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  1. Le Vice-Présidence de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré à la Gazzetta Dello Sport directement du Qatar où il assiste à la Coupe du Monde : "Nous sommes comme ça les argentins, lorsque nous sommes dans le dur, sans aucune possibilité d’erreurs, c’est là que nous donnons le meilleur." Qu’avez-vous ressenti sur ce but de Messi ? "Une libération, pour moi et pour tout mon pays : En première période, nous n’étions même pas parvenu à réaliser un tir cadré, nous flirtions avec la possibilité d'être éliminés, ce qui aurait été un coup très dur à encaisser, surtout après que tout le monde nous ait donnés comme favoris. Ce but nous a permis de de tout débloquer, notre jeu et notre mental, car inconsciemment, la Vérité est que notre équipe nationale est inconsciemment dans l’obligation de l’emporter." "Ce discours aurait aussi été de mise pour l’Italie si elle avait été présente : L'objectif n'est jamais seulement de participer pour les grandes équipes. A présent, notre Coupe du Monde a commencé avec le but de Leo. Après cet épisode lié au but, l’équipe a commencé à jouer et a mérité sa victoire." Qu’y-avait-il derrière cette célébration de Messi ? "Le visage, regardez son visage, il semblait en transe, c’était incroyable : Leo a égalé Diego pour le nombre de buts inscrit en Coupe du Monde le lendemain du jour de l’anniversaire de sa mort : Tout semblait vraiment écrit de là-haut, tout était décidé à l'avance". Peut-être que Maradona lui a vraiment donné un coup de main… "C’est comme si Diego n’était jamais partie : Diego est l’essence même du football, il est toujours avec nous, il suffit d’écouter les chants des Tifosi argentins au stade qui nomment Messi, Maradona, le père de Maradona, la mère de Maradona pour pousser tout le monde vers la Victoire. Là, dans ce refrain, se trouve tout ce que la Seleccion représente pour le peuple argentin". Scaloni a déclaré ces derniers-jours : "Endosser le maillot de l’Argentine est une chose de totalement différente comparé à celui d’autres équipes nationales". Qu’est-ce que cela signifie ? "C’est assez simple : On ne se contente pas d'aller sur le terrain avec nos maillots et nos chaussettes et notre short, ce n’est pas suffisant pour nous. Nous portons en nous Diego à chaque fois, comme lors de la finale de 78, de la finale de 86. Nous avons sur nos épaulses l’espoir de tant de supporters à chaque match. Avez-vous vu combien d'Argentins sont présents à Doha, malgré la situation difficile de mon pays ? C'est incroyable. Il en va aussi de notre responsabilité qui se doit d’être importante : Car ils nous poussent, nous encouragent, nous soutiennent et c’est tout à fait normal : Ils veulent voir aussi des résultats et il ne faut pas croire que les joueurs ne le ressentent pas du tout." Qui est pour vous l’Homme de cette Coupe du Monde ? "Mbappé : Il l’a déjà prouvé lors des premières rencontres, il casse les matchs, il les brise. Il est si rapide avec le ballon au pied alors que d’autres ne le sont que sans le ballon. Et le fait qu’il le soit avec est une toute autre histoire et cela fait toute la différence. A quelques détails près, le français me rappelle Ronaldo il Fenomeno". En général les Stars répondent présent à l’appel... "Ce mondial sera décidé par leurs prestations : Je n’imagine pas de rencontres décisive où ils ne seront pas protagonistes : Mbappé est au rendez-vous. Il y a Ronaldo, Messi aussi: Celui qui aura la plus grande capacité à transcender ses équipiers emportera avec lui la Coupe à la Maison." Qui peut aller jusqu’au bout ? "Je vois trois équipe en meilleure position : Le Brésil, la France et nous l’Argentine." Pourtant, le fond de jeu de la Seleccion n’est pas visible... "En fait, je dirais que l’Argentine est entrain d’améliorer son fond de jeu : l’intensité augmente et la condition physique se doit d’augmenter également, sinon ce serait difficile de pouvoir aller de l’avant." Que se passe-t ‘il avec Lautaro ? "Cette Coupe du Monde peut encore être la sienne : Il va se débloquer rapidement, c’est garanti, peut-être même déjà face à la Pologne. Lauti ne doit pas s’inquiéter car c’était deux rencontres loin d’être simple à gérer pour un attaquant, cela ne l’aurait été pour personne et je ne vois pas de problème, j’ajouterai quelqu’un d’autre." Je vous en prie... "Di Maria : Pour l’Argentine il est devenu absolument décisif : C’est quelqu’un qui sait inventer le geste pour débloquer la rencontre, épouser les équilibre, sa condition physique est en augmentation, il est arrivé ici très limite, il ne peut que s’améliorer." Qui vous a le plus surpris, jusqu’à présent, dans le tournoi ? "En terme d’équipe, je dirais le Maroc : Compacts, concentrés, je ne les attendais pas à ce niveau, et contre la Belgique j'ai été impressionné. J’ai aussi été surpris par déclarations de De Bruyne après leur premier match où il dit que la Belgique ne fera certainement pas aussi bien qu'en 2018. Comment pouvez-vous dire cela, après une victoire ? C’est étrange..." Etrange comme l’exclusion d’André Onana du Cameroun... "On cherche à comprendre, et je vais bien discuter avec le joueur, ce qui est certain, c’est qu’il y a eu une discussion." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Interviewé par La Nacion, Javier Zanetti s’est livré sur Lautaro Martinez , la flèche Argentine, qui une candidate très sérieuse au titre Mondial. "J’espère que Lauti va inscrire de très nombreux buts. Avec nous, à l’Inter, il a connu une croissance exponentielle, et il a complété son jeu jusqu’à devenir un point de référence dans le Club et en Nationale. Il a un grand futur, et il n’a pas exprimé tout son potentiel : Ce sera son premier mondial et je lui ai conseillé de bien s’amuser." "Il a une culture de travail très importante et cela lui permet aussi d’influencer et de faire la différence dans le jeu: Lorsqu’on le voit jouer, on croirait voir un Vétéran." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. C'est une information relayée par football-italia.net: "Wanda Nara confirme avoir rompu avec Mauro Icardi, ajoutant qu'il était "plus facile" pour lui de la rendre responsable de son départ de l'Inter." En effet, Wanda Nara a été l'agent de Mauro Icardi pendant de nombreuses années. Elle avait en premier lieu rompu avec son premier mari, Maxi Lopez, alors qu'Icardi jouait à la Sampdoria avant son transfert à l'Inter en 2013. Ce qui avait provoqué un tollé en Italie vu le lien d'amitié qui liait les deux argentins Son interview au Vanity Fair "Mauro m'a demandé de devenir son agent et je suis devenue assez douée pour ajouter ou annuler des clauses: J'ai de la personnalité et de l'intelligence, mais je suis une personne calme, lui a une forte personnalité" Sur le départ de l'Inter Pour rappel "Maurito" a quitté l'Inter pour le Paris-Saint-Germain après que sa relation avec l'entraîneur Luciano Spalletti et le reste de l'équipe implose: "Il a tout fait par lui-même: Je mettais sur papier ses désirs. Bien sûr, il est plus facile de blâmer une fille, surtout dans un monde sexiste comme le football. Il y a quelques années, j'ai dû envoyer un homme me remplacer pour signer un contrat parce qu'un président de club refusait de traiter avec une femme." Un beau gâchis étant donné qu'Icardi a marqué 124 buts en 219 apparitions avec les Nerazzurri en y devenant Capitaine en 2015. Rupture, vraiment ? "C'est rare de voir une femme de footballeur travailler. Je me suis occupée de mes enfants et de mon mari pendant longtemps, mais maintenant je veux retrouver mon temps-libre et continuer à poursuivre ma profession. On m'a proposé de nombreux rôles à la télévision en Argentine, mais Mauro n'a pas aimé. Cela ne signifie pas que j'ignorerais ma famille. Mauro s'entraîne deux heures par jour et il pourrait m'aider, mais il n'aimait pas l'idée de ne pas me voir concentrée sur la famille." "D'un autre côté, je pense que l'indépendance est vitale. Mauro essaie sans cesse de me reconquérir. L'autre jour, il est venu me chercher à l'aéroport avec une voiture pleine de fleurs et m'a emmenée dîner en me disant : "Je n'abandonnerai pas. Cependant, je sais déjà que si nous nous remettons ensemble et que je reçois une nouvelle offre, tout recommencera." Reste juste à présent à savoir quel type de rôle lui était proposé.... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. C’est une information en provenance de Tyc Sports, l’international argentin évoluant à l’Inter est blessé: "Sonnette d’alarme pour la sélection Argentine et aussi pour l’Inter : Joaquin Correa qui a marqué hier en match amical n’est pas à 100% en raison d'un problème physique. Parmi les appelés pour la Coupe du monde au Qatar, le Tucu sera celui qui sera constamment évalué dans les heures à venir par le Staff médical de l'Albiceleste." Selon TyC Sports, "L'attaquant de l'Inter qui a terminé le match amical contre les Émirats-Arabes-Unis fait face à une gêne persistante au genou gauche." En même temps associer 100% et Joaquin Correa…. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. L'AFA, l'Association argentine de football, a tenu à remercier publiquement notre légende Lothar Matthäus qui a donné au musée des "Légendes", fin Août 2022, le maillot de Diego Armando Maradona lors de la finale de Mexico 1986. Une vidéo touchante qui a rappelé à tous la grande amitié entre l'ancien numéro 10 de l'Inter et ancien numéro 10 de Naples. Le maillot porté par Diego Maradona pendant la finale de la Coupe du monde de 1986 était de retour entre des mains argentines, ce Jeudi 25 Août 2022, grâce à notre légende de l'Inter Lothar Matthäus. Matthäus. Lothar avait échangé de maillot avec Maradona à la mi-temps du match et a a retourné l'item historique dans une cérémonie tenue à l'ambassade d'Argentine à Madrid. "Ça a toujours été un honneur de jouer contre lui. Comme joueur et comme homme, il a toujours été quelqu'un de très important pour moi. Il sera toujours dans nos coeurs." Matthäus a reçu une plaque de l'ambassade d'Argentine en reconnaissance de sa carrière et de son esprit sportif. Traduction alex_j vias FCInterNews et rds.ca. Petite auto-promotion:
  6. A la suite du succès obtenu au Giuseppe Meazza, l’Inter se déplace au Nou Camp pour y défier un Fc Barcelone qui est loin d’être au top. Pour l’occasion, Lautaro Martinez s’est livré à Inter.it, à Sky Sport, à Amazon Prime et à Sport Mediaset Son interview à Inter.it Javier Zanetti a déclaré que vous pouviez devenir une référence à l’Inter pour de nombreuses années "Ce qu’a dit Zanetti est un motif de fierté car c’est une Bandiera du Club, je travaille pour donner le meilleur à l’Inter, pour aider mes équipiers et grandir quotidiennement, je cherche à faire tout cela et je le remercie pour ses déclarations. Aujourd’hui, je suis un joueur de l’Inter, c’est quelque chose que j’ai toujours voulu, je donne tout pour l’Inter." Faudra-t’ il disputer une rencontre différente de celle jouée à Milan ? "Nous proposerons ce que nous avons préparé, demain, nous devrons jouer avec la personnalité d’une grande équipe et sur le terrain, faire ce que nous avons préparé avec l’entraineur." Dybala et Di Maria se sont blessées, êtes-vous inquiet pour l’Argentine ? "Ce sont des joueurs très important pour l’Argentine, j’espère que ce n’est rien de grave et qu’ils seront tous les deux disponibles pour la Coupe du Monde." Comment vous sentez-vous ? "Je suis serein, avec le travail que j'abat je donne un coup de main à mes équipiers, dans une période en manque de résultat, je me dois de proposer quelque chose en plus pour l’équipe et c’est ce que je cherche à faire. Ce que je vis arrive à tous les attaquants, je dois rester serein car le but arrive lorsque tu t’y attends le moins." A quel ambiance dans le stade vous attendez-vous ? Un Tifo aussi fort peut-il aussi vous impressionner ? "Nous devrons réaliser notre propre match, à l’aller, l’arbitre a tout analysé et pris ses propres choix. Demain, nous ferons de notre mieux et l’arbitre fera aussi sa part de travail, comme tout le monde." Pour demain, il y aura des absences importantes : Marcelo Brozovic, Romelu Lukaku, Joaquin Correa… "Ce sont des absences importantes mais nous avons les joueurs prêts à les remplacer et à tout donner comme cela s’est vu au Meazza." Barcelone a quelques problèmes en défense… "Non, , il n’y en a pas, Araujo est un grand défenseur. Quant à nous, nous avons préparé la rencontre, demain nous mettrons tout en œuvre pour rentrer avec un résultat positif." Signeriez-vous pour un match nul ? "Non, pour la Victoire." Son interview à Sky Sport "C’est évident que gagner compte demain, il faudra réaliser un match de grande personnalité comme au Giuseppe Meazza, avec tant de cœur, de course et de détermination." Le but ? "Je suis serein, car je me donne toujours à 100% sur le terrain, parfois je marque d’autrefois non, il y a des périodes où je marque les yeux fermés et d’autres où je peux chercher à marquer dans n’importe quelle position et je n’y arrive pas. Je cherche toujours à tout mettre en balance, si je ne peux pas marquer, je viens en aide à mes équipiers qui pourront eux le faire." Son interview à Amazon Prime "Barcelone est une équipe redoutable avant tant de qualité. Ils ont fait tellement de possibilités offensives, ils peuvent changer de rôles, nous devrons être prêt à faire face à tous leurs changements et nous devrons faire ce à quoi nous nous sommes entrainés ces derniers jours." Marquer à Barcelone ? "C’était si beau, c’était mon premier but en Ligue des Champions, c’est un très beau souvenir, j’espère donner un coup de main à l’Inter." Mon absence de but ? "Parfois, on pense que l’attaquant ne vit que par les buts, mais moi je cherche à donner un coup de main à l’équipe, si je ne marque pas moi, un autre fera le job et le mien tombera lorsqu’on ne l’attendra plus. Son interview à Sport Mediaset "Nous avons obtenu une très belle victoire au match aller contre une équipe très forte qu’est Barcelone. Aujourd’hui, nous avons terminé de nous préparer à ce match et je m’attends, demain, à une rencontre extrêmement dure, et nous nous y sommes préparé : Ce sera une très belle soirée et nous devrons faire en sorte de la rendre plus belle. Nous devrons faire preuve de tant de personnalité et avec l’envie de rentrer à Milan avec un résultat." A quel point suis-je attaché à l’Inter ? "Tellement, les faits le disent : Je cherche toujours à faire de mon mieux pour ce maillot, pour les Tifosi, pour le Club. Ce qui s’est passé à Sassuolo (le brassard de Capitaine) m'a rendu si Fier, j’espère continuer comme ça." Et en parlant de beauté… Milano Today avait fait par d’un incident de la route dans lequel, hier soir, aurait été mêlé Lautaro et sa moitié: "Lautaro conduisait sa Lamborghini Huracàn avec sa petite amie Agustina Gandolfo, dans le centre-ville, quand, vers huit heures, à un feu de circulation de la Via Vincenzo Monti, il a été heurté par un Milanais." Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle a du répondant la Damoiselle..: "Nous avons été tamponné par le même journaliste qui a écrit des informations non pertinentes. Tout va bien!" Grrrrr ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Alejandro Camano, l’agent de Lautaro Martinez, s’est livré à Tyc Sports au cours d’une longue interview… Interview durant laquelle on apprend que le Toro aurait pu quitter Milan…. Comment Lautaro vit cette période Pré-Coupe du Monde ? "Il a commencé l’année avec un très beau projet, avec une Inter qui a été construite avec conviction : La vérité est que gagner la Coupe du Monde, pour lui, serait la cerise sur le gâteau." Nous imaginons que vous parlez souvent ensemble…Croyez-vous que l’Argentine puisse prétendre à la victoire finale ? "Il n’y a pas que l’Argentine qui est candidate, mais ceux d’entre-nous qui connaissent Lionel Scaloni savent qu’il a une mentalité de leader, une mentalité qu’il avait déjà lorsqu’il jouait...Cela fait quelque temps que je n’ai plus parlé avec lui, je le connais depuis sa période espagnole où il avait déjà ce leadership." "Les espérances de Lautaro sont les mêmes que celle de tous les autres : Rendre fier les personnes. Gagner une Coupe du monde n’est jamais facile, mais l’équipe est prête pour atteindre cet objectif." Et au niveau personnel comment faire face aux rumeurs de clubs intéressés, tel que le Bayern de Munich, dont le nom est récemment sorti ces derniers jours ? "Lautaro figure parmi les 10 meilleurs joueurs du Monde et je sais à quel point il est souvent appelé... Il a deux priorités d’ici à la fin de l’année : L’Inter et la Nazionale. C’est un garçon mure qui a sa très belle famille qui le soutien en toute sérénité, et c’est toujours important." "Il se sent aimé des Italiens et des Argentins." Très belle Famille, effectivement! Est-ce que l’intérêt du Bayern est réel ? "Je n'en serai pas surpris, car comme je te l’ai dit, j’ai tous les jours des demandes, mais, au jour d’aujourd’hui, Lautaro a les idées très claires : Il pense à l’Inter et à la Coupe du Monde. Lors du dernier mercato estival, il avait eu la possibilité de partir pour des sommes assez élevées, mais il a compris qu’il était bien mieux pour lui de ne pas changer." Peut-il quitter l’Inter dans le futur ? "Tout peut arriver dans le futur, l’Inter ne traverse pas sa meilleure période mais elle reste une grande équipe et est une place merveilleuse. Personne ne peut infirmer qu’il n'y a pas des fortes demandes pour lui sur le Mercato, mais il n’est pas pressé de quitter le Calcio, il veut laisser son empreinte." Beto Yaqué, son ancien agent, a déclaré dernièrement que Lautaro l’avait licencié par WhatsApp et que, lorsqu’il est venu en Italie, qu'il ne s’est pas occupé de lui. Quelle est votre position? "Comment cela s’est passé, il n’y a que Lautaro et ses précédents agents qui le savent. En tant que représentant, nous tissons très souvent des liens d’affections envers nos clients et c’est une situation qui n’est pas facile pour nous : La vérité est que cette situation est en Justice où l'on ne parle pas de sentiments." "C’est quelque chose de très grave ce qui s’est passé: Il n’a pas arrêté de le fréquenter par hasard, c’est triste, mais les juges analyseront les faits et jugeront si l’incident était si grave pour que Lautaro décide d’interrompre la collaboration. Mais je peux vous dire que Lautaro et sa famille sont de bonnes personnes, c’est un gars équilibré, qui pense à sa carrière et qui ne se laisse pas influencer par l’argent." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Lautaro Martínez a accordé une longue interview à STAR + Qatar Specials où il a répondu à plusieurs questions qui ont marqué sa carrière. Sa relation avec Diego Milito : "A mes débuts au Racing j'ai dû remplacer Milito. J'ai une bonne relation avec lui. A chaque fois qu'il vient, on se voit, on dîne ensemble. Il m'a donné beaucoup de conseils, je lui serai toujours reconnaissant." Sur le fait de grandir en tant qu'homme après la naissance de sa fille : "Avec la naissance de ma fille Nina, je renais. J'ai beaucoup mûri sur et en dehors du terrain. Ça a fait baisser mes décibels, je suis un peu plus mature, je prends plus du recul. J'étais plus impulsif. Ma femme me dit toujours d'y aller doucement. Quand ma fille est née, je me suis calmé. Si je perdais, plus tôt, je restais des heures sans parler. Maintenant, d'autres choses ont la priorité, ça me fait toujours mal de perdre, mais quand je rentre à la maison ce n'est plus comme avant, plus au point de ne plus parler." Sur la prochaine Coupe du monde : "C'est un sentiment difficile à expliquer. Nous espérons arriver aussi préparés que possible. Nous avons parlé des billets et du nombre d'Argentins qui iront. Quand nous nous déplaçons, c'est comme si nous jouons en Argentine. Ce soutien, cette folie, c'est incroyable. Je joue toujours en pensant à l'équipe nationale argentine. Je me prépare à tout. C'est une roue qui tourne et je m'entraîne là où je dois donner le meilleur." Lionel Scaloni : "Je lui suis très reconnaissant car il m'a toujours fait confiance. L'équipe nationale a de grands joueurs, de grands attaquants et chaque match est un examen. Je sais que travailler avec mon club est ce qui m'y mènera. Tant que nous avons le temps, essayons de nous sentir bien, de nous concentrer, de faire ce que l'entraîneur veut. Il m'a soutenu quand je ne marquais pas et a beaucoup parlé, m'a respecté et m'a encouragé. Pour cela, je lui suis toujours reconnaissant." Le moment de l'hymne : "Je me sens fier. Quand on joue les éliminatoires, les matchs amicaux, il y a beaucoup de public. C'est incroyable. La passion de l'Argentin, comment il la chante... les sensations sont difficiles à expliquer. Je suis excité, mais en même temps tu as envie de pleurer, c'est un sentiment fort, il y a beaucoup d'adrénaline. Ou il arrive que ton esprit se vide et que tu penses que tu rêves ou être dans un jeu vidéo." Absence de la Coupe du monde 2018 : "Ça m'a fait mal de ne pas aller à la Coupe du monde en Russie comme me l'a dit le sélectionneur. Mais je respecte sa décision et j'ai toujours essayé de soutenir ceux qui l'avaient jouée. C'était une période difficile parce que c'était un de mes grands rêves." Comment avez-vous vécu la précédente Coupe du monde ? "Déjà en 2014, nous avons vu la retraite de la Coupe du monde avec le Racing. J'ai vu la dernière, celle de 2018, à Bahía Blanca. Après la Copa Libertadores, j'ai signé avec l'Inter et j'y ai passé deux mois." Célébration du but : "Il est né avec Gustavo Bou. À cause du surnom de el Toro, les cornes, c'était une fête dans le miroir, face à face. Puis je l'ai breveté (rires, ndlr). Je regarde toujours les matchs du Racing Club." Traduction alex_j via FCInterNews.
  9. Selon dobleamarilla.com.ar, Lautaro Martínez et Joaquín Correa seraient absents pour le match contre la Dea. Après le KO de Brozovic, blessé Dimanche lors du match Autriche-Croatie, Simone Inzaghi devra faire face à un autre problème. Selon les confrères argentins de dobleamarilla.com.ar, en vue de la Coupe du monde, l'Albiceleste demandera formellement aux clubs la possibilité de faire convoquer les joueurs au Qatar un peu plus tôt que prévu. Cela inclut donc de sauter le dernier match prévu pour le week-end football du 11 au 14 Novembre. Un choix fait par l'entraîneur argentin et entériné par l'AFA et la Conmebol. L'Inter pourrait donc devoir renoncer à Lautaro Martínez et Joaquín Correa pour pour le match face à l'Atalanta prévu le 13 Novembre. Traduction alex_j via FCInterNews.
  10. Trêve internationale oblige, l'Albicéleste a battu le Honduras 3 - 0. Lautaro Martinez a encore marqué talonnant le record de Gabriel Batistuta. Il n'y a donc pas d'Argentine sans Lautaro. Une loi non écrite indiscutable, les Argentins le savent, Scaloni en premier lieu qui ne lâche rien sur l'attaquant de Bahia Blanca, de plus en plus en tête. El Toro a également mis son sceau lors du match amical face au Honduras, remporté 3-0 par l'Albiceleste. Notre Nerazzurro ouvre le score, débloquant un match assez pimenté, but suivi par deux autres de l'inévitable Leo Messi. Scaloni apprécie les performences de notre attaquant mais lui accorde aussi un peu de repos en le remplaçant à la 46e par Julian Alvarez. Les chiffres de notre Lautaro Martinez continuent ainsi de s'améliorer avec l'Argentine : notre attaquant arrive ainsi à 21 avec la Seleccion. La Gazzetta dello Sport écrit : "En 2022, personne ne marque à l'Albicéleste comme Martinez : ce dernier but contre l'équipe nationale d'Amérique centrale a permis à Lautaro d'améliorer son bilan en nombre de buts en matchs consécutifs. Maintenant, la séquence a atteint quatre matchs et le total est de 21 buts en seulement 39 matchs. Il met un but toutes les 121' en moyenne et, parmi les géants qui en ont marqué au moins 20 avec l'Argentine, à ce moment seul Gabriel Batistuta, un but tous les 119', a de meilleurs chiffres que lui. Hernan Crespo, un tous les 130', vient d'être dépassé." Alors que la Coupe du monde approche à grands pas et que l'Argentine est parmi les favoris pour la remporter, Lautaro Martinez a utilisé son compte Instagram pour dire que l'équipe est toujours sur la bonne voie. "Nous sommes toujours sur la bonne voie. Ça se rapproche de plus en plus." Traduction alex_j via FCInterNews et Sempreinter.
  11. C’est une information que nous relaye Tuttosport : "Jusqu'à il y a quelques semaines, l'Inter ne prévoyait pas cette possibilité, mais ces derniers jours, l'orientation du club a changé lors des réunions organisées pour analyser les performances de l'équipe et dont l’objectif est d’évaluer la préparation athlétique." "Quelque chose n'a pas fonctionné est sous les yeux de tous, même si selon les données en possession du Staff de Simone Inzaghi il n'y aurait pas de points alarmants et s’il est inutile de ne pas ressasser le passé, mais de se concentrer sur l'avenir, c’est parce que tous sont convaincu que le Tournant de la saison aura lieu après la Coupe du Monde au Qatar." "Et c’est précisément là où le Club compte s’envoler, étant donné que le 18 janvier, la Super Coupe d’Italie se disputera à Riyadh contre le Milan AC et le premier trophée revêtira une importance toute particulière à la lumière des étincelles qui ont produit les derniers derbys: Avec l'élimination de l'Italie, Simone Inzaghi aura beaucoup d’éléments avec qui travailler, comme les joueurs présents hier à Appiano : Alex Cordaz, Samir Handanovic, Danilo D’Ambrosio, Matteo Darmian, Roberto Gagliardini, Henrik Mkhitaryan, Hakan Çalhanoğlu et Romelu Lukaku. Mais le Big Rom sera lui "absent" car occupé au Mondial avec la Belgique. Toutefois, il y aura la présence des Francesco Acerbi, Nicolò Barella, Alessandro Bastoni, Federico Dimarco, Edin Dzeko, Milan Skriniar et Raoul Bellanova, sans oublier Joaquin Correa et Robin Gosens qui ne sont pas sûr de disputer le Mondial avec l’Argentine et l'Allemagne." "Cette thématique sera d’ailleurs abordée aujourd'hui à la Pinetina lors de la rencontre entre Giuseppe Marotta, Piero Ausilio et Simone Inzaghi entouré de son staff. L'objectif est que tous se regardent droit dans les yeux pour tout mettre en œuvre pour inverser la tendance de la saison… Et un stage dans la chaleur qatarie pourrait, peut-être, être la première clé d'un nouveau départ après la Coupe du Monde." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. En effet, avec une Coupe du Monde à disputer en plein mois de novembre, tous les clubs seront confrontés à une situation totalement inédite : Qu’il s’agit d’anticiper le tout au Mercato, de s’organiser pour le championnat, cette situation est une première! Révélation de la Repubblica La Beauté du Calcio "Des vacances adaptées ne sont pas à exclure pour la période Post-Mondial, avec les meilleurs joueurs fatigués par le tournoi, et encore plus pour ceux qui termineront dans le top 4 et qui auront donc disputés sept matchs. De plus les "pièges" des petites équipes pourrait logiquement s’avérer être les plus dangereux. Mais la plus importante concentration des Mondialistes concernera objectivement les grands clubs, ceux qui jouent les Coupes, ceux qui sont aussi ceux qui savent faire la différente, c’est évident." "Le Milan, par exemple, mis à part Tonali, verra partir tout le noyau jeune qui lui a permis de faire le saut en qualité : Maignan, Tomori, Theo Hernandez, Leao, Saelemaekers plus la nouvelle recrue De Ketelaere. Le Sénégalais Ballo-Touré sera également de la partie tandis que devant, trois joueurs, Giroud, Rebic et Origi, attendent le retour de leur Sélectionneur National." "La caractéristique du groupe milanais est que ses joueurs de la "Coupe du monde" appartiennent presque tous à des équipes nationales très ambitieuses. Ils peuvent donc rester longtemps au Qatar, plus ou moins comme les joueurs de l'Inter d’ailleurs avec De Vrij et Dumfries (Pays-Bas), Lautaro et Correa (Argentine), Brozovic (Croatie), Gosens (Allemagne), Lukaku (Belgique) et Onana (Cameroun)". "A la Juve, à part Pogba bien sûr, les hommes du "dernier carré" sont Di Maria, Rabiot et, s'il est appelé, Alex Sandro : l'objectif pour Szczesny (Pologne), Vlahovic (Serbie) et McKennie (USA) est de passer la phase de groupe. La quatrième équipe engagée en Ligue des Champions, le Napoli, n'enverra pas ses hommes au Qatar, surtout si Fabian Ruiz, qui n’a plus évolué pour l’Espagne depuis l’Euro, n’est pas rappelé." "Kim, Anguissa, Zielinski, Lozano et Olivera n'appartiennent pas aux groupe des joueurs considéré comme des favoris au poste d’internationaux, ce qui pourrait s'avérer un grand avantage pour Spalletti car le calendrier de janvier-février offrira à Naples trois confrontations directes contre l'Inter, la Juventus et la Roma. La Roma elle-même enverra Dybala, Abraham, Rui Patricio et peut-être Wijnaldum au Qatar, ainsi que Zalewsky et peut-être Vina." Selon vous, la Coupe du Monde peut-elle sourire au Napoli, ou est-ce que les Grands d’Italie seront gérer de la meilleure des façons cette situation inédite ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer l’interview intégrale du Champion d’Europe Italien Bastoni, Lens mis à part, où en est la préparation ? "Nous l’avons débuté il y a une dizaine de jours et elle ne peut pas déjà être au top. Nous avons concédé quelques erreurs ces derniers temps, mais cette défaite à Lens ne nous préoccupe pas. Nous sentons tous que nous allons rapidement retrouver notre meilleur niveau." Est-ce la bonne année pour se consacrer, également, au niveau international ? "C’est certain, mais c’est une consécration qui trouve son origine dans ce qu’est notre groupe : Cela fait plusieurs années que nous jouons ensemble et plus le temps passe et plus tu es intégré dans le groupe, chacun s’est amélioré individuellement. Romelu est aussi de retour et il va nous donner un grand coup de main aussi bien en Italie, qu’en Europe. Ce qui est sûr c’est que nous voulons le maximum dans chaque compétition." Répondez en tant que Tifoso, car vous en êtes un comme Barella : Que vous ont laissez comme impressions les images des festivités du Milan ? "Je l’admets, elles ont été très dures à digérer : Déjà ne pas gagner est moche, si maintenant ceux qui l’emportent vivent près de chez toi, cela l’est encore plus. Nous ferons tout pour être ceux qui feront la fête, la prochaine fois, dans la ville." On a énormément parlé de Bastoni comme clé du Mercato, mais le club a décidé ensuite de vous blinder : qu’est-ce que cela veut dire ? "Cela veut dire beaucoup, énormément : Je n’ai jamais eu la moindre intention de quitter l’Inter, ici, j’ai tout ce qui m’est utile être bien et m’exprimer de la meilleur des façons : Je me sens très bien avec mes équipiers, le Club, j’adore Milan, alors pourquoi aller voir ailleurs ? Je suis content d’être ici et je m’y vois encore pour de très nombreuses années, j’espère continuer encore à gagner beaucoup de titres sous ce maillot." Quel Lukaku avez-vous retrouvé ? "La même et identique belle personne et le même grand attaquant : Je n’ai pas été surpris par son choix : Je n'ai pas été impressionné par son choix : Quand on se sent si bien quelque part, on a envie d'y retourner d'une manière ou d'une autre. C’est un sentiment naturel et humain : Nous l’avons accueilli à nouveau d’une belle façon : Il n’y a ni regret, ni remord : Il suffit à présent qu’il nous fasse gagner comme ce fut le cas, il y a deux ans." Comment voyez-vous l’intégration de Romelu dans un jeu aussi différent que celui proposé par Simone Inzaghi ? "Je connais Romelu, nous savons qu’il a des qualités incroyables qu’il mettra à la disposition de l’entraineur : Son physique fera le différence et notre jeu continuera à être pro positif, offensif, courageux, comme nous l’avions déjà démontré. Et j’espère, que dans ce système, Romelu marquera comme il l’a toujours fait : C’est une machine à buts et il sera aidé part d’autres grands attaquants comme Lautaro, Correa et Dzeko." A quel point est-il important, pour l’Inter, de préserver son socle de joueurs italien ? "Conserver notre mur porteur est décisif, en général, je ne me réfère pas qu’aux italiens comme moi et Nicolò : Il y a des garçons comme Handanovic et Skriniar qui’, s’ils ne sont pas italien de nationalité, incarne l’esprit Interiste : Ils sont eux aussi décisif pour la conservation du groupe." A ce sujet, avez-vous entendu ce qu’a déclaré votre Capitaine Handa à la Gazzetta : Vous aussi vous pensez que Skriniar ne doit pas être vendu ? "Milan s’est parfaitement intégré depuis des années et moi je me suis intégré à lui dans un secteur que nous avons construit ensemble : Qui plus est, c’est mon meilleur ami dans le groupe, ce sera dommageable de le laisser partir, j’espère qu’il restera ici : Je pense que nous avons encore tant de grande chose à faire ensemble." La Concurrence augmente en Serie A : Quel est l’équipe que vous voyez comme la plus armée ? "La Juve s’est énormément renforcée, je la considère comme l’adversaire le plus dangereux : Elle a recruté des joueurs très fort comme Di Maria, Pogba et Bremer: Elle va être dure à cuire." Bonucci a raison alors lorsqu’il dit que la Juve est de retour ? "C’est vrai, mais c’est tout aussi vrai que l’Inter n’est jamais partie : Nous connaissons nos qualités et notre force : Nous avons remporté le Scudetto il y a deux ans, et nous avons tout en main pour y parvenir à nouveau." Est-ce que cette saison, l’Inter est plus forte que la saison dernière ? "Ben, nous jouons ensemble depuis plusieurs années : Nous nous connaissons mieux, nous connaissons nos mécanismes de jeu, la force de notre groupe, je dirais donc que: Oui, selon moi notre équipe est plus forte que l’année dernière et elle peut être capable de faire de très belle chose dans chaque compétition." A quels détails faut-il prêter attention pour le plus revivre ce si beau rêve qui s’est évanoui, comme il y a quelques mois... "Dans une saison comme celle-ci, qui sera si condensée et compacte, ce qui comptera par-dessus tout ce sera l’aspect physique et la gestion des ressources. Ce sera important que nous nous sentions tous bien durant le plus de temps possible et nous pourrons aussi énormément faire tourner car il y aura un risque d’usure vu le nombre élevé de rencontres rapprochées, sans parler du stop lié à la Coupe du Monde qui reste une variable imprévisible." A ce sujet, allez-vous observer avec une attention toute particulière vos équipiers aux Qatar ? "Ce qui est clair c’est que ce sera douloureux de le regarder, mais plus que me concentrer sur des défenseurs, je regarderai les attaquants, j’ai de la sympathie pour l’Argentine et vu l’absence de l’Italie, je serai le Tifo de Correa et de Lautaro." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Lautaro Martinez s’est livré sur sa vie sur le terrain, sa vie privée…à Lamborghini à travers 12 petites questions Ton surnom "Le Toro." Ta célébration "Je fais comme ça (il montre le geste)." Italie ou Argentine "Argentine." Ta meilleure qualité "Mon engagement sur le terrain où je me donne toujours au maximum." Ton exemple "Mon père." Ton rêve "Jouer en équipe nationale Argentine et jouer en Coupe du Monde." Ton objectif "Donner le maximum et chercher à m’améliorer quotidiennement." Tes valeurs de savoir-vivre "L’humilité, le travail et avoir toujours le sens des responsabilités dans toute ce que j’entreprends." Ce qui t’insupporte "Les personnes en retard, cela me fatigue énormément." Ta musique préférée "Le Reggaeton et la Cumbia argentine." Pasta ou Pizza "Pasta." Ta Lamborghini préférée "La STO." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Adriano, ancien attaquant de l'Inter pense que le Derby della Madonnina est similaire à la rivalité qui oppose le Brésil et l'Argentine, selon un rapport des médias italiens. Durant un épisode de Careers (en collaboration avec Inter TV et DAZN), le Brésilien s'est vu interrogé sur ses confrontations passées avec le Milan AC alors qu'il évoluait sous le maillot de l'Inter. "Comment pourrait-je le décrire ?... C'est comme Argentine contre Brésil. C'est une énorme responsabilité, il y a tout dans ce match. Tant d'émotions d'un seul coup." "J'ai même envie de pleurer rien que d'y penser, c'est une grande émotion. Quand je suis retourné au stade pour le Derby, tout un film m'est revenu en tête. C'était étrange mais très émotionnel." Adriano a lui-même trouvé le chemin des filets contre les Rossoneri durant sa carrière Interiste et il nous dit qu'il lui est impossible de décrire ce que ça fait de le faire au Meazza: "C'est impossible a expliqué. C'est difficile de dire comment l'on vit ce match, tout ceux qui ont jouer le Derby savent, avant le match nous sommes tous concentrés et excités à l'idée de bien faire. Quand vous dites Derby c'est magnifique, mais aussi une immense responsabilité." Adriano fut souvent comparé au grand Ronaldo car il sont tout les deux brésiliens, avaient une stature semblable et un jeu similaire. Ronaldo connaitra cependant une plus grande réussite dans sa carrière. Adriano pense lui que la comparaison n'a pas lieu d'être: "Non, il n'y a pas de comparaison, c'est un phénomène. Il l'a démontré au long de sa carrière. J'ai montré que j'aurais pu être comme ça mais il n'y a pas de comparaison. Nous ne pouvons pas être pareil." "Il avait l'habitude de m'emmener à la Pinetina parce-que j'ai vécu avec lui pendant un moment et je me rappelle qu'il me disait toujours que si je voulais aller loin je devais me battre et toujours anticiper l'avenir pour aider ma famille. Il était comme un grand frère pour moi." Un de ses amis les plus proche à l'Inter était Marco Materazzi. Il se confie sur leur relation. "Quand j'étais bien, c'était dur de m'arrêter. Materazzi, quand je jouais mal et que j'enchainais par un grand match, il disait toujours 'L'Empereur est de retour'." "L'important pour moi c'était que quand j'étais sur le terrain, je faisais tout pour mon équipe. Quand j'ai traversé des moments difficiles, l'Inter a toujours été là pour moi et avoir des amis qui me voyaient non seulement comme un joueur mais aussi comme un frère était très important et j'en remercie tout le monde." "Je dois remercier les fans qui ont toujours eu une grande affection pour moi. Vous m'avez donner ce surnom d'Empereur, et encore aujourd'hui j'ai du mal à réaliser que c'était pour moi. Chaque fois que je viens en Italie, je sens l'amour des gens et c'est une grande satisfaction. Ce sera toujours ma seconde maison." Merci à toi Adri. All Hail The Emperor ! ©Internazionale.fr, via FCInternews - Traduction Trent_FCI
  16. L’Inter et Paulo Dybala s’étudient, s’évaluent, se courtisent. Et dans ce petit jeu, on retrouve la figure paternelle de Giuseppe Marotta, une personnalité qui pourrait peser de tout son poids, dans la décision de la Joya, de revêtir la vareuse Nerazzurra Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Plus les jours passent, plus le panorama s’éclairci aux yeux de tous, et sans la nécessité d’une quelconque explications, d’une retro scène : Sur Paulo Dybala, l’Inter dispose au moins d’un kilomètre d’avance sur tous les autres. Nous ne parlons pas ici d’une simple négociation, mais d’informations, d’évolution de la situation, d’un monitorage constant : Ce n’est en rien une démarche anodine car il faut à tout prix savoir quand frapper et le faire au bon moment : La tentative concrète arrivera et sur cela, il n’y a pas le moindre doute." Dybala va-t-il rejoindre l’Inter ? "Doucement, la course est semée d’embûches." Lesquels ? "La concurrence par exemple, car il s’agit toujours des même dans un tour d’Europe : Tottenham, Barcelone, Arsenal, le Paris-Saint-Germain et surtout, l’Atletico" Il ne faut surtout pas sous-estimer l’appel d’El Cholo, mais comme le souligne la Rosea, l’Inter dispose de plusieurs flèches à son arc pour l’emporter sur la concurrence: "Dans quel autre endroit peut-on imaginer prendre une véritable revanche sur le club qui vous a jeté de la falaise ? Et c’est précisément sur ce désir de battre la Juventus sur le terrain à l'avenir que peut se retrouver la plus grande motivation motrice de l'Argentin. Bien sûr, l'histoire nous apprend que pour parcourir la route Turin-Milan, il faut disposer d’une personnalité hors du commun et il est légitime de douter que Dybala n’en ait pas assez, mais les récents événements ont changé la donne et l’ont Hyper motivé à sauter le pas." Père Beppe "Le "feeling" avec la vie milanaise vient de loin, entre les boutiques à la mode et les clubs fréquentés par les amis, il ne faut pas oublier que l'Italie est la maison de Paulo, un havre de paix qu'il lui est difficile de quitter. Une personnalité, une figure dispose d’un poids énorme dans cette affaire : Beppe Marotta! Et si celui-ci reste le Maître incontesté des négociations, un Cadre qui tente une opération diplomatique complexe en catimini, il est aussi et avant tout un point de référence qui a soutenu Paulo lors de ses meilleures années." "Tel qu'il est en ce moment, Dybala a besoin de se sentir choyé, compris et, s’il le faut possible, réprimandé, comme le faisait l’Administrateur-Délégué lui-même lorsqu'il était à la Juventus. Même les blessures, d'une certaine manière, sont conditionnées par une tête qui a tendance à se remplir trop facilement de mauvaises pensées. A l’Inter, la Joya trouverait non seulement un Dirigeant en costume-cravate, mais aussi et surtout presque un second père, protecteur et sévère à la fois." "Et s'il lui venait l’envie de chercher d’autres conseils ailleurs, il lui suffirait de frapper à la porte de la chambre du Vice-Président, un certain Javier Zanetti qui est un symbole pour tous ceux qui portent ou simplement soutiennent l'Albiceleste". Le Saviez-Vous ? La menace interiste fait sérieusement peur aux Tifosi turinois: "Non, pas à l'Inter non!" tel est le message repris par le journal et affiché en première page : "Le peuple de la Juventus est secoué par le divorce entre la Juve et Dybala et surtout par le possible transfert de la Joya chez les Nerazzurri : L'Argentin est déçu et veut à tout prix faire regretter le Club de cette décision." Après Antonio Conte, Giuseppe Marotta, Capitaine Paulo Dybala pour compléter le Triptyque ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. MILAN - Le FC Internazionale Milano annonce que Lautaro Martínez a été testé positif au Covid-19 suite au test effectué dimanche avant son départ pour l'Argentine, où sont programmés les engagements avec son équipe nationale. Le joueur suivra désormais les procédures prévues par le protocole sanitaire. Il ne prendra pas part au rassemblement de sa sélection. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via Inter.it
  18. La presse italienne s’st intéressée à la renaissance débutante de Lautaro Martinez, qui en ce mois de mars semble retrouver de sa superbe…Est-ce dû à l’arrivée du Printemps ? Selon Il Giornale, "Anfield a définitivement rendu à l’Inter, le Martinez utile pour l’envolée Scudetto : Des trois buts inscrits à la Salernitana en passant par le Chef d’œuvre de Liverpool, le Toro d’Inzaghi a en quatre jours, mis un terme à deux mois d’abstinence, d’angoisse devenant le but. Mais ce qui compte, c’est avant tout la confiance de l’entraineur et, sous ce point de vue, Inzaghi ne s’est jamais caché, alors que d’autres ne se seraient pas caché. Les buts sont comme de la vitamine pour le Scudetto, en sachant que déjà ce dimanche, un faux pas sera interdit." Pour la Gazzetta Dello Sport, Lautaro met tout le monde d’accord "Un but en Ligue des Champions qui lui faisait défaut novembre 2020, soit 490 jours…avec une flèche enflammée à l’extérieur de la surface qui a surpris Alisson et a effrayé Liverpool : Dans ce but, cette frappe de l’extérieur qui est allé en pleine lucarne, on retrouve toute l’envie de Lautaro Martinez, son cri au monde du football confirmant qu’il est bien de retour dans un stade réduit au silence. L’Inter a retrouvé son étoile la plus attendue, comme si ce tir était un message à ses détracteurs, un but destiné à mettre un terme aux rumeurs du mercato, un joyau qui semblait vouloir dire : Je suis toujours le Top Player de l’Inter." "La cure apporté par Inzaghi a fonctionné, Simone l’a toujours valorisé et Lautaro a commencé fort la saison, démontrant être prêt à reprendre le rôle de premier ordre laissait vacant par Big Rom. Si en championnat les prestations étaient convaincantes, en Europe, les soirées continuaient à lui laisser de l’amertume, sans oublier que le feeling avec Edin Dzeko était en courant alternatif, c’est pour cela que l’un ou l’autre marquait...au moins jusqu’à la fin de l’année 2021." "Cette nouvelle année, le Toro s’était éclipsé malgré la prolongation de son contrat qui certifiait son nouveau statut d’Etoile de l’équipe. Après le sursaut en Super Coupe d’Italie, Lautaro avait disparu des écrans radars des buteurs, alors que Simone a continué à faire du cocooning, et à chercher à faire en sorte qu’il retrouve sa sérénité." Une nouvelle approche tactique "Inzaghi lui a offert la possibilité d’être plus proche du but, en le convaincant d’éviter ce travail supplémentaire de mettre de la pression loin du but, afin d’épargner son énergie et de retrouver la lucidité, là où cela compte le plus. Le soutien de sa famille a été fondamentale, qu’il s’agisse d’Agustina et de sa fille Nina ou du Sélectionneur National Argentin Lionel Scaloni, qui l’a convoqué à plusieurs reprise et confirmé dans un rôle de leader en vue de la Coupe du Monde programmée au Qatar en fin d’année." A présent, Lautaro est à la poursuite de deux objectifs Surclasser son record de but sur une saison : 21 Apporter sa griffe sur le Scudetto de la Stella un objectif qui lui ouvrirait directement une place parmi les plus grand dans l’Histoire de l’Inter Le Saviez-Vous ? Malgré sa période de disette et depuis toujours Diego Simeone reste sous le charme du Toro: "Il a toujours été le premier choix pour l’Atletico, Diego Simeone est fou amoureux de lui et ne se cache plus depuis longtemps…Qui sait si d’autres entraîneurs raisonnent comme lui." conclu la Rosea ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Interviewé par la Gazzetta Dello Sport, la légende Nerazzurra, Jurgen Klinsmann, s’est livré sur Liverpool-Inter Alors Klinsmann, y-a-t ’il vraiment une chance à Anfield ? "Il y a toujours la possibilité, en 90 minutes de jeu, il peut toujours se passer des choses inimaginables. Même si Liverpool est exceptionnel, les Reds sont humains. L’Inter est d’ailleurs dans sa meilleure condition pour tenter le coup : Elle n’a plus rien à perdre. Si jamais elle marque en première période, la confiance va grandir et qui sait…" Qu’est-ce que le match aller au Giuseppe Meazza, vous a enseigné ? "Que l’on gagne par les détails : Il ne manquait que les buts à l’Inter, mais si elle répète le même match qu’à l’aller et que cette fois le ballon rentre…. De plus, même si l’Inter se devait d’être éliminée, on analysera le comment de cette élimination, c’est lui qui fera la différence : La manière dont vous affronterez Liverpool marquera également la fin de la saison : vous devez vous battre comme des lions, en étant courageux, en apportant de l’enthousiasme pour battre tous les adversaires de la Serie A." Quelle image conservez-vous de la remontée face à Aston Villa ? "Lorsque je ferme les yeux, je revois encore un Meazza comble de petits cartons pour la chorégraphie. J'ai marqué en tombant, après un duel avec les défenseurs centraux, puis ont suivi les buts de Berti et Bianchi. Je me souviens de l'énergie de Trapattoni, il savait comment parler à votre cœur, il vous faisait croire que vous étiez spécial : Au final, nous avons remporté a Coupe. Je vois en Klopp la même capacité à communiquer que Trap : le secret de Jurgen est la simplicité, il ne fait qu'un avec son équipe." Voyez-vous également quelque chose de l’entraîneur allemand, en Simone Inzaghi ? "La passion sur le banc, l’enthousiasme : Il est sur le bon chemin, il peut devenir en entraîneur du Top partout en Europe." Comment est perçue la Serie A aux Etats-Unis ? "Elle est vue depuis longtemps comme divertissante : Tout peut arriver, ce n’est plus seulement un tête à tête entre les milanais car le Napoli est là et la Juve, mine de rien, revient. En ce qui concerne l'Inter : il est normal d'avoir traversé une période difficile, et même si elle a été longue, elle a retrouvé la raison." Comment a fait votre Inter, pour remettre en question, un championnat qu’elle avait en main ? "C’est grâce à la bravoure de tous : L’équipe est parvenu à retarder les effets des ventes estivales : Avoir perdu Romelu Lukaku et Achraf Hakimi ne pouvait pas laisser aucune trace. Même si Edin Dzeko et Denzel Dumfries font de belles choses, l’absence de ces deux-là s’est fait ressentir sur cette longue période." Avec la Goleada à la Salernitana, c’en est terminé du "SOS attaque"? "Mais non, il n’y a jamais eu de SOS ou d’un quelconque vrai problème. Celui qui a été attaquant le sait : La frustration grandi lorsque le ballon ne rentre plus, mais ce n’était pas uniquement une question d’offensive : Toute l’équipe ne tournait plus aussi bien qu’avant : Tout le monde a retrouvé son niveau et les buts sont revenus." S’Il s'est libéré en A, Lautaro n'a plus marqué en Ligue des champions depuis des lustres : comment le voyez-vous aujourd'hui ? "Je suis intrigué par sa croissance. Et je pense que la prochaine étape sera la consécration internationale. Même au Qatar, il a ses chances de l’emporter avec l’Argentine. A ses côtés, il y a Dzeko qui ne vieilli jamais : A 35 ans, il reste toujours celui qui pense aux autres et pas à lui-même." Pensez-vous que Dzeko et Lautaro sont bien assortis ? "C’est avant tout un duo et ce n'est pas banal : Je ne supporte pas la mode de jouer avec un seul avant. À Milan, j'avais Serena à côté de moi, à Munich Rizzitelli, à Tottenham Sheringham, et en équipe nationale Voeller : il n'y a rien de plus fascinant que deux attaquants qui se sacrifient l'un pour l'autre. Dzeko et Lautaro forment une vraie et belle paire : la compatibilité se trouve en jouant." Entre les deux, qui vous ressemble le plus ? "Tu prends Lautaro, tu le mélanges avec Dzeko et tu fais... un Klinsmann : Je dirais que je suis au milieu. En parlant de similitudes, Barella est un joueur complet et vital, il me fait vraiment penser à Lothar Matthaeus : je sais que c'est un grand compliment pour lui, mais il le mérite. Si je devais lui trouver un défaut, je dirais qu'il en fait parfois trop : ralentir de temps en temps peut aider." Il y a un nouveau latéral gauche allemand à l'Inter, et le parallèle avec Brehme a été immédiat. "Gosens fera de très belle choses: il est vif, intelligent et humble. L’Inter a procédé à un recrutement logique, mais il n’est pas possible de les comparer : Andy est unique. Où trouver quelqu'un qui tire un penalty du pied gauche en Coupe du monde et qui, quatre ans plus tard, en finale, tire un penalty du pied droit ? Nous plaisantons encore sur ses buts à Mexico 1986 et Italia 1990." Aimeriez-vous, voir un jour, Jurgen Klinsmann, entraîner l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti, s’est livré à Clarin, sur son arrivée dans l’anonymat en Italie dans les années 90 et sur sa carrière à en devenir de dirigeant. Meilleur souvenir historique "La plus grande satisfaction que j’ai connu dans ma carrière, c'était le premier salaire important que j’ai perçu à Banfield, j’avais dit à mes parents de penser à raccrocher. Vous ne saviez pas à quel point j’étais excité par ce premier contrat. A ce moment-là, je les ai vu si fier, nous nous sommes fait une accolade, ma mère s’était mise à pleurer, c’est quelque chose qui t’accompagne pour toujours, qui te marque." L’arrivée dans la Botte "Je me souviens que j’étais à l’aéroport entouré de pleins d’amis, tous en larmes, je leur avais dit : "Je ne pars pas pour toujours". Bon, on en est quasiment à 27 années maintenant, mais à l’époque je ne l’aurais jamais imaginé, et même si de temps en temps je rentre en Argentine, j’ai décidé de rester vivre en Italie." Pensiez-vous ne jamais y retourner ? "Non, j’étais jeune et j’avais peur, c’était un très grand saut dans le vide pour moi de passer de Banfield à l’Inter, mais je l’ai bien vécu car c’était ma première grande possibilité. A peine arrivé à l’Inter, je me suis dit: "Je dois faire mon possible, en premier, pour rester". A l’époque, nous ne pouvions avoir que trois joueurs étrangers et l’Inter avait déjà recruté Rambert, Paul Ince et Roberto Carlos, j’étais le quatrième. J’ai donc pensé qu’on allait me prêter mais je m’étais fixé l’objectif de rester au club." "J’ai commencé à m’entraîner et l’entraîneur a commencé à m’apprécier jusqu’au jour où il m’a convoqué dans les bureaux : "Regarde, dans une quinzaine de jours, nous ouvrirons le championnat face à Vincenza, tu joueras à droites et Roberto Carlos à gauche…." C’est là que tout a débuté, Ottavio Bianchi était l’entraineur de Diego au Napoli." Aviez-vous ressenti de la peur ? "Ma peur était de savoir si j’étais assez préparé pour faire le grand saut, c’était pour moi un saut de folie. La chose la plus normal est de passer de Banfield à une grande équipe d’Argentine pour ensuite faire le grand saut en Europe, mais je suis allé directement de Banfield à l’Inter, j’étais convaincu de mes capacités et je m’étais levé prêt à le prouver." Comment gère-t-on, dans la tête d’un enfant, le fait qu’un jour où l’autre, tout peut changer dans la vie de toute sa famille ? "Ce n’est pas facile, et c’est là qu’il faut faire usage de ce fameux mot : L’équilibre. Le dire est une chose, y faire face est compliqué, tout dépend de l’éducation que tu as reçu ta maison. J’ai été assez chanceux car j’ai reçu un soutien familial très important, cela m’a beaucoup aidé." Et si ce soutien n’est pas disponible ? "Les clubs et l’entraîneur doivent prendre le relais, il faut être attentif aux besoins des garçons, je l’ai toujours dit : L’Argentine est une grande ressource de matière première et nous devons y prendre soin : Le joueur argentin séduira toujours en Europe." Comment analysez-vous cette Argentine ? "C’est un noyau, un mix de joueur qui sont présents depuis très longtemps dans l’équipe et d’autres qui veulent y être avec l’objectif de durer dans le temps. Tout ce qu’elle a obtenu, elle se l’est méritée. Elle a repris des fondamentaux pour s’envoler, elle a gagné la Copa America. Je tiens aussi à noter qu’elle est déjà qualifiée pour la Coupe du Monde, ce qui prouve que lorsqu’elle va sur le terrain, face à des rivaux très difficiles comme le Chili, qui est toujours coriace à affronter que, ceux qui endossent le maillot vendent chèrement leur peau. C’est important d’avoir cette identité." A quel point ont pesé les frustrations de ces dernières années, sans titres, lorsque vous étiez sur le terrain ? "C’était une composante émotive très importante, cela te force à donner le meilleur de toi, mais à chaque fois, cela ne suffisait pas. Tant de sélections sont passées, la mienne comprise, mais lorsque nous étions à un pas de l’objectifs, nous n’y parvenions pas. Ces garçons ont insisté, même si rien ne leur a été épargné. Remporter la Copa America a été une libération qui leur permettra de travailler avec plus de sérénité pour le Qatar." Est-ce que le joueur argentin insiste plus que les autres ? "Je crois que oui, nous avons un grand engagement pour notre pays et cela n’est pas visible nulle part ailleurs. J’avais des équipiers de diverses nationalités et personne ne comprenait pourquoi nous faisions parfois 15.000km pour disputer un match amical. Mais nous voulions y être, c’est la Selezione: Lorsque vous passez la porte de la propriété, c'est quelque chose de magnifique. Et vous le vivez à 100 %". Comment est perçue la Nazionale Argentine en Europe ? "Elle est toujours respecté, mais l’important est d’être en forme lors du mois de la Coupe du Monde. En 2002, nous avions survolés les qualifications, battus les plus grandes puissances européennes, mais il s’est passé ensuite ce que nous avions déjà connu. Mais j’ai très confiance en cette équipe, on y retrouve de l’engagement, une identité, le groupe est bon et tous ceux qui rejoignent la sélection y apporte une valeur ajourée, c’est l’essentiel." Comment passe-t-on du statut d’idole à celui de dirigeant ? "Pour être un dirigeant, tu dois te préparer, lorsque l’on m’a dit que j’allais devenir le Vice-Président de l’Inter, j’étais très fier, mais en même temps, j’avais conscience qu’il s’agissait d’une très grande responsabilité, j’ai tout repris à zéro, Zanetti le jouer est resté derrière moi. C’est pour cela que je me suis inscrit à l’université, j’ai repris les études." "Tu ne peux pas devenir un bon dirigeant sous prétexte que tu étais un grand joueur. Si tu veux être un dirigeant, tu dois avoir une vision à 360°. Je suis allé à l’Università Bocconi pour étudier le Sport Management pour me former en marketing, en finances, en relations internationales et en management sportif. Plus tu as de connaissances, plus tu peux être utile pour les différents structures du Club." Comment les egos sont-ils gérés dans ce changement de rôle ? "Il y a une clé qui est la même pour les deux domaines : il faut avoir une équipe engagée, ayant la même vision et que tous suivent le même chemin derrière pour atteindre les objectifs fixés." Comment parvenir à un accord sur l'entrée de capitaux extérieur au monde du football ? Comment rivaliser avec Manchester City, qui par exemple, peut à tout moment, avoir un portefeuille infini ? "C’est vrai que les armes sont différentes, mais tout le monde doit respecter l’Histoire du Club. Lorsque tu as un plan stratégique bien défini, tu te dois de le respecter et de le porter jusqu’au bout, c’est un beau défi. Le plus grand défi de tous les clubs du monde est de parvenir à la soutenabilité et nous travaillons tous pour cela." Ici en Argentine, on parle d’un manque de projet ayant une vision à long terme de la part des clubs. Pensez-vous pouvoir être capable d’entrainer un club argentin ? "La vérité est que je n’y ai jamais pensé, je vis avec conviction mon présent en Italie et je cherche quotidiennement à m’entraîner et à apprendre. Les réalités sont différentes et ont été accentué avec le Coronavirus. Aujourd’hui, en argentine, de nombreux clubs misent sur les jeunes, pas par conviction mais par nécessité, c'est ainsi qu’il leur est possible de survivre." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Joaquin Correa s’est livré au cours de l’émission "Careers" diffusée par Dazn. Tucu est donc revenu sur les étapes importantes de sa carrière Enfant, étais-tu le plus doué pour jouer au football ? "Je ne sais pas, nous étions tellement, je figurais sans aucun doute parmi ceux qui l’aimait. J’ai toujours joué comme Trequartista, c’est là que j’ai commencé, ensuite je suis allé un peu partout, mais c’est toujours resté mon poste." Tucu "C’est comme ça que l’on me surnomme depuis tout petit, tout est parti de là, de mon passage à Buenos Aires, j’ai été surnommé de la sorte." Juan Sebastian Veron "Ma seconde rencontre était si belle car c’était le dernier jour de Juan à l'Estudiantes. C’était une belle fête et tout le monde l’attendait à la sortie du terrain. C’était plus qu’un grand joueur, il m’a tellement aidé et pas uniquement pour le football. Il a tant enseigné aux garçons, il a été très important pour moi. Lorsque je suis venu à l’Inter, il m’a félicité en disant que j’avais bien choisi, que c’était la bonne équipe pour moi. Je le remercie encore pour tout ce qu’il a fait." La Sampdoria "C’était si beau, j’y ai tant appris. J’ai aussi connu quelques blessures et changé physiquement suite aux entrainements, mais cela m’a apporté tellement de belles choses. J’ai eu comme équipier Eto’o, et tant d’autres joueurs qui m’ont aidé sur et hors du terrain. Je ne savais pas si j’étais prêt mais je voulais venir en Europe à tout prix, et piano piano, j’ai commencé à m’améliorer, c’était une étape importante." Samuel Eto’o "Un joueur de folie qui était arrivée en fin de carrière mais qui m’a tant conseillé, c’était un très grand joueur." Le but raté face à l’Inter "J’étais déjà interiste (il sourit). C’était une mauvaise journée, j’étais seul à Rome et j’étais très mal. Ce sont les choses qui te font grandir, qui peuvent arriver à tout le monde : J’ai continué à travailler." Séville "Faire face au Real Madrid était si beau, nous pratiquions un très beau football et nous avions disputé la Liga jusqu’au bout du bout, c’était si beau. Nous étions tant d’argentins et j’ai beaucoup appris. Je jouais plus sur les ailes, mais je m’y sentais bien, c’était un autre football, plus tactique, plus complexe en tout: J’ai beaucoup appris et j’ai compris énormément comment fonctionnait le football européen." Instinct et préparation "Il y a tellement de préparation, mais je dois mettre en pratique tout ce qui m’a été appris depuis mon enfance, le joueur se fait et commence à jouer par cette voie, c’est cela qui dicte qui tu es." Simone Inzaghi "Lorsque nous avons remporté la Super Coupe en Arabie avec la Lazio, ce fut un merveilleux moment, nous avions déjà remporté la Coupe d’Italie et nous nous battions pour le Scudetto, ensuite nous avons été bloqué par le Lockdown, mais ce sont de merveilleux souvenirs. Tu te donnes tellement pour jouer des finales et battre la Juve avec une telle personnalité était si beau." "Inzaghi me laisse exprimer mon football, il se soucie beaucoup de la défense et il veut que nous, les attaquants, soyons tout le temps sur le ballon : il me demande toujours de viser, j'aime ça car il me laisse être moi-même." La vie à Rome "C’était beau, j’y étais très bien traité, j’y ai vécu trois très belles années que je conserverais toujours dans mon cœur, on m’a toujours fait m’y ressentir comme si j’étais à la maison." La Copa America "C’était grandissime, cela faisant tellement longtemps que l’Argentine ne gagnait plus et l’emporter au Brésil était merveilleux. Nous étions un groupe fort qui se battait pour remporter quelque chose que le pays voulait à tout prix, c’est pour nous, l’une de nos plus grande joie, c’était si important pour nous." Lautaro Martinez "C’est si beau de jouera avec lui, nous avons un excellent rapport, c'est important de s'entendre. Cela nous aide beaucoup de jouer ensemble à l'Inter et en équipe nationale, nous voulons tous les deux gagner." Qui prépare le maté ? "C'est moi qui l'amène toujours : il peut râler, mais c’est la vérité." Le test avec l'Inter "J'étais un enfant qui rêvait de venir à l'Inter mais cela ne s'est pas fait : Puis avec le travail j'ai su me retrouver ici et à présent, je suis un homme expérimenté. La photo avec Zanetti me permet de garder les pieds sur terre parce que j’en rêvais, et maintenant que je suis ici, je l'apprécie davantage." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Lautaro Martinez s’est livré à DAZN dans le cadre de l’émission "Careers". Il y a retracé toute sa carrière depuis sa plus tendre enfance: "Lorsque je jouais au Liniers, mon père m’accompagnait, il y avait joué. J’ai conservé tant de beau souvenirs, l’émotion d’un enfant qui voulait tant apprendre et devenir un joueur professionnel. J’avais les cheveux longs, mais j’ai dû les couper car lorsque j’allais en piscine, on voulait que je mette un bonnet, mais cela me plaisait. J’étais déjà attaquant, mais tout petit j’étais un libéro comme mon père, ensuite j’ai commencé à jouer sur les ailes car j’étais plus rapide et j’aimais marquer. Mon père voulait que je sois attaquant." Tu as un frère…. "Lui aussi a obtenu quelque chose qu’il a toujours recherché, tout le monde pratique du sport dans la famille, mais lui s’est lancé dans le basket, car nous habitions une maison avec un terrain juste à côté. Il a essayé le football, en allant dans les buts, mais ça ne lui disait rien. Il a ensuite débuté le basket et est à présent devenu un joueur pro. Il a signé récemment un contrat pro et je suis très fier de lui, il a tellement travaillé." N'as-tu jamais songé à pratiquer un autre sport ? "Oui, je me suis essayé au basket: J’ai ensuite dû faire un choix et le football est une vie pour moi, c’était simple de choisir, mais le basket m’a toujours énormément plus." Ton début au Racing… "C’est un moment unique dans la vie d’un joueur. J’ai fait mes débuts en remplaçant avec un joueur qui a écrit l’Histoire du Calcio, Diego Milito, et c’est aujourd’hui mon ami, nous sommes toujours en contact: Il m’a toujours apporté son aide lorsque j’en avais besoin, j’ai appris énormément de lui. C’est quelque chose que je garderais toujours avec moi. Je savais ce que représentait le football et le Racing pour lui. Il a quitté le terrais sous les applaudissements et j’avais le rêve de pouvoir faire de même un jour. Je crois qu’avec le travail que j’ai réalisé, que j’y suis déjà parvenu et j’en suis très fier." La célébration du Toro "Elle est née à cause d’un équipier, on faisait un effet miroir et j’ai ensuite ajouté les cornes du taureau : J’ai continué à le faire et ce surnom me plait bien, on me l’a donné depuis tout petit et c’est resté ancré : Cela fait 15 ans que l’on appelle de cette façon, cela me plait bien, j’aime bien." La Copa America "C’est une émotion unique : L’Argentine n’avait plus soulevé un titre depuis 28 ans, c’était aussi le rêve de Messi. C’était encore plus notre rêve car nous traversions tous une période difficile : Je voulais donner à l’Argentine la possibilité de surpasser cette mauvaise période que nous connaissons tous avec la pandémie et après tant d’années, c’était écrit que nous devions soulever la Coupe au Maracanà, cela restera toujours un beau souvenir." Tu fais partie des grands joueurs argentins... "Je ne sais pas si c’est le cas, tant de grands joueurs sont passés sans pour autant gagner, je suis content d’avoir apporté ma contribution à ce rêve qui nous appartient à tous. Ce tournoi était important et nous l’avons remporté en pratiquant un grand football et en ayant un grand esprit d’équipe." Le Ballon d’Or de Messi "Je ne peux rien dire sur lui : C’est le meilleur joueur du Monde, il en a remporté sept. C’était important pour lui de remporter aussi cette Copa America, il le dit lui-même : Je le félicite." La Famille "Cela me donne envie de pleurer, c’était une année difficile. Tu as toujours ta famille derrière toi, elle est ma vie, lorsque je rentre à la maison, je les retrouve, c’est ma vie.Lorsque je marque je regarde toujours vers le ciel car depuis la naissance de ma fille, tout a changé dans ma vie, je suis plus mature sur et hors du terrain : C’est une guerrière, elle est toujours derrière moi pour m'empêcher de tomber et me garder toujours les pieds sur terre : Pour un joueur, la Famille est fondamental." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré au cours d’une longue interview sur Instagram pour le compte de Gente Argentina: Quelle est la chose qui te manque le plus de ta carrière de footballeur ? "Ce qui me manque le plus ce sont les entraînements, la vie quotidienne, être avec mes équipiers, être entre pote avant l’entrainement...... Certaines semaines, nous organisions des barbecues d’équipe après l’entrainement." Quel type de joueur étais-tu ? "Très généreux et multifonctionnel, je donnais toujours tout ce que j’avais, aussi bien pour l’Inter que pour l’équipe d’Argentine. La vérité est que j’ai toujours eu une grande culture du travail et un très grand respect pour ma profession, j’ai toujours été comme ça." Tu as été Capitaine en évoluant au poste de latéral : de mémoire, il n’y a pas un grand nombre de défenseurs qui sait occuper cette position...... "C’est un poste difficile, mais j’ai tout donné pour l'équipe nationale, même si je ne suis pas parvenu à gagner de titre, ma vraie victoire est celle d’avoir joué durant très longtemps avec la Nazionale Argentine." En quoi cela consiste le fait d’être Vice-Président d’un club aussi puissant que l’Inter ? "Je travaille avec une vision à 360°, là où le club a besoin de moi: je réponds présent. Je suis une ressource de Markéting, de projet sociaux, d’Ambassadeur du Club lorsque l’on voyage au Japon, aux Etats-Unis, partout là où il m’est demandé de m’y rendre. J’apporte une continuité dans la transmission des valeurs de l’Inter." Que pensez-vous des argentins Lautaro Martinez et Joaquin Correa, deux personnalités de l’Inter qui font partie de la Nazionale Argentine qui a remporté la Copa America ? "Je suis fier qu’il y ait les deux argentins chez nous. Nous avions suivi longtemps Lautaro et nous voulions l’engager, nous avions cette vision futuriste : Nous savions qu’il pourrait devenir le joueur qu’il est devenu à présent. Lautaro grandi années après années et cela me rend fier car lorsque tu investi sur un jeune, tu t’attends à cette croissance, c’est pour nous à présent, une grande satisfaction : Nous avons eu l’œil pour engager le plus jeune joueur prometteur du football argentin à ce moment-là, c’est une fierté. J’aime qu’il soit ici à l’Inter et qu’il s’y sente comme dans une Famille: Lauti est aussi un point de référence pour la Nazionale argentine." "En ce qui concerne Correa, je suis content car lorsque je jouais encore, il était venu faire un essai pour l’Inter et nous avions pris une photo ensemble, il était bien plus petit, très jeune. Je l’ai vu grandir et il est parti dans un autre club: Il est revenu mature avec tellement d’expérience, il est très fier de démontrer ses qualités : Je suis heureux du présent de Lautaro et de Correa." Aimeriez-vous entraîner l’équipe Nationale d’Argentine ? "Non, je n’aime pas faire l’entraîneur. Lorsque j’ai arrêté ma carrière, j’ai décidé de me concentrer sur le fait de devenir un leader et un dirigeant, je me suis préparé à cela depuis que j’ai décidé d’étudier à l’Università Bocconi di Milano. J’ai étudié le Sports Manager pour avoir non seulement une vision sportive, mais également une vision à 360° qui me permet d’apporter ma contribution à mon club, aussi dans d’autres secteurs : J’ai étudié le Marketing, les Relations Internationales, le Management." A quel âge avez-vous repris vos études ? "A 41 ans, je venais à peine d’arrêter de joueur que je suis rentré à l’Université. Lorsque l’on m’a dit : "Tu vas devenir le Vice-Président de l’Inter", j’ai répondu "D’accord, je suis fier, c’est une grande nouvelle". Mais en même temps c’était synonyme de grandes responsabilités, je voulais être prêt. Je ne voulais pas que ce que j’ai réalisé sur le terrain de jeun me donne un avantage, j’ai décidé de reprendre tout à zéro." L’Argentine peut-elle être candidate à la victoire finale lors de la Coupe du Monde au Quatar en 2022 ? "Je la vois protagoniste, le fait d’avoir remporté la Copa America lui donne un grand coup de pouce : Le groupe que je vois est très engagé, sûr de lui et je pense que l’Argentine pourra réaliser une grande Coupe du Monde." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Javier Zanetti a préfacé la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid au cours d’une longue interview au quotidien ibérique "Marca" Quel est votre rôle en tant que Vice-Président ? "Depuis que j’ai pris ma retraite, après 20 ans à l’Inter, j’ai eu l’envie d’élargir ma vision du Club avec un poste plus important au niveau sociétal, avec des responsabilités sociales, des relations internationales, cela va plus loin que ma contribution qui était pratiquement qu’au niveau sportif." Avez-vous dû étudier ? "Énormément, j’ai début à l’Università Bocconi di Milano, j’y ai fait un Master et je continue encore à étudier car il y a toujours des nouveautés au niveau du Marketing, des finances, du management. La chose la plus importante que j’ai compris était que je devais tout reprendre à zéro." Pourquoi vous intéresser autant à ce type de travail ? "J’aime être présent pour les personnes qui en ont le plus besoin. Je le fais depuis 20 ans avec ma Fondation "Pupi Zanetti" et j’ai voulu continuer à le faire avec l’Inter car cela fait partie de son ADN : Gagner une rencontre ou une coupe est aussi important pour moi que d’avoir des responsabilités sociales qui consistent à transmettre des valeurs humaines." Vous représentez un club très important. Comment compareriez-vous la grandeur de l’Inter à celle du Real Madrid ? "Je représente un club avec une grande histoire et c’est une très grande responsabilité. Le Real Madrid est un autre grand club de grand prestige avec une grande tradition dans les tournois internationaux. Il y a toujours eu un très grand respect entre les deux." Est-ce que vos rapports avec Florentino Perez sont bons ? "Oui, ils sont très bon, Lui et Emilio Butragueño se sont toujours bien comportés, nous avons un bon rapport depuis des années et je suis toujours heureux de les revoir. Emiliano est fantastique." Vous êtes, en Europe, un "One club man" ce qui rare et qui ne se fait plus jamais aujourd’hui…… "Je venais d’arriver d’Argentine à l’âge de 21 ans, et j’ai ensuite évolué toute ma carrière pour l’Inter: Jje ne me le serais jamais imaginé. J’espère que cette tendance reviendra, mais les temps ont changé, mais il n’y a aucun problème." Passons au match d’aujourd’hui : Le Real Madrid est-il le favori ? "Oui, affronter le Real à domicile est toujours difficile car ils savent comment gérer ce type de match. Ce qui est bénéfique c’est que nous sommes tous deux qualifiés et que nous aller jouer sans cette pression. Notre équipe réalise de très belles prestation grâce à l’optimal travail d’Inzaghi et de ses garçons. Je pense que ce sera un match à arme égale." Les Tifosi du Real risquent de penser à une Inter qui ne fait pas tellement peur: Qu’en pensez-vous ? "Non, non et non : L’Inter a son identité et elle a des joueurs de qualité qui chercheront à le démontrer aussi à Madrid. On peut gagner ou perdre ensuite, mais l’identité de l’Inter est très claire." Quel et le mérite de la propriété, dans le fait de voir à présent, une Inter qui aspire à tout ? "Avec les nouveaux propriétaires, nous avons remporté la Serie A et atteint la Finale de l’Europa League. Nous sommes de retour en huitième de finale de la Ligue des Champions après dix ans. Ils nous ont apporté de la stabilité, ce qui est quelque chose d’essentiel." Faut-il un Milan fort pour motiver l’Inter ? "Les deux équipes ont l’ambition de se montrer protagonistes, nous le faisons depuis plusieurs années et le Milan est très bon en championnat : C’est bénéfique pour tout le football italien." On joue mieux en Italie, êtes-vous d’accord ? "On cherche à être bien plus protagoniste avec une philosophie de jeu très claire. La preuve en est la victoire de l’Italie à l’Euro. C’est vrai que de nombreuses équipes cherchent à se montrer protagonistes." La Serie A gagne du terrain comparé à d’autres Ligues, cela ne fait plus aucun doute… "Lorsque je jouais en Serie A, elle était impressionnante, tout le monde voulait venir jouer ici. Pour moi, le championnat italien reste le plus difficile à disputer, ce n’est pas le cas pour tous. Le football espagnol a connu sa période et maintenant c’est la Premier League, mais oui, la Serie A est en train d’énormément grandir." Aviez-vous été proche du Real Madrid durant vos années ? Dites-le-nous…… "Oui, j’étais très proche du Real et j’ai déjà dit que je me sentais honoré de l’intérêt d’un tel club. C’était du temps de Jorge Valdano comme Directeur Sportif. Mais tous ceux qui connaissent mon Histoire savent que ma Maison est l’Inter, c’est aussi pour cette raison que je suis resté ici." Pour quelles raisons ? "L’identification avec l’Inter et le fait que je jouais dans un club avec tant d’Histoire, même si à l’époque, elle était en difficulté. Des choses ne s’étaient pas encore passés et je ne voulais pas partir sans y laisser mon empreinte. J’en étais le Capitaine et j’avais une grande responsabilité. Je voulais y rester." Dites-nous, combien de fois avez-vous joué au Santiago Bernabeu ? "Très peu de fois, et je pense uniquement à la Finale de la Ligue des Champions 2010. Une autre fois, nous avions dû jouer Madrid en Ligue des Champions à Séville car le Bernabeu était fermé. Après ma retraite, nous avons disputé un match des légendes. J’en ai aussi disputé un avec l’Argentine." Que vous rappelez-vous cette soirée de 2010 ? "C’était la soirée rêvée, l’une des plus belle de ma carrière car elle reste dans l’Histoire de mon club : J’ai soulevé la Ligue des Champions que l’Inter n’avait plus remporté depuis 45 ans." Que pensez-vous de Carvajal ? Vous étiez un spécialiste à ce poste...... "C’est un point de référence, un joueur très équilibré et qui évolue avec continuité. La preuve est que tous les entraîneurs lui font confiance." Quelle est l’image de Carlo Ancelotti, l’entraîneur, en Italie ? "Carlo est très estimé pour l’ensemble de sa carrière, pour sa façon d’être. C’est toujours un homme très calme avec des concepts très clair. Il se comporte toujours de la même façon, aussi bien en cas de victoire que de défaites. J’ai beaucoup de respect pour lui." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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