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  1. Après que Matteo Darmian ait marqué le but de la victoire contre Atalanta pour accéder aux demi-finales de la Coppa Italia, voici ce que Simone Inzaghi avait à dire après le match. Aux micros d'Inter TV "Nous voulions vraiment gagner ce match; nous l'avons gagné l'année dernière et c'est sur notre maillot. Nous nous sommes préparés pour le match du mieux que nous le pouvions. Nous avons produit une excellente performance du début à la fin contre une équipe fantastique en excellente forme et nous sommes à juste titre dans les demi-finales." "Darmian? Il a joué à ce poste en tant que défenseur à quelques reprises l'année dernière et a bien joué. Pour un entraîneur, avoir des joueurs qui peuvent alterner est un réel avantage. Il a toujours apporté une contribution depuis que je suis ici et mérite ce qu'il a eu ce soir." "Nous savons ce qu'est Acerbi. Il travaille très dur, mais ne parler que de lui serait réducteur car tout le monde s'est bien comporté ce soir. Produire des performances comme celle-ci n'est pas facile. Nous voulions atteindre les demi-finales devant notre foule à tout prix, et nous avons réussi à apporter de la joie à nos fans." "J'ai aimé ce que j'ai vu de Lukaku. Il s'est amélioré au fil du temps, mais il est clair qu'il doit encore accumuler des minutes. Cependant, je suis très heureux et je pense qu'il s'améliorera match après match." FCInterNews Avis général. "De Vrij, Lukaku et les autres ont bien joué ce soir. Super match d'organisation, de course, 95 minutes bien faites contre une équipe de valeur. On voulait la demi-finale devant nos fans, c'était une belle soirée, il faut la mettre de côté maintenant et penser au prochain match. Nous sommes fiers d'être le seul club italien impliqué sur tous les fronts, nous affronterons la demi-finale de la meilleure façon possible." A quel match t'attends-tu dimanche ? "C'est un match qui a coûté cher, l'Atalanta vous a fait dépenser de l'énergie mais nous l'avons bien mené, nous avons mérité la demi-finale. Maintenant nous devons mettre ça derrière nous, récupérer de l'énergie car dimanche nous aurons un match à domicile avec les supporters de notre côté et nous essaierons de le faire au mieux." Y a-t-il deux Inters ? "Les gars étaient bons pour faire ce que nous avions préparé contre un adversaire dur et en forme. Maintenant, nous verrons contre qui nous jouerons en demi-finale, mais maintenant nous nous dirigeons vers la ligue et la Ligue des champions." Par rapport au début du championnat, Onana a-t-il fait un travail pour s'améliorer techniquement et lisser les erreurs ? "Il va très bien, il a une performance constante, sa première année à l'Inter. Nous n'avions pas Handanovic, nous attendons que lui et Brozovic se rétablissent. Je suis confiant, j'espère pouvoir les avoir Dimanche, ils se sont entraînés à plein régime sans rencontrer de problème : on sait que ce sera un match dur." La Coppa Italia est-elle aussi un objectif compte tenu du championnat ? "La coupe est un objectif chaque année, en championnat nous sommes en retard à cause de quelques erreurs mais un Napoli comme celui-ci n'a jamais été vu, dans n'importe quel autre championnat européen nous serions en lice compte tenu du score des autres leaders. Félicitations à Napoli pour les progrès réalisés." Traduction alex_j via le site officiel.
  2. Les Nerazzurri battus au Meazza, le but de Baldanzi ayant suffit à la formation toscane. L'équipe d'Inzaghi est restée à dix à cinq minutes de la mi-temps après l'expulsion de Skriniar. Après la pause, De Vrij a frappé la barre. Résumé d'un match perdu. La beauté du football, des hauts et des bas en l'espace d'un court espace. La joie de remporter la Supercoppa Italiana à Riyad ne sera jamais enlevée, mais en quelques jours, l'Inter a goûté à la défaite pour la première fois en 2023. N'ayant pas été battu à domicile depuis la Roma, début octobre, les Nerazzurri ont été battus contre une équipe d'Empoli courageuse et opportuniste, qui a su capitaliser sur son avantage. Cinq minutes avant la mi-temps, le capitaine du club Milan Skriniar a été expulsé pour une deuxième faute. L'assaut à la recherche des trois points après la pause a permis à Empoli de monter, et c'est sur l'une de ces contre-attaques que Baldanzi a marqué le seul but qui a décidé de la partie. Malgré les températures glaciales, la soirée avait commencé de chaude manière avec une masse de supporters Nerazzurri accueillant l'entraîneur avec drapeaux et banderoles, le tout en soutien à l'équipe depuis sa victoire dans le derby en Arabie saoudite. C'est ce trophée qui a permis aux fans de l'admirer avant le coup d'envoi, avec des célébrations spéciales également pour le Nouvel An chinois. L'équipe locale s'est alignée avec un maillot spécialement dédié à l'année du lapin avec leurs noms écrits en chinois et un écusson spécial sur la manche. Le jeu a commencé sur un rythme lent, Empoli pressant haut, semblant plus vif et essayant de briser les lignes chaque fois que possible. C'est l'équipe adverse qui a eu les premières occasions, forçant Onana à un arrêt, avant que Skriniar et De Vrij n'interviennent en temps opportun. L'Inter a bien fait de mettre le pied sur l'accélérateur et a commencé à monter, trouvant à plusieurs reprises Dimarco sur la gauche, qui a eu quelques volées avec son pied puissant. Lautaro était le prochain à avoir une chance, mais il ne pouvait pas tout à fait garder son crochet du pied gauche sous la barre. À la 40e minute, le jmatch a tourné, car un Skriniar déjà averti, après une faute tactique, a reçu un deuxième jaune pour un pied haut sur Caputo. Pour Rapuano, arbitre de la soirée, il s'agissait d'une deuxième faute et l'Inter était réduite à dix. Inzaghi était ravi du 0-0 à la mi-temps, et a amené Bellanova à la place de Correa, passant tactiquement à un 3-5-1 avec Mkhitaryan derrière l'attaquant solitaire Lautaro. Malgré la volonté et la détermination de l'Inter, les chances étaient rares et un système déséquilibré qui laissait les flancs ouverts à exploiter. À la 66e minute, c'est ce qui s'est passé lorsque le remplaçant Baldanzi a reçu le ballon pour frapper dans le but. Les plus de 65 000 soutiens de San Siro étaient toujours présents, toujours derrière l'équipe d'Inzaghi, qui a riposté avec fureur, aidé par plusieurs changements, Dzeko et Lukaku formant un trio d'attaquants aux côtés de Lautaro. La dernière action est venue alors que Dzeko était sur le point de trouver un moyen d'égaliser, avant que De Vrij ne frappe la barre transversale d'une tête sur corner. Le Meazza était chaotique, l'Inter frappant frénétiquement et désespérément de longues balles. Gosens s'est rapproché deux fois mais n'a pas atteint le cadre à deux reprises, avant que Dzeko n'ait une dernière chance avec son droit. Une défaite inattendue et une soirée à vite oublier pour les Nerazzurri. INTER-EMPOLI 0-1 Buteurs : 65' Baldanzi (E) INTER (3-5-2) : 24 Onana ; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 36 Darmian (14 Asllani 71'), 23 Barella (9 Dzeko 71'), 20 Calhanoglu, 22 Mkhitaryan (90 Lukaku 77'), 32 Dimarco (8 Gosens 71') ; 10 Lautaro, 11 Correa (12 Bellanova 46'). Remplaçants : 21 Cordaz, 31 Brazão, 2 Dumfries, 5 Gagliardini, 15 Acerbi, 33 D'Ambrosio, 42 Curatolo, 45 Carboni, 46 Zanotti, 90 Lukaku. Entraîneur principal : Simone Inzaghi. EMPOLI (4-3-2-1) : 13 Vicaire ; 24 Ebuehi, 6 De Winter, 33 Luperto, 65 Parisi; 11 Akpa Akpro (32 Haas 46'), 8 Henderson (9 Satriano 73'), 25 Bandinelli ; 28 Cambiaghi (35 Baldanzi 64'), 10 Bajrami (21 Fazzini 73') ; 19 Caputo (4 Walukiewicz 90'). Remplaçants : 1 Perisan , 22 Ujkani, 3 Cacace, 20 Degli Innocenti, 30 Stojanovic, 36 Guarino, 87 Nabian Herculano. Entraîneur principal : Paolo Zanetti. Avertissements : Henderson (E), Akpa Akpro (E), Parisi (E), Barella (I), Dzeko (I). Expulsé : Skriniar (I) après 40' pour deux cartons jaunes. Temps additionnel : 2' - 5' Arbitre : Rapuano. Assistants : Berti, Scarpa. Quatrième arbitre : Marcenaro. VAR : Banti. Assistant VAR : Fourneau. Traduction alex_j via le site officiel.
