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  1. Si pour l’Inter et l’Atletico, la Salernitana et Las Palmas ont servi de Sparring-partner, place aux choses sérieuses. En conférence d’après-match, Diego Simeone s’est livré sur la qualité de l’adversaire à venir en Ligue des Champions. Les individualités ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Tous les moyens sont bons pour tenter de déstabiliser la Beneamata ! Comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, une procédure disciplinaire est ouverte à l’encontre de notre Francesco Acerbi insulté. Simone Inzaghi, lui, évite une nouvelle suspension lunaire Après Roma-Inter, le Parquet Fédéral a décidé d’ouvrir une enquête à l’égard du défenseur, mais pas vis-à-vis de l’entraîneur. Le premier s’est retrouvé dans le collimateur du Procureur Giuseppe Chiné suite à sa marque d’affection vis-à-vis des Tifosi romains situé dans la tribune Montemario après le contrôle de la Var sur son but. Si l’ancien de la Lazio a réagi de la sorte, c’est en réponse aux chœurs lancés par les Tifosi “Devi morire”, mais c’est bel et bien la réaction du défenseur qui a sauté aux yeux des inspecteurs fédéraux, un doigt immortalisé également à la télé et un doigt qui fait le Tour du Web Précédent Zaniolo Le joueur sera donc écouté dans les prochains jours afin d’éclaircir la situation et s’il s’agit d’une réaction en référence aux chœurs reçus qui visait la maladie (un cancer pour rappel) dont il avait été victime, il semble très facile de se diriger vers un accord avec une amende, le célèbre "Patteggiamento" apprécié du côté des Turinois Il n’a par contre pas été possible, et c’est vraiment dommage pour tous, de sanctionner Simone Inzaghi suite à son appel en haut-parleur à ses joueurs à la mi-temps, une pratique interdite en cas de suspension d’un entraîneur. A chaud, Alessandro Bastoni avait déclaré que Simone avait remobilisé les troupes, mais sa version a été immédiatement corrigée par Massimiliano Farris "J’étais l’intermédiaire entre l’entraineur et les garçons." Il n’est cependant pas exclu que Chinè souhaite entendre le numéro 95 même s'il semble évident qu’il ne confirmera pas la reconstruction faite devant les caméras Et sans preuve, c’est comme sans préservatif : Direct dans le c*l ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Les Nerazzurri s'imposent 4-2 face à la Roma grâce à une fantastique deuxième mi-temps. Inter, Inter, Inter ! On dit que le retour est toujours plus fort après l'échec. Sous une pluie battante à l'Olimpico, les Nerazzurri sont revenus au score pour battre la Roma avec beaucoup de classe et de détermination. Le match s'est terminé sur le score de 4-2, Bastoni scellant une victoire épique dans les arrêts de jeu. C'était magnifique. Les Nerazzurri ajoutent ainsi trois points à leur tableau de chasse, et des points très importants. Après l'ouverture du score d'Acerbi, la Roma a réagi par Mancini puis El Shaarawy pour prendre l'avantage à la mi-temps. Mais l'Inter s'est montré dévastateur en seconde période et a riposté avec férocité. Tout d'abord, Thuram a égalisé sur un centre de Darmian. Ensuite, le Français est impliqué dans le troisième but de l'Inter en se frottant à Angelino, qui ne pouvait que reprendre dans ses propres filets un centre de Mkhitaryan. Les Nerazzurri prenaient soudainement l'avantage et remerciaient Sommer, qui contribuait à préserver cet avantage. Enfin, dans les arrêts de jeu, Arnautovic reçoit le ballon de Sanchez et sert Bastoni pour tuer le match en contre. Une belle soirée pour les Nerazzurri, tout simplement ! ROMA 2-4 INTER BUTEURS : 17' Acerbi (I), 28' Mancini (R), 44' El Shaarawy (R), 49' Thuram (I), 56' Angeliño (I) contre son camp, 93' Bastoni (I) ROMA (4-3-3): 1 Rui Patricio; 2 Karsdorp, 23 Mancini, 3 Huijsen, 69 Angeliño (37 Spinazzola 61'); 4 Cristante (52 Bove 61'), 16 Paredes, 7 Pellegrini (35 Baldanzi 76'); 21 Dybala (17 Azmoun 87'), 90 Lukaku, 92 El Shaarawy (59 Zalewski 76'). Remplaçants : 63 Boer, 99 Svilar, 6 Smalling, 14 Llorente, 19 Celik, 20 Renato Sanches, 22 Aouar, 43 Kristensen, 67 Joao Costa. Coach: Daniele De Rossi. INTER (3-5-2): 1 Sommer; 28 Pavard, 15 Acerbi (6 De Vrij 63'), 95 Bastoni; 36 Darmian (2 Dumfries 75'), 23 Barella, 20 Calhanoglu, 22 Mkhitaryan, 32 Dimarco (30 Carlos Augusto 75'); 9 Thuram (70 Sanchez 87'), 10 Lautaro (8 Arnautovic 75'). Remplaçants : 12 Di Gennaro, 77 Audero, 14 Klaassen, 17 Buchanan, 21 Asllani, 31 Bisseck, 41 Akinsanmiro. Coach: Massimiliano Farris (suppléant Simone Inzaghi). Avertissement : Mancini (R) Temps additionnel : 3' - 5'. Arbitre : Guida. Assistants: Meli, Alassio. Quatrième arbitre: Sacchi. VAR: Mazzoleni. Assistant VAR : Pairetto. SUSPENDU : Simone Inzaghi A UN AVERTISSEMENT DE LA SUSPENSION Inter: Bastoni Roma: Kristensen, Llorente, Pellegrini ®Zanetti63 - Internazionale.fr
  4. L'Inter d'Inzaghi crée beaucoup et encaisse très peu. Outre le gardien de but, c'est toute la défense qui est performante. L'Inter crée et marque beaucoup, mais surtout n'encaisse pas de but. Sommer est devenu quasiment impénétrable, cela fait maintenant 14 clean sheets en 19 matches. Marquer des buts contre les Nerazzurri est une affaire délicate, et maintenant il y a le test de la Roma avec Dybala-Lukaku. La Gazzetta Dello Sport analyse : Le quotidien poursuit ainsi : ®Zanetti63 - Internazionale.fr
  5. Alessandro Bastoni est le protagoniste du second épisode de Frog Talks, le poadcast d’Andrea Ranocchia, est celui-ci s’est livré en toute franchise sur son aventure Nerazzurra Nicolò Barella Une croissance exponentielle La Seconde Etoile Alors tombé dans le piège ou pas ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Au cours de la retransmission du match, Paolo Di Canio est revenu sur le plongeon théâtral de Fabiano Parisi sur le but de Lautaro Martinez ! "Mais qu’est-ce qu’il y a à dire sur cette action ? Mais allez ! Tout le monde tente le coup, dès qu’il y a un demi-contact tout le monde se jette au sol en pensant qu’ils verront peut-être une petite faute de main... Mais allez, sans blague !" Suivi de Luca Marchegiani : "J’aimerais au contraire demander à Italiano pourquoi il a mis Parisi sur Lautaro ? Pourquoi un tel choix ? Car c’était bien Parisi qui était au marquage sur Lautaro." Emiliano Viviano ancien gardien et pourtant grand Tifoso de la Fiorentina s’est livré à TVPlay : "Il n’y a pas de pénalty, ni sur celui qui n'a pas été donné, ni sur celui qui a été accordé. C’est évident qu’il n’y a pas de pénalty à siffler : C’est d’autant plus normal car même si Sommer touche Nzola, il touche bien la balle avant : Ce n’est jamais pénalty! On voit très bien que Sommer touche le ballon et ensuite touche Nzola, c’est dans la normalité des choses, autrement le poste de gardien doit disparaître: Lorsque Sommer repousse le ballon, tu te dois de siffler une faute sur le gardien, dites-moi donc à quel moment est-ce qu’il s’agit d’un putain de pénalty ? Je n’aurais pas sifflé également le premier pénalty, celui entre Bastoni et Ranieri." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Une équipe de l'Inter tout simplement parfaite réussit un match écrasant. 3-0 face à la Lazio, un 3-0 qui aurait pu être un résultat très différent : plus large, plus rond. Trois buts, deux barres transversales, une infinité de jeux à applaudir, des occasions de but sensationnelles, des accélérations folles. Le public qui remplissait l'Alawwal Park était ravi. Ils ont vu une équipe aux automatismes parfaits, du beau football. Tout le monde s'est amusé, dans ce beau stade qui s'est échauffé, entraîné par les supporters des Nerazzurri venus de Milan. Une vague contagieuse, qui s'est traduite par une ola festive, pour saluer une prestation qui a enchanté. 