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  1. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. En effet, le Royaume d’Arabie Saoudite a choisi Newcastle. PIF, le Public Investment Fund, qui avait également songé à s'offrir l’Inter, s’est offert 80% du club pour 350 millions d’euros. Et si la Premier League a marqué son accord, la nouvelle propriété de son altesse royale, le Prince Mohammed bin Salman qui dispose d’un patrimoine de 400 milliards de dollars, est prêt à révolutionner Newcastle dans un laps de temps très court Révélation de la Gazzetta Dello Sport “Le premier nom sur la liste est celui d’Antonio Conte qui a été immédiatement contacté: Il n'y a pas encore de véritables négociations, mais face à des projets concrets et de réelles ambitions, l'ancien entraîneur de l'Inter n'a jamais reculé. [...] Le défi pour Antonio serait très difficile : à Newcastle, cela fait 94 ans qu'ils attendent un championnat." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Marco Materazzi, s’est livré à Tuttosport, lors de la réception où il était l’invité d’Honneur de la Nava Design Milano, à l’occasion de la présentation d’une collections de sac à dos et d’accessoire de l’historique marque italienne, en collaboration avec l’Inter à Tuttosport Serie A "Cette année, il y a cinq ou six équipes très fortes. Le Napoli réalise de très belle choses, Milan joue avec des jeunes joueurs terrible et un papy phénoménal comme Ibrahimovic qui fait encore la différence, et la Juventus ne meurt jamais." "L’Inter réalise un excellent championnat, il n’y a que très peu de points de retard sur la tête. Il y a de la qualité, sans oublier le fait qu’il ont confiance en leur moyen étant donné qu’ils sont les Champions d’Italie en titre. Ce sera dur, mais les Nerazzurri sont structuré d’une telle façon qu’ils pourront se battre jusqu’au bout du bout." Simone Inzaghi "Conte était quelqu’un qui attendait plus les adversaires pour les frapper en contre avec Hakimi et Lukaku. Inzaghi s’est par contre fié sur d’autres joueurs comme Dzeko, il fait plus jouer l’équipe. J’ai confiance en l’entraîneur, car il a réalisé de très belle choses ces dernières années lorsqu’il était à la Lazio, il est maintenant sorti de sa zone de confort pour devenir, lui aussi, quelqu’un de grand." José Mourinho "C’est étrange de le voir sur un autre banc, mais c’est son métier. José aura surement bien évalué le pour et le contre: Je lui souhaite d’arriver derrière l’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. En effet, après une saison fantomatique sous les ordres d’Antonio Conte, Arturo Vidal semble retrouver une seconde jeunesse au sein de l’entre-jeu de Simone Inzaghi Révélation de Tuttosport "Le chilien est entrain de prouver qu’il peut revendiquer une place de titulaire aux côtés des intouchables titulaires Marcelo Brozovic et Nicolò Barella : Son attitude est extrêmement bien appréciés, par l’équipe, Simone Inzaghi…… et les Tifosi. Le Leadership d’Arturo Vidal devient vraiment important, lui qui souhaite se racheter d’une première saison Nerazzurra anecdotique." "Emblématique a été le geste du joueur chilien avant la transformation du penalty de Lautaro Martinez : L’ancien milieu bianconero s’était adressé aux supporters Nerazzurri, présents dans le secteur opposé du Mapei Stadium, en les incitants avec de larges gestes du bras à faire des acclamations: Il s’agissait d’une façon de motiver Lautaro qui avait la responsabilité de ne pas faillir dans aux onze mètres, après l’échec de Federico Dimarco face à l’Atalanta." Au point de revendiquer sérieusement un poste de titulaire selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. En effet, Alessandro Giudice, collaborateur à Calcio&Finanza s’est livré dans les colonnes du Corriere Dello Sport sur une hypothèse très particulière, celle qui verrait le club être préparé à une éventuelle vente Comme annoncé la semaine dernière, l’Inter a terminé son exercice comptable avec un compte historiquement dans le rouge de 245 millions d’euros, soit bien supérieur aux estimations, tout en engrangeant des recettes à hauteur de 364,7 millions d’euros, une somme très proche des 372,4 millions d’euros de la saison 2019/2020. "Le bilan a inévitablement souffert du manque à gagner des recettes du stade, qui ont été en partie compensées par l’augmentation des recettes des droits télés et des primes de l’Uefa, en raison du report de certains matchs qui ont été au-delà du 30 juin, ils sont donc repris sur la saison 2020/2021." "En ce qui concerne le chapitre des plus-values, celles liées à Romelu Lukaku et Achraf Hakimi seront reprises dans le bilan 2021/2022, elles compenseront les pertes extraordinaires dont les moins-values réalisées sur Joao Mario, Radja Nainggolan, sans oublier la prime de départ d’Antonio Conte." Selon Alessandro Giudice, l'augmentation des coûts de 135 millions d'euros pourrait également s'expliquer par la dépréciation des crédits relatifs à plusieurs sponsorisations chinoises qui étaient reprises sur le bilan, depuis plusieurs années, sans être perçues "L'inopposabilité de ces positions, aurait pu entraîner de nouvelles pertes en capital d'environ cinquante millions d'euros. Cette démarche s'explique par le fait que, généralement, des corrections dans l'évaluation des actifs et des dispositions prudentielles précèdent une vente: L’acheteur souhaite en effet être confronté à une situation "propre". En ce sens, la présence au Conseil d'Administration de deux nouveaux administrateurs étiqueté Oaktree a pu accélérer cette solution." Pensez-vous effectivement que Suning prépare le terrain ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. L’Inter se retrouve, à présent, dans l’obligation de se remettre en selle et de parvenir à vaincre la malédiction qui l’empêche de se qualifier pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. La raison n’est pas sportive mais financière! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "De Luciano Spalletti à Simone Inzaghi, en passant par les deux années de Conte : Aucun de ces entraîneurs n’est parvenir à s’extirper de ce problème et de passer la phase de groupe de la compétition. Le véritable problème, cependant, est qu’une importante somme d’argent se retrouve perdu en cours de route, une somme qui s’avère toujours précieuses, encore plus en ces temps de sécheresse." "Les recettes en provenance de la Ligue des Champions constituent la principale source de subsistance étant donné que Suning, accablé par de graves problèmes financier dans sa patrie, a définitivement fermé les robinets : Pour réduire les risques de nouvelles ventes douloureuses après Hakimi et Lukaku, il est donc nécessaire de faire sauter la tirelire européenne." "L'équipe est, à présent, à la croisée des chemins : d'un côté l'échec de la qualification entraînerait un préjudice économique sanglant, et de l'autre une qualification pour les huitièmes de finale lui rapporterait une vingtaine de millions d’euros, soit un baume apaisant sur des comptes qui sont en souffrance. Aujourd'hui, le Conseil d'Administration va confirmer les énormes pertes financière pour 2020-2021, qui va bien au-delà de 200 millions. Une somme qui est d’ailleurs très proche des 209 millions perdus et annoncés par la Juve." "Dans le même temps, le Conseil d’Administration présentera sa situation financière qui, pour l’avenir, visera à s’améliorer vu le retour des recettes en provenance du Stade. Celles-ci auront un effet bénéfique en