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  1. C’est à travers un tweet sur son site officiel, que l’Association européenne des clubs, plus communément appelle ECA, a annoncé l’entrée au sein de son association de l’Administrateur-Délégué de l’Inter Alessandro Antonello ! Une première étape avait été franchie le 16 août 2021 avec la réintégration de l'Inter au sein de l'ECA: "Le Conseil d'administration de la CEA accepte les demandes des clubs de conserver leur adhésion, achevant la réintégration des clubs dans le football européen. Cette décision du conseil d'administration de l’ECA marque la fin d'un épisode regrettable et turbulent pour le football européen et s'inscrit dans l'objectif inlassable de l’ECA de renforcer l'unité dans le football européen." Il s’agit d’un retour extrêmement important étant donné le fiasco lié à la Super League Européenne qui avait entraîné la démission, entre autre, de Steven Zhang. Outre l’arrivée d’Alessandro, il y a lieu de noter les intégrations de Miguel Angel Gil, CEO de l'Atletico Madrid et de Daniel Levy, le Président de Tottenham. Le Saviez-vous ? Aleksander Ceferin et Nasser Al-Khelaïfi ont allumé la Super League Nous avons le plaisir de vous relayer les informations relatées par le10sport.com: "Le camp des opposants à la Super Ligue a décidé de rallumer la mèche ce lundi, à l’occasion de l’assemblée générale de l’ECA. Le premier à dégainer a bien sûr été Aleksander Čeferin: "Rien n'a été comme prévu en 2020 et 2021. Nous voulons revenir à la normale. Pour cela, nous devons être unis devant cette imposture qu’est la Super Ligue. Nous espérons que ce n'était qu'un épisode et nous ne voulons plus revivre ça » a expliqué le président de l’UEFA, d’après des propos rapportés par SPORT. "Nous devons rester unis. Nous devons être un modèle pour le football. Nous devons embrasser toute la famille du football." Mais le plus beau reste le tacle parisien La véritable attaque est pourtant venu de Nasser Al-Khelaïfi, qui a pris la place du "rebelle" Andrea Agnelli, président de la Juventus et ancien président de l’ECA. "Pour relever les défis du football d'aujourd'hui, l'ECA doit évoluer avec un objectif plus fort. Pour être le cœur du football européen, il doit être décisif et puissant, pour diriger la famille unie du football européen. Récemment, certaines personnes ont essayé de nous diviser, ont essayé de nous séparer, ont essayé de nous affaiblir. Ils ont raté" a déclaré le président du Paris Saint-Germain et donc nouveau président de l’ECA, d’après Sky Sports. " Ils ont fait le contraire : ils nous ont unis et nous sommes plus forts. Je ne vais pas perdre de temps à parler de cette Super Ligue, car je n'aime pas me concentrer sur les contes de fées et les échecs. Ensemble, nous avons défendu les intérêts du football européen pour tous : pour les joueurs, les clubs, les ligues, les fédérations nationales et surtout, les supporters." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. "Tous sur Massimiliano Allegri". Tel est le message que filtre de la Casa Inter, avec un Giuseppe Marotta en première ligne, qui est dans un pressing total pour séduire le natif de Livourne. Mise au point: Le Real Madrid a sondé Allegri, il y a quelques jours Andrea Agnelli a rencontré Max lors de "La partita del Cuore". L’Inter a, par contre, attendu de savoir comment allait se finir la situation avec Antonio Conte "Aujoud’hui et après le rendez-vous d’hier soir, Marotta devrait revoir Allegri. L’Administrateur-Délégué tentera de surpasser la concurrence, car au-delà de l’aspect économique, il lui présentera également le projet que Conte a refusé : A savoir un redimensionnement général avec une diminution de 20% des couts et un mercato qui devra prendre en considération la vente d’un joueur important." Le défi est donc de taille, mais… "Allegri demande une rémunération importante, qui avoisine les 9 millions d’euros net, soit 17 à 18 millions d’euros brut. Une rémunération que l’Inter est capable de couvrir suite à la résiliation du contrat d’Antonio Conte. Reste à savoir si Massimiliano Allegri acceptera de prendre en charge une équipe qui est actuellement déboussolée, mais qui a remporté le Scudetto." Ce qui est sur, c’est que Giuseppe Marotta va tenter le coup et qu’en cas d’échec, il ne se tournera plus vers Simone Inzaghi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Evelina Christillin est une personnalité connue de l’UEFA où elle occupe un poste supplémentaire au sein du Conseil de la FIFA. Celle-ci s’est livré à Radio Anch'io Lo Sport sur les importants problèmes financiers gangrénant la Serie A. "C’est un problème extrêmement important : Nous devons diminuer les couts et cela n’est pas qu’une simple question d’une augmentation des recettes. J’en ai déjà parlé avec Malagò, Gravina et Calcagno: L’Assocalciatori a fait son travail et j’ai vu les propositions présentées pour reporter le versement des salaires de trois mois supplémentaire." "Si on ne trouve pas une solution acceptable pour les bilans de tous, on risque de faire sauter la banque, on risque de faire sauter le football: Les comptes parlent clairement, l’endettement des équipes italiennes est visible, mais pas que : Tout le monde est mis à mal, à part peut-être les Allemands." La Super League ? "J’ai un rapport de très grande amitié avec Andrea Agnelli, mais je ne l’ai plus entendu depuis qu’il m’a envoyé un message sur WhatsApp pour me féliciter pour ma réélection." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Dans une interview publiée dans le journal Quotidiano Nazionale, Massimo Moratti a fait part de ses réflexions sur l'impact de l'implication de l'Inter dans la Super League, sur la demande du président actuel Steven Zhang pour que les joueurs acceptent une réduction de salaire et est revenu sur José Mourinho. "Je dirais que l'Inter est entrée secrètement et est sortie secrètement. Je pense que c'était un test de superficialité car en 24 heures, cela s'est avéré être un grand échec. En Italie, les excuses ont mis fin à l'affaire, mais en Europe, je ne sais pas." "Ne pas pouvoir profiter des meilleurs moments est précisément dans l'ADN de l'Inter, car il y a toujours quelque chose. Mais c'est l'Inter, les fans le savent et savent le supporter. Peut-être voudraient-ils des repères traditionnels, c'est étrange de voir des maillots qui n'ont ni de rayures, ni nos couleurs." "Zhang ne l'a pas fait exprès. Il était en Chine et il était impossible de revenir. On s'attendait à ce qu'il ne retourne pas en Italie uniquement avec des valises pleines d'argent mais pour résoudre la situation. Le Scudetto est venu grâce à Zhang, il a choisi Conte et a fait des investissements importants. Peut-être qu'il espérait la Super League et au lieu de cela, il a maintenant la partie la plus désagréable, voir la réalité et expliquer que les choses ne vont pas si bien." "J'ai peur qu'il y ait une réduction des effectifs, à commencer par le mercato. Le groupe actuel doit être conservé, car d'un point de vue psychologique, physique et technique cette équipe a de la valeur." "J'aimerais que les célébrations de l'Inter durent indéfiniment, et heureusement, nous, les fans, pouvons encore en profiter en voyant de bons matches, même maintenant. C'est une bonne démonstration de responsabilité car l'équipe continue de jouer avec une grande détermination." "Pour la Juve, le match est important, mais je suis sûr que malgré le titre, l'Inter voudra honorer le Derby d'Italia. Ce n'est pas dans le caractère de Conte de vouloir rendre les Bianconeri heureux. J'espère que ce sera un match merveilleux et que l'Inter me fera un beau cadeau aux fans. Si vous gagnez beaucoup comme Andrea Agnelli, des erreurs peuvent encore se produire. Il est également possible que tout soit dû au fait de penser qu'ils sont forts et qu'ils peuvent se permettre un entraîneur très intelligent mais inexpérimenté comme Andrea Pirlo. Mais Andrea a les pieds sur terre et le fera à nouveau. La Juve redémarrera avec lui et redeviendra le protagoniste et l'adversaire très dangereux de l'Inter." "Je ne peux qu'espérer que Conte aura la patience nécessaire pour maintenir l'esprit d'appartenance manifesté sur le terrain, pour que tout cela le fasse décider de rester. Antonio a montré qu'il se soucie de l'Inter, les fans sont fiers de lui." "Concernant José, pour moi ce n'est pas une trahison, la Roma est un choix judicieux, j'aurais été désolé de voir José avec Milan ou la Juve. J'espère qu'il a regretté d'avoir quitté l'Inter si vite!"