3-0 et lundi, l'Inter disputera la Super Coupe d'Italie avec Naples, au même endroit, à la même heure. L'équipe de l'Inter qui s'élance au feu vert à Riyad est une voiture déjà lancée, comme celles qui courent dans les larges rues de la ville. Mais l'équipe d'Inzaghi, elle, va droit au but. Dans la tribune de presse : il est difficile de suivre la quantité de beau jeu, d'occasions de marquer. L'Inter est vertical, il le fait avec classe et technique et en impliquant le plus d'hommes possible. Avec Thuram et Lautaro bons dans les déplacements, Mkhitaryan et Barella intraitables entre les lignes, Dimarco-Bastoni à gauche et Darmian à droite toujours prêts à relancer sans le ballon, à centrer, à finir. Qu'il est beau, l'Inter de la première mi-temps. Dans les dix premières minutes, la Lazio est étourdie par le rythme des hommes d'Inzaghi. Thuram passe deux fois tout près du but, Bastoni et Dimarco tentent leur chance. Provedel retarde l'échéance mais capitule après 17 minutes. L'action au sol est impressionnante : Bastoni prend la ligne de fond, sert Dimarco, au milieu de la surface, qui talonne pour Thuram qui a suivi. 1-0, avec le dixième but de la saison de Marcus. Pas de réaction, Sommer n'a rien à faire. La brise qui rafraîchissait l'atmosphère est balayée par la fureur des Nerazzurri. Darmian passe deux fois tout près du but, Calhanoglu effleure le poteau. A la 36e minute, l'une des plus belles actions de la saison, commencée par Sommer et terminée par une volée du pied droit de Barella qui s'écrase sur la barre transversale. Un truc de fou. Aussi fou que le dérisoire 1-0 après un KO technique en première mi-temps. En deuxième mi-temps, le 2-0 se matérialise rapidement. Calhanoglu marque sur penalty. Une frappe du droit imparable, un tir à ras de terre parfait, pour un penalty accordé grâce à la VAR suite à un coup de pied de Pedro sur Lautaro. L'Inter creuse l'écart, imprenable, inaccessible pour une Lazio sans force ni idées. Deux minutes après, la barre transversale gronde : la violente frappe du droit de Lautaro s'écrase sur le bois. Quel Inter ! Cela ralentit pourtant mais heureusement, les changements donnent un nouveau souffle et le 3-0 est arrivé : il a été marqué par Frattesi, couronnant une contre-attaque parfaite. Le point culminant d'un match très applaudi. Nous sommes là, Riyad, et nous vous donnons rendez-vous lundi pour affronter Naples à la même heure ! INTER 3-0 LAZIO BUTEURS : 17' Thuram (I), 50 Calhanoglu (I) pen., 87' Frattesi (I) INTER (3-5-2): 1 Sommer; 28 Pavard, 15 Acerbi, 95 Bastoni (6 De Vrij 67'); 36 Darmian, 23 Barella (16 Frattesi 67'), 20 Calhanoglu (21 Asllani 81'), 22 Mkhitaryan, 32 Dimarco; 9 Thuram (70 Sanchez 74'), 10 Lautaro (8 Arnautovic 74') Remplaçants : 12 Di Gennaro, 77 Audero, 2 Dumfries, 5 Sensi, 14 Klaassen, 17 Buchanan, 30 Carlos Augusto, 31 Bisseck, 44 Stabile, 50 Stankovic. Coach: Simone Inzaghi. LAZIO (4-3-3): 94 Provedel; 29 Lazzari (23 Hysaj 83'), 34 Gila, 13 Romagnoli, 77 Marusic (3 Pellegrini 66'); 8 Guendouzi (10 Luis Alberto 51'), 65 Rovella (32 Cataldi 51'), 5 Vecino; 7 Felipe Anderson, 17 Immobile, 9 Pedro (18 Isaksen 66'). Remplaçants : 33 Sepe, 35 Mandas, 4 Patric, 6 Kamada, 15 Casale, 16 Kamenovic, 19 Castellanos, 20 Zaccagni, 46 Ruggeri, 70 Sana. Coach: Maurizio Sarri. Avertissements : Romagnoli (L), Vecino (L), Calhanoglu (I) Temps additionnel : 1' - 3'. Arbitre : Marchetti. Assistants : Baccini, Mokhtar. Quatrième arbitre : Marinelli. VAR: Di Bello. Assistant VAR : Di Paolo. ®Zanetti63 - Internazionale.fr
  8. L’Inter est devenue une véritable machine à buts avec une moyenne impressionnante de 2,5 buts par match dans le championnat italien réputé comme étant le plus dur au monde pour un attaquant, mais comment est née cette Fabrique à buts? La Gazzetta Dello Sport, qui se rappelle enfin ses origines milanaises, se livre finalement positivement sur la Capolista milanaise qui marque comme elle respire. Au lendemain de la Manita infligée à Monza qui a permis à l’Inter de consolider sa première place dans l’attente de Juve-Sassuolo, il y a une statistique qui saute aux yeux : L’Inter de Simone Inzaghi marque avec une facilité déconcertante. Les buts sont au nombre de 49, soit 20 de plus sur le second du championnat, la Juventus, et 14 de plus que la seconde meilleure attaque, Milan et ses 35 buts, pour une moyenne de 2,5 buts par match. Lautaro Martinez navigue désormais au plus haut niveau mondial avec 20 buts inscrits dont 18 en championnat, mais les mérites ne reviennent pas qu’au Capitaine Nerazzurro car au-delà des données personnelles du Toro, il y a tout un orchestre qui est capable de se transcender et qui volontiers, se lance dans des solos tout aussi efficaces que ceux de l’argentin. Le fait est qu’il y a déjà 13 joueurs qui ont fait trembler les filets depuis le débuts de la saison dont deux qui proposent des statistiques à doubles chiffres : Lautaro Martinez et Hakan Çalhanoğlu, un troisième joueur est passe d'arrivée avec Marcus Thuram qui en est à 9 buts toutes compétitions confondues. La variété des buts est accompagnée de celle des passeurs décisifs qui sont également au nombre de 11 depuis ce début de saison, à commencer avec le spécialiste maison Thuram qui a déjà offert 7 caviars à ses équipiers, le dernier ayant eu lieu face à Monza avec une superbe talonnade. Des statistiques recueillis par Opta après 20 journées de championnat, on constate également que le nombre moyen de dribbles tentés et réussis a sensiblement augmenté pour passer de 3,80 à 5,95. Tout comme le nombre de jaillissements : 7 par match, ce qui met en valeur un football imprévisible et varié. Les ailes du bonheur Toujours selon Opta, l’Inter joue en moyenne avec un bloc étendu de 34 mètres et elle a l’habitude de jouer sur toute la largeur du périmètre du terrain, en présentant une très importante précision dans la circulation du ballon : 62% du jeu proposé par les Nerazzurri trouve son origine sur les ailes avec une efficacité de 83%, ce qui démontre à quel point le mécanisme est bien huilé avec un mix de joueurs ayant de très bons pieds. Le jeu d’Inzaghi exige un rythme élevé qui impose une intensité et une mise en mouvement constante, elle implique également la participation des piliers défensifs qui s’avèrent fondamentaux. Leurs insertions s'ajoutent à celles des ailiers, elles sont, elles aussi systématiques, et les chiffres relatifs aux balles en profondeur montrent à quel point ils sont centraux dans la construction de nombreuses actions offensives. En tête de liste de ce générateur de jeu par excellence on retrouve le meneur de jeu des Nerazzurri , Hakan Çalhanoğlu, suivi d'Alessandro Bastoni qui présente la même statistique que l’international turc : 80 passes en profondeurs réussies, tandis que Matteo Darmian qui est souvent utilisé comme ailier droit, navigue pratiquement au même niveau que Nicolò Barella et Henrik Mkhitaryan, avec 38 passes réussies. "Débordements, centres, dribbles, verticalisation, contrattaque, balle en profondeur, les Nerazzurri proposent de tout cette saison" Les centres en provenance des ailiers Federico Dimarco et Denzel Dumfries sont parmi les plus nombreux et aussi parmi les plus précieux et dangereux de cette Inter. Mais l’arme la plus dangereuse de l’Inter est composée de deux blocs. Le premier est évidemment la Thula qui a été capable d’inscrire à elle seule 26 buts et qui a délivré 14 passes décisives en 20 journées de championnat, ce qui équivaut à deux contributions décisives en moyenne par match. Le second bloc, moins mis en évidence mais tout aussi fondamental est le complicité et la participation du trio central du milieu de terrain composé de Nicolò Barella, Hakan Çalhanoğlu et Henrik Mkhitaryan par qui passent toutes les phases offensives. Il suffit juste de penser qu’après la Thula, on retrouve immédiatement ce trio infernal dont la tête de gondole se nomme Çalhanoğlu qui, en remplaçant Marcelo Brozovic, s’est transformé en un véritable Chef d’Orchestre. Premier en terme d’occasions créés (33 soit le double du Toro). Premier en terme de passes réussies (1155), en ballons en profondeur réussis (80), et troisième en terme de tirs tentés derrière le duo d’attaquant titulaire. Une Streak à faire pâlir l’Undertaker Selon les données recueillies, l’attaque de l’Inter, qui en est à 28 matchs consécutifs où elle est parvenu à inscrire au moins un but, ne représente que 20% de sa valeur réelle, ce qui vous donne une idée du potentiel encore inexploité. Depuis que Simone Inzaghi est sur le banc, le nombre de balles de but créées par l’Inter n’a été que très rarement en dessous du double chiffre et c’est une règle générale : celui qui crée le plus marque aussi le plus. Jusqu’à présent et si l’on s’en tient aux chiffres purs, les contributions de Marko Arnautovic et surtout Alexis Sanchez, ne représente qu’un seul but et deux passes décisives, toutes portant la marque de l’autrichien. Ensemble, il ne propose que 15 occasions créées et 9 tirs tentés, soit bien en deçà non seulement de la moyenne des boss du secteur représentés par la Thula, mais aussi de ceux qui ont une tâche bien différente sur le terrain, tel qu’Alessandro Bastoni et Matteo Darmian. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Mais avant de le dévoiler, nous sommes pile poil à la mi-saison ! Et force est de constater que cette saison, plus que jamais, l’arbitrage et dans l’œil du cyclone, emportant dans son sillage le système relatif à la VAR. Un célèbre journaliste dont le nom est tût a d’ailleurs crié au complot suite au changement d'arbitre du match d’Inter-Vérone. Gianluca Rocchi et Carlo Pacifici en ont marre et ils sont montés au créneau lors de Conférence de l’AIA Gianluca Rocchi furieux de certaines insinuations "Les insinuations relatives au changement de l’arbitre d’Inter-Vérone ont été transmise au Service Juridique de l’AIA car nous n’en pouvons plus : J’entend parler de respect mais le pénalty n’a pas été raté par Nasca ou Fabbri. Je demande à tous les affiliés d’avoir une attitude différente envers la classe arbitrale et je demande également à la Justice Sportive de faire preuve de bien plus de sévérité." "Nous ne pouvons pas faire la police nous-même sur le terrain pour ensuite revoir certains y revenir immédiatement, trop c’est trop : Nous allons prendre l’exemple de l’UEFA où ceux qui vont se planter le paieront aux prix fort. Objectivement, nous aurions dû faire bien mieux lors de la dernière journée de championnat, il y a eu quelques glissade sur des peaux de bananes évitables, mais d’une façon globale, je dirais que la première partie de saison c’est tout de même bien déroulée." "Des erreurs ont été commises et nous n’avons pas à nous en cacher, il n’y a jamais rien de plus qu’une autre erreur à l’origine de celle-ci : Cette saison, nous avons intégré un groupe de nouveau garçons qui a été durant des mois et pour toutes les semaines sous pression et qui a fait de belles choses. C’est un groupe de jeunes garçons au profil très prometteur, mais il est évident que lorsque l’on prend la décision de miser sur la jeunesse, qu’il faille également faire preuve de patience : Personne ne croire qu’en criant au hasard que cela vous permettra d’obtenir des résultats." "Plus qu’admettre que nous avons commis des erreurs, que voulez-vous que l’on fasse ? L’erreur la plus grave de la dernière journée a été de refuser un but à Sassuolo face à la Fiorentina et non ce qu’il s’est passé lors d’Inter-Vérone car le coup de coude de Bastoni sur Duda fait l’objet d’une interprétation suggestive." Carlo Pacifici, Président de l’AIA "Je ne comprends pas cette continuité d'attaques envers la classe arbitrale, personnellement je me réjouis du travail réalisé et du chemin que nous faisons avec le Var. Le fait d'avoir autant d'arbitres italiens à la VAR dans les compétitions européennes est la preuve de la qualité de notre travail" Il semblerait que le problème du Calcio soit les arbitres, et c'est un message que je renvoie à l'expéditeur : Nous devons tous prendre nos responsabilités, mais personne ne les assume, je prends acte aussi d’une série de comportements sur et en dehors du terrain qui ne font pas partie du football." "J’ai plus été marqué par la publication du joueur de Vérone, Henry, qui a déclaré avoir été menacé de mort suite au penalty raté et qu’il continuerait à jouer. J’entends de tout, nous sommes tous des spécialistes de la Var, nous jugeons tous un fait de jeu sans en comprendre sa dynamique. Pour un même fait de jeu, je constate des évaluations également différentes dans les journaux : Travaillons sur l’uniformisation et avançons ensemble sur le même chemin : Nous travaillons la tête basse sans nous laisser submerger par les polémiques." "Il y en a qui exigent plus d’interventions de la VAR, d’autres veulent un usage moindre: En novembre dernier, nous avions eu une réunion avec presque l’ensemble des entraineurs et il nous a été demandé de moins intervenir via la VAR. Ensuite, en après-match vous lisez des déclarations où il vous demande exactement tout le contraire. Nous appliquons les règles, et celles-ci ont été renforcées par l'IFAB et nous faisons partie de ceux qui mettent en œuvre les changements. Nous sommes ouverts à toute forme de confrontation, mais le dialogue se fait à deux." "Avançons en mettant nos erreurs sur la table mais en espérant que nos points positifs seront également mis en avant. Je suis personnellement satisfait de cette première partie de championnat, on peut faire plus et mieux mais il faut aussi travailler la tête baissée et ne pas aller chercher la polémique. Ceux qui remettent en cause le remplacement d'un arbitre, comme ce fut le cas pour Piccinini avec Fabbri, en pensant à je ne sais quelle conspiration, nous sommes désolés. Il n'y a pas de complot, pas de dessein derrière tout cela". Retour également sur la dernière déclaration de la journée signée Rocchi "Le message que nous passons est que toutes les limites ont été dépassées et ce n'est pas bon pour nos gars qui travaillent dur. Il est vrai que nous avons commis des erreurs, mais nous exigeons le respect. Nous avons fait face à des faits graves sur le terrain commis par des joueurs que je n'aime pas du tout. Nous faisons notre mea culpa, mais je demande du respect, nous sommes une image pour tout le football italien." "Nous voulons des peines sévères de la part de la Justice Sportive, nous ne pouvons pas tendre l'autre joue tout le temps. Je rêve de journées avec zéro expulsion en provenance des bancs et zéro expulsion pour protestation. Nous avons intégré de nouveaux jeunes, nous effectuons un travail de soutien technique et mental. Nous sommes convaincus que dans les 2 ou 3 prochaines années, nous aurons de très bons arbitres." "Y aura-t-il moins de rotation d'arbitres dans la seconde moitié de la saison ? Oui, j'essaierai d'envoyer ceux que je vois dans les meilleures conditions psychophysiques, les meilleurs iront sur le terrain et sur le moniteur. 