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  1. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Le Président Joan Laporta a décidé de ne pas prendre de réaction à chaud après l’humiliation catalane sur le terrain du Benfica : 3-0. Cette défaite devrait découler sur le départ quasi acté de Ronald Koeman étant donné que le Fc Barcelone s’était déjà incliné lourdement, à domicile, face au Bayern de Munich (0-3). Comme le souligne El Pais, une réunion d’urgence a été planifiée avec comme thématique : Le futur de Ronald Koeman. Depuis plusieurs jours, le club espagnol est à la recherche d’un entraîneur capable de remplacer le hollandais. Et Laporta serait séduit par l’option Andrea Pirlo, lui qui est sans équipe et qui n’est pas excessif en terme de prétention financière. Mais Xavi Hernández est en pole position : Sur la table, on retrouve aussi les noms de Roberto Martinez, le sélectionneur national de la Belgique, et celui d’Òscar García, actuellement en poste à Reims. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Sky Sport 24 est le premier à l'annoncer: La Juvetus est parvenue à un accord avec Massimiliano Allegri. L'entraineur livournais retrouvera donc Turin, deux saisons après son départ. Le contrat le liera à la Vieille Dame pour une période de 3 ou 4 saisons. Andrea Pirlo va donc se voir remercié après une seule et unique saison. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. L’effet domino a bel et bien lieu: Alors que ces derniers jours, Massimilano Allegri semblait être en pôle pour rejoindre la Juventus qui n’a toujours pas remercié Andrea Pirlo, celui qui est pressenti par Giuseppe Marotta comme le meilleur profil à la succession d’Antonio Conte à l’Inter serait, selon As, l’Elu pour succéder à Zinedine Zidane démissionnaire L’entraineur français communiqué au club ibérique qu’il ne sera plus l’entraineur du club de la Capitale espagnole : "Le Real a intensifié la négociation avec l’ancien entraineur bianconero. L’italien attendait justement le club des Blancos : L’option menant à Antonio Conte est très éloignée." Qui miserait un petit sous sur l’arrivée d’un Zizou ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. L'impressionnante victoire de la Lazio sur les Rossoneri les rapproche dans une paire en grande difficulté avec une poignée de matchs restants. The Guardian livre une analyse intéressante. Fabio Paratici toujours dans le déni ce Lundi soir? Avant le coup d'envoi de Juventus vs Fiorentina dimanche, il a insisté sur le fait que personne dans le club n'envisageait la possibilité de finir en dehors du Top 4. Lundi soir, son équipe était bloquée, avec d'autres, à trois pour la troisième place. L'une des équipes à côté de la Juventus était Milan. Entre les deux, il est difficile de savoir qui pourrait être le plus effrayé à l'idée de rater la Ligue des champions. En tant que vainqueur des neuf derniers titres de Serie A , la Juventus a des attentes plus élevées. Pourtant, les Rossoneri ont mené la Serie A pendant les 20 premières semaines de cette campagne. Les Rossoneri étaient les champions d'hiver que personne n'avait prédit, avec le plus jeune onze de départ de la Serie A malgré Zlatan Ibrahimovic, âgé de 39 ans. Il a fait la une des journaux mais leur succès a été fondé autant sur les très bons de milieux de terrain d'Ismaël Bennacer et Franck Kessie qu'à l'audace de Theo Hernández et Hakan Calhanoglu et que l'altruisme de Davide Calabria. Leur charge vers le sommet avait commencé la saison dernière. Milan est resté invaincu en Serie A pendant presque une année civile complète: 304 jours de Mars 2020 à Janvier 2021. Pendant tout ce temps, leur entraîneur, Stefano Pioli, s'est battu pour garder sa jeune équipe. Même si Milan était en tête du classement, il a continué à insister sur le fait que leur objectif était simplement de revenir en Ligue des champions après huit saisons de disette. Pour beaucoup, sa prudence semblait excessive. Peut-être a-t-il simplement reconnu la nature fragile de la confiance juvénile. Milan a duré 27 matchs sans défaite en Serie A, mais depuis la fin de ce streak, ils ont joué 17 fois sans jamais gagner plus de deux de suite. Dans les plus grands matches, ils se sont effondrés, encaissant trois défaites contre la Juventus, l'Atalanta et l'Inter. L'histoire s'est répétée lundi contre la Lazio. Comment cette équipe de Milan est-elle parvenue à sortir de sa profondeur lors de nuits comme celle-ci? Ibrahimovic était absent pour cause de blessure, comme il l'avait été pour la défaite contre Sassuolo en milieu de semaine, mais cela n'explique guère pourquoi les Rossoneri ont été incapables de garder une clean sheet en sept matchs, leur plus long run de ce genre sous Pioli. Les anciennes certitudes se sont évaporées. Bennacer, dont la saison a été détruite par des blessures, a offert le premier but à la Lazio. Le surengagement de Hernández a été exposé à plusieurs reprises. Même Fikayo Tomori, dont l'émergence à la mi-saison pour revendiquer une place de titulaire, a commis des erreurs très médiatisées. Correa lui a fait comprendre qu'il avait les jambes lourdes avec une série de feintes menant au deuxième but. La Lazio, il faut le dire, a été brillante: la qualité de leur performance collective est d'autant plus impressionnante si l'on considère que leur manager, Simone Inzaghi, n'est revenu sur le terrain d'entraînement que samedi après 18 jours à domicile avec Covid-19. Les Biancocelesti ont remporté cinq de leurs six derniers matches et aspirent eux-mêmes à un retour en Ligue des champions. Le Scudetto de l'Inter est assuré, mais derrière eux, cinq équipes disputeront les trois places restantes. Atalanta est en pole position, deuxième avec 68 points. Milan, la Juventus et Naples sont à égalité avec 66. La Lazio en a 61, mais avec un match en retard. La Juventus, comme Milan, traverse une crise de forme. La confiance défiante de Paratici n'a pas été égalée par l'équipe dimanche, car ils ont fait match nul 1-1 avec la Fiorentina. L'équipe d'Andrea Pirlo avait une fois de plus l'air confuse, personne ne poussant du milieu de terrain et l'avant-centre fictif de l'équipe, Paulo Dybala, encombrant les choses encore plus avec son insistance à descendre en profondeur. Cristiano Ronaldo prit une silhouette maussade une fois de plus sur la gauche de l'attaque. Paratici a déclaré à plusieurs reprises que la Juventus avait l'intention de rester avec Pirlo, tandis qu'Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il ne regrettait pas cette nomination, mais pour la première fois, le manager lui-même semblait être sur le point de jeter l'éponge. "Je ne pense pas avoir fait ce travail comme je le voulais ou comme tout le monde le voulait", a déclaré Pirlo. "Vous essayez de vous améliorer à chaque match, mais d'après nos perspectives initiales, je ne suis pas content, et je ne pense pas que le club soit heureux." Cela a été une semaine sombre pour la Juventus, pour qui l'effondrement du projet de Super League a été accompagné d'un effondrement du classement. Ils ont battu la malheureuse Parme en milieu de semaine, mais une défaite contre l'Atalanta avant cela signifie que le club de Bergame l'a non seulement dépassée, mais qu'il détient également l'avantage particulier en cas d'égalité. Rater la Ligue des champions serait extrêmement dommageable. Comme le note le blogueur de finance de football Swiss Ramble dans cet excellent fil , la Juventus et Milan étaient les deux clubs de Super League avec les plus grandes pertes d'exploitation la saison dernière si vous excluez la vente des joueurs. Ils ont sans doute les matches les plus difficiles pour les quatre premiers, y compris un match entre eux. Reste à savoir si Ronaldo sera heureux de voir la dernière année de son contrat dans n'importe quel scénario, mais il est certainement difficile de l'imaginer rester, à 36 ans, pour jouer en Ligue Europa. Lorsque Paratici a été interrogé sur l'avenir du joueur le mois dernier, il l'a qualifié de ridicule, déclarant: "Je n'aurais jamais pu imaginer mettre Cristiano Ronaldo en discussion." Le cycle de l'actualité du football, cependant, évolue très vite. Ce n'était qu'hier que penser que la Juventus ratant la Ligue des champions semblait également impossible.
