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  1. S'exprimant en conférence de presse à la veille de l'Eintracht Francfort-Tottenham, Antonio Conte a lancé une de ses piques habituelles à ceux qui contestent sa façon de jouer. "J'essaie de mettre la meilleure équipe, de choisir la meilleure équipe (il répond à propos de Djed Spence, ndlr). S'ils me font confiance, ça va. S'ils ne me font pas confiance, je suis le manager et je dois prendre la meilleure décision pour Tottenham. En Angleterre, les équipes encaissent souvent 6,7 buts. Dans ma carrière, ce n'est jamais arrivé. Je n'aime pas jouer ouvert, donner beaucoup d'espace, encaisser 6,7, 8 buts. Je pense que je peux enseigner le football... à beaucoup de gens." Impayable le Tonio ! Pour cette sensation de déjà vu ? Traduction alex_j via FCInterNews.
  2. Quatrième défaite après la 8 journée de Serie A : La trêve internationale n’a pas rendu des couleurs à l’Inter qui a perdu, à la maison, face à la Roma et qui sombre au classement. Partant de ce constat, le Libero a sorti la Sulfateuse Légendez cette photo! "L’Inter n’est plus, ou du moins, nous devrions dire celle Post-Conte n’existe plus, elle qui comptait un avantage comparé à tous les autres grands : Le travail réalisé par l’ancien entraineur. S’il faut procéder à une comparaison, nous pourrions dire que le ballon gonflé à bloc par Conte à l’Inter s’est lentement dégonflé l’année dernière à travers son petit trou, jusqu’à arriver au Scudetto perdu, où il a d’ailleurs éclaté." "Inzaghi a tenté de le regonfler, en soufflant dedans avec force, mais il fuite: I faudrait remplacer ce ballon : Le jugement sur le travail de Simone a été biaisé par la base offerte par Conte: Même la Direction, lors du renouvellement du contrat estival, a été trompée : l’Inter continue à n’être qu’une vague copie de la version brillante du passé, en n’ayant plus l’étincelle des joueurs qui permettait de la rendre différente." "A présent, elle est très loin d’être une équipe "Da Scudetto"." Validez-vous cette analyse ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. C’est une information relayée par Numero-Diez qui cite Calcio&Finanza : Renvoyer Simone Inzaghi en ce mois d’octobre serait, en effet, intéressant financièrement parlant, même si son départ pèserait sur les Finances du club. "C’est une véritable tempête à la Casa Inter : Les Nerazzurri, après avoir perdu le Scudetto face au Cousin du Milan, ont débuté la saison au ralenti : En effet, lors de cette dernière journée de Serie A est tombée la 4ème défaite de la saison, ayant en conséquence des indiscrétions sur un possible renvoi de Simone Inzaghi. Les Nerazzurri, actuellement 9ème en Championnat, ont perdu face à la Lazio, au Milan Ac, à l’Udinese, au Bayern de Munich et la Roma, et demain, ils feront face au Fc Barcelone." L’Analyse de Calcio&Finzanza "Simone Inzaghi, après un excellent parcours à la Lazio, est arrivé à Milan en remplacement d’Antonio Conte : L’actuel entraineur de Tottenham avait quitté l’Inter en remportant le Scudetto et en mettant un terme à l’hégémonie de la Juventus. Le remplacer n’était donc loin d’être une tâche facile, mais Simone Inzaghi avait rejoint le club en paraphant un contrat le liant jusqu’au 30 juin 2022 pour un salaire net de 4,5 millions d’euros, soit 8,3 millions d’euros brut par saison." "Après les victoires en Coupe d’Italie et en Super Coupe d’Italie de la saison écoulée, son contrat a été prolongé jusqu’au 30 juin 2024 et revalorisé à 5,5 millions d’euros, soit 10,1 millions d’euros brut par saison. Actuellement et après 3 mois déjà d’un championnat qui le dérouille, Inzaghi doit encore percevoir 9,6 millions d’euros nets." "Cette somme est répartie de la sorte : 4,1 millions d’euros pour le reste de cette saison et 5,5 millions d’euros pour la prochaine saison, soit une valeur brute de 18 millions d’euros. Ces 18 millions d’euros représente la somme globale que l’Inter se devrait de verser à l’entraineur, sauf en cas d’une prime de reconnaissance. Cette dernière acterait une rupture de contrat pour une somme déterminée entre le Club et l’entraineur." Octobre Rouge "Mais un éventuel renvoi de Simone Inzaghi devrait impérativement arriver avant l’approbation définitive des comptes de la part de l’Assemblée Générale des actionnaires. En effet, ces derniers jours, le Conseil d’Administration de l’Inter a approuvé les comptes financiers qui présentent un solde négatif de 140 millions d’euros pour la saison 2021-2022. Toutefois, l’aval définitif n’arrivera qu’à la fin du mois d’octobre, lorsque l’Assemblée des actionnaire actera le tout par un OK définitif." "Renvoyer immédiatement Simone Inzaghi est une hypothèse plus qu'envisageable : "L’Inter, tout comme la Roma, ont fini dans la ligne de mire de l’UEFA pour avoir violé le Fair-Play-Financier, et l’Inter sera obligée, lors du prochain triennal (saison 2023/2024 => saison 2025/2026) de ne pas enregistrer de perte supérieure à 60 millions d’euros. Un renvoi de Simone Inzaghi immédiatement permettrait à l’Inter d’insérer ce dernier dans les comptes d’une saison qui ne sera pas sous examen de l’UEFA et de son Fair-Play-Financier." Quand les Planètes s’alignent contre Toi, Simone… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Milan Skriniar, le défenseur central de l'Inter, s’est livré à Borja Valero dans le cadre de l'émission "Dazn Heroes". Que représente pour toi Ronaldo ? "Il Fenomeno était mon idole depuis l’enfance, je jouais attaquant. Tous les gamins, lorsqu’ils commençaient à jouer, voulaient marquer et faire des passes décisives comme lui, mais au plus haut niveau. C’était mon idole, je me souviens de la Coupe du Monde 2002 où il avait cette coupe de cheveux, j’avais demandé à mon père de me faire une coupe comme lui, mais c’était dégueulasse et il me les a tout de suite coupés." Quel est ton rapport avec Bastoni ? "Nous écoutons de la musique italienne, je l’aime énormément. Lorsque l’on rentre dans le vestiaire, les gens nous voient ensemble, j’ai une partie du casque et lui l’autre, c’est quelque chose que vous ne verrez jamais ailleurs." Parlez-vous, ensemble, des critiques ? "L’équipe ou l’Entraineur ne blâme pas les défenseurs, nous prenons généralement les buts en tant qu’équipe : C’est toute l’équipe qui défend comme ce sont les défenseurs qui sont à la base des attaques. Nous avons parlé tous ensemble de cela, et comme défenseurs, nous savons ce que nous pouvons faire pour nous améliorer." Décris-nous ton tatouage sur le torse... "Il a une signification : C’est un diable et un ange qui se tiennent par la main pour maintenir l’équilibre. Si tu es trop gentil, les gens vont profiter de toi, mais tu ne peux pas être trop mauvais non plus, c’est nocif, je l’ai fait il y a cinq ans." Combien de temps t’as-t ’il fallut pour accepter et métaboliser la saison dernière ? "Il y avait énormément de désillusions, mais nous nous sommes dit que nous avions tout de même remportés deux titres et que le fait de ne pas avoir remporté le Scudetto devait être un stimulant pour commencer la préparation et chercher à la gagner cette année. Je ne veux pas écouter les rumeurs, elles te font perdre uniquement de l’énergie, nous avons perdu le Derby en l’ayant dominé 70 minutes, et nous sommes trompés en pensant que la rencontre de Sassuolo pouvait être décisive : Le Milan a été très bon, ils ont eu des rencontres très difficiles, mais il les a toute remportés : Le mérite leur en revient, il n’y a pas que notre démérite…" Ton arrivée à Gênes "J’y suis arrivé en fin janvier, c’était très difficile pour moi, mais j’étais content de cette opportunité: Je ne parlais pas l’italien et le transfert s’est fait en trois jours : J’étais à Dubaï avec les U-21, et je suis tout de suite parti lorsque j’ai vu cette possibilité. Je n’ai joué que deux matchs, je me suis entrainé tant de fois à part, c’était une