  3. Il ne fallait pas être en retard ce samedi soir : En effet, il n’aura fallu que cinq petites minutes pour voir Lautaro Martinez faire trembler les filets de Lorenzo Montipò dans un match qui a été marqué par une atmosphère lourde et une prestation peu spectaculaire, la faute peut-être à l’arrivée imminente du Derby Della Madonnina qui se disputera ce mercredi 18 janvier, dans le cadre de l'attribution de la Super Coupe d'Italie! Dans un match tendu pouvant être aussi associé à l’arbitrage "à la Monza" de Michael Fabbri qui n’a pas expulsé Hien (déjà averti) qui avait stoppé Edin Dzeko, qui s'était retourné et qui aurait pu frapper: La sentence dans une telle situation est un jaune est presque automatique, considéré comme acquis. Au lieu de cela, Fabbri l'a laissé jouer. En revanche, le but de Lautaro Martinez, à la 63', a été refusé pour une faute sur Dawidowicz pour une poussée qui, en pleine vitesse, pouvait s'avérer décisive, même si le Toro avait pris déjà le meilleur. Reste enfin une ultime suspicion sur le tir d’Henrikh Mkhitaryan : Encore une fois, Hien touche avec son avant-bras gauche le ballon, qui semble, selon les différents angles être à la fois près du corps, mais aussi écarté, pour bien faire les choses cette situation avait eu lieu dans la surface véronaise et voir un pénalty accordé n’aurait été en rien scandaleux mais… En fin de compte, l’Inter n’aura jamais su déployer son jeu au point même de voir Milan Skriniar et André Onana se gueuler dessus à trois reprises sur le terrain. De même, les passes défensives ont été sifflée quasiment à chaque reprise en seconde période. Et finalement, l’Inter se retrouve à 10 points du Napoli, mais à -1 de l’Ac Milan stoppé par Lecce et a égalité de points avec la Juventus, bifflée par un Napoli des très grands soir Place à présent à la Conquête du premier trophée de la saison ! Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 1-0 Hellas Verona Buteur(s): 5' Lautaro Martinez (I) Inter: 24 Onana; 37 Skriniar, 15 Acerbi, 95 Bastoni; 36 Darmian, 5 Gagliardini, 20 Çalhanoğlu (69' 14 Asllani), 22 Mkhitaryan (77' 23 Barella), 32 Dimarco (77' 8 Gosens); 9 Dzeko (69' 11 Correa), 10 Lautaro Martinez (89' 45 Carboni) Banc: 21 Cordaz, 31 Brazao, 2 Dumfries, 6 De Vrij, 12 Bellanova, 33 D'Ambrosio, 42 Curatolo, 46 Zanotti T1: Simone Inzaghi Hellas Verona: 1 Montipò; 27 Dawidowicz (65' 23 Magnani), 6 Hien, 17 Ceccherini; 29 Depaoli, 61 Tameze (65' 4 Veloso), 14 Ilic (65' 11 Lasagna), 3 Doig (80' 20 Piccoli); 30 Kallon, 8 Lazovic; 19 Djuric Banc: 22 Berardi, 34 Perilli, 9 Henry, 21 Gunter, 24 Terracciano, 32 Cabal, 42 Coppola, 70 Bragantini T1: Marco Zaffaroni Arbitre: Michael Fabbri VAR: Francesco Fourneau Averti(s) : Dawidowicz (V), Hien (V), Sulemana (V) Expulsé(s) : / Affluence : 70.734 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Pour son premier match de 2023, l'Inter a battu le Napoli jusque là invaincu en Serie A. Les feux d'artifice tirés pour marquer la nouvelle année sont noirs et bleus : beaux, spectaculaires et puissants. Un unique but a suffi pour gagner trois points importants devant une foule en délire. L'Inter 2023 a pris le meilleur des départs avec tous les bons ingrédients parfaitement mélangés: une équipe en forme, un bon football, une action de but et un but de Dzeko pour décider du match et infliger au Napoli à première défaite en championnat. La soirée s'est ouverte avec le président Steven Zhang présentant une plaque commémorative au vainqueur de la Coupe du monde Lautaro; il y a également eu une minute de silence en l'honneur du grand Pelé. C'était l'ouverture d'un match très attendu, avec 94 minutes d'action à haute intensité, scellées par la tête de Dzeko, une excellente performance de Barella, Acerbi et Calhanoglu, et le tout sécurisé par le bel arrêt d'Onana en fin de match. L'Inter dépasse désormais la Lazio, se hissant à la quatrième place du classement, et compte désormais huit points de retard sur le leader Napoli. 75.470 étaient présents dans un Meazza à guichets fermés, tous avides de football, tous avides de voir leur Inter bien-aimée après près de deux mois depuis le dernier match officiel. Et un affrontement aussi important pour commencer 2023 a commencé de la plus belle des manières avec l'Inter sortant rapidement des pièges napolitains, mais sans avoir de la chance devant le but. Les cinq premières minutes ont vu les visiteurs immédiatement sur leurs fesses: Kim a dû se jeter pour revenir pour arrêter Lukaku, puis le même Big Rom a mis Dzeko qui n'a pas pu obtenir une touche gagnante, avant que Dimarco ne rate un but à bout portant. Le match a ensuite connu une accalmie pendant les 25 minutes de jeu suivantes alors que les deux équipes cherchaient à prendre le contrôle. La pression des Nerazzurri et leur récupération haute du ballon ont constamment mis Napoli sous pression. Un Napoli qui a eu du mal à jouer le ballon dans la moitié de terrain de l'Inter et s'est souvent retrouvé en difficulté. Après 26 minutes, l'occasion la plus nette est venue lorsque Lukaku a joué un ballon de la droite, Dzeko l'a habilement renvoyé à Darmian, mais sa frappe du pied droit a survolé la barre. C'était un beau mouvement mais pas de produit final. Geste également vu à la fin de la mi-temps mais avec le même résultat final, après que Lukaku ait tiré après la passe du talon de Barella. C'était toute l'Inter, avec seulement le but manquant, poussée par un soutien vocal et exemplaire à domicile. Les Nerazzurri forment une équipe et jouent en équipe, dans toutes les situations. Lorsque Calhanoglu est revenu défendre pour arrêter Osimhen, il était clair que les efforts des joueurs d'Inzaghi devaient être récompensés, et ils l'ont étés. Ceci grâce à un beau jeu de construction magistral : la belle passe de Mkhitaryan à Dimarco, son centre était parfait et a trouvé la tête de Dzeko, battant Meret pour rendre la foule locale folle. Le rugissement de San Siro a rempli le cœur de tout le monde. Napoli devait réagir et sortir et attaquer, mais Kvaratskhelia n'a pas pu se libérer de Skriniar de toute la soirée. Au milieu, Acerbi a joué un match parfait annulant totalement Osimhen. Onana n'avait presque rien à faire de tout le match, car le dernier quart d'heure a vu de nombreux changements se présenter. Le jeu est devenu décousu, celui des batailles gagnantes, des nerfs et des prières. Napoli a fracassé un tir dans la poitrine d'Onana dans la dernière minute du temps réglementaire, avant qu'il ne réagisse bien et repousse une frappe de Raspadori d'un bras droit inflexible, leur seule vraie chance du match. Après quatre minutes de temps d'arrêt, avec Barella se distinguant par son énergie et sa détermination à marquer les trois points, le Meazza a accueilli le début de la nouvelle année avec une grosse victoire, avec la joie d'un groupe spécial de joueurs, mais avec la conscience que la route est encore longue et ardue. Prochain arrêt, Monza. INTER-NAPLES 1-0 Buteur : 56' Dzeko (I) INTER (3-5-2) : 24 Onana ; 37 Skriniar, 15 Acerbi, 95 Bastoni ; 36 Darmian, 23 Barella, 20 Calhanoglu, 22 Mkhitaryan, 32 Dimarco ; 9 Dzeko, 90 Lukaku. Remplaçants : 1 Handanovic, 21 Cordaz, 2 Dumfries, 5 Gagliardini, 6 De Vrij, 8 Gosens, 10 Lautaro, 11 Correa, 12 Bellanova, 14 Asllani, 33 D'Ambrosio, 45 Carboni, 46 Zanotti. Entraîneur principal : Simone Inzaghi. NAPLES (4-3-3) : 1Meret ; 22 Di Lorenzo, 13 Rrahmani, 3 Kim, 17 Olivera ; 99 Anguissa, 68 Lobotka, 20 Zielinski; 21 Politano, 9 Osimhen, 77 Kvaratskhelia. Remplaçants : 12 Marfella , 30 Sirigu, 4 Demme, 5 Juan Jesus, 6 Mario Rui, 7 Elmas, 11 Lozano, 18 Simeone, 23 Zerbin, 31 Zedadka, 55 Ostigard, 59 Zanoli, 81 Raspadori, 91 Ndombele. Entraîneur principal : Luciano Spalletti. Arbitre : Sozza. Arbitres assistants : Meli, Peretti. Quatrième arbitre : Piccinini. VAR : Fabbri. Assistant VAR : Aureliano. Traduction alex_j vis la site officiel.
  5. Parmi les joueurs en fin de contrat, on retrouve celui de l’ancien capitaine, Samir Handanovic, qui a perdu son duel à distance face à un André Onana performant depuis le début de la saison Révélation du Corriere Dello Sport "Le fait que l’Inter sonde le mercato des gardiens de buts qui sont en fin de contrat au terme de la saison à venir est un signe que l’opportunité de conserver Samir Handanovic est plus que fébrile. Cette saison, son statut a changé : Il n’est plus titulaire et Capitaine, mais le second d’Onana et pour dire la vérité, en début de saison, c’était bel et bien le slovène qui défendait la cage interiste mais le Camerounais, Numéro Un en Ligue des Champions a pris les rennes du Championnat." "A présent, dans l’esprit d’Handanovic, il y a des doutes: Soit rester et donc prolonger pour rester le numéro 2 d’Onana, soit chercher une opportunité ailleurs, peut-être dans une équipe de moindre importance pour y occuper le poste de titulaire à l’aube de ses 39 printemps, lui qui les fêtera le 14 juillet 2023. Soit une troisième hypothèse, celle d’arrêter le football joué, mais celle-ci est la moins probable, étant donné que le joueur veut absolument continuer à poursuivre sa carrière." Que devrait faire Samir selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. En effet, nos confrères de Fcinter1908.it ont procédé à un "Pagellone" soit une évaluation à la "mi-saison" des performances de nos Nerazzurri Les gardiens André Onana 7 "Parti derrière Handanovic dans la hiérarchie et initialement désigné comme Gardien de Coupe, il n'a pas fallu beaucoup de temps au Camerounais pour prendre une place de titulaire indiscutable grâce à son charisme et à ses qualités entre les poteaux et avec ses pieds. S’il doit encore améliorer quelque chose, c’est sa façon de sortir de sa cage, mais le changement dans les cages s’est avéré des plus bénéfiques." Samir Handanovic 5 "Si l'on analyse purement le terrain, la saison du capitaine des Nerazzurri s’est avérée définitivement négative : Moins réactif dans le Derby, il est également fautif sur le but de Paulo Dybala face à la Roma. Apprécié à présent en tant que Leader du Vestiaire, s ses performances entre les poteaux ne peuvent qu'être considérées que comme insuffisantes, sauf à l’occasion de quelques matchs, comme face au Torino." Alex Cordaz "Non-côté." La Défense Milan Skriniar 6+ "Le début de saison du Slovaque était désastreux, aussi en raison d’une blessure qui l'a empêché d'effectuer une préparation athlétique complète et des rumeurs insistantes sur le Mercato en provenance de Paris. Une fois le tout surmonté, le vrai Skriniar a été revu par séquence. Ce qui lui fait défaut, c'est la continuité incontestable des années passées, même si l'on tient compte des problèmes qu’à connu l’Inter dans son secteur défensif lors de ces premiers mois de compétitions. Le brassard semble lui avoir rendu sa conscience et sa confiance : A voir à présent comment se conclura la télénovela sur la prolongation de son contrat." Stefan De Vrij 4.5 "Fantomatique, loin du vrai De Vrij. Le penalty à Bergame n'est que la dernière de ses grosses bévues défensives : le Néerlandais ne se montre plus aussi fiable que par le passé, seul son match à Barcelone face à Robert Lewandowski est considéré comme parfait. Mais ses erreurs en championnat persistent à tel point qu'Inzaghi lui a souvent préféré Acerbi : Une remise en question définitive." Alessandro Bastoni 6 "Une première partie de saison ombragée : On se souvient surtout de sa splendide ouverture pour Barella contre la Sampdoria, sans plus. Lors de certains matchs, on l’a à nouveau vu se projeter offensivement, mais on est également très loin de son rendement de ces deux dernières années. Les attentes à son égard sont toujours élevées, on est en droit d’attendre un changement de rythme important." Francesco Acerbi 7 "Certainement et contre toute attente le meilleur du secteur défensif : Arrivé au milieu de la grogne d'une partie des tifosi, l’ancien laziale a apporté de la fiabilité et du sérieux à l'arrière-garde en gagnant très souvent une place de titulaire bien méritée, aussi bien centre que sur le côté gauche : Une très Agréable surprise." Danilo D'Ambrosio "Non-côté : Peu de matchs et quelques blessures ne permettent pas de l’évaluer : Le numéro 33 est désormais un Sénateur de l'équipe et son importance est plus grande à l'intérieur du vestiaire." L’empire du Milieu Denzel Dumfries 6+ "Trop inconstant : Dans certains matchs il peut être évaluée entre 7 et 8, mais dans d’autres, il se montre totalement insuffisant. Lorsqu'il sait dominer physiquement son adversaire, il se montre débordant d’énergie sur le terrain mais lorsqu’il y a du répondant, il a souvent du mal. Incontestablement titulaire, il devra lui aussi changer de rythme et faire preuve de plus de continuité comme il l'a fait l'année dernier : Suffisant." Matteo Darmian 6 "Toujours fiable, maintenant aussi comme troisième défenseur. Simone Inzaghi sait qu'il peut compter sur lui et l'utilise dès qu'il le peut comme remplaçant. Il est fort probable qu'il renouvelle son contrat avec l'Inter dans les prochains mois." Raoul Bellanova 6 "Très peu utilisé, mais il montre toujours quelque chose lorsqu’il monte sur le terrain : Très rapide, il est presque impossible à le rattraper lorsqu’il est lancé dans une chevauchée. Il peut représenter une arme offensive supplémentaire, mais il se devra de gagner sa place ce qui ne sera pas facile : On a le temps pour le laisser éclore." Federico Dimarco 7,5 "L'un des meilleurs, sinon le meilleur, de la première partie de la saison de l'Inter. 3 buts et 1 passe décisive à son actif en championnat, beaucoup de centres dangereux et des changements d’aile spectaculaires comme contre Barcelone. Il était censé être le back-up de Gosens, mais dans un tel état de forme, il est impossible de s’en passer: son pied gauche est chaud et Inzaghi ne peut pas se passer de lui en ce moment." Robin Gosens 6- "Il était censé être l'héritier de Perisic, mais en peu de temps, Dimarco a littéralement pris le contrôle de l’aile gauche. Quand il entre en jeu, il ne parvient pas à apporter de l’impact sauf à Barcelone avec ce but qui a pratiquement offert la qualification à l'Inter: Celui-ci aurait pu être synonyme de renaissance, mais il ne s’agissait que l’un de ces rares moments forts de son expérience à Milan. Certains disent qu'en le voyant s'entraîner tous les jours, il redevient le joueur qu’il était à l'Atalanta : Nous l'espérons tous." Marcelo Brozovic 6+ "Même s'il n'a pas été aussi performant que ces dernières années la faute à une blessure qui l'a tenu à l'écart pendant un mois entier, il il a marqué le but décisif contre le Torino, et a ouvert le score contre l’Ac Milan. Il a également été élu une fois Homme du Match en Ligue des Champions. Un Suffisant pour un joueur dont on attend qu’il soit, enfin, le vrai géomètre de l'Inter en deuxième partie de saison." Nicolò Barella 7.5 "Mis à part les premiers matchs, le numéro 23 a pris l'équipe sur ses épaules après avoir goûté au banc face au Bayern et il a commencé à collectionner les buts spectaculaires et les caviars en passes décisives : 5 buts et 6 passes clés en 15 jours, ce qui est monstrueux pour un milieu de terrain. S’il continue de la sorte, l'Inter reviendra bientôt à sa place : Il est désormais un véritable joueur polyvalent." Hakan Çalhanoğlu 7+ "Un petit cran en dessous de Barella, mais il reste aussi l’un des joueurs qui apporte le plus de positivité : La blessure de Brozovic aurait pu mettre l'Inter en difficulté, mais Inzaghi lui a attribué un nouveau rôle qu'il interprète presque à la perfection : excellent dans l'interjection et toujours présent dans la zone d'assistance/but. Impossible de s’en passer." Henrikh Mkhitaryan 7 "Un Acerbi-Bis pratiquement : Arrivé dans l’anonymat comme réserviste, l'Arménien a fait preuve d’une grande intelligence tactique et a prouvé qu’il reste encore un footballeur de haut niveau. Son but à Florence et lors de la victoire 1-0 à Plzen montrent qu'il a encore des qualités dans la zone de finition : c'est à Inzaghi à trouver comment gérer ses hommes, car se passer de lui ne sera pas facile." Kristjan Asllani 5.5 "Il était censé être le back-up Brozovic, mais il est à présent le back-up du back-up Brozovic : Joueur de qualité, mais Inzaghi n'a pas encore totalement confiance en ses moyens. Le fait qu’il n’a pas passé le ballon à Mkhitaryan au Nou Camp Nou a fait baisser sa note d'un point. Le temps joue en sa faveur et il aura à nouveau ses chances." Roberto Gagliardini 5 "Utilisé une énième fois contre la Lazio pour marquer sans succès Milinkovic-Savic, l'ancien joueur de l'Atalanta continue de ne pas convaincre : Ses apparitions sont rares dans ce qui sera très probablement sa dernière année à l'Inter." L’attaque Romelu Lukaku 6 "Le verdict le plus approprié serait peut-être de ne pas le coter : Buteur contre Lecce et auteur d’une passe décisive contre Spezia, il a disparu de la circulation à cause d’une blessure qui l’a écarté des terrains durant deux mois. Buteur face à Plzen, il a de nouveau été mis à l’arrêt. Big Rom est rétabli et veut redevenir un vrai joueur : si l'Inter veut tenter de remporter le Scudetto, elle a désespérément besoin de lui." Lautaro Martinez 7 "En l'absence de Lukaku, il est devenu le leader de l'attaque et le Toro ne déçoit pas montrant d’ailleurs de la maturité : Auteur de 7 buts et 4 passes décisives en championnat et d’une perle au Nou Camp. De retour à la maison auréolé du titre de Champion du Monde, il peut vraiment faire tourner les choses à son avantage avec cette nouvelle prise de conscience : Et ce n’est que du positif pour l’Inter." Edin Dzeko 7+ "Censé être le simple remplaçant de Lukaku, il prouve à 37 ans qu’il peut toujours faire des heures supplémentaires : Présent dans tous les matchs de l'Inter cette saison, le Bosniaque n'a pas perdu son infinie qualité de savoir jouer au football. Lorsqu’il est appelé à avoir un impact devant le but, il met toujours la main à la pâte : Un renouvellement serait bien plus que mérité." Joaquin Correa 4,5 "Sans doute le pire joueur de ce début de saison : Son raid face à la Sampdoria ne suffit pas à gommer une première partie totalement insuffisante. Quand il entre, il n'a jamais d'impact, il ressemble à un véritable corps étranger : on ne peut qu'espérer que la non-participation à la Coupe du monde sera pour lui une incitation à bien faire. Mais il y a très peu de gens qui croient en lui." L’entraineur Simone Inzaghi 5.5 "Probablement le plus difficile à côté : Son parcours en Ligue des Champions est exaltant, mais avoir collecté déjà cinq défaites en championnat en quinze matchs est inacceptable. Pour aggraver le tout, il est aussi confronté à de très sérieux problèmes en phase défensive, problèmes qu'il ne semble pas pouvoir corriger pour le moment. Un signe de reprise positif est à souligner lors des derniers matchs, mis à part la défaite face à la