  6. En effet, c’est une révélation de Sport Mediaset, Andrea Agnelli, malgré un démenti officiel, pourrait devoir quitter la Présidence de la Juventus "Agnelli s’est fait trop d’ennemi, aussi bien en interne qu’en externe : Des Institutions aux Tifosi, en passant par les journaux. La naissance de la Super League est présentée comme un attentat à la pureté du football. Et Il devrait y avoir une réelle révolution à la Casa Juve : Alessandro Nasi, manager estimé et un autre cousin, pourrait se retrouver à la place d'Andrea Agnelli et de son cousin John Elkann." "Un changement qui pourrait avoir comme conséquence directe l’éviction de Pirlo à la tête de l’équipe depuis une seule saison." Mais d'ici à cette révolution, la Vieille Dame enfonce le clou "Faisant suite au communiqué de presse publié par la Juventus Football Club S.p.A. en date du 19 avril 2021, relatif au projet de création de la Super League, et au débat public qui s'en est suivi. a suivi, l'Émetteur précise qu’il est au courant de la demande et des intentions manifestée par certains clubs de se désister de ce projet, bien que les procédures nécessaires prévues dans l’accord entre les clubs n’aient pas été finalisée." "Dans ce contexte, la Juventus, tout en restant convaincue du bien-fondé des hypothèses sportives, commerciales et juridiques du projet, estime qu’elle présente actuellement des possibilités réduites à réaliser, sous la forme initiale, le projet initialement conçu." "La Juventus reste engagée dans la recherche de la construction d'une vision à long terme pour le Club et pour l'ensemble de l'organisation footballistique." ®Antony Gilles - Internzazionale.fr
  7. Luciano Moggi, l’ancien dirigeant historique de la Juventus, qui est à l'origine du Calciopoli, s’est livré sur le canal Twitch "Juventibus" "Nous sommes devenus l’Inter de Moratti. Pirlo est un pari mais ce n’est pas un grand coup. La Juve a des joueurs important, mais ce n’est pas une équipe. Les jeunes doivent remplacer les anciens, mais ce n’est pas quelque chose qui prend peu de temps." "Il faudrait un motivateur, mais ce ne peut pas être Pirlo, et il y a trop d’étrangers qui font leur devoir d’employés, mais qui ne vont pas plus loin. Il manque une personne qui doit s’imposer et se faire respecter." "Il manque à la Juve la fantaisie de Dybala, c’est une équipe trop prévisible qui donne l’impression de pouvoir gagner et qui perd contre tous. Locatelli est un bon joueur, mais il ne va pas résoudre les problèmes du milieu de terrain. Vous avez besoin de quelqu’un qui puisse dicter le tempo du jeu. Donnaruma est un excellent joueur, mais c’est inutile de le sonder, il rester à Milan" Si même les anciens, qui sont pourtant à vomir, s’y mettent…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. A circonstance exceptionnelle, article exceptionnel. En effet, Malgré la victoire de la Juventus sur le Napoli 2-1, Andrea Pirlo s’est laissé aller à un aveu de faiblesse, un aveu inédit de cette dernière décennie, un aveu qui marquera un tournant en Serie A, pour cette saison et pour celles à venir "Je rêve de terminer ma carrière à Flamengo. Je suis fasciné par l'idée de perdre aussi la Finale de la Libertadores" "Nous avons perdu trop de points en cours de route, nous n’avons pas été incisif dans des rencontres qui se devaient d'être abordable. Lorsque tu as cet état d’esprit, tu rentres avec un résultat à la maison. Je suis habitué, le rôle de l’entraineur est ainsi fait : Trouver du positif la veille du jour de match n’est pas facile, j’espère que l’on pourra en terminer rapidement. J’ai entrepris ce parcours au mois d’aout en cherchant à proposer un certain type de jeu." "Nous sommes arrivé démotivés dans plusieurs matchs, en pensant que ce serait facile d’affronter des équipes plus loin au classement. Dybala est une valeur ajoutée pour n’importe quelle équipe et aussi pour la Juve, il a encore un en de contrat, j’espère que nous parviendrons à le conserver." "J’ai loupé tant de choses, mais je le referais : C’est normal parfois de se planter, cela me sera utile pour l’avenir : C’était un championnat compliqué pour tous, il me sera utile pour le futur : Il faut tirer des conclusions de ses erreurs pour ne plus les répéter: L’objectif est d’être dans le Top 4, être devant est difficile. Nous devrons gagner les 10 rencontres de ce mini-championnat et ensuite songer à la Finale de la Coupe d’Italie." Des regrets ? "Aussi bien pour le Scudetto que pour la Ligue des Champions : La Juve a des objectifs que vous ne choisissez pas : Nous aurions pu aller plus loin en Ligue des Champions, nous avons manqué ce rendez-vous. Dernièrement nous avons perdu face à Benevento et cela nous a coûté quelque chose dans la lutte pour le Scudetto. Ce sont deux grandes désillusions." Suivi du Danilo turinois "Aide toi aussi la Juventus a remporter la Ligue des Champions: Fais un don de 2€ par sms en écrivant arbitre au 48553" "Nous sommes les premiers à être triste, car nous savions que nous étions capable de faire mieux, il suffisait de bien jouer comme lors de ce match pour être là, à se battre pour le haut du classement." "Nous sommes à tant de points de la première place, nous devons comprendre que nous luttons pour une place en Ligue des Champions, et c’est ce que nous allons faire semaine après semaine…" Elle sera longue la fin de saison turinoise avec espérons-le : Une passation de pouvoir digne de ce nom combinée à une cinquième place au classement ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Le 20 Février 2021, la veille du derby della Madonnina, le Guardian a publié un post concernant la fin de la Serie A à un club, la Juventus. Ceci montre que la pandémie redistribue les cartes et cette Serie A, dominée par l'Inter, ne fut jamais aussi indécise. Internazionale.fr vous donne la traduction de cet article écrit par un passionné. A travers l'Europe sauf en Angleterre et en Allemagne, un esprit de compétitivité a éclaté. Mais ailleurs, la révolution est dans l'air. Le Paris Saint-Germain n'est pas au top en France, ni le Real Madrid ni Barcelone ne le sont en Espagne et la Juventus n'est pas au top en Italie. L'élite est mise au défi d'une manière qu'elle ne l'a pas été depuis près d'une décennie! Il serait aisé de blâmer la pandémie pour cette révolution, de voir ce fameux Covid-19, appelé come suit par l'OMS, comme l'explication. Il est vrai que les conditions assez inhabituelles de cette saison ont ajouté un élément imprévisible, un élément aléatoire perturbant les schémas habituels et obligeant les clubs et les entraîneurs à improviser à la volée. Mais quand même, on doit soupçonner que la Serie Ase dirige vers un bouleversement avant même que tout ne change en Mars dernier. La Juve est derrière l'Inter et elle doit jouer contre nous et le Milan en Mai comme finale de la Serie A. Peut-être aura-t-elle un 10e scudetto successif? Mais c'est en quelque sorte le plus dur de la dernière décennie, une situation qu'elle s'est largement auto-infligée! Si elle n'avait pas décidé que les buts garantis de Cristiano Ronaldo étaient nécessaires pour la mener à cet objectif ultime de la Ligue des champions, peut-être qu'elle ne se serait pas retrouvée avec une équipe aussi étrangement incohérente qui l'anti-ADN de la Juve. Et si elle n'était pas devenus aussi obsédée par l'Europe, peut-être ne se sera-t-elle pas séparée de Massimiliano Allegri, qui avait remporté cinq titres d'affilée, pour le remplacer par Maurizio Sarri avec sa demande quelque peu incompatible avec sa haute pression. Lorsque cela, inévitablement, a mal tourné, peut-être qu'elle n'aurait pas pris un pari romantique sur Andrea Pirlo, qui n'avait précisément aucune expérience d'entraîneur lorsqu'il a été embauché. Alors que la Juve a trébuché (et les considérations financières du football moderne sont si ridicules que trois défaites et six nuls en 21 matches de championnat comptent comme une grave chute), l'Inter et le Milan ont enfin commencé à revenir. Nous nous retrouvons donc dans une situation où le derby della Madonnina compte à nouveau pour le monde du football au sens large. Personne ne devrait penser que le football italien est devenu soudainement équitable. Le dernier rapport de Deloitte sur la finance du football montre que les revenus de la Juventus sont toujours environ un tiers plus élevés que ceux de l'Inter, le deuxième club le plus riche d'Italie en termes de revenus, qui à leur tour sont environ le double de ceux du Milan. Les revenus, comme l'a démontré Barcelone, qui flirte avec la faillite malgré les revenus les plus élevés de tous les clubs mondiaux, n'est pas la seule mesure de la richesse et où le Milan a fait un énorme pas en avant récemment, c'est en réduisant efficacement sa dette. La Juve, quant à elle, selon le rapport Forbes 2020, est de 417 millions de livres sterling, environ 20% de plus que leur revenu annuel, tandis que celle de l'Inter est de 405 millions de livres sterling, environ 60% de plus. De manière frappante, Forbes classe la dette de l'Inter en pourcentage de la valeur du club à 50%, plus que n'importe quel club du top 20 mondial. Cela donne une indication de la différence d'approche entre l'Inter et le Milan alors qu'ils cherchent à combler l'écart avec la Juventus. L'Inter, comme cela a toujours été son habitude, a vu un problème et y a jeté de l'argent. Antonio Conte, comme cela a toujours été son habitude, a ragé concernant le manque de soutien de son conseil d'administration, mais depuis son arrivée à l'Inter, il y a eu une dépense nette de 130 millions de livres sterling en transferts avec des joueurs ayant une faible plus value. Il y a eu des progrès. L'Inter