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  1. A travers son compte Twitter officiel, André Onana s'est livré sur les derniers évènements qui l'ont amené à quitter la sélection national du Cameroun en Coupe du Monde! Courage à toi André! Rentre bien vite à la Maison Nerazzurra! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. En effet, comme nous le révèle la Gazzetta Dello Sport, un séisme a secoué la sélection camerounaise d’André Onana et de Samuel Eto’o : "André Onana a été exclu du groupe de la Coupe du monde pour des raisons disciplinaires." La raison "L'entraîneur Rigobert Song préfère une approche attentiste du football, et n’aime pas les raids d'André avec le ballon au pied, ce qui représente une caractéristique essentielle de son jeu qui a désormais convaincu Simone Inzaghi." "Son envie de prendre des risques, de sortir avec le ballon pour pousser l'équipe vers l'avant, de forcer le un contre un, contrastait avec la plus grande prudence exigée, par lui en premier lieu, mais également, par l'entraîneur. Song l'aurait aimé plus près des poteaux en présentant moins de passes "dangereuses" et en lançant directement vers les attaquants, André, comme il l'a déjà fait dans le passé, a répété que ce n'est pas la façon dont une équipe nationale moderne se doit progresser sur le terrain" "Tous les signes étaient là, en somme, avec une tension qui avait débuté jeudi, lors de l’analyse après match suite à la défaite face à la Suisse. Ce jour-là pourtant, le joueur interiste avait effectué deux super interventions, mais n'avait rien pu faire sur le tir d'Embolo, un tir impalpable, voire même moqueur vu que sur la carte d'identité de l'attaquant suisse, son lieu de naissance est indiqué comme étant Yaoundé, la capitale du Cameroun." "La discussion la plus vive, qui n'a jamais débouché sur un affrontement physique, a eu lieu samedi : A ce moment-là, le désaccord est devenu irrémédiable et Song a voulu affirmer son autorité aux yeux du groupe en décidant d’avoir la main lourde sur l'un des joueurs les plus symboliques de l'équipe nationale et parmi les plus expérimentés sur le plan international" Samuel Eto’o entre deux feux "Au milieu de ce règlement de compte, on retrouve Samuel Eto’o, qui dispose de la double casquette de Président de la Fédération Camerounaise de Football et de très grand sponsor et ami du portier interiste, mais même sa médiation n’a pas été possible, car il y avait le risque d’ôter toute légitimité à l’entraineur associé au manque de volonté du joueur de continuer à se battre dans un climat loin d’être des plus serein…Et il aurait été peu utile de faire s’asseoir André sur le banc pour le reste de la Coupe du Monde : Tous ont convenu qu’une telle décision aurait fait encore plus de bruits." De retour à la Maison Comme le Révèle Sky Sport "suite à la décision du Sélectionneur National, Onana a décidé de quitter le camps de base du Cameroun et donc la Coupe du Monde : Onana quittera le Qatar demain ou mercredi." L'Intox de Rigobert Song en après-match de Cameroun-Serbie "Il est évident que la position du gardien est importante et qu'André Onana est un joueur important, mais nous sommes dans un tournoi difficile et je sais ce que je dois faire, c'est-à-dire veiller à ce que l'équipe passe avant les individus: Le respect et la discipline sont nécessaires. Pour l'instant, je lui ai demandé d'attendre et de voir s'il compte rester avec nous. Je lui ai demandé de respecter les règles et de, peut-être, réintégrer l'équipe." Selon vous, est-ce qu’André est le coupable idéal ou est-ce qu’au contraire, Onana a eu raison de vouloir secouer le coco au risque que cela se retourne contre lui ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. André Onana s’est livré au cours d’une très longue interview dans le cadre de Sport Week le complément hebdomadaire de la Gazzetta Dello Sport : "J’étais à l’Ajax et, il y a déjà une paire d’années, Piero Ausilio venait de contacter pour la première fois mon agent, il lui avait expliqué comment était clairement la situation, sans tourner au tour du pot, quelque chose que j’aime." "Dès cette première minute, je me sentais déjà Nerazzurro avant que la négociation commence, j’ai commencé à me ressentir comme le gardien de l’Inter, jour après jour. Quand un tel club de cet envergure pense à toi, comment peux-tu dire non ? Tu es flatté et heureux. A présent, je suis ici, dans une ville si magnifique avec une Tifoserie incroyable qui commence à m'aimer." Mais avant d’arriver à l’Inter, que signifiez, pour vous, le Fc Internazionale ? "Ce serait trop facile de dire Samuel Eto’o vu le lien que nous avons, mais ce n’est pas nécessaire d’attendre d’endosser le maillot pour connaitre l’Inter, vu les nombreux champions qui sont passé ici, avec de grands gardiens interistes en passant de Toldo qui était le cauchemar de Franck De Boer à Julio Cesar qui est l’un de mes préférés, quand je repense qu’il a été quasiment le premier à avoir connaissance de mon transfert." Pourquoi quasi ? "Tout était prêt, réglé, mais je ne pouvais en parler à personne. Je déjeunais à Barcelone et un ancien joueur de l'Inter, Houssine Kharja, s'est approché de ma table et m'a couvert d’éloges, il a ensuite appelé un ancien équipier par téléphone et j’entends qu’il lui dit : "Julio, je suis avec Onana, tu sais à quel point il est très fort, qui sait, peut-être qu'un jour il sera comme toi à l'Inter !". Il me passe le téléphone et Julio s’est immédiatement montré très gentil, il me dit de continuer ainsi, je le remercie mais je me mords la langue : je ne pouvais pas lui dire que Kharja, sans le savoir, m'avait pris en flagrant délit...." "À partir de ce moment-là, j'ai souvent parlé avec Julio Cesar, en plaisantant sur cette situation : Il m’avait aussi surmotivé avant la rencontre du Nou Camp, en me disant aussi de rester très calme et de profiter de la soirée. Des mots spéciaux, qui sont restés gravé en moi." Etes-vous surpris par le fait d’avoir été, en si peu de temps, titulaire ? "Non, car je sais qui je suis, je sais ce que je vaux et je continue mon parcours de croissance, entrainement après entrainement, je sais qu’en faisant du bon travail, que mon moment allait arriver rapidement. Avant d’arriver, j’avais conscience que j’allais devoir disputer cette place avec un gardien extraordinaire, qui a écrit l’histoire du club, mais qui est aussi et vraiment très différent de moi." Pourriez-vous nous en dire plus sur cette diversité ? "Si quelqu'un me demande "Samir est-il votre modèle ?", je ne peux que lui répondre... "non". C'est précisément en raison de cette diversité entre nous. Mais j'ajouterais aussi que c'est un très grandissime champion car sinon, il ne serait pas resté ici, à ce niveau, pendant 11 ans : Face à Handanovic, je ne peux que lui tirer mon chapeau. Il appartient à une école italienne différente de la mienne : il est très bon et sûr entre les poteaux, alors que je me sens comme un gardien moderne et "proactif". Je suis celui qui prend des risques, qui sort, accepte le un contre un et qui joue beaucoup avec ses pieds. Ce sont simplement des façons différentes d’occuper le poste de gardien, c’un enseignement différent du traditionnel, auquel on s'habitue." "Au début, nous nous regardions bizarrement à l'entraînement et l'un disait à l'autre : "Ne fais pas ça, tu le fais mal". Et l'autre lui répondait : "Non, c’est toi qui tu le fais mal" (il rit, ndlr). Personnellement, je fais face à des nouveaux types d’entraînements que je ne comprenais même pas au début, mais qui peuvent me permettre surtout d’évoluer." Quels sont vos rapports, maintenant que vous êtes parvenu à lui prendre sa place ? "Nous parlons beaucoup plus qu’auparavant, Samir se comporte comme un vrai Capitaine, c’est un Leader reconnu et on le perçoit dans tellement de petite chose, il ne suffit pas de penser qu’à moi, mais à tous les aspects au quotidien de l’équipe. J’apprécie le fait qu’il me donne des conseils, qu’il me félicite pour une belle parade et qu’il me corrige si je me trompe. Et même, il faut se rappeler d’une chose : L’Inter, en tant qu’Institution, est quelque chose de plus important que moi, que lui, ou que quelqu’un d’autre : Nous avons tous le devoir d’honorer et de défendre ce maillot, nous sommes seulement de passage alors que le Club et le Peuple Interiste restera, ces derniers points sont ceux qui comptent vraiment." Est-ce mieux de débuter d’une façon banale ou de débuter face à une super équipe comme le Bayern, comme cela s’est produit pour vous ? "Tu ne peux pas te prononcer avant, car si le Bayern t’en colle 5, c’est le pire des débuts. En 2017, je me suis incliné avec l’Ajax en finale de l’Europa League face à Manchester United, ce n’était pas parce que nous étions inférieur à eux, mais parce que nous en avions eu peur. Le lendemain du match ma mère m’a appelé et m’a dit : "Je ne veux plus que tu aies peur sur un terrain de football, même si tu dois jouer face au Barça et au Real réunis : Si tu perds, ce ne doit plus être parce que tu as tremblé ou baissé le regard, mais parce que ton adversaire aura été supérieur." C'est devenu une règle de vie. En général, je m'entraîne et je vis pour défier de grandes