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  1. Giuseppe Marotta, l’Administrateur-Délégué de l’Inter s’est livré dans une très longue interview à DAZN: "Je me souviens d'une métaphore de la vie en évoquant un chef-d'œuvre du cinématographique de notre Italie : "Nuovo Cinema Paradiso". Le protagoniste y devient un réalisateur établi à Rome depuis un petit village de Sicile où il aidait le projectionniste : Ma vie y est ressemble." "Comme l'écrit Coelho, si vous voulez que les miracles se réalisent, vous devez penser qu'ils existent et vous devez y croire : c'est un peu comme la persévérance avec laquelle vous entreprenez votre activité. J'ai fait miennes ces caractéristiques en partant des principes les plus basiques : Le contact avec des personnes humbles vous donne des valeurs dont vous avez besoin". Qui était le premier entraîneur que vous avez recruté ? C’était à Eugenio Fascetti à Varese. A cette époque-là, il y avait quelqu’un au-dessus de moi, mais le Président m’avait informé que si je voulais devenir le Directeur Sportif, je me devais de lui proposer un entraîneur. J'ai parlé au directeur de la formation à Coverciano en lui demandant quel était le meilleur entraîneur : il m'a orienté vers Fascetti et j’ai décidé de le choisir C'était un mauvais choix, il a récolté moins que ce qu’il avait semé…. J'aurais aimé travailler avec Sacchi, lui qui a tout changé." Et pour Inzaghi? "Je l’ai appelé sans savoir qu’il était au restaurant avec Lotito: Il était clairement un peu dans l’embarras. Mon intuition et celle d’Ausilio était de lui faire signer rapidement un accord tout en respectant un président comme Lotito, qui ne le voyait pas comme un manque de courtoisie. Lorsqu'un entraîneur ou un joueur reste de longue années dans un Club, c’est parfois bon d’engranger de l’expérience et de grandir ailleurs." Et vos débuts ? "Je voulais être joueur, entraîneur, manager et même journaliste : j'ai éliminé joueur car j'étais pauvre et entraîneur parce que c'était difficile d'y arriver. Il me restait donc deux options: Manager ou journaliste. J'ai fait les deux, j'ai travaillé avec un journal local pour écrire l'Edito du lundi. Je prenais du plaisir à revivre ce qu’il s’était passé le dimanche, cela m’a servi d’entrainement." Et l’opération Ronaldo ? "Quand vous achetez un joueur, vous devez faire une évaluation à 360 degrés : j'ai fait mes propres considérations. C'est vraiment "légendaire" de lire qu’il y a eu une fracture sur cette opération : Il y a juste un un choc d’opinion." Est-ce vrai que vous avez songé, durant une période, à recruter Messi à l’Inter ? "Cela m’a été rapporté, mais ce n’était pas sous ma gestion." Est-ce celle de Moratti ? "Je dirais juste qu’il s’agit de l’Inter du passé." Confirmez-vous qu’avant Inzaghi, vous aviez tenté de recruter Allegri ? "Pour vous dire la vérité, il y avait eu un contact. Celui-ci s’explique aussi par le fait que je n’imaginais pas un seul instant Inzaghi de disponible. Max était libre à ce moment-là et il présentait un profil important." Est-ce vrai, qu’il y a quelques mois, il vous aurait été possible de retourner à la Juve ? "Non, c’est faux, il n’y a jamais rien eu de concret." Est-ce vrai qu’avec Agnelli, vous n’êtes pas resté en très bon terme ? "C’est faux, j’entretiens d’excellents rapports encore avec Agnelli à ce jour." Est-ce vrai que Cassano a été le talent le plus dur à gérer ? "C’est vrai, mais dans cette Sampdoria, il nous a offert des choses difficiles à trouver pour une équipe provinciale." Le footballeur que vous aimez comme un fils ? "Cassano, même si aujourd'hui les relations sont plus tendues : je l'aimais, il est parvenu à franchir un palier important malgré les difficultés de la vie. Il a été dépeint comme un gars qui a réussi au sommet: Il m'a fasciné. Ce que je ressens ne doit pas nécessairement être réciproque." Votre souvenir de Varese… "Je me souviens qu'à 11 ans, j'étais ramasseur de balles lors d’une rencontre historique dans l’Histoire de Varese : Une victoire sur le score de 5-0 contre la Juventus, le capitaine était Armando Picchi, un pilier de l'Inter. C'est le début d'une histoire qui me fait remonter le temps". Vous n’avez jamais eu envie de monter sur le terrain pour jouer ? "Quand il y avait un joueur absent lors des matchs d’entrainement, j'étais le joker qui comblait ce vide. Je me débrouillais assez bien : j'apprenais avec de nombreux bons joueurs. J'étais un 10 gaucher dans un football un peu plus lent : j'étais un bon milieu de terrain, un bon passeur. Ma grande idole était Gianni Rivera, ce grand numéro 10." Votre onze de rêve "En jouant avec un 4-4-2, je dirais Buffon dans les buts, car c'est une icône du football, puis à droite Lichtsteiner, Luca Pellegrini en libéro, c’était l’un de mes recrutement, l'autre défenseur central Chiellini et comme arrière gauche Maldera que j'ai toujours aimé. Au milieu du terrain, je mets Pirlo, un leader silencieux qui n'aime pas parler mais qui communique beaucoup du regard, Vidal, un autre joueur qui m'a beaucoup donné." "Je mets Del Piero comme numéro 10, mais aussi ce merveilleux Recoba : Avec lui, Venezia qui été condamné à la relégation avait eu la force de se sauver. Dans mon histoire, il a été le joueur le décisif pour changer le cours de l’Histoire. Par affection, j’opterais pour Anastasi, j'ai une relation émotionnelle avec lui parce que j'étais le ramasseur de balles à l'époque. Ensuite, je pourrais citer Lodetti et Suarez." Le but le plus important dans votre carrière ? "Le plus décisif, c'est sûrement celui de Sanchez : Tu marques et tu gagnes... J'ai gagné d'autres finales, mais jamais à la dernière seconde! Son but dans mon palmarès est celui qui laisse l’empreinte la plus forte. Si je dois regarder le caractère spectaculaire du but, je me souviens de celui de Cassano contre la Juve." Le but de vos rêves ? "Celui d’un milieu de terrain qui avance, dribble tout le monte et la met au fond des filets avec sa tête." Del Piero et la Juventus ? "Les anciens grands joueurs représente la beauté et les problèmes : Ces grands joueurs ne font jamais partie des clubs, ce sont devenus des grandes icônes et des légendes qui représentent l'Histoire. Alex doit être considéré comme tel". Votre meilleur coup sur le Mercato ? "Vu les aller et retour, je dirais Pogba : Arrivé gratuit et revendu à son ancien club pour 110 millions d’euros. Les dirigeants de United l'ont admis, c'est quelque chose d'unique dans le football." Votre premier transfert "L’acquisition de Rampulla au cours de la saison 1979-1980, il avait débuté face au Milan, c’était ma première opération." Votre négociation la plus compliqué ? "Je dois revenir 40 ans en arrière, c'était en 1982. J'avais 25 ans et j'étais insouciant : il y avait Mastalli, un joueur très fort. Je l'ai vendu en même temps à deux clubs composé de deux personnalités charismatiques : Sibilia et Massimino. J'ai fait signerdeux contrats et j'ai eu du mal à gérer les deux parties : ensuite, Sibilia m'a pardonné et a laissé tomber". Le président le plus compétent en matière de football que vous ayez connu ? "Sans l'ombre d'un doute Zamparini. C'était un président très impliqué dans le monde du football." Palerme ? "Lorsque je suis arrivé à la Samp en 2001, il était en train de reprendre le Genoa : Entre nous, c'était une grande compétition: Cela voulait déjà dire que l'une des trois places pour monter en Serie A allait déjà être occupés par lui. Je l'ai encouragé à déménager à Palerme, une autre place importante." La chanson de votre vie ? "J'ai toujours aimé Battisti, c'est lui qui a fait une série de chansons qui m'ont formé. Je suis allé au lycée classique de Varèse, c'était une école très stricte. J'avais des camarades de classe célèbres comme Maroni : j'étais passionné de sport, il venait à l'école avec les journaux traditionnels, moi avec la Gazzetta. J'y ai connu de belles heures." De quoi sera fait votre avenir... "J'ai beaucoup reçu dans la première phase de ma vie de "footballeur", quand j'ai commencé en bas de l'échelle. Maintenant, il est normal que je donne aussi quelque chose aux autres. J'ai toujours des rêves, et même si vous ne pouvez pas les réaliser, vous devez avoir la force et la capacité d'en créer de nouveaux. Je pense être sur d'avoir presque tout donné dans le rôle de Manager." "Ma prochaine expérience, celle que j'aimerais avoir et j'ai encore le temps pour tout vous dire, concerne mes activités politico-sportives. Je veux contribuer à la croissance de notre mouvement sportif, et principalement celui du Calcio. Selon moi en Italie, le sport est encore trop peu apprécié et considéré". Quelles sont les caractéristiques pour être un grand leader ? "L'Humilité: J'ai passé la moitié de ma vie à écouter : Aujourd'hui, je parle trop même car je suis à l'âge où je sens que je peux transmettre. Les premiers contacts avec mes collègues étaient ceux d'un garçon qui voulait apprendre et se taisait par respect et pour voler des secrets. L'exemple est une autre vertu : si vous exigez quelque chose, vous devez le montrer. La confiance est une relation que vous devez établir avec vos collègues de travail. Et puis, si tu veux gagner, tu dois avoir du courage." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Nous ne sommes pas prêt : Après Andrea Agnelli qui déclare son « amour » pour l’Inter, place à Leonardo Bonucci! Interviewé lors de la retransmission de "Supertele", émission diffusé sur DAZN, le champion d’Europe s’est livré sur la Course au Scudetto "Il y a de l’amertume car nous avons perdu quelques points en cours de route et que, si nous avions joué certains match différemment, nous aurions pu récolter 2-3 points supplémentaire qui nous auraient permis de nous battre jusqu’à la dernière journée. Mon espérance est que l’on pourra faire mieux aussi bien en Championnat qu’en Ligue des Champions." Le Scudetto ? "Si je regarde le calendrier, je dirais que l’Inter va l’emporter, elle a des rencontres bien plus abordables, mais ce championnat est caractérisé par de grandes surprises. C’est une course au Scudetto très belle, dommage de ne pas y participer, mais elle fait la joie des spectateurs." Que se cache-t’il derrière de tels comportements…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Vous ne rêvez absolument pas, Andrea Agnelli s’est livré au cours de l’évènement "Il Foglio a San Siro" , aussi bien sur le parcours de sa Juventus, mais également sur notre Beneamata! La Coupe d’Italie ? "Le Sport a une règle dans la vie : Que tout redémarre toujours à zéro, Il faut toujours être affamé et avoir l’envie d’arriver devant tout le monde : C’est l’essence même du sport. Chaque titre compte, mais ce n’est pas toujours l’équipe la plus forte qui ‘emporte, le plus important reste le Championnat car c’est vraiment l’indicateur de l’équipe qui est la plus forte. La compétition avec le plus d’appeal est la Ligue des Champions, mais chaque tournoi compte et c’est important de l’inscrire dans l’armoire à trophée." Avez-vous des regrets pour cette saison, suite à votre rencontre face à l’Inter ? "Chaque saison sans titre apporte des regrets : Cette partie nous a apporté un jugement diamétralement opposé, établir un jugement devrait avoir lieu en fin de saison, mais nous avons tendance à juger chaque match en revanche." Est-ce que le projet Agnelli est viable ? "Oui, j’en plaisante avec Lapo : Il la toujours la capacité d’intervenir au bons moments avec ses vannes. Nous sommes arrivé ici à regretter une partie qui s’est déroulée il y a déjà quelques semaines, mais notre vision du projet est à long terme : Arriver à regretter une saison est de bon augure pour définir les objectifs à venir." Le départ de Dybala ? "C’est un grand joueur, mais les décisions découlent d’instants : En décembre, si l’on m’avait parlé de Vlahovic à la Juve, j’aurais répondu que c’était impossible : Les ressources sont limitées et il faut savoir comme les investir. Vu sous cet angle nous avons Vlahovic, De Ligt, Locatelli et Chiesa et proposer une offre à Paulo qui n’est pas à la hauteur de son niveau aurait été injuste