a terminé un point derrière la Juve et a atteint la finale de la Ligue Europa la saison dernière. Personne n'a jamais fait faillite en surestimant la volonté des clubs italiens de s'endetter, mais après des pertes de 102 millions d'euros l'année dernière et avec des rapports ce mois-ci suggérant que le club travaille avec Goldman Sachs pour lever 200 millions de dollars e, financement d'urgence, des réductions sont sûrement à prévoir. Le sentiment doit être que si l'Inter ne rompt pas la mainmise de la Juve maintenant, il faudra peut-être longtemps avant de le faire (malgré les nominations de plus en plus fantaisistes de la Juve à la direction). Milan a adopté une approche très différente. Zlatan Ibrahimovic, 39 ans , attire naturellement l'attention, après avoir marqué 14 buts en 12 matches de championnat, tandis que l'achat en janvier de Mario Mandzukic, 34 ans, a suscité des vannes sur la construction du Milan pour l'avenir. Cependant, le Mlan est une équipe jeune et douée, qui a clairement été construite dans le but de développer les talents et de vendre à profit. Sur les 17 joueurs milanais qui ont disputé 10 matchs ou plus cette saison, 10 sont âgés de 24 ans ou moins. Le fait que la deuxième équipe la plus titrée de l'histoire européenne devrait avoir un profil d'équipe qui ressemble à celui du RB Leipzig, mais qui représente une reconnaissance nécessaire de la réalité économique, représente peut-être une déception. Le derby de Milan devrait avoir une résonance mondiale au-delà des vantardises des deux locaux. Cela devrait avoir de l'importance. Ce sont des clubs avec 10 titres européens cumulés. C'est un signe de la gravité la situation qu'un derby milanais est si important pour la course au titre soit accueilli avec soulagement et célébration. Ce n'est peut-être pas beaucoup, la Juve a ouvert la porte, mais c'est peut-être le début de la fin de la Serie A en tant qu'un championnat à un seul club.
  10. Antonio Conte et Roberto D'Aversa se connaissent très bien. S’ils s’affronteront ce soir à l’occasion du match opposant Parma à l’Inter, leur amitié remonte à l’époque où ils s’étaient connus à Sienne, dans les années 2000. Période où Conte était devenu l’adjoint de Luigi De Canio, Roberto D’Aversa lui faisait partie du noyau des joueurs Vous attendiez-vous à voir l’Inter à ce niveau ? "Zéro doutes. Conte est un entraineur né, un animal sur le terrain, un maniaque des détails. Il avait déjà à l’époque les idées claires et sa détermination ressortait de lui." "Je vais vous donner un exemple : Il m’a demandé un jour de pouvoir me reprendre et de gueuler sur les joueurs durant un match, car j’étais plus calme. J’ai tout de suite compris que sa volonté de collaborer aller l’emmener loin." De Canio souligne que les deux entraineurs se sont construits tout seul: "Dans le cas de Conte, il a gagné ses galons sur le terrain, contrairement à Pirlo qui, grâce à son passé de grand joueur, a débuté immédiatement sur le banc de la Juve." De Canio encense Conte sur la gestion du cas Christian Eriksen "Il a démontré l’étendue de ses capacités et son honnêteté intellectuelle. C’est un entraineur qui a pris certaines mesures après en avoir examiné les différents aspects, il ne s’attarde pas à savoir seulement si l’on est quelqu’un de doué ou pas." Parma-Inter ? "Sur papier, les Nerazzurri sont favoris, mais le Calcio est beau car il peut se passer l’impondérable." Le Scudetto ? "J’ai toujours pensé que cette saison allait être l’année de l’Inter. A meilleures raisons à présent." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. La Juventus a su conserver sa cage inviolée ce mardi 09 février 2021 face à l'Inter, ce qui lui a permis de se qualifier en Finale de la Coupe d’Italie suite à la victoire "cadeau" du Giuseppe Meazza. Le match était celui attendu : L’Inter a toujours cherché à faire le match et à mettre en difficulté son adversaire sans, pour autant, se créer d’authentiques phases de jeu dangereuses pour Gianluigi Buffon, le ballon était à de nombreuses reprises contré par un pied, une jambe bianconera. La tactique turinoise consistait donc à faire tourner le ballon et à partir en contre en s’appuyant sur Cristiano Ronaldo qui, à trois reprises, s’est loupé sur le ballon du KO. La performance de l’Inter à l’Allianz est correcte et aurait mérité mieux, la qualification ne s’est pas joué à Turin, mais a été perdue suite à la contre-performance, il y a une semaine à Milan A présent, l’Inter de Conte n’a plus que le Championnat pour sauver sa saison. Dans ses duels qui l’oppose à Andrea Pirlo, Antonio Conte présente 1 victoire, 1 nul et 1 défaite. L’incident qui va faire parler Agnelli à Conte: Mets-toi le dans le cul ce doigt! Couillon! A la fin de la rencontre, le Président de la Juve, Andrea Agnelli a allumé son ancien entraineur selon la Gazzetta Dello Sport: "Les caméra ont capté, grâce au non-port du masque, le labiale d’Andrea Agnelli : "Parle maintenant Couillon" alors que Paratici et Nedved s’enlaçaient pour fêter la qualification. Ce comportement a été encensé par les supporters de la Vieille Dame sur les réseaux sociaux. Selon des sources turinoises, il y a déjà eu un litige et un doigt d’honneur de la part d’Antonio Conte envers Andrea Agnelli déjà en fin de première période." Antonio Conte, le plus Interiste des juventines ? Tableau Récapitulatif Juventus 0-0 Inter Match aller : Inter 1-2 Juve Buteur(s): / Juventus: 77 Buffon; 13 Danilo, 28 Demiral, 4 De Ligt, 12 Alex Sandro; 16 Cuadrado (81' 3 Chiellini), 30 Bentancur, 25 Rabiot, 33 Bernardeschi (63' 14 McKennie); 44 Kulusevski (87' 22 Chiesa); 7 C. Ronaldo Banc: 1 Szczesny, 31 Pinsoglio, 9 Morata, 19 Bonucci, 36 Di Pardo, 37 Dragusin, 38 Frabotta, 51 Peeters T1: Andrea Pirlo Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (65' 11 Kolarov); 2 Hakimi, 23 Barella, 77 Brozovic, 24 Eriksen (65' 12 Sensi), 36 Darmian (58' 14 Perisic); 9 Lukaku, 10 Lautaro Martinez Banc: 27 Padelli, 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 15 Young, 33 D'Ambrosio, 99 Pinamonti T1: Antonio Conte Arbitre : Mariani Var: Giallatini Averti(s): Darmian (I), Alex Sandro (J), Perisic (I), Brozovic (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. La Gazzetta Dello Sport s’est livrée sur la performance Nerazzurra à la suite de la défaite de l’Inter, face à la Juve, ce mardi 02 février 2021 "Une défaite qui fait mal, mais il est déjà temps de penser à la Fiorentina puis au match retour face à la Juventus, Bonne nuit à tous les tifosi: Merci pour votre soutien sans faille" "Pour cette seconde manche, l’élève Pirlo a battu le Maître Conte. Il ne lui a pas non plus proposé l’écrasante domination proposée par les Nerazzurri en championnat, mais il a présenté une Juve solide, pratique et déterminée, qui a du mérite, malgré les aimables offrandes de son adversaire." "Pour prendre la place de la Juve, il ne suffit pas de la battre une fois, il faut savoir y parvenir à nouveau et en avoir l’envie. Hier, à l’Inter, il n’y a pas eu que l’absence de Lukaku et d’Hakimi, mais il a, avant tout, manqué l’envie d’agressivité à chaque second ballon, la disponibilité à se sacrifier et une concentration maximale." "Le symbole est l’erreur de Bastoni sur le doublé de CR7 : Le garçon qui avait propulsé Barella avec une transversale à la Suarez, s’est fait dérober un ballon décisif, un geste bâclé avec la collaboration tout aussi malheureuse d’Handanovic. Le pénalty a aussi été offert par Young. Il s’agit d’un pas en arrière dans le parcours de croissance de l’Inter de Conte et une confirmation supplémentaire : Sans Lukaku et sans sa profondeur, son envie de se battre, sa force et sa générosité, l’Inter est tout autre chose." "L’ouverture du score fait bien plus mal à l’Inter qu’à la Juve : C’est le ressenti : Car les Nerazzurri, inconsciemment, se sont convaincus que cela allait être facile, un match similaire à celui du 17 janvier dernier en championnat. Là, Conte avait fracassé l’aile droite avec Hakimi, ici c’était Barella déjà à la 9ème minute, lancé par un très bon travail d’Alexis Sanchez, aux dépends de Demiral. Le sarde avait pris l’espace et délivré un centre vers Lautaro qui brulait la politesse à De Ligt et profiter de la largesse de Buffon: C’était la première tentative des Nerazzurri." Trop Facile ? "C’est évident, mais cela n’aurait jamais été comme la fois dernière, car trouver la profondeur sans Hakimi et sans Lukaku est bien plus difficile, vous enlevez là, l’une de ces solutions préférées : Les ballons aériens et les profondeurs." "Mardi prochain, l’Inter devra réaliser une performance pour passer le tour, elle devra l’emporter avec au moins deux buts inscrits à l’Allianz Stadium pour inverser le sort de la qualification…Sans Vidal et Sanchez, mais avec le retour de deux piliers fondamentaux : Hakimi et Lukaku." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Après une victoire convaincante contre la Vieille Dame, cette analyse introduit la construction de l'Inter, discute de la structure défensive et de la façon dont elle a cherché à attaquer la Juventus. Il est expliqué comment tout s'est mal passé pour la Juventus. Compositions L'Inter est toujours alignée avec son 3-5-2 qui passait en un 5-3-2 très discipliné en défense et un 3-3-4 en attaque, avec les arrières latéraux Ashley Young et Anchraf Hakimi agissant comme ailiers, et Nicola Barella liant le jeu entre les milieux de terrain, Marcelo Brozovic et Arturo Vidal, aux attaquants. Du côté de la Juve, étaient absents Paulo Dybala et Matthijs de Ligt. Ils sont indispensables car Dybala est le lien entre le milieu de terrain et l'attaque cette saison pendant que Ligt a renforcé sa réputation comme l'un des espoirs défensifs les plus brillants. La Juventus s'est alignée dans un 4-4-2 qui passait en 3-4-3 en attaque (voire 2-3-5), avec Aaron Ramsey rentrant plus au centre, et Federico Chiesa rejoignant la ligne avant de Cristiano Ronaldo et Alvaro Morata. L'Inter verrouille le centre Passer le ballon de la défense au milieu a été difficile pour la Juventus. Lautaro Martínez et Romelu Lukaku ont été chargés de filtrer les milieux de terrain de la Juventus. Dans l'exemple ci-dessous, il ne s'agit que de Rodrigo Bentancur. Aaron Ramsey est trop loin de l'action, mais a souvent été surveillé par Barella. Leonardo Bonucci a la balle mais il n'a pas d'option de passes au milieu de terrain, juste l'arrière droit Danilo et ses coéquipiers les plus avancés. La Juventus avait rarement des options de passes dans ce match, grâce au monitoring intelligent de l'Inter. La Juventus a eu du mal à créer des occasions dans ce match et ce pour de nombreuses raisons. La première est le manque de service aux joueurs du milieu de terrain. Ci-dessous, nous voyons une fois de plus que Lukaku et Martínez filtrent Bentancur, avec Barella surveillant de près Ramsey alors que nous voyons le jeu se déplacer sur le côté droit du terrain vers Chiellini. La Juventus a été obligée de faire des passes latérales qui n'ont jamais menacé l'Inter. Une fois la balle déplacée de chaque côté du terrain, les flancs les plus larges des joueurs faisaient le pressing. Par exemple, Lukaku et Barella cherchent à changer de direction ci-dessous. Si la Juventus devait avancer, l'arrière droit Hakimi pouvait presser. Une défense de fer L'Inter a des joueurs tactiquement astucieux et polyvalents. Ci-dessous, nous voyons un exemple de cela. Chiellini entre dans le camp de l'Inter, alors Hakimi presse le plus proche ailier, Frabotta. Lorsque Hakimi presse, l'espace laissé derrière lui pouvait être occupé par Ramsey. Pour éviter toute menace, Barella a marqué Ramsey et le suivait alors que Ramsey s'enfonçait dans le dernier tiers. La Juventus a souvent essayé de surcharger les joueurs d'un côté du terrain pour se créer des occasions. Pour défendre, l'Inter est resté dans son 5-3-2. Young s'approche de Ronaldo, qui a le ballon. Bastoni marque Rabiot, tandis que Barella et Brozovic prêtent une attention particulière aux options de passes centrales. La forme défensive de l'Inter peut être illustrée par les lignes jaunes ci-dessous. La Juve touchée en contre Le thème récurrent de la Juventus était de surcharger un côté du terrain. Bien que ce soit une tactique solide, ce ne devrait pas être la seule à utiliser. Ci-dessous, Barella lance l'une des nombreuses contre-attaques. Lorsque la Juventus tentait ces surcharges, elle laisserait le flanc opposé vulnérable. Pour aggraver le tout, la Juventus a également déployé une ligne défensive très élevée composée de Giorgio Chiellini, 36 ans, et de Leonardo Bonucci, 33 ans, des joueurs peu connus pour leur vitesse. La Juventus a bêtement surchargé le côté gauche du terrain et poussé Frabotta sur le flanc opposé pour ajouter de la largeur. Dès que la possession a été perdue, l'Inter a puni la Juventus avec ses contres rapides. Ci-dessous, nous voyons un cinq contre cinq dans la moitié de terrain de l'Inter alors qu'ils construisent la défense. Barella a eu la liberté de se déplacer là où il était nécessaire en tant que principale ouverture de l'Inter, il aidait donc à relier le jeu d'un milieu de terrain plus profond comme Brozovic dans l'exemple ci-dessous, à l'attaque. Lukaku colle le défenseur tandis que Hakimi est dans l'aile au milieu du terrain. L'Inter peut attirer les joueurs de la Juventus dans la vaste zone car ils savent que Barella trouvera de l'espace pour recevoir le ballon. La Juventus a souvent basculé entre un bloc bas étroit et compact à une pression agressive dans la moitié de terrain de l'Inter. Cependant, comme nous l'avons vu, ces différents styles de défense ne se complètent pas très bien. Les joueurs semblaient être dans une indécision qui s'est avérée désastreuse sur le terrain. Une construction impeccable Ci-dessous, nous voyons un exemple de construction de l'Inter et comment la Juventus n'a jamais menacé de gagner le ballon devant. Dans la phase de préparation, l'Inter passait d'une ligne à 5 arrières à une ligne à 4, tandis qu'un défenseur entrait dans le milieu de terrain. Dans cet exemple, c'est Stefan de Vrij. Désormais, l'Inter a trois options de passes au milieu de terrain en plus de ses coéquipiers arrière Young et Hakimi. Antonio Conte a mis en place son équipe de manière à ce qu'ils aient toujours des options de passe lorsqu'ils tentent de jouer hors de leur défense. En jouant de l'arrière, l'Inter utilisait les flancs pour presser la Juve tandis que ses milieux de terrain se déplaçaient dans l'espace laissé derrière. Ci-dessous, nous voyons ça. Brozovic est sur le point de recevoir le ballon. Il a une option de passe immédiate à Hakimi, qui a perdu son marqueur, Frabotta. Brozovic a attiré trois joueurs de la Juventus, laissant un espace pour Barella et Vidal. L'Inter ne restait pas sur les flancs plus longtemps que nécessaire et chercherait à déplacer le ballon au centre, vers un joueur comme Vidal dès que possible afin de lancer une attaque. L'Inter à l'attaque L'Inter déployait les arrières latéraux Hakimi et Young devant, les chargeant d'étirer la ligne arrière de la Juventus afin qu'un milieu de terrain comme Brozovic ou Vidal puisse exploiter les trous avec des courses dans la surface. Ci-dessous, nous voyons comment Hakimi avait capté l'arrière latéral gauche Frabotta, tout en incitant Ramsey à quitter son poste de milieu de terrain pour aider à défendre. La ligne d'attaque de l'Inter, illustrée par les lignes noires, va en 1 contre 1 contre la ligne défensive de la Juventus, illustrée par les lignes jaunes, tout en entraînant tout le milieu de terrain de la Juventus plus profondément dans sa propre moitié de terrain. L'Inter a six joueurs devant, mais la Juventus en avait besoin de sept pour se défendre en raison de la facilité avec laquelle l'Inter exploitait les zones. Lorsque la Juventus restait serrée, l'Inter avait l'un des arrières latéraux replié plus au centre, tandis que l'autre restait vers les flancs. Ci-dessous, nous voyons Young sur l'aile gauche, tandis que Hakimi se déplace au centre. Sur le ballon, Brozovic cherche à jouer vers Barella qui peut exploiter le bon espace. La Juventus a eu du mal à défendre les grands espaces et les zones centrales, en particulier lorsque l'Inter a attaqué les deux en même temps. Pour défendre, la Juve aurait dû charger Ramsey et Chiesa de marquer Hakimi et Young. Conclusion Conte a battu Pirlo tactiquement dès le début. La Juventus n'a pas semblé prête à se défendre contre l'Inter lors des contre-attaque, ni lorsque l'Inter a pu profiter de longues périodes de possession. De plus, la Juventus sortait rarement de sa propre moitié alors qu'elle n'avait qu'à dépasser Lukaku et Martínez, la première ligne du bloc intermédiaire de l'Inter. La Juventus n'a malheureusement pas joué comme les champions de Serie A. Conte a été vivement critiqué pour ses mauvais remplacements cette saison, et à juste titre. Cela peut être la seule vraie lacune de l'Inter. Tant que Conte ne bricolera pas trop son équipe au moment de faire des changements, l'Inter restera tout autant favorite pour le titre que le Milan.