Juventus, mais l’Inter se doit de faire plus." "Il est vrai que Naples a été injouable jusqu'à présent, mais personne à la pause n'aurait pensé que le classement serait comme ça. Comme l'objectif déclaré est la deuxième étoile, la note ne peut être, à ce jour, que la moyenne: il sera du devoir du « Mister » de rectifier le tir et de se remettre sur les rails." Validez-vous l’analyse de nos confrères ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. En effet, si nos Nerazzurri n’hésitent pas à aller aux duels, personne n’a encore été exclu cette saison, aussi bien en Serie A (15 matchs), qu’en Ligue des Champions (6 matchs) L’analyse de Fcinter1908.it Un seul avertissement "A ce jour, Valentin Carboni, Francesco Acerbi (en 14 matchs), Danilo D’Ambrosio, Joaquin Correa, Roberto Gagliardini et Federico Dimarco n’ont été averti qu’à une seule et unique reprise." Un 9 de double-jaune "En effet, Henrikh Mkhitaryan, Matteo Darmian, Hakan Çalhanoğlu (en 20 matchs), Kristjan Asllani, Denzel Dumfries (en 20 matchs), Robin Gosens, Milan Skriniar, Stefan de Vrij et André Onana ont fait l’objet d’un double avertissement. A noter la "surprise" camerounaise qui totalise deux avertissement en n’ayant joué que 13 des 21 rencontres." Un plan à trois "Deux joueurs totalisent 3 avertissements, les deux sont connus pour leur Grinta : Lautaro Martinez (21 matchs) et Nicolò Barella (20 matchs). Pour les deux protagonistes, il s’agit d’une nette amélioration comparée à la saison précédente." Puissance 4 "Un seul Nerazzurro totalise déjà quatre avertissement en 16 rencontres disputées : Alessandro Bastoni, dont la répartition est la suivante : 2 jaunes en Serie A et 2 jaunes en Ligue des Champions." Give Me Five "Dans ce cassement des joueurs les plus "méchants" le plus jauni se nomme Marcelo Brozovic qui a déjà totalisé 5 avertissements en douze matchs Serie A et Ligue des Champions confondu. S’il s’agit d’un record négatif, l’international croate a déjà composté sa journée de suspension à la suite de ses 5 avertissement dans la Botte, face à la Roma où il était d’ailleurs blessé." Une bonne gestion de Simone Inzaghi selon vous ? Ou l’Inter devrait-elle se montrer plus dure sur l’adversaire ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. A travers un message sur son compte Twitter officiel, André Onana a annoncé qu'il ne défendrait plus, à l'avenir, la cage du Cameroun Force à toi André, remporter un Titre avec l'Inter ne sera pas de tout repos! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. C'est une information en provenance de Gianluca Di Marzio: "Il y a trois noms sur la liste du Mercato de la Direction Nerazzurra pour le poste de gardien de but en vue de la saison prochaine." "En effet, le contrat de Samir Handanovic expire le 30 juin 2023 et les Nerazzurri font le tour du mercato. Entre les renouvellements, les bonnes affaires et les perspectives d'avenir, l'attention se porte également sur le gardien qui épaulera André Onana la saison prochaine et qui pourrait être bloqué déjà dès le mois de janvier : Yann Sommer, qui reste une piste difficile en raison de la concurrence du Bayern, Neto et Agustín Rossi: Tous ont des contrats arrivant à expiration en juin 2023 et tous sont sur les calepin du club." Un préféré ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. C’est au Montecatini Terme que s’est déroulé la cérémonie de remise de prix de la 37ème édition des "Trofeo Maestrelli". Et parmi les lauréats, on retrouve notre ami Piero: "C’est évident que cela me fait plaisir, j’ai toujours trouvé qu’il s’agissait d’un titre particulier.Dans mon domaine, il y a de la résilience et cela fait 25 années que je suis à l’Inter et j’ai toujours cherché à faire de mon mieux. Remporter une reconnaissance aussi prestigieuse me fait évidemment plaisir et je dois énormément à l’Inter, j’ai fait ma carrière entière ici, c’est même quelque chose d’anormal car je suis toujours là, dans mon domaine, après 25 ans sous les couleurs Nerazzurre." Place également à son interview à Sky Sport Milan Skriniar "J’aspire au renouvellement de Skriniar, nous la Direction l’attendons comme les tifosi, j’espère aussi que c’est également sa pensée, car il faut être deux pour une union. Notre proposition est importante, j’estime que nous avons cherché à aller de l’avant. Lui est serein, motivé, concentré sur son travail, cela me fait plaisir et c’est la seule chose qui compte. Nous sommes présent et il y a son agent qui gère ses intérêt, nous verrons par la suite s’il est possible de clore le débat dans les prochains jours où d’ici la fin de l’année : J’aimerai qu’il reste avec nous sur le long terme, mais lui aussi doit y mettre du sien." Est-ce que Skriniar va renouveler en premier ou s’agira-t ’il de Dzeko ? "Ce n’est pas une question de temps, mais ce n’est pas par hasard que l’on parle de Dzeko, il semble être un jeune gamin, c’est un exemple pour la jeune, il réalise des prestations de très haut niveau et nous chercherons à trouver la meilleure solution pour le bien de l’Inter." Sommer, gratuit, est-il une opportunité ? "Je m’exprime uniquement sur nos joueurs et je me fais plaisir en pensant aux prolongations de mes garçons. Je ne regarde pas après les autres joueurs: Il y a Samir Handanovic, Danilo D’Ambrosio, et bien d’autres, c’est sur leurs renouvellements à eux qu’il faut s’exprimer." Est-ce que Gosens va rester à l’Inter ? "J’aime bien en parler, je l’ai observé ces derniers jours et il semble être redevenu celui qu’il était à l’Atalanta : Il est bien physiquement et j’aime le voir comme ça : C’est un joueur fort et je crois qu’il fera de belles choses à l’Inter et qu’il retrouvera sa Sélection: Il n’est pas sur le Mercato, nous continuons avec lui, nous avons réalisé un investissement et je pense qu’il convaincra tout le monde lors des prochains matchs." Et à TuttoMercatoWeb Lautaro Martinez "Je n’ai pas encore échangé avec lui depuis sa victoire en Coupe du Monde. Après une telle victoire, il a reçu des messages de tout le Club, de ses équipiers.... Mais je pense qu'il se remet de la gueule de bois de la nuit dernière, et pour se remettre de la gueule de bois de la nuit dernière qu’il doit profiter de ses supporters et de sa famille. Il aura tout son temps pour l’Inter par la suite." Napoli "Ce sera une rencontre importante, mais je ne dirais pas fondamentale : Nous devrons chercher à bien la débuter en faisant preuve de détermination, de motivation: L’équipe y travaille déjà depuis quelque jours, ils sont tous ensemble: Nous devons chercher à récupérer le plus de points possible." Milan Skriniar "Il y a toujours de l’optimisme vu le travail que nous avons fait. Nous sommes en négociations, nous parlons et nous avons présenté une offre importante. Il faut savoir prendre le temps car le garçon et son entourage se donne le temps de la réflexion. Ce que je peux constater, c’est le professionnalisme dont fait preuve quotidiennement Skriniar lors des entrainements : Il est surmotivé, concentré sur l’Inter et il y a des gens qui sont au travail en ce qui concerne son contrat." Mercato Hivernal "De quel type de mercato il s’agira ? De celui des journalistes car ce sera beaucoup plus facile pour les joueurs : Nous avons une équipe compétitive et notre mercato sera marqué par les retours de Marcelo Brozovic, Romelu Lukaku et Lautaro Martinez motivé par sa Coupe du Monde. Joaquin Correa devrait être bon aussi. Leur absences nous ont privé de ressources, nous allons récupérer trois champions, avec une alternative." Romelu Lukaku "Il est en forme, motivé, il sait que c’est une nouvelle page à écrire, le Mondial appartient à sa Sélection, à lui…Ici, il ne doit penser qu’à l’Inter : je le vois concentré." Robin Gosens "Je retrouve le Gosens de l’Atalanta, avec des jambes importantes, il est bien physiquement: Il était à l’arrêt depuis si longtemps, il a rencontré des difficultés pour retrouver sa condition physique et Dimarco a démontré qu’il était capable de réaliser d’excellentes prestations, ce qui ne lui a laissé que très peu d’espace pour s’exprimer : Nous avons deux joueurs par poste, ils sont tous forts et compétitifs." André Onana "Il est de retour avec nous depuis une semaine et je le trouve en forme. Je ne lui ai rien demandé sur ce qu’il s’est passé, cela ne m’intéresse pas : L’important est qu’il soit concentré sur l’Inter." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. S'exprimant lors d'une conférence de presse à Malte, Simone Inzaghi a donné son avis sur Romelu Lukaku et andré Onana ainsi que sur l'état de forme du reste de l'équipe. A propos de Romelu Lukaku. "Il était évidemment déçu. C'est la Coupe du monde et il se soucie beaucoup de son équipe nationale. Il a joué pendant 45 minutes, il a eu trois occasions que la Belgique n'a pas réussi à créer pendant tout le match. Quand ils y a encore des occasions, un attaquant doit rester calme." Concernant André Onana. "Sur la situation, il y a eu un malentendu dont il a payé le prix, mais j'ai parlé avec lui ça va bien. Je peux parler de la façon dont il s'est débrouillé à l'Inter, c'est un gars positif. Quand on lui a demandé d'être sur le banc, il s'est assis sur le banc et quand on lui a demandé de jouer, il a joué." Les retours attendus des joueurs toujours à la Coupe du monde. "Nous avons quatre joueurs qui ont atteint les quarts de finale. Lukaku et Onana sont absents, ils seront de retour entre vendredi et samedi et rejoindront le reste du groupe. Physiquement, les gars sont en forme et on attend leur retour." À propos de la retraite à Malte. "Nous nous entraînons bien, le match d'hier était exigeant, nous avons fait ce que nous devions faire contre une équipe maltaise de bonne qualité. Maintenant, nous devons continuer à travailler pour pouvoir nous rendre au match contre Naples le 4 Janvier de la meilleure façon possible. J'ai également obtenu une bonne réponse des joueurs de Primavera même si pour le moment, nous avons plusieurs joueurs manquants. Darmian, D'Ambrosio et Correa sont actuellement sur le terrain d'entraînement de l'équipe à Milan, je suis sûr que nous les retrouverons bientôt avec nous." La coupe du Monde et le Napoli. "C'est une trêve anormalement longue, nous devons travailler dur sur tous les détails et rester concentrés. Nous aurons un calendrier de Janvier très lourd. On a vu que sur les quinze premiers matches, on a fait dix victoires, ce qui n'a pas suffi. Le Napoli engrange des points à un rythme soutenu, nous devons être prêts pour eux, avec le rythme qu'ils ont établi, trente points ne nous ont pas suffi." Mercato de Janvier. "J'ai de la chance d'avoir un club derrière moi qui est toujours attentif à ce qui se passe sur le marché des transferts." Le titre de Serie A, un objectif ? "J'espère que nous le pourrons et c'est notre objectif. Napoli a fait un parcours incroyable jusqu'à présent, mais il reste encore 23 matches à disputer, il y aura de la place pour tout le monde pour revenir." Traduction alex_j via Sempreinter.
  12. Albert Botines, l’agent d’André Onana, s’est livré à Tuttosport sur le retour de son poulain à Milan, après une Coupe du Monde, pour le moins tumultueuse ! "André est très motivé pour faire face à ce mois de janvier qui sera très dur, avec tellement de matchs rapprochés à jouer, et surtout la Super Coupe face au Milan car il pourrait s’agir de son premier titre en tant qu’Interiste." Onana et les Tifosi "André ressent l’affection des tifosi et il a envie de conserver son bon niveau de jeu, celui avec lequel il a clos le mois de novembre. Il est de retour ici plus fort et il est très fier et heureux de la vie à la milanaise, il aime énormément le style de vie italien." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Andre Onana a répondu aux critiques et aux rumeurs entourant sa sortie de l'équipe camerounaise lors de la Coupe du monde au Qatar. Citant George Orwell dans un tweet, le joueur de 26 ans a dénoncé certaines spéculations qui ont circulé concernant les circonstances entre lui et l'équipe nationale camerounaise au Qatar. Il estime que beaucoup de fausses informations ont été répandu. Les articles décrivant la situation d'Onana qui avait été évincé de l'équipe du Cameroun puis temporairement suspendu par leur FA ont suggéré qu'il y avait des désaccords tactiques avec le staff managerial. Cependant, la nature précise du désaccord entre Onana, le staff et les membres de la FA est restée vague. Onana estime que les informations diffusées ne sont guère exactes. Il a répondu à la rumeur pour défendre sa réputation avec un post sur son compte Twitter. Il a tweeté en citant Orwell Traduction alex_j via Sempreinter.
  14. En effet, comme nous le révèle la Gazzetta Dello Sport, un séisme a secoué la sélection camerounaise d’André Onana et de Samuel Eto’o : "André Onana a été exclu du groupe de la Coupe du monde pour des raisons disciplinaires." La raison "L'entraîneur Rigobert Song préfère une approche attentiste du football, et n’aime pas les raids d'André avec le ballon au pied, ce qui représente une caractéristique essentielle de son jeu qui a désormais convaincu Simone Inzaghi." "Son envie de prendre des risques, de sortir avec le ballon pour pousser l'équipe vers l'avant, de forcer le un contre un, contrastait avec la plus grande prudence exigée, par lui en premier lieu, mais également, par l'entraîneur. Song l'aurait aimé plus près des poteaux en présentant moins de passes "dangereuses" et en lançant directement vers les attaquants, André, comme il l'a déjà fait dans le passé, a répété que ce n'est pas la façon dont une équipe nationale moderne se doit progresser sur le terrain" "Tous les signes étaient là, en somme, avec une tension qui avait débuté jeudi, lors de l’analyse après match suite à la défaite face à la Suisse. Ce jour-là pourtant, le joueur interiste avait effectué deux super interventions, mais n'avait rien pu faire sur le tir d'Embolo, un tir impalpable, voire même moqueur vu que sur la carte d'identité de l'attaquant suisse, son lieu de naissance est indiqué comme étant Yaoundé, la capitale du Cameroun." "La discussion la plus vive, qui n'a jamais débouché sur un affrontement physique, a eu lieu samedi : A ce moment-là, le désaccord est devenu irrémédiable et Song a voulu affirmer son autorité aux yeux du groupe en décidant d’avoir la main lourde sur l'un des joueurs les plus symboliques de l'équipe nationale et parmi les plus expérimentés sur le plan international" Samuel Eto’o entre deux feux "Au milieu de ce règlement de compte, on retrouve Samuel Eto’o, qui dispose de la double casquette de Président de la Fédération Camerounaise de Football et de très grand sponsor et ami du portier interiste, mais même sa médiation n’a pas été possible, car il y avait le risque d’ôter toute légitimité à l’entraineur associé au manque de volonté du joueur de continuer à se battre dans un climat loin d’être des plus serein…Et il aurait été peu utile de faire s’asseoir André sur le banc pour le reste de la Coupe du Monde : Tous ont convenu qu’une telle décision aurait fait encore plus de bruits." De retour à la Maison Comme le Révèle Sky Sport "suite à la décision du Sélectionneur National, Onana a décidé de quitter le camps de base du Cameroun et donc la Coupe du Monde : Onana quittera le Qatar demain ou mercredi." L'Intox de Rigobert Song en après-match de Cameroun-Serbie "Il est évident que la position du gardien est importante et qu'André Onana est un joueur important, mais nous sommes dans un tournoi difficile et je sais ce que je dois faire, c'est-à-dire veiller à ce que l'équipe passe avant les individus: Le respect et la discipline sont nécessaires. Pour l'instant, je lui ai demandé d'attendre et de voir s'il compte rester avec nous. Je lui ai demandé de respecter les règles et de, peut-être, réintégrer l'équipe." Selon vous, est-ce qu’André est le coupable idéal ou est-ce qu’au contraire, Onana a eu raison de vouloir secouer le coco au risque que cela se retourne contre lui ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. A travers son compte Twitter officiel, André Onana s'est livré sur les derniers évènements qui l'ont amené à quitter la sélection national du Cameroun en Coupe du Monde! Courage à toi André! Rentre bien vite à la Maison Nerazzurra! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. André Onana s’est livré au cours d’une très longue interview dans le cadre de Sport Week le complément hebdomadaire de la Gazzetta Dello Sport : "J’étais à l’Ajax et, il y a déjà une paire d’années, Piero Ausilio venait de contacter pour la première fois mon agent, il lui avait expliqué comment était clairement la situation, sans tourner au tour du pot, quelque chose que j’aime." "Dès cette première minute, je me sentais déjà Nerazzurro avant que la négociation commence, j’ai commencé à me ressentir comme le gardien de l’Inter, jour après jour. Quand un tel club de cet envergure pense à toi, comment peux-tu dire non ? Tu es flatté et heureux. A présent, je suis ici, dans une ville si magnifique avec une Tifoserie incroyable qui commence à m'aimer." Mais avant d’arriver à l’Inter, que signifiez, pour vous, le Fc Internazionale ? "Ce serait trop facile de dire Samuel Eto’o vu le lien que nous avons, mais ce n’est pas nécessaire d’attendre d’endosser le maillot pour connaitre l’Inter, vu les nombreux champions qui sont passé ici, avec de grands gardiens interistes en passant de Toldo qui était le cauchemar de Franck De Boer à Julio Cesar qui est l’un de mes préférés, quand je repense qu’il a été quasiment le premier à avoir connaissance de mon transfert." Pourquoi quasi ? "Tout était prêt, réglé, mais je ne pouvais en parler à personne. Je déjeunais à Barcelone et un ancien joueur de l'Inter, Houssine Kharja, s'est approché de ma table et m'a couvert d’éloges, il a ensuite appelé un ancien équipier par téléphone et j’entends qu’il lui dit : "Julio, je suis avec Onana, tu sais à quel point il est très fort, qui sait, peut-être qu'un jour il sera comme toi à l'Inter !". Il me passe le téléphone et Julio s’est immédiatement montré très gentil, il me dit de continuer ainsi, je le remercie mais je me mords la langue : je ne pouvais pas lui dire que Kharja, sans le savoir, m'avait pris en flagrant délit...." "À partir de ce moment-là, j'ai souvent parlé avec Julio Cesar, en plaisantant sur cette situation : Il m’avait aussi surmotivé avant la rencontre du Nou Camp, en me disant aussi de rester très calme et de profiter de la soirée. Des mots spéciaux, qui sont restés gravé en moi." Etes-vous surpris par le fait d’avoir été, en si peu de temps, titulaire ? "Non, car je sais qui je suis, je sais ce que je vaux et je continue mon parcours de croissance, entrainement après entrainement, je sais qu’en faisant du bon travail, que mon moment allait arriver rapidement. Avant d’arriver, j’avais conscience que j’allais devoir disputer cette place avec un gardien extraordinaire, qui a écrit l’histoire du club, mais qui est aussi et vraiment très différent de moi." Pourriez-vous nous en dire plus sur cette diversité ? "Si quelqu'un me demande "Samir est-il votre modèle ?", je ne peux que lui répondre... "non". C'est précisément en raison de cette diversité entre nous. Mais j'ajouterais aussi que c'est un très grandissime champion car sinon, il ne serait pas resté ici, à ce niveau, pendant 11 ans : Face à Handanovic, je ne peux que lui tirer mon chapeau. Il appartient à une école italienne différente de la mienne : il est très bon et sûr entre les poteaux, alors que je me sens comme un gardien moderne et "proactif". Je suis celui qui prend des risques, qui sort, accepte le un contre un et qui joue beaucoup avec ses pieds. Ce sont simplement des façons différentes d’occuper le poste de gardien, c’un enseignement différent du traditionnel, auquel on s'habitue." "Au début, nous nous regardions bizarrement à l'entraînement et l'un disait à l'autre : "Ne fais pas ça, tu le fais mal". Et l'autre lui répondait : "Non, c’est toi qui tu le fais mal" (il rit, ndlr). Personnellement, je fais face à des nouveaux types d’entraînements que je ne comprenais même pas au début, mais qui peuvent me permettre surtout d’évoluer." Quels sont vos rapports, maintenant que vous êtes parvenu à lui prendre sa place ? "Nous parlons beaucoup plus qu’auparavant, Samir se comporte comme un vrai Capitaine, c’est un Leader reconnu et on le perçoit dans tellement de petite chose, il ne suffit pas de penser qu’à moi, mais à tous les aspects au quotidien de l’équipe. J’apprécie le fait qu’il me donne des conseils, qu’il me félicite pour une belle parade et qu’il me corrige si je me trompe. Et même, il faut se rappeler d’une chose : L’Inter, en tant qu’Institution, est quelque chose de plus important que moi, que lui, ou que quelqu’un d’autre : Nous avons tous le devoir d’honorer et de défendre ce maillot, nous sommes seulement de passage alors que le Club et le Peuple Interiste restera, ces derniers points sont ceux qui comptent vraiment." Est-ce mieux de débuter d’une façon banale ou de débuter face à une super équipe comme le Bayern, comme cela s’est produit pour vous ? "Tu ne peux pas te prononcer avant, car si le Bayern t’en colle 5, c’est le pire des débuts. En 2017, je me suis incliné avec l’Ajax en finale de l’Europa League face à Manchester United, ce n’était pas parce que nous étions inférieur à eux, mais parce que nous en avions eu peur. Le lendemain du match ma mère m’a appelé et m’a dit : "Je ne veux plus que tu aies peur sur un terrain de football, même si tu dois jouer face au Barça et au Real réunis : Si tu perds, ce ne doit plus être parce que tu as tremblé ou baissé le regard, mais parce que ton adversaire aura été supérieur." C'est devenu une règle de vie. En général, je m'entraîne et je vis pour défier de grandes équipes comme le Bayern et au final , ça s'est plutôt bien passé, même si je ne me réjouirai jamais d'une défaite." Ressentez-vous le fait que vous avez changé l’Inter, de par votre présence entre les cages ? "Je peux vous dire que l’équipe s’est habituée à mon style: A présent, si sur un centre je ne sors pas, Skriniar me lance un regard noirs et Dumfries me hurler Onaaaaa !Je leur réponds que je ne peux pas toujours sortir, pas toujours, mais le fait qu’eux sont sur mes talons comme ça me rend fier, cela veut dire qu’ils se fient à moi, qu’ils m’ont compris, qu’ils veulent que je prenne des risques. De plus, j’aime les rencontres où il y a des combats en défense, rien de plus ne peut m’exalter plus qu’une rencontre comme celle que nous avons tous joué au Nou Camp." "Je regardais de loin l’équipe et c’était un spectacle, elle était compacte, rapprochée, unique, elle bougeait comme un seul homme, patiente, même si mes anciens équipiers en catalogne nous ont accusé d’être sur la défensive. Quand on voit Skriniar s'en prendre à un joueur avec une telle hargne, je me prends dans la gueule sa motivation et je me dis : "Quel guerrier !. J'irais toujours au combats avec lui, tout le temps !" Mais tous nos défenseurs, sont si grands, si costauds, ils me font me sentir protégé. Même si je sais que nous encaissons trop de buts jusqu'à présent...". Pour certains, il se dit que vous exagérez à sortir avec une telle imprudence... "Je me bats pour l'équipe, pas pour ce qui se dit à l'extérieur. Si je peux attraper une balle haute, alors je peux relancer l’équipe vers l’avant rapidement. Plus je sors, plus on peut se relancer : Le gardien est le premier créateur de jeu maintenant." Une grande partie du mérite, à Barcelone sur le 2-3 de Robin Gosens, vous en revient… "Non, c'est toute l’Inter, c’est une équipe de très très haute qualité : Nous devons juste être conscients de notre potentiel et nous pourrions nous montrer des plus dangereux en Ligue des Champions, croyez-moi. Ce jour-là, j’ai relancé rapidement car j'ai vu Lautaro faire un mouvement avec sa main, comme un signal, et le reste de son action de jeu a été phénoménale avec une conclusion parfaite de Robin:Cette équipe de l’Inter est composée d’énormément de joueurs technique." Est-ce que Lukaku vous manque ? "Enormément, mais lorsqu’il reviendra, il donnera, comme toujours, son maximum. Et d’un autre côté, le peuple interiste l’adore, mais il l’adore vraiment : Lorsqu’il a commencé à s’échauffer face au Viktoria Plzen au Giuseppe Meazza, j’ai entendu un “ohhhh” incroyable accompagné d’un tremblement de terre sous mes pieds : Je n’avais jamais connu une telle manifestation d’amour, je n’avais jamais vu une Tifoserie aussi passionnée, mais savez-vous qui est vraiment le plus grand champion de l’Inter ?" Nous vous le laissons dire... "Alex Cordaz : C’est la personne la plus positive que j’ai pu rencontrer, c’est un être humain merveilleux, si tu arrives à Appiano triste suite à ta contre-performance, tu le regardes en face-à-face et il parvient à te changer ton humeur : S’il n’est pas là, ça ne le fait pas, il fait la toute la différence du monde, et ce n’est pas valable que pour moi, mais aussi pour tous mes équipiers. Ce n’est pas un fou mais c’est aussi grâce à Cordaz que Barella va plus vite : Je lui répète quotidiennement : Alex, c’est un Honneur pour moi de m’entrainer à tes côtés." Mais s’il y a autant de qualité dans l’équipe, pourquoi êtes-vous aussi en retard en championnat ? "Nous devons rester serein et dans le même temps admettre que nous avons mal démarré : Les choses peuvent changer vite aussi bien dans la vie que dans le Calcio, et nous savons que cette fois-ci nous disputerons deux championnats. Personne ne peut savoir, à la reprise, si le Napoli sera encore comme celui qu’il était jusqu’à présent. Mais, en attendant, nous sommes parvenus à redresser définitivement la tête hors de l’eau et à montrer que nous sommes tous vraiment fort, nous serons présent comme ça en février et ensuite, qui sait…" Qui vous a, hors du terrain, le plus aidé à vous intégrer ? "Je dirais un peu tout le monde: En plus de Rom, je partage une belle amitié avec Calha et Dumfries, qui est un autre joueur sur le terrain qui me plait car il n’abdique jamais, il se donne, il tente de toujours y aller en allant jusqu’au bout. Nous ne faisons pas énormément partie de la vie mondaine, mais je suis fier du groupe que nous sommes parvenu à nous créer: Il y a vraiment un très beau climat dans cette Inter." Comprenez-vous que les Tifosi aient déjà de l’affection pour vous ? "En plus de mes parades sur le terrain, j’apporte de l’énergie, de la folie, mais toujours positivement." Pour finir : Un message pour votre nouvelle Tifoserie ? "Je pourrais me toiler, mais je travaillerai quotidiennement pour être à la hauteur de l‘Inter pour que vous, les Tifosi, soyez fier de moi!." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. En effet, la presse s’emballe et il semblerait que notre André soit finalement l’Homme qui aurait obtenu gain de cause, le tout étant à prendre avec des pincettes bien évidemment! L’avis de Gianluca Di Marzio a Sky Sport : "Ce n’est pas écrit dans le marbre que le joueur sautera le Mondial, la suspension pourrait durer aussi bien un jour qu’une semaine, il n’y a pas une date précise: Tant est si bien que le joueur qui voulait auparavant du Qatar y est encore : Ce n’est pas dit que sa Coupe du Monde est terminée." "Il y a eu une prise de position de la Fédération qui a donné énormément confiance à l’entraineur. Mais une telle motivation de la part du Sélectionneur National me semble particulièrement étrange étant donné qu’il connaissait fort bien la façon de jouer d’Onana avant la Coupe Du Monde, les caractéristiques qu’il présente: Celle d’un gardien moderne, quelque chose qu’il lui a demandé de ne plus être au Qatar…" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Le Vice-Présidence de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré à la Gazzetta Dello Sport directement du Qatar où il assiste à la Coupe du Monde : "Nous sommes comme ça les argentins, lorsque nous sommes dans le dur, sans aucune possibilité d’erreurs, c’est là que nous donnons le meilleur." Qu’avez-vous ressenti sur ce but de Messi ? "Une libération, pour moi et pour tout mon pays : En première période, nous n’étions même pas parvenu à réaliser un tir cadré, nous flirtions avec la possibilité d'être éliminés, ce qui aurait été un coup très dur à encaisser, surtout après que tout le monde nous ait donnés comme favoris. Ce but nous a permis de de tout débloquer, notre jeu et notre mental, car inconsciemment, la Vérité est que notre équipe nationale est inconsciemment dans l’obligation de l’emporter." "Ce discours aurait aussi été de mise pour l’Italie si elle avait été présente : L'objectif n'est jamais seulement de participer pour les grandes équipes. A présent, notre Coupe du Monde a commencé avec le but de Leo. Après cet épisode lié au but, l’équipe a commencé à jouer et a mérité sa victoire." Qu’y-avait-il derrière cette célébration de Messi ? "Le visage, regardez son visage, il semblait en transe, c’était incroyable : Leo a égalé Diego pour le nombre de buts inscrit en Coupe du Monde le lendemain du jour de l’anniversaire de sa mort : Tout semblait vraiment écrit de là-haut, tout était décidé à l'avance". Peut-être que Maradona lui a vraiment donné un coup de main… "C’est comme si Diego n’était jamais partie : Diego est l’essence même du football, il est toujours avec nous, il suffit d’écouter les chants des Tifosi argentins au stade qui nomment Messi, Maradona, le père de Maradona, la mère de Maradona pour pousser tout le monde vers la Victoire. Là, dans ce refrain, se trouve tout ce que la Seleccion représente pour le peuple argentin". Scaloni a déclaré ces derniers-jours : "Endosser le maillot de l’Argentine est une chose de totalement différente comparé à celui d’autres équipes nationales". Qu’est-ce que cela signifie ? "C’est assez simple : On ne se contente pas d'aller sur le terrain avec nos maillots et nos chaussettes et notre short, ce n’est pas suffisant pour nous. Nous portons en nous Diego à chaque fois, comme lors de la finale de 78, de la finale de 86. Nous avons sur nos épaulses l’espoir de tant de supporters à chaque match. Avez-vous vu combien d'Argentins sont présents à Doha, malgré la situation difficile de mon pays ? C'est incroyable. Il