équipes comme le Bayern et au final , ça s'est plutôt bien passé, même si je ne me réjouirai jamais d'une défaite." Ressentez-vous le fait que vous avez changé l’Inter, de par votre présence entre les cages ? "Je peux vous dire que l’équipe s’est habituée à mon style: A présent, si sur un centre je ne sors pas, Skriniar me lance un regard noirs et Dumfries me hurler Onaaaaa !Je leur réponds que je ne peux pas toujours sortir, pas toujours, mais le fait qu’eux sont sur mes talons comme ça me rend fier, cela veut dire qu’ils se fient à moi, qu’ils m’ont compris, qu’ils veulent que je prenne des risques. De plus, j’aime les rencontres où il y a des combats en défense, rien de plus ne peut m’exalter plus qu’une rencontre comme celle que nous avons tous joué au Nou Camp." "Je regardais de loin l’équipe et c’était un spectacle, elle était compacte, rapprochée, unique, elle bougeait comme un seul homme, patiente, même si mes anciens équipiers en catalogne nous ont accusé d’être sur la défensive. Quand on voit Skriniar s'en prendre à un joueur avec une telle hargne, je me prends dans la gueule sa motivation et je me dis : "Quel guerrier !. J'irais toujours au combats avec lui, tout le temps !" Mais tous nos défenseurs, sont si grands, si costauds, ils me font me sentir protégé. Même si je sais que nous encaissons trop de buts jusqu'à présent...". Pour certains, il se dit que vous exagérez à sortir avec une telle imprudence... "Je me bats pour l'équipe, pas pour ce qui se dit à l'extérieur. Si je peux attraper une balle haute, alors je peux relancer l’équipe vers l’avant rapidement. Plus je sors, plus on peut se relancer : Le gardien est le premier créateur de jeu maintenant." Une grande partie du mérite, à Barcelone sur le 2-3 de Robin Gosens, vous en revient… "Non, c'est toute l’Inter, c’est une équipe de très très haute qualité : Nous devons juste être conscients de notre potentiel et nous pourrions nous montrer des plus dangereux en Ligue des Champions, croyez-moi. Ce jour-là, j’ai relancé rapidement car j'ai vu Lautaro faire un mouvement avec sa main, comme un signal, et le reste de son action de jeu a été phénoménale avec une conclusion parfaite de Robin:Cette équipe de l’Inter est composée d’énormément de joueurs technique." Est-ce que Lukaku vous manque ? "Enormément, mais lorsqu’il reviendra, il donnera, comme toujours, son maximum. Et d’un autre côté, le peuple interiste l’adore, mais il l’adore vraiment : Lorsqu’il a commencé à s’échauffer face au Viktoria Plzen au Giuseppe Meazza, j’ai entendu un “ohhhh” incroyable accompagné d’un tremblement de terre sous mes pieds : Je n’avais jamais connu une telle manifestation d’amour, je n’avais jamais vu une Tifoserie aussi passionnée, mais savez-vous qui est vraiment le plus grand champion de l’Inter ?" Nous vous le laissons dire... "Alex Cordaz : C’est la personne la plus positive que j’ai pu rencontrer, c’est un être humain merveilleux, si tu arrives à Appiano triste suite à ta contre-performance, tu le regardes en face-à-face et il parvient à te changer ton humeur : S’il n’est pas là, ça ne le fait pas, il fait la toute la différence du monde, et ce n’est pas valable que pour moi, mais aussi pour tous mes équipiers. Ce n’est pas un fou mais c’est aussi grâce à Cordaz que Barella va plus vite : Je lui répète quotidiennement : Alex, c’est un Honneur pour moi de m’entrainer à tes côtés." Mais s’il y a autant de qualité dans l’équipe, pourquoi êtes-vous aussi en retard en championnat ? "Nous devons rester serein et dans le même temps admettre que nous avons mal démarré : Les choses peuvent changer vite aussi bien dans la vie que dans le Calcio, et nous savons que cette fois-ci nous disputerons deux championnats. Personne ne peut savoir, à la reprise, si le Napoli sera encore comme celui qu’il était jusqu’à présent. Mais, en attendant, nous sommes parvenus à redresser définitivement la tête hors de l’eau et à montrer que nous sommes tous vraiment fort, nous serons présent comme ça en février et ensuite, qui sait…" Qui vous a, hors du terrain, le plus aidé à vous intégrer ? "Je dirais un peu tout le monde: En plus de Rom, je partage une belle amitié avec Calha et Dumfries, qui est un autre joueur sur le terrain qui me plait car il n’abdique jamais, il se donne, il tente de toujours y aller en allant jusqu’au bout. Nous ne faisons pas énormément partie de la vie mondaine, mais je suis fier du groupe que nous sommes parvenu à nous créer: Il y a vraiment un très beau climat dans cette Inter." Comprenez-vous que les Tifosi aient déjà de l’affection pour vous ? "En plus de mes parades sur le terrain, j’apporte de l’énergie, de la folie, mais toujours positivement." Pour finir : Un message pour votre nouvelle Tifoserie ? "Je pourrais me toiler, mais je travaillerai quotidiennement pour être à la hauteur de l‘Inter pour que vous, les Tifosi, soyez fier de moi!." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. En effet, la presse s’emballe et il semblerait que notre André soit finalement l’Homme qui aurait obtenu gain de cause, le tout étant à prendre avec des pincettes bien évidemment! L’avis de Gianluca Di Marzio a Sky Sport : "Ce n’est pas écrit dans le marbre que le joueur sautera le Mondial, la suspension pourrait durer aussi bien un jour qu’une semaine, il n’y a pas une date précise: Tant est si bien que le joueur qui voulait auparavant du Qatar y est encore : Ce n’est pas dit que sa Coupe du Monde est terminée." "Il y a eu une prise de position de la Fédération qui a donné énormément confiance à l’entraineur. Mais une telle motivation de la part du Sélectionneur National me semble particulièrement étrange étant donné qu’il connaissait fort bien la façon de jouer d’Onana avant la Coupe Du Monde, les caractéristiques qu’il présente: Celle d’un gardien moderne, quelque chose qu’il lui a demandé de ne plus être au Qatar…" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Le Vice-Présidence de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré à la Gazzetta Dello Sport directement du Qatar où il assiste à la Coupe du Monde : "Nous sommes comme ça les argentins, lorsque nous sommes dans le dur, sans aucune possibilité d’erreurs, c’est là que nous donnons le meilleur." Qu’avez-vous ressenti sur ce but de Messi ? "Une libération, pour moi et pour tout mon pays : En première période, nous n’étions même pas parvenu à réaliser un tir cadré, nous flirtions avec la possibilité d'être éliminés, ce qui aurait été un coup très dur à encaisser, surtout après que tout le monde nous ait donnés comme favoris. Ce but nous a permis de de tout débloquer, notre jeu et notre mental, car inconsciemment, la Vérité est que notre équipe nationale est inconsciemment dans l’obligation de l’emporter." "Ce discours aurait aussi été de mise pour l’Italie si elle avait été présente : L'objectif n'est jamais seulement de participer pour les grandes équipes. A présent, notre Coupe du Monde a commencé avec le but de Leo. Après cet épisode lié au but, l’équipe a commencé à jouer et a mérité sa victoire." Qu’y-avait-il derrière cette célébration de Messi ? "Le visage, regardez son visage, il semblait en transe, c’était incroyable : Leo a égalé Diego pour le nombre de buts inscrit en Coupe du Monde le lendemain du jour de l’anniversaire de sa mort : Tout semblait vraiment écrit de là-haut, tout était décidé à l'avance". Peut-être que Maradona lui a vraiment donné un coup de main… "C’est comme si Diego n’était jamais partie : Diego est l’essence même du football, il est toujours avec nous, il suffit d’écouter les chants des Tifosi argentins au stade qui nomment Messi, Maradona, le père de Maradona, la mère de Maradona pour pousser tout le monde vers la Victoire. Là, dans ce refrain, se trouve tout ce que la Seleccion représente pour le peuple argentin". Scaloni a déclaré ces derniers-jours : "Endosser le maillot de l’Argentine est une chose de totalement différente comparé à celui d’autres équipes nationales". Qu’est-ce que cela signifie ? "C’est assez simple : On ne se contente pas d'aller sur le terrain avec nos maillots et nos chaussettes et notre short, ce n’est pas suffisant pour nous. Nous portons en nous Diego à chaque fois, comme lors de la finale de 78, de la finale de 86. Nous avons sur nos épaulses l’espoir de tant de supporters à chaque match. Avez-vous vu combien d'Argentins sont présents à Doha, malgré la situation difficile de mon pays ? C'est incroyable. Il en va aussi de notre responsabilité qui se doit d’être importante : Car ils nous poussent, nous encouragent, nous soutiennent et c’est tout à fait normal : Ils veulent voir aussi des résultats et il ne faut pas croire que les joueurs ne le ressentent pas du tout." Qui est pour vous l’Homme de cette Coupe du Monde ? "Mbappé : Il l’a déjà prouvé lors des premières rencontres, il casse les matchs, il les brise. Il est si rapide avec le ballon au pied alors que d’autres ne le sont que sans le ballon. Et le fait qu’il le soit avec est une toute autre histoire et cela fait toute la différence. A quelques détails près, le français me rappelle Ronaldo il Fenomeno". En général les Stars répondent présent à l’appel... "Ce mondial sera décidé par leurs prestations : Je