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  1. Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré aux "Autogol" au cours du Festival du Sport organisé à Trento par la Gazzetta Dello Sport: "Joueur, j’étais très lié avec Marcelo Bielsa, Luigi Simoni et José Mourinho, avec qui j’échange encore. Dirigeant, mes deux années avec Conte ont été très importantes, nous avons tissé des bons liens, même familiaux." Aviez-vous bien travaillé ensemble ? "Très bien, même en joueur nous nous serions bien trouvés vu sa culture du travail." Quel est le joueur le plus fort avec lequel vous avez joué ? "J’ai eu la chance de jouer avec de très grand joueurs, mais j’en citerai deux : Ronaldo il Fenomeno et Lionel Messi. Et j’ai aussi un gros faible pour Roby Baggio, qui au-delà de ses capacités footballistiques est une grande personne vraiment fantastique : Il est unique." Quel est votre plus beau souvenir sportif, celui auquel vous êtes le plus lié ? La Finale de la Coupe de l’Uefa à Paris et celle de la Ligue des Champions à Madrid, pour tout ce qu’elles représentent dans l’Histoire de l’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. C’est une information relayée par le Sun : Antonio Conte a été clair, pour rester au sommet, son Tottenham devra investir dans les grands joueurs, et cet investissement doit avoir lieu le plus tôt possible Objectif Bastoni "Et c'est pour cette raison que l’entraineur des Spurs a sauté sur l’occasion pour demander des renforts dans tous les secteurs, même si cet été 150 millions de livre sterling ont déjà été dépensés. Parmi toutes les dépenses, seul Ivan Perisic est parvenu à conquérir un maillot de titulaire." “Tottenham aurait prépare une offre de 43 millions de livre sterling pour le défenseur Nerazzurro, soit environ 50 millions d’euros pour le signer déjà en janvier. Conte a été visionnaire pour Bastoni, car c’est justement lui qui l’a lancé en Nerazzurro lorsqu’il n’était âgé que de 20 ans et qu’il n’avait que très peu de matchs professionnel derrière lui. Il lui avait confié un maillot de titulaire dans un rempart qui comptait déjà Milan Skriniar et Stefan de Vrij, mais surtout un élément d’expérience en la personne de Diego Godin. Il y a une estime réciproque car le joueur lui-même a reconnu l’importance de son ancien entraineur dans son processus de croissance." La Position de l’Inter "Malgré cette somme importante et les difficultés financières de l’Inter, il n’est pas écrit que le club de la Viale Della Liberazione marque son accord pour céder Bastoni. Le Club Nerazzurro croit aveuglément au potentiel du joueur, en ses qualités et en sa valeur, il est considéré comme un pilier de l’équipe pour le présent et pour le futur, tant est si bien qu’il a paraphé en mai 2021 un nouveau contrat le liant jusqu’au 30 juin 2024." Une première offre de Tottenham avait d’ailleurs été présentée durant cet été, celle-ci a été refusée : Et si les Spurs ne comptent pas abandonner, il sera difficile, pour eux, de convaincre l’Inter ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Antonio Conte se plaint de la VAR après un but de Kane annulé. Un but annulé pour Harry Kane juste sur la route de la conclusion du match. Ainsi Tottenham a été stoppé sur un match nul par le Sporting Lisbonne et n'est pas encore qualifié pour les huitièmes de la Champions League. Antonio Conte a également été expulsé en fin de match pour protestations véhémentes. Et sur les micros de BT Sport, il ne mâche pas ses mots. Florilège. "Je pense que la balle était devant Kane et le but était valable. Je ne comprends pas la ligne qu'ils ont tracée. C'est très difficile de commenter cette décision. La VAR fait beaucoup de dégâts. Je voudrais voir si dans un autre stade d'une grande équipe ils seraient capables d'annuler ce genre de but. Je vois tellement d'injustices. Je n'aime pas ce type de situation. La deuxième mi-temps a été positive et nous avons joué avec une grande intensité." Sacré Tonio, toujours le même! Traduction alex_j via FCInterNews.
  4. Dans les pages de Libero, Fabrizio Biasin a critiqué l'attitude de Cristiano Ronaldo la comparant à celle de son coéquipier et ancien joueur de l'Inter Christian Eriksen. "Manchester United contre Tottenham s'est joué l'autre soir. Beau match. Cela s'est terminé à 2-0 grâce à la belle performance du gardien Lloris. Mais là n'est pas le sujet. Le fait est qu'à quelques minutes de la fin, le joueur le plus célèbre du monde, Ronaldo, a décidé de sortir. Il en avait marre d'être sur le banc. Si ses coéquipiers 'dessinaient le foot', il avait mieux à faire; la douche, on suppose. Sur le même banc, soit dit en passant, se trouvait Christian Eriksen. Juste avant le match, il a croisé Antonio Conte, son ancien entraîneur à l'Inter. Rappelons qu'avant de le mettre titulaire, il l'avait un peu 'maltraité' avec des entrées à la dernière minute. Au moment où le Danois n'a pas dit 'bien', Mercredi, les deux se sont étreints. On les appelle des 'différences' : Cr7 restera toujours dans les mémoires comme un Dieu du ballon rond. Malheureusement pour la classe, eh bien, ça ne dépend pas du nombre de buts." Traduction alex_j via FCInter1908.
  5. Retrouvailles entre Antonio Conte et Christian Eriksen capturées par les caméras lors de Spurs - United. Pour les fans de l'Inter, le match de Premier League entre Manchester United et Tottenham, terminé 2-0 en faveur des hôtes, était spécial. En effet, à Old Trafford, plusieurs anciens joueurs de l'Inter se sont rendus sur le terrain et sur le banc. Si l'ancien entraîneur de l'Inter, Antonio Conte, et notre ancien ailier , Ivan Perisic, n'ont pas souri à cause du résultat final, ce ne fut pas le cas pour l'entraîneur des Spurs et un autre ancien Nerazzurri, Christian Eriksen. Le Danois, à propos duquel le manager du Salento avait exprimé des mots mielleux, a été capturé par les caméras alors qu'il discutait et riait avec Conte. Traduction alex_j via FCInterNews.
  6. Dans "Non è solo calcio è amore" (Non seulement le football est amour), notre défenseur Alessandro Bastoni parle de ses débuts et de son succès à l'Inter. Voici ses propos rapportés par La Gazzetta dello Sport. Alessandro, votre voyage a commencé dans un oratorio. "Cela a commencé par plaisir et par passion. J'étais un enfant très timide et introverti et j'ai changé avec le temps. Peut-être que j'avais aussi du mal à m'identifier par rapport aux autres. Mais jouer là-bas a éliminé tous préjugés et problèmes. C'était de bons moments. Et aujourd'hui, je suis convaincu que si je suis devenu comme ça, je le dois certainement à ce début, à l'oratorio. L'oratorio doit être compris comme un lieu, comme une communauté de personnes, des animateurs aux compagnons, qui m'ont aidé à progresser. Je leur serai toujours reconnaissant." Dans vôtre carrière, il a eu plusieurs entraîneurs. Y en a-t-il un en particulier qui vous a marqué ? "Ne citer qu'un seul entraîneur serait peu reconnaissant envers tous les techniciens qui m'ont formé. Tout le monde m'a laissé quelque chose d'important, un signe, une valeur que je porterai toujours avec moi. Alors clairement sur la grande scène de la Serie A, Gasperini a été fondamental pour moi. Pourquoi? Celui qui t'appelle en équipe première quand tu n'as que 16 ans tu te souviens de lui. Et à l'époque je jouais pour l'Atalanta qui visait déjà l'Europe. Je reconnais le courage d'avoir misé sur un jeune homme et le mérite d'y avoir cru, peut-être même avant moi. Savoir qu'il y a quelqu'un qui croit en vous est plus facile pour rendre la confiance." Comment ça s'est passé avec Antonio Conte ? "La consécration est venue avec lui, coïncidant avec son arrivée à l'Inter. C'est comme si j'avais fait un saut qualitatif. Conte est un pilote, un motivateur qui fait des demandes spécifiques à ses joueurs en essayant de diffuser une mentalité de gagnant. Je lui dois tellement." Succès, récompenses et feux de la rampe... "Et comment. Ma vie a toujours été faite de sacrifices, partagés par ma famille qui m'a toujours soutenu. Sans une base familiale solide, il est difficile d'atteindre certains résultats. Ensuite, mon père était aussi footballeur. Il dit encore aujourd'hui qu'il était plus fort que moi... tout en reconnaissant qu'il n'avait pas ma tête. Il m'a conseillé, il m'a soutenu. Je peux dire avec joie que j'ai une excellente relation avec lui. J'ai aussi une bonne relation avec ma mère. Je la sens toujours proche. Enfant, les journées étaient dures. J'allais tôt à l'école et je ne rentrais que tard le soir après l'entraînement. Un grand effort." Un moment particulier ? "Non. De mauvais moments, un problème inattendu ou une blessure peuvent arriver. Il faut être doué pour réagir, il faut trouver la force en soi et s'accrocher à la foi. Pour atteindre un objectif, vous devez travailler dur." Vous sentez-vous responsable d'être un modèle pour les plus jeunes ? "C'est certainement agréable. Enfant, j'admirais aussi les footballeurs qui étaient actifs à l'époque. Les sportifs n'ont pas toujours des comportements exemplaires mais il est important qu'ils lancent des messages positifs. Je peux dire aux enfants d'aujourd'hui de s'engager, de s'amuser. Mais ils doivent toujours d'avoir un plan B, une alternative à suivre et de ne pas abandonner les études. La formation scolaire et universitaire sont fondamentales." Le direz-vous aussi à vôtre fille, Azzurra Agnese ? Et pourquoi s'appelle-t-il ainsi ? "Ma meilleure amie s'appelait ainsi et je voulais lui rendre hommage. Elle a été ma camarade de classe, de la maternelle au CE1, puis malheureusement elle est décédée. La nouvelle de sa mort m'a bouleversé. J'étais en Norvège, avec l'équipe nationale U16. J'ai reçu un message de mon père me faisant la triste annonce. Nous étions très proches. Un moment terrible. Pour moi, c'est comme si c'est une trace indélébile. Avant d'aller au lit je pense à elle, s'il te plait, j'essaie de te parler. Des choses comme ça vous font vraiment comprendre quelles sont les choses importantes dans la vie, les choses essentielles, celles qui comptent vraiment." Concernant le nom de sa fille, le site calciotoday.it avait dévoilé cette bien triste histoire le 29 Avril 2022; extrait. En Janvier, à la veille d'un match de championnat contre Venise, Bastoni est devenu père pour la première fois. Grande fête de famille pour la naissance d'Azzurra, fruit de l'amour entre Alessandro et Camilla Bresciani, sa compagne. Le choix du prénom de la petite fille est lié à un drame vécu par le joueur. Le deuxième prénom du bébé, Agnese, a une signification très profonde. Le couple l'a choisi pour se souvenir de sa meilleure amie décédée des suites d'un accident de voiture en 2015. Un deuil qui a marqué la vie de la promotion 99 alors qu'il évoluait encore dans les équipes de jeunes de l'Atalanta. Alessandro a révélé la raison de cette décision convenue avec Camilla. "Le deuxième prénom de ma fille est Agnese en mémoire de mon amie. C'était une de mes camarades de classe, avec elle je suis passé de la maternelle à la deuxième année. J'étais dans l'équipe nationale des moins de 16 ans. J'ai reçu un message de mon père disant qu'Agnese était morte. Ce n'était pas facile. Elle était ma meilleure amie. A chaque fois que j'entre sur le terrain je fais un geste en souvenir d'elle." Traduction alex_j via FCInter1908.
  7. Giorgio Chiellini, en lien vidéo avec Sky Sport lors de l’after match de la Champions, a fait les déclarations suivantes. Nuits des clubs italiens ? "La soirée a été belle, Naples continue de donner du spectacle pendant que l'Inter a fait quelque chose d'extraordinaire. Mardi pourtant, il y eut deux mauvais matches. Le premier est celui de la Juventus, il fut très mauvais. Le deuxième celui du Milan avec des faits très négatifs. Les deux équipes ont passé une très mauvaise nuit." Piqué pas génial ce soir. "Il n'a pas remarqué le mouvement de Barella. C'est quelque chose qu'ils font depuis l'époque de Conte avec Bastoni qui le trouve bien grâce à son coup de patte. Nicolo avait déjà fait une première mi-temps extraordinaire et quand il garde le rythme, sans s'arrêter pour un moment, il fait partie des meilleurs milieux de terrain d'Europe." Est-il difficile d’être sur le banc, comme Handanovic ? "Beaucoup. Mais si vous comprenez que vous pouvez être utile, peut-être d'une manière différente, peut-être en tant que point de référence quotidien pour vos coéquipiers, alors ça passe. L'âge doit être combattu mais aussi accepté, on peut être important même en jouant moins. Il ne faut que l'accepter et le comprendre, si Handanovic a vraiment dit certaines choses à l'équipe c'est une démonstration d'une grande maturité, une valeur ajoutée." Quel est le meilleur geste de Lautaro ? "L'attaque au but et le mouvement à l'intérieur de la surface sont incroyables. Mais aussi la capacité aérienne, la technique... C'est un joueur complet et quand il est en forme, il devient décisif. En Europe, avec quelques espaces en plus, il est souvent décisif. Bravo à l'Inter et à Zanetti, ils ont découvert un joueur extraordinaire alors qu’il n’était encore presqu’un enfant." Maintenant que Lukaku est de retour, que se passe-t-il avec l'Inter ? "Est-ce que Lautaro joue mieux avec Lukaku ou avec Dzeko ? Je ne sais pas, je suis curieux de comprendre s'il profitera de tout ça, d'avoir Lukaku à ses côtés..." Que diriez-vous à Conte ? "J'ai passé un très bon moment avec Conte, il m'a appris non seulement à détruire, mais aussi à proposer. Je l'ai vu jugé mais je sais qu'il a vécu des jours difficiles à cause de la disparition de Gian Piero Ventrone." Traduction alex_j via FCInterNews.
  8. S'exprimant en conférence de presse à la veille de l'Eintracht Francfort-Tottenham, Antonio Conte a lancé une de ses piques habituelles à ceux qui contestent sa façon de jouer. "J'essaie de mettre la meilleure équipe, de choisir la meilleure équipe (il répond à propos de Djed Spence, ndlr). S'ils me font confiance, ça va. S'ils ne me font pas confiance, je suis le manager et je dois prendre la meilleure décision pour Tottenham. En Angleterre, les équipes encaissent souvent 6,7 buts. Dans ma carrière, ce n'est jamais arrivé. Je n'aime pas jouer ouvert, donner beaucoup d'espace, encaisser 6,7, 8 buts. Je pense que je peux enseigner le football... à beaucoup de gens." Impayable le Tonio ! Pour cette sensation de déjà vu ? Traduction alex_j via FCInterNews.
  9. Quatrième défaite après la 8 journée de Serie A : La trêve internationale n’a pas rendu des couleurs à l’Inter qui a perdu, à la maison, face à la Roma et qui sombre au classement. Partant de ce constat, le Libero a sorti la Sulfateuse Légendez cette photo! "L’Inter n’est plus, ou du moins, nous devrions dire celle Post-Conte n’existe plus, elle qui comptait un avantage comparé à tous les autres grands : Le travail réalisé par l’ancien entraineur. S’il faut procéder à une comparaison, nous pourrions dire que le ballon gonflé à bloc par Conte à l’Inter s’est lentement dégonflé l’année dernière à travers son petit trou, jusqu’à arriver au Scudetto perdu, où il a d’ailleurs éclaté." "Inzaghi a tenté de le regonfler, en soufflant dedans avec force, mais il fuite: I faudrait remplacer ce ballon : Le jugement sur le travail de Simone a été biaisé par la base offerte par Conte: Même la Direction, lors du renouvellement du contrat estival, a été trompée : l’Inter continue à n’être qu’une vague copie de la version brillante du passé, en n’ayant plus l’étincelle des joueurs qui permettait de la rendre différente." "A présent, elle est très loin d’être une équipe "Da Scudetto"." Validez-vous cette analyse ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. C’est une information relayée par Numero-Diez qui cite Calcio&Finanza : Renvoyer Simone Inzaghi en ce mois d’octobre serait, en effet, intéressant financièrement parlant, même si son départ pèserait sur les Finances du club. "C’est une véritable tempête à la Casa Inter : Les Nerazzurri, après avoir perdu le Scudetto face au Cousin du Milan, ont débuté la saison au ralenti : En effet, lors de cette dernière journée de Serie A est tombée la 4ème défaite de la saison, ayant en conséquence des indiscrétions sur un possible renvoi de Simone Inzaghi. Les Nerazzurri, actuellement 9ème en Championnat, ont perdu face à la Lazio, au Milan Ac, à l’Udinese, au Bayern de Munich et la Roma, et demain, ils feront face au Fc Barcelone." L’Analyse de Calcio&Finzanza "Simone Inzaghi, après un excellent parcours à la Lazio, est arrivé à Milan en remplacement d’Antonio Conte : L’actuel entraineur de Tottenham avait quitté l’Inter en remportant le Scudetto et en mettant un terme à l’hégémonie de la Juventus. Le remplacer n’était donc loin d’être une tâche facile, mais Simone Inzaghi avait rejoint le club en paraphant un contrat le liant jusqu’au 30 juin 2022 pour un salaire net de 4,5 millions d’euros, soit 8,3 millions d’euros brut par saison." "Après les victoires en Coupe d’Italie et en Super Coupe d’Italie de la saison écoulée, son contrat a été prolongé jusqu’au 30 juin 2024 et revalorisé à 5,5 millions d’euros, soit 10,1 millions d’euros brut par saison. Actuellement et après 3 mois déjà d’un championnat qui le dérouille, Inzaghi doit encore percevoir 9,6 millions d’euros nets." "Cette somme est répartie de la sorte : 4,1 millions d’euros pour le reste de cette saison et 5,5 millions d’euros pour la prochaine saison, soit une valeur brute de 18 millions d’euros. Ces 18 millions d’euros représente la somme globale que l’Inter se devrait de verser à l’entraineur, sauf en cas d’une prime de reconnaissance. Cette dernière acterait une rupture de contrat pour une somme déterminée entre le Club et l’entraineur." Octobre Rouge "Mais un éventuel renvoi de Simone Inzaghi devrait impérativement arriver avant l’approbation définitive des comptes de la part de l’Assemblée Générale des actionnaires. En effet, ces derniers jours, le Conseil d’Administration de l’Inter a approuvé les comptes financiers qui présentent un solde négatif de 140 millions d’euros pour la saison 2021-2022. Toutefois, l’aval définitif n’arrivera qu’à la fin du mois d’octobre, lorsque l’Assemblée des actionnaire actera le tout par un OK définitif." "Renvoyer immédiatement Simone Inzaghi est une hypothèse plus qu'envisageable : "L’Inter, tout comme la Roma, ont fini dans la ligne de mire de l’UEFA pour avoir violé le Fair-Play-Financier, et l’Inter sera obligée, lors du prochain triennal (saison 2023/2024 => saison 2025/2026) de ne pas enregistrer de perte supérieure à 60 millions d’euros. Un renvoi de Simone Inzaghi immédiatement permettrait à l’Inter d’insérer ce dernier dans les comptes d’une saison qui ne sera pas sous examen de l’UEFA et de son Fair-Play-Financier." Quand les Planètes s’alignent contre Toi, Simone… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Milan Skriniar, le défenseur central de l'Inter, s’est livré à Borja Valero dans le cadre de l'émission "Dazn Heroes". Que représente pour toi Ronaldo ? "Il Fenomeno était mon idole depuis l’enfance, je jouais attaquant. Tous les gamins, lorsqu’ils commençaient à jouer, voulaient marquer et faire des passes décisives comme lui, mais au plus haut niveau. C’était mon idole, je me souviens de la Coupe du Monde 2002 où il avait cette coupe de cheveux, j’avais demandé à mon père de me faire une coupe comme lui, mais c’était dégueulasse et il me les a tout de suite coupés." Quel est ton rapport avec Bastoni ? "Nous écoutons de la musique italienne, je l’aime énormément. Lorsque l’on rentre dans le vestiaire, les gens nous voient ensemble, j’ai une partie du casque et lui l’autre, c’est quelque chose que vous ne verrez jamais ailleurs." Parlez-vous, ensemble, des critiques ? "L’équipe ou l’Entraineur ne blâme pas les défenseurs, nous prenons généralement les buts en tant qu’équipe : C’est toute l’équipe qui défend comme ce sont les défenseurs qui sont à la base des attaques. Nous avons parlé tous ensemble de cela, et comme défenseurs, nous savons ce que nous pouvons faire pour nous améliorer." Décris-nous ton tatouage sur le torse... "Il a une signification : C’est un diable et un ange qui se tiennent par la main pour maintenir l’équilibre. Si tu es trop gentil, les gens vont profiter de toi, mais tu ne peux pas être trop mauvais non plus, c’est nocif, je l’ai fait il y a cinq ans." Combien de temps t’as-t ’il fallut pour accepter et métaboliser la saison dernière ? "Il y avait énormément de désillusions, mais nous nous sommes dit que nous avions tout de même remportés deux titres et que le fait de ne pas avoir remporté le Scudetto devait être un stimulant pour commencer la préparation et chercher à la gagner cette année. Je ne veux pas écouter les rumeurs, elles te font perdre uniquement de l’énergie, nous avons perdu le Derby en l’ayant dominé 70 minutes, et nous sommes trompés en pensant que la rencontre de Sassuolo pouvait être décisive : Le Milan a été très bon, ils ont eu des rencontres très difficiles, mais il les a toute remportés : Le mérite leur en revient, il n’y a pas que notre démérite…" Ton arrivée à Gênes "J’y suis arrivé en fin janvier, c’était très difficile pour moi, mais j’étais content de cette opportunité: Je ne parlais pas l’italien et le transfert s’est fait en trois jours : J’étais à Dubaï avec les U-21, et je suis tout de suite parti lorsque j’ai vu cette possibilité. Je n’ai joué que deux matchs, je me suis entrainé tant de fois à part, c’était une période difficile mais cela m’a aidé, cela m’a rendu plus fort." "Je tiens à remercier Giampaolo car même si j’ai raté quelque matchs il m’a toujours soutenu, il voyait ce petit quelque chose en plus que les autres ne voyaient pas : Je ne pensais pas que cela allait être aussi difficile : Je devais toujours être à la bonne place, regarder mes équipiers et les adversaires, c’est aussi ce qui m’a permis de devenir un défenseur de qualité." Quand as-tu débuté en tant que défenseur ? "J’évoluais au poste de milieu de terrain au Zilina, un jour, le défenseur central s’était blessé et l’entraineur m’avait demandé de le remplacer. Après ce match, il m’avait dit que j’avais réalisé une très belle prestation et j’ai commencé à toujours jouer en défense dans les parties suivantes : C’était une chance car peut-être que je serai encore en train de jouer en milieu de terrain dans le championnat slovaque." Antonio Conte ? "La défense à trois était quelque chose de nouveau, j’ai eu des difficultés au tout début, j’étais limité dans ce rôle. Travailler avec lui m’a aidé à m’améliorer, je me suis habitué à jouer à ce poste, je peux, à présent, aussi bien jouer dans une défense à trois que dans une défense à quatre, c’est quelque chose de positif." Simone Inzaghi ? "C’est comme si c’était l’un des nôtres, il parle et il pète les plombs avec nous: Quand il a quelque chose à dire, il hausse le ton : C’est un entraineur équilibré : Il sait se divertir avec nous, et il sait quand il doit intervenir pour nous dire ce qu’il pense." Les fléchettes… "On y joue encore, mais plus comme avant, Brozovic était un fou de fléchettes, ils nous écœuraient tous : A présent, en stage, nous sommes toujours ensemble, nous sommes à 6 ou 7 dans les chambres, nous regardons les matchs : Nous formons un groupe fantastiques composé de bons garçons, nous sommes aussi amis hors du terrain, nous ne sommes pas que des équipiers." As-tu un rite ? "La veille d’un match, le soir, je regarde les vidéos de mes adversaires du jour, ensuite j’écoute de la musique lors du voyage en car pour arriver au Stade." Tu es dans le cœur des Tifosi... "J’ai toujours cherché à donner mon maximum pour ces couleurs et cette équipe. Je le fais encore maintenant comme je l’ai toujours fait et c’est pour cela que les Tifosi me veulent du bien : J’ai d’excellents rapport avec eux et je tiens à les remercier, c’est si beau pour un joueur, d’avoir un tel rapport avec ses supporters." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Quelques jours après l'annonce de sa retraite du football, Andrea Ranocchia a accordé une interview à La Gazzetta dello Sport, la voici. Commençons par la jambe, après la fracture du péroné d'août. "Ça va un peu mieux, je viens d'enlever le plâtre, j'ai repris la marche, même si j'ai toujours mal. Je fais une thérapie, je serai de retour à la salle sous peu." Pourquoi avez-vous décidé de quitter le football malgré un contrat courant jusqu'en 2024 ? "Il n'y a pas eu qu'un seul épisode déclencheur. A partir d'avril, également grâce à une série de problèmes privés, j'ai commencé à ressentir moins d'enthousiasme pour le football. J'espérais que ce n'était qu'un moment. A l'Inter, je me sentais bien avec tout le monde." En parlant de l'Inter, comment s'est passée la séparation ? "Mon contrat a expiré en juin, Piero (Ausilio) m'a expliqué qu'ils devaient faire toute une série d'évaluations. Je voulais jouer plus, et Monza est arrivé. Projet sérieux, porté par des managers qui ont déjà gagné, la possibilité de ne pas changer de domicile pour mes enfants (Lorenzo, 4 ans, et Adele Luna, 2 ans) et élever les jeunes. J'ai accepté. Mais pendant la retraite, j'ai beaucoup lutté. Les années ne sont pas revenues, c'était terrible." Combien la blessure a-t-elle pesé sur la décision finale ? "Ça a accéléré un cheminement déjà en cours. A tel point que je n'exclus pas qu'une fracture aussi grave soit liée au fait que la tête ne tournait plus dans le bon sens." Que vous a dit Galliani ? "Je lui ai expliqué ce que je ressentais et que je ne voulais pas me moquer de moi-même, mais aussi de ceux qui m'avaient fait confiance. Il a été surpris, mais il a compris et respecté ma décision. Certainement pas parce que j'ai renoncé à l'argent, dont je ne veux pas parler aussi par respect pour ceux qui peinent à joindre les deux bouts." Après l'annonce, étaient-ils si nombreux à vous appeler ? "J'ai reçu des messages et des appels téléphoniques de gens ordinaires, de tous mes coéquipiers, adversaires et entraîneurs, même ceux que je n'ai jamais eus. Mais ces jours-ci, je me suis vraiment isolé. Ce matin (hier, ndlr) Conte m'a appelé." Le plus beau message ? "Citer l'un d'eux ferait tort aux autres. Mais parmi tant d'autres il y avait aussi Zhang, Pioli, Spalletti, Cattelan, Mentana, que je suis toujours." Spalletti nous ramène à un moment décisif de ta carrière. "On se parle souvent avec Luciano, une personne formidable. Vous faites référence à la fois où il a affronté un fan qui en 2017 m'a insulté lors du camp d'entraînement à Riscone. Il a failli lui donner deux gifles (rires). La première fois que quelqu'un me défendait. Un choc décisif sur le long d'un chemin que j'avais entrepris seul." En fait, pendant quelques années, vous avez été le bouc émissaire des problèmes de l'Inter. "J'étais très bas, une expérience dont je me serais passé, mais formatrice. Dans le football, quand les choses ne tournent pas on en vise deux ou trois... Arrivé tout de suite après le Triplete, j'ai vécu des saisons difficiles. Mais j'ai aussi apprécié l'ascension grâce au Suning et Spalletti lui-même, jusqu'aux victoires avec Conte et Inzaghi." Inzaghi est maintenant en difficulté. "Il y a des moments comme ça, surtout en début de saison, avec un effectif plein de nationaux qui ont joué aussi l'été. Je suis sûr que l'Inter va récupérer. Ils ont l'effectif le plus fort et un vestiaire sain. Cela reste ma préférée pour gagner le scudetto." Même sans un leader silencieux comme vous ? "Dans le vestiaire chacun apporte sa contribution. Même en plaisantant toujours comme Brozo." Le football est ta vie depuis qu'il a 5 ans. Avec l'annonce du départ, un fardeau a été enlevé ou est-ce plus triste ? "Triste non, sinon j'aurais continué. Ces derniers mois, j'ai beaucoup réfléchi, même trop. Et la certitude est que je suis fier et satisfait de ma carrière. Des victoires et de la façon dont j'ai surmonté les problèmes. Mais sans enthousiasme on ne peut pas continuer. Maintenant je prends du recul un moment, puis j'aimerais ouvrir une école de foot." Le pire et le meilleur moment de votre carrière ? "Le pire en été, quand je me suis rendu compte que la lumière ne se rallumait plus. Le plus beau, le Scudetto. Je l'ai longtemps chassé, j'en ai vu et vécu de toutes les couleurs. Triomphant ainsi, l'arithmétique est arrivée le lendemain de Sassuolo-Atalanta, mais déjà en revenant de Crotone en avion nous avons fait la fête. Même Monsieur Conte qui n'exulte jamais tant que le résultat n'est pas certain." Conte, avec qui l'aventure avait débuté entre Arezzo et Bari, s'était arrêtée à l'Inter. "Je n'ai pas été surpris. Il est obsédé par la victoire et peut-être pensait-il avoir tout extirpé de lui-même et de ce groupe." Vous avez aimé ce groupe ? "Beaucoup. Mais aussi celui de Monza de mon ancien partenaire (au Genoa) Palladino est excellent. Le vestiaire sera ce qui me manquera le plus. Mais pas aujourd'hui." Maintenant que tu es en retraite, vous pouvez admettre que ce penalty en Mars dernier sur Belotti, non vu par l'arbitre et la Var, était valable. "Bien sûr que oui ! (Rires)." Votre dernier but ? "Avec Empoli en janvier. En acrobatie, décisif pour ne pas sortir déjà au deuxième tour de la Coupe. Ensuite, les coéquipiers ont été bons pour battre la Roma, Milan et la Juve. Mais un morceau de ce trophée est à moi." Traduction alex_j via FCInter1908.