période difficile mais cela m’a aidé, cela m’a rendu plus fort." "Je tiens à remercier Giampaolo car même si j’ai raté quelque matchs il m’a toujours soutenu, il voyait ce petit quelque chose en plus que les autres ne voyaient pas : Je ne pensais pas que cela allait être aussi difficile : Je devais toujours être à la bonne place, regarder mes équipiers et les adversaires, c’est aussi ce qui m’a permis de devenir un défenseur de qualité." Quand as-tu débuté en tant que défenseur ? "J’évoluais au poste de milieu de terrain au Zilina, un jour, le défenseur central s’était blessé et l’entraineur m’avait demandé de le remplacer. Après ce match, il m’avait dit que j’avais réalisé une très belle prestation et j’ai commencé à toujours jouer en défense dans les parties suivantes : C’était une chance car peut-être que je serai encore en train de jouer en milieu de terrain dans le championnat slovaque." Antonio Conte ? "La défense à trois était quelque chose de nouveau, j’ai eu des difficultés au tout début, j’étais limité dans ce rôle. Travailler avec lui m’a aidé à m’améliorer, je me suis habitué à jouer à ce poste, je peux, à présent, aussi bien jouer dans une défense à trois que dans une défense à quatre, c’est quelque chose de positif." Simone Inzaghi ? "C’est comme si c’était l’un des nôtres, il parle et il pète les plombs avec nous: Quand il a quelque chose à dire, il hausse le ton : C’est un entraineur équilibré : Il sait se divertir avec nous, et il sait quand il doit intervenir pour nous dire ce qu’il pense." Les fléchettes… "On y joue encore, mais plus comme avant, Brozovic était un fou de fléchettes, ils nous écœuraient tous : A présent, en stage, nous sommes toujours ensemble, nous sommes à 6 ou 7 dans les chambres, nous regardons les matchs : Nous formons un groupe fantastiques composé de bons garçons, nous sommes aussi amis hors du terrain, nous ne sommes pas que des équipiers." As-tu un rite ? "La veille d’un match, le soir, je regarde les vidéos de mes adversaires du jour, ensuite j’écoute de la musique lors du voyage en car pour arriver au Stade." Tu es dans le cœur des Tifosi... "J’ai toujours cherché à donner mon maximum pour ces couleurs et cette équipe. Je le fais encore maintenant comme je l’ai toujours fait et c’est pour cela que les Tifosi me veulent du bien : J’ai d’excellents rapport avec eux et je tiens à les remercier, c’est si beau pour un joueur, d’avoir un tel rapport avec ses supporters." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Quelques jours après l'annonce de sa retraite du football, Andrea Ranocchia a accordé une interview à La Gazzetta dello Sport, la voici. Commençons par la jambe, après la fracture du péroné d'août. "Ça va un peu mieux, je viens d'enlever le plâtre, j'ai repris la marche, même si j'ai toujours mal. Je fais une thérapie, je serai de retour à la salle sous peu." Pourquoi avez-vous décidé de quitter le football malgré un contrat courant jusqu'en 2024 ? "Il n'y a pas eu qu'un seul épisode déclencheur. A partir d'avril, également grâce à une série de problèmes privés, j'ai commencé à ressentir moins d'enthousiasme pour le football. J'espérais que ce n'était qu'un moment. A l'Inter, je me sentais bien avec tout le monde." En parlant de l'Inter, comment s'est passée la séparation ? "Mon contrat a expiré en juin, Piero (Ausilio) m'a expliqué qu'ils devaient faire toute une série d'évaluations. Je voulais jouer plus, et Monza est arrivé. Projet sérieux, porté par des managers qui ont déjà gagné, la possibilité de ne pas changer de domicile pour mes enfants (Lorenzo, 4 ans, et Adele Luna, 2 ans) et élever les jeunes. J'ai accepté. Mais pendant la retraite, j'ai beaucoup lutté. Les années ne sont pas revenues, c'était terrible." Combien la blessure a-t-elle pesé sur la décision finale ? "Ça a accéléré un cheminement déjà en cours. A tel point que je n'exclus pas qu'une fracture aussi grave soit liée au fait que la tête ne tournait plus dans le bon sens." Que vous a dit Galliani ? "Je lui ai expliqué ce que je ressentais et que je ne voulais pas me moquer de moi-même, mais aussi de ceux qui m'avaient fait confiance. Il a été surpris, mais il a compris et respecté ma décision. Certainement pas parce que j'ai renoncé à l'argent, dont je ne veux pas parler aussi par respect pour ceux qui peinent à joindre les deux bouts." Après l'annonce, étaient-ils si nombreux à vous appeler ? "J'ai reçu des messages et des appels téléphoniques de gens ordinaires, de tous mes coéquipiers, adversaires et entraîneurs, même ceux que je n'ai jamais eus. Mais ces jours-ci, je me suis vraiment isolé. Ce matin (hier, ndlr) Conte m'a appelé." Le plus beau message ? "Citer l'un d'eux ferait tort aux autres. Mais parmi tant d'autres il y avait aussi Zhang, Pioli, Spalletti, Cattelan, Mentana, que je suis toujours." Spalletti nous ramène à un moment décisif de ta carrière. "On se parle souvent avec Luciano, une personne formidable. Vous faites référence à la fois où il a affronté un fan qui en 2017 m'a insulté lors du camp d'entraînement à Riscone. Il a failli lui donner deux gifles (rires). La première fois que quelqu'un me défendait. Un choc décisif sur le long d'un chemin que j'avais entrepris seul." En fait, pendant quelques années, vous avez été le bouc émissaire des problèmes de l'Inter. "J'étais très bas, une expérience dont je me serais passé, mais formatrice. Dans le football, quand les choses ne tournent pas on en vise deux ou trois... Arrivé tout de suite après le Triplete, j'ai vécu des saisons difficiles. Mais j'ai aussi apprécié l'ascension grâce au Suning et Spalletti lui-même, jusqu'aux victoires avec Conte et Inzaghi." Inzaghi est maintenant en difficulté. "Il y a des moments comme ça, surtout en début de saison, avec un effectif plein de nationaux qui ont joué aussi l'été. Je suis sûr que l'Inter va récupérer. Ils ont l'effectif le plus fort et un vestiaire sain. Cela reste ma préférée pour gagner le scudetto." Même sans un leader silencieux comme vous ? "Dans le vestiaire chacun apporte sa contribution. Même en plaisantant toujours comme Brozo." Le football est ta vie depuis qu'il a 5 ans. Avec l'annonce du départ, un fardeau a été enlevé ou est-ce plus triste ? "Triste non, sinon j'aurais continué. Ces derniers mois, j'ai beaucoup réfléchi, même trop. Et la certitude est que je suis fier et satisfait de ma carrière. Des victoires et de la façon dont j'ai surmonté les problèmes. Mais sans enthousiasme on ne peut pas continuer. Maintenant je prends du recul un moment, puis j'aimerais ouvrir une école de foot." Le pire et le meilleur moment de votre carrière ? "Le pire en été, quand je me suis rendu compte que la lumière ne se rallumait plus. Le plus beau, le Scudetto. Je l'ai longtemps chassé, j'en ai vu et vécu de toutes les couleurs. Triomphant ainsi, l'arithmétique est arrivée le lendemain de Sassuolo-Atalanta, mais déjà en revenant de Crotone en avion nous avons fait la fête. Même Monsieur Conte qui n'exulte jamais tant que le résultat n'est pas certain." Conte, avec qui l'aventure avait débuté entre Arezzo et Bari, s'était arrêtée à l'Inter. "Je n'ai pas été surpris. Il est obsédé par la victoire et peut-être pensait-il avoir tout extirpé de lui-même et de ce groupe." Vous avez aimé ce groupe ? "Beaucoup. Mais aussi celui de Monza de mon ancien partenaire (au Genoa) Palladino est excellent. Le vestiaire sera ce qui me manquera le plus. Mais pas aujourd'hui." Maintenant que tu es en retraite, vous pouvez admettre que ce penalty en Mars dernier sur Belotti, non vu par l'arbitre et la Var, était valable. "Bien sûr que oui ! (Rires)." Votre dernier but ? "Avec Empoli en janvier. En acrobatie, décisif pour ne pas sortir déjà au deuxième tour de la Coupe. Ensuite, les coéquipiers ont été bons pour battre la Roma, Milan et la Juve. Mais un morceau de ce trophée est à moi." Traduction alex_j via FCInter1908.
  6. En deux jours, deux joueurs interistes ont tiré leur révérence. Raffaele Caruso de FcInterNews a écrit une lettre ouverte à Goran Pandev et Andrea Ranocchia. Voici la traduction. Quelques heures plus tard Goran Pandev, puis Andrea Ranocchia ont annoncé jeudi leurs adieux du football sur les réseaux sociaux. Un double "salut" qui a ravi tous les fans de ce sport, en particulier les fans de l'Inter. Parce qu'il n'est pas nécessaire de marquer 500 buts pour rester dans l'histoire d'un club aussi prestigieux que les Nerazzurri. Humilité, professionnalisme et amour du maillot sont les trois valeurs qui vous rendent éternel et vous permettent de gagner le respect et l'admiration de vos fans. Pandev est un produit de la cantera Nerazzurri. Après avoir vécu plusieurs expériences en Italie, dont la plus illustre à la Lazio, il revient à l'Inter dans la saison des saisons, celle du Triplete. Et il a été un grand protagoniste malgré son arrivée cette saison en Janvier. Goran a été immédiatement utilisé par Mourinho, notamment grâce à l'absence de Samuel Eto'o en Coupe d'Afrique des Nations. Et le Macédonien a tout de suite répondu présent : le 6 Janvier, il fait ses débuts en championnat face au Chievo et est immédiatement décisif, il inscrit son premier but sous le maillot de l'Inter, quelques jours plus tard face à Bari ouvrant le chemin du retour de 2-0 à 2-2 et a répliqué le 24 Janvier dans le derby contre Milan avec un coup franc, marquant le deuxième but. Tout le monde n'a pas ce truc. Il faut avoir la classe pour pouvoir le faire, mais surtout l'humilité pour s'intégrer dans un groupe avec autant de champions. Mourinho se classe lui aussi en finale de la Ligue des champions contre le Bayern Munich, il sera l'un des protagonistes de la course finale vers le Triplete. Et comment oublier le but du 2-3 marqué quelques mois plus tard contre les Bavarois, toujours en Ligue des champions, lors du match retour des huitièmes de finale : il le définira lui-même comme le but le plus important de sa carrière. Comment oublier cette exultation. Et ce jour-là, Andrea Ranocchia était également sur le terrain, dans l'un des matchs les plus emblématiques de son histoire de plus de 10 ans avec le maillot Nerazzurri. L'arrêt sur la ligne de but, avec un poteau. Ses débuts à l'Inter rappellent beaucoup ceux de Pandev. Arrivé à l'Inter lors de la saison en cours à l'hiver 2010-2011, il s'est d'emblée imposé parmi les titulaires aux yeux de l'entraîneur Leonardo , remportant alors son premier titre en fin de saison, la Coppa Italia, remportée contre Palerme. Confirmé plus tard par les entraîneurs suivants, dans la première moitié des années 2010, Ranocchia fait partie des rares jalons de l'équipe interiste : lors de la pré-saison 2014-2015, l'investiture en tant qu'héritier de Zanetti en tant que nouveau capitaine de l'Inter, semble être le prélude à une belle histoire. De manière inattendue, cependant, sa carrière prend une tournure inverse : Andrea ne parvient pas à s'imposer comme le leader du groupe des Nerazzurri et se fait retirer le brassard au profit d'Icardi. Il est ainsi devenu l'un des plus critiqués et ciblés par le public Nerazzurri. Mais jamais un mot déplacé, jamais une interview provocatrice. Ranocchia continue de travailler en silence, s'investissant toujours dans l'entraînement. Pour se retrouver il décide aussi de changer d'air, tentant d'abord l'expérience du prêt à la Sampdoria puis à Hull City. Le premier tournant est intervenu en 2017 avec l'arrivée sur le banc de l'Inter de Luciano Spalletti. La vidéo dans laquelle il défend Ranocchia en retraite des critiques d'un fan des Nerazzurri, elle certifie immédiatement l'importance et la gratitude de l'entraîneur Certaldo envers lui. Ce n'est pas un titulaire, mais il redevient un élément très important pour les rotations en défense et surtout un homme du vestiaire. Un double rôle qui devient encore plus évident avec l'arrivée de Conte à Milan, l'entraîneur qui l'avait lancé au début de sa carrière dans les expériences d'Arezzo et de Bari. Et grâce à lui, Ranocchia remporte son premier Scudetto avec l'Inter après 10 ans. Un championnat qui est venu après tant de chutes, tant de sacrifices, tant de larmes, qui témoigne pourtant de la grandeur d'un vrai homme et joueur, d'un professionnel exemplaire et d'un joueur de l'Inter comme peu d'autres. Nous ne pouvons que remercier Goran Pandev et Andrea Ranocchia. Merci de faire partie de notre histoire et de comprendre l'importance de cet maillot. Pour l'avoir honoré. Merci les gars, ce fut un honneur et un beau voyage. Traduction alex_j via FCInterNews.
  7. L'éditorial d'Alfio Musmarra pour FCinter1908 concernant la situation actuelle de l'Inter. Introduction Rome, Barcelone, Sassuolo, Barcelone, Salernitana et Fiorentina. Ce seront les prochains matches de l'Inter dont la direction attend des réponses concrètes. En effet, le temps des bavardages est révolu. Les analyses ont été et continueront d'être comme elles se doivent car, au final, l'entraîneur ne peut pas être le seul bouc émissaire. Les joueurs doivent prendre leurs propres responsabilités : ne pas faire 3 passes de suite, ne pas marquer, ne pas s'entraider, perdre les adversaires sont des erreurs graves qui ne peuvent être imputées à l'entraîneur. Les responsabilités de l'entraîneur Un discours différent concerne plutôt le manque de condition physique et mentale, le changement de rythme, le brio. Cela peut être attribué au technicien. La confusion tactique, les mauvais changements et les choix. Et dans ce sens, après la trêve, un nouveau braquet sera nécessaire. Fini les compromis, fini les demi-mesures, l'heure est aux choix, même ceux difficiles. Il nous faut une thérapie de choc qui ne peut plus être différée. Aussi parce que la saison reste encore à jouer car il y a encore du temps pour se relancer. Cette équipe a tout pour bien faire. Quel sens cela aurait-il de tout jeter par la fenêtre en changeant d'entraîneur ? Prendre qui alors ? "De l'avis de tous, l'Inter de l'an dernier a offert pendant plusieurs mois le meilleur football de Serie A. La Lazio d'Inzaghi a été la seule équipe (avec le Napoli de Sarri) à mettre des bâtons dans les roues à la Juve alors que les Milanais s'enlisaient à l'arrière, dans l'anonymat." "Il est difficile de penser que tout d'un coup il s'est empêtré et mis les pieds dans le tapis. Mais en ce moment, il donne l'idée de traverser une phase compliquée et d'être entré dans la confusion. C'est une chose de s'entraîner dans la zone de confort des Biancoceleste où il a vécu toute sa carrière. C'en est une autre d'entraîner l'Inter où la pression est énorme et où un demi-pas est vécu comme un drame." Les exigences de la direction "C'est pourquoi Marotta et Ausilio espèrent qu'ensuite Inzaghi démontrera qu'il mérite le banc de l'Inter en mettant du sien, en apportant également quelques changements tactiques. Après tout, le renouvellement à la fin de l'été était un signe de confiance totale. Le très vilipendé Conte, par exemple, dans un moment de difficulté, a adopté la double stratégie avec Brozovic et Eriksen, et à partir de là, il a changé la saison des Nerazzurri. Bien sûr, nous avons aussi besoin d'une condition athlétique qui ne soit plus approximative, avec des gens qui courent, sprintent et se sacrifient jusqu'à la 94e minute. Milan-Napoli était révélateur en ce sens, ce ne peut être qu'un hasard si l'équipe semble empruntée." Traduction alex_j via FCInter1908.
