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  1. Deux ex de la Louve et de l'Inter se taclent par médias interposés. Extraits ! Gabriel Batistuta répond à Antonio Cassano! En s'exprimant sur le podcast Mucchio Selvaggio, Cassano avait déclaré qu'il n'aimait pas du tout l'Argentin. Le gredin caractériel avait dit : "C’était horrible quand j’étais avec Batistuta et Marco Delvecchio à Rome. Batistuta d’une manière particulière parce qu’à son arrivée à la Trigoria (ville sportive de la Roma, ndlr) il n’a pas payé un café ni salué aucun serveur. C’était à une époque où il gagnait dix millions d’euros." Interrogé par La Nazione, Batistuta répond ainsi : "Être considéré comme désagréable par Cassano me semble un beau compliment..." "Je vais vous dire une chose : dès que je suis arrivé à Rome, je l'ai vu perdu, il ne pouvait pas s'installer, j'ai parlé à ma femme, nous l'avons emmené chez nous. Maintenant je vois qu'il parle comme ça. Je suis vraiment déçu. Ça me rend tendre. Il n'a pas profité de la possibilité que le football lui a donné de grandir en tant que personne." Et toc! A propos de Batistuta, Diego Maradona a déclaré que: "Batistuta a la frappe la plus puissante du football mondial, il pourrait marquer avec un ballon de rugby. Parfois, il passe le match sans toucher un ballon, et puis il inscrit un triplé en dix minutes." A-t-il dit ma même chose de Cassano ? Traduction alex_j et Batistuta9 via FCInterNews et FCInter1908.
  2. Stéphane Dalmat, Paolo Condo et Antonio Cassano s'expriment sur la défaite de l'Inter contre le Bayern. S'exprimant sur Instagram, Stéphane Dalmat a estimé que la défaite des Nerazzurri reflétait un manque de qualité dans leur équipe malgré les bons début d'André Onana. "Hier, j'ai vu un match dans lequel l'Inter a mal joué. C'est vrai que le Bayern Munich est fort, mais Liverpool aussi. Et en voyant Naples battre Liverpool 4-1, je me dis que par rapport à l'Inter, il y a un problème de qualité. Sans Lukaku c'est une Inter différente. Romelu est le seul qui peut faire la différence et faire peur aux adversaires, il leur manque d'autres joueurs de haut niveau, il faut avoir des joueurs comme ça au niveau de la Ligue des champions. André a eu un match extraordinaire et a montré qu'il pouvait être le gardien titulaire, je n'ai rien vu de mal de sa part." S'adressant au diffuseur italien Sky Sport Italia, Paolo Condo estime que l'Inter s'est bien comportée contre le Bayern Munich, en particulier en seconde période, mais qu'il leur manquait un joueur mortel en contre-attaque. "L'Inter n'aurait probablement pas pu sortir de son mauvais moment qui a commencé avec les défaites contre le Milan et la Lazio, face à un adversaire du plus haut niveau. Il y avait peut-être un peu d'illusion qui a été provoquée en se souvenant de leurs performances impressionnantes la saison dernière contre le Real et Liverpool. Compte tenu des espaces laissés derrière les Allemands, un joueur contre-attaquant comme Lukaku aurait été très utile. Sans le Belge, l'Inter devra être absolument bonne pour ramasser quelques points à Plzen puis revenir avec son avant-centre lors des deux matches contre Barcelone qui devrait décider de la deuxième place du groupe." S'exprimant dans un post sur son compte Instagram, Antonio Cassano a estimé que la qualité de la performance des champions allemands devait être prise en compte avant de juger les Nerazzurri, et que les Bavarois étaient tout simplement trop fort. "J'ai entendu beaucoup de critiques, beaucoup de choses ont été dites contre l'entraîneur et les joueurs. Le Bayern est beaucoup plus fort, il pratique un autre sport. l'Inter a des problèmes, ils n'ont pas bien joué, c'est vrai, mais le Bayern est l'une des trois équipes les plus fortes du monde. Je ne peux pas mettre trop de critiques sur l'Inter ou sur l'entraîneur, ils ont fait ce qu'ils pouvaient, l'adversaire était tout simplement trop fort." Traduction alex_j via Sempreinter.
  3. S'exprimant sur Instagram, Antonio Cassano a réaffirmé ses opinions précédentes selon lesquelles Alessandro Bastoni n'est pas à un niveau suffisamment bon défensivement parlant. Cassano a déjà clairement exprimé son point de vue sur Bastoni, affirmant lors d'apparitions précédentes que Bastoni est surestimé et non un défenseur de haut niveau. Le joueur de 23 ans est conscient des critiques de Cassano et a répondu sur les réseaux sociaux. Malheureusement, Cassano estime que la réponse devrait venir sur le terrain plutôt que sur les réseaux sociaux, ce qu'il n'a pas vu de Bastoni qui faisait partie d'une défense très fragile des Nerazzurri contre Milan. "L'Inter a du mal, surtout derrière. Au lieu de me faire **** sur les réseaux sociaux pour des likes, Bastoni devrait se réveiller et se concentrer sur le marquage des attaquants !!" "Il fait des erreurs désastreuses. L'Inter concède beaucoup d'occasions. Quand vous donnez des occasions comme celle-là aux meilleurs joueurs, vous concédez trois buts !!" "En pré-saison, c'était comme ça. Bastoni doit se réveiller au lieu de prêter attention aux likes et aux followers des réseaux sociaux !!" Traduction alex_j via Sempreinter.
  4. S'exprimant sur la chaîne Twitch de Christian Vieri, Antonio Cassano a fait part de ses réflexions sur la saga concernant Dybala en se demandant si l'Argentin en valait la peine, puis nous partage ses impressions sur l’Inter. A propos de Dybala. "L'Inter l'a gardé en attente, puis a pris Lukaku et lui a dit de trouver un autre club. Avec tout le respect que je lui dois, il est allé à la Roma pour seulement 5 M€ nets par saison alors qu'il en demandait 10. Ce n'est pas un phénomène !" "S'il est un phénomène, pourquoi aucune des meilleures équipes ne le voulait, pas même Arsenal ou Manchester United? L'Inter n'a jamais été vraiment intéressée, ils en ont fait un grand spectacle pour ensuite signer Lukaku à la place." "Les Nerazzurri ont laissé partir Sanchez, qui était meilleur que Dybala. Milan a préféré attendre deux mois pour signer De Ketelaere, alors qu'il est passé dans une équipe qui a terminé sixième la saison dernière, où il gagne des salaires à peine astronomiques." Son analyse sur l’Inter. "J'ai aimé ce que j'ai vu de l'Inter, bien qu'ils aient eu très peu de problèmes contre la Spezia qui semblait intimidé par le Meazza." "Lautaro Martinez continue de très bien faire. L'Inter sait comment il veut jouer, les schémas de jeu et le mouvement. Ils sont forts et candidats au Scudetto avec le Milan et la Juventus, et cela ne fait pas de mal qu'ils aient des joueurs comme Joaquin Correa et Edin Dzeko que tout le monde ne peut pas se permettre." "Je pense que lorsque nous arriverons en mai, nous les verrons dans la chasse à tous les trophées. J’en suis certain !" Traduction alex_j via Sempreinter.
