, qui est revenu à Aston Villa, Achraf Hakimi est parti pour le PSG, Daniele Padelli est allé à l'Udinese alors que le sort d'Aleksandar Kolarov est encore incertain. Jusqu'à présent dans le mercato, les nouveaux arrivants sont Matteo Darmian, Hakan Calhanoglu et Alex Cordaz. Matteo Darmian a déjà joué pour l'Inter en prêt de Parme mais l'équipe lui a finalement fait signer un contrat. C'est un défenseur expérimenté et on s'attend à ce qu'il soit régulier dans l'équipe première d'Inzaghi. Hakan Calhanoglu a joué pour le Milan au cours des quatre dernières saisons. Le Turc joue à merveille au milieu de terrain et devrait immédiatement remplacer Christian Eriksen. Il a d'excellentes compétences en matière de jeu et est un excellent passeur. Ce qui le rend encore plus dangereux, c'est son tir qui est souvent une menace pour le but adverse. De plus, il a une compréhension distinguée du moment où changer de direction lorsqu'il est sur le ballon. Cela le rend particulièrement dangereux dans les demi-espaces centraux de la moitié adverse, car les défenseurs ont du mal à se rapprocher de lui. Alex Cordaz reprendra le poste de gardien de réserve laissé vacant après le départ de Daniele Padelli. Cordaz est un vétéran de 38 ans qui a passé les six dernières saisons à Crotone.
  21. Alessandro BASTONI Informations générales Nom : Bastoni Prénom : Alessandro Poste : Défenseur central Date de naissance : 13/04/99 Lieu de naissance : Casalmaggiore Pays : Italie Taille : 190 cm Numéro de maillot : 95 Au club depuis : 30/08/17 Position sur le terrain Biographie Pur produit de la formation de l'Atalanta Bergame où il y fait toutes ses classes, Alessandro Bastoni s'affirme comme un cadre naturel en défense durant toutes ces années. Il est notamment champion des U-17 en 2016. Il marque même en finale contre l'Inter... Remarqué par Gian Piero Gasperini, il débute son premier match pro contre Pescara en Coppa Italia (30/09/16). Régulièrement convoqué avec les A, il est titulaire en Serie A pour la première fois au mois de janvier 2017, contre la Sampdoria. Sa seconde expérience sera plus contrastée puisqu'il rentrera 30min contre l'Inter, lors de la lourde défaite des siens 7-1. Repéré par les scouts de l'Inter, il signe en août 2017 mais reste dans l'effectif de l'Atalanta sous forme de prêt. Il jongle entre la Primavera et les A où il ne jouera que 87 minutes (4 apparitions seulement). Peu satisfait de ce temps de jeu, l'Inter l'envoie à Parme en prêt pour la saison 18/19. D'abord blessé, il intègre petit à petit l'équipe et c'est en novembre qu'il se fait une place, qu'il ne quittera plus. En doublette avec le vétéran Bruno Alves il participe au maintien du club en Serie A. 24 apparitions et son premier but en Serie A plus tard, il revient à Milan et signe une prolongation de contrat jusque 2023. Il y découvre Antonio Conte aussi. Ce dernier compte sur lui dans la rotation. Le même schéma qu'à Parme se répète, Bastoni commence à s'imposer comme un titulaire viable. Parcours: En Club: Atalanta (jeunesse-2017) Internazionale FC (2017- en cours) Atalanta (2017-2018 - prêt) Parme (2018-2019 - prêt) En équipe nationale 2014: Italie U-15 & U-16 2015: Italie U-17 2017: Italie U-19 2018: Italie U21 ©Wikipedia