les additionnant aux ventes de Romelu Lukaku et Achraf Hakimi et au prêt de 275 millions d'euros du fonds d’investissement Oaktree.' Que représente la Ligue des Champions ? "Dans la pire des hypothèses, l’Inter percevra tout de même 45 millions d’euros de cette campagne européenne. Il s’agit de la somme regroupant les frais de participation, du Ranking historique et deux fenêtres du Market Pool: L’une est liée au classement de l’équipe en championnat lors de la saison écoulée, l’autre est liée aux résultats dans la compétition." "Mais atteindre les huitièmes de finale, pour la première fois après une décennie interminable, ferait grimper cette somme à 65 millions d’euros. Il ne s'agit pas de calculs exacts au millième, vu les nombreuses variantes à prendre en compte, mais il faut déjà considérer acquis les 9,6 millions garantis pour la qualification au tour suivant, plus une nouvelle tranche en provenance du Market Pool, sans oublier les recettes de la billetterie, qui est l’élément le plus inconstant de cette nouvelle ère." "Lors des quatre prochaines confrontations, l’Inter aura l’occasion d’élargir son horizon : Si le bal continue, des millions d’euros seront mis en jeu : A titre d’exemple : L’Inter, si elle parvenait à s’installer sur le toit de l’Europe encaisserait la somme vertigineuse et lointaine de 115 millions d’euros." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Voici le communiqué officiel du club "Dans un contexte extraordinaire caractérisé par les effets du Covid-19, le Conseil d’Administration a approuvé le bilan consolidé de l’exercice clos au 30 juin 2021 présentant des recettes à hauteur de 364,7 millions d’euros et de pertes s’élevant à 245,6 millions d’euros." "Le point culminant de la saison sportive 2020-2021 a été la conquête du 19ème Scudetto de l’Histoire Nerazzurra. La saison en cours projette des signes de reprise : Outre la réouverture partielles des stades, la positive campagne du mercato estival et la souscription d’importants contrats de sponsorisations globaux, sont des marques d’une croissance continue, de l’appeal de la marque Inter: L’ensemble de ses actions réduiront significativement les pertes du Groupe." "Le Conseil d’Administration du FC Internazionale a approuvé le bilan consolidé financier 2020/2021. Celui-ci sera soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale des Actionnaires qui sera convoqué d’ici à la fin du mois d’octobre: L’exercice 2020/2021 a été significativement impacté, pendant toute sa durée, par les conséquences socio-économique de notre pays au niveau global, par la pandémie Covid-19 et par les mesures nécessaires mises en place pour assurer la santé publique et les activités de productions." "Dans un tel contexte, les recettes consolidés ont atteint 364,7 millions d’euros. L’exercice a enregistré une perte à hauteur de 245,6 millions d’euros, dont les principales origines ont été la privations des recettes des matchs suite à la fermetures des stades (la fermeture des stades a pris effet au début du mois de mars 2020) et les réductions contractuelles des sponsors en raison de l'incapacité de fournir des prestations par la Société et la liquidation des relations sportives." "La saison sportive s’est conclue avec la conquête du 19ème Scudetto, attendu par le Club et tous ses tifosi depuis 11 ans, un Scudetto qui récompense le projet avancé par le propriété depuis son entrée à l’Inter en 2016." "Lors de la saison 2020-2021, l’Inter a réalisé une étape importante : La présentation des nouvelles armoiries du club, de sa nouvelle identité visuelle, soit une revisite de deux éléments fort et essentiel qui font partie de l’Héritage Nerazzurro : Internationale et Milano, pour offrir un langage innovant, moderne, digital, connecté aux nouvelles générations et ouvert aux contaminations culturelle et au style de vie." "Le Club s’est très rapidement engagé dans une politique de rééquilibrage avec deux objectifs primaire défini : Atteindre une stabilité financière et maintenir la compétitivité du club. Les opérations du mercato estival ont généré un impact économique positif vers ce parcours de soutenabilité. L’arrivée de joueurs d’expérience internationalr et le retour de talent en provenance du vivier ont permis de maintenir élevées les performances sportives." "La stratégie du Club est concentrée sur le monitoring des coûts, dans le but de s’adapter rapidement à toute évolution selon le contexte, le tout en continuant à investir dans les ressources adéquates destiné à l’évolution et à la croissance du club. Un résultat important a déjà été atteint avec l’augmentation significative des sponsorisations : L’entrée de Socios.com, de DigitalBits et le repositionnement de Lenovo attestent de la croissance continue de l’appeal du Club au niveau mondial." "Dans l’attente de retrouver au plus vite la pleine capacité des stades, la réouverture de ces deniers permettra au club d’avoir à nouveau accès à une source de revenu essentielle. L’ensemble de ces actions consentiront à réduire significativement les pertes du Groupe pour la saison 2021-2022." Décryptage Franco Vanni de la Repubblica s’est livré sur la perte financière la plus élevée de l’Histoire de la Serie A : 245,6 millions d’euros. "Ce cas restera un cas isolé à la Casa Nerazzurra : Le Club prévoit déjà une très forte reprise en 2021/2022, avec cette zone rouge réduite de 60-70%. Dans l’exercice 2021/2022, vont faire leur entrée les plus-values relatives aux 75 millions d’euros en provenance des ventes d’Achraf Hakimi et Romelu Lukaku." "20 millions d’euros supplémentaire seront retranscrits en qualité de bonus d’encaissement en provenance des sponsors de l’été dernier. L’Inter prévoit de clore la saison à venir avec une diminution de 60 à 70% de ses pertes comparé à la saison 2020/2021." Les pertes dans le détail Des 245, 6 millions de pertes, 110 millions peuvent être directement impactées à l’impact du Covid-19 : 70 millions d'euros sont liés à l’absence des revenus du stade, et ce y compris la vente du merchandising à San Siro, 40 millions d’euros en provenance des sponsors qui n’ont pas été versé au nom d’une visibilité moindre de leur nom dans un championnat disputé à huis-clos "A cela, il y a lieu d’ajouter les 29 millions d’euros de coûts relatif au secteur sportif : 15 millions ont été utilisé pour liquider gratuitement Joao Mario et Radja Nainggolan avec une moins-value comparé au prix d’acquisition. 14 millions sont imputables à la prime de départ réclamée par Antonio Conte et au coûts de son personnel." "Il faut prendre en considération qu’aucune plus-value n’avait été inscrite sur le bilan 2020/2021. En effet, la 2019/2020, le club avait pu inscrire une plus-value de 61 millions d’euros, dont 50 millions proviennent à eux seuls de la vente de Mauro Icardi." L’avis de Marco Bellinazzo Celui-ci s’est livré à Calciomercato.it : Faudra-t ’il procéder à d’autres ventes pour assainir les comptes ? "C’est un risque, cette perte est un instantané de la situation relative à la saison écoulée. L’Inter va être avantagée par les nouveaux contrats de sponsorisations et par la réouverture intégrale des stades. Cela devrait lui permettre de consentir à arriver l’année prochaine, à une perte plus contenue, ce qui lui laissera une certaine marge de manœuvre face à des opérations moins traumatisante sur le marché." "L’Inter va devoir aussi renouveler des contrats d’obligations plus important qui devraient lui garantir plus de sérénité d’un point de vue financier, qui va au-delà de ce qu’il se passe en Chine." "Je pense que la réduction de la masse salariale, qui sera retranscrite sur le prochain bilan, placera l’Inter dans une meilleure zone de confort. Si ces sorties existent, elles ne seront que le résultat de stratégies et non d'obligations. Des joueurs de premier ordre seront ajoutés à la liste. Il n'y aura pas de situation d'urgence dans ce cas, comme cela s'est produit avec Hakimi." La zone d’ombre: Les fonds reçus par Oaktree toujours dans les mains de la Famille Zhang En effet, la Gazzetta Dello Sport confirme également la prévision, pour le bilan 2021/2022, d'une réduction des pertes à hauteur de 100 millions d’euros. "Finalement, ces chiffres sombres doivent être lus en même temps que ceux de l'exercice écoulé, le premier à avoir été fortement touché par le virus. Et les pertes de l'Inter sur la période de deux ans sont entremêlées avec celles du Milan et de la Juve, le trio sur lequel repose 75% du système. En effet, en deux saisons, les grands clubs ont brûlé près d'un milliard." "Chez les Nerazzurri, cette situation a orienté les choix du dernier été tumultueux, même si les bénéfices comptables des départs Lukaku-Hakimi ne se verront que dans 12 mois. Le départ d'Achraf à Paris est devenu officiel le 6 juillet. S'il était arrivé une semaine plus tôt, les Nerazzurri auraient déjà inclus au moins une des deux plus-values dans cet exercice, qui doit être quantifiés à environ 60 millions et qui seront donc budgétisées en 2021-22." "Les Nerazzurri ont donné la priorité au besoin immédiat de liquidités pour sécuriser les comptes du club et faire face aux échéances. En termes de trésorerie, pour gérer cette saison, les fonds en provenance du Mercato devraient s’avérer suffisant. A celui-ci, il faudra ajouter la deuxième obligation de 75 millions émise en juillet 2020 et les 80 millions arrivés en mai comme "financements de la part des actionnaires de Suning". Il ne s'agit d’ailleurs que d'une partie du prêt Oaktree de 275 millions, le reste étant toujours entre les mains de Zhang. Le Club s’est déjà remis sur les rails et a repris le paiement des salaires, ayant déjà payé les mois de juillet et août." "Après les 246 millions perdus lors d'une année d'assainissement du budget, les prévisions parlent cette année d'une perte de 100 millions, entre plus-values et réductions de charges. La gestion, en somme, s'améliore nettement, mais pour joindre les deux bouts, l'Inter est destiné à devoir recourir en permanence à la vente de joueurs, ce qui complique la compétitivité de l'équipe. Il ne semble pas y avoir d'autres perspectives, puisque Suning n'est pas en mesure d'injecter des capitaux." Savez-vous comment la valeur nette du FC Internazionale, qui était passée en territoire négatif et avait théoriquement besoin d'une recapitalisation, a été rétablie ? "Par la réévaluation des actifs des Nerazzurri (de la marque au noyau), une option accordée aux entreprises italiennes par le décret d'août pour renforcer leur capitalisation. C'est bien beau selon le code civil, mais tôt ou tard, il faudra trouver l'argent" - conclu la Gazzetta Dello Sport La réaction d’Alessandro Antonello "La fermeture du Giuseppe Meazza, l'année de la conquête du Tricolore, a coûté environ 60 millions de revenus à l'Inter. 50 autres millions ont été perdus en raison de la renégociation forcée des contrats de sponsorisation, surtout avec des agences en Asie et en Chine, et en raison du blocage du Corporate Hospitality. Mais par-dessus tout, la perte a été conditionnée par des éléments extraordinaires qui ne se répéteront plus." "Ce que je tiens à souligner, c'est le fait qu'au terme la fin de ces deux dernières années, que l'Inter a payé tous les salaires dans leur intégralité, en plus des 9 millions d’euros de bonus lié au Scudetto. Le club a également payé les salaires des mois de juillet et août. Aucun employé n'a été placé en caisse d’intégration." "D’ici à entre la fin novembre et la mi-décembre, nous prévoyons de renégocier nos Bonds pour un montant de 400 millions d’euros. Nos conseillers sont déjà au travail : L’abondance des liquidités qui circulent sur les marchés nous font espérer que nous ne rencontrerons plus aucune difficultés pour réaliser de très bonnes occasions à de très bons taux." Une perte historique qui laisse présager une vente future du club selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Le Président Joan Laporta a décidé de ne pas prendre de réaction à chaud après l’humiliation catalane sur le terrain du Benfica : 3-0. Cette défaite devrait découler sur le départ quasi acté de Ronald Koeman étant donné que le Fc Barcelone s’était déjà incliné lourdement, à domicile, face au Bayern de Munich (0-3). Comme le souligne El Pais, une réunion d’urgence a été planifiée avec comme thématique : Le futur de Ronald Koeman. Depuis plusieurs jours, le club espagnol est à la recherche d’un entraîneur capable de remplacer le hollandais. Et Laporta serait séduit par l’option Andrea Pirlo, lui qui est sans équipe et qui n’est pas excessif en terme de prétention financière. Mais Xavi Hernández est en pole position : Sur la table, on retrouve aussi les noms de Roberto Martinez, le sélectionneur national de la Belgique, et celui d’Òscar García, actuellement en poste à Reims. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Chroniqueur Sportif dans le cadre de la Ligue des Champions, Antonio Conte s’est livré à Sky Sport sur les performances réalisées par la Juventus, le Milan Ac et…. L’Inter de Simone Inzaghi Sur la prestation Milanaise "Le Milan a réalisé une excellente rencontre durant une demi-heure à 11 contre 11, il a démontré qu’il avait sa place en Ligue des Champions. L’expulsion fait partie de ces détails qui sont utile pour engranger de l’expérience. Kessié aurait dû faire plus attention. Nous avions aussi conne cela avec le Real : Vidal s’était fait expulser après 20 minutes de jeu. Ce sont des étapes et le Milan les apprends de bonne manières. Jusqu’à la 82ème, il n’a pas autant souffert que cela. Le fait que le résultat ait été inversé fait que les deux prochaines rencontres seront décisives pour les Rossoneri." Sur la Juventus "C’est une victoire importante qui est le fruit d’une stratégie. La Juve voulait réaliser ce type de match, en concédant peu d’espaces défensif et en évoluant dans sa moitié de terrain pour partir en contre avec Chiesa, ce qui s’est avéré être létal. Elle a remporté trois points, elle est première du groupe et elle retrouvé ses esprits en battant les Champions d’Europe. Tu peux toujours parler de possession de balle ou de laisser le jeu, mais avoir le bon état d’esprit est important, ne pas laisser une attaque comme celle de Chelsea inscrire un but est important. Lukaku a eu une occasion importante en fin de mach mais Chelsea aurait dû proposer bien mieux." Sur Romelu Lukaku "Je pense que les caractéristiques d’un entraîneur doué doivent être de pouvoir améliorer les performances de ses joueurs, j’ai réalisé un parcours important avec lui à l’Inter. Amener Lukaku dans la surface est dangereux, il vaut mieux l’en tenir éloigné. C’est difficile de trouver un joueur qui peut être ton point de référence et qui a la capacité de démarrer rapidement du milieu de terrain, il est généreux et c’est aussi quelqu’un qui réalise des passes décisives." "Ces spécificités de Lukaku, je les retrouve aussi chez Haaland ; c’est aussi pour cela que j’avais insisté avec fermeté