même pour lui, qui a 29-3 ans, se doit de trouver son ultime défi." Est-ce que Marotta manque à la Juve ? "Marotta est une personne qui me manque car je l'aime bien. À l’époque, des décisions ont été prises et des pensées ont été émises à son sujet, qui l'ont d'abord attiré puis plus du tout. Le club avait pris d'autres décisions. Il fait beaucoup de très belle choses à l'Inter, j’entretiens d’excellents rapports avec Steven Zhang, il y a aussi là-bas un ancien ami de l’Université." "Je peux vous le dire: J'aime assez bien l'Inter même si c'est particulier." Le Scudetto ? "Deux points en quatre matchs…Tout peut arriver : J’espère à un suicide collectif et que nous remportions tous nos matchs." Le nouveau stade de l’Inter et du Milan ? "Il a fait son temps, je l’ai déjà dit : On a sacrifié Wembley pour un nouveau Wembley qui n’a rien de comparable à celui du passé. En Italie, tu auras toujours besoin d’un stade de 60.000 personnes pour accueillir les grands évènements, tu dois aussi songer à la création d’un Stade "Di casa" pour la Nazionale. J’ai toujours dit à l’Inter et au Milan qu’il vaut mieux avoir des stades individuels, ensuite tu as la planification et les investissements, je comprends qu’ils veuillent faire certaines choses ensemble, mais il te restera toujours cette cohabitation qui ne te permettra pas d’avoir ta propre identité." Est-ce que la Coupe d’Italie pourrait vous arracher un sourire pour cette fin de saison ? "J'ai toujours le sourire aux lèvres, ainsi que la méchanceté de toujours gagner." Agnelli qui déclare "bien aimer l’Inter"……comment dire…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Andrea Agnelli devra offrir à l’Inter une étoile pour cette performance : Comme le révèle nos confrères de Fcinter1908.it l’Inter a réalisé une performance historique: Retour de Karma "Grâce à son succès 0-1 au Stadium, sur un penalty signé Hakan Çalhanoğlu, l’Inter est rentrée dans l’Histoire du Stade turinois et dans la mémoire collective Juventine: L’Inter est la première équipe à l’avoir remporté à deux reprises contre la Juve à l'Allianz Stadium. La victoire des Hommes d’Inzaghi arrive quasiment 10 ans après celle d’Andrea Stramaccioni, et ce lointain succès du 3 novembre 2012 et e 1-3 grâce à un doublé de Diego Milito et un but de Rodrigo Palacio." Et une nouvelle cartouche, une ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. On prend les mêmes et on recommence : Calcio&Finanza nous informe, via la Gazzetta Dello Sport, que la Guardia Di Finanza de Turin a procédé à de nouvelles perquisitions, à la Juve, avec comme nouvelle accusation: La falsification en écriture comptable! Révélation de La Gazzetta Dello Sport "La Guardia di Finanzia a effectué de nouvelles perquisitions au sein de certains cabinets d'avocats réputés à Turin, à Rome et à Milan, sur ordre des magistrats Marco Gianoglio, Ciro Santoriello et Mario Bendoni, dans le cadre de l'enquête du Parquet sur une éventuelle fausse comptabilité de la Juventus. Les nouvelles investigations tentent de faire la lumière sur les quatre mensualités que les joueurs bianconeri avaient décidé de geler pendant la période Covid, en accord avec le club." "L’enquête nommée "Prisma" a été ouverte en décembre dernier et celle-ci place sur le banc des accusés Andrea Agnelli, Pavel Nedved, Fabio Paratici, Marco Giovanni Re, Stefano Bertola, Stefano Cerrato et Cesare Gabbasio." Cette manœuvre vertueuse ne fournit pas les preuves nécessaires pour avoir, selon les enquêteurs, un rapport régulier. Selon les documents en possession de Calcio&Finanza, plusieurs noms de footballeurs apparaissent dans les dossiers trouvés lors des perquisitions. Des dossiers ont été renommés avec des acronymes et des abréviations dans certains cas, mais qui peuvent facilement remonter à des joueurs de la Juventus (qui ne sont pas tous concernés par l'accord sur les salaires de mars 2020, car certains ne sont pas encore la propriété du club piémontais). Voici la liste de tous les noms des joueurs de la Juventus qui ont émergé lors des recherches : Cristiano Ronaldo Alex Sandro Danilo De Sciglio De Ligt Wesley Demiral Dybala Matuidi McKennie Pjanic Rabiot Bernardeschi Bonucci Buffon Chiellini Chiesa Cuadrado Douglas Costa Higuain Khedira Kulusevski Ramsey Rugani Sarri Szczesny D'autres dossiers qui ont atterri entre les mains du Bureau du Procureur font référence à des "accords de primes supplémentaires" ou à "d'autres écrits", mais il y a aussi des documents relatifs aux primes de départ, aux écrits supplémentaires et aux "frais de loyauté". L'accord présenté comme une renonciation effective à un certain nombre de mensualités, comprenait en réalité le report d'une partie des salaires. Comme dévoilé en mars 2020 par Calcio& Finanza, Sarri et les joueurs auraient renoncé à recevoir 4 mensualités durant la saison 2019/20, récupérant toutefois 2,5 mensualités durant les saisons suivantes. Dybala Likes This! Les joueurs de la Juventus sont également convoqués par le parquet pour être interrogés sur l'enquête concernant les accords passés avec le club bianconero pour différer le paiement de quatre salaires mensuels durant la saison 2019/20. Comme l'a appris Calcio&Finanza, tous les joueurs ont été convoqués en tant que personnes informées sur les faits (aucun joueur n'est mis en examen). Le premier à s'être rendu parquet est l'Argentin Paulo Dybala, récemment arrivé à Turin et qui a donc choisi de s'y rendre le plus rapidement possible pour clarifier sa position. Puis ce sera le tour des autres, en tenant compte également des différents joueurs actuellement en tournée avec les équipes nationales, ainsi que des différents procureurs concernés. En résumé Selon la presse italienne, l’accord conclu avec les joueurs et qui aurait été remis aux les cabinets d’avocat susmentionnés, aurait permis à la Vieille Dame d’ d’enregistrer une réduction de ses coûts dans sa comptabilité 2020 et 2021. Petit problème : Les joueurs avaient exclusivement accepté de reporter la perception de leur salaire. Ces derniers, n’y ayant pas renoncés, la Vielle Dame n’aurait logiquement pas pu réduire ses coûts dans ses bilans comptables Les joueurs sont aussi interrogés La Direction devra prouver qu'elle a agit en toute légalité Une belle brochette de champion du monde si la falsification est avérée! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Interviewé sur la Super League Européenne durant le FT Business of Football Summit, Aleksander Ceferin, le Président de l'UEFA, a de nouveau sorti la sulfateuse: "Le projet "Super League" n’est pas aussi intelligent, il ne concerne pas le football, ceux qui le propose vivent encore dans un monde parallèle." "Ce n’est pas du football, mais parlons-en tout de même : Je suis lassé de ce projet non-footballistique. La première fois, il a été lancé en plein milieu de la pandémie, et à présent, c’est durant la guerre, ils vivent dans un monde parallèle. Ici, nous travaillons pour sauver les joueurs de cette situation et eux veulent relancer ce projet. Ils peuvent payer n’importe qui pour dire qu’il s’agit d’un beau projet, mais cela reste une idée vide de tout sens. De plus , un des dirigeants qui est revenu vers nous, m’a appelé pour s’excuser d’y avoir participé." "Pour eux, les supporters sont des consommateurs, pour nous les supporters sont des supporters. Ce qui est intéressant, outre le fait qu’ils critiquent l’UEFA et l’ECA, c’est que l’un d’eux était Président de l’ECA (Et une petite cartouche pour Andrea Agnelli, une ! ),et la semaine précédant le lancement de la Super League, il encensait le système actuel. Vous pouvez disputer cette compétition, il n’y aura aucun véto, mais... si vous voulez jouer leurs compétitions, vous ne pourrez plus disputer les nôtres." Est-ce que la Nouvelle Ligue des Champions est similaire à la Super League ? "Non, c’est un projet totalement différent! Il y a encore des choses à éclaircir, c’est pour cela que la version finale n’est pas encore tombée : Celui qui veut comparer les deux compétitions n’est pas sérieux. Actuellement, nous accueillons 32 équipes en Ligue des Champions et nous en aurons 36, mais il faut encore définir comment attribuer ces quatre places." "Il y aura plus de place pour les championnats moyens et les plus petits. Et je ne comparerais pas la situation de la Super League avec celle de la FIFA, nous parlons à la FIFA tous les jours. La Coupe du Monde tous les deux ans est un projet dont personne ne veut. Nous en avons discuté avec Infantino et nous discutons d'autres options, mais je suis sûr que nous trouverons une solution." L’Ukraine "Ces deux dernières années, le football et l’UEFA ont été confrontés à des situations inimaginable, difficile à croire. En commençant par la pandémie, avec le report des championnats européens et une grosse perte financière pour l’UEFA, mais si nous ne les avions pas reporté, il y aurait eu une perte énorme dans toute l'Europe, de plus de 2 milliards. Pendant la pandémie, il y avait des situations critiques tous les jours, entre les positivités dans les équipes et les supporters qui n'étaient pas autorisés à entrer dans les stades." "En avril 2021, nous avons mis un terme au projet loin d’être intelligent qu’est la Super League, nous avons dû nous occuper des championnats européens dans 11 pays pendant la pandémie. Enfin, il y a eu le projet de la Coupe du monde tous les deux ans et maintenant la guerre en Ukraine, la situation la plus terrible qui puisse arriver, sans que le football soit impliqué. Je ne parviens pas à imaginer qu’est-ce qui pourrait encore nous arriver." "Personne ne s'attendait à ce que la guerre arrive en Europe, surtout à notre époque. Nous faisons des choses que nous ne communiquons pas. J'ai été au téléphone pendant 48 heures avec des joueurs et des entraîneurs pour les aider à sortir d'Ukraine. J'ai parlé à tous les gouvernements mais aucun ne pouvait garantir une certaine sécurité. Nous avons dû le faire avec la Fédération ukrainienne et les Fédérations voisines. Il est difficile d'expliquer à quel point ces conversations étaient difficiles." "Cela va bien plus loin que le football et je suis fier de ce que la famille du football fait, certaines choses que nous faisons ne sont pas publiques mais nous continuons à les faire. Il est difficile de dire ce qui se passera demain, mais cette folie doit prendre fin le plus tôt possible." Dans quelle mesure la Russie peut-elle revenir dans le football européen ? "Pour l'instant, il est impossible de le dire. Notre décision était la seule valide, elle a été prise à l'unanimité par le Comité exécutif, mais il est impossible de dire ce qui se passera demain. Pour l'instant, nous attendons que la paix revienne." Pourquoi Ceferin s’est-il livré sur la Super League ? Selon le "Telegraph", Andrea Agnelli devrait en présenter une nouvelle version dite moins exclusive et "plus démocratique" ce jeudi, soutenu par le Real Madrid et le Fc Barcelone ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. On ne le fait pas à l’Inter, même mieux, on ne l’a fait pas à un Chinois. La preuve en est, Andrea Agnelli s’est livré au Financial Times Business of Football Summit sur le maintien de la prestigieuse compétition interdite: "La Super League n’est pas une faillite : Onze des douze clubs qui l’ont rejoint y sont encore liés par les contrats qu’ils ont signé." Révélation de Fcinter1908.it Qui a été le plus intelligent en prévoyant un plan B ? Selon Il Tiempo de Juego, l’Inter était la seule équipe a se prévoir un plan de sortie officiel: "Elle avait fait insérer une clause qui, sans le soutien de l’ensemble de ses sponsors, ne lui permettait pas de rejoindre le projet." Et vu qu'il n'y a pas d'unanimité... Comme quoi, Il faut toujours savoir se retirer au bon moment....! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Au sortir de ce mercato d'hiver, tendance très différente entre l'Inter Milan et la Juventus : régularité pour conserver notre trône et politique de grands travaux pour retrouver de sa superbe concernant la Juventus. Inter Milan : la recherche d'une stabilité nécessaire L'Inter a opté pour une stratégie sur le long terme durant ce mercato d'hiver, avec l'objectif de trouver un équilibre entre joueurs confirmés et jeunes à développer. Pas d'étincelle surmédiatisée, mais plutôt des atouts sélectionnés judicieusement afin d'amener une continuité à notre domination en Italie. Beppe Marotta a finalisé l'arrivée de l'international allemand Robin Gosens et a ajouté une autre recrue hivernale, l'attaquant équatorien Felipe Caicedo arrivé en prêt jusqu'à la fin de saison pour apporter de la profondeur. Un recrutement ciblé puisque l'entraîneur Simone Inzaghi connaît parfaitement Caicedo pour l'avoir dirigé à la Lazio (2017-2021), où il était devenu une pièce majeure de son système. Cependant, l'Inter voudrait poursuivre la course pour la signature de deux joueurs libres en Juin : Paulo Dybala (28 ans, Juventus), qui s'est fritté avec les dirigeants de la Juventus, et Franck Kessié (25 ans, AC Milan). Marotta a confirmé que l'attaquant argentin figurait parmi nos principales cibles ''Quand des joueurs de haut niveau comme Paulo Dybala sont en fin de contrat dans six mois, il est normal de faire des tentatives, cela fait partie du marché.'' Des éventuels renforts à la portée symbolique puisqu'ils quitteraient nos rivaux honnis, également concurrents directs pour le titre. Le dernier gros dossier de l'Inter sera la prolongation de contrat de Marcelo Brozovic (29 ans), libre de s'engager avec le club de son choix depuis le 1er Janvier. Les discussions avanceraient bien pour un nouveau bail jusqu'en 2026 accompagné d'un salaire de 7M€. Juventus : restauration autour de Dusan Vlahovic Après avoir accroché son ticket pour la Ligue des champions, sur le fil la saison dernière (un peu aidée ? ndlr), la Juventus est une nouvelle fois dos au mur cette année. La Vieille Dame est toujours convalescente et le retour de Massimiliano Allegri n'a pas encore permis de guérir ses maux. Pour tenter de retrouver sa domination en Italie, la Juventus a réalisé un premier grand coup durant ce mercato hivernal. L'attaquant serbe de la Fiorentina Dusan Vlahovic a décliné les offres de Premier League pour rallier Turin. L'opération avoisinerait les 80 M€, dont 10 de bonus payables sur trois ans, avec à la clé un contrat de quatre ans et demi et un salaire de 7 M€ net annuels. La Juventus tient dorénavant le visage de sa reconstruction et envoie un message fort en donnant à sa nouvelle recrue le numéro 7. Le dossier Paulo Dybala est donc brûlant et en attendant une issue positive ou négative, les dirigeants se sont activés pour dégraisser leur masse salariale avec les ventes de Dejan Kulusevski (21 ans) et Rodrigo Bentancur (24 ans) à Tottenham, pour une somme combinée avoisinant les 70 M€ bonus compris. Le milieu Aaron Ramsey (31 ans) a également plié bagage pour les Glasgow Rangers en prêt Un bon moyen de faire de la place dans la rotation pour la nouvelle recrue Denis Zakaria (25 ans), arrivée cet hiver en provenance 'Gladbach pour 4.5 M€. Quid des dirigeants ? Entre Andrea Agnelli qui a pris du recul depuis le projet de Super Ligue avorté, Maurizio Arrivabene, directeur délégué à la zone du football, Federico Cherubini, le nouveau directeur sportif, et Pavel Nedvev, le flou existe sur le pouvoir décisionnaire du club. Tant que ces doutes ne seront pas levés, il y aura des répercussions sur le sportif. Source : l’Équipe, "Stabilité ou nouveau cycle, l'Inter Milan et la Juventus sont opposées sur les transferts" article rédigé par Valentin Feuillette le 3 Février 2022.
  9. C’est une information en provenance de Calciomercato.it et celle-ci est à prendre avec les pincettes : Giuseppe Marotta ne viserait uniquement pas que Paulo Dybala à la Juve, un autre joueur turinois est en fin de contrat et vous n’êtes pas prêt…."L’absence de démenti de la part de Giuseppe Marotta équivaut à une confirmation : Paulo Dybala est bien plus qu’une suggestion pour l’Inter. En effet, c’est d’ailleurs l’actuel Administrateur-Délégué Nerazzurro qui avait recruté l’argentin à la Juve et qui lors de son départ, remercié par Andrea Agnelli, aurait reçu de la Joya ce message "Emmène-moi avec toi, j’irais partout où tu iras." Mais selon Luca Momblano, journaliste de confession juventina et proche de l’environnement du club, Beppe viserait également un autre joueur turinois en fin de contrat, un "Big" de l’équipe de Massimiliano Allegri : Juan Cuadrado. L’administrateur-Délégué de l’Inter se serait déjà activé sur le latéral colombien, tout comme pour Dybala, les deux joueurs étant en fin de contrat : "Je sais, avec certitude, que Marotta est rentré dans le vif avec Alessandro Lucci, l’agent de Cuadrado qui entretient d’excellent rapport avec les Nerazzurri." a-t-il déclaré sur en direct sur la chaine Twitch "Juventibus". Quelle a été sa réponse ? "Que Cuadrado se sent bien à Turin en ce moment et qu’il discutera avec la Juve. Mais si la situation pour Dybala découle d’un problème que nous nous sommes créés nous-même, pour Cuadrado c’est une information d’un tout autre type. La Juve veut prolonger le contrat de Cuadrado, mais comme pour Dybala et les autres joueurs en fin de contrat, elle a postposé le renouvellement. Il existe pourtant un accord de confiance, aussi pour la prolongation : La Juve voudrait s’asseoir autour de la table entre février et mars, car lors de cette période, les analyses seront meilleures et les comptes financiers bien plus clairs. Si la Juve songerait à réviser l’accord conclu, comme Paulo Dybala, l’hypothèse de l’Inter pourrait devenir bien plus concrète, même si les Nerazzurri sont déjà couvert par les présences de Dumfries et Darmian." Questionné sur sa prolongation, après la qualification de la Vieille Dame sur le score de 4-1 face à la Sampdoria, le joueur s’est montré vague : "Je suis calme, je dois simplement travailler et attendre la décision du club. Il sait ce que je veux, je suis heureux ici et nous verrons ce qu’il se passera." Cuadrado Nerazzurro, un motif de plus pour prolonger Ivan Perisic selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. En effet, hier soir, la sortie sur blessure de Federico Chiesa lors de la rencontre opposant la Roma à la Juve, faisait craindre le pire pour les turinois et la sentence est tombé : Ce matin, les examens réalisés au J-Medical ont mis en évidence une lésion importante aux ligaments croisés antérieur : L’opération est nécessaire. A travers un message son compte Twitter Officiel, l’Inter a tenu à lui faire part de sa solidarité "Bonne chance à toi Federico. Nous t’attendrons rapidement sur le terrain pour d’autres nouvelles confrontations" De son côté, le Président de la Juventus n’assistera pas au match. Déjà absent au Stadio Olimpico, Andrea Agnelli est positif au Covid. Régulièrement vacciné, il en était asymptomatique selon l’Ansa. Ces deux absences s’ajoutent à celle de Matthis De Light et de Juan Cuadrado. C’est donc une Juventus déforcée et loin d’être dans son meilleur état de forme qui se présentera ce mercredi au Stade Giuseppe Meazza! Mais peu importe l’état de forme turinois, face à la Vieille Dame un credo reste à respecter : Strike First, Strike Hard, No Mercy! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Voici un condensé assez complet en provenance de nos confrères supporters de Fiorentina.it et de la presse italienne relatif au nouveau scandale qui salit le Calcio. "Des fausses communications du club côté en bourse, en passant à l’émission de factures pour des opérations inexistantes", telles sont les thèses criminelles émises par le Parquet de Turin à l’encontre de la Juventus. Six personnes font l’objet d’une enquête en plus de la Juventus, le Club, qui elle est visée en qualité de responsabilité administrative : Le président Andrea Agnelli, le vice-président Pavel Nedved, l'ancien directeur sportif Fabio Paratici, aujourd'hui en poste à Tottenham, Marco Re, l'ancien Directeur financier du club qui était également le responsable de la rédaction des documents comptable du club jusqu’en juillet 2020. Stefano Bertola et Stefano Cerrato l’ont depuis lors remplacé. Parmi les personnes visées, Federico Cherubini, l’actuel Directeur Sportif qui a succédé à Paratici, n’est pas visé, même s’il a fait l’objet d’un interrogatoire de 9 heures lui qui est considéré comme une personnalité disposant d’informations sur de tels agissements. L’enquête vise trois saisons : 2018-19, 2019-20 et 2020-21, pour un montant total de 282 millions d’euros provenant d’opérations interprétées comme des "valeurs frauduleusement augmentée". La Position de la Juve, le Club "La Juventus prend acte de l’ouverte de l’enquête envers le Club et chacun de ses membres actuels. Comme il se doit, elle collabore avec les enquêteurs confiante de pouvoir éclaircir chaque aspect. La Juventus retient avoir agi dans le respect des lois et des règles qui régissent la rédaction des relations financières." Andrea Agnelli était au courant Selon le rapport de perquisition signé par les Procureurs Mario Bendoni, Ciro Sartoriello et le Procureur adjoint Marco Gianoglio, la Juventus et sa direction avait conscience de bénéficier de profits déloyaux dans l’état financier du club en exposant sciemment des faits matériels qui ne correspondait pas à la vérité et en omettant de transmettre des états de fait financiers pertinents dont la divulgation est requise par la loi. Comme en 2006 L'enquête est née d’interceptions téléphoniques, qui ont débutée en mai 2021 pendant la période du Mercato, tout comme l’enquête de la Consob lancée en juillet de la même année: "Il ressort des conversations une "confirmation expresse concernant la gestion malsaine des plus-values", utilisée de manière déformée comme un outil pour "sauver les comptes." Selon les enquêteurs, la haute direction du Club et Andrea Agnelli étaient conscient du comportement de Fabio Paratici et des conséquences financières extrêmement négatives, qui n’était certainement pas lié exclusivement au contexte pandémique connue. Fabio Paratici en mode parrain Le mécanisme des plus-values a été nommé "Gestione Paratici" qui a été défini comme "correctif des risques pris en termes d'investissements et de coûts liés aux achats et aux salaires écrits". Paratici était le "sujet le plus haut placé au niveau du département Sportif jusqu’en juin 2021 et il était l’architecte de la planification préventive des plus-values". Les anomalies dans les transferts de joueurs de 2019 à 2021 concernent dans la plupart des cas, des opérations miroirs présentant avec récurrences des contreparties, c'est-à-dire des mouvements d’"opérations à somme nulle sans mouvement d'argent et avec un double effet positif sur le bilans du club". A titre d'exemple, certaines négociations impliquant des jeunes de la Juventus sont citées, comme l’acquisition de Marley Ake à Marseille pour 8 millions d'euros avec la vente simultanée de Franco Tongya pour le même montant. Il y a ensuite les opérations réalisées à proximité des dates de fins de contrats comme l'achat de Rovella au Genoa pour 18 millions et la vente de Portanova et Petrelli pour 10 et 8 millions. La conclusion des enquêteurs est que ces transactions étaient déconnectées de la réalité, des valeurs réelles du Mercato: Etant purement comptables, elles étaient donc fictives. La lecture des éléments fait état que la Juventus a inscrit dans son budget des plus-values en 2018-19 de 131. 