  22. L'Inter vise à amener le moins de joueurs possible à la Florida Cup en raison des craintes suscitées par le variant Delta du COVID-19. C'est ce que affirme le diffuseur italien SportMediaset. Il rapporte que le club n'est pas en mesure de se retirer de l'évènement malgré les risques encourus à cause du variant Delta. Cependant, l'Inter envisage des options pour exposer le moins de joueurs possible à une infection potentielle. L'équipe doit partir pour les États-Unis Jeudi, son match d'ouverture du tournoi de pré-saison contre Arsenal devant avoir lieu Dimanche. À l'heure actuelle, il est prévu que Alexis Sanchez, Arturo Vidal et Matias Vecino rejoignent Romelu Lukaku et le reste de l'équipe en Floride alors que les trois Sud-Américains ont maintenant terminé leurs vacances post-Copa America. Les derniers joueurs à rejoindre l'équipe sont Nicolo Barella, Alessandro Bastoni et Lautaro, chacun ayant participé respectivement aux phases finales de l'Euro et de la Copa America. Cependant, des plans sont pour le moment en suspens alors que le club envisage sérieusement des moyens de réduire son risque d'exposition au variant Delta du COVID-19 alors que les infections augmentent aux États-Unis. Dans un précédent communiqué, l'Inter envisageait de se retirer de la compétition à cause du variant Delta malgré l'intérêt de se connecter aux fans nord-américains. Les Nerazzurri ne connaîtront que trop bien les graves problèmes associés au COVID pour un club de football venant de la région de Lombardie durement touchée. Même la semaine dernière, l'ailier autrichien Valentino Lazaro a été testé positif au virus, soulignant le risque continu. Peut-être que limiter le nombre de joueurs est un entre-deux le moins mauvais.
  23. Zinho Vanheusden a été racheté par l'Inter. La jeune pépite belge sera très prochainement prêtée au Genoa afin d'acquérir plus d'expérience. La finalité étant que Zinho puisse parfaitement s'intégrer, dès la saison prochaine, dans le 3-5-2 de Simone Inzaghi, à l'instar de ce qu'à connu Alessandro Bastoni avant lui. Pensez-vous qu'il soit judicieux de l'avoir prêté à un autre club de Serie A ? L'Inter semble enfin compter sur son vivier! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Hakan Çalhanoğlu s’est livré à Cbs Sport, à Dazn et à Inter.it sur les raisons qui l’ont poussé à rejoindre la Beneamata, au lieu de renouveler chez le Diavolo Son interview à Cbs Sport "La Grande différence à l’Inter, c'est l’attention portée par Piero Ausilio et par l’entraîneur: Ils m’ont appelé une série de fois, ils m’ont fait me sentir vraiment important et c’est pour cette raison que j’ai rapidement décidé de venir, ici, à l’Inter. Le premier appel d’Inzaghi a été très important pour moi, pour me convaincre de venir ici. Son attention envers moi a été très importante : Je crois en lui, en ce qu’il a fait à la Lazio ces dernières années, et je crois qu’il en ce qu’il fera à l’Inter pour cette année, pour aider l’équipe à grandir toujours plus." "Piero m’a appelé tellement de fois, il m’a dit vraiment des choses importantes pour me convaincre et je me suis dit : "Oui, je dois y aller vu les objectifs présentés." : Je voulais rester en Italie, je connais la langue, l’Inter vise de grands objectifs, elle a une bonne équipe de qualité, elle joue pour gagner quelque chose, c’est pour cela que j’ai pris rapidement ma décision." "Je pense que ce sera exquis de délivrer des passes décisives à Romelu Lukaku et à Lautaro Martinez, ce sera beau. Je suis impatient de joueur avec Romelu et Lautaro, ce sont des joueurs vraiment très fort que l’on a devant. Et s'il faudra du temps pour se comprendre, eux se connaissent, mais ils devront apprendre à connaitre aussi mes mouvements tout comme je devrai bien connaitre les leurs, je suis impatient de joueur avec eux et de leur délivrer des assists." Eriksen ? "Je l’attends ici à l’Inter les bras grand ouverts, c’est un très grand joueur avec de très grande qualité : Je le respecte beaucoup et je suis impatient de le revoir ici." Son interview à Dazn "Nous voulons remporter à nouveau ce Scudetto, et je l’espère aussi avec moi, j’ai envie d’aider mes équipiers. Le transfert s’est passé très rapidement grâce à Piero Ausilio qui m’a appelé à de plusieurs reprises, il l’a fait aussi avec mon agent. Mister Inzaghi m’a aussi appelé à plusieurs reprises. Lorsque l’on t’appelle et qu’il s’agit d’une grande équipe déjà forte qui te veut, tu as ensuite une très grande envie d'y aller, et cela s’est passé vite, très vite. En premier lieu, mon agent m’a appelé et me dit : "Regarde Piero veut te parler", j’ai répondu "ça me va", ensuite tout est allé assez vite." Vous passez du Milan à l’Inter..... "Les tifosi font du bruit et c’est normal, pour un joueur qui fait ça, c’est normal, mais je ne suis pas le premier et je ne serai pas le dernier. Tant de joueurs sont passé du Milan à l’Inter et vice-versa, c’est pour cela que je ne serai ni le premier, ni le dernier. Je veux seulement aller de l’avant, vers l’avenir, en conservant un grand respect pour le Milan. J’y ai réalisé tant de choses durant 4 années, je les ai tous respectés. Ceux qui me connaissent savent tout. Ici, je me sens prêt pour une nouvelle aventure à l’Inter et je dois aller de l’avant." Vous sembliez très complice avec Ibra, vous a-t ’il dit quelque chose ? "J’étais à l’Euro et lui en vacances, il avait son problème au genou et il pensait à cela, et moi à l’Euro. Nous n’avons pas parlé de ce transfert, peut-être que dans quelques jours, nous en parlerons, mais pour l’instant, il n’y a rien." Pioli a-t ‘il tenté de vous retenir ? "Pioli était le seul homme qui me voulait avec envie au Milan : J’ai parlé tant de fois avec lui, et lui avec moi, il a respecté ma décision et je lui souhaite le meilleur." Quel sera votre rôle dans le 3-5-2 ? "C’est un système de jeu qui me plait. Luis Alberto jouait avec Inzaghi dans un poste où nous sommes similaire. J’aime l’attention portée par l’entraîneur, comment il me parle, comment nous échangeons, j’espère que l’on se divertira dans ce championnat." Pourriez-vous revoir votre ambition ? "On ne te donne pas le maillot sans sacrifice et sans souffrance. J’ai entendu ce que voulait l’entraîneur, il faudra un peu de temps, mais nous verrons par la suite." Vous étiez le leader en Europe pour les occasions créées et le premier pour les passes décisives lors des deux dernières saisons de Serie A..... "Je dois remercier Pioli car il a réalisé du bon boulot avec moi: Il m’a laissé jouer dans mon rôle, comme j’en avais l’envie, un rôle pour lequel j’ai créé tant d’occasions et délivré tant de passes décisives. Je veux vraiment lui dire merci. Tu peux avoir avec évidence un talent, mais sans travail, tu ne parviens pas à réaliser ces choses-là." Avez-vous envoyé cette statistique à Lukaku et Lautaro ? "J’attends qu’ils reviennent, je suis impatient de jouer avec eux et de leur donner des passes décisives, de créer des occasions pour eux. Je veux me divertir, mais avant tout je dois connaitre les façons de jouer, eux devront connaitre mes mouvements et moi les leurs. J’espère que l’on se divertira." Comment avez-vous vécu ce qu’a traversé Eriksen ? "J’ai le plus grand respect pour Eriksen, c’est un joueur qui me plait beaucoup, nous avons le même rôle. Je l’attends à bras ouvert, il mérite tant de chose : C’est un exemple, un garçon sympathique, je l’ai connu via Kjaer, je lui ai demandé immédiatement ce qu’il s’était passé, j’espère le revoir au plus vite." Vous avez choisi le numéro 20, en référence au numéro de Recoba ? "Je l’ai lu sur les journaux, mais je ne l’ai pas choisi pour cette raison. J’ai toujours eu le numéro 10, mais ici, il appartient à Lautaro Martinez : J’ai donc fait 10+10, 20 !" Vous avez croisé la Nazionale de près..... "J’avais déjà dit à mes équipiers, en Turquie, qu’elle était très forte, qu’elle cherchait à créer du jeu, qu'elle dispose d’un système fort avec Mancini. C’était ma favorite pour le titre et je la félicite encore car elle le mérite. J’ai écrit à Donnarumma. Après mon arrivé à l’Inter, Bastoni m’a écrit pour me dire ‘Bienvenue dans notre Famille", j’ai aussi parlé avec Bonucci, Chiellini, et Gigio." Son interview à Inter.it Pourquoi avoir choisi l’Inter ? "Choisir l’Inter est un choix facile, tout s’est passé très rapidement grâce au Directeur Ausilio et à Mister Inzaghi." As-tu déjà lié des amitiés avec vos nouveaux équipiers ? Oui, j’ai déjà lié des liens d’amitié avec Radu, Kolarov, Nainggolan, Sensi, avec quasiment tout le monde. J’apprends à connaitre mes nouveaux équipiers." Quel numéro vas-tu prendre ? "J’ai choisi le 20. J’ai toujours utilisé le 10, donc 10+10 égale 20, le numéro que je porterai." Pourrions-nous te prendre au Fantacalcio ? "Oui, absolument ! Car cette année, je vais tenter de délivrer énormément de passes décisives à Romelu et à Lautaro." Que préférez-vous entre les passes décisives et marquer des buts ? "J’aime beaucoup faire des passes décisives, car c’est gratifiant d’aider mes équipiers." Quel sont tes 5 joueurs préféré de l’Histoire de l’Inter ? "Zanetti, Ronaldo, Adriano, Eto'o et Sneijder" Penalty ou coup-franc ? "Je préfère les coups francs, je cherche toujours à marquer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Le défenseur slovaque est de retour à Appiano Gentile après l'EURO 2020 et des vacances. Voici ces déclas à Inter TV. Milan Skriniar a parlé de son engouement à se lancer dans la nouvelle campagne alors qu'il retournait au Suning Training Center pour une session individuelle ce Mercredi. L'arrière central a disputé trois matchs pour la Slovaquie lors de cet Euro, mais il est maintenant reposé et impatient de recommencer. "C'est toujours agréable de revenir ici. Il y a un super esprit d'équipe. Cela fait un moment qu'on ne s'est pas vu. Maintenant, nous sommes de retour avec un nouvel entraîneur et une équipe en coulisses et nous attendons déjà avec impatience la nouvelle saison." Un peu malheureux concernant l'Euro. "Nous étions tous très heureux après ce but parce que nous espérions passer les huitièmes de finale, mais ensuite nous avons perdu deux matchs et avons été éliminés. Nous avons été extrêmement déçus mais c'est du passé maintenant et je me concentre sur la nouvelle saison avec l'Inter." "Évidemment, je suis ravi pour Nicolo Barella et Alessandro Bastoni alors qu'ils ont remporté le tournoi. Ils l'ont mérité parce que l'Italie a si bien joué. Nous nous sommes échangé des messages. J'ai également parlé à Lautaro Martinez qui a couronné une super saison en remportant la Copa America. Ils vont maintenant profiter d'une pause bien méritée et nous attendrons leur retour." Défendre le Scudetto en 2021-2022. "Mes objectifs personnels pour la saison à venir sont les mêmes que d'habitude : me battre pour l'Inter et aider l'équipe. Nous avons remporté le titre l'an dernier et il ne faut pas baisser la garde cette saison. Nous croyons que nous pouvons gagner. J'espère pouvoir faire ma part comme toujours – et peut-être même marquer quelques buts de plus."