  5. Antonio Cassano a répliqué suite aux propos tenus par Giuseppe Marotta, ce vendredi 8 octobre 2021 au Festival du Sport "Cassano, par exemple, de joueur talentueux, il n'est jamais devenu un Champion." "Il n'a jamais réussi à accompagner les qualités techniques aux qualités humaines" Giuseppe Marotta "Je connais très bien Marotta et il doit me dire merci s’il a pu signer à la Juventus. C'était désastreux à la Sampdoria, alors que l’on disait qu’il était bon dans les journaux. C’est un incompétent du football, il ne connait pas les joueurs, il me demandait même qui étaient ceux qui venait le saluer." "Je n’ai rien à apprendre de Marotta au niveau humain. La différence entre Antonio Cassano est Marotta est unique : J’étais un phénomène, je ne me suis jamais vendu, je n’ai jamais appelé les journalistes pour que l’on parle en bien de moi. Il n’a rien a voir avec le football, c’est un grand politicien du football." "Je vais vous raconter une anecdote car cela me touche humainement. Je tiens à être précis contre ceux qui parlent en mal de moi. Peut-être qu’il est encore aux prises avec la bonne âme de Garonne : Marotta voulait me vendre à la Fiorentina à l’insu du Président. Le Président m’avait appelé et je lui avais dit que je resterai à la condition qu’il dégage Marotta et il l’a renvoyé, il est peut-être empoissonné par cela." "Marotta doit me dire merci vu ce qu’il en a résulté à la Sampdoria, j’étais un phénomène, lui n’a jamais été un dirigeant capable : Tout le monde du Calcio en a conscience, il se vend bien avec les journalistes. Au niveau humai, Cassano n’a rien à apprendre de personne et encore moins de lui." L’avis de Biasin "Quand je vous dis que la trêve internationale fait mal" De combien de titres peut se vanter le "génie" barese vis-à-vis de ceux remportés par Il Padrino ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Antonio Cassano s'est livré à Il Giornale pour évoquer la venue de Simone Inzaghi. ''L'Inter a trouvé le remplaçant parfait de Conte avec Inzaghi. Il a joué le même système que Conte à la Lazio, même s'il y avait plus de qualité qu'il n'en aura à l'Inter. Simone doit cependant être prudent au Meazza, car il peut être un juge très sévère.'' ''Si vous gagnez, vous avez toujours raison. Conte a brillamment fait, il a gardé l'Inter unie pendant cette tempête quand ils ne recevaient pas leur salaire, mais il n'avait qu'un seul objectif. Il l'a réalisé (en remportant le Scudetto) parce que la Juventus s'est trompée, le Milan n'a pas tenu et l'Atalanta n'est pas allé au-delà. Vous ne pouvez pas oublier l'élimination (en phase de groupes) en UEFA Champions League.'' ''Et puis je dirais: si Conte gagne et quitte la Juventus, gagne et quitte Chelsea puis gagne et quitte l'Inter, il y a quelque chose qui ne va pas."
  8. Dan Cancian a publié le texte suivant "Trapattoni and Conte – Student like teacher" sur gentlemanultra.com le 27 Avril 2021. Il compare le destin de Conte avec celui de Trapattoni. À moins d'un renversement de situation, l'attente de 11 ans de l'Inter pour un Scudetto prendra fin à un moment donné au mois de Mai. Rien ne peut jamais être tenu pour acquis en ce qui concerne l'Inter mais il faudrait un effondrement monumental des Nerazzurri pour laisser passer le Scudetto. L'importance d'un 19e titre de champion pour l'Inter irait bien au-delà de la fin d'une course stérile qui n'a livré qu'une Coppa Italia au cours de la dernière décennie. Non seulement cela mettrait fin à l'emprise de neuf ans de la Juventus sur la Serie A, mais il serait livré par Antonio Conte, l'homme qui a lancé la domination des Bianconeri au cours des 10 dernières années. L'Inter, et dans une certaine mesure la Juventus, ont déjà été ici. En 1989, les Nerazzurri ont tout balayé sur leur passage et battu des records à un rythme de fous en route vers leur premier Scudetto en neuf ans. L'Inter a remporté 58 sur les 68 points disponibles, un record en Serie A pour des victoires à deux points, et a terminé le travail avec cinq matchs à jouer, alors que Giovanni Trapattoni a livré le titre tant désiré par Ernesto Pellegrini depuis qu'il été nommé courant l'été 1986. Comme Conte le ferait trois décennies plus tard, Trapattoni est arrivé au Meazza avec un palmarès scintillant mais un lourd bagage aux yeux de certains fans de l'Inter. Un pilier de l'équipe du Milan AC qui a remporté deux titres de Serie A et deux Coupes d'Europe dans les années 1960, au cours d'une décennie chargée de trophées alors que Trapattoni, entraîneur de la Juventus, a conduit la Vieille Dame à six Scudetti, une Coupe UEFA, une Coupe des vainqueurs de coupe, et le tout premier triomphe du club en Coupe d'Europe, bien que éclipsé par la tragédie du Heysel. Conte n'avait pas de connexion avec le Milan, mais ses liens avec la Juventus étaient sans doute encore plus profonds que ceux de Trapattoni. En 13 saisons avec les Bianconeri en tant que joueur, Conte a remporté cinq titres de champion, dont la fameuse saison 1997-1998 lorsque la Juventus a évincé l'Inter de titre à cause d'une décision d'arbitrage très litigieuse, une Coupe UEFA et cinq autres trophées nationaux. Il faisait également partie de l'équipe qui a atteint la finale de la Ligue des champions trois fois de suite, s'imposant en 1996 contre l'Ajax aux tirs au but mais perdant face au Borussia Dortmund et au Real Madrid les deux années suivantes. Lorsqu'il est revenu à la Juventus en tant qu'entraîneur en 2011, Conte a repris une équipe qui avait terminé septième au cours des deux saisons précédentes et a immédiatement rétabli la Juventus en tant que force dominante en Italie, remportant trois Scudetti consécutifs. Cela aurait pu être une histoire très différente sans Trapattoni, qui avait signé Conte de Lecce lors de son deuxième passage à la Juventus en 1991 et convaincu le jeune milieu de terrain de rester quand il se sentait dépassé par le défi de faire ses preuves dans un environnement étranger . "Si Trapattoni n'avait pas été là, je ne sais pas si je serais resté à la Juventus", se souvient Conte plus tard. Avec Marcello Lippi, qui a succédé à Trapattoni à la Juventus, peu de managers ont eu autant d'impact sur Conte qu'un joueur. Incidemment, le trio a managé l'Italie, la Juventus et l'Inter. Le passage de Lippi à Milan, cependant, a été un échec absolu et il a été limogé au début de sa deuxième saison. Bien que Conte et Trapattoni diffèrent en termes de personnalité, il n'est pas tout à fait surprenant de voir que les équipes du premier cité sont construites sur certains des mêmes principes qui constituaient le noyau des groupes les plus réussis du deuxième. Un style de football souvent jugé trop pragmatique par les observateurs, Fabio Capello et l'ancien attaquant italien Antonio Cassano ont tous deux critiqué l'approche réactive de l'Inter cette saison, ce dernier allant jusqu'à suggérer que s'il était un joueur sous Conte, il demanderait au président de le renvoyer, et cela repose sur une défense solide comme le roc. La Juventus a terminé avec la meilleure défense chaque saison lors des trois titres sous Conte, tandis que les équipes de Trapattoni se sont vantées de la défense la plus parcimonieuse de la ligue dans cinq de ses sept campagnes gagnantes au Scudetto. Cette solidité défensive a été cruciale dans l'Inter cette saison, les Nerazzurri n'ayant concédé que six buts au cours des 16 derniers matchs après avoir accordé 23 buts au cours des 17 premiers matchs de la saison. Le titre de l'Inter sous Trapattoni en 1988-89 a été construit sur une base similaire, les Nerazzurri ayant concédé 19 buts en 34 matchs, à une moyenne de 0,5 but par match, le record défensif actuel de l'Inter extrapolé sur 38 matchs leur donnerait une estimation de concéder 0,8 but par match, une amélioration étonnante pour une équipe qui a concédé 35 en 30 matchs l'année précédente. À l'autre bout du terrain, les