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  1. Il devait être le fer de lance, il est devenu une épine dans la pied. Attendu comme la pièce manquante qui devait l'aider à jouer le titre, Chelsea se débat entre méforme, blessure et déclarations intempestives de son attaquant Romelu Lukaku. "Ce sont les joueurs qui sont au service de l'équipe, et non pas dix joueurs au service d'un seul". La déclaration péremptoire de Thomas Tuchel, lundi, à la veille du match à Brighton (1-1), a donné la mesure de la crispation qui entoure le Belge, arrivé pour 115 millions d'euros de l'Inter Milan cet été. Tout le monde s'attendait à voir le colosse enchaîner les buts et les Blues rivaliser avec le tenant du titre, Manchester City, qui avait échoué à recruter Harry Kane et entamait la saison sans véritable avant-centre. Mais après 23 matches joués par les Blues, dont 15 avec le Belge, les rêves de titres se sont envolés et Lukaku n'a que 5 buts à son compteur, moins que Mason Mount (7) ou Jorginho (6), qui tire les pénalties, et que quatre milieux de City. Jusqu'à mi-octobre, pourtant, tout allait plutôt bien. Malaise persistant Chelsea était en tête du championnat et si le rendement du Belge n'était pas celui espéré pour un joueur rompu à la Premier League après avoir joué à Chelsea une première fois, Everton et Manchester United, une période d'adaptation à ses coéquipiers et au rôle confié par son nouveau coach allemand, restait compréhensible. Cela s'est compliqué avec une blessure en sélection mi-octobre, puis une contamination au Covid qui l'ont privé d'une demi-douzaine de matches. Et alors que son retour semblait positif, avec 2 buts et une passe décisive en deux rencontres, une interview à Sky Sport Italia est venue mettre le feu aux poudres. "Je ne suis pas heureux de la situation" à Chelsea était la phrase qui avait retenu l'attention, même s'il avait immédiatement ajouté "mais je suis quelqu'un de travailleur et je ne dois pas abandonner. J'ai toujours dit que je portais l'Inter dans mon coeur, je vais y retourner, je l'espère vraiment", avait-il aussi lâché, au sujet d'un club pourtant bien content de le vendre pour renflouer ses caisses. Les excuses du joueur n'ont pas dissipé le malaise créé par cet entretien réalisée trois semaines plus tôt, mais publiée juste avant un match contre Liverpool (2-2), alors que Chelsea faiblissait dans la course au titre. Lukaku sait qu'il n'aura droit à aucun traitement de faveur. "Bienvenue dans la réalité" "Bienvenue dans la réalité. Nous sommes sous les projecteurs et nous sommes jugés au quotidien, c'est comme ça, quand on est un joueur décisif", a encore tranché Tuchel vendredi, alors que se profile, dimanche (17h30), un match contre Tottenham qui se fait pressant dans le sillage de Chelsea. Il n'y aura aucune adaptation du 3-4-2-1 de Tuchel pour se rapprocher du 3-5-2 d'Antonio Conte à l'Inter avec lequel Lukaku avec marqué 64 buts en 95 matches. Seul en pointe, alors qu'il a expliqué en octobre sur le site de l'UEFA qu'il "détestait jouer en pivot", Lukaku peut beaucoup moins prendre le ballon sur le côté et face au but pour partir à l'assaut des cages adverses en se recentrant, comme il le faisait en Italie. Le fait qu'il ait aussi rarement été associé aux deux mêmes joueurs sur les côtés n'a pas aidé à créer les automatismes, alors que le niveau de performance inégal d'Hakim Ziyech, Timo Werner ou Christian Pulisic, devrait servir de circonstance atténuante. Avec une telle frustration réciproque (le club qui n'en a pas pour son argent, le joueur qui n'est pas utilisé comme il le souhaite) l'expression "bombe à retardement" utilisée par l'ancien joueur Jamie Carragher dans sa chronique dans The Telegraph, vendredi, ne semble pas exagérée et le temps presse pour la désamorcer si Chelsea ne veut pas voir toutes ses ambitions voler en éclat ®AFP
  2. En effet, ces derniers jours, Thomas Tuchel, l'entraîneur de Chelsea, s’est livré en conférence de presse sur Romelu Lukaku, en excluant le fait d’adapter son dispositif tactique pour améliorer les performances de l’attaquant belge C’est un fait, à l’Inter, Romelu Lukaku s’est retrouvé, en deux saisons sous le maillot Nerazzurro, il était devenu l’un des éléments fondamental de la Course au Scudetto. Ses meilleures performances, Lukaku les avaient réalisés sous le 3-5-2 établi par Antonio Conte, un système de jeu que Thomas Tuchel n’a nullement l’intention d’adopter: "Nous évoluons avec un certain dispositif plus basé sur les principes de la façon dont nous souhaitons jouer. Je sens qu'il est impatient et qu’il veut s'impliquer davantage. Mais lors de chaque transfert, il y a un changement de style de jeu. Il n'est pas le premier joueur à subir un temps d’adaptation : Mon travail consiste à tirer le meilleur de lui." "C'est ce que je fais pour chaque joueur, le fait qu’un jouer soit arrivé gratuitement ou après un transfert aux sommes importantes ne change rien : Nous ne pouvons pas jouer comme l'Inter et espérer que cela fasse ressortir le meilleur de Romelu. Le système qu'il pratiquait à l'Inter ne convenait pas seulement à Romelu et Lautaro Martinez, il convenait à toute l'équipe. Antonio Conte jouait en 3-4-3 à Chelsea, à l'Inter il jouait un 3-5-2. De toute évidence, il s'est adapté à ses joueurs et a mis en œuvre ses idées, et c'est ce que je fais aussi." Et une petite cartouche pour l’égo, une ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. C’est une information en provenance du Corriere Della Sera, Giuseppe Marotta pourrait parvenir à mettre en place l’opération menant au recrutement gratuit de la Joya: "L’Administrateur-Délégué de de l'Inter sait que l'opération est complexe, mais pas impossible. Les joueurs à coût zéro sont un investissement rentable s'ils sont bons. Sur son tableau de chasse, nous retrouvons entre autres : Andrea Pirlo, Paul Pogba, Dani Alves, Emre Can, Hakan Çalhanoğlu, Alexis Sanchez et Arturo Vidal." Avec Marotta, quand une suggestion se transforme en hypothèse, l’affaire devient possible La stratégie du Padrino "L'Inter croit en l'opération Dybala, même si elle devra surmonter quelques difficultés. La première est la volonté du joueur. L'Argentin est lié à Marotta, mais il devra avoir le courage de quitter la Juventus et de se lier à l'Inter. La seconde est économique, tandis que la dernière est technique : un joueur comme Dybala est-il une opportunité, une nécessité ou un surplus ?" "Les Nerazzurri veulent baisser leur masse salariale et Dybala demande un salaire entre 7,5 et 9,5 millions net par saison (les bonus feront la différence). Un chiffre important, surtout pour un club attentif à l'équilibre financier. Mais Marotta a plusieurs cartes à jouer" "La première est l'expiration des contrats de joueurs disposant de contrat imposant : En juin prochain, les Nerazzurri diront au revoir à Arturo Vidal et Matias Vecino, se libérant ainsi de 9 millions de salaire net (6,5 Vidal, 2,5 Vecino). Si le départ d'Eriksen constitue une moins-value, elle représente une économie de 7,5 millions de salaire net supplémentaire. Soit un Total : 16,5 millions d’euros. Marotta dispose également d’une autre carte dans sa poche, en payant à Alexis Sanchez une indemnité de départ à hauteur de 4,5 millions d’euros en fin de saison. Le contrat du chilien expirant en juin 2023, le gain serait de 2,5 millions supplémentaires (le Chilien gagnant actuellement 7 millions nets)." Les fonds pour recruter Paulo Dybala peuvent donc être trouvé, mais en réalité, il sont déjà disponibles "Les suggestions peuvent se transformer en hypothèses et, parfois, en bonnes affaires. Marotta est un maître en la matière et l'Inter attend des développements, et quoiqu’il en soit : Dybala doit faire le premier pas, décider de ne pas renouveler et de partir à Milan." Une Triple Vendetta ? "En effet, le passif entre la Juventus et Giuseppe Marotta remonte à l’automne 2018, où après avoir été mis hors-jeu par le club turinois, le plus charismatique des Administrateurs-Délégués italien a du publiquement et en direct annoncé son départ. La première pièce de son Triplé à en devenir a d’ailleurs été son arrivée chez l’ennemi-juré en décembre 2018. La seconde pièce du triptyque a été le recrutement de celui qui avait remporté trois Scudetti de suite à Turin : Antonio Conte, ancien Capitaine de la Juve et désormais entraîneur à Tottenham La troisième pièce de ce triptyque pourrait être l’arrivée de Paulo Dybala en provenance de la Juventus à l'Inter, cette fois sans un laps de temps court ou assez long comme on put l’être les recrutement de Giuseppe Marotta et d’Antonio Conte Le Padrino finaliserait un "Triplé sans précédent" en dehors du terrain : Un grand manager, un grand entraîneur et un grand joueur, voilà la chaîne parfaite qui, même si elle a été composée dans le temps, pourrait offrir à l’Inter la possibilité de goûter à de nouveaux succès, en ayant le double plaisir d’avoir vu être reniéle rival historique." "Si cela s’annonce difficile, rien n’est impossible, car Marotta a déjà démontré tout son talent et toute son habilité stratégique." L’avis de Fabrizio Biasin "Personnellement, je ne pense pas que ce soit une solution si simple, ni si "géniale". Choisir de miser sur l'Argentin, qui est très fort soyons clairs, - c'est engager 60 ou 70 millions au minimum entre le salaire, les commissions et un contrat pluriannuel. C’est trop risqué même pour un talent comme le sien, surtout au vu de la récente "discontinuité de ces performances…Mais quand même : Pour l'amour du ciel, tout peut arriver. !" Pensez-vous Giuseppe Marotta et le Suning capable de poignarder et d'humilier pour une troisième fois consécutive la Juventus ? En effet, la Vieille Dame paie au prix fort le départ de l'Administrateur-Délégué Nerazzurro! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. C’est la révélation de l’année, celle de Simone Inzaghi, arrivée dans une Inter "éclatée" durant l’été, il y avait reçu l’objectif de maintenir le Champion d’Italie dans le Top 4 pourtant Simone Inzaghi surclasse les attentes placées en lui, pour le plaisir de tous ! Analyse de la Gazzetta Dello Sport "Simone Inzaghi est parvenu à augmenter la vitesse de croisière de sa machine. Comparé à l’année dernière et au rythme auquel Antonio Conte a voyagé , cela semble être un exploit incommensurable: L’Inter de Simone s’est découvert plus complète, courageuse, plus ambitieuse que celle du Scudetto : Des buts inscrits de n’importe quelle façon à la muraille érigée en défense, des statistiques de victoires au pourcentage de possession de balle et de tentatives de tir, l’histoire de cette saison récompense ce nouveau parcours." "La révolution douce de Simone est arrivée après deux années où Antonio Conte a pressé l’Inter comme une orange : Pour l’Inter qui se voulait passionnante, il était nécessaire de sortir d’une cette période de longue torpeur, de fatigue. C’est pourquoi il était nécessaire d’enclencher la seconde, d’apporter une bouffée d’air frais tout en conservant les bases solides de l’Inter de Conte et son énergie. Mais chaque joueur a plus de liberté, tous le soulignent lors de chaque interview." Comparatif après 21 journées de Serie A Après 21 journées de disputées, car l’Inter attend d’en savoir plus sur le match en retard face à Bologne, l’équipe championne d’Italie totalise 50 points. L’année dernière, l’Inter de Conte en totalisait 47. Cette saison, Milan a déjà été dépassé, l’année dernière Milan fut repris au mois de février. En tête d'affiche, on retrouvait chez Conte, Lukaku, aujourd’hui c’est Dzeko, car il est impossible de renoncer à un compas qui a pour but d’étirer les défenses adverses. Lautaro culmine déjà à 11 buts et Sanchez à inscrit le but décisif en Finale de la Super Coupe d’Italie, On retrouve également Correa qui, s’il n’est pas trop incisif, aura du temps de jeu ce soir face à l’Empoli. Ceci étant dit le nombre de but inscrit est similaire à celui des Champions d’Italie : 51 Inzaghi est parvenu à faire mieux en Ligue des Champions en se qualifiant pour les huitièmes de finale dans un groupe assez similaire à celui de l'Inter de Conte et à la vue du calendrier, le mois de février sera de nouveau décisif pour la tête du championnat. Cette saison, il n’y a pas seulement que les attaquants qui font vivre l'Inter, mais aussi la nouvelle façon dont elle défend, la façon dont sa défense mène aux actions de buts. Bastoni, par exemple, est aussi un Mezzala, un ailier, voire un Trequartista et s'il continue comme ça, un jour, on le retrouvera même juste derrière Dzeko et Lautaro. Ce n'est d’ailleurs pas un hasard si les Nerazzurri ont également augmenté leur nombre de buts de la tête, déjà élevé, en passant de 10 l’année dernière à 13 buts cette saison. Cette nouvelle Inter aime avoir la possession du ballon, dicter le jeu, preuve en est les 56,7% de possession contre 54,2% la saison dernière. La circulation du ballon a également augmenté : Les touchés de balle dans la surface adverse sont passées de 599 à 632 et les tirs de 319 à 358. La défense tient bon, l'Inter n'a encaissé qu'un buts d'Immobile lors de ses huit derniers matches. Soit 11 buts encaissés de moins (21 cette saison contre 32 la saison dernière sur la même période de référence): C'est un fait Inzaghi a trouvé une défense qui sait comment défendre et comment attaquer, l’arme secrète en plus comparé à Antonio Conte. Selon vous, l’Inter peut-elle conserver sa Couronne ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. C’est une information de la Gazzetta Dello Sport, la Juve se montrant extrêmement stricte envers un Paulo Dybala en fin de contrat, celui qui l’avait soufflé à l’Inter, Giuseppe Marotta, est entré en piste pour lui proposer une offre qui a, auparavant séduit Antonio Conte, rejoindre l’ennemi-juré Révélation de la Gazzetta Dello Sport "L’Inter a déjà susurré à l’argentin la possibilité de lui offrir un contrat de 7,5 millions d’euros pour les cinq prochaines années, soit jusqu’au 30 juin 2022. A présent, la balle est dans le camps du joueur et de ses conseillers afin de prendre connaissance de leur orientation. En conséquence, il n’est pas possible d’aller plus loin actuellement, mais nous sommes entrés dans une phase décisive car le contrat de Dybala avec les Bianconeri expire dans un peu plus de cinq mois et le règlement lui permet de rechercher un nouvel employeur." "Cette affaire remet à nouveau les deux rivaux historique en face à face et cette fois-ci, il s’agit d’un talent que tout le monde aurait considéré comme Bianconero durant une longue partie de de sa carrière : Ceux qui fréquentent la Continassa continuent de jurer qu'ils ne peuvent l’imaginer Paulo loin de Turin. Et ce n’est pas uniquement pour une raison de fidélité au club, mais pour un choix de vie." Que s’est-il passé avec la Juve ? "Ces derniers mois, cependant, la température a fortement baissé, à tel point que le sentiment entre les parties à la table des négociations s'est évaporé. En novembre 2021, il y a eu une discussion entre le CEO Mauro Arrivabene et le Directeur Sportif Federico Cherubini. Tout semblait bouclé : 8 millions + 2 millions en bonus dont la possibilité d’atteindre rapidement 9 millions d’euros en cas d’objectifs atteint." "Pourtant ces dernières semaines, la Juve a décidé de tout postposer à une somme inférieure : Soit conserver le salaire actuel de 7,3 millions net pour le prochain triennal. De plus, Dybala aurait dû recevoir une augmentation lors de ce mois de janvier." Quel sera l’avenir ? "Il est tout à fait possible que le Club turinois lui propose un renouvellement pour 4 saisons." S’agit-il d’un signe de bonnes volonté ? "Des réflexions sont en cours à ce sujet, et le spectacle proposé n’est pas apprécié : Dybala n’ayant pas bien pris la claque en provenance d’Arrivabene. A présent, tout est redevenu silencieux, mais jusqu’à quand ? Maintenant, tout redevient silencieux. Jusqu'à quand ?" conclut le journal. Une interview dont il faut lire entre les lignes Peu avant de jouer l’Atalanta, Giuseppe Marotta a été interviewé par Dazn, celle-ci lui a demandé si lors du but de Paulo Dybala non célébré par le joueur, il était l’ami que la Joya recherché dans le stade: "Non c’est certain, j’étais à la maison. Pour vos donner une réponse, je dirais que lorsqu’un joueur s’approche d’une fin de contrat, c’est normal qu’il se retrouve accosté par tel ou tel club, nous avons un rempart offensif très fort, professionnel, nous sommes en place." Vous êtes le Roi des transferts gratuit, s’il se présente une possibilité, l’Inter pourrait-elle y penser ? "Notre vision du management est qu’il est un devoir de surveiller les opportunités du Mercato, nous devons avoir de hautes ambitions, même si nous ne parvenons pas à les atteindre : Nous tentons notre chance avec tout le monde, mais comme je vous l’ai dit, nous avons un secteur offensif au complet et je me dois de les respecter car ils nous donnent entière satisfaction : Inzaghi est content." Dans quelle mesure l'attrait de l’Inter a-t’il grandi vis-à-vis des Champions. Combien de temps vous-a-t’il fallu pour insuffler à Milan ce que vous aviez insuffler à Turin ? "Je ne parlerais pas de transferts de Turin à Milan. Je pense que c'est une question d'approche, la finale de l'EL, le Scudetto, la Supercoupe vous font prendre vivre des émotions intentions et vous conscientises sur les buts fixé. C'est aussi une carte de visite pour les autres joueurs qui veulent venir ici. De cette manière, nous élevons le niveau de qualité du groupe, qui est déjà très élevé." Où en sommes-nous dans la prolongation de la Direction ? "Nous n’avons pas d’agent, nous avons déjà trouvé l’accord, il suffit juste de l’officialiser dans un très brefs laps de temps. Nous sommes des dirigeants responsable, je suis heureux d’être dans l’un des clubs parmi les plus prestigieux au monde, mieux que cela…." Le Saviez-Vous ? Sky Sport confirme que la proposition turinoise est inférieure à l’offre Nerazzurra. De plus, le club turinois ne compte pas céder : Soit Dybala accepte les conditions turinoises, soit il est prié d’aller voir ailleurs en juin. Après Giuseppe Marotta et Antonio Conte, Paulo Dybala peut-il compléter le triptyque ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. L'ancien défenseur de l'Inter, Beppe Bergomi, a déclaré que l'Inter est désormais l'équipe à laquelle les autres équipes italiennes se mesureront, selon les médias italiens. S'exprimant sur Sky Sport, via FCInternews, Beppe Bergomi a expliqué que même s'il est difficile pour l'Inter de construire un cycle de domination comme celui de la Juventus pendant de nombreuses années, ils sont certainement maintenant le point de référence en Italie. "Un nouveau cycle est difficile à maintenir car si l'on pense au cycle réalisé par la Juventus, dans le football moderne, c'est impensable". "Mais l'Inter en ce moment, après ce qu'ils ont fait l'année dernière et ce qu'ils font cette année, y compris la finale de la Coppa, c'est une équipe forte qui sait ce qu'elle est et qui agit comme un point de référence dans notre championnat." Lorsqu'on lui a demandé quel entraîneur devait s'attribuer le plus de mérite pour cette équipe exceptionnelle de l'Inter, Beppe Bergomi a suggéré qu'en fait, il devrait être divisé entre Luciano Spalletti, Antonio Conte, et Simone Inzaghi, car ils ont tous joué un rôle dans le club et l'équipe actuelle. "Les mérites doivent être divisés. L'Inter a commencé avec Spalletti, avec qui ils ont obtenu deux quatrièmes places à la dernière minute en allant en Ligue des champions. Nous devons partir de derrière". "Puis Conte avec de nombreux recrutements et avec une façon de jouer qu'Antonio Conte arrive à donner à ses équipes en peu de temps. Cette année, l'Inter joue un football différent, plus beau, plus amusant, qui emmène beaucoup de joueurs au-delà de leur ligne". "Je pense que dans cette équipe, où on parle beaucoup de Brozovic, il faut prendre en compte un joueur qui donne beaucoup d'imprévisibilité qui est Bastoni. Vous le trouvez en train de jouer comme défenseur, ailier, au milieu de terrain, vous le trouvez dans la surface de réparation, il vous apporte des solutions et des buts." "Il vous fait comprendre à quel point il est bon. Cependant, le mérite revient à l'entraîneur et au club qui ont bien travaillé. " Beppe Bergomi n'a pas tari d'éloges sur le défenseur de l'Inter Alessandro Bastoni, qui a impressionné récemment dans la défense des Nerazzurri. Beaucoup considèrent Alessandro Bastoni comme l'avenir de la défense de l'équipe nationale italienne, mais ce n'est peut-être pas si simple. "L'équipe nationale joue d'une manière différente. Il sera donc difficile de voir Bastoni abandonner sa position et se jeter dans le vide. Il est le défenseur moderne que tout le monde recherche aujourd'hui." "Il joue avec le risque, mais à partir de ce risque, l'Inter se retrouve en haut du terrain et dans des situations favorables. Le rôle de titulaire en Italie arrivera sans doute très vite pour ce garçon, sans rien enlever à Bonucci et Chiellini." ®Internazionale.fr ~ Oxyred Via SempreInter
  7. Le Corriere Della Sera s’est livré de la vie au quotidienne de l’Inter, dont Simone Inzaghi, l’entraîneur, a offert comme cadeau de ce début d’année, la Super Coupe d’Italie à Suning: "C’est un long chemin emprunté de la bonne façon, celui emprunté par Inzaghi a fonctionné avec l’Inter et il continue à marcher : L’entraîneur est parvenu à trouver le moyen de rentrer dans la tête des joueurs et d’être en symbiose avec eux." 3 aspect à souligner "Premier point, au retour de Reggio Emilia, après la victoire sur Sassuolo, l’Autogrill a vu arriver le car de l’Inter. Nicolò Barella et Marcelo Brozovic y ont dépensé 200euros et ce y compris en achat de snack et de chocolat pour toute l’équipe." "Second point, La victoire à Salerne, direction l’aéroport vers Milan : Le lendemain les joueurs avaient un entrainement l’après-midi. Ceux-ci ont demandé à Inzaghi de le déplacer en matinée afin de pouvoir disposer d’un jour et demi de repos : requête accordée." "Troisième point, la veille de Real Madrid-Inter, hors caméra au Santiago Bernabeu, Inzaghi demande à Perisic : "Tu es fatigué Ivan ?". "Non, pas lorsque l’ont vit des choses comme ça." Ces trois situations résument à elles-seules le modèle Inzaghi synthétiser en un mot : Liberté. Son Inter gagne et le Corriere Della Sera dévoile le secret de l’entraineur : "Son approche du Groupe. Même Faris, son adjoint a déjà expliqué comment Simone est parvenu à se faire respecter par ses hommes : En adaptant le modulo de telle façon que les joueurs croient plus en leur moyens, en leur faisant confiance." "On lui avait raconté le "lourd héritage " de Conte, e établissant une relation propre avec l'équipe, " une relation directe et accessible". Il partage, il confronte, il prend en charge les demandes", comme lorsqu'il dit en direct que les garçons ont demandé une prime à Steven Zhang, une prime de 500.000€ qui a d’ailleurs été accordé et qui est à répartir entre tous." "Le rapport joueurs-entraineur a changé et l’on comprend, à présent, pourquoi les joueurs Nerazzurre disent se sentir plus libre. Pour Conte, ils auraient tous fait, l’Inter était une armée. La méthode de l’ancien entraîneur a été intériorisé et a fait grandir l’équipe. Inzaghi, lui, a décidé d’être un gestionnaire et un valorisateur du groupe : Il a maintenu la base tactique tout en offrant la possibilité aux joueurs de faire ressortir ce qu’Is ont en eux." "Conte avait télécommandé la Victoire, Inzaghi, comme l'a raconté l'adjoint Farris, a ajouté une interprétation plus offensive, avec les deux défenseurs centraux extérieurs (Bastoni et Skriniar) autorisé à partir dans des raids dans la moitié de terrain de l’adversaire." La vie quotidienne à la Pinetina a également changé : "Les entrainement ne dure qu’une heure contre le double précédemment, l’analyse tactique a lieu lors des partitellas et non plus lors d’exercices bien spécifiques, les analyses vidéos ont lieu la veille du match. Tous les joueurs se sentent concernés, même jusqu’au dernier à jouer, Inzaghi ne dévoile jamais sa formation, la programmation est établie à la semaine et non plus au jour le jour, c’est une nouveauté très apprécié par le vestiaire qui sait s’organiser son temps libre." "Inzaghi est comme le frère aîné, considéré comme un footballeur d’expérience par le groupe qui lui renvoi l’ascenseur via les résultats, le jeu et l’engagement. Alexis Sanchez est emblématique : de rejeté à retrouver, il s’agit d’une autre histoire de revanche. Et il y a également le rapport avec la Direction Nerazzurra, tous sont en parfaite symbiose, tous partagent l’objectif avoué de la Seconde étoile, sur ce long chemin qui mène au Scudetto." La citation du jour signée Ivan Zazzaroni "Dans le football, il faut aussi avoir du cul : Marotta a eu aussi de la chance avec Inzaghi" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. En effet, le comportement à antisportif de Leonardo Bonucci ne peut plus se permettre de rester impuni, il s’est produit devant les délégués, le quatrième arbitre et aux yeux de tous! "A présent Basta. Leonardo Bonucci est un personnage qui non seulement représente le visage de l’insupportable arrogance, mais il est aussi un antisportif, mauvais perdant tout en étant aussi capable de se féliciter d’une victoire, comme il l’a démontré à l’occasion de l’Euro, lorsque sa seule préoccupation était de se moquer des anglais, nous avions fermé les yeux car nous étions du côté des vainqueurs." "Nous le sommes aussi aujourd’hui, mais lui non, lui a perdu le match, il a perdu la possibilité de monter sur le terrain, mais il a aussi perdu la tête en allant brutaliser le secrétaire de l’Inter. Du haut de sa faim, du haut de son rôle présumé de leader, il aurait dû se mettre en avant d’une toute autre façon : Mais Bonucci est comme cela, il est celui qui exulte lorsque doit dire au monde de se rincer la bouche…pour ensuite aller porter ses mains sur le Secrétaire de l’Inter, en présence de 35 caméras qui l’on tous diffusé." "Une impunité, un joueur qui va au face à face avec les arbitres, un joueur qui du banc ne cesse de râler en réclamant des cartons ridicules pour d’évidentes simulations, une personnalité qui s’est auto-proclamé comme un leader. Mais à présent, Basta : Il y a des images télévisées qui peuvent être reprises et on ne peut pas accepter ce qu’il s’est passé hier soir. L'aspect compétitif du but de Sanchez à la 120e minute n'est absolument une excuse pour ce comportement irrévérencieux : On ne peut pas laisser Bonucci s'en tirer pour la énième fois. Il y avait des délégués, il y avait le quatrième homme. Tout le monde l'a vu, on ne peut pas tout balayer d'un revers de main." "C’en est assez de ce faux Pai Mei, qui n'a rien à apprendre à personne. Sauf à leur apprendre comment ne pas se comporter dans le monde du sport. C’est une brute qui doit être sévèrement punie. Parce que les règles doivent s'appliquer à tous. Luciano Spalletti avait été disqualifié pour une célébration devant la caméra. Voyons à présent, ce que vont impliquer ces deux gifles devant la caméra. Attendons le rapport et la sanction." Giovanni Capuano enfonce le clou : "Le comportement de Bonucci au moment du but de Sanchez, dans une période d’une tension d’une fin de match, est difficile à accepter: Il y avait le quatrième arbitre et des délégués dans cette zone : Le discours répété à mainte reprise vaut également : Cela ne peut pas se terminer comme ça, , sans que personne ne fasse écho de ce qu’il s’est produit." Bonucci n’en est d'ailleurs pas à son premier coup d’essai avec l’Inter : Souvenez-vous, il avait également provoqué à de nombreuses reprises Antonio Conte au Stadium turinois en Coupe d’Italie. Selon-vous, mérite-t ’il d’être sévèrement sanctionné ou pensez-vous que la Fédération fermera les yeux ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. L'ancien président de l'Inter déclare : "Conte a le mérite d'avoir relancé l'Inter, Inzaghi s'en sort très bien". "Ma position a toujours été en faveur de la santé, car si vous ne l'avez pas, vous ne pouvez pas retourner au travail. Mais je comprends que la saison soit pleine d'engagements entre la ligue et l'équipe nationale, donc il n'y aurait pas de temps pour reporter les matchs. Ayant une année effrayante de Covid (2020), nous avons commencé par une densité imprudente d'engagements." C'est ce qu'a déclaré Massimo Moratti, ancien président de l'Inter, à propos de la situation de Covid dans le championnat. Il a d'abord commenté : "Au niveau national, il était difficile de trouver une solution, mais au niveau international, on pouvait faire quelque chose de plus", a-t-il expliqué aux micros de Radio Punto Nuovo. "De cette manière, la ligue compte de nombreux matchs dans lesquels jouent des joueurs qui sont entrés sur le terrain quelques jours plus tôt, avec de nombreuses réserves, des jeunes. C'est un peu déformé. Les bonnes choses n'ont pas été faites. Mais je pense à la bonne volonté de faire beaucoup de choses qui n'ont pas pu être achevées", a-t-il ajouté. Le défi spécial Inter - Juve "Inter-Juve sera le match difficile habituel, plein de tension. Les Bianconeri ont tout ce dont ils ont besoin pour relancer leur saison, tandis que les Nerazzurri sont en forme, enthousiastes et plaisant à regarder. Le match de 90 minutes peut donner n'importe quelle issue, il sera certainement divertissant. J'espère ne pas être trop nerveux. Inzaghi ou Conte ? Conte a eu le mérite d'avoir relancé l'Inter, de lui faire gagner un championnat important. L'héritage d'Inzaghi est difficile, avec les joueurs vendus, mais il s'en sort très bien. Qui prendrais-je de la Juve à l'Inter ? Un joueur qui a une grande qualité et un grand talent est Chiesa. Tout comme Dybala vaut toujours la peine d'être pris. Les autres joueurs sont un peu à découvrir", a-t-il ajouté. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via FcInter1908.it / Traduction DeepL
  10. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, Steven Zhang s’est remis en question vis-à-vis de l’entraîneur de l’Inter, Simone Inzaghi, après avoir connu deux saisons où il était souvent la cible d’Antonio Conte En effet, le Président Nerazzurro veut rencontrer Inzaghi en personne pour lui parler de son futur : "La thématique de la prolongation de son contrat doit encore être approfondie, mais elle n’est en aucun cas remise en discussion : Un véritable feeling existe entre les deux parties et les confirmations hebdomadaire, et pas seulement au niveau des résultats sportifs, confirme cette intention." "Le président a toujours aimé l'attitude de l'entraîneur et les mots qu'il a prononcés publiquement sur le club dans sa période la plus difficile, soit celle qui a suivi la vente de Romelu Lukaku Il s’agit d’un un changement de cap considérable par rapport au passé car, avec Antonio Conte, le club s'est souvent retrouvé dans l’œil du cyclone, également en termes de déclarations. Ce n'est pas une question de détail, car il y avait aussi le fond et la forme C’est pourquoi tout porte à croire que le lien entre Inzaghi et l'Inter est destiné à durer. Tout le monde aime Simone. Et Steven le confirmera de lui-même, après l'avoir fait par voie électronique avant Noël, dans les prochains jours" L’agenda présidentiel "Dans l'agenda du Président, il y a évidemment sa présence à Appiano Gentile dans les jours qui précéderont la rencontre face à la Juve, mercredi prochain. Ce sera, pour lui, une façon de motiver les joueurs, qui sont à la recherche d'un deuxième trophée consécutif. Mais il s’agira surtout de l’occasion idéal pour rencontrer l’entraîneur, comprendre ses besoins, afin de comprendre comment améliorer le monde de l'Inter et la structure du club." "Il y aura également la thématique liée au Mercato même s’il est évident que celle-ci est principalement débattue entre Simone Inzaghi, l'administrateur délégué Giuseppe Marotta et le Directeur-Sportif Piero Ausilio. Mais l’entraîneur aura l'occasion de réitérer ses souhaits à Zhang, de la nécessité de renforcer l'effectif là où c'est possible, notamment sur le côté gauche. Et peut-être qu'ensemble, lors d'une réunion avec le secteur technique, ils essaieront de tracer les lignes directrices pour l'avenir. Après tout, l’esprit du club est déjà projeté vers l'avant : Le recrutement d’André Onana en est la preuve, tout comme la pression mise sur Matthias Ginter." Le Saviez-Vous ? Le Président devrait rester au moins deux semaines en Italie Il a également tenu à démentir formellement les voix relative à la vente du club. Dans le courant de ce mois de janvier, l’obligation de 400 millions d’euros sera refinancée. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. L'actuel entraîneur de Tottenham Antonio Conte pense que son passage et son succès à l'Inter Milan lors des deux dernières saisons parle pour lui même. Lors de la conférence de presse en marge de la demie-finale de Carabao Cup face à Chelsea, et comme rapporté par FCInterNews, le tacticien Italien a souligné l'importance de son travail accompli avec les Nerazzurri. Conte a rejoint l'Inter lors de l'été 2019 en ayant déjà une solide réputation, notamment après ses passages à la Juventus, à Chelsea ainsi qu'avec la Squadra Azzurra. Le coach a guidé l'Inter à la seconde place en Série A et jusqu'en final d'Europa League lors de sa toute première saison en poste, avant de glaner le Scudetto lors de sa seconde. Conte retourne à Stamford Bridge pour la première fois depuis qu'il a quitté le banc de Chelsea, et il croît que son travail à l'Inter prouve qu'il reste dans le haut du panier des entraîneurs, ainsi que son projet actuel à Tottenham. "Je pense que dans la position dans laquelle je suis, je n'ai rien a prouver à qui que ce soit," a-t-il déclaré. "Je suis un coach d'expérience, et j'ai déjà réalisé d'important travaux avec l'Inter et maintenant avec Tottenham." ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  12. Paolo Di Canio, ancien attaquant italien, s’est livré à Sky Sport sur les déclarations de Romelu Lukaku le définissant de joueur arrogant et faible: "Il y a différents aspects à prendre en considération dans cette interview : le caractère, les contradictions, le moment, l’absence de conscience de ce qui a été dit et à quel niveau." "Il y a aussi la faiblesse d’un athlète qui après six mois dépose les armes car il s’est présenté avec une arrogance dû au fait que l’on ne se rendait pas compte des dimensions et des niveaux : Il a gagné le Scudetto en Italie en étant co-protagoiste avec ses équipiers : Ce n’est pas un Messi ou un joueur de cette trempe. L’Inter, avec Zapata l’aurait aussi remporté, c’est un joueur fonctionnel qui avait fait son devoir." "Il est parti ensuite dans l’équipe Championne d’Europe et dans un championnat où le niveau de difficulté est dix fois supérieur à celui du championnat italien, où tu dois te battre face à des équipes comme Manchester City et Liverpool. A Chelsea, ce n’est qu’un parmi tant d’autres et s’il est arrivé là-bas en pensant être le numéro un, c’est qu’il n’a rien compris : Plus que tout, il fait cette déclaration après avoir connu des problèmes physique et l’équipe joue beaucoup mieux sans lui : C’est un joueur fragile : Il semble avoir du caractère lorsqu’il s’exprime, mais il est très fragile." Harakiri "Il s’est fait un bel harakiri, c’est un désastre et tout le monde est mécontent, lui inclus : Tout le monde a sa propre fierté : Il est caractériellement et sans ironie, je le répète, un gros lourdaud, il n’a jamais été vicieux ni volontaire peu importe les situations : Il aurait dû se dire à lui-même : Je dois faire preuve de fierté et être décisif ici à Chelsea, en gagnant tout en y allant étape par étape" "Il ne suffit pas d'avoir gagné le Scudetto. Être l'un des nombreux joueurs d'une équipe comme Chelsea, c'est déjà beaucoup pour quelqu'un comme lui, à 29 ans, après avoir remporté un titre de champion en Italie. Aux premières difficultés, il s'est effondré, il a abandonné. Je pense que Tuchel n'est pas satisfait de lui depuis un certain temps et que Chelsea se mange les mais les mains pour avoir dépensé autant pour un joueur qui, finalement, n'était pas si nécessaire que ça." "Le club pourrait même se sentir offensé. Il a dit qu’il reviendrait à l’Inter, mais Chelsea pourrait se considérer aussi comme un club supérieur en ce moment historique : Ses équipiers peuvent le considérer comme une personnalité faible : Il y a ceux qui se tuent au travail et ceux qui abandonne et se plaigne à la première difficulté : Chelsea pourrait être confronté à de sérieuses difficultés." Marina Marina Marina…. Marina Granovskaia, le bras droit de Roman Abramovitch est furieuse envers Romelu Lukaku : une colère noire qui lui a permis d’avaliser son exclusion du noyau et elle ne compte pas lui pardonner ce comportement non-professionnelle et elle compte continuer à le punir: La position de l’attaquant belge est délicate et un échange Harry Kane à Chelsea n’est que pure Fantacalcio.Si Tuchel l’a puni en l’écartant face à Liverpool la durée de l’exclusion sera définie par Granovskaia ! C’est un fait Lukaku est retourné à Londres en perdant sa couronne interiste : "A Milan, une grande majorité des tifosi sont partagés et la majorité ne veut plus de lui. Le seul moyen de s’en sortir pour lui serait de parvenir à définir un terrain d’entente avec le Tottenham d’Antonio Conte, ce qui s’annonce extrêmement difficile" It’s Karma, Bitch ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. L'ancien président légendaire de l'Inter, Massimo Moratti, estime que l'Inter est désormais une équipe particulièrement agréable à regarder sous la direction de Simone Inzaghi. S'exprimant sur la chaîne YouTube de Gianluca Rossi, l'ancien président a fait l'éloge de l'actuel entraîneur des Nerazzurri et a donné son avis sur d'autres sujets au sein du club. Au cours de la première moitié de la saison, l'Inter a montré qu'elle était capable d'aller chercher son deuxième Scudetto consécutif en tant que favori, tout en maintenant un niveau de jeu élevé. L'entraîneur Inzaghi s'est bien acquitté de sa tâche dans son environnement et a prouvé qu'il était le bon choix après quelques doutes initiaux quant à sa capacité à faire facilement la transition après avoir entraîné la Lazio. Moratti adore ce qu'il voit, et pense que c'est très agréable d'être un fan de l'Inter en moment. "Je m'amuse vraiment", a-t-il déclaré. "Dès le début, Inzaghi a fait comprendre qu'il ferait bien jouer l'équipe". "Il a tenu sa promesse, parce que l'équipe joue de mieux en mieux", a-t-il ajouté. "Et en ayant toute l'équipe disponible, il a aussi la possibilité, surtout avec les cinq changements disponibles, de faire appel à des joueurs frais au cours du match", a-t-il poursuivi. Moratti a déclaré : "Il tire le meilleur parti des nouvelles règles, félicitations à Inzaghi parce que quand vous allez au stade, cette équipe est amusante à regarder." Sur la possibilité d'un autre Scudetto, il a dit que "Ce serait le bon moment et je pense que l'Inter peut facilement rivaliser pour gagner le Scudetto. Nous espérons qu'il arrivera bientôt". En ce qui concerne le départ de l'ancien entraîneur principal Antonio Conte au cours de l'été, il a déclaré : "Peut-être qu'il ne pensait pas que le club était suffisamment préparé pour construire l'avenir." "Les responsables n'ont pas gagné sa confiance ou n'ont pas répondu de manière adéquate, alors il a décidé qu'il voulait partir et s'en est allé", a-t-il poursuivi. "Il a mal jugé l'Inter parce qu'il a accordé trop peu de valeur à ce qui était déjà là", a déclaré Moratti à propos de Conte. "Nous avons tous pensé que les départs de Romelu Lukaku et d'Achraf Hakimi étaient la raison de son départ", a-t-il poursuivi, "mais en réalité Inzaghi et Marotta nous ont fait comprendre qu'avec quelques ajustements l'équipe fonctionne de la même façon et même mieux." Il a ajouté que "Conte a fait le choix qui lui semblait le meilleur pour lui, parce qu'il est à Tottenham maintenant, mais il aurait pu éviter de le faire comme ça." Au sujet des joueurs de l'équipe actuelle de l'Inter qui, selon lui, auraient pu s'intégrer dans sa propre équipe, il a nommé : "Certainement Nicolo Barella, il me rappelle Nicola Berti, même si pas totalement." "Lautaro Martinez ne me dérange pas car il a une grande classe même si elle ne se manifeste pas toujours à 100%", a-t-il ajouté. "Le reste est également génial", poursuit l'ancien président, "Edin Dzeko fait plaisir à regarder, la défense est solide, Marcelo Brozovic a montré une croissance incroyable." "Il avait essayé de nombreux rôles et maintenant il est franchement excellent", a-t-il dit à propos du milieu croate, qui est selon lui "humble et joue à un niveau incroyable." Au sujet du président Steven Zhang, il a déclaré : "Je n'ai pas eu de nouvelles de lui ces derniers temps car il vit en Chine. Je dois dire que tout ce qu'il a fait a toujours montré le respect que sa famille a toujours eu pour l'Inter." "Et précisément pour ce respect, j'imagine qu'il va regarder autour de lui pour voir s'il y a quelqu'un qui peut mieux soutenir le club dans cette situation. Nous devons nous habituer à cela", a-t-il poursuivi. Au sujet de l'échec du projet de Super League, M. Moratti a déclaré que "l'UEFA a également pris une raclée de son côté". "C'est peut être ce dont certaines équipes ont besoin, mais avec certaines compétitions, vous devez faire un bon travail de préparation, mais vous devez aussi impliquer les membres de nombreuses équipes", a-t-il poursuivi. Concernant le projet InterSpac des tifosi des Nerazzurri, il a déclaré : "Je crois que c'est une chose de s'organiser entre fans pour essayer de participer et d'avoir une voix dans l'équipe, mais c'en est une autre d'essayer d'acheter le club qui est énorme et difficile à gérer." "Je pourrais participer", a-t-il poursuivi, "ils me flattent beaucoup et on comprend que mon intervention