  13. En deux jours, deux joueurs interistes ont tiré leur révérence. Raffaele Caruso de FcInterNews a écrit une lettre ouverte à Goran Pandev et Andrea Ranocchia. Voici la traduction. Quelques heures plus tard Goran Pandev, puis Andrea Ranocchia ont annoncé jeudi leurs adieux du football sur les réseaux sociaux. Un double "salut" qui a ravi tous les fans de ce sport, en particulier les fans de l'Inter. Parce qu'il n'est pas nécessaire de marquer 500 buts pour rester dans l'histoire d'un club aussi prestigieux que les Nerazzurri. Humilité, professionnalisme et amour du maillot sont les trois valeurs qui vous rendent éternel et vous permettent de gagner le respect et l'admiration de vos fans. Pandev est un produit de la cantera Nerazzurri. Après avoir vécu plusieurs expériences en Italie, dont la plus illustre à la Lazio, il revient à l'Inter dans la saison des saisons, celle du Triplete. Et il a été un grand protagoniste malgré son arrivée cette saison en Janvier. Goran a été immédiatement utilisé par Mourinho, notamment grâce à l'absence de Samuel Eto'o en Coupe d'Afrique des Nations. Et le Macédonien a tout de suite répondu présent : le 6 Janvier, il fait ses débuts en championnat face au Chievo et est immédiatement décisif, il inscrit son premier but sous le maillot de l'Inter, quelques jours plus tard face à Bari ouvrant le chemin du retour de 2-0 à 2-2 et a répliqué le 24 Janvier dans le derby contre Milan avec un coup franc, marquant le deuxième but. Tout le monde n'a pas ce truc. Il faut avoir la classe pour pouvoir le faire, mais surtout l'humilité pour s'intégrer dans un groupe avec autant de champions. Mourinho se classe lui aussi en finale de la Ligue des champions contre le Bayern Munich, il sera l'un des protagonistes de la course finale vers le Triplete. Et comment oublier le but du 2-3 marqué quelques mois plus tard contre les Bavarois, toujours en Ligue des champions, lors du match retour des huitièmes de finale : il le définira lui-même comme le but le plus important de sa carrière. Comment oublier cette exultation. Et ce jour-là, Andrea Ranocchia était également sur le terrain, dans l'un des matchs les plus emblématiques de son histoire de plus de 10 ans avec le maillot Nerazzurri. L'arrêt sur la ligne de but, avec un poteau. Ses débuts à l'Inter rappellent beaucoup ceux de Pandev. Arrivé à l'Inter lors de la saison en cours à l'hiver 2010-2011, il s'est d'emblée imposé parmi les titulaires aux yeux de l'entraîneur Leonardo , remportant alors son premier titre en fin de saison, la Coppa Italia, remportée contre Palerme. Confirmé plus tard par les entraîneurs suivants, dans la première moitié des années 2010, Ranocchia fait partie des rares jalons de l'équipe interiste : lors de la pré-saison 2014-2015, l'investiture en tant qu'héritier de Zanetti en tant que nouveau capitaine de l'Inter, semble être le prélude à une belle histoire. De manière inattendue, cependant, sa carrière prend une tournure inverse : Andrea ne parvient pas à s'imposer comme le leader du groupe des Nerazzurri et se fait retirer le brassard au profit d'Icardi. Il est ainsi devenu l'un des plus critiqués et ciblés par le public Nerazzurri. Mais jamais un mot déplacé, jamais une interview provocatrice. Ranocchia continue de travailler en silence, s'investissant toujours dans l'entraînement. Pour se retrouver il décide aussi de changer d'air, tentant d'abord l'expérience du prêt à la Sampdoria puis à Hull City. Le premier tournant est intervenu en 2017 avec l'arrivée sur le banc de l'Inter de Luciano Spalletti. La vidéo dans laquelle il défend Ranocchia en retraite des critiques d'un fan des Nerazzurri, elle certifie immédiatement l'importance et la gratitude de l'entraîneur Certaldo envers lui. Ce n'est pas un titulaire, mais il redevient un élément très important pour les rotations en défense et surtout un homme du vestiaire. Un double rôle qui devient encore plus évident avec l'arrivée de Conte à Milan, l'entraîneur qui l'avait lancé au début de sa carrière dans les expériences d'Arezzo et de Bari. Et grâce à lui, Ranocchia remporte son premier Scudetto avec l'Inter après 10 ans. Un championnat qui est venu après tant de chutes, tant de sacrifices, tant de larmes, qui témoigne pourtant de la grandeur d'un vrai homme et joueur, d'un professionnel exemplaire et d'un joueur de l'Inter comme peu d'autres. Nous ne pouvons que remercier Goran Pandev et Andrea Ranocchia. Merci de faire partie de notre histoire et de comprendre l'importance de cet maillot. Pour l'avoir honoré. Merci les gars, ce fut un honneur et un beau voyage. Traduction alex_j via FCInterNews.
  14. L'éditorial d'Alfio Musmarra pour FCinter1908 concernant la situation actuelle de l'Inter. Introduction Rome, Barcelone, Sassuolo, Barcelone, Salernitana et Fiorentina. Ce seront les prochains matches de l'Inter dont la direction attend des réponses concrètes. En effet, le temps des bavardages est révolu. Les analyses ont été et continueront d'être comme elles se doivent car, au final, l'entraîneur ne peut pas être le seul bouc émissaire. Les joueurs doivent prendre leurs propres responsabilités : ne pas faire 3 passes de suite, ne pas marquer, ne pas s'entraider, perdre les adversaires sont des erreurs graves qui ne peuvent être imputées à l'entraîneur. Les responsabilités de l'entraîneur Un discours différent concerne plutôt le manque de condition physique et mentale, le changement de rythme, le brio. Cela peut être attribué au technicien. La confusion tactique, les mauvais changements et les choix. Et dans ce sens, après la trêve, un nouveau braquet sera nécessaire. Fini les compromis, fini les demi-mesures, l'heure est aux choix, même ceux difficiles. Il nous faut une thérapie de choc qui ne peut plus être différée. Aussi parce que la saison reste encore à jouer car il y a encore du temps pour se relancer. Cette équipe a tout pour bien faire. Quel sens cela aurait-il de tout jeter par la fenêtre en changeant d'entraîneur ? Prendre qui alors ? "De l'avis de tous, l'Inter de l'an dernier a offert pendant plusieurs mois le meilleur football de Serie A. La Lazio d'Inzaghi a été la seule équipe (avec le Napoli de Sarri) à mettre des bâtons dans les roues à la Juve alors que les Milanais s'enlisaient à l'arrière, dans l'anonymat." "Il est difficile de penser que tout d'un coup il s'est empêtré et mis les pieds dans le tapis. Mais en ce moment, il donne l'idée de traverser une phase compliquée et d'être entré dans la confusion. C'est une chose de s'entraîner dans la zone de confort des Biancoceleste où il a vécu toute sa carrière. C'en est une autre d'entraîner l'Inter où la pression est énorme et où un demi-pas est vécu comme un drame." Les exigences de la direction "C'est pourquoi Marotta et Ausilio espèrent qu'ensuite Inzaghi démontrera qu'il mérite le banc de l'Inter en mettant du sien, en apportant également quelques changements tactiques. Après tout, le renouvellement à la fin de l'été était un signe de confiance totale. Le très vilipendé Conte, par exemple, dans un moment de difficulté, a adopté la double stratégie avec Brozovic et Eriksen, et à partir de là, il a changé la saison des Nerazzurri. Bien sûr, nous avons aussi besoin d'une condition athlétique qui ne soit plus approximative, avec des gens qui courent, sprintent et se sacrifient jusqu'à la 94e minute. Milan-Napoli était révélateur en ce sens, ce ne peut être qu'un hasard si l'équipe semble empruntée." Traduction alex_j via FCInter1908.
  15. Fabrizio Biasin, qui s'est entretenu avec Tutti Convocati, n'a épargné aucune critique à l'égard de l'entraîneur des Nerazzurri. "C'est difficile de défendre Inzaghi! Aujourd'hui il l'a perdu le premier mais je pense qu'il le sait aussi. Il faut féliciter l'Udinese qui a fait tout ce que l'Inter n'a pas fait. La gestion des 90 minutes a été désastreuse. Inzaghi a compliqué la tâche à ses défenseurs avec ses changements. Il a sorti Acerbi et mis de Vrij qui a fait un gâchis. Ensuite, il a également retiré Dzeko, ce qui a permis de gagner des mètres. Aujourd'hui a été un désastre dans la gestion du match, tout cela a été un échec. Je veux penser à un solution pour l'avenir, je ne veux pas me laisser aller à la nostalgie de Conte. Contre Turin en finale j'ai vu une équipe qui voulait gagner, ce que je n'ai pas vu aujourd'hui. Je n'ai rien vu. Aujourd'hui l'Inter étaient à la merci de leurs adversaires et ce n'est pas acceptable." Juste avant, Biasin a pourfendu Inzaghi avec un Tweet assassin: "Le double remplacement après une demi-heure (pourquoi ?), Correa pour Dzeko (qui avait été leur meilleur attaquant), la décision d'éliminer le meilleur joueur des Nerazzurri (Acerbi), un manque de forme embarrassant. Aujourd'hui a été un désastre dans la gestion du match, avant même le résultat. Très mauvais." Traduction alex_j via FCInter1908 et Sempreinter.
  16. S'exprimant lors d'une conférence de presse avant son match contre Leicester City, Antonio Conte a expliqué l'importance d'un regista comme Brozovic lorsqu'il joue avec trois milieux. Conte a joué à la fois en 3-5-2 et en 3-4-3 tout au long de sa carrière d'entraîneur, ce dernier l'ayant bien servi à Chelsea alors que le premier avait été utilisé à la Juventus et dans l'équipe nationale italienne. La configuration de Tottenham est entre les deux. L'Inter était en 3-5-2, avec deux attaquants hors pair menant la ligne avec le soutien des milieux de terrain et des ailiers. Conte a expliqué les différentes exigences d'un milieu de terrain à deux ou à trois dans son système, en utilisant Brozovic comme exemple particulier. "Lors de mon passé en Angleterre, en tant qu'entraîneur de Chelsea, lorsque nous avons joué avec ce système, nous avons joué avec deux milieux de terrain, tels que N'golo Kante et Nemanja Matic qui étaient forts avec une bonne qualité, une bonne endurance et en bonne forme physique." "Quand je joue avec trois milieux de terrain, j'ai besoin d'un pivot pour savoir qui est le meilleur sur le ballon, plus qualité et moins fort physiquement. Deux joueurs comme ceux que j'avais à l'Inter par exemple, Marcelo Brozovic et Nicolo Barella, des joueurs avec des caractéristiques différentes." "Lorsque vous jouez avec trois attaquants, vous devez avoir deux milieux de terrain pour avoir de la qualité et être fort physiquement. Je pense que c'est pourquoi nous avons ce type de joueurs, je suis vraiment content car je vois de grandes améliorations dans mes milieux de terrain." Traduction alex_j via Sempreinter.
  17. Ivano Bordon, ancien gardien historique de l'Inter, s'est confié à SerieAnews sur l'alternance actuelle dans les poteaux des Nerazzurri. Samir Handanovic et André Onana, qu'en pensez vous ? "Samedi dernier, Handanovic a démontré qu'il est un gardien de grande valeur, ainsi que d'une grande expérience. Onana, je le connais depuis un certain temps. J'ai toujours dit de lui que c'est un garçon avec de grandes qualités athlétiques. Il a de l'explosivité, de la réactivité. Cependant, je n'ai toujours pas envie de porter un jugement définitif. J'aimerais le voir dans des matchs plus convaincants et surtout dans la durée." Ne trouvez-vous pas la colère de certains supporters envers Handanovic excessive ? "Je sais très bien ce que cela signifie d'être le gardien de l'Inter. Psychologiquement, je sais ce que peut ressentir Handanovic en ce moment. Le Slovène a très bien fait ces dernières années, puis les mauvais moments arrivent à tout le monde. Il fait partie du match et il est fait partie du rôle. Souvent, vous devez accepter ce que disent les journalistes et les fans. La seule façon d'avoir les deux de votre côté est de le montrer sur le terrain et de faire peu ou pas d'erreurs." Une colère qui ces dernières périodes semble avoir également touché Simone Inzaghi. Êtes-vous toujours l'homme qu'il faut pour diriger cette Inter ? "Depuis son arrivée à l'Inter, j'ai toujours dit qu'il trouverait un environnement très difficile. Et c'est ainsi. Après être allé remplacer quelqu'un comme Conte qui a remporté le championnat tout est plus compliqué. Cela dit, il a très bien fait la saison dernière. Malheureusement, vers la finale, les choses n'ont pas tourné en sa faveur et il n'a pas gagné le Scudetto. Inzaghi, cependant, a toujours montré qu'il est un entraîneur qui fait ses preuves. Ses équipes jouent très bien. Mon avis sur lui reste positif." Traduction alex_j via FCInter1908.
  18. S'exprimant lors d'une conférence de presse avant son match contre Marseille en UEFA CL, Antonio Conte a rappelé qu'il avait raté de peu la victoire en Ligue Europa contre Séville lors de sa première saison à la tête de l'Inter. "Un succès en Europe, avec un trophée levé, c'est important pour chaque manager. Soulever un trophée en Europe, en particulier la Ligue des champions. Vous avez plus de chances de gagner si vous entraînez une équipe qui a l'habitude de gagner. Il y a deux ans avec l'Inter, nous avons perdu la finale de la Ligue Europa contre Séville. C'est l'ambition de gagner en Europe. Je sais que c'est dur, mais en même temps j'ai cette ambition." Il y a un petit paradoxe. Voici le palmarès des équipes entraînées par Conte (palmarès bloqué avant son arrivée, Supercoupe UEFA et Coupe Intertoto non comptabilisées) : Juventus (2 C1, 1 C2 et 3 C3); Chelsea (1 C1, 2 C2 et 1 C3), après son départ, Chelsea a gagné 1 C1 et 1 C3; Inter (3 C1 et 3 C3); Tottenham (1 C2 en 1963 et 2 C3 en 1972 et 1984). Traduction via FCInter1908 et connaissances personnelles alex_j
  19. C’est la thématique qui a été mise en lumière par la Gazzetta Dello Sport : Est-ce qu’une défense aussi catastrophique, que celle qui est proposée par l’Inter en ce moment, peut-elle déjà lui coûter le Scudetto, en ce début de saison ? Jurisprudence positive "8 buts encaissés lors des 5 premières journées de Serie A ont fait sonner la sirène d’alarme à la Casa Inter : Il est impossible de gagner le Scudetto avec une moyenne aussi élevée…… Mais il y a un précédent qui peut faire sourire Simone Inzaghi: En 2020, Antonio Conte avait débuté de la même façon en présentant une telle statistique après 4 journées et, après quelques semaines d’étude, l’entraineur était parvenu à systémiser ce rempart et blinder la défense, en allant ensuite remporter le Scudetto…. Et il y est parvenu avec les mêmes interprètes qu’Inzaghi a, encore aujourd’hui, à sa disposition, il s’agit donc d’un déjà-vu dont on sait comment en sortir." "Toutefois, Stefan De Vrij semble être l’ombre de lui-même depuis longtemps, et encore plus dans le Derby. Milan Skriniar a du mal a retrouver la forme depuis un été chahuté par le Mercato et Alessandro Bastoni présente des difficultés, comme jamais il n’en a connu depuis qu’il est arrivé à l’Inter. Enfin, Samir Handanovic, s’il n’est pas le premier sur les bancs des accusés est loin d’être au niveaux des miracles réalisés par Maignan en présentant un total de 8 buts encaissés sur 19 tirs et un pourcentage de balle contrées qui s’élève à 58%. Une telle statistique le fait plonger à la 18ème place possible dans ce classement global des gardiens." " A présent, la priorité d’Inzaghi est d’objectivement d’avoir la même trajectoire qu’Antonio Conte, en fermant la porte aux incursions adverses afin d’en tirer profit à long terme. Et même, il y a 12 mois, la première Inter d’Inzaghi avait mis aussi un peu de temps pour s’imperméabiliser défensivement, avec les premiers clean-sheet réalisés consécutivement après une dizaine de journée de Serie A. Cette alarme n’est donc pas un drame, mais il est impératif de trouver la solution au plus vite car le Bayern est une équipe qui ne pardonne pas, s’en suivra la confrontation avec le Torino avant une alternance entre Ligue des Champions et championnat." "Si l’Inter marque énormément, elle se doit d’avoir la certitude de ne jamais débuter le la rencontre avec un but contre au compteur, ce qui représente un malus très nocif : Simone Inzaghi l’a répété après le Derby : Nous ne pouvons pas nous prendre de tels buts, nous encaissons trop facilement l'Inter.... Le premier patch de soin Nerazzurro doit précisément être mis là." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Comme l'a rapporté La Gazzetta dello Sport et Sky Sport, il y a eu beaucoup de déception de la part de la hiérarchie après la défaite du derby della Madonnina. Après avoir ouvert la marque par Marcelo Brozovic, les Nerazzurri ont subi un blackout fatal d'une demie heure en encaissant trois buts milanais. Le dernier but d'Edin Dzeko n'y changera rien et cela a provoqué une sérieuse déception au sein de la hiérarchie du club car le début de saison a été en dessous de la moyenne. Cela ne rejaillit pas bien sur Simone Inzaghi. De plus, Steven Zhang a choisi de ne pas se voiler la face ni de se cacher et il est venu dans le vestiaire de l'Inter. Il est descendu consoler Simone Inzaghi qui était amèrement déçu d'avoir perdu un deuxième affrontement direct entre deux équipes de haut de tableau. Steven Zhang a également exhorté l'équipe à regarder vers l'avant. L'Inter n'a d'autre choix que d'avancer car ils doivent affronter le Bayern Munich ce Mercredi soir. C'est pourquoi ils sont déjà de retour à l'entraînement et travaillent pour être plus en forme et plus concentrés pour ce match. Enfin, toute la direction avec Ausilio et Marotta était présente à Appiano. "Nous avons besoin d'une réaction et de signaux forts de la part de l'entraîneur. Une seule fois lors des dix derniers championnats, l'Inter a encaissé 8 buts après les 5 premiers matchs, c'était la deuxième saison de Conte. Mais l'entraîneur a été bon pour arranger les choses après un départ pas parfait et pareil. Chose que doit faire Inzaghi." Note: effectivement, lors de l saison 2020-2021, avait encaissé 8 buts après la 5e journée. L'Inter était 7e au soir de la 7e journée. Traduction alex_j via Sempreinter et FCInter1908.
  21. S'adressant à la chaîne de télévision Rai Radio, Marchisio a estimé que le travail de Simone Inzaghi parle de lui-même et pense qu'il serait un non-sens de faire des parallèles directs entre lui et Antonio Conte. Comme nous le savons tous, Inzaghi ressent déjà une importante pression avec cette défaite 3-1 contre la Lazio au Stadio Olimpico; un revers majeur après une pré-saison bouillonne. Maintenant, l'entraîneur sait qu'il doit tirer le meilleur parti de son équipe, et il devra le faire sans Romelu Lukaku pendant au moins un ou deux matches et contre le Milan et le Bayern Munich. Marchisio a donné son avis, le voici. "Inzaghi est un excellent entraîneur, il l'a prouvé à la Lazio et aussi avec ce qu'il a fait à l'Inter. Il n'a pas remporté le Scudetto la saison dernière, mais il a toujours montré ses qualités et accompli beaucoup de choses, notamment en remportant des trophées avec les Biancocelesti et les Nerazzurris." "Romelu Lukaku a l'habitude de jouer différemment à l'Inter. Il devra trouver la bonne entente avec lui. Cependant, on a vu dans d'autres matchs qu'avec Lautaro Martinez, ils se connaissent déjà bien (lui et Inzaghi, ndlr). Je ne pense pas que ce soit le problème. Si quoi que ce soit, le fait que l'équipe devra essayer de s'améliorer dans la phase défensive, qui, par rapport à avant, a plus lâché et semblé inattentive. L'équipe n'est plus aussi compacte entre les lignes que par le passé." "Inzaghi n'a pas à être comparé avec Conte! Sinon le club aurait continué avec l'ancien entraîneur, nous avons tort de penser comme ça! Cela n'a aucun sens! Un entraîneur doit avoir la confiance des joueurs, qui doivent croire en ses idées pour arriver au Scudetto." "À ce jour, l'Inter est l'un des favoris pour le titre. Comme le montrent les joueurs de l'équipe, compte tenu de la saison dernière, ils n'ont pas tant perdu à cause de beaucoup de points perdus qu'à cause d'un glissement d'en haut." Traduction alex_j.
  22. Comme nous le savons tous, l’Inter a hérité du groupe de la mort avec le Bayern, le Barça et Plzen. Voici les réactions de Carlo Ancelotti, Hasan Salihamidzic, Jordi Cruyff et Daniele Adani. S'exprimant lors d'une interview avec Sky Sport Italia après le tirage au sort, Carlo Ancelotti a admis que les Nerazzurri n’ont pas été gâtés. "L'Inter est dans un groupe difficile avec Barcelone et le Bayern. Naples est dans un groupe plus équilibré. La Juve a le PSG… Dans quelques mois, il y a tellement de matches, on joue tellement en peu de temps, ça ne sert à rien de faire des pronostics." S'exprimant via les chaînes officielles du club du Bayern Munich, Hasan Salihamidzic n'a pas hésité à dire que notre groupe est très difficile même s'il est content de jouer contre nous. "C'est sûr que c'est un groupe difficile, mais nous l'attendons avec impatience. Jouer contre des adversaires de haut niveau comme ceux-ci dans des stades exceptionnels sera très amusant. Les garçons devront donner le meilleur d'eux-mêmes dès le début et trouver la bonne attitude à chaque match. Évidemment, nous visons à terminer premiers et nous essaierons de gagner tous les matchs de cette belle manche." S'exprimant lors d'un entretien avec Mundo Deportivo, Jordi Cruyff n'a pas hésité à dire qu'il s'agit du groupe le plus dur, du moins sur papier. "Ce sera difficile, avec des équipes fortes et importantes, un groupe de la mort pour s’amuser et souffrir. Pour Lewandowski, ce sera un match spécial, mais aussi pour nous parce que nous avons eu trois ou quatre matchs très, très difficiles contre eux, mais nous avons une équipe différente des autres saisons et je pense que nous pouvons le jouer." "L'Inter s'est renforcé avec Lukaku et ce sera un match difficile. Et il ne faut jamais perdre de vue la quatrième équipe, qui est généralement une équipe très physique, il faut respecter tout le monde." S'exprimant lors d'un entretien avec La Gazzetta dello Sport, Daniele Adani a laissé entendre que la première place du groupe C était déjà hors de portée pour l'Inter. "Dans la préparation du challenge, il faut considérer que ce sont deux grosses équipes habituées à imposer leur football. Barcelone a un plan clair, il suffit de penser à la façon dont ils ont gagné à domicile contre la Real Sociedad, avec De Jong, Gabi, Pedri, Rafinha, Ansu Fati et Lewandowski sur le terrain." "Quant au Bayern, si Ancelotti le permet, est mon favori pour un succès ultime avec City et Liverpool. Mané s'est déjà installé. À part Lewa lui-même, dont d'autres marqueront des buts, ils ont gardé tous les grands joueurs. Et De Ligt ne peut que grandir." "Viktoria n'a aucune chance, le Bayern est supérieur à tous, alors que pour la deuxième place, je dirais le Barça 60% et l'Inter 40%. Inzaghi aime aussi imposer le jeu, l'an dernier il a su regarder le Real Madrid et Liverpool dans les yeux." "Les bases ont été posées d'abord par Spalletti puis Conte, mais Simone a su moderniser le jeu et diversifier les manières d'attaquer. L'Inter est prêt pour la Ligue des champions. Certes, il a perdu Perisic, mais maintenant il ajoute le poids de Lukaku." Comme l'a suggéré La Gazzetta dello Sport, l'Inter a un groupe très dur. L'équipe allemande est toujours capable de produire des performances étonnantes et elle semble particulièrement forte en début de saison. Barcelone a une superbe équipe malgré un été marqué par une controverse financière. Simone Inzaghi doit entrer dans le tournoi avec le sentiment qu'il n'y a rien à perdre car beaucoup s'attendent à ce que les Nerazzurri terminent à la troisième place. Il doit également utiliser le sentiment lorsque l'Inter a battu le Bayern Munich et Barcelone pour remporter le tournoi en 2010. Traduction alex_j via Sempreinter.
  23. Antonio Conte s’est livré à quelque heures de sa première journée aux commandes de Tottenham, pour l'ouverture de la saison 2022/2023: Questionné sur le fait de rester à long-terme à Londres, voici sa réponse pleine de sous-entendu "C’est évident que rester longtemps dans un club est la meilleure façon de travailler. Si tu restes longtemps, tu apportes de la continuité, de l’ambition, la situation s’améliore pour le club qui grandi et qui s’améliore saison après saison. J’estime que je cherche toujours à faire les choses avec bon sens, je connais seulement cette méthode pour chercher à améliorer le Club." Comment cela se fait-il que vous restiez que très peu de temps dans les clubs ? "Par-dessus tout, je dois me sentir bien dans le club, j’aime par-dessus tout l’honnêteté : Si tu me dis quelque chose, tu te dois de la respecter: Je n’aime pas les personnes qui me disent une chose et qui, après une ou deux années viennent changer les cartes sur la table : J’aime les personnes honnêtes, celles qui vont jusqu’à me dire de sales vérités, Si tu oses me dire un beau mensonge, ta vie sera courte avec moi, je déteste les mensonges." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Le débat est lancé par un ancien joueur de l’Inter Milan, Daniele Adani, qui s’est exprimé dans les colonnes du journal Libero. D’après lui, « la réintégration de Lukaku ne se fera pas directement et nécessitera un temps d’ajustement pour comprendre le style de jeu d’Inzaghi ». Romelu Lukaku n’a passé qu’une saison éloigné de l’Inter, mais le football va très vite et de nombreux paramètres ont changé entretemps. Tout d’abord, certains de ses coéquipiers sont partis : Exit Hakimi, Eriksen et plus récemment Perisic ; les ballons sont maintenant distribués par Dumfries, Calhanoglu et Gosens. Mais le plus grand changement est certainement sur le banc de touche, puisque Antonio Conte a été remplacé par Simone Inzaghi. Ce dernier, pour sa première saison à la tête de l’Inter, a déjà laissé son empreinte sur l’équipe en leur faisant adopter une philosophie de jeu assez différente de ce à quoi elle était habituée durant les deux saisons précédentes. Adani précise que « dans le jeu de Conte, le géant Belge avait un rôle crucial. Inzaghi, lui, a diversifié ce rôle et réparti la charge tactique. Romelu, dans une condition physique optimale, va devoir s’y adapter ». Inzaghi fait partie de ceux qui ont le plus poussé pour obtenir le retour de Lukaku au club. C’est donc évident qu’il a la volonté de travailler avec le buteur de 29 ans. Jusque-là, le feeling semble très bon et réciproque, mais il se peut également que l’alchimie entre les deux ne soit pas immédiatement aussi intense qu’entre le joueur et Conte. Notre ex-défenseur conclue en soulevant une question franche : « Vous ne vous demandez pas pourquoi Lautaro vient de faire sa meilleure saison sans Lukaku ? » Le terrain parlera Lukaku, de son côté, fait tout son possible pour être à sa meilleure condition physique dès le 1er match de la saison, face à Lecce. En effet, la Gazzetta dello sport nous révèle que, même s’il est assuré d’un poste de titulaire, Romelu ne compte pas monter en puissance progressivement. Il veut être au top de sa forme immédiatement, et pour cela, le joueur endure des entrainements individuels supplémentaires, axés notamment sur la prévention des blessures. Les derniers à avoir suivi ce programme étaient Ivan Perisic et Edin Dzeko, avec des résultats concluants durant la saison 2021/2022. Le buteur Belge a bien conscience qu’une bonne entrée en matière le 13 Août contre Lecce l’aiderait sérieusement dans la reconquête de la Curva Nord. Pour les prochains matchs amicaux contre l’Olympique Lyonnais et Villarreal, Il est attendu un changement de rythme visible comparé aux matchs joués jusqu’à maintenant. La confiance est de mise Compte tenu de son premier passage réussi chez nous, tout laisse à croire que Lukaku va rapidement s’intégrer au schéma et retrouver son niveau. L’espoir est bien là, et tout le monde autour du club y va de sa petite déclaration. On note l’analyse pertinente de notre ancien coach primavera, Fulvio Pea, selon qui : « Le retour de Lukaku est un très bon choix. Cela va avoir un impact très positif, tant pour les qualités techniques que physiques du joueur. Dès qu’il aura atteint une excellente condition athlétique, il va revenir faire rêver les fans, qui accordent plus d’importance à son retour qu’à son départ ». Enfin, la déclaration surprise nous vient d’Arrigo Sacchi, le coach du « Grand Milan AC », qui ne cesse de complimenter l’Inter dans la Gazzetta dello sport : « L’objectif est le scudetto! L’inter a un bloc très consolidé, j’espère voir des mouvements plus fluides et courageux. Inzaghi est bon et a apporté des améliorations remarquables. L’inter a une identité précise, mais j’aimerais qu’il ose plus. » et lorsqu’on lui demande quel joueur fera la différence « Facile à dire : c’est Lukaku ! Son retour crée de l’enthousiasme, qui va être un carburant très utile, surtout au début. Mais tu as toujours besoin du soutien de l’équipe » D’après vous, Lukaku sera-t-il à nouveau le MVP de la saison ? ®QG1989 – Internazionale.fr
  25. Giuseppe Marotta a défini un rôle très clair pour le tout nouveau "First Manager" de l’équipe première, Riccardo Ferri, pour la prochaine saison. Selon Tuttosport: "L’ancien défenseur des Nerazzurri aura la tâche de représenter le club lors des entraînements quotidiens auprès des joueurs et des coachs, mais aussi d’aider le coach principal Simone Inzaghi. Ferri a été identifié comme le parfait candidat pour ce rôle bien précis déjà l’été dernier, mais a seulement pris ces fonctions officielles en ce début de semaine." "Concrètement l’ancien défenseur tiendra un poste similaire à celui de Gabriele Oriali, qui a travaillé aux côtés d’Antonio Conte pendant deux saisons, offrant à l’Inter son 19ème Scudetto, avant de quitter le club l’été dernier. Oriali a grandement aidé Conte dans les tâches quotidiennes, notamment sur les terrains d’entrainement ; et a surtout joué le rôle précieux d’intermédiaire entre le coach, les joueurs, et les intérêts du club." "Ferri est prêt à endosser cette fonction, avec le soutien de Marotta et Ausilio, qui sont convaincus qu’il est la bonne personne pour représenter au quotidien le club aux côtés d’Inzaghi." D’après vous, était-ce le maillon qui nous a manqué lors de cette dernière saison ? ®QG1989 – Internazionale.fr
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