versions de Trapattoni et de Conte pour l'Inter sont tout aussi impressionnantes. Sous le premier, les Nerazzurri ont terminé avec le meilleur bilan offensif de la Serie A, pilant 67 buts en 34 matchs à une moyenne de 1,97 buts par match, alors qu'Aldo Serena a été couronné meilleur buteur de la ligue avec 22 buts et Ramon Diaz en a ajouté 12 autres. L'Inter a déjà éclipsé ce total cette saison, marquant 72 buts en 33 matchs, faisant de son attaque la troisième plus prolifique de la Serie A derrière l'Atalanta et Naples. Avec 21 buts, Romelu Lukaku concurrence Cristiano Ronaldo dans la course au Capocanniere award, tandis que Lautaro Martinez a contribué à 15 buts. Hormis Robert Lewandowski et Thomas Muller, Lukaku et Martinez sont le duo offensif le plus prolifique des cinq meilleures ligues européennes. Peut-être plus que tout autre joueur, Lukaku a incarné la renaissance de l'Inter sous Conte. Le Belge est arrivé au Meazza pour un transfert record de 66,6 M£ de Manchester United à l'été 2019 et n'a pas perdu de temps pour s'imposer comme le talisman offensif de l'Inter, récompensant la foi de Conte et prouvant que les sceptiques avaient tort après deux saisons à Old Trafford caractérisées par plus de bas que de hauts. Lukaku a justifié son salaire élevé, comme l'ont fait plusieurs autres signatures de Conte, de Nicolo Barella à Stefano Sensi, Achraf Hakimi et, bien qu'après un départ lent, Christian Eriksen. La frénésie de dépenses de Conte a été une source de débats sans fin depuis son arrivée à l'Inter. Selon les données de Transfermarkt , le club a dépensé 261,3 M£ pour les joueurs au cours des deux dernières saisons, récupérant 133,9 M£. Les partisans de Conte pointent vers le classement et affirment que les dépenses étaient justifiées par la nécessité de refondre complètement une équipe qui avait perdu son chemin. Les détracteurs, quant à eux, pensent que l'Inter a joué trop vite et trop lâche avec son bilan, le Jiangsu FC, le club de Super League chinoise appartenant à Suning Holdings, la société qui contrôle l'Inter, s'est effondré le mois dernier. Quel que soit l'impact à long terme de la frénésie de ces dépenses, pour le moment, l'investissement devrait porter ses fruits pour l'Inter, tout comme il l'a fait il y a plus de trois décennies lorsque, désespéré de combler l'écart avec le Milan et le Napoli, Pellegrini a desserré les cordons de la bourse. En termes de dépenses, les deux premiers étés de Trapattoni étaient un monde loin de celui de Conte, à tel point qu'en écrivant sur La Repubblica en 1986, le légendaire journaliste italien Gianni Mura a décrit Trapattoni comme "de loin le meilleur des signatures de l'Inter". Alors que les arrivées de Matthaus, Brehme, Diaz et Berti ont fait de l'Inter un mastodonte imparable en Italie, il y avait peu de joie à trouver au-delà des frontières du pays. Éliminée en quarts de finale lors de la première année à la tête de Trapattoni, en 1989, l'Inter a été éliminée de la Coupe UEFA au troisième tour pour la deuxième saison consécutive, perdant à cause de la règle des buts l'extérieur contre le Bayern Munich après avoir gaspillé une avance de 2-0 après la première manche à Munich (0-2, 3-1). Trapattoni allait finalement remettre un trophée européen, remportant la Coupe UEFA en 1991, avant de revenir à la Juventus la saison suivante. Les deux premières saisons de Conte ont également été décevantes du point de vue du football européen, l'Inter cédant un but d'avance pour perdre la finale de la Ligue Europa la saison dernière contre Séville et terminant dernière de son groupe de la Ligue des champions cette saison. Un retour en C1 est quasiment garanti, mais avant de se tourner vers l'Europe, l'Inter et Conte devront terminer le travail en Italie. "Je suis pour les défis et l'Inter est le plus difficile de ma carrière", a déclaré Conte au journal italien Il Corriere della Sera plus tôt cette année. Il est à quelques matchs de la conquérir.
  9. Le manager a copté pour "garer le bus'', mais un premier Scudetto depuis 11 ans est en vue après la 11e victoire consécutive de l'Inter contre Cagliari. L'Inter s'apprêtait à prolonger sa course gagnante avec un 11e match consécutif et un ancien joueur réclamait le licenciement du manager. "Ils ne jouent pas bien!" a protesté Antonio Cassano lors de son apparition hebdomadaire sur la chaîne Twitch de Christian Vieri, sa colère s'intensifiant alors qu'il répétait la phrase trois fois. "Antonio Conte joue un 5-3-2, tout le monde derrière le ballon, tout le monde aligné devant son propre but. Il gare le bus et vous ne pouvez pas vous en sortir. Si j'avais un manager comme celui-ci, j'irais voir le président et lui dirais: «Débarrassez-vous de lui»." Cette opinion n'a pas surpris les réguliers téléspectateurs de la chaîne de Bobo. Le dégoût de Cassano pour le football de Conte a été un thème constant de la réussite chaotique de BoboTV depuis son lancement en septembre. C'était connu bien avant cela. C'est un homme qui a expliqué sa décision de ne pas rejoindre la Juventus au début de la dernière décennie en disant qu'il ne pourrait jamais se considérer comme l'un des "petits soldats" du manager. Il est difficile d'imaginer que Conte perde le sommeil à cause de telles remarques. Ces jours-ci, franchement, il est difficile de l'imaginer perdre quoi que ce soit. L'Inter n'a pas perdu un point en Serie A depuis que la phase retour. Leur titre n'est pas encore mathématiquement assuré mais, après avoir battu Cagliari 1-0, ils détiennent une avance de 11 points sur Milan, deuxième, avec huit matchs à jouer. Si l'Inter a fait une erreur, au cours des trois derniers mois, c'est peut-être de rendre tout cela trop facile. Ils sont sur le point de mettre fin à la série de neuf Scudetti consécutifs de la Juventus et de devenir eux-mêmes champions pour la première fois depuis 2010. Mais l'absence de danger a diminué le spectacle de ce sprint final vers la ligne d'arrivée. Lorsqu'il n'y a pas de compétition à proprement parler, certains observateurs chercheront plutôt à chercher les poux sur la tête d'une équipe gagnante. Cassano n'a pas été le seul à critiquer après que l'Inter ait battu Sassuolo tout en détenant moins de 30% de possession. Seulement deux fois en huit matches elle avait terminé au-dessus de 50%. Ils ont dépassé ce chiffre dimanche, bien que de justesse, contre des adversaires qui siègent à la 18e place. L'Inter était toujours en contrôle, le seul tir cadré de Cagliari venant d'une tentative à longue portée du Radja Nainggolan, mais n'a pas brisé l'impasse avant le 77e minute lorsque Matteo Darmian a concrétisé le centre d'Achraf Hakimi au deuxième poteau. Conte a sprinté sur le terrain pour célébrer, partageant une étreinte avec toute l'équipe et plantant un baiser sur le front du Marocain. Dans un Meazza vide, c'est sa réaction, plus encore que celle de ses joueurs, qui a servi à nous rappeler de ce qui était en jeu. Même ainsi, à plein temps, le manager semblait mécontent: pas de son équipe mais du récit qui les entourait. Interrogé sur Sky Sport pourquoi il n'était pas plus heureux, Conte a déclaré que ses joueurs n'obtenaient pas le respect qu'ils méritaient pour leurs réalisations. Il a rappelé à son public que l'Inter lui avait demandé de revenir à la victoire dans les trois ans, et qu'ils étaient sur la bonne voie pour le faire dans deux. Il est dans la nature de Conte de s'attarder sur les affronts perçus. La première partie de cette saison a été caractérisée par une querelle entre lui et Fabio Capello, dont la définition de l'Inter comme une équipe de contre-attaque a suscité une furieuse réaction. En regardant ces chiffres de possession récents, on pourrait conclure que l'ancien manager de l'Angleterre avait eu raison, mais nous entrons ici dans un monde de sémantique contestée et contestable. Conte n'acceptera jamais que son équipe joue en contropiede (contre attaque) mais il parle fièrement de l'efficacité de leur ripartenze, ou, mieux encore, simplement de leur partenze, leur capacité à "relancer" ou simplement "se lancer" rapidement dans des attaques dévastatrices après avoir remporté la possession. Cassano n'est pas le seul à détester une telle approche réactive. Sa suggestion de protester auprès du président, cependant, est plus un aveu de qui il était en tant que footballeur qu'une plainte réaliste. Les propriétaires de l'Inter, et la plupart des supporters, sont ravis de l'homme qui les a remis au sommet. La tendance de Conte à s'apitoyer sur lui-même peut ennuyer, mais son coaching a été brillant, cette course au titre s'appuyant sur des ajustements constants tout au long de la campagne. L'Inter a commencé cette saison à se battre pour la possession beaucoup plus haut sur le terrain, mais a modifié son approche après avoir constaté qu'elle laissait trop de buts pour que même les prolifiques Romelu Lukaku et Lautaro Martínez puissent suivre. Les Nerrazzurri ont concédé 23 buts lors de leurs 17 premiers matchs, mais seulement quatre fois au cours des 13 matchs depuis. Ils sont devenus une lotte de mer de football, un prédateur en embuscade qui tire sa proie, évaluant la perspective d'une récompense et attendant le bon moment pour les dévorer. Près de 70% des buts de l'Inter ont été marqués en seconde période, une statistique qui reflète à la fois la capacité de Conte à identifier et à exploiter les faiblesses des adversaires pendant un match, et la nature d'un plan de match qui invite les adversaires à s'épuiser à poursuivre un but qui le plus souvent n'est jamais atteint. Il l'a fait en intégrant des joueurs qui avaient été précédemment écartés. Les problèmes financiers qui ont empêché les propriétaires du club, Suning, d'investir dans le mercato de janvier, pourraient avoir une bénédiction déguisée, obligeant Conte à se concentrer sur les "récupérations" footballistiques Ivan Perisic et Christian Eriksen déployés respectivement dans de nouveaux rôles d'ailier arrière et milieu de terrain hybride regista / box-to-box. Il y a une flexibilité dans les alignements de l'Inter qui n'était pas présente au début de la saison. Manquant l'influent Nicolò Barella dimanche, Conte a aligné son équipe contre Cagliari avec un trio de milieux offensifs composé de Eriksen, Marcelo Brozovic et Stefano Sensi, mais a compensé ce choix avec la sélection de deux de ses ailiers les plus défensifs: Darmian et Ashley Young. Bien sûr, c'est l'un des remplaçants, Hakimi, dont l'accélération et la percussion par la droite ont déverrouillé la défense de Cagliari. Mais cela aussi sera une source de satisfaction. L'Inter a parfois été accusée de trop compter sur Lukaku et Martínez, qui n'est pas une si mauvaise paire sur laquelle s'appuyer, avec 36 buts et 14 passes décisives pour eux, mais d'autres ont également été décisifs au cours de cette séquence de victoires. Ce qui ressort de cet Inter, c'est le sentiment que, quel que soit le scoreur, le but finira par arriver. Conte a commencé son mandat à l'Inter en insistant sur le fait qu'ils ne seraient plus pazza, fous, un trait que l'hymne du club a endossé. Au lieu de cela, il a fait des références répétées à la Juventus comme modèle de réussite, une équipe avec un accent particulier sur la victoire et rien d'autre. Semaine après semaine, tout au long de la seconde moitié de cette saison, son équipe s'est rapprochée de cet idéal. Quand Cassano regarde jouer Inter, il ne voit qu'un bus garé. Dans le contexte de la Serie A, l'Inter en est venu à ressembler à un poids lourd irrésistible. Texte traduit de "From pazza to partenze: Conte defies Cassano criticism as Inter march on" publié sur le site du Guardian le 12 Avril 2021.
  10. Comme à l'accoutumé, Antonio Cassano a fait une terrible diatribe sur l'Inter sur la chaîne Twitch de Christian Vieri, Bobo TV. Florilège. "J'ai regardé le padel au lieu de l'Inter dimanche, c'est toujours la même chose avec eux. Conte vous garantit 15 points supplémentaires mais pas parce qu'il joue un bon football, parce qu'il vous donne plus de confiance. Il donne beaucoup à l'Inter mais je ne l'aime pas en tant qu'entraîneur et j'aime encore moins son style de jeu. Conte veut toujours que ses joueurs fassent exactement ce qu'il leur dit de faire, il n'y a pas de liberté. Il a une bonne chimie avec ses joueurs mais l'Inter ne joue pas bien et ils ne le feront jamais tant qu'il est et sera aux commandes, ce qui est prouvé par le bilan de Conte en Europe. Si vous jouez comme ça en Ligue des champions, vous concédez trois buts et êtes renvoyé chez vous, l'histoire de Conte nous le montre." "Si Conte peut donner Eriksen cet été, il n'aura pas besoin de demander deux fois. Ce n'est pas un hasard si l'Inter joue un meilleur football quand Eriksen commence, mais Conte pourrait se débarrasser de lui pour signer un joueur qu'il aime plus, comme Paul Pogba. Quand Conte a des joueurs de classe mondiale, il les renvoie, il ne voulait même pas d'Andrea Pirlo à la Juventus. Il y a eu une période plus tôt cette saison où il se moquait d'Eriksen en ne le faisant jouer que pendant quatre ou cinq minutes; s'il m'avait fait ça, nous aurions eu une vraie dispute." Dans un autre ton bien plus positif, s'adressant à la Gazzetta dello Sport notre ancien milieu de terrain Nicola Bertie s'est exprimé sur la domination de l'Inter. Sur la domination de l'Inter en Serie A. "L'Inter domine les matchs et a 11 points d'avance en Serie A. Quiconque les critique est un idiot. Soyons sérieux ici, j'adore cette équipe. Il est compréhensible qu'ils soient un peu fatigués; nous sommes à la mi-avril, c'est presque la fin de la saison…" Prochain défi: UEFA Champions Lague. "L'Inter a déjà une équipe très forte. S'ils pouvaient recruter deux ou trois joueurs, peut-être des jeunes, ils deviendraient encore meilleurs. Espérons progresser en Ligue des champions car il est juste de s'attendre à plus après trois éliminations consécutives en phase de groupes." Un cycle gagnant avec Conte? "Il y a toutes les conditions pour que l'Inter entame un cycle gagnant avec Conte." Moralité: Cassano est un idiot! Mais ça, il l'a déjà prouvé.
  11. N'étant jamais avare de compliments vis-à-vis de l'Inter, notre ancien attaquant Antonio Cassano a écorné Romelu Lukaku tout en louant Antonio Conte sur Twitch avec Christian Vieri. "La première option est le ballon à Lukaku et en Serie A, il est imparable, comme s'il joue un sport différent. J'aimerais le voir contre Rafael Varane, Sergio Ramos, ou Marquinhos. En Ligue Europa, il a plutôt bien fait, en Ligue des champions, il a eu du mal. Là vous avez besoin d'une bonne technique qu'il n'a pas. Il n'est pas l'un des meilleurs attaquants du monde! Lukaku, s'il va au Real Madrid, à Barcelone ou au Bayern Munich devra jouer au football. Conte l'a préparé physiquement et a basé le jeu autour de lui. D'après ce que je comprends, les meilleures équipes du monde ne regardent pas Lukaku. Comment Lukaku s'intégrerait-il aux idées de Pep Guardiola? Sergio Aguero est un niveau différent." Sur la course au Scudetto. "Pour le moment, l'Inter sait ce qu'elle doit faire et n'a pas de rivaux! C'est à eux de ne pas perdre et ils ont la force et la conscience pour continuer sur cette voie. Jouer une fois par semaine est une aubaine. Contre Parme, Conte m'a impressionné quand il a pris Achraf Hakimi et l'a chopé pour le féliciter. Cela vous fait comprendre pourquoi tout le monde suit le coach. Conte fait du bon travail, l'Inter est solide et remporte les points importants. Félicitations à ceux qui étaient sur la touche avant aussi, car même si Alexis Sanchez et Christian Eriksen ont de la qualité, le mérite revient à Conte. L'Inter a son destin entre ses mains." Moralité 1: non, alex_j n'est pas Antonio Cassano. Moralité 2: la balle est dans le camp de Lukaku.
  12. Christian Eriksen et Ivan Perisic pourraient faire la différence pour l'Inter pour gagner la Serie A d'après notre légendaire défenseur Riccardo Ferri dans une interview accordée à TMW Radio. "Je ne pense pas que Conte ne veut pas se tirer une balle dans le pied! OK, Eriksen semblait être en dehors du projet, mais il y a eu ensuite un changement de stratégie et entre-temps Eriksen est toujours resté professionnel. Conte pensait probablement qu'il ne pouvait rien donner de plus, mais ensuite il a commencé à le faire jouer et Eriksen s'est installé dans son nouveau rôle. Il en va de même pour Perisic, qui en ce moment donne un coup de pouce supplémentaire à l'Inter." Sur Big Rom. "Lukaku n'a aucun défaut. Il pèse 100 kg mais il se déplace à une vitesse incroyable. Le moyen idéal de l'arrêter serait de l'empêcher de partir ou peut-être de le menotter chez lui! Quand on lui donne de l'espace, il est imparable et il est vraiment complet. Il est également généreux et tout le monde aimerait l'avoir dans son équipe." Sur le match à venir. "Le Genoa n'a récolté qu'un point de moins que l'Inter depuis que Davide Ballardini a été reconduit et c'est une équipe en bonne condition physique. Je n'ai pas vu de matchs faciles cette année, les équipes provinciales ont maintenant toutes leur propre identité. C'est un week-end que l'Inter doit exploiter à fond mais le Genoa n'est pas un adversaire facile à vaincre." Antonio Cassano pense que L'Inter n'aurait aucune excuse pour ne pas remporter le Scudetto cette saison dans une interview accordée à la chaîne YouTube de Stefano Borghi. "L'Inter a très mal commencé la saison, surtout parce qu'ils sont sortis d'Europe, ce qui a été un désastre. L'Inter n'a qu'un seul but et c'est de gagner le Scudetto. S'ils terminent deuxième, ce serait un désastre. L'Inter est favorite car lorsque Conte n'a à entraîner qu'une fois par semaine, il vous donne quelque chose de plus." Sur le style footballistique. "Je suis Interista depuis ma naissance, mais l'Inter ne m'excite pas autant qu'Atalanta. L'Inter est une équipe très solide, schématique, pratique, ils font toujours les mêmes trois ou quatre choses. Mais je n'aime pas voir des matches où l'Inter passe 70 à 80 minutes avec tout le monde derrière le ballon. Avec nos joueurs, je pense qu'il faut jouer un style de football offensif, il faut dominer les matchs que vous jouez. L'Inter est la grand favorite mais en même temps, elle ne m'excite pas par sa façon de jouer. Ils sont solides et marquent beaucoup, car Romelu Lukaku et Lautaro Martinez marquent beaucoup de buts. Ce sont les favoris mais ils ne jouent pas bien."
  13. L'ancien attaquant de l'Inter, Antonio Cassano, a déclaré que le directeur sportif de l'Inter, Piero Ausilio, lui avait révélé que l'Inter avait conclu un accord pour signer Rafael Leao, avant son transfert à l'AC Milan. L'attaquant de l'équipe nationale portugaise des moins de 21 ans, qui est entré dans l'histoire ce week-end en marquant le but le plus rapide de l'histoire de la Serie A après un peu plus de six secondes, a rejoint le club des Rossoneri à l'été 2019 en provenance de Lille. Les Nerazzuri avaient montré un intérêt pour le jeune homme de 21 ans cet été et, selon Cassano, l'Inter avait plus qu'un simple intérêt pour Leao : « Ausilio me l'a fait remarquer, l'Inter l'avait signé mais en raison de problèmes, il est allé à l'AC Milan. Je l'aime bien, il peut jouer à l'aile ou en tant qu'attaquant: je n'ai pas encore compris son rôle précis », a expliqué Cassano dans une interview avec l'ancien attaquant de l'Inter Christian Vieri sur sa chaîne Twitch. Depuis qu'il a rejoint l'AC Milan pour un contrat de cinq ans, l'ancien joueur du Sporting, Leao a fait 47 apparitions dans toutes les compétitions à ce jour. Il a réussi à marquer 10 buts et à fournir six passes décisives à ses coéquipiers.
  14. Fabio Capello s’est livré à Rai Radio sur la Course au Scudetto pour la saison à venir: "Cette année, l’Inter est favorite, car dans son envie de changer de joueurs, elle a conservé aussi des joueurs qui auraient dû partir, mais qui finalement sont restés. Elle dispose d’un noyau de très grand niveau super fourni." "La Juve a réalisé une très bonne campagne de recrutement, mais il faudra voir comment elle parviendra à les disposer sur le terrain. Cette fois, ses adversaires sont plus compétitifs. Je mets devant elle l’Inter. Ensuite, il y a le Napoli. Et pour la Ligue des Champions, le Milan avec la Roma." L’Atalanta ? "Elle sera très intéressante, si elle récupère Ilicic, elle deviendra une vraie mine, il faudra voir où elle sera positionnée en milieu de saison. C’est une équipe que craint tout le monde, c’est une équipe dangereuse, qui est redoutable à tout point de vue." Le huis-clos "Le public, s’il n’a pas de personnalité te bloque: Pour tout joueur, évoluer sans public est productif. Je dirais que sans public il manque cette ambiance continue, son pouvoir est de 20% Il y a des équipes qui, lorsqu’elles évoluent à domicile peuvent subir de folles transformations." Souvenirs de champions "J’ai énormément appris d’Helenio Herrera et de Liedholm pour leur capacité et leur intelligence dans la gestion de différentes situations. Je suis très content des expériences que j’ai vécues, j’ai connu une carrière intéressante sous tant d’aspect. Ronaldo, Il Fenomeno était le plus fort de tous, c’était le meilleur. C’était aussi le joueur que j’ai fait vendre au Real ,car il ne voulait pas perdre de poids." Cassano ? "Un joueur extraordinaire, mais malheureusement, après une seule année, il n’a pas compris quel était son potentiel : un talent gâché." La Nazionale "Il y a des périodes où j’étais très proche du banc Azzurro, je l’ai refusé car je ne me sentais pas capable d’entraîner la Nazionale Italienne. Actuellement, l’équipe de Mancini est d’une grande richesse, elle a des beaux joueurs et un grand gardien qui fait toujours la différence. Il y a une abondance de qualité et de force au milieu du terrain: Elle possède vraiment quelque chose d’important." Le Scudetto Romain "Ce n’est pas une légende que de dire qu’un Scudetto à Rome vaut plus qu’à Milan ou qu’à Turin. Si vous avez une équipe taillée pour le Scudetto, vous pouvez aussi l’emporter à Rome. C’est l’après qui est difficile. Oui, on a continué à fêter le Scudetto durant des mois. Il n’y avait plus d’envie, de concentration, d’attention. Il y avait des radios, tous travaillaient relâchés." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Notre ex-défenseur Marco Materazzi s'est entretenu avec l'ancien gardien Sébastien Frey via Instagram, discutant de sa carrière et de ses souvenirs liés à l'Inter, sa déclaration a été intégralement rapportée par FcInterNews. L’ancien gardien de but a rappelé une anecdote de la Legends Cup 2020 organisée en Russie, remportée par l’équipe All-Stars de Materazzi. "Nous sommes allés en Russie pour la Legends Cup. Les Russes gagnent depuis douze ans, tu es venu et as dit : « C'est la première fois et peut-être la dernière que je suis ici, mais les Russes ne gagnent pas cette année.» " "A trois minutes de la fin de la finale, tu es parti parce que tu as paniqué, tu as dit qu'il y avait trop d'injustice. À un moment, il y a eu une interruption de quarante minutes, les joueurs ne voulaient pas revenir jusqu'à ton « revenez », personne n'est revenu jouer. En fin de compte, ce match a été joué et gagné." L'ancien défenseur central de 46 ans vainqueur de la Coupe du Monde 2006, né à Lecce, a souligné à quel point il était une personne qui n'aime pas l'intimidation. "Je me bats avec personne, mais je déteste l’intimidation et ceux qui l'utilisent pour gagner. En fait, il y a peu d'équipes que je déteste dans le monde, que celles qui intimident. On ne donne pas de noms, je dis juste le nom de l'équipe que j'aime, l'Inter." Il a ensuite répondu à une question de fans concernant une équipe rivale en particulier et ses sentiments envers elle. "Sportivement, j'exècre la Juve. Mais uniquement sur le plan sportif, car je les connais tous. Mais si l'Inter gagne, je suis plus heureux." Materazzi a évoqué la puissance de l'équipe Nerazzurra de Jose Mourinho. "Nous étions déjà très forts la première année, puis la deuxième année, quand tu sais que Lucio, Eto'o, Milito, Thiago Motta, etc. sont arrivés. À un certain moment, à la fin, avec les adversaires, il semblait que nous faisions tomber des quilles. Pensez aux trois derniers matchs, tous ont été décisifs. Sienne, la semaine précédente, la finale de la Coppa Italia à l'Olimpico avec tout le monde contre nous. Et Sienne puis Madrid, les deux marqués par Milito." Materazzi a ensuite évoqué sa relation avec Samuel Eto’o. "Super! C'est un frère et je le remercie éternellement car il m'a amené la Ligue des Champions. Il me l'a promise et il me l'a apportée, je l'aime. Avant qu'il ne vienne, je lui ai envoyé un message, je lui ai dit "viens tu peux gagner". " Materazzi a ensuite évoqué sa relation avec Mourinho. "Que puis-je dire ? C'était un bouclier, un père, un frère. Celui qui s'est mis en colère nous a donné des leçons incroyables. Il trouvait les mots justes, et en fait, il a atteint ses objectifs. J'ai arrêté de jouer au football avec lui. J'avais 37 ans. La relation que j'avais avec lui était une relation de confiance et de respect. Je pouvais jouer un ou vingt matchs mais je savais que j'avais toujours son estime. On m’a dit que j’étais en colère contre celui qui était venu après lui mais je ne l’étais pas. J'avais une excellente relation avec Mourinho parce qu'il était cohérent. Avec la personne qui est venue après, je n'avais pas de bonnes relations parce qu'il n'était pas cohérent." L’homme de 46 ans a parlé de l’Inter après le départ de Mourinho. "Difficile, oui, mais il faut être intelligent. Mais si, dans la manière de faire, vous vous approchez de Leonardo, vous risquez de gagner le Scudetto et nous aurions pu le gagner si la saison avait commencé en janvier avec 19 points d'avance sur Milan. Si nous n’avions pas perdu le derby où Pato a marqué un but au début du match, nous aurions pu le gagner. Je vous assure que Leo a copié tout ce qui a été fait avant les six derniers mois, c'était intelligent." Il a parlé de l'ancien défenseur italien Daniele Adani. "L'une des rares personnes à vous faire tomber amoureux du foot. Il est impartial et l'apprécie comme s'il était un enfant, et là, il fait croire à tout le monde qu'il est au stade. Il sait tellement de choses, il est préparé, il est l'un des rares à en savoir autant." Materazzi a révélé qu'il existe un groupe WhatsApp regroupant à la fois les gagnants de la Coupe du monde 2006 et l'équipe du Triplé de 2010. "Nous avons un groupe WhatsApp de la Coupe du Monde et aussi du Triplé. Nous nous réunissons. Nous organisons un tournoi que nous ne pouvons pas faire maintenant, mais nous le reportons à octobre. Ensuite, nous en ferons de nouveau un avec les Legends. C'est bien parce que nous nous rencontrons tous à nouveau, une reprise de bons matchs comme Inter vs Roma ou Inter vs Barcelone." Le vainqueur de la Coupe du Monde 2006 a parlé de l'ancien attaquant brésilien Ronaldo. "J'ai eu la grande chance de jouer avec Ronie, ne serait-ce que sur une courte période. Puis, quand il est revenu au Milan, il n'était plus le même qu'avant, mais il savait qu'avec moi il allait doucement avec les shimmies, je ne les comprenais pas. Si vous le mettiez à côté de moi au moment où il était en pleine forme, je concéderais 20 buts! Colonese a fait plus de passes décisives à Ronie qu'à Ventola, m'a-t-il dit. Ciccio Colonnese, l'épine dorsale de cette Inter. Je ne sais pas si tu te souviens de lui à Paris en Coupe UEFA." Il a abordé la finale de la Coupe du monde 2006, où il a été frappé par Zinedine Zidane. "La veille, je les ai vus s'entraîner sous l'eau, y aller comme des robots. J'espérais finir le match bientôt, si vous vous souvenez de la 120e minute, j'ai balancé la dernière balle hors du terrain. Je pensais qu'on irais aux pénos et advient ce qu'il advient. Le penalty accordé à la France pendant le match n'était pas justifié ? Eh bien, ça fait longtemps maintenant." Materazzi évoqua un match particulier qu'il aimerait rejouer. "5 mai 2002 (l'Inter perd le titre suite à une défaite 4-2 contre la Lazio, ndlr). Je rejouerais celui-là. Après le 5 mai, je ne suis pas sorti pendant des semaines. Le 5 mai, nous quittions le stade, nous étions dans le bus et Gresko a demandé: "Pourquoi êtes-vous tous en colère ?" Di Biagio l'a regardé et a dit: "De quoi tu parles ?" Et il répondit: "C'est la troisième fois que cela m'arrive." Effectivement, en un an, Gresko (alors au Bayer Leverkusen, ndlr) avait perdu la finale de la C1, le titre de champion le dernier jour, la Super Cup en août et la finale de la Coupe d'Allemagne. Quatre sur quatre." Il a également parlé de l'ancien attaquant de l'Inter et de City, Mario Balotelli. "Mario est numéro un, c'est un gars formidable. C’est que... parfois je devais lui donner quelque chose, une fois il est arrivé avec les chaussettes du Milan AC et je les ai toutes découpées. Une fois à Barcelone, il est devenu fou et moi, eh bien, je lui ai dit que je lui aurais botté le cul. Mais je l'aime trop. Mario n'est pas méchant, c'est un bon gars, un grand garçon." L'homme de 46 ans a parlé de l'ancien attaquant de l'Inter et de la Roma, Antonio Cassano. "Si nous étions dans des soirées, nous nous amusions. Il est super aussi et c'est un grand connaisseur de football, il connaît tous les footballeurs du monde. Il a dit que j'étais décisif et le meilleur sur le terrain, donc je ne peux pas dire du mal de quelqu'un qui a dit ces choses à mon sujet." Il a évoqué un futur remplaçant du capitaine Samir Handanovic. "Je pense qu'il restera encore plus de deux ans, même 3-4. Il est tellement fort, il effectue beaucoup d’arrêts décisifs. J'aime beaucoup Musso aussi." Enfin, Materazzi a parlé du défenseur de l'Inter Alessandro Bastoni. "Je l'aime tellement, il est méchant, il a de la personnalité et un bon avenir." Rédigé par Alex_j - Internazionale.fr