564.000 €, de 119.721.000 € en 2019-20 et de 30.832.000 € en 2020-21. Les interceptions téléphoniques se sont avérées décisives. Des dizaines et des dizaines de conversations téléphoniques qui ont eu lieu ces derniers mois entre les dirigeants de la Juventus ont été écoutées par le parquet de Turin depuis mai 2021. "Les amortissements et toute la merde. Qu’il y a en dessous, on ne peut pas le dire", dit à un moment l'un des interceptés, et ceci pour le parquet de Turin serait une autre des expressions qui impliqueraient l'utilisation de plus-values, auxquelles la Juventus a eu recours avec une "planification préventive". À un moment donné, dans une autre conversation, ils disent : "Il a été demandé à faire des plus-values...Au moins Fabio qui devait réaliser des plus-values, est parvenu à faire des plus-values." Une référence limpide à Paratici. Risques encourus Que risque la Juventus, le Club ? Le législateur sportif laisse un large pouvoir d'appréciation à la phase judiciaire. Dans l’article 31, on passe de la "tape sur la main" à une "maxi amende". Le paragraphe 1 stipule : "Sans préjudice de l'application des sanctions plus graves prévues par le règlement de licence de l'UEFA ou d'autres règles spéciales, le club qui commet les actes visés dans le présent paragraphe est passible d'une amende avec avertissement". Toutefois : "Un comportement visant en tout état de cause à contourner les règles fédérales en matière de gestion du Club par la falsification de leurs documents comptables ou administratifs ou par toute autre activité illégale ou frauduleuse, qui tentent d'obtenir ou qui ont permis d’obtenir l'inscription à une compétition à laquelle elle n’aurait pas été admise sur base des dispositions en vigueur..." est retranscrit au second paragraphe 2 Les sanctions peuvent être donc lourdes de conséquences : On peut débuter par des points de pénalisations à l’exclusion du Championnat. Jusqu'à présent, un mur d’impossibilité d’établir des critères objectifs pour déterminer la valeur d’un joueur a été dressé, dabs ce type de dossier Pour être clair : l’interprétation des chiffres peut sans aucun doute porter à mettre en évidence des anomalies, mais pour arriver à la sanction la plus lourde, il faut établir un contexte accablant. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il reste une inconnue : Quelles sont les cartes en main à disposition du Parquet de Turin ? Cricri d’amour ? Ronaldo n'est plus là, mais il fait encore parler en Italie : Le Portugais fait partie des joueurs visés par le mandat de perquisition émis par les procureurs de Turin. Attention : Ronaldo ne fait pas partie des suspects, mais son nom apparaît dans l'une des interceptions de la Guardia di Finanza. Dans les conversations, on parle de la "fameuse "carte" qui ne devrait théoriquement pas exister." Selon les enquêteurs, il s’agirait d’un "écrit privé" qui faisait référence à la relation contractuelle de Cristiano Ronaldo et de ses arriérés salariaux : En effet, Cristiano a toujours été traité différemment des autres, il ne serait donc pas surprenant qu'il ait eu des accords "particulier" avec le club. Il reste à comprendre à quoi font référence ces "arriérés" qui sont mentionnés par les Procureurs et qui, selon l’acte d'accusation, met en évidence le fait que la Juventus avait l'intention de garder cela secrets et sans l’existence de documents. La DEA visée ? Il y a une autre écriture privée qui est mentionnée par les procureurs et qui concerne Merih Demiral et Christian Romero. Dans ces deux cas, il s'agit d'un "écrit certifiant l'existence d'une "obligation non-fédérale" à la charge du club sportif de l’Atalanta dans le cadre de la double opération de mercato" des deux défenseurs. Pour ceux-ci, il n'y a pas eu de communications ou de publications. Romero a été acheté par la Juventus en juillet 2019 en provenance du Genoa pour 26 millions d'euros, mais il n’a ensuite jamais joué sous le maillot des Bianconeri. Il s'est retrouvé prêté deux ans à l'Atalanta, le club de Bergame disposait d’un droit de rachat et non d’une obligation. Celui-ci l’avait racheté pour 16 millions, une somme déjà établie, lors de l’été 2021, pour le revendre ensuite à Tottenham pour 50 millions d'euros. Bon à savoir : Tottenham venait d'engager Fabio Paratici comme Directeur sportif à ce moment-là. La Dea, pour remplacer Romero a de nouveau fait appel à la Juventus et Demiral est arrivé en prêt avec droit de rachat. Ce chassé-croisé entre les deux clubs a alerté les enquêteurs Les transferts visés Ils sont très nombreux (42 sur 62), voici les cas les plus particuliers: Il s'agissait d'équipes étrangères "inférieures" telles que Lugano (Lungoyi-Monzialo) et Amiens (Nzouango-Fonseca) et d'équipes italiennes de Serie C telles que Pro Vercelli (De Marino-Parodi), Novara (Barbieri-Lamanna) et Pescara, relégué de Serie B (Brunori-Masciangelo). Ils sont aussi passé dans d’autres catégories avec Pise (Gori-Loria) et Parme (Minelli-Lanini). Sans oublier le retour à l’étranger avec Marseille (Aké-Tongya) et Bâle (Hajdari-Sene) Sans oublier la Serie A, avec des opérations impliquant plusieurs joueurs et Empoli (Lipari, Maressa et Olivieri ; Adamoli et Mancuso), le Genoa (Rovella ; Petrelli et Portanova) la Sampdoria (Mulè, Vrioni, Peeters ; Audero, Francofonte, Gerbi, Stoppa, Brentan). Le tout sans oublier les grands internationaux du calibre de Manchester City (Correia et Danilo, Moreno et Cancelo) et de Barcelone (Marques et Arthur ; Pereira et Pjanic). Mais il n’y a pas que la Vieille Dame Le plus sensationnel est l'accord entre Naples et Lille qui a amené Osimhen dans le club du Vésuve et envoyé Karnezis, Manzi, Palmieri et Liguori en France. Il y a également la Sampdoria et le Chievo avec Depaoli et Leris en Ligurie et Leverbe et Ivan à Vérone. En plus de la Sampdoria, deux autres clubs déjà vus avec la Juve ont surgi : Parme et Pescara (Pavone, Machin, Napoletano, Cipolletti, Palmucci, Brugman et Martella ; Galano, D'Aloia, Madonna et Brunori, encore). Enfin, le Corriere Dello Sport cite également la Roma parmi les équipes concernées. Pour la Repubblica, cette enquête fait trembler le Calcio Le parquet de Turin a ouvert une enquête sur les plus-values du marché du football de la Juventus. Sur les 322 millions d'euros comptabilisés ces trois dernières années, 282 millions proviennent d'opérations visées par une enquête gérée par La Guardia di Finanza. C'est ainsi que débute l'article de la Repubblica sur l'enquête de la Guardia di Finanza sur la Juventus. Le journal illustre donc la situation en détail : "Les services de certains agents sportifs sont également examinés par les Procureurs, qui soupçonnent que des mandats fictifs ont été préparés pour certaines négociations : d'après les appels téléphoniques, les paiements sembleraient ne pas correspondre aux opérations conclues. L'enquête du Ministère Public pour fausse comptabilité, fausses communications sociales et fausse facturation a débuté en mai sur la base d'articles de presse et concerne en grande partie des 'opérations miroir', c'est-à-dire des échanges de joueurs et la vente de jeunes de l'équipe des moins de 23 ans, la deuxième équipe de la Juventus qui évolue en Serie C". "L'enquête ne concernera pas seulement la Juventus mais aussi les clubs qui ont conclu des transactions suspectes avec les Bianconeri. "Trois mois d'interceptions dans la période clé du Mercato ont conduit les enquêteurs à croire qu’un véritable "système" a été mis en place pour équilibrer les comptes à la Juventus Spa, pour corriger les pertes et gérer les budgets dans les exercices allant de 2019 à 2021. Un système qui, pour les enquêteurs, porte une signature précise, celle de Fabio Paratici aujourd'hui à Tottenham, mais qui, jusqu'en mai dernier, occupait le rôle de "Manager à responsabilité stratégique soit de Chief Football Officer et de Managing Director de la Juventus." affirme la Repubblica. Si l'on commet un délit dans le monde des affaires, il faut généralement être deux, à savoir les deux parties qui gèrent les négociations: Dans ce cas-ci, la Juventus semble être l’actrice principales, mais il existe toute une série d'autres clubs qui, au moins une fois au cours des trois dernières années ont réalisé des échanges avec la Juventus sous la bannière des plus-values, lors des périodes faisant l'objet de l'enquête. La FIGC ne l’a pas bon Et à juste titre: L'enquête du parquet de Turin sur la Juventus a inévitablement remis sur le tapis la délicate question des plus-values. Le club de la Juventus n'est certainement pas le seul à avoir eu recours à cet instrument au fil des ans, mais les nouvelles à ce sujet poussent la FIGC à devoir reprendre rapidement le contrôle de la situation. Comme le rapporte Il Fatto Quotidiano, les plus-values ne sont certainement pas une nouveauté, étant donné qu'en Serie A elles s'élèvent à environ 700 millions d'euros par an, soit 20% en moyenne du chiffre d'affaires des clubs. Un choc frontal avec ce phénomène avait eu lieu, par exemple, à l'été 2018, lorsque le parquet de la FIGC alors dirigé par Giuseppe Pecoraro avait assigné le Chievo Verona et Cesena en justice : 3 points de pénalité pour les Veneti, mais rien pour les Romagnoli, déjà en faillite. A l’époque, les juges avaient estimé qu’il était en fait impossible de quantifier la valeur d'un joueur, liée au Mercato, et donc de prouver une faute. Les critères objectifs permettant de définir la valeur d'un joueur constituent, en fait, la principale pierre d'achoppement dans la tentative de limiter les gains en capital. Cette situation a connu un bouleversement uniquement vers la fin de l’année 2020 lorsque la Covisoc a ré-ouvert le dossier et l'a déposé sur la table du président Gravina, en demandant de s’y'intéresser, de même qu’au Parquet fédéral. Parallèlement, les contacts avec la Consob, qui a également ouvert une enquête vue que la Juventus est cotée en bourse, a débuté à la même période. Cela explique la liste bien connue des 62 opérations impliquant plusieurs clubs et joueurs, de la Juve à Naples en passant par le Genoa, de Pjanic à Osimhen en passant par Rovella. Le parquet de la FIGC a donc ouvert un dossier, bien que le président Gravina ait défini l'enquête comme "non persécutrice mais cognitive". Avec l'enquête du parquet de Turin, cependant, l'affaire devient encore plus sérieuse et si la détermination de la valeur d'un joueur reste un obstacle fondamentalement insurmontable, la FIGC pourrait trouver un autre moyen pour éradiquer ce fléau Le président fédéral Gabriele Gravina est déterminé à mettre un terme à ce phénomène par le levier des licences nationales et un système est à l'étude pour épurer la présentation des bilans par les clubs pour l'inscription aux championnats. Celui-ci ne prendraient plus en considération l’enregistrement des plus-values dans les flux financiers: Une plus-value de ce type est ce que l'on appelle les échanges, qui, d'une part, apportent des revenus au compte de résultat des deux clubs impliqués dans l'opération, mais qui, d'autre part, n'enregistrent aucun mouvement d'argent. Marco Donzelli (Président de la Codacons), veut faire de la Juventus un exemple "Si la Juventus a illégitimement profité des clubs rivaux avec des opérations de ce type, la régularité des derniers championnats de football serait compromise et, par conséquent, la Fédération et l'Autorité de la concurrence du marché devraient intervenir et sanctionner les responsables. Au-delà de la responsabilité individuelle, le club ne peut être exempté de toute sanction. Pour cette raison, et pour protéger des milliers de supporters, nous allons déposer une plainte auprès de l'autorité antitrust et du parquet fédéral pour demander la relégation du club bianconero en Serie B et la révocation des derniers championnats remportés à l'ombre de ces opérations potentiellement illégales". Notre avis Alors que l’Inter et le Milan ont extrêmement souffert financièrement ces dernières années, aucune des deux écuries milanaises n’est citée : Le fait d’être passé sous gestion asiatique et américaine ont permis aux deux géants milanais de ne pas se retrouver au cœur d’un vaste scandales. Reste à présent à savoir si les sanctions auront un effet rétroactif. Dans un tel cas, le Scudetto de la saison 2018/2019 pourrait se voir retirer à nouveau à la Juventus (Jamais deux sans trois) sans désignation du Champion, ce qui devrait être le scénario le plus probable si le club est jugé coupable. La relégation semble "peu" probable. Mais attention également au fait que s’il est considéré qu’il y ait un retrait de points avec désignation d’un Champion, et pour autant que l’Inter ne soit pas impliqué (ce qui semble bien être le cas) le 20ème Scudetto pourrait lui être attribué sur tapis vert, étant donné qu’un seul et unique petit point séparés les deux ennemis-jurés de la Serie A. La Juve en Serie B, l'Inter titrée serait donc un remake du Calciopoli, mais si la ‘tricherie’ n’a pas eu lieu sur le terrain, la Juventus se retrouve, à nouveau dans le collimateur de la justice à cause de sa Direction: Il serait peut-être temps de songer à passer la main les gars ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. C’est à travers un tweet sur son site officiel, que l’Association européenne des clubs, plus communément appelle ECA, a annoncé l’entrée au sein de son association de l’Administrateur-Délégué de l’Inter Alessandro Antonello ! Une première étape avait été franchie le 16 août 2021 avec la réintégration de l'Inter au sein de l'ECA: "Le Conseil d'administration de la CEA accepte les demandes des clubs de conserver leur adhésion, achevant la réintégration des clubs dans le football européen. Cette décision du conseil d'administration de l’ECA marque la fin d'un épisode regrettable et turbulent pour le football européen et s'inscrit dans l'objectif inlassable de l’ECA de renforcer l'unité dans le football européen." Il s’agit d’un retour extrêmement important étant donné le fiasco lié à la Super League Européenne qui avait entraîné la démission, entre autre, de Steven Zhang. Outre l’arrivée d’Alessandro, il y a lieu de noter les intégrations de Miguel Angel Gil, CEO de l'Atletico Madrid et de Daniel Levy, le Président de Tottenham. Le Saviez-vous ? Aleksander Ceferin et Nasser Al-Khelaïfi ont allumé la Super League Nous avons le plaisir de vous relayer les informations relatées par le10sport.com: "Le camp des opposants à la Super Ligue a décidé de rallumer la mèche ce lundi, à l’occasion de l’assemblée générale de l’ECA. Le premier à dégainer a bien sûr été Aleksander Čeferin: "Rien n'a été comme prévu en 2020 et 2021. Nous voulons revenir à la normale. Pour cela, nous devons être unis devant cette imposture qu’est la Super Ligue. Nous espérons que ce n'était qu'un épisode et nous ne voulons plus revivre ça » a expliqué le président de l’UEFA, d’après des propos rapportés par SPORT. "Nous devons rester unis. Nous devons être un modèle pour le football. Nous devons embrasser toute la famille du football." Mais le plus beau reste le tacle parisien La véritable attaque est pourtant venu de Nasser Al-Khelaïfi, qui a pris la place du "rebelle" Andrea Agnelli, président de la Juventus et ancien président de l’ECA. "Pour relever les défis du football d'aujourd'hui, l'ECA doit évoluer avec un objectif plus fort. Pour être le cœur du football européen, il doit être décisif et puissant, pour diriger la famille unie du football européen. Récemment, certaines personnes ont essayé de nous diviser, ont essayé de nous séparer, ont essayé de nous affaiblir. Ils ont raté" a déclaré le président du Paris Saint-Germain et donc nouveau président de l’ECA, d’après Sky Sports. " Ils ont fait le contraire : ils nous ont unis et nous sommes plus forts. Je ne vais pas perdre de temps à parler de cette Super Ligue, car je n'aime pas me concentrer sur les contes de fées et les échecs. Ensemble, nous avons défendu les intérêts du football européen pour tous : pour les joueurs, les clubs, les ligues, les fédérations nationales et surtout, les supporters." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. "Tous sur Massimiliano Allegri". Tel est le message que filtre de la Casa Inter, avec un Giuseppe Marotta en première ligne, qui est dans un pressing total pour séduire le natif de Livourne. Mise au point: Le Real Madrid a sondé Allegri, il y a quelques jours Andrea Agnelli a rencontré Max lors de "La partita del Cuore". L’Inter a, par contre, attendu de savoir comment allait se finir la situation avec Antonio Conte "Aujoud’hui et après le rendez-vous d’hier soir, Marotta devrait revoir Allegri. L’Administrateur-Délégué tentera de surpasser la concurrence, car au-delà de l’aspect économique, il lui présentera également le projet que Conte a refusé : A savoir un redimensionnement général avec une diminution de 20% des couts et un mercato qui devra prendre en considération la vente d’un joueur important." Le défi est donc de taille, mais… "Allegri demande une rémunération importante, qui avoisine les 9 millions d’euros net, soit 17 à 18 millions d’euros brut. Une rémunération que l’Inter est capable de couvrir suite à la résiliation du contrat d’Antonio Conte. Reste à savoir si Massimiliano Allegri acceptera de prendre en charge une équipe qui est actuellement déboussolée, mais qui a remporté le Scudetto." Ce qui est sur, c’est que Giuseppe Marotta va tenter le coup et qu’en cas d’échec, il ne se tournera plus vers Simone Inzaghi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Evelina Christillin est une personnalité connue de l’UEFA où elle occupe un poste supplémentaire au sein du Conseil de la FIFA. Celle-ci s’est livré à Radio Anch'io Lo Sport sur les importants problèmes financiers gangrénant la Serie A. "C’est un problème extrêmement important : Nous devons diminuer les couts et cela n’est pas qu’une simple question d’une augmentation des recettes. J’en ai déjà parlé avec Malagò, Gravina et Calcagno: L’Assocalciatori a fait son travail et j’ai vu les propositions présentées pour reporter le versement des salaires de trois mois supplémentaire." "Si on ne trouve pas une solution acceptable pour les bilans de tous, on risque de faire sauter la banque, on risque de faire sauter le football: Les comptes parlent clairement, l’endettement des équipes italiennes est visible, mais pas que : Tout le monde est mis à mal, à part peut-être les Allemands." La Super League ? "J’ai un rapport de très grande amitié avec Andrea Agnelli, mais je ne l’ai plus entendu depuis qu’il m’a envoyé un message sur WhatsApp pour me féliciter pour ma réélection." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Dans une interview publiée dans le journal Quotidiano Nazionale, Massimo Moratti a fait part de ses réflexions sur l'impact de l'implication de l'Inter dans la Super League, sur la demande du président actuel Steven Zhang pour que les joueurs acceptent une réduction de salaire et est revenu sur José Mourinho. "Je dirais que l'Inter est entrée secrètement et est sortie secrètement. Je pense que c'était un test de superficialité car en 24 heures, cela s'est avéré être un grand échec. En Italie, les excuses ont mis fin à l'affaire, mais en Europe, je ne sais pas." "Ne pas pouvoir profiter des meilleurs moments est précisément dans l'ADN de l'Inter, car il y a toujours quelque chose. Mais c'est l'Inter, les fans le savent et savent le supporter. Peut-être voudraient-ils des repères traditionnels, c'est étrange de voir des maillots qui n'ont ni de rayures, ni nos couleurs." "Zhang ne l'a pas fait exprès. Il était en Chine et il était impossible de revenir. On s'attendait à ce qu'il ne retourne pas en Italie uniquement avec des valises pleines d'argent mais pour résoudre la situation. Le Scudetto est venu grâce à Zhang, il a choisi Conte et a fait des investissements importants. Peut-être qu'il espérait la Super League et au lieu de cela, il a maintenant la partie la plus désagréable, voir la réalité et expliquer que les choses ne vont pas si bien." "J'ai peur qu'il y ait une réduction des effectifs, à commencer par le mercato. Le groupe actuel doit être conservé, car d'un point de vue psychologique, physique et technique cette équipe a de la valeur." "J'aimerais que les célébrations de l'Inter durent indéfiniment, et heureusement, nous, les fans, pouvons encore en profiter en voyant de bons matches, même maintenant. C'est une bonne démonstration de responsabilité car l'équipe continue de jouer avec une grande détermination." "Pour la Juve, le match est important, mais je suis sûr que malgré le titre, l'Inter voudra honorer le Derby d'Italia. Ce n'est pas dans le caractère de Conte de vouloir rendre les Bianconeri heureux. J'espère que ce sera un match merveilleux et que l'Inter me fera un beau cadeau aux fans. Si vous gagnez beaucoup comme Andrea Agnelli, des erreurs peuvent encore se produire. Il est également possible que tout soit dû au fait de penser qu'ils sont forts et qu'ils peuvent se permettre un entraîneur très intelligent mais inexpérimenté comme Andrea Pirlo. Mais Andrea a les pieds sur terre et le fera à nouveau. La Juve redémarrera avec lui et redeviendra le protagoniste et l'adversaire très dangereux de l'Inter." "Je ne peux qu'espérer que Conte aura la patience nécessaire pour maintenir l'esprit d'appartenance manifesté sur le terrain, pour que tout cela le fasse décider de rester. Antonio a montré qu'il se soucie de l'Inter, les fans sont fiers de lui." "Concernant José, pour moi ce n'est pas une trahison, la Roma est un choix judicieux, j'aurais été désolé de voir José avec Milan ou la Juve. J'espère qu'il a regretté d'avoir quitté l'Inter si vite!"
  16. "La thématique des salaires des clubs est une nature du droit civil. Celui qui pense que je peux intervenir pour empêcher un accord entre les parties commet une grave erreur. Aujourd’hui, nous sommes dans une phase de conclusion, nous devons en définir le cadre et comprendre ce que veut dire "prendre des engagements et devoir les respecter d’ici à la fin de la saison sportive"." - Cette déclaration émane de la bouche de Gabriele Gravina, le Président de la FIGC, en marge d’une réunion avec le Comité Régional de Lombardie de la LND. "Le Code civil permet de procéder à une négociation de nature privée. Si les deux parties parviennent à un accord, celui-ci ne peut pas se retrouver interdit dans le monde du Calcio. Nous sommes inquiet sur le fait que l’accord puisse présenter un impact négatif sur la valeur de la compétition sportive, mais je me suis permis de l’ouvrir à tous." "Nous devons en définir les contours et échanger. Je comprends qu’il puisse y avoir des tensions, mais nous devons faire preuve de bon sens, la pandémie a frappé l’économie sportive et nous ne devons pas nous voiler la face en disant que tout va bien." La réforme de la Serie A "Avec moi, elle trouve un terrain fertile, l’idée de la réforme est l’un de mes principes fondamentaux, il faut raisonner avec une logique systémique. 2024 reste lointain selon ma propre vision." - En effet, le Président souhaiterait procéder à une réforme du championnat en passant à 18 clubs et en y limitant les couts. "Nous avons une exigence qui est liée au temps. La Lega Serie A a la priorité absolue dans son choix d’autodétermination de ce que doit représenter la Serie A dans le monde sportif du football. J’espère que je pourrais participer à ce processus avec une grande incisivité. J’espère que l’on pourra y échanger dans des temps très rapide : Le temps doit jouer en notre faveur, il doit être notre allié et non un ennemi.." La Juve et la Super League "J’ai eu un entretien très positif avec Agnelli hier et les rapports avec la Juve sont bon. Je ne tiens pas à faire le médiateur, mais la Juve se doit de respecter les règles du jeu reprises dans nos statuts nationaux et qui s’inspire clairement de celui de l’UEFA." "Celui qui y souscrit accepte les statuts. Je nous souhaite de parvenir à cette échéance de façon amicale et sereine : Le championnat a besoin de toutes les forces en présence." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Le geste réalisé par l’équipe de Claudio Ranieri est un geste de grand seigneur : La Haie d’Honneur façon britannique. Mais est-ce que les rivaux historiques agiront de la sorte ? Révélation de la Gazzetta Dello Sport L’Inter va jouer à domicile, à trois journées de la fin face à la Roma et lors de la dernière journée face à l’Udinese, mais samedi prochain, elle va se présenter à Turin face à l’archi-rival : Juve-Inter sera bien plus encore électrique vu ce qu’il s’est passé lors de la dernière confrontation en date, en Coupe d’Italie, marquée par des insultes en provenance des tribunes et des doigts d’honneurs sur le terrain. Sur la possibilité d’une nouvelle Haie d’honneur, les deux groupes de tifosi s’opposent : Les Nerazzurri, espiègles et vicieux en exigerait la présence au Stadium, en se basant sur le fait que l’Inter, en décembre 2007, avait accueilli les néo-champions du Monde de l’Ac Milan de la sorte avant le Derby Les bianconeri, de leur côtés, ont déjà savoir que le Club a officiellement complimenté les rivaux à travers le compte social du Président Agnelli All hail to the king au Stadium? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Gabriele Gravina, le Président de la Fédération Italienne de Football, la FIGC, est revenue sur la situation entourant la Juventus, la Super Ligue et le règlement adapté en conséquence dès la saison prochaine. "Le football, national et international, ne peut pas faire sans la Juventus, mais les règles se doivent d’être respectées. Il est évident que je me souhaite que le Championnat italien retrouve le plus tôt possible de la sérénité. La Juventus est une réalité importante de la compétition sportive de notre pays." "Ce qui a été mis en évidence, c’est la clarification d’une règle qui est déjà connue dans nos statuts et qui reprend à valeurs égales le respect des organisations internationales. Je fais référence au CIO, mais aussi à la FIFA et à l’UEFA." "Toutefois, notre décision ne peut pas se baser uniquement sur des dimensions économiques, ni même être liée au bassin des tifosi. Nous devons nous baser les principes et les règles qui gouvernent notre système. Je reste convaincu que la Juve agira de manière responsable également vis-à-vis de ses supporters. Elle devra prendre la décision de respecter ces règles qui existent depuis très longtemps." "J’ai déjà échangé avec Agnelli, selon moi, il est ouvert au dialogue. Au-delà du choix qu’il prendra, je me dois de vous dire qu’il y a des conditions préalables à respecter, pour surmonter ce moment d’éloignement dans les prises de position. Je dois défendre la compétition et non les clubs de façons individuel." Selon vous, notre ennemie-jurée va-t-elle renoncer au projet Super Ligue au risque de se retrouver exclue de toute compétition nationale et internationale ? En effet, la Serie A sait vivre sans la Juventus, preuve en est la saison 2006/2007. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Antonio Conte s’est livré aux Iene, suite à la victoire retentissante du Scudetto de l’Inter. Le club étant le premier titré cette saison parmi les 5 grands championnat: "C’était une belle joie, une grande satisfaction pour nous, le club et les tifosi, je l’ai fêté en famille." Brozovic ? "Ce qu’il a est une conjonctivite." L’Inter est-elle dans votre cœur ? "Lorsque je signe pour une équipe, j’en deviens le premier tifoso, c’est inévitable que qui se bat pour l’Inter, se bat contre tous et tout." Restez-vous un tifoso de la Juve ? "Je reste toujours un grand supporter des équipes que j’ai entrainé : l’Arezzo, Lecce, Bari, la Juventus et Chelsea." Mourinho a signé en Italie…. "Que Mourinho revienne en Italie est une excellente nouvelle pour tout le monde: Je lui souhaite le meilleure mis à part lorsqu’il jouera face à l’Inter." Y-aura-t ’ile une accolade ? "C’est évident, il y a un grand respect : Mais quand il y a de la compétition, c’est à la vie à la mort." Lukaku ou Ronaldo? "Ronaldo est un champion qui a prouvé sa valeur. Romelu est un grandissime footballeur. Ronaldo a un statut plus important, mais Romelu a toute les cartes en mai pour parvenir à faire quelque chose d’important." Agnelli vous a-t ’il appelé ? "J’ai vu qu’il a présenté ses félicitations à Steven, c’est suffisant, passons à autre chose." Est-ce mieux 5 Scudetti avec la Juve ou celui-ci ? "Toutes les victoires sont importantes." Allez-vous rester l’année prochaine ? "Je profite du Scudetto, il y aura le temps pour faire les évaluations tous ensemble, avec le Président, de façon sereine et de choisir la meilleure destinée pour l’Inter." Eriksen? "Il a mis du temps pour rentrer dans certains mécanismes, il a fallu faire preuve de patience, aussi bien pour lui que pour moi, je savais qu’il était capable de nous offrir beaucoup plus." Vous avez dit : Je profite..... "Oui, et je continue encore à en profiter actuellement." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Interviewé par Rai Gr Parlamento, le Sélectionneur national de l’Italie, Roberto Mancini, a présenté ses félicitations à l’Inter et à Antonio Conte pour la conquête du 19ème Scudetto de l’Histoire Nerazzurra "Le Scudetto de l’Inter lui est amplement mérité: L’Inter a tellement de points d’avance sur le second. Antonio Conte a réussi à exploiter à exploiter le meilleur des joueurs dans un championnat très long, c’est une qualité importante." La croissance de Barella et Bastoni ? "C’est fondamental de laisser de la place aux jeunes, s’ils ont des qualités, elles vont rejaillir." Le Saviez-Vous ? "Ou tu es dedans ou tu es dehors, mais tu ne peux pas être entre les deux" - Une citation valable dans plusieurs domaines A peine le Scudetto en poche, Steven Zhang a reçu les félicitations des institutions italiennes : Gabriele Gravina, Paolo Dal Pino, Giovanni Malagò… Mais il a également été félicité par téléphone par Gianni Infantino et Aleksander Ceferin Gageons que les différentes institutions doivent voir d'un bon œil le titre national italien quitter le club d'Andrea Agnelli ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Giuseppe Marotta s’est livré à la presse sportive italienne suite au Scudetto remporté par l’Inter, le 19ème de son histoire Son Interview à Pressing "Il y a un sentiment de très grande fierté, elle est immense et elle rembourse tout ce que le club a consenti. Son grand artificier est Conte, je suis heureux de l’avoir proposé au club il y a deux ans. Je savais qu’il avait toute les qualités pour replacer l’Inter là où elle le mérite." "Ce Scudetto est le signe que les choses ont changé, j’espère que celui-ci va ouvrir un nouveau cycle : L’Inter le mérite. J’espère que l’année prochaine, nous concrétiserons ce rêve de décrocher la seconde étoile, avec le vingtième Scudetto, je veux, comme tout le monde à l’Inter, en être protagoniste." "J’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et quand s’est présentée la possibilité de débuter un parcours à l’Inter, je l’ai proposé à la propriété. C’était un choix important, car aujourd’hui encore nous avons un brave entraîneur comme Spalletti toujours sous contrat. Antonio a démontré être un conquérant et un conquérant a des impératifs : C’est toujours mieux d’avoir un entraineur exigeant avec lequel tu peux même avoir des échanges complexes." "Il n’y a pas de problème : Conte a toujours dit en face ce qu’il pensait pour le bien de tous et pour stimuler tout le monde à aller à son rythme de croisière : Il est très ambitieux. C’est un moment extraordinaire, après onze années et différents changement de propriétaires et d’entraineur, que de re trouver une stabilité à travers un entraineur qui t’a amené à un résultat extraordinaire. Et plus que de le dire, je préfère avoir à faire à un entraineur avec de la personnalité : Les gagneurs ont cette caractéristique." Que manque-t ’il pour ouvrir un cycle gagnant ? "Avec la Juve, je n’ai rien eu à faire, lorsque je suis arrivé à l’Inter, j’ai créé un rapport de confiance avec la propriété, je me sens bien et je voudrais continuer ce parcours : Je suis dans une très grande réalité du point de vue du blason, qui est l’un des plus prestigieux du monde. C’est juste de vouloir étoffer le palmarès, c’était à nous d’y parvenir et le parcours entrepris avec Conte est gagnant." Mon étiquette de passé juventino ? "Le tifoso a un dogme, nous avons tout de même travaillé dans un climat de grande cordialité, stimulant et les tifosi ont toujours fait ressentir qu'ils étaient proches. Ce sentiment, uni par le fait que les couleurs Nerazzurre représente une société conquérante, ont fait que tout s’est mis en place pour couronner une victoire aussi inattendu : Je ne m’attendais pas à la décrocher si rapidement. La période la plus difficile avant Conte ? "Le fait que d’important choix avaient été décidés, avec le risque qu’ils soient impopulaires, mais ils ont été décidé pour le bien de l’Inter : Une autre décision difficile, mais juste, est celle d’avoir la responsabilité de choisir des personnes de confiances à ses côtés, comme celle de prendre un entraineur comme Conte, tout en ayant encore sous contrat un entraineur talentueux comme Spalletti." "C’étaient des choix courageux et risqués, mais je les retiens comme nécessaire et les faits ont prouvé que c’étaient des choix gagnants. Je considère vraiment que l’artificier de ce succès est Conte, il est parvenu à isoler l’équipe, à lui donner la mentalité de conquérante et le sentiment d’appartenance." Steven Zhang ? "La première chose que l’on s’est dite c’est : "Nous l’avons fait". Je suis très fier aujourd’hui de l’avoir vu, car il éprouve vraiment une joie immense. Il ne faut pas oublier tout ce qui a été fait au niveau financier, la propriété a toujours été proche. Nous sommes parvenu à construire cette structure aussi via la confiance qui nous a été accordé lors des choix importants à prendre." La prolongation de Lautaro ? "Nous avions congelé tout dialogue avec les joueurs afin qu’ils restent concentrés. C’est un garçon qui est arrivé sur la pointe des pieds et il s’est trouvé dans une collocation importante aussi grâce au travail de Conte : C’est un jeune sur qui il faut absolument miser, mais aujourd’hui, je préfère profiter de cette fête: Nous nous assirons prochainement autour de la table pour faire des évaluations, mais je peux déjà vous dire avec certitude qu’il n’y aura aucun problème de renouvellement avec lui et Bastoni." Un Top Player gratuit ? "L’activité de monitoring d’Ausilio avance, toutefois, il y a des échanges à faire avec la propriété, c'est elle qui nous indiquera la ligne de conduire à suivre : Nous évaluerons ensemble les stratégies et l’activité du mercato : Aujourd’hui c’est encore prématuré d’en parler. La chose la plus belle est d’avoir remporté le Scudetto." Son Interview à Sky Sport Au début de la saison, vous parliez d’écart avec la Juve. I reste encore 4 journées et vous êtes champions. Comment a-t ’il été possible de colmater ce retard ? "J’avais dit qu’il y avait eu un écart conséquent, mais nous avions déjà commencé à le colmater il y a un an. Avoir remporté le Scudetto à quatre journée de la fin est le Mérite de notre équipe. Notre parcours dit que nous disposons de 82 points et nous pouvons atteindre les 94 points, cela veut dire que nous sommes allé de l’avant avec un rythme de croisière important et cela n’enlève en rien au mérite des concurrents qui nous ont poursuivi." "Je dirais que le très très grand mérite en revient à Conte. Il l’a défini comme un chef d’œuvre, il apporté des valeurs importantes et il les a transmis à l’équipe. Personne n’avait remporté ce titre si ce n’est Vidal : Lukaku était sur le coup de l’émotion hier en revenant de Crotone. Ce mérite en revient à Conte qui est le Leader, il est parvenu à apporter à l’Inter, un ensemble de valeur qui ont été assimilées par ces garçons qui, sur le terrain ont tous montrés des améliorations." Quand vous l’aviez présenté lui et son projet à Suning, leur aviez-vous dit que c’’est avec cet entraineur que l’Inter pourrait gagner ? 