78 erreurs ont été corrigées , ce n'est pas un bon chiffre, mais le fait d'en avoir corrigé autant est un résultat important". Le Saviez-Vous ? Lors de la conférence de l’AIA, l’audio relatif entre Fabbri et la Var a été dévoilé suite à l’incident entre Duda et Bastoni " C’est de la ruse : Il s’est levé, m’a regardé et est retombé, c’est de la ruse!" . a déclaré Fabbri "Le But est régulier" a confirmé la VAR après avoir analysé dans le détail le fait de jeu! A tous les détracteurs : CHEH ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Sabine Bertagna, Vice-Directrice de Fcinter1908.it, dans son édito: "Il n'y a qu'un seul grand groupe de Tifosi dans ce pays qui ne se sent pas représenté dans les grands débats sur le Football, et ce groupe, mesdames et messieurs, ce sont les Tifosi de l'Inter" "Il ne s'agit certainement pas d'un problème récent car à l'époque de la Grande Inter, un certain Helenio Herrera avait déjà ressenti l'importance des médias dans le monde du Calcio, s'étonnant de la facilité avec laquelle chaque fait de la Casa Inter devenait l'objet d'une controverse médiatique, sujette aux interprétations les plus curieuses, savamment ressassées." "Nous ne pouvions pas échapper à ces petits prémices si nous voulons traverser les années qui nous ont amenés jusqu'ici. Et nous ne pouvons pas oublier le rôle clé que les médias ont joué dans les années Calciopoli. Certains protagonistes de ces années sont encore actifs. Mais ne doutez jamais de leur bonne foi, ils nous manqueraient. Moggi l'a d’ailleurs compris avant les autres: Les épisodes arbitraux les plus sensationnels donnent lieu à des discussions et à des soulèvements populaires, à long terme. Mais si quelqu'un les avait qualifiés de normaux, peut-être à la télévision ou dans les pages du grand quotidien sportif national.... Et bien tout cela en aurait été effacé les irrégularités. Tôt ou tard, les faits de jeux s'équilibrent et disparaissent. Ce qui en reste, ce ne sont que les discussions dans les bars et ce mauvais pressentiment dans le cœur d'un groupe de supporters, toujours cette base de supporters." La suite du match Inter-Vérone est franchement embarrassante "Y a-t-il eu des erreurs ? Certainement. La Var aurait-elle dû intervenir et ne l'a pas fait ? Peut-être. Mais ce n'est même plus la question. Comment se fait-il qu'après avoir vivifié ce match en autant de fragments d'une image très claire, on en soit encore à parler du coude de Bastoni ? Maintenant, Nasca risque sa carrière. Mais il n'était pas en danger après Juventus-Bologne, n'est-ce pas ? Comment est-il possible de ne pas comprendre qu'ici les choses sont interprétées, analysées et jugées en fonction de l'équipe à laquelle elles arrivent ? Avec quelle conscience pouvez-vous dire que c'est faux ? Pourquoi n'a-t-on pas parlé, après le match Inter-Vérone, d'une équipe légitimement championne d'hiver, capable de gagner un match malgré un penalty contre elle en deuxième mi-temps ? Pourquoi, si la Juve gagne et qu'il y a des épisodes arbitraux douteux, la Juve en ressort-elle grandi malgré tout ?" "Et pourquoi l'Inter, qui a réalisé un match convaincant, lucide et parfois spectaculaire, devrait-elle être privée de ce sceptre partiel de la saison avec des insinuations absurdes, des attaques contre sa gestion et des guerres saintes ? L'Inter qui gagne, l'Inter qui met chaque année sur le terrain une équipe compétitive, respectant les enjeux économiques très stricts du mercato: Une équipe qui arrive à jouer à armes égales contre Manchester City, mais une équipe qui ne représente certainement pas un conte de fées qui plaît à notre football. Je me demande donc qui nous devrions aspirer à aimer." "Pour en revenir au football pratiqué, les journalistes ont raison de vanter la force de la Juventus dans ce championnat. C'est un fait incontestable et non plus occasionnel. La continuité dans ce championnat très difficile fait toujours la différence. Et la Juve peut concentrer toutes ses forces sur cette seule compétition. L'équipe d'Allegri ne se montre pas spectaculaire mais solide et, elle sait aussi comment laisser sagement la pression aux autres pour gagner. Et c'est un jeu d'enfant si vous avez des personnalités qui continuent à écrire et à répéter que la Juve n'a pas un effectif aussi important que celui de l'Inter, en présentant l'équipe d'Allegri comme une petite équipe minable qui gagne grâce à Gatti et Nicolussi Caviglia (et non grâce à Vlahovic payé 70 millions lors d'un mercato hivernal de janvier désormais lointain). Dans le cas des Bianconeri, bien sûr, on se garde bien d'évoquer la dette du club. Mieux vaut mettre en lumière les vertus, noter les améliorations et les progrès." Quid des épisodes arbitraux ? "Ils ne sont pas si importants que ça, n'est-ce pas, Tuttosport ? Si la Salernitana se plaint, elle se plaint car la Juve est coriace. Mais que Vérone se plaigne des petits poucets de l'Inter, c'est intéressant, je dirais que ça a sa place en première page. L'Inter doit craindre cette équipe de la Juventus plus que tout, non seulement à cause du football qu'elle a décidé de proposer et qui rend la tâche difficile à tout le monde, pour le spectacle, c'est autre chose, mais bon, mais l'Inter doit craindre cette Juventus car elle ne voyage pas seule dans ce championnat, elle a, avec elle, ceux qui lui donnent une voix juste. Elle a ceux qui lui pardonnent ses défauts et ses erreurs. Elle a une opinion publique toujours attentive à d'autres questions. De plus, elle sort, pour une fois, d'une affaire où elle a été reconnue coupable mais où la sanction infligée a été une caresse." "Malgré la manière élégante dont les dirigeants du football italien ont décidé d'écarter l'affaire des plus-values sous la table, les Bianconeri ont développé l'habituelle confiance ostentatoire qu'ils sont dans le vrai : Une fois de plus, ils ont été punis pour quelque chose que tout le monde a fait. Pensez un instant que le club de la Juventus pardonne tout, même quand ses propres dirigeants se reconnaissent coupables de saloperies qui leur donnent la nausée (cit. Cherubini)." Quelle est l'opinion publique sur cette question ? "Avez-vous déjà lu, même entre les lignes, que les Bianconeri ont des joueurs qu'ils n'auraient pas pu acheter s'ils avaient suivi les règles valables pour toutes les équipes ? Est-ce que quelqu'un à la télévision ou dans les journaux sportifs a pris la peine de le mentionner ? Que si la sanction avait été plus sévère, la Juve aurait risqué de ne plus pouvoir jouer en Serie A ? Je connais la réponse." "L'Inter doit donc craindre cette Juventus parce qu'elle s'est agréablement glissée dans le rôle de victime, un jeu qu’elle a perfectionné au fil des ans et avec une certaine nonchalance maintenant et parce qu'elle vise une compensation qui se nomme le Scudetto. Elle peut aussi se permettre de jouer les humbles simulacres, en bluffant sur ses véritables intentions." "La Juve est entourée de ceux qui l'aiment, l'Inter pas. Que l'équipe d'Inzaghi ne l'oublie jamais." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. L’Inter, notre Bien-Aimée, sait comment recevoir ses Tifosi, et Tajon Buchanan pour l'occasion, pour le premier match de l’année 2024 : En se montrant tout simplement Pazza, à l’échelle 9,5/10 de ce baromètre de folie. Car oui, nous avons tout connu, avec finalement le titre honorifique de Champion d’Hiver. Et si l’Inter a su s’imposer, force est de constater que nos joueurs n’ont pas tous brillé sur le terrain avant cette fin de match à suspens. Dans la chronologie : Lautaro Martinez a ouvert le score pour l’équipe de Simone Inzaghi à la 13ème minute avant que celle-ci perde en lucidité et soit sonnée par Thomas Henry à la 74’ sur son premier ballon. Alors que nous nous dirigions vers une seconde contre-performance de suite, le match bascule dans l’irréel avec Marko Arnautovic qui seul face au but de Montipò nous réalise une Lukaku en sauvant les visiteurs ! S’en suit un coup de "?" d'Alessandro Bastoni dans la surface de réparation adverse et d'une splendide reprise de sa part qui frappe violemment la latte dans les dernières minutes, ce ballon, maudit, revient dans les pieds de notre Vice-Capitaine qui tire instinctivement mais qui voit, lui aussi, le tir contré par le portier Gialloblù, Davide Frattesi s’arrache et parvient à inscrire le but décisif de la rencontre à la 93’! Rideau, terminé ? C’est bien mal connaître notre Club étant donné que malgré l’expulsion de Lazovic à la 95’, Matteo Darmian se rend soi-disant coupable d’une faute dans la surface de réparation Nerazzurra sur intervention de la Var et nous sommes déjà à la 99’ d’un match irrespirable et pleine de tension. Une tension qui s’évacuera telle la première giclée d’un puceau qui s'envoie en l'air la première fois, lorsque le pauvre Henry verra son tir échouer sur le poteau opposé d’un Yann Sommer battu. La chance du Champion ? Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 2-1 Hellas Vérone Buteur(s): 13' Lautaro Martinez (I), 74' Henry (V), 93' Frattesi (I) Inter: 1 Sommer; 28 Pavard (83' 70 Sanchez), 15 Acerbi, 95 Bastoni; 2 Dumfries (61' 36 Darmian), 23 Barella, 20 Çalhanoğlu, 22 Mkhitaryan (83' 16 Frattesi), 30 Carlos Augusto (72' 32 Dimarco); 9 Thuram (72' 8 Arnautovic), 10 Lautaro Martinez. Banc: 12 Di Gennaro, 77 Audero, 5 Sensi, 6 De Vrij, 14 Klaassen, 21 Asllani, 31 Bisseck Entraîneur: Simone Inzaghi Hellas Vérone: 1 Montipò; 38 Tchatchoua, 42 Coppola, 23 Magnani, 3 Doig (73' 32 Cabal); 33 Duda, 31 Suslov (91' 37 Charlys); 26 Ngonge (87' 17 Kallon), 90 Folorunsho,77 Mboula (46' 8 Lazovic); 11 Djuric (73' 9 Henry) Banc: 22 Berardi, 34 Perilli, 2 Amione, 5 Faraoni, 13 Cruz, 18 Hongla, 25 Serdar, 99 Bonazzoli Entraîneur: Marco Baroni Arbitre: Fabbri VAR: Nasca Averti(s) : Coppola (V), Lazovic (V) Expulé(s) : 95’ Lazovic Affluence : 71.691 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Ce dimanche 17 décembre à 20h45, l'Inter défiera la Lazio à Rome dans un match comptant pour la 16ème journée de Série A. Le match entre les Nerazzurri et les Biancocelesti offre diverses perspectives et curiosités statistiques. LES PRÉCÉDENTS Le nouvel affrontement entre l'Inter et la Lazio sera le 161ème match en Série A. Le résultat est de 67 victoires Nerazzurri, 54 nuls et de 39 succès Biancocelesti. L'Inter et la Lazio ont trouvé le chemin des filets lors des sept derniers matchs disputés en championnat. PROFESSION CLEAN SHEET La solidité défensive des Nerazzurri lors de ces 15 premiers matches de championnat se reflète dans ce chiffre : aucune équipe n'a gardé sa cage inviolée plus de fois que l'Inter, cette saison, dans les cinq plus grands championnats européens. Par ailleurs, Yann Sommer est devenu le premier gardien à réussir au moins 10 clean sheet lors de ses 15 premiers matches de Série A, dans l'ère de la victoire à trois points, soit depuis la saison 1994/95. LES CHIFFRES DEL TORO Une machine à buts imparable : Lautaro Martínez a marqué 28 buts en 2023 en championnat, seuls trois joueurs dans l'histoire de l'Inter ont marqué plus de buts en Série A en une seule année civile : Giuseppe Meazza, Antonio Valentin Angelillo et Stefano Nyers. Avec un but, le capitaine des Nerazzurri égalerait aussi son record de buts à l'extérieur en une seule saison de Série A: neuf en 2021/22 et 2022/23. Lors des 6 derniers matchs contre les Biancocelesti, l'Argentin a marqué cinq buts. TIKUS, LE CLUB DES 5 Lors du dernier match contre l'Udinese, Marcus Thuram est entré dans la catégorie des 5 joueurs ayant marqué plus de 5 buts et délivré plus de 5 passes décisives, dans les cinq grands championnats européens en 2023/24, aux côtés de Mohamed Salah, Leroy Sané, Ollie Watkins et Victor Boniface. CALHANOGLU ET BASTONI : DOUX SOUVENIRS BIANCOCELESTI Pour Hakan Çalhanoglu et Alessandro Bastoni le match contre La Lazio a une saveur particulière. Le numéro 20 des Nerazzurri a délivré quatre passes décisives contre les Biancocelesti en Série A, mieux que face à toute autre équipe du championnat. Quant au défenseur de l'Inter, il a marqué le dernier de ses quatre buts en championnat contre l'équipe de la Capitale, précisément le 9 janvier 2022. Ce fut le seul match dans lequel il a à la fois marqué et délivré une passe décisive en championnat. LE DANGER CONSTANT: DIMARCO Un danger constant, une solution offensive supplémentaire pour Simone Inzaghi. Federico Dimarco devient de plus en plus une référence pour la phase de construction des Nerazzurri. Le piston a délivré quatre passes décisives jusqu'à présent en Série A et c'est surtout le défenseur qui s'est créé le plus d'occasions dans le championnat actuel : 30. LE CORPS ARBITRAL L'arbitre de Lazio-Inter sera Fabio Maresca. Ses assistants seront Passeri et Garzelli, le quatrième officiel sera Rapuano, VAR du match Di Paolo, Assistant VAR Gariglio. ®Zanetti63 - Internazionale.fr
  13. Nom : Bastoni Prénom : Alessandro Poste : Défenseur central Date de naissance : 13/04/99 Lieu de naissance : Casalmaggiore Pays : Italie Taille : 190 cm Numéro de maillot : 95 Au club depuis : 30/08/17 Position sur le terrain Biographie Pur produit de la formation de l'Atalanta Bergame où il y fait toutes ses classes, Alessandro Bastoni s'affirme comme un cadre naturel en défense durant toutes ces années. Il est notamment champion des U-17 en 2016. Il marque même en finale contre l'Inter... Remarqué par Gian Piero Gasperini, il débute son premier match pro contre Pescara en Coppa Italia (30/09/16). Régulièrement convoqué avec les A, il est titulaire en Serie A pour la première fois au mois de janvier 2017, contre la Sampdoria. Sa seconde expérience sera plus contrastée puisqu'il rentrera 30min contre l'Inter, lors de la lourde défaite des siens 7-1. Repéré par les scouts de l'Inter, il signe en août 2017 mais reste dans l'effectif de l'Atalanta sous forme de prêt. Il jongle entre la Primavera et les A où il ne jouera que 87 minutes (4 apparitions seulement). Peu satisfait de ce temps de jeu, l'Inter l'envoie à Parme en prêt pour la saison 18/19. D'abord blessé, il intègre petit à petit l'équipe et c'est en novembre qu'il se fait une place, qu'il ne quittera plus. En doublette avec le vétéran Bruno Alves il participe au maintien du club en Serie A. 24 apparitions et son premier but en Serie A plus tard, il revient à Milan et signe une prolongation de contrat jusque 2023. Il y découvre Antonio Conte aussi. Ce dernier compte sur lui dans la rotation. Le même schéma qu'à Parme se répète, Bastoni commence à s'imposer comme un titulaire viable. Parcours: En Club: Atalanta (jeunesse-2017) Internazionale FC (2017- en cours) Atalanta (2017-2018 - prêt) Parme (2018-2019 - prêt) En équipe nationale 2014: Italie U-15 & U-16 2015: Italie U-17 2017: Italie U-19 2018: Italie U21 ©Wikipedia Fiche complète du joueur
  14. Les Nerazzurri encaissent trois buts en première mi-temps (triplé de Joao Mario), puis se déchaînent en seconde mi-temps : avec des buts d'Arnautovic, de Frattesi et de Sanchez sur pénalty. Un final rouge pour Antonio Silva après sa faute sur Barella Les nuits européennes, les nuits nerazzurri, ne sont jamais banales. Jamais. Parce que l'Inter ne s'arrête pas, l'Inter n'abandonne pas. Même quand elle n'est pas à son meilleur niveau, même quand elle semble détachée, quasiment à l'arrêt. L'Inter se lève, toujours. L'Inter recommence toujours à courir, parce qu'elle a du cœur, de la classe, de la détermination. Avec un peuple incroyable, qui est partout, dans toutes les circonstances, criant, incitant, accompagnant. Malgré le 3-0 à la 34ème, circonstance inhabituelle pour les Nerazzurri : incroyable, non ? Triplé de Joao Mario, l'Inter en dehors du match. Puis l'intervalle, un changement de rythme, la vague Nerazzurra grandit, de plus en plus, sous la pluie battante de Lisbonne. La pluie augmente, tout comme les attaques de l'Inter. Arnautovic d'abord, puis Frattesi. Enfin Sanchez. 3 buts en 21 minutes, pour un match nul qui ne se transforme pas en victoire pour plusieurs raisons : le poteau de Barella, la parade de Trubin. D'un autre côté, Bisseck et Audero sécurisent le résultat. Score de parité, 3-3. Contre la Real Sociedad, il suffira d'une victoire pour s'emparer de la première place. Mais en attendant, ce soir, l'Inter a montré à tout le monde, que ce n'est pas facile de la battre. Milles souvenirs, en cette nuit pluvieuse. La première titularisation pour Audero avec l'Inter, le premier but sous le maillot de Nerazzurro pour Marko Arnautovic (de retour en Ligue des Champions après 13 ans - la dernière fois c'était contre l'Inter avec le maillot du Werder Brême), le second triplé subit dans un match de Ligue des Champions, et à l'époque déjà, sans défaite de l'Inter (c'était Bale, Inter-Tottenham 4-3). Et puis un autre 3-3 entre l'Inter et le Benfica, après celui d'avril dernier, pour le retour du quart de finale de Ligue des Champions. Chiffres, données, surprises dans ce match à deux vitesses : un démarrage lent, avec quelques erreurs de placements et un manque d'intensité. Après 13 minutes l'Inter est menée 2-0 : Joao Mario - ex joueur - exploite d'abord une remise de Tengstedt, puis se trouve bien placé au centre de la surface après un ballon perdu par les Nerazzuri. Les rebonds jouent aussi contre vous, symptôme d'une tension trop basse : à la 34ème, c'est le troisième but des portugais. 3-0. Tout est fini ? Ce n'est pas le vrai visage de l'Inter, qui n'arrive pas à dépasser les lignes compactes et serrées du Benfica. Puis démarre le tournage d'un film complètement différent. Sans changement, Inzaghi retrouve son Inter, qui commence immédiatement à attaquer. A la 51ème, Arnautovic exploite un ballon touché par Bisseck, pour célébrer son premier but sous le maillot Nerazzurro : voulu, recherché, mérité. C'est fondamental pour changer le cours du jeu. A partir de maintenant: solo Inter. Acerbi fait une "Bastoni", il vole à gauche et centre pour Frattesi. Davide est extraordinaire dans la coordination et trouve le but du pied gauche, ce qui relance définitivement le match, 7 minutes après le but de Marko. Un un-deux qui traumatise le Benfica mais ne les achève pas. Di Maria essaie d'inverser la tendance avec sa vitesse, Tengstedt crie au but mais Bisseck étouffe le cri dans sa gorge. Inzaghi fait rentrer Cuadrado, Thuram et Barella. Le Benfica recule, Thuram en profite, en champion, et est touché: pénalty, point. Il est trasformé par Alexis Sanchez: c'est la 72ème, 3-3, l'Inter veut gagner. Nous nous battons, il pleut des trombes d'eau, il pleut toujours plus fort. Tout le monde veut gagner. Le Benfica se retrouve à 10 après un tacle brutal d'Antonio Silva sur Barella, reconnu par la VAR. L'effort final de l'Inter est émouvant: à la 95ème, durant le temps additionnel de dix minutes, Barella, oublié dans la surface, reprend le ballon du pied gauche et trouve l'extérieur du poteau. Le but n'arrive pas, la victoire non plus. Cela se finit donc sur un 3-3 un peu fou. BENFICA 3-3 INTER Buts: 5', 13' and 34' Joao Mario (B), 51' Arnautovic (I), 58' Frattesi (I), 72' Sanchez (I) pen. BENFICA (4-2-3-1): 1 Trubin; 8 Aursnes, 4 A. Silva, 30 Otamendi, 5 Morato; 61 Florentino (10 Kokcu 78'), 87 Joao Neves; 11 Di Maria (44 Tomas Araujo 89'), 27 Rafa Silva (22 Chiquinho 99'), 20 Joao Mario (47 Antunes Gouveia 99'); 19 Tengstedt (33 Musa 78'). Substitutes: 24 Soares, 45 Kokubo, 9 Cabral, 13 Jurasek, 38 Victor. Entraîneur : Roger Schmidt. INTER (3-5-2): 77 Audero; 31 Bisseck, 6 De Vrij (32 Dimarco 77'), 15 Acerbi; 36 Darmian (7 Cuadrado 68'), 16 Frattesi, 21 Asllani, 14 Klaassen (23 Barella 68'), 30 Carlos Augusto; 70 Sanchez (10 Lautaro 78'), 8 Arnautovic (9 Thuram 68'). Substitutes: 1 Sommer, 12 Di Gennaro, 20 Calhanoglu, 22 Mkhitaryan, 44 Stabile, 47 Kamate, 50 Stankovic. Entraîneur : Simone Inzaghi. Avertissements : Joao Mario (B), Cuadrado (I), Morato (B) Expulsé : Antonio Silva (B) 86' Temps additionnels : 4' - 9'. Arbitre : Andris Treimanis (LVA). Assistants: Gudermanis, Spasennikovs (LVA). Quatrième arbitre : Golubevs (LVA). VAR: Bebek (CRO). Assistant VAR : Dankert (GER). ®Zanetti63 - Internazionale.fr
  15. Simone Inzaghi s’est livré à Inter TV suite au partage des points entre l’Inter et le Juve, dans le cadre de la première manche du Derby d’Italie Édition 2023/2024: "Nous savons que ce n’est jamais simple de marquer un but à la Juventus car elle défend bien, l’équipe a été menée mais est restée concentrée, les garçons sont restés lucides et ont inscrit un très grand but sur une belle phase de jeu." Des rotations ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Grâce à l’excellent travail réalisé par Giuseppe Marotta et Piero Ausilio, l’Inter peut se vanter de disposer de deux lignes défensives qui pourraient être titularisées dans n’importe quel Club de la Botte. Révélation de la Gazzetta Dello Sport Simone Inzaghi, l’entraineur de l’Inter se trouvé déjà confronté à une petite urgence, mais il sait déjà sur quels hommes il pourra compter vu les blessures et forfaits de Benjamin Pavard et d’Alessandro Bastoni. La défense est pratiquement connue pour Turin : Inzaghi a les hommes sur qui compter et les titulaires se nomment Matteo Darmian, Stefan De Vrij et Francesco Acerbi qui, sera contraint de se décaler au poste de centre-gauche. Bisseck représente la seule alternative valide à disposition pour ce poste et c’est justement l’aspect qui préoccupe le plus Inzaghi car il fera face à série de trois matchs à l’extérieur à gérer. Et il est acté qu’il ne sera pas possible de procéder au système de rotation si cher à l’entraineur Nerazzurro: Bisseck aura son maillot de titulaire à Lisbonne, c’est déjà acquis, mais les autres choix se réduisent inévitablement. Prenez Darmian, le numéro 36 sera contrait de jouer de façon stable en défense. Cela signifie qu’il faudra aussi prendre con compte la condition physique approximative de Juan Cuadrado tandis que Denzel Dumfries sera appelé à faire de l’extraordinaire. C'est aussi positif pour Inzaghi que De Vrij soit revenu à son plus haut niveau: L'hollandais est de fait considérer comme une excellente "acquisition" car, l’été dernier, son départ était quasiment acté, il était en fin de contrat et son temps de jeu avec Inzaghi était tout autre que constant. Après sa prolongation, cette saison met en évide une croissance totale et une disponibilité n’a jamais fait défaut : Son rendement sur le terrain est similaire à celui de l’année du Scudetto sous Antonio Conte. De plus, De Vrij a également démontré qu’il était capable de couvrir le rôle de centre-latéral, un poste qui n’était certainement pas le meilleur possible vu ses caractéristiques. Inzaghi dispose donc de ressources pour se présenter à Turin avec une défense de haut niveau, car au net des Hommes qu’il a à sa disposition, il ne peut se féliciter que de disposer d’un rempart global aussi équilibré Faudra juste éviter toute nouvelle blessure en défense ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Sky Sport a fait également le point sur l'état de santé d'Alessandro Bastoni car le coup d'arrêt du défenseur central avec la Nazionale suscite des inquiétudes à l'Inter. Les examens qui auront lieu les prochains jours permettront d'en savoir bien plus sur le temps de récupération. Hier, il a ressenti un problème au mollet. Les premiers examens ont démontré une élongation. En début de semaine, il fera d'autres contrôles avec l'Inter et nous devrions en savoir plus sur le temps de récupération après ces contrôles. Les matchs face à la Juventus et Naples sont compromis, entre les deux, il y a aussi Benfica. Nous attendrons le début de la semaine prochaine, mais nous pensons qu'il pourrait être absent pour une période, même si elle est courte. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Mauvaises nouvelles en provenance des camps des mises au vert des sélections turque et italienne : Hakan Çalhanoğlu et Alessandro Bastoni sont tous les deux actuellement dans l’incapacité de jouer. Infection des voies respiratoires pour Hakan Le milieu de terrain de l’Inter et Capitaine de l’équipe nationale guidée par le sélectionneur Vincenzo Montella, a sauté la session d’entrainement à cause d’une infection des voies respiratoires. Il faut encore évaluer la globalité de cette maladie et, en conséquence, déterminer si Hakan Calhanoglu sera ou pas disponible à l’occasion de la rencontre face à l’Allemagne programmée le 18 novembre et au match de qualification à l’Euro programmé le 21 novembre face au Pays de Galles. Élongation musculaire pour Alessandro Problème également pour Alessandro Bastoni qui a dû s’arrêter durant l’entrainement avec les Azzurri suite à une élongation musculaire de son mollet droit. Le défenseur de la Squadra Azzurra réalisera aujourd'hui des examens plus approfondis afin de prendre pleinement connaissance de l’étendue du problème. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. C’est un fait: Federico Dimarco doit énormément à Simone Inzaghi, avec lui, le gamin de Porta Romana a réalisé son rêve de s’affirmer sous la vareuse de l’Inter, et personne d’autre n’aurait pu le désirer aussi ardemment Comme le révèle le Corriere Dello Sport: "L’actuel entraineur de l’Inter l’a pris en considération dès ses premiers instants, lui, qui avait connu une saison en back-up d'Ivan Perisic et d'Alessandro Bastoni, est parvenu ensuite à devenir le patron sur son aile à force de courses, en devenant un élément fondamental dans l’organisation du jeu Nerazzurro" "Pour dire toute la vérité, Dimarco n’est pas le seul à avoir bénéficier de l’intuition d’Inzaghi : En ne se limitant qu’à l’Inter, il suffit juste de penser à Çalhanoğlu qui s’est transformé en l’un des Regista parmi les plus fort d’Europe, et à Lautaro qui, "sevré" de Lukaku, est devenu un attaquant de classe mondial. Le prochain sur la liste pourrait être Marcus Thuram qui pourrait devenir un attaquant des plus dangereux." "Et dire que ce rêve semblait à un certains moment s’éloigner de façon irrémédiable, quand en 2019, et rentré de Parme, Antonio Conte ne lui avait pas laissé de place. S’en sont suivi un prêt de six mois à Vérone. Mais ce refus de l’entraineur leccese a toutefois été une chance pour Dimarco qui a rencontré là-bas un autre entraineur fondamental dans son parcours de croissance : Ivan Juric, avec qui sous le maillot Gialloblù, il était devenu un joueur de Serie A et non plus un joueur prometteur." Trahi par Lukaku, Félicité par Roc Nation Comme le révèle la Gazzetta Dello Sport: "Celui qui avait servi d’intermédiaire à son arrivée fut Romelu Lukaku, qui, suite à ses hystéries estivales, a également perdu ses historiques agents américains et énormément d’amis italiens. Parmi eux, on retrouve Federico qui était très lié au Belge et qui est l’un de ceux qui a le plus souffert de sa trahison lors de ce mercato : Le fait que Big Rom ait déserté son marge restera une blessure qui le marquera à vie." "Mais à présent, Dimarco vit aussi sous la lumière de la Roc Nation, lui qui est le seul joueur d'un Groupe qui voit en lui la toute-puissance du Made In Italy. Et ce n’est pas un hasard si hier, il a reçu les compliments de Jay-Z en direct de Los Angeles. Sans oublier également le petit message de Steven Zhang, qui le contact régulièrement et qui l’avait personnellement contacté pour son anniversaire, en lui rappelant également l’importance de cette Seconde Etoile bénie." 9 chances sur 1.000 C’est la statistique folle mise en évidence par l’Expected Goal. Et ce "Nove su mille ce la fanno (Neuf sur mille, ça le fera)" chanté par le Giuseppe Meazza s’appuie sur une réelle statistique car il s’agissait de la possibilité de voir le tir solaire de Dimarco battre Stefano Turati, le portier de la Frosinone passé par notre Curva Nord. Le destin s’amuse à l’Inter plus qu’ailleurs : "Face à qui d’autre qu’un collègue qui a fréquenté la même Curva Nord pouvait-il inscrire le but de sa vie ? Face à un joueur qui cherchera peut-être à percer ailleurs, mais qui comme lui à le Nerazzurro dans ses veines ?" "Car ce “0,009” mis en évidence par Expected Goal, soit le refuge de tout match analyst, a été calculé au moment même où Federico a fait partir son missile. Cette statistique détermine également la probabilité qu’un tir devienne un but en prenant en considération différent facteurs tels que l’angle d’attaque, la distance et bien plus. Et en combinant l’ensemble de ceux-ci, il s’avère qu’il n’existe aucun autre but plus inattendu que celui réalisé par Federico dans cette Serie A." Un amour fait pour durer L’Inter et Dimarco veulent se lier à vie, lui qui a un vrai Cœur Nerazzurro, à tel point que l’international Italien est tout proche d’apposer sa signature sur un nouveau contrant valide jusqu’en juin 2028: "Federico a cité toutes les étapes qu’il a franchi pour arriver au sommet, en réalisant un parcours difficile fait de romance, de longue formations pour revenir à la maison." "A présent, avec ses 26 ans à peine accompli, il est prêt à s’installer dans la durée et un nouveau contrat valide jusqu’au terme de la saison 2027-2028 pour un salaire de 4 millions d’euros est enfermé dans un tiroir de la Viale Della Liberazione, un contrat qui être prêt à la signature, ce qui atteste de son statut au sein du Club." "Mais aussi à l’extérieur, car il n’y a que très peu de latéraux gauche de son niveau en Europe et tout le monde l’a remarqué, même de l’autre côté du Globe où la Roc Nation, la célèbre agence fondé par le Roi des Rappeurs et Mari de Beyoncé, Jay-Z, gère son image au sein d’une écurie composé d’étoile de la NBA, MLB, NFL et.... du football." Comment jugez-vous la progression exponentielle de l’enfant du pays ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Lautaro Martinez a fait étalage de tout son talent lors de la victoire de l'Inter sur Salzburg à la Red Bull Arena, marquant le but décisif sur penalty et étant désigné MVP du match. Le capitaine Nerazzurri a également été malchanceux puisqu'il aurait pu marquer un autre but, touchant la transversale. Voici ce qu'il avait à dire après le match. “Je suis très heureux. Nous sommes dans un groupe difficile mais nous avons bien fait le job. Nous avons dû affronter des équipes difficiles qui nous ont créé des problèmes. Nous voulions nous qualifier pour les phases finales aussi vite que possible. Ils ont fait beaucoup de pressing en première mi-temps puis se sont fatigués et nous avons pu intensifier notre jeu. Vous pouvez vous entraîner énormément sur les penaltys mais parfois, c'est une question de chance. Après l'entraînement, nous les travaillons. Marquer est toujours important, comme aider l'équipe. Que nous finissions à la première ou à la deuxième place du groupe reste encore à déterminer. Nous en sommes maintenant à notre troisième année avec le Coach et nous avons vraiment gagné en maturité durant cette période. Je suis heureux; continuons comme ça.” Bastoni, Bisseck, Sommer et Asllani se sont tous également exprimés après la qualification de leur équipe : Alessandro Bastoni : “C'était un honneur de porter le brassard de capitaine; il a été porté par tellement de champions. Nous sommes un groupe formidable, tout le monde aurait pu le porter, et j'aimerais remercier Lautaro et Barella de me l'avoir cédé aujourd'hui. Tout ce qui comptait c'était la victoire et avancer vers les phases finales, ce soir. Nous les avons déjà affronté, c'est une équipe jeune, qui court beaucoup et qui nous a créé des problèmes mais nous avons réussi à emporter trois points importants. Nous avons fait ce qu'il fallait pour gérer le match. Les matchs se gagnent aussi sur des détails, c'est quelque chose que nous avons déjà montré cette année. Les joueurs qui ont été ici depuis plus longtemps expliquent aux nouveaux ce que cela signifie de jouer pour l'Inter. Nous voulons grandir, nous développer et bien faire. Après la trêve internationale, nous aurons à affronter la Juventus, le Benfica et le Napoli. Cette qualification pour la phase finale va nous apporter du calme mentalement mais finir en tête du groupe est important.” Yann Bisseck : “Je suis déçu d'avoir reçu un carton jaune. Peut-être que l'excitation était trop présente en moi mais c'est un rêve d'avoir fait mes débuts en Ligue des Champions, d'avoir joué mes premières minutes. Je suis heureux de la victoire. Je veux continuer à travailler dur et me rendre disponible pour le Coach. Je suis vraiment très reconnaissant de l'opportunité que j'ai eu. Je suis prêt, même si je n'ai pas beaucoup joué pour l'instant. J'ai besoin d'avoir plus de minutes de jeu dans les jambes. Mais au côté de mes coéquipiers et du Coach, je vais me préparer pour le prochain match. J'ai joué pour des équipes plus petites auparavant et c'est tout à fait normal pour les nerfs de s'agiter quand tu fais partie d'un club aussi important. Cependant, tous mes coéquipiers m'aident vraiment des deux côtés, aussi bien technique que tactique et Milan est une ville fantastique.” Yann Sommer : “C'était un match difficile aujourd'hui et c'était important de gagner afin de se qualifier pour la phase finale. C'est difficile de dire quel est notre secret mais peut-être que c'est de bien jouer et d'être très solide défensivement. Nous avons eu quelques opportunités et nous avons réussi à marquer. Un gardien de but doit rester concentrer tout au long du match. J'ai une défense formidable qui m'aide mais je dois essayer d'arrêter tout ceux qui essaient de marquer. ” Kristjan Asllani : “Cette saison, je sens que j'ai progressé sur beaucoup d'aspects. C'est grâce à mes coéquipiers qui m'aident à chaque cession d'entraînement. Nous avons obtenu une victoire fantastique ce soir. C'était vital dans le match de les empêcher de faire des courses. Ils sont forts, jeunes et courent beaucoup. Et la foule les a soutenu pendant tout le match. Cependant, j'aimerais remercier nos fans pour leur soutien fantastique.” ®Zanetti63 - Internazionale.fr
  21. Qui sera le capitaine de l'Inter sans Lautaro et Barella sur le terrain ? La Gazzetta dello Sport l'a révélé aujourd'hui, étant donné que les deux devraient débuter sur le banc à Salzbourg pour le compte de la 4e journée de Ligue des Champions. Dans une composition où le capitaine Lautaro et le vice-capitaine Barella risquent d'être absents du terrain, le brassard devrait se retrouver autour du bras de Bastoni, un autre joueur de 24 ans mais avec une expérience de vétéran. Entre autres, le gaucher Italien doit réparer son erreur lors de son premier match européen à Saint-Sébastien, son erreur a conduit au but basque qui aurait pu compliquer la campagne en Ligue des Champions. Traduction Lindt1908 Via Fc Inter1908.
  22. L'entraîneur de l'Inter Milan, Simone Inzaghi, devrait faire démarrer son équipe titulaire face à Bologne. La Beneamata va recevoir les Rossoblu ce samedi après-midi au stade Giuseppe Meazza. Ce sera la dernière rencontre avant la trêve internationale d'octobre. Plus tôt hier, des sources supposaient que le coach des Nerazzurri effectuerait des changements dans la l'équipe de départ qui a battu Benfica mardi. Ces articles supposaient qu'Alexis Sanchez, Matteo Darmian, Kristjan Asllani et Stefan de Vrij débuteraient comme titulaires. Mais d'après les dernières infos de Sky Sport (via FcInterNews), Inzaghi n'a pas prévu de faire tourner son onze de départ. Le XI probable de l'Inter Milan (3-5-2): Sommer; Pavard, Acerbi, Bastoni; Dumfries, Barella, Calhanoglu, Mkhitaryan, Dimarco; Thuram, Martinez ®Zanetti63 - Internazionale.fr
  23. La Gazzetta Dello Sport s’est livré sur la prochaine affiche de la dixième journée de championnat qui verra l’Inter recevoir la Roma de son José Mourinho, suspendu, mais surtout du Traitre N°1 dans le Monde Nerazzurro : Romelu Lukaku "La rupture aux yeux du public a mûri le vendredi 14 juillet, le jour où l'Inter avait trouvé un accord avec Chelsea pour acquérir l'avant-centre anversois : 35 millions plus 5 millions de bonus grâce à la médiation de Roc Nation avec Boehly, le propriétaire des Blues. Toutefois, le Management Londonien avait soufflé poliment à l’oreille de Giuseppe Marotta, Piero Ausilio et Dario Baccin la phrase suivante "Vous êtes sûrs qu'il veut venir chez vous ?"." En effet, le président Steven Zhang et ses hommes avaient remarqué que l'attaquant ne s'était jamais "investi" lui-même ou par l'intermédiaire de son agent, l'avocat Ledure, pour favoriser le succès de la négociation: "Aucune déclaration publique, silence total sur les réseaux sociaux après le message qui a suivi la Finale d'Istanbul. Ils ont reçu ses vidéos alors qu'il s'entraînait en vacances, mais aucune déclaration d'amour à la cause Nerazzurra, aucune poussée pour parvenir à finaliser une opération qui était certainement en train de se faire et qui n'était certainement pas bon marché pour les finances de l’Inter." C'est pourquoi, avant même la "suggestion" de Chelsea qui avait connaissance, à ce moment-là, des demandes d’informations de la Juventus et l'AC Milan, eux qui avaient été approchés par Ledure, à la Viale Della Liberazione, tous avaient déjà dressé les antennes et perçu que quelque chose n'allait pas dans la bonne direction. Mais personne n'aurait jamais pu imaginer ce qu'ils ont découvert par la suite: "L'accord avec les Blues a ainsi permis de mettre à jour le double jeu de l'attaquant et de lui fermer définitivement les portes de la Pinetina. A défaut d'être trouvé par téléphone, Lukaku a dû faire tomber le masque et a dû confirmer ses discussions fréquentes avec la Juventus mais aussi le Milan. C'est aussi et précisément à ce moment-là que le Président Zhang et ses Managers ont immédiatement rompu toute relation avec l'attaquant." Le Vestiaire lui a claqué définitivement la porte Quand, par la suite, l'attaquant a fait part de son désir de revenir, les joueurs de la Pinetina n'ont pas donné la moindre ouverture à la Direction. Car L'affaire Inter-Romelu Lukaku n'est plus à démontrer, le Belge ayant tourné le dos à l’Inter l’été dernier, pour la seconde fois, alors que les Nerazzurri avaient trouvé un accord avec Chelsea pour son achat: "Le téléphone était éteint ou sonnait sans réponse. Et surtout, il n'y a jamais eu de rappel: Le traitement réservé aux dirigeants a été le même que celui réservé au "frère" Lautaro et à d'autres coéquipiers." "Quelqu'un s'était déjà questionné lorsque le Belge ne s'était pas rendu au mariage de son ami Dimarco (le 24 juin), mais de là à imaginer la fin de l'histoire... A partir de la mi-juillet, le Vestiaire lui a donc tourné brutalement le dos. Et lorsque l'attaquant a laissé filtrer qu'il voulait revenir, les joueurs de la Pinetina n'ont pas laissé la moindre ouverture à la Direction, bien au contraire. Les nouveaux Leaders du Vestiaire : Lautaro, Barella, Bastoni et Dimarco, ont sanctionné le fait que la rupture n'était en aucun cas réparable". Est-ce que l'un des Nôtres acceptera de lui serrer la main ? Photo: Rtlinfo.be ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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