pour le transférer à Milan. Je le voulais déjà lorsque j’étais l’entraîneur de la Juve, soit bien avant que je devienne le Manager de Chelsea. Il a encore une belle marge d’amélioration technique, mais il est déjà arrivé à un haut niveau. Il doit encore s’améliorer sur certaines phases de jeu, il faut parfois l’allumer aussi. C’est un attaquant impressionnant, un des plus difficile à affronter, il faut toujours le faire jouer, mais Chelsea n’a pas encore compris comment l’utiliser. Le jour où Chelsea le comprendra, elle deviendra l’équipe à battre." Sur l’Inter Fabio Capello lui a dit: "Partir en contre face à ce Chelsea avec ton Inter, avec Barella et les autres, lorsque vous le faisiez, c’était spectaculaire…." "Cela dépend toujours de la stratégie, tu peux aussi opter pour la stratégie d’Allegri. Nous, à l’Inter, nous étions également bon face aux équipes qui refusait le jeu, nous parvenions à trouver des espaces face à des adversaires qui ne t’en laissaient pas." "Face au Shakhtar, c’était une rencontre équilibrée, même si au final le Shakhtar a eu la possession, l’Inter a elle eut les occasions. Les Ukrainiens ont payé la différence de structure avec l’Inter. L'Inter devra se montrer bonne pour profiter des phases arrêtées, comme ce corner dont est né l’occasion de Dzeko. "L’Inter est une équipe qui aime avoir la balle, mais qui souffre en phase de non-possession. Les deux rencontres face au Sherrif seront importantes. Le Sherrif devait être la Cendrillon du groupe et il nous a tous surpris. Cela redistribue les cartes, comme lorsque le Shakhtar est parvenu à battre deux fois, l’année dernière, le Real." L’épopée en Europa League "L’Europa League est une compétition importante, cela fait depuis trop longtemps qu’une équipe italienne n’est plus parvenu à l’emporter. Après la phase de groupe, l’ambiance devient plus chaude. C’est bon que le Napoli, qui propose des belles choses, et avec la manière, et qui dispose d’un excellent noyau, l’aborde avec l’envie de bien faire." La Finale ? "Nous étions parvenus à atteindre la Finale, nous avions terminé le Championnat et nous étions en phase finale en Allemagne. Le Championnat étant fini nous disposions de plus de temps pour nous préparer à chaque match." Comment gérer les doubles confrontations ? "Nous étions bien parvenu à le faire en seizième et en huitième. Remporter l’Europa League t’ouvre les portes de la Ligues des Champions et de la Super Coupe d’Europe. Des cycles ont d’ailleurs débuté en Europa League, comme celui de l’Atletico Madrid". Le Saviez-Vous ? Romelu Lukaku a été bien accueilli au Juventus Stadium : Piégé par la tactique de Massimiliano Allegri, l’ancien numéro 9 de l’Inter a été pris en grippe par les Tifosi Bianconeri qui lui ont adressé des chœurs peu reluisant tels que "Figlio di..." ("Fils de…") suivi de siffler. L’Inter, pourtant absente, en a aussi pris pour son grade avec des chants à son encontre. Et dire que l’on commençait à partir sur une bonne base avec un dénominateur commun…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Interviewé par TMW Radio durant la retransmission du Maracanã , Christian Stellini s’est livré sur les performances de l’Inter 2021/2022 Qu’y-a-t ’il d’Antonio Conte, dans l’Inter de ces sept premières rencontres ? "Il y a encore tellement de Conte, l’équipe a changé, mais le onze titulaire est pratiquement le même. On voit qu’il y a eu un travail optimal, et encore aujourd’hui on retrouve quelque chose d’Antonio. C’est aussi le choix pris par la société qui a décidé de miser sur la continuité avec un nouvel entraîneur, Simone Inzaghi, qui utilisait aussi le même modulo lors de ses années à la Lazio." Barella, prochain Capitaine de l’Inter ? "Il pourrait le devenir, ses meilleurs améliorations sont au niveau de la maturité qu’il a acquis, de la gestion de ses efforts, mais aussi de la façon dont il gère la rencontre et ses propres mouvements. Il sait quand il doit lever le pied ou quand il doit accélérer le jeu : Il est plus dans l’engrenage et le temps de jeu maintenant." Selon vous, Conte pourrait-il retourner à la Juve ? "Retourner à la Juve ? J’ai la change de ne pas avoir l’obligation de prendre moi-même cette décision (il rit). Je crois que Conte a démontré qu’il était un très grand professionnel, il n’aurait jamais opté pour l’Inter sinon. Il a été mis en discussion a tellement de reprise par le passé, mais il a obtenu des résultats. Il vit de sentiment, j’ai déjà échangé avec lui sur les décisions qu’il avait prise : Si les conditions étaient acquises, il reprendrait en professionnel plutôt que de faire faire passer ses sentiments." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. L'ancien défenseur légendaire de l'Inter, Riccardo Ferri, pense que Marcelo Brozovic joue le meilleur football de sa carrière cette saison. S'adressant à SportMediaset, la légende interista a fait l'éloge du Croate pour ses prestations au centre de la formation Nerazzurre cette saison. Brozovic s'est progressivement imposé comme un joueur important au Giuseppe Meazza depuis son arrivée du Dinamo Zagreb en 2015 pour environ 5 millions d'euros, devenant un joueur clé sous Luciano Spalletti avant de devenir encore plus en forme dans le rôle de patron du milieu de terrain sous les ordres d'Antonio Conte, lors de la conquête du Scudetto. Ferri pense que le Croate, âgé de 28 ans, s'est encore amélioré sous Simone Inzaghi, considérant cependant ses performances cette saison comme les plus impressionnantes que le Croate ait montrées sous le maillot de l'Inter, et un élément clé du bon départ de son équipe. L'ancien défenseur a donné son avis sur un certain nombre d'aspects du début de saison des Nerazzurri, déclarant que "l'Inter a concédé plus de buts que la moyenne de l'année dernière". "C'est une équipe qui a une grande intensité physique", a-t-il poursuivi, "avec l'Atalanta qui joue également très physiquement. Elle a joué intensément jusqu'à la fin. Il fallait surveiller Malinovskyi qui créait des problèmes pour la défense." Au sujet du penalty manqué par les Nerazzurri contre la Dea, il a déclaré: "Dimarco a été choisi parce qu'il est l'un des joueurs qui les tirent le mieux. Il voulait le mettre à mi-hauteur, son pied d'appui glisse et le ballon monte. S'il avait marqué, le match aurait pris une autre tournure." Il a poursuivi à propos du milieu de terrain des Nerazzurri: "L'Inter est une équipe vraiment physique - Barella, avec Brozovic, connaît également une saison de très haut niveau, je ne l'ai jamais vu jouer aussi bien que cette année." Et sur la réaction des Nerazzurri après avoir été menés par l'Atalanta, il a déclaré: "Toute l'équipe a répondu, Atalanta a joué un contre un. Dimarco est un grand joueur, il a beaucoup grandi." Il a également évoqué les rumeurs selon lesquelles l'Inter poursuivrait le gardien de l'Ajax Andre Onana, déclarant que "Cela peut inciter Handanovic à faire mieux". ®Aurios-Inter & Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  12. Simone Inzaghi s’est livré à la traditionnelle conférence d’avant-match, dans le cadre de la seconde journée de la Ligue des Champions, qui verra l’Inter défier le Shakhtar Donetsk. Pour l’occasion, il était accompagné de Stefan De Vrij Il y a 21 ans, vous, Inzaghi, aviez marqué un but contre le Shakhtar, sous le maillot de la Lazio - lors des débuts de l'équipe ukrainienne en Ligue des champions. Depuis ce moment-là et jusqu’à aujourd’hui, le Shakhtar a continué à avancer "Le parcours de