'C’est ma philosophie, un entraineur conquérant peut générer un coup important, peu m’importe : Mieux vaut recruter un joueur en moins et miser sur un entraineur talentueux que sur un joueur supplémentaire et avoir un entraineur dépassé." "C’est la juste rétribution au vu de ce qu’il a obtenu sur base de son palmarès et de sa carrière. Je savais que c’était l’Homme idéal. Nous avons pris une décision importante, car nous avions déjà Spalletti qui est un excellent entraineur. Mais j’ai proposé à la propriété Conte, car je le considérais comme l’entraineur juste au bon moment. Il a su endosser le rôle de Leader et il a transmis ses caractéristiques d’entraineur à l’équipe." Voulez-vous ouvrir un cycle à l’Inter ? Comment allez-vous y parvenir car la Juve avant énormément investi..... "Nous l’avons certainement déjà fait : Avec l’avènement de Conte, nous avons déjà résolu le problème de l’entraineur : Il t’offre de sérieuse garanties. La situation post-pandémique a posé des problèmes importants au niveau financier. Nous devons créer des ajustement dans l’environnement du coût du travail, mais nous en parlerons plus tard." "Nous parlons ici d’un moment magique, extraordinaire : Le rêve est que l’année prochaine pourrait coïncider avec quelque chose de très beau : En remportant le Scudetto et en décrochant la seconde étoile, ce serait extraordinaire pour tous." Comment avez-vous fait pour rétablir les rapports entre Antonio et le Club…Était-ce un moment difficile en tant que dirigeant ? "Lorsque les choses tournent bien, le plus grand des problèmes devient le plus petit et vice-versa. Je connais très bien Conte et il a fait ses déclarations pour stimuler le Club : Il a envie de faire les choses rapidement et nous allions un peu lentement. Il ambitionné de nous rendre heureux en atteignant l’objectif. Je préfère avoir à faire à une personne transparente qu’à une personne nébuleuse." La Victoire est-elle le signe d’un changement de Leadership en Italie ? "Nous traçons notre chemin, nous avons colmaté le retard avec la Juve, mais il y a aura d’autres difficulté la saison prochaine. Il y aura aussi d’autres saisons avec des clubs tel que le Milan, le Napoli et l’Atalanta qui voudront l’emporter et qui sont figurent parmi les favori pour la saison prochaine. Gasperini a tant et si bien semé: Il a consolidé sa façon de jouer au football, il sera un candidat pour le Scudetto." Mais pourquoi êtes-vous parti de la Juve ? "Je ne suis pas parti. Il y a eu une résolution consensuel lorsque la propriété a présenté ses exigences et qu’il y avait une opposition transparente en regard à la situation qui se présentait : Il est juste de faire un pas de côté." Vous n’étiez pas d’accord sur la venue de Ronaldo ? "Je crois qu’il y a aussi un aspect physiologique : Lorsque Agnelli est arrivé, c’était sa première expérience. Il est juste que la propriété suive sa propre route et lorsque tu ressens que tu n'a plus ta place, c’est juste de savoir prendre le courage de prendre du recul et de faire un pas de côté.." "Je suis une personne qui ime les défis et lorsque j’ai reçu le message de Zhang, le dimanche matin suivant la rescision de mon contrat avec la Juve du samedi, j’ai accepté immédiatement ce défi sportif." La recrue dont vous êtes le plus fier à l’Inter ? "Le Directeur Sportif est Ausilio. Antonello, durant cette période s’est dédié à la gestion quotidienne de tant de problème. L’acquisition la plus difficile car il s’agissait d’un investissement important a été Lukaku. Mais il a un rôle important, Conte m’en a parlé en me donnant de très nombreuse garanties sur l’usage qu’il comptait en faire et des garanties qu’il pourrait offrir à l’équipe : Là aussi Antonio a été un gagneur." Son interview à la Domenica Sportiva Comment je vais ? "Très bien. Dès demain je serais plus relaxé car nous y sommes parvenu avec la manière. Ce sont des émotions fortes et il est juste de les vivres avec une apparente fatigue que tu ressens en soirée." "Je crois que le destin d’une équipe est très fort lié à celui de la conduite technique : Les entraineurs conquérant sont particuliers, ils ont un caractère fort, j’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et je savais que c’était un entraineur conquérant: Cela peut passer par beaucoup de déclarations polémiques, mais au final, c’étaient des déclarations stimulantes : "Je veux que l’on gagne tous ensemble, j’ai envie de gagner aussi." Je préfère sincèrement avoir à faire à un entraineur que je défini comme un peu difficile plutôt que quelqu’un qui se la joue tranquille dans l’entreprise et qui ne t’apporte aucun résultat au final." "Il y a eu des échanges très intense avec la Direction, il a dit ce qu’il ne fonctionnait pas, il s’est montré extrêmement clair. Il a détaillé point par point ce qu’il n’allait pas et nous avons recommencé tous ensemble pour offrir et obtenir des grandes satisfactions. Je ne m’imaginais pas pour l’emporter avec une telle et apparente facilité : Il reste encore 4 dimanches d’ici à la fin de la saison. Notre rythme de croisière a été extraordinaire car nous avons engrangé tant de points, il faut le souligner." Conte ? "Notre Conte pense aussi que nous devons profiter de ce moment extraordinaire car l’Inter avait tellement besoin de revivre un tel moment de joie. Il y a eu tellement de changement d’entraineur et de propriétaire : Il y la plénitude d’avoir fait le job." "Au moment voulu, nous nous assiérons autour de la table et nous échangerons, c’est quelque chose que font tous les clubs en fin de saison. On devra débuter la nouvelle saison à la lumière de l’évolution pandémie : Il y a une contraction économique extraordinaire, nous devons vivre avec et devoir réaliser des évaluations importantes." "Je suis certain que Conte se sent bien à l’Inter et j’espère que l’on pourra continuer ensemble : Je suis arrivé à l’Inter en 2019 et la propriété m’avait proposé un projet ambitieux, elle a suivi aussi les indications de Conte. Il souhaite un programme clair : C’est un cycle qui vient de débuter que nous souhaitons tous pouvoir continuer." "L’année prochaine devrait être celle de l’Etoile : Un rêve inédit même si c’était déjà un rêve de remporter ce championnat: En l’espace de deux saisons, nous avons aussi atteint la Finale de l’Europa League et ce serait bien de continuer ensemble : Je suis de Lombard et je suis fier d’être à l’Inter." Quelles sont les différences entre la Juve et l’Inter ? "Je crois que l’Histoire est aussi importante chez les deux. Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je ressentais qu’il y avait ce besoin de faire la différence avec énormément de changement pour apporter de la stabilité. Je suis parvenu, avec le Club et avec Conte à apporter de la stabilité à cette société et je tiens à souligné que lorsque Conte est arrivé, qu’il y avait un écart à colmater. Vous parvenez à le réduire lorsque vous parvenez à colmater les performances." "La différence que j’ai retrouvé en Conte, comparé à la Juve, est qu’il a acquis de l’expérience et il est aujourd’hui très attentif aux détails aussi hors du terrain. : Cela va de l’entretien du gazon à l’alimentation, il nous aide tous sur de nombreuses choses." Son Interview à Tuttosport Est-ce une revanche, une représailles suite à ce qu’il s’est passé avec la Juve, il y a deux ans et huit mois ? "Non, il n’y a rien de tout cela : Le Scudetto de l’Inter est un rêve devenu réalité. Imaginez comment il sera gratifiant de retourner à Turin en tant que Champion d’Italie pour décider du destin de la Juventus le samedi 15 mai. C’est la beauté du sport : L’expérience turinoise m’a tant apporté excepté l’amertume avec laquelle j’ai été congédié, si je peux le définir de la sorte." "Je conserve de bons rapport avec tous, sauf Paratici, mais là la question est plus humaine que professionnelle. Je suis un manager habitué à accepter les choix du club pour lequel je travaille et c’est comme cela que je l’ai pris en septembre 2018, même si, honnêtement, je ne m’y attendais pas." Vous attendiez-vous, que vous-même mais également Conte, alliez acter le dix-neuvième Scudetto de l’Inter ? "Franchement non, pas aussi vite, pas en mois de deux ans. Je tiens à le souligner encore une fois et avec fermeté : Le mérite principal de ce travail extraordinaire, de cette emprise, revient à Antonio : C’était le bon entraineur au bon moment." "Ce Tricolore est née de sa culture du travail, de sa capacité à cimenté le groupe match après matchs, un groupe qui a progressivement cru en son potentiel et en ses propres capacités. Dans les mois les plus délicats que nous avons connu en début d’année, avec les problèmes sociétal, Conte a su isoler l’aile sportive de l’Inter en la rendant totalement imperméable à ces situations extérieures. Il a été en cela formidable et je vous garantis que cela n’a été facile pour personne." Vous Imaginiez-vous que l’expérience à vivre du Covid était si difficile ? "Je peux vous le jurer, j’ai passé trois semaine à l’hôpital : Le virus m’avait frappé d’une façon si importante, qu'il m’a amené à voir la vie autrement. Et ce Scudetto est encore plus beau pour moi qui ait eu le Covid : je suis guéri et je peux l’apprécier encore plus. Il ressemble beaucoup au premier titre que j’ai remporté avec Conte à la Juve : Inespéré, inattendu, et c’est pour cela qu’il est encore plus exaltant." En ces jours délicats pour la Juve, il a été hypothéquer votre retour en bianconero..... "Je l’exclu. Il s’agit d’une éventualité jamais prise en considération et je n’ai jamais reçu de demande de Turin : C’E SOLO L’INTER." Et à présent ? "Et à présent, je veux ouvrir un long cycle riche de succès avec Antonio, il est la garantie absolue. Il a inculqué à l’équipe une mentalité conquérante. C’est le cinquième titre qu’il a remporté en dix ans : Conte est le meilleur." Son interview à Radio Anch'io Sport "J’espère à 100% que Conte reste, nous avons commencé un cycle : Il y a un problème de richesse avec la pandémie, il faut tenir compte de ce contexte. Nous allons nous asseoir au tour de la table avec Antonio et la propriété pour prendre connaissance de la ligne de conduire mais il y a un juste optimisme." "L’objectif est d’arriver à parvenir à un accord avec un partenaire qui est capable de procéder aux investissement nécessaire : Il n’y a pas de plan B, il y a un plan A et je l’espère tellement, je suis convaincu que Conte continuera avec nous, après tout il y a un grand feeling entre lui et nous tous, du club, de l’équipe et des tifosi." "C’est une très grande satisfaction : Conte a défini cette emprise historique comme un chef d’œuvre : La croissance a été lente mais constante, le nouveau parcours a débuté l’année dernière et cette saison Conte est parvenu à inculquer ses principes conquérant qui sont à la base de ses succès." La seconde étoile ? "Elle est le maximum pour tous, mais là je rentre dans la fascination et le romantisme. La Ligue des champions est une très grande compétition, mais les quatre demi-finalistes figurent dans le TOP 6 dans ce qui est les meilleurs bilans financiers." Handanovic ? "C’est notre gardien et notre Capitaine, mais nous devons aussi regarder vers l’avenir et penser au futur pour renforcer encore plus le noyau." La Super League ? "C’était un projet né de l’appréhension des propriétaires des 12 clubs sur le modèle footballistique existant qui ne garantit pas la soutenabilité. Il est sorti avec des modalités et un ligne du temps non-appropriée, mais le football doit être revu et remodelé, autrement on risque de faire face aux faillites." "Il n’en reste pas moins que vous pouvez l’emporter en dépensant peu, mais les salaires des joueurs ne sont plus supportables." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport, Massimo Moratti est ravi du 19e Scudetto et a soutenu les Nerazzurri pour continuer à gagner pendant de nombreuses années. "Ma première pensée est allée à mon père Angelo, à Giacinto Facchetti et Giuseppe Prisco, à Mauro Bellugi et Mario Corso. Ils étaient super Interisti et ils auraient fêté ce titre comme des fous. J'ai aussi pensé aux fans avec qui je partage cette joie aujourd'hui; enfin, un autre Scudetto!" "J'ai également eu un échange de messages très émouvant avec Steven Zhang hier après-midi." "En termes d'adrénaline, il n'y a pas de comparaison avec le moment où vous remportez le titre alors que vous êtes à la tête du club. Mais j'ai aussi d'autres choses dans ma vie, tu es beaucoup plus calme quand tu n'es pas là." "Cette équipe de l'Inter a tout ce dont elle a besoin pour continuer à remporter des trophées et réussir en UEFA Champions League. Le Suning est une grande entreprise, l'impact du COVID-19 était difficile à prévoir mais je pense que les choses sont à nouveau calmes maintenant." "Antonio Conte a d'énormes mérites dans ce scudetto, il a mis son visage au-dessus du parapet pendant longtemps. Il n'a pas été facile d'isoler l'équipe de toutes les rumeurs hors du terrain. C'était un nouveau défi pour Conte, mais nous savions déjà qu'il était capable de garder tout le monde focalisé sur le ballon, même ceux qui ne jouaient pas beaucoup. L'Inter doit continuer avec Conte." "Il est toujours difficile de faire des comparaisons, mais ce groupe semblait également en mission. Josè Mourinho et Antonio Conte sont deux entraîneurs super-professionnels avec une passion viscérale pour le football et le travail qu'ils font. L'engueulade de Conte avec Andrea Agnelli lors de la demi-finale retour de la Coppa Italia en Février a été le soir où il a été confirmé comme 'anti-Juventino', quelle satisfaction!"