  8. Fabrizio Biasin, qui s'est entretenu avec Tutti Convocati, n'a épargné aucune critique à l'égard de l'entraîneur des Nerazzurri. "C'est difficile de défendre Inzaghi! Aujourd'hui il l'a perdu le premier mais je pense qu'il le sait aussi. Il faut féliciter l'Udinese qui a fait tout ce que l'Inter n'a pas fait. La gestion des 90 minutes a été désastreuse. Inzaghi a compliqué la tâche à ses défenseurs avec ses changements. Il a sorti Acerbi et mis de Vrij qui a fait un gâchis. Ensuite, il a également retiré Dzeko, ce qui a permis de gagner des mètres. Aujourd'hui a été un désastre dans la gestion du match, tout cela a été un échec. Je veux penser à un solution pour l'avenir, je ne veux pas me laisser aller à la nostalgie de Conte. Contre Turin en finale j'ai vu une équipe qui voulait gagner, ce que je n'ai pas vu aujourd'hui. Je n'ai rien vu. Aujourd'hui l'Inter étaient à la merci de leurs adversaires et ce n'est pas acceptable." Juste avant, Biasin a pourfendu Inzaghi avec un Tweet assassin: "Le double remplacement après une demi-heure (pourquoi ?), Correa pour Dzeko (qui avait été leur meilleur attaquant), la décision d'éliminer le meilleur joueur des Nerazzurri (Acerbi), un manque de forme embarrassant. Aujourd'hui a été un désastre dans la gestion du match, avant même le résultat. Très mauvais." Traduction alex_j via FCInter1908 et Sempreinter.
  9. S'exprimant lors d'une conférence de presse avant son match contre Leicester City, Antonio Conte a expliqué l'importance d'un regista comme Brozovic lorsqu'il joue avec trois milieux. Conte a joué à la fois en 3-5-2 et en 3-4-3 tout au long de sa carrière d'entraîneur, ce dernier l'ayant bien servi à Chelsea alors que le premier avait été utilisé à la Juventus et dans l'équipe nationale italienne. La configuration de Tottenham est entre les deux. L'Inter était en 3-5-2, avec deux attaquants hors pair menant la ligne avec le soutien des milieux de terrain et des ailiers. Conte a expliqué les différentes exigences d'un milieu de terrain à deux ou à trois dans son système, en utilisant Brozovic comme exemple particulier. "Lors de mon passé en Angleterre, en tant qu'entraîneur de Chelsea, lorsque nous avons joué avec ce système, nous avons joué avec deux milieux de terrain, tels que N'golo Kante et Nemanja Matic qui étaient forts avec une bonne qualité, une bonne endurance et en bonne forme physique." "Quand je joue avec trois milieux de terrain, j'ai besoin d'un pivot pour savoir qui est le meilleur sur le ballon, plus qualité et moins fort physiquement. Deux joueurs comme ceux que j'avais à l'Inter par exemple, Marcelo Brozovic et Nicolo Barella, des joueurs avec des caractéristiques différentes." "Lorsque vous jouez avec trois attaquants, vous devez avoir deux milieux de terrain pour avoir de la qualité et être fort physiquement. Je pense que c'est pourquoi nous avons ce type de joueurs, je suis vraiment content car je vois de grandes améliorations dans mes milieux de terrain." Traduction alex_j via Sempreinter.
  10. Ivano Bordon, ancien gardien historique de l'Inter, s'est confié à SerieAnews sur l'alternance actuelle dans les poteaux des Nerazzurri. Samir Handanovic et André Onana, qu'en pensez vous ? "Samedi dernier, Handanovic a démontré qu'il est un gardien de grande valeur, ainsi que d'une grande expérience. Onana, je le connais depuis un certain temps. J'ai toujours dit de lui que c'est un garçon avec de grandes qualités athlétiques. Il a de l'explosivité, de la réactivité. Cependant, je n'ai toujours pas envie de porter un jugement définitif. J'aimerais le voir dans des matchs plus convaincants et surtout dans la durée." Ne trouvez-vous pas la colère de certains supporters envers Handanovic excessive ? "Je sais très bien ce que cela signifie d'être le gardien de l'Inter. Psychologiquement, je sais ce que peut ressentir Handanovic en ce moment. Le Slovène a très bien fait ces dernières années, puis les mauvais moments arrivent à tout le monde. Il fait partie du match et il est fait partie du rôle. Souvent, vous devez accepter ce que disent les journalistes et les fans. La seule façon d'avoir les deux de votre côté est de le montrer sur le terrain et de faire peu ou pas d'erreurs." Une colère qui ces dernières périodes semble avoir également touché Simone Inzaghi. Êtes-vous toujours l'homme qu'il faut pour diriger cette Inter ? "Depuis son arrivée à l'Inter, j'ai toujours dit qu'il trouverait un environnement très difficile. Et c'est ainsi. Après être allé remplacer quelqu'un comme Conte qui a remporté le championnat tout est plus compliqué. Cela dit, il a très bien fait la saison dernière. Malheureusement, vers la finale, les choses n'ont pas tourné en sa faveur et il n'a pas gagné le Scudetto. Inzaghi, cependant, a toujours montré qu'il est un entraîneur qui fait ses preuves. Ses équipes jouent très bien. Mon avis sur lui reste positif." Traduction alex_j via FCInter1908.
  11. S'exprimant lors d'une conférence de presse avant son match contre Marseille en UEFA CL, Antonio Conte a rappelé qu'il avait raté de peu la victoire en Ligue Europa contre Séville lors de sa première saison à la tête de l'Inter. "Un succès en Europe, avec un trophée levé, c'est important pour chaque manager. Soulever un trophée en Europe, en particulier la Ligue des champions. Vous avez plus de chances de gagner si vous entraînez une équipe qui a l'habitude de gagner. Il y a deux ans avec l'Inter, nous avons perdu la finale de la Ligue Europa contre Séville. C'est l'ambition de gagner en Europe. Je sais que c'est dur, mais en même temps j'ai cette ambition." Il y a un petit paradoxe. Voici le palmarès des équipes entraînées par Conte (palmarès bloqué avant son arrivée, Supercoupe UEFA et Coupe Intertoto non comptabilisées) : Juventus (2 C1, 1 C2 et 3 C3); Chelsea (1 C1, 2 C2 et 1 C3), après son départ, Chelsea a gagné 1 C1 et 1 C3; Inter (3 C1 et 3 C3); Tottenham (1 C2 en 1963 et 2 C3 en 1972 et 1984). Traduction via FCInter1908 et connaissances personnelles alex_j
  12. C’est la thématique qui a été mise en lumière par la Gazzetta Dello Sport : Est-ce qu’une défense aussi catastrophique, que celle qui est proposée par l’Inter en ce moment, peut-elle déjà lui coûter le Scudetto, en ce début de saison ? Jurisprudence positive "8 buts encaissés lors des 5 premières journées de Serie A ont fait sonner la sirène d’alarme à la Casa Inter : Il est impossible de gagner le Scudetto avec une moyenne aussi élevée…… Mais il y a un précédent qui peut faire sourire Simone Inzaghi: En 2020, Antonio Conte avait débuté de la même façon en présentant une telle statistique après 4 journées et, après quelques semaines d’étude, l’entraineur était parvenu à systémiser ce rempart et blinder la défense, en allant ensuite remporter le Scudetto…. Et il y est parvenu avec les mêmes interprètes qu’Inzaghi a, encore aujourd’hui, à sa disposition, il s’agit donc d’un déjà-vu dont on sait comment en sortir." "Toutefois, Stefan De Vrij semble être l’ombre de lui-même depuis longtemps, et encore plus dans le Derby. Milan Skriniar a du mal a retrouver la forme depuis un été chahuté par le Mercato et Alessandro Bastoni présente des difficultés, comme jamais il n’en a connu depuis qu’il est arrivé à l’Inter. Enfin, Samir Handanovic, s’il n’est pas le premier sur les bancs des accusés est loin d’être au niveaux des miracles réalisés par Maignan en présentant un total de 8 buts encaissés sur 19 tirs et un pourcentage de balle contrées qui s’élève à 58%. Une telle statistique le fait plonger à la 18ème place possible dans ce classement global des gardiens." " A présent, la priorité d’Inzaghi est d’objectivement d’avoir la même trajectoire qu’Antonio Conte, en fermant la porte aux incursions adverses afin d’en tirer profit à long terme. Et même, il y a 12 mois, la première Inter d’Inzaghi avait mis aussi un peu de temps pour s’imperméabiliser défensivement, avec les premiers clean-sheet réalisés consécutivement après une dizaine de journée de Serie A. Cette alarme n’est donc pas un drame, mais il est impératif de trouver la solution au plus vite car le Bayern est une équipe qui ne pardonne pas, s’en suivra la confrontation avec le Torino avant une alternance entre Ligue des Champions et championnat." "Si l’Inter marque énormément, elle se doit d’avoir la certitude de ne jamais débuter le la rencontre avec un but contre au compteur, ce qui représente un malus très nocif : Simone Inzaghi l’a répété après le Derby : Nous ne pouvons pas nous prendre de tels buts, nous encaissons trop facilement l'Inter.... Le premier patch de soin Nerazzurro doit précisément être mis là." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Comme l'a rapporté La Gazzetta dello Sport et Sky Sport, il y a eu beaucoup de déception de la part de la hiérarchie après la défaite du derby della Madonnina. Après avoir ouvert la marque par Marcelo Brozovic, les Nerazzurri ont subi un blackout fatal d'une demie heure en encaissant trois buts milanais. Le dernier but d'Edin Dzeko n'y changera rien et cela a provoqué une sérieuse déception au sein de la hiérarchie du club car le début de saison a été en dessous de la moyenne. Cela ne rejaillit pas bien sur Simone Inzaghi. De plus, Steven Zhang a choisi de ne pas se voiler la face ni de se cacher et il est venu dans le vestiaire de l'Inter. Il est descendu consoler Simone Inzaghi qui était amèrement déçu d'avoir perdu un deuxième affrontement direct entre deux équipes de haut de tableau. Steven Zhang a également exhorté l'équipe à regarder vers l'avant. L'Inter n'a d'autre choix que d'avancer car ils doivent affronter le Bayern Munich ce Mercredi soir. C'est pourquoi ils sont déjà de retour à l'entraînement et travaillent pour être plus en forme et plus concentrés pour ce match. Enfin, toute la direction avec Ausilio et Marotta était présente à Appiano. "Nous avons besoin d'une réaction et de signaux forts de la part de l'entraîneur. Une seule fois lors des dix derniers championnats, l'Inter a encaissé 8 buts après les 5 premiers matchs, c'était la deuxième saison de Conte. Mais l'entraîneur a été bon pour arranger les choses après un départ pas parfait et pareil. Chose que doit faire Inzaghi." Note: effectivement, lors de l saison 2020-2021, avait encaissé 8 buts après la 5e journée. L'Inter était 7e au soir de la 7e journée. Traduction alex_j via Sempreinter et FCInter1908.
  14. S'adressant à la chaîne de télévision Rai Radio, Marchisio a estimé que le travail de Simone Inzaghi parle de lui-même et pense qu'il serait un non-sens de faire des parallèles directs entre lui et Antonio Conte. Comme nous le savons tous, Inzaghi ressent déjà une importante pression avec cette défaite 3-1 contre la Lazio au Stadio Olimpico; un revers majeur après une pré-saison bouillonne. Maintenant, l'entraîneur sait qu'il doit tirer le meilleur parti de son équipe, et il devra le faire sans Romelu Lukaku pendant au moins un ou deux matches et contre le Milan et le Bayern Munich. Marchisio a donné son avis, le voici. "Inzaghi est un excellent entraîneur, il l'a prouvé à la Lazio et aussi avec ce qu'il a fait à l'Inter. Il n'a pas remporté le Scudetto la saison dernière, mais il a toujours montré ses qualités et accompli beaucoup de choses, notamment en remportant des trophées avec les Biancocelesti et les Nerazzurris." "Romelu Lukaku a l'habitude de jouer différemment à l'Inter. Il devra trouver la bonne entente avec lui. Cependant, on a vu dans d'autres matchs qu'avec Lautaro Martinez, ils se connaissent déjà bien (lui et Inzaghi, ndlr). Je ne pense pas que ce soit le problème. Si quoi que ce soit, le fait que l'équipe devra essayer de s'améliorer dans la phase défensive, qui, par rapport à avant, a plus lâché et semblé inattentive. L'équipe n'est plus aussi compacte entre les lignes que par le passé." "Inzaghi n'a pas à être comparé avec Conte! Sinon le club aurait continué avec l'ancien entraîneur, nous avons tort de penser comme ça! Cela n'a aucun sens! Un entraîneur doit avoir la confiance des joueurs, qui doivent croire en ses idées pour arriver au Scudetto." "À ce jour, l'Inter est l'un des favoris pour le titre. Comme le montrent les joueurs de l'équipe, compte tenu de la saison dernière, ils n'ont pas tant perdu à cause de beaucoup de points perdus qu'à cause d'un glissement d'en haut." Traduction alex_j.
  15. Comme nous le savons tous, l’Inter a hérité du groupe de la mort avec le Bayern, le Barça et Plzen. Voici les réactions de Carlo Ancelotti, Hasan Salihamidzic, Jordi Cruyff et Daniele Adani. S'exprimant lors d'une interview avec Sky Sport Italia après le tirage au sort, Carlo Ancelotti a admis que les Nerazzurri n’ont pas été gâtés. "L'Inter est dans un groupe difficile avec Barcelone et le Bayern. Naples est dans un groupe plus équilibré. La Juve a le PSG… Dans quelques mois, il y a tellement de matches, on joue tellement en peu de temps, ça ne sert à rien de faire des pronostics." S'exprimant via les chaînes officielles du club du Bayern Munich, Hasan Salihamidzic n'a pas hésité à dire que notre groupe est très difficile même s'il est content de jouer contre nous. "C'est sûr que c'est un groupe difficile, mais nous l'attendons avec impatience. Jouer contre des adversaires de haut niveau comme ceux-ci dans des stades exceptionnels sera très amusant. Les garçons devront donner le meilleur d'eux-mêmes dès le début et trouver la bonne attitude à chaque match. Évidemment, nous visons à terminer premiers et nous essaierons de gagner tous les matchs de cette belle manche." S'exprimant lors d'un entretien avec Mundo Deportivo, Jordi Cruyff n'a pas hésité à dire qu'il s'agit du groupe le plus dur, du moins sur papier. "Ce sera difficile, avec des équipes fortes et importantes, un groupe de la mort pour s’amuser et souffrir. Pour Lewandowski, ce sera un match spécial, mais aussi pour nous parce que nous avons eu trois ou quatre matchs très, très difficiles contre eux, mais nous avons une équipe différente des autres saisons et je pense que nous pouvons le jouer." "L'Inter s'est renforcé avec Lukaku et ce sera un match difficile. Et il ne faut jamais perdre de vue la quatrième équipe, qui est généralement une équipe très physique, il faut respecter tout le monde." S'exprimant lors d'un entretien avec La Gazzetta dello Sport, Daniele Adani a laissé entendre que la première place du groupe C était déjà hors de portée pour l'Inter. "Dans la préparation du challenge, il faut considérer que ce sont deux grosses équipes habituées à imposer leur football. Barcelone a un plan clair, il suffit de penser à la façon dont ils ont gagné à domicile contre la Real Sociedad, avec De Jong, Gabi, Pedri, Rafinha, Ansu Fati et Lewandowski sur le terrain." "Quant au Bayern, si Ancelotti le permet, est mon favori pour un succès ultime avec City et Liverpool. Mané s'est déjà installé. À part Lewa lui-même, dont d'autres marqueront des buts, ils ont gardé tous les grands joueurs. Et De Ligt ne peut que grandir." "Viktoria n'a aucune chance, le Bayern est supérieur à tous, alors que pour la deuxième place, je dirais le Barça 60% et l'Inter 40%. Inzaghi aime aussi imposer le jeu, l'an dernier il a su regarder le Real Madrid et Liverpool dans les yeux." "Les bases ont été posées d'abord par Spalletti puis Conte, mais Simone a su moderniser le jeu et diversifier les manières d'attaquer. L'Inter est prêt pour la Ligue des champions. Certes, il a perdu Perisic, mais maintenant il ajoute le poids de Lukaku." Comme l'a suggéré La Gazzetta dello Sport, l'Inter a un groupe très dur. L'équipe allemande est toujours capable de produire des performances étonnantes et elle semble particulièrement forte en début de saison. Barcelone a une superbe équipe malgré un été marqué par une controverse financière. Simone Inzaghi doit entrer dans le tournoi avec le sentiment qu'il n'y a rien à perdre car beaucoup s'attendent à ce que les Nerazzurri terminent à la troisième place. Il doit également utiliser le sentiment lorsque l'Inter a battu le Bayern Munich et Barcelone pour remporter le tournoi en 2010. Traduction alex_j via Sempreinter.
