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  1. L’Inter et Paulo Dybala s’étudient, s’évaluent, se courtisent. Et dans ce petit jeu, on retrouve la figure paternelle de Giuseppe Marotta, une personnalité qui pourrait peser de tout son poids, dans la décision de la Joya, de revêtir la vareuse Nerazzurra Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Plus les jours passent, plus le panorama s’éclairci aux yeux de tous, et sans la nécessité d’une quelconque explications, d’une retro scène : Sur Paulo Dybala, l’Inter dispose au moins d’un kilomètre d’avance sur tous les autres. Nous ne parlons pas ici d’une simple négociation, mais d’informations, d’évolution de la situation, d’un monitorage constant : Ce n’est en rien une démarche anodine car il faut à tout prix savoir quand frapper et le faire au bon moment : La tentative concrète arrivera et sur cela, il n’y a pas le moindre doute." Dybala va-t-il rejoindre l’Inter ? "Doucement, la course est semée d’embûches." Lesquels ? "La concurrence par exemple, car il s’agit toujours des même dans un tour d’Europe : Tottenham, Barcelone, Arsenal, le Paris-Saint-Germain et surtout, l’Atletico" Il ne faut surtout pas sous-estimer l’appel d’El Cholo, mais comme le souligne la Rosea, l’Inter dispose de plusieurs flèches à son arc pour l’emporter sur la concurrence: "Dans quel autre endroit peut-on imaginer prendre une véritable revanche sur le club qui vous a jeté de la falaise ? Et c’est précisément sur ce désir de battre la Juventus sur le terrain à l'avenir que peut se retrouver la plus grande motivation motrice de l'Argentin. Bien sûr, l'histoire nous apprend que pour parcourir la route Turin-Milan, il faut disposer d’une personnalité hors du commun et il est légitime de douter que Dybala n’en ait pas assez, mais les récents événements ont changé la donne et l’ont Hyper motivé à sauter le pas." Père Beppe "Le "feeling" avec la vie milanaise vient de loin, entre les boutiques à la mode et les clubs fréquentés par les amis, il ne faut pas oublier que l'Italie est la maison de Paulo, un havre de paix qu'il lui est difficile de quitter. Une personnalité, une figure dispose d’un poids énorme dans cette affaire : Beppe Marotta! Et si celui-ci reste le Maître incontesté des négociations, un Cadre qui tente une opération diplomatique complexe en catimini, il est aussi et avant tout un point de référence qui a soutenu Paulo lors de ses meilleures années." "Tel qu'il est en ce moment, Dybala a besoin de se sentir choyé, compris et, s’il le faut possible, réprimandé, comme le faisait l’Administrateur-Délégué lui-même lorsqu'il était à la Juventus. Même les blessures, d'une certaine manière, sont conditionnées par une tête qui a tendance à se remplir trop facilement de mauvaises pensées. A l’Inter, la Joya trouverait non seulement un Dirigeant en costume-cravate, mais aussi et surtout presque un second père, protecteur et sévère à la fois." "Et s'il lui venait l’envie de chercher d’autres conseils ailleurs, il lui suffirait de frapper à la porte de la chambre du Vice-Président, un certain Javier Zanetti qui est un symbole pour tous ceux qui portent ou simplement soutiennent l'Albiceleste". Le Saviez-Vous ? La menace interiste fait sérieusement peur aux Tifosi turinois: "Non, pas à l'Inter non!" tel est le message repris par le journal et affiché en première page : "Le peuple de la Juventus est secoué par le divorce entre la Juve et Dybala et surtout par le possible transfert de la Joya chez les Nerazzurri : L'Argentin est déçu et veut à tout prix faire regretter le Club de cette décision." Après Antonio Conte, Giuseppe Marotta, Capitaine Paulo Dybala pour compléter le Triptyque ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. MILAN - Le FC Internazionale Milano annonce que Lautaro Martínez a été testé positif au Covid-19 suite au test effectué dimanche avant son départ pour l'Argentine, où sont programmés les engagements avec son équipe nationale. Le joueur suivra désormais les procédures prévues par le protocole sanitaire. Il ne prendra pas part au rassemblement de sa sélection. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via Inter.it
  3. La presse italienne s’st intéressée à la renaissance débutante de Lautaro Martinez, qui en ce mois de mars semble retrouver de sa superbe…Est-ce dû à l’arrivée du Printemps ? Selon Il Giornale, "Anfield a définitivement rendu à l’Inter, le Martinez utile pour l’envolée Scudetto : Des trois buts inscrits à la Salernitana en passant par le Chef d’œuvre de Liverpool, le Toro d’Inzaghi a en quatre jours, mis un terme à deux mois d’abstinence, d’angoisse devenant le but. Mais ce qui compte, c’est avant tout la confiance de l’entraineur et, sous ce point de vue, Inzaghi ne s’est jamais caché, alors que d’autres ne se seraient pas caché. Les buts sont comme de la vitamine pour le Scudetto, en sachant que déjà ce dimanche, un faux pas sera interdit." Pour la Gazzetta Dello Sport, Lautaro met tout le monde d’accord "Un but en Ligue des Champions qui lui faisait défaut novembre 2020, soit 490 jours…avec une flèche enflammée à l’extérieur de la surface qui a surpris Alisson et a effrayé Liverpool : Dans ce but, cette frappe de l’extérieur qui est allé en pleine lucarne, on retrouve toute l’envie de Lautaro Martinez, son cri au monde du football confirmant qu’il est bien de retour dans un stade réduit au silence. L’Inter a retrouvé son étoile la plus attendue, comme si ce tir était un message à ses détracteurs, un but destiné à mettre un terme aux rumeurs du mercato, un joyau qui semblait vouloir dire : Je suis toujours le Top Player de l’Inter." "La cure apporté par Inzaghi a fonctionné, Simone l’a toujours valorisé et Lautaro a commencé fort la saison, démontrant être prêt à reprendre le rôle de premier ordre laissait vacant par Big Rom. Si en championnat les prestations étaient convaincantes, en Europe, les soirées continuaient à lui laisser de l’amertume, sans oublier que le feeling avec Edin Dzeko était en courant alternatif, c’est pour cela que l’un ou l’autre marquait...au moins jusqu’à la fin de l’année 2021." "Cette nouvelle année, le Toro s’était éclipsé malgré la prolongation de son contrat qui certifiait son nouveau statut d’Etoile de l’équipe. Après le sursaut en Super Coupe d’Italie, Lautaro avait disparu des écrans radars des buteurs, alors que Simone a continué à faire du cocooning, et à chercher à faire en sorte qu’il retrouve sa sérénité." Une nouvelle approche tactique "Inzaghi lui a offert la possibilité d’être plus proche du but, en le convaincant d’éviter ce travail supplémentaire de mettre de la pression loin du but, afin d’épargner son énergie et de retrouver la lucidité, là où cela compte le plus. Le soutien de sa famille a été fondamentale, qu’il s’agisse d’Agustina et de sa fille Nina ou du Sélectionneur National Argentin Lionel Scaloni, qui l’a convoqué à plusieurs reprise et confirmé dans un rôle de leader en vue de la Coupe du Monde programmée au Qatar en fin d’année." A présent, Lautaro est à la poursuite de deux objectifs Surclasser son record de but sur une saison : 21 Apporter sa griffe sur le Scudetto de la Stella un objectif qui lui ouvrirait directement une place parmi les plus grand dans l’Histoire de l’Inter Le Saviez-Vous ? Malgré sa période de disette et depuis toujours Diego Simeone reste sous le charme du Toro: "Il a toujours été le premier choix pour l’Atletico, Diego Simeone est fou amoureux de lui et ne se cache plus depuis longtemps…Qui sait si d’autres entraîneurs raisonnent comme lui." conclu la Rosea ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Interviewé par la Gazzetta Dello Sport, la légende Nerazzurra, Jurgen Klinsmann, s’est livré sur Liverpool-Inter Alors Klinsmann, y-a-t ’il vraiment une chance à Anfield ? "Il y a toujours la possibilité, en 90 minutes de jeu, il peut toujours se passer des choses inimaginables. Même si Liverpool est exceptionnel, les Reds sont humains. L’Inter est d’ailleurs dans sa meilleure condition pour tenter le coup : Elle n’a plus rien à perdre. Si jamais elle marque en première période, la confiance va grandir et qui sait…" Qu’est-ce que le match aller au Giuseppe Meazza, vous a enseigné ? "Que l’on gagne par les détails : Il ne manquait que les buts à l’Inter, mais si elle répète le même match qu’à l’aller et que cette fois le ballon rentre…. De plus, même si l’Inter se devait d’être éliminée, on analysera le comment de cette élimination, c’est lui qui fera la différence : La manière dont vous affronterez Liverpool marquera également la fin de la saison : vous devez vous battre comme des lions, en étant courageux, en apportant de l’enthousiasme pour battre tous les adversaires de la Serie A." Quelle image conservez-vous de la remontée face à Aston Villa ? "Lorsque je ferme les yeux, je revois encore un Meazza comble de petits cartons pour la chorégraphie. J'ai marqué en tombant, après un duel avec les défenseurs centraux, puis ont suivi les buts de Berti et Bianchi. Je me souviens de l'énergie de Trapattoni, il savait comment parler à votre cœur, il vous faisait croire que vous étiez spécial : Au final, nous avons remporté a Coupe. Je vois en Klopp la même capacité à communiquer que Trap : le secret de Jurgen est la simplicité, il ne fait qu'un avec son équipe." Voyez-vous également quelque chose de l’entraîneur allemand, en Simone Inzaghi ? "La passion sur le banc, l’enthousiasme : Il est sur le bon chemin, il peut devenir en entraîneur du Top partout en Europe." Comment est perçue la Serie A aux Etats-Unis ? "Elle est vue depuis longtemps comme divertissante : Tout peut arriver, ce n’est plus seulement un tête à tête entre les milanais car le Napoli est là et la Juve, mine de rien, revient. En ce qui concerne l'Inter : il est normal d'avoir traversé une période difficile, et même si elle a été longue, elle a retrouvé la raison." Comment a fait votre Inter, pour remettre en question, un championnat qu’elle avait en main ? "C’est grâce à la bravoure de tous : L’équipe est parvenu à retarder les effets des ventes estivales : Avoir perdu Romelu Lukaku et Achraf Hakimi ne pouvait pas laisser aucune trace. Même si Edin Dzeko et Denzel Dumfries font de belles choses, l’absence de ces deux-là s’est fait ressentir sur cette longue période." Avec la Goleada à la Salernitana, c’en est terminé du "SOS attaque"? "Mais non, il n’y a jamais eu de SOS ou d’un quelconque vrai problème. Celui qui a été attaquant le sait : La frustration grandi lorsque le ballon ne rentre plus, mais ce n’était pas uniquement une question d’offensive : Toute l’équipe ne tournait plus aussi bien qu’avant : Tout le monde a retrouvé son niveau et les buts sont revenus." S’Il s'est libéré en A, Lautaro n'a plus marqué en Ligue des champions depuis des lustres : comment le voyez-vous aujourd'hui ? "Je suis intrigué par sa croissance. Et je pense que la prochaine étape sera la consécration internationale. Même au Qatar, il a ses chances de l’emporter avec l’Argentine. A ses côtés, il y a Dzeko qui ne vieilli jamais : A 35 ans, il reste toujours celui qui pense aux autres et pas à lui-même." Pensez-vous que Dzeko et Lautaro sont bien assortis ? "C’est avant tout un duo et ce n'est pas banal : Je ne supporte pas la mode de jouer avec un seul avant. À Milan, j'avais Serena à côté de moi, à Munich Rizzitelli, à Tottenham Sheringham, et en équipe nationale Voeller : il n'y a rien de plus fascinant que deux attaquants qui se sacrifient l'un pour l'autre. Dzeko et Lautaro forment une vraie et belle paire : la compatibilité se trouve en jouant." Entre les deux, qui vous ressemble le plus ? "Tu prends Lautaro, tu le mélanges avec Dzeko et tu fais... un Klinsmann : Je dirais que je suis au milieu. En parlant de similitudes, Barella est un joueur complet et vital, il me fait vraiment penser à Lothar Matthaeus : je sais que c'est un grand compliment pour lui, mais il le mérite. Si je devais lui trouver un défaut, je dirais qu'il en fait parfois trop : ralentir de temps en temps peut aider." Il y a un nouveau latéral gauche allemand à l'Inter, et le parallèle avec Brehme a été immédiat. "Gosens fera de très belle choses: il est vif, intelligent et humble. L’Inter a procédé à un recrutement logique, mais il n’est pas possible de les comparer : Andy est unique. Où trouver quelqu'un qui tire un penalty du pied gauche en Coupe du monde et qui, quatre ans plus tard, en finale, tire un penalty du pied droit ? Nous plaisantons encore sur ses buts à Mexico 1986 et Italia 1990." Aimeriez-vous, voir un jour, Jurgen Klinsmann, entraîner l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti, s’est livré à Clarin, sur son arrivée dans l’anonymat en Italie dans les années 90 et sur sa carrière à en devenir de dirigeant. Meilleur souvenir historique "La plus grande satisfaction que j’ai connu dans ma carrière, c'était le premier salaire important que j’ai perçu à Banfield, j’avais dit à mes parents de penser à raccrocher. Vous ne saviez pas à quel point j’étais excité par ce premier contrat. A ce moment-là, je les ai vu si fier, nous nous sommes fait une accolade, ma mère s’était mise à pleurer, c’est quelque chose qui t’accompagne pour toujours, qui te marque." L’arrivée dans la Botte "Je me souviens que j’étais à l’aéroport entouré de pleins d’amis, tous en larmes, je leur avais dit : "Je ne pars pas pour toujours". Bon, on en est quasiment à 27 années maintenant, mais à l’époque je ne l’aurais jamais imaginé, et même si de temps en temps je rentre en Argentine, j’ai décidé de rester vivre en Italie." Pensiez-vous ne jamais y retourner ? "Non, j’étais jeune et j’avais peur, c’était un très grand saut dans le vide pour moi de passer de Banfield à l’Inter, mais je l’ai bien vécu car c’était ma première grande possibilité. A peine arrivé à l’Inter, je me suis dit: "Je dois faire mon possible, en premier, pour rester". A l’époque, nous ne pouvions avoir que trois joueurs étrangers et l’Inter avait déjà recruté Rambert, Paul Ince et Roberto Carlos, j’étais le quatrième. J’ai donc pensé qu’on allait me prêter mais je m’étais fixé l’objectif de rester au club." "J’ai commencé à m’entraîner et l’entraîneur a commencé à m’apprécier jusqu’au jour où il m’a convoqué dans les bureaux : "Regarde, dans une quinzaine de jours, nous ouvrirons le championnat face à Vincenza, tu joueras à droites et Roberto Carlos à gauche…." C’est là que tout a débuté, Ottavio Bianchi était l’entraineur de Diego au Napoli." Aviez-vous ressenti de la peur ? "Ma peur était de savoir si j’étais assez préparé pour faire le grand saut, c’était pour moi un saut de folie. La chose la plus normal est de passer de Banfield à une grande équipe d’Argentine pour ensuite faire le grand saut en Europe, mais je suis allé directement de Banfield à l’Inter, j’étais convaincu de mes capacités et je m’étais levé prêt à le prouver." Comment gère-t-on, dans la tête d’un enfant, le fait qu’un jour où l’autre, tout peut changer dans la vie de toute sa famille ? "Ce n’est pas facile, et c’est là qu’il faut faire usage de ce fameux mot : L’équilibre. Le dire est une chose, y faire face est compliqué, tout dépend de l’éducation que tu as reçu ta maison. J’ai été assez chanceux car j’ai reçu un soutien familial très important, cela m’a beaucoup aidé." Et si ce soutien n’est pas disponible ? "Les clubs et l’entraîneur doivent prendre le relais, il faut être attentif aux besoins des garçons, je l’ai toujours dit : L’Argentine est une grande ressource de matière première et nous devons y prendre soin : Le joueur argentin séduira toujours en Europe." Comment analysez-vous cette Argentine ? "C’est un noyau, un mix de joueur qui sont présents depuis très longtemps dans l’équipe et d’autres qui veulent y être avec l’objectif de durer dans le temps. Tout ce qu’elle a obtenu, elle se l’est méritée. Elle a repris des fondamentaux pour s’envoler, elle a gagné la Copa America. Je tiens aussi à noter qu’elle est déjà qualifiée pour la Coupe du Monde, ce qui prouve que lorsqu’elle va sur le terrain, face à des rivaux très difficiles comme le Chili, qui est toujours coriace à affronter que, ceux qui endossent le maillot vendent chèrement leur peau. C’est important d’avoir cette identité." A quel point ont pesé les frustrations de ces dernières années, sans titres, lorsque vous étiez sur le terrain ? "C’était une composante émotive très importante, cela te force à donner le meilleur de toi, mais à chaque fois, cela ne suffisait pas. Tant de sélections sont passées, la mienne comprise, mais lorsque nous étions à un pas de l’objectifs, nous n’y parvenions pas. Ces garçons ont insisté, même si rien ne leur a été épargné. Remporter la Copa America a été une libération qui leur permettra de travailler avec plus de sérénité pour le Qatar." Est-ce que le joueur argentin insiste plus que les autres ? "Je crois que oui, nous avons un grand engagement pour notre pays et cela n’est pas visible nulle part ailleurs. J’avais des équipiers de diverses nationalités et personne ne comprenait pourquoi nous faisions parfois 15.000km pour disputer un match amical. Mais nous voulions y être, c’est la Selezione: Lorsque vous passez la porte de la propriété, c'est quelque chose de magnifique. Et vous le vivez à 100 %". Comment est perçue la Nazionale Argentine en Europe ? "Elle est toujours respecté, mais l’important est d’être en forme lors du mois de la Coupe du Monde. En 2002, nous avions survolés les qualifications, battus les plus grandes puissances européennes, mais il s’est passé ensuite ce que nous avions déjà connu. Mais j’ai très confiance en cette équipe, on y retrouve de l’engagement, une identité, le groupe est bon et tous ceux qui rejoignent la sélection y apporte une valeur ajourée, c’est l’essentiel." Comment passe-t-on du statut d’idole à celui de dirigeant ? "Pour être un dirigeant, tu dois te préparer, lorsque l’on m’a dit que j’allais devenir le Vice-Président de l’Inter, j’étais très fier, mais en même temps, j’avais conscience qu’il s’agissait d’une très grande responsabilité, j’ai tout repris à zéro, Zanetti le jouer est resté derrière moi. C’est pour cela que je me suis inscrit à l’université, j’ai repris les études." "Tu ne peux pas devenir un bon dirigeant sous prétexte que tu étais un grand joueur. Si tu veux être un dirigeant, tu dois avoir une vision à 360°. Je suis allé à l’Università Bocconi pour étudier le Sport Management pour me former en marketing, en finances, en relations internationales et en management sportif. Plus tu as de connaissances, plus tu peux être utile pour les différents structures du Club." Comment les egos sont-ils gérés dans ce changement de rôle ? "Il y a une clé qui est la même pour les deux domaines : il faut avoir une équipe engagée, ayant la même vision et que tous suivent le même chemin derrière pour atteindre les objectifs fixés." Comment parvenir à un accord sur l'entrée de capitaux extérieur au monde du football ? Comment rivaliser avec Manchester City, qui par exemple, peut à tout moment, avoir un portefeuille infini ? "C’est vrai que les armes sont différentes, mais tout le monde doit respecter l’Histoire du Club. Lorsque tu as un plan stratégique bien défini, tu te dois de le respecter et de le porter jusqu’au bout, c’est un beau défi. Le plus grand défi de tous les clubs du monde est de parvenir à la soutenabilité et nous travaillons tous pour cela." Ici en Argentine, on parle d’un manque de projet ayant une vision à long terme de la part des clubs. Pensez-vous pouvoir être capable d’entrainer un club argentin ? "La vérité est que je n’y ai jamais pensé, je vis avec conviction mon présent en Italie et je cherche quotidiennement à m’entraîner et à apprendre. Les réalités sont différentes et ont été accentué avec le Coronavirus. Aujourd’hui, en argentine, de nombreux clubs misent sur les jeunes, pas par conviction mais par nécessité, c'est ainsi qu’il leur est possible de survivre." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Joaquin Correa s’est livré au cours de l’émission "Careers" diffusée par Dazn. Tucu est donc revenu sur les étapes importantes de sa carrière Enfant, étais-tu le plus doué pour jouer au football ? "Je ne sais pas, nous étions tellement, je figurais sans aucun doute parmi ceux qui l’aimait. J’ai toujours joué comme Trequartista, c’est là que j’ai commencé, ensuite je suis allé un peu partout, mais c’est toujours resté mon poste." Tucu "C’est comme ça que l’on me surnomme depuis tout petit, tout est parti de là, de mon passage à Buenos Aires, j’ai été surnommé de la sorte." Juan Sebastian Veron "Ma seconde rencontre était si belle car c’était le dernier jour de Juan à l'Estudiantes. C’était une belle fête et tout le monde l’attendait à la sortie du terrain. C’était plus qu’un grand joueur, il m’a tellement aidé et pas uniquement pour le football. Il a tant enseigné aux garçons, il a été très important pour moi. Lorsque je suis venu à l’Inter, il m’a félicité en disant que j’avais bien choisi, que c’était la bonne équipe pour moi. Je le remercie encore pour tout ce qu’il a fait." La Sampdoria "C’était si beau, j’y ai tant appris. J’ai aussi connu quelques blessures et changé physiquement suite aux entrainements, mais cela m’a apporté tellement de belles choses. J’ai eu comme équipier Eto’o, et tant d’autres joueurs qui m’ont aidé sur et hors du terrain. Je ne savais pas si j’étais prêt mais je voulais venir en Europe à tout prix, et piano piano, j’ai commencé à m’améliorer, c’était une étape importante." Samuel Eto’o "Un joueur de folie qui était arrivée en fin de carrière mais qui m’a tant conseillé, c’était un très grand joueur." Le but raté face à l’Inter "J’étais déjà interiste (il sourit). C’était une mauvaise journée, j’étais seul à Rome et j’étais très mal. Ce sont les choses qui te font grandir, qui peuvent arriver à tout le monde : J’ai continué à travailler." Séville "Faire face au Real Madrid était si beau, nous pratiquions un très beau football et nous avions disputé la Liga jusqu’au bout du bout, c’était si beau. Nous étions tant d’argentins et j’ai beaucoup appris. Je jouais plus sur les ailes, mais je m’y sentais bien, c’était un autre football, plus tactique, plus complexe en tout: J’ai beaucoup appris et j’ai compris énormément comment fonctionnait le football européen." Instinct et préparation "Il y a tellement de préparation, mais je dois mettre en pratique tout ce qui m’a été appris depuis mon enfance, le joueur se fait et commence à jouer par cette voie, c’est cela qui dicte qui tu es." Simone Inzaghi "Lorsque nous avons remporté la Super Coupe en Arabie avec la Lazio, ce fut un merveilleux moment, nous avions déjà remporté la Coupe d’Italie et nous nous battions pour le Scudetto, ensuite nous avons été bloqué par le Lockdown, mais ce sont de merveilleux souvenirs. Tu te donnes tellement pour jouer des finales et battre la Juve avec une telle personnalité était si beau." "Inzaghi me laisse exprimer mon football, il se soucie beaucoup de la défense et il veut que nous, les attaquants, soyons tout le temps sur le ballon : il me demande toujours de viser, j'aime ça car il me laisse être moi-même." La vie à Rome "C’était beau, j’y étais très bien traité, j’y ai vécu trois très belles années que je conserverais toujours dans mon cœur, on m’a toujours fait m’y ressentir comme si j’étais à la maison." La Copa America "C’était grandissime, cela faisant tellement longtemps que l’Argentine ne gagnait plus et l’emporter au Brésil était merveilleux. Nous étions un groupe fort qui se battait pour remporter quelque chose que le pays voulait à tout prix, c’est pour nous, l’une de nos plus grande joie, c’était si important pour nous." Lautaro Martinez "C’est si beau de jouera avec lui, nous avons un excellent rapport, c'est important de s'entendre. Cela nous aide beaucoup de jouer ensemble à l'Inter et en équipe nationale, nous voulons tous les deux gagner." Qui prépare le maté ? "C'est moi qui l'amène toujours : il peut râler, mais c’est la vérité." Le test avec l'Inter "J'étais un enfant qui rêvait de venir à l'Inter mais cela ne s'est pas fait : Puis avec le travail j'ai su me retrouver ici et à présent, je suis un homme expérimenté. La photo avec Zanetti me permet de garder les pieds sur terre parce que j’en rêvais, et maintenant que je suis ici, je l'apprécie davantage." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Lautaro Martinez s’est livré à DAZN dans le cadre de l’émission "Careers". Il y a retracé toute sa carrière depuis sa plus tendre enfance: "Lorsque je jouais au Liniers, mon père m’accompagnait, il y avait joué. J’ai conservé tant de beau souvenirs, l’émotion d’un enfant qui voulait tant apprendre et devenir un joueur professionnel. J’avais les cheveux longs, mais j’ai dû les couper car lorsque j’allais en piscine, on voulait que je mette un bonnet, mais cela me plaisait. J’étais déjà attaquant, mais tout petit j’étais un libéro comme mon père, ensuite j’ai commencé à jouer sur les ailes car j’étais plus rapide et j’aimais marquer. Mon père voulait que je sois attaquant." Tu as un frère…. "Lui aussi a obtenu quelque chose qu’il a toujours recherché, tout le monde pratique du sport dans la famille, mais lui s’est lancé dans le basket, car nous habitions une maison avec un terrain juste à côté. Il a essayé le football, en allant dans les buts, mais ça ne lui disait rien. Il a ensuite débuté le basket et est à présent devenu un joueur pro. Il a signé récemment un contrat pro et je suis très fier de lui, il a tellement travaillé." N'as-tu jamais songé à pratiquer un autre sport ? "Oui, je me suis essayé au basket: J’ai ensuite dû faire un choix et le football est une vie pour moi, c’était simple de choisir, mais le basket m’a toujours énormément plus." Ton début au Racing… "C’est un moment unique dans la vie d’un joueur. J’ai fait mes débuts en remplaçant avec un joueur qui a écrit l’Histoire du Calcio, Diego Milito, et c’est aujourd’hui mon ami, nous sommes toujours en contact: Il m’a toujours apporté son aide lorsque j’en avais besoin, j’ai appris énormément de lui. C’est quelque chose que je garderais toujours avec moi. Je savais ce que représentait le football et le Racing pour lui. Il a quitté le terrais sous les applaudissements et j’avais le rêve de pouvoir faire de même un jour. Je crois qu’avec le travail que j’ai réalisé, que j’y suis déjà parvenu et j’en suis très fier." La célébration du Toro "Elle est née à cause d’un équipier, on faisait un effet miroir et j’ai ensuite ajouté les cornes du taureau : J’ai continué à le faire et ce surnom me plait bien, on me l’a donné depuis tout petit et c’est resté ancré : Cela fait 15 ans que l’on appelle de cette façon, cela me plait bien, j’aime bien." La Copa America "C’est une émotion unique : L’Argentine n’avait plus soulevé un titre depuis 28 ans, c’était aussi le rêve de Messi. C’était encore plus notre rêve car nous traversions tous une période difficile : Je voulais donner à l’Argentine la possibilité de surpasser cette mauvaise période que nous connaissons tous avec la pandémie et après tant d’années, c’était écrit que nous devions soulever la Coupe au Maracanà, cela restera toujours un beau souvenir." Tu fais partie des grands joueurs argentins... "Je ne sais pas si c’est le cas, tant de grands joueurs sont passés sans pour autant gagner, je suis content d’avoir apporté ma contribution à ce rêve qui nous appartient à tous. Ce tournoi était important et nous l’avons remporté en pratiquant un grand football et en ayant un grand esprit d’équipe." Le Ballon d’Or de Messi "Je ne peux rien dire sur lui : C’est le meilleur joueur du Monde, il en a remporté sept. C’était important pour lui de remporter aussi cette Copa America, il le dit lui-même : Je le félicite." La Famille "Cela me donne envie de pleurer, c’était une année difficile. Tu as toujours ta famille derrière toi, elle est ma vie, lorsque je rentre à la maison, je les retrouve, c’est ma vie.Lorsque je marque je regarde toujours vers le ciel car depuis la naissance de ma fille, tout a changé dans ma vie, je suis plus mature sur et hors du terrain : C’est une guerrière, elle est toujours derrière moi pour m'empêcher de tomber et me garder toujours les pieds sur terre : Pour un joueur, la Famille est fondamental." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré au cours d’une longue interview sur Instagram pour le compte de Gente Argentina: Quelle est la chose qui te manque le plus de ta carrière de footballeur ? "Ce qui me manque le plus ce sont les entraînements, la vie quotidienne, être avec mes équipiers, être entre pote avant l’entrainement...... Certaines semaines, nous organisions des barbecues d’équipe après l’entrainement." Quel type de joueur étais-tu ? "Très généreux et multifonctionnel, je donnais toujours tout ce que j’avais, aussi bien pour l’Inter que pour l’équipe d’Argentine. La vérité est que j’ai toujours eu une grande culture du travail et un très grand respect pour ma profession, j’ai toujours été comme ça." Tu as été Capitaine en évoluant au poste de latéral : de mémoire, il n’y a pas un grand nombre de défenseurs qui sait occuper cette position...... "C’est un poste difficile, mais j’ai tout donné pour l'équipe nationale, même si je ne suis pas parvenu à gagner de titre, ma vraie victoire est celle d’avoir joué durant très longtemps avec la Nazionale Argentine." En quoi cela consiste le fait d’être Vice-Président d’un club aussi puissant que l’Inter ? "Je travaille avec une vision à 360°, là où le club a besoin de moi: je réponds présent. Je suis une ressource de Markéting, de projet sociaux, d’Ambassadeur du Club lorsque l’on voyage au Japon, aux Etats-Unis, partout là où il m’est demandé de m’y rendre. J’apporte une continuité dans la transmission des valeurs de l’Inter." Que pensez-vous des argentins Lautaro Martinez et Joaquin Correa, deux personnalités de l’Inter qui font partie de la Nazionale Argentine qui a remporté la Copa America ? "Je suis fier qu’il y ait les deux argentins chez nous. Nous avions suivi longtemps Lautaro et nous voulions l’engager, nous avions cette vision futuriste : Nous savions qu’il pourrait devenir le joueur qu’il est devenu à présent. Lautaro grandi années après années et cela me rend fier car lorsque tu investi sur un jeune, tu t’attends à cette croissance, c’est pour nous à présent, une grande satisfaction : Nous avons eu l’œil pour engager le plus jeune joueur prometteur du football argentin à ce moment-là, c’est une fierté. J’aime qu’il soit ici à l’Inter et qu’il s’y sente comme dans une Famille: Lauti est aussi un point de référence pour la Nazionale argentine." "En ce qui concerne Correa, je suis content car lorsque je jouais encore, il était venu faire un essai pour l’Inter et nous avions pris une photo ensemble, il était bien plus petit, très jeune. Je l’ai vu grandir et il est parti dans un autre club: Il est revenu mature avec tellement d’expérience, il est très fier de démontrer ses qualités : Je suis heureux du présent de Lautaro et de Correa." Aimeriez-vous entraîner l’équipe Nationale d’Argentine ? "Non, je n’aime pas faire l’entraîneur. Lorsque j’ai arrêté ma carrière, j’ai décidé de me concentrer sur le fait de devenir un leader et un dirigeant, je me suis préparé à cela depuis que j’ai décidé d’étudier à l’Università Bocconi di Milano. J’ai étudié le Sports Manager pour avoir non seulement une vision sportive, mais également une vision à 360° qui me permet d’apporter ma contribution à mon club, aussi dans d’autres secteurs : J’ai étudié le Marketing, les Relations Internationales, le Management." A quel âge avez-vous repris vos études ? "A 41 ans, je venais à peine d’arrêter de joueur que je suis rentré à l’Université. Lorsque l’on m’a dit : "Tu vas devenir le Vice-Président de l’Inter", j’ai répondu "D’accord, je suis fier, c’est une grande nouvelle". Mais en même temps c’était synonyme de grandes responsabilités, je voulais être prêt. Je ne voulais pas que ce que j’ai réalisé sur le terrain de jeun me donne un avantage, j’ai décidé de reprendre tout à zéro." L’Argentine peut-elle être candidate à la victoire finale lors de la Coupe du Monde au Quatar en 2022 ? "Je la vois protagoniste, le fait d’avoir remporté la Copa America lui donne un grand coup de pouce : Le groupe que je vois est très engagé, sûr de lui et je pense que l’Argentine pourra réaliser une grande Coupe du Monde." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Javier Zanetti a préfacé la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid au cours d’une longue interview au quotidien ibérique "Marca" Quel est votre rôle en tant que Vice-Président ? "Depuis que j’ai pris ma retraite, après 20 ans à l’Inter, j’ai eu l’envie d’élargir ma vision du Club avec un poste plus important au niveau sociétal, avec des responsabilités sociales, des relations internationales, cela va plus loin que ma contribution qui était pratiquement qu’au niveau sportif." Avez-vous dû étudier ? "Énormément, j’ai début à l’Università Bocconi di Milano, j’y ai fait un Master et je continue encore à étudier car il y a toujours des nouveautés au niveau du Marketing, des finances, du management. La chose la plus importante que j’ai compris était que je devais tout reprendre à zéro." Pourquoi vous intéresser autant à ce type de travail ? "J’aime être présent pour les personnes qui en ont le plus besoin. Je le fais depuis 20 ans avec ma Fondation "Pupi Zanetti" et j’ai voulu continuer à le faire avec l’Inter car cela fait partie de son ADN : Gagner une rencontre ou une coupe est aussi important pour moi que d’avoir des responsabilités sociales qui consistent à transmettre des valeurs humaines." Vous représentez un club très important. Comment compareriez-vous la grandeur de l’Inter à celle du Real Madrid ? "Je représente un club avec une grande histoire et c’est une très grande responsabilité. Le Real Madrid est un autre grand club de grand prestige avec une grande tradition dans les tournois internationaux. Il y a toujours eu un très grand respect entre les deux." Est-ce que vos rapports avec Florentino Perez sont bons ? "Oui, ils sont très bon, Lui et Emilio Butragueño se sont toujours bien comportés, nous avons un bon rapport depuis des années et je suis toujours heureux de les revoir. Emiliano est fantastique." Vous êtes, en Europe, un "One club man" ce qui rare et qui ne se fait plus jamais aujourd’hui…… "Je venais d’arriver d’Argentine à l’âge de 21 ans, et j’ai ensuite évolué toute ma carrière pour l’Inter: Jje ne me le serais jamais imaginé. J’espère que cette tendance reviendra, mais les temps ont changé, mais il n’y a aucun problème." Passons au match d’aujourd’hui : Le Real Madrid est-il le favori ? "Oui, affronter le Real à domicile est toujours difficile car ils savent comment gérer ce type de match. Ce qui est bénéfique c’est que nous sommes tous deux qualifiés et que nous aller jouer sans cette pression. Notre équipe réalise de très belles prestation grâce à l’optimal travail d’Inzaghi et de ses garçons. Je pense que ce sera un match à arme égale." Les Tifosi du Real risquent de penser à une Inter qui ne fait pas tellement peur: Qu’en pensez-vous ? "Non, non et non : L’Inter a son identité et elle a des joueurs de qualité qui chercheront à le démontrer aussi à Madrid. On peut gagner ou perdre ensuite, mais l’identité de l’Inter est très claire." Quel et le mérite de la propriété, dans le fait de voir à présent, une Inter qui aspire à tout ? "Avec les nouveaux propriétaires, nous avons remporté la Serie A et atteint la Finale de l’Europa League. Nous sommes de retour en huitième de finale de la Ligue des Champions après dix ans. Ils nous ont apporté de la stabilité, ce qui est quelque chose d’essentiel." Faut-il un Milan fort pour motiver l’Inter ? "Les deux équipes ont l’ambition de se montrer protagonistes, nous le faisons depuis plusieurs années et le Milan est très bon en championnat : C’est bénéfique pour tout le football italien." On joue mieux en Italie, êtes-vous d’accord ? "On cherche à être bien plus protagoniste avec une philosophie de jeu très claire. La preuve en est la victoire de l’Italie à l’Euro. C’est vrai que de nombreuses équipes cherchent à se montrer protagonistes." La Serie A gagne du terrain comparé à d’autres Ligues, cela ne fait plus aucun doute… "Lorsque je jouais en Serie A, elle était impressionnante, tout le monde voulait venir jouer ici. Pour moi, le championnat italien reste le plus difficile à disputer, ce n’est pas le cas pour tous. Le football espagnol a connu sa période et maintenant c’est la Premier League, mais oui, la Serie A est en train d’énormément grandir." Aviez-vous été proche du Real Madrid durant vos années ? Dites-le-nous…… "Oui, j’étais très proche du Real et j’ai déjà dit que je me sentais honoré de l’intérêt d’un tel club. C’était du temps de Jorge Valdano comme Directeur Sportif. Mais tous ceux qui connaissent mon Histoire savent que ma Maison est l’Inter, c’est aussi pour cette raison que je suis resté ici." Pour quelles raisons ? "L’identification avec l’Inter et le fait que je jouais dans un club avec tant d’Histoire, même si à l’époque, elle était en difficulté. Des choses ne s’étaient pas encore passés et je ne voulais pas partir sans y laisser mon empreinte. J’en étais le Capitaine et j’avais une grande responsabilité. Je voulais y rester." Dites-nous, combien de fois avez-vous joué au Santiago Bernabeu ? "Très peu de fois, et je pense uniquement à la Finale de la Ligue des Champions 2010. Une autre fois, nous avions dû jouer Madrid en Ligue des Champions à Séville car le Bernabeu était fermé. Après ma retraite, nous avons disputé un match des légendes. J’en ai aussi disputé un avec l’Argentine." Que vous rappelez-vous cette soirée de 2010 ? "C’était la soirée rêvée, l’une des plus belle de ma carrière car elle reste dans l’Histoire de mon club : J’ai soulevé la Ligue des Champions que l’Inter n’avait plus remporté depuis 45 ans." Que pensez-vous de Carvajal ? Vous étiez un spécialiste à ce poste...... "C’est un point de référence, un joueur très équilibré et qui évolue avec continuité. La preuve est que tous les entraîneurs lui font confiance." Quelle est l’image de Carlo Ancelotti, l’entraîneur, en Italie ? "Carlo est très estimé pour l’ensemble de sa carrière, pour sa façon d’être. C’est toujours un homme très calme avec des concepts très clair. Il se comporte toujours de la même façon, aussi bien en cas de victoire que de défaites. J’ai beaucoup de respect pour lui." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré à ESPN: "Messi à l’Inter ? La vérité est que nous n’en avons jamais été proche, avec la pandémie, la situation du Club s’est sérieusement compliquée." "Personne ne pensait que Leo était capable de quitter Barcelone, c’était une grande surprise pour nous tous. Je suis heureux pour Léo, je l’ai vu très récemment à Paris et nous avons fait une belle accolade, lui, plus que n’importe quel autre voulait que ce moment arrive, il le mérite de tout cœur." Julian Alvarez "Notre Directeur Sportif, Dario Baccin, est actuellement en Argentine pour observer les joueurs, cela fait partie d’une stratégie. Il était passé par le Brésil auparavant, il est maintenant en Argentine et il ira ensuite en Uruguay. Il y a beaucoup de joueurs intéressants et on parle énormément de Julián Álvarez actuellement: Il y a tant de matière première dans notre pays." "Je me rappelle très bien du moment où nous avons acquis Lautaro : Car lorsque tu prends un jeune joueur, tu ne dois pas avoir uniquement qu’une vision immédiate, tu dois te projeter sur les 3-4 années suivante pour anticiper sa croissance "Nous sommes extrêmement contents de Lautaro, sa croissance a été très bonne, il a connu une période d’adaptation faite de haut et de bas, avant de finalement parvenir à l’équilibre. C’est le type d'idéologie que nous avons en tête : Nous sommes très fiers du présent et de l’avenir de Lautaro, il sera une personnalité importante lors de la prochaine Coupe du Monde." Pourriez-vous revenir travailler en Argentine ? "Je suis très heureux ici en Italie, je suis très content de mon travail, je veux continuer à apprendre et à emmagasiner de l’expérience. Cela fait 26 ans que je vis ici, mes fils sont italiens, nous avons ici notre fondation. J’ai énormément d’amis en Argentine, mais mon présent est ici, en Italie." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Cette trêve internationale a fait mal à l’Inter, très mal même avec de nombreux titulaires qui ont été victimes de coups, voire même de blessures : Edin Dzeko et Alessandro Bastoni travaillent, par exemple, de façon individuelle, en attendant de retrouver le groupe. Des évaluations ont lieu régulièrement afin de ne prendre aucun risque. Alexis Sanchez est ressorti blessé de son dernier match. Le club attend de voir physiquement le joueur pour procéder à certains tests afin d’évaluer la gravité du problème. Lautaro Martinez a reçu de très nombreux coups lors de la rencontre face au Brésil. Selon le Staff médical Albiceleste, il n’y aurait rien de grave. Si celui-ci a été remplacé par Joaquin Correa, Lautaro en personne a diffusé une Story sur Instagram, le montrant souriant dans le vestiaire suite à la qualification de l’Argentine pour la Coupe du Monde. Stefan De Vrij a été victime d’une blessure aux adducteurs lors de la fin du match opposant les Pays-Bas au Monténégro : L’international hollandais pourrait rater trois rencontres avec les Nerazzurri : Le Napoli, le Shakhtar et Venezia ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Que ce soit avec l’Inter ou avec l’Argentine, le résultat est toujours le même: Lautaro Martinez confirme son éclosion au plus haut niveau! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Avec la Seleccion, Lautaro a des statistiques effrayantes: 16 buts en 32 matchs, soit un but tous les deux matchs. Mais ce n’est pas surprenant étant donné qu’il propose plus ou moins la même tendance avec l’Inter: Il suffit de compter le nombre de minutes effectives sur le terrain depuis ses débuts. De 2018 à ce jour, il a évolué sous le maillot Nerazzurro pour un total de 9.203 minutes de jeu, au net des remplacements, c’est comme si Lautaro avait disputé 102 matchs entier de 90 minutes. Pour ce temps de jeu, il a inscrit avec l’Inter 54 buts, soit également un but tous les deux matchs "complet"." "Inzaghi le considère comme l’Homme idéal pour le Scudetto: Ils se sont immédiatement trouvés et compris en été: La mentalité offensive proposée sur le terrain par l’entraîneur fascine le joueur, lui qui est capable, vu sa façon de jouer, d’attaquer la profondeur, lui qui consent à offrir de multiples solutions de jeu. C’est également la raison pour laquelle il est difficile de renoncer à l’argentin, c’est également pour cela qu’Inzaghi l’attend à bras ouvert pour la partie face à la Lazio qui sera un voyage émotif mais également une rencontre à la hauteur d’une Coupe d’Europe que l’Inter tient enfin à remporter, quelque chose qui, jusqu’ici, lui a toujours échappé." 30 Juin 2026 Cette date est la date de fin du contrat que Lautaro Martinez va très prochainement parapher. La fumée blanche est de sortie et l’annonce officielle est toute proche, programmée même pour la Rosea: "A l’Inter, personne n’a jamais songé à le remettre en discussion. Il figure d’ailleurs parmi les 30 nommés au Ballon d’Or. La semaine prochaine et plus vraisemblablement, dans les jours précédents la rencontre face à la Juventus, aura lieu l’annonce relative à la prolongation de son contrat." "Le joueur percevra 6 millions d’euros net + bonus par saison, il ne manque juste qu’un petit passage technique pour officialiser le tout. En paraphant le contrat, l’argentin prouve également son attachement au club, lui qui aurait pût ne pas vouloir le signer et attendre l’occasion du mercato qui, tôt ou tard, serait arrivée. Le Club apprécie sa disponibilité et Lautaro accueille avec satisfaction les efforts que le club lui a consenti dans cette période, qui est d’ordre générale, très compliquée d’un point de vue financier." L’honneur Sud-Américain "25.000km en 13 jours, telle sera la distance parcouru par Lautaro Martinez, l’homme qui marque sur les deux continents, qui fait pleurer et qui se réserve également une place dans son avion avec les yeux fixés vers Rome : Lautaro dribble l’océan et veut rassurer l’Inter: Face à la Lazio, il sera présent, face à la Lazio, il sera à disposition et il l’a déjà dit en personne à Simone Inzaghi." "Le carton jaune providentiel que l’Inter attendait n’est pas arrivé et l’attaquant devrait disputer la prochaine rencontre opposant l’Argentine face au Pérou lorsque nous serons déjà dans la journée de vendredi en Italie. Et il sera présent également à Rome samedi, car il a déjà démontré qu’il était apte à dribbler la fatigue liée à un vol transatlantique. Le staff d’Inzaghi a d’ailleurs, entre ses mains, les statistiques relatives à la dernière trêve internationale qui a eu lieu au mois de septembre." Comment jugez-vous ce sentiment de dévotion et d’appartenance du Toro argentin envers nos couleurs ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. C’est une information en provenance de la Gazzetta Dello Sport: Directement de la base argentine est arrivée l’information d’un coup d’arrêt pour Lautaro Martinez, victime d’un claque musculaire. Preuve en est, le Toro n’est pas monté sur le terrain face au Paraguay dans un match qui s’est soldé sur un 0-0. Le sélectionneur national argentin, Lionel Scaloni a d’ailleurs préféré éviter de l’aligner pour ne pas empirer sa situation Révélation de la Rosea “Une contracture musculaire durant le dernier entrainement international et le choix de s’arrêter par précaution. Si la situation n’a rien de préoccupant, l’attaquant de l’Inter ne rentrera pas en Italie, il restera avec ses équipiers en Amérique du Sud." "S’il parvient à reprendre les entraînements les prochains jours, l’idée du sélectionneur Scaloni est de l’aligner au Monumental face à l’Uruguay. Le dernier match de ce cycle est prévu dans la nuit de jeudi à vendredi, Argentine-Pérou, qui se tiendra à un peu moins de 36 heures du déplacement des Nerazzurri à Rome pour y défier la Lazio." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Comme le révèle Calcio&Finanza qui relaye la Gazzetta Dello Sport, une solution a été trouvée pour les sud-américains évoluant en Serie A! En effet, la nouvelle fenêtre internationale a mis en avant une problématique sérieuse : Nombre de joueurs sud-américains convoqués pourraient se montrer indisponible pour le premier match de championnat post-sélection Dans le cas de l’Inter, la problématique étant plus importante étant donné qu’elle se retrouverait privée de sa ligne offensive composée de Joaquin Correa et Lautaro Martinez qui seront engagé avec l’Argentine. Après cette trêve internationale, le Champion d’Italie se rendra directement à Rome pour y défier la Lazio dans ce qu’il sera l’affiche de la journée, le 16 octobre Coalition latine Comme le révèle la Rosea, la Lega Serie A et la Liga se sont mise au travail pour s’offrir les services d’un charter qui permettra aux argentins de revenir en Europe dans la soirée du 15 octobre. Lautaro Martinez et Joaquin Correa atterriront directement à Rome, pour être aligné, le lendemain à 18h00, avec le reste de l’équipe sur le terrain de l’Olimpico. L’Argentine est engagée dans une série de trois rencontres importantes pour les qualifications pour la Coupe du Monde au Qatar 2022 et il s’agit donc d’un soupir de soulagement pour l’Inter, mais également pour l’Atalanta, Bologne, la Fiorentina et l’Udinese, qui auront à disposition Musso, Dominguez, Martinez Quarta et Molina. Reste juste à espérer qu’il n’y aura pas de blessures et que les joueurs seront préservés lors de la troisième rencontres ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Le FC Internazionale Milano, en partenariat avec Chiliz $CHZ, le principal fournisseur de blockchain dans l'industrie mondiale du sport et du divertissement, annonce que l’$INTER FAN Token sera lancé sur la plateforme Socios.com ce vendredi 10 septembre à 13h. En juillet, l’$INTER Fan Token a acquis une visibilité mondiale grâce à sa diffusion sur le torse des maillots du club, repris pour l'ensemble de le saison 2021/2022 et ce vendredi, les Tifosi Nerazzurre du monde entier pourront finalement les acquérir! Le Fan Token Offering (FTO) proposera l'émission d'un million de $INTER Fan Token au prix fixe de 2 € pièce. Les jetons $INTER FAN TOKEN offriront une nouvelle expérience aux tifosi, en les impliquant à la communauté numérique dynamique de Socios.com. Les détenteurs de jetons $INTER FAN TOKEN auront d'innombrables possibilités de participations, et notamment la possibilité d'interagir avec le Club par le biais d'une série d'enquêtes intéressantes, interactives et amusantes. Les Tifosi pourront également accéder à des contenus exclusifs du Club, ils pourront se tester avec d’autres tifosi du monde entier dans des jeux, des concours et quiz liés à l'Inter. Ils pourront aussi participer à des classements mondiaux pour gagner des récompenses et des expériences numériques et physiques uniques. $INTER SAN SIRO TAKEOVER Les détenteurs de l'$INTER Fan Token pourront voter immédiatement sur Socios.com pour le tout premier sondage qui consiste au choix d’un message d'encouragement qui sera retranscrit dans le tunnel d’entrée qui amène les joueurs sur le terrain. C’est le premier sondage qui fait partie d'une grande campagne de lancement qui verra son point culminant lors de l’évènement "$INTER San Siro Takeover" qui aura lieu lors de la réception de Bologne, le 18 septembre 2021, à 18h00. Lors de ce match, le slogan choisi par les supporters accompagnera l'équipe dans le tunnel d'entrée du terrain, alors qu’un message de Socios.com destiné aux tifosi de l'Inter sera dévoilé avec une chorégraphie impliquant environ 10 000 drapeaux dans les tribunes. Le message gagnant sera également affiché sur les panneaux LED situé tout autour du terrain. Les détenteurs des jetons $INTER FAN TOKEN du monde entier pourront également accueillir les joueurs via webcam à leur arrivée au Giuseppe Meazza. Alexandre Dreyfus, Ceo de Chiliz et de Socios.com s'est livré "J'appelle les supporters de l'Inter du monde entier : Votre heure approche ! Dans quelques jours seulement, vous aurez la possibilité d'interagir et de vous rapprocher de votre équipe favorite comme vous ne l’aviez jamais auparavant. Si vous voulez un $INTER FAN TOKEN, assurez-vous d'être prêt et connecté à Socios.com avant 13 heures vendredi. Les détenteurs de l'$INTER FAN TOKEN auront la chance de se sentir comme une partie intégrante de leur club, ce que nous comptons vous prouver lors du Takeover du Giuseppe Meazza le 18 septembre". Le Saviez-Vous ? Plus de 55 clubs sportifs ont signé des accords avec Socios.com pour lancer des Fan Token, y compris les principaux clubs européens et les équipes nationales de football d'Argentine et du Portugal. Socios.com est en pleine expansion aux États-Unis, où 11 équipes de la NBA sont déjà présentes et d'autres sont sur le point de le rejoindre. L'UFC, un géant du MMA, s’est lancé dans les Fan Token , tout comme la PFL, une autre organisation de MMA. La liste de Socios.com comprend également les principales équipes de F1, d'E-Sport et de cricket. Créée par Chiliz $CHZ, le premier fournisseur de blockchain pour l'industrie mondiale du sport et du divertissement, la plateforme Socios.com a de grands projets d'expansion et vise à lancer de nombreux autres Fan Token en visant le monde du football dans son intégralité, mais également d’autres sports de haut niveau. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. En effet, actée la défaite face au Real Madrid en Ligue des Champions, l’Inter reprend son parcours en Serie A avec l’arrivée au Stade Giuseppe Meazza du Bologne de Sinisa Mihajlovic et selon la Gazzetta Dello Sport, il devrait s’agir de la première titularisation de la Cola "C’est finalement l’heure de la Cola rafraîchissante et énergisante : Cette équipe de l'Inter, un peu épuisée après sa première défaite de la saison, en a besoin. Il n’y a rien de grave, mais cette gorgée peut revitaliser l'équipe et l'aider à se remettre en selle : Après la pause internationale, le sprint initial a connu un coup d’arrêt." TENTATION FORTE "Simone Inzaghi évaluera demain s’il va adapter son rempart offensif et le confier au duo argentin tant attendu, en prenant une dose de Cola pour se réveiller. La décision sera prise aujourd’hui après avoir mis en lumière la condition physique d’Edin Dzeko, qui est indispensable et sur qui l’on s’appui. Un tour de repos physiologique lui serait bénéfique, tout comme il serait naturel de se fier aux deux plus jeunes armes du rempart offensif." ARGENTINA "Le Toro et Il Tucu y ont déjà été titularisé ensemble à 4 reprises, deux fois dernièrement à l’occasion du dernier cycle de qualification. Ensemble, ils comptabilisent un totale de 110 minutes de jeu. Ce n'est que la première fois, face au Chili et sans Messi, et il y a quelques années, qu'ils ont fait équipe dès le départ." "Ce qui est le plus impressionnant, c'est le sentiment qui circule naturellement entre les pieds de Cola Nerazzurra : Durant ce court laps de temps passé ensemble, Correa a marqué à deux reprise et toujours sur des passes de son jumeau Martinez." Validez-vos ce choix offensif, s’il vient à être confirmé ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. En effet, l’Inter pourrait être sérieusement pénalisée par le système qui a été mis en place par la Fifa : Pour rattraper le report des matchs de la zone Conebol, un nouveau calendrier relatif aux matchs de qualification pour le Mondial 2022 a été dévoilé. Celui-ci met en évidence une que l’Argentine et le Chili, après avoir affronté l’Uruguay et le Paraguay, feront face au Pérou et au Venezuela, le 14 octobre à 20h30 (heure de Buenos Aires) et 21h00 (heure de Santiago du Chili), soit le 15 octobre à 00h30 heure italienne. Ce calendrier aurait pu s’avérer acceptable, à un détail près… En effet, le 16 octobre à 18h00 est planifié le déplacement de l’Inter, à l’Olimpico, pour y défier la Lazio. Soit une rencontre qui s’annonce, déjà à la base, loin d’être une promenade de santé. Ajoutez l’absence des sud-américains, battre l’équipe de Maurizio Sarri s’avèrera bien plus périlleux: "Cette situation représente une problématique très sérieuse pour le club qui devra faire preuve d’une importante diplomatie afin de s’en extirper." On dit merci qui ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. En effet, le Corriere Della Sera est revenu sur le fiasco entourant l’affiche tant attendue entre le Brésil et l’Argentine, qui a été interrompue, suite à des violations des règles anti-covid. En tout premier lieu, voici les informations retrancrites par l’AFP dans Libération "A peine cinq minutes après le coup d’envoi de Brésil-Argentine à São Paulo, des représentants de l’agence sanitaire brésilienne Anvisa et de la police fédérale sont entrés sur le terrain… et ont mis fin à la rencontre. La raison de leur courroux : la présence sur le terrain de trois des quatre joueurs argentins évoluant en Angleterre, durement touchée par le Covid, et accusés de violer les protocoles anti-Covid. La Fifa a confirmé dans un communiqué que cette rencontre des qualifications pour le Mondial 2022 avait été "suspendue sur décision de l’arbitre", sans préciser si elle sera reportée ou non à une date ultérieure." "Les Argentins ont pourtant tenté de parlementer, mais ils ont fini par regagner le vestiaire, où ils sont restés pendant plus de trois heures, avant de finalement quitter le stade, une heure après la délégation brésilienne. Les joueurs de l’Albiceleste sont ensuite rentrés à Buenos Aires peu après minuit. "Ça fait trois jours qu’on est ici, pourquoi [les agents de l’Anvisa] ne sont-ils pas venus avant ?" avait auparavant demandé sur le terrain Lionel Messi, aux côtés de Neymar et des sélectionneurs des deux équipes, dans une vidéo de la chaîne argentine TyC." "Fausses informations" des joueurs argentins Selon l’agence sanitaire, Giovanni Lo Celso (Tottenham), Emiliano Martinez (Aston Villa), Emiliano Buendia (Aston Villa) et Cristian Romero (Tottenham) auraient omis de signaler qu’ils avaient séjourné au Royaume-Uni lors des quatorze derniers jours précédant leur arrivée. "A aucun moment nous n’avons été informés que (les quatre joueurs) ne pourraient pas jouer le match. Nous voulions jouer, et les Brésiliens aussi", a assuré le sélectionneur argentin Lionel Scaloni. Quelques heures avant le coup d’envoi, l’Anvisa avait pourtant annoncé dans un communiqué avoir recommandé aux autorités locales de l’Etat de São Paulo que les quatre footballeurs soient «placés immédiatement en quarantaine» pour avoir fourni de "fausses informations" dans le formulaire d’entrée au Brésil. Le président de la fédération argentine de football a pour sa part nié tout «mensonge» de la part des joueurs. Le communiqué de l’Anvisa faisait état d’un "risque sanitaire grave», interdisant aux joueurs de «prendre part à toute activité et de demeurer sur le territoire brésilien". Malgré cette décision, trois des quatre joueurs en question (Lo Celso, Martinez et Romero) avaient été alignés dans le onze de l’Albiceleste et avaient commencé le match. Episode lamentable Une ordonnance ministérielle datant du 23 juin interdit l’entrée sur le territoire brésilien à toute personne étrangère venue du Royaume-Uni, d’Inde ou d’Afrique du Sud, pour éviter la propagation de variants du Covid-19. Le Brésil est le deuxième pays au monde le plus endeuillé par le Covid-19, avec plus de 580 000 morts." Place au Corriere Della Sera : "L’Inter a des joueurs sud-américains dans son noyau, et les dernières rencontres internationales se tiendront à quelques heures de la reprise du championnat qui aura lieu ce week-end. En effet, le charter décollera de Buenos Aires après Argentine-Bolivie dans le courant de la nuit italienne allant de jeudi à vendredi, à son bord, on retrouvera 17 joueurs italiens. A 17h, la première escale aura lieu à Madrid, les italiens sont attendu à 20h. "Quelques heures plus tard, ils devraient tous être sur le terrain pour les matchs de championnat, pour autant que leurs entraîneurs décident de les lancer (croisons les doigts). C'est la dernière folie du football à l'heure du Covid : Pour récupérer quelques journées de qualifications pour la Coupe du Monde, la FIFA a placé trois matchs pour chaque équipe nationale dans cette fenêtre internationale et aussi dans la suivante, début octobre." "L'Inter attend quatre Sud-Américains : en plus de Lautaro et Correa, il y a Vidal et Vecino. Les Nerazzurri concernés, pour faire face à la Samp, auront une nuit supplémentaire pour récupérer du décalage horaire." Explications d'un "Marouane Fellaini" Réaction de la FIFA à Reuters La FIFA a déclaré avoir reçu des rapports d'officiels de match: "Les informations seront analysées par les organes disciplinaires compétents et une décision sera prise en temps voulu", a déclaré l'instance dirigeante du football mondial dans un communiqué." La Fédération argentine de football a déclaré que la FIFA avait donné aux deux associations nationales six jours pour exposer leur position. Situation difficile Gianni Infantino, dans une allocution vidéo à l'assemblée générale de l'Association européenne des clubs, a déclaré que la situation rappelait les difficultés rencontrées pendant la pandémie. "Nous avons vu ce qui s'est passé avec le match entre le Brésil et l'Argentine, deux des équipes les plus glorieuses d'Amérique du Sud", a déclaré Infantino. "Certains officiels, la police, les responsables de la sécurité sont entrés sur le terrain après quelques minutes de jeu pour emmener certains joueurs - c'est fou mais nous devons faire face à ces défis, ces problèmes qui viennent s'ajouter à la crise du COVID." Alejandro Martinez, frère d'Emiliano, a déclaré que les joueurs devaient s'envoler d'Argentine vers la Croatie, qui est un pays de la liste verte du Royaume-Uni, plus tard dans la journée de lundi afin d'éviter la quarantaine obligatoire de 10 jours dans un hôtel lors du retour au Royaume-Uni d'un pays de la liste rouge: "Ils se rendront en Croatie pour y faire leur quarantaine, puis iront en Angleterre", a déclaré Alejandro à la station de radio La Oral Deportiva. "C'était la condition fixée par Aston Villa". La Fédération argentine de football (AFA) a déclaré que Martinez et Buendia avaient été libérés de l'équipe nationale, ce qui signifie qu'ils ne prendront pas part au match de qualification de jeudi à domicile contre la Bolivie. L'AFA a ensuite libéré les deux joueurs des Spurs, Lo Celso et Romero, en déclarant qu'"ils ne sont pas concernés par le match contre la Bolivie et peuvent retourner dans leur club". Le site Internet Football.london a déclaré que les deux joueurs des Spurs pourraient recevoir des amendes à leur retour en Angleterre, car ils ont fait le voyage sans l'autorisation de leur club. Villa et Tottenham se sont refusés à tout commentaire. Réactions de Gianni Infantino à Italpress : "Nous avons besoin de la compréhension des clubs : nous savons que nous ne pouvons pas rendre tout le monde heureux - Il est important de protéger à la fois les clubs et les équipes nationales, le football est un tout et nous devons essayer de trouver le bon équilibre. Nous devons faire quelque chose pour protéger la santé des joueurs et pour cela repenser le calendrier international. Nous avons besoin de la bonne volonté de tous, pour nous il n'y a pas de sujets tabous et la porte de la FIFA est toujours ouverte à toute proposition. Pour un football plus fort, nous avons besoin de l'aide de tous. En mars dernier, nous avons reporté les matches de qualification pour la Coupe du monde en Amérique du Sud à un moment crucial de la saison, afin de permettre aux joueurs de se reposer et de rester dans leur club." "Mais ces qualifications doivent être jouées et j'ai demandé à tout le monde, clubs, fédérations et gouvernements, de faire preuve de solidarité, de ne pas faire de discrimination, il s'agit aussi de soulager les pays qui souffrent et ne voient leurs meilleurs joueurs en action que lorsqu'ils sont en équipe nationale. Nous devons protéger la Coupe du monde, les qualifications et trouver le bon compromis, également en vue des fenêtres d'octobre et de novembre, pour surmonter cette situation particulière - a ajouté Infantino - Nous avons besoin de la compréhension des clubs : nous savons que nous ne pouvons pas rendre tout le monde heureux mais nous devons essayer de nous comprendre". Pensez-vous que Simone Inzaghi alignera son armada sud-américaine, après ce fiasco, ce dimanche à 12h30 ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Lautaro Martinez a ajouté une ligne à son palmarès en remportant la Copa America 2021. RIO DE JANEIRO - Peu de temps après avoir remporté son premier Scudetto avec les Nerazzurri, Lautaro Martinez a ajouté une ligne à son palmarès en remportant la Copa America 2021 avec l' Argentine. L'Argentine a remporté le titre, environ 28 ans après son dernier triomphe, après une victoire 1-0 sur le Brésil, remportée au Maracanã à Rio De Janeiro grâce au but d'Angel Di Maria en première mi-temps, 22e. Lautaro Martinez a commencé le match et est resté sur le terrain pendant 79 minutes. Il termine le tournoi avec 3 buts en 6 apparitions.
  20. L’Inter championne d’Italie se prépare pour la saison à venir. Si l’objectif annoncé par Simone Inzaghi est de défendre le Scudetto, hors du terrain, l’objectif de Steven Zhang est de parvenir à trouver un Main Sponsor qui remplacera Pirelli après 26 ans de partenariat. Selon Sky Sport, Socios.com, une plateforme axée sur la technologie du Blockchain (cryptomonnaie) serait en position de favorite. Celle-ci est déjà partenaire de très nombreux clubs parmi lesquels on retrouve le Fc Barcelone, l’Atletico Madrid, le Paris Saint-Germain, la Juventus, le Milan, Manchester City, les Corinthians, et l’Atletico Mineiro, on retrouve également l’équipe nationale d’Argentine Qui est Socios.com ? Socios.com, a comme objectif d’impliquer toujours plus les supporters dans la prise de décisions de leur club, à travers la capacité de voter. Socios.com est d’ailleurs le Main Sponsor de Valence. Il a d’ailleurs émis le Fan Token $VCF qui sera repris sur le maillot du club ibérique. Il s'agit d'un outil qui permet aux supporters d’interagir avec le club. Outre l’Inter, Socios.com sera donc repris également les maillots du club espagnol pour la saison 2021/2022. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Champion d’Italie avec l’Inter, Lautaro Martinez a décidé de se donner corps et âme pour son équipe nationale qui est engagée dans trois matchs de qualification pour le Mondial 2022 et pour la Copa America. Son interview à la Nacion Nina, sa Fille "Je sais que si tout va bien pour l'équipe nationale, je ne la verrais pas durant un mois et demi. Au début, c’est quelque chose qui m’a rendu un peu triste, c’était difficile à accepter, mais ma famille sait ce que représente le pays et c’est ce que j’aime faire." "Cela faisait depuis plus d’un an et demi que je ne pouvais plus venir à Bahia Blanca, qui est mon endroit, là où je respire, où je reprends de l’énergie, où je suis avec mes amis. J'ai dit à Agustina, entre sérieux et plaisanterie, que nous irons vivre à Bahia Blanca, c’est la meilleure place du monde pour moi." Les heures qui l’ont précédé de la paternité "Cette nuit-là, je n’ai pas su fermer l’œil de la nuit car la petite a aussi dû rester en couveuse, j’ai aussi dû, le lendemain, aller m’entrainer car nous devions disputer la première demi-finale face à la Juve, à domicile. Imaginez… ma fille était née, j’avais terminé l’entrainement de l’après-midi pour ensuite rentrer à la maison car il ne pouvait y avoir qu’une seule personne à l’Hôpital et qu’il y avait déjà la maman d’Agustina. J’ai dû passer ma première nuit, loin d’elle, je l’avais serré dans mes bras, mais elle était sous oxygène, c’était un sentiment horrible." Nouvelle vision de la vie "Toute ma vie a changé. J’ai changé ma façon de voir les choses, et pas seulement à la maison. Cela m’a fait murir, je repense à chaque chose deux ou trois fois, je suis beaucoup plus calme. Cela se voit aussi sur le terrain, je sautais plus rapidement les matchs avant car j’étais souvent avertis pour protestation." "Nina m’a apporté de la tranquillité. A l’Inter, on m’a dit que l’on avait compris que j’étais devenu différent, plus impliqué dans le groupe, plus un leader, là aussi je sens que j’ai beaucoup muri." Son arrivée à l’Inter "Lorsque l’Inter s’est présenté, le Directeur Sportif est venu me trouver à Buenos Aires. Dans nos échanges, je lui ai demandé si le numéro 10 était libre. Il m’a dit, bien bien, nous verrons. Lorsque je suis allé à Milan pour signer le contrat, il me l’a demandé à nouveau et j’ai insisté pour le numéro 10." "Il m’a dit : Attention, le numéro 10 a été porté par Ronaldo, Baggio, Sneijder, … Je lui ai dit que j’en avais conscience et que j’aimais ce défi. J’ai signé et fait la photo avec le numéro 10." Une première saison cauchemardesque "Cela m’a choqué, fait mal : je suis passé du Racing où les supporters scandaient mon nom lorsque je marquais et où j’étais titulaire, à un nouveau pays, un nouveau club et une nouvelle langue. Je savais que j’allais devoir m’adapter, mais je ne pensais pas que ce serait si dur." "Après trois mois, j’avais dit que je voulais partir, je ne voulais plus rien savoir. Personne n’aurait pu me supporter. Parfois, je prenais ma voiture et je partais faire un tour seul. J’étais fou, je ne pensais à rien. Puis, il y a eu un changement." Agustina, le "coup de main" du Clan Icardi ? "Mauro m’a donné un gigantesque coup de main durant cette période et je le remercierai toujours pour ça. Je suis très fier que cette première année m’ait été utile dans l’apprentissage." "Lors de ma seconde saison, j’ai joué beaucoup plus, les choses avaient changé et cette année, j’ai joué encore plus. Lorsque je suis reparti pour l’Argentine, j’étais pleinement satisfait et heureux. J’ai joué les 38 matchs sur les 38 disponibles en Serie A, les 6 sur 6 en Ligue des Champions et les 4 sur 4 en Coupe d’Italie." "J’ai aussi remporté le championnat, c’est mon premier titre professionnel. Il est arrivé trois mois après la naissance de Nina, Cette victoire a une saveur particulière." Parler l’italien "Oui, je le parle très souvent, j’aime bien. Quand je le sens, je le parle, je l’ai fait avant la rencontre face au Milan, que nous avions remporté 3-0. J’ai fait un discours devant le groupe, je sentais que c'était le moment. Parfois, lorsque je rentre à la maison, je parle en italien avec Agustina, je suis habitué à le faire tous les jours en club et elle rit. J’ai aussi eu le cas de parler en visioconférence avec ma mère en Italie et elle me disait : "Qu’est-ce que tu dis ?"." La Lula "Ici, j'ai fait la découverte du Monde. J'ai des équipiers anglais, croates, slovènes, slovaques, chiliens, uruguayen... Et un belge qui parle six ou sept langues avec une facilité déconcertante. Nous avons des histoires d'enfance assez similaires, nous faisons preuve d'une parfaite cohésion, et cela se voit aussi sur le terrain. Il ne faut jamais le mettre en colère : vous avez déjà vu le physique qu'il a !" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Buenos Aires, Andres De La Fuente qui est président de la Fundación PUPI, partenaire d'Inter Campus en Argentine, évoque sa vie consacrée au travail social en Argentine et le programme Fundacion PUPI. "Je me suis toujours engagé dans le travail social et, même si mes études n'avaient rien à voir avec ce domaine, la responsabilité sociale a toujours joué un rôle dans ma vie. Ces derniers temps, cette passion s'est renforcée lorsque ma fille Paula avec mon gendre Javier Zanetti ont décidé d'ouvrir un espace dédié pour créer des programmes caritatifs qui améliorent la vie des enfants vulnérables en Argentine où les services essentiels sont souvent chers et la pauvreté, la violence et la consommation de drogues comptent parmi les problèmes les plus courants." "C'est en 2001 que Paula et Javier nous ont demandés, à moi et à ma femme, avec qui j'ai toujours partagé une passion pour ce qui suit, de participer à la création de ce que nous avons appelé Fundación PUPI (Por Un Piberío Integrado - For Integrated Children), s'inspirant du surnom de "Pupi", par lequel Javier a toujours été connu, aussi bien en Argentine qu'en Italie." "Je me souviens très bien quand, en 2003, nous avons inauguré la Fondazione PUPI en Italie. L'événement a eu lieu à Milan et les propriétaires de l'Inter, les joueurs et Javier étaient tous là, ainsi que le personnel de l'Inter Campus, Nicoletta Flutti inclus, qui, lorsqu'elle a appris que parmi les projets que nous mettions en œuvre en Argentine il y en avait un dédié au sport comme outil pédagogique et de mobilité sociale, m'a approché et m'a demandé d'organiser une rencontre immédiatement car les deux projets partageaient la même mission. Ce que Nicoletta ne savait pas, c'est qu'Inter Campus était une inspiration pour notre projet. À tel point que la chose logique et naturelle à faire était de créer un lien qui, depuis, a uni l'Inter Campus et la Fundación PUPI, qui travaillent ensemble dans le quartier de Remedios de Escalada à la périphérie de la capitale argentine."
  23. RTL-SPORT.BE - Diego Maradona, véritable légende du football, est décédé d'une crise cardiaque dans la banlieue de Buenos Aires. L'Argentin, ex-champion du monde 1986, venait de célébrer ses 60 ans le 30 octobre dernier. Le porte-parole de Diego Maradona a confirmé le décès de l'ex-champion de football. La légende du foot a succombé à une crise cardiaque. Maradona, un des meilleurs joueurs de l'histoire du football, avait été opéré début novembre d'un hématome à la tête et se trouvait depuis en convalescence. Il avait quitté la clinique de la banlieue nord de Buenos Aires où s'était déroulée l'opération, sous les encouragements de centaines de fans. Suite à son décès, le gouvernement argentin décrète trois jours de deuil national. Il était souffrant Le champion du monde 1986 avait été hospitalisé pour de l'anémie et de la déshydratation le 2 novembre à La Plata, une ville située à 60 km de Buenos Aires et dont il entraîne le club local. Un scanner avait alors révélé la présence d'un hématome sous-dural, une poche de sang formée sous la boîte crânienne. Cela avait entraîné son transfert dans une clinique privée d'Olivos où il a été opéré le lendemain avec succès. Une vie ponctuée de nombreux excès La vie de Diego Maradona a été rythmée par de nombreux problèmes de santé, dont certains liés aux excès en tous genres qui l'ont parfois fait flirter avec la mort. En 2000, il avait eu une crise cardiaque à la suite d'une overdose dans la cité balnéaire uruguayenne de Punta del Este. Il avait ensuite suivi une longue cure à Cuba. En 2004, alors qu'il pesait plus de 100 kg, une autre crise cardiaque l'avait terrassé à Buenos Aires, mais il s'en était sorti. 'El Pibe de Oro' avait ensuite subi une opération chirurgicale de l'estomac pour perdre énormément de poids. En 2007, une consommation excessive d'alcool l'avait conduit à l'hôpital. Dernièrement, il a dû se faire poser une prothèse à cause de ses genoux douloureux. Il marchait avec difficulté Confiné depuis mars en raison de la pandémie et de sa santé fragile, Diego Maradona avait insisté le 30 octobre, le jour de son 60e anniversaire, pour diriger l'entraînement de ses joueurs du club de Gimnasia y Esgrima La Plata. Mais il ne semblait pas en forme, marchait avec difficulté et n'était resté que quelques minutes sur le terrain avant de se retirer. Tout comme le Brésilien Pelé, qui a fêté ses 80 ans en octobre, Maradona est considéré comme l'un des plus grands joueurs de football de tous les temps. Maradona est mort à 60 ans L'annonce a résonné comme un coup de tonnerre en Italie où il a joué longtemps pour le club de Naples, ville pauvre du sud de l'Italie où il était un véritable Dieu vivant. "Le football pleure le plus grand de tous" titre La Gazzetta dello Sport, le journal sportif italien le plus lu. "Il était déjà un mythe, maintenant il est éternel" titre l'éditorial du journal italien qui commence en écrivant que le joueur, qu'il qualifie d'âme de Buenos Aires (la capitale de l'Argentine) et coeur de Naples, avait ressuscité à plusieurs reprises mais que cette fois-ci, il n'aura pas réussi une nouvelle fois. Maradona était selon l'éditorialiste un des rares mythes vivants, dont la vie, aux multiples rebondissements faites de joies et triomphes extrêmes et de grandes peines et descentes aux enfers, a fait l'objet de livres, séries télé et films. ®Rtl-Sport.be
  24. L’ancien sélectionneur national de la Belgique, Marc Wilmots, s’est livré à Fanpage.it sur Romelu Lukaku. Brésil 2014 "Au Mondial au Brésil, nous avons été éliminé par l’Argentine, mais j’avais une idée claire : Je voulais faire grandir une équipe d’avenir, car cela se voyait qu’il y avait énormément de qualité dans cette sélection. Je préconisais le calme et la patience, surtout envers un joueur....." Faites-vous référence à Lukaku ? "Oui, je parle de lui. A l’époque, il avait la vingtaine, mais j’avais déjà conscience de ses qualités. Quelqu’un le critiquait sur son manque de concrétisation et j’avais répondu qu’il avait seulement besoin de temps." "Aujourd’hui, il est devenu le meilleur avant-centre du monde en compagnie de Lewandowski. Celui qui ne reconnait pas ses qualités est aveugle. Il n’a jamais cessé d’apprendre. Il l’emporte toujours en faisant usage de tout son physique, et il est très habile pour se retourner et pour faire usage de sa patte gauche." "Cela prouve son niveau, je crois qu’il va même me surclasser lors de la prochaine Coupe du Monde au nombre de buts inscrit. Lorsque j’entraînais ma Belgique, c’était mon objectif : former des joueurs qui pourraient s’améliorer et grandir." Antonio Conte adore aussi Lukaku..... "Et je n’en suis pas surpris. Déjà en 2016, Conte était resté fasciné par lui lorsque nous avions fait face à son Italie. C'est aussi un style d'entraîneur qui sait tirer le meilleur de ses attaquants, il suffit de penser à ce qu’il a fait avec Pellé. L’entrainement au quotidien est évidemment ce qui permet à Lukaku d’atteindre certains résultats." "Cela vaut aussi pour Mertens au Napoli, lui et le Napoli sont fait l’un pour l’autre, il s’y donne tellement. Mon fil a joué à l’Avellino et j’ai été marqué par la passion des napolitains pour le Calcio, c’est quelque chose de viscéral, il me fait dresser les poils. C’était très important pour Dries de s’adapter immédiatement en apprenant la langue, et je sais qu’il est aussi très proche de la culture de la Ville." ®Antony GIlles - Internazionale.fr
  25. Dans le cadre de la rencontre de Ligue des Champions opposant l’Inter au Borussia Mönchengladbach, Inter Tv a interviewé Lautaro Martinez: But "Celui face au Slavia Prague est le plus beau, mais celui contre Dortmund est le plus significatif, car j’avais aussi ouvert le score." Poste "J’ai changé à plusieurs reprise de position sur le terrain. Mais j’ai toujours aimé attaquer et être attaquant. Je me suis toujours inspiré de Falcao, il m’a toujours séduit. Il a également joué en Argentine et j’ai eu le plaisir de le suivre." Ligue des Champions "En 2010, j’ai le souvenir d’avoir vu la rencontre, en Famille, à la maison, en Argentine. Cette victoire avait une signification importante car il y avait tant d’argentins dans l’équipe." Diego Milito "Diego, dans notre pays, est une personne et un joueur très important. J’ai pu aussi jouer avec lui au Racing Avellaneda et je me suis énormément diverti. On se souvient de lui, pas uniquement pour ces buts, mais surtout pour le doublé en Finale de la Ligue des Champions." "L’Inter a tellement de tifosi en Argentine car tellement de joueurs sont passé par ce club. Cela lie fortement les couleurs Nerazzurre à celle de mon pays." ®Antony Gilles - Internazionale.fr