  23. En effet, 15 ans après le scandale du Calciopoli, la Vielle Dame pourrait prendre cher à la suite d’un nouveau comportement malaisant d'un membre de sa Direction, en l'occurrence son actuel Président Andrea Agnelli..... Selon Football Italia, En effet, le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, aurait appelé tous les présidents impliqués dans la Super League Européenne, tous, sauf le numéro un de la Juventus : Andrea Agnelli. Se sentant trahi les rapport sont désormais glaciaux entre les deux parties. De plus et selon TuttoSport, Karl-Heinz Rummenigge a confirmé ne pas avoir contacté Agnelli, mais qu’il croyait au dialogue pour s’en sortir ensemble. Interviewé par Bein Sport, le Président de l’UEFA fait également passer un message très clair : "Les douze clubs engagé dans cette compétition ont commis une grosse erreur et je les ai prévenu de ne plus jamais tenter de nouveau cette stupide idée." Karl Heinz Rummenigge, Hans Joachim Watzke et Nasser Al-Khelaifi "Ils auraient facilement pu dire : Je vais m’unir à la Super League, je ne suis pas intéressé par les autres clubs, le football ne m’intéresse pas. Mais ils ont enseigné à de nombreuses personnes, dans le monde du football, ce qu’est l’Honneur." Ce jour, la sanction tombera vis-à-vis du dernier bastion italien à reconnaitre la Super League : Sera-t’elle morale, financière ou sportive… ou visera-t ’elle plus particulièrement le Président isolé italien ? Qu’en pensez-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Les graines de la chute sont venues très tôt alors que les ennemis des séparatistes se sont rassemblés et que son secret l'a miné également. The Guardian livre une analyse pertinente et pesée sur le crash de l'ESL. Cette analyse est très loin des beuglements et autres vociférations aussi unidirectionnelles que moralistes interdisant toute discussion dont les médias nous ont abreuvés pendant ces 50 heures. Bonne lecture. Lorsque les derniers clubs rampés de l'épave fumante de la Super League européenne, une compétition de 4,5 milliards de livres qui promettait de faire tourner le football sur la tête pour s'écraser et brûler dans les 50 heures, le jeu des reproches commençait déjà. Les initiés parlent d'une stratégie de relations publiques désastreuse, de petits tremblements de terre à l'intérieur des clubs et des 12 clubs incapables de faire passer leur message au milieu d'une attaque continue: des supporters, des gouvernements et des instances dirigeantes du football. "C'était comme crier dans un ouragan", a déclaré une source bien placée de la Super League. Alors qu'est-ce qui ne va pas? Les germes de la chute sont venus tôt, lorsque l'histoire a été publiée dimanche dans le New York Times et le Times à l'heure du déjeuner. Cela a surpris les 12 clubs séparatistes, qui étaient plombés et n'avaient pas fait d'annonce officielle jusqu'à tard dans la soirée. "Cela est parti de: 'Ha, c'est en train de venir?' à: 'Merde, c'est parti, c'est en train de se passer!', très vite", dit une source. "Mais pendant des heures et des heures, il n'y a pas eu de déclaration officielle. Et donc les ennemis de la Super League ont été autorisés à se rassembler. Personne n'exprimait le positif." Un récit a pris racine. Que les 12 clubs fondateurs étaient avides, recevant un bonjour en or compris entre 200 et 300 millions de livres sterling tout en laissant le reste du football se battre dans la boue. Que la nouvelle ligue paneuropéenne en milieu de semaine ruinerait la Premier League et détruirait la pyramide du football où, en théorie, un petit club peut grimper au sommet. Peut-être que tout était juste. Mais personne n'a souligné les avantages potentiels du jeu, notamment une meilleure application du fair-play financier et 10 milliards de livres sterling accordés aux clubs le long de la pyramide sur 23 ans, trois fois plus qu'à l'heure actuelle. Le secret du projet est devenu une autre arme contre lui-même, les joueurs et les managers complètement aveuglés par la nouvelle. Ils ne savaient pas comment fonctionnait la Super League, quand elle commençait et quelles pourraient être les conséquences pour leurs contrats. Comme l'a admis mercredi la légende italienne Paolo Maldini: "Je suis le directeur du Milan et je ne savais rien du projet de la Super League. Je n'ai jamais été impliqué dans les discussions, j'ai vu les nouvelles dimanche soir." Dans le vide, des rumeurs ont commencé à se répandre. Lundi, par exemple, les joueurs de Chelsea ont rencontré leur président, Bruce Buck, et plusieurs ont déclaré qu'ils ne s'intéressaient pas à un avenir où ils seraient bannis des compétitions internationales. En vérité, c'était quelque chose de légalement improbable. Comme l’a dit une source de la Super League: "L’avis juridique était que l’UEFA est un monopole… et toute tentative d’interdire des clubs ou des joueurs serait un cas évident de violation du droit de la concurrence de l’UE." D'autres disent que les propositions présentaient un autre défaut fatal depuis le début, le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain, finalistes de la Ligue des champions de l'année dernière, refusant de s'inscrire malgré d'énormes pressions pour le faire. Mais un problème encore plus grave pour la Super League était la réaction extrêmement hostile des fans, des organes directeurs et des gouvernements. Le gouvernement britannique a ouvert la voie, non seulement en invitant les groupes de fans à s'exprimer, mais aussi en promettant une "bombe législative". Cela a surpris certains impliqués dans la Super League. "Ce n'est pas Covid, ce n'est pas le Brexit, ce n'est pas Greensill. C'était donc une victoire facile pour eux et n'allait pas leur coûter de l'argent." Le football européen et mondial a également présenté un front uni contre la proposition avec le président de la Fifa, Gianni Infantino, fortement pressé par les gens du jeu pour critiquer la Super League lors d'un discours mardi. Le vent tournait, et rapidement. Des sources affirment que les critiques du manager Pep Guardiola ont sonné l'alarme au conseil d'administration de Manchester City, et il a personnellement déclaré au conseil d'administration qu'il ne s'attendait pas à être impliqué dans une Super League lorsqu'il signerait un nouveau contrat. Il y avait également des tensions entre Jürgen Klopp et une partie du conseil d'administration de Liverpool, qu'il a exprimées lorsque son équipe s'est rendue à Leeds lundi. Tout cela signifiait qu'au moment où les 14 clubs de Premier League restants se sont rencontrés mardi, il y avait un optimisme croissant quant au fait que le projet naissant était en difficulté. Pour un dirigeant avisé du football anglais, la Super League reposait sur quatre piliers: de grandes équipes, un financement incroyable, un marché énorme pour un nouveau projet et un cadre réglementaire qui survivrait à un défi. Mais mardi, il pensait que deux piliers vacillaient, les équipes, avec Chelsea et Manchester City à la recherche d'une issue, et le marché, avec Amazon, Sky, Comcast et BT disant tous qu'ils n'étaient pas intéressés par un accord télévisé. Et tandis que Chelsea et Manchester City informaient encore les journalistes qu'ils étaient toujours dans les coulisses, leurs propriétaires respectifs, Roman Abramovich et Sheikh Mansour, étaient de plus en plus inquiets. Ils ne sont pas impliqués dans le football pour le profit mais pour des raisons de réputation. La vue de fans bloquant les rues a suffi à faire se retirer Chelsea. Et puis les dominos sont tombés. Bien que City et Chelsea aient arrêté en premier, il est entendu qu'il y a eu un moment dans l'après-midi où toutes les parties ont réalisé à l'unisson que le match était terminé. Bien qu'ils aient annoncé leurs décisions à des moments différents, ils ne l'ont pas fait comme une réaction de l'un par rapport à l'autre. Les annonces ultérieures d'Arsenal, de Manchester United, de Liverpool et des Spurs sont intervenues après que ces clubs aient décidé de la nature précise de leurs déclarations et ficelé d'autres détails. Quoi ensuite? Mercredi, Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il restait "convaincu de la beauté de ce projet" , avant de suggérer que l'opposition de Boris Johnson à la Super League européenne était liée au Brexit, une affirmation qui a fait rire les dirigeants. Pendant ce temps, certains impliqués dans la Super League admettent maintenant que leurs actions ont changé le football, mais pas comme ils l'avaient prévu. "La main de l'UEFA est massivement renforcée. Je crois que nous allons en parler sur une génération avant que quelque chose comme ça ne soit essayé à nouveau."
  25. En effet, la Super League a laissé des plaies ouvertes qui sont difficiles à colmater. Si la Super League est de l’histoire ancienne, les Clubs de la Serie A se préparent à sortir la sulfateuse Révélation de la Repubblica relayée par Calcio&Finanza Andrea Agnelli est considéré comme l’ennemi public numéro un, et chaque clubs, dont la Roma, le Torino et le Genoa sont prêt à entreprendre une action en responsabilité contre le Président de la Juventus. D’autres clubs évaluent la possibilité d’intenter des actions en justice. Pour quel motif ? La raison du naufrage de la négociation relative à la Création de la Media Company accompagnée de l’entrée des fonds de Private equity Cvc, Advent et Fsi, qui étaient disposé à verser 1,7 milliards d’euros au sein de cette nouvelle société qui aurait dû gérer les droits télés et les aspects commerciaux. Un accord avait été voté à l’unanimité en novembre, avant d’être ensuite sacrifié face à l’offre alléchante de la Dazn pour l’obtention des droits de la Serie A 2021-2024 sans oublier le scandale lié à la Super League. "Vous avez saboté la négociation avec les fonds en sachant que vous feriez la Super League" a assené Urbano Cairo, le Patron du Torino à Agnelli lors de l’assemblée qui s’est tenu ce lundi. En effet, par le passé, Agnelli avait rejoint le comité de négociation dont l’objectif aurait dû être la réalisation d’une feuille de route afin de définir l’entrée des fonds d’investissements. Toutefois, en janvier, il a reçu la visite de Florentino Perez, le Président du Real. Et après une réélection houleuse de Paolo Dal Pino à la présidence de la Lega, lui qui était porteur de l’opération relative aux fonds, la feuille de route s’est toujours retrouvée reportée jusqu’à la rupture définitive avec la Juve et l’Inter qui se sont positionné comme réfractaires Le tout, suite à une "clause de responsabilité" qui prévoyait de lourdes pénalités en cas de perturbation du format adopté Outre Agnelli, les deux autres clubs impliqués dans le lancement de la Super League sont l'Inter et le MIlan. Giuseppe Marotta a décidé de prendre du recul par rapport à sa fonction de Conseiller Fédéral si l'assemblée souhaite qu'il l'abandonne. Il en va de même pour Scaroni, le président de Milan réfléchi également sur son rôle de Conseiller à la Lega, étant donné la prise de position des autres clubs. Enfin, pour revenir sur les droits TV, Sky a décidé de faire appel contre Dazn sur base de la violation dela loi Melandri, qui interdit à un seul opérateur d'avoir tous les droits de diffusion. La Lega n'est pas inquiète et, dans le respect des règles, elle procédera à l'attribution d'un package qui n'impliquera pas Dazn, mais un autre licencié toujours en course ®Antony Gilles – Internazionale.fr