pourrait être décisive. Mais pour l'instant, ce n'est pas possible." Sur la possibilité d'un autre Moratti dans un rôle important à l'Inter, il a répondu "Qui sait... peut-être mes enfants ?". "Ce sont des tifosi et ils aiment l'Inter", a-t-il poursuivi, "et c'est ce qui importe le plus, mais cela ne change rien au fait que les choses n'arrivent que lorsque le moment est propice." "J'étais en charge quand les circonstances s'y prêtaient", a-t-il poursuivi. "Que ce soit bien ou mal, parce que même à l'époque, cela pouvait être considéré comme de la folie, mais c'était tout de même quelque chose pour laquelle les circonstances étaient réunies." "Maintenant, l'ampleur du club pourrait rendre la chose difficile", a-t-il ajouté, "je leur laisse donc l'avenir. Mais la possibilité de voir à nouveau une famille italienne propriétaire semble très éloignée." Réfléchissant à son passage à la tête du club, Moratti a déclaré : "Le triplé a certainement été la plus grande joie que le club m'a donnée." "C'était un effort et un sacrifice de la part des joueurs, qui ont fait preuve d'un grand engagement du genre qui me rend encore reconnaissant envers ces gars et envers le coach", a-t-il poursuivi. "Et si nous parlons d'autres beaux moments, j'ai trouvé la première année de Ronaldo très stimulante", a-t-il poursuivi, "c'était une équipe qui a commencé quelque chose qui aurait pu durer longtemps et être magnifique mais au lieu de cela a été coupé court." "Mais c'était quand même un moment très émouvant", a-t-il ajouté. "Ce furent deux très bonnes saisons, et l'Inter m'en a donné beaucoup : chaque match, tous les efforts et les différents joueurs, l'émotion des tifosi, j'ai beaucoup apprécié." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  14. En effet, cet été, Romelu Lukaku a décidé de se montrer ferme pour quitter une Inter orpheline d’Antonio Conte pour rejoindre Chelsea, mais est-ce finalement une si mauvaise chose ? Interrogation du Corriere Dello Sport Qui aurait parié, au mois d’août, que l’on en arriverait à ce point : avec l’Inter Championne d’Hiver et un Romelu Lukaku payé 115 millions d’euros et qui éprouve les pires difficultés à Chelsea ? "Les faits parlent d’eux-mêmes : au-delà du Covid-19, qui en ce moment le force à rester aux box, il n’est pas un point de référence de Chelsea, lui qui n’a été titulaire qu’une seule fois lors des six dernières rencontres. Même les statistiques sont contre lui : seulement 5 buts inscrits lors des 16 derniers matchs disputés... Et finalement, qui sait, peut-être avait-il plus besoin de l'Inter que l'inverse?" 115 million d’euros, l’affaire de la décennie selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. L'ancien milieu de terrain de la Juventus et de l'Inter et ex-entraîneur de l'Inter, Marco Tardelli, estime que les Nerazzurri sont actuellement au sommet de la Serie A. S'adressant au journal milanais Gazzetta dello Sport, Tardelli a exposé certaines des raisons pour lesquelles il pense que l'Inter est actuellement l'équipe la plus forte de Serie A. L'Inter a connu un bon début de saison, mais s'est retrouvé à la traîne de l'AC Milan et du Napoli, qui ont connu un début de saison presque parfait. Au cours des dernières semaines, cependant, la force des Nerazzurri a commencé à se manifester et ils se sont établis en haut du classement, garantissant mathématiquement le statut de "Champions d'Hiver". Tardelli estime que cela reflète bien leur qualité par rapport à leurs rivaux, et il pense également qu'ils ont une bonne chance contre Liverpool, leur adversaire des huitièmes de finale de la Ligue des champions. "C'est l'équipe la plus forte avec une certaine marge d'avance", a-t-il déclaré au sujet des Nerazzurri. "Et pas seulement parce que le tableau le dit". "Je les vois comme une équipe très calme", a-t-il poursuivi, "avec des joueurs qui ne montrent aucun signe de stress. Inzaghi a bien réussi à changer le style de jeu, à gérer le vestiaire. Il était le choix parfait". "Les raisons de ce succès vont bien au-delà du fait qu'il a maintenu le système 3-5-2", a-t-il ajouté. "Ce n'était pas facile de repartir sans Lukaku, Hakimi, Eriksen, ainsi que Conte, après tout ce que l'équipe avait fait avec lui. Bien sûr, Antonio a montré plus de stress. Inzaghi a cependant dû relever le défi d'établir sa crédibilité immédiatement", a-t-il ajouté. "Je dirais qu'il l'a très bien travaillé". Il a expliqué que "pour le moment, leurs chiffres sont impressionnants. Ils marquent plus que n'importe qui d'autre et ils n'ont pas encaissé de but en cinq matchs." "Mais les matchs se décident toujours au milieu de terrain, sauf si vous avez un Maradona qui va tout décider tout seul", a-t-il poursuivi. "Le milieu de terrain protège la défense et met en place l'attaque", a-t-il poursuivi. "Il suffit de regarder comment Brozovic et Perisic jouent. Marcelo n'a jamais été décisif, il dirige toute l'équipe, prend des risques et pourtant ne perd pas de mauvais ballons en dehors de sa zone." "Ivan est dévastateur, beaucoup plus régulier que la saison dernière", a-t-il ajouté. "Inzaghi lui a donné un nouveau souffle". Au sujet de la forme de Calhanoglu cette saison, Tardelli a déclaré : "Sa qualité a toujours été là, mais je pense qu'il bénéficie de faire partie d'une équipe qui pratique un bon style de football." Il s'est également penché sur le match de Ligue des champions contre Liverpool, déclarant que "J'entends dire que Liverpool est injouable. Mais aucune équipe ne l'est, surtout pour cette Inter, qui peut tout faire." "L'important est qu'ils aillent sur le terrain et prennent du plaisir à jouer au football", a-t-il poursuivi. "Mais contre un adversaire comme Liverpool, il faut avoir une attitude différente, en termes d'intensité et de relation avec les arbitres." "Les fautes commises lors du match d'hier entre Liverpool et Tottenham auraient entraîné des suspensions de dix jours en Italie, a-t-il ajouté. Liverpool est aussi presque arrogant, trop conscient de sa force", a suggéré Tardelli. ®Oxyred – Internazionale.fr via InterSempre.
  16. C’est une révélation du Corriere Dello Sport, en cas de victoire face au Torino, l’Inter pourrait conclure la première partie de saison avec 46 points au compteur, ce qui représenterait un nouveau record pour l’Inter d’Inzaghi "Il n’y a que Roberto Mancini, détenteur d’un double Scudetto, qui est parvenu à faire mieux que lui : 51 points en 2006/2007 et 49 points en 2007/2008. Mieux encore, l’Inter d’Inzaghi pourrait faire bien mieux que l’Inter d’Antonio Conte dont la meilleur performance après 19 journées est de 43 points. Mourinho pour sa première saison a atteint 43 points et 45 point lors de la saison du Triplé." Pour faire simple, Inzaghi pourrait faire mieux que certaines sommités de l’Histoire de l’Inter depuis l'ère des victoires à trois points. Champion d’Hiver = Champion d’Italie ? "Si l’on regarde dans le temps, le titre hivernal n’est certainement pas une garantie absolue pour remporter le Scudetto. L’Inter a déjà été devant durant 17 saisons, mais elle n’est parvenue à la célébration finale qu’à 11 reprises : Une fois sur trois, elle a donc été rattrapée! Le dernier précédent remonte à la saison 1990/1991 avec le seul et unique Scudetto de l’Histoire de la Sampdoria." "Toutefois, il y a une série actuelle d’un 4/4 qui alimente l’espoir: Les pourcentages sont similaires en général et toujours en considérant l'ère des 3 points, soit depuis la saison 1994/95, dans 67% des cas seulement, c'est-à-dire dans 18 des 27 championnats, l'équipe en tête à la mi-tournoi a également été couronnée championne d'Italie". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Stefan De Vrij, véritable pilier de l’Inter d’Inzaghi, s’est livré à DAZN dans le reportage Culture : Passionné de musique, voici les déclarations de notre Hollandais volant "Il jouait du piano debout…" "J’ai commencé le piano, durant le Lockdown car je l’aime depuis longtemps et j’avais cette idée en tête qui me traversais depuis pas mal de temps : J’ai tout appris tout seul. Depuis tout petit, j’ai grandi avec de la musique Rock, lorsque nous allions en vacances dans ma voiture mes proches mettais les cds de Dire Straits, de Pearl Jam et de Nirvana. Ensuite, mon plus grand frère m’a conseillé la musique classique et je lui ai dit "Mais ils ne chantent pas" Il m’a répondu : "Non, mais cela va te plaire". Et c’est comme ça qu’est né mon amour pour le piano." La Bicyclette…. "Je fais tout à vélo, j’ai grandi dans un tout petit village d’environ 5.000 habitants et nous nous déplacions tous à vélo: J’y allais pour me rendre à l’école : 20 minutes à vélo, ensuite le bus et le métro : Lorsque j’ai commencé à Feyenoord, j’avais 17 ans et j’y étais déjà titulaire et lorsque je me rendais au stade à vélo, en bus et en métro, les tifosi me questionnaient : "Mais tu ne dois pas aller jouer au Stade ?"." Mondrian vs Van Gogh "Je compare le 3-5-2 d'Antonio Conte à un tableau de Mondrian, symétrique, quant à celui de Simone Inzaghi c’est un Van Gogh, plus imaginatif : voilà ce qui les différencies : Ce sont deux entraîneurs qui ont tous les deux raisons car ils gagnent." "Inzaghi a très bien réussi à la Lazio et il a beaucoup mûri. Conte a toujours gagné partout où il est allé et c’est en travaillant avec lui que tu peux en comprendre la raison : Nous sommes parvenus à remporter le Scudetto depuis tellement de temps : Nous jouons ensemble depuis longtemps et ça se voit. Quand Inzaghi a commencé la saison, il y avait déjà une base devant lui et il réalise de l’excellent boulot." Quel est votre rôle au sein de la défense à trois ? "Si c’est plus facile de jouer à trois ? Non, car tu es plus à découvert et il est important de bien communiquer car il y a la ligne défensive qui pourrait se briser." Mes insertions ? "Je ne suis pas le seul, il y a aussi Bastoni et Skriniar." Ma "Famille" à l’Inter ? "Dumfries est hollandais, il rit tellement mais lorsqu’il va sur le terrain, c’est un guerrier: Il est très sympathique, c’est un brave gars. Je suis toujours avec lui, Çalhanoğlu et Radu." Le Roi de l’Inter ? "L’entraîneur ou le Capitaine Handanovic." Italie vs Pays-Bas 2000 Le De Kuip? "Il porte ce nom car il fait penser à une piscine, vous devez le connaitre très bien en Italie car c’est là que c’est disputé la phase finale de l’Europe 2000 : En demi-finale, vous nous aviez éliminé aux tirs au but avec Toldo : Je me souviens très bien d ce match, j’étais à la maison et nous avions déjà raté deux pénaltys, je ne parvenais plus à regarder la suite : Je suis sorti de chez moi pour aller jouer au football, j’avais 8 ans." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. En effet, Simone Inzaghi a déjà atteint le premier objectif de la saison, il y a quelques semaines : Les huitièmes de Finale de la Ligue des Champions. A présent, il est parvenu à atteindre le second objectif de ce début de saison : Être champion d’Hiver avec une journée d’avance...... Et c’est un fait, les six premiers mois de Simone Inzaghi à la tête de l’Inter sont extrêmement positifs: L’objectif déclaré à présent est celui de remporter le Scudetto, celui qui équivaut à la seconde étoile, celui qui pourrait faire rentrer l’ancien entraîneur de la Lazio dans l’Histoire du Club Nerazzurro dès sa première tentative. Seuls trois entraîneurs ont remporté immédiatement le Scudetto après le "titre" hivernal! C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport : "Les signaux envoyés sont positifs, mais ils ne sont plus que des signaux : Pour dire la vérité, un demi-Scudetto a été remporté hier soir avec le Titre de Champion d’Hiver, un titre honorifique que même Antonio Conte n’était pas parvenu à remporter, il y a un an." "Cette performance a été réalisée uniquement par trois entraîneurs : Alfredo Foni, Giovanni Invernizzi et José Mourinho...... eux qui sont à jamais marqué sur la Carte du Club. A présent, Simone Inzaghi peut devenir le quatrième entraîneur a remporter le Scudetto de cette façon: En combinant le titre hivernal au Scudetto lors d'une première saison sur le banc de l’Inter en 114 ans d’Histoire." Une prolongation déjà prête "Inzaghi est actuellement le Monsieur Plus d’Appiano Gentile, il s’est rapproché intelligemment du Monde Nerazzurro en s’insérant immédiatement dans une réalité qui lui était inconnue et dans un environnement jamais connu auparavant en carrière: Il n’avait jamais été à la tête d’un Top Club. Les paroles ont un poids et l’étoile polaire est une définition assez engagée, mais on ne peut pas dire que cela soit si surprenant." "L'année 2022 apportera aussi, avec elle, la prolongation du contrat de Simone Inzaghi. Rien ne presse actuellement, celle-ci devrait avoir lieu à l’aube du printemps étant donné que personne n’a l’idée de débuter la saison 2022-2023 avec l'entraîneur en fin de contrat : A meilleure raison que, dans le même laps de temps, Simone sera à jamais retranscrit sur cette fameuse Carte exclusive du Club." Selon vous, Simone Inzaghi est-il dans les pas de Roberto Mancini ? Lui aussi arrivé de la Lazio et qui est l’entraineur le plus titré en termes de Scudetti remporté ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Interviewé par 90° Minuto diffusé sur la Rai2, Giuseppe Marotta a fait le point en cette mi-saison de championnat Simone Inzaghi "J’imaginais qu’il y allait rencontrer plus de difficultés, mais en réalité, il s’est immédiatement inséré dans notre environnement, avec le soutien de la Direction. Il est parvenu à démontrer sa valeur et il représente, aujourd’hui, la valeur ajouté de notre aire technique." Souviens-toi l’été dernier "Durant l’été, nous avons été investis de turbulences temporelles, mais nous avons trouvé notre Etoile du Nord, prête à nous guider de la meilleure des façons. Nous avons su compenser les départs d’Antonio Conte, d’Achraf Hakimi et de Romelu Lukaku, en plus du problème qu’a connu Christian Eriksen. Le travail d’Inzaghi s’exprime au mieux." La seconde étoile "C’est l’objectif que nous avons tous préfixés et que nous voulons atteindre." Antonio Conte Si Conte s’en veut ? "Je ne le crois pas. Ce n’est jamais utile d’aller ressasser le passé. Je crois qu’il a laissé une empreinte importante dans notre processus croissance, sous l’aspect tactique et mental : Son travail a été très fructueux, comme l’est celui d’Inzaghi : Nous voulons répéter la victoire de l’année dernière, j’y tiens pour nos tifosi et pour la propriété." Mauro Icardi Icardi à la Juve ? "L’Italie n’est plus l’Eldorado du football: Aujourd’hui, nous sommes un championnat de transition. C’est normal que, si des joueurs importants puissent revenir ici, qu'il s'agira de quelque chose de bénéfique : Je ne parle pas de lui, c’est un joueur du Paris-Saint-Germain. Je suis content des attaquants qui sont à notre disposition." Mondial Biennal "L’hypothèse de la Super League est née comme un cri d’alarme des clubs adhérents. Ce football ne représente plus un modèle soutenable et il a besoin d’un réaménagement général. Même notre Gouvernement a dû démontrer plus d’attention et de sensibilité envers le Calcio qui représente un modèle d’agrégation très important. C’est une partie de notre industrie, qui verse dans les caisses de l’Etat, un milliard d’euro par an. Nous ne demandons pas de réductions, mais plus d’attention et de collaboration." Joe Baronne "J'ai soumis une demande à la Lega pour que tous les clubs présentent, au nom de la transparence, leurs dettes aux membres et aux autorités fiscales. Tant en ce qui concerne la saison dernière que celle en cours. Cela témoigne du fait que l’Inter a toujours tout respecté. A l'Assemblée, je lui ai dit ce que j'avais à lui dire, que l’Inter est pour la transparence, ce qui a mis en lumière cette situation. Nous avons toujours rempli nos obligations, en respectant tous les délais. Je lui ai demandé de limiter ces remontrances désagréables". Marcelo Brozovic "Nous avons diverses thématiques à affronter : Je suis content des joueurs en fin de contrat et nous sommes avancés dans les négociations les concernant, je me souhaite de pouvoir les finaliser positivement : Il a exprimé sa volonté de vouloir rester à l’Inter, nous devons trouver l’accord économique, mais je suis optimiste." Luis Alberto "C’est tôt, je ne veux pas m’exprimer sur le futur, j’aborderai ces sujets au moment opportun." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. En effet, l’Inter de Simone Inzaghi ne veut pas et ne veut plus s’arrêter! Preuve en est, l’équipe Nerazzurra tourne à un rythme si exceptionnel, que cela lui a permis de déjà reprendre la tête du Championnat aux dépends du Milan Ac et du Napoli Confirmation de la Gazzetta Dello Sport "La victoire sur Cagliari équivaut au 18ème succès à domicile pour l’Inter en 2021: Personne en Europe ne tient le pas des Nerazzurri. Mais ce n’est pas tout, parmi les caractéristiques principales de l’équipe d’Inzaghi, il y a cette faculté d’arriver rapidement en phase de conclusion et de vouloir marquer des buts." L’Inter d'Inzaghi, à partager avec l'Inter d'Antonio Conte, est également à un pas du record absolu du nombre de but marqués "Un but de l’Inter d’Inzaghi (et celle également de Conte) l’enverra dans les livres d’histoire : Le dernier ballon enfilé par Lautaro porte le nombre de buts réalisé en Serie A à 98 sur l’ensemble de cette extraordinaire année 2021: Il n’en manque qu’un pour égaler le record historique absolu de l’année 1950, et deux pour franchir le mur des 100 buts, un objectif qui est plus que jamais à la portée, avec encore deux rencontres à disputer face à la Salernitana et face au Torino." Prêt à vivre un moment historique ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Alessandro Bastoni s’est livré sur son passé, son présent et son futur, sur et hors du terrain à la Repubblica. La Famille Quand as-tu compris que tu voulais devenir footballeur ? "A Parme en Serie A, la première fois où j’étais titulaire, je me suis dit : "Ale, si tout va bien, c’est fait". Nous avons gagné à Turin et j’ai finalement pu charrier mon père." Il a joué pour Cremonese...... "Quand j'étais enfant, il faisait son malin à chaque fois. Maintenant, c'est moi qui lui rappelle qu'il n'a pas joué la moitié d'un match en Serie A, mais il se croit toujours plus fort que moi. Nous en plaisantons parce que nous savons que nous en sommes arrivés ici ensemble." Sur vos protège-tibias, on retrouve l’image de vos frères…. "Oui et je les embrasse en avant-match, j’ai choisi le numéro 95 car c’est l’année de naissance de mon frère aîné. Le cadet m’a dit : "Et moi?" C’est comme ça que j’ai eu cette idée : Il n’y a pas de jalousie entre nous et j’en suis chanceux." Jouer vous encore au football ensemble ? "Le plus grand est arrivé jusqu’en Serie C et il a ensuite choisi les études, le plus jeune a une aversion pour le football : Il me demande de lui raconter quelque choses pour répondre aux demandes de ses amis." Après l’Euro, êtes-vous retourné là où tout a commencé ? "C’était beau car je me suis identifié aux enfants, j’étais un petit compétitif qui rêvait, comme eux, de devenir footballeur." Comment transforme-t-on le talent en succès ? "Chez les plus jeunes de l’Atalanta, j’ai rencontré des garçons bien plus talentueux que moi, je m’entrîinais avec les plus grands ce qui était difficile. Mon père m’a appris à ne jamais abandonner. Il m’a accompagné durant tant d’années de Cremona à Zingonia en aller-retour : 130 kilomètres sans jamais me le faire ressentir. Avec une autre famille, j’aurais eu un autre métier aujourd’hui." Etiez-vous un Tifoso enfant ? "Papa est de sang interiste et il m’a transmis sa foi, lorsque je commets une erreur en plein match, il m’en veut." Votre mère, lors de la fête du Scudetto vous a offert de la Pizza et vous a essuyé votre bouche avec une serviette… "Elle a toujours été proche de moi. J’aime être avec elle et aller manger un plat de Tortelli. Fais maison: comme ça le nutritionniste n’enrage pas!" Les modèles Vous avez les pieds et la vision d’un meneur de jeu : Qui vous a imaginé au poste de défenseur ? "J’ai toujours joué derrière, les qualités techniques sont apparues à l’Atalanta avec Mino Favini et Gianluca Polistina. Je passais des heures à m’améliorer." Quelle est votre idole footballistique ? "Sergio Ramos : J’admire tout de lui, comment il est sur le terrain, sa personnalité : Pour mon anniversaire, il m’a offert son maillot et j’ai aussi pu échanger avec lui." Que vous êtes-vous dit ? "Belle demande, on parlait espagnol et j’ai perçu la personne, plus que le joueur, il est comme Materazzi." Ramos et Materazzi : La fourberie s’apprend-t’elle ou est-elle innée ? "Cela peut se travailler, mais ce n’est pas simple, tout comme la légende qui dit que les bons joueurs sont techniquement bons sont mous caractériellement." Voudriez-vous être plus vicieux ? "Non, il y a eu une période où je prenais trop d’avertissements, je crois que je peux m'améliorer en tout grâce à d’exceptionnels équipiers." L'Inter d'Inzaghi Jusqu’où