n’imagine pas de rencontres décisive où ils ne seront pas protagonistes : Mbappé est au rendez-vous. Il y a Ronaldo, Messi aussi: Celui qui aura la plus grande capacité à transcender ses équipiers emportera avec lui la Coupe à la Maison." Qui peut aller jusqu’au bout ? "Je vois trois équipe en meilleure position : Le Brésil, la France et nous l’Argentine." Pourtant, le fond de jeu de la Seleccion n’est pas visible... "En fait, je dirais que l’Argentine est entrain d’améliorer son fond de jeu : l’intensité augmente et la condition physique se doit d’augmenter également, sinon ce serait difficile de pouvoir aller de l’avant." Que se passe-t ‘il avec Lautaro ? "Cette Coupe du Monde peut encore être la sienne : Il va se débloquer rapidement, c’est garanti, peut-être même déjà face à la Pologne. Lauti ne doit pas s’inquiéter car c’était deux rencontres loin d’être simple à gérer pour un attaquant, cela ne l’aurait été pour personne et je ne vois pas de problème, j’ajouterai quelqu’un d’autre." Je vous en prie... "Di Maria : Pour l’Argentine il est devenu absolument décisif : C’est quelqu’un qui sait inventer le geste pour débloquer la rencontre, épouser les équilibre, sa condition physique est en augmentation, il est arrivé ici très limite, il ne peut que s’améliorer." Qui vous a le plus surpris, jusqu’à présent, dans le tournoi ? "En terme d’équipe, je dirais le Maroc : Compacts, concentrés, je ne les attendais pas à ce niveau, et contre la Belgique j'ai été impressionné. J’ai aussi été surpris par déclarations de De Bruyne après leur premier match où il dit que la Belgique ne fera certainement pas aussi bien qu'en 2018. Comment pouvez-vous dire cela, après une victoire ? C’est étrange..." Etrange comme l’exclusion d’André Onana du Cameroun... "On cherche à comprendre, et je vais bien discuter avec le joueur, ce qui est certain, c’est qu’il y a eu une discussion." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Auteur d’une très belle prestation en Coupe du Monde avec le Cameroun, André Onana s’est livré à Sportweek dans une interview qui paraitra dans son intégralité ce samedi…mais l’ancien numéro un de l’Ajax s’est déjà livré sur Instagram! "Handanovic est un géant, je lui tire mon chapeau: Il m’aide et me conseille tout le temps. Je suis un gardien moderne, je sors beaucoup, je prends des risques et je joue avec mes deux pieds... Et j’aime ça! Enfant je rêvais en regardant les miracles de Casillas, de Buffon, mais pour moi le plus grand reste Manuel Neuer, il fait des choses folles, je m’inspire de lui." "Tu as déjà vu comment centre Dimarco? Comment Çalhanoğlu se donne ? La première fois que j’ai vu Barella, j’ai dit à Lukaku : Mais c’est un Monstre !" "Le peuple interiste est incroyable, lorsque nous étions face à Plzen, Romelu commençait à s’échauffer et je sentais la terre trembler sous mes pieds, je n’ai jamais vu un tel amour et ils me veulent aussi bien : Milan est magnifique, il ne manque que la mer, mais ça reste l’endroit idéal pour vivre : Je suis un africain, de couleurs, je vis dans un monde de blanc, mais je respecte les règles et je tente de trouver ma place, de m’affirmer." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. En effet, malgré la défaite de son équipe nationale, le Cameroun, face à la Suisse, André Onana, le gardien des lions indomptables et de l’Inter a livré une prestation "historique" en Coupe du Monde Comme le révèle Opta, notre gardien a établi un record face à la Suisse avec plus 26 touches de balles à l’extérieur de sa surface de réparation sur un total de 61! La Heat Map d’André Onana montre également que notre portier a quasiment joué au poste de Libéro, voir même parfois au poste de milieu de terrain durant cette rencontre Une performance historique ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, "Nous nous rapprochons de plus en plus du départ définitif de Samir Handanovic en fin de saison, et l’Inter est déjà partie à la recherche du futur numéro 12 qui viendra soutenir André Onana... La dernière idée en date est de cibler un ancien qui avait les faveurs du club, et qui est en recherche de rachat : Ionit Radu ! Non, on déconne "Alessio Cragno a toujours été dans les petits papiers de Piero Ausilio, avant même l’arrivée d’Onana à Milan, et l’Inter avait d’ailleurs plus d’une fois pensé à lui pour le placer en concurrence d’Handanovic, en proposant un gardien de grande fiabilité. A présent, à l’Inter, si beaucoup de choses ont changés, l’appréciation de l’ancien numéro de Cagliari, elle, elle n’a pas faibli même s’il est à présent le réserviste de Di Gregorio, qui a fait l’école Nerazzurra, à Monza. "Il est arrivé au club de la Brianza en prêt avec un droit de rachat qui deviendra une obligation à la condition d’être maintenu en Serie A pour une somme abordable, à savoir un peu moins de 4 millions d'euros. Il existe donc une certaine prémice économique pour tenter le coup durant l’été, à condition qu'aucun autre club ne parvienne à obtenir Cragno en janvier car il veut jouer et un départ de Monza est une hypothèse sérieuse : La Fiorentina y réfléchi." "L'Inter, de son côté est observatrice et est prête à s’offrir Cragno en qualité de Vice-Onana, suffisant pour le convaincre ?" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. En effet, en juin dernier alors même que l’on parlait du retour de Romelu Lukaku, une nouvelle fresque a vu le jour, une dédiée à André Onana Cette œuvre a été réalisée par Graffiti Milano et elle met en scène le gardien Nerazzurro couronné par une légende Nerazzurra, Samuel Eto'o, accompagné de la légende suivante "Le Roi est déjà à Milan". La fresque représente également l'attaquant des Rossoneri Zlatan Ibrahimovic Voici les différents clichés Awesome! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Les Nerazzurri toujours protagonistes des événements mondiaux : des deux titres de Meazza à aux finales où il y a toujours un joueur de l'Inter sur le terrain. Voici le rapport de FCInter1908 qui a tout répertorié et nous dit tout. Inter et Coupe du Monde : tout commence en 1934 Championnat interrompu avec la Coupe du monde qui a commencé hier. Un sentiment que nous associons habituellement à l'été, aux rêves de gloire colorée de bleu. Mais ce n'est pas l'été, il n'y a pas d'Italie et pourtant la Coupe du monde a commencé. Qatar 2022, la première édition en automne, la première à scinder la saison interclubs en deux. Ils sont six joueurs Nerazzurri prêts à concrétiser leur rêve nourri depuis de leur enfance, celui de soulever la coupe. Il s'agit de Lautaro Martinez avec l'Argentine, Denzel Dumfries et Stefan De Vrij avec la Hollande, Marcelo Brozovic avec la Croatie, André Onana avec le Cameroun, Romelu Lukaku avec la Belgique. Interisti et Coupe du monde est une histoire qui commence en 1934 qui est pleine d'anecdotes et d'épisodes clés. Il y a des champions du monde, il y a des buteurs en finale, il y a des records invaincus, des statistiques uniques. Celle du Qatar est la 22e édition de la Coupe du monde. La première, en 1930, comportait 13 équipes nationales mais pas l'Italie. Aucun Nerazzurri n'a participé à cette première édition historique. Depuis lors, les nerazzurri ont souvent laissé leur emprunte en commençant par les éditions de 1934 et 1938, remportées par l'Italie avec la contribution de plusieurs Interisti, Giuseppe Meazza en particulier. Ici, l'appel d'Allemandi, Castellazzi, Demaria et Meazza, en 1934 par Vittorio Pozzo est le premier appel des joueurs de l'Inter pour la Coupe du Monde. L'Italie soulève la Coupe Rimet en 1934 et la conserve en 1938. En 1938, Giovanni Ferrari, Pietro Ferraris, Ugo Locatelli et Renato Olmi sont appelés en plus de Meazza. Il y a donc 8 champions du monde Nerazzurri, avec Meazza qui en tant que capitaine soulève le trophée en France. Le meilleur buteur de l'histoire de l'Inter est le seul Nerazzurri à avoir remporté deux titres mondiaux. 104 Interisti à la Coupe du Monde Les huit Azzurri précités font partie des 104 joueurs qui, tout au long de l'histoire, ont été convoqués pour la Coupe du monde. Une très longue liste dans laquelle se distingue Beppe Bergomi, capable de disputer quatre éditions de la Coupe du monde entre 1982 et 1998. Lothar Matthäus compte bien cinq éditions, mais une seule lorsqu'il portait le maillot de l'Inter, celle de 1990. Pour celles de 1950 et 1954, seuls les joueurs italiens étaient appelés. En 1958, l'Inter n'avait qu'un seul représentant à la Coupe du monde, Lennart Skoglund avec la Suède, l’Italie n’y participant pas. Il y a 24 nations représentées dans l'histoire par les Interisti à la Coupe du Monde : Italie, Suède, Espagne, Angleterre, Autriche, Allemagne, Hollande, Brésil, Chili, France, Nigeria, Argentine, Uruguay, Turquie, Portugal, Croatie, Serbie, Slovénie, Ghana, Cameroun, Colombie, Japon, Algérie, Belgique. L'édition qui a vu le plus de Nerazzurri participer à la Coupe du monde est celle de 2002. 13 joueurs de l'Inter ont été appelés : Toldo, Materazzi, C. Zanetti, Di Biagio, Vieri (Italie) ; J. Zanetti (Argentine); Simic (Croatie); Okan, Emre (Turquie); Conceiçao (Portugal); Recoba, Sorondo (Uruguay); Ronaldo (Brésil). Les interisties champions du monde Il y a 19 joueurs interisti qui ont remporté la Coupe du monde. Au niveau des clubs, les nerazzurri occupent la troisième place en terme de champions du monde, derrière la Juventus et le Bayern Munich. Les 19 champions Nerazzurri sont : Meazza (1934-1938) ; Allemandi, Castellazzi, Demaria (1934); Ferrari, Ferraris, Locatelli, Olmi (1938); Bergomi, Marini, Bordon, Oriali, Altobelli (1982); Matthäus, Klinsmann, Brehme (1990); Djorkaeff (1998); Ronaldo (2002); Materazzi (2006). En 1982, l'Italie a remporté sa troisième Coupe du monde avec cinq joueurs Nerazzurri dans l'équipe, comme cela s'est produit en 1938. Lors de cette édition, Bordon était le seul joueur de l'Inter à ne pas entrer sur le terrain. Les Interisti buteurs en finale Sur 19 Interisti champions du monde, 7 ont marqué en finale de Coupe du monde. Quatre d'entre eux soulevant alors le trophée, trois avec la déception de la défaite. En 1970, premier but des Nerazzurri en finale : l'égalisation de Boninsegna contre le Brésil, avant la domination auri-verde. En 1982, sous les yeux du président de la République, Alessandro Altobelli fait hurler à Pertini la fameuse phrase "ils ne nous prendront plus" en inscrivant le 3-0 contre l'Allemagne, lors de la finale au Bernabeu qui se termine 3-1. Pour l'Italie de Bearzot, un triomphe sous le signe de Paolo Rossi, avec cinq champions Nerazzurri, dont un tout jeune Bergomi qui a touché le dernier ballon de ce bienheureux Mundial. En 1986, le but de Rummenigge en finale au Mexique, que l'Allemagne perd contre l'Argentine. Quatre ans plus tard, lors de Italia 90, la revanche allemande avec les trois Nerazzurri sur le terrain : Brehme, Matthäus et Klinsmann. Une finale nettement Nerazzurri avec Andy Brehme vainqueur du match marquant sur penalty (pied droit alors que c'est un gaucher) à la 81e minute au stade Olimpico de Rome. Un penalty que Matthäus n'a pas tiré, en raison d'un problème avec une de ses chaussures. En 2002, un autre nerazzurri sur le toit du monde : Ronaldo, après la déception de 1998, remporte la Coupe du monde en inscrivant un doublé en finale contre l'Allemagne, exhibant une coupe de cheveux étrange et légendaire. En 2006, Marco Materazzi était la vedette. Il a égalisé en finale contre la France, a subi un coup de tête de Zidane entraînant un carton rouge pour le Français, a marqué l'un des cinq penaltys de la série finale qui a donné aux Azzurri leur quatrième mondial Titre. La liste des attaquants Nerazzurri en finale de la Coupe du monde s'étend jusqu'en 2018 quand Ivan Perisic marque un beau but à Moscou contre la France en finale, la Croatie s'inclinant 4-2. Toujours un interiste en finale depuis 1982 Lothar Matthäus détient le record d'apparitions en Coupe du monde avec 25 matches. Walter Zenga est l'invaincu : 518 minutes en Italie 90, de la première minute du premier match à la 68' de la demi-finale, où il a été battu par la tête de Caniggia. Parmi les meilleurs buteurs on retrouve Ronaldo en 2002 (8 buts) et Wesley Sneijder (5 buts) en 2010. Mais le fait le plus incroyable est que depuis 1982, il y a toujours eu au moins un joueur Nerazzurri sur le terrain lors des finales de la Coupe du monde. Voici la liste : 1982 : Bergomi, Altobelli (but), Oriali 1986 : Rummenigge (but) 1990 : Brehme (but), Matthäus, Klinsmann 1994 : Berti 1998 : Ronaldo, Djorkaeff 2002 : Ronaldo (2 buts) 2006 : Materazzi (but) 2010 : Sneijder 2014 : Palacio 2018 : Brozovic, Perisic (buts) Traduction alex_j via FCInter1908
  11. Interviewé sur le Canal YouTube de Rinat, André Onana s’est livré sur ses premiers mois en qualité de Nerazzurro et sur la phase de transition qui l’a mené du banc au poste de titulaire indiscutable entre les poteaux du Giuseppe Meazza: "Je suis très fier de faire partie de cette Azienda, Rinat est une marque qui accompagne de grands gardiens et je suis fier d’en faire partie." A 26 ans, vous avez déjà une grande expérience internationale… "La vérité est qu’à 26 ans en Italie, tu es considéré comme un gosse: Mais je suis heureux de pouvoir faire cette expérience et d’avoir pu débuter assez rapidement. A 19 ans, j’étais titulaire à l’Ajax où j’y ai vécu des années merveilleuses, ou j’ai fait partie de l’Histoire. Je suis fier de ce que nous y sommes parvenu à faire, et à présent, je regarde devant moi : La vie d’un gardien de but est très longue et il y a tant de chemin à parcourir." Quel est votre rapport avec Samir Handanovic? "Je suis content d’être à l’Inter, Samir est un grand portier qui, à 38 ans, réalise toujours de très belles choses, et c’est la voie à suivre pour savoir jouer durant de très nombreuses années." Et vos premiers mois à Milan…. "Toute ma famille voudrait y être et honnêtement, lorsque je n’y suis pas c’est tout de même un peu plus compliqué : Je me sens bien à Milan, c’est une Ville du Top, je ne crois pas devoir être celui qui se doit de le dire car vous le savez tous : Je me sens bien très bien ici, bien installé, j’ai connu à Barcelone et je suis maintenant à Milan." "Ce sont deux villes assez similaire : Je me sens chez moi ici." Comment jugez-vous le premier semestre d’André à l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Avec l'Inter ne jouant plus un match pour le reste de 2022 en Europe et en Serie A, le moment semble maintenant opportun pour revoir ses progrès jusqu'à présent cette saison. Voici l'analyse de Sempreinter. Deux salles, deux ambiances avec un certain retard en Serie A, tandis qu'en Europe ils ont passé le "groupe de la mort" et affronteront Porto en huitièmes de finale. Voici cinq choses que nous avons apprises de l'Inter jusqu'à présent cette saison. 1) L'ère Handanovic se termine avec une passation à Onana Malgré quelques échanges, il semble que la signature estivale Andre Onana ait désormais officiellement remplacé Samir Handanovic en tant que gardien numéro un. Après quelques années, le grand Slovène, qui était sans aucun doute la star de l'Inter pour les plaisanteries, a finalement semblé se retirer pour un gardien plus jeune. L'ancien stoppeur de l'Ajax a saisi pleinement l'occasion et a semblé donner un nouvel élan à l'Inter dans cette position. Enfin, sa présence a certainement donné à la défense de l'équipe un regain de confiance. 2) Romelu Lukaku – Le flop de la saison ? Bien qu'il puisse être un peu difficile de qualifier Lukaku de véritable flop alors qu'il est à peine entré sur le terrain cette saison, le retour du Belge a été sérieusement décevant. L'Inter avait hâte d'accueillir à nouveau l'attaquant létal qui a joué un rôle énorme dans le Scudetto 2021. Au lieu de cela, ils ont rencontré une ombre blessée de son ancien lui. Alors qu'Edin Dzeko et Lautaro Martinez ont bien joué, ce serait formidable au cours de la seconde moitié de la saison d'avoir un Big Rom en pleine forme et tirant pour donner à l'Inter une chance de gloire. 3) Interprète vedette en Barella Alors que Federico DiMarco et Lautaro Martinez ont connu d'excellents débuts de saison, il est très juste de dire que Nicolo Barella a été la star de la saison de l'Inter jusqu'à présent. L'ancien maestro de Cagliari a été exceptionnel depuis le début de la saison, ajoutant même des buts à son jeu pour correspondre à sa ruse et à son sprint. L'international italien a aidé l'Inter à faire face à la blessure de Marcelo Brozovic et à la forme à l'envers toujours inconsistante de Hakan Calhanoglu. Meilleur milieu de terrain central du football mondial en ce moment ? Il est définitivement en haut du classement! 4) Les malheurs en Serie A signifient que le but est d'être dans les quatre premiers Les cinq défaites de l'Inter en championnat jusqu'à présent signifient qu'ils sont déjà loin du rythme dans la course au Scudetto. La saison dernière a été une énorme déception car l'Inter semblait contrôler la course pour conserver le Scudetto jusqu'après Noël, lorsque le Milan a inversé la tendance après avoir remporté le Derby. Ce trimestre, l'Inter n'a même pas été proche. Les défaites contre le Milan, la Juventus et la Roma ainsi que celles contre la Lazio et l'Udinese ont forcé à l'Inter de se concentrer désormais sur sa qualification pour la Ligue des champions la saison prochaine. À moins d'un miracle, l'Inter semble prêt pour une autre année sans Scudetto cette année. 5) Phase de groupes de la Ligue des champions : le point culminant de la saison jusqu'à présent Outre deux défaites logiques contre le Bayern Munich, les victoires et les performances de l'Inter en Europe ont certainement été les points forts de la saison. Le doublé sur Plzen a été confirmé par deux scores stellaires pour calmer et expédier les grosses dépenses de Barcelone vers la Ligue Europa. Voir les progrès de l'Inter après le tirage au sort en Août était une chimère étant donné le pouvoir financier du Barça et du Bayern. Mais les Nerazzuri, comme ils l'ont fait la saison dernière, ont trouvé un moyen sous Simone Inzaghi d'atteindre les phases à élimination directe. Avec le Porto entraîné par l'ancien ailier de l'Inter Sergio Conceicao qui sera le prochain adversaire européen après la Coupe du monde, l'Inter aura toutes les chances de se qualifier pour les quarts. Êtes-vous d'accord ou pas d'accord avec cette analyse ? Traduction alex_j via Sempreinter.
  13. Les Nerazzurri représenteront cinq nations lors du tournoi : l'Argentine, la Belgique, le Cameroun, la Croatie et les Pays-Bas. Voici les noms des convoqués à la CdM 2022 ainsi que leurs programmes. La 22e Coupe du Monde de la FIFA approche à grands pas ! Qatar 2022 est la toute première édition à se dérouler à l'automne, au milieux de la saison nationale de football. Notre championnat s'arrête après la 15e journée, avant de reprendre le 4 Janvier 2023 où nous rencontrerons le Napoli au Meazza. Sept joueurs de l'Inter ont été convoqués par leurs nations respectives : Lautaro Martinez et Joaquin Correa (Argentine), Romelu Lukaku (Belgique), André Onana (Cameroun), Marcelo Brozovic (Croatie), Stefan De Vrij et Denzel Dumfries (Pays-Bas). Les phases de groupes se termineront le 2 Décembre et les huitièmes de finale débuteront le lendemain. La Coupe du monde se terminera le Dimanche 18 décembre avec la finale qui se déroulera au stade Lusail à 16h00 CET. L'Inter a toujours eu un lien fort avec la Coupe du monde car ils sont troisièmes au classement des clubs pour les joueurs qui ont soulevé le trophée. En effet, 19 joueurs Nerazzurri ont remporté cette coupe. Et au moins un joueur de l'Inter a disputé la finale de chaque édition depuis 1982. COUPE DU MONDE La Coupe du monde verra également un derby Inter puisque la Belgique de Romelu Lukakau affrontera la Croatie de Marcelo Brozovic dans le groupe F le 1er Décembre à 16h00 CET, dans un groupe qui comprend également le Canada et le Maroc. PAYS-BAS - DE VRIJ, DUMFRIES Groupe A : Qatar, Equateur, Sénégal, Pays-Bas Sénégal vs Pays-Bas, Lundi 21 novembre, 17h00 CET Pays-Bas vs Equateur, Vendredi 25 novembre, 17h00 Pays-Bas vs Qatar, Mardi 29 novembre, 16h00 CET ARGENTINE - CORRÉA, LAUTARO Groupe C : Argentine, Arabie Saoudite, Mexique, Pologne Argentine vs Arabie Saoudite, Mardi 22 novembre, 11h00 CET Argentine vs Mexique, Samedi 26 novembre, 20h00 CET Pologne vs Argentine, Mercredi 30 novembre, 20h00 CET BELGIQUE - LUKAKU Groupe F : Belgique, Canada, Maroc, Croatie Belgique vs Canada, Mercredi 23 novembre, 20h00 CET Belgique vs Maroc, Dimanche 27 novembre, 14h00 CET Croatie vs Belgique, Jeudi 1 décembre, 16h00 CET CROATIE - BROZOVIC Groupe F : Belgique, Canada, Maroc, Croatie Maroc vs Croatie, Mercredi 23 novembre, 11h00 CET Croatie vs Canada, Dimanche 27 novembre, 17h00 CET Croatie vs Belgique, Jeudi 1 décembre, 16h00 CET CAMEROUN - ONANA Groupe G : Brésil, Serbie, Suisse, Cameroun Suisse vs Cameroun, Jeudi 24 novembre, 11h00 CET Cameroun vs Serbie, Lundi 28 novembre, 11h00 CET Cameroun vs Brésil, Vendredi 2 décembre, 20h00 CET Traduction alex_j via le site officiel.
  14. Dans un match très tactique, l’Inter s’est imposée 2-3 via un doublé d’Edin Dzeko, même si un grand nombre d’amateurs octroieront le second but Nerazzurro à Maehle! Dans un début de match similaire à celui face à Bologne, les Nerazzurri se montrent contractés et poussifs, et si André Onana se montre impérial via deux arrêts décisif, celui-ci ne peut absolument rien sur le but inscrit par Lookman. Un but inscrit via un penalty très généreux: Parti du bon côté le gardien des Lions Indomptable ne peut rien face à la puissance du tir. L’Inter, sur l’une de ses seules réelles occasions parvient à se relancer à la 36' via à centre d’Hakan Çalhanoğlu dévié de la tête par un Lautaro Martinez toujours surmotivé : Seul face à Musso, Edin Dzeko permet à la Beneamata de revenir via un but du talon. À la reprise, l’Inter assomme la Dea en l’espace de six minutes et de deux autobuts, même si le premier est octroyé à Dzeko via un centre de Federico Dimarco dans le petit rectangle bergamasque et une reprise de la tête sur corner de Lautaro pour le second. Palomino, après avoir marqué de la tête sur corner contre son camps, aura la même réussite, mais du bon côté cette fois. L’Atalanta pousse en fin de match, mais les Nerazzurri tiennent bon et termine cette première phase d’une saison totalement anormale sur la victoire tant attendu à l’extérieure, face à un concurrent direct. Reste à présent à Simone Inzaghi à régler la mire en défense car l’Inter ne peut décemment pas se prendre autant de buts par match ! Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Atalanta 2-3 Inter Buteur(s): 25' Lookman (A, rig.), 36' Dzeko (I), 56' Dzeko (I), 62' Palomino (I, aut.), 77' Palomino (A) Atalanta: 1 Musso; 6 Palomino, 28 Demiral (69' 5 Okoli), 42 Scalvini (46' 18 Malinovskyi); 33 Hateboer, 13 Ederson, 7 Koopmeiners, 3 Maehle; 88 Pasalic (83' 10 Boga); 11 Lookman, 91 Zapata (69' 17 Hojlund) Banc: 31 Rossi, 57 Sportiello, 2 Tolo, 19 Djimsiti, 21 Zortea, 22 Ruggeri, 93 Soppy T1: Gian Piero Gasperini Inter: 24 Onana; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (71' 15 Acerbi); 2 Dumfries (71' 12 Bellanova), 23 Barella, 20 Çalhanoğlu, 77 Mkhitaryan (80' 77 Brozovic), 32 Dimarco (80' 8 Gosens); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martnez (84' 11 Correa) Banc: 1 Handanovic, 21 Cordaz, 5 Gagliardini, 14 Asllani, 15 Carboni, 46 Zanotti T1: Simone Inzaghi Arbitre: Chiffi VAR: Di Paolo Averti(s): De Vrij (I), Skriniar (I), Onana (I) Expulsé(s): / Affluence: 19.353 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. En effet, plus que les autres années, cette saison l’Inter n’est plus seulement folle (Pazza), mais elle a décidé d’ajouter un petit côté Schizophrène à son ADN. Preuve en est sa récente partition au Stadium de Turin ou encore plus récemment, ce mercredi 9 novembre au Giuseppe Meazza où l’on donnait peu de chance aux hommes de Simone Inzaghi après une vingtaine de minute de jeu, un but de la Chatte à Deschamps signé Lykogiannis, mais également un arrêt du cul d’André Onana. Dans une soirée qui s’annonce donc maussade face à l’équipe qui a coûté le Scudetto aux Nerazzurri l’année dernière, la lumière au bout du tunnel est représentée par le Cygne de Sarajevo, auteur d’un but Zidanesque à la 26ème minute de jeu. S’en suivra un but sur coup franc de Federico Dimarco (36’) qui, gourmand, s’offrira son premier doublé à domicile en concrétisant une très belle phase de jeu à la 48’. Entre-temps, le "festif" Lautaro Martinez aura brisé les reins de l’équipe bolognaise après avoir brisé ceux de sa moitié lundi dernier. Hakan Çalhanoğlu décide aussi de participer à la fête en convertissant un pénalty, avant que Gosens ne conclue le set à la 76’. A une journée de la fin de cette première partie du championnat, trois constats sont flagrants Edin Dzeko reste l’un des meilleurs attaquants du Calcio malgré son âge Federico Dimarco fait oublier Ivan Perisic L’Inter ne fait pas les choses à moitié : Soit elle gagne, soit elle perd, mais elle ne partage jamais l’enjeu! Au classement, l’Inter parvient "miraculeusement" à rejoindre le Top 5 en étant toutefois largement distancé par un explosif et surprenant Napoli Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 6-1 Bologne Buteur(s): 22' Lykogiannis (B), 26' Dzeko (I), 36', 48' Dimarco (I), 42' Lautaro Martinez (I), 59' Çalhanoğlu (I, rig.), 76' Gosens (I) Inter: 24 Onana; 37 Skriniar, 15 Acerbi, 95 Bastoni; 2 Dumfries (61' 12 Bellanova), 23 Barella (74' 5 Gagliardini), 20 Çalhanoğlu (74' 14 Asllani), 22 Mkhitaryan, 32 Dimarco (61' 8 Gosens); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (61' 77 Brozovic) Banc: 1 Handanovic, 21 Cordaz, 5 Gagliardini, 6 De Vrij, 11 Correa, 14 Asllani, 45 Carboni, 46 Zanotti, 47 Fontanarosa Entraîneur: Simone Inzaghi Bologne: 28 Skorupski; 3 Posch, 5 Soumaoro, 26 Lucumi (46' 4 Sosa), 22 Lykogiannis; 30 Schouten, 17 Medel (46' 6 Moro), 19 Ferguson (61' 21 Soriano); 7 Orsolini, 9 Arnautovic (61' 11 Zirkzee), 99 Barrow (74' 55 Vignato) Banc: 1 Bardi, 23 Bagnolini, 8 Dominguez, 10 Sansone, 20 Aebischer, 29 De Silvestri, 33 Kasius, 50 Cambiaso Entraîneur: Thiago Motta Arbitre: Colombo VAR: Mazzoleni Averti(s): Arnautovic (B), Lucumì (B), Lautaro Martinez (I), Medel (B), Orsolini (B) Expulsé(s) : / Affluence: 69.312 tifosi Comment jugez-vous la performance de l’équipe et plus particulièrement d’Edin Dzeko auteur d’un but sensationnelle et d’une reprise de la tête monumentale sur la barre transversale ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Hier soir, le Bayern s'est imposé 2-0 à l'Allianz Arena, et les Nerazzurri terminent le groupe C à la deuxième place avec dix points. Après le match, plusieurs joueurs Nerazzurri étaient clairement satisfaits de la qualification de l'équipe pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. Voici les déclarations de Gosens, De Vrij, Onana, Darmian et Asllani après le match à l'Allianz Arena : "Nous avons bien joué et nous avons eu de belles occasions, notamment en première mi-temps. "Évidemment, si vous ne saisissez pas vos chances contre une équipe comme le Bayern, vous êtes souvent punis. Ils sont très forts et ont marqué une merveille en deuxième mi-temps, mais j'ai vu une bonne équipe de l'Inter qui peut rivaliser avec ces équipes. Nous avons un bon esprit et nous attaquons et défendons comme une équipe. Les améliorations possibles ? "La performance parfaite n'existe pas, et nous devons rester unis car nous avons trois matchs très importants à venir avant la Coupe du monde. Nous avons besoin de neuf points pour rester au contact des meilleures équipes du championnat. Il faudra faire une grosse prestation à Turin, mais nous sommes prêts." Robin Gosens "Notre objectif était de nous qualifier pour les huitièmes de finale, et nous avons réussi à l'atteindre à un match près. "Néanmoins, nous sommes venus ici avec l'objectif de jouer vraiment bien. Nous savions que ce serait difficile car le Bayern est une grande équipe. Nous avons tout donné, mais ce n'était pas suffisant. En tout cas, on a pu constater que nous avons progressé depuis le match retour. Le secret pour se qualifier ? "Nous avons eu une grande discussion, et depuis, l'esprit et l'attitude ont changé. Nous avons grandi et nous pouvons encore nous améliorer. La Juventus contre l'Inter ? "C'est un match très important, et nous voulons le gagner". Stefan De Vrij "L'Inter est une grande équipe, parmi les meilleures du monde en fait. Il n'y a pas de différence entre eux et nous, nous sommes une équipe très forte et possédons de réelles qualités. Nous sommes habitués à jouer beaucoup et à nous entraîner pour donner le meilleur de nous-mêmes. Je suis sûr que nous serons prêts dimanche aussi". André Onana "Je pense que nous avons bien interprété le match dès le début. Nous avons bien joué mais certains incidents nous ont punis. Ils ont marqué sur un coup de pied arrêté en première période, puis ils ont mis le match à plat avec un joli but en seconde période. "Il n'en reste pas moins que nous avons réalisé une excellente performance et que nous avons mérité notre qualification pour les huitièmes de finale. Nous nous sommes créés plusieurs occasions. "Nous voulions faire une bonne prestation aujourd'hui, et c'est ce que nous avons fait. Nous nous sommes améliorés depuis que nous avons affronté le Bayern lors du match aller, et cela se voit à tous les niveaux. Nous formons désormais une meilleure équipe, et cela se voit sur le terrain." Matteo Darmian "Nous avons fait de très bons efforts pour nous qualifier pour les huitièmes de finale. "Aujourd'hui, nous voulions terminer la phase de groupe par une victoire, mais nous savions que nous allions affronter une équipe forte. Nous sommes venus ici et nous avons joué notre jeu, mais nous n'avons pas été capables de marquer le but qui aurait changé le match. Néanmoins, nous sommes satisfaits. Nous avons montré que nous sommes un grand groupe dans tous nos matchs, en particulier dans le match à Barcelone. "A partir de demain, nous allons nous tourner vers le match contre la Juventus car nous savons que nous ne pouvons pas nous permettre de perdre plus de points en championnat." Kristjan Asllani ®Oxyred – Internazionale.fr via Inter.it
  17. Munich - Après le succès contre le Viktoria Plzen qui a permis à l'Inter de se qualifier pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, les Nerazzurri clôtureront ce mardi 1er novembre les défis du groupe par un match contre le Bayern Munich, premier du groupe C. À la veille du match à l'Allianz Arena, voici les déclarations de Simone Inzaghi : Par rapport au match aller, comment l'équipe a-t-elle réellement changé ? "Par rapport à début septembre, quand nous avons joué le match aller, nous sommes dans un meilleur moment, l'équipe a grandi en condition, tout comme les joueurs. Le match de demain est un match qui ne compte pas pour le classement mais un défi dans un beau stade contre l'une des meilleures équipes d'Europe. Nous voulons jouer un match sérieux et organisé, en sachant qu'il y aura des difficultés car nous trouvons une équipe forte avec un effectif profond, nous trouverons un adversaire en forme". Combien de changements prévoyez-vous de faire demain ? L'état de Lukaku ? "Lukaku a eu un petit problème avec sa cicatrice lors du match de samedi, il y a eu une déclaration, il devra se reposer quelques jours et sera réévalué à la fin de la semaine. C'est dommage parce qu'il donnait tout ce qu'il pouvait, mais nous espérons qu'il pourra revenir avant la pause, Brozovic nous espérons qu'il pourra revenir dimanche, D'Ambrosio aussi s'est arrêté, il a serré les dents pendant 30/40 jours mais il a dû s'arrêter et jusqu'à après la pause nous ne l'aurons pas, nous allons essayer de le faire revenir du mieux que nous pouvons." Dans quelle mesure le match de dimanche peut-il influencer les choix de demain ? "Nous savons quel match nous avons le dimanche mais nous sommes habitués, quelque chose va changer mais pas trop. Nous avons fait un peu de terrain aujourd'hui, plus dans la salle vidéo, l'équipe donne de très bonnes réponses en ce moment." Y aura-t-il également un renouvellement dans les buts ? "Le gardien qui jouera est Onana, Handanovic n'est pas disponible pour demain, puisque nous serons de retour il va travailler pour être disponible pour dimanche. Quant à l'attaque, Dzeko a pris un coup mais je pense qu'il est disponible, je l'évaluerai demain, Correa et Lautaro vont bien et il y a Carboni et Curatolo qui peuvent nous donner un coup de main peut-être dans le match." Demain, j'imagine qu'Asllani jouera, sera-t-il l'occasion d'oublier l'incident avec Barcelone ? "Au-delà de l'épisode, Asllani grandit beaucoup, demain je pense que ça pourrait être le bon match pour lui ainsi que pour ses autres coéquipiers." ®Oxyred – Internazionale.fr via Inter.it
  18. Simone Inzaghi parle à SkySport et Inter TV après le 4-3 subi mais mérité à la Fiorentina. Impression générale ? "On a été atteints deux fois (il ne compte pas le penalty, ndlr), mais l'équipe y a toujours cru. Une victoire très importante pour la conviction, au-delà des trois points. Match sous contrôle en première partie, puis on a perdu un peu de distance après le 1-2. Mais on y cru et le grand signal vint aussi de ceux qui entrèrent." Auriez-vous pu calmer un peu le jeu ? "Bien sûr, on avait le contrôle, à 2-0 et on a très bien joué. Puis une fois qu'on a encaissé ce but on s'est énervé et ce n'est pas bien. Il fallait continuer à faire ce qu'on faisait. Réagir et y croire jusqu'au fin." Avez-vous mérité la victoire? "L'Inter a joué un grand match, pendant 35 minutes et sur un terrain très difficile. Ensuite, nous avons encaissé le but sur penalty et nous sommes devenus nerveux, avons arrêté de jouer et avons trop pensé à protester. Mais j'ai de grands joueurs qui ont envoyé un bon signal. Au-delà des trois points c'est une victoire très importante." Maintenant Lukaku et Brozovic sont de retour : ce sont de bons problèmes points, non ? "Bien sûr, nous ne pouvons pas attendre. Je ne les ai jamais eus dans ce tour de force. Les deux et Gagliardini sont de retour. Nous avons de jeunes garçons, mais jouer ici ou à Barcelone n'est pas facile. Nous sommes 17 en déplacement, nous attendons ces retours qui nous aideront beaucoup." Lautaro est l'un des meilleurs attaquants de Serie A, mais Correa n'arrive pas à marquer... "Je ne me suis jamais inquiété pour Lautaro quand il ne marquait pas. Pour l'équipe et à l'entraînement, il fait toujours tout ce qu'il doit. Correa est un joueur de la plus haute qualité, pénalisé par les blessures. Mais ce soir il a très bien fait, au service de l'équipe, alors c'est normal qu'il ait besoin de continuité. Il a toujours joué à la Lazio, ici à l'Inter il est différent, mais il ne peut que progresser." Y a-t-il du travail derrière la croissance de Barella dans la zone de but? "De toute évidence, Nicolò a progressé, il nous donne un coup de main formidable et sa croissance, ainsi que celle de ses coéquipiers, est très importante pour nous. L'année dernière, il a fait de nombreuses passes décisives, il était haut dans le classement comme il l'est maintenant pour les buts. Il faut qu'il continue comme ça, tout le monde doit continuer à jouer comme ça et Barella de même." Trois images du match : Handanovic parlant à Onana après le but, toi qui restes assis à 4-3 et Zhang dans les tribunes. "Sur la propriété, comme les managers, ils sont toujours très présents. Le président était avec nous aussi dans le train : une présence très importante comme celle de Marotta, Ausilio, Ferri... tout le monde veut le bien de l'Inter. Je n'ai pas applaudi parce que quelque chose peut toujours arriver. Pour Handanovic : c'est notre capitaine, en ce moment il a un problème avec son doigt qui nous l'espérons sera bientôt résolu." Quelle est la chose la plus importante qui est ressortie du sommet contre Barcelone ? "Il y a des comparaisons tous les jours. En jouant tous les trois jours, nous sommes plus dans la salle vidéo que sur le terrain. Ici, il y a une âme importante, avec des joueurs qui ont gagné et qui veulent continuer à le faire. Maintenant, nous jouons un huitième de Champions et en championnat, on a envie d'être là, en attendant le retour de joueurs très importants qui sont absents depuis longtemps." Le Viktoria ? "Je vois bien l'équipe, je prends de suite les trois points. Mercredi on a un match fondamental pour nous, on sait qu'il nous faut une victoire pour atteindre ces fameux dix points. Ce soir on a très bien fait 35 minutes, puis on est là, on s'est énervé et après le penalty on a perdu notre avance. Avoir gagné un match aussi important est un très bon signe." Traduction alex_j via FCInterNews.
  19. Un fois n'est pas coutume sur BoboTV, Antonio Cassano a fait l'éloge de l'Inter qui, selon lui, a eu un tournant contre Barcelone. "Contre la Salernitana, il n'y a jamais eu de match. L'Inter a trouvé une continuité après les derniers matches. Contre Barcelone, au Meazza, quelque chose s'est produit. Je pense que le tournant est arrivé car je vois plus de confiance chez de nombreux joueurs. L'Inter, c'est ça. J'avais tort en disant qu'Inzaghi devrait être viré." "Ceci dit, clairement ça ne suffit pas, ils sont à 8 points du premier. S'ils terminent quatrièmes, alors le strict minimum aura été fait car cette équipe doit jouer pour les premières places. Vous pouvez perdre le Scudetto comme l'année dernière, mais vous devez vous battre jusqu'au dernier jour et ne pas être absent en Mars." "Exceptionnel Dimarco! Il m'impressionne, il n'a pas raté une minute cette saison. Mention aussi pour Calhanoglu! Brozovic reste le phare, mais le Turc devant la défense est celui qui sait tout faire. Et puis je viens au gardien. Il fallait faire des choix et, en ce moment, Onana donne plus de sérénité qu'Handanovic. Il est réactif, c'est lui qui a faim. Samir se comporte comme un professionnel mais Onana a aussi donné un changement sur le plan défensif." Traduction alex_j via FCInterNews et Sempreinter.
  20. Présent au Gran Gala del Calcio 2022, Giuseppe Marotta s’est livré à Fcinternews et à Sky Sport sur la situation entourant l’Inter Son interview à Fcinternews.it Bastoni et Lautaro ont fait comprendre que le moment de la révolte a eu lieu à l’intérieur du Vestiaire entre les joueurs, est-ce que celle-ci a été utile pour refaire tourner l’Inter ? "En réalité, c’est comme si nous venions de débuter le championnat avec un handicap invisible dont nous ne comprenions absolument pas son contenu. Ensuite, il y a eu des échanges dans le Vestiaire, comme cela arrive très régulièrement, il a fallu de l’habilité de la part de l’entraineur pour recompacter le tout et pour présenter une équipe qui, aujourd’hui, est la photocopie de celle de l’année dernière : Je suis très confiant pour la suite." Le Financial Times a fait état d’une possible vente de l’Inter, qu’avez-vous à y répondre ? "Je dirais qu’il s’agit d’une situation qui est au-delà de mes compétences : Je peux juste vous dire que la Propriété est très proche de l’équipe et qu’elle a toujours amplement respecté vis-à-vis du club ses engagements financiers. Nous sommes un club qui, au jour d’aujourd’hui, est en règles dans ses paiements et je peux juste vous dire que la Famille Zhang a versé des centaines et des centaines de millions d’euros de son propre patrimoine." Etes-vous confiant sur la prolongation de Milan Skriniar ? "Nous le sommes, ensuite, tout dépendra très clairement de ce que lui a l’intention de faire : Dans un rôle tel que le mien, je me dois d’être forcément optimiste." Et l’alternance dans les buts entre André Onana et Samir Handanovic? "Le rôle du gardien de but, pour moi, est similaire à celui des attaquants : L’entraineur a été bon pour créer une synergie entre eux : Onana joue aujourd’hui mais Handanovic est le Capitaine de l’équipe, il a démontré qu’il était un grand gardien et qu’il avait de grandes qualités humaines : Nous avons deux très grands gardiens." Les autres questions auxquels il a répondu à Sky Sport A Paris, on célèbre la soirée du Ballon d'Or et Paolo Condò a proposé un cadeau au manager de l'Inter : Prendre un joueur qui est candidat au titre et voici sa réponse : "Je prendrais aussi les perdants car ce sont des joueurs très importants mais ce sont des situations utopiques pour nous : Je ne citerai pas de noms, ils sont tous bons et le Ballon d'or devrait être attribué à l'un d'entre eux, mais je l'attribuerais ex aequo à plusieurs. Celui qui le gagnera l’emportera avec la plus petite marge. Je fermerais les yeux et en choisirais un au hasard." La période actuelle ? "Ce parcours d’amélioration doit continuer, mais le pire est passé, c’est comme-ci nous étions partis avec un handicap sans la moindre explication, les joueurs ont été brave pour s’unir dans le vestiaire et l’entraineur l’a été tout autant pour compacter le groupe et nous permettre de revoir l’équipe qui nous avait donné tant de satisfaction la saison passée." Est-ce qu’un pacte a été fait dans le vestiaire ? "Ce sont des mots durs, il manquait l’alchimie nécessaire pour gagner : Le groupe s’est réapproprié la victoire et il a fait prendre d’une grande capacité pour sortir de la crise et se reprendre d’une façon convaincante." Et la position de Simone Inzaghi ? "Nous avons conscience que nous avons à faire à un brave entraineur, un excellent professionnel, nous n’avons jamais pensé une seule seconde à le remplacer ou au fait qu’il n’aurait pas été à la hauteur. C’est normal, pour nous les dirigeants, d’avoir l’obligation de soutenir le Staff Technique dans ses activités." Skriniar? "Il faudra certainement quelques semaines pour se retrouver, je me souhaite qu’il s’agisse d’une négociation sereine car nous avons toutes les fondations pour arriver à une conclusion positive. Skriniar est un garçon très sérieux et attaché à nos couleurs, je ne peux qu’être optimistes. Je ne donne pas de pourcentage car les mariages se font à deux et de la part de Skriniar, il y a un amour répété à plusieurs reprise. Il y a un très grand respect vis-à-vis du joueur." Pensez-vous encore être en course pour le Scudetto ? "Selon moi, il sera important de bien terminer cette première partie, soit jusqu’à la trêve, en restant attaché au wagon de tête. A le reprise, il s’agira d’un nouveau championnat et si nous sommes à bonne distance, nous pourrons jouer un rôle de protagoniste." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. C’est l’avis de Mario Sconcerti dans les colonnes du site Calciomercato.com, suite à la prestation Nerazzurra face à la Salernitana: "C’est un étrange retour que celui de l’Inter, mais il est réel : Cela fait quatre match qu’elle joue mieux, sans litiges, elle est concentrée et réussi à obtenir des résultats importants comme c’est le cas en Ligue des Champions." "Être Interiste n'est en rien stressant - Mario 27 ans" "L'étrangeté consiste à avoir trouvé un meilleur fond de jeu en l’absence de Marcelo Brozovic, l’invention lente de "Çalhanoğlu Regista" , que personne ne croyait destinée à perdurer suite à la blessure de Brozovic a dicté un rythme de jeu bien différent, comparé à celui rempli de désillusion de début de saison : Çalhanoğlu n’est pas un Regista, mais il sait jouer au football et cela oblige aussi ses équipiers à penser bien plus rapidement." "Ce n’est pas un hasard si Nicolò Barella est parvenu à redevenir celui de toujours en marquant toujours plus, et cela va de même avec la défense et l’insertion complique d’André Onana, elle se sent bien plus protégée. Il y a aussi eu l’intervention du club car toute l'atmosphère autour de l'équipe et de Simone Inzaghi a changé : Il y a eu un changement de comportement et ce dernier ne se produit jamais tout seul: Quelqu'un à l'intérieur du Club a bien dû l'accompagner." Et maintenant, qu’est-ce qui peut encore changer ? "L’Inter est passée du tout à rien, dans le sens où l'Inter, contrairement à la Juve, est une équipe qui peut gagner cinq ou six matchs d'affilée et entamer un nouveau championnat en janvier. Mais il lui a fallu vraiment guérir auparavant." Guérie ou Folle Furieuse, selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Victoire en douceur avec quelques occasions gâchées pour l'Inter qui a battu Salernitana 2-0. Simone Inzaghi commente ce qu'il a vu cet après-midi au Meazza aux micros de DAZN, Sky Sport et FCInternews. Aux micros de DAZN Le bon travail de l'Inter a été de faciliter un match qui ne l'était peut-être pas ? "Absolument oui, on sortait de matches importants où on s'était dépensé aussi bien mentalement que physiquement. Mais j'ai demandé la bonne attitude et les garçons ont tenu le match pendant 93 minutes, sans souffrir vis-à-vis adversaire bien organisé." La Ligue des champions vous a-t-elle donné des points et la prise de conscience qui vous a amené à remporter deux victoires en championnat ? "Oui, c'est évident que des performances importantes comme celles contre le Barça donnent beaucoup d'estime de soi. Mais pour un entraîneur, des matchs comme celui-ci sont les plus difficiles à affronter car après deux jours et demi après un match à l'extérieur." Le choix définitif pour Onana ? "Aujourd'hui Handanovic n'était pas disponible, après Barcelone il a eu un problème avec un doigt, une luxation, mais il voulait être là. Ce sera une alternance comme pour les joueurs. Ce sera un doute que je veux apporter. Handanovic a fait un excellent parcours, Onana a montré qu'il devait être à l'Inter. Je veux toujours avoir la chance de choisir dans les buts aussi." À quel point Calhanoglu vous surprend-il ? "Peut-être que cela vous surprend, pas tant que ça pour moi. Si je l'ai mis à ce poste à Barcelone, cela signifie que je l'avais bien placé. Ensuite, il y a aussi Asllani qui progresse bien. Maintenant j'ai quatre joueurs à ce poste et j'attends Brozovic et Gagliardini. Nous avons besoin de 7-8 joueurs." Sera-t-il possible de voir Lukaku à Florence ? "On verra jour après jour. Il y avait un peu d'espoir pour ce match, mais le contrôle a dit non. Il travaille jour après jour, on espère qu'il pourra revenir bientôt pour nous donner un coup de main dans les rotations." Aux micros de Sky Sport L'Inter toujours maîtresse du match : signes de reprise ? "Absolument oui. Nous avons toujours été en contrôle, l'équipe s'est bien développée. Je redoutais ce match en tant qu'entraîneur compte tenu du match à Barcelone. Je les avais vus concentrés. Maintenant, nous devons travailler encore plus pour nous améliorer." Calhanoglu nouvelle carte aussi tactique : une solution de plus ? "Asllani travaille très bien, mais en même temps j'ai Mkhitaryan qui progresse malgré son départ retardé pour cause de blessure. Et Calhanoglu me donne de très bonnes réponses. Mais Asllani va aussi très bien et sera un atout pour le club." On t'a critiqué et tu es sorti vainqueur... "Nous les entraîneurs sommes toujours critiqués, ça m'est arrivé aussi à la Lazio malgré les objectifs et trophées engrangés. Ici on regardait 84 points et les deux trophées comme une défaite. Dans le calcio, les entraîneurs sont jugés tous les dimanches et l'Inter n'a pas pu faire 4 KO en 8 matchs. Maintenant, je regarde le terrain et je vois les gars s'entraider, c'est l'aspect le plus positif. J'ai toujours visé le travail, je sais ce que j'ai fait et ce que je fais." Quand et comment avez-vous décidé de cette petite révolution technico-tactique ? "Je ne parlerais pas de révolution. J'ai fait jouer Calhanoglu aussi l'année dernière. Dans les buts, en voyant les niveaux d'Onana, tous les dimanches j'ai un choix à faire, même si Handanovic s'est luxé un doigt et n'était pas disponible aujourd'hui. Au milieu de terrain, nous n'en avons plus que quatre de disponibles. Correa est de retour en attaque et nous donne un coup de main depuis 20 minutes. J'espère récupérer tout le monde pour faire des choix compte tenu du calendrier chargé." Aux micros de FCInterNews Est-il si évident que Brozovic prendra le relais de Calhanoglu lorsqu'il se remettra de sa blessure ? "Il n'y a pas de sortants malgré tout, en tant qu'entraîneur, j'aimerais avoir Brozovic, Gagliardini, Lukaku... Tout le monde. Quand vous jouez beaucoup, vous devez avoir tous les joueurs disponibles. Nous avons récupéré Correa, maintenant nous espérons récupérer les autres." Bastoni et Lautaro ont dit qu'il y avait eu un changement d'attitude après ce départ négatif. L'avez-vous vu aussi ? "Il y a des comparaisons quotidiennes avec les joueurs, les dirigeants et la présidence. Ce qui me reste, c'est ce que je vois à l'entraînement et sur le terrain. Aujourd'hui, nous étions en contrôle, les gars s'entraidant. Nous avons joué un match sérieux et concentré. Je suis satisfait mais à partir de demain on pensera à la Fiorentina." Parmi les critiques, lesquelles vous ont le plus dérangé ? "Non, je peux distinguer les critiques, celles constructives et celles recommandées par les autres. Rien ne me dérangeait, j'ai toujours été concentré sur mon équipe. Je sais ce qu'ils ont gagné ces mois-ci avec moi. Nous sommes en retard dans le classement, mais il y a beaucoup de matchs devant nous." Avez-vous remarqué un changement d'attitude de la part du groupe ? "L'attitude est fondamentale, je pense que vous l'avez remarqué aussi. L'équipe a le bon état d'esprit, vous n'allez plus encaisser de but comme avant. C'était agréable de voir l'équipe en contrôle contre un groupe organisé qui n'est pas un adversaire facile. On aurait pu marquer quelques buts de plus mais ça va. N'oublions pas qu'on était sortis de trois matches en dix jours, deux avec Barcelone et un avec Sassuolo." Traduction alex_j via FCInterNews.
  23. Derrière chaque grand homme, on retrouve une femme dit le diction! La musique ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. En effet, l’une des principales caractéristiques d’André Onana, ce sont ses longs ballons précis en profondeur et face au Fc Barcelone, cet atout majeur a porté à des conséquences dramatiques pour les catalanes et pourtant…elles étaient prévenues A la mi-temps, Xavi avait mis en garde les siens "Lorsqu’Onana a le ballon, vous devez repartir tous défendre comme des animaux, car ça arrivera, car quand Onana l’a, il balance des longs ballons, il l’a déjà fait une fois et vous étiez resté bloqué sur une aile putain…. Vous devez retourner défendre, tous derrière….!" Et avec Samir on aurait eu droit: "Vous devez tirer au second poteau, il fera usage de son arrêt laser, je l'ai déjà vu à l'œuvre" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Hauteur de prestations remarquables et d’une phase de jeu à montrer dans les écoles de Football sur le troisième but Nerazzurro, André Onana et Lautaro Martinez ont été encensé par leurs agents: Pour André à Serie A News "André est extrêmement heureux du résultat atteint mercredi, c’est vraiment une fierté car le groupe est retourné vers les hauteurs : L’équipe ne traversait pas une grande période, mais elle propose, à nouveau, un niveau de compétitivité très important et ce malgré les absences de Lukaku, Brozovic et Correa. L'Inter n’a pas perdu sa volonté qui lui est propre : Elle a gagné au Meazza et elle a obtenu un résultat très important à Barcelone." "Toute l’équipe avait la conviction qu’il était possible de l’emporter au Nou Camp, regardez le nombre d’occasions net qu’ils ont eu ; Tous savent que la qualification pour le tour suivant en Ligue des Champions est entre leur main à présent : André est très heureux, il est fier de ce qu’il se passe en ce moment." "Il travaille et il veut continuer à bosser pour jouer et pour venir en aide à l’équipe." Et pour Lautaro "C’était une partie incroyable, je suis très fier car je sais que Lautaro est si heureux d’avoir aidé son équipe, de faire partie de l’Inter. Et son but a rendu si fier autant de Tifosi de l’Inter en Italie, pour moi c’une confirmation supplémentaire du bonheur que Lautaro connait : Il fait partie d’une très grandissime équipe en Italie, mais aussi en Europe, C’est une période très positive pour nous." "Donc : VIVA l’Inter !" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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