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  1. Les Nerazzurri toujours protagonistes des événements mondiaux : des deux titres de Meazza à aux finales où il y a toujours un joueur de l'Inter sur le terrain. Voici le rapport de FCInter1908 qui a tout répertorié et nous dit tout. Inter et Coupe du Monde : tout commence en 1934 Championnat interrompu avec la Coupe du monde qui a commencé hier. Un sentiment que nous associons habituellement à l'été, aux rêves de gloire colorée de bleu. Mais ce n'est pas l'été, il n'y a pas d'Italie et pourtant la Coupe du monde a commencé. Qatar 2022, la première édition en automne, la première à scinder la saison interclubs en deux. Ils sont six joueurs Nerazzurri prêts à concrétiser leur rêve nourri depuis de leur enfance, celui de soulever la coupe. Il s'agit de Lautaro Martinez avec l'Argentine, Denzel Dumfries et Stefan De Vrij avec la Hollande, Marcelo Brozovic avec la Croatie, André Onana avec le Cameroun, Romelu Lukaku avec la Belgique. Interisti et Coupe du monde est une histoire qui commence en 1934 qui est pleine d'anecdotes et d'épisodes clés. Il y a des champions du monde, il y a des buteurs en finale, il y a des records invaincus, des statistiques uniques. Celle du Qatar est la 22e édition de la Coupe du monde. La première, en 1930, comportait 13 équipes nationales mais pas l'Italie. Aucun Nerazzurri n'a participé à cette première édition historique. Depuis lors, les nerazzurri ont souvent laissé leur emprunte en commençant par les éditions de 1934 et 1938, remportées par l'Italie avec la contribution de plusieurs Interisti, Giuseppe Meazza en particulier. Ici, l'appel d'Allemandi, Castellazzi, Demaria et Meazza, en 1934 par Vittorio Pozzo est le premier appel des joueurs de l'Inter pour la Coupe du Monde. L'Italie soulève la Coupe Rimet en 1934 et la conserve en 1938. En 1938, Giovanni Ferrari, Pietro Ferraris, Ugo Locatelli et Renato Olmi sont appelés en plus de Meazza. Il y a donc 8 champions du monde Nerazzurri, avec Meazza qui en tant que capitaine soulève le trophée en France. Le meilleur buteur de l'histoire de l'Inter est le seul Nerazzurri à avoir remporté deux titres mondiaux. 104 Interisti à la Coupe du Monde Les huit Azzurri précités font partie des 104 joueurs qui, tout au long de l'histoire, ont été convoqués pour la Coupe du monde. Une très longue liste dans laquelle se distingue Beppe Bergomi, capable de disputer quatre éditions de la Coupe du monde entre 1982 et 1998. Lothar Matthäus compte bien cinq éditions, mais une seule lorsqu'il portait le maillot de l'Inter, celle de 1990. Pour celles de 1950 et 1954, seuls les joueurs italiens étaient appelés. En 1958, l'Inter n'avait qu'un seul représentant à la Coupe du monde, Lennart Skoglund avec la Suède, l’Italie n’y participant pas. Il y a 24 nations représentées dans l'histoire par les Interisti à la Coupe du Monde : Italie, Suède, Espagne, Angleterre, Autriche, Allemagne, Hollande, Brésil, Chili, France, Nigeria, Argentine, Uruguay, Turquie, Portugal, Croatie, Serbie, Slovénie, Ghana, Cameroun, Colombie, Japon, Algérie, Belgique. L'édition qui a vu le plus de Nerazzurri participer à la Coupe du monde est celle de 2002. 13 joueurs de l'Inter ont été appelés : Toldo, Materazzi, C. Zanetti, Di Biagio, Vieri (Italie) ; J. Zanetti (Argentine); Simic (Croatie); Okan, Emre (Turquie); Conceiçao (Portugal); Recoba, Sorondo (Uruguay); Ronaldo (Brésil). Les interisties champions du monde Il y a 19 joueurs interisti qui ont remporté la Coupe du monde. Au niveau des clubs, les nerazzurri occupent la troisième place en terme de champions du monde, derrière la Juventus et le Bayern Munich. Les 19 champions Nerazzurri sont : Meazza (1934-1938) ; Allemandi, Castellazzi, Demaria (1934); Ferrari, Ferraris, Locatelli, Olmi (1938); Bergomi, Marini, Bordon, Oriali, Altobelli (1982); Matthäus, Klinsmann, Brehme (1990); Djorkaeff (1998); Ronaldo (2002); Materazzi (2006). En 1982, l'Italie a remporté sa troisième Coupe du monde avec cinq joueurs Nerazzurri dans l'équipe, comme cela s'est produit en 1938. Lors de cette édition, Bordon était le seul joueur de l'Inter à ne pas entrer sur le terrain. Les Interisti buteurs en finale Sur 19 Interisti champions du monde, 7 ont marqué en finale de Coupe du monde. Quatre d'entre eux soulevant alors le trophée, trois avec la déception de la défaite. En 1970, premier but des Nerazzurri en finale : l'égalisation de Boninsegna contre le Brésil, avant la domination auri-verde. En 1982, sous les yeux du président de la République, Alessandro Altobelli fait hurler à Pertini la fameuse phrase "ils ne nous prendront plus" en inscrivant le 3-0 contre l'Allemagne, lors de la finale au Bernabeu qui se termine 3-1. Pour l'Italie de Bearzot, un triomphe sous le signe de Paolo Rossi, avec cinq champions Nerazzurri, dont un tout jeune Bergomi qui a touché le dernier ballon de ce bienheureux Mundial. En 1986, le but de Rummenigge en finale au Mexique, que l'Allemagne perd contre l'Argentine. Quatre ans plus tard, lors de Italia 90, la revanche allemande avec les trois Nerazzurri sur le terrain : Brehme, Matthäus et Klinsmann. Une finale nettement Nerazzurri avec Andy Brehme vainqueur du match marquant sur penalty (pied droit alors que c'est un gaucher) à la 81e minute au stade Olimpico de Rome. Un penalty que Matthäus n'a pas tiré, en raison d'un problème avec une de ses chaussures. En 2002, un autre nerazzurri sur le toit du monde : Ronaldo, après la déception de 1998, remporte la Coupe du monde en inscrivant un doublé en finale contre l'Allemagne, exhibant une coupe de cheveux étrange et légendaire. En 2006, Marco Materazzi était la vedette. Il a égalisé en finale contre la France, a subi un coup de tête de Zidane entraînant un carton rouge pour le Français, a marqué l'un des cinq penaltys de la série finale qui a donné aux Azzurri leur quatrième mondial Titre. La liste des attaquants Nerazzurri en finale de la Coupe du monde s'étend jusqu'en 2018 quand Ivan Perisic marque un beau but à Moscou contre la France en finale, la Croatie s'inclinant 4-2. Toujours un interiste en finale depuis 1982 Lothar Matthäus détient le record d'apparitions en Coupe du monde avec 25 matches. Walter Zenga est l'invaincu : 518 minutes en Italie 90, de la première minute du premier match à la 68' de la demi-finale, où il a été battu par la tête de Caniggia. Parmi les meilleurs buteurs on retrouve Ronaldo en 2002 (8 buts) et Wesley Sneijder (5 buts) en 2010. Mais le fait le plus incroyable est que depuis 1982, il y a toujours eu au moins un joueur Nerazzurri sur le terrain lors des finales de la Coupe du monde. Voici la liste : 1982 : Bergomi, Altobelli (but), Oriali 1986 : Rummenigge (but) 1990 : Brehme (but), Matthäus, Klinsmann 1994 : Berti 1998 : Ronaldo, Djorkaeff 2002 : Ronaldo (2 buts) 2006 : Materazzi (but) 2010 : Sneijder 2014 : Palacio 2018 : Brozovic, Perisic (buts) Traduction alex_j via FCInter1908
  2. Beppe Marotta a pris la parole lors de la présentation du nouveau livre de Marco Bellinazzo, "Les nouvelles guerres du football". Parmi les sujets abordés, la possibilité de trouver de nouveaux formats au niveau européen. "La Super League a pris un départ embryonnaire, plusieurs équipes de Premier League se retirant immédiatement. Ce n'est rien d'autre qu'un cri d'alarme. Aujourd'hui avec trois entreprises restantes avec des concepts clairs : la recherche de la durabilité, avant tout, mais aussi de la compétitivité. Cette Super League est née dans un modèle européen où à part la Premier League tous sont en difficulté. L'exception notable est le modèle allemand qui a des règles très particulières en matière de propriété : il y a une union forte entre la population et les clubs de football. Ce sont des modèles qui tiennent encore, alors que l'Italie, l'Espagne et la France sont en grande difficulté. Tout tourne autour du spectacle : s'il est pauvre, vous n'allez pas le voir, c'est aussi vrai dans le football qu'au cinéma ou au théâtre. Vous payez le ticket s'il y a une implication affective et émotive : la foi en l'équipe est un dogme, le vrai fan vous suit même si vous allez en C, mais la plupart des fans sont des fans de deuxième niveau, c'est-à-dire ceux qui veulent participer au spectacle. Nous devons rechercher la durabilité et un modèle d'organisation dans lequel il peut également y avoir des investissements étrangers, ce qui est nécessaire. Mais si les fonds arrivent c'est qu'ils rapportent du cash : ça veut dire qu'on n'en a pas aujourd'hui." "Il faut se souvenir de ce qu'est l'équipe de football. C'est une entreprise privée d'utilité publique. Aucun client fait pression sur les fabriques de bouteilles d'eau ou de biscuits. Dans le football, nous sommes soumis à des procès tous les dimanches. Et ils conduisent à deux situations : au fil des années, dans les années 1980 et 1990, de nombreuses propriétés sont tombées faute de pouvoir résister à la pression des fans et ont vendu une grande partie de leurs actifs pour suivre le rythme. Aujourd'hui, si nous prenons une centaine de fans et leur demandons s'ils veulent un club en bonne situation financière mais cinquième-sixième ou un gagnant avec de gros problèmes de budget, 90 sur 100 prendrait le dernier. Cela fait partie d'un processus culturel pour lequel nous ne sommes pas prêts. Nous n'avons pas la culture de la défaite car pour nous c'est un drame alors ce n'est pas comme ça à l'étranger. Ce n'est pas un hasard si en Italie les équipes avec le chiffre d'affaires le plus élevé ont gagné ces dernières années." Traduction alex_j via FCInter1908.