  16. Antonio Cassano est sur de son coup, l’Inter de Conte peut viser le Scudetto. Voici son interview à la Repubblica Qui va remporter le Scudetto ? "L’Inter" Pourquoi pas la Juve ? "L’Inter me rappelle la Juve de la première année de Conte. J’étais au Milan et nous avons perdu le Scudetto. La Juve actuelle propose deux équipes et elle reste la plus forte, mais si on analyse plus loin, elle est programmée pour gagner la Ligue des Champions. Si elle vient à perdre des points en cours de route, l’Inter l’attaquera et Conte jouera le coup." Mancini et Tonali "Tonali est un architecte, pas un numéro 10, à l’heure actuel, on confond les deux postes." Mancini fait-il des miracles avec la Nazionale ? "Il vient de remporter onze matchs de suite et c’est une très belle Nazionale, mais il faudra voir comment elle se comportera face à des équipes comme l’Allemagne et l’Espagne. Si elle parvient à tenir tête alors Mancini aura sonné définitivement la révolte. Dans tous les cas, il a réalisé de très belles choses. Notre football, au niveau des individualités, n'est plus celui du passé, mais il faudra toujours s’en rappeler." Pourquoi ? "C’est une question de génération. Il y a des périodes où moins de joueurs de talents naissent. Puis, il y a aussi des certitudes, comme l’Allemagne qui a réalisé du très bon travail dans le secteur jeune, elle n’a pas peur de les lancer immédiatement." "J’apprécie surtout chez Mancini son football pro-positif. Lors de nos quatres titres mondiaux, nous proposions de la tactique et de la contre-attaque. La dernière grande Italie fut celle de 2012 avec Prandelli, je l’ai connu, c’était un très grand sélectionneur qui me laissait mes libertés." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Quelques instants avant le début de la rencontre pyrotechnique qui verra l'Inter s'imposer 3-4 sur le terrain de Sassuolo, Giuseppe Marotta s'est livré à la presse. "Ce sera un match spécial face à Sassuolo car c’est une rencontre qui rendra hommage à un grand homme, Giorgio Squinzi. C’était un grand sportif qui a toujours transmis des valeurs importantes." La trêve internationale ? "Nous parcourons un chemin de croissance sous le contrôle d’Antonio Conte. Nous ne nous cajolons pas et nous ne comptons pas nous arrêter." La blessure de Sanchez ? "Le mercato de janvier sera à la disposition du club. Mais les joueurs importants ne seront pas disponibles pour un transfert dans cette fenêtre hivernale. Nous serons vigilants pour évaluer les opportunités qui pourront se présenter. Nous avons un noyau compétitif et j’en aurais été objectivement plus fier sans la blessure de Sanchez. Je suis optimiste, quand Alexis reviendra, notre rempart offensif sera intact." Le Saviez-Vous ? D'après Antonio Cassano, il n'est pas envisageable de voir Ibrahimovic être sous les ordres d’Antonio Conte : "L’entente durerait une minute trente. Après la conférence de presse, ils partiraient déjà en guerre." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. Antonio Cassano, s’est livré à la punchline de la semaine lors de la retransmission de Tiki Taka au sujet de l’Inter de Conte, qui devra affronter cette semaine, le Fc Barcelone en Ligue des Champions et la Juventus en Serie A. "La Juve est une des équipes parmi les plus fortes d'Europe, et elle est plus forte que l'Inter. Pourtant avec Conte, cela équilibre la situation. L'Inter a tant de bons joueurs et un Fuoriclasse sur le banc, la Juve a un bon entraîneur et tant de Fuoriclasse sur le terrain." Sanchez ? "Il est bon à jouer avec Lukaku, s'il redevient celui d'Arsenal, il sera dévastateur." "Je pense que Conte fait peur. Lui, il n'en a rien à foutre de Barcelone, il pense déjà à la Juve. Il va tellement charger les joueurs qu'il en fera s'exploser le stade. Il préférera toute sa vie gagner contre la Juve. Il peut dire qu'ils vont jouer le match de leur vie, mais il pense déjà à la Juve." "L'homme qui fera la différence cette année sera Brozovic. Pour Conte, il est important d'être compact et la défense à trois propose cette garantie. Tu défends beaucoup mieux dans l'axe. Conte n'est pas intéressé par le fait de bien jouer ou pas, ce qui l'intéressera, ce sera de ne pas se prendre de but, car il est clair que son but arrivera tôt ou tard." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. De passage en Italie, Jose Mourinho s'est rendu sur le plateau de la célèbre émission Tiki Taka. "L'Inter est ma maison, ma famille. Moratti est un ami, mon président. Je m'y sens comme en famille. C'est un sentiment très spécial car ce sont des personnes spéciales. L'histoire du triplé est fantastique et après Madrid si je retournais à Milan je n'aurais pas pu repartir. Lors du scudetto remporté la première année, j'ai compris l'émotion de tout un peuple. D'ailleurs après la demie contre Barcelone j'ai imaginé ce à quoi ressemblerait Milan. Tous ceux qui se trouvaient dans le vestiaire formaient une famille. Je savais que je partirais, je ne pouvais pas dire non au Real Madrid une troisième fois. Et je voulais gagner en Espagne." "Il y a tellement de moments clés pour un titre. Je me souviens de la victoire à Kiev, le début de tout. Ou de la meilleure défaite de ma carrière, à Barcelone, chose étonnante. Puis des deux dernières semaines avec trois finales. C'était presque un film avec une fin parfaite et un scénario fantastique pour moi." Qu'en est-il de votre futur ? "Cela fait huit mois que je n'ai pas travaillé. Voyons ce qui se passe mais je ne pense pas que ce sera en Italie." Vous avez toujours eu un contact spécial avec le public : "J'essaie toujours de créer de l'empathie avec les gens, je ne suis pas quelqu'un qui se protège. J'arrive dans un club et j'y suis entièrement, à y détester les adversaires. De là vous pouvez créer cette relation privilégiée. Ensuite vous gagnez et cela se transforme en passion. C'est ce que c'était ici." C'est alors qu'Antonio Cassano arrive sur le plateau, tandis que Mourinho esquisse un large sourire. "Je l'aime bien, même quand il était notre adversaire. Il était très talentueux et il a fait du bien pour le spectacle, même s'il pouvait faire mieux. Je me souviens de bons moments avec lui. Mais je dis toujours peu importe si tu n'as pas su faire mieux que ce que tu pouvais, du moment que tu t'es amusé." ®gladis32 - internazionale.fr
  20. En effet, comme nous vous l’avons relayé, ce dimanche Wanda Nara, présente sur le plateau de Tiki Taka, a tenté de semer la zizanie au sein de l’Inter, prétextant que Mauro Icardi, son époux, resterait à l’Inter sur ordre de "celui qui commande". C’était sans compter sur la réaction de Giuseppe Marotta... "Les déclarations de Wanda Nara sur Icardi nous gênent au vue de la période actuelle. Je réfute que certains dirigeants et en particulier Steven Zhang, aient invité Icardi à rester. Notre stratégie est claire et nous l’avons communiqué depuis un moment. Nous allons continuer sur cette voie jusqu’au bout. Personne, à l’Inter, ne peut déformer cette ligne de conduite. Confirmation d'Antonio Conte en après-match : "J’ai entendu les déclarations de notre Directeur Marotta, il a été très clair, je suis avec lui." Et Antonio Cassano en remet une couche Après l’échange houleux sur le plateau de Tiki Taka sur la thématique Icardi, Antonio a une fois de plus démoli l’épouse d’Icardi : "Cela fait huit mois que l’on parle d’Icardi et je reste au milieu à faire la grimace, je dis ce que j’ai envie de dire." Réplique de l’argentine : "Tu dis ce que tu aimes avec du respect, tu n’es pas quelqu’un qui peut se permettre de donner des leçons." " Écoute, je n’en ai rien à foutre de ton mari, je veux parler des vrais joueurs, de ceux qui ont un certains niveaux, pas des joueurs de 0-0" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Interiste convaincu, Antonio Cassano s’est de nouveau embrouillé sur le plateau de Tiki Taka avec Wanda Nara au sujet de Mauro Icardi et du choix de Spalletti de l’aligner en qualité de titulaire face à la Juve. Voici les échanges Wanda : "Le Derby est toujours très beau, avec un climat impressionnant, il m’a plu. Nainggolan a marqué un but avec un très beau tir, ça c’est ce qui compte. Je ne suis pas l’ami de Spalletti comme peut l’être Cassano, il ne me communique pas la formation avant. J’ai aimé la façon de jouer de Mauro, il a joué pour l’équipe." "Selon moi, il a fait une belle partie, il a fait ce qu’on lui a demandé. Mauro est quelqu’un qui fait ce qu’on lui demande. J’ai demandé à Mauro combien de temps il compte rester à l’Inter : Il m’a répondu 150 ans. C’est fou vu que Spalletti restera 100 ans. Mauro est plus jeune, il restera plus longtemps." Cassano : "Mais elle est disponible depuis 18h30 cette formation, comment fais-tu pour ne pas le savoir ?" Wanda : "Peut-être parce que je discutais avec mon mari à 18h30" Cassano : "Hé non, parle avec moi. Que vous-êtes-vous dit ?" La conversation a glissé vers le Mercato Cassano : "Icardi doit partir, point." Wanda : "Mais pourquoi ? Icardi a un contrat et il reste. Je te le dis moi. Ce n’est ni toi, ni tes potes qui décident." Cassano : "Tu sais qui est Ramires ? Non ? Va t’informer. Cela fait deux ans que le Suning le fait courir autour du terrain sans le faire jouer une seule minute. Regarde comment ils font courir Icardi à l’extérieur du terrain..." Wanda : "Mais pourquoi ? Qu’a-t ’il fait pour devoir courir le long du terrain ? Il a marqué 140 buts. Si on demande à Mauro d’aller couper la pelouse, il va aller la tondre." Cassano : "Il peut même en inscrire 280, je n’en veux plus." Wanda : "Mauro ne partira surement pas parce que tu le demandes toi. Et selon vous : Icardi doit-il suivre les conseils de Cassano ou celui de ses amis ?" Il reste 4 matchs les potos…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Interiste convaincu, l’ancien international italien Antonio Cassano est parti au clash avec Wanda Nara sur le plateau de Tiki Taka. S'exprimant au sujet de la situation de l'attaquant argentin, le Barese a déclaré: "Je pense que vous avez provoqué des catastrophes et que vous avez mis Mauro en difficulté. Avec vos déclarations, vous avez isolé Icardi. Vous agissez comme un entraîneur de football à la télévision et dans les réseaux sociaux, vous parlez trop. Il y a une raison pour laquelle Icardi a été dépouillé de la Capitainerie de l'Inter. Les Dirigeants de l’Inter ne sont pas des imbéciles." "J'avais l'habitude de faire de grands drames lorsque j’étais blessé, mais j'avais 20 ans. Maintenant la situation est à un point de non-retour. Icardi doit jouer car dans le passé cette blessure au genou n’avait rien de si grave. Vous avez créé ce chaos, personne ne croit qu'Icardi est blessé. J’étais le Vice-capitaine de la Roma, mais Spalletti m'a retiré de ce rôle car je n'étais pas un exemple et il avait raison. Si la situation ne change pas rapidement, Icardi devra quitter l'Inter cet été." Antonio 1 - 0 Wanda Wanda Nara prend cher aussi par les Tifosi "Icardi ne jouera plus jamais à l'Inter, c'est la vie. Merci à son agent" peut-on y lire. Toujours présente sur les réseaux sociaux, Wanda Nara a eu l'idée très intelligente de répondre de façon claire et franche à certains tifosi sur Twitter: "Je n'ai rien décidé, je n'ai fait aucun choix. Celui qui a pris toutes ces décisions devra en assumer la responsabilité, mon travail consiste à trouver la meilleure solution, à prendre des décisions, mais je n'y suis pour rien. Merci, et s'ils sont parvenu à vous faire croire quelque chose d'autre, et ben tant mieux !" Envers ceux qui remettent en doute le conflit d'intérêt d'être à la fois chroniqueuse, agent du joueur et également compagne de vie, Wanda répond : "Mes rôles n’ont rien à voir dans cette histoire, ça vole haut" Enfin certains tifosi ont tenu à calmer les tensions, bien mal leur en a pris : "1° Renoncez à être l'agent de votre mari, faites appel à un professionnel. 2°Cesser de passer à la télévision pour mal vous exprimer ou vous exprimer de façon hasardeuse, cela vaut aussi pour les réseaux sociaux 3° Ramenez votre mari sur le terrain." Réponse: "Cazzo, tu n'as rien compris à ce qui va se passer ! Bise" Le Real à la rescousse ? Selon le Sun, qui relaye Marca, le Real Madrid serait prêt à verser 86 millions d'euros pour s'offrir Mauro Icardi. L'Inter serait partante pour 100 millions d'euros. Néanmoins, les Merengues devront faire face à la Premier League pour arriver à recruter la honte de l'Argentine. Outre le Real, Manchester United serait extrêmement convaincu par l'idée de recruter le numéro neuf de l'Inter. Qui plus est la situation sportive de Chelsea offre une voie royale aux Reds Devils. Si l'information est vérifiée, les Blancos seraient disposés à mettre tout le monde d'accord en offrant directement les 100 millions d'euros exigés, une somme qui pourrait faire reculer le club mancunien. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. L'institut Ipsos a réalisé en 2017 une étude sur les équipes les plus suivies d'Italie. Cette dernière révélait que l'Inter se classait en 3ème position, à un niveau très proche du Milan (2ème). Le nombre de tifosi a nettement augmenté depuis les succès de Roberto Mancini puis Mourinho entre 2006 et 2011. Vous retrouverez plus de détails sur l'étude sur ce lien (en italien). Parmi ces fans, certains sont devenus joueurs de foot professionnel : il est raisonnable de penser que les joueurs de foot sont les premiers à avoir été un jour supporters. Et quoi de plus simple à recruter que des joueurs ayant toujours rêvé de porter nos couleurs ? On se souvient d'Antonio Cassano, tifoso de la première heure et que l'on retrouve régulièrement dans les tribunes du Meazza. Le mercato est encore loin, mais l'Inter semble déjà commencer à bouger avec anticipation, Zhang souhaitant construire l'Inter la plus forte possible. Aujourd'hui donc, des rumeurs transalpines nous mènent vers deux joueurs connus pour leur allégeance aux couleurs noires et bleues : La première concerne Gianluca Mancini. Ce dernier supporte l'Inter depuis toujours, il fait partie de ces familles dans lesquelles il vaut mieux ne pas supporter un autre club. Si la priorité défensive reste Andersen, ce dernier vient de renouveler son contrat rendant les négociations plus difficiles que prévues. L'Inter prévoit donc une alternative : Gianluca Mancini. Grand artisan de la récente fessée infligée à l'Inter 4-1, il serait suivi depuis quelques temps par le club, et largement recommandé par Marco Materazzi, son idole de toujours. Ce jeune joueur n'a pas été convoqué par Roberto Mancini qui ne souhaite pas vider l'équipe espoir de tous ses talents. Nul doute que s'il poursuit ses prestations de qualité, la convocation finira par s'imposer. L'Inter pourrait faire une offre, avec la possibilité de le laisser mûrir dans un autre club car avec une charnière De Vrij - Skriniar, il reste peu d'espace pour laisser éclore un défenseur tel que lui. La deuxième rumeur nous mène à Vincenzo Grifo d'Hoffenheim. Celui-ci fait partie des valises de Roberto Mancini, et ses dernières déclarations ne laissent pas de doute sur sa filiation intériste : "Dans la famille nous sommes tous intéristes, sauf un frère milanista et un ainé juventino, c'est du gâchis ! Le grand frère a déjà 30 ans et il a d'autres hobbies que le ballon. Baggio était mon idole, depuis que mon grand père m'a offert son maillot". Les supporters d'aujourd'hui font les recrues de demain. L'Inter l'a bien compris et continue de soigner son image aussi bien en Italie qu'à l'étranger. Qui sait, ces derniers pourront peut être un jour réaliser leur rêve.
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