  5. "La thématique des salaires des clubs est une nature du droit civil. Celui qui pense que je peux intervenir pour empêcher un accord entre les parties commet une grave erreur. Aujourd’hui, nous sommes dans une phase de conclusion, nous devons en définir le cadre et comprendre ce que veut dire "prendre des engagements et devoir les respecter d’ici à la fin de la saison sportive"." - Cette déclaration émane de la bouche de Gabriele Gravina, le Président de la FIGC, en marge d’une réunion avec le Comité Régional de Lombardie de la LND. "Le Code civil permet de procéder à une négociation de nature privée. Si les deux parties parviennent à un accord, celui-ci ne peut pas se retrouver interdit dans le monde du Calcio. Nous sommes inquiet sur le fait que l’accord puisse présenter un impact négatif sur la valeur de la compétition sportive, mais je me suis permis de l’ouvrir à tous." "Nous devons en définir les contours et échanger. Je comprends qu’il puisse y avoir des tensions, mais nous devons faire preuve de bon sens, la pandémie a frappé l’économie sportive et nous ne devons pas nous voiler la face en disant que tout va bien." La réforme de la Serie A "Avec moi, elle trouve un terrain fertile, l’idée de la réforme est l’un de mes principes fondamentaux, il faut raisonner avec une logique systémique. 2024 reste lointain selon ma propre vision." - En effet, le Président souhaiterait procéder à une réforme du championnat en passant à 18 clubs et en y limitant les couts. "Nous avons une exigence qui est liée au temps. La Lega Serie A a la priorité absolue dans son choix d’autodétermination de ce que doit représenter la Serie A dans le monde sportif du football. J’espère que je pourrais participer à ce processus avec une grande incisivité. J’espère que l’on pourra y échanger dans des temps très rapide : Le temps doit jouer en notre faveur, il doit être notre allié et non un ennemi.." La Juve et la Super League "J’ai eu un entretien très positif avec Agnelli hier et les rapports avec la Juve sont bon. Je ne tiens pas à faire le médiateur, mais la Juve se doit de respecter les règles du jeu reprises dans nos statuts nationaux et qui s’inspire clairement de celui de l’UEFA." "Celui qui y souscrit accepte les statuts. Je nous souhaite de parvenir à cette échéance de façon amicale et sereine : Le championnat a besoin de toutes les forces en présence." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Le geste réalisé par l’équipe de Claudio Ranieri est un geste de grand seigneur : La Haie d’Honneur façon britannique. Mais est-ce que les rivaux historiques agiront de la sorte ? Révélation de la Gazzetta Dello Sport L’Inter va jouer à domicile, à trois journées de la fin face à la Roma et lors de la dernière journée face à l’Udinese, mais samedi prochain, elle va se présenter à Turin face à l’archi-rival : Juve-Inter sera bien plus encore électrique vu ce qu’il s’est passé lors de la dernière confrontation en date, en Coupe d’Italie, marquée par des insultes en provenance des tribunes et des doigts d’honneurs sur le terrain. Sur la possibilité d’une nouvelle Haie d’honneur, les deux groupes de tifosi s’opposent : Les Nerazzurri, espiègles et vicieux en exigerait la présence au Stadium, en se basant sur le fait que l’Inter, en décembre 2007, avait accueilli les néo-champions du Monde de l’Ac Milan de la sorte avant le Derby Les bianconeri, de leur côtés, ont déjà savoir que le Club a officiellement complimenté les rivaux à travers le compte social du Président Agnelli All hail to the king au Stadium? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Gabriele Gravina, le Président de la Fédération Italienne de Football, la FIGC, est revenue sur la situation entourant la Juventus, la Super Ligue et le règlement adapté en conséquence dès la saison prochaine. "Le football, national et international, ne peut pas faire sans la Juventus, mais les règles se doivent d’être respectées. Il est évident que je me souhaite que le Championnat italien retrouve le plus tôt possible de la sérénité. La Juventus est une réalité importante de la compétition sportive de notre pays." "Ce qui a été mis en évidence, c’est la clarification d’une règle qui est déjà connue dans nos statuts et qui reprend à valeurs égales le respect des organisations internationales. Je fais référence au CIO, mais aussi à la FIFA et à l’UEFA." "Toutefois, notre décision ne peut pas se baser uniquement sur des dimensions économiques, ni même être liée au bassin des tifosi. Nous devons nous baser les principes et les règles qui gouvernent notre système. Je reste convaincu que la Juve agira de manière responsable également vis-à-vis de ses supporters. Elle devra prendre la décision de respecter ces règles qui existent depuis très longtemps." "J’ai déjà échangé avec Agnelli, selon moi, il est ouvert au dialogue. Au-delà du choix qu’il prendra, je me dois de vous dire qu’il y a des conditions préalables à respecter, pour surmonter ce moment d’éloignement dans les prises de position. Je dois défendre la compétition et non les clubs de façons individuel." Selon vous, notre ennemie-jurée va-t-elle renoncer au projet Super Ligue au risque de se retrouver exclue de toute compétition nationale et internationale ? En effet, la Serie A sait vivre sans la Juventus, preuve en est la saison 2006/2007. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Antonio Conte s’est livré aux Iene, suite à la victoire retentissante du Scudetto de l’Inter. Le club étant le premier titré cette saison parmi les 5 grands championnat: "C’était une belle joie, une grande satisfaction pour nous, le club et les tifosi, je l’ai fêté en famille." Brozovic ? "Ce qu’il a est une conjonctivite." L’Inter est-elle dans votre cœur ? "Lorsque je signe pour une équipe, j’en deviens le premier tifoso, c’est inévitable que qui se bat pour l’Inter, se bat contre tous et tout." Restez-vous un tifoso de la Juve ? "Je reste toujours un grand supporter des équipes que j’ai entrainé : l’Arezzo, Lecce, Bari, la Juventus et Chelsea." Mourinho a signé en Italie…. "Que Mourinho revienne en Italie est une excellente nouvelle pour tout le monde: Je lui souhaite le meilleure mis à part lorsqu’il jouera face à l’Inter." Y-aura-t ’ile une accolade ? "C’est évident, il y a un grand respect : Mais quand il y a de la compétition, c’est à la vie à la mort." Lukaku ou Ronaldo? "Ronaldo est un champion qui a prouvé sa valeur. Romelu est un grandissime footballeur. Ronaldo a un statut plus important, mais Romelu a toute les cartes en mai pour parvenir à faire quelque chose d’important." Agnelli vous a-t ’il appelé ? "J’ai vu qu’il a présenté ses félicitations à Steven, c’est suffisant, passons à autre chose." Est-ce mieux 5 Scudetti avec la Juve ou celui-ci ? "Toutes les victoires sont importantes." Allez-vous rester l’année prochaine ? "Je profite du Scudetto, il y aura le temps pour faire les évaluations tous ensemble, avec le Président, de façon sereine et de choisir la meilleure destinée pour l’Inter." Eriksen? "Il a mis du temps pour rentrer dans certains mécanismes, il a fallu faire preuve de patience, aussi bien pour lui que pour moi, je savais qu’il était capable de nous offrir beaucoup plus." Vous avez dit : Je profite..... "Oui, et je continue encore à en profiter actuellement." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Interviewé par Rai Gr Parlamento, le Sélectionneur national de l’Italie, Roberto Mancini, a présenté ses félicitations à l’Inter et à Antonio Conte pour la conquête du 19ème Scudetto de l’Histoire Nerazzurra "Le Scudetto de l’Inter lui est amplement mérité: L’Inter a tellement de points d’avance sur le second. Antonio Conte a réussi à exploiter à exploiter le meilleur des joueurs dans un championnat très long, c’est une qualité importante." La croissance de Barella et Bastoni ? "C’est fondamental de laisser de la place aux jeunes, s’ils ont des qualités, elles vont rejaillir." Le Saviez-Vous ? "Ou tu es dedans ou tu es dehors, mais tu ne peux pas être entre les deux" - Une citation valable dans plusieurs domaines A peine le Scudetto en poche, Steven Zhang a reçu les félicitations des institutions italiennes : Gabriele Gravina, Paolo Dal Pino, Giovanni Malagò… Mais il a également été félicité par téléphone par Gianni Infantino et Aleksander Ceferin Gageons que les différentes institutions doivent voir d'un bon œil le titre national italien quitter le club d'Andrea Agnelli ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Giuseppe Marotta s’est livré à la presse sportive italienne suite au Scudetto remporté par l’Inter, le 19ème de son histoire Son Interview à Pressing "Il y a un sentiment de très grande fierté, elle est immense et elle rembourse tout ce que le club a consenti. Son grand artificier est Conte, je suis heureux de l’avoir proposé au club il y a deux ans. Je savais qu’il avait toute les qualités pour replacer l’Inter là où elle le mérite." "Ce Scudetto est le signe que les choses ont changé, j’espère que celui-ci va ouvrir un nouveau cycle : L’Inter le mérite. J’espère que l’année prochaine, nous concrétiserons ce rêve de décrocher la seconde étoile, avec le vingtième Scudetto, je veux, comme tout le monde à l’Inter, en être protagoniste." "J’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et quand s’est présentée la possibilité de débuter un parcours à l’Inter, je l’ai proposé à la propriété. C’était un choix important, car aujourd’hui encore nous avons un brave entraîneur comme Spalletti toujours sous contrat. Antonio a démontré être un conquérant et un conquérant a des impératifs : C’est toujours mieux d’avoir un entraineur exigeant avec lequel tu peux même avoir des échanges complexes." "Il n’y a pas de problème : Conte a toujours dit en face ce qu’il pensait pour le bien de tous et pour stimuler tout le monde à aller à son rythme de croisière : Il est très ambitieux. C’est un moment extraordinaire, après onze années et différents changement de propriétaires et d’entraineur, que de re trouver une stabilité à travers un entraineur qui t’a amené à un résultat extraordinaire. Et plus que de le dire, je préfère avoir à faire à un entraineur avec de la personnalité : Les gagneurs ont cette caractéristique." Que manque-t ’il pour ouvrir un cycle gagnant ? "Avec la Juve, je n’ai rien eu à faire, lorsque je suis arrivé à l’Inter, j’ai créé un rapport de confiance avec la propriété, je me sens bien et je voudrais continuer ce parcours : Je suis dans une très grande réalité du point de vue du blason, qui est l’un des plus prestigieux du monde. C’est juste de vouloir étoffer le palmarès, c’était à nous d’y parvenir et le parcours entrepris avec Conte est gagnant." Mon étiquette de passé juventino ? "Le tifoso a un dogme, nous avons tout de même travaillé dans un climat de grande cordialité, stimulant et les tifosi ont toujours fait ressentir qu'ils étaient proches. Ce sentiment, uni par le fait que les couleurs Nerazzurre représente une société conquérante, ont fait que tout s’est mis en place pour couronner une victoire aussi inattendu : Je ne m’attendais pas à la décrocher si rapidement. La période la plus difficile avant Conte ? "Le fait que d’important choix avaient été décidés, avec le risque qu’ils soient impopulaires, mais ils ont été décidé pour le bien de l’Inter : Une autre décision difficile, mais juste, est celle d’avoir la responsabilité de choisir des personnes de confiances à ses côtés, comme celle de prendre un entraineur comme Conte, tout en ayant encore sous contrat un entraineur talentueux comme Spalletti." "C’étaient des choix courageux et risqués, mais je les retiens comme nécessaire et les faits ont prouvé que c’étaient des choix gagnants. Je considère vraiment que l’artificier de ce succès est Conte, il est parvenu à isoler l’équipe, à lui donner la mentalité de conquérante et le sentiment d’appartenance." Steven Zhang ? "La première chose que l’on s’est dite c’est : "Nous l’avons fait". Je suis très fier aujourd’hui de l’avoir vu, car il éprouve vraiment une joie immense. Il ne faut pas oublier tout ce qui a été fait au niveau financier, la propriété a toujours été proche. Nous sommes parvenu à construire cette structure aussi via la confiance qui nous a été accordé lors des choix importants à prendre." La prolongation de Lautaro ? "Nous avions congelé tout dialogue avec les joueurs afin qu’ils restent concentrés. C’est un garçon qui est arrivé sur la pointe des pieds et il s’est trouvé dans une collocation importante aussi grâce au travail de Conte : C’est un jeune sur qui il faut absolument miser, mais aujourd’hui, je préfère profiter de cette fête: Nous nous assirons prochainement autour de la table pour faire des évaluations, mais je peux déjà vous dire avec certitude qu’il n’y aura aucun problème de renouvellement avec lui et Bastoni." Un Top Player gratuit ? "L’activité de monitoring d’Ausilio avance, toutefois, il y a des échanges à faire avec la propriété, c'est elle qui nous indiquera la ligne de conduire à suivre : Nous évaluerons ensemble les stratégies et l’activité du mercato : Aujourd’hui c’est encore prématuré d’en parler. La chose la plus belle est d’avoir remporté le Scudetto." Son Interview à Sky Sport Au début de la saison, vous parliez d’écart avec la Juve. I reste encore 4 journées et vous êtes champions. Comment a-t ’il été possible de colmater ce retard ? "J’avais dit qu’il y avait eu un écart conséquent, mais nous avions déjà commencé à le colmater il y a un an. Avoir remporté le Scudetto à quatre journée de la fin est le Mérite de notre équipe. Notre parcours dit que nous disposons de 82 points et nous pouvons atteindre les 94 points, cela veut dire que nous sommes allé de l’avant avec un rythme de croisière important et cela n’enlève en rien au mérite des concurrents qui nous ont poursuivi." "Je dirais que le très très grand mérite en revient à Conte. Il l’a défini comme un chef d’œuvre, il apporté des valeurs importantes et il les a transmis à l’équipe. Personne n’avait remporté ce titre si ce n’est Vidal : Lukaku était sur le coup de l’émotion hier en revenant de Crotone. Ce mérite en revient à Conte qui est le Leader, il est parvenu à apporter à l’Inter, un ensemble de valeur qui ont été assimilées par ces garçons qui, sur le terrain ont tous montrés des améliorations." Quand vous l’aviez présenté lui et son projet à Suning, leur aviez-vous dit que c’’est avec cet entraineur que l’Inter pourrait gagner ? 'C’est ma philosophie, un entraineur conquérant peut générer un coup important, peu m’importe : Mieux vaut recruter un joueur en moins et miser sur un entraineur talentueux que sur un joueur supplémentaire et avoir un entraineur dépassé." "C’est la juste rétribution au vu de ce qu’il a obtenu sur base de son palmarès et de sa carrière. Je savais que c’était l’Homme idéal. Nous avons pris une décision importante, car nous avions déjà Spalletti qui est un excellent entraineur. Mais j’ai proposé à la propriété Conte, car je le considérais comme l’entraineur juste au bon moment. Il a su endosser le rôle de Leader et il a transmis ses caractéristiques d’entraineur à l’équipe." Voulez-vous ouvrir un cycle à l’Inter ? Comment allez-vous y parvenir car la Juve avant énormément investi..... "Nous l’avons certainement déjà fait : Avec l’avènement de Conte, nous avons déjà résolu le problème de l’entraineur : Il t’offre de sérieuse garanties. La situation post-pandémique a posé des problèmes importants au niveau financier. Nous devons créer des ajustement dans l’environnement du coût du travail, mais nous en parlerons plus tard." "Nous parlons ici d’un moment magique, extraordinaire : Le rêve est que l’année prochaine pourrait coïncider avec quelque chose de très beau : En remportant le Scudetto et en décrochant la seconde étoile, ce serait extraordinaire pour tous." Comment avez-vous fait pour rétablir les rapports entre Antonio et le Club…Était-ce un moment difficile en tant que dirigeant ? "Lorsque les choses tournent bien, le plus grand des problèmes devient le plus petit et vice-versa. Je connais très bien Conte et il a fait ses déclarations pour stimuler le Club : Il a envie de faire les choses rapidement et nous allions un peu lentement. Il ambitionné de nous rendre heureux en atteignant l’objectif. Je préfère avoir à faire à une personne transparente qu’à une personne nébuleuse." La Victoire est-elle le signe d’un changement de Leadership en Italie ? "Nous traçons notre chemin, nous avons colmaté le retard avec la Juve, mais il y a aura d’autres difficulté la saison prochaine. Il y aura aussi d’autres saisons avec des clubs tel que le Milan, le Napoli et l’Atalanta qui voudront l’emporter et qui sont figurent parmi les favori pour la saison prochaine. Gasperini a tant et si bien semé: Il a consolidé sa façon de jouer au football, il sera un candidat pour le Scudetto." Mais pourquoi êtes-vous parti de la Juve ? "Je ne suis pas parti. Il y a eu une résolution consensuel lorsque la propriété a présenté ses exigences et qu’il y avait une opposition transparente en regard à la situation qui se présentait : Il est juste de faire un pas de côté." Vous n’étiez pas d’accord sur la venue de Ronaldo ? "Je crois qu’il y a aussi un aspect physiologique : Lorsque Agnelli est arrivé, c’était sa première expérience. Il est juste que la propriété suive sa propre route et lorsque tu ressens que tu n'a plus ta place, c’est juste de savoir prendre le courage de prendre du recul et de faire un pas de côté.." "Je suis une personne qui ime les défis et lorsque j’ai reçu le message de Zhang, le dimanche matin suivant la rescision de mon contrat avec la Juve du samedi, j’ai accepté immédiatement ce défi sportif." La recrue dont vous êtes le plus fier à l’Inter ? "Le Directeur Sportif est Ausilio. Antonello, durant cette période s’est dédié à la gestion quotidienne de tant de problème. L’acquisition la plus difficile car il s’agissait d’un investissement important a été Lukaku. Mais il a un rôle important, Conte m’en a parlé en me donnant de très nombreuse garanties sur l’usage qu’il comptait en faire et des garanties qu’il pourrait offrir à l’équipe : Là aussi Antonio a été un gagneur." Son interview à la Domenica Sportiva Comment je vais ? "Très bien. Dès demain je serais plus relaxé car nous y sommes parvenu avec la manière. Ce sont des émotions fortes et il est juste de les vivres avec une apparente fatigue que tu ressens en soirée." "Je crois que le destin d’une équipe est très fort lié à celui de la conduite technique : Les entraineurs conquérant sont particuliers, ils ont un caractère fort, j’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et je savais que c’était un entraineur conquérant: Cela peut passer par beaucoup de déclarations polémiques, mais au final, c’étaient des déclarations stimulantes : "Je veux que l’on gagne tous ensemble, j’ai envie de gagner aussi." Je préfère sincèrement avoir à faire à un entraineur que je défini comme un peu difficile plutôt que quelqu’un qui se la joue tranquille dans l’entreprise et qui ne t’apporte aucun résultat au final." "Il y a eu des échanges très intense avec la Direction, il a dit ce qu’il ne fonctionnait pas, il s’est montré extrêmement clair. Il a détaillé point par point ce qu’il n’allait pas et nous avons recommencé tous ensemble pour offrir et obtenir des grandes satisfactions. Je ne m’imaginais pas pour l’emporter avec une telle et apparente facilité : Il reste encore 4 dimanches d’ici à la fin de la saison. Notre rythme de croisière a été extraordinaire car nous avons engrangé tant de points, il faut le souligner." Conte ? "Notre Conte pense aussi que nous devons profiter de ce moment extraordinaire car l’Inter avait tellement besoin de revivre un tel moment de joie. Il y a eu tellement de changement d’entraineur et de propriétaire : Il y la plénitude d’avoir fait le job." "Au moment voulu, nous nous assiérons autour de la table et nous échangerons, c’est quelque chose que font tous les clubs en fin de saison. On devra débuter la nouvelle saison à la lumière de l’évolution pandémie : Il y a une contraction économique extraordinaire, nous devons vivre avec et devoir réaliser des évaluations importantes." "Je suis certain que Conte se sent bien à l’Inter et j’espère que l’on pourra continuer ensemble : Je suis arrivé à l’Inter en 2019 et la propriété m’avait proposé un projet ambitieux, elle a suivi aussi les indications de Conte. Il souhaite un programme clair : C’est un cycle qui vient de débuter que nous souhaitons tous pouvoir continuer." "L’année prochaine devrait être celle de l’Etoile : Un rêve inédit même si c’était déjà un rêve de remporter ce championnat: En l’espace de deux saisons, nous avons aussi atteint la Finale de l’Europa League et ce serait bien de continuer ensemble : Je suis de Lombard et je suis fier d’être à l’Inter." Quelles sont les différences entre la Juve et l’Inter ? "Je crois que l’Histoire est aussi importante chez les deux. Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je ressentais qu’il y avait ce besoin de faire la différence avec énormément de changement pour apporter de la stabilité. Je suis parvenu, avec le Club et avec Conte à apporter de la stabilité à cette société et je tiens à souligné que lorsque Conte est arrivé, qu’il y avait un écart à colmater. Vous parvenez à le réduire lorsque vous parvenez à colmater les performances." "La différence que j’ai retrouvé en Conte, comparé à la Juve, est qu’il a acquis de l’expérience et il est aujourd’hui très attentif aux détails aussi hors du terrain. : Cela va de l’entretien du gazon à l’alimentation, il nous aide tous sur de nombreuses choses." Son Interview à Tuttosport Est-ce une revanche, une représailles suite à ce qu’il s’est passé avec la Juve, il y a deux ans et huit mois ? "Non, il n’y a rien de tout cela : Le Scudetto de l’Inter est un rêve devenu réalité. Imaginez comment il sera gratifiant de retourner à Turin en tant que Champion d’Italie pour décider du destin de la Juventus le samedi 15 mai. C’est la beauté du sport : L’expérience turinoise m’a tant apporté excepté l’amertume avec laquelle j’ai été congédié, si je peux le définir de la sorte." "Je conserve de bons rapport avec tous, sauf Paratici, mais là la question est plus humaine que professionnelle. Je suis un manager habitué à accepter les choix du club pour lequel je travaille et c’est comme cela que je l’ai pris en septembre 2018, même si, honnêtement, je ne m’y attendais pas." Vous attendiez-vous, que vous-même mais également Conte, alliez acter le dix-neuvième Scudetto de l’Inter ? "Franchement non, pas aussi vite, pas en mois de deux ans. Je tiens à le souligner encore une fois et avec fermeté : Le mérite principal de ce travail extraordinaire, de cette emprise, revient à Antonio : C’était le bon entraineur au bon moment." "Ce Tricolore est née de sa culture du travail, de sa capacité à cimenté le groupe match après matchs, un groupe qui a progressivement cru en son potentiel et en ses propres capacités. Dans les mois les plus délicats que nous avons connu en début d’année, avec les problèmes sociétal, Conte a su isoler l’aile sportive de l’Inter en la rendant totalement imperméable à ces situations extérieures. Il a été en cela formidable et je vous garantis que cela n’a été facile pour personne." Vous Imaginiez-vous que l’expérience à vivre du Covid était si difficile ? "Je peux vous le jurer, j’ai passé trois semaine à l’hôpital : Le virus m’avait frappé d’une façon si importante, qu'il m’a amené à voir la vie autrement. Et ce Scudetto est encore plus beau pour moi qui ait eu le Covid : je suis guéri et je peux l’apprécier encore plus. Il ressemble beaucoup au premier titre que j’ai remporté avec Conte à la Juve : Inespéré, inattendu, et c’est pour cela qu’il est encore plus exaltant." En ces jours délicats pour la Juve, il a été hypothéquer votre retour en bianconero..... "Je l’exclu. Il s’agit d’une éventualité jamais prise en considération et je n’ai jamais reçu de demande de Turin : C’E SOLO L’INTER." Et à présent ? "Et à présent, je veux ouvrir un long cycle riche de succès avec Antonio, il est la garantie absolue. Il a inculqué à l’équipe une mentalité conquérante. C’est le cinquième titre qu’il a remporté en dix ans : Conte est le meilleur." Son interview à Radio Anch'io Sport "J’espère à 100% que Conte reste, nous avons commencé un cycle : Il y a un problème de richesse avec la pandémie, il faut tenir compte de ce contexte. Nous allons nous asseoir au tour de la table avec Antonio et la propriété pour prendre connaissance de la ligne de conduire mais il y a un juste optimisme." "L’objectif est d’arriver à parvenir à un accord avec un partenaire qui est capable de procéder aux investissement nécessaire : Il n’y a pas de plan B, il y a un plan A et je l’espère tellement, je suis convaincu que Conte continuera avec nous, après tout il y a un grand feeling entre lui et nous tous, du club, de l’équipe et des tifosi." "C’est une très grande satisfaction : Conte a défini cette emprise historique comme un chef d’œuvre : La croissance a été lente mais constante, le nouveau parcours a débuté l’année dernière et cette saison Conte est parvenu à inculquer ses principes conquérant qui sont à la base de ses succès." La seconde étoile ? "Elle est le maximum pour tous, mais là je rentre dans la fascination et le romantisme. La Ligue des champions est une très grande compétition, mais les quatre demi-finalistes figurent dans le TOP 6 dans ce qui est les meilleurs bilans financiers." Handanovic ? "C’est notre gardien et notre Capitaine, mais nous devons aussi regarder vers l’avenir et penser au futur pour renforcer encore plus le noyau." La Super League ? "C’était un projet né de l’appréhension des propriétaires des 12 clubs sur le modèle footballistique existant qui ne garantit pas la soutenabilité. Il est sorti avec des modalités et un ligne du temps non-appropriée, mais le football doit être revu et remodelé, autrement on risque de faire face aux faillites." "Il n’en reste pas moins que vous pouvez l’emporter en dépensant peu, mais les salaires des joueurs ne sont plus supportables." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport, Massimo Moratti est ravi du 19e Scudetto et a soutenu les Nerazzurri pour continuer à gagner pendant de nombreuses années. "Ma première pensée est allée à mon père Angelo, à Giacinto Facchetti et Giuseppe Prisco, à Mauro Bellugi et Mario Corso. Ils étaient super Interisti et ils auraient fêté ce titre comme des fous. J'ai aussi pensé aux fans avec qui je partage cette joie aujourd'hui; enfin, un autre Scudetto!" "J'ai également eu un échange de messages très émouvant avec Steven Zhang hier après-midi." "En termes d'adrénaline, il n'y a pas de comparaison avec le moment où vous remportez le titre alors que vous êtes à la tête du club. Mais j'ai aussi d'autres choses dans ma vie, tu es beaucoup plus calme quand tu n'es pas là." "Cette équipe de l'Inter a tout ce dont elle a besoin pour continuer à remporter des trophées et réussir en UEFA Champions League. Le Suning est une grande entreprise, l'impact du COVID-19 était difficile à prévoir mais je pense que les choses sont à nouveau calmes maintenant." "Antonio Conte a d'énormes mérites dans ce scudetto, il a mis son visage au-dessus du parapet pendant longtemps. Il n'a pas été facile d'isoler l'équipe de toutes les rumeurs hors du terrain. C'était un nouveau défi pour Conte, mais nous savions déjà qu'il était capable de garder tout le monde focalisé sur le ballon, même ceux qui ne jouaient pas beaucoup. L'Inter doit continuer avec Conte." "Il est toujours difficile de faire des comparaisons, mais ce groupe semblait également en mission. Josè Mourinho et Antonio Conte sont deux entraîneurs super-professionnels avec une passion viscérale pour le football et le travail qu'ils font. L'engueulade de Conte avec Andrea Agnelli lors de la demi-finale retour de la Coppa Italia en Février a été le soir où il a été confirmé comme 'anti-Juventino', quelle satisfaction!"
  12. En effet, 15 ans après le scandale du Calciopoli, la Vielle Dame pourrait prendre cher à la suite d’un nouveau comportement malaisant d'un membre de sa Direction, en l'occurrence son actuel Président Andrea Agnelli..... Selon Football Italia, En effet, le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, aurait appelé tous les présidents impliqués dans la Super League Européenne, tous, sauf le numéro un de la Juventus : Andrea Agnelli. Se sentant trahi les rapport sont désormais glaciaux entre les deux parties. De plus et selon TuttoSport, Karl-Heinz Rummenigge a confirmé ne pas avoir contacté Agnelli, mais qu’il croyait au dialogue pour s’en sortir ensemble. Interviewé par Bein Sport, le Président de l’UEFA fait également passer un message très clair : "Les douze clubs engagé dans cette compétition ont commis une grosse erreur et je les ai prévenu de ne plus jamais tenter de nouveau cette stupide idée." Karl Heinz Rummenigge, Hans Joachim Watzke et Nasser Al-Khelaifi "Ils auraient facilement pu dire : Je vais m’unir à la Super League, je ne suis pas intéressé par les autres clubs, le football ne m’intéresse pas. Mais ils ont enseigné à de nombreuses personnes, dans le monde du football, ce qu’est l’Honneur." Ce jour, la sanction tombera vis-à-vis du dernier bastion italien à reconnaitre la Super League : Sera-t’elle morale, financière ou sportive… ou visera-t ’elle plus particulièrement le Président isolé italien ? Qu’en pensez-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Les graines de la chute sont venues très tôt alors que les ennemis des séparatistes se sont rassemblés et que son secret l'a miné également. The Guardian livre une analyse pertinente et pesée sur le crash de l'ESL. Cette analyse est très loin des beuglements et autres vociférations aussi unidirectionnelles que moralistes interdisant toute discussion dont les médias nous ont abreuvés pendant ces 50 heures. Bonne lecture. Lorsque les derniers clubs rampés de l'épave fumante de la Super League européenne, une compétition de 4,5 milliards de livres qui promettait de faire tourner le football sur la tête pour s'écraser et brûler dans les 50 heures, le jeu des reproches commençait déjà. Les initiés parlent d'une stratégie de relations publiques désastreuse, de petits tremblements de terre à l'intérieur des clubs et des 12 clubs incapables de faire passer leur message au milieu d'une attaque continue: des supporters, des gouvernements et des instances dirigeantes du football. "C'était comme crier dans un ouragan", a déclaré une source bien placée de la Super League. Alors qu'est-ce qui ne va pas? Les germes de la chute sont venus tôt, lorsque l'histoire a été publiée dimanche dans le New York Times et le Times à l'heure du déjeuner. Cela a surpris les 12 clubs séparatistes, qui étaient plombés et n'avaient pas fait d'annonce officielle jusqu'à tard dans la soirée. "Cela est parti de: 'Ha, c'est en train de venir?' à: 'Merde, c'est parti, c'est en train de se passer!', très vite", dit une source. "Mais pendant des heures et des heures, il n'y a pas eu de déclaration officielle. Et donc les ennemis de la Super League ont été autorisés à se rassembler. Personne n'exprimait le positif." Un récit a pris racine. Que les 12 clubs fondateurs étaient avides, recevant un bonjour en or compris entre 200 et 300 millions de livres sterling tout en laissant le reste du football se battre dans la boue. Que la nouvelle ligue paneuropéenne en milieu de semaine ruinerait la Premier League et détruirait la pyramide du football où, en théorie, un petit club peut grimper au sommet. Peut-être que tout était juste. Mais personne n'a souligné les avantages potentiels du jeu, notamment une meilleure application du fair-play financier et 10 milliards de livres sterling accordés aux clubs le long de la pyramide sur 23 ans, trois fois plus qu'à l'heure actuelle. Le secret du projet est devenu une autre arme contre lui-même, les joueurs et les managers complètement aveuglés par la nouvelle. Ils ne savaient pas comment fonctionnait la Super League, quand elle commençait et quelles pourraient être les conséquences pour leurs contrats. Comme l'a admis mercredi la légende italienne Paolo Maldini: "Je suis le directeur du Milan et je ne savais rien du projet de la Super League. Je n'ai jamais été impliqué dans les discussions, j'ai vu les nouvelles dimanche soir." Dans le vide, des rumeurs ont commencé à se répandre. Lundi, par exemple, les joueurs de Chelsea ont rencontré leur président, Bruce Buck, et plusieurs ont déclaré qu'ils ne s'intéressaient pas à un avenir où ils seraient bannis des compétitions internationales. En vérité, c'était quelque chose de légalement improbable. Comme l’a dit une source de la Super League: "L’avis juridique était que l’UEFA est un monopole… et toute tentative d’interdire des clubs ou des joueurs serait un cas évident de violation du droit de la concurrence de l’UE." D'autres disent que les propositions présentaient un autre défaut fatal depuis le début, le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain, finalistes de la Ligue des champions de l'année dernière, refusant de s'inscrire malgré d'énormes pressions pour le faire. Mais un problème encore plus grave pour la Super League était la réaction extrêmement hostile des fans, des organes directeurs et des gouvernements. Le gouvernement britannique a ouvert la voie, non seulement en invitant les groupes de fans à s'exprimer, mais aussi en promettant une "bombe législative". Cela a surpris certains impliqués dans la Super League. "Ce n'est pas Covid, ce n'est pas le Brexit, ce n'est pas Greensill. C'était donc une victoire facile pour eux et n'allait pas leur coûter de l'argent." Le football européen et mondial a également présenté un front uni contre la proposition avec le président de la Fifa, Gianni Infantino, fortement pressé par les gens du jeu pour critiquer la Super League lors d'un discours mardi. Le vent tournait, et rapidement. Des sources affirment que les critiques du manager Pep Guardiola ont sonné l'alarme au conseil d'administration de Manchester City, et il a personnellement déclaré au conseil d'administration qu'il ne s'attendait pas à être impliqué dans une Super League lorsqu'il signerait un nouveau contrat. Il y avait également des tensions entre Jürgen Klopp et une partie du conseil d'administration de Liverpool, qu'il a exprimées lorsque son équipe s'est rendue à Leeds lundi. Tout cela signifiait qu'au moment où les 14 clubs de Premier League restants se sont rencontrés mardi, il y avait un optimisme croissant quant au fait que le projet naissant était en difficulté. Pour un dirigeant avisé du football anglais, la Super League reposait sur quatre piliers: de grandes équipes, un financement incroyable, un marché énorme pour un nouveau projet et un cadre réglementaire qui survivrait à un défi. Mais mardi, il pensait que deux piliers vacillaient, les équipes, avec Chelsea et Manchester City à la recherche d'une issue, et le marché, avec Amazon, Sky, Comcast et BT disant tous qu'ils n'étaient pas intéressés par un accord télévisé. Et tandis que Chelsea et Manchester City informaient encore les journalistes qu'ils étaient toujours dans les coulisses, leurs propriétaires respectifs, Roman Abramovich et Sheikh Mansour, étaient de plus en plus inquiets. Ils ne sont pas impliqués dans le football pour le profit mais pour des raisons de réputation. La vue de fans bloquant les rues a suffi à faire se retirer Chelsea. Et puis les dominos sont tombés. Bien que City et Chelsea aient arrêté en premier, il est entendu qu'il y a eu un moment dans l'après-midi où toutes les parties ont réalisé à l'unisson que le match était terminé. Bien qu'ils aient annoncé leurs décisions à des moments différents, ils ne l'ont pas fait comme une réaction de l'un par rapport à l'autre. Les annonces ultérieures d'Arsenal, de Manchester United, de Liverpool et des Spurs sont intervenues après que ces clubs aient décidé de la nature précise de leurs déclarations et ficelé d'autres détails. Quoi ensuite? Mercredi, Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il restait "convaincu de la beauté de ce projet" , avant de suggérer que l'opposition de Boris Johnson à la Super League européenne était liée au Brexit, une affirmation qui a fait rire les dirigeants. Pendant ce temps, certains impliqués dans la Super League admettent maintenant que leurs actions ont changé le football, mais pas comme ils l'avaient prévu. "La main de l'UEFA est massivement renforcée. Je crois que nous allons en parler sur une génération avant que quelque chose comme ça ne soit essayé à nouveau."
  14. En effet, la Super League a laissé des plaies ouvertes qui sont difficiles à colmater. Si la Super League est de l’histoire ancienne, les Clubs de la Serie A se préparent à sortir la sulfateuse Révélation de la Repubblica relayée par Calcio&Finanza Andrea Agnelli est considéré comme l’ennemi public numéro un, et chaque clubs, dont la Roma, le Torino et le Genoa sont prêt à entreprendre une action en responsabilité contre le Président de la Juventus. D’autres clubs évaluent la possibilité d’intenter des actions en justice. Pour quel motif ? La raison du naufrage de la négociation relative à la Création de la Media Company accompagnée de l’entrée des fonds de Private equity Cvc, Advent et Fsi, qui étaient disposé à verser 1,7 milliards d’euros au sein de cette nouvelle société qui aurait dû gérer les droits télés et les aspects commerciaux. Un accord avait été voté à l’unanimité en novembre, avant d’être ensuite sacrifié face à l’offre alléchante de la Dazn pour l’obtention des droits de la Serie A 2021-2024 sans oublier le scandale lié à la Super League. "Vous avez saboté la négociation avec les fonds en sachant que vous feriez la Super League" a assené Urbano Cairo, le Patron du Torino à Agnelli lors de l’assemblée qui s’est tenu ce lundi. En effet, par le passé, Agnelli avait rejoint le comité de négociation dont l’objectif aurait dû être la réalisation d’une feuille de route afin de définir l’entrée des fonds d’investissements. Toutefois, en janvier, il a reçu la visite de Florentino Perez, le Président du Real. Et après une réélection houleuse de Paolo Dal Pino à la présidence de la Lega, lui qui était porteur de l’opération relative aux fonds, la feuille de route s’est toujours retrouvée reportée jusqu’à la rupture définitive avec la Juve et l’Inter qui se sont positionné comme réfractaires Le tout, suite à une "clause de responsabilité" qui prévoyait de lourdes pénalités en cas de perturbation du format adopté Outre Agnelli, les deux autres clubs impliqués dans le lancement de la Super League sont l'Inter et le MIlan. Giuseppe Marotta a décidé de prendre du recul par rapport à sa fonction de Conseiller Fédéral si l'assemblée souhaite qu'il l'abandonne. Il en va de même pour Scaroni, le président de Milan réfléchi également sur son rôle de Conseiller à la Lega, étant donné la prise de position des autres clubs. Enfin, pour revenir sur les droits TV, Sky a décidé de faire appel contre Dazn sur base de la violation dela loi Melandri, qui interdit à un seul opérateur d'avoir tous les droits de diffusion. La Lega n'est pas inquiète et, dans le respect des règles, elle procédera à l'attribution d'un package qui n'impliquera pas Dazn, mais un autre licencié toujours en course ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. L'Inter n'aura pas la chance de participer à une Super League européenne parce que le projet a été construit sur le "désespoir", a fait valoir Mario Sconcerti dans une chronique pour le Corriere della Sera. "Avec le recul, il y a trois choses que nous pouvons apprendre de cette histoire." "Premièrement: il pourrait encore être possible pour les grands clubs européens de s'entendre sur quelque chose qui est moins drastique que la Super League." "Deuxièmement: nous avons eu la confirmation que les jeunes (président, ndlr) s'intéressent beaucoup moins au football que leurs pères." "Troisièmement, la Super League s'est effondrée en l'espace de deux jours parce qu'elle n'avait pas une fondation industrielle forte, elle a été avancée par désespoir." "Andrea Agnelli, Beppe Marotta et Ivan Gazidis ont des rôles avec la Lega Serie A et pourtant ils travaillaient pour endommager la ligue." "Vous ne pouvez pas faire ça." La critique de Marotta par Sconcerti semble trop large, étant donné que Marotta a admis qu'il n'avait jamais été directement impliqué dans les projets de la Super League.
  16. En effet, la Super League a laissé des séquelles au sein des grands clubs : Entre communiqué d’excuses et démissions, telle que celle de Ed Woodward la question se pose inévitablement au niveau de la Direction interiste En effet, si Steven Zhang a ordonné le retrait de cette compétition, Giuseppe Marotta pourrait être dans le viseur à la suite d’un conflit d’intérêt entre son poste au Conseil de la Lega et le rôle qu’il aurait joué dans le projet relatif à la Super League Révélation d’Il Giorno Il est possible que John Elkann planifie son retour à la Juve et il pourrait y avoir une place, à Turin, pour une Marotta Bis: Avec ou sans Andrea Agnelli. En effet, malgré le divorce houleux d’automne 2018, le Président bianconero a défini, hier, son rapport de la sorte : "Le rapport avec Marotta est bon, nous avons connu des années extraordinaires ensemble, l’affection reste inaltérée." Pour l’heure, il n’y a pas eu d’échanges officiels, l’Administrateur-Délégué interiste attendant son face à face avec Steven Zhang. En cas de retour vers son passé, Giuseppe Marotta pourrait retrouver à ses côtés Cristiano Giuntoli, l’actuel Directeur Sportif du Napoli qui avait été cité pour rejoindre l’Inter Faudrait-il, selon vous, remercier Giuseppe Marotta ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. L'UEFA envisage d'imposer des sanctions aux 12 clubs impliqués dans la tentative infructueuse de créer une Super League européenne séparatiste. Son président, Aleksander Ceferin, a averti qu'ils "subiraient les conséquences" de "leur erreur". Selon le Guardian, l'appétit de punir les clubs renégats grandit au sein de l'UEFA malgré que Ceferin ait laissé entendre le contraire mercredi. Dans une interview avec 24UR dans son pays d'origine publiée ce jeudi, le Slovène a également pris pour cible deux des principaux architectes de l'ESL, Andrea Agnelli et Florentino Pérez, et a déclaré qu'il avait été choqué par leur trahison. "Nous avons 235 clubs sur 247 de notre côté... eh bien, nous les avions, et maintenant nous en avons 244", a déclaré Ceferin, faisant référence au fait que la Juventus, Madrid et Barcelone n'ont pas officiellement abandonné la Super League. "Vous êtes avec nous. Hier, j'ai reçu le soutien par SMS de pratiquement tous les clubs d'Europe. Alors maintenant, nous nous attendons à ce que chacun réalise son erreur et subisse les conséquences appropriées. Nous en parlerons la semaine prochaine." On pense que l'UEFA explore les sanctions qui pourraient être imposées. Reste à voir si cela pourrait s'étendre aux interdictions potentielles de la Ligue des champions de la saison prochaine, comme certains l'ont demandé. Nasser Al-Khelaïfi et Karl-Heinz Rummenigge ont remplacé Agnelli en tant que représentant de l'European Club Association (ECA) au comité exécutif de l'UEFA, et le directeur de Manchester United David Gill est le seul membre du comité restant avec des liens avec un club félon et il est il est peu probable qu'on lui demande de démissionner étant donné qu'il est également le trésorier de l'UEFA. Ceferin, parrain de la fille d'Agnelli, a réservé ses critiques les plus sévères qu'il a accusé de "ne pas se soucier du sport que nous aimons". Il a dit qu'il avait "plus de respect" pour les clubs anglais pour avoir admis qu'ils avaient commis une erreur. "Ils savent exactement qu'ils ont commis une erreur, ils m'ont appelé et je respecte cela. Il faut être grand pour admettre une erreur et c'est pourquoi j'ai plus de respect pour ces clubs que pour ceux qui insistent sur quelque chose qui, selon eux, n'existe pas." Les 12 félons pourraient être affectés par des modifications du nouveau format de la Ligue des champions qui supprimeraient la proposition d'attribuer des places sur la base de performances historiques.
  18. Quel était le rôle de Steven Zhang au sein de la Super League? C’est un fait, le projet avorté de la Super League a provoqué un tsunami dépassant les frontières du monde du ballon rond. Et si l’Inter y avait adhéré, Steven Zhang ayant cru au projet, l’Inter a également été la première équipe italienne à se rétracter. Révélation de la Gazzetta Dello Sport La naissance du projet Tout a débuté en janvier, lorsque Suning était en train d’abandonner le Jiangsu, champion de Chine en titre, et qu’il considérait l’Inter comme non-stratégique. Entendons-nous, le Jiangsu n’aurait jamais disputé une Super League. C’est ainsi, lors des première semaines de 2021, que Steven Zhang avait commencé à discuter sur le projet européen mené par Florentino Perez, en Italie, avec Andrea Agnelli. Il y a eu des "Conferences-Calls" depuis la Chine avec le management italien qui, s'il était certainement au courant de ce qu’il se tramait, n’avait pas connaissance de l’état d’avancé du projet : il était tout naturel, finalement que le club se montre intéressé par l’idée de faire décoller ses revenus, lui qui dispose d’une dette s’élevant à 630 millions d’euros. La Super League n’aurait de toute façon pas changé les plans établis : Steven a continué à rechercher un partenaire capable de remplacer la LionRock. Toutefois, le dessert était appétissant et Zhang n’a jamais mis de côté son téléphone. Le rôle de Steven C’était lui qui aurait dû gérer les contacts pour tous les autres. C’était lui qui aurait dû illustrer aux 11 autres collègues un voyage qui n’a jamais commencé auparavant : celui d’une Chine, et plus généralement de ce que le marché asiatique aurait pu représenter. Par chance, Steven n’a jamais été ce guide du groupe, mais il est tout de même monté volontairement dans le train, intrigué par cette idée de changement. Et de ce wagon, Steven a été le premier à descendre, il y a deux jours. Steven était connecté lors de la réunion qui s’est tenue ce mardi soir, au moment où les 12 clubs ont décidé de sortir de ce tunnel de la manière la plus digne possible. Le Président de l’Inter avait été informé, par l’Italie, des risques futurs qui pouvaient découler d’une telle opération à la suite de l’accélération d’une affaire qui était forcément mal calculée, comme celui des retombées que cela allait causer. Et c’est ainsi qu’après le départ des six anglais, Zhang a levé la main pour dire stop. Il y a eu également une coulisse particulièrement anormale dans ce retrait au niveau des communiqués : le premier a eu lieu à 01h18 dans la nuit de mardi à mercredi, par une note adressée à l’Ansa, où il était question de faire comprendre l’intention de quitter le navire. Ensuite, il y a eu un communiqué ce mercredi matin. Pour quelle raison ? Le club Nerazzurro voulait initialement respecter un "pacte d’attente" avec la Juve et le Milan, mais il a préféré clarifier sa position immédiatement, en se libérant de ces chaines le plus tôt possible, sur base de l’exemple anglais. Une Gestion lunaire Alors que Zhang renforçait sa relation avec Agnelli en démissionnant de l’ECA, passage obligatoire pour éviter tout ennui juridique, les Administrateurs-Délégués Giuseppe Marotta et Alessandro Antonello étaient eux occupés à participer aux réunions de la Lega, dont celles relatives à la thématique des droit télé. Et eux-mêmes, lors de celles-ci, n’avaient pas connaissance de la brusque accélération du projet relatif à la Super League. Validez-vous le fait que Steven ait fait preuve tout de même d'une certaine prudence ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. En effet, Andrea Agnelli s’est adressé à l’agence Reuters suite à l’implosion du projet Super League: "Le projet ne sait pas aller plus loin suite à la sortie des équipes anglaises." En effet, s’il l’a mauvaise, son Club, la Juventus, est premier à en pâtir étant donné que son action en bourse a "pris" sévère. De plus, suite à sa démission de son poste de Président de l’ECA, celui-ci ne pèse absolument plus en Europe. Sans oublier, le "missile" envoyé avec accusé de réception aux autres clubs de la Serie A, sur le fait que les trois géants d’Italie remportaient le Scudetto depuis plus de 80 années. Au niveau de l’Inter, celle-ci a officialisé son départ, tout en adressant un message particulier à l’UEFA. En effet, le Management souhaitait revenir à une certaine normalité, étant donné que l’Inter dispute une nouvelle Finale Scudetto, ce soir, face à Spezia. De fait, il y a eu une vidéoconférence avec la Chine ce matin. C’est un fait, Suning et donc l’Inter ont « trahi » le Président Bianconero. Voici la révélation de la Gazzetta Dello Sport : "On peut supposer que sur ce terrain parsemé de Centre, le premier contact avec Aleksander Ceferin, président de la plus haute autorité européenne de football, servira également à se lancer dans des négociations qui seront nécessaires dans la redistribution des recettes. Les comptes de l’UEFA ont été enrichis ces dernières années, mais les clubs n’ont eu droit qu’à une partie infime du gâteau". L’Inter a été la première également à prendre ses responsabilités : "Ce n’est pas un hasard si le bloc italien s’est effondré en commençant par les Nerazzurri. La Juve et le Milan étaient bien plus concernées car Ivan Gazidis (cela se savait) et (ô surprise) Andrea Agnelli avaient travaillé à la création du tournoi avec Florentino. L’horizon s’est donc assombri lorsque six fondateurs se sont retirés, le nombre légal d’adhérants n’étant pas respecté." "En conséquence, le départ de l’Inter de la Super League a été ordonné et ratifié par Suning. Cela vaudra également pour le Milan dont le dernier mot revient à Eliott." De son côté, Gabriele Gravina, fraichement élu au Comité Exécutif de l'Uefa, a pris la décision que chaque club qui souhaite disputer le Championnat devra s’engager avec l’Uefa. Celui-ci va soumettre cette proposition, dès lundi au Conseil Fédéral italien. A titre de comparaison : si l’engagement des chinois était "superficiel", l’engagement du fond américain propriétaire du Milan était quant à lui en ligne direct. All hail to the king Aleksander Ceferin peut avoir le sourire : le numéro un de l’Uefa s’est livré dans un communiqué, en exprimant son entière satisfaction suite à l’implosion de la Super League, en accueillant les rebelles britanniques : « C’est admirable de reconnaitre que vous avez fait une erreur. Et ces clubs ont commis une grosse erreur, mais ils sont de retour à la maison. Je sais qu’ils ont beaucoup à nous apporter, non seulement dans nos compétitions, mais aussi au niveau européen dans son ensemble. L’important, à présent est d’aller de l’avant et de retrouver l’unité dont ce sport jouissait jusqu’auparavant. Il faut aller tous ensemble de l’avant." Qui est volontaire pour lui demander son avis sur Andrea Agnelli ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. En effet, c’est une révélation de Sport Mediaset, Andrea Agnelli, malgré un démenti officiel, pourrait devoir quitter la Présidence de la Juventus "Agnelli s’est fait trop d’ennemi, aussi bien en interne qu’en externe : Des Institutions aux Tifosi, en passant par les journaux. La naissance de la Super League est présentée comme un attentat à la pureté du football. Et Il devrait y avoir une réelle révolution à la Casa Juve : Alessandro Nasi, manager estimé et un autre cousin, pourrait se retrouver à la place d'Andrea Agnelli et de son cousin John Elkann." "Un changement qui pourrait avoir comme conséquence directe l’éviction de Pirlo à la tête de l’équipe depuis une seule saison." Mais d'ici à cette révolution, la Vieille Dame enfonce le clou "Faisant suite au communiqué de presse publié par la Juventus Football Club S.p.A. en date du 19 avril 2021, relatif au projet de création de la Super League, et au débat public qui s'en est suivi. a suivi, l'Émetteur précise qu’il est au courant de la demande et des intentions manifestée par certains clubs de se désister de ce projet, bien que les procédures nécessaires prévues dans l’accord entre les clubs n’aient pas été finalisée." "Dans ce contexte, la Juventus, tout en restant convaincue du bien-fondé des hypothèses sportives, commerciales et juridiques du projet, estime qu’elle présente actuellement des possibilités réduites à réaliser, sous la forme initiale, le projet initialement conçu." "La Juventus reste engagée dans la recherche de la construction d'une vision à long terme pour le Club et pour l'ensemble de l'organisation footballistique." ®Antony Gilles - Internzazionale.fr
  21. Le fondateur de la Super League européenne et président de la Juventus, Andrea Agnelli, a déclaré que l'ESL ne pouvait plus avoir lieu après le retrait de six clubs anglais. Lorsqu'on lui a demandé si le projet pouvait encore se concrétiser après les sorties, Agnelli a déclaré à Reuters: "Pour être franc et honnête non, ce n'est évidemment pas le cas." Agnelli a insisté sur le fait qu'il restait convaincu que le football européen avait besoin de changement et n'avait aucun regret sur la façon dont la tentative d'échappée avait été faite. "Je reste convaincu de la beauté de ce projet", a-t-il déclaré, affirmant qu'il aurait créé la meilleure compétition au monde. "Mais certes… je veux dire, je ne pense pas que ce projet soit encore opérationnel." Auparavant, la Super League avait promis de "remodeler le projet" après que ses plans aient été laissés en lambeaux. Chelsea a ouvert la voie mardi, signalant un revirement brusque à peine 48h après l'annonce de la bombe ce dimanche sur la création de cette ligue controversée. Manchester City a emboîté le pas avant que Liverpool, Manchester United , Arsenal et Tottenham ne complètent le tableau embarrassant de volte-face du contingent de la Premier League. "Malgré le départ annoncé des clubs anglais, contraints de prendre de telles décisions en raison de la pression exercée sur eux, nous sommes convaincus que notre proposition est pleinement alignée sur la législation et la réglementation européennes. Compte tenu des circonstances actuelles, nous reconsidérerons les étapes les plus appropriées pour remodeler le projet, en gardant toujours à l'esprit nos objectifs d'offrir aux supporters la meilleure expérience possible tout en améliorant les paiements de solidarité pour l'ensemble de la communauté du football." Le Milan et l'Inter auraient également envisagé mardi soir de démissionner (confirmé pour l'Inter), laissant la Juventus, et le trio espagnol Real Madrid, Atlético Madrid et Barcelone comme les derniers membres permanents du groupe de séparation. Les six clubs de Premier League ont renoncé à une caution après une réaction furieuse de la part des fans, des joueurs et des managers au cours des deux derniers jours. Le gouvernement britannique a exprimé sa volonté d'utiliser la législation pour faire dérailler le projet, alors qu'il y avait également une intervention royale du prince William. Pendant ce temps, la Fédération de football a menacé de sanctions les clubs et d'interdictions pour les joueurs de clubs rebelles, tout comme l'UEFA - l'instance dirigeante européenne - et la Fifa, son homologue mondiale. Pourtant, non découragée par les retombées, l'ESL, dirigée par le président du Real Madrid, Florentino Pérez, a déclaré qu'elle restait déterminée à mettre le projet en marche, même si toute compétition qui émergerait ne ressemblerait guère à ce qui était initialement prévu. "La Super League européenne est convaincue que le statu quo actuel du football européen doit changer. Nous proposons un nouveau concours européen car le système existant ne fonctionne pas. Notre proposition vise à permettre au sport d'évoluer tout en générant des ressources et de la stabilité pour la pyramide du football, notamment en aidant à surmonter les difficultés financières rencontrées par l'ensemble de la communauté du football à la suite de la pandémie. Cela offrirait également des paiements de solidarité sensiblement améliorés à toutes les parties prenantes du football."
  22. Sur ESPN, Gabriele Marcotti s'est exprimé sur cette European Super League qui est bien mal partie suite à la désaffection des 6 clubs anglais. L'un des membres de l'armée de relations publiques embauchés par les 12 clubs derrière la Super League a informé les médias mardi soir après une réunion d'urgence que le projet avait été "suspendu". Ouais, suspendu par un fil sur un gouffre béant de dérision, d'incompétence et d'échec. À ce stade, cinq des 12 clubs "fondateurs" avaient publié des déclarations selon lesquelles ils se retiraient de la compétition. Un autre, Chelsea, s'est retiré en quelques minutes. Des rapports ailleurs ont indiqué que le Milan, l'Inter et l' Atletico Madrid avaient également choisi de démissionner. Barcelone serait également partant. Qui est resté? La Juventus, qui a dû nier les informations selon lesquelles le président Andrea Agnelli avait démissionné. Le Real Madrid dont Florentino Perez avait été parmi les plus grandes pom-pom girls, il était également le président de la Super League, et, 24 heures plus tôt, avait parlé de la façon dont les clubs seraient "morts" sans lui et comment cela sauverait le football. Il devait apparaître à la radio espagnole pour poursuivre son offensive de charme ce mardi soir. C'était une non-présentation. (Apparemment, il sera ce mercredi soir.) Ainsi se sont terminés les 48 heures les plus remarquables, de la déclaration annonçant la naissance de la Super League dimanche soir aux défections massives deux jours plus tard, la plupart des joueurs de football se souviendront. Un sport qui était censé être révolutionné par 15 des plus grands clubs du monde qui créaient, géraient et, surtout, possédaient leur propre compétition pendant les 23 prochaines années (la durée de leur engagement que les contrats stipulaient), était soudainement revenu à certains semblant de normalité. Et le monde du football s'est réveillé à la réalité que le pouvoir ne repose pas seulement sur les équipes les plus grandes, les meilleures et les plus riches. C'est aussi entre les mains des institutions, des joueurs, des gouvernements, des entraîneurs et, oui, des fans. Alors qu'est-ce qui a causé la fin? C'était les fans, non? "Les images étaient évidentes à Leeds United contre Liverpool lundi soir et Chelsea contre Brighton mardi. Nous avons vu des fans de Liverpool se rendre au match, se tenir à l'extérieur (les matchs de Premier League restent fermés aux fans en raison de la pandémie) et protester bruyamment aux côtés des supporters de Leeds. Mardi, plus de 1000 supporters de Chelsea ont bloqué la circulation à l'extérieur de Stamford Bridge, perturbant le bus de l'équipe au point que Petr Cech, légende du club devenu exécutif, a dû sortir pour les calmer. Quelques instants plus tard, Chelsea aurait choisi de ne pas participer à cette ESL. C'étaient des scènes puissantes, en particulier après 48 heures au cours desquelles la réaction des médias et des fans de la plupart des pays a été extrêmement négative. Mais vous ne pouvez pas ignorer la réaction des joueurs et des managers. Lundi soir, Jurgen Klopp a expliqué qu'il n'en avait pas été informé jusqu'à ce que la nouvelle éclate. Pep Guardiola de Manchester City , parlant des places garanties (et des revenus) pour les clubs "fondateurs", a déclaré mardi que 'ce n'est pas un sport quand le succès est déjà garanti. ... Ce n'est pas un sport quand il ne le fait pas. Peu importe que vous perdiez.' Des joueurs de Bruno Fernandes et Marcus Rashford (Manchester United) à toute l'équipe de Liverpool se sont opposés sur les réseaux sociaux. Et c'étaient toutes des personnes employées par des clubs "fondateurs". Vous pouvez imaginer les autres. Cela dit, il y avait beaucoup de parties mouvantes. Et ils sont certainement partis du mauvais pied." Comme quoi? "Les dégâts initiaux, je pense, sont survenus lundi lorsque le Borussia Dortmund, le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain se ne sont pas entrés dans le jeu. C'était un coup dur, car une Super League sans deux des économies les plus grandes et les plus riches d'Europe allait toujours être une vente plus difficile aux sponsors et aux diffuseurs potentiels. Le même jour, le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, s'est prononcé fermement contre les clubs rebelles qui, 72 heures plus tôt, vendredi, avaient voté en faveur des réformes de la Ligue des champions. Il a appelé par son nom des personnes telles qu'Agnelli et le président exécutif de Manchester United, Ed Woodward, en utilisant des mots tels que "serpents" et "menteurs". Et il a promis de maintenir la déclaration disant que les clubs rebelles seraient expulsés de leurs ligues nationales et que leurs joueurs seraient exclus des compétitions internationales. Il s'est également mis au travail de ralliement des institutions dont l'Union européenne et des hommes politiques tels que les Premiers ministres du Royaume-Uni et d'Italie, ainsi que le président de la France. L'objectif était d'augmenter la pression réglementaire possible, en particulier en termes de participation continue des 12 clubs dans les ligues nationales. Et quand, mardi, l'UEFA a reçu le soutien du président de la FIFA, Gianni Infantino, qui a réitéré que les compétitions devaient être organisées au mérite , c'était une autre étape importante. Ceferin et Infantino avaient été de sérieux rivaux dans un passé très récent, alors que le président de la FIFA est proche du patron du Real Madrid, Perez. Certains craignaient que la FIFA "triangule" avec les clubs pour saper l'UEFA, mais à cette occasion, ils se sont tenus côte à côte." Ce sont de grands clubs dirigés par des hommes intelligents et qui réussissent. Comment ont-ils pu se tromper? "Trois façons. Premièrement, ils n'ont pas réussi à "lire la pièce". Ils ont complètement mal évalué quelle serait la réaction, des supporters aux médias en passant par les politiciens face à l'UEFA. Ils s'attendaient à une défiance, mais pas à ce niveau. Un exemple: mardi soir, la légende de Liverpool Jamie Carragher était à la télévision en disant que les propriétaires Mike Gordon et John W. Henry devraient envisager de vendre le club plutôt que de remontrer leur visage à Liverpool. Et c'est un groupe de propriété qui, jusqu'à la semaine dernière, avait été adoré, en partie pour avoir ramené les titres de Ligue des champions et de Premier League à Anfield, et en partie pour la façon dont ils étaient si soucieux d'être en phase avec l'esprit et la mentalité de leur fans. Deuxièmement, ils ont mal choisi le moment. Voter pour approuver quelque chose vendredi (après une négociation très longue et tendue) puis publier une déclaration le désavouant dimanche n'est pas une bonne idée. Cela a humilié l'UEFA et leur a donné une apparence double et indigne de confiance. S'ils avaient fait leur annonce un mois plus tôt et l'avaient utilisée comme base de négociations, cela aurait pu être une autre histoire. Faire cela de cette manière a simplement attisé plus de colère. Ceci était particulièrement important parce que leur plan n'allait fonctionner qu'avec le feu vert de l'UEFA, qu'ils soient armés ou non. Souvenez-vous: c'était une ligue de 20 clubs, avec 15 membres "fondateurs" permanents et cinq qualifiés via les compétitions de l'UEFA et les ligues nationales. Troisièmement, ils n'ont pas tenté de gagner les cœurs et les esprits en plaçant un argumentaire en faveur de la Super League. À part l'apparition de Perez lundi soir, quand il a parlé du fait que les jeunes générations n'appréciaient pas autant le football parce que les matchs "prenaient trop de temps", et comment il était nécessaire d'innover et d'évoluer, et comment la Super League serait plus divertissante, nous n'avons rien. Aucune personne impliquée dans les clubs ne s'est prononcée. Personne n'y a fait face." Avaient-ils cependant un argument convaincant à faire valoir? "Cela dépend de votre point de vue. La pandémie a évidemment frappé très durement le football, comme tous les sports, avec des pertes estimées de 6,5 à 8,5 milliards de dollars, et les clubs rebelles, qui ont de plus grands stades et de plus gros contrats de sponsoring, ont subi le plus gros de ces pertes. Certains ont estimé que, parce que ces clubs génèrent la majeure partie de l'argent, il était juste que leur part de revenus augmente encore davantage pour refléter cela et les aider à réussir. L'argument était qu'une réduction des dépenses de Liverpool ou du Real Madrid allait nuire au sport dans son ensemble plus que, par exemple, une réduction des dépenses de Genk ou du Dinamo Zagreb. Et ils ont estimé qu'ils pourraient faire un meilleur travail que l'UEFA en contrôlant les aspects commerciaux, en vendant le jeu aux sponsors et aux diffuseurs. Enfin, ils étaient prêts à partager une partie de ces bénéfices, en promettant environ 10 milliards de dollars au cours des 23 prochaines années en "paiements de solidarité". Cela aurait-il déplacé le curseur? Nous ne savons pas, parce que nous ne l'avons jamais entendu." Ces arguments étaient-ils valables? "Certains pourraient les avoir trouvés valides. D'autres auraient fait remarquer que parce qu'ils parlent constamment comme une entreprise. Lorsqu'une entreprise subit des pertes, il est normal que le propriétaire mette la main dans sa poche et injecte plus de capitaux propres ou réduit les coûts. C'est le problème du sport: plus de la moitié de vos coûts sont des coûts de "main-d'œuvre", et chaque année, 25% à 33% de vos joueurs deviennent libres. Et comme les joueurs sont fongibles, vous pouvez remplacer les hauts revenus par des joueurs moins chers. Quant à savoir si cette formule était plus attractive ou plus lucrative, qui sait? Ce que nous savons, c'est qu'ils n'ont jamais présenté de preuves et ne nous ont jamais dit comment ils allaient distribuer leurs paiements de solidarité." Alors, seront-ils les bienvenus et tout ira-t-il bien? "Ils reviendront. La Ligue des champions et l'UEFA en a besoin, et vice versa. Ils sont convaincus qu'une réforme sérieuse est nécessaire, en particulier en matière de gouvernance et de contrôle des coûts. Le fair-play financier a contribué à transformer une perte cumulée de 1,8 milliard de dollars il y a dix ans en profit au cours des deux dernières années avant la pandémie, mais l'application était laxiste dans certains cas, trop rigide dans d'autres. Et il n'a pas fait assez pour résoudre des problèmes tels que la dette. Il doit y avoir une meilleure façon de contenir les coûts, ce qui signifie essentiellement aligner les salaires des joueurs sur les revenus. Cela doit être une priorité, et c'est quelque chose que les clubs devront affronter avec l'UEFA. Une plus grande transparence ne ferait pas de mal non plus, de tous les côtés. Vous aviez des clubs dépensant des centaines de millions alors que leurs finances sont un désastre. Ce n'est pas durable. Mais au moins, ils travailleront ensemble maintenant, principalement parce qu'ils n'ont pas le choix. Et tout aussi important, le jeu reste avec plus de confiance dans le pouvoir des institutions et des supporters. Les institutions ne sont pas parfaites (assistez aux scandales de la FIFA il y a six ou sept ans, ou à la gestion par l'UEFA des incidents racistes) mais elles comprennent au moins des personnes qui sont élues (et peuvent être démises de leurs fonctions) et qui ont le mandat de surveiller. La première loyauté des clubs est envers eux-mêmes. Ce sont les contrôles et l'équilibre entre les deux qui permettent au système de fonctionner. En ce qui concerne les supporters, on nous a rappelé le pouvoir impressionnant qu'ils peuvent exercer même lorsque, comme cela semble être le cas ici, leurs clubs les traitent uniquement comme des clients. Et comment, lorsque des esprits commerciaux supposément avisés ignorent l'une des premières règles de l'entreprise, savoir à qui vous vendez et savoir ce qu'ils veulent, il y a un prix élevé à payer."
  23. En effet, le scénario préconisé par l’UEFA, soit l’exclusion des Clubs de l’Europe des 12, des championnats domestiques pourrait avoir un impact non-négligeable sur l’avenir des compétitions nationales Voici l’analyse de la Gazzetta Dello Sport Il pourrait y avoir une exclusion immédiate des clubs dissidents, sous l’égide de la plus grande organisation européenne de football : L’Inter, le Milan et la Juve seraient éjecté de la Serie A immédiatement. La Roma pourrait se voir exclue de la Ligue Europa*. Si l’hypothèse reste très compliquée, elle n’est pas à exclure. Mais que deviendrait la Serie A privée de ses clubs historiques ? S’il n’y a pas de place pour le romantisme, on parle tout de même d’un bannissement de clubs totalisant : 72 Scudetti et disposant de plus de 16 millions de passionnés La Serie A ne pourrait également pas rester à 17 clubs, même si certains se disent que c’est le moment de réduire le nombre d'équipe, pour arriver à n'enprésenter que 18 équipes, surtout vu le nombre de match en coupe d’Europe. Mais il ne serait pas facile de faire digérer à Dazn une assignation de nouveaux droits télés avec un bon paquet de match en moins Il est aussi possible d’exclure l’Inter, le Milan et la Juve par un gel de la relégation et la promotion des trois équipes de Serie B, ce qui permettrait le maintien d’un championnat à 20 club. Mais avec 18 clubs, deux clubs pourraient simplement être relégués Les droits télés et les sponsors Ce n’est pas un hasard si les agences de publicité travaillent sur les secondes équipes de cœurs. Soit les clubs appréciés par les tifosi qui ne sont pas les leurs. Car en absence des trois grands, serait-il possible de rendre émotionnel une Serie A qui miserait sur la Roma, le Napoli, l’Atalanta, la Lazio, la Fiorentina, comme équipes exemplaires ? Ce qui est sûr, c’est que certains se demandent déjà comment il serait possible d’engranger de l’argent en se comportant de la sorte... Le tacle du jour signé Agnelli C’est une révélation de la Reppublica : Lors d’une réunion au sommet, les autres clubs italiens ont logiquement taillés les 3 Grands d’Italie : "Avec 350 millions d’euros garanti, le Scudetto serait toujours remporté par l’Inter, la Juve ou le Milan". Le Président turinois n’a pas fait dans le détail : "Mais c’est le cas depuis 80 ans, il me semble." En effet, Agnelli, Marotta et Scaroni ont répété que la Super League est destinée à remplacer la Ligue des Champions PAS pas le championnat. Il n’y a pas de plan B chez les dissidents : Ils sont exclusivement disposés à traiter sur le nombre de place libre que pourrait revendiquer la Serie A dans les 5 invitations vacantes de la nouvelle compétition Si une longue bataille juridique s’annonce, la Lega estime déjà les pertes des droits télés au Moyen-Orient et en Afrique du Nord en cas d’exclusion des Géants d’Italie : 30% de moins avec la naissance de la Super League. Et si le championnat pourrait continuer à voir les Scudetti s’empiler, il perdrait son appeal. Un dommage à prendre également en considération vis-à-vis de Dazn qui dispose des droits de retransmission pour le prochain triennal. *La Louve a décliné l’offre de la Super League ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. La nouvelle a secoué le monde du Football, à travers un communiqué remis à l’AFP, les Clubs les plus prestigieux d’Europe, ceux au palmarès le plus fourni se sont associés dans le cadre de la création d’une compétition fermée surpuissante, à l’instar de la NBA. Communiqué à l’AFP retranscrit dans son intégralité sur le site officiel du Real Madrid : Douze des clubs les plus importants du football européen annoncent qu’ils ont trouvé aujourd’hui un accord pour former une nouvelle compétition, la Super Ligue, qui sera régie par ses clubs fondateurs. Le Milan AC, le FC Arsenal, l’Atlético de Madrid, le Chelsea FC, le FC Barcelone, l’Internazionale de Milan, la Juventus FC, le Liverpool FC, Manchester City, Manchester United, le Real Madrid CF et Tottenham Hotspur se sont réunis pour en devenir les Clubs Fondateurs. Trois autres clubs seront invités à se joindre à eux, afin que la saison inaugurale commence le plus tôt possible. À l’avenir, les Clubs Fondateurs espèrent entretenir des discussions avec l’UEFA et la FIFA pour que les meilleures solutions soient prises pour la Super Ligue et le football mondial dans son ensemble. La création de cette nouvelle Ligue se produit alors que la pandémie mondiale a accéléré l’instabilité du modèle actuel du football européen. Depuis des années, les Clubs Fondateurs ont eu pour objectif d’améliorer la qualité et l’intensité des compétitions européennes existantes et, en particulier, de créer un tournoi qui verrait s’affronter plus fréquemment les meilleurs clubs et les meilleurs joueurs. La pandémie a révélé qu’une vision stratégique et une approche commerciale sont nécessaires pour accroître la valeur et les bénéfices de la pyramide du football dans son intégralité. Lors des derniers mois, un intense dialogue a été ouvert avec les instances dirigeantes concernant le nouveau format des compétitions européennes. Les Clubs Fondateurs estiment que les solutions mises sur la table par les instances ne résolvent pas les questions fondamentales, qui vont de la nécessité d’offrir des matchs de meilleure qualité à l’obtention de ressources financières supplémentaires pour tout le monde du football. Format de la compétition - 20 clubs y participeront: les 15 Clubs Fondateurs et 5 autres équipes, qui se qualifieront chaque année en fonction des performances de la saison précédente ; - Tous les matchs se joueront en milieu de semaine, alors que tous les clubs continueront à prendre part à leurs championnats nationaux respectifs, préservant ainsi le calendrier traditionnel qui est au coeur de la vie des clubs ; - La saison commencera en août, avec la participation des clubs dans deux groupes de 10, qui joueront des matchs aller et retour. Les trois premiers de chaque groupe seront automatiquement qualifiés pour les quarts de finale. Les équipes qui terminent aux quatrièmes et cinquièmes places joueront une double confrontation dans un barrage supplémentaire. Par la suite, la phase éliminatoire se jouera sur deux matchs, des quarts de finale jusqu'à la finale, qui aura lieu à la fin du mois de mai, dans un stade neutre. Dès que possible, après le début de la compétition masculine, une ligue féminine semblable sera lancée, ce qui contribuera à l’avancement et au développement du football féminin. Ce nouveau tournoi annuel offrira une croissance économique largement supérieure, ce qui permettra de soutenir le football européen au travers d’un engagement su le long terme, dans lequel les contributions solidaires augmenteront en fonction des revenus de la nouvelle ligue européenne. Les montants financiers de solidarité seront plus élevés que ceux actuellement générés par le système européen de compétition. Ils devraient dépasser les 10 milliards d’euros tout au long de la période d’engagement des Clubs. D’autre part, la nouvelle compétition sera construite sur des critères de viabilité financière, puisque tous les Clubs Fondateurs s’engagent à adopter un cadre de dépenses. En contrepartie de leur engagement, les Clubs Fondateurs recevront, collectivement, un versement unique de 3,5 milliards d’euros, qui sera exclusivement destiné à mettre en place des plans d’investissement dans les infrastructures et à compenser l’impact de la pandémie de la COVID. Florentino Pérez, président du Real Madrid CF et président de la Super Ligue, a déclaré: "Nous allons aider le football, à tous les niveaux, pour qu'il reprenne la place qui lui revient dans le monde. Le football est le seul sport mondial de la planète avec plus de quatre milliards de fans. Notre responsabilité, en tant que grands clubs, est de répondre aux souhaits des supporters". Soutenant la nouvelle ligue européenne, Andrea Agnelli, président de la Juventus et vice-président de la Super Ligue, a déclaré: "Nos 12 Clubs Fondateurs représentent des milliards de fans dans le monde entier. Nous nous sommes réunis dans ce moment si critique pour que la compétition européenne se transforme, en offrant au sport que nous aimons une base durable pour l’avenir, en augmentant largement la solidarité, et en offrant aux supporters et aux joueurs amateurs un rêve et des matchs de grande qualité qui alimenteront leur passion pour le football". Joel Glazer, co-président de Manchester United et vice-président de la Super Ligue, a déclaré: "En réunissant les meilleurs joueurs et les meilleurs clubs du monde pour qu’ils se défient durant toute la saison, la Super Ligue ouvrira un nouveau chapitre pour le football européen, en assurant une compétition et des installations de classe mondiale, et un soutien financier majeur pour la pyramide du football européen dans son intégralité". Chaque club y est allé de son communiqué, voici celui de l’Inter "Le Fc Internazionale Milano s’est uni à la fondation, conjointe à 11 prestigieux clubs européens, d’une nouvelle compétition de football qui se tiendra en milieu de semaine : La Super League gouvernée par les Clubs Fondateurs." La réaction d’Antonio Conte "La Super League ? J’ai lu certaines petites choses, mais je suis focalisé sur le présent et sur le fait de réaliser quelque chose d’extraordinaire. Nous aurons le temps de faire des évaluations." Etes-vous prêt ? "Je suis né prêt (il sourit)" Andrea Agnelli et la Juve poignarde l’Uefa En effet, Andrea Agnelli, le Président turinois, qui était aussi le président de l'ECA a démissionné de cette dernière institution. Andrea Agnelli a également démissionné du comité exécutif de l'UEFA dont il était membre, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la Juventus, en confirmant l'adhésion de la "Vieille dame" à la nouvelle "Super League". ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Un groupe des clubs de football les plus riches et les plus capés du monde a convenu en principe d'un plan visant à créer une compétition interclubs européenne séparatiste qui, si elle se concrétise, bouleverserait les structures, l'économie et les relations qui ont lié le football mondial pendant près de un siècle. internazionale.fr vous livre la traduction intégrale de l'article paru dans le New York Times, "Top European Soccer Teams Agree to Join Breakaway League". Après des mois de discussions secrètes, les équipes séparatistes qui comprennent le Real Madrid et Barcelone en Espagne, Manchester United, Manchester City, Liverpool et Chelsea en Angleterre, ainsi que la Juventus et le Milan en Italie pourraient faire une annonce dès dimanche, selon plusieurs personnes connaissant les plans. La soi-disant super ligue sur laquelle ils se sont mis d'accord, une alliance de clubs de haut niveau plus proche des ligues fermées comme la NFL et la NBA que le modèle actuel du football, entraînerait la restructuration la plus importante du football d'élite européen depuis les années 50, et pourrait annoncer le plus important transfert de richesse à un petit groupe d'équipes dans l'histoire du sport moderne. Dans sa forme actuelle, le football européen complète le jeu de la ligue nationale avec des compétitions continentales comme la Ligue des champions. Les deux affectent des centaines de millions de dollars de revenus annuels de télévision et de sponsoring aux clubs les plus riches du monde, qui se qualifient régulièrement pour les joutes européennes en fonction de leur succès dans leurs propres ligues. Mais le format soutient également des équipes plus petites dans chaque pays, qui profitent de la brillance de leurs rencontres avec les géants et partagent l'argent que ces équipes rapportent aux diffuseurs. Le nouveau modèle de super ligue changerait cela, en isolant efficacement les clubs les plus riches dans leur propre compétition fermée et en leur permettant de se partager des milliards de dollars de revenus annuels. Selon les projections partagées avec les clubs potentiels plus tôt cette année, chacune des équipes pourrait gagner plus de 400 millions de dollars rien que pour sa participation, plus de quatre fois ce que le vainqueur de la Ligue des champions a remporté en 2020. Au moins 12 équipes se sont inscrites en tant que membres fondateurs ou ont exprimé leur intérêt à rejoindre le groupe séparatiste, dont six de la Premier League anglaise, trois de la première division espagnole et trois de l'Italie, selon les personnes au courant des plans. Les responsables du football européen ont agi rapidement pour essayer de le bloquer. La Premier League a condamné le concept dans un communiqué et a envoyé une lettre à ses 20 clubs membres les avertissant de ne pas y participer. Elle et les ligues d'Espagne et d'Italie ont tenu des réunions d'urgence du conseil d'administration ce dimanche. Les officiels de l'instance dirigeante du football européen, l'UEFA, ont qualifié la proposition d'une super ligue fermée de "projet cynique" dans une déclaration formulée et cosignée par la Premier League, la Liga en Espagne et la Serie A, ainsi que le fédérations de football de chaque pays. Mais l'UEFA prenait également cette menace au sérieux. Ses dirigeants ont passé le week-end à discuter des options pour bloquer le plan, notamment en interdisant potentiellement aux équipes séparatistes des ligues nationales et à leurs joueurs de concourir pour leurs équipes nationales dans des événements comme la Coupe du monde. Et cela a rappelé aux clubs séparatistes (et, effectivement, à leurs joueurs) que la FIFA et ses six confédérations avaient déjà fait une menace similaire. "Nous examinerons toutes les mesures dont nous disposons, à tous les niveaux, à la fois judiciaire et sportif, afin d'éviter que cela ne se produise", indique le communiqué de l'UEFA . "Le football est basé sur des compétitions ouvertes et sur le mérite sportif; il ne peut en être autrement." Néanmoins, l'UEFA a également commencé à contacter les législateurs de l'Union européenne, espérant que le bloc serait en mesure de renforcer son poids dans la préservation du statu quo. Et la Premier League, la Liga et la Serie A ont toutes tenu des réunions d'urgence du conseil d'administration ce dimanche. Les équipes engagées dans le plan de la super ligue sont, pour le moment, limitées à près d'une dizaine de clubs d'Espagne, d'Italie et d'Angleterre. Une cohorte de six équipes de la Premier League - United, Liverpool, Manchester City, Arsenal, Chelsea et Tottenham - représente le plus grand groupement d'un seul pays. L'Atlético Madrid est l'autre équipe espagnole qui aurait approuvé le projet, tandis que les rivaux milanais l'Internazionale et le Milan AC rejoindraient la Juventus en tant que représentants de l'Italie. Mais les dirigeants du groupe séparatiste ont tenté de convaincre d'autres équipes de premier plan, comme le Bayern Munich et le Borussia Dortmund ainsi que le champion de France, le Paris St.-Germain, de s'engager. Mais à ce jour, ces clubs et d'autres ont refusé de tourner le dos aux structures nationales et des compétitions continentales qui sous-tendent le football européen depuis des générations. Le PSG, par exemple, a été invité à la rejoindre mais a jusqu'à présent résisté aux ouvertures. Son président, Nasser al-Khelaifi, siège au conseil d'administration de l'UEFA et dirige également beIN Media Group, la chaîne de télévision basée au Qatar qui a versé des millions de dollars à l'UEFA pour le droit de diffuser les matchs de la Ligue des champions. Le New York Times a contacté un certain nombre de clubs impliqués dans les plans séparatistes, mais tous ont refusé de commenter ou n'ont pas répondu. Mais la Premier League a écrit à ses 20 clubs après une réunion du conseil d'administration dimanche, les avertissant que les règles de la ligue des clubs interdisent de se joindre à des compétitions extérieures sans approbation et les exhortant à "s'éloigner" de cette idée. "Cette entreprise ne peut pas être lancée sans les clubs anglais et nous appelons tout club envisageant de s'associer ou de rejoindre cette entreprise à se retirer immédiatement avant que des dommages irréparables ne soient causés", a-t-il déclaré dans une lettre aux équipes. Le moment choisi pour les nouvelles de dimanche semble avoir éclipsé le projet de l'UEFA de ratifier lundi une Ligue des champions (encore) modifiée. Cette compétition serait décimée par le départ de ses plus grosses équipes. Les répercussions d'une scission entre le football européen et ses clubs les plus connus, les mieux suivis et les plus riches seraient sismiques pour toutes les parties concernées. Sans les meilleures équipes, l'UEFA et les ligues seraient confrontées à des demandes de remboursement de millions de dollars de la part des diffuseurs qui paient des milliards pour les droits télévisés des tournois. Les clubs perdraient des sources de revenus qui pourraient paralyser leurs budgets alors que le football européen continue de sortir de l'épave financière causée par le Covid-19, et toute interdiction de jouer en équipe nationale pourrait affecter leur capacité à recruter les meilleurs talents. Parmi les équipes les plus notables impliquées dans le groupe séparatiste se trouve la Juventus, le champion italien en cours. Son président, Andrea Agnelli, dirige également l'European Club Association, un organisme qui regroupe plus de 200 clubs de première division, dont la majorité sera exclue de la Super League proposée. Il est également membre du conseil exécutif de l'UEFA. Lorsqu'on lui a demandé cette année par le Times de discuter de son rôle dans les discussions d'une ligue séparatiste, Agnelli a balayé l'idée comme une "rumeur". Pourtant, selon des documents examinés par le Times en janvier, les plans de la ligue séparatiste s'étaient accélérés depuis l'été. Les meilleurs clubs ont cherché à profiter de l'incertitude dans l'industrie du football causée par la pandémie pour tracer une nouvelle voie qui leur assurerait une certaine stabilité financière, mais qui conduirait presque surement à une perte de valeur et de revenus significative et potentiellement dévastatrice pour les équipes exclues du projet. Chacun des futurs membres permanents de la super ligue proposée se voit promettre 350 millions d'euros, soit 425 millions de dollars, pour s'inscrire, selon les documents. Dans le cadre des propositions examinées à l'époque, la super ligue, qui disputerait ses matchs au milieu de la semaine, cherchait à obtenir 16 franchises de football de haut niveau en tant que membres permanents et à ajouter quatre qualifications via les compétitions nationales. Les clubs seraient divisés en deux groupes de 10, les quatre meilleures équipes de chaque groupe se qualifiant pour les huitièmes de finale, aboutissant à une finale qui aurait lieu un week-end. L'événement générerait, selon les documents, des centaines de millions de dollars de revenus supplémentaires pour les équipes participantes, qui sont déjà les clubs les plus riches du sport. (Une version alternative du plan proposait 15 membres permanents et cinq places qualificatives.) Le groupe avait entamé des discussions avec JPMorgan Chase & Co. pour lever le financement du projet, selon des personnes connaissant le sujet. La firme a jusqu'à présent refusé de commenter. L'UEFA a trouvé un allié puissant contre ces projets, la FIFA. La FIFA a averti que tout joueur qui participait à une telle ligue non autorisée serait interdit de participer à la Coupe du monde. Cette déclaration est intervenue après que le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, ait demandé le soutien de son homologue de la FIFA, Gianni Infantino, alors que les spéculations croissantes voulaient que l'échappée bénéficierait du soutien de la FIFA. Les dirigeants européens du football se sont blottis au téléphone et lors de vidéoconférences pendant le week-end pour forger une contre-attaque. Cependant, trouver une solution à la perte potentielle des plus grandes marques du football n'est pas une tâche facile. La Premier League, par exemple, perdrait une grande partie de son éclat (et presque certainement une grande partie de l'attrait commercial qui en a fait la ligue la plus riche du football) si elle décidait de bannir ses six meilleures équipes. En tant que clubs appartenant à leurs membres, Barcelone et le Real Madrid auraient probablement besoin du soutien de milliers de leurs supporters avant de se joindre officiellement, et tout club allemand qui accepterait de participer serait confronté à des obstacles similaires. Tous peuvent s'attendre à une forte opposition interne; des groupes de supporters de toute l'Europe avaient déjà exprimé leur opposition depuis que les détails des plans pour une super ligue sont apparus plus tôt cette année.