l'équipe ukrainienne est vraiment optimal. Il y a deux ans, elle avait atteint les demi-finales de l’Europa League : C'est un club ambitieux, ils voudront nous poser des problèmes." Avant ce match, on peut dire que l’Inter a récolté moins que ce qu’elle a semé : Est-ce déjà une rencontre décisive pour la phase de groupe ? "Elle n’est pas encore décisive, mais elle sera importante. Le Shakhtar est une très bonne équipe qui joue bien et qui dispose d’individualités importantes : Nous devrons être brave et réalisé un excellent match : Nous revenons d’une rencontre face à l’Atalanta où j’ai très bien aimé la réaction." Vous connaissez très bien l’entraîneur du Shakhtar, à quel point cela-a-t ’il put influencer l’impact de la préparation de la rencontre ? "Après avoir vu les deux derniers matchs du Shakhtar, je peux vous dire que Roberto cherche à apporter ses idées et il est très bon. Il a apporté quelques modifications en se basant sur ses joueurs, qui sont d’une valeur absolue." Vous aviez déclaré que vous souhaitiez voir une équipe qui propose de l’intensité. Est-ce que ce que l’Inter a démontré jusqu’à présent, correspond à ce que vous vouliez voir ? "J’avais demandé à voir une équipe qui a la capacité de réagir tout en jouant bien au football, deux choses que j’ai vu lors des toutes premières rencontres. Il faut à présent trouver un meilleur équilibre dans le sens où nous attaquons avec énormément d’hommes en proposant du football, mais en cherchant à prendre moins de risques pour ne plus connaitre de contre-attaques dangereuses." Vérone, la Fiorentina et l’Atalanta vous ont pressé haut en vous mettant en difficulté : Croyez-vous qu’il s’agît-là des matchs les plus compliqués à disputer ? "Je suis d’accord, nous avons fait face à des difficultés lors de ces matchs: Nous étions également mené au score, mais comme je l’ai dit, je suis très heureux de la réaction de l’équipe : Elle est toujours resté lucide." Vous parlez d’équilibre : Est-ce un problème d’ordre général au niveau de la façon d’aborder la rencontre, ou est-ce une question liée aux individualités ? "Nous sommes une équipe offensive qui évolue sur toute la largueur du terrain. Lors de certaines journées, il est arrivé que nous commettions des erreurs face à des équipes qui ont des jambes et qui nous faisait mal en contres." Simone a Sky Sport "Nous sommes capable de nous améliorer c’est sûr, mais nous avons disputé nos six premiers matchs de championnat, tout comme celui face au Real, de la meilleure des façons : Nous avons une grande marge d’amélioration, nous avons pratiqué un excellent football et nous disposons de la meilleure attaque de Serie A. En ce moment, nous devrions moins concéder à l’adversaire, mais c’est notre façon de jouer." "Nous aurions dû obtenir plus que ce que l’on a récolté jusqu’à présent, mais ce n’est que le début et je suis très content de ce que propose mes garçons : Sur six matchs, nous en avons remporté quatre pour deux partages où nous aurions mérité plus : J’ai vu de la désillusions à la suite du match face à l’Atalanta, et ce même si nous avions été mené au score : En tant qu’entraîneur, cela me fait plaisir." Comment composez-vous avec la Pazza Inter : Conte disait qu’il ne voulait plus la voir à l’œuvre...... "J’aime beaucoup voir l’Inter jouer en ce moment. Samedi, nous aurions voulu l’emporter et nous l’aurions probablement mérité. Mais au net de tout, nous avons fait face à l’Atalanta qui est une équipe de valeur absolue et qui s’est présentée au Meazza en jouant à visage découvert : Finalement, eux comme nous, devons accepter le match nul." Stefan De Vrij en conférence de presse En tant que Leader de la défense, quelle est la différence principale dans vos phases défensives, comparé aux deux dernières saisons ? "Je pense que tant de concepts sont resté d’actualité, même le dispositif que nous connaissions déjà très bien, c’est d’ailleurs quelque chose qui est valable pour toute l’équipe, pas que pour nous. Nous sommes une équipe offensive qui presse haut et qui se crée énormément. Nous devons encore retrouver un peu plus d’équilibre : Nous sommes encore capable de nous améliorer." Comment avez-vous trouvé Inzaghi, que vous aviez connu, il y a trois ans ? "Je me sentais très bien avec l’entraîneur du temps de la Lazio et je suis content qu’il soit arrivé ici : Je me sens toujours très bien ici avec lui et son staff, nous cherchons à nous améliorer et à grandir encore tous ensemble." Stefan à Sport Mediaset Avez-vous la certitude de vous qualifier ? "Oui, malgré la défaite face au Real, nous sommes convaincu que nous passerons la phase de groupe, nous sommes sûr de nous et de nos qualités, nous les avons démontré." La qualification passe par ici...... "Oui, c’est très certainement une partie extrêmement importante pour la phase de groupe, et pour nous, vu que nous avons perdu le premier match, c’est important de récolter des points." Handanovic fait face à de très nombreuses critiques...... "Nous savons qui écrit, qui parle, nous ne devons pas penser à ce genre de choses, mais à rester centré sur nous-même : Il y a tant de confiance et d’envie de bien faire entre nous : Ce qui se passe à l’extérieur du groupe, reste à l’extérieur." La rencontre de l’année dernière, face au Shakhtar avait vraiment été malheureuse "Oui et nous voulons vraiment faire de bonnes choses: Même s'il y a la désillusion de l’année dernière, nous voulons remporter le match de demain." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. C’est une information du Corriere Della Sera : Si l’Inter a démarré sur les chapeaux de roues, une problématique resurgi, une problématique bien connue par Antonio Conte qui y avait été également confronté en début de saison : La défense! “Une grande efficacité offensive qui, à la Casa Inter, correspond pour l’instant à une phase défensive loin d’être impeccable : L’année dernière, la situation était même pire avec 10 buts encaissés lors des 6 premiers matchs, contre 7 aujourd’hui. Conte avait commencé de façon trop déséquilibré avant de régler la mire à la fin novembre : L’Inter terminera même avec la meilleure défense." "En mars derniers, la rencontre face à l’Atalanta fut gagnée 1-0 par l’Inter, avec l’équipe de Gasperini qui n’avait pratiquement jamais su tirer au but : L’équilibre avait été trouvé. Inzaghi alterne actuellement les hauts et les bas: Une Inter surpuissante en attaque mais fondante en défense : L’équipe joue haut, propose du spectacle et laisse jouer : Elle crée et est destructrice, mais emprunter une route divertissante te permettra très difficilement de remporter des trophées. Validez-vous cette analyse ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Présent dans les studios de Tiki Taka, Giuseppe Cruciani a fait part de son ressenti sur la prestation de l’Inter d’Inzaghi face à l’Atalanta La Nasa n'a pas cautionné ce décollage non-autorisé d'une fusée "Le problème de l’Inter n’est pas l’esprit de compétition. Il n’y a qu’une seule erreur commise par Inzaghi face à l’Atalanta : Celle d’avoir fait botter un penalty par un joueur qui n'en a jamais botté, à un garçon qui n’aurait pas dû le tirer." "L’Inter de Conte avait souffert comme un chien face à l’Atalanta. On avait prédit la même chose avant le partage : Inzaghi rend les joueurs moins stressés, tout le monde l’a encensé." Etes-vous d’accord sur la gestion des hommes entre les deux entraîneurs ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. En effet, la Gazzetta Dello Sport s’est penchée sur le duo formé par l’italien et l’argentin qui, défieront ce soir, le Shakhtar Donetsk dans le cadre de la seconde journée de la Ligue des Champions: "L’Inter retrouve le Shakhtar Donetsk sur son chemin. Ce n’est pas une rencontre inédite pour les Nerazzurri qui ont déjà affrontés les Ukrainiens à plusieurs reprises lors de ces deux dernières saison. L’année dernière, l’Inter a été éliminée de la Ligue des Champions suite au partage 0-0 au Giuseppe Meazza, lors de la dernière journée de la phase de groupe. Il y a deux ans, l’équipe de Conte était parvenu à s’imposer avec un net 5-0 en demi-finale de l’Europa League." Doux souvenir pour Nicolò "L’Ukraine, pour Barella aura le parfum de la Nazionale, étant donné qu’il y a fait ses débuts sous le maillot Azzurro, tandis que pour Lautaro, il s’agit d’une malédiction, le Toro ayant quitté le stade en pleur suite à l’élimination l’année dernière de la Ligue des Champions et du rêve envolé d’atteindre les huitièmes de finales." La source d’inspiration de Simone Inzaghi "Simone Inzaghi devra se fier à ses deux interprètes : Barella et Lautaro sont déjà le "Spot de la Beauté" de cette saison Nerazzurra : Face à la Sampdoria à Gênes, face à l’Atalanta samedi dernier. En général, le lien fonctionne à merveille : Ils ont déjà été à la base de 5 occasions de buts créés, à 27 reprises les deux se sont déjà échangé le ballon, dont 19 passes de Nicolò vers le Toro : La douce sensation est qu’ils peuvent faire mal à n’importe quel moment." "Face au Shakhtar, ils y sont déjà parvenu, il y a deux ans en demi-finale de la Ligue Europa : Le 5-0 fut un match ouvert avec, entre-autre, un centre de la droite de Barella et une reprise de la tête de l’attaquant argentin." Un futur convoité En effet, il s’agit également des deux joueurs parmi les plus estimé sur le Mercato : "Barella est le second meilleur milieu de terrain parmi les cinq plus grand championnat en termes de passe décisives : Seul Paul Pogba fait mieux que lui avec 7 passes décisives contre 5. Si l’on élargit ce classement à ceux qui n’occupent pas le poste de milieu de terrain, on retrouve entre la Pieuvre et l’Azzurro que Karim Benzema qui avait déjà, au Giuseppe Meazza, adressé un message à tous les adversaires du groupe." "Lautaro traverse la meilleure période de sa carrière : Ses limites ne sont même plus visibles. Ce n'est pas un hasard si aujourd'hui l’Inter s'appuie sur eux. Car en plus du Scudetto, ils ont respectivement, embrassé la Coupe d’Europe des Nations et la Copa America." Selon vous, est-ce que le duo latin sera à la source des succès de l’Inter cette saison et nous offira-t'il le plus beau des cadeaux ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Massimiliano Allegri était cité comme grand favori pour remplacer Antonio Conte. Finalement, Giuseppe Marotta aura opté, à juste titre, pour Simone Inzaghi. Le coup de poker gagnant du Padrino ? Analyse du Libero "Les difficultés de la Juventus, en début de championnat, n'ont certainement pas disparu après la victoire difficile sur la Spezia. Beaucoup se demandent désormais si Massimiliano Allegri était vraiment le meilleur choix pour le nouveau cycle de la Juventus." "Peut-être qu'il est plus difficile pour Max de construire que de gagner: Il est parmi les meilleurs entraîneurs du monde, mais était-il le meilleur possible pour cette Juventus ? L'Inter s'est posé cette question après le départ d'Antonio Conte et ils ont opté pour Simone Inzaghi qui semblait être un second choix: A présent, il s'avère être l'Homme idéal" L'avis de Mario Soncerti à TMW Radio Allegri est-il un homme seul aux commandes ? "Il est seul, mais pas aux commandes. Ses difficultés dans sa relation avec les joueurs, qu'il implique étrangement beaucoup dans les défaites, sont le signe d'une communication très faible entre l'équipe et l'entraîneur. Il s'est passé des choses à la Juve dont, si elles étaient arrivées à d'autres équipes, on en parlerait encore. La Juve s'est "abbandonée" pour se reconstruire. Elle a changé d'Adminstrateur-Délégué, de Directeur Général et d'entraîneur. C'est un message que les propriétaires voulaient passer." Pensez-vous que le mercato du mois de janvier va aider Allegri ? "L'augmentation de capital de 400 millions sert à couvrir les dettes. Lors du mercato de janvier, vous faites généralement des prêts. Mais il est significatif que nous pensions déjà à janvier alors que nous sommes en septembre. Les neuf années de domination en Italie, avec deux finales de Ligue des champions, les ont également épuisés." "Ils ont réalisé des erreurs dans le recrutement des joueurs. Locatelli, par exemple, est un joueur du niveau de la Fiorentina, pas de la Juventus". ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Ces dernières semaines, le départ d'Ivan Perisic, au 30 juin 2022 semblait acté, mais les cartes ont été redistribuées! Révélation d’Il Giorno "Ils devront se rencontrer dans un face à face qui n’est pas prévu pour l’instant. Comparé à son compatriote Brozovic, l’ailier dispose d’un salaire plus important: 5 millions d’euros et est plus âgé de trois ans. Pour autant, Perisic présente une forme physique enviable pour quelqu'un qui, à 32 ans, joue sur toute l'aile du 3-5-2." "Il n’est pas à exclure que son histoire avec l’Inter continue, le joueur a décidé de prendre le temps de tout analyser, sans se presser : Il faudra donc voir les propositions qui seront présentées sur le table, et il fera son choix." "Il faut aussi prendre en considération le feeling avec l’entraîneur : Si Inzaghi reste, il est plus que facile de penser que sa préférence ira pour l’Inter, car le joueur est souvent aligné et il joue bien." "Après toute une série de turbulence qui l’avaient éloigné durant un an de Milan, Perisic était déjà revenu sûr de son potentiel,sous l’ère de Conte." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Suite à sa victoire sur le terrain de la Fiorentina, l’inter se prépare à sa première confrontation face à un rival direct pour le titre : L’Atalanta. La Fédération Italienne de Football (la FIGC) , a dévoilé pour l’occasion le groupe arbitral qui officier lors de ce match qui se tiendra ce samedi 25 septembre à 18h00. Il s'agit du "meilleur ami" d'Antonio Conte: Fabio Maresca! Arbitre : Fabio Maresca Assistants: Colarossi - Prenna 4ème arbitre: Abisso Var: Aureliano Avar: Ranghetti Cheh! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. En effet, alors qu’une très grande partie de la presse sportive ne lui donnait guère d’espoir sur le banc de l’Inter, Simone Inzaghi est en train de "fermer des bouches" à tel point que le natif de Piacenza réalise un meilleur début que son prédécesseur: Antonio Conte! Analyse de Sky Sport "Quel départ de l’Inter ! Après 5 journées de championnat, elle fait déjà mieux que la saison dernière. Ce sont les statistiques qui le disent : 4 victoires en Serie A cette saison face au Genoa, Bologne, Vérone et la Fiorentina, au milieu de cela, on retrouve le partage face à la Sampdoria 2-2. La saison dernière, le bilan était de trois victoires, un nul et une défaite, soit un total de 10 points (-3) en cinq journées." L’équipe d’Inzaghi a inscrit 18 buts contre les 13 inscrit par les hommes entraînés par Conte. Lors de ces 5 premières journées, on retrouve 11 buteurs différents: Dzeko (4), Lautaro Martinez (3), Skriniar (2), Correa (2), Dimarco (1), Darmian (1), Vecino (1), Perisic (1), Çalhanoğlu (1), Vidal (1) e Barella (1). La saison dernière, ils n’étaient que 5. "Après cinq journées, le meilleur buteur est Edin Dzeko avec 4 buts. La saison dernière Romelu Lukaku en avait inscrit 5, soit seulement un de plus comparé au bosniaque. La plus grande surprise de ce début de saison est "l’Assist-Man" Nicolò Barella, qui est déjà l’auteur de 4 passes décisives contre 2 la saison dernière. Trois autres joueurs avaient également déjà réalisé deux passes décisives." L’Inter présente également un meilleur bilan défensif tout en ayant un jeu plus offensif : 5 buts encaissés pour Inzaghi contre 8 pour Antonio Conte. "Ces statistiques confirment un départ tonitruant des Nerazzurri d’Inzaghi en Serie A." S’il faudra bien sûr attendre la fin de la saison pour payer l’addition, comment jugez-vous actuellement le début de saison de la Bande à Inzaghi ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Est-ce déjà la fin du "Nous" dans les studios de Sky Sport ? Peut-être ! Selon AS, la dernière contre-performance de Ronald Koeman face au club de Grenade pourrait déjà le faire "sauter". A tel point que trois personnalités sont déjà pressenties : Roberto Martinez, actuel sélectionneur national de la Belgique Xavi Hernandez, légende du club, qui fait ses classes d’entraîneur au Qatar et pour qui le challenge pourrait zncore s’avérer un rien trop élevé actuellement Antonio Conte, même si le module de jeu proposé par l’italien ne semble pas "épouser à la perfection" la philosophie Blaugrana. Selon vous, Conte chez les Culés représente-t ’il un mariage compatible ? Surtout vu les problèmes financiers du club catalan..... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. L'Inter voulait une évolution, pas une révolution, après avoir remporté un premier Scudetto en 11 ans. La déroute de Bologne a montré comment. Ceci est une traduction intégrale de ''Inter serve up a storm as Inzaghi looks to blow memories of Conte away'' de Nicky Bandini paru sur le site du Guardian. Comme un oiseau cherchant un abri dans les heures qui précèdent une tempête, Sinisa Mihajlovic savait que les ennuis allaient arriver et pourtant, il était impuissant à les arrêter. "Parlons d'autre chose", a-t-il dit, maudissant librement, après avoir été interrogé Vendredi sur le succès de Bologne à conserver des clean sheets. "Maintenant, nous ne faisons qu'inviter la malchance… si nous concédons un but demain, je vais me fâcher contre vous les gars ! Qu'est-ce que c'est ça? Quand nous ne concédons pas de buts après 20 matchs d'affilée, alors nous pouvons parler de ce genre de choses. Pas après deux matchs.'' Un jour plus tard, Bologne a été balayé par l'ouragan nommé Inter: encaissant non pas un but, mais six. Denzel Dumfries est arrivé comme un coup de vent, ou pas loin vu que c'est ce que l'on peut attendre d'une personne capable d'atteindre une vitesse de pointe enregistrée de 34,38 km/h (21,36 mph), apportant le premier but de Lautaro Martínez à la sixième minute. Ce n'était que le début. Milan Skriniar a doublé l'avance grâce à une tête sur corner et Nicolò Barella a porté le score à 3-0 avant la pause, convertissant un autre centre de Dumfries. L'arrière droit néerlandais offrait une nouvelle occasion à Martínez au début de la seconde période, mais cette fois le tir touchait la barre et le gardien de Bologne au retour Peu importe. Matías Vecino a rapidement ajouté le quatrième, avant qu'Edin Dzeko ne frappe deux fois pour compléter le compteur de l'Inter. Bologne a inscrit son but tardif via Arthur Theate, mais il n'y avait guère de consolation dans ce score final de 6-1. Mihajlovic a déclaré que son équipe n'avait pas eu de chance et que les choses auraient pu se passer différemment si Bologne avait tenté sa chance en première mi-temps. Samir Handanovic a fait un superbe arrêt sur une tentative de Roberto Soriano, mais il était difficile de croire que cela aurait eu de l'importance compte tenu de la supériorité nette de l'Inter. Bologne a poussé trop haut, trop tôt. Quiconque a observé la carrière managériale de Simone Inzaghi doit savoir à quel point il est efficace pour préparer ses équipes à frapper rapidement, en attirant les adversaires et en attaquant les espaces laissés libres. C'est en partie pourquoi l'Inter l'a cherché pour succéder à Antonio Conte. Il existe des lignes claires et partagées dans leur approche, préférant à la fois une défense à trois et un football construit sur des partenzes rapides, des départs rapides de l'arrière, la terminologie était importante pour Conte, qui n'a jamais pu supporter qu'on lui dise que son équipe jouait sur la contre-attaque. L'Inter voulait une évolution, pas une révolution, après avoir remporté son premier titre en 11 ans . Il y avait d'autres raisons de choisir Inzaghi qui était prêt à accepter un tiers du salaire de Conte. Mais la continuité était une considération importante. Beaucoup doutaient que cela puisse être réalisé. En plus de Conte, l'Inter avait fait ses adieux à Romelu Lukaku ainsi qu'à Achraf Hakimi. La Juventus ayant ramené Massimiliano Allegri, peu étaient prêts à nommer l'Inter comme favori pour conserver sa couronne. Quatre matchs dans la saison, les perceptions changent déjà. Cela est en partie dû à la forme lamentable de la Juventus, son match nul contre Milan dimanche prolongeant un départ sans victoire. L'Inter, cependant, a été convaincante, ramassant 10 points pour se hisser en tête du classement. Le nombre de buts de l'Inter est plus aguicheur: 15 en quatre matchs. Depuis que Helenio Herrera était manager des Nerazzurri, en 1960, aucune équipe de Serie A n'avait marqué plus à un stade aussi précoce. Si Inzaghi a cherché à s'appuyer sur le bon travail de Conte alors ce qui a été fascinant a été d'observer des variations dans cette jeune campagne. Il est trop tôt pour des jugements définitifs, mais tactiquement, il y a eu de petits changements, l'Inter occupant des positions plus élevées sur le terrain. Dzeko interprète le rôle du n ° 9 différemment de Lukaku, jouant davantage dos au but et permettant à l'équipe de construire à travers lui au lieu de servir de destination finale aux attaques. Le changement le plus important, cependant, pourrait s'avérer dans l'utilisation du contingent. Bien qu'il ait souvent demandé que son équipe soit élargie, Conte avait tendance à s'appuyer sur un petit groupe de joueurs, avec neuf titulaires pour 29 matches ou plus la saison dernière en Serie A. Parfois, il semblait tentant de souligner l'inexpérience et le manque de préparation des joueurs qu'il avait demandé. Après avoir reçu des critiques après une défaite en phase de groupes de la Ligue des champions contre Dortmund en 2019, il a exigé de savoir : ''À qui sommes-nous censés demander plus ? Nicolò Barella qui est arrivé de Cagliari ? Stefano Sensi, venu de Sassuolo ?'' Inzaghi a adopté une ligne différente, faisant confiance à des joueurs tels que Dumfries plus tôt qu'il ne l'avait prévu. C'était sa première titularisation pour l'Inter et il a plus que justifié son inclusion, terrorisant l'arrière gauche écossais de Bologne, Aaron Hickey. Dumfries nous a rejoint cet été pour remplacer Hakimi. Il faudra plus d'un match pour faire oublier le Marocain, mais la Gazzetta dello Sport a pris grand plaisir à constater que la vitesse de pointe de Dumfries était presque égale à celle de son prédécesseur. Sur le flanc opposé, Federico Dimarco a également commencé et a fait une impression tout aussi forte, construisant les buts de Skriniar et Vecino. Diplômé de l'académie de l'Inter, qui a rejoint le club à l'âge de six ans, Dimarco a été négligé et prêté par les managers successifs, mais il s'agissait de sa deuxième titularisation, à deux postes différents, sous Inzaghi. Son premier match a eu lieu en tant que défenseur central gauche lors du nul 2-2 avec la Sampdoria, lorsqu'il a marqué un superbe coup franc. Bien que Dimarco ait semblé plus à l'aise à l'arrière Samedi, sa polyvalence est appréciée par le nouveau manager, tout comme son coup franc. Inzaghi a été explicite sur son intention de continuer à faire tourner l'équipe pour lutter contre la fatigue. À partir de Mardi, l'Inter entame une course éreintante de huit jours qui les emmène chez une une impressionnante Fiorentina, de retour à la maison pour affronter l'Atalanta, puis à Kharkiv pour affronter le Shakhtar Donetsk. Samedi, ils se remettaient d'une défaite en milieu de semaine contre le Real Madrid. Inzaghi a fait le choix délibéré de laisser au repos Hakan Calhanoglu, Ivan Perisic et Dzeko contre Bologne, mais ce dernier a été contraint à l'action tôt après que Joaquín Correa ait reçu un coup en première mi-temps. La défaite de Madrid a alimenté par les joueurs de l'Inter, Skriniar s'exprimant lors d'une interview à la mi-temps contre Bologne sur un désir commun de soulager cette colère d'un match que lui et ses coéquipiers pensaient qu'ils auraient dû gagner. Inzaghi avait été critiqué pour ses remplacements, accusé d'avoir coupé l'élan de son équipe alors qu'elle dominait. D'une manière ou d'une autre, l'Inter a créé une tempête contre Bologne. Seul le temps nous dira si Inzaghi peut exploiter et convertir leurs énergies aussi régulièrement, voire mieux, que son prédécesseur en une force toujours dévastatrice. Traduction alex_j.
  22. Dans le cadre de l’évènement “Giacinto Facchetti Awards” l’Administrateur-Délégué de l’Inter s’est livre sur l’excellent début de saison de l’Inter, mais également sur les déclarations de Rocco Commisso Facchetti est toujours bien présent dans le cœur des Interistes et des sportifs…. "Il a été dit tant de chose sur Giacinto, avant toute chose, laissez-moi m’exprimer sur l’honneur de recevoir ce prix dédié à sa mémoire : Giacinto représentera toujours des valeurs inestimables : Le respect, l’élégance, le gentilhomme, nous continuons à transmettre ses valeurs aux jeunes. Notre Centre Sportif porte son nom, et cela fait qu’à travers le temps, son héritage restera toujours transmis aux jeunes. C’était un gentilhomme, il aimait le silence et on parle énormément de lui aujourd’hui. Giacinto devrait représenter un exemple pour tous." Commisso a-t ’il dit certaines chose qu’il n’aurait pas dû sur la thématique de l’indice de liquidité, voulez-vous lui répondre ? "Je ne veux pas répondre à Comisso, chacun doit chercher à comprendre comment bien gérer son propre club. Nous avons toujours respecté les règles et nous les respecterons toujours. Nous devons chercher à rester tous uni pour faire face à cette période difficile que traverse le Calcio et le football Européen. Ce n’est pas le moment de faire de polémiques, mais de travailler tous ensemble pour le bien être du Calcio, pour avoir des supporters dans les stades. J’invite les autorités à nous aider en ouvrant les stades à 100% car le Calcio a besoin de ses tifosi pour surmonter aussi cette période." L’hypothèse d’une ouverture à 75% ne vous conviendrait pas ? "Chaque action qui est prise pour améliorer la situation doit être accueilli avec satisfaction. Ensuite, c’est évident qu’avoir le stade entièrement ouvert aux tifosi nous ferait beaucoup de bien." Y-a-t ’il des nouvelles pour le nouveau stade ? "Nous avons dit à l’actuel Maire, Beppe Sala, que nous allions attendre les résultats des élections. A peine celles-ci seront actés, qu’il y aura une mise-à-jour de la situation." Du côté du Milan, il y a de l’optimisme, est-ce pareil de votre côté ? "Le Milan et l’Inter ont toujours été côte à côte sur ce projet, nous avons donc le même optimisme. Nous souhaitons pourvoir relancer le projet plus tôt possible, pour le bien, non seulement des clubs, mais aussi de la ville, vu qu’elle accueillera les Olympiades de 2026 à Cortina." Etes-vous aussi optimistes pour cette saison ? "Il doit y avoir de l’optimisme, les résultats nous donnent d’ailleurs raisons. Nous devons laisser du temps à l’entraîneur qui réalise un travail exceptionnel et qui s’est intégré de la meilleure façon possible au sein du Club. Je dirais aussi que le travail réalisé par Marotta et Ausilio est à la base des importants résultats actuels que nous engendrons. La saison est longue, et il faudra attendre son dénouement pour émettre un premier jugement." Sans Conte, Lukaku et Hakimi, vous attendiez-vous à démarrer aussi fort ? "Je m’attendais à voir la détermination, lecaractère et l’envie que l’équipe avait démontré l’année dernière, lorsqu’elle avait traversé ses périodes les plus difficiles : Tous sont encore dans son ADN. Les garçons ont très bien démarré, c’était une grande prestation face au Real et je suis confiant pour la suite du championnat. Etes-vous surpris de voir la Juventus comptabiliser uniquement deux points ? "C’est un moment particulier, ils ont tout le temps de revenir car le championnat vient à peine de débuter : C’est à la fin de la saison que l’on passera à l’addition." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. En effet, après son départ retentissant de l’Inter, Antonio Conte a fait ses débuts comme chroniqueur pour Sky Sport Italia, à l’occasion de la première journée de Ligue des Champions Mais que perçoit le Multitré de Serie A ? Selon Calcio&Finanza, Conte percevra entre 200.000 et 250.000€ par saison, avec la possibilité de quitter la chaîne satellitaire en cas d’appel de la part d’un Club. La collaboration entre Conte et Sky est relative aux évènements internationaux tel que la Ligue des Champions et certains matchs de haut niveau du championnat anglais, aussi bien pour des matchs de Premier League que de Coupe d’Angleterre. "Deux titres qu’il a remporté lors de sa carrière d’entraineur sur le banc de Chelsea." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. En effet, on est Interiste ou on ne l’est pas…. Et la situation rentre dans une quatrième dimension si on ajoute à cela le fait que vous étiez une Bandiera de la Juventus ! Pourtant, il semble bel et bien qu’Antonio Conte ait du mal à se séparer de l’Inter! Son interview à Sky Sport Dumfries ? "Je pense que nous avons recruté (il stoppe et sourit)…. Ils ont pris un excellent joueur, c’est un excellent remplaçant d’Hakimi." Gianluca Di Marzio a immédiatement saisi l’occasion pour lui souligner le "Nous" "C’est un lapsus, c’est évident qu’il me reste une grande affection, ce furent deux belles et intenses années. J'ai de bons souvenirs avec ce groupe de gars et je souhaite que l’'Inter puisse faire mieux que ce que nous avons fait pendant durant mes deux années." Conte, Uno di Noi ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. A l’instar d’Antonio Conte, Simone Inzaghi ne se présentera pas en conférence de presse ce vendredi, à l’occasion de la réception de Bologne au Giuseppe Meazza, les parties étant trop rapprochées, priorité a été donnée aux entraînements. Toutefois, Simone se présentera juste en avant-match et pour la traditionnelle conférence de presse d’après-match. Il ne faut donc pas faire de plan sur la comète, l’agenda de Simone Inzaghi étant déjà bien rempli ®Antony Gilles – Internazionale.fr