  3. Avec l'Inter ne jouant plus un match pour le reste de 2022 en Europe et en Serie A, le moment semble maintenant opportun pour revoir ses progrès jusqu'à présent cette saison. Voici l'analyse de Sempreinter. Deux salles, deux ambiances avec un certain retard en Serie A, tandis qu'en Europe ils ont passé le "groupe de la mort" et affronteront Porto en huitièmes de finale. Voici cinq choses que nous avons apprises de l'Inter jusqu'à présent cette saison. 1) L'ère Handanovic se termine avec une passation à Onana Malgré quelques échanges, il semble que la signature estivale Andre Onana ait désormais officiellement remplacé Samir Handanovic en tant que gardien numéro un. Après quelques années, le grand Slovène, qui était sans aucun doute la star de l'Inter pour les plaisanteries, a finalement semblé se retirer pour un gardien plus jeune. L'ancien stoppeur de l'Ajax a saisi pleinement l'occasion et a semblé donner un nouvel élan à l'Inter dans cette position. Enfin, sa présence a certainement donné à la défense de l'équipe un regain de confiance. 2) Romelu Lukaku – Le flop de la saison ? Bien qu'il puisse être un peu difficile de qualifier Lukaku de véritable flop alors qu'il est à peine entré sur le terrain cette saison, le retour du Belge a été sérieusement décevant. L'Inter avait hâte d'accueillir à nouveau l'attaquant létal qui a joué un rôle énorme dans le Scudetto 2021. Au lieu de cela, ils ont rencontré une ombre blessée de son ancien lui. Alors qu'Edin Dzeko et Lautaro Martinez ont bien joué, ce serait formidable au cours de la seconde moitié de la saison d'avoir un Big Rom en pleine forme et tirant pour donner à l'Inter une chance de gloire. 3) Interprète vedette en Barella Alors que Federico DiMarco et Lautaro Martinez ont connu d'excellents débuts de saison, il est très juste de dire que Nicolo Barella a été la star de la saison de l'Inter jusqu'à présent. L'ancien maestro de Cagliari a été exceptionnel depuis le début de la saison, ajoutant même des buts à son jeu pour correspondre à sa ruse et à son sprint. L'international italien a aidé l'Inter à faire face à la blessure de Marcelo Brozovic et à la forme à l'envers toujours inconsistante de Hakan Calhanoglu. Meilleur milieu de terrain central du football mondial en ce moment ? Il est définitivement en haut du classement! 4) Les malheurs en Serie A signifient que le but est d'être dans les quatre premiers Les cinq défaites de l'Inter en championnat jusqu'à présent signifient qu'ils sont déjà loin du rythme dans la course au Scudetto. La saison dernière a été une énorme déception car l'Inter semblait contrôler la course pour conserver le Scudetto jusqu'après Noël, lorsque le Milan a inversé la tendance après avoir remporté le Derby. Ce trimestre, l'Inter n'a même pas été proche. Les défaites contre le Milan, la Juventus et la Roma ainsi que celles contre la Lazio et l'Udinese ont forcé à l'Inter de se concentrer désormais sur sa qualification pour la Ligue des champions la saison prochaine. À moins d'un miracle, l'Inter semble prêt pour une autre année sans Scudetto cette année. 5) Phase de groupes de la Ligue des champions : le point culminant de la saison jusqu'à présent Outre deux défaites logiques contre le Bayern Munich, les victoires et les performances de l'Inter en Europe ont certainement été les points forts de la saison. Le doublé sur Plzen a été confirmé par deux scores stellaires pour calmer et expédier les grosses dépenses de Barcelone vers la Ligue Europa. Voir les progrès de l'Inter après le tirage au sort en Août était une chimère étant donné le pouvoir financier du Barça et du Bayern. Mais les Nerazzuri, comme ils l'ont fait la saison dernière, ont trouvé un moyen sous Simone Inzaghi d'atteindre les phases à élimination directe. Avec le Porto entraîné par l'ancien ailier de l'Inter Sergio Conceicao qui sera le prochain adversaire européen après la Coupe du monde, l'Inter aura toutes les chances de se qualifier pour les quarts. Êtes-vous d'accord ou pas d'accord avec cette analyse ? Traduction alex_j via Sempreinter.
  4. Tuttosport nous livre une statistique impitoyablement intéressante concernant les performances à domicile et à l'extérieur de l'Inter d'Inzaghi. Atalanta-Inter devrait être l'occasion pour l'équipe d'Inzaghi de se relancer pour les matches à l'extérieur où les Nerazzurri ont perdu face à la Lazio, la Juventus, l'Udinese et le Milan. Voici l'analyse de Tuttosport. "L'Inter d'Inzaghi est un rouleau compresseur chez elle. Depuis qu'Inzaghi a repris les rênes de l'équipe, donc à partir de l'été 2021, l'Inter a joué 26 matchs à domicile en championnat et a enchaîné 20 victoires, 3 nuls et 3 défaites pour une moyenne de 2,42 points par match (67 buts marqués contre 20 encaissés). Seuls le PSG et Manchester City, en Europe, ont fait mieux au cours de cette même période (Août 2021 / Novembre 2022). L'écart avec les équipes italiennes est également très net: Milan a une moyenne de 2,23, Napoli de 2,12, la Juventus et la Fiorentina de 2 (toutes les autres sont à moins de 2 points)." "En revanche, à l'extérieur l'Inter d'Inzaghi a récolté quatre défaites et seulement trois victoires en sept matchs, contre Lecce, Sassuolo et la Fiorentina, pour une moyenne de 1,29 de points par match de seulement. Elle est loin des équipes en tête de ce classement, à savoir PSG à 2,75, Naples à 2,71, Real et Barcelone à 2,57, mais également des autres équipes italiennes, Lazio, Atalanta, Roma, Milan et Juventus, toutes au-dessus de 1,30. En ne prenant en compte que les équipes qui ont participé à la Ligue des champions, seuls quatre ont jusqu'à présent réalisé une pire performance à l'extérieur que de l'Inter, à savoir Séville(1,14), Bayer Leverkusen (1), Leipzig (0,86) et de manière incroyable Liverpool (0,83)." Traduction alex_j via FCInterNews.
  5. Calcio e Finanza a analysé les documents liés aux états financiers au 30 Juin 2022 d'Inter Média et Communication. Le journal nous livre les chiffres liés aux impayés de Digitalbits et explique que l’Inter recherche également des sponsors pour le naming entre autres. Digitalbits n'a pas versé à l'Inter les primes liées aux résultats de la saison dernière ainsi que les deux premières tranches des termes pour la saison en cours. C'est ce que l’Inter explique dans les documents liés aux états financiers au 30 Juin 2022 d'Inter. L'Inter fait ainsi le point sur le contrat avec Zytara Labs LLC, la société dirigée par Digitalbits. Dans le détail, le club explique que Digitalbits est devenu : le nouveau Official Global Cryptocurrency and Sleeve Partner, pour la saison de football 2021-2022 moyennant une redevance de 5 M€ et une redevance variable liée à aux performances sportives de l'équipe; le nouveau Global Main Jersey Partner pour les trois saisons sportives de 2022-2023 à 2024-2025 pour un montant total de 80 M€ (24 M€ à échéance 2022-2023, 26 M€ à échéance 2023-2024 et 30 M€ à échéance 2024-2025 ), en plus de la redevance variable liée aux performances sportives de l'équipe. À ce jour, cependant, Digitalbits n'a payé intégralement que la redevance de base de 5 M€ due pour la saison de football 2021-2022 et une prime de performance de 100 000 € pour avoir atteint à nouveau les huitièmes de finale de la Ligue des champions la saison dernière. Ils n'ont cependant pas encore été payés : des primes d'un montant total de 1,6 M€ prises en rapport avec le classement final en Serie A 2021-2022 et la victoire de la Coupe d'Italie 2021-2022; les deux premières tranches d'un montant total de 16 M€ (dont la première émise en Juin 2022 pour 8 M€) dues sur le montant de base de 24 M€ dû au titre de la saison de football 2022-2023. "En plus de ce qui précède, le partenaire n'a pas encore présenté le projet contractuellement envisagé relatif à l'intégration de l'écosystème numérique du groupe qui vient d'être renouvelé par notre club", ajoute l'Inter. Le Nerazzurri poursuit ensuite que "nous comprenons que la crise du secteur des crypto-monnaies, qui s'est aggravée au cours du deuxième trimestre 2022, a considérablement affecté la capacité du client à remplir ses obligations. Nous nous réservons toutes actions et recours pour protéger nos intérêts et droits contractuels et, dans l'intervalle, nous avons retiré de notre site les logos partenaires ainsi que sur les panneaux publicitaires et les maillots des équipes jeunes et féminines, tout en conservant, pour le moment, la présence du sponsor sur le maillot de l'équipe première." Cependant, comme l'a également expliqué Alessandro Antonello, l'Inter cherche déjà des solutions alternatives pour le sponsor du nouveau maillot. "La Société a déjà engagé toutes les actions nécessaires sur le marché en engageant diverses discussions pour la recherche d'un éventuel nouveau partenaire au travers de sa structure commerciale afin que le nouveau partenaire puisse prendre le relais dans les meilleurs délais. En ce moment nous avons de nombreux interlocuteurs, nous ne sommes pas encore dans la phase pour l’identification d’un secteur de produit spécifique. Le sponsor maillot est important, tous les partenaires qui viennent chez nous doivent faire des propositions concrètes. Il y a beaucoup de discussions ouvertes, on espère la clore au plus vite." De plus l'Inter recherche non seulement un nouveau sponsor principal pour le maillot mais également de nouveaux accords liés au sponsor de la manche, au maillot d'entraînement et aux droits de naming de la Pinetina. Dans le détail, en effet, l'Inter explique qu'actuellement pour la saison 2022-2023, elle a des accords commerciaux et liés à des sponsors qui rapporteront 46 M€ environ. Cependant, ces accords ne comprennent pas : le sponsor sleeve, étant un atout pour lequel un partenaire n'a pas encore été trouvé après l'accord pour la saison sportive 2021-2022 avec Digitalbits; il n'inclut pas les droits de naming du maillot d'entraînement et du centre sportif car il s'agit d'un actif pour lequel un partenaire n'a pas encore été trouvé après l'expiration du contrat avec Suning au 30 Juin 2022; ne tient pas compte du contrat actuellement en place avec Zytara Labs LLC en raison de l'incertitude actuelle sur la capacité du partenaire à payer les montants contractuels, comme expliqué plus haut. Les 46 M€ pourraient donc augmenter compte tenu des recherches en cours pour les sponsors maillot, de la manche et du centre d'entraînement/maillot d'entraînement. En 2021-2022, des sponsors du maillot, l'Inter a collecté 28,9 M€ de Socios, Zytara / Digitalbits et Lenovo, avec 12,5 M€ supplémentaires de Nike. Les autres sponsorings s'élevaient à environ 27 M€. Parmi les autres revenus prévus pour la saison 2022-2023, le club souligne qu'il attend un minimum de 72 M€ de revenus issus des droits TV de la Serie A, pouvant monter jusqu'à 92 M€ en cas de succès en championnat, en plus d'un minimum de 53 M€ (sanction de 4 M€ pour le FPF retirée) de revenus provenant des droits TV de la Ligue des champions. Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  6. La Gazzetta dello Sport revient sur le triste après-match entre la Fiorentina vs Inter où les membres VIP florentins ont cru qu'ils étaient à la Coupe du Monde et ne se sont pas illustré par leur intelligence ni leur comportement. La Gazzetta revient sur les insultes proférées à l’encontre des officiels de l'Inter. "Les évènements de Fiorentina-Inter ne se sont pas arrêtés au coup de sifflet final. En effet, juste après, un nouveau match commençait et bien moins spectaculaire et beau que celui vu sur le terrain. Un match caractérisé par des insultes que Joe Barone et d'autres 'VIP' auraient adressées aux cadres Nerazzurri. En effet, 'Mafiosi' a été le mot entendu à plusieurs reprises et distinctement par Zhang, Marotta et Ausilio alors qu'ils quittaient la tribune VIP. Cependant, d'après le communiqué officiel de la Viola, ils demandent des excuses à l'Inter et à la Digos d’identifier les agresseurs du supporter interiste frappé d'un coup de poing tout en criant 'jette-le par terre'". La Gazzetta a ensuite commenté la position officielle de l'Inter. "Le président Zhang a été abasourdi par les insultes et les menaces qu'il a reçues lorsque, escorté par les hommes de sécurité du club, il a quitté les tribunes. Des dizaines lui ont crié dessus pour des délits de toutes sortes. Il a vécu en Italie pendant 6 ans et a étudié aux États-Unis, mais pour lui et comme d’autres, ce sont des scènes inconcevables. Dans le passé à Florence, cette triste scène était déjà arrivée à Adriano Galliani, lui aussi frappé d'une pièce de monnaie à la tête, à Andrea Agnelli, Pavel Nedved, Gian Piero Gasperini, Carlo Ancelotti et Luciano Spalletti." La Gazzetta explique qu’il ne s’est rien passé dans les vestiaires.. "Les infractions près du balcon de Franchi n'ont pas eu de suite dans le vestiaire car la porte de la salle des Nerazzurri est restée fermée. Barone a erré dans la zone et la tension était palpable (le parquet fédéral a-t-il noté quelque chose?). Mais il n'y a pas eu de nouvelle confrontation avec Marotta qui, en raison des connaissances au sein de la Lega, était sa cible principale. Pendant ce temps, la Fiorentina demande des excuses qui ne viendront pas car l'Inter se concentre uniquement sur le match de mercredi en Champions League. Quant à la vidéo de l'attaque contre le fan des Nerazzurri, la Digos a acquis les images et procède aujourd'hui à l'identification des personnes impliquées." Pour des détails, Stefano Agresti, journaliste, a commenté à La Gazzetta dello Sport ce qui s'est passé au Franchi samedi soir. "Le stade de la Fiorentina devient un cas. En effet, la tribune de ce stade, c'est là que depuis des années maintenant des incidents graves voire pire se sont produits. Des insultes continues aux entraîneurs adverses et aux managers des autres équipes, assis parmi la foule, menaces pour les supporters rivaux. Juste pour donner une dimension de ce qui se passe : ces pseudo-fans ont non seulement fait perdre patience aux chaleureux Spalletti et Gasperini, mais aussi au flegmatique Ancelotti. Presque un record." "Quand il s'agit d'applaudir pour condamner l’autre, tout le monde s'en sort dans les curvae car c'est plus facile. En réalité, à Florence, les pires épisodes se produisent presque toujours dans la tribune garnie par ceux qui peuvent s'offrir les billets les plus chers chers. Et la situation s'est aggravée depuis que le club est aux mains de Commisso qui ne fait rien pour apaiser les esprits autour de lui. Au contraire. Même si cela ternit l'image d'une ville sérieuse et belle, berceau et modèle de civilisation." "L'ennui, c'est que Commisso ne semble pas se rendre compte de l’absurdité de certaines positions. Un exemple. A Bergame, le 2 octobre, les fans ont offensé Commisso pour ses origines calabraises. Un épisode à condamner, bien sûr. Mais pour lequel le DG Barone a même invoqué l'intervention du gouvernement. Oui ! Le gouvernement ! Et pourquoi la même idée brillante n'a-t-elle pas été proposée lorsque, le 28 août, la Fiorentina a été condamnée à une amende pour des chants anti-sud contre les Napolitains ? En bref, insulte bien tant que tu ne le fais pas contre Commisso." Pour terminer, Maurizio Auriemma, questeur de Florence, est revenu sur l'attentat subi par un supporter de l'Inter dans la tribune. Selon ce qui a été appris, l’agresseur identifié est un homme âgé de 56 ans. "Un match de football ne peut être le prétexte pour calmer ses propres tensions et pulsions au sein même du stade. Samedi soir, le personnel est intervenu promptement. L'auteur de ce geste a été identifié et sera dénoncé et visé par des mesures appropriées. Les mesures répressives ou administratives n'aident pas toujours à résoudre le problème. C'est une question de conscience, de participation. Concernant l’absence de gestes barrière, le problème est résolu. Nous voulons aller vers une participation au stade sans gestes barrière. Cependant, je sais que le nouveau projet de restructuration de Franchi est remis en question avec les instances compétentes, de la municipalité au club, jusqu'à l'autorité de sécurité publique et la Serie A." Autrement dit, cet hurluberlu pourra recommencer. Un mot convient : pathétique ! Traduction alex_j via FCInter1908 et FCInterNews.
  7. Luciano Mondellini, éditorialiste à Calcio e Finanza, nous livre une analyse détaillée sur la vente de l’Inter. Le Financial Times est, avec le New York Wall Street Journal, le principal journal des marchés financiers mondiaux. Et il est évident que lorsque, dans la semaine, le journal londonien a publié un article sur la recherche d'un nouvel acheteur pour l'Inter, le dossier de la vente du club a pris dès ce moment une dimension mondiale. La presse italienne, et notamment Il Sole 24 Ore avant tout le monde, avait déjà donné la nouvelle ces dernières semaines. Mais comme il est hautement probable, sinon certain, que des repreneurs potentiels seront recherchés hors de la botte, la parution de la nouvelle dans un tel journal sonne comme l'officialisation que les choses s'échauffent. En effet, désormais tout investisseur de la Californie à l'Extrême-Orient sait que l’Inter est sur le marché. Cette chronique, en revanche, du 8 Octobre dernier avait expliqué comment une indiscrétion était arrivée à la rédaction. Elle parlait d'une offre d'un géant étranger pour 100% du capital. Cette proposition, a expliqué la source, ne prévoirait pas d'actionnaires minoritaires ce qui obligerait donc les Zhang à se retirer totalement du capital de l’Inter. Cette indiscrétion nous est venue d'une source d'exception qui, déjà dans le passé, a fait preuve d'une crédibilité et d'un sérieux absolus. Le seul détail que l'on peut ajouter est que la rumeur est venue de New York. En revanche, pour en revenir à l'article du Financial Times, la partie selon laquelle seule une minorité du club est en vente n'est pas très crédible. L'Inter n'a pas fait de bénéfices depuis des temps immémoriaux et peut-être jamais dans son histoire n'a-t-elle distribué de dividendes; elle ne l'a certainement pas fait au cours des 20 dernières années. Alors pourquoi un investisseur achèterait-il une participation minoritaire dans un club qui a encore d'énormes pertes ? En effet, c'est une chose si une entreprise réalise des profits et verse des dividendes de façon régulière. À ce stade, un investisseur peut également décider de percevoir le prorata du bénéfice distribué en fin d'année. Mais dans un club déficitaire comme l'Inter, pourquoi le faire ? Participer aux pertes sans même pouvoir influencer les décisions ? Dans ce contexte, une explication plausible pourrait être celle pour laquelle vous achetez une participation de temps en temps puis revendez la participation dans quelques années en espérant que l'actionnaire majoritaire ait valorisé le club. Dans le cas de l'Inter, un possible moteur de cette éventuelle amélioration serait en premier lieu le processus de consolidation budgétaire en cours. Mais il faut être précis : il est vrai que le déficit est passé cette année de 245 M€ à 140 M€, mais cela a été possible surtout grâce aux énormes plus- values sur les ventes de Hakimi et Lukaku. D'autres motivations pourraient le nouveau stade, ce qui en théorie devrait augmenter considérablement les revenus. Ou même projet de la Super League récemment relancé. En revanche, il semble plus simple et plus plausible que ceux qui veulent rejoindre l'Inter veuillent le faire pour la commander (donc acheter au moins la majorité, 51%). N’oublions pas que la famille Zhang n'a plus beaucoup de temps pour prendre des décisions car, en Mai 2024, arrive à expiration le prêt signé avec le fonds américain Oaktree. Si la propriété chinoise ne parvient pas à rembourser le prêt, le fonds américain reprendrait 100% des parts du club désormais détenu par Zhang via LionRock. Un vrai coup de poing financier étant donné que les Zhang ont investi environ 800 M€ depuis 2016 entre les versements et les revenus des sponsors. Et pour compliquer encore les choses, il y a un fait pas moins important : comme le révèle Calcio e Finanza, Suning.com, la principale société du groupe Suning, avait plus de 4 B€ d'impayés au 30 juin 2022. Une position qui, lorsqu'elle est enregistrée dans les états financiers de la même entreprise, soulève des doutes sur la continuité des activités. D'un autre côté, les Zhang ont aussi un avantage : l'Inter est l'un des très rares clubs avec le plus haut rang en Europe (ou avec la plus haute valeur marchande) à être sur le marché. Et cela pourrait évidemment aider à faire grimper le prix. Mais quelle pourrait être l'évaluation de l'Inter ? Les rumeurs circulant dans le milieu indiquent qu'une valorisation globale de 1,2 B€ pourrait être celle à laquelle l'opération pourrait passer, une somme proche du Milan AC. Est-ce réaliste ? Il pourrait être. Les deux clubs milanais ont beaucoup en commun aux yeux des investisseurs étrangers : le projet du nouveau stade, un processus de consolidation fiscale en cours (même si Milan est loin devant), remplissent presque toujours le stade avec plus de 70 000 spectateurs, disposent d'une zone de chalandise proche du stade qui est parmi les plus peuplées d'Europe et certainement la plus riche d'Italie. Enfin, ils ont un nombre équivalent de fans et aussi de revenus : l'Inter a clôturé les comptes au 30 Juin 2022 avec 439 M€ de revenus, dont 100 M€ liés aux plus- values; Milan a enregistré des revenus en 2021-2022 un chiffre de 297 M€. On peut le dire, Milan a sept C1 dans sa vitrine tandis que l'Inter en a trois. Et très probablement, en faisant un tour sur les différents réseaux sociaux, les followers des Rossoneri sont supérieurs à ceux des Nerazzurri. Mais, prenons un instant du côté de Zhang. Nous continuons également à émettre l'hypothèse que les deux clubs peuvent valoir le même montant parce que le nombre de scudetti remportés est le même et le nombre de titres mondiaux est similaire : Milan quatre, Inter trois (d'ailleurs les titres mondiaux sont très intéressants pour les investisseurs non européens et manquent peut-être de culture footballistique). De plus, cela est certainement vrai, pour un investisseur qui injecte des capitaux puis gagne de l'argent dans un avenir proche, il est particulièrement important de savoir comment le palmarès d'un club et son histoire peuvent affecter ses performances financières. Et quant aux deux clubs milanais, le palmarès leur permet d'être inclus dans l'élite du football européen. Dernier point, mais non des moindres, Zhang peut contracter cet effet de rareté parmi les clubs à vendre ayant un tel palmarès. Bref, admis que la valorisation puisse avoisiner les 1,2 B€, il y a un aspect qui ne sera certainement pas le même : c'est la collecte pour le groupe vendeur. Le fonds Elliott, en effet, après avoir investi environ 700 M€, a effacé les dettes du Milan et l'a vendu à Cardinale pour 1,2 milliard, encaissant ainsi une plus-value de 500 M€ environ. La famille Zhang, d'autre part, après avoir investi environ 800 M€ depuis 2016 possède un club avec des dettes totales de 900 M€ environ. Les dettes doivent nécessairement être incluses dans le cadre de l'évaluation. Pour l'expliquer de manière brutale, si une personne achète une maison d'une valeur de 300 000 € en payant 150 000 € en espèces et 150 000 € via une hypothèque, ce n'est pas que le jour d’après que la maison cesse de valoir 300 000 €. Elle continue à valoir ce montant qui reflète précisément le montant payé en espèces et ce qui sera payé par la dette. Ainsi, même si la valorisation de l'Inter devait être de 1,2 B€, il serait pratiquement impossible pour le groupe de Nankin de sortir de l'investissement sans enregistrer une perte. Mise en garde. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas pratique pour le Zhang de vendre. Compte tenu des problèmes de la société mère, un peu d'argent ferait du bien à tous égards. De plus, compte tenu également des tensions géopolitiques en cours, il n'est peut-être même pas inopportun de quitter un quadrant économique, celui de l'Europe, dans lequel Suning est pratiquement inexistant en tant qu'entreprise. Une fois tout cela dit, si la transaction aboutit, il ne sera pas possible de ne pas reconnaître les énormes mérites de Zhang, qui resteront non seulement dans l'histoire de l'Inter, mais aussi dans le football italien : la famille Nanjing a d'abord ramené l'Inter à la Ligue des champions après les nuages de l'ère Thohir, la rendant ainsi à nouveau attractive pour les investisseurs internationaux. Et puis sur le plan sportif, c'était la première propriété étrangère à remporter quelque chose d'important (le championnat 2020-2021) en Italie. Montrer qu'il est possible d'obtenir des succès sportifs dans un football compliqué comme notre football à domicile, même pour des entrepreneurs venus de loin. À l'inverse, cependant, combien il est important pour l'Inter, l'héritage du football italien (et finalement de l'Italie en tant que pays) de redevenir la propriété entre des mains occidentales, dans un scénario géopolitique orienté pour revenir divisé sur des pôles opposés. Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  8. Lautaro Martinez de plus en plus leader de l'Inter de Simone Inzaghi. Les chiffres révélés aujourd'hui par la Gazzetta le disent. Lautaro Martinez de plus en plus leader de l'Inter de Simone Inzaghi. La Gazzetta dello Sport en parle aujourd'hui en analysant le début de saison du Toro et plus particulièrement, les chiffres des 10 premiers matches de Serie A auxquels il faut ajouter les 4 matches de Ligue des Champions. Voici ce qui est mis en avant par le rose aujourd'hui : "l'utilisation de Lautaro par Inzaghi est différente par rapport à la saison dernière. S'il faut compenser les deux blessures de Romelu Lukaku et Joaquin Correa qui ont empêché toute rotation en attaque pour certains matches, la tendance est de garder autant que possible le Toro. Ceci est expliqué par à son passage de statut de joueur à chef d'équipe, et ceci grâce au fait que l'Argentin peut créer un but de toutes pièces à tout moment, même à bout de souffle." "L'an dernier Lautaro était un 'très fidèle' des remplaçants, il n'est presque jamais resté sur le terrain jusqu'au coup de sifflet final. En cette période 2022-2023, cependant, la tendance est bien différente. Avec le match contre Salernitana, le numéro 10 des Nerazzurri a atteint 6 journées de championnat consécutives avec 90 minutes sur le terrain. Il faut ajouter les matchs contre Lecce et à la Lazio pour arriver à 8 matches complets en 10 journées de Serie A. L'année dernière, il n'y avait eu que 4, le tout à partir de la mi-février. A ceux-ci s'ajoutent trois matches de Ligue des champions (sur quatre) contre un seul disputé en intégralité lors de l'édition précédente. Evidemment le retour der blessure des coéquipiers tendra à privilégier les rotations au moins pendant le match. Cependant la tendance est claire : par rapport à il y a 12 mois, Lautaro compte déjà près de trois fois le nombre de matches joués de la première à la dernière minute. Tant qu'il est sur le terrain, il récolte des opportunités, alors pourquoi l'enlever ?" Traduction alex_j via FCInter1908.
  9. Calcio e Finanza donne les chiffres d'un retour définitif de Lukaku chez nous. Il n'a pas encore pu donner le meilleur de lui-même cette saison à cause d'une blessure qui l'éloigne des terrains depuis plusieurs semaines. Romelu Lukaku se sent chez lui à l'Inter, et comme le rapporte La Gazzetta dello Sport, il pourrait rester chez nous plus d'une saison. La décision finale sera officiellement prise d'ici la fin de la saison, lorsque l'Inter et Chelsea se rencontreront pour discuter de l'avenir de l'attaquant. Il y a déjà un gentlemen agreement pour lequel Lukaku resterait avec les Nerazzurri également pour 2023-2024, rien de définitif cependant. Les signaux venant de Londres disent que la nouvelle propriété des Blues n'a non seulement aucun intérêt pour le moment à récupérer l'attaquant. Mais, ils pourraient également ouvrir une fenêtre dans le nouvel accord pour le retour définitif du Belge à l'Inter. Lukaku a fait ses adieux à l'Inter à l'été 2021 pour une opération à 115 M€ pour les Blues et un contrat de 12 M€ net par saison. Pour le Chelsea actuel, Lukaku n'est pas nécessaire. Le changement de banc ne semble pas avoir changé les choses. Les Londoniens, dans leur marché record avec plus de 300 M€ investis, ont même engagé un nouvel avant-centre, Pierre Aubameyang. Le prêt pour cette saison s'est clôturé sur la base de 8 M€ plus 3 M€ de bonus. Un prêt onéreux, officiellement uniquement pour 2022-2023. C'est le point de départ car l'Inter a cet accord non écrit de son côté pour une autre année à Milan. Cependant, ils peuvent travailler pour un meilleur plan sachant que Chelsea n'a pour l'instant aucune motivation pour reprendre Lukaku. Une autre saison avec un prêt onéreux, garantissant au moins 10 M€ supplémentaires et continuant à payer le salaire du joueur, est la base à partir de laquelle les discussions vont commencer. Le but est d'insérer au moins une option de rachat en notre faveur à l'été 2024 et de viser un retour définitif du Belge à Milan. Il ne reste plus qu'à se demander, à ce moment-là, quelle somme l'Inter devrait mettre dans la balance pour verrouiller définitivement le retour du joueur. À l'été 2024, Lukaku aura une valeur d'environ 46 M€ dans le bilan des Blues. C'est la somme qu'ils devraient encaisser pour ne pas générer de perte. De plus, la signature de Big Rom sera discutée car il touchera à peine les 12 M€ de Chelsea. Il devra tout de même être un joueur de premier plan. Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  10. Gianluca Di Marzio dit tout sur le mercato de l'Inter, de Milan Skriniar à Romelu Lukaku, en passant par Dumfries, Lautaro Martinez et les autres grands noms. Le futur de Skriniar ? "Le problème de l'Inter est lerenouvellement du contrat de Skriniar et la situation est encore plus dangereuse que celle de Leao avec le Milan. Le contrat de Skriniar expire à la fin de la saison et s'ils ne concluent pas le renouvellement, Skriniar pourrait partir pour zéro. Donc il y a un risque que l'Inter puisse le vendre en Janvier sinon ils ne récolteraient rien en Juin." La dernière saison de Dumfries à l'Inter ? "Non, il fait un excellent travail à l'Inter et il l'a également montré contre Barcelone. L'Inter ne voudrait pas vendre Dumfries. Cependant, la situation financière est particulière car l'Inter rencontre des difficultés, comme nous le savons. Pour cette raison, je pense que chaque joueur de l'Inter peut être vendu même si pour l'instant, la propriété de l'Inter, Simone Inzaghi et la direction ont décidé que les top joueursne seraient pas touchés." L'avenir de Lukaku ? "Ils essaieront également de prolonger le prêt de Lukaku pour la saison prochaine. Je ne sais pas si Chelsea demandera Lautaro, Skriniar ou Dumfries dans les négociations pour Lukaku. Cela dépend de la situation des deux clubs. Mais ils entameront les discussions bientôt car Lukaku veut rester à l'Inter et ce peut-être même pour d'autres joueurs." Lautaro Martinez au Bayern Munich ? "Ce n'est pas le genre d'attaquant dont ils ont besoin. Ils ont Mané qui ressemble à Lautaro. Lautaro n'est pas un premier attaquant. Lors des précédents matchs, il a montré qu'il jouait mieux lorsqu'il était à côté de Lukaku ou de Dzeko. C'est certainement un joueur de haut niveau mais je ne pense pas que ce soit le bon joueur pour le Bayern Munich. Je ne pense pas que son rêve soit de jouer en Bundesliga, pour être honnête. De plus, il a renouvelé son contrat et est très, très heureux à Milan. Cependant, il est trop tôt pour dire ce qui se passera en Juin." Traduction alex_j via FCInter1908.
  11. L'analyse de Fcinter1908.it après le grand test des Nerazzurri à Barcelone. Ils ne s'y attendaient tout simplement pas. Déjà dans le milieu Nerazzurri, même s'il y avait de la confiance grâce à cette bonne passe de l'équipe d'Inzaghi, un voile de réalisme était de mise autour du match très compliqué d'hier. Mais à Barcelone, ils étaient tous convaincus qu'ils ne feraient de l'Inter qu'une seule bouchée. Avec une prise de conscience qui a abouti à la présomption, la première énorme erreur d'une soirée qui s'est très mal terminée pour le Barça. Presque comme un psychodrame, si ce n'était l'erreur d'Asllani en fin de match qui a un peu terni le retour malgré la grande satisfaction du 3-3. Qui aurait pensé ? Certainement pas les supporters locaux. Extraordinaire pour l'affection témoignée à son équipe avant et pendant le match, figée trois fois par quelque chose qu'elle n'aurait jamais imaginé. Le silence assourdissant du Camp Nou a été une triple injection de confiance dans le groupe bleu et noir. Même avec un peu de regret, l'Inter revient à Milan avec la conscience d'avoir disputé l'un des meilleurs matches de ces dernières années et d'avoir fait un pas en avant extrêmement important pour les huitièmes. De mentalité, plutôt que technique. Objectivement, il n'a pas été facile de se présenter sous les regards à la maison des leaders de la Liga, ainsi que l'un des candidats pour aller jusqu'au bout de la Champions. Mais maintenant, en Catalogne, ils ont peut-être des idées plus claires. Peut-être auraient-ils, dû moins, s'inquiéter de l'aspect chromatique et coloré dans les tribunes et plus d'une éventuelle démonstration de force de l'Inter. Ils parlaient beaucoup, trop et mal. En général, mais plus encore en ce qui concerne la phase défensive des Nerazzurri qui, paradoxalement, ont perdu des points importants en Serie A en raison de lacunes apparues à l'arrière. Car dans ces coins européens, Italie semble rimer avec "catenaccio", mot dont on a énormément abusé en marge de la double confrontation. Personne, Xavi en premier lieu probablement, n'aurait imaginé un tel "affront". Au lieu de cela, elle est arrivée et a été récompensée, l'Inter a trouvé la meilleure attitude. Et le meilleur reste à venir. Traduction alex_j via FCInter1908. Pour avoir une idée du catenaccio, vous pouvez lire cet article
  12. Alessandro Cavasinni éditorialiste chez FCInterNews nous livre une rapide analyse de ce retour de l'Inter... du moins, pour l'instant. Au bord du gouffre, Simone Inzaghi reprend son destin en main et chasse les voix prônant son licenciement qui commençaient à dominer au détriment de la permanence. Un triptyque Roma-Barcelone-Sassuolo décisif qui avait mal commencé avec le KO au Meazza contre les Giallorossi de Mourinho. Puis? Et puis ce tournant lors du match le plus difficile, le plus complexe. Le 1-0 face aux Catalans a probablement représenté le tournant de la saison, le premier qui est positif. Après des débuts lents, poussifs, approximatifs, rendus encore plus difficiles par les blessures de Lukaku d'abord puis de Brozovic, voilà que l'équipe a retrouvé une physionomie bien définie et surtout une âme. Deux indices ne sont pas encore probants mais qui laissent certainement entrevoir une tendance : L'Inter est là. Il y a l'Inter, surtout avec la tête et le cœur. L'essence de l'équipe des dernières saisons a été revue. Certains avaient rapidement qualifié le succès contre le Barça d'accidentel, mais celui de Reggio Emilia met en lumière la vertu retrouvée, confirmée après le 1-1. Jusqu'à présent, très souvent, Lautaro et ses compagnons s'étaient égarés après le premier coup de poing au foie. Mais cette fois, ils ont réagi et assommé l'adversaire, même en se rapprochant du contrôle et sans prendre davantage de risques. Une avancée non négligeable. Maintenant, le ballon revient métaphoriquement entre les pieds d'Inzaghi, appelé à nouveau pour faire des choix précis pour le match au Camp Nou. Et les premières indiscrétions montrent à quel point le chemin emprunté semble être celui des certitudes. Dans le but, par exemple, arrêtons d'alterner : bons discours dans le vestiaire de Handanovic, mais Onana passe entre les poteaux. De Vrij devrait être confirmé à des niveaux élevés, tout comme Barella et Calhanoglu. Darmian est un autre pion sur lequel on peut toujours compter et, en attendant le retour de Lukaku et Correa, un 3-5-1-1 pourrait émerger avec Mkhitaryan derrière un entre Lautaro et Dzeko. En tout cas, au-delà des interprètes, ce qui compte c'est qu'Inzaghi ait retrouvé l'âme de l'Inter. Traduction alex_j via FcInterNews.
  13. Selon ce qui a été rapporté aujourd'hui par Calcio e Finanza, il y aurait un problème de continuité des activités pour Suning.com, la principale entreprise de la galaxie Suning. Les problèmes continuent pour la famille Zhang. Comme on peut le lire dans les états financiers au 30 juin 2022, certains chiffres liés à la situation d'endettement de l'entreprise émergent et ils ne laissent pas présager d'un avenir serein. Les revenus se sont effondrés de 60% (de 13,1 B€ à 5,2 B€), même si les pertes ont été ralenties (de -525 à -415 M€, puis ajustées à -385 M€). Les dettes sont très préoccupantes. Au 30 juin, le passif courant (essentiellement la dette à court terme) s'élevait à 15,8 B€, et dépassé les actifs circulants d'environ 5,3 milliards B€. En particulier, les emprunts à court terme et les obligations à moins d'un an inclus dans les passifs courants se sont élevés à 5,4 B€, le tout contre des liquidités et moyens équivalents du groupe égaux à 955 M€. Par ailleurs, au 30 Juin, certaines dettes du groupe étaient échues (incluant principalement les dettes fournisseurs, les loyers et les remboursements d'investissement) pour un total d'environ 4,2 B€. Les événements ou circonstances ci-dessus indiquent qu'il peut exister des incertitudes importantes qui pourraient faire naître de sérieux doutes quant à la capacité du Groupe à poursuivre ses activités. Des doutes subsistent quant à la capacité de la direction du groupe à mettre en œuvre les plans et mesures, avec des incertitudes liées notamment à un soutien adéquat des gouvernements provinciaux et municipaux. Suning pourrait vendre la participation dans d'autres sociétés pour avoir de nouveaux revenus, garantissant ainsi le remboursement de ses dettes dans les 12 mois à compter du 30 Juin 2022. En clair et en deux mots: ça pue! Traduction alex_j via FCInterNews.
  14. Sur Sky Sport, Beppe Bergomi a analysé le mauvais moment que passe l'Inter, à la lumière de la défaite contre la Roma. "Il y a des imperfections évidentes qui n'étaient pas présentes l'année dernière, le manque de conviction." "Contre la Roma, cependant, les Nerazzurri ne méritaient pas de perdre, d'après ce que nous avons vu sur le terrain. Je reste de l'idée que l'Inter n'a pas l'effectif le plus fort du championnat, comme le prétend Allegri. La direction a fait des choix sans avoir capté les changements qu'imposent le football moderne, et avec peu de jambe pour le faire." "Maintenant je ne vois même plus l'enthousiasme pour récupérer le ballon, aller tacler, relancer vite. Et si vous ne l'avez pas, les défauts ressortent plus for. C'est à partir du deuxième match que je remarque aux attitudes de non-équipe, de non-jeu." "La construction de l'Inter impliquant les défenseurs est assez lente. La construction de derrière apporte quelques avantages, comme le but de Brozovic contre le Milan. Mais c'est un risque énorme. Parce que les mauvaises passes horizontales conduisent à l'exposition de l'arrière-garde, le refus du un-contre-un et la difficulté à défendre les positions." "Le deuxième but de la Roma est une erreur manifeste de marquage et de positionnement. Quand tu es en difficulté, tu dois prendre tes responsabilités. Dans cette situation, les joueurs de la Roma qui sont grands, en taille, étaient positionnés derrière, l'Inter n'en avait qu'un. La défense de zone c'est bien mais les joueurs qui sont grands doivent être marqués individuellement. Ces balles doivent être prises à la fois dans le marquage de l'homme et de la zone." Traduction alex_j via FcInterNews.
  15. S'exprimant sur Radio Nerazzurra, Beppe Bergomi a parlé en détail de la mauvaise passe de l'Inter. "Dans ces périodes délicates, on sent l'absence d'un leader. Il manque quelque chose de ce point de vue. Historiquement, l'Inter a toujours gagné avec un entraîneur avec de la personnalité. Le problème des nombreux buts encaissés est un raisonnement plus général, de la phase défensive et pas seulement de la défense. Il y a un problème de condition physique, il suffit de regarder comment les jaunes arrivent : tu arrives toujours en retard." "Les changements ? Je pense qu'Inzaghi a les compétences pour se raccommoder avec ceux qui ont été sortis tôt dans le match, pour leur faire comprendre qu'ils restent importants. Ensuite mon idée est que, la préparation physique c'est bien, mais il faut avoir envie d'aller plus loin, de s'améliorer, de faire ce mètre supplémentaire. Et ça manque : l'attitude n'est pas la bonne. Désolé." "Depuis trois ans, le Suning est absent. Et cela pèse sur les joueurs, c'est quelque chose qui affecte forcément. Les supporters doivent recommencer à applaudir bruyamment: il y a toujours beaucoup de monde au stade, mais la charge manque. Même huer Gagliardini, qui est le seul milieu défensif que nous ayons, à chaque fois n'est pas bon. Nous devons tous donner un coup de main pour sortir de cette situation." Traduction alex_j via FCInter1908.
  16. Giuseppe Bergomi, ancien défenseur de l'Inter, s'est exprimé aux micros de SerieANews.com : voici ses réflexions sur le moment vécu par les Nerazzurri. Giuseppe Bergomi s'est confié hier matin à SerieANews.com. Notre légende est, à ce jour, l'une des voix les plus averties du monde du football et des commentateurs. Il nous a fait part de ses réflexions sur le moment délicat que vit l'Inter. "Ce que je vois pour le moment, c'est que l'équipe, qui sous l'aspect tactique technique joue plus ou moins comme l'année dernière même si elle a perdu Perisic et retrouvé Lukaku, même s'il a eu peu de temps de jeu. Il y a un manque d'enthousiasme et de compacité ce qui amplifie les lacunes que l'équipe a en ce moment." "Si vous ne trouvez pas ces composants, cela devient difficile, très difficile. Vous luttez. Vous devez trouver ce feu de l'intérieur, ce dernier mètre pour marquer. Aller et faire plus que l'adversaire. Ce sont des choses souvent difficiles à expliquer car le fan ne voit pas. Mais si tu ne réussis pas tu vas aggraver les problèmes qu'a l'équipe." "Dans les moments difficiles, nous devons aller vers les joueurs qui ont une identité forte. Qui représentent l'Inter. Qui sont des jeunes qui sentent que l'Inter est à eux. Si ce sont eux qui sont le plus en difficulté, ce n'est pas facile car ils en sont précisément le pivot. Il y a Skriniar qui a peut-être des soucis causés par sa blessure estivale. Bastoni et Barella, je ne sais pas. Je ne me focalise pas trop sur eux." "Le discours est toujours celui-ci : quand on construit une équipe, il faut lui donner une identité forte. Et cette Inter en trois ans l'avait, elle pouvait gagner ou perdre mais elle doit retrouver son identité. Elle a gagné avec Conte, elle a gagné quelques trophées l'année dernière, elle s'est battue jusqu'au bout. Elle doit retrouver l'envie de se battre pour chaque balle, pour éviter la défaite. Mais avant de se faire battre, il faut lutter jusqu’au bout." "Aujourd'hui, battre l'Inter semble trop facile. Le football évolue vite, les équipes sont fortes et pressées. Parce que si tu vas à Turin, Bergame, Vérone, ce sont tous des matches compliqués et si tu ne te mets pas sur le même niveau de compétition et de détermination, de compacité, les problèmes remontent. Si vous ne liez pas ça, quand vous jouez tous les trois jours, ça devient difficile." "Concernant Simone Inzaghi, quand un club renouvelle son contrat et le prolonge, il est certain qu'il croit en l'entraîneur, au staff et en son travail. Il faut donc absolument lui faire confiance car changer maintenant, à mon avis, devient difficile. Pour trouver un bon profil et pour beaucoup de choses. Je dois donc faire confiance à Simone. Oui, absolument ! Mais je pense quand même qu'il y a quatre composantes : le club, l'entraîneur, les joueurs et les supporters. S'ils rament tous dans le même sens et trouvent de l'enthousiasme, alors il est juste de continuer avec lui." "Mais nous devons tous ramer dans le même sens, je le répète. Cela ne veut pas dire que vous pouvez alors gagner automatiquement un Scudetto, mais vous êtes une équipe. Et quand vous l'êtes, vous pouvez affronter n'importe qui. Le Bayern, Barcelone, Milan sont-ils plus forts ? Mais vous êtes une équipe. Si vous trouvez cela, cela devient plus facile et ce n'est pas un problème pour les fans." Traduction alex_j via SerieANews.com.
  17. Le moment n'est pas le plus heureux. Mais il y a du temps et un moyen de remettre la saison sur les rails : les mots de Francesco Colonnese au FCInter1908. Le moment n'est pas le plus heureux. Mais il y a le temps et le moyen de récupérer et de se remettre sur les rails d'une saison qui a sans doute mal commencé. Ciccio Colonnese, ancien défenseur de l' Inter , n'a aucun doute : "Tous unis et compacts avec Simone Inzaghi, il sait réagir." Après la défaite à Udine, les pensées chez les Nerazzurri sont intenses, mais la pause arrive probablement au bon moment. Il est temps de réorganiser les idées, de se rassembler, d'analyser les erreurs. "Maintenant, vous commencez la phase 2", dit Colonnese. Voici ses paroles à FCInter1908.it. Mauvaise défaite de l'Inter à Udine. Quel est le principal problème de cette équipe ? "Les problèmes sont nombreux et ont été déjà largement analysés par tous. Il était temps de comprendre où étaient les erreurs. Désormais, les mots ne servent plus à rien : il faut être calme et lucide dans les décisions et l'analyse critique du moment. L'heure n'est plus aux essais, mais il est temps d'inaugurer la phase 2 : le redémarrage. La déception est grande, mais les épreuves ne mènent nulle part. L'Inter a un entraîneur qui sait très bien quoi faire pour s'améliorer, il faut se rassembler pour surmonter les problèmes et seul le temps dira si les difficultés seront surmontées. L'ensemble de l'environnement et les fans doivent être un seul corps. Ça ne sert à rien d'être là pour dire ce qui ne va pas sans apporter de solution. Il faut redonner de la sérénité à une équipe qui en a désormais peu. Le projet ne peut pas être brisé comme ça de cette façon." Inzaghi devrait-il envisager de changer de module ? "Je pense que c'est dans la tête d'Inzaghi qui aura fait une analyse minutieuse de ce qu'il peut améliorer. C'est une personne très intelligente et à l'écoute technique. Mais vous le connaissez, nous ne pouvons certainement pas tous devenir entraîneurs maintenant. Ce n'est ni constructif ni productif. Tout ce dont vous avez besoin, c'est de la compacité." Tu étais un grand footballeur : si tu avais été remplacé à la 30e minute, comment l'aurais-tu vécu ? N'y a-t-il pas un risque d'enlever la confiance à l'équipe ? Entre autres, à l'Inter, les joueurs savent désormais qu'une fois avertis, ils sont systématiquement remplacés. N'est-ce pas un élément de pression pour un footballeur ? "Ce sont toutes des préoccupations relatives à la phase 1, ce sont des situations qui ont déjà été largement analysées. Dans la nouvelle phase, j'espère que certaines choses ne se reproduiront plus. Je ne pense pas qu'on les reverra, car Inzaghi est trop intelligent et aura certainement analysé tous ces aspects." Certes, il va falloir faire quelque chose en défense, vu les trop nombreux buts encaissés... "Il faut améliorer l'attention et la concentration, chaque joueur doit prendre conscience qu'il doit s'améliorer de ce point de vue. Il faut se remettre à défendre avec la volonté de ne pas encaisser, comme cela s'est produit l'année dernière. Il doit y avoir un désir de réagir à un moment difficile. Tout le monde aura sûrement le désir de sortir d'une situation difficile." Comment vivez-vous certains moments dans un vestiaire ? Parlons-nous avec sérénité ou, parfois, même un combat sain peut-il aider ? "Cela dépend du vestiaire. J'ai dû faire face à des disputes, mais aussi à de longs moments de silence. Quoi qu'ils fassent maintenant, il faut avoir l'intelligence, la clarté et la volonté commune de s'en sortir. Inzaghi est un ami cher et je suis très attaché au milieu de l'Inter : je suis sûr qu'il est capable de trouver la bonne clé pour remettre le groupe sur les rails. Je veux un signal de sa part : il doit prouver à tout le monde qu'il est un top pour à l'Inter, il doit combattre les sceptiques, les mêmes qui ne croyaient pas qu'il pourrait gagner des trophées en arrivant à l'Inter. Je m'attends à ce qu'il les fasse réfléchir à nouveau comme ils l'ont fait l'année dernière." Comment expliquez-vous la faible utilisation de Gosens ? "Perisic était un phénomène et il est difficile pour quiconque de se mesurer à un phénomène. Il faut nécessairement partir de ce postulat. Perisic était unique, il n'y en a pas un comme lui en Europe. Cela dit, Gosens a été un grand joueur par le passé, mais il sort d'une longue période d'inactivité, qui ne lui a pas permis de s'exprimer au mieux à l'Inter. Inzaghi s'attend probablement à un signal fort de sa part, aussi parce que, objectivement, quand il a joué, il n'a pas été formidable. La place doit se mériter, d'abord à l'entraînement. Il doit montrer à tout le monde que, même s'il ne sera jamais Perisic, il peut faire bien plus." Sur l'ensemble du dernier championnat, les Nerazzurri ont essuyé 4 défaites, cette année après 7 journées ils en sont déjà à 3. Trop pour concourir pour le Scudetto ? "Trop tôt pour mettre l'Inter hors de combat. Maintenant que les Nerazzurri ont quitté la route, nous devons nous remettre sur les rails. Ce n'est qu'après être revenu sur le droit chemin que d'autres discours pourront être prononcés. Si vous pensez au Scudetto maintenant, vous n'en sortez pas, car vous faites preuve de présomption. Il faut travailler tête baissée. Lorsque vous serez à nouveau fort, vous pourrez redéfinir vos objectifs. Vous ne vivez pas dans le passé et vous ne pouvez pas penser à la dernière saison, lorsque nous avons terminé deuxièmes et remporté deux trophées. Si vous me demandez aujourd'hui, l'Inter n'est pas prête à gagner le Scudetto. L'objectif premier est de se remettre sur les rails. Le championnat est long et les équipes sont toutes là." A votre avis, la saison dernière, avec le scudetto manqué lors de la dernière journée, a-t-elle laissé des séquelles ? "Cela peut certainement rester dans la tête des joueurs, mais maintenant l'Inter va tellement mal qu'il faut penser au présent, pas au passé. Sinon, on ne s'en sort pas." L'Inter devrait-elle envisager l'idée d'un changement sur son banc ? "Immédiatement après le match, en tant que fan, bien qu'étant un ami très cher, j'ai exprimé ma souffrance. Mais je suis heureux qu'il entraîne l'Inter, je lui souhaite de résoudre les problèmes au plus vite de tout mon cœur. Je pense que c'est la personne la plus apte à remettre l'Inter sur pied, tant qu'ils sont tous avec lui, à ses côtés. Je le crois. Je crois tellement en lui." Traduction alex_j via FCInter1908.
  18. L'éditorial d'Alfio Musmarra pour FCinter1908 concernant la situation actuelle de l'Inter. Introduction Rome, Barcelone, Sassuolo, Barcelone, Salernitana et Fiorentina. Ce seront les prochains matches de l'Inter dont la direction attend des réponses concrètes. En effet, le temps des bavardages est révolu. Les analyses ont été et continueront d'être comme elles se doivent car, au final, l'entraîneur ne peut pas être le seul bouc émissaire. Les joueurs doivent prendre leurs propres responsabilités : ne pas faire 3 passes de suite, ne pas marquer, ne pas s'entraider, perdre les adversaires sont des erreurs graves qui ne peuvent être imputées à l'entraîneur. Les responsabilités de l'entraîneur Un discours différent concerne plutôt le manque de condition physique et mentale, le changement de rythme, le brio. Cela peut être attribué au technicien. La confusion tactique, les mauvais changements et les choix. Et dans ce sens, après la trêve, un nouveau braquet sera nécessaire. Fini les compromis, fini les demi-mesures, l'heure est aux choix, même ceux difficiles. Il nous faut une thérapie de choc qui ne peut plus être différée. Aussi parce que la saison reste encore à jouer car il y a encore du temps pour se relancer. Cette équipe a tout pour bien faire. Quel sens cela aurait-il de tout jeter par la fenêtre en changeant d'entraîneur ? Prendre qui alors ? "De l'avis de tous, l'Inter de l'an dernier a offert pendant plusieurs mois le meilleur football de Serie A. La Lazio d'Inzaghi a été la seule équipe (avec le Napoli de Sarri) à mettre des bâtons dans les roues à la Juve alors que les Milanais s'enlisaient à l'arrière, dans l'anonymat." "Il est difficile de penser que tout d'un coup il s'est empêtré et mis les pieds dans le tapis. Mais en ce moment, il donne l'idée de traverser une phase compliquée et d'être entré dans la confusion. C'est une chose de s'entraîner dans la zone de confort des Biancoceleste où il a vécu toute sa carrière. C'en est une autre d'entraîner l'Inter où la pression est énorme et où un demi-pas est vécu comme un drame." Les exigences de la direction "C'est pourquoi Marotta et Ausilio espèrent qu'ensuite Inzaghi démontrera qu'il mérite le banc de l'Inter en mettant du sien, en apportant également quelques changements tactiques. Après tout, le renouvellement à la fin de l'été était un signe de confiance totale. Le très vilipendé Conte, par exemple, dans un moment de difficulté, a adopté la double stratégie avec Brozovic et Eriksen, et à partir de là, il a changé la saison des Nerazzurri. Bien sûr, nous avons aussi besoin d'une condition athlétique qui ne soit plus approximative, avec des gens qui courent, sprintent et se sacrifient jusqu'à la 94e minute. Milan-Napoli était révélateur en ce sens, ce ne peut être qu'un hasard si l'équipe semble empruntée." Traduction alex_j via FCInter1908.
