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  1. Grâce à sa victoire 4-2 sur la Juventus au Stadio Olimpico de Rome, l'Inter a remporté la Coppa Italia pour la huitième fois de son histoire. Les Nerazzurri ont atteint la finale de la compétition à 14 reprises et ce triomphe porte à 42 le nombre de trophées remportés par le club depuis sa fondation en 1908. Seules la Juventus (14) et la Roma (9) ont remporté la Coppa Italia plus souvent que l'Inter, la Lazio (7) occupant la quatrième place du classement. Après avoir perdu contre la Juventus en finale de la Coppa Italia en 1959 et 1965, l'Inter a maintenant battu les Bianconeri dans deux finales consécutives, après la Super Coupe d'Italie en janvier à San Siro, avec une prolongation nécessaire pour déterminer le vainqueur. Le dernier triomphe de l'Inter en Coupe d'Italie remonte à 2011, lorsque l'équipe de Leonardo avait battu Palermo 3-1 grâce à deux buts de Samuel Eto'o et un autre de Diego Milito. Un certain Andrea Ranocchia était dans le onze de départ ce jour-là, tandis que le défenseur était également dans le groupe à l'Olimpico où il a célébré son deuxième succès en Coppa Italia, 11 ans après son premier. Les finales de l'Inter en Coppa Italia 1939 | Ambrosiana Inter 2-1 Novara 1959 | Inter 1-4 Juventus 1965 | Juventus 1-0 Inter 1977 | Milan 2-0 Inter 1978 | Inter 2-1 Naples 1982 | Inter 2-1 Torino, en aller-retour 2000 | Lazio 2-1 Inter, en aller-retour 2005 | Roma 0-3 Inter, en deux manches 2006 | Roma 2-4 Inter, en deux manches 2007 | Roma 7-4 Inter, en deux manches 2008 | Roma 2-1 Inter 2010 | Inter 1-0 Roma 2011 | Inter 3-1 Palerme 2022 | Juventus 2-4 Inter Palmarès de l'Inter 19 Scudetti 8 Coupes d’Italie 3 Ligues des Champions 2 Coupes Intercontinentales 1 Coupe du Monde des Clubs 3 Coupes de l'UEFA 6 Super Coupes d'Italie Statistiques de la finale à Rome L'Inter est la première équipe à avoir marqué deux fois en prolongation lors d'une finale de Coppa Italia depuis Vicenza, qui avait réussi à le faire contre Napoli en 1997. L'Inter est le premier club à avoir transformé deux penaltys dans une finale de Coppa Italia (hors séances de tirs au but) depuis la Sampdoria contre Ancona en 1994. Les Nerazzurri ont joué les prolongations dans une finale de Coppa Italia pour la première fois dans l'histoire du club, tandis que les Bianconeri ont connu leur quatrième prolongation au cours de leurs sept dernières finales de coupe. L'Inter est devenu la troisième équipe à battre la Juventus trois fois en une seule saison, toutes compétitions confondues, après la Fiorentina en 1940/41 et la Lazio en 1942/43. Ivan Perisic est le quatrième joueur de l'Inter à avoir inscrit un doublé en finale de la Coppa Italia, après Adriano (2005 contre la Roma), Hernan Crespo (2007 contre la Roma) et Samuel Eto'o (2011 contre Palermo). Le but de Nicolo Barella six minutes après le début du match est le but le plus rapide dans une finale de Coppa Italia depuis le but de Stefan Radu pour la Lazio contre la Juventus le 20 mai 2015 à la 4ème minute. Barella est le premier Italien à marquer pour l'Inter dans une finale de Coppa Italia depuis Alessandro Altobelli qui avait marqué lors du match retour de la finale 1981/82 contre le Torino. Barella a inscrit le deuxième but de l'Inter dans les six premières minutes d'une finale de Coppa Italia, imitant ainsi les exploits d'Esteban Cambiasso contre la Roma, 16 ans plus tôt, le 11 mai 2006. La frappe de Barella était le premier but en dehors de la surface dans une finale de Coppa Italia depuis Douglas Costa et son but contre l'AC Milan en 2018. Hakan Calhanoglu est le premier joueur à transformer un penalty dans une finale de Coppa Italia depuis Edinson Cavani contre la Juventus en 2012. ®Internazionale.fr via inter.it - Traduction Oxyred
  2. Le capitaine de l'Inter, Samir Handanovic, estime que son équipe a mérité sa victoire 4-2 contre la Juventus en Coppa Italia hier soir. S'adressant à InterTV après le match, le capitaine a parlé des émotions débordantes lorsque Ivan Perisic a scellé la victoire en marquant son deuxième but en prolongation pour porter le score à 4-2. La soirée n'a pas été simple pour les Nerazzurri, qui ont mené, puis mené au score, avant d'égaliser à la fin du temps réglementaire pour forcer la prolongation contre les Bianconeri. Cependant, à la fin de la soirée, l'équipe a remporté la Coppa Italia pour la première fois en onze ans, ce qui était la première fois pour tous les joueurs de l'équipe à l'exception d'Andrea Ranocchia. Handanovic est avec les Nerazzurri depuis une décennie, et après avoir remporté le Scudetto la saison dernière, il a maintenant ajouté la Coppa Italia à la liste des trophées qu'il a gagnés avec le club pour couronner une période fructueuse sous le maillot de l'Inter. "C'était un très beau match", a-t-il déclaré. "Nous sommes très heureux, nous avons gagné de façon méritée. Nous avons fait un grand match, nous avons baissé en deuxième mi-temps, nous avons encaissé deux buts, mais sinon nous avons contrôlé le match." Et à propos du sentiment de voir Perisic marquer le but qui a rendu le match 4-2, il a déclaré : "Nous jouons ensemble depuis des années, nous savons à qui faire confiance quand les choses ne se passent pas comme on le souhaite." "J'ai ressenti des émotions très fortes pour lui et pour toute l'équipe", a-t-il ajouté. ®Internazionale.fr via SempreInter - Traduction Oxyred
  3. La vedette du MatchDay Programme dédié à la Coupe d’Italie est l’ancien Capitaine de l’Inter Andrea Ranocchia, qui est d’ailleurs le dernier survivant de l’Inter du Triplé, lauréate de l’Edition 2011 "C'était mon premier titre avec l'Inter et j’en garde de merveilleux souvenirs, c’était à l'Olimpico contre Palerme. Il y avait beaucoup d'émotions, je partageais le terrain avec les Champions du Triplé et au coup de sifflet final, la joie était immense, une émotion incroyable que je porte encore en moi aujourd'hui. Depuis que je suis enfant, j'ai toujours rêvé de jouer pour une équipe aussi importante que l'Inter et porter ce maillot pendant tant d'années est un véritable honneur" "Mon but, en huitième de finale contre Empoli est le plus beau de ma carrière, à la fois pour la manière dont il a été inscrit, mais aussi et surtout car il nous a permis d’arriver ici. Après ce match, nous avons eu connu une très belle série de victoires contre la Roma et l'AC Milan, ce qui nous a permis d’accéder et de jouer cette Finale. Notre groupe est très beau, nous sommes très proches: Nous avons traversé de bons moments et aussi de moins bons moment, mais nous voulons disputer cette fin de saison en nous donnant au maximum." "Contre la Juventus, notre niveau d’attention et de concentration se devra d’être très élevé afin d'éviter de commettre au maximum les erreurs. Nous savons que nous ferons face à une équipe forte: Ce sont toujours des matchs difficile face à la Juve, mais nous sommes prêt à les jouer." Uno Di Noi ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. C’est l’information de la journée, bien plus encore que la rencontre face à Empoli et c’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, si tout est clair pour la Direction Italienne qui se doit de récolter entre 60 et 70 millions d’euros tout en taillant dans la masse salariale à hauteur de 15 à 20%, celle-ci étudie la possibilité de ne céder aucun Top Players. "Skriniar, Bastoni, Barella et Lautaro sont ceux qui de part leurs qualités sont les plus courtisés par les grands d’Europe, mais l’Inter espère pouvoir tous les conserver en sacrifiant quelques jeunes prometteurs à l’image d’Andrea Pinamonti, de Martin Satriano et de Salvatore Esposito en plus d’un joueur "moins indispensable"que ceux susmentionnés et cela vaut aussi pour Dumfries pourtant apprécié par le Bayern." "Des économies vont être garanties par le départ des Sud-Américains : Vecino est en fin de contrat et il est déjà hors du projet depuis un certain temps. Alexis Sanchez et Arturo Vidal qui disposent d’une autre année de contrat à un salaire exorbitant, recevront une prime de départ, déjà prévue pour Arturo et à négocier par contre avec Alexis, quitteront Milan." "Crux qui quitteront également probablement la ville milanaise sont Sensi, actuellement prêté à la Samp, et Gagliardini sera à évaluer vu qu’il s’agit du secteur qui est amené à être le plus chamboulé. L’avenir de D'Ambrosio et de Ranocchia sera discuté au terme de la saison actuelle. La Vieille Garde semblait déjà hors sujet il y a un an, avant de prolonger. Handanovic devrait rester pour agir en tant que Tuteur pour Onana." Un identikit de recrue déjà identifié "Le gardien du Cameroun et de l’Ajax recruté gratuitement s’ajoute déjà à la Collection "Marotta&Ausilio" mais le bijou qui resplendirait le plus serait Dybala "largué" par la Juve. Et avec la présence de la Joya à la place de Sanchez pour un salaire similaire, l’Inter serait plus forte et plus jeune sans devoir payer le moindre centime à un autre club." "Plusieurs profils sont à l'étude pour chaque poste avec toutefois l'avertissement habituel que l’on ne pas acheter avant d’avoir vendu, sauf si Steven Zhang marque son accord. Avec le départ de trois milieux de terrain, en plus d'un retour du jeune joueur Agoumé né en 2002 et prêté à Brest où il a acquis beaucoup d’expérience, deux autres recrues sont à planifier pour les inclure dans la rotation à venir avec Barella, Brozovic et Çalhanoğlu . Paredes, Frattesi, De Paul et Pjanic sont les noms dont nous entendons parler", conclut la Rosea. Pensez-vous notre Direction capable de réaliser un tel exploit, un nouveau chef d’œuvre cet été ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Selon une information des médias italiens, le défenseur de l'Inter Andrea Ranocchia a déclaré que faire partie de l'équipe de l'Inter signifie que vous êtes un joueur de haut niveau même si vous ne jouez pas souvent. S'exprimant lors d'une interview avec Assocalciatori.it, via FCInternews, Andrea Ranocchia a expliqué la façon dont les joueurs comme lui qui ne sont pas titulaires toutes les semaines doivent considérer leur statut et leur importance pour l'équipe. "Être à l'Inter signifie que tu dois être à un haut niveau, sinon tu ne pourrais pas y rester. Le point fondamental est et reste le fait que personne ne donne rien, et donc celui qui arrive à l'Inter, à la Juve, au Milan etc., cela signifie qu'il le mérite, qu'il est fort et cela indépendamment du fait que tu joues 60 ou 5 matchs." "Tu dois toujours être fonctionnel et utile, sinon tu ne peux pas rester, n'est-ce pas ? Et il y a des niveaux, bien sûr, mais ceux qui arrivent au sommet le méritent. Personne ne vous donne rien." Andrea Ranocchia a également évoqué les différents clubs et niveaux auxquels il a évolué et qui l'ont conduit à remporter un Scudetto avec l'Inter la saison dernière. "Il y a ceux qui ont un grand talent qui commencent peut-être immédiatement à un haut niveau. Pas moi, j'ai fait toutes les catégories, C et B et même en Serie A. J'ai commencé à Bari, puis je suis passé au Genoa et enfin j'arrive à l'Inter. "Pour moi, ça a été un apprentissage très très utile, je n'oublie pas les C, les 700 km en bus pour aller aux matchs, sur des terrains qui n'étaient certainement pas adaptés pour jouer au football : tout a été très instructif." Le défenseur affirme que c'est lors de son passage à Arezzo qu'il a compris qu'il pouvait atteindre un haut niveau. "À Arezzo, la première année de Serie B avec Conte. C'était au printemps, même s'entraîner avec la première équipe me semblait déjà beaucoup et j'ai tout fait pour être là avec eux, même si j'ai compris que cela me prendrait du temps, que je devais grandir." L'Italien a passé peu de temps en Angleterre avec Hull City et il a clairement appris beaucoup de choses en Premier League. "L'expérience que j'ai eue en Angleterre, avec Hull City, en 2017, m'a été très utile. J'ai ainsi eu l'occasion de vivre un football différent, des entraînements, des semaines et même des matchs. C'était beau et formateur pour moi, ce qui m'a permis de voir les choses d'une manière différente, avec plus de conscience." Andrea Ranocchia pense que le football était beaucoup plus simple et facile à naviguer pour les joueurs avant l'arrivée des médias sociaux. "Avant les médias sociaux, comme tout le reste, le football était moins exaspéré, je pense qu'il y avait plus d'espace pour les émotions. Maintenant, il y a une toute autre vitesse, tout est accentué, il y a des fake news de sources qui n'existent pas et tout est plus compliqué et exaspéré qu'avant et -je le répète- ce n'est pas seulement dans le football." ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  6. A travers un communiqué sur son site inter.in, le Club Champion d’Italie a officialisé la prolongation de Marcelo Brozovic: "Le FC Internazionale Milano annonce être parvenu à un accord pour la prolongation du contrat du joueur Marcelo Brozovic : le milieu de terrain né en 1992 sera Nerazzurro jusqu'au 30 juin 2026." Analyse de Calcio&Finanza Le joueur qui était auparavant en fin de contrat au 30 juin 2022 voit son aventure se prolonger de quatre années. S’il va au terme de son nouveau contrat, Marcelo Brozovic aura donc 34 ans à l'expiration de celui-ci ! Cette annonce était attendue depuis très longtemps et elle était de plus en plus dans l’air ces derniers jours. A présent, parmi les joueurs en fin de contrat au 30 juin 2022, on retrouve: Samir Handanovic (salaire actuel 3,2 millions d’euros) Ivan Perisic (salaire actuel 5 millions d’euros) Matias Vecino (salaire actuel 2,5 millions d’euros) Danilo D’Ambrosio (salaire actuel 2 millions d’euros) Arturo Vidal (salaire actuel 6,5 millions d’euros avec une option pour être prolongé jusqu’au 30 juin 2023) Aleksandar Kolarov (salaire actuel 1,5 millions d’euros) Andrea Ranocchia (salaire actuel 1,8 millions d’euros) Alex Cordaz (salaire actuel 0,15 millions d’euros) Un salaire de Crocodile Le milieu de terrain croate est arrivé à l’Inter en Janvier 2015 en provenance du Dinamo Zagreb via un prêt avec une obligation d’achat. La valeur historique que représente le joueur sur les comptes équivaut à présent à 5,7 millions d’euros. En paraphant son nouveau contrat, Brozovic percevra 6,5 millions d’euros par saison, soit une nette augmentation comparé au 3,5 millions d’euros repris dans son précédent contrat. Au niveau des finances de l’Inter, celui-ci représentera un coup de 12 millions d’euros brut sur base du nouveau salaire perçu! Une prolongation bien plus que méritée ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Fcinternews.it a décidé de se pencher sur la thématique de ces derniers jours : L’Inter serait privilégiée ou protégée par le corps arbitral selon une certaine presse Pourquoi maintenant ? "Après la rencontre au Torino, la perception générale était que l’équipe Nerazzurra était favorisée par les arbitres et s’en sortait chanceuse. Mais en réalité à la Viale Della Liberazione, cela fait plusieurs mois que la politique interne du club est de ne pas polémiquer sur cette thématique en général, estimant que ce mode de fonctionnement (du moins jusqu'à présent) est le plus conforme à leur statut de Champion d'Italie. Mais ne jamais se plaindre ne doit pas être confondu avec une attitude de résignation pour les situations dans lesquelles nous avons subi des dommages." Les Nerazzurri pensent, à juste titre, qu'au cours du championnat, il y a eu plus d'un fait de jeu contre l'Inter. Et même s'il n'y a pas eu d’écho important à la télévision ou dans la presse quotidienne, les torts présumés ne peuvent plus être effacés. Du penalty non accordé pour le contact Hongla-Lautaro à Vérone-Inter le 27 août par Gianluca Rocchi au penalty à accorder suite au contact Andrea Ranocchia-Andrea Belotti, tous ont connu un écho différents Tout le monde a oublié une faute évidente sur Denzel Dumfries lors du match Inter-Bologne, tout comme celle de Aleksandar Radovanović sur Roberto Gagliardini contre Salernitana à la dernière minute, alors que le score était déjà de 6-1 et 5-0 respectivement. Mais cela ne signifie pas que la sanction maximale n'aurait pas dû être sifflée . Il y a également le "choc" Alexis Sanchez-Olivier Giroud lors du Derby, ou la collision de Domenico Berardi avec Hakan Çalhanoğlu sur l’action menant au premier but de Sassuolo. Il y a aussi eu ce penalty un peu léger sur Alessandro Bastoni dans Lazio-Inter, ou le contact entre Dumfries et Alex Sandro qui a permis à Paulo Dybala de botter le penalty qui a permis à la Juventus d’égaliser dans les dernières secondes. Ce dernier fait de jeu est clairement plus clair que d'autres, tandis que d’autres situations pourraient être discutées à l'infini, avec le danger que les jugements des tifosi soit, même inconsciemment, orientés vers les couleurs de leur équipe de cœur. Jusqu'à présent, il faut également souligner qu’à la Casa Inter, aussi bien au niveau officiel que dans les interview publique, qu’il n’y a jamais eu de tentative de déplacer l'attention sur un tel ou un tel fait de jeu pour justifier une contreper-formance ou un résultat en deçà des attentes. Il est tout aussi juste de souligner que l'Inter n'est pas aussi avantagée qu'il n'y parait et qu’elle sait parfaitement que le rapport entre les prises de positions favorable/défavorable penche bien plus vers le second cité. Cela ne veut pas dire que demain, certains font s’épancher sur les réseaux sociaux ou changer de comportement, car cela peut toujours arriver. Mais il est bon de rappeler que tout ses faits racontent finalement, une histoire bien différente que celle décrite ces derniers temps... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Pour la Gazzetta Dello Sport, tout le monde est sur la sellette sur et hors du terrain : Il y a une envolée Scudetto à gérer avec tendance à inverser et un futur à écrire. Et un club comme celui de l’Inter, qui arrive en fin de saison, se doit d’y songer L'analyse intégrale de la Rosea Les jeux sont ouverts, les idées sont claires et ces derniers jours les rumeurs sont allés de bons train sur les attaquants, en passant de Scamacca à David et de Lukaku en allant jusqu’à Haller . Mais, un raisonnement doit aussi être effectué sur la base du noyau actuel composé de 25 joueurs. Sur ces 25 joueurs, seuls 11 ont la certitude de faire partie de l’Inter du futur. Si rien n’est écrit dans le marbre, il y a deux motifs à prendre en considération: Le premier point est vaut comme règle absolue pour l’Inter : Tout le monde doit se savoir mis sous examen Le second point est que l’Inter est un club qui s’autofinance et qu’il sera indispensable de procéder à quelques ventes Et selon les prévisions actuelles, il pourrait s’agir d’une véritable révolution car tout le monde est mis sur la sellette, même lees Bigs : Tout dépendra des offres qui seront présentées, c’est certain, mais tout dépendra du rendement mis en avant par ces derniers Le club des Onze Une équipe, soit onze joueur, un nombre utile pour comprendre que l’Inter de demain a juste besoin d’ajustements, même structurel, mais pas de révolution . Il y a un socle important, aidé par le fait que les joueurs sont distillés sur tous les secteurs. Partons de la défense : Il n’y a aucune raison pour mettre en discussion Milan Skriniar et Alessandro Bastoni, si ce n’est qu’ils pourraient être courtisé sur le mercato. C’est aussi pour cette raison que la prolongation du Slovaque devient urgente. Son contrat arrivant à échéance en 2023, il n’a aucune intention de quitter l’Inter, il l’a déjà prouvé à plusieurs reprises son attachement au club. S’il était proche de Tottenham il y a deux saisons, il ne s’agissait pas d’une demande de sa part. Si la négociation ne sera pas simple, l’Inter, peut-être avant la fin de ce championnat, abordera déjà cette thématique avec le joueur Il faut également prendre en considération le fait que le Club se soit comporté aussi de la sorte avec Marcelo Brozovic, et ce même si Giuseppe Marotta n’est pas un fervent admirateur des prolongations en cours de saison, dans le cas du Croate, il s’agissait de la plus pure des exceptions, celle-ci était un devoir et le renouvellement a été acté. Avec Brozovic, on retrouve également Nicolò Barella et Hakan Çalhanoğlu qui ne seront pas remis en discussion : Le turc est parvenu à limiter les hauts et les bas qu’il a connu lors de sa période milaniste. Pour l’attaque, seules deux joueurs actuels sont certains de rester : Le premier est Edin Dzeko et le second est Joaquin Correa, il serait impensable de voir l'Inter, même s'il n’a jamais eu la possibilité de s’exprimer à son Top, la faute à divers problème physiques, s’en passer après une seule saison, qui plus est, il a fait l’objet d’un investissement onéreux : 30 millions d’euros plus bonus." Les 50/50 L’équipe des incertains est importante, elle est menée par Lautaro et le motif est vite trouvé : C’est le joueur avec lequel, il serait éventuellement le plus facile de faire une recette du plus haut niveau recettes, lors du mercato en sortie. Rien n’est décidé, mais tout est bien clair : Lautaro ne traverse actuellement pas la meilleure période de sa saison à l’Inter, mais il reste un attaquant du Top et il apporte la garantie d’avoir des clubs qui sont prêt à investir sur lui, qu’il s’agisse aussi bien d’une question technique, que pour une question d’âge L’année dernière, le Toro avait été courtisé par plusieurs clubs : L’Atletico Madrid, Arsenal et Tottenham : L’Inter et le joueur ont toujours su résister et s’en est suivi la prolongation de son contrat, il est donc facile d’imaginer que les Top Club reviendront sur lui. Tout dépend à présent de savoir avec quelles offres, car la somme fera la différence, il n’est donc pas techniquement certain que l’avenir du Toro soit remis en discussion. Il y a aussi Samir Handanovic dont nous avons déjà parlé, mais ce n’est pas le seul qui est en fin de contrat et pour qui la situation est en constante évolution. Ivan Perisic fait aussi l’objet d’un discours central : Sa prolongation est compliquée, mais elle permettrait de ne plus devoir retoucher les ailiers pour la saison à venir. Pour Andrea Ranocchia et D'Ambrosio une décision ferme sera prise : Déjà l’été dernier, ils disposaient d’une option pour une prolongation et il pourrait la voir réactiver à nouveau pour cette saison. Le futur de Stefan De Vrij est considéré en pointillé : Il n’y a pas eu d’approche pour renouveler son contrat qui sera à échéance en 2023, partant de ce constat, il est facile de comprendre que le joueur pourrait saluer l’équipe. Les départs certains Six joueurs sont destinés à quitter l’Inter : Le premier se nomme Arturo Vidal, qui actuellement fait tout pour ne pas se faire regretter : L’épisode de son interview non-autorisée n’est que le sommet de l’Iceberg. Cela lui a déjà coûté une amende, mais ce n’est pas tout : Si son contrat n’arrive pas à échéance, son départ est évident : Flamengo est prêt à l’accueillir tandis que l’Inter épargnera une dizaine de millions d’euros brut, le tout étant facilité par le décret croissance. Il est également très probable que l’Inter se sépare de son autre chilien : Alexis Sanchez, mais la situation est aussi bien différente qu’évidente : Si l’attaquant a toujours apporté sa pierre à l’édifice en terme de rendement, il n’est jamais simple de faire les comptes avec son envie d’être titulaire. Et dans l’optique d’un plan qui prévoit une attention constante des coûts et des montants salariaux, les 7,5 millions d’euros nets qu’il perçoit sont considérés comme une bonne raison pour penser à un départ. Au milieu de terrain, Matias Vecino va saluer l’équipe, tout comme Aleksandar Kolarov qui va très probablement prendre sa retraite. Au niveau des gardiens de buts, outre la rotation qui concerne Samir Handanovic et André Onana, Ionit Radu sera également vendu, mécontent de ne pas avoir eu les chances qu'il pensait mériter. Parmi les attaquants, Caicedo est également destiné à faire ses adieux : son prêt ne sera pas renouvelé. Il était déjà dans les plans, mais son recrutement s’’est avéré impalpable jusqu'à présent : seulement trois minutes sur le terrain depuis son arrivée fin janvier chez les Nerazzurri. Le Saviez-Vous ? Selon Calciomercato.com, Mino Raiola aurait fait une double promesse à l’Inter vis-à-vis de Stefan De Vrij : D’une part, il cherchera à trouver un club à son poulain avant qu’il n’arrive en fin de contrat et qu’il quitte l’Inter gratuitement. D'autre part, celui-ci aurait garanti au club la certitude de trouver un club prêt à déposer 20 à 25 millions d’euros pour l’acquérir. Une somme qui serait destinée à faciliter le recrutement du joueur du Torino, Gleison Bremer ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Après avoir disputé une rencontre historique à Liverpool, l’Inter se présentait, déforcée, au Torino d’Ivan Juric : L’absence de Marcelo Brozovic n’annonçait rien de bon Et ce fut le cas, Matias Vecino fantomatique lors du match; ne sera jamais parvenu à remplacer le métronome croate dans un match qui aura vu le Toro marquer à la 12’ via Bremer via un concours de circonstance favorable sur le premier corner de l’équipe évoluant à domicile. L’Inter se montre réactive et, par deux reprises, voit Berisha, véritable homme du match, sauver les siens sur les têtes à bout portant, sur des coups-franc bottés par Hakan Çalhanoğlu, de Lautaro Martinez et Andrea Ranocchia. Dans ce match, Edin Dzeko est de loin le second maillon faible, laissé pourtant au repos en Ligue des Champions, plusieurs pertes de balles trouvent leur origine dans ses pieds. Le Cygne de Sarajevo ne parviendra également pas à cadrer un ballon repris de la tête l’une des rares fois où le portier turinois semblait battu. En seconde période, Alexis Sanchez, Robin Gosens, Joaquin Correa, Arturo Vidal et Federico Dimarco montent au jeu, et ce sont les deux derniers nommés qui se montreront les plus dangereux : la reprise d’Arturo Vidal sera repoussé par le portier turinois, tandis que Federico ratera l’immanquable lors de son face à face. Alors que l’Inter semblait se dirigeait vers une nouvelle défaite cuisante, à la 93’, Alexis Sanchez parvient enfin à faire trembler les filets malgré une parade de Berisha. Si l’Inter a perdu des plumes, elle peut remercier également l’équipe arbitrale située dans la Var qui, miraculeusement, n’a pas octroyé de penalty à Andrea Belotti sur une faute évidente d’Andrea Ranocchia. Notre Beneamata se retrouve toujours avec un match de retard, mais elle est à 4 points du Milan et voit la Juventus revenir en force à 3 points. S’imposer à Bologne et dans l’ensemble des autres matchs s’avèrera à présent fondamental. Eliminée de toute compétitions européennes, l’Inter est à présent sur le même pied d’égalité que ses adversaires et ne disputera plus qu’un match par semaine. Le calendrier s’annonce spectaculaire avec la réception ce 19 mars à 18h00 de la Fiorentina, avant le Derby d’Italie turinois le 3 avril. Le Scudetto passera, quoiqu’il arrive, par une performance au Stadium de Turin. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Torino 1-1 Inter Buteur(s): 12' Bremer (T), 93' Sanchez (I) Torino: 1 Berisha; 26 Djidji (51' 5 Izzo), 3 Bremer, 99 Buongiorno (76' 15 Ansaldi); 17 Singo (76' 13 Rodriguez) 10 Lukic (82' 28 Ricci), 38 Mandragora, 27 Vojvoda; 4 Pobega, 14 Brekalo; 9 Belotti (82' 19 Sanabria) Banc: 31 Milan, 89 Gemello, 11 Pjaca, 70 Warming, 77 Linetty T1: Ivan Juric Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 13 Ranocchia, 95 Bastoni (46' 32 Dimarco); 36 Darmian, 23 Barella, 8 Vecino (67' 22 Vidal), 20 Çalhanoğlu, (76' 19 Correa), 14 Perisic (46' 18 Gosens); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (67' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 2 Dumfries, 5 Gagliardini, 11 Kolarov, 33 D'Ambrosio, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Arbitre: Guida VAR: Massa Avert(i)s: Juric (T), Bastoni (I), Ranocchia (I), Izzo (T), Dimarco (I), Gosens (I), Barella (I) Expulsé(s) : / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Giuseppe Marotta, l’Administrateur-Délégué de l’Inter, s’est livré à Sky Sport au lendemain de la défaite de l’Inter face à Sassuolo. Etes-vous préoccupé en ce moment ? "Ce sont des moments de la vie et du sport où il faut avoir conscience de souffrir, nous sommes en train de souffrir, mais nous devons avoir immédiatement la volonté de se reprendre en travaillant plus durement. Il faut surtout maintenir la confiance qui était accrédité pour le parcours réalisé jusqu’à aujourd’hui : C’est un classement très respectable, avec une Super Coupe de gagnée et un parcours réalisé en proposant un spectaculaire jeu d’équipe." Etes-vous surpris par la crise actuelle ? "Non, nous ne voulons pas maintenir la culture de l’alibi, nous savions forcément qu’il s’agissait des mois les plus difficiles de la saison vu la concomitance des rencontress Nous avons disputé neuf rencontres face à des équipes de très haut niveau, cela ne peut pas être un alibi, mais nous devons avoir la conscience de faire le reste du championnat en tant que protagoniste, c’est notre rôle. Nous devons travailler, croire en nous-même et aller de l’avant avec sérénité, nous savons que cette saison sera disputé jusqu’au dernier kilomètre." Quelle valeur donnez-vous à Inzaghi ? "C’est la garantie d’avoir un professionnel préparé qui répond aux exigences du club, la défaite d’hier est une défaite mérité, riche d’enseignements, qui doit nous nous permettre de comprendre pourquoi cela n’a pas été avec nos propres consciences. Cette crédibilité vient de l'entraîneur : l'équipe est l'entité qui a des objectifs clairs dans sa tête. Nous sommes champions en titre, nous nous devons défendre le Scudetto et nous nous devons viser la deuxième étoile." Lautaro ? "Comme l’a souligné Simone, je le répète aussi, il y a des hauts et des bats chez les attaquants, surtout chez un garçon tel que lui. Il veut démontrer son engagement chaque semaine, il lui manque le plus important : Le but. Il doit s’en servir pour faire grandir sa confiance en lui. Il s’agit d’un discours momentané, c’est à l’équipe et au club de le soutenir pour qu’il puisse retrouver le chemin du but et qu’il puisse redevenir le jeune champion que nous connaissons tous." Brozovic ? "J’ai conscience que le club et le joueur veulent continuer ensemble, cela signifie que dans très peu de jours, il paraphera avec certitude la prolongation de son contrat." Perisic et Handanovic ? "Nous avons la chance d’avoir à faire à des professionnels en fin de contrat qui sont à admirer vu ce qu’ils proposent quotidiennement, cela vaut aussi pour Ranocchia et les autres. Lorsque l’on parle de Perisic et d’Handanovic, on parle de deux professionnels avec lesquels nous souhaitons dialoguer rapidement, car ils méritent de notre part une reconnaissance, nous devons nous asseoir avec calme à table, il n’y a pas d’urgence. Jusqu’à aujourd’hui, ils ont prouvé qu’ils mérité de porter ce maillot et de pouvoir continuer car ce sont deux personnalité de grandes valeurs." Frattesi et Scamacca ? "Sassuolo est l'expression du modèle du football insouciant : On y retrouve de jeunes joueurs qui pourront jouer un rôle important à l'avenir. C'est une équipe insouciante, et cela lui permet d’évoluer à son meilleur niveau : Ces jeunes se sont développés et ont attiré l’attention des recruteurs des clubs importants. Je suis heureux pour le club et pour son Administrateur-Délégué Carnevali." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Place à un moment de légèreté: L’Inter et Panini, la célèbre maison reconnue pour ses figurines autocollantes, se sont titillés suite au but d’Andrea Ranocchia L’Inter citant la marque via un "Gol da @figurinepanini" soit "Un but de figurine Panini" La marque a donc répondu : "La prochaine couverture ?" La réponse Nerazzurra ne s’est pas fait attendre : "Nous avons déjà pris de l’avance" Il n’y a qu’à l’Inter que l’on vit des situations de ce genre! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Il était écrit qu’Inter-Empoli allait de nouveau être une soirée pour les tifosi avec un cœur solide. Comme ce fut déjà le cas en 2019, avec un match au couperet pour se qualifier en Ligue des Champions, cette fois-ci, la rencontre disputée était une confrontation à élimination directe dans le cadre de la Coupe d’Italie. Et le scénario inattendu s’est répété, la "faute" également à un turnover important mais ô combien nécessaire, procédé par Simone Inzaghi. Son Inter aura dû redoubler d’efforts pour avoir raison d’une équipe toscane très sérieusement coriace, une équipe qui a été capable d’inverser la tendance après l’ouverture du score d’Alexis Sanchez à la 13’. Le but de Bajrami à la 64’ et le but de Cutrone (devenu un auto-but de Radu) à la 76’ avaient créé la sensation. Toutefois, Andrea Ranocchia parvenait à arracher la prolongation au terme d’une reprise acrobatique que n’aurait pas renié un certain Youri Djorkaeff à la 91’. La surprise de la soirée se trouve dans la titularisation de Stefan Sensi en prolongation qui est en passe de rejoindre la Sampdoria. Si l’international Italien ne s’est pas blessé (bonne nouvelle), il est également l’auteur du but décisif à la 104’ (double bonne nouvelle) le tout sans parvenir à se blesser après sa célébration (triple bonne nouvelle). Empoli ne se relèvera pas de ce troisième but et après 120’, l’arbitre de la rencontre Juan Luca Sacchi, siffle la fin d’une rencontre bien plus compliquée que ce qu’elle pouvait paraître sur papier Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Inter 3-2 Empoli Buteur(s): 13’ Sanchez (I), 64’ Bajrami (E), 76’ Radu (E, aut.) 91’ Ranocchia (I), 104’ Sensi (I) Inter: 97 Radu; 33 D'Ambrosio, 13 Ranocchia, 32 Dimarco; 2 Dumfries, 5 Gagliardini (78’ 9 Dzeko), 22 Vidal (64’ 23 Barella), 8 Vecino (64’ 20 Calhanoglu), 36 Darmian (64’ 14 Perisic); 10 Lautaro Martinez (94’ 12 Sensi), 19 Correa (5’ 7 Sanchez) Banc: 1 Handanovic, 21 Cordaz, 6 De Vrij, 11 Kolarov, 37 Skriniar, 95 Bastoni T1: Simone Inzaghi Empoli: 22 Furlan; 20 Fiamozzi (71’ 30 Stojanovic), 42 Viti, 6 Romagnoli, 3 Marchizza (85’ 34 Ismajli); 23 Asllani (97’ 16 Fazzini), 5 Stulac, 25 Bandinelli (46’ 10 Bajrami); 27 Zurkowski (46’ 8 Henderson); 99 Pinamonti (46’ 28 Ricci), 9 Cutrone Banc: 1 Ujkani, 13 Vicario, 21 Damiani, 26 Tonelli, 31 Rizza, 36 Pezzola T1: Aurelio Andreazzoli Arbitre: Juan Luca Sacchi Var: Antonio Giua Averti(s): Vecino (I), Romagnoli (E) Expulsé(s) : / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Avant de dispter la finale de la Super Coupe d’Italie, Milan Skriniar s’est livré à DAZN dans le cadre de l’émission "1vs1". Voici les déclarations de la Bête Nerazzurra A présent, ton surnom est Skrigno...... "Certains m’appellent encore Milan, mais ils sont très peu." Tu es très fort cette année... "Oui, nous sommes une bonne équipe." Es-tu le plus fort d’Italie dans les 1 contre 1 ? "Je ne sais pas si je suis le plus fort, mais lorsque je joue face à des adversaires, je les regarde en vidéos pour connaitre les mouvements qu’ils réalisent, c’est pour cette raison qu’l m’est plus facile de lire leur jeu, même s’ils sont talentueux : Je ne les étudie pas, mais je regarde énormément de vidéo de mes adversaires, surement qu’ils font eux aussi la même chose." Est-ce que la défense composée avec Alessandro Bastoni et Stefan De Vrij est la plus forte dans laquelle tu as pu jouer ? "Je dirai oui, nous avons remporté aussi le Scudetto : Depuis mon arrivée ici, c’est la plus forte." Qui est le défenseur le plus fort ? "En ce moment, le Napoli est la défense qui encaisse le moins de but, ils sont fort: Mais je pense que nous réussirons à les rattraper : Nous sommes les plus fort et nous voulons le rester." Comment te sens-tu avec Simone Inzaghi ? "Très bien, mais je ne suis pas le seul à le penser, ce sont tous les gars : Il est l’Uno di noi. Il y a encore quelques années, il jouait sur les terrains, c’est vraiment une bonne personne, c’est comme un compagnon d’équipe : Nous nous sentons vraiment bien avec lui." Quel est l’attaquant le plus fort que tu aies dû marquer ? "Comme numéro 9, je dirais que Romelu Lukaku était difficile à marquer, mais par chance c’était uniquement lors de nos entraînements. Edin Dzeko me donnait aussi du fil à retordre quand il était notre adverse, il est massif et protège bien le ballon, il était aussi difficile à marquer. Comme ailiers, ils sont nombreux, mais cette année, je dirais que Vinicius, qui est très rapide, est vraiment très difficile à marquer." Bastoni ? "Je l’appelle Gerry, comme une girafe : Il est très grand et a un long cou, d’où ce surnom : Nous avons d’excellent rapports, c’est mon frère, depuis son arrivée, nous nous sommes très bien trouvé et entendu, nous sommes toujours à deux dans les chambres et nous regardons les matchs, nous sommes toujours ensemble." Pinamonti ? "C’est un autre frère, il était déjà là à mon arrivée et nous sommes rapidement devenu amis. Il habitait près de chez moi et j’allais le cherchais pour aller à l’entrainement car il n’avait pas encore le permis : C’est un très brave garçon et je lui veux le meilleur, nous nous appelons quotidiennement: Il est devenu plus massif que moi." Eriksen ? "J’ai très mal vécu ce qui lui est arrivé, j’avais si peur et je ne comprenais rien car le chroniqueur parlait en russe. Après, lorsque j’ai vu la photo où il s’était réveillé, j’étais heureux. Nous étions tous affectés : Christian ne peut plus jouer en Italie, mais à présent, le plus important est sa santé : Je sais qu’il va bien actuellement et je suis heureux pour lui." Penses-tu au brassard de Capitaine ? "Oui, j’aimerai le devenir c’est sûr, être le Capitaine de l’Inter est quelque chose de si beau. Mais je n’y pense pas, selon moi le Capitaine n’est pas uniquement celui qui porte le brassard, mais nous tous qui sommes sur le terrain, nous devons nous comporter comme des capitaines et venir en aide à l’équipe." La seconde étoile ? "C’est l’objectif sur lequel nous travaillons tous, nous sommes un groupe fort, nous le démontrons quotidiennement, nous avons des joueurs très fort et un staff fantastique. Nous nous sentons bien, nous devons continuer ainsi jusqu’à la dernière journée et nous verrons où nous en serons. L’objectif est la seconde étoile, c’est un rêve pour nous." Quelle est ta meilleure partie en carrière ? "Mon premier match en Ligue des Champions." Quelles sont les chansons que tu écoutes avant les matchs ? "Les nouvelles de l’Inter, je les écoute toujours dans le car, j’ai un casque pour moi et un pour Bastoni : Je les écoute toujours dans le car, mais il n’y a pas qu’elles, j’écoute toujours des chansons italiennes." Qui est ton idole ? "Ronaldo il Fenomeno, enfant, je jouais en attaque, c’était le plaisir le plus fort qu’il soit." Qui est l’équipier qui te fait le plus rire ? "Ils sont nombreux : Dimarco, Cordaz, Bastoni, Barella, Brozovic, Ranocchia, sont si drôles, chacun à leur manière." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Nicolò Barella s’est livré à Sky Sport suite à la défaite de l’Inter face au Real Madrid. Conscient de son mauvais geste, il a tenu à publiquement s’excuser: Ressentez-vous plus de confiance suite à la prolongation du contrat ? "L’Inter a toujours eu confiance en moi, elle me l’a toujours démontré, même avant le renouvellement. Je suis donc très fier d’avoir prolongé, c’était voulu par les deux parties, j’espère que les tifosi seront aussi contents de mon choix. Je ne peux rien faire d’autre que de remercier aussi bien le club, que ceux qui m’ont toujours soutenu depuis que je suis arrivé." Le brassard de Capitaine ? "Il y a Samir Handanovic, il y a Ranocchia, il y a tellement de joueurs qui ont connu des périodes difficiles à l’Inter, dans des équipes qui n’étaient pas comme la nôtre. Il est donc juste qu’ils puissent profiter de ces instants : Ceux sont eux les capitaines. Nous sommes heureux et ils nous donnent un coup de main." L’expulsion à Madrid semble avoir été indigeste, êtes-vous parvenu à la digérer ? "Je suis déçu, lorsque je revois cette scène, il y a vraiment quelque chose qui me déplaît : J’ai réagi à chaud, c’était moche, mais je pense que Militao était aussi en tort lorsqu’il m’a poussé sur les panneaux publicitaires. Il pouvait éviter de faire cela comme j’aurais dû éviter d’avoir une situation de ce genre. J’ai eu tort de tomber dans son piège et je m’excuse auprès de tout le monde, car j’ai laissé l’équipe à 10 dans une rencontre si importante, c’est ce qui me déçoit le plus." Est-ce qu’une telle défaite au Bernabeu laisse des traces ? "Elle nous laisse avec une prise de conscience, car nous sommes allés à Madrid et nous avons joué le jeu. Ensuite il y a eu des faits de jeu: J’ai raté un but devant la cage, il y a eu un sauvetage sur le tir de Perisic. La rencontre aurait pu aller dans une autre direction, mais c’était à nous, à nous mettre dans la bonne direction. Nous sommes conscients d’avoir joué le Real Madrid, qui est une très grande équipe, au Bernabeu, cela nous laisse quelque chose de positif pour l’avenir." Inzaghi ? "Ce que nous avons vécu l’année passée nous a laissé avec tant de certitudes. Nous avons le Scudetto sur le torse, nous avons appris énormément de nos erreurs. L’entraîneur nous a apporté quelque chose en plus, un peu plus de sérénité et c’est probablement ce qui nous aide après deux saisons intenses et difficile, même si cela nous a apporté tellement de satisfactions." Comment est née votre amitié avec Brozovic ? Que peuvent avoir en commun un sarde et un croate ? "Cela ressemble au début d’une blague…Elle est née car Brozo est un garçon vrai, toujours sincère, nous nous sommes caractériellement trouvés, même si lui est bien plus extraverti sur les réseaux sociaux : Un lien est né, nous nous amusons ensemble, il me fait marrer." Etes-vous préoccupé par le match de barrage en vue de la Coupe du Monde au Qatar ? "Nous sommes Champions d’Europe, les autres aussi se doivent de s’inquiéter, il n’y a pas que nous. C’était une période ou la balle ne semblait pas vouloir rentrer, et nous les avions eu, les occasions pour nous qualifier directement pour le Mondial, mais évidemment, tout ceci était destiné dans notre parcours. Nous allons tout essayer pour aller au Mondial et je suis convaincu que nous y parviendrons." Vous aimez le Vin, nous vous avons préparé une liste particulière, en les associant pour un objectif en 2022, lesquels préférez-vous ? "Le "J’aimerai marquer dix buts en championnat." Marquer un but à Cagliari ? Je ne le veux pas, même si cela s’est déjà passé et que je me suis excusé. Je prendrais le vin du "souvenir d’une passe décisive contre le Real" car il me ferait oublier ma dernière rencontre contre eux." "Dans le magnum, je commanderais celui "Je rêve de la seconde Etoile de l'Inter" : qui serait une confirmation de notre travail, ce serait donnerait une continuité au chemin parcouru. Ensuite, j'aimerais "être là lors de la Coupe du monde au Qatar". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Simone Inzaghi s’est livré en conférence de presse, mais également à Sky Sport et à Sport Mediaset dans le cadre de la dernière et ultime journée de la phase de groupe de la Ligue des Champions qui verra l’Inter défier le Real Madrid au Santiago Bernabeu. Son interview en conférence de presse A quel match vous attendez-vous demain, en sachant que pour le Real, un match nul suffit ? Que pensez-vous de l’absence de Benzema ? "Je pense que la rencontre de demain sera une rencontre importante pour nous. Nous nous sommes qualifiés, mais elle sera importante car nous voulons réaliser un grand match. A l’aller, nous avions fait une très belle prestation, mais cela n’avait pas suffi. Pour demain, il faudra faire un petit quelque chose en plus." "Benzema est extrêmement important pour eux, mais nous les entraîneurs, nous devons savoir faire face à ce type de problème. Ils ont Jovic qui a réalisé un but et une passe décisive lors e la dernière rencontre." Qu’est-ce qui a changé à l’Inter, pour lui permettre de réaliser ce parcours gagnant ? "Je pense que nous nous connaissons mieux, l’équipe joue avec ce dispositif depuis plus de deux ans. Au début de la saison, nous exprimions un bon football, l’exemple le plus flagrant est le match aller face au Real. Nous nous présentons ici avec une très belle série qui nous donne de l’auto-estime." En quelle caractéristique d’Ancelotti vous retrouvez-vous ? "Sa carrière parle pour lui, avant le premier match nous avions discuté football, c’est toujours un plaisir. Je suis content que tout se passe bien en Liga pour lui, il a tellement d’avance sur le second. Nous parlons d’un très grand entraîneur qui a énormément gagné en carrière." Comment vont Lautaro Martinez et Stefan De Vrij ? "Il n’y aura pas Darmian, Ranocchia et Satriano (non-repris dans la liste ndlr). A cela, il faut y ajouter Correa qui a connu un pépin à l’Olimpico, cela m’attriste car il était en pleine ascension. C’est un joueur que je connais bien et qui était dans une bonne période. Lautaro n’a plus connu de problème lors de la séance d’entrainement, pour De Vrij et Kolarov, je dois encore chercher à comprendre leur état de forme, ils ont réalisé un entrainement." Il y a une attente, demain, pour savoir si le Calcio est revenu au plus haut niveau...... "Et c’est normal qu’il y ait cette attente, C'est comme ce qui s’est d’ailleurs produit au match aller: Nous avions joué comme une grande équipe, ici nous n’aurons pas tellement de Tifosi, mais ils seront tout de même présents au Bernabeu. Nous allons jouer avec personnalité et confiance, en sachant que nous avons déjà réalisé quelque chose d’important vu que cela faisait dix ans que nous ne passions plus ce tour. Nous voulons réaliser un grand match demain." Nous constatons que les joueurs qui montent etqui remplacent les titulaires font d’excellentes prestations…. "Je pense que c’est un motif de fierté pour un entraîneur: Tout le monde a joué, ceux qui jouent le plus comme ceux qui jouent le moins. C’est ce qu’un entraîneur puisse espérer de mieux, j’ai de grands professionnels à ma disposition, des garçons très sérieux." Est-ce juste de définir la rencontre de demain comme un examen de fin d’études ? "Ce sera une rencontre importante demain, je sais que l’Inter ne l’a emporté qu’à une seule reprise, dans toute son histoire, au Real. Nous tenons à nous préparer de la meilleure des façons possibles au match." Avez-vous peur de Vinicius ? Est-il le meilleur joueur du monde ? "Je le connais, c’est un joueur de très grande qualité qui cette année fait preuve de continuité au niveau des buts et des passes décisives. Il y aura une attention particulière, comme pour tant d’autres." Son interview à Sport Mediaset "Nous savons comment est le football, il y a des périodes où tout va bien, ensuite tu perds deux matchs et ceux qui t’encensent deviennent tes premiers détracteurs. Mais c’est le football, notre monde : Nous devons continuer à travailler de la sorte, en pensant match après match." Qu’avez-vous à dire sur la satisfaction d’arriver au Bernabeu sans pression et pour disputer la première place ? "C’était une grande espérance, l’objectif était d’arriver à Madrid avec la qualification déjà en poche. Nous savions que cela allait être difficile, mais les garçons ont été extraordinaires car ils ont réalisé quatre grandes parties en s’améliorant les unes après les autres après un début amer et la défaite face au Real. Nous nous le sommes mérité, nous allons jouer cette partie comme une grande équipe." Au match aller, il s’agissait de votre meilleure rencontre vu la domination et les occasions créés, mais sans récolter le moindre point. Que devez-vous faire demain ? "Nous devrons faire plus comparer au match aller car nous avons grandi, tout comme le Real. Nous sommes deux grandes équipes et nous voulons continuer de la sorte." On parle déjà de votre prolongation de contrat, cela vous fait-il plaisir ? "Cela me fait plaisir, ce sont des informations que l’on peut lire, mais en ce moment mes priorités sont tout autres : Ma priorité actuelle est le Real Madrid." Son interview à Sky Sport Quel est l’importance d’arriver à la première place ? "C’est important à la fin de la phase de groupe, toutefois, nous devrons réaliser notre match de la meilleure des façons : Gagner ici, à Madrid est extrêmement difficile : eux comme nous ont déjà, par le passé, su se qualifier à l’avance et nous assisterons à une grande partie demain." Vous attendez-vous à une rencontre similaire à celle du match aller ? Comment va Lautaro ? "Le Real n’aura pas Benzema, l’Inter n’aura pas Darmian, Correa, Ranocchia, Satriano… Les deux équipes font face à des problématiques. Lautaro me semblait bien hier, je l’évaluerai demain tout comme j’évaluerai aussi les conditions de De Vrij et Kolarov." Selon vous, qui votre frère, Pippo, soutiendra demain : Vous ou son ancien entraîneur et ami Ancelotti ? "Je pense qu’il me soutiendra, même si je n’y ai pas pensé, je n’ai aucun doute. Je connais aussi l’estime qu’il a pour Ancelotti, ils ont tant partagé et gagné ensemble. Ils se parlent toujours et cela me fera plaisir de revoir demain Carlo et d’échanger avec lui." On parle d’une prolongation de contrat, cela vous fait-il plaisir ? "C’est normal que cela me faisse plaisir de le lire et de l’entendre. Mais plus que cela, ma seule concentration réside à la rencontre de demain, après le si beau parcours que nous avons réalisé en Ligue des Champions, nous voulons conclure ce dernier par un grand match demain." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Cette analyse tactique est une traduction de Inter Milan: How they look under Simone Inzaghi par Lorihanna Shushkova publiée sur le site totalfootballanalysis.com en Octobre 2021. Il y a donc des choses qui ont évoluées. De plus, la traduction ce genre d'articles n'est pas aisé ; les mots ayant des sens peu commun, il faut veiller à la cohérence. N'hésitez pas à réagir et/ou commenter. Bonne lecture. Introduction L' Inter Milan, championne de Serie A de la saison dernière, s'est lancée dans un nouveau défi avec un changement de manager qui rendra sa défense du titre encore plus intrigante. Antonio Conte est parti après les avoir aidés à remporter leur premier titre depuis 2009-2010 avec José Mourinho. Après son départ, l'Inter a présenté son nouveau manager, Simone Inzaghi qui a quitté la Lazio après cinq ans avec le club pour aider au développement de l'Inter et les pousser non seulement à défendre leur titre mais aussi à les conduire à de meilleurs résultats en UEFA Champions League. Inzaghi s'est imposé comme l'un des entraîneurs de Serie A les plus prometteurs de ces dernières années et est arrivé au Meazza après une saison plutôt réussie avec son ex-club. Être le successeur de Conte semblait être une décision logique compte tenu de leurs styles et stratégies de coaching respectifs qui présentent certaines similitudes. Cependant, il était difficile de prédire sa tactique et ses performances en raison des quelques départs de joueurs au cours de l'été qui ont laissé l'Inter dans une position difficile. Leurs meilleurs joueurs Achraf Hakimi et Romelu Lukaku ont quitté le club pour rejoindre respectivement le PSG et Chelsea. Les deux joueurs ont joué un rôle crucial dans la course au titre de l'Inter l'année dernière et il était difficile d'imaginer l'équipe répéter son exploit en leurs absences. Heureusement, l'équipe a fait quelques bons coups sur le marché des transferts et a vu l'arrivée de Hakan Çalhanoğlu, Joaquin Correa et Edin Džeko qui ont tous prouvé leur qualité avec leurs clubs précédents. Maintenant, les choses vont mieux pour Inzaghi qui s'est assuré de s'appuyer sur l'équipe gagnante au lieu de passer à une toute nouvelle stratégie. Cette décision pourrait s'avérer cruciale dans leur campagne 2021-2022 car il n'essaiera d'améliorer leurs performances qu'en mettant en œuvre ses propres convictions. Cette analyse tactique examine les tactiques d'Inzaghi et la façon dont l'Inter s'occupe de ses premiers matchs de la saison. Effectif et formations actuels L'Inter est actuellement dans une meilleure position avec la profondeur de son effectif même si elle doit encore se renforcer à certains postes. Bien que leur onze de départ potentiel semble complet, son banc n'est pas aussi impressionnant bien qu'elle ait de solides remplaçants dans les zones avancées. L'équipe n'a pas beaucoup d'options sur chaque position, ce qui pourrait affecter ses performances futures en cas de blessures et compte tenu de sa participation à quelques tournois. En commençant par les gardiens de but, le premier choix est Samir Handanović qui a maintenant 37 ans et approche de sa 10e année avec l'Inter. Le joueur slovène a concédé le moins de buts en Serie A en deux saisons consécutives et devrait toujours être un titulaire régulier pour l'équipe. Son remplaçant est le Roumain Ionuț Radu qui vient de revenir après un prêt à Parme où il n'a obtenu aucune minute de jeu. Le manque d'expérience et de temps de jeu régulier pourrait être un problème pour les Nerazzurri à l'avenir car il n'y a pas de véritable concurrence et de remplacement de qualité pour Handanović. Ceci est plutôt risqué avec la charge de leur calendrier. La troisième option est l'expérimenté Alex Cordaz, 38 ans, venu de Crotone. Inzaghi a poursuivi l'héritage de défense à trois de Conte, s'en tenant à la même configuration qu'il a également favorisée à la Lazio. Ses options de défenseur central sont cependant plutôt limitées. Milan Škriniar, avec ses performances solides, devrait être le titulaire régulier au poste de défenseur central droit, tandis que l'option pour son poste serait Danilo D'Ambrosio. Matteo Darmian est une autre option mais il est plus susceptible de commencer en tant qu'arrière droit. Stefan de Vrij joue au centre de la défense avec Andrea Ranocchia disponible pour ce poste également. Ranocchia n'a joué qu'environ 700 minutes en Serie A la saison dernière et remplacer le crucial De Vrij pourrait être un défi. Alessandro Bastoni devrait être le titulaire régulier au poste d'arrière central gauche avec l'expérimenté Aleksandar Kolarov en renfort, bien que son approche du jeu soit beaucoup plus risquée. Federico Dimarco est une autre option même s'il pourrait préférer jouer au poste d'ailier gauche. Certains des défenseurs de l'Inter sont interchangeables, ce qui facilite la vie d'Inzaghi. Comme mentionné, Darmian couvrira l'ailier droit avec une autre nouvelle recrue, Denzel Dumfries, étant une option supplémentaire intéressante et montrant un énorme potentiel lors de ses premiers matchs pour l'équipe. L'Inter a l'air un peu plus polyvalent au centre, bien que Marcelo Brozović semble irremplaçable au poste de milieu défensif pour le moment. Il peut être remplacé par Stefano Sensi et Nicolò Barella si nécessaire, bien qu'ils semblent être plus à l'aise dans des postes plus avancés. Sensi et le nouvel ajout Çalhanoğlu semblent interchangeables au poste de LCMF, tandis que Barella qui est le titulaire régulier au milieu de terrain droit pourrait être remplacé par Arturo Vidal et Matías Vecino. Barella pourrait également jouer à gauche, Vecino prenant la bonne place comme contre Bologne. L'arrière gauche, qui sert beaucoup plus souvent d'ailier, est Ivan Perišić, dont l'option de sauvegarde est Dimarco, comme mentionné. Il semble que la troisième ligne finale soit solide, Lautaro Martínez, Alexis Sánchez, Džeko et Correa étant assez flexibles dans leur positionnement et interchangeables. Ils ont également Martín Satriano, 20 ans, en option en attaque. L'équipe actuelle est conçue pour s'adapter au 3-5-2, ce à quoi Inzaghi s'en tient à son arrivée. L'objectif de l'Inter est d'avoir le contrôle du ballon et d'avoir plus de possession bien qu'ils aient tendance à laisser l'initiative et à rester plus profond contre des équipes plus pressantes. L'équipe compte sur des passes courtes et implique tous les joueurs pour contourner la pression et faire progresser le ballon. Défensivement, leur approche est plus risquée qu'avant, impliquant une pression plus intense et s'appuyant sur la récupération du ballon dans les zones les plus avancées. Leurs chiffres PPDA se sont améliorés par rapport à la saison dernière mais leur nouvelle approche défensive a également entraîné une augmentation du nombre moyen de fautes et de cartons jaunes par match. Phase de progression Inzaghi n'a pas changé la façon dont l'Inter construit de l'arrière et a conservé la possession en impliquant le gardien de but qui se combine souvent avec les défenseurs et permet à l'équipe de passer dans une position plus avancée et d'aider à contourner la pression. La ligne à trois s'élargit pour permettre au reste de l'équipe de se déplacer dans une position plus avancée et d'avoir une meilleure couverture centrale pour ouvrir les couloirs de passes et faire progresser le ballon. L'un des milieux de terrain centraux (le plus souvent Brozović) descend plus bas pour récupérer le ballon et aider l'équipe à esquiver la première ligne de défense adverse. Il descend dans la défense pour offrir une option au gardien, tandis qu'un des défenseurs centraux est positionné plus haut. Les arrières latéraux offrent également leur soutien bien qu'ils restent principalement sur la ligne centrale, voire plus haut, pour pouvoir surcharger la moitié adverse et rejoindre les actions dans le dernier tiers également. Cela permet à l'équipe d'avancer rapidement et de faire progresser le ballon par tous les canaux. Ils descendent parfois plus profondément pour briser les lignes pressantes de l'opposition et entraîner les joueurs, libérant ainsi de l'espace au centre. L'équipe utilise beaucoup de mouvement dans son jeu de construction sans lignes clairement définies. Chaque joueur se déplace souvent de haut en bas du terrain pour ouvrir les couloirs et offrir une option de passe pour faire des combinaisons à une touche et progresser. Cependant, ils ont du mal à construire contre des équipes qui pressent haut. C'est à ce moment-là qu'ils impliquent encore plus le gardien de but, ce qui s'avère souvent délicat car la prise de décision de Handanović sous pression n'offre pas toujours la meilleure solution pour l'équipe et entraîne des actions risquées dans leur propre tiers. Les Nerazzurri jouent également avec la largeur bien que leur nombre moyen de croisements ait diminué cette saison. Lors de la construction à travers les côtés, les joueurs s'appuient sur un jeu de liaison ainsi que sur des pistes qui se chevauchent. Bastoni est le défenseur central qui évolue dans une position plus avancée et soutient la progression du ballon avec ses courses où il peut se combiner avec Dimarco/Perišić et Çalhanoğlu. Ensuite, l'un d'eux va plus loin et centre. Ils agissent de la même manière à droite où Barella offre souvent une option de passe et change également de position avec Darmian et Škriniar, essayant de faire sortir les joueurs de leur position. L'équipe est plus active sur les centres depuis la gauche, tandis qu'à droite, elle utilise souvent le positionnement avancé de Barella pour lui fournir le ballon afin qu'il puisse pénétrer dans la défense. L'Inter essaie de s'installer entre la ligne centrale et le bord du dernier tiers et essaie souvent d'avoir plus de nombres entre le milieu de terrain adverse et la ligne défensive. Cela leur donne une supériorité numérique et leur permet d'ouvrir des espaces avec leur mouvement. Mouvement final Il ne fait aucun doute que Lukaku était le joueur clé de l'Inter la saison dernière mais son départ ne signifie pas nécessairement que l'équipe aura du mal en attaque. En fait, avoir Džeko, Correa et Martínez les rend plus polyvalents dans le dernier tiers et leur donne une perspective différente car ce sont des types d'attaquants différents. L'équipe se déplace de manière à libérer les milieux de terrain qui peuvent faire avancer le ballon ou cherche à étendre la défense jusqu'à l'aile et à créer des situations de 1 contre 1 pour essayer de faire déplacer plus de joueurs vers la surface pour créer un avantage numérique. Les Nerazzurri comptent sur beaucoup de mouvement dans les zones avancées. Chaque fois qu'ils ne se concentrent pas sur la pénétration via leurs centres, ils ont tendance à créer des triangles d'attaque et à briser les défenses en ouvrant des espaces les uns pour les autres avec leur mouvement en utilisant des passes à une touche pour échapper à la pression et entrer dans une position de tir. Les joueurs n'hésitent pas non plus à tirer de loin. Çalhanoğlu a apporté une menace supplémentaire à l'extérieur de la surface et son arrivée pourrait augmenter l'efficacité de l'équipe en attaque. Leur mouvement libère souvent de l'espace pour les tirs à distance. Dans chaque cas, ils engagent plus de corps dans les actions offensives en essayant de toujours avoir un avantage numérique dans et autour de la surface. Ils comptent également sur un changement de jeu si la zone autour du porteur du ballon est surchargée et exploitent les espaces grâce à leur vitesse. Le mouvement sans ballon est intelligent et se traduit souvent par des tentatives réussies de la tête. Cinq de leurs 15 premiers buts cette saison ont été marqués de la tête après un centre ou un corner. L'équipe est également compétente en contre-attaque. A chaque fois qu'ils parviennent à récupérer le ballon, ils ne manquent pas une occasion de surprendre leurs adversaires. Ils utilisent la vitesse de Martínez et de Barella pour contrer, et l'Argentin est souvent le joueur à utiliser ces chances. Dumfries est un autre joueur performant en vitesse qui a contribué à quelques-uns des six buts de l'Inter contre Bologne. Ses courses sur et hors du ballon pourraient être bénéfiques pour l'équipe à l'avenir. Pression et transitions défensives Comme mentionné, l'intensité de la pression des Nerazzurri a augmenté. L'équipe applique désormais une approche homme à homme plus agressive qui l'aide à faire pression sur l'opposition et à la forcer à perdre le ballon mais présente également un plus grand risque. L'équipe est maintenant plus vulnérable si l'adversaire échappe à cette pression car les joueurs ont besoin de plus de temps et d'efforts pour se regrouper et défendre en tant que bloc. Cela signifie qu'ils sont plus enclins à dépendre de la performance et des actions individuelles dans ces situations, plutôt que collectives. Cependant, ils n'appuient pas trop haut préférant concentrer leurs actions au milieu de terrain pour minimiser le risque de laisser trop d'espace derrière et éviter les situations susmentionnées. Dans les cas où ils contre-pressent immédiatement après avoir perdu le ballon, ils augmentent leur attention et s'assurent d'avoir la ligne défensive en place au cas où l'opposition parviendrait à contourner la pression initiale. La plupart du temps, ils parviennent à modifier leur structure défensive si l'opposition entre dans leur moitié de terrain. Brozović est souvent le premier à rejoindre la ligne défensive surtout lorsqu'il s'agit de fermer l'espace ou d'être pris sur un contre. Les joueurs essaient de limiter autant que possible l'espace de mouvement du porteur du ballon. A chaque fois qu'ils lui engagent plus de joueurs sur le porteur et s'éloignent de leur marquage homme à homme, l'équipe augmente le risque de laisser des espaces libres. Ils ont également une approche plus agressive en termes de défis physiques car ils créent des situations 2vs1 (et aussi 3vs1), entourant le porteur du ballon, en particulier lorsqu'il se rapproche du tiers défensif. Cela, cependant, nécessite un meilleur soutien de la part des milieux de terrain qui doivent couvrir la profondeur ou sortir pour couvrir le porteur du ballon afin que les défenseurs puissent retourner à leur position. Cela se produit plus fréquemment lors de la défense de zones étendues où ils doivent non seulement arrêter les tentatives de croisement potentielles, mais également arrêter tout chevauchement/sous-chevauchement des joueurs hors du ballon. Coups de pied arrêtés L'Inter a également été efficace dans ses coups de pied arrêtés depuis le début de la saison. Quatre de leurs 15 buts sont issus de coups de pied arrêtés grâce à leurs qualités de positionnement et d'anticipation. L'équipe essaie de profiter de ses chances en prenant le dessus sur l'adversaire dans les airs ou en interceptant le ballon en se déplaçant devant ses marqueurs. Les défenseurs rejoignent leurs coéquipiers dans la surface dans ces situations et constituent une menace supplémentaire. Jusqu'à présent, Škriniar a mis quelques têtes en utilisant les corners. Ils restent généralement compacts et surchargent le bord de la surface de but tandis qu'un des joueurs effectue toujours une course individuelle derrière les actions et que quelques joueurs restent en dehors de la surface en cas de rebonds ou de revirements. Conclusion Comme le montre cette analyse, Inzaghi a pris la décision intelligente de s'en tenir au modèle de jeu existant et de mettre en œuvre ses tactiques dans des domaines particuliers où il estimait qu'une amélioration était nécessaire. Il s'est appuyé sur une équipe qui a déjà réussi dans son 3-5-2 et a apporté des joueurs précieux qui pourraient combler les manques laissés par Lukaku et Hakimi. Essayer de dominer mais aussi savoir quand donner l'initiative et utiliser leurs compétences en contre-attaque est très important dans le style de jeu actuel de Nerazzurri. Leur équipe plus équilibrée leur a permis de commencer leur saison en force et avec une confiance croissante qui pourrait les aider dans la défense de leur titre. (Bonne?) Traduction alex_j.
  17. Simone Inzaghi s’est livré en conférence de l’avant-match "Roma-Inter" qui constituera la principale affiche de la prochaine journée de championnat : Une victoire à l’Olimpico permettrait aux Nerazzurri de prendre, provisoirement, la tête du Championnat en attendant de connaitre les résultats du Milan Ac et du Napoli Qu’attendez-vous de cette partie ? "Ce sera demain la rencontre plus importante de ce cycle, car la Roma est forte et a des valeurs importantes : Nous devrons faire une partie très attentive et c’est d’important "Da Vera Inter"." En quoi Lautaro peut s’améliorer ? "Il doit continuer de la sorte, il ne faut pas oublier qu’il est très jeune et qu’il peut énormément s’améliorer, je suis satisfait de ses performances comme de celles de tous les attaquants. Il propose de belles choses aussi en phase de non-possession du ballon, il me satisfait comme les autres, cela fait trois matchs qu’il inscrit des buts, j’espère qu’il va continuer comme cela." Quelle opinion avez-vous de Mourinho ? "Ce sera un plaisir de le rencontrer, je ne l’ai jamais affronté ni connu, cela me fera plaisir. Ce sera une rencontre particulière pour lui, nous devrons faire encore plus attention car nous connaissons ses capacités, elles font partie de son histoire." Allez-vous récupérer quelqu’un ? "Darmian et Ranocchia seront certainement absent, il y a très peu de possibilité pour De Vrij et Kolarov, si je ne les fais pas venir à Madrid, ils seront là pour Cagliari. Bastoni n’était plus fiévreux hier, mais il n’est pas encore sorti d’affaires, il va mieux aujourd’hui." "Il y eu quelques contusions après le match face à la Spezia, je vais évaluer tout le monde." Vous attendiez-vous a revenir aussi vite, avec l’idée d’arriver à Noel en tête ? "Le titre de Champion d’Hiver compte jusqu’à un certain point, même lorsque nous étions distancés j’étais serein car je voyais l’équipe évoluer d’une belle façon et l’équipe s’entraîne toujours de la meilleure des façons. Le classement s’est resserré, nous nous sommes rapprochés, mais les autres n’abdique pas. "Il est nécessaire de de raisonner match après match, il y a encorne tant de points en jeu et demain, nous disputerons la rencontre la plus importante de notre cycle." Est-ce qu’il y a trop de matchs ? Qui peut jouer au milieu de la défense ? "En défense centrale, j’ai eu la possibilité de choisir, j’ai aussi eu une solution à laquelle je n’avais jamais pensé vu que j’avais De Vrij et Ranocchia : Bastoni : Je n’ai jamais eu le moindre doute pour l’aligner au centre, Il a fait une très belle prestation à Venise, tout comme Skriniar face à la Spezia, je ferais mon choix et mes évaluations demain." "J’ai un peu de tout au niveau blessure, ce n’est pas facile et il faut aussi analyser les calendrier avec attention, car il débute avant la reprise du championnat avec bien plus de parties des sélections nationales. Nous les entraîneurs, nous en avons conscience et nous devons jours adapter et je le fais : Face à la Spezia, je me suis retrouvé qu’avec deux défenseurs de métier sur six." En quoi l'Inter est-elle meilleure, comparé aux autres, pour le Scudetto ? "Nous avons récupéré du terrain car nous avons maintenu une continuité de résultats, les prestations ont toujours été bien présente. Nous avons perdu des points pour des penaltys concédés ou raté en fin de matchs, ce sont des choses qui peuvent arriver : Nous devions nous montrer plus brave pour faire en sorte que cela puisse tourner en notre faveur." Comment faites-vous pour obtenir de tels résultats sans dénaturer le beau jeu ? "Nous avons appris à nous connaitre de mieux en mieux avec les garçons : Depuis la rencontre face au Genoa nous avons toujours développé un excellent jeu. Nous avions à un moment peu d’équilibre, mais nous avons ensuite analysé la situation et nous traversons une belle période : Nous nous créons énormément d’occasions, nous sommes la meilleure attaque et nous sommes solide défensivement : Cela te renforce et il ne faut pas regarder derrière soi : Seule la rencontre face à la Roma compte : Nous ferons face à un adversaire de qualité qui aura la rage." Quel effet cela vous fera-t ’il de revenir à Rome ? "Revenir à Rome a toujours un effet sur moi, je le vis comme un match comme un autre. Ce n'est plus un derby pour moi, je me suis installé à 100% dans ce nouveau défi qu’est l'Inter : nous allons affronter une équipe coriace avec un grand entraîneur. Nous devrons nous montrer agressifs, avec du caractère, ce sera un match où il faudra courir à l’Olimpico." Comment va Dzeko ? "Ce sera une rencontre particulière pour lui-même si nous n’en avons pas parlé, il s’entraîne intensément. Face à la Spezia, il était mis au repos et il a fait une belle montée. Ce sera une rencontre particulière pour lui, mais aussi pour nous tous, nous voulons réaliser un grand match." Comment va Barella ? "Il a réalisé un excellent entrainement hier, c’est un joueur fondamental pour nous, j’ai songé à lui donner un jour de repos car nous avons aussi d’autres jours importants : L’équipe a fait une belle prestation et pour lui, ce match de repos lui fera du bien. Quel milieu de terrain auriez-vous pu aligner en défense ? Ce sont des hypothèses forcées, si sur le terrain, il se serait passé quelque chose avec la Spezia, j’aurai changé de système et fait usage de la défense à 4 : J’ai tellement de bons milieux. N’ayant pas de joueur adapté sur le banc, j’aurais changé de dispositif, sinon j’ai aussi Cortinovis qui se débrouille très bien ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. L’Inter a gagné avec la manière face à la Spezia, mais Simone Inzaghi pourrait devoir grimacer suite au comportement d’Arturo Vidal qui nous a fait une Sensi en boitant quelques minutes après sa montée en jeu Analyse de la situation selon Tuttosport "A moins de disposer de nouvelles importantes, l’Inter ne devrait compter sur Stefan De Vrij pour le match de ce samedi soir à l’Olimpico face à la Roma. […] Le défenseur central s’est blessé le 13 novembre et si l’objectif était de le récupérer pour la Roma, les sensations actuelles de ces dernières heures ne laissent pas beaucoup d’espoir : Hier, De Vrij a suivi une séance d’entrainement à Appiano, mais personne à la Casa Inter ne veut prendre le risque de voir le joueur rechuter et terminer anticipativement l’année 2021. Les pensées se dirigent vers le mardi 7 décembre, journée où l’Inter sera à Madrid pour disputer la première place du Groupe en Ligue des Champions face au Real." Alessandro Bastoni, Matteo Darmian et Andrea Ranocchia "Face aux Giallorossi, à moins d’une surprise, Inzaghi va récupérer Alessandro Bastoni qui était absent hier soir suite à une gastro-entérite et à de la fièvre qui l’a frappé dans la nuit de ce mardi à mercredi. L’objectif du staff médical est de le remettre sur pied car Inzaghi devra se passer des services d’Andrea Ranocchia et de Matteo Darmian. De son côté, Aleksandar Kolarov pourrait faire son retour sur le banc." Si le short de l’Inter, ce samedi, est blanc, je vous invite à bien analyser celui de notre numéro 95 ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. À la suite des examens médicaux réalisé ce matin à l’Instituto Humanitas di Rozzano, il est officiellement confirmé que : Matteo Darmian souffre d’un ressentiment musculaire interne au niveau de la face interne de la cuisse gauche.la cuisse gauche. Andrea Ranocchia souffre d’un ressentiment musculaire au niveau du court adducteur de la cuisse droite. Les conditions des deux Nerazzurri seront réévaluées dans quelques jours. Reste à savoir ce que décidera Simone Inzaghi, mais il se pourrait fort bien que l’ailier droit italien soit mis au repos, au moins pour cette semaine. et Selon la Gazzetta Dello Sport, Denzel Dumfries pourrait avoir enfin sa chance: "On ne sait pas s’il s’agit d’un claquage pour l’ailier, mais le ressenti n’était pas encore positif 24 heures après la Blessure à Venise. Dans la meilleure des hypothèses, Darmian manquera au moins trois matchs : Face à la Spezia, face à la Roma et face au Real Madrid. "La première solution, le plan B mène à Dumfries même si d’un autre côté Danilo D’Ambrosio présente un choix "plus conservateur". Mais il est logique de penser qu’il s’agisse de l’heure de Dumfries, le hollandais a été décevant jusqu’ici. Il n’avait d'ailleurs été acquis pour être le remplaçant de Darmian, l’investissement de l’Inter, 12,5 millions d’euros est également tr!s onéreux: L’apprentissage ne peut pas durer éternellement même si à Appiano, il est dit que l’Inter a établi un plan d’action pour lui. "Dumfries effectue, pratiquement quotidiennement, des séances d'entrainement supplémentaire, en plus de ceux d’équipe pour pour accélérer son intégration à l'Inter. Car le rôle qu’il occupe est un rôle clé pour le jeu d'Inzaghi, il faut des mouvements codifiés et une lecture non triviale du jeu." L’Inter a deux exigences : D’un côté, il est nécessaire de miser sur un investissement onéreux, De l’autre, il faut, au cas où, avoir rapidement une alternative de haut niveau pour l’aile droite. "Dans l’immédiat, le train passera déjà mercredi face à la Spezia et il est à penser que si le Hollandais vient à ne pas envoyer de signaux d’amélioration d’ici Noël, que le club puisse agir sur le Mercato hivernal en misant sur Nahitan Nandez, afin de régaler à Inzaghi un titulaire supplémentaire." Selon vous, s’agit-il de l’instant de vérité pour Denzel Dumfries ? Son aventure Nerazzurra pourrait-elle déjà être terminée ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Surprise ce vendredi avec Andrea Ranocchia qui s’est livré en conférence de l’avant-match Venezia-Inter, en lieu et place de Simone Inzaghi Vous avez toujours été un homme d’équipe, vous avez été Capitaine et travaillé avec tellement d’entraîneurs huppés. Selon vous, Inzaghi démontre-t ’il d’être un entraîneur "Da Inter" ? "Je n’aime pas faire de comparaison car les situations changent, mais l’entraîneur a démontré qu’il était capable de gérer un groupe de Champions. Je me souhaite qu’il continuer à nous améliorer pour atteindre nos objectifs." Etes-vous satisfait de votre décision estivale ? "Lors de ces deux derniers matchs je me suis énormément diverti, c’est une satisfaction. Jouer avec ce groupe te rend fier, je suis content d’avoir remporté les deux matchs, mais le passé et le passé et demain, nous devons disputer un autre match." Vous sentez-vous prêt à disputer une troisième rencontres de suite ? "Je ne sais pas encore qui jouera, mais je suis toujours prêt. L’important est que tout le monde donne un coup de main, comme je le fait depuis tant d'années dans les matchs." Pouvez-vous identifier un moment charnière de la saison à votre égard ? "Un moment précis non, mais j’ai changé ma façon d’aborder les entraînements et les matchs. J’ai débuté un parcours il y a plusieurs années et la maturité vient avec l’âge. Les entraîneurs qui sont passés m’ont tous aidés. Ensuite, les équipiers sont fondamentaux : Nous avons créé un groupe solide qui s’entraide, je suis l’un d’entre eux." Qui vous a le plus aidé ces dernières années, parmi vos équipiers ? "Dire qu’une aura masculine des vestiaires s’est créée est un peu exagéré : Chacun y met du sien. Lorsque je suis arrivé à l’Inter, c’était l’équipe du Triplé, de grands champions, Ils m’avaient tous bien accueilli." Etes-vous déçu de ne pas être utilisé avec continuité ? "C’est un problème pour les autres et non le mien. Ma façon d’aborder la situation est la suite : Me faire trouver prêt lorsque l’on fait appel à moi. Si je ne suis pas appelé, c’est que ce n’est pas mon moment." Qu’est-ce qui vous a permis de rester aussi compact, malgré les départs ? "Le Groupe. Lorsque tu perds des joueurs de ce niveau, c’est normal que tu sois préoccupés, mais le Club et l’entraîneur ont travaillé du mieux possible. C’est une question de mentalité et non de noms : Le parcours est très long, mais nous sommes sur la bonne voie." Qu’est-ce qui vous uni autant sur le terrain ? "Pour cela, il n’existe pas de baguette magique: C’est le parcours, celui des années écoulées avec son positif et son négatif : Les garçons ont réagi de la bonne façon et nous sommes parvenu à arriver jusqu'à ce groupe qui a remporté le Scudetto et qui est celui d’aujourd’hui. Il n’y personne ou aucune décision, ni même un seul évènement qui a fait que cela pouvait arriver: C’était un long parcours qui se devait d’être composé d’hommes extraordinaires, comme le sont les garçons qui font partie de cette équipe." Quelle équipe, parmi celle qui se trouve en haut du classement, considérez-vous comme la plus dangereuse sur le long terme ? "C’est une demande difficile, il y a tellement de variantes. Pour l’instant, nous sommes un peu en retrait mais nous sommes-là, et c’est ce qui compte. Nous verrons où nous en serons en fin de saison." On parle énormément du futur de Brozovic. Pourriez-vous nous révéler quelque chose ? Comment le voyez-vous ? "Je n’en ai aucune idée, je le vois comme je l’ai toujours vu depuis 5-6 ans et il s’améliore à chaque match. Pour le reste, c’est quelque chose qui le regarde lui et le Club." L’année dernière, il y avait la sensation que vous pouviez remporter le championnat assez facilement. Ce sentiment est-il revenu après votre début de saison ? Qu’en pensez-vous ? "Ce sont des sensations environnementales, mais nous savons que nous n’en sommes qu’au début et que si nous travaillons de façon déterminée, qu’il nous sera possible d’aller loin. Tout le reste est purement extérieur." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. C’est une information en provenance du site officiel de l’Inter : "Suite à son succès en Ligue des Champions face au Shakhtar, les Nerazzurri se prépare pour reprendre le Championnat : L’Inter sera de retour sur les terrains, ce samedi 27 novembre à 20h45 pour le compte de la 14ème journée de Serie A face à Venezia." Il faut avoir de la bouteille pour ce genre d'exercice A la veille de ce match, Andrea Ranocchia se livrera en conférence de presse : Le défenseur Nerazzurro répondra aux demandes des journalistes connectés, ce vendredi, dès 14h. La conférence de presse sera retransmise en direct sur Inter TV et sur les canaux digitaux officiels du Club. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. S'exprimant lors de sa conférence de presse après le match, Simone Inzaghi a souligné que son équipe n'était pas seulement pragmatique, elle était aussi belle à certains moments du match. Sur la perf de l'Inter. "Plus qu'une Inter pragmatique, je pense que c'est une belle Inter. C'est une équipe qui a très très bien fait jusqu'à présent, nous avons fait des nuls de trop qui ne sont probablement pas mérités." "Avec 28 points dans un autre championnat, vous êtes premier ou deuxième à ce stade, donc il faut féliciter le Napoli et le Milan AC mais ce soir je les donnerai à mes gars car avec des difficultés, des absences, des maux, ils voulaient tous être là et dans à mon avis, nous méritions cette victoire." Sur la saison jusqu'à présent. "Je pense que vingt-huit points, après treize matchs, sept après quatre en Ligue des champions, je pense qu'au début j'aurais probablement signé." "Ensuite, j'ai vu les garçons s'entraîner de cette manière et avec cet engagement et je pense qu'il nous manque quelques points en championnat et en Ligue des champions." Concernant Andrea Ranocchia. "Je suis content pour Andrea car il a encore joué un excellent match, il l'avait déjà joué avec l'Udinese contre un autre adversaire difficile mais j'ai eu l'étreinte avec tout le monde, avec Kolarov, D'Ambrosio, Sensi." "En ce moment, nous avons de grands joueurs qui jouent mieux et méritent quelque chose de plus, malheureusement l'entraîneur doit faire des choix." Toujours ces blessures... "Mon souhait est de les avoir tous disponibles, nous connaissons Sanchez et De Vrij, maintenant Dzeko. C'était une action qui à mon avis devait être surveillée, il avait une coupure à la tête." "Correa est sorti avec une certaine douleur, Barella avec quelques problèmes, Bastoni avec une épaule pas exactement en place. Mais nous savons que ce sont des matchs intenses et demain nous évaluerons au cas par cas." traduction alex_j via sempreinter.
  23. Andrea RANOCCHIA Informations Générales : Nom : RANOCCHIA Prénom : Andrea Poste : Défenseur Date de naissance : 16 / 02 / 1988 Lieu de naissance : Assisi Pays : Italie Taille : 195 cm Poids : 82 kilos Numero de maillot : Au club depuis : Janvier 2011 Position sur le terrain : Biographie : Andrea Ranocchia est formé dans les équipes jeunes du Perugia mais, suite à la faillite du club, il se retrouve dans les équipes jeunes des voisins de l'AC Arezzo. Il y fait ses débuts en équipe première lors de la saison 2006-07, en Serie B à 18 ans. Lors de sa première saison, il jouera pas moins de 24 matchs pour 1 but, mais le club, 20e, sera relégué en Serie C1 au terme de la saison. Le 21 août 2007, il fait ses débuts en équipe d'Italie espoirs, sous les ordres de Pierluigi Casiraghi, lors d'un match amical contre l'équipe de France espoirs (2-1). Il rentre à la 57e minute à la place de Fabiano Santacroce. Malgré tout, il reste au club et devient titulaire en défense centrale, disputant 32 matchs sans marquer. Plein d'avenir et de talent, il signe en co-propriété à l'été 2008 au Genoa CFC, en Serie A, qui, en accord avec son club formateur, le prête à l'AS Bari en Serie B. Peu utilisé lors de la phase aller, Antonio Conte l'utilisera avec plus de continuité lors de la phase retour. Il jouera au total 17 matchs pour 1 but et obtenant la 1e place du championnat et la montée dans l'élite. Le Genoa CFC rachète l'intégralité du contrat du joueur avant de le prêter à nouveau à l'AS Bari pour la saison 2009-10 de Serie A. Il participe ensuite au Championnat d'Europe de football espoirs 2009. Il marque son premier but sous le maillot national le 9 juin 2009 lors du match amical terminé 4-0 contre le Danemark. Le 23 août 2009, il fait ses débuts dans l'élite face à l'Inter Milan (1-1). Le 18 octobre, face au Chievo Vérone, il inscrit son premier but dans l'élite (2-1). S'installant progressivement au poste de titulaire en défense centrale, il se blesse en janvier 2010 (lésion aux croisés), ce qui clôt prématurément une saison commencée en fanfare. Il aura joué au total 17 matchs pour 2 buts. A la fin de la saison, il retourne au Genoa CFC qui le laisse signer pour cinq saisons à l'Inter Milan qui le prête immédiatement au club rossoblù pour une saison où il est attendu comme un titulaire, beaucoup d'espoirs étant placés en lui. Au bout de six mois, suite à l'arrivée du nouvel entraineur Léonardo à l'Inter Milan, il rejoint ce dernier Carrière 2006-2008 : AC Arezzo 2008-2010 : AS Bari 2010-déc. 2010 : Genoa CFC Janvier 2011: Inter Milan Palmarès 1 championnat de Serie B : 2008-09 AS Bari A voir sur le site : A venir Retranscrit par Antony (Wikipedia.fr)
  24. C’est la question soulevée par la Gazzetta Dello Sport qui propose trois personnalités aux caractères bien différents pour assurer ce poste fondamental dans le Onze de base de Simone Inzaghi : Andrea Ranocchia "L’Ombrien de 33 ans a toujours répondu présent lors des trois occasions où Stefan a pu se reposer : face à Bologne, au Sheriff et face à l’Udinese. C’est évidemment un joueur qui est loin d’être rapide et qui devra faire face à la fraîcheur d’un Osimhen. Toutefois ce problème concerne l’ensemble du rempart Nerazzurro composé de joueurs coriaces mais loin d’être agiles." "De Vrij pallie son manque de rapidité par une lecture du jeu préventive. Ranocchia devra s’adapter et venir en aide à ses équipiers. Peu habitué à jouer dès la première minute de jeu, il devrait difficilement pouvoir garantir une bonne prestation face au Shakhtar, trois jours après le Napoli. Il ne serait pas étonnant que l’ancien Capitaine, qui fait parti des plus anciens dans le noyau, ne soit titularisé que lors d’un seul de ces deux matchs-clé." Federico Dimarco "L’ancien joueur de Vérone alterne souvent son poste sur toute l’aile gauche avec Ivan Perisic, un poste auquel il a appris à jouer sous la direction de Juric. Il a également joué plus bas à de nombreuses reprises en remplaçant Alessandro Bastoni. Il pourrait s’avérer être la meilleure garantie pour aller au duel face à l’ancien de la maison, Matteo Politano. Il pourrait pousser le jeu vers l’avant via son pied gauche qui pourrait parvenir à trouver de nombreuses têtes du noyau." "Le doute est lié à Bastoni, car même si Federico revient d’une légère blessure musculaire, il peut tenir physiquement, et que si l’ancien de l’Atalanta dispose d’une maturité assez intrigante pour ses 22 ans, il lui est déjà arrivé d’évoluer dans l’axe de la défense en présentant un manque de familiarité à ce poste. Toutefois, son jeu de pied et sa vision du jeu jouent en sa faveur, il peut se montrer important à la relance lorsque Marcelo Brozovic fait l’objet d’un marquage devenu quasiment habituel sur l’Homme." Danilo D’Ambrosio "Il s’agit de la possibilité la moins probable, mais certainement pas à cause d’un manque de fiabilité de Danilo D’Ambrosio. Entre Bastoni et Skriniar, le slovaque est celui qui est le plus fort au marquage et il est donc très compliqué de le placer dans l’axe. Dans un tel cas, D’Ambrosio devrait s’occuper d’Insigne." "Comme Dimarco, l’ancien du Torino est un couteau suisse qui est capable aussi de se montrer incisif en attaque. Avant d’être titularisé face à l’Empoli, il n’était monté au jeu que durant simplement quelques minutes de jeu. Au Castellani, il avait dû jouer au poste de Skriniar et il s’était montré convaincant avec un but inscrit, une habitude qui ne lui fait jamais défaut, et en réalisant une performance plutôt convaincante en défense." Entre les trois personnalités, qui a la faveur des pronostics selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. En effet, comme le souligne Tuttosport, le tournant de la saison pourrait avoir eu lieu lors de la défaite, ô combien polémique, de l’Inter au Stadio Olimpico face à la Lazio. “Comme face à l’Udinese dimanche dernier, l’entraîneur a pris, à pleine main la possibilité, de réaliser un turn-over en comptant sur tout son noyau. Comparé à la rencontre face à Empoli, il y avait eu 7 changements dans le onze de base face au club du Frioul." "Hier, Inzaghi a procédé de nouveau à 5 adaptations en laissant revenir Stefan De Vrij contre Andrea Ranocchia, en alignant Arturo Vidal à la place d'Hakan Çalhanoğlu, et en alignant Lautaro Martinez à la place de Joaquin Correa dans l'axe. Sur les ailes, on faisait face à un turnover totale avec les présences de Matteo Darmian et Federico Dimarco en lieu et place d'Ivan Perisic et Denzel Dumfries." "Et Malgré tout ses changements, l’équipe a proposé sa partition “de mémoire” comme en témoigne sa domination dans les chiffres lors de la première période : 11 tires à 1 pour 69% de possession de balle » Avec une assise défensive qui semble être retrouvée, pensez-vous que la défaite romaine est finalement un mal pour un bien ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr