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  1. L'Inter pourrait faire l'objet de poursuites judiciaires après s'être retirée de la Florida Cup cette semaine selon le Corriere dello Sport. Comme indiqué aujourd'hui dans le Corriere dello Sport, la décision des Nerazzurri de se retirer de la compétition Mercredi pourrait entraîner une demande d'indemnisation de la part des organisateurs en raison des dépenses engagées. L'Inter a choisi de ne pas se rendre aux États-Unis en raison d'inquiétudes concernant la propagation du COVID-19 et les taux d'infection élevés. Sa décision fait suite de celle prise par Arsenal consistant à se retirer également plus tôt dans la semaine. Le club anglais d'Everton et le club colombien Millonarios sont restés et tous deux se sont envolés pour la Floride pour participer au tournoi. Après le retrait de l'Inter et d'Arsenal, les organisateurs ont annoncé que le club mexicain de Pumas et l'Atletico Nacional de Colombie (club de Pablo Escobar, ndlr) les remplaceraient. L'Inter devait affronter Arsenal à Orlando demain, mais elle a plutôt organisé un match amical contre Pergolettese sur son terrain d'entraînement.
  2. L'Inter a officiellement confirmé qu'elle ne se rendrait pas aux États-Unis pour le tournoi de pré-saison de la Florida Cup. Ceci est annoncé par le club dans un article sur son site officiel où ils déclarent qu'ils n'assisteront pas au tournoi, rejoignant le club anglais d'Arsenal en se retirant. Les Nerazzurri devaient s'envoler demain pour la Floride qui les aurait vus affronter les Gunners Dimanche, puis potentiellement rencontrer les vainqueurs de Everton vs Millionarios. Cependant, les Gunners ont officiellement annoncé hier qu'ils ne participeraient pas, en raison des préoccupations concernant le COVID-19, avec plusieurs tests positifs au sein de leur camp. Les Nerazzurri se joignent à eux pour abandonner l'événement, le club ayant déjà envisagé de le faire en raison de préoccupations concernant le variant Delta du COVID-19 et les taux d'infection aux États-Unis. Avec les risques pour la santé désormais associés aux voyages internationaux, il est confirmé que les Nerazzurri resteront en Italie plutôt que de se rendre aux États-Unis demain.
  3. L'Inter jouera la Florida Cup du 25 au 28 Juillet. Voici les détails. La Florida Cup 2021 opposera les géants européens d'Arsenal, Everton, Inter Milan et Millonarios (Colombie) en deux jours avec deux matchs au Camping World Stadium d'Orlando, les 25 et 28 Juillet. Pour compléter la liste des équipes, l'invité était les Colombiens de Millonarios,. On s'attend à recevoir un public puisque la vaccination sur le sol nord-américain s'est accélérée. Les compétitions de basket-ball, de football, de baseball et de hockey sur glace ont commencé à avoir des fans dans les gradins. L'Universal Orlando Resort revient en tant que partenaire principal en 2021 et accueille les équipes participantes, les médias et les fans itinérants tout au long de l'événement dans les trois parcs à thème et leur collection d'hôtels. ''Les dates ont changé, mais l'essence de la Florida Cup reste la même. Nous sommes ravis d'amener les meilleurs clubs internationaux à Orlando et de continuer à connecter l'Europe et l'Amérique du Sud lors de l'événement de cet été. Nous sommes impatients de donner une expérience d'entraînement exceptionnelle aux clubs participants tout en offrant une semaine de divertissement unique et passionnante aux fans locaux et aux fans de clubs", a déclaré Ricardo Villar, PDG de la Florida Cup. Il rappelle que le taux élevé de vaccination aux États-Unis permet une flexibilité dans les mesures de lutte contre le covid-19. Progressivement, tous les événements reprennent aux USA. Lors du premier soir de la Florida Cup, le Dimanche 25 juillet, l'Inter Milan affrontera Arsenal, tandis qu'Everton affrontera Millonarios. Les deux vainqueurs s'affronteront pour la coupe de la Florida Cup 2021 le Mercredi 28 juillet. Les deux autres clubs s'affrontent également le 28 pour se disputer la troisième place. D'autres événements n'ont pas encore été annoncés. L'Inter est forte sur le terrain depuis Mai, lorsque tous les joueurs ont été testés négatifs au Covid-19. ''L'Inter Milan annonce que tous les tests médicaux passés par l'équipe A étaient négatifs. Des sessions de un-contre-un facultatives commenceront cet après-midi'', a-t-elle annoncé. Ainsi, les joueurs ont pu se réintroduire au Centre de Formation du club. Les joueurs s'entraînent également séparément, en suivant les directives des autorités italiennes. "Le club accorde la plus grande attention aux mesures préventives pour protéger la santé des joueurs et de tous les membres du club, conformément à toutes les directives gouvernementales et de protection de la santé publique", a ajouté l'Inter. Après le match nul entre Sassuolo et l'Atalanta, la combinaison des résultats nous a donné le titre qui a changé de mains après 11 ans. Rappelons que notre Inter Milan a été sacré championne même sans jouer après avoir battu Crotone par 2-0, à trois journées de la fin et le nul 1-1 de Sassuolo contre l'Atalanta. Cela donne espoir pour la Florida Cup. Enfin, le dernier match des préparatifs de pré-saison des Nerazzurri est désormais connu, le club devant affronter le Dynamo en août. Alors que le temps de Simone Inzaghi avec les Nerazzurri est encore très fraise, les supporters pourront voir sa vision de l'équipe plus clairement au moment où le match aura lieu, la rencontre étant la dernière occasion pour le nouvel entraîneur d'expérimenter avant que les choses sérieuses commencent.
  4. Ce sont deux informations en provenance de Sport Mediaset : Benjamin Mendy qui évolue à Manchester City et Giacomo Raspadori qui évolue à Sassuolo seraient sérieusement dans le viseur de l’Inter Pour Benji "Arsenal continue à demander un transfert définitif à hauteur de 20 millions d’euros pour Hector Bellerin, mais l’Inter, via des intermédiaires souhaite conclure l’affaire par le biais d’un prêt avec une option d’achat. Le nom de Benjamin Mendy, de Manchester City, est cité : Il s’est retrouvé sur la touche avec Guardiola et pourrait représenter une opportunité." Pour Giacomo "L’idée de l’Inter, initialement, était de bloquer le joueur pour l’année prochaine via un Gentlemen Agreement entre Giuseppe Marotta et Giovanni Carnevali. Mais les deux discutent déjà pour conclure la transaction dès cet été. La valeur de Raspadori est de 20 millions d’euros et l’Inter est prête à insérer des contreparties techniques qui séduisent Sassuolo : Andrea Pinamonti ou Oristanio, Pirola et Satriano de la Primavera." "Ce n’est pas une négociation qui est appelé à se conclure rapidement, car l’Inter a la nécessité d’intervenir ailleurs, aussi bien en entrée qu’en sortie, pour remplacer Hakimi. Ce qui est évident, c’est que cette négociation nous accompagnera au cours de cet été." Valideriez-vous ces deux arrivées ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Avec l’imminent passage d’Achraf Hakimi au Paris-Saint-Germain, la direction Nerazzurra sondent différent profil, un semble sortir du lot "Hakimi, demain, passera au Paris-Saint-Germain pour 71 millions d’euros, bonus compris dont 3 difficiles à atteindre. En ce qui regarde Bellerin, je vous ai déjà révélé des contacts entre l’Inter et l’agent du joueur, qui se sont vus vendredi dernier. Arsenal demande 20 millions d’euros et il plait énormément à l’Inter et à Inzaghi. Il dispose d’une position privilégiée, il reste à l’agent à prendre connaissance de la situation. L’hypothèse Zappacosta reste également sur pied." Le Saviez-vous ? Cette saison, Hector Bellerin, joueur espagnol né en 1995, a disputé 25 matchs de Premier League sous le maillot d’Arsenal (1 but et 3 passes décisives). Sur l’ensemble de la saison, coupe incluses, il a disputé 35 rencontres. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Comme nous le révèle Sky News, les premières sanctions nationales en regard aux clubs qui s’étaient engagés dans la Super League Européenne sont tombées et celles-ci proviennent d’Angleterre. Les six clubs anglais engagés: Manchester City, Manchester United, Liverpool, Arsenal, Tottenham et Chelsea vont devoir débourser, ensemble 20 millions de livre sterling, soit 3,5 millions d’euros par club ! S'il s’agit très certainement d’un coup dur pour leurs finances, mais ce n’est pas tout: Si les clubs souhaitent, à nouveau, s’engager à nouveau dans cette compétition non-reconnue par la FIFA et l’UEFA, ceux-ci se verront au classement par une pénalisation de 30 points! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Direction la Floride pour les Champions d'Italie! En effet, les premiers matchs amicaux sont connus : L’Inter va s’envoler aux Etats-Unis pour y disputer la Florida Cup qui se tiendra du dimanche 25 au mercredi 28 juillet 2021. Le prestigieux tournoi mettra aux prises pour cette cuvée 2021, l’Inter, Arsenal, Everton et Millonarios. Le lieu de l’évènement sera le Camping World Stadium d’Orlando où se tiendra d’ailleurs la rencontre inaugurale entre l’Inter et Arsenal. Elle sera suivi de la confrontation entre Everton et le club colombien Millonarios. Les deux vainqueurs se disputeront la Coupe le mercredi 28 juillet. Cette "Finale" sera précédée d’une rencontre opposant les deux équipes battues au premier match Un motif pour faire la fête selon Giuseppe Marotta Le Camping World Stadium d’Orlando a accueilli Wrestlemania 33! "Nous ne pouvons être qu’honorés de pouvoir ajouter cette série de rencontres de la Florida Cup à notre programme d’entrainement, cela nous permettra de continuer à poursuivre les célébrations liées au Scudetto aux Etats-Unis." "Le Club entier est enthousiaste pour cet imminent voyage à Orlando, pour y disputer des rencontres difficiles et pour saisir l’opportunité de faire la fête avec nos très nombreux supporters américains." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. AFP - L'UEFA a annoncé vendredi toute une série de sanctions, notamment financières, à l'encontre de neuf des douze clubs à l'origine du projet avorté de Super Ligue, après un accord avec ces derniers qui "s'excusent" et reconnaissent "une erreur". Ces neuf écuries, les plus promptes à s'être désolidarisées du projet de compétition privée dissidente de la Ligue des champions, devront notamment renoncer à 5% des revenus qu'ils devaient obtenir lors des compétitions européennes pour une saison. Le cas des trois autres clubs (Juventus Turin, Real Madrid, Barcelone), qui "refusent de renoncer" à la Super Ligue et risquent des sanctions plus lourdes, sera étudié prochainement par les instances disciplinaires de l'UEFA, a annoncé la confédération européenne. "En acceptant leurs engagements et leur volonté de réparer le trouble qu'ils ont causé, l'UEFA veut mettre ce chapitre derrière elle et avancer dans un esprit positif", a souligné le président de l'instance Aleksander Ceferin, dans un communiqué, insistant sur le fait que "la même chose ne peut pas être dite pour les (trois) clubs qui restent engagés dans la dénommée +Super Ligue+", des cas que "l'UEFA gèrera en conséquence". Les neuf clubs ayant renoncé au projet - Tottenham, Arsenal, Manchester City, Manchester United, Chelsea, Liverpool, Atlético Madrid, Inter Milan, AC Milan - ont accepté toute une série de "mesures de réintégration". En plus de renoncer à 5% des revenus de compétition UEFA pendant une saison, ils verseront 15 millions d'euros transformés en donation à des "communautés locales" du football européen, s'engagent à participer aux compétitions UEFA pour lesquelles ils se qualifient et s'engagent également à verser une amende de 100 M EUR s'ils cherchent à disputer un jour une compétition "non-autorisée". Ils vont par ailleurs rejoindre l'Association européenne des clubs (ECA), qu'ils avaient quittée au moment de leur fronde. Il s'agit là des premières sanctions officielles contre les clubs sécessionnistes, qui ont enflammé le football européen le 19 avril en lançant leur projet de Ligue quasi-fermée, avant de se raviser deux jours plus tard pour la plupart d'entre eux, face au tollé international et à la fronde des supporters. © 2021 AFP
  9. C’est une information en provenance d’ESPN : L’UEFA est prête à infliger des sanctions disciplinaires importantes envers les clubs qui ont adhérés à la Super Ligue Européenne Selon ce dernier, la volonté de l’UEFA est de punir les clubs dissidents, mais également de sanctionner de façon extrêmement sévère les clubs qui se considèrent toujours comme faisant parti de la compétition avortée: L’UEFA a, en effet, échangé avec les 12 clubs pour parvenir à définir une sanction minimale envers les clubs qui ont décidé de ne pas poursuivre l’idée de se projeter plus loin dans la Super League Les 7 clubs qui sont déjà parvenu à un accord sont: Arsenal, L’Atletico Madrid, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester United, Tottenham A son niveau, l’Inter est sur le point de parvenir à un accord, même si celui-ci n’a pas encore été formalisé. Pour les quatre autre clubs, ceux qui ont maintenu leurs positions, en se maintenant aux commandes de la Super League, l’UEFA pourrait faire usage d’une sanction discipline extrêmement lourde suite à la violation de l’Article 51 qui établit qu’ aucune formation entre clubs affiliés, directement ou indirectement, et faisant partie de plusieurs fédérations affiliées à l’UEFA ne peut être établie sans l’autorisation de l’UEFA. Ces quatre clubs dissidents: Le Real Madrid Le Fc Barcelone La Juventus Le MIlan Ac devraient faire l’objet de la peine maximale : L’exclusion durant deux saisons de l’UEFA Ligue des Champions ou de l’UEFA Europa League Cette information est également confirmée par Sky Sport qui fait état que les clubs italiens se verront aussi sanctionné par la FIGC. Comme pour l’UEFA, ceux qui se considèreront toujours intégrés au projet Super Ligue feront l’objet de très lourdes sanctions Et c’est là que l’idée d’obtenir le prêt et le soutien d’un nouvel investisseur financier en échange d’une clause de loyauté à l’UEFA prend tout son sens ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Sur Tweeter, Swiss Ramble, relayé par the Guardian, a fait une analyse complète de l'état financier des 12 clubs formant la Super League. internazionale.fr vous livre l'analyse et traduction intégrale. Bonne lecture et bon courage. Introduction A peine une Super League européenne (ESL) a-t-elle été annoncée que les plans ont été mis de côté, du moins pour le moment. Mais quels ont été les facteurs qui ont poussé les 12 clubs séparatistes à ce mouvement profondément impopulaire? Comme d'habitude, tout était une question d'argent, une combinaison de peur et de cupidité. La question de savoir si le football est fauché est discutable, mais il ne fait aucun doute que nombre des 12 clubs de l'ESL sont confrontés à de graves problèmes financiers. Dans une certaine mesure, cela aide à expliquer pourquoi Dirty Dozen chercherait plus de revenus. Mais ça n'excuse pas ce plan horriblement mal conçu. Pertes financières des clubs Il n'est pas nécessaire de chercher trop loin pour voir la gravité de la situation financière avec les pertes avant impôts des 12 clubs ESL totalisant 667 M£, avant même que le Liverpool n'annonce ses résultats. Trois d'entre eux ont perdu plus de 100 M£: Milan 169 M£, Man. City 125 M£ et Barça 112 M£. Bien sûr, la perte de 2019-2020 est due à l'impact du COVID-19, mais certains luttaient déjà avant, en particulier les clubs italiens, qui ont signalé de lourds déficits, au cours des 3 dernières années Milan 402 M£, Inter 130 M£ et la Juve 104 M£. Il convient également de noter que ces pertes auraient été encore plus importantes sans l'impact significatif des ventes des joueurs. Au cours des 3 dernières années, 5 clubs ont généré des bénéfices supérieurs à 200 M£: la Juve 341 M£, le Barça 337 M£, Chelsea 316 M£, le Real 223 M£ et l'Atletico 210 M£. Hors bénéfices sur les ventes de joueurs (et bonus à payer), les pertes d'exploitation sont énormes, s'élevant à 1,2 milliard de livres sterling en 2019-2020 (hors Liverpool). Encore une fois, la pandémie a frappé, mais les clubs ont constamment perdu de l'argent sur leurs activités récurrentes au cours des dernières années. Cela est particulièrement évident en Italie, où les pertes d'exploitation du Milan et la Juve au cours des 3 dernières années sont supérieures à 400 M£. C'est identique en Espagne, en particulier le Barça 381 M£. En général, les clubs anglais ont une meilleure tête, même si le déclin de Arsenal est préoccupant. Revenus des clubs À première vue, les clubs de l'ESL devraient bien se porter, car les revenus ont augmenté régulièrement, par exemple. de 1,5 milliard de livres (43%) en 5 ans de 3,4 à 4,9 milliards de livres. Les revenus gagnés par les clubs de l'élite sont vraiment impressionnants: Barça 627 M£, Real 627 M£, Man. United 509 M£, Liverpool 490 M£ et Man. City 482 M£. Cependant, il y a eu une forte baisse des revenus en 2019-2020, en raison de la pandémie, les 12 clubs ayant enregistré une baisse de 739 M£ (13%): Man. United 118 M£, Barça 114 M£ et Tottenham 68 M£. Les chiffres seront encore pires en 2020-2021 après une saison complète à huis clos. Les revenus de diffusion ont été à l'origine d'une grande partie de la croissance des revenus, passant de 500 M£ (36%) au cours des 5 dernières années, passant de 1,4 à 1,9 milliard de livres sterling, le Barça a gagné 218 M£, suivi de Liverpool 204 M£, du Real 196 M£, de Man. City 190 M£. L'importance de la qualification européenne est claire, par exemple, la Milan a seulement 56 M£. Cependant, les revenus de la télévision ont été gravement impactés en 2019-2020, en raison d'une combinaison de remises aux diffuseurs et de report des revenus jusqu'en 2020-2021 (la saison étant prolongée au-delà de la clôture comptable), entraînant une baisse de 597 M£ (24%). Les clubs anglais ont été particulièrement touchés. L'Europe est extrêmement importante pour les clubs de l'ESL, en particulier en Espagne et en Italie. Les revenus les plus élevés des 5 dernières années sont la Juve 446 M€, le Real 416 M€, le Barça 392 M€, Man. City 386 M€ et l'Atletico 355 M€. Cependant, lorsque les clubs ne se qualifient pas pour la Ligue des champions, cela fait vraiment mal au portefeuille. C'est au cœur de la proposition ESL avec ses places garanties pour les 15 Clubs Fondateurs. Le secrétaire général, Anas Laghari, a déclaré qu'il y avait une réelle frustration parmi les propriétaires face à l'imprévisibilité du système instable actuel, préférant la certitude d'un modèle américain. Sur le plan intérieur, l'accord sur les droits télévisuels de la Premier League éclipse les autres ligues, d'une valeur de 3,6 milliards d'euros par an, bien devant la Liga 2,0 milliards d'euros, la Bundesliga 1,4 milliard d'euros, la Serie A 1,3 milliard d'euros et la Ligue 1 0,8 milliard d'euros. Cela explique pourquoi les clubs non anglais ont été plus enthousiastes à propos de la Super League. Cependant, les droits télévisuels semblent stagner. La Premier League a dû annuler son lucratif accord chinois après un non-paiement, tandis que le nouvel accord avec Mediapro en France s'est effondré. Le nouvel accord de Bundesliga est 5% inférieur à l'ancien, tandis que la Serie A a rejeté l'offre de Sky jugée étant trop faible La journée de match est la source de revenus la moins importante, n'ayant augmenté que de 98 M£ (14%) au cours des 5 dernières années, mais valant toujours 786 M£ par an pour les 12 clubs: Barça 111 M£, Real 95 M£ et Tottenham 94 M£. En d'autres termes, ces revenus seront perdus en 2020-2021 à cause des matchs à huis clos. En 2019/20, les revenus des journées étaient déjà en baisse de 155 M£ (16%), car les matchs ont été joués sans fans pendant les 3 derniers mois de la saison. Les clubs les plus touchés financièrement étaient le Real 33 M£, le Barça 29 M£ et la Juve 21 M£. Les revenus commerciaux ont également stimulé la croissance, passant de 0,9 milliard de livres (65%) de 1,3 à 2,2 milliards de livres. En fait, quatre des clubs de la Super League gagnent plus de 250 M$ grâce à cette source de revenus: Real 336 M£, Barça 298 M£, Man. United 282 M£ et Man. City 250 M£. En fait, les revenus commerciaux ont assez bien résisté à la pandémie, de nombreux clubs augmentant leurs revenus en 2019-2020, en particulier en Angleterre avec Arsenal 31 M£, Liverpool 28 M£ et Tottenham 27 M£, principalement en raison de nouveaux accords de sponsoring, bien que le nouveau stade ait également aidé les Spurs. Cependant, cela dissimule certains points préoccupants concernant les revenus commerciaux de certains clubs. Aucune croissance chez Man. United au cours des 4 dernières années (et TeamViewer en fait beaucoup moins que Chevrolet). L'Inter en baisse d'un tiers (50 M£) en 2019-2020 (résiliation des sponsorings chinois), et le Milan a régulièrement diminué. Problème de salaires? Bien sûr, bon nombre des problèmes financiers sont auto-infligés, la majeure partie de la croissance des revenus allant simplement à des salaires plus élevés, qui ont augmenté de 1,2 milliard de livres (60%) en 5 ans, passant de 1,9 à 3,1 milliards de livres. Les trois charges salariales les plus élevées sont le Barça 389 M£, Man. City 351 M£ et le Real 332 M£. En conséquence, le ratio salaires sur chiffre d'affaires est passé à 64% pour les clubs de Super League. Ce n'est pas trop mal, mais il y a un large éventail parmi les 12 avec le Milan à 108% étant le pire, suivi de Man. City 73% et la Juve 71%. Tottenham sont à l'autre bout avec 46%. C'est un autre élément clé du plan Super League avec une limite de 55% des revenus pour les salaires des joueurs, les transferts et les frais d'agent, soit beaucoup moins que l'actuel 64% pour les seuls salaires, augmentant ainsi la rentabilité. L'impôt sur le revenu a également été égalisé à 45%, supprimant un désavantage espagnol. La dette importante Un autre problème financier majeur pour les 12 clubs de la Super League est la dette de 5,6 milliards de livres sterling, selon la définition de l'UEFA: dette financière (3,5 milliards de livres sterling) et dette de transfert (2,1 milliards de livres sterling). De plus, la quasi-totalité de la dette financière provient des banques (3,3 milliards de livres sterling), contre seulement 0,2 milliard de livres sterling des propriétaires. Si nous incluons d'autres dettes, telles que les sommes dues au personnel, aux autorités fiscales, aux fournisseurs et aux autres créanciers, la dette totale s'élève à 7,4 milliards de livres sterling. Tottenham dispose de 1,2 milliard de livres sterling (nouveau stade), suivi du Barça de 1,0 milliard de livres sterling (dont 180 M£ de salaires), l'Atletico 804 M£ et Man. United 771 M£. Une des raisons pour lesquelles le Barça a plus de problèmes d'endettement que les clubs anglais est qu'elle est en grande partie à court terme, c'est-à-dire qu'elle doit être remboursée dans les 12 prochains mois: 641 M£ pour Barcelone (y compris 236 M£ de prêts bancaires), tandis que pour Tottenham et Man. United, ce n'est que 332 M£ et 130 M£ respectivement. À moins que l’argent ne soit fourni sans intérêt par le propriétaire d’un club (comme le cas de Chelsea), la dette a un prix. L'année dernière, les paiements d'intérêts les plus élevés étaient le Barça 23 M£, Man. United 20 M£, l'Inter 15 M£ et Tottenham 14 M£. Le Real augmentera avec des prêts importants requis pour le réaménagement du stade. Les fans de Man. United seront conscients que leur club a payé des sommes énormes pour le privilège d'avoir les Glazers comme propriétaires. Depuis le rachat par emprunt, ils ont dépensé plus d'un milliard de livres sterling en financement: 704 M£ d'intérêts, 234 M£ de remboursement de dette et 125 M£ de dividendes. En moyenne 42 M£ au cours des 5 dernières années. À l'opposé, certains clubs ont exigé un financement substantiel de leurs propriétaires pour couvrir les pertes. Par exemple, depuis 2014, plusieurs propriétaires du Milan ont investi environ 850 M€, tandis que les actionnaires de la Juve ont fourni plus de 500 M€ de capital depuis 2007 (dont 298 M€ en 2020). Course en avant Il est clair que les clubs de la Super League sont confrontés à des défis financiers difficiles, mais c'est en grande partie de leur faute. Ils ont bénéficié d'avantages substantiels par rapport aux autres, mais ont décidé d'aller chercher encore plus d'argent, plutôt que de s'attaquer aux problèmes structurels, leur devise étant apparemment l'avidité est bonne. L'écart de revenus entre les 12 clubs de Super League et les autres dans leurs ligues nationales est énorme. Par exemple, le classement le plus bas des Big Six en Angleterre, Arsenal, a presque deux fois plus que le deuxième plus élevé. Même histoire en Espagne pour le club classé 3e. Plus proche en Italie, mais la Juve a des kilomètres d'avance. Les 6 clubs anglais de l'ESL représentent 57% du chiffre d'affaires total de la Premier League, tandis que les 3 clubs espagnols couvrent 56% et les 3 clubs italiens 40%. En termes de revenus moyens, les clubs ESL espagnols sont 7 fois plus élevés que les autres, les clubs italiens 4 fois et les clubs anglais 3 fois. C'est une histoire similaire pour les salaires, peut-être le meilleur indicateur financier de succès sur le terrain. Sans surprise, les 12 clubs de la Super League occupent les premières places dans leurs ligues nationales. L'écart avec les autres clubs est particulièrement marqué en Espagne et en Italie (du moins pour la Juve). En conséquence, les salaires moyens des clubs de Super League espagnole sont de 307 M£, soit 7 fois plus que les 47 M£ des 14 autres clubs de la Liga. En Italie, c'est 4 fois plus (188 M£ contre 52 M£), tandis qu'en Angleterre, c'est seulement 3 fois plus (273 M£ contre 107 M£). Concernant les mercatos et coefficient UEFA En ce qui concerne les dépenses de transfert (brutes) sur 5 ans, c'est à peu près la même chose en Espagne et en Italie, bien que le Barça et la Juve soient bien en avance avec environ 1 milliard de livres sterling chacun. Il y a plus de variations en Angleterre, en grande partie en raison des achats relativement faibles de joueurs chez Arsenal et Tottenham. Néanmoins, les dépenses de transfert brutes moyennes comparatives sont identiques aux salaires: l'Espagne 7 fois plus que les autres clubs au niveau national (673 M£ contre 95 M£); Italie 4 fois plus (638 M£ contre 162 M£); et l'Angleterre 3 fois plus (702 M£ contre 232 M£). Ce n’est pas comme si les autorités du football n’avaient pas tenté d’apaiser les clubs de la Super League par le passé. Par exemple, l'UEFA a introduit un classement par coefficient pour distribuer les revenus de la Ligue des champions qui leur bénéficient clairement, par exemple aux plus riches: Real 35 M€ et Barça 34 M€. De même, le dernier accord de Premier League a vu une baisse de 7% des droits nationaux, mais une augmentation de 34% des droits à l'étranger. Celles-ci étaient auparavant réparties de manière égale, mais cela a été modifié, de sorte que l'augmentation est répartie en fonction de la place où les clubs terminent, au profit des Big Six, généralement. En outre, le nouveau format de la Ligue des champions fera passer le nombre de clubs de 32 à 36, dont 2 places par coefficient de l'UEFA, soit un filet de sécurité pour les grands clubs. Ce cochon de tirelire gonflé d'une compétition augmentera considérablement le nombre de matchs dans une tentative flagrante de gagner plus d'argent de la télévision. Il n'est pas étonnant que d'autres clubs aient si mal réagi, car la Super League aurait pu avoir un impact énorme sur leurs revenus, par exemple réduire l'accord télévisé de la Premier League si les clubs étaient radiés. Les clubs en dehors des Big Six gagnent entre 67% et 88% de la diffusion. Et qu'en est-il des propriétaires qui ont versé de l'argent dans des clubs de Premier League, tels que Everton (348 M£ au cours des 5 dernières années), Aston Villa 337 M£ et Brigton 175 M£? La Super League leur aurait effectivement fermé la porte au nez. Cela pourrait aussi signifier que Mike Ashley ne pouvait pas vendre Newcastle. L'European Super League Selon les médias, chaque club de Super League recevrait un bonus de bienvenue, de 270 M€ (11 clubs) ou 135 M€ (4 clubs) d'un pot de 3,5 milliards d'euros financé par JP Morgan à dépenser dans les stades, les terrains d'entraînement ou la couverture des pertes liés au COVID-19. En fait, un prêt contre des revenus futurs à rembourser. Le revenu annuel serait réparti de 4 manières: (a) part égale pour 15 clubs fondateurs 32,5%; (b) part égale pour les 20 clubs: 32,5%; (c) paiement au mérite 20%, distribué comme Premier League; (d) profil du club 15%. De plus, le Real et le Barça obtiennent 60 M€ les 2 premières années. En supposant un chiffre d'affaires de 4 milliards d'euros (bien supérieur à 3,25 milliards d'euros de l'UEFA), il a été estimé que les 15 clubs fondateurs gagneraient entre 241 M€ et 175 M€. Les 5 qualifiés recevraient 80 à 94 M€. Ces chiffres sont évidemment modélisés, mais cela donne une idée du prix. Pour mettre cela en perspective, c'est presque deux fois plus que les plus hauts revenus de la Ligue des champions 2019-2020: PSG 127 M€, Bayern 125 M€, Barça 100 M€ et Man. City 95 M€. Ce n'est pas une tentative pour justifier la Super League, mais cela explique l'attraction. La Super League a fait valoir que les paiements de solidarité aux clubs non participants seraient plus de 3 fois supérieurs à ceux de l'UEFA. Ils sont actuellement de 130 M€ (4% de 3,25 milliards d'euros), ce qui implique des paiements annuels d'environ 400 M€ (en ligne avec les 10 milliards d'euros annoncés sur 23 ans). Tout cela semble merveilleux, mais l'hypothèse d'un accord de diffusion de 4 milliards d'euros (deux fois l'argent de la Ligue des champions) semble agressive, d'autant plus que la Super League n'avait pas de partenaire de diffusion aligné. En fait, les principaux acteurs se sont retirés (Sky, BT, DAZN et Amazon). En outre, les clubs devraient rembourser le financement de JP Morgan de 3,5 milliards d'euros, qui coûterait 264 M€ par an (taux d'intérêt de 2 à 3%). Il y a aussi le fait gênant que la banque d'investissement ait depuis retiré son soutien après la réponse extrêmement négative. Conclusion Bien que les fans puissent penser qu'il s'agit d'un cas de "tout est bien qui finit bien", il ne serait pas surprenant que les principaux clubs aient une autre chance de former une Super League à un moment donné. Le souci est que la prochaine fois, ils pourraient en fait élaborer un plan cohérent avec de bien meilleures relations publiques.
  11. En effet, deux journalistes du New York Times, Tariq Panja et Rory Smith ont procédé à la reconstitution de la rébellion emblématique des grands clubs européens. Une rébellion qui aura été gérée de main de maître par Aleksander Ceferin, le Président de l’UEFA, dont le but était de retrouver immédiatement une certaine normalité. Révélation de Calcio&Finanza Selon le quotidien américain, tout a débuté dans la journée du 15 avril, lorsque Javier Tebas, le Président de la Liga et Joan Laporta, le numéro un de Barcelone, se sont rencontrés afin de célébrer la victoire aux élections du second à la Présidence du Club catalan Mais au lieu de s’agir d’un moment festif, l’évènement a immédiatement pris une tournure déplaisante : Laporta avait informé Tebas que 12 clubs bien connus (parmi lesquels l’on retrouve l’Inter, la Juve et le Milan) allait donner vie à la Super League Dès cet instant, Tebas a immédiatement appeler Ceferin pour tirer la sonnette d’alarme, en provoquant un court-circuit entre les Managers, les Fédérations et les Clubs de toute l’Europe : Le Président de l’UEFA a sonné immédiatement à Andrea Agnelli, qui en sa qualité de Président de l’Eca, l’avait informé et rassuré la veille qu’il ne s’agissait purement et simplement de bruit de couloirs Agnelli, selon le New York Times, n’a pas répondu à Ceferin, qui est aussi le parrain de sa fille. Le Président européen avait d’ailleurs écrit à la compagne du Président de la Juventus en l’informant de l’urgence de la situation. En retour, Agnelli aurait finalement répondu qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. Ceferin suggéra alors de diffuser un communiqué conjoint, mais Agnelli lui avait demandé du temps : 30 minutes. Délai obtenu, selon le New York Time, Agnelli se mura ensuite dans le silence en se rendant indisponible Entre les journées du jeudi jusqu’au samedi, le cellulaire de Ceferin est toujours resté actif. Dimanche midi, le Président de l’Uefa avait eu vent des noms des 12 clubs : les anglais : Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester City et Tottenham Hotspur; les italiens Inter, Juventus, Milan; les espagnols Atletico Madrid, Barcelone, Real Madrid Ceferin apprends également que les clubs n’ont pas joué le même rôle, et ils n'ont pas pesé de la même façon dans la balance Les Managers de City, de Chelsea, mais aussi de l’Atletico Madrid – par exemple, n’ont été seulement informé vendredi, de la tournure des évènement qui était désormais actée. Ils ont informé le Président de l’UEFA qu’ils n’ont eu qu’une seule journée pour se décider. De leurs côtés, le Bayern Munich et le Paris-Saint-Germain ont refusé d’y adhérer Pour être clair, celui qui a été le moteur principal est Florentino Perez, mais comme le New York Time l’explique, la zone de guerre combattue allait être celle d'Outre-Manche: Les clubs anglais, car sans eux, il était impossible de donner vie au projet Après la diffusion du communiqué parue dans la nuit de dimanche à lundi, Aleksander Ceferin a immédiatement téléphoné au Président de la Fifa Gianni Infantino, mais il s’est surtout et ensuite longuement entretenu avec Oliver Dowdne, le Responsable du Sport et de la Culture du Gouvernement anglais qui lui a assuré que l’Exécutif de Boris Johnson allait faire quelque chose pour bloquer cette initiative Ce n’est pas un hasard si le Premier Ministre est intervenu quelques instants après, à la télévision, pour se déclarer contraire à l’initiative. De plus, en coulisse, le Gouvernement Johnson a mis la pression sur Manchester City afin qu’il abandonne le projet, avant de passer à l’offensive, mardi, avec l’effet escompté sur les Blues d’Abramovich et sur les Citizens Les Citizens ont décidé de se retirer du projet, ce qui a fait vaciller tous les autres, en déclenchant ainsi l’implosion du projet, seulement 48heure après sa naissance Le reste de l’Histoire est connu : Les clubs se sont retiré et chacun s’est excusé. De plus certains dirigeants ont fait savoir qu’ils n’avaient pas été mêlé aux discussions. Si l’UEFA accueille de nouveau ses dissidents, il y aura quoiqu’il arrive des conséquences, voire des sanctions. Ceferin s’est donné le temps jusqu’à ce vendredi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. C'était amusant de regarder la farce se dérouler cette semaine, mais la triste vérité est que les footix sont là où se trouve l'argent. Voici l'opinon d'un journaliste du Gaurdian sur les footix et l'ESL. Ils ont beaucoup apprécié la farce de l'annonce de la Super League européenne rapidement suivie de son effondrement. J'aurais aimé avoir envie de danser de joie avec tous les autres fans de football sensés, mais ce n'est pas le cas, car ce truc est loin d'être terminé. L'idée centrale de la Super League est née il y a longtemps et elle n'est pas morte avec l'ignominie de la pantomime de cette semaine. Tôt ou tard, sous une forme ou une autre, ce sera avec nous. Les clubs riches et célèbres auront leur souhait de ne jouer qu'avec d'autres clubs riches et célèbres. Pour les arrêter, il faudra un effort législatif coopératif et transnational semblable à celui qui est nécessaire pour empêcher les sociétés multinationales d’éviter les impôts. Et regardez comme ça va. Il y a des indices dans certaines des excuses déchirantes émises par nos "super" six clubs qu'ils considèrent tout cela comme une affaire inachevée. Considérez ceci d'Arsenal: "Lorsque l'invitation à rejoindre la Super League est arrivée, tout en sachant qu'il n'y avait aucune garantie, nous ne voulions pas être laissés pour compte pour garantir la protection d'Arsenal et de son avenir." Protéger Arsenal de quoi exactement? Manquer le lucre même si tout le projet puait? Il s'agit de Fomo du plus bas ordre. Mieux encore, la déclaration poursuit en disant que l'intention était également "de soutenir le jeu que vous aimez par une plus grande solidarité et une plus grande stabilité financière". Ah bon? Je n'ai encore entendu personne expliquer en quoi cela aurait été bénéfique pour le jeu. Oh, attendez, la voici: "La stabilité est essentielle pour que le jeu prospère et nous continuerons à nous efforcer d'apporter la sécurité dont le jeu a besoin pour avancer. Le système doit être réparé." Et voici le point clé: ce qu'ils pensent devoir être réparé n'est pas ce que la plupart des fans de football pensent ce qu'il doit être réparé. Leur idée de la stabilité et de la sécurité est différente de la mienne. Le système que nous avons est déjà truqué en faveur des riches et célèbres. Plus vous êtes gros, plus vous gagnerez d'argent grâce aux droits de diffusion, plus vous aurez d'argent à dépenser pour les joueurs et plus vous gagnerez d'argent. Les gens comme moi pensent que ces richesses devraient être redistribuées tout au long du jeu pour aider à créer un concours plus grand, plus large et plus juste. Les gens comme eux pensent que puisque leurs clubs sont ceux que la majorité des gens veulent regarder, ils devraient obtenir plus d'argent. En fait, entre eux, on dirait qu'ils veulent non seulement plus de cet argent, mais tout l'argent. D'une manière ou d'une autre, j'ai peur qu'ils finissent par se débrouiller. Les avocats du monde entier, comme d'habitude, feront en sorte que cela se produise. J'ai un bon ami qui, m'assure-t-il, est un Queen's Counsel assez brillant. Voici son point de vue sur le principe d'une Super League: "Je pense que c'est génial. Quatre-vingt-quinze pour cent des fans de télévision veulent regarder les clubs d'élite. C'est pourquoi ils constituent une grande partie de la couverture médiatique. Défendre le statu quo, c'est comme soutenir des lettres papier plutôt que des e-mails. En tant que footix, j'applaudis toutes les actions et ce qui garantit les meilleures stars et le football de la plus haute qualité dans les rares occasions où j'ai le temps de regarder un match. Soyons honnêtes sur ce que la plupart des gens veulent regarder et payer. Cela ne mettra pas les petits clubs en faillite, à moins que personne ne veuille les regarder. Dans quel cas, pourquoi devraient-ils être dans le business?" Je devrai peut-être lui demander une pause temporaire dans notre amitié pendant que je m'en remettrai. Le problème est qu'il a raison, en ce sens que, de plus en plus, le jeu appartient à des fans de fauteuils par beau temps comme lui. Par définition, ils regardent leur football à la télévision, et la télévision est là où se trouve l'argent. Il y a beaucoup moins à faire avec des fans comme moi, qui parcourent le pays en payant nos places dans les stades. Nous ne pouvons pas être pressés plus que nous ne le sommes déjà, mais les fans occasionnels ont plus à donner. Ce sont les gens qui disent des choses comme: "Je n'ai pas vraiment d'équipe en tant que telle" et "Je regarde juste les grands matchs". Ils déroutent et épouvantent les fans comme moi, et maintenant, semble-t-il, le jeu ne concerne que eux, pas nous. L'ironie est horrible. Traduction de "Fair-weather football fans appeal me. But sooner or later they will get their Super League" de Adrian Chiles publié sur le Guardian.
  13. LESOIR.BE - Peu avant 2 heures du matin, la "Super League" publiait un communiqué. Les créateurs y annoncent qu’ils vont "reconsidérer les étapes les plus appropriées pour remodeler le projet" de compétition privée censée concurrencer la Ligue des champions de football, face aux nombreux désistements de clubs fondateurs auxquels ils font face. Cette décision, qui s’apparente à une suspension du projet, intervient à l’issue d’une folle journée, qui a vu se désolidariser successivement la moitié des douze clubs fondateurs de cette compétition quasiment fermée aux autres équipes d’Europe, face au tollé des supporters et aux menaces des instances du football. Les six clubs anglais (Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester United et Tottenham) initialement engagés dans cette Super Ligue ont annoncé mardi soir leur retrait de ce projet "à cause de la pression mise sur eux", a ajouté l’organisation "Super League" dans un communiqué transmis à l’AFP deux jours seulement après le lancement de son initiative. La "Super League", basée en Espagne, s’est malgré tout redite " convaincue" que sa proposition "est entièrement alignée avec le droit européen", et que "le statut quo actuel du football européen doit changer" L’organisation dissidente, dirigée par le patron du Real Madrid Florentino Pérez, ne précise en revanche pas concrètement de quelle manière elle compte "remodeler" son projet, ni n’indique si ce sera au sein des instances comme l’Union européenne du football (UEFA) ou toujours en dehors. Les six autres clubs initialement engagés (Real Madrid, Barcelone, Juventus Turin, AC Milan, Atlético Madrid, Inter Milan) n’ont de leur côté pas pris officiellement position depuis les défections de leurs alliés initiaux. ®LESOIR.BE
  14. Un groupe des clubs de football les plus riches et les plus capés du monde a convenu en principe d'un plan visant à créer une compétition interclubs européenne séparatiste qui, si elle se concrétise, bouleverserait les structures, l'économie et les relations qui ont lié le football mondial pendant près de un siècle. internazionale.fr vous livre la traduction intégrale de l'article paru dans le New York Times, "Top European Soccer Teams Agree to Join Breakaway League". Après des mois de discussions secrètes, les équipes séparatistes qui comprennent le Real Madrid et Barcelone en Espagne, Manchester United, Manchester City, Liverpool et Chelsea en Angleterre, ainsi que la Juventus et le Milan en Italie pourraient faire une annonce dès dimanche, selon plusieurs personnes connaissant les plans. La soi-disant super ligue sur laquelle ils se sont mis d'accord, une alliance de clubs de haut niveau plus proche des ligues fermées comme la NFL et la NBA que le modèle actuel du football, entraînerait la restructuration la plus importante du football d'élite européen depuis les années 50, et pourrait annoncer le plus important transfert de richesse à un petit groupe d'équipes dans l'histoire du sport moderne. Dans sa forme actuelle, le football européen complète le jeu de la ligue nationale avec des compétitions continentales comme la Ligue des champions. Les deux affectent des centaines de millions de dollars de revenus annuels de télévision et de sponsoring aux clubs les plus riches du monde, qui se qualifient régulièrement pour les joutes européennes en fonction de leur succès dans leurs propres ligues. Mais le format soutient également des équipes plus petites dans chaque pays, qui profitent de la brillance de leurs rencontres avec les géants et partagent l'argent que ces équipes rapportent aux diffuseurs. Le nouveau modèle de super ligue changerait cela, en isolant efficacement les clubs les plus riches dans leur propre compétition fermée et en leur permettant de se partager des milliards de dollars de revenus annuels. Selon les projections partagées avec les clubs potentiels plus tôt cette année, chacune des équipes pourrait gagner plus de 400 millions de dollars rien que pour sa participation, plus de quatre fois ce que le vainqueur de la Ligue des champions a remporté en 2020. Au moins 12 équipes se sont inscrites en tant que membres fondateurs ou ont exprimé leur intérêt à rejoindre le groupe séparatiste, dont six de la Premier League anglaise, trois de la première division espagnole et trois de l'Italie, selon les personnes au courant des plans. Les responsables du football européen ont agi rapidement pour essayer de le bloquer. La Premier League a condamné le concept dans un communiqué et a envoyé une lettre à ses 20 clubs membres les avertissant de ne pas y participer. Elle et les ligues d'Espagne et d'Italie ont tenu des réunions d'urgence du conseil d'administration ce dimanche. Les officiels de l'instance dirigeante du football européen, l'UEFA, ont qualifié la proposition d'une super ligue fermée de "projet cynique" dans une déclaration formulée et cosignée par la Premier League, la Liga en Espagne et la Serie A, ainsi que le fédérations de football de chaque pays. Mais l'UEFA prenait également cette menace au sérieux. Ses dirigeants ont passé le week-end à discuter des options pour bloquer le plan, notamment en interdisant potentiellement aux équipes séparatistes des ligues nationales et à leurs joueurs de concourir pour leurs équipes nationales dans des événements comme la Coupe du monde. Et cela a rappelé aux clubs séparatistes (et, effectivement, à leurs joueurs) que la FIFA et ses six confédérations avaient déjà fait une menace similaire. "Nous examinerons toutes les mesures dont nous disposons, à tous les niveaux, à la fois judiciaire et sportif, afin d'éviter que cela ne se produise", indique le communiqué de l'UEFA . "Le football est basé sur des compétitions ouvertes et sur le mérite sportif; il ne peut en être autrement." Néanmoins, l'UEFA a également commencé à contacter les législateurs de l'Union européenne, espérant que le bloc serait en mesure de renforcer son poids dans la préservation du statu quo. Et la Premier League, la Liga et la Serie A ont toutes tenu des réunions d'urgence du conseil d'administration ce dimanche. Les équipes engagées dans le plan de la super ligue sont, pour le moment, limitées à près d'une dizaine de clubs d'Espagne, d'Italie et d'Angleterre. Une cohorte de six équipes de la Premier League - United, Liverpool, Manchester City, Arsenal, Chelsea et Tottenham - représente le plus grand groupement d'un seul pays. L'Atlético Madrid est l'autre équipe espagnole qui aurait approuvé le projet, tandis que les rivaux milanais l'Internazionale et le Milan AC rejoindraient la Juventus en tant que représentants de l'Italie. Mais les dirigeants du groupe séparatiste ont tenté de convaincre d'autres équipes de premier plan, comme le Bayern Munich et le Borussia Dortmund ainsi que le champion de France, le Paris St.-Germain, de s'engager. Mais à ce jour, ces clubs et d'autres ont refusé de tourner le dos aux structures nationales et des compétitions continentales qui sous-tendent le football européen depuis des générations. Le PSG, par exemple, a été invité à la rejoindre mais a jusqu'à présent résisté aux ouvertures. Son président, Nasser al-Khelaifi, siège au conseil d'administration de l'UEFA et dirige également beIN Media Group, la chaîne de télévision basée au Qatar qui a versé des millions de dollars à l'UEFA pour le droit de diffuser les matchs de la Ligue des champions. Le New York Times a contacté un certain nombre de clubs impliqués dans les plans séparatistes, mais tous ont refusé de commenter ou n'ont pas répondu. Mais la Premier League a écrit à ses 20 clubs après une réunion du conseil d'administration dimanche, les avertissant que les règles de la ligue des clubs interdisent de se joindre à des compétitions extérieures sans approbation et les exhortant à "s'éloigner" de cette idée. "Cette entreprise ne peut pas être lancée sans les clubs anglais et nous appelons tout club envisageant de s'associer ou de rejoindre cette entreprise à se retirer immédiatement avant que des dommages irréparables ne soient causés", a-t-il déclaré dans une lettre aux équipes. Le moment choisi pour les nouvelles de dimanche semble avoir éclipsé le projet de l'UEFA de ratifier lundi une Ligue des champions (encore) modifiée. Cette compétition serait décimée par le départ de ses plus grosses équipes. Les répercussions d'une scission entre le football européen et ses clubs les plus connus, les mieux suivis et les plus riches seraient sismiques pour toutes les parties concernées. Sans les meilleures équipes, l'UEFA et les ligues seraient confrontées à des demandes de remboursement de millions de dollars de la part des diffuseurs qui paient des milliards pour les droits télévisés des tournois. Les clubs perdraient des sources de revenus qui pourraient paralyser leurs budgets alors que le football européen continue de sortir de l'épave financière causée par le Covid-19, et toute interdiction de jouer en équipe nationale pourrait affecter leur capacité à recruter les meilleurs talents. Parmi les équipes les plus notables impliquées dans le groupe séparatiste se trouve la Juventus, le champion italien en cours. Son président, Andrea Agnelli, dirige également l'European Club Association, un organisme qui regroupe plus de 200 clubs de première division, dont la majorité sera exclue de la Super League proposée. Il est également membre du conseil exécutif de l'UEFA. Lorsqu'on lui a demandé cette année par le Times de discuter de son rôle dans les discussions d'une ligue séparatiste, Agnelli a balayé l'idée comme une "rumeur". Pourtant, selon des documents examinés par le Times en janvier, les plans de la ligue séparatiste s'étaient accélérés depuis l'été. Les meilleurs clubs ont cherché à profiter de l'incertitude dans l'industrie du football causée par la pandémie pour tracer une nouvelle voie qui leur assurerait une certaine stabilité financière, mais qui conduirait presque surement à une perte de valeur et de revenus significative et potentiellement dévastatrice pour les équipes exclues du projet. Chacun des futurs membres permanents de la super ligue proposée se voit promettre 350 millions d'euros, soit 425 millions de dollars, pour s'inscrire, selon les documents. Dans le cadre des propositions examinées à l'époque, la super ligue, qui disputerait ses matchs au milieu de la semaine, cherchait à obtenir 16 franchises de football de haut niveau en tant que membres permanents et à ajouter quatre qualifications via les compétitions nationales. Les clubs seraient divisés en deux groupes de 10, les quatre meilleures équipes de chaque groupe se qualifiant pour les huitièmes de finale, aboutissant à une finale qui aurait lieu un week-end. L'événement générerait, selon les documents, des centaines de millions de dollars de revenus supplémentaires pour les équipes participantes, qui sont déjà les clubs les plus riches du sport. (Une version alternative du plan proposait 15 membres permanents et cinq places qualificatives.) Le groupe avait entamé des discussions avec JPMorgan Chase & Co. pour lever le financement du projet, selon des personnes connaissant le sujet. La firme a jusqu'à présent refusé de commenter. L'UEFA a trouvé un allié puissant contre ces projets, la FIFA. La FIFA a averti que tout joueur qui participait à une telle ligue non autorisée serait interdit de participer à la Coupe du monde. Cette déclaration est intervenue après que le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, ait demandé le soutien de son homologue de la FIFA, Gianni Infantino, alors que les spéculations croissantes voulaient que l'échappée bénéficierait du soutien de la FIFA. Les dirigeants européens du football se sont blottis au téléphone et lors de vidéoconférences pendant le week-end pour forger une contre-attaque. Cependant, trouver une solution à la perte potentielle des plus grandes marques du football n'est pas une tâche facile. La Premier League, par exemple, perdrait une grande partie de son éclat (et presque certainement une grande partie de l'attrait commercial qui en a fait la ligue la plus riche du football) si elle décidait de bannir ses six meilleures équipes. En tant que clubs appartenant à leurs membres, Barcelone et le Real Madrid auraient probablement besoin du soutien de milliers de leurs supporters avant de se joindre officiellement, et tout club allemand qui accepterait de participer serait confronté à des obstacles similaires. Tous peuvent s'attendre à une forte opposition interne; des groupes de supporters de toute l'Europe avaient déjà exprimé leur opposition depuis que les détails des plans pour une super ligue sont apparus plus tôt cette année.
  15. Le mercato va arriver à grands pas, malgré la pandémie. Si un ex-coéquipier de Milan le voit rester chez nous, Arsenal surveillerait Achraf selon un média espagnol. Adam Zilak, ex-coéquipier de Milan Skriniar, a déclaré dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport qu'il était heureux chez nous. "Skriniar a toujours eu la formation d'un champion, depuis qu'il était jeune. Il a toujours voulu gagner, ce que vous pouvez voir à partir de pas mal de choses, comme les larmes qu'il avait l'habitude de verser après de nombreux matchs. Milan est heureux à l'Inter, il fait partie d'une grande équipe. De temps en temps, nous nous échangeons des messages, il me dit comment les choses vont: il a encore beaucoup à prouver à l'Inter et je ne pense pas qu'il ait une raison de quitter l'Italie. Mais je ne suis pas surpris qu'il y ait un grand intérêt pour lui de la part d'autres grands clubs." Concernant Achraf Hakimi, TodoFichajes.net a déclaré qu'Arsenal surveille l'international marocain avec Hector Bellerin susceptible de quitter les Gunners à la fin de la saison. L'Inter a signé Hakimi du Real Madrid pour 40 M€, mais cela ne dissuadera pas Arsenal. En effet, Arsenal serait prêt à offrir aux Nerazzurri 50 M€, soit une plus value de 10 M€ pour l'Inter. Les Gunners pensent qu'Hakimi serait en mesure d'élever le niveau en Angleterre. Cependant, il y a aussi une chance que le Real Madrid cherche à le signer à nouveau. Hakimi préférerait cette option, ont-ils affirmé, bien qu'Antonio Conte ait connu un bon succès avec lui cette saison et qu'il reste à voir comment le club réagirait s'il était présenté avec de telles offres.
  16. Selon des sources britanniques, deux clubs de Premier League auraient jeté leur dévolu sur le latéral marocain des nerazzurri. Six buts et six passes décisives toutes compétitions confondues, Achraf Hakimi réalise une saison satisfaisante et se révèle être une corde de plus à l'arc d'Antonio Conte. Les prestations de l'ex du Real Madrid et de Dortmund ne sont donc pas passé inaperçues dans le monde du football européen. Les meilleurs clubs à la recherche de recrues sur le côté droit se sont donc penchés dessus et selon les médias anglais Chelsea et Arsenal seraient parmi eux. Les Gunners seraient, notamment, à la recherche d'un titulaire pour la saison prochaine en prévention d'un départ de Cédric Soares et Hector Bellerin cet été. Cela dit, l'Inter n'aurait aucune intention de se séparer de son latéral droit. Le joueur né en 1998 est déjà une valeur sûre et le club souhaite construire un futur avec lui. ®Samus – Internazionale.fr
  17. Selon ESPN, les Gunners auraient décidé de s’offrir l’international danois pour une somme nettement inférieur à 20 millions d’euros, soit la somme déboursée par les Nerazzurri pour l’arracher de Tottenham. En effet, il semblerait qu’Eriksen puisse partir pour Arsenal pour une somme de 12 millions de livre-sterling, soit un peu moins de 13,5 millions d’euros. Ce prix soldé serait dû à l’importante charge salariale qui est réservé au danois. De son côté, le joueur aurait déjà fait part de sa disponibilité à rejoindre l’Emirates Stadium, malgré le fait qu’il a porté le maillot, durant sept saison, de l’éternel rival : Tottenham Manchester United et Chelsea observeraient la situation du coin de l’œil. Manchester City a décidé de se retirer de la course. Pour rappel, avec Romelu Lukaku, l'international danois est le joueur le mieux payé de l'Inter! Partant de ce constat, valideriez-vous ce départ ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. C’est une information en provenance du Corriere Dello Sport, suite aux prestations en deçà et à des déclarations toujours plus limites, l’avenir de Christian Eriksen à l’Inter semble être acté. A tel point que l’international danois pourrait faire un retour en Premier League "Moins de 10 matchs nous séparent de la trêve hivernal et à ce moment-là, sa destinée sera écrite : Il sera vendu en janvier. De son départ devra arriver: Soit des fonds à injecter dans le mercato, soit un milieu de terrain pour compléter ce secteur." Arsenal "Parmi les équipes prêtes à accueillir Eriksen, il y a sans aucun doute Arsenal. Endosser le maillot des Gunners lui permettrait de retourner dans "son Londres" tout en consentant, peut-être, une contrepartie technique de grande valeur : Granit Xhaka. Le milieu de terrain suisse, né en 1992, qui a débarqué à l’Emirates Stadium, n’est plus le joueur inamovible de ces dernières saisons." Agents au travail "L’opération n’est pas facile car il faudra voir si les deux clubs parviendront à s’accorder sur l’évaluation des joueurs. Xhaka n’a pas les caractéristiques de Kanté, le passe-partout de Conte devant la défense, mais il serait très certainement bien plus utile qu’Eriksen." "L’insertion du suisse pourrait libérer Vidal en lui offrant la possibilité de jouer quelques mètres plus haut en renforçant le milieu de terrain. Pour le moment, l’échange est l’idée de l’un des intermédiaires de l’axe Milan-Londres, mais il se pourrait que quelque chose de bien plus concrets se présente dans quelques temps." Valideriez-vous un tel échange ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. A travers son site officiel, l’Inter a annoncé le recrutement d’Alexis Sanchez : "Le Fc Internazionale Milano communique qu’Alexis Sanchez est transféré en Nerazzurro, à titre définitif, gratuitement. L’attaquant chilien est lié à un contrat courant jusqu’au 30 juin 2023." Pourquoi Manchester United l'a laissé partir gratuitement ? Selon le Sun, Alexis Sanchez était un gouffre financier pour Manchester United. Là-bas, il percevait un salaire de 505 000 livres sterling à la semaine, soit 550 000 euros. Vu ses prestations sur le terrain, le joueur aura coûté au final 20 millions d'euros par buts inscrits en Premier League. Alexis avait rejoint Manchester United en 2018 dans le cadre d'un échange avec Arsenal, un club où évoluait Mkhitaryan. C'était une affaire à l'époque car il n'y avait pas eu d'indemnité de transfert, il s'agissait donc d'un échange de joueur à valeur égale à hauteur de 60 millions d'euros. Au lieu de vivre un compte de fée, Alexis a connu un véritable cauchemar. En 18 mois, il aura donc inscrit 3 buts en Premier League et 5 buts au total, toutes compétitions confondues. Au cours des 79 semaines où il a évolué pour Manchester, Alexis aura perçu environ 45 millions d'euros. Au cours des 49 semaines de que Sanchez a joué en Italie, l'Inter ne lui aura versé que 5,4 millions de livres sterling, environ 6 millions d'euros, alors que Manchester devait lui payer les 19,4 millions de livres sterling restantes. Sanchez a donc perçu plus de 60 millions d'euros lors de son séjour à United. Soit un investissement de 12 millions d'euros par but durant toute sa période mancunienne. Le Saviez-vous ? Alexis Sanchez a accepté de réduire son salaire de moitié pour signer à l’Inter, il percevra 7 millions d'euros par saison. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. C’est une information du London Calling, Arsenal est à la recherche d’un jeune milieu de terrain capable d’assurer le poste de Mezzala avec qualité. Déjà pisté au temps de Cagliari, les Gunners ont sondé l’Inter pour s'attacher les services de Nicolo Barella ! Pas de bol Barella se sent bien à Milan et est fier d’être à l’Inter, Suning le considère comme un élément fondamental du nouveau projet de l’Inter. Il n’y a aucune marge possible pour une vente, et encore moins pour s’asseoir à la table de discussion. Ce récent sondage n’a donc aucune chance d’aboutir, mais le duo Edu-Mikel Arteta a voulu tenter le coup. Le Saviez-vous ? Dans les mois à venir, l’Inter va discuter avec Barella dans le but de le blinder jusqu’en 2025 avec une revalorisation salariale. S’il n’est pas question d’urgence, étant donné que son contrat court jusqu’en 2024, les intentions de l'Inter sont claires. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. A quelques semaines du début du Mercato Hivernal, bons nombres d’agents viennent frapper à la porte de Giuseppe Marotta afin de proposer leurs clients. Si généralement le Mercato de janvier sert d’ajustement en étant aride de joueur du top, il est toutefois possible de voir certains Top Player, mécontent et désireux changer d’air. De fait, outre Ivan Rakitic qui semble partir au clash avec le Fc Barcelone, la Gazzetta Dello Sport nous informe que Granit Xhaka, sondé par l’Inter l’été dernier a été proposé. En effet, le suisse est à nouveau sur le Mercato, et est en totale rupture avec Arsenal. Ses agents ont donc contacté l’Inter qui ne semble pas chaud à l’idée d’un tel recrutement. Suivez-vous l’idée de Marotta ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. En effet, selon le quotidien néerlandophone Het Nieuwsblad, la transaction serait sur le point de capoter entre l’Inter et le Standard de Liège. Les deux clubs sont actuellement en pleine discussion en vue de transférer à titre définitif, Zinho Vanheusden de l’Italie vers la Belgique. Le Standard propose actuellement 18 millions d’euros, une somme qui ne satisfait pas les Nerazzurri. Qui plus est des offres bien plus importantes sont entrain d’être présentées par des clubs de Premier League dont Southampton. Arsenal serait également sur les traces du futur Diable Rouge et évoluer chez les Gunners pourrait s’avérer bien plus attrayant que de retourner en Belgique. A présent, l’Inter souhaite maximiser sa cession, étant donné également que le club souhaite atteindre la barre des 45 millions d’euros de plus-values afin de respecter les paramètres du Fair-Play-Financier. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Les sirènes anglaises sont de retour pour Ivan Perisic, auteur d’une saison bien en-deçà des attentes du Club Nerazzurro. Ce jeudi, Ivan le Terrible s’est présenté au siège interiste afin de parapher des documents liés aux droits d’images et satisfaire aux questions de sponsoring. Son avenir est encore à définir En effet, le croate ne sait pas, pour l’heure, s’il rentre dans les plans du duo Marotta-Conte. Ces derniers l’ont inséré dans la liste des joueurs sacrifiables contre une somme avoisinant les 30-35 millions d’euros. L’agent d’Ivan, Nelio Lucas, est actuellement en train de travailler sur le marché anglais. Des contacts récents avec Arsenal ont repris et les Gunners pourraient revenir à la charge après avoir courtisé le joueur en janvier. Emery est un grand admirateur de Perisic et si les conditions économiques le permettent, les londoniens devraient frapper à la porte du club Nerazzurro. Comprenez : Arsenal va devoir vendre et disposer de fonds avant de pouvoir procéder à de gros investissements. En effet, les Gunners ne participeront pas, pour la troisième saison consécutive, à la Ligue des Champions. Outre Arsenal, deux clubs anglais ambitieux se sont manifestés. Il s’agit-là de clubs de "moyenne catégorie" : Leicester et Wolverhampton. Ces destinations n’enchantent guère Perisic, mais les pistes ne sont pas à exclure. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. L'avenir du croate semble être anglais. Depuis longtemps déjà, Perisic a exprimé son souhait de changer de championnat et de tenter une nouvelle expérience. Pour rappel en janvier il était tout proche d'Arsenal mais faute d'offres concrètes et satisfaisantes, il est rester à l'Inter. Cela se confirme à nouveau pour le prochain mercato, toujours du côté des Gunners mais aussi de Manchester United et de West Ham. Selon le Sun, ces derniers seraient sérieux et ils seraient déjà en train de sonder Ivan Perisic et son entourage. Du côté de Milan, l'Inter connait la volonté de son joueur, mais il faudra une offre d'au moins 40M pour convaincre le club de le vendre. Bien loin de ce qu'il valait l'été dernier... ®gladis32 - internazionale.fr
  25. Sauf retournement de situation, Ivan Perisic devrait rester à l’Inter en cette fin de mercato hivernal... Malgré tout, Arsenal a mis une forte pression sur l’ailier croate Nerazzurro et les Gunners n’ont pas encore abdiqué. Dernière tentative L’Inter s’est montrée disposée à vendre son joueur en prêt, mais avec une obligation de rachat. Une proposition refusée par le club anglais qui souhaitait disposer d’un simple droit de rachat. Néanmoins, selon la BBC, le club de Londres pourrait faire une ultime tentative avec une offre spéciale : Prendre Perisic en prêt sans obligation de rachat, mais avec une pénalité dans le cas où les Gunners venaient à ne pas lever l’option pour s’offrir le croate cet été. Pour l’heure, l’Inter ne compte pas le vendre et souhaite avoir la garantie que Perisic sera racheté. ®Antony Gilles – Internazionale.fr