  14. Ce Dimanche, l'Inter affronte la Juventus dans un match qui s'annonce capital pour la lute du Scudetto. Cet article présente une rapide analyse tactique de la Juve de Pirlo en se basant sur ses matchs contre la Samp et la Louve. Phase offensive: construction La sous-phase de construction de sa phase offensive est la partie la plus structurée et la plus complexe du jeu de possession. Pirlo veut que son équipe joue de l'arrière et pendant la phase de préparation, il souligne qu'une "sortie propre est essentielle". Il modifiera ses mécanismes de construction en fonction d'une analyse de l'adversaire, pour s'assurer que son équipe peut jouer à partir de l'arrière aussi efficacement que possible. Lors de la construction, il y a 3 options pour les joueurs: "Mener", "Filtrer", "Augmentez le temps et l'espace disponibles". Pirlo veut surmonter la pression de l'adversaire en utilisant la verticalité pour trouver le troisième homme qui, d'après Xavi, est "impossible à défendre". Il y parvient en utilisant une structure en losange pour progresser. Le joueur à la base du losange est le porteur du ballon, il a des options de chaque côté, ainsi qu'une option verticale. Ce "sommet" semblera positionné entre les lignes, et la priorité principale sera de trouver ce "sommet" par un jeu vertical et les mouvements du troisième homme. Ci-dessous, nous pouvons voir un diagramme représentant la structure en losange que Pirlo veut implémenter. La base du losange peut, bien sûr, être le gardien, que Pirlo veut utiliser pour se préparer, en particulier contre une pression haute. Nous pouvons voir un exemple d'une progression en losange de Pirlo dans l'image ci-dessous contre la Sampdoria de Claudio Ranieri. Ci-dessous, nous pouvons voir un autre exemple contre la Roma de Paulo Fonseca. Dans la première phase de construction, Pirlo veut avoir exactement un avantage d'un joueur. Avoir un joueur supplémentaire a l'avantage évident de fournir un avantage numérique pour fournir la progression propre que Pirlo souhaite. Cependant, il ne veut pas plus d'un joueur afin de ne pas "gaspiller" des joueurs supplémentaires, car il souhaite qu'ils occupent des zones plus avancées. La principale priorité lors de la construction est de jouer dans les zones centrales. Cela rend le pressing de l'adversaire plus compliqué et il y a plus d'options lorsque le ballon est au centre, ce qui rend la construction centrale plus pénible pour l'adversaire. En effet, sur les ailes par exemple, le ballon est envoyé vers le centre, tandis qu'au centre, le ballon peut être joué dans n'importe quelle direction. Pirlo souligne qu'il ne veut pas que son équipe abuse du jeu vertical. Il veut plutôt utiliser des rotations et des échanges pour désorganiser l'adversaire afin de créer des ouvertures pour une progression verticale. L'organisation offensive de Pirlo se produit à deux vitesses. Lorsque le ballon est "derrière", le jeu est lent et méthodique. Lorsqu'un joueur libre le reçoit entre les lignes, le jeu devient beaucoup plus rapide et plus direct vers le but adverse. Lorsque le porteur du ballon est dans l'espace, Pirlo veut que les autres joueurs attaquent en profondeur, tandis que le porteur du ballon dribble. Si la structure du losange est correctement formée, le sommet se préparera pour un 1-2. Si le porteur du ballon est sous pression, les autres joueurs reviennent pour lui apporter leur soutien. Pirlo souhaite que ses joueurs maintiennent la structure en possession, ce qui garantit que la progression du ballon est aussi propre que possible tout en fournissant des structures de contre-pressing favorables pendant la transition défensive. Si un joueur qui n'a pas la possession du ballon est libre, il doit constamment chercher à le recevoir entre les lignes. Pirlo veut que son équipe recherche des passes en diagonale et cherche toujours à trouver ce fameux troisième homme. Phase offensive, Principe de développement 1: largeur Pirlo veut qu'un seul joueur soit sur chaque aile, occupant la position la plus large possible. Il ne veut qu'un seul joueur sur chaque aile afin de positionner les autres joueurs au centre. Cela oblige l'arrière adverse à faire un choix. Rester large et laisser de l'espace au centre, ou dans le demi-espace, ou se déplacer au centre et laisser le joueur dans la largeur avec du temps et de l'espace. Si la balle est d'un côté, le joueur large opposé doit rester haut et large afin de garder une option de changement disponible, ce que Pirlo souhaite que son équipe utilise souvent. "Nous dérivons vers la droite pour attaquer à gauche." Nous pouvons voir un exemple de cette largeur extrême sur les deux flancs dans l'image ci-dessous. Phase offensive, Principe de développement 2: trouver des joueurs dans la zone de finition Pirlo définit la "zone de finition" comme une zone mobile qui se trouve entre les lignes défensive et médiane de l'adversaire. Trouver des joueurs dans cet espace est l'objectif principal de la phase offensive. Les joueurs positionnés dans la zone de finition doivent constamment chercher à échapper à la couverture de leur adversaire et recevoir dans l'espace. Au moins deux joueurs doivent être constamment positionnés dans cette zone, les autres se joignant souvent. Si le porteur du ballon est dans l'espace et fait face au but, au moins deux joueurs doivent immédiatement attaquer en profondeur. Phase offensive, Principe de développement 3: attaquer constamment en profondeur Ce que Pirlo veut dire quand il se réfère à "attaquer en profondeur", c'est faire des courses derrière. Ceci est fréquemment mentionné dans sa thèse et semble être la principale méthode de création aléatoire de Pirlo. La ligne défensive de l'adversaire doit être constamment sous pression. Nous pouvons voir que le recrutement et la sélection des joueurs de Pirlo conviennent à cela. On peut s'attendre à ce que des joueurs tels que Cristiano Ronaldo, Dejan Kulusevski, Álvaro Morata et Aaron Ramsey prospèrent dans ce système offensif. Pirlo cite trois raisons pour son insistance sur des attaques constantes en profondeur: Forcer la ligne défensive de l'adversaire plus profondément - soit en repoussant la ligne de milieu de terrain, donnant ainsi aux joueurs plus de temps, soit en augmentant la taille de la zone de finition si la ligne de milieu de terrain ne descend pas plus profondément. Gardez les défenseurs adverses constamment, mentalement engagés. Créez des occasions de but. "Attaquez l'espace, recevez le ballon… marquez!" Pirlo jouera soit avec un ou deux attaquants centraux. S'il joue avec deux, ils font des mouvements opposés, l'un descendant plus profondément, tandis que l'autre attaque en profondeur. S'il joue avec un seul - et que le joueur est dans la zone de finition - l'attaquant dans la largeur du côté faible attaquera en profondeur. Phase offensive: Attaquer la ligne défensive Un autre principe clé du jeu offensif de Pirlo est l'occupation des cinq zones verticales (les deux ailes, les demi-espaces et le centre), ainsi la ligne avant doit être composée d'au moins cinq joueurs, avec potentiellement plus de jonction. Pour faciliter cela, Pirlo veut que son équipe attaque en 2-3-5 ou 3-2-5. Dans ses deux premiers matchs, il a utilisé le 3-2-5. Le 3-2-5 permet à l'équipe d'avoir une structure 3-2 lui permettant de créer les angles de passage diagonaux souhaités par Pirlo, tout en assurant également la solidité en transition défensive. Dans l'image ci-dessous, nous pouvons voir ce 3-2 contre la Sampdoria. Même lorsqu'ils se sont alignés à quatre arrière sur la feuille de match contre la Roma, Danilo à l'arrière droit, s'est déplacé dans les trois arrière tandis que Juan Cuadrado à l'arrière gauche poussait plus haut pour devenir le joueur haut et large sur la gauche. Phase défensive La phase défensive se présente pas de particularités. La Juve effectue un pressing haut et revient, en général, avec un 4-4-2 afin de limiter des espaces. Ceci dit, une fois acculée dans sa surface, le positionnement des joueurs mérite attention. Dans ce cas Pirlo veut créer des surcharges défensives de type 2 contre 1, avec un joueur fournissant une couverture, tandis que l'autre presse le porteur du ballon. Lorsqu'il défend des zones larges, Pirlo évoque la possibilité qu'un milieu de terrain central tombe dans la ligne défensive afin de donner aux défenseurs larges un meilleur accès aux ailes sans créer de faiblesses. Pirlo a divisé la surface de réparation en six zones, comme illustré dans le diagramme ci-dessous. Pirlo veut que chaque défenseur occupe une zone en fonction de la position du ballon. Par exemple, lorsque le ballon est sur le côté droit côté défense, le côté central du côté le plus proche se déplacera dans la zone 1, tandis que le côté le plus éloigné du centre occupera la zone 2. Le côté opposé arrière couvrira la zone 3. Si son équipe n'a pas assez de joueurs dans la surface, un milieu de terrain central descendra dans la zone 5, tandis que le joueur large de l'autre côté occupera la zone 5, avec des orientations vers la zone 6, dépendant du contexte. L'exemple donné par Pirlo est clairement adapté à la formation avec quatre défenseurs, mais nous pouvons voir une structure défensive très similaire dans l'exemple illustré ci-dessous, où la Juventus défend le ballon à sa gauche. Danilo joue le rôle d'arrière latéral (FSFB), occupant la zone 2. Leonardo Bonucci est l'arrière central (NSCB), occupant la zone 3. Adrien Rabiot en tant que milieu de terrain central (CM) est tombé dans la zone 6, tandis que Cuadrado agit comme l'ailier du côté éloigné (FSW) et occupe la zone 5. Gianluca Frabotta joue le rôle d'arrière latéral (NSFB) et rencontre l'adversaire à l'extérieur.
  15. C’est une information à prendre avec le plus de recul possible, mais selon "Il Messaggero" L’Inter serait en passe de s’offrir le frère de Super Pippo : Simone Inzaghi. En effet, l’entraîneur piacentino n’est pas encore parvenu à un accord avec son président Claudio Lotito, qui sentant la pression environnante, souhaite finaliser cette transaction au plus tôt: "Lundi, Lotito avait déjà fait part d’un discours de prolongation de contrat. Les rumeurs en provenance de Milan comment à l’agacer. Le Président n’a pas l’intention d’être pris en otage et il souhaite acter cette négociation d’ici à la fin de l’année : La proposition sur la table est un contrat de 2 ans à hauteur de 3 millions d’euros." " Mais il ne sera pas simple pour lui, de faire face aux sommes que pourra proposer l’Inter pour prendre la succession de Conte chez les Nerazzurri. A la fenêtre on retrouve aussi le Paris-Saint-Germain et en seconde ligne la Juventus dans le cas où elle devrait se précipiter sur la situation de Pirlo." "Pour Lotito, Inzaghi doit décider maintenant sans laisser aucune porte ouverte, même s’il y aurait la possibilité de le voir insérer une clause libératoire." Selon le quotidien, outre Simone Inzaghi, Le Directeur Sportif Igli Tare ferait parti du package "Tare jouera un rôle décisif : Le Directeur sportif est doublement lié à l’entraîneur et il pourrait l’accompagner. Lotito le vivrait comme une trahison, même s’il ne veut pas envisager un tel scénario." Valideriez-vous l’arrivée de Simone Inzaghi à la tête du club ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. C’est une révélation de Tuttosport, Antonio Conte est à présent au pied du mur. Son maintien passera par deux conditions à remplir : Une réaction immédiate et le Scudetto en fin de saison. Eléments d’explications "Il y a ce besoin d’une révolte, qui pour l’heure, n’est pas encore arrivée : Le Club lui a maintenu jusqu'à présent sa confiance, car il y a la volonté de poursuivre le projet débuté à l’été 2019, celui de replacer l’Inter au sommet, mais il faut un signal, une réaction qui puisse faire comprendre que la saison va reprendre sur des bonnes bases." Vers le retour de la défense à 4 ? "Sorti brisé de Reggio Emilia, Antonio Conte a décider de tester la défense à 4 hier, il pourrait y succomber et opter pour face à Mönchengladbach mardi soir en Ligue des champions. Cela ressemble à un remède pour éviter un effondrement. Ensuite, le Bologne de Sinisa Mihajlovic se présentera au Meazza, lui qui l’avait emporté l’été dernier en mettant un terme aux espoirs d’une remontée Scudetto." Non à Spalletti et à Cambiasso "Si l’équipe ne parvient pas à se révolter et malgré l’intégralité des problèmes liés à la masse salariale de Conte sur le bilan, le Club sera dans l’obligation d’intervenir. Pour ceux qui veulent un retour de Spalletti: C’est impossible, tout comme la solution "à la Pirlo" avec Esteban Cambisso." "Dans le cas où Zhang et Marotta doivent intervenir, ils savent déjà sur qui compter : Cette carte à jouer était déjà disponible le 25 août dernier en cas de départ de Conte, à la suite de la réunion qui s’est tenu à la Villa Bellini : Massimiliano Allegri: L’entraîneur originaire de Livourne aimerait plus que tout revenir entraîner à Milan, la ville à laquelle il aspire." A 4 face à Sassuolo Le Corriere Dello Sport confirme les révélations de Tuttosport : "Conte a demandé à l’équipe de se racheter et il s’attend à une amélioration dès le début de la rencontre (à l’inverse des débuts manqués face à Fiorentina, Milan, Torino et le Real) et en phase défensives (Hier, il a testé la défense à 4)." "Tactique mise à part, l’ancien entraîneur de Chelsea reste convaincu que l’Inter pourra rapidement redevenir celle qui s’est vue en fin de saison dernière, lorsqu’elle avait très bien interprétée ses différentes rencontres face aux grandes équipes et lors des matchs à éliminations directes." Maintenu qu’en cas de Scudetto "Si le classement en championnat ne le prouve pas, l’Inter est en crise : Si l’Inter est à 1 point de la Juventus, celle-ci est à -5 du Milan AC et les occasions gâchées sont nombreuses, tout comme le nombre de faux-pas. A présent, il n’y a plus de temps pour se rattraper." Rupture estivale ? "Le Club n’a pas remis en doute son poste, mais après la "trêve" du 25 août à la Villa Bellini, quelque chose s’est rompu, c’est évident : Cette rencontre devait apporter une sérénité à l’Inter. A la place, elle a fini par "renfermer" Conte, dont son équipe a perdu sa solidité défensive et sa mentalité de conquérante acquise lors du parcours européen en Ligue Europa: Cette Inter semblait prête à décoller, mais à la place, elle s’est fait balader, sans Grinta, lors des premières périodes face au Real et au Torino." Le collier d'immunité "Avec une élimination en Ligue des Champions, la troisième consécutive en phase de groupe et la seconde sous l’ère Conte, il ne restera à l’Inter qu’un seul objectif : Le Scudetto (sans oublier bien sûr la Coupe d’Italie)." "Il est plus que probable que le maintien de Conte à l’Inter passe exclusivement par la conquête du titre. Cela lui offrirait la possibilité de continuer jusqu’au terme de son contrat en 2022, une situation qui conviendrait aux deux parties qui l’ont, chacune, déjà déclarée." "Sans les huitièmes de finale de la Ligue des Champions et pour que Conte reste et même si le club ne l’a jamais officiellement parlé de Scudetto, qui était l’un des thèmes discuté à la Via Bellini, il est indéniable qu’il s’agit de l’objectif déclaré, surtout à la vue des investissements réalisé ces deux dernières saisons pour renforcer l’équipe et pour embaucher Conte qui perçoit 12 millions d’euros." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Massimo Moratti s’est livré à Leggo, devant ses bureaux du Saras, à quelques heures de la confrontation opposant l’Inter au Real Madrid au Giuseppe Meazza dans le cadre de la quatrième journée de la Ligue des Champions: Comment voyez-vous Inter-Real Madrid ? "Ce sont des matchs qui font l’Histoire, c’est aussi le bon moment : Le Real est confronté à quelques absences, mais surtout, l’Inter se présente avec une victoire obtenue d’une façon particulière sur le Torino, une victoire de caractère qui forge le moral." Après tout de même une longue période de souffrance…. "La première période et les 10 premières minutes de la seconde mi-temps était d’une désolation. Ensuite la qualité, surtout des attaquants, est ressortie. L’entrée de Skriniar a été importante, car il a rassuré la défense." Conte et Lukaku se sont montrés clair ce dimanche : L’Inter n’est pas encore une grande équipe…. "Ce sont des déclarations correctes de la part d’un entraîneur qui en veut toujours plus et d’un joueur qui dit que l’on ne peut pas faire face à autant de difficulté, car l’équipe a oublié de jouer en première période. Ce sont des déclarations intelligentes destinées à pousser l’équipe à faire mieux." Est-ce la fin pour Eriksen ? "Il a des grandes qualités, mais il n’est pas parvenu à s’intégrer, ou il n’a pas été mis dans la capacité de s’intégrer. Si la situation ne change pas d’ici au mois prochain, les routes devraient se séparer, comme l’a d’ailleurs laissé entendre Marotta." L’Inter poursuit un Milan Capolista en championnat, mais Ibrahimovic vient de se blesser… "Milan mérite sa première place et il peut ambitionner le Scudetto. Ibra est un homme et un joueur exceptionnel. Les Rossoneri doivent espérer qu’il sera écarté très peu de temps. Pour l’instant, toute l’équipe a surmonté des obstacles importants en faisant preuve d’une continuité et d’une maturité inattendue." Son plus grand rival reste la Juve ? "Je crois qu’elle reste favorite, vu la qualité de son noyau. Il me semble que Pirlo s’adapte toujours plus à son rôle. La Juve va continuer à grandir et elle sera encore, pour ceux qui veulent ambitionner le championnat, la plus dure à battre." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Giovanni Capuano, journaliste à Panorama s’est livré sur la situation entourant Paulo Dybala qui, à s’y méprendre, est très similaire à celle entourant Christian Eriksen et Antonio Conte. Rappel de la situation Andrea Pirlo a déclaré que le joueur n'avait réussi à s'entraîner que 10 minutes la veille du match, raison pour laquelle il avait été exclu du match. Dybala était en revanche sur le banc des remplaçants. Malgré la tournure des événements, l’équipe ayant été tenu en échec, l’entraîneur italien a refusé d'utiliser plus que trois remplacements. L'international argentin aurait été furieux de la décision de ne pas jouer, Tuttosport déclarant qu'il avait clairement exprimé son ressenti à Fabio Paritici dans le tunnel. L’analyse de Giovanni Capuano, journaliste “ Dybala était furieux et c’est un euphémisme de ne pas être rentré à Crotone après avoir été associé au voyage […] S’il s’en est pris à Paratici, il en veut surtout à Pirlo qui ne lui a concédé aucun temps de jeu. Il n’a pas encore sa place dans cette nouvelle Juventus et la négociation relative à la prolongation de son contrat, en fin 2022 ne sera pas simple. Il pourrait rapidement devenir un problème, et c’est peu dire, de ce début de saison ombrageux." Paolo Ziliani enfonce le clou En effet, Dybala a liké, puis retiré, un tweet qui accusait Pirlo de ne pas l’avoir aligné. Le joueur est insatisfait de ce début de saison. Mais selon Ziliani, Dybala risque moins à Turin qu’à Milan : "Imaginez qu’Eriksen vienne à liker le tweet d’un vrai journaliste, et non d’un fake, qui attaque Conte car il ne joue pas : Il ne serait plus de ce monde. Dybala a agit decette façon avec le plus haut dirigeant de la Juventus et personne ne le remarque : C’est le Made in Italy”. Profiteriez-vous de cette situation pour sonder le joueur pour un éventuel recrutement ? Échangeriez-vous Dybala et Eriksen si l’opportunité venait à se présenter ? La Juve peut être imploser sans une personne de poigne aux commandes de sa direction sportive ? Exprimez-vous ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Interviewé par la Gazzetta Dello Sport, Carlo Ancelotti, qui a été l’entraîneur du Milan, de la Juve, de Parme et du Napoli, mais jamais de l’Inter s’est livré sur le Derby Della Madonnina: "Le Milan tourne bien. Pioli et Maldini ont réalisé un travail exceptionnel lors de ses six derniers mois. L’Inter s’est renforcée durant l’été, elle peut briser l’hégémonie de la Juventus. D’une façon générale, la Serie A me semble être la plus incertaine de cette dernière décennie." Maldini et Conte ont été les Capitaines d’Ancelotti au Milan et à la Juve.... "Je n’ai jamais douté des qualités de Maldini comme dirigeant. Quand une personne est au bon poste, elle ne se trompe pas. L’expérience est un prérequis important, mais elle s’acquiert seulement lorsque tu te retrouves en première ligne. Lorsque l’on parle, par exemple, de Pirlo l’entraîneur, on peut remarquer qu’il est encore un peu léger pour diriger la Juve, je veux dire que pour travailler sur le banc, vous devez avoir les connaissances sur le sujet et de l’expérience. Pirlo dispose d’une grande expertise." "Conte est un excellent professionnel, je l’ai parfois au téléphone, il a une rage de savoir pour améliorer et agrandir sa culture footballistique. Ce sont des personnes comme lui qui te font gagner des équipes." Pioli a charmé tout le monde..... "Stefano est une personne de valeur, comme homme et comme professionnel. Il a un curriculum vitae qui est clair : il a obtenu d’excellent résultats dans toutes les équipes qu’il a entraîné." Ibrahimovic a surmonté le Covid. A 39 ans, peut-il être encore un protagoniste ? "Ibra est Ibra. Quand tu trouves un joueurs comme lui, c’est bingo. La motivation et l’orgueil ont toujours été ses forces, mais dans l’absolu, Ibra est un maître de la profession." Le symbole actuel de l’Inter est Lukaku..... "Ici, à Everton, il a laissé un excellent souvenir : Tout le monde parle énormément en bien de lui. Je ne le connais pas, mais vu du terrain, on voit un joueur de personnalité, avec du caractère. C’est un attaquant moderne : En plus de ses buts, il réalise un très grand travail en se mettant au service de l’équipe, cela doit être pris en compte." Inutile de demander les sentiments d’Ancelotti lors de ce derby ? "Enfant, j’étais interiste car j’étais resté charmé par l’équipe d’Helenio Herrera. On m’avait offert un maillot de Sandro Mazzola et à cette époque-là c’était quelque chose de très rare. Milan reste tout de même le club qui a marqué ma vie, comme joueur, puis comme entraîneur." Pensez-vous l’Inter capable de briser la Juve ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Interviewé par Sky Sport après le match nul obtenu à l’Olimpico face à la Roma, Andrea Pirlo a déjà dû faire face à une question relative au duel à distance de la saison Si l’Inter est meilleure que nous ? "Je ne sais pas si leur équipe est meilleure que la nôtre, elle s’est certainement améliorée comparé à l’année dernière. Ils se sont renforcés avec des joueurs de qualité." "Nous sommes une équipe avec tant de bons joueurs, je ne sais pas qui est le meilleur : Cela se jouera "Fino alla fine".J’ai dit aux garçon que les changements allaient s’avérer important, comme cela a pu se voir hier avec l’Inter : Les joueurs qui sont entrée l’ont fait d’une bonne façon, ils ont changé la partie." Pensez-vous que cette saison, l’Inter dispose du banc qui lui a cruellement fait défaut la saison dernière ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. C’est une information en provenance de de l’Ansa, si la Juve conserve l’avantage en ce début de saison, l’écart s’est considérablement réduit face à l’Inter, dans le cadre de la Course au titre. En effet, selon les analyses de la Snai, le Dixième Scudetti turinois consécutif est estimé à 1,95. Le 19ème Scudetto de l’Inter vaut 2,60. Mais la réelle surprise est la troisième force partagée de la Serie A : L’Atalanta vaut une cote de 15. Il s’agit donc et à présent d’une réalité solide dans le panorama de la Serie A. Le Napoli de Gennaro Gattuso accompagne la Dea. Le club qui ne convainc personne est le Milan Ac malgré le recrutement de Sandro Tonali, de Brahim Diaz et la confirmation de Zlatan Ibrahimovic. Et même si les négociations avancent en regard à Tiemoue Bakayoko, les bookmakers évaluent la cotation des Rossoneri à 20, une évaluation similaire à celle de la Lazio qui, si elle avait bien gérée la première partie de la Serie A, s’est effondrée à la reprise de celle-ci Si la lutte pour le Scudetto devrait se limiter à la Juve et l’Inter, le scénario devrait être différent pour la qualification à la Ligue des Champions : Mis à part les équipes entraînée par Andrea Pirlo et Antonio Conte, sur de leurs positions, pour la Snai, la lutte sera très serrée. En effet, la lutte pour la troisième et quatrième place se verra disputée entre quatre équipes. La qualification en Ligue des Champions pour la troisième fois consécutive de l’équipe entraînée par Gian Piero Gasperini est estimée à 1,85, comme pour le Napoli. La côte est légèrement plus élevée pour la Lazio et le Milan, ensemble à une cote de 2,00. Il ne faut également pas oublier le retour de la Roma de Friedkin estimée à 3,50. En regard à la relégation, les premières cotations visent, sans avoir débuté, la compétions les néo promus : Qui se maintiendra cerné cette année entre Spezia, Crotone et Benevento ? Selon les spécialistes de la Snai, aucun des trois, les clubs étant respectivement côtés à 1,60, 2,50 et 4,50. Les pensionnaires classiques de la Serie A, qui pourraient chuter en fin de saison pourraient être le Genoa (15,00), Sampdoria, Parma et l’Udinese (25,00). Le Hella Verona (33,00), Cagliari (50,00) e Bologna (100,00) semblent eux destinés à vivre une saison en alternant les hauts et les bas. Validez-vous cette analyse ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Massimo Moratti, l’Historique Président de l’Inter, s’est livré au Quotidiano Sportive sur l’actualité récente entourant l’Inter. Sur Lionel Messi bien sûr, mais également sur l’héritier de Mauro Icardi : Romelu Lukaku ! Atalanta "Je suis tellement déçu pour l’Atalanta. Se faire sortir in extrémis fait mal, mais Gasperini a été extraordinaire comme tout le groupe" S’il n’y avait pas eu Mbappé et Neymar… "Mbappé me rappelle Garrincha, l’équipier de Pelé. Lorsqu’il partait balle au pied, tu ne pouvais juste que faire faute, et il parvenait toujours à se remettre dans l’axe. Et ensuite, Neymar était partout sur le terrain, il n’avait plus joué comme cela depuis longtemps, perdre face à de tels joueurs n’est pas une honte." La Juve par contre… "Ben c’est une chose d’être éliminé par Paris, et c’est tout autre chose de rentrer à la maison contre le septième du championnat français. Honnêtement, ce n’est pas comparable." Et Sarri a payé pour tout le monde... "Un ami m’a dit : Si tu es Athée, tu n’iras jamais prêcher au Vatican. Mais je ne peux pas juger de l’extérieur, il faut connaitre la dynamique du vestiaire. Et puis, Sarri a tout de même remporté le Scudetto." A présent la Signora mise sur Pirlo. "Je suis très curieux de ce choix. Andrea Agnelli a été courageux." Les comparaisons avec Zidane au Real et Guardiola à Barcelone sont-elles exagérées ? "Pirlo le mérite de par son histoire de Champion. Ensuite c’est vrai que le francese avait été l’adjoint d’Ancelotti et qu’il avait entraîné l’équipe B, comme Pep à Barcelone. Par contre, Pirlo n’a pas d’expérience sur le banc et ce sera intéressant d’analyser l’issue de ce paris." La mère des obsessions pour Juve est la Champion’s, tout le monde le dit. "Ah, mais je n’ai pas de conseil à donner. A l’Inter nous avons attendu 45 ans pour l’emporter, la Juve en est au Noces d’Argent au niveau de ce jeune, elle le remportera peut-être avant nous." Quel effet, cela vous fait-il de découvrir que durant cette saison particulière, la seule équipe italienne encore en lice en Europe est l’Inter ? "Puis-je vous faire avant une confession ?" Je vous en prie "Je me suis trompé sur Lukaku ! Je pensais sincèrement qu’il ne pouvait être que fort physiquement et j’avais peur que l’on regrette Icardi. Romelu est par contre un champion, il aide toujours ses équipiers, il a la vision du jeu. Conte avait raison de l’acheter et Conte a été très bon pour l’améliorer et pour faire grandir toute l’équipe autour de lui." "Pour revenir à l’Europa League, cela ne sera pas facile, les quatre formations encore en lice sont très compétitives. Je suis le dernier Président Italien à avoir soulever une Coupe d’Europe et cela me pèse, et puis j’espère pour mon ami Steven Zhang qui est chinois." A propose de Zhang, vous y croyez à l’Histoire de voir Messi revêtir le maillot Nerazzurro ? "Vous savez, je suis à présent un simple Tifoso de l’Inter et je n’ai aucune information préférentielle. Mais je sais une chose : au niveau des ressources financières et des compétences, Suning a tout pour transférer Leo à Milan." Mais alors, vous y croyez ? "Comment écrit-on : ne jamais dire jamais en chinois ?" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. C’est un fait, la victoire de l’Olympique Lyonnais en Ligue des Champions a redistribué les cartes en Serie A. Si avec Antonio Conte et Massimiliano Allegri, la Juventus proposait un jeu qui lui a permis de remporter haut la main 8 Scudetti, force est de constater que la Vieille Dame est à présent en plein déclin. En effet, l’arrivée de Maurizio Sarri n’aura pas eu l’effet escompté, celui-ci remportant péniblement et chanceusement un 9ème Scudetto. L’Inter, cette saison, a payé son manque de banc et un calendrier des plus pénible. Certaines contre-performances auront donc été fatales à l’Inter en Serie A, Bologne "In Primis". De retour sur le Trône ? L’arrivée d’Andrea Pirlo en qualité d'entraîneur de la Juventus de Turin est une surprise pour bon nombre d’experts. En effet, pourquoi tenter le pari interne alors qu’un entraîneur courtisé ses dernières années était libre : Mauricio Pochettino ? La réponse à cette question semble trouver son origine dans l'existence d’une trésorerie plombée à la fois par le Covid-19, la masse salariale entourant Cristiano Ronaldo et les contre-performances européennes. Sorti en quart de finale l’année dernière, la Vieille Dame a été terrassée au stade des huitièmes de finale... Avant une élimination en phase de groupe lors de la prochaine édition ? Le transfert "arrangé" entre Arthur et Miralem Pjanic est également révélateur de cette tendance qui, étant donné les résultats boursiers, ne sera pas près de s’arranger. La Juve a vu sa valeur faire une chute de 10,44% à la bourse. L’Inter, de son côté, a été marquée au fer rouge par l’UEFA et depuis la saison 2010/2011, n’avait plus réellement le droit à la parole. Toutefois, l’organisation mise en place par le Suning porte ses fruits et les recettes du club ne font qu’augmenter. En conséquence, Suning veut profiter du chaos entourant le club turinois pour marquer le coup et franchir le palier décisif pour retrouver les sommets. Comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, l’Inter de Suning veut retrouver le Toit du Monde, le tout avec ou sans Antonio Conte : "Ce qui est sûr, c’est que la liste des dépenses qui sera soumise à Steven Zhang en fin de saison sera très coûteuse. Suning fera le job, même s’il ne parvient pas à trouver de point d’entente avec Antonio. A tel point que le nom le plus ressenti reste toujours celui de Massimiliano Allegri, que Marotta avait recruté à la Juve à l’été 2014, en lieu et place de Conte." Lorsque l’on parle de faire le Job, Suning compte faire sauter la Banque Suning a les idées très clair, il veut investir encore et dépenser énormément, il pourrait aller bien plus loin que les 180 millions d’euros dépensés la saison dernière. Zhang Junior veut se rapprocher du Toit du Monde, lui qui a mentionné à deux reprises deux périodes importantes de l’Histoire de l’Inter : le jour où il est devenu Président et l’intronisation de Conte. Après Achraf Hakimi, l’Inter compte recruter des joueurs talentueux et opérationnels pour retrouver son trône. Son attractivité semble telle que même Massimiliano Allegri semble être plus intéressé par le projet interiste que turinois… Pensez-vous que nous sommes arrivés à la croisée des chemins ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. L’Inter est très proche de signer la jeune pépite italienne Sandro Tonali, courtisé par de nombreux clubs européens, le Derby d’Italie aura tourné en faveur des Nerazzurri. Fcinternews.it nous propose un résumé de la situation Prémices "Le coup de cœur a eu lieu, il y a deux ans, à l’occasion de la rencontre Brescia-Cosenza, suite à la réaction plus qu’enthousiasmante de Giuseppe Baresi pour ce jeune joueur, un milieu de terrain qui rappelait un certain Andrea Pirlo. Depuis lors, il fut l’objet d’un monitoring constant. Recommandé avec brio par l’ensemble du secteur technique et les recruteurs, l’Inter a décidé de défier la Juve ces derniers mois, dans le but de parvenir à s’attacher ses services." Juventus "En janvier, les Bianconeri avait proposé 30 millions d’euros plus bonus et deux jeunes joueurs Tourè et Nicolussi Caviglia à Brescia pour bloquer immédiatement Tonali. Offre immédiatement rejeté par Massimo Cellino qui n’entend encaisser que 50 millions d’euros cash pour la vente de son étoile. Fabio Paratici avait mis sur pied un quinquennal à 2 millions d’euros plus bonus pour le joueur." Base du contrat "L’Inter a retouché l’offre et l’a amélioré en proposant 2,5 millions d’euros plus bonus pour atteindre facilement les 3 millions d’euros. Cette démarche accélérée a écarté les invités de dernières minutes qui étaient Paris, Manchester City et l’Atletico Madrid, ce dernier ayant suivi Tonali depuis très longtemps." Le facteur Conte "La conviction et le pressing de l’Inter ont séduit Tonali, ce dernier ayant reçu des signaux importants également de la part d’Antonio Conte. L’entraîneur Nerazzurro a visionné avec attention les prestations du jeune né en 2000 durant le Lockdown." "Milieu combatif et maître d’œuvre, il pourrait réaliser ce saut de qualité tant attendu en compagnie du natif de Lecce, ce saut qui ferait de lui un champion et un point de référence pour la Nazionale. C’est également pour ces raisons que l’Inter l’a placé en priorité de sa campagne de recrutement estival. Sandro représentant un élément important pour le futur et dont sa destinée est celle de devenir un joueur fondamental." Aval du joueur "Sandro Tonali a dit oui à l’Inter. Le club négocie à présent avec Brescia. Le oui est aussi dû au précieux travail de l’agent Beppe Bozzo, un des spécialistes dans le dénouement des négociations les plus compliquées." Massimo Cellino "L’Inter a mis en place l’offre suivante 35 millions d’euros plus bonus et l’insertion d’un ou deux jeunes pour contenter la Direction Bresciane. Cellino tient la ligne dure pour l’instant et ne compte pas voir sa prétention de 50 millions d’euros revue à la baisse." "Dès lors, l’Inter songe à proposer un prêt onéreux estimé entre 8 et 10 millions d’euros accompagné d’une obligation de rachat estimé entre 30 et 35 millions d’euros. Cellino serait contenté et l’impact du coût de ce transfert serait modéré sur le bilan Nerazzurro 2020/2021." "Pour l’heure, Brescia continue à exiger la somme en cash immédiatement, mais les deux clubs échangent afin d’établir la bonne formule, l’Inter ayant l’avantage de disposer de l’aval du joueur." Si Cellino jouera ses dernières cartes pour monétiser au mieux ce transfert, ce qui est compréhensible pour un club du calibre de Brescia, la route menant Tonali à l’Inter semble toute tracée... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. L’Inter et Sandro Tonali se courtisent. Et c’est un fait reconnu, la Beneamata est bien plus séduisante que la Vieille Dame.....Comme le réfère Sky Sport, le jeune international italien de Brescia a décidé de donner sa préférence à l’Inter, en cas de transfert dans une nouvelle équipe. La Juve appréciera tout comme Massimo Cellino. Il reste à présente à s’asseoir autour de la table et à définir les modalités du transfert. Roublard, Cellino a très récemment activé, avant la suspension du championnat, une clause favorisant Brescia. Celle-ci, qui se retrouvait dans le contrat de l’héritier d’Andrea Pirlo, a autorisé le Président lombard à rallonger d’une année la date d’échéance du contrat de Sandro. L’architecte italien est donc lié au club de Brescia jusqu’en juin 2022. L’Inter, forte de l’aval du joueur est prête à rentrer dans le vif, mais en prenant son temps, non pas par refus d’acter se transfert, mais elle souhaite savoir quelle sera l’éventuelle concurrence à affronter. En effet, comme c’est le cas pour Lautaro Martinez, la Direction Nerazzurra sait que les délais de négociations seront plus long cette saison Reste à présent à assurer le risque calculé de voir une nouvelle équipe rentrer dans la danse..... ®Antony Gilles - Internazionale.fr