peut arriver cette Inter ? "C’est beau d'avoir le Scudetto sur le torse, nous prouverons à tous, et de toutes les façons possible, que nous le conserverons : Il y a aussi la Ligue des Champions." Comment avez-vous réagi lorsque vous êtes passé de l’Ajax à Liverpool, suite à une erreur de tirage...... "Je n’ai pas juré, si c’est votre question: J’ai aussi écrit la préface d’un livre pour un Curé. Blague à part, nous devrons réaliser deux grands matchs : Jouer à Anfield sera extraordinaire." Vous divertissez-vous sur le terrain ? "Oui, Inzaghi nous donne la liberté qui nous permet de nous souvenir que le football est un jeu : Même lorsque tu es mené." Face à Cagliari, vous êtes rentré dans la surface en dribblant une série d’adversaire…. "J’aime énormément sortir de ma zone, et lorsque je vois une possibilité, je tente de marquer. Cela ne s’est pas bien passé, j’espère que cela ira mieux la fois prochaine." Hors du terrain En dehors du terrain, vous semblez toujours être un bon pochtron, est-ce une réalité ou les réseaux sociaux exagère-t ’il la réalité ? "Hélas, les réseaux sociaux n’exagèrent rien, disons que j’aime beaucoup me divertir." Qui est le meilleur aux fléchettes ? "Brozo est le champion indiscuté." Gasperini, Conte, Inzaghi, Mancini. Partant des caractères : quels duos formeriez-vous ? "Je mettrais Gasperini avec Conte et Mancini avec Inzaghi : Les deux premiers sont toujours sur la brèche. Inzaghi et Mancini, en plus d’être fort engagés, attachent une importance au contact humain : Le résultat est que nous somme plus relaxé lors des moments cruciaux." Conte blindait la défense en abaissant le cendre de gravité de l’équipe : Inzaghi, en revanche, augmente le pressing...... "Aujourd’hui, nous avons moins la possibilité de partir en contre : Edin et Romelu sont différents et nous nous sommes adaptés." L’Italie Ressentez-vous la responsabilité de devoir reprendre l’héritage de Leonardo Bonucci et Giorgio Chiellini en défense ? "Oui, je ressens cette urgence, je suis impatient de me montrer protagoniste aussi en équipe nationale." La seule erreur de votre carrière fut lors d’Italie-Espagne à l’Euro, mais vous avez immédiatement démontré être capable de retrouver immédiatement votre niveau : D’où puisez-vous cette maturité ? "C’est caractériel, je suis serein : En plus du football, j’ai en tête d’autres pensées qui m’apaise : A partir de ma fille qui va naître en janvier." Comment allez-vous l’appeler ? "C’est ma compagne qui me le dira lorsqu’elle l’aura trouvé. Elle partage mes valeurs : Léducation, la reconnaissance, la générosité, elle étudie le design, elle aimerait trouver un bon job : Ses réalisations sont aussi importantes que les miennes." Si l’Italie ne devait pas se qualifier en mars, l’absence en Coupe du Monde passerait à 12 années : Cette pensée vous effraie-t ’elle ? "Non, même pas dans l’antichambre de nos cerveaux : Nous sommes Champions d’Europe en titre, nous devons y parvenir." Qui méritait le Ballon d’Or ? "Vu que je n’étais pas en course : Lewandowski ou Jorginho". Allez-vous encore tirer les penalty en équipe nationales ? "Certainement, tout comme Lautaro : Il n’y a que celui qui n’en a jamais tiré qui n’en a jamais raté." Ses anciens équipiers Échangez-vous avec Eriksen ? "Oui, c’est lui qui nous a rassuré et non l'inverse : Je lui souhaite de vivre la vie qu’il désire : En plus du fait d’être un champion, c’est une belle personne." Et avec Hakimi et Lukaku ? "Hakimi est mon compagnon de Playstation, et il est très mauvais. Quant à Romelu, je lui souhaite bonne chance pour sa nouvelle aventure." Le schéma de la rampe de lancement pour Barella, lors d’Inter-Juve (2-0), a-t-il été importé d’Angleterre par Conte ? "Non, nous l’avons toujours testé : J’ai gagné notre dernière partie d’entrainement avec celui-ci. Le problème est que les adversaires nous étudient : Nous devons imaginer de nouvelles choses." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. L’ancien Administrateur-Délégué est sans conteste l’un des principaux artisan du renouveau conquérant Nerazzurro: Entré en poste le 13 décembre 2018, Giuseppe Marotta est nommé Administrateur-Délégué Sport de l’Inter. Sur le banc de touche on retrouvait Luciano Spalletti et Mauro Icardi comme capitaine et Leader de l’équipe. Le retour en Ligue des Champions aura vu l’équipe disputer la phase de groupe avant d’être reversé en Europa League. 16 décembre 2021, soit un tout petit peu plus de trois années ont passé et la situation est totalement différente : On retrouve à la tête du groupe Simone Inzaghi et sur le maillot une certaine cocarde tricolore. De plus, le club a retrouvé sa compétitivité aussi bien en Coupe d’Europe qu’en Italie Le Triennal de Marotta entre passé, présent et futur L’avènement de Marotta fut clairement décisif pour convaincre Antonio Conte d’épouse le projet Nerazzurro. "Pour réduire l’écart avec la Juventus, il n’est pas utile de se lancer dans des proclamations, mais d’avoir une Culture du travail accompagnée du sens d’appartenance envers le club" - Dixit Marotta le jour de son intronisation Des mois intenses et délicats suivantes avec la gestion du cas Icardi et un vestiaire qui a implosé : Mais finalement, le dirigeant est parvenu à redresser la situation, en recrutant Conte à Milan L’été 2019 est celui de la construction de l’Inter qui en deux saison permettra la conquête d’un Scudetto via une campagne de transfert pharaonique : Romelu Lukaku, Nicolò Barella, Stefano Sensi, Alexis Sánchez, Valentino Lazaro et Diego Godin, sans oublier les retouches hivernales Christian Eriksen, Ashley Young et Victor Moses. Pour la première année de Conte, l’équipe accroche la seconde place en Serie A et s’incline en Finale de l’Europa League face à Séville. C’est exactement à partir de ce dernier que débutera la chevauché menant au Scudetto malgré un mercato estival 2020 pratiquement inexistant, la faute à la pandémie liée au Covid-19 qui inflige de sérieuses séquelles à tous, et pas uniquement à l’Inter. Le temps de célébrer un succès retrouvé et l’importante satisfaction d’avoir mis un terme à la Domination de la Juve qu’il avait lui-même créé est bref : Giuseppe Marotta et Piero Ausilio faisant face à un été difficile avec des départs importants : Antonio Conte, Romelu Lukaku et Achraf Hakimi, sans oublier la dramatique situation entourant Christian Eriksen. Pourtant comme le démontre le terrain, les joueurs ont été bien remplacés via les affaires conclus pour s’attacher les services d’Hakan Çalhanoğlu, Edin Džeko, Joaquín Correa et Denzel Dumfries. Ceux-ci sont accompagné par le choix de miser sur le "nouveau Massimiliano Allegri": Simone Inzaghi qui s’est montré capable de reprendre l’héritage d’Antonio Conte avec pragmatisme et empathie envers le groupe, ce qui n’est pas sans rappeler « Max » à Turin en 2014 Le présent et le futur Le parcours de Marotta n’est pas terminé, même si le principal intéressé a confirmé que l’Inter sera le dernier club de sa carrière, lui qui songerait à se renouvellent dans un poste à niveau institutionnel. Giuseppe Marotta n’est pas simplement qu’n très grand gestionnaire de club, d’homme et de vestiaire, c’est un dirigeant compétent en plus sur les terrains, disposant d’un poids politique à la Lega. Giuseppe Marotta est de la Vieille Ecole, comme Adriano Galliani : Il sait et s’occupe de tout. Il se confronte avec les Présidents des Tops Clubs Européens, mais aussi avec les jardiniers d’Appiano Gentile. Comme déjà dit, l’Histoire de Marotta à l’Inter ne prendra pas fin au 30 juin 2022, date de la fin de son contrat actuel. Depuis longtemps, Marotta, comme Piero Ausilio et son adjoint Dario Baccin, sans oublier Samaden, le Responsable des jeunes, est en négociation avec Suning pour prolonger son contrat, et malgré les hauts et les bas connus par la propriété, Giuseppe Marotta restera toujours à la barre Comment jugez-vous et analysez-vous le triennal de notre Padrino préféré ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Piero Ausilio, le Directeur Sportif de l’Inter, s’est livré en exclusivité sur Sky Sport : D’un début de saison estival difficile à la première place actuelle, voici ses révélations : Comment vous-a-t ’il été possible de gagner? "Sur base de ce concept: A travers la persévérance et le travail, toutes les personnes ont cru au projet depuis ses débuts : De l’arrivée de Suning en 2016, jusqu’à ce jour, il y a eu un choix de croissance, d’entraineur et de management, et de joueurs, je n’oublie personne, même ceux avec qui tout a commencé. Car dans les difficultés, nous sommes parties sur une gestion d’entraîneurs avec Stefano Pioli et Luciano Spalletti qui nous a permis de retrouver la Ligue des Champions. Ensuite, il y a eu le travail d’Antonio Conte qui nous a permis de renouer avec le succès depuis tant d’années : C’est un important travail et nous avons un nouvel architecte de design : Simone Inzaghi." Après tout ce qu’il s’est passé durant l’été, cette saison tient-elle du miracle ? "Non, ce n’est pas un miracle : Il y a eu une désorientation lorsque Lukaku nous a informé qu’il allait partir, ce n’était pas prévu : Mais nous savions que nous nous devions de réaliser un sacrifice sur le mercato : Nous avions tout préparé et organisé pour celui d’Hakimi, depuis quelque temps déjà nous on parlait déjà de cette opportunité. Le départ de Lukaku n’était pas prévu, surtout vu la période, car lorsque tu arrives en plein début de la saison, il t’est compliqué de te réorganiser et de penser aux idées qui puissent te permettre de maintenir la compétitivité." "Nous avons été bon car nous n’avons jamais perdu notre âme, nous nous sommes regroupés avec l’entraîneur pour planifier quels seraient les meilleurs joueurs. Nous ne nous sommes jamais perdu et regardé en face : Perdre des personnalités de ce calibre comme Conte, Hakimi et ensuite Lukaku et Eriksen aurait pu pouvait tuer n’importe qui, mais pas nous. Cela pouvait ressembler à une montagne à escalader, mais c’est la beauté du sport car nous avons immédiatement saisi d’autres occasions. Lorsque tu fais face aux pires difficultés rencontrées, il ne faut pas abandonner dès la première: Nous avons remplacés Romelu Lukaku, par Joaquin Correa et Edin Dzeko, je pense que vu les conditions, c’était de l’excellent travail : les résultats le confirment." Que vous apporte Simone Inzaghi de différent ? "Avec lui, on peut penser à un architecte d’intérieur, il pense à travailler sur une structure existante et travaille sur sa