en va aussi de notre responsabilité qui se doit d’être importante : Car ils nous poussent, nous encouragent, nous soutiennent et c’est tout à fait normal : Ils veulent voir aussi des résultats et il ne faut pas croire que les joueurs ne le ressentent pas du tout." Qui est pour vous l’Homme de cette Coupe du Monde ? "Mbappé : Il l’a déjà prouvé lors des premières rencontres, il casse les matchs, il les brise. Il est si rapide avec le ballon au pied alors que d’autres ne le sont que sans le ballon. Et le fait qu’il le soit avec est une toute autre histoire et cela fait toute la différence. A quelques détails près, le français me rappelle Ronaldo il Fenomeno". En général les Stars répondent présent à l’appel... "Ce mondial sera décidé par leurs prestations : Je n’imagine pas de rencontres décisive où ils ne seront pas protagonistes : Mbappé est au rendez-vous. Il y a Ronaldo, Messi aussi: Celui qui aura la plus grande capacité à transcender ses équipiers emportera avec lui la Coupe à la Maison." Qui peut aller jusqu’au bout ? "Je vois trois équipe en meilleure position : Le Brésil, la France et nous l’Argentine." Pourtant, le fond de jeu de la Seleccion n’est pas visible... "En fait, je dirais que l’Argentine est entrain d’améliorer son fond de jeu : l’intensité augmente et la condition physique se doit d’augmenter également, sinon ce serait difficile de pouvoir aller de l’avant." Que se passe-t ‘il avec Lautaro ? "Cette Coupe du Monde peut encore être la sienne : Il va se débloquer rapidement, c’est garanti, peut-être même déjà face à la Pologne. Lauti ne doit pas s’inquiéter car c’était deux rencontres loin d’être simple à gérer pour un attaquant, cela ne l’aurait été pour personne et je ne vois pas de problème, j’ajouterai quelqu’un d’autre." Je vous en prie... "Di Maria : Pour l’Argentine il est devenu absolument décisif : C’est quelqu’un qui sait inventer le geste pour débloquer la rencontre, épouser les équilibre, sa condition physique est en augmentation, il est arrivé ici très limite, il ne peut que s’améliorer." Qui vous a le plus surpris, jusqu’à présent, dans le tournoi ? "En terme d’équipe, je dirais le Maroc : Compacts, concentrés, je ne les attendais pas à ce niveau, et contre la Belgique j'ai été impressionné. J’ai aussi été surpris par déclarations de De Bruyne après leur premier match où il dit que la Belgique ne fera certainement pas aussi bien qu'en 2018. Comment pouvez-vous dire cela, après une victoire ? C’est étrange..." Etrange comme l’exclusion d’André Onana du Cameroun... "On cherche à comprendre, et je vais bien discuter avec le joueur, ce qui est certain, c’est qu’il y a eu une discussion." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Auteur d’une très belle prestation en Coupe du Monde avec le Cameroun, André Onana s’est livré à Sportweek dans une interview qui paraitra dans son intégralité ce samedi…mais l’ancien numéro un de l’Ajax s’est déjà livré sur Instagram! "Handanovic est un géant, je lui tire mon chapeau: Il m’aide et me conseille tout le temps. Je suis un gardien moderne, je sors beaucoup, je prends des risques et je joue avec mes deux pieds... Et j’aime ça! Enfant je rêvais en regardant les miracles de Casillas, de Buffon, mais pour moi le plus grand reste Manuel Neuer, il fait des choses folles, je m’inspire de lui." "Tu as déjà vu comment centre Dimarco? Comment Çalhanoğlu se donne ? La première fois que j’ai vu Barella, j’ai dit à Lukaku : Mais c’est un Monstre !" "Le peuple interiste est incroyable, lorsque nous étions face à Plzen, Romelu commençait à s’échauffer et je sentais la terre trembler sous mes pieds, je n’ai jamais vu un tel amour et ils me veulent aussi bien : Milan est magnifique, il ne manque que la mer, mais ça reste l’endroit idéal pour vivre : Je suis un africain, de couleurs, je vis dans un monde de blanc, mais je respecte les règles et je tente de trouver ma place, de m’affirmer." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. En effet, malgré la défaite de son équipe nationale, le Cameroun, face à la Suisse, André Onana, le gardien des lions indomptables et de l’Inter a livré une prestation "historique" en Coupe du Monde Comme le révèle Opta, notre gardien a établi un record face à la Suisse avec plus 26 touches de balles à l’extérieur de sa surface de réparation sur un total de 61! La Heat Map d’André Onana montre également que notre portier a quasiment joué au poste de Libéro, voir même parfois au poste de milieu de terrain durant cette rencontre Une performance historique ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, "Nous nous rapprochons de plus en plus du départ définitif de Samir Handanovic en fin de saison, et l’Inter est déjà partie à la recherche du futur numéro 12 qui viendra soutenir André Onana... La dernière idée en date est de cibler un ancien qui avait les faveurs du club, et qui est en recherche de rachat : Ionit Radu ! Non, on déconne "Alessio Cragno a toujours été dans les petits papiers de Piero Ausilio, avant même l’arrivée d’Onana à Milan, et l’Inter avait d’ailleurs plus d’une fois pensé à lui pour le placer en concurrence d’Handanovic, en proposant un gardien de grande fiabilité. A présent, à l’Inter, si beaucoup de choses ont changés, l’appréciation de l’ancien numéro de Cagliari, elle, elle n’a pas faibli même s’il est à présent le réserviste de Di Gregorio, qui a fait l’école Nerazzurra, à Monza. "Il est arrivé au club de la Brianza en prêt avec un droit de rachat qui deviendra une obligation à la condition d’être maintenu en Serie A pour une somme abordable, à savoir un peu moins de 4 millions d'euros. Il existe donc une certaine prémice économique pour tenter le coup durant l’été, à condition qu'aucun autre club ne parvienne à obtenir Cragno en janvier car il veut jouer et un départ de Monza est une hypothèse sérieuse : La Fiorentina y réfléchi." "L'Inter, de son côté est observatrice et est prête à s’offrir Cragno en qualité de Vice-Onana, suffisant pour le convaincre ?" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. En effet, en juin dernier alors même que l’on parlait du retour de Romelu Lukaku, une nouvelle fresque a vu le jour, une dédiée à André Onana Cette œuvre a été réalisée par Graffiti Milano et elle met en scène le gardien Nerazzurro couronné par une légende Nerazzurra, Samuel Eto'o, accompagné de la légende suivante "Le Roi est déjà à Milan". La fresque représente également l'attaquant des Rossoneri Zlatan Ibrahimovic Voici les différents clichés Awesome! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Les Nerazzurri toujours protagonistes des événements mondiaux : des deux titres de Meazza à aux finales où il y a toujours un joueur de l'Inter sur le terrain. Voici le rapport de FCInter1908 qui a tout répertorié et nous dit tout. Inter et Coupe du Monde : tout commence en 1934 Championnat interrompu avec la Coupe du monde qui a commencé hier. Un sentiment que nous associons habituellement à l'été, aux rêves de gloire colorée de bleu. Mais ce n'est pas l'été, il n'y a pas d'Italie et pourtant la Coupe du monde a commencé. Qatar 2022, la première édition en automne, la première à scinder la saison interclubs en deux. Ils sont six joueurs Nerazzurri prêts à concrétiser leur rêve nourri depuis de leur enfance, celui de soulever la coupe. Il s'agit de Lautaro Martinez avec l'Argentine, Denzel Dumfries et Stefan De Vrij avec la Hollande, Marcelo Brozovic avec la Croatie, André Onana avec le Cameroun, Romelu Lukaku avec la Belgique. Interisti et Coupe du monde est une histoire qui commence en 1934 qui est pleine d'anecdotes et d'épisodes clés. Il y a des champions du monde, il y a des buteurs en finale, il y a des records invaincus, des statistiques uniques. Celle du Qatar est la 22e édition de la Coupe du monde. La première, en 1930, comportait 13 équipes nationales mais pas l'Italie. Aucun Nerazzurri n'a participé à cette première édition historique. Depuis lors, les nerazzurri ont souvent laissé leur emprunte en commençant par les éditions de 1934 et 1938, remportées par l'Italie avec la contribution de plusieurs Interisti, Giuseppe Meazza en particulier. Ici, l'appel d'Allemandi, Castellazzi, Demaria et Meazza, en 1934 par Vittorio Pozzo est le premier appel des joueurs de l'Inter pour la Coupe du Monde. L'Italie soulève la Coupe Rimet en 1934 et la conserve en 1938. En 1938, Giovanni Ferrari, Pietro Ferraris, Ugo Locatelli et Renato Olmi sont appelés en plus de Meazza. Il y a donc 8 champions du monde Nerazzurri, avec Meazza qui en tant que capitaine soulève le trophée en France. Le meilleur buteur de l'histoire de l'Inter est le seul Nerazzurri à avoir remporté deux titres mondiaux. 104 Interisti à la Coupe du Monde Les huit Azzurri précités font partie des 104 joueurs qui, tout au long de l'histoire, ont été convoqués pour la Coupe du monde. Une très longue liste dans laquelle se distingue Beppe Bergomi, capable de disputer quatre éditions de la Coupe du monde entre 1982 et 1998. Lothar Matthäus compte bien cinq éditions, mais une seule lorsqu'il portait le maillot de l'Inter, celle de 1990. Pour celles de 1950 et 1954, seuls les joueurs italiens étaient appelés. En 1958, l'Inter n'avait qu'un seul représentant à la Coupe du monde, Lennart Skoglund avec la Suède, l’Italie n’y participant pas. Il y a 24 nations représentées dans l'histoire par les Interisti à la Coupe du Monde : Italie, Suède, Espagne, Angleterre, Autriche, Allemagne, Hollande, Brésil, Chili, France, Nigeria, Argentine, Uruguay, Turquie, Portugal, Croatie, Serbie, Slovénie, Ghana, Cameroun, Colombie, Japon, Algérie, Belgique. L'édition qui a vu le plus de Nerazzurri participer à la Coupe du monde est celle de 2002. 13 joueurs de l'Inter ont été appelés : Toldo, Materazzi, C. Zanetti, Di Biagio, Vieri (Italie) ; J. Zanetti (Argentine); Simic (Croatie); Okan, Emre (Turquie); Conceiçao (Portugal); Recoba, Sorondo (Uruguay); Ronaldo (Brésil). Les interisties champions du monde Il y a 19 joueurs interisti qui ont remporté la Coupe du monde. Au niveau des clubs, les nerazzurri occupent la troisième place en terme de champions du monde, derrière la Juventus et le Bayern Munich. Les 19 champions Nerazzurri sont : Meazza (1934-1938) ; Allemandi, Castellazzi, Demaria (1934); Ferrari, Ferraris, Locatelli, Olmi (1938); Bergomi, Marini, Bordon, Oriali, Altobelli (1982); Matthäus, Klinsmann, Brehme (1990); Djorkaeff (1998); Ronaldo (2002); Materazzi (2006). En 1982, l'Italie a remporté sa troisième Coupe du monde avec cinq joueurs Nerazzurri dans l'équipe, comme cela s'est produit en 1938. Lors de cette édition, Bordon était le seul joueur de l'Inter à ne pas entrer sur le terrain. Les Interisti buteurs en finale Sur 19 Interisti champions du monde, 7 ont marqué en finale de Coupe du monde. Quatre d'entre eux soulevant alors le trophée, trois avec la déception de la défaite. En 1970, premier but des Nerazzurri en finale : l'égalisation de Boninsegna contre le Brésil, avant la domination auri-verde. En 1982, sous les yeux du président de la République, Alessandro Altobelli fait hurler à Pertini la fameuse phrase "ils ne nous prendront plus" en inscrivant le 3-0 contre l'Allemagne, lors de la finale au Bernabeu qui se termine 3-1. Pour l'Italie de Bearzot, un triomphe sous le signe de Paolo Rossi, avec cinq champions Nerazzurri, dont un tout jeune Bergomi qui a touché le dernier ballon de ce bienheureux Mundial. En 1986, le but de Rummenigge en finale au Mexique, que l'Allemagne perd contre l'Argentine. Quatre ans plus tard, lors de Italia 90, la revanche allemande avec les trois Nerazzurri sur le terrain : Brehme, Matthäus et Klinsmann. Une finale nettement Nerazzurri avec Andy Brehme vainqueur du match marquant sur penalty (pied droit alors que c'est un gaucher) à la 81e minute au stade Olimpico de Rome. Un penalty que Matthäus n'a pas tiré, en raison d'un problème avec une de ses chaussures. En 2002, un autre nerazzurri sur le toit du monde : Ronaldo, après la déception de 1998, remporte la Coupe du monde en inscrivant un doublé en finale contre l'Allemagne, exhibant une coupe de cheveux étrange et légendaire. En 2006, Marco Materazzi était la vedette. Il a égalisé en finale contre la France, a subi un coup de tête de Zidane entraînant un carton rouge pour le Français, a marqué l'un des cinq penaltys de la série finale qui a donné aux Azzurri leur quatrième mondial Titre. La liste des attaquants Nerazzurri en finale de la Coupe du monde s'étend jusqu'en 2018 quand Ivan Perisic marque un beau but à Moscou contre la France en finale, la Croatie s'inclinant 4-2. Toujours un interiste en finale depuis 1982 Lothar Matthäus détient le record d'apparitions en Coupe du monde avec 25 matches. Walter Zenga est l'invaincu : 518 minutes en Italie 90, de la première minute du premier match à la 68' de la demi-finale, où il a été battu par la tête de Caniggia. Parmi les meilleurs buteurs on retrouve Ronaldo en 2002 (8 buts) et Wesley Sneijder (5 buts) en 2010. Mais le fait le plus incroyable est que depuis 1982, il y a toujours eu au moins un joueur Nerazzurri sur le terrain lors des finales de la Coupe du monde. Voici la liste : 1982 : Bergomi, Altobelli (but), Oriali 1986 : Rummenigge (but) 1990 : Brehme (but), Matthäus, Klinsmann 1994 : Berti 1998 : Ronaldo, Djorkaeff 2002 : Ronaldo (2 buts) 2006 : Materazzi (but) 2010 : Sneijder 2014 : Palacio 2018 : Brozovic, Perisic (buts) Traduction alex_j via FCInter1908
  24. Interviewé sur le Canal YouTube de Rinat, André Onana s’est livré sur ses premiers mois en qualité de Nerazzurro et sur la phase de transition qui l’a mené du banc au poste de titulaire indiscutable entre les poteaux du Giuseppe Meazza: "Je suis très fier de faire partie de cette Azienda, Rinat est une marque qui accompagne de grands gardiens et je suis fier d’en faire partie." A 26 ans, vous avez déjà une grande expérience internationale… "La vérité est qu’à 26 ans en Italie, tu es considéré comme un gosse: Mais je suis heureux de pouvoir faire cette expérience et d’avoir pu débuter assez rapidement. A 19 ans, j’étais titulaire à l’Ajax où j’y ai vécu des années merveilleuses, ou j’ai fait partie de l’Histoire. Je suis fier de ce que nous y sommes parvenu à faire, et à présent, je regarde devant moi : La vie d’un gardien de but est très longue et il y a tant de chemin à parcourir." Quel est votre rapport avec Samir Handanovic? "Je suis content d’être à l’Inter, Samir est un grand portier qui, à 38 ans, réalise toujours de très belles choses, et c’est la voie à suivre pour savoir jouer durant de très nombreuses années." Et vos premiers mois à Milan…. "Toute ma famille voudrait y être et honnêtement, lorsque je n’y suis pas c’est tout de même un peu plus compliqué : Je me sens bien à Milan, c’est une Ville du Top, je ne crois pas devoir être celui qui se doit de le dire car vous le savez tous : Je me sens bien très bien ici, bien installé, j’ai connu à Barcelone et je suis maintenant à Milan." "Ce sont deux villes assez similaire : Je me sens chez moi ici." Comment jugez-vous le premier semestre d’André à l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Avec l'Inter ne jouant plus un match pour le reste de 2022 en Europe et en Serie A, le moment semble maintenant opportun pour revoir ses progrès jusqu'à présent cette saison. Voici l'analyse de Sempreinter. Deux salles, deux ambiances avec un certain retard en Serie A, tandis qu'en Europe ils ont passé le "groupe de la mort" et affronteront Porto en huitièmes de finale. Voici cinq choses que nous avons apprises de l'Inter jusqu'à présent cette saison. 1) L'ère Handanovic se termine avec une passation à Onana Malgré quelques échanges, il semble que la signature estivale Andre Onana ait désormais officiellement remplacé Samir Handanovic en tant que gardien numéro un. Après quelques années, le grand Slovène, qui était sans aucun doute la star de l'Inter pour les plaisanteries, a finalement semblé se retirer pour un gardien plus jeune. L'ancien stoppeur de l'Ajax a saisi pleinement l'occasion et a semblé donner un nouvel élan à l'Inter dans cette position. Enfin, sa présence a certainement donné à la défense de l'équipe un regain de confiance. 2) Romelu Lukaku – Le flop de la saison ? Bien qu'il puisse être un peu difficile de qualifier Lukaku de véritable flop alors qu'il est à peine entré sur le terrain cette saison, le retour du Belge a été sérieusement décevant. L'Inter avait hâte d'accueillir à nouveau l'attaquant létal qui a joué un rôle énorme dans le Scudetto 2021. Au lieu de cela, ils ont rencontré une ombre blessée de son ancien lui. Alors qu'Edin Dzeko et Lautaro Martinez ont bien joué, ce serait formidable au cours de la seconde moitié de la saison d'avoir un Big Rom en pleine forme et tirant pour donner à l'Inter une chance de gloire. 3) Interprète vedette en Barella Alors que Federico DiMarco et Lautaro Martinez ont connu d'excellents débuts de saison, il est très juste de dire que Nicolo Barella a été la star de la saison de l'Inter jusqu'à présent. L'ancien maestro de Cagliari a été exceptionnel depuis le début de la saison, ajoutant même des buts à son jeu pour correspondre à sa ruse et à son sprint. L'international italien a aidé l'Inter à faire face à la blessure de Marcelo Brozovic et à la forme à l'envers toujours inconsistante de Hakan Calhanoglu. Meilleur milieu de terrain central du football mondial en ce moment ? Il est définitivement en haut du classement! 4) Les malheurs en Serie A signifient que le but est d'être dans les quatre premiers Les cinq défaites de l'Inter en championnat jusqu'à présent signifient qu'ils sont déjà loin du rythme dans la course au Scudetto. La saison dernière a été une énorme déception car l'Inter semblait contrôler la course pour conserver le Scudetto jusqu'après Noël, lorsque le Milan a inversé la tendance après avoir remporté le Derby. Ce trimestre, l'Inter n'a même pas été proche. Les défaites contre le Milan, la Juventus et la Roma ainsi que celles contre la Lazio et l'Udinese ont forcé à l'Inter de se concentrer désormais sur sa qualification pour la Ligue des champions la saison prochaine. À moins d'un miracle, l'Inter semble prêt pour une autre année sans Scudetto cette année. 5) Phase de groupes de la Ligue des champions : le point culminant de la saison jusqu'à présent Outre deux défaites logiques contre le Bayern Munich, les victoires et les performances de l'Inter en Europe ont certainement été les points forts de la saison. Le doublé sur Plzen a été confirmé par deux scores stellaires pour calmer et expédier les grosses dépenses de Barcelone vers la Ligue Europa. Voir les progrès de l'Inter après le tirage au sort en Août était une chimère étant donné le pouvoir financier du Barça et du Bayern. Mais les Nerazzuri, comme ils l'ont fait la saison dernière, ont trouvé un moyen sous Simone Inzaghi d'atteindre les phases à élimination directe. Avec le Porto entraîné par l'ancien ailier de l'Inter Sergio Conceicao qui sera le prochain adversaire européen après la Coupe du monde, l'Inter aura toutes les chances de se qualifier pour les quarts. Êtes-vous d'accord ou pas d'accord avec cette analyse ? Traduction alex_j via Sempreinter.
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