  19. Deux victoires consécutives nous avaient trompés ou avaient créé une illusion, mais l'Udinese nous ramène de vieux problèmes. L'analyse de FcInter1908 complété d'un article publié dans la Repubblica et un interview de Giocondo Martorelli. Dans ce qui était probablement le match à l'extérieur le plus compliqué, l'Inter est sortie avec les os cassés de la Dacia Arena. Les deux victoires contre le Torino et Viktoria Plzen avaient des problèmes cachés que l'équipe d'Inzaghi entretient depuis l'été. L'Udinese a mis à nu les limites et les défauts. Ce qui était autrefois l'une des forces, les ailes, est désormais le maillon faible de cette équipe. Passer de Perisic-Hakimi à Darmian-Dumfries n'est certes pas la faute d'Inzaghi mais ici le problème doit être cherché et résolu en amont. Si quoi que ce soit, la faute de l'entraîneur est la gestion de Robin Gosens. On a du mal à comprendre le choix de l'entraîneur de le laisser sur le banc pendant toutes les 90 minutes et après avoir créé pas mal de confusion sur le terrain. Autant dire que Skriniar a changé de rôle 3 fois. Inzaghi est alors devenu le protagoniste d'un épisode plus unique que rare. Bastoni et Mkhitaryan étant avertis, l'entraîneur a décidé de les remplacer à la 29e par Dimarco et Gagliardini. Une phobie des cartons jaunes qui a coûté cher et qui n'est pas la première fois. Un défaut qu'un entraîneur d'une grande équipe ne peut pas se permettre. Laissant de côté les raisons du double changement, on ne sait pas pourquoi continuer à insister sur Gagliardini. Le milieu de terrain des Nerazzurri n'apporte ni qualité (et on ne le lui demande certainement pas) ni quantité (et c'est plutôt ce qu'on lui demande). Ceux qui pourraient avoir la quantité et la qualité (Asllani), en revanche, restent sur le banc car ils ne sont vus que comme adjoint de Brozovic. Ce qui inquiète le plus, ce n'est pas la défaite elle-même mais l'attitude sur le terrain. Le sentiment est que l'équipe a perdu son identité, ses idées, sa force et surtout sa soif de victoire. Elle semble avoir reculé de dix ans et ce n'est pas bon signe. Nous devons trouver des joueurs comme Skriniar et Brozovic, autrefois leaders, maintenant des âmes perdues errant sur le terrain. La rupture arrive peut-être au meilleur moment pour ouvrir une longue réflexion sur la position d'Inzaghi. Mais demander son limogeage ne semble pas être la meilleure solution, d'autant que le propriétaire n'aurait pas la force économique pour faire face à un changement sur le banc. Reste à savoir si Inzaghi a toujours le vestiaire en main. Si la réponse était négative alors le problème serait plus grave qu'il ne l'est. Selon un article publié dans la Repubblica, la position de Simone Inzaghi ne semble pas être menacé mais une solution doit être trouvée au plus vite pour inverser cette tendance négative. Hier, dans la chaleur, Simone Inzaghi s'est brûlé comme ses joueurs, après une défaite subie. Une Inter dominée par un adversaire théoriquement plus faible mais plutôt meilleur en tout. Entre aujourd'hui et Mercredi, alors que de nombreux joueurs rejoindront leurs équipes nationales, les dirigeants Nerazzurri rencontreront le coach pour trouver ensemble des solutions. Beppe Marotta n'a pas l'intention d'ouster l'entraîneur qu'il a choisi quinze mois auparavant pour l'après-Conte. Notre PDG veut se rendre disponible, comme cela s'est déjà produit après le 0-2 contre le Bayern Munich au Meazza, lorsqu'il a pris sur lui (et donc sur le club) le fardeau de la défaite, passant à la télévision pour dire que le rêve de la deuxième étoile est toujours vivant. S'il veut accéder à la deuxième étoile avant Milan, l'Inter doit changer de cap. Surprise par la fureur de Sottil, elle s'incline pour la troisième fois dans ce championnat. Depuis la victoire à trois points, les trois débuts aussi mauvais ont toujours conduit au limogeage de l'entraîneur. Simoni a été expulsé après onze matchs en 1998-1999, Lippi limogé lors de la première et remplacé par Tardelli en 2000-2001, Gasperini a été viré après trois jours en 2011-2012. Cette fois non, assurent-ils à la Pinetina car dans aucun des cas évoqués, l'Inter n'a pas ensuite atteint la Ligue des champions en changeant d'entraîneur. Mais si l'intention n'est pas de changer Inzaghi, Inzaghi doit sûrement changer quelque chose, à commencer par ses changements. Giocondo Martorelli s'est entretenu avec Tuttomercatoweb après la défaite 3-1 face à l'Udinese. "L'Inter vit actuellement une crise. Cette défaite marque un moment évident de difficulté, un malaise qui perdure." Inzaghi pourrait-il être menacé? "Ces résultats négatifs devront faire intervenir le club de manière décisive afin de recréer la bonne compacité avec l'entraîneur." Lorsque les résultats n'arrivent pas, cependant, il est normal que le technicien soit interrogé. "C'est légitime et l'entraîneur le sait aussi. Cela arrive à tout le monde." Auriez-vous pu faire plus sur le mercato ? "Quand vous n'avez pas beaucoup de disponibilité, c'est difficile à dire. Je ne pense pas que ce soit un problème de marché. L'Inter a ramené Lukaku et n'a pas vendu les joueurs importants." Traduction alex_j via FCInter1908.
  20. Marco Bellinazzo et l'équipe éditoriale de FcInterNews font le point sur la mise en vente de l'Inter. Le journaliste d' Il Sole 24 Ore Marco Bellinazzo, interviewé par TV Play, est revenu sur la question du changement possible de propriété de l'Inter. "Il y a une parabole en cours qui est celle des investissements chinois dans le football européen et est venue à sa conclusion. En 2015-2016 il y avait des investissements dans les clubs pour 3 milliards et l'Inter était le fleuron de cette campagne. Puis la politique du gouvernement chinois a changé, la galaxie Zhang a changé également avec de nouveaux membres. On associe souvent Suning à la famille Zhang, ce n'est plus aussi automatique, le gouvernement chinois s'est davantage concentré sur l'investissement domestique sur le foot. L'Inter est basée sur l'autofinancement, mais ce n'est pas une voie viable depuis longtemps, l'hypothèse de vente est sur la table depuis un certain temps. Il y a une évaluation importante, avec la vente de Milan en tant que jurisprudence. Considérant également combien les Zhang ont dépensé pour et dans l'Inter, ils sont exposés pour environ 600 millions et donc la valorisation ne peut pas descendre en dessous d'un milliard, sans parler de la valorisation donnée au Milan. Si le projet de stade devait progresser, l'évaluation changerait à nouveau. Le Suning est un groupe qui a connu des difficultés très particulières car son activité principale a été affectée par les changements apportés par le gouvernement chinois. Suning se remet lentement sur les rails. Ce qui se passe est dû à des choix stratégiques du gouvernement chinois et du groupe Suning dans lesquels je ne pense pas que le mécontentement de la famille ait beaucoup de poids. Pourtant, l'objectif du Suning de se faire connaître en Europe a été atteint et ils ont remporté trois titres. Donc, pour eux, tout n'est pas 100% négatif." Quant à FcInterNews, l'équipe éditoriale a livré l'analyse suivante. Alors que l'équipe boite sur le terrain, le mécontentement du milieu Inter à l'égard des propriétaires augmente en parallèle, déjà assez évident après ce deuxième été à se concentrer sur les comptes plutôt que sur la qualité de l'équipe. Bref, force est désormais de constater qu'en poursuivant ainsi la gestion du club, entre sacrifices, prêts et ventes redoutées de cadres, l'avenir n'est pas rose pour la famille Zhang à la tête de l'Inter. La rumeur qui a émergé ces dernières heures concernant à vendre l'Inter pour 1,2 milliard d'euros, assorti d'un mandat à Goldman Sachs pour trouver des repreneurs, n'est en réalité pas trop d'actualité pour le simple fait qu'il est en cours de recherche. Au départ, Zhang pensait à un partenaire qui rejoint avec une participation minoritaire, mais il est difficile de trouver quelqu'un qui met de l'argent dans le club sans avoir de pouvoir de décision, à moins d'avoir la garantie d'obtenir la majorité en quelques mois. Pour cette raison, la recherche était alors également rattachée à un acheteur, avec un prix déjà établi (à comprendre qu'il inclut la dette envers Oaktree). Mais ce n'est pas nouveau depuis ces jours-ci, mais plutôt une situation qui dure depuis des mois. Le vrai problème est de trouver quelqu'un qui décide d'investir une telle somme dans un contexte déficitaire comme le football italien, et ceux qui espèrent un fonds arabe font fausse route. A ce jour, le seul terreau fertile pour une négociation se trouve aux USA, où le football italien est perçu comme un bon produit, auquel il vaut la peine d'y croire concrètement. Mais pour le moment rien n'est à l'horizon, sauf la volonté de la famille Zhang de vendre l'Inter. Il est aisé de comprendre que l'actualité est filtrée pour clarifier les intentions de la propriété, accusée par les fans et certains commentateurs de tenir en otage la société Nerazzurra au nom des larmes et sang financiers. Une nouvelle visait donc à mettre un terme aux attaques gratuites et continues des supporters, désormais découragés et inquiets pour un avenir discret et pas à l'image d'un grand club comme l'Inter. Traduction alex_j via FCInterNews.
  21. S'adressant à Sky Sport Italia, Simone Inzaghi a félicité le Bayern et a estimé que son équipe avait commis trop d'erreurs défensives un soir où elle devait être pratiquement parfaite. Le Bayern meilleur. "Au cours des vingt premières minutes, nous avons effectué de nombreux tacles contre une équipe intense et extraordinaire, l'une des plus fortes d'Europe. Après le premier but, où nous devions faire mieux en équipe en réagissant plus rapidement au ballon de Kimmich, nous nous sommes créés de nombreuses occasions mais techniquement, il nous manquait le geste final." "Ensuite, nous avons mis la pression et avons eu les occasions de revenir dans le match. Bien sûr, vous devez jouer le match parfait contre des adversaires comme celui-ci, il n'y avait pas de match entre nous, mais nous étions contre une équipe absolument de première classe." À propos du premier but. "Nous avons dû couvrir le ballon car il y avait deux joueurs à côté de Kimmich. Puis Sané marque un superbe but après avoir ramené le ballon. Nous devions faire mieux, nous devions être parfaits et nous ne l'avons pas été." Trop d'erreurs défensives cette saison ? "Absolument, oui, dans le derby, nous avons fait des erreurs qui nous ont coutés les deuxième et troisième buts qui étaient facilement évitables." "Ce soir, je ne me souviens pas de trop d'arrêts décisifs d'Onana, mais nous avons dû mieux lire le jeu car ils avaient des joueurs qui savent comment créer un danger dans n'importe quelle situation." "Nous n'aurions pas dû encaisser le deuxième but car à ce moment-là le match était ouvert, il y avait des espaces qui s'ouvraient pour pénétrer leur surface de réparation mais ils ont bien défendu." Barella sur le banc. "C'est un choix que j'ai fait. J'ai décidé de lui donner une pause, il a aussi eu un peu de mal depuis le début de la saison même s'il est un gars généreux et qu'il veut toujours jouer." "Ce soir, je voulais le sauver, puis quand c'était 1-0, j'étais sur le point de le faire entrer, mais ensuite nous avons encaissé le deuxième but, et j'ai décidé de le laisser continuer à se reposer. Je pense qu'il sera de retour Samedi." À propos de la mauvaise passe, troisième défaite de la saison après seulement six matches. "Nous devons recommencer. Ce soir, nous avons joué avec intensité dans les vingt premières minutes après le match de Samedi." "Puis le seul vrai moment d'inattention de notre part dans la mi-temps nous a vu concéder un but. Sane a marqué un superbe but. En deuxième mi-temps, nous aurions pu égaliser en fonction de ce que nous avons créé, mais nous avons raté trop d'occasions alors qu'eux ne l'ont pas fait, c'est la différence." "Neuer et Onana ont fait le même nombre d'arrêts, mais nous avons perdu 2-0. Nous voulions faire mieux mais nous nous sommes heurtés à la meilleure équipe d'Europe. Nous aurions pu faire plus, mais le Bayern est clairement un adversaire très, très difficile à affronter." Un message envoyé à l'équipe avec ses rotations ? "Pas de message. Je suis l'entraîneur et je dois faire beaucoup de choix chaque jour, jouant tous les trois jours." "Dans un peu plus de 48 heures, nous serons de retour sur le terrain, donc aucun message n'est envoyé, juste des choix. J'ai décidé de mettre au repos des joueurs qui, je pense, seront de retour Samedi." La sélection d'André Onana permanente ? "Absolument pas. Le choix dépendra des matchs, Handanovic jouera Samedi." La performance contre le Bayern représente un pas en arrière ? "Non, absolument pas." "C'étaient des matches similaires, car ce soir j'ai eu le sentiment qu'on pouvait faire mal à ces meilleures équipes, même si on n'a pas réussi. Nous avons créé de bons moments mais nous étions peut-être un peu trop pressés. Cependant, je pense que c'était similaire aux matchs de la saison dernière." Traduction alex_j via Sempreinter.
  22. S'exprimant lors d'une interview DAZN après le match, Simone Inzaghi a déclaré que son équipe concédait beaucoup trop facilement des buts. Trop du buts encaissés. "Nous sommes la même équipe qui a très bien réussi à cet égard l'an dernier. Nous avons beaucoup de mal à marquer des buts, même si nous en marquons ; alors nous concédons beaucoup trop facilement. Nous devons recommencer à encaisser moins, car nous marquons toujours des buts." Un match équilibré ? "Oui. Un match équilibré au début, puis un excellent but de notre part, mais après l'égalisation, nous avons eu un black-out d'une demi-heure qui nous a coûté deux buts. Deux buts qu'on ne peut jamais encaisser dans un derby : on marque avec deux beaux buts, puis on en concède aux autres. Le premier responsable c'est moi, il fallait faire mieux. Ensuite, avec ce que nous avons créé à la fin, nous avons également mérité l'égalisation." Des similitudes entre cette défaite et celle face à la Lazio. "Deux matches différents. On a beaucoup galéré pour marquer deux buts, puis on a aussi trouvé un super gardien. Au lieu de cela, nous encaissons des buts trop facilement. Nous devons nous améliorer." Pour gagner un derby. "Pour gagner un derby, il faut faire plus. Après les remplacements, l'équipe a fait ce qu'elle avait à faire, mais il fallait le faire pendant tout le match." La façon dont l'équipe continue de se blackouter dans les matchs. "Nous devons être plus présents dans les matchs, nous ne pouvons pas avoir ces blackouts qui compromettent ensuite les matchs. Les détails font la différence. Nous devons construire et faire beaucoup de choses pour marquer, d'autres ont besoin de trop peu." Des problèmes à droite. "Parler des individus est difficile pour moi. Au début, nous avons fait ce que nous devions faire, puis nous avons eu cette demi-heure de blackout au cours de laquelle nous avons été punis." Sur le prochain match de Ligue des champions. "Je suis ennuyé d'avoir perdu le derby, on le voulait tellement. Nous devions et aurions pu faire beaucoup plus. Il y a beaucoup de déception." Traduction alex_j via Sempreinter.
  23. S'exprimant lors de sa conférence de presse après le match, Simone Inzaghi, s'est dit désolé de la façon dont l'Inter a encaissé ces trois buts contre le Milan. Les Nerazzurri ont maintenant concédé huit fois lors de leurs cinq premiers matchs de Serie A, un triste record, bien pire que celui de la saison précédente où leur défense était clairement la meilleure de la Serie A. Sur la façon dont le match s'est déroulé. "Nous avons marqué un beau but, après le 1-1 où nous contrôlions le ballon. Nous avons eu un black-out et ça, ce pas autorisé dans des matchs de cette importance et de cette valeur. Après le 3-1 on a eu une bonne demi-heure où on aurait mérité le match nul. On a trouvé un bon gardien de l'autre côté qui a fait de beaux arrêts." "Je suis l'entraîneur et je vais devoir essayer de comprendre le pourquoi de ce blackout. Erreurs graves, changements tardifs ? Ce que je ne ferais plus… les choix, les changements, après c'est toujours facile de dire je l'aurais fait ou je ne l'aurais pas fait. Je suis cohérent avec mes choix. Je suis désolé que nous ayons donné trois buts, nous avons encaissé trois buts trop faciles. Le premier avec notre propre ballon, le deuxième et le troisième avec de mauvaises lectures du jeu. Nous avons trop lutté pour marquer des buts." Sur la déception dans les vestiaires et dans les tribunes. "Il y a de la déception dans le vestiaire comme il se doit. Il y a de la déception chez les fans. Dans deux jours et demi, il y a un autre match. Tant de buts pris déjà cet été ? Tant en termes d'esprit que de motivation, nous avions entrevu quelque chose même dans ces matchs, certains joueurs étaient arrivés tard. Après cinq matches de championnat et près de deux mois d'entraînement, je m'attends à plus. Nous sommes les mêmes que l'an dernier également au niveau défensif, où nous n'avons pas encaissé de but pendant huit matchs consécutifs." Comment y remédier? "Ce sera un sujet de discussion, il doit y avoir de la colère. Jouer dans trois jours, je ferai quelque chose. Ce qui est le plus important pour moi maintenant, c'est de parler à l'équipe. Ces 25 minutes nous ont coûté un derby. Pour ce que nous avons fait dans la dernière demi-heure, nous méritions mieux." Le prochain adversaire de l'Inter sera le Bayern Munich. "Ce sera un match très difficile que nous essaierons de préparer au mieux. Nous défions l'une des équipes les plus fortes d'Europe, mais nous sommes l'Inter et nous allons la jouer." Traduction alex_j via Sempreinter.
  24. S'adressant à la chaîne de télévision Rai Radio, Marchisio a estimé que le travail de Simone Inzaghi parle de lui-même et pense qu'il serait un non-sens de faire des parallèles directs entre lui et Antonio Conte. Comme nous le savons tous, Inzaghi ressent déjà une importante pression avec cette défaite 3-1 contre la Lazio au Stadio Olimpico; un revers majeur après une pré-saison bouillonne. Maintenant, l'entraîneur sait qu'il doit tirer le meilleur parti de son équipe, et il devra le faire sans Romelu Lukaku pendant au moins un ou deux matches et contre le Milan et le Bayern Munich. Marchisio a donné son avis, le voici. "Inzaghi est un excellent entraîneur, il l'a prouvé à la Lazio et aussi avec ce qu'il a fait à l'Inter. Il n'a pas remporté le Scudetto la saison dernière, mais il a toujours montré ses qualités et accompli beaucoup de choses, notamment en remportant des trophées avec les Biancocelesti et les Nerazzurris." "Romelu Lukaku a l'habitude de jouer différemment à l'Inter. Il devra trouver la bonne entente avec lui. Cependant, on a vu dans d'autres matchs qu'avec Lautaro Martinez, ils se connaissent déjà bien (lui et Inzaghi, ndlr). Je ne pense pas que ce soit le problème. Si quoi que ce soit, le fait que l'équipe devra essayer de s'améliorer dans la phase défensive, qui, par rapport à avant, a plus lâché et semblé inattentive. L'équipe n'est plus aussi compacte entre les lignes que par le passé." "Inzaghi n'a pas à être comparé avec Conte! Sinon le club aurait continué avec l'ancien entraîneur, nous avons tort de penser comme ça! Cela n'a aucun sens! Un entraîneur doit avoir la confiance des joueurs, qui doivent croire en ses idées pour arriver au Scudetto." "À ce jour, l'Inter est l'un des favoris pour le titre. Comme le montrent les joueurs de l'équipe, compte tenu de la saison dernière, ils n'ont pas tant perdu à cause de beaucoup de points perdus qu'à cause d'un glissement d'en haut." Traduction alex_j.
  25. S'adressant à Tuttosport dans une interview publiée aujourd'hui, Andrea Zanon, spécialiste du capital-investissement, a donné son avis sur la valeur potentielle des Nerazzurri et pourquoi ils ne sont pas actuellement en mesure d'atteindre le milliard d'euros que le Suning espère. L'Inter est constamment et toujours liée à une vente alors que dans tous les cas, les intérêts ou pourparlers n'aient pas abouti. Dans le même temps, le Suning a toujours fermement démenti. L'évaluation du Suning a été signalée comme l'un des principaux facteurs empêchant une vente malgré le manque d'intérêt. Zanon a donné son avis à ce sujet. "La difficulté financière dans laquelle se trouve l'Inter est bien connue. J'ai été le premier à parler de négociations avancées avec le PIF en Novembre. Je crois que rien n'a changé à cet égard, mais il y a d'autres parties intéressées. Je crois que l'Inter négocie avec différents fonds, même ici aux États-Unis. Je crois qu'ils utilisent également l'intérêt américain pour poursuivre le dialogue avec les Saoudiens." "Concernant l'évaluation de l'Inter, je dirais que le milliard d'euros dont on parlait en décembre dernier est un chiffre que les Saoudiens pourraient être prêts à accepter. Cependant, il y a des rumeurs selon lesquelles les négociations se sont arrêtées parce que la nation du Golfe ne veut pas dépasser les 800 millions d'euros. Le prix de l'Inter, aujourd'hui, après deux ans de Covid, serait inférieur à 1 milliard d'euros car leurs problèmes d'endettement sont extrêmement graves." "D'un autre côté, le potentiel de croissance de l'Inter est extraordinaire. Néanmoins, les problèmes financiers internes doivent être résolus, les pertes doivent être endiguées. Je dirais que l'Inter serait une excellente cible du point de vue de l'investissement, l'une des plus intéressantes d'Europe, mais il y a beaucoup de travail de gestion à faire pour que le club se remette sur les rails." Traduction alex_j via Sempreinter.
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