  16. Antonio Conte s’est livré à quelque heures de sa première journée aux commandes de Tottenham, pour l'ouverture de la saison 2022/2023: Questionné sur le fait de rester à long-terme à Londres, voici sa réponse pleine de sous-entendu "C’est évident que rester longtemps dans un club est la meilleure façon de travailler. Si tu restes longtemps, tu apportes de la continuité, de l’ambition, la situation s’améliore pour le club qui grandi et qui s’améliore saison après saison. J’estime que je cherche toujours à faire les choses avec bon sens, je connais seulement cette méthode pour chercher à améliorer le Club." Comment cela se fait-il que vous restiez que très peu de temps dans les clubs ? "Par-dessus tout, je dois me sentir bien dans le club, j’aime par-dessus tout l’honnêteté : Si tu me dis quelque chose, tu te dois de la respecter: Je n’aime pas les personnes qui me disent une chose et qui, après une ou deux années viennent changer les cartes sur la table : J’aime les personnes honnêtes, celles qui vont jusqu’à me dire de sales vérités, Si tu oses me dire un beau mensonge, ta vie sera courte avec moi, je déteste les mensonges." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Le débat est lancé par un ancien joueur de l’Inter Milan, Daniele Adani, qui s’est exprimé dans les colonnes du journal Libero. D’après lui, « la réintégration de Lukaku ne se fera pas directement et nécessitera un temps d’ajustement pour comprendre le style de jeu d’Inzaghi ». Romelu Lukaku n’a passé qu’une saison éloigné de l’Inter, mais le football va très vite et de nombreux paramètres ont changé entretemps. Tout d’abord, certains de ses coéquipiers sont partis : Exit Hakimi, Eriksen et plus récemment Perisic ; les ballons sont maintenant distribués par Dumfries, Calhanoglu et Gosens. Mais le plus grand changement est certainement sur le banc de touche, puisque Antonio Conte a été remplacé par Simone Inzaghi. Ce dernier, pour sa première saison à la tête de l’Inter, a déjà laissé son empreinte sur l’équipe en leur faisant adopter une philosophie de jeu assez différente de ce à quoi elle était habituée durant les deux saisons précédentes. Adani précise que « dans le jeu de Conte, le géant Belge avait un rôle crucial. Inzaghi, lui, a diversifié ce rôle et réparti la charge tactique. Romelu, dans une condition physique optimale, va devoir s’y adapter ». Inzaghi fait partie de ceux qui ont le plus poussé pour obtenir le retour de Lukaku au club. C’est donc évident qu’il a la volonté de travailler avec le buteur de 29 ans. Jusque-là, le feeling semble très bon et réciproque, mais il se peut également que l’alchimie entre les deux ne soit pas immédiatement aussi intense qu’entre le joueur et Conte. Notre ex-défenseur conclue en soulevant une question franche : « Vous ne vous demandez pas pourquoi Lautaro vient de faire sa meilleure saison sans Lukaku ? » Le terrain parlera Lukaku, de son côté, fait tout son possible pour être à sa meilleure condition physique dès le 1er match de la saison, face à Lecce. En effet, la Gazzetta dello sport nous révèle que, même s’il est assuré d’un poste de titulaire, Romelu ne compte pas monter en puissance progressivement. Il veut être au top de sa forme immédiatement, et pour cela, le joueur endure des entrainements individuels supplémentaires, axés notamment sur la prévention des blessures. Les derniers à avoir suivi ce programme étaient Ivan Perisic et Edin Dzeko, avec des résultats concluants durant la saison 2021/2022. Le buteur Belge a bien conscience qu’une bonne entrée en matière le 13 Août contre Lecce l’aiderait sérieusement dans la reconquête de la Curva Nord. Pour les prochains matchs amicaux contre l’Olympique Lyonnais et Villarreal, Il est attendu un changement de rythme visible comparé aux matchs joués jusqu’à maintenant. La confiance est de mise Compte tenu de son premier passage réussi chez nous, tout laisse à croire que Lukaku va rapidement s’intégrer au schéma et retrouver son niveau. L’espoir est bien là, et tout le monde autour du club y va de sa petite déclaration. On note l’analyse pertinente de notre ancien coach primavera, Fulvio Pea, selon qui : « Le retour de Lukaku est un très bon choix. Cela va avoir un impact très positif, tant pour les qualités techniques que physiques du joueur. Dès qu’il aura atteint une excellente condition athlétique, il va revenir faire rêver les fans, qui accordent plus d’importance à son retour qu’à son départ ». Enfin, la déclaration surprise nous vient d’Arrigo Sacchi, le coach du « Grand Milan AC », qui ne cesse de complimenter l’Inter dans la Gazzetta dello sport : « L’objectif est le scudetto! L’inter a un bloc très consolidé, j’espère voir des mouvements plus fluides et courageux. Inzaghi est bon et a apporté des améliorations remarquables. L’inter a une identité précise, mais j’aimerais qu’il ose plus. » et lorsqu’on lui demande quel joueur fera la différence « Facile à dire : c’est Lukaku ! Son retour crée de l’enthousiasme, qui va être un carburant très utile, surtout au début. Mais tu as toujours besoin du soutien de l’équipe » D’après vous, Lukaku sera-t-il à nouveau le MVP de la saison ? ®QG1989 – Internazionale.fr
  18. Giuseppe Marotta a défini un rôle très clair pour le tout nouveau "First Manager" de l’équipe première, Riccardo Ferri, pour la prochaine saison. Selon Tuttosport: "L’ancien défenseur des Nerazzurri aura la tâche de représenter le club lors des entraînements quotidiens auprès des joueurs et des coachs, mais aussi d’aider le coach principal Simone Inzaghi. Ferri a été identifié comme le parfait candidat pour ce rôle bien précis déjà l’été dernier, mais a seulement pris ces fonctions officielles en ce début de semaine." "Concrètement l’ancien défenseur tiendra un poste similaire à celui de Gabriele Oriali, qui a travaillé aux côtés d’Antonio Conte pendant deux saisons, offrant à l’Inter son 19ème Scudetto, avant de quitter le club l’été dernier. Oriali a grandement aidé Conte dans les tâches quotidiennes, notamment sur les terrains d’entrainement ; et a surtout joué le rôle précieux d’intermédiaire entre le coach, les joueurs, et les intérêts du club." "Ferri est prêt à endosser cette fonction, avec le soutien de Marotta et Ausilio, qui sont convaincus qu’il est la bonne personne pour représenter au quotidien le club aux côtés d’Inzaghi." D’après vous, était-ce le maillon qui nous a manqué lors de cette dernière saison ? ®QG1989 – Internazionale.fr
  19. ®L'Avenir - Il est resté à l’arrière-plan tout au long des négociations et même lors de la présentation officielle de Romelu Lukaku. Mais s’il y a bien quelqu’un sans qui le retour de Lukaku à l’Inter ne se serait pas fait, c’est son conseiller personnel et avocat belge, Sébastien Ledure, une référence mondiale au niveau du droit du sport. C’est dans son bureau de la Place Flagey, loin des caméras et micros du Giuseppe Meazza, que Me Ledure nous a reçus pour commenter la transaction la plus spectaculaire de ce début de mercato. Commençons par le début. Depuis quand connaissez-vous Romelu? "Depuis cinq ans et via… sa maman. Elle commençait à se poser certaines questions et elle en a parlé à quelqu’un de sa banque. C’est ainsi qu’on est entrés en contact. On s’est vus deux ou trois fois à l’Hôtel Steigenberger, puis elle m’a proposé de rencontrer ses fils. Petit à petit, Romelu a pris confiance. Il avait déjà décidé de quitter l’agent Mino Raiola pour Federico Pastorello." Mais soyons clairs: ce deal s’est fait sans le moindre agent. "En effet. Cela devient une tendance parmi les joueurs d’élite. Mbappé et Griezmann font comme ça, Hazard et De Bruyne aussi. Neymar a même une boîte avec des dizaines d’employés qui travaillent pour lui. Quant à Romelu, il a préféré que son agent (Pastorello) ne soit pas impliqué dans cette affaire vu ses liens étroits avec l’ancienne direction de Chelsea. Romelu n’a pas encore pris de décision par rapport à son éventuel avenir avec son agent, mais il ne voulait pas qu’un risque de conflit d’intérêts puisse interférer dans une des opérations les plus difficiles du football actuel." C’était une transaction si compliquée que cela? "Au début, personne ne croyait qu’elle allait se faire. La semaine passée, votre collègue italien Fabrizio Romano (NdlR: un spécialiste au niveau des scoops pendant les mercatos) m’a appelé en me disant: ‘Ce que vous avez fait, it’s a masterpiece, c’est un chef-d’œuvre.’ La question était la suivante: Comment est-ce qu’un joueur qui a été vendu pour plus de 100 millions€ à un club peut retourner dans le même club qui dit qu’il n’y a pas d’argent pour le reprendre? Et, en plus de cela, il faut savoir que lors du transfert de l’année passée, les relations entre l’ancienne direction de Chelsea et la direction de l’Inter étaient très tendues. S’il n’y avait pas eu de changement d’actionnariat à Chelsea, je doute fortement que cette transaction aurait pu se faire." Pour le dire crûment: sans la guerre en Ukraine, Lukaku ne serait pas à l’Inter. "Peut-être, oui, mais n’en faites pas votre titre. Peut-être qu’on aurait quand même trouvé une solution, mais cela aurait été encore plus difficile." Est-ce que Roc Nation, la boîte américaine de Jay-Z qui gère les intérêts commerciaux de Lukaku, De Bruyne et Witsel, a joué un rôle? "Oui, dans le sens où ils connaissent le nouveau propriétaire de Chelsea et que cela a facilité une approche plus ‘américaine’du dossier." Les premières prises de contact datent-elles de la fameuse interview de Lukaku à Sky Italia du 31 décembre, où il déclare qu’il n’est pas heureux à Chelsea sous son coach Tuchel? "Non… Cette interview venait du cœur et était peut-être maladroite. C’est une initiative qu’il a prise lui-même et qu’il ne prendrait sans doute plus. Il en a subi les conséquences pendant le reste de la saison, vu que cela a alourdi son climat de travail au quotidien." "Mais il m’a vite fait comprendre que, vu ses 29 ans et le fait qu’il est au sommet de sa carrière, il ne pouvait pas se permettre de perdre une nouvelle année. C’est un secret de polichinelle qu’il n’était pas sur la même longueur d’onde que son entraîneur. Mais les négociations, elles, n’ont débuté qu’à la fin de la saison." Combien d’allers et retours avez-vous faits entre Londres et Milan? "Quelques-uns en mai et juin. Et le reste s’est fait par téléphone et visioconférence. C’était une négociation où il fallait avancer pas après pas et placer ses pions intelligemment. Il fallait y aller en sous-marin: en travaillant discrètement mais efficacement et en respectant les sensibilités de toutes les parties." On peut supposer que vous aviez une ligne directe avec Romelu. "Bien sûr. Et j’ai été le voir avant qu’il ne parte en vacances. Il était au courant de tout et il a assisté aux conférences les plus importantes. Dans ma philosophie de travail, je représente le joueur, mais il doit tout savoir. Il y a une transparence totale. C’est lui qui contrôle la situation." Il a fait des concessions financières pour aboutir à un accord. "Oui. Mais beaucoup moins que ce que dit la presse. J’ai lu qu’il a réduit son salaire d’un tiers ou de la moitié. C’est faux. Il sera le joueur le mieux payé de la Serie A. Les trois parties ont fait des concessions qui sont intelligentes. Notre job était d’obtenir les meilleures conditions possible pour mon client, pas pour Chelsea ou l’Inter. C’est Romelu qui nous paie, pas les clubs." Et le prix de la location, 8 millions d'euros, est-il correct? "Vous devriez le demander aux clubs concernés, mais c’est un prix en adéquation avec les tarifs d’une location." Il n’y a pas eu d’autres clubs qui voulaient l’acheter au lieu de le louer? "Euh… En effet. Il s’agissait de grands clubs dont je ne citerai pas le nom. Mais ces pistes n’ont jamais vraiment été sérieuses parce que Romelu a très vite décidé qu’il voulait rentrer à l’Inter. Il a parlé plusieurs fois avec l’entraîneur de l’Inter, Simone Inzaghi, comme il l’avait fait avec Conte avant de signer à l’Inter en 2019, pour être sûr d’être sur la même longueur d’onde." L’Inter n’a pas négocié de clause d’achat. Un retour à Chelsea en juin 2023, est-ce envisageable? "Il y aura encore trois ans de contrat. Mais personne ne peut dire quoi que ce soit à ce sujet." Dernière chose: Romelu a souvent déclaré qu’il compte rejouer un jour pour Anderlecht. « Il m’en a déjà parlé aussi, mais il n’a pas fixé d’année. Il faudra voir si les conditions s’y prêtent à ce moment-là. C’est une idée qu’il a en tête depuis toujours. Et je ne connais aucun joueur qui soit aussi déterminé que Romelu. Quand il prend une décision, très peu de personnes sont capables de le faire changer d’avis. Et quel passionné du foot! Cela explique pourquoi il s’est senti malheureux à Chelsea cette saison: Romelu doit pouvoir exercer sa passion." ®L'Avenir.net
  20. En effet, si Lauti fait les beaux jours de l’Inter et s’il s’apprête à reformer la redoutable Lula, Il Mundo Deportivo, preuve à l’appui, démontre à quel point l’international argentin était proche de rejoindre l’équipe de Diego Simeone: "En décembre 2017, l’Atletico avait quasiment finalisé l’Affaire Lautaro Martinez : L’attaquant argentin avait rencontré le Directeur Sportif des Espagnols, Andrea Berta, qui s’était rendu en Amérique du Sud pour définir l’opération. Le Toro aurait signé un contrat pour six saisons, qui lui aurait permis de percevoir un total de 12 millions d’euros. Qui plus est le joueur avait réalisé la traditionnelle visite médicale. Mieux encore, l’agent avait confirmé la négociation "faites à 99%"." 1% de chance comme le disait Conte ! "Le tout jusqu’à l’entrée en piste de l'Inter en 2018 : Les Nerazzurri avaient déboursé deux fois plus que les Colchoneros pour s’attacher les services du Toro, le tout grâce aussi à la complicité de Diego Milito." S’il a finalement rejoint les Nerazzurri, les photos du Mundo Deportivo posent tout de même questions : Celles-ci montrent que le numéro 10 de l'Inter en possession de document portant les armoiries de l'équipe madrilène. Ceux-ci avaient-ils réellement été signé…. ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. C’est une révélation définitive de la Gazzetta Dello Sport: Milan Skriniar a dit oui au Paris-Saint-Germain. Et sauf démenti officiel de sa part dans le courant de la journée, il faudra considérer cette information comme officielle! "Milan Skriniar a dit oui au PSG. Le Slovaque lui-même avait d'abord souligné, entre les lignes, une légère déception pour une opération qui n'émanait pas de son désir. Ces derniers jours ont permis d'atténuer la rigidité de Skriniar : le temps, le besoin absolu de l'Inter de gagner de l'argent et aussi (et surtout) la maxi-offre de Paris l'ont fait revenir à des conseils plus doux. En effet, ils l'ont amené à prononcer les deux lettres manquantes : SI." "Milan a dit un oui définitif et est convaincu par le projet (lucratif) du Psg: Skriniar est donc prêt à dire au revoir à l'Inter, mais il faut d'abord trouver un accord entre le club, ce qui n'est toujours pas le cas." Trahi par un ancien "Un coup de fil avec Achraf Hakimi, l’ailier marocain qui courait comme un TGV lors de la dernière année de Conte, mais qui n’est pas parvenu à réitérer cette performance à Paris sous Pochettino, a permis à Milan de dissiper ses derniers doutes. La détermination du nouveau Directeur Sportif, Luis Campos, et un contrat de base de 7,7 millions nets, soit plus du double de ce qu'il gagne actuellement, ne suffisaient pas à Skriniar : Le défenseur central slovaque voulait aussi avoir connaissance des considérations tactiques précises: Hakimi lui-même a répété que le club veut construire un 11 plus équilibré et que cela passe par une défense renforcée et ce n'est pas un hasard si une maxi-offre pour Milan a été définie." Place aux clubs "En début de semaine, une première augmentation considérable est arrivé de la France: l'offre initiale de 50 millions ayant été portée à 60 millions d'euros, mais une nouvelle démonstration de force qatarie devrait bientôt arriver: Attention également car Giuseppe Marotta et Piero Ausilio restent fermes sur la Montagne à gravir de 80 millions d'euros." "Le point de bascule, similaire à celui connu précisément par Hakimi est réaliste, car l’international marocain est allé à Paris pour un total de 68 millions d'euros, primes comprises, il suffirait d'aller un peu plus haut cette fois-ci" Une vente record Sauf démenti officiel du principal intéressé, Milan a donc succombé à la tentation, peu importe la raison, et n’est pas Alessandro Bastoni ou Javier Zanetti qui veut. Financièrement parlant sa vente représenterait dans l’absolu la seconde vente la plus cher de l’histoire du club. En effet, déjà avec 70 millions d’euros et un contrat, bonus compris à hauteur de 9 millions d’euros, Milan Skriniar ne serait devancé que par un certain Romelu Lukaku au niveau des transferts les plus lucratifs de l’Histoire du club. Skriniar, dans ce classement, devancerait: Zlatan Ibrahimovic, vendu au Fc Barcelone en 2009 pour 69,5 millions d’euros (49.5 millions d’euros et Samuel Eto’o), Achraf Hakimi et ses 66,5 millions d’euros en 2021, Mauro Icardi et ses 50 millions d’euros en 2020, Ronaldo, il Fenomeno, pour 45 millions d’euros au Real Madrid en 2002 Sans prise de position officielle pour démentir de la part du principal intéressé: Amour du maillot ou Amour de l’Argent…. Vous avez la réponse ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Fcinter1908.it se pose la question et à juste titre : Et si le retour de Romelu Lukaku à l’Inter était prémédité depuis des mois ? Rappellez-vous cette interview de Piero Ausilio "C'était à la mi-décembre et Piero Ausilio, le directeur sportif de l'Inter, accordait une importante interview à Sky Sport….quelques jours seulement avant les déclarations retentissantes de Romelu Lukaku à Sky….dans laquelle il soulignait fièrement la grande unité du Monde Interiste après un été difficile : "Un été qui aurait pu tuer n'importe qui, mais pas nous", un été qui avait vu celui à l’origine de la conquête du Scudetto, Antonio Conte, partir dans la foulée du titre , suivi d'Achraf Hakimi et... de Lukaku" Et c'est justement une déclaration qui est mise en lumière à présent, celle du Directeur-Sportif face à une question de Sky Sport à propos de l'attaquant belge : "Pastorello (désormais ancien agent de Big Rom) a déclaré que Lukaku reviendrait volontiers en Italie : Le reprendriez-vous à l'Inter ?". La réponse d'Ausilio a été presque sous-estimée, considérée par tous comme l'expression d'une hypothèse de marché fantaisiste, pratiquement impossible à réaliser : "En prêt, oui !, avec un sourire peint sur son visage et dans son âme." "Aujourd'hui, ces mots prennent inévitablement un tout autre sens. Lukaku est de retour à l’Inter et précisément en prêt après une opération initialement menée personnellement par le Belge, qui a déplacé des montagnes pour revenir chez les Nerazzurri. Par la suite, Marotta et Ausilio ont pris les choses en main en négociant directement avec Chelsea." "Cette opération de mercato fantaisiste est donc devenu une affaire concrète. Mais Qui sait si tout n'est pas né, lors de cette période hivernale quand Lukaku regrettant déjà d'avoir quitté Milan pour Chelsea, méditait déjà un retour sensationnel. Et qui sait si un premier contact avec Ausilio n'avait pas déjà eu lieu à ce moment-là ? Ce sont des indices éparpillés ici et là et des suppositions, voire des suggestions mais maintenant que tout est pratiquement acté tous ses évènements ont pris une toute autre autre saveur pour une histoire qui recommence." Pensez-vous vraiment le Club et le Joueur capable de réaliser une négociation en coulisse digne des Feux de l’Amour ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Antonio Conte va s’en mordre les doigts : Si les transferts de Paulo Dybala et Romelu Lukaku sont confirmés, l’Inter proposera une puissance de feu qui ne sera pas sans rappeler les formidables paires formées par Samuel Eto’o et Diego Milito, ou encore celle composée de Ronaldo, Christian Vieri et un certain Adriano.... Comme le révèle nos confrères de Blastingnews en Italie, Simone Inzaghi se verrait contraint et forcé d’adapter son 3-5-2 vu la présence des trois bombardiers: "L'Inter a décidé de prendre de l’avance sur le Mercato Estival pour ne pas être prise au dépourvue. Le but étant de renfoncer l’effectif afin de lancer l’assaut vers la Seconde Etoile. Les Nerazzurri ont donc pris de l'avance en commençant à mettre en place d'importantes négociations, mais ces dernières semaines, une suggestion importante prend également forme: Celle du retour sensationnel à Milan de Romelu Lukaku, un an après sa vente record à Chelsea pour 115 millions d'euros." Jamais Inzaghi n’a composé avec un tel effectif Et l’Inter d’Inzaghi pourrait s’en retrouver bouleversé avec un changement de modulo : "Ces dernières heures, les chances de voir Romelu Lukaku revenir à l'Inter la saison prochaine augmentent de façon exponentielle: "Un an après son transfert à Chelsea, Big Rom fait maintenant pression pour retourner à Milan car il n'a pas pris ses marques chez les Blues, souvent relégué sur le banc par l'entraîneur Tuchel." L'opération n'est pas facile et la seule façon de la faire aboutir est celle de passer par le biais d’un prêt avec le joueur déjà prêt à diviser son salaire par deux pour être dans les paramètres du club milanais. Conséquence directe: "Simone Inzaghi, l’entraîneur de l’Inter verrait son échiquier tactique totalement remis en question, au point de devoir abandonner son classique 3-5-2. La raison n’est pas uniquement liée au retour de Lukaku, mais surtout par l’arrivée en attaque également de la Joya Paulo Dybala qui est en fin de contrat à la Juve, et qui rejoindrait gratuitement les Nerazzurri, en retrouvant par la même occasion Giuseppe Marotta qui l’avait amené à Turin de Palerme pour une somme de 40 millions d’euros." "Et même avec le départ attendu d’Alexis Sanchez, l’Inter disposerait de trois attaquant de renom : Lukaku, Dybala et Lautaro Martinez. Simone Inzaghi devrait donc passer au 3-4-2-1 ou 3-4-1-2, selon le cohabitation tactique à lier à côté de Lautaro." La suggestion d’Internazionale.fr L'attaque de Simone Inzaghi pourrait donc être composée de Romelu Lukaku au centre, avec Paulo Dybala et Lautaro Martinez libres d'évoluer sur tout le front de l'attaque, avec Mkhitaryan et Çalhanoğlu comme premières alternatives. Barella et Brozovic confirmés au milieu du terrain, avec Gosens et Dumfries sur les ailes. En défense, tout dépend du "sacrifié", s’il s’agit à n’en pas douter de Stefan de Vrij Voici une suggestion d’équipe Suffisante pour revendiquer le Scudetto selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Ivan Perisic a quitté l’Inter pour retrouver Antonio Conte. Toutefois, Ivan le Terrible a fait usage d’Instagram pour remercier, une dernière fois, la Communauté Nerazzurra "Après 254 matchs, 55 buts, 49 passes décisives, 3 trophées et 18. 934 minutes passées sur le terrain à porter ce glorieux maillot, mon aventure à l'Inter se termine ici. Bien que chaque fin marque un nouveau départ, il est important de revenir sur ces années passées et de partager avec vous ma fierté la plus sincère pour le travail accompli et les objectifs atteints ensemble. Ce fut une expérience inoubliable qui m'a tant apporté en tant que joueur et à toute ma famille." "À l'équipe, au personnel, à tous les employés, mais surtout aux Tifosi : Vous aurez toujours une place spéciale dans mon cœur. Je pars en me sentant honoré d'avoir fait partie de ce club. Avec tant d'émotions dans mon cœur, je vous laisse en disant: "È una gioia inifinita, che dura una vita, Pazza Inter, amala"." Merci pour tout Champion! Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. C’est une confirmation de la Gazzetta Dello Sport : L’International croate a décidé de ne pas prolonger son aventure à l’Inter et de concrétiser son rêve de jouer en Premier League Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Ivan Perisic a choisi les Anglais et sera bientôt officiel. Le footballeur croate est en effet attendu à Londres pour les examens médicaux nécessaires et pour effectuer les derniers passages bureaucratiques avant de signer le biennal préparé par la direction des Spurs. Le joueur de 33 ans réussit ainsi à débarquer pour la première fois en Premier League, un championnat toujours admiré et désiré par le croate, et il retrouvera Antonio Conte un an après l’adieu de l’entraîneur à l’Inter, avec le Scudetto cousu sur la poitrine." Merci et au revoir l'Ami, au moins, tu n'auras pas fait une promesse que tu n'as pas tenu! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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