beauté, pour offrir de la liberté à l’équipe, de la qualité, de la possession de balle, de la fantaisie, le tout sans déstructurer l’équipe : Il travaille sur base d’une structure solide." Avant de savoir le recruter, aviez-vous peur de perdre Simone Inzaghi ? "Tout a été très vite, nous étions au courant de sa rencontre avec Lotito, mais nous ne savions pas comment elle s’était conclue : Il nous avait dit que rien n’était défini et nous pensions avoir notre chance de pouvoir nous montrer convaincant: Nous avons été bon pour conclure le tout rapidement, tout a été fait par téléphone via des conférences-call : Ensuite, nous nous sommes vu physiquement pour signer, nous étions convaincu par les idées et par le projet : Nous ne nous sentions pas déboussolé suite au fait que nous avions perdu quelques éléments, nous savions que nous étions capable de les remplacer : Et nous sommes en train de le démontrer par la route que nous avons emprunté et que nous parcourons qui et positive en terme de résultats." Quel a été le pire moment de cette période ? "Plus que tout, il ne faut surtout pas abdiquer aux premières difficultés : Perdre un entraîneur comme Conte, un joueur comme Hakimi suivi par la suite de Romelu Lukaku et de Christian Eriksen aurait pu tuer n’importe qui, mais pas nous." Vous avez conjugué l’aspect technique à l’aspect économique de la meilleure des façons possible : avez-vous prévu de procéder à un nouveau sacrifice économique également cet été ? "D’un point de vue économique, nous comme tous les clubs normaux, nous appartenons à un groupe qui veut être stable et faire preuve d’une continuité économique et financière vis-à-vis du projet établi, qui doit perdurer dans le temps : Jusqu’à présent, nous avons toujours été soutenu : Les salaires ont été versé de façon régulière et nous, les dirigeants, nous sommes en contact continu avec la propriété : L’équipe doit juste penser à effectuer son travail." "Il est clair aussi que nous ne pouvons pas toujours acheter des joueurs, même si les médias et les tifosi aiment cela, car nous faisons un tout autre métier : Nous devons composer avec certaines choses, tenir compte qu’il faut conserver une qualité élevé et procéder à des investissements justes. Les choses doivent être effectués en respectant les équilibres, mais nous ne serons jamais une Inter redimensionnée au terme des mercatos." Aujourd’hui, l’Inter est engagé dans une double confrontation face un Liverpool qui est super favori. Dans combien de temps l’Italie pourra-t'elle surclasser la Premier League dans ce rôle central actuel et comment… "D’une façon générale, il y a trop de différence entre la Serie A et la Premier League en termes de recettes : Ce n’est pas ma compétence, mais je peux constater à quel point il est difficile de concourir avec ces équipes sur le mercato, et je ne parle pas uniquement de Manchester City, Liverpool ou Chelsea : Il nous est également difficile de concurrencer West Ham, Leicester ou Arsenal pour le comprendre." "Les anglais disposent d’un système bien plus avancé que le nôtre : Nous devons nous donner plus : Nous avons de bons entraîneurs, de bonnes idées, des scouts plus réactifs et plus rapide et, jusqu’à présent, nous nous sommes montrés meilleurs, si l’on songe à la façon dont il faut faire preuve de fantaisie." "Une autre chose où nous nous sommes montrés bons en Italie consiste dans le fait de récupérer certains joueur qui n’était pas adapté au championnat anglais et qui ont démontré qu’ils restaient toujours des champions : Nous devons comprendre comment faire grandir notre système, avec des recettes, être moins querelleurs à certains endroits et penser au concept d’équipe et non pour soi, c’est quelque chose que nous parvenons à faire peu." L’Inter interviendra-t ’elle sur le mercato de janvier ? "Je pense que l’équipe actuelle est forte et compétitive : On pourra penser à une arrivée d’un joueur, si l’un de ceux qui jouent moins demande à s’en aller. Au jour d’aujourd’hui, personne n’a fait une telle requête : Nous avons un nombre de joueurs idéal et nous sommes compétitifs dans chaque secteurs." Onana sort-il de cette logique ? "On lit continuellement sur lui : Certains joueurs sont en fin de contrat à l’Inter tout comme lui, nous regardons autour de nous: Cette possibilité comprise.." Pour janvier ou juin ? "Je me suis déjà bien exprimé sur ce que sera le mercato de janvier, ce n’est pas un mercato auquel nous songeons." Alvarez, Thuram, Nunez ? "Je peux admettre pour Marcus Thuram , car dans le passé, j’en ai parlé avec Raiola : nous étions au travail : Sur les autres, il n’y a jamais rien eu honnêtement." Travaillez-vous pour le futur ? "Nous sommes bien comme ça." Pastorello a déclaré que Lukaku reviendrait bien volontiers en Italie : Le reprendriez-vous ? "En prêt, oui." Passons aux plus-values..... "Les plus-values sont des ressources : Lukaku et Hakimi sont des plus-values qui ont apporté des bénéfices au club au bilan. Les échanges ne seront absolument jamais évités, il y en aura toujours. Il y a des exemples dans tous les championnat, des joueurs sont échangés et ce n’est pas pour autant que c’est mauvais." "Tant de fois lors d’une vente d’un joueur, l’équipe qui souhaite le recruter propose un joueur pour en faire diminuer le prix, je ne trouve pas cela scandaleux : Mais ce sont des plus-values et en tant que telles, elles doivent être bien réalisées dans le respect des règlements." Et les transferts gratuits ? "Il s’agit d’une occasions que tu peux cueillir, mais en même temps c’est une situation avec laquelle tu dois pouvoir bien coexister et dont tu te dois de l’accepter : Il nous arrive d’en réaliser avec certains joueurs : Les périodes sont différentes : Tu en as qui arrive à échéance à cause de leur âge ou du désir d'ailleurs, de penser à quelque chose de différent, ou alors tu dois négocier et il faut faire preuve de patience. Il y a différents transferts gratuit et ce n’est pas aussi facile de les prendre car les requêtes sont parfois très élevées, trop comparé à ce que le mercato peut offrir : Il faut faire preuve de prudence." "Actuellement, nous avons finalisé deux-trois prolongations : Alessandro Bastoni, Lautaro Martinez et Nicolò Barella qui ne seront pas en fin de contrat dans l’immédiat et qui représentent une certaine importance sur le marché. Pour l’âge, il est juste de reconnaître à ces joueurs une prime pour le travail réalisé ces dernières années et pour leur croissance : Nous discutons, entre autres, avec Federico Dimarco, Marcelo Brozovic et très rapidement, nous passeront à Ivan Perisic et Samir Handanovic, et quelqu’un d’autre." Est-ce que la prolongation de Dimarco est sur le point d’arriver? "Pas encore, mais il ne manque que très peu car la volonté manifeste des deux parties est très claire." Quel sont les pourcentages de Marcelo Brozovic, Ivan Perisic et Stefan De Vrij ? "Je ne comprends pas pourquoi on parle de De Vrij a qui il reste encore un an et demi de contrat : Brozovic, Perisic et Handanovic sont en fin de contrat et il faut faire preuve de plus d’attention et de hâte face à ces situations pour chercher à comprendre quelles sont les possibilités pour les conclure." Au clair de la Thunes, mon ami Piero…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Suite au double tirage en Ligue des Champions, l’Inter disputera un huitième de finale haut en couleurs, face à l’équipe qui est défini par de nombreux spécialistes comme "Injouable pour les Nerazzurri" mais ce n’es pas le cas pour le Captain Futuro de l’Inter Son interview à la Gazzetta Dello Sport Qu’a ajouté Simone Inzaghi comparé à l’équipe qui a dominé le dernier championnat ? "Il nous laisse plus nous exprimer librement, ce n'est pas que étions "forcés" par Conte a faire certaines choses mais Inzaghi, avec son charisme, nous a convaincu et nous a donné la possibilité de faire nos choix. C’est certainement ce qui nous a été le plus utile et c’est ce qui nous a aidé à tous les niveaux, après deux saisons intenses où il fallait travailler toujours en suivant le même concept" Passons à la Ligue des Champions : Liverpool est devant vous, c’est un Big comme le Real Madrid face à qui vous n’êtes jamais parvenu à l’emporter. Est-ce que les Reds sont-ils vraiment injouables ? "Sur le terrain européen, lorsque la phase à élimination directe débute, c’est inévitable de faire face à certaines équipes. Vous ne pouvez pas y échapper : Le niveau est élevé, c’est la Ligue des Champions." "Liverpool est très fort et en parfaite santé, mais je crois qu’eux eux aussi ne sont pas heureux d’avoir tiré l’Inter : Je pense qu’il s’agira d’un duel équilibré : A Madrid, nous avions dominé durant 60 minutes, puis j’ai déconné et j’ai gâché la soirée, la mienne et celle de mes équipiers: J’espère être présent pour le match retour." Selon vous, est-ce que Liverpool redoute aussi d’avoir tiré l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. L’ancien entraîneur de l’Inter et actuel entraîneur de Tottenham, Antonio Conte, s’est livré durant la remise des prix du GoldenBoy 2021, où il y a d’ailleurs remporté le "Premio Vittorio Pozzo", sur son aventure Nerazzurra: "C’est une grande fierté et une grande satisfaction d’avoir obtenu ce prix. Gagner le trophée dédié à Pozzo est un motif de grande fierté." "J’ai connu deux saisons très intense à l’Inter, je les ai vécu intensément avec beaucoup d’enthousiasme et de passion : Il m’avait été demandé de permettre à l’Inter de gagner le titre. Nous avons tous été bons : Les dirigeants, les joueurs, moi : En deux saisons, nous avons remporté un Scudetto après 11 ans d’attente et atteint la Finale de l’Europa League, c’était du bon travail: L’Inter est une équipe qui est, à présent, compétitive et qui va rester compétitive durant de très nombreuses années." Comment est-ce d’entraîner Kane ? "J’ai eu le plaisir d’entraîner des Top Players comme Tevez et Lukaku et à présent, j’ai le plaisir d’entraîner un champion tel que Kane. C’est un joueur qui me surprend beaucoup à tout point de vue, c’est un footballeur qui se met à la disposition de l’équipe, il travaille pour elle, même s’il figure parmi les attaquants les plus fort du monde : Il a un sens du collectif vraiment louable, je me souhaite de pouvoir contribuer à sa croissance, tout comme à celle de Tottenham." Selon vous, Antonio Conte a-t ’il créé un nouveau Monstre prêt à dominer la Serie A avant justement de quitter cette même Serie A ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr