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  1. En souhaitant analyser le travail réalisé par Roberto Mancini, Alex Frosio s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur la façon dont la consécration du Sélectionneur National italien peut se voir absorbée par les entraîneurs des différentes écuries italiennes en activité. "Ceux qui ont les idées les plus proche de Mancio sont très jeunes : Italiano a permis à Spezia de se sauver d’une façon exceptionnelle, en misant sur le courage. Sur ce classement, il est second derrière l’Atalanta en ce qui concerne les récupérations du ballon dans la partie de terrain de l’adversaire. A présent, il officiera à l’échelon supérieur avec la Fiorentina. On retrouve également Dionisi et Zanetti qui ont permis à l’Empoli et au Venezia de retrouver la Serie A en pratique un football spectaculaire basé sur l’attaque. Le premier a d’ailleurs été choisi pour remplacer De Zerbi à Sassuolo." "Si l’entraîneur vénitien est moins porté sur un pressing à outrance, on retrouve aussi de l’autre côté Gasperini qui n’a pas cette obsession de construire de derrière, tout comme Mancini ne pousse pas à l’anticipation exaspérée dont s’inspire la Dea. Pourtant, l’Atalanta est l’équipe qui se rapproche le plus de ce que propose les Azzurri, qui joue à trois derrière en possession, avec un double playmaker avec des ailiers qui monte et qui n’hésite pas à tirer (Spinazzola et Chiesa contre Maehle et Gosens), on retrouve aussi une certaine technique lors des combinaisons offensives." "Pioli et Sarri sont des "frères" de Mancini : Ils se sont formés durant des années, ils ont innovés et ils se sont adaptés dans le temps en proposant toujours un football dominat et pro-positif." Et les grands entraîneurs ? "Le discours est plus complexe : Allegri aime la technique, mais ce n’est pas un fanatique de la possession de balle ou de la construction par derrière. Et son credo "corto muso" est une synthèse philosophique de sa façon impeccable d’agir, une façon de faire qui ne trouverai pas sa place dans le lexique "Manciniano"." "Mourinho s’est construit durant des années par sa façon de garer le Bus, mais il reste le seul entraîneur en activité en Serie A a avoir remporté la Ligue des Champions." "Simone Inzaghi est le plus "Allegriano" de la nouvelle vaque et il aime énormément le jeu de transition et de domination, quelque chose qu’il sait faire. Et Juve mise à part, c’est l’entraîneur le plus titré de ces dernières années." Le Saviez-vous ? Y-a-t ’il déjà une belle ambiance du côté de la Vieille Dame ? En effet, à peine de retour aux commandes du club, Massimiliano Allegri a taclé sérieusement Leonardo Bonucci en conférence de presse: "Bonucci capitaine ? S'il veut un brassard, il n'a qu'à aller dans la rue et s'en acheter un. En allant à Milan, il a perdu sa place dans la hiérarchie." - Le Champion d'Europe appréciera..... Et si en fin de compte Simone était le coup de poker gagnant de Giuseppe Marotta ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. L’Inter de Simone Inzaghi va débuter la compétition, sans devoir faire face à de très sérieux candidats au titre lors des 5 premières journées. Le premier choc aura lieu au Giuseppe Meazza lors de la 6ème journée face l’Atalanta de Gian Piero Gasperini. Le match retour aura lieu lors de la 22ème journée. Le Derby d’Italie se tiendra également au Giuseppe Meazza lors de 9ème journée pour un match retour au Stadium lors de la 31ème journée. Le Derby Della Madonnina aura lieu lors de la 12ème et de la 24ème journée avec un premier match qui verra le Milan Ac "recevoir" l’Inter Où il y a de la Gênes il y aura du plaisir! En effet, l’Inter débutera la compétition, à domicile face au Genoa, avant de la conclure, toujours à domicile, face à la Sampdoria! Voici le calendrier complet 1ère journée: Inter-Genoa 2ème journée: Verona-Inter 3ème journée: Sampdoria-Inter 4ème journée: Inter-Bologna 5ème journée: Fiorentina-Inter 6ème journée: Inter-Atalanta 7ème journée: Sassuolo-Inter 8ème journée: Lazio-Inter 9ème journée: Inter-Juventus 10ème journée: Empoli-Inter 11ème journée: Inter-Udinese 12ème journée: Milan-Inter 13ème journée: Inter-Napoli 14ème journée: Venezia-Inter 15ème journée: Inter-Spezia 16ème journée: Roma-Inter 17ème journée: Inter-Cagliari 18ème journée: Salernitana-Inter 19ème journée: Inter-Torino 20ème journée: Bologna-Inter 21ème journée: Inter-Lazio 22ème journée: Atalanta-Inter 23ème journée: Inter-Venezia 24ème journée: Inter-Milan 25ème journée: Napoli-Inter 26ème journée: Inter-Sassuolo 27ème journée: Genoa-Inter 28ème journée: Inter-Salernitana 29ème journée: Torino-Inter 30ème journée: Inter-Fiorentina 31ème journée: Juventus-Inter 32ème journée: Inter-Verona 33ème journée: Spezia-Inter 34ème journée: Inter-Roma 35ème journée: Udinese-Inter 36ème journée: Inter-Empoli 37ème journée: Cagliari-Inter 38ème journée: Inter-Sampdoria Que pensez-vous de ce calendrier ? L'Inter peut-être conserver la Couronne selon vous ? Exprimez-vous! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Sur la base des chiffres fournis par l'UEFA, Calcio e Finanza a pu estimer avec une plus grande précision les revenus minimums des clubs italiens qui participeront à la C1. La prochaine édition de l'UEFA Champions League coûtera plus de 2 milliards d'euros. C'est ce qui ressort des documents officiels lus par Calcio e Finanza et montrent que le montant qui sera distribué aux clubs à partir de la phase de groupes augmentera par rapport à celui de la période triennale 2018-2021 (1,95 milliard d'euros) . Sur la base des nouveaux chiffres, Calcio e Finanza a pu estimer avec une plus grande précision les revenus minimums des clubs italiens qui participeront à la C1: Inter, Milan , Atalanta et Juventus. Ce sont des chiffres officiels dont il faudra déduire une part suite au Covid-19. Cette partie n'est actuellement pas calculable mais elle sera déduite à la fin de la saison 2021-2022 lorsque tous les comptes seront finalisés. Les chiffres. Toujours pour la prochaine édition, la certitude sera les 15,64 millions d'euros garantis par la participation à la compétition pour chaque club. Quant au classement historique/décennal, la Juventus est certaine de sa position car les équipes qui la précèdent sont toutes déjà qualifiées pour la compétition. Sur la base de ce chiffre, la Juventus récolterait 30,7 M€. Pour les autres Italiens, notamment l'Atalanta, beaucoup dépendra des barrages qui seront disputés pour définir les dernières équipes qualifiées. Dans le pire des cas (donc en supposant des revenus minimum pour chaque club), le Milan percevrait un peu plus de 17 M€, juste devant l'Inter avec 15,9 M€. Concernant l'Atalanta, dans le pire des cas pourrait elle serait 31e. Dans ce pire scénario, le classement historique/décennal de la Dea vaudra au minimum près de 2,3 M€. Le pool de marché. Le troisième poste est celui du marché de pool. Pour cette section, l'UEFA a réservé 300,3 M€ aux clubs à répartir proportionnellement sur la base de la valeur du marché télévisuel de chaque pays. Il s'agit d'un calcul complexe, actuellement non réalisable, basé sur la valeur des droits télévisés de la compétition pour chaque Fédération, et sur la base duquel une part de ces 300M€ est attribuée . La part du pool de marché pour chaque Fédération est à son tour divisée en deux parties. Une première est répartie sur la base des performances du championnat national précédent, et dans le cas de l'Italie de cette manière : Inter - 40% Milan - 30% Atalante - 20% Juventus - 10% La seconde est plutôt répartie en fonction du nombre de matchs joués par chaque club en UEFA Champions League 2021-2022. Pour donner une idée du poids de ces revenus, sur les plus de 248 M€ aux clubs italiens en 2019-2020, plus de 51 M€ étaient attribuables au market pool (environ 25%). La Juventus devant tout le monde. Ainsi, sans tenir compte du marché pool, la Juventus récoltera un minimum de 46,3 M€ de la Ligue des champions 2021-2022 (grâce surtout à la part du classement historique), le Milan suit avec 32,6 M€, ensuite arrive l'Inter avec 31,5 M€ et l' Atalanta clôture avec 17,9 M€.
  4. Outre l’aspect sportif, la Serie A 2020/2021 a mis en avant un verdict également géographique : Pour la première fois depuis 2005, et pour la seconde fois dans l’absolu, 4 équipes du Nord de l’Italie se sont qualifiées ensemble pour la prochaine Ligue des Champions Lors de la saison 2021/2022, l’Italie va être représentée, dans la plus prestigieuse des Coupes d’Europe par l’Inter, le Milan Ac, l’Atalanta et la Juventus. Soit : Deux milanais, un bergamasque, et un turinois. Il faut remonter en 2005 pour retrouver trace d’’une situation similaire avec l’Udinese de Luciano Spalletti qui s’était invité à la table des trois clubs italiens les plus titrés, celle-ci étant parvenu à arracher la quatrième place à la Sampdoria. Les Friulani, quatrième en Championnat, avaient été reversé en préliminaires et ils étaient parvenu à prendre le meilleur sur le Sporting Lisbonne pour accéder à la phase de groupe de l’édition 2005/2006. En 2008/2009, les trois grands d’Italie s’étaient qualifiés également pour la saison suivante tous ensemble, mais cette-fois-là, ils furent accompagné par une équipe du Centre de l’Italie : La Fiorentina qui s’était qualifié en prenant le meilleur, sur base des confrontations directes, sur le Genoa. La Viola s’était aussi offerte le Sporting de Lisbonne pour se qualifier à la phase de groupe lors de la saison 2009/2010 Après la saison 2009/2010, la tendance commence à changer : si Turin reste une base fixe, grâce à la Juventus, qui a participé à chaque édition depuis la saison 2012, Milan s’était effondré dès 2014 : L’Ac Milan n’ayant plus participé à la compétition depuis 2014, alors que l’Inter retrouvait la Coupe aux Grandes Oreilles à partir de 2018 aux dépens de la Lazio L’absence des milanais fut compensé par les deux grandes équipes du Centre-Sud, soit la Roma (remplacée à une seule reprise par la Lazio) et le Napoli, qui se classait régulièrement en étant second, voir troisième. Le tout avant la prodigieuse ascension de l’Atalanta, et la renaissance de Milan! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer l'excellent article de qualité de Valentin Pauluzzi de France football: Le milieu de terrain est l'un des joueurs phares de l'Inter Milan, championne d'Italie, mais dont le style de jeu fait débat. Devenu une référence à son poste, il espère bien confirmer ses progrès à l'Euro, avec la Squadra Azzurra. Extraits du long entretien qu'il a accordé à France Football. Sur la méthode Conte "Il a ses lignes directrices, celles qu'on connaît depuis des années, il suffit de regarder les matches, ça se voit. Il est tellement compétent en tout, pas seulement sur le plan mental, mais aussi en matière de tactique, d'entraînements. Ce n'est pas simple d'entrer dans ses mécanismes. L'an dernier, nous étions une équipe de Conte ; cette année, nous sommes l'équipe parfaite de Conte. Nous rions et nous plaisantons, car nous ne sommes pas non plus à l'armée, mais nous avons toujours la victoire du dimanche comme objectif, il n'y a pas d'autre choix." Sur les critiques autour du style de l'Inter "Coaches, anciens joueurs, journalistes, chacun a ses idées et je respecte leurs opinions. Mais quand même, avant que l'Atalanta ne plante six buts par match, nous avions la meilleure attaque, nous avons la meilleure défense, nous avons gagné le Championnat, pourquoi critiquer une équipe qui a fait tout cela ? Affirmer que l'on préfère un autre style de jeu, la possession, ça, je l'entends bien, mais l'Inter a opté pour un jeu en rapport avec ses caractéristiques. Pourquoi faire de la possession quand on peut aller directement au but avec “Lauty”, “Romy” et Hakimi ?" Sur la particularité et la dureté de la saison "Je me suis senti parfois très fatigué avant les matches, au point de me dire : “Comment je vais faire pour jouer ?” Il y a eu notamment à chaque fois trois matches avec l'Italie lors des trêves internationales. Mais, avec notre travail et notre passion, la fatigue passe au second plan. Et puis, il y avait un Scudetto en jeu, donc nous avons fait ce sacrifice physique." Sur son rôle tactique "Parmi les milieux, je suis celui qui s'occupe un peu plus de la phase offensive, qui fait le lien entre le milieu et l'attaque. (Marcelo) Brozovic et (Christian) Eriksen sont plus dans la circulation, moi, je me projette comme le demande le coach, ou alors nous cherchons (Achraf) Hakimi à droite dont on connaît la rapidité." ® Valentin Pauluzzi - Francefooball.fr
  6. Antonio Conte s’est livré à Inter TV suite à la punition infligée par son Inter à la Sampdoria: 5-1 Que ressentez-vous en ce moment ? "C’est une satisfaction immense, l’Inter n’avait pas remporté le Scudetto depuis 11 ans et c’est normal qu’il y ait autant d’envie de faire la fête de notre côté et de la part de nos tifosi : Ils ont attendu depuis trop longtemps. Nous sommes heureux de leur offrir cette joie . Nous continuons à réaliser des choses exceptionnelles : Nous avons 85 points et nous n’avons plus perdu depuis le match aller face à la Sampdoria : Les garçons continuent à donner satisfaction et c’est un plaisir de les voir jouer. On doit profiter de ce Scudetto, car nous avons durement travaillé et souffert pour en arriver jusqu’ici. Nous avons fait vraiment quelque chose de beaux en deux ans, en restituant de la crédibilité au Club." Y-a-t ’il encore de la place pour améliorer ces joueurs ou la mission est-elle accomplie ? "Le travail réalisé ces deux dernières années a donné un résultat optimal : Le noyau a grandi, pas seulement sur le terrain mais également au niveau de la valeur économique du groupe. C’est un groupe qui présente aujourd’hui, à une valeur plus importante comparée à celle de départ. Je crois que l’investissement qui y a été consenti a été remboursé." "Avec ma présence, il y a toujours énormément d’attente, et je pense que finalement, on peut en être satisfait. Il y a tellement de jeunes joueurs qui disposent encore d’une marge d’amélioration, mais à présent ce sont des gagneurs, ils connaissent le parcours à suivre." "Nous n’avons jamais abandonné, ne fut-ce qu’une seconde, et nous l’avons aussi démontré aujourd’hui : La victoire est entrée dans les cerveaux, au-delà de la conquête du Scudetto : Elle est devenu une obsession pour celui qui veut être un gagnant." Vous attentiez-vous à la haie d’honneur de la part de l’adversaire ? "Je m’attendais à faire une prestation optimale. Je pense à présent à la rencontre face à la Roma et je chercherai à l’aborder de la bonne façon, comme nous l’avons fait aujourd’hui." Quel est le mérite principal que se reconnait Antonio Conte ? "Celui de n'avoir rien abandonné durant ces deux années à l’Inter. Je pense même m’être surclassé moi-même car j’ai donné tout ce que j’avais en mois pour faire face à ce parcours semé de difficultés. C’est certainement mon ’emprise la plus difficile, celle d’avoir gagné ici, et cela me donne une très très grande satisfaction." Tous les joueurs semblent satisfaits et semblent tous aller dans la même direction, sans aucune exception, est-ce le cas ? "Ils le font tous, mais cela s’est aussi produit l’année dernière. "Quel est le joueur qui a le plus grandi" que je cite Andrea Pinamonti qui a pourtant eu peu de temps de jeu: Il a eu la possibilité de travailler avec de grands champions et c’est devenu un joueur plus complet. Vous l’avez vu aujourd’hui, il a été bon dans la conservation du ballon et pour attaquer les espaces. C’est un joueur prometteur optimal et il doit continuer à travailler s’il veut devenir un joueur important dont on entendra parler dans le futur." Ionut Andrei Radu "Je dois dire que rien de mal n’a été fait cette saison : Je suis vraiment fier, j’attendais ce moment depuis tant de temps : Je suis ici, au milieu de tant de champions et je m’efforce à apprendre d’eux, pour devenir comme eux." "Je me suis beaucoup amélioré cette saison, grâce au travail du staff et à ma proximité avec Handanovic et Padelli : J’ai appris à devenir bien plus agressif psychologiquement. Je me suis toujours préparé à répondre présent. Je suis à l’Inter depuis huit ans et c’est une Fierté énorme pour moi d’avoir remporté un Scudetto tout en m’étant remis en question." Dimanche dernier ? "J’étais devant la télé à regarder la rencontre de l’Atalanta avec ma fiancée : J’ai exulté lors de la parade de Consigli sur le pénalty de Muriel, c’était le début de la fête." Andrea Pinamonti "C’est une émotion indescriptible, cela semble simple de le dire comme ça, mais c’est le vraiment le cas. Remporter déjà ce Scudetto était pour moi une émotion incroyable, et je suis arrivé à couronner cette année fantastique avec ce but." "Il y a tellement de champions et de leaders dans ce groupe de garçons fantastique : Il y a toujours des échanges et nous sommes toujours monté sur le terrain avec le bon état d’esprit. Je crois que cette saison est l’année où j’ai le plus grandi, même en jouant moins, vu que j’ai eu la possibilité d’être aux côtés de ces champions. C’était vraiment une année fantastique." L’accolade avec Skriniar ? "Je lui avais dit, avant de monter, que je sentais que j’allais marquer et il m’avait promis de réaliser une accolade spéciale." Roberto Gagliardini "Je suis content, même si je ne suis pas parvenu à tenir jusqu’à la fin du match suite à un problème musculaire que je traine depuis quelques semaines. L’emprise que nous avons réalisé est visible aux yeux de tous. Le regret est de ne pas pouvoir partager ces émotions avec nos tifosi, vu la situation particulière que nous vivons: Ce sont des sensations uniques et je cherche à en profiter au maximum." Quel a été la rencontre marquante de la saison ? "Nombreuses ont été décisives, mais je dirais certainement le déplacement sur le terrain de Sassuolo, un match où j’étais parvenu à marquer. Nous avons changé un peu d’attitude ensuite avec les victoires sur la Juventus et le Milan qui elles ont été fondamentales ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. A travers YouTube, l’Inter a partagé les moments les plus intenses de ce mercredi 05 mai 2021. Soit celui de la reprise de l’entrainement sous le Signe du Scudetto. Si cette vidéo est sous-titrée en anglais, nous vous proposer les déclarations des principaux protagonistes à Inter TV Samir Handanovic "Nous devons encore le fêter, nous n’en sommes qu’à la dégustation. J’ai regardé Sassuolo-Atalanta et je n’y croyais pas, c’était une joie immense après tant d’années. Je le dédie à mon épouse et à mes enfants qui m’ont toujours soutenu durant ces années." Stefano Sensi Qui pour l’anecdote a été le premier a envoyer des messages dans le Chat interiste: "Quelle joie immense, j’ai du mal à le décrire, c’est une telle joie." La dédicace à un équipier ? "Par force à Brozovic, c’est le numéro un, celui que tout le monde aimerait avoir." Lautaro Martinez "C’était une grande émotion, je l’ai célébré à la maison en famille et en Visio avec mes parents en Argentine, eux aussi sont très heureux." Une dédicace pour un équipier ? "Elle l’est pour tous, car nous avons tous travaillé et nous nous sommes tous amélioré tous ensemble, durant cette saison, au cours des entrainements. Je suis fier d’avoir remporté un Scudetto difficile, c’était long." "Le premier à avoir écrit dans le Chat "Olé" après Sassuolo-Atalanta était Sensi. Vous aviez parié que vous alliez vous faire un tatouage en cas de Scudetto..... "Je le ferai cette semaine ou la semaine prochaine." Alessandro Bastoni Mon moment Scudetto ? "La victoire face à la Juve. Nous les avons dépossédé à ce moment-là, ils étaient champions durant 9 ans. Ensuite, le Derby gagné 3-0. C’était un match merveilleux." Stefan De Vrij Il n’avait pas regardé le match, mais a été ‘avisé par Stefano Sensi dans le Chat Grouppé : "Il y a eu tant d messages, Ce premier Scudetto est une si belle émotion. Les Tifosi ont souffert ces dernières années et ils méritaient un triomphe." Mon moment Scudetto ? "Je dirais la victoire face à l’Atalanta :Elle était extrêmement difficile, mais ramenée à la maison." Romelu Lukaku, lui n’arrive toujours pas à trouver ses mots. De son côté Steven Zhang s’est livré, visiblement ému ou émoussé, c’est au choix : "Vous avez écrit une page de l’Histoire de l’Inter, je vous remercie. Vous êtes spéciaux, vous avez fait quelque chose d’historique, de si beau pour le Club, Nous allons bien en profiter ce mois-ci. Je n’y crois pas encore, j’ai l’impression d’être dans un rêve." Si l’Inter ne vient pas à l’emporter ce samedi, il ne faudra pas lui en tenir rigueur : Cette semaine étant placée sous le signe de la célébration! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Antonio Conte a mis fin au règne de 3283 jours de la Juve après avoir persévéré pendant deux ans pour élever de bons joueurs au rang de gagnants. Point de vue du 19e Scudetto du côté du Guardian. C'est Sassuolo qui a appliqué la dernière touche de peinture au chef-d'œuvre d'Antonio Conte. Le manager de l'Internazionale avait mis en garde pendant des semaines contre la présomption, insistant sur le fait que son équipe n'était pas encore championne alors même qu'elle s'échappait en tête de la Serie A. "Nous espérons terminer ce que nous avons commencé cette saison. Ce serait vraiment une œuvre d'art." Une victoire 2-0 à Crotone samedi a amené l'Inter à un point du Scudetto. Les scènes dans le vestiaire ressemblaient à une célébration du titre, alors que les joueurs rebondissaient sur des bancs et chantaient des chants en terrasse sur l'échappée des leaders. Mathématiquement, cependant, ce n'était pas encore fini. Si Atalanta, deuxième, battait Sassuolo, ils pourraient rester en contact une semaine de plus. Ils ne l'ont pas fait. Un match divertissant s'est terminé à 1-1 avec les deux équipes réduites à 10 hommes et Luis Muriel manquant un péno. Au coup de sifflet final à Reggio Emilia, les rues de Milan sont devenues une cacophonie de klaxons. Les fans de l'Inter se sont répandus dans les rues, des milliers de personnes se rassemblant au mépris des lois de distanciation sociale pour célébrer un premier titre de champion en plus d'une décennie. Romelu Lukaku est sorti pour les rejoindre, grimpant à travers le toit ouvrant de sa voiture, faisant tournoyer son maillot autour de sa tête et hurlant des "campeones" alors qu'il s'embarquait dans un tour de la ville. L'attaquant a été transformé en une véritable œuvre d'art la semaine dernière, photographiée en train de célébrer avec les bras levés sur une nouvelle peinture murale près de l'hippodrome. "Cher Milan", dit le slogan qui l'accompagne, "de rien." Il est naturel que Lukaku devienne un symbole de ce triomphe: un homme qui mène l'équipe avec 21 buts et 10 passes décisives. Même ces chiffres ne reflètent pas pleinement son impact: la façon dont il s'est imposé aux défenseurs de la Serie A et a montré l'exemple, semblant parfois entraîner ses coéquipiers sur le terrain par la force de la volonté. L'Inter n'a remporté qu'un seul des quatre matchs de championnat qu'elle a entamés sans lui. C'est un joueur qui incarne la transformation qui s'est produite sous Conte. Lukaku, malgré tout son talent, n'avait pas touché une pièce d'argent majeure depuis la levée de la FA Cup avec Chelsea en 2012. Le dernier ajout de l'Inter à l'armoirerie était la Coppa Italia d'un an auparavant. C'est le cadeau de Conte: savoir comment élever de bons footballeurs en gagnants. Combien de titulaires réguliers de l'Inter avaient conquis l'une des "cinq grandes" ligues nationales d'Europe avant cette saison? Ni Lukaku, ni Samir Handanovic, Stefan De Vrij, Lautaro Martínez, Nicolò Barella, Alessandro Bastoni, Milan Skriniar, ni Marcelo Brozovic non plus. Pas même Achraf Hakimi, bien qu'il ait eu un rôle de cameo dans une équipe victorieuse de la Ligue des champions au Real Madrid. Conte a décrit le défi auquel il a été confronté à l'Inter comme le plus difficile de sa carrière. Non seulement il avait besoin de briser un cycle de sous-performances pour le club qu'il dirigeait maintenant, mais aussi de mettre fin à une ère de succès sans précédent pour la Juventus - une série de neuf titres de champion consécutifs qu'il a lancés. Tout cela, en pleine pandémie, sans fans dans les gradins. La saison dernière, il semblait que la tâche pourrait le submerger. Bien qu'il ait mené l'Inter à la deuxième place et à une finale de la Ligue Europa, Conte était constamment sur les nerfs, accusant les journalistes d'attendre trop et son club de ne pas le soutenir suffisamment. Il a envisagé de s'éloigner avant de recevoir des assurances lors d'une réunion avec Steven Zhang, en août. Pourtant, cette saison avait le potentiel de tester davantage sa patience. L'Inter a ajouté Hakimi et Arturo Vidal cet été, mais les réalités financières de la pandémie commençaient à mordre les propriétaires de l'Inter, le Suning. Les salaires ont été retardés et le mercato de janvier s'est fermé sans renfort. Les voisins de l'Inter, le Milan, étaient toujours en tête du championnat. Conte s'est adapté, ramenant les joueurs marginaux dans le giron. Christian Eriksen, après avoir eu du mal à s'imposer dans un rôle de n°10 en début de saison, a été réinventé en tant que milieu de terrain hybride registre / box-to-box. Ivan Perisic a été repensé en tant qu'ailier. L'Inter n'a pas toujours ébloui, loin de là. Conte a commencé cette saison avec des plans pour une approche plus expansive, mais l'impératif de gagner des matchs a prévalu alors qu'il a déplacé la possession vers une philosophie d'attaque rapide visant à minimiser les erreurs de son équipe et à punir celles de leurs adversaires. Skriniar a été rétabli en tant que pilier défensif. L'Inter a concédé 23 buts lors de ses 17 premiers matchs, puis six dans les 17 suivants. Ils ont transformé la course au titre en procession, prenant 41 points sur un possible 45 depuis fin janvier. Comment quelqu'un est-il censé suivre un favori qui ne manque jamais une étape? Leurs rivaux ont fait leur voyage sereinement, mais le Milan et la Juventus se sont effondrés. Ici aussi, cependant, l'Inter a joué son rôle. Ils ont dominé la Juventus lors d'une victoire 2-0 en janvier, puis ont frappé Milan 3-0 un mois plus tard, laissant des blessures psychologiques dont aucune des deux parties ne s'est complètement remise. Le triomphe sur la Juventus a été un moment déterminant, l'Inter produisant sa performance la plus convaincante sous le mandat de Conte contre le club qu'il a servi pendant si longtemps mais qu'il n'avait jamais battu auparavant. Les Bianconeri ont obtenu une certaine revanche en demi-finale de la Coppa Italia. Conte, cependant, a fait mieux, écrivant son nom dans les livres d'histoire en tant qu'homme qui a restauré la Juventus au sommet du football italien après le scandale du Calciopoli, puis est revenu pour les renverser. "Nous avons renversé un royaume", a-t-il dit lors d'une interview télévisée dimanche. La Vieille Dame avait régné en tant que championne d'Italie pendant 3 283 jours consécutifs. Déjà, dimanche soir, des journalistes se demandaient ce qu'il ferait en guise de rappel. Les problèmes financiers du Suning n'ont pas disparu, bien que, ces derniers jours, des rapports indiquent qu'ils sont sur le point d'obtenir un prêt de 250 M€ auprès de Bain Capital. Restera-t-il pour gagner plus de titres à l'Inter? Après avoir quitté la Ligue des champions en phase de groupes, une meilleure performance dans cette compétition est-elle le prochain objectif de sa liste? "Nous allons profiter de cette victoire, gagnée grâce à beaucoup de sueur. Il est juste de célébrer; il y aura du temps pour parler de l’avenir." Pour lui et son équipe, c'était un titre en devenir depuis deux ans. Pour les supporters de l'Inter, cela a été une attente de 11 ans. Une grande œuvre d'art mérite d'être appréciée par ceux qui ont investi du temps et de la passion pour la voir réalisée.
  9. Giuseppe Marotta s’est livré à la presse sportive italienne suite au Scudetto remporté par l’Inter, le 19ème de son histoire Son Interview à Pressing "Il y a un sentiment de très grande fierté, elle est immense et elle rembourse tout ce que le club a consenti. Son grand artificier est Conte, je suis heureux de l’avoir proposé au club il y a deux ans. Je savais qu’il avait toute les qualités pour replacer l’Inter là où elle le mérite." "Ce Scudetto est le signe que les choses ont changé, j’espère que celui-ci va ouvrir un nouveau cycle : L’Inter le mérite. J’espère que l’année prochaine, nous concrétiserons ce rêve de décrocher la seconde étoile, avec le vingtième Scudetto, je veux, comme tout le monde à l’Inter, en être protagoniste." "J’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et quand s’est présentée la possibilité de débuter un parcours à l’Inter, je l’ai proposé à la propriété. C’était un choix important, car aujourd’hui encore nous avons un brave entraîneur comme Spalletti toujours sous contrat. Antonio a démontré être un conquérant et un conquérant a des impératifs : C’est toujours mieux d’avoir un entraineur exigeant avec lequel tu peux même avoir des échanges complexes." "Il n’y a pas de problème : Conte a toujours dit en face ce qu’il pensait pour le bien de tous et pour stimuler tout le monde à aller à son rythme de croisière : Il est très ambitieux. C’est un moment extraordinaire, après onze années et différents changement de propriétaires et d’entraineur, que de re trouver une stabilité à travers un entraineur qui t’a amené à un résultat extraordinaire. Et plus que de le dire, je préfère avoir à faire à un entraineur avec de la personnalité : Les gagneurs ont cette caractéristique." Que manque-t ’il pour ouvrir un cycle gagnant ? "Avec la Juve, je n’ai rien eu à faire, lorsque je suis arrivé à l’Inter, j’ai créé un rapport de confiance avec la propriété, je me sens bien et je voudrais continuer ce parcours : Je suis dans une très grande réalité du point de vue du blason, qui est l’un des plus prestigieux du monde. C’est juste de vouloir étoffer le palmarès, c’était à nous d’y parvenir et le parcours entrepris avec Conte est gagnant." Mon étiquette de passé juventino ? "Le tifoso a un dogme, nous avons tout de même travaillé dans un climat de grande cordialité, stimulant et les tifosi ont toujours fait ressentir qu'ils étaient proches. Ce sentiment, uni par le fait que les couleurs Nerazzurre représente une société conquérante, ont fait que tout s’est mis en place pour couronner une victoire aussi inattendu : Je ne m’attendais pas à la décrocher si rapidement. La période la plus difficile avant Conte ? "Le fait que d’important choix avaient été décidés, avec le risque qu’ils soient impopulaires, mais ils ont été décidé pour le bien de l’Inter : Une autre décision difficile, mais juste, est celle d’avoir la responsabilité de choisir des personnes de confiances à ses côtés, comme celle de prendre un entraineur comme Conte, tout en ayant encore sous contrat un entraineur talentueux comme Spalletti." "C’étaient des choix courageux et risqués, mais je les retiens comme nécessaire et les faits ont prouvé que c’étaient des choix gagnants. Je considère vraiment que l’artificier de ce succès est Conte, il est parvenu à isoler l’équipe, à lui donner la mentalité de conquérante et le sentiment d’appartenance." Steven Zhang ? "La première chose que l’on s’est dite c’est : "Nous l’avons fait". Je suis très fier aujourd’hui de l’avoir vu, car il éprouve vraiment une joie immense. Il ne faut pas oublier tout ce qui a été fait au niveau financier, la propriété a toujours été proche. Nous sommes parvenu à construire cette structure aussi via la confiance qui nous a été accordé lors des choix importants à prendre." La prolongation de Lautaro ? "Nous avions congelé tout dialogue avec les joueurs afin qu’ils restent concentrés. C’est un garçon qui est arrivé sur la pointe des pieds et il s’est trouvé dans une collocation importante aussi grâce au travail de Conte : C’est un jeune sur qui il faut absolument miser, mais aujourd’hui, je préfère profiter de cette fête: Nous nous assirons prochainement autour de la table pour faire des évaluations, mais je peux déjà vous dire avec certitude qu’il n’y aura aucun problème de renouvellement avec lui et Bastoni." Un Top Player gratuit ? "L’activité de monitoring d’Ausilio avance, toutefois, il y a des échanges à faire avec la propriété, c'est elle qui nous indiquera la ligne de conduire à suivre : Nous évaluerons ensemble les stratégies et l’activité du mercato : Aujourd’hui c’est encore prématuré d’en parler. La chose la plus belle est d’avoir remporté le Scudetto." Son Interview à Sky Sport Au début de la saison, vous parliez d’écart avec la Juve. I reste encore 4 journées et vous êtes champions. Comment a-t ’il été possible de colmater ce retard ? "J’avais dit qu’il y avait eu un écart conséquent, mais nous avions déjà commencé à le colmater il y a un an. Avoir remporté le Scudetto à quatre journée de la fin est le Mérite de notre équipe. Notre parcours dit que nous disposons de 82 points et nous pouvons atteindre les 94 points, cela veut dire que nous sommes allé de l’avant avec un rythme de croisière important et cela n’enlève en rien au mérite des concurrents qui nous ont poursuivi." "Je dirais que le très très grand mérite en revient à Conte. Il l’a défini comme un chef d’œuvre, il apporté des valeurs importantes et il les a transmis à l’équipe. Personne n’avait remporté ce titre si ce n’est Vidal : Lukaku était sur le coup de l’émotion hier en revenant de Crotone. Ce mérite en revient à Conte qui est le Leader, il est parvenu à apporter à l’Inter, un ensemble de valeur qui ont été assimilées par ces garçons qui, sur le terrain ont tous montrés des améliorations." Quand vous l’aviez présenté lui et son projet à Suning, leur aviez-vous dit que c’’est avec cet entraineur que l’Inter pourrait gagner ? 'C’est ma philosophie, un entraineur conquérant peut générer un coup important, peu m’importe : Mieux vaut recruter un joueur en moins et miser sur un entraineur talentueux que sur un joueur supplémentaire et avoir un entraineur dépassé." "C’est la juste rétribution au vu de ce qu’il a obtenu sur base de son palmarès et de sa carrière. Je savais que c’était l’Homme idéal. Nous avons pris une décision importante, car nous avions déjà Spalletti qui est un excellent entraineur. Mais j’ai proposé à la propriété Conte, car je le considérais comme l’entraineur juste au bon moment. Il a su endosser le rôle de Leader et il a transmis ses caractéristiques d’entraineur à l’équipe." Voulez-vous ouvrir un cycle à l’Inter ? Comment allez-vous y parvenir car la Juve avant énormément investi..... "Nous l’avons certainement déjà fait : Avec l’avènement de Conte, nous avons déjà résolu le problème de l’entraineur : Il t’offre de sérieuse garanties. La situation post-pandémique a posé des problèmes importants au niveau financier. Nous devons créer des ajustement dans l’environnement du coût du travail, mais nous en parlerons plus tard." "Nous parlons ici d’un moment magique, extraordinaire : Le rêve est que l’année prochaine pourrait coïncider avec quelque chose de très beau : En remportant le Scudetto et en décrochant la seconde étoile, ce serait extraordinaire pour tous." Comment avez-vous fait pour rétablir les rapports entre Antonio et le Club…Était-ce un moment difficile en tant que dirigeant ? "Lorsque les choses tournent bien, le plus grand des problèmes devient le plus petit et vice-versa. Je connais très bien Conte et il a fait ses déclarations pour stimuler le Club : Il a envie de faire les choses rapidement et nous allions un peu lentement. Il ambitionné de nous rendre heureux en atteignant l’objectif. Je préfère avoir à faire à une personne transparente qu’à une personne nébuleuse." La Victoire est-elle le signe d’un changement de Leadership en Italie ? "Nous traçons notre chemin, nous avons colmaté le retard avec la Juve, mais il y a aura d’autres difficulté la saison prochaine. Il y aura aussi d’autres saisons avec des clubs tel que le Milan, le Napoli et l’Atalanta qui voudront l’emporter et qui sont figurent parmi les favori pour la saison prochaine. Gasperini a tant et si bien semé: Il a consolidé sa façon de jouer au football, il sera un candidat pour le Scudetto." Mais pourquoi êtes-vous parti de la Juve ? "Je ne suis pas parti. Il y a eu une résolution consensuel lorsque la propriété a présenté ses exigences et qu’il y avait une opposition transparente en regard à la situation qui se présentait : Il est juste de faire un pas de côté." Vous n’étiez pas d’accord sur la venue de Ronaldo ? "Je crois qu’il y a aussi un aspect physiologique : Lorsque Agnelli est arrivé, c’était sa première expérience. Il est juste que la propriété suive sa propre route et lorsque tu ressens que tu n'a plus ta place, c’est juste de savoir prendre le courage de prendre du recul et de faire un pas de côté.." "Je suis une personne qui ime les défis et lorsque j’ai reçu le message de Zhang, le dimanche matin suivant la rescision de mon contrat avec la Juve du samedi, j’ai accepté immédiatement ce défi sportif." La recrue dont vous êtes le plus fier à l’Inter ? "Le Directeur Sportif est Ausilio. Antonello, durant cette période s’est dédié à la gestion quotidienne de tant de problème. L’acquisition la plus difficile car il s’agissait d’un investissement important a été Lukaku. Mais il a un rôle important, Conte m’en a parlé en me donnant de très nombreuse garanties sur l’usage qu’il comptait en faire et des garanties qu’il pourrait offrir à l’équipe : Là aussi Antonio a été un gagneur." Son interview à la Domenica Sportiva Comment je vais ? "Très bien. Dès demain je serais plus relaxé car nous y sommes parvenu avec la manière. Ce sont des émotions fortes et il est juste de les vivres avec une apparente fatigue que tu ressens en soirée." "Je crois que le destin d’une équipe est très fort lié à celui de la conduite technique : Les entraineurs conquérant sont particuliers, ils ont un caractère fort, j’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et je savais que c’était un entraineur conquérant: Cela peut passer par beaucoup de déclarations polémiques, mais au final, c’étaient des déclarations stimulantes : "Je veux que l’on gagne tous ensemble, j’ai envie de gagner aussi." Je préfère sincèrement avoir à faire à un entraineur que je défini comme un peu difficile plutôt que quelqu’un qui se la joue tranquille dans l’entreprise et qui ne t’apporte aucun résultat au final." "Il y a eu des échanges très intense avec la Direction, il a dit ce qu’il ne fonctionnait pas, il s’est montré extrêmement clair. Il a détaillé point par point ce qu’il n’allait pas et nous avons recommencé tous ensemble pour offrir et obtenir des grandes satisfactions. Je ne m’imaginais pas pour l’emporter avec une telle et apparente facilité : Il reste encore 4 dimanches d’ici à la fin de la saison. Notre rythme de croisière a été extraordinaire car nous avons engrangé tant de points, il faut le souligner." Conte ? "Notre Conte pense aussi que nous devons profiter de ce moment extraordinaire car l’Inter avait tellement besoin de revivre un tel moment de joie. Il y a eu tellement de changement d’entraineur et de propriétaire : Il y la plénitude d’avoir fait le job." "Au moment voulu, nous nous assiérons autour de la table et nous échangerons, c’est quelque chose que font tous les clubs en fin de saison. On devra débuter la nouvelle saison à la lumière de l’évolution pandémie : Il y a une contraction économique extraordinaire, nous devons vivre avec et devoir réaliser des évaluations importantes." "Je suis certain que Conte se sent bien à l’Inter et j’espère que l’on pourra continuer ensemble : Je suis arrivé à l’Inter en 2019 et la propriété m’avait proposé un projet ambitieux, elle a suivi aussi les indications de Conte. Il souhaite un programme clair : C’est un cycle qui vient de débuter que nous souhaitons tous pouvoir continuer." "L’année prochaine devrait être celle de l’Etoile : Un rêve inédit même si c’était déjà un rêve de remporter ce championnat: En l’espace de deux saisons, nous avons aussi atteint la Finale de l’Europa League et ce serait bien de continuer ensemble : Je suis de Lombard et je suis fier d’être à l’Inter." Quelles sont les différences entre la Juve et l’Inter ? "Je crois que l’Histoire est aussi importante chez les deux. Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je ressentais qu’il y avait ce besoin de faire la différence avec énormément de changement pour apporter de la stabilité. Je suis parvenu, avec le Club et avec Conte à apporter de la stabilité à cette société et je tiens à souligné que lorsque Conte est arrivé, qu’il y avait un écart à colmater. Vous parvenez à le réduire lorsque vous parvenez à colmater les performances." "La différence que j’ai retrouvé en Conte, comparé à la Juve, est qu’il a acquis de l’expérience et il est aujourd’hui très attentif aux détails aussi hors du terrain. : Cela va de l’entretien du gazon à l’alimentation, il nous aide tous sur de nombreuses choses." Son Interview à Tuttosport Est-ce une revanche, une représailles suite à ce qu’il s’est passé avec la Juve, il y a deux ans et huit mois ? "Non, il n’y a rien de tout cela : Le Scudetto de l’Inter est un rêve devenu réalité. Imaginez comment il sera gratifiant de retourner à Turin en tant que Champion d’Italie pour décider du destin de la Juventus le samedi 15 mai. C’est la beauté du sport : L’expérience turinoise m’a tant apporté excepté l’amertume avec laquelle j’ai été congédié, si je peux le définir de la sorte." "Je conserve de bons rapport avec tous, sauf Paratici, mais là la question est plus humaine que professionnelle. Je suis un manager habitué à accepter les choix du club pour lequel je travaille et c’est comme cela que je l’ai pris en septembre 2018, même si, honnêtement, je ne m’y attendais pas." Vous attendiez-vous, que vous-même mais également Conte, alliez acter le dix-neuvième Scudetto de l’Inter ? "Franchement non, pas aussi vite, pas en mois de deux ans. Je tiens à le souligner encore une fois et avec fermeté : Le mérite principal de ce travail extraordinaire, de cette emprise, revient à Antonio : C’était le bon entraineur au bon moment." "Ce Tricolore est née de sa culture du travail, de sa capacité à cimenté le groupe match après matchs, un groupe qui a progressivement cru en son potentiel et en ses propres capacités. Dans les mois les plus délicats que nous avons connu en début d’année, avec les problèmes sociétal, Conte a su isoler l’aile sportive de l’Inter en la rendant totalement imperméable à ces situations extérieures. Il a été en cela formidable et je vous garantis que cela n’a été facile pour personne." Vous Imaginiez-vous que l’expérience à vivre du Covid était si difficile ? "Je peux vous le jurer, j’ai passé trois semaine à l’hôpital : Le virus m’avait frappé d’une façon si importante, qu'il m’a amené à voir la vie autrement. Et ce Scudetto est encore plus beau pour moi qui ait eu le Covid : je suis guéri et je peux l’apprécier encore plus. Il ressemble beaucoup au premier titre que j’ai remporté avec Conte à la Juve : Inespéré, inattendu, et c’est pour cela qu’il est encore plus exaltant." En ces jours délicats pour la Juve, il a été hypothéquer votre retour en bianconero..... "Je l’exclu. Il s’agit d’une éventualité jamais prise en considération et je n’ai jamais reçu de demande de Turin : C’E SOLO L’INTER." Et à présent ? "Et à présent, je veux ouvrir un long cycle riche de succès avec Antonio, il est la garantie absolue. Il a inculqué à l’équipe une mentalité conquérante. C’est le cinquième titre qu’il a remporté en dix ans : Conte est le meilleur." Son interview à Radio Anch'io Sport "J’espère à 100% que Conte reste, nous avons commencé un cycle : Il y a un problème de richesse avec la pandémie, il faut tenir compte de ce contexte. Nous allons nous asseoir au tour de la table avec Antonio et la propriété pour prendre connaissance de la ligne de conduire mais il y a un juste optimisme." "L’objectif est d’arriver à parvenir à un accord avec un partenaire qui est capable de procéder aux investissement nécessaire : Il n’y a pas de plan B, il y a un plan A et je l’espère tellement, je suis convaincu que Conte continuera avec nous, après tout il y a un grand feeling entre lui et nous tous, du club, de l’équipe et des tifosi." "C’est une très grande satisfaction : Conte a défini cette emprise historique comme un chef d’œuvre : La croissance a été lente mais constante, le nouveau parcours a débuté l’année dernière et cette saison Conte est parvenu à inculquer ses principes conquérant qui sont à la base de ses succès." La seconde étoile ? "Elle est le maximum pour tous, mais là je rentre dans la fascination et le romantisme. La Ligue des champions est une très grande compétition, mais les quatre demi-finalistes figurent dans le TOP 6 dans ce qui est les meilleurs bilans financiers." Handanovic ? "C’est notre gardien et notre Capitaine, mais nous devons aussi regarder vers l’avenir et penser au futur pour renforcer encore plus le noyau." La Super League ? "C’était un projet né de l’appréhension des propriétaires des 12 clubs sur le modèle footballistique existant qui ne garantit pas la soutenabilité. Il est sorti avec des modalités et un ligne du temps non-appropriée, mais le football doit être revu et remodelé, autrement on risque de faire face aux faillites." "Il n’en reste pas moins que vous pouvez l’emporter en dépensant peu, mais les salaires des joueurs ne sont plus supportables." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Ayant atterri à Linate via un vol privé, le Président de l’Inter, Steven Zhang s’est immédiatement mis au travail en rencontrant Giuseppe Marotta et Alessandro Antonello. Parmi les thèmes les plus chaud, notre jeune président devra s’atteler à renforcer le noyau interiste par quelques retouches: Voici les révélations de la Gazzetta Dello Sport Il va falloir parvenir à rafraichir le noyau tout en diminuant les couts en entrée. Les objectifs seront les suivants : Un milieu de terrain central (peut-être un bijou), un ailier et surtout un quatrième attaquant puissant capable de s’associer à Romelu Lukaku, Lautaro Martinez et Alexis Sanchez. Quels sont les noms ? On parle de Rodrigo De Paul (Udinese), Alessandro Florenzi (prêté par la Roma au Paris-Saint-Germain avec une option d'achat) Emerson Palmieri (qui dispose d’un bon de sortie de Chelsea et qui est enthousiasmé par le projet interiste). En attaque, les pistes mènent toujours à Luis Muriel (Atalanta), Edin Dzeko (As Roma) et Olivier Giroud (En fin de contrat avec Chelsea). Vu l'expérience d'Antonio Conte et une enveloppe budgétaire des plus serrées, validez-vous ces choix ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. L’Inter se déplacera ce samedi 01 mai à Crotone avec l’espoir, inavoué, de célébrer son 19ème Scudetto en cas de contre-performance de l’Atalanta ce dimanche à Sassuolo. Ceci étant dit, Antonio Conte, s’est livré en conférence d’avant-match Demain, vous allez faire face à une équipe très dangereuse en phase offensive..... "Les garçons savent que demain, ils devront faire l’Inter. Si nous y allons en pensant à faire quelque chose de différent, on pourrait faire face à une mauvaise surprise. J’ai un maximum de respect pour Crotone et pour ce qu’il réalise." "Ils sera très motivé car il voudra prouver qu’il mérite la Serie A, et quelle est la meilleure occasion que de le faire ’en faisant face au premier du classement ? Je l’ai dit à mes garçons et je me souhaite qu’ils m’aient écouté." Racontez-vous la visite du Président..... "C’était un simple salut vu que nous ne nous étions pas vu depuis quelques temps. Il a salué les joueurs et leur a souhaité bonne chance : Il sait très bien que nous n’avons encore rien conquis." Il y avait de la fatigue lors de la dernière rencontre. Cette semaine vous-a-t ’elle servi pour recharger les batteries ou est-ce qu’il y aura une rotation ? "La fatigue est pour nous et pour les autres. Peut-être que les autres, vu l’écart, l’accusent encore plus. J’estime que pour réaliser quelque chose d’historique, qu’il n’y a pas lieu de parler de fatigue. Si quelqu’un me dit qu’il est fatigué, il va sur le banc." Est-ce la saison la plus difficile de votre carrière ? "Je pense avoir déjà répondu à cette demande: Il est inutile d’y revenir. L’important est qu’elle se termine de la bonne façon, qu’elle nous rembourse toutes ces nuits blanches, cette sueur, ces sacrifices." Est-ce qu’il y a un joueur dont le rendement vous a plus surpris comparé aux autres ? Ils ne sont plus les même qu’en début de saison..... "Si vous vous rappelez bien, j’ai dit en début d’année que la Fortune de l’Inter passera par la croissance individuelle des joueurs qui vous permettra de faire grandir toute l’équipe. Je pense qu’aujourd’hui, que l’on peut parler de quelque chose d’extraordinaire." "Je pense qu’ils ont tous grandi et qu’ils ont tous acquis un sens de responsabilité plus important, qu’ils avaient besoin de suivre ce chemin pour être protagonistes. Ils récoltent tous les fruits de façon individuelle. Même Pinamonti, qui est jeune et qui n’a pas eu la possibilité de se faire une place, car il avait face à lui Lukaku, Martinez et Sanchez. Il est aujourd’hui plus fort qu’à ces débuts avec nous." "C’est inévitable lorsque tu travailles d’une certaine façon que tu sois fatigué, mais il y a également une croissance personnelle importante." Le tournant de la saison a-t ’il été la victoire sur la Juventus ? "Je pense qu’il y a eu différents moments clés durant cette saison qui nous ont fait prendre conscience et qui nous ont permis d’augmenter l’auto-estime. Il n’y a pas de match en particulier. C’est évident que lorsque tu es derrière, tu es un chasseur, mais l’instant crucial est le moment où nous avons pris la tête." "Soit tu sais gérer la pression et prouver que tu as le bon mental et la juste concentration, soit la pression te dévore et t’aspire. Cela ne s’est pas produit. Les messages sont bien passés et c’est pour cela que nous sommes les Patrons de notre propre destinée: Nous nous souhaitons de finir la saison avec ce qui sera une œuvre d’art pour nous." Comment va Vidal ? Pensez-vous qu’il pourra encore jouer dans ce championnat ? "Arturo a connu un contre-temps car il a été opéré au genou et qu’il s’est surestimé, c’est ce qui a tout retardé. Il ne s’est pas entrainé avec nous, il n’est pas disponible, mais j’espère qu’il pourra revenir pour le final de la saison. Ce serait bien que tous puissent y participer." Sanchez devait rejoindre la Roma et il est par contre devenu important pour l’Inter. Pensez-vous que la décision de le conserver était la meilleure ? "Tous apportent une contribution de façon importante. Alexis, très certainement après la clôture du Mercato, s’est donné corps et âme à l’équipe, mais je pense que le plus important est qu’il soit heureux. Il sait qu’il se trouve dans un environnement où tous sont importants, dans un climat familier où il sait qu’il peut apporter sa contribution. Je suis content de ce qu’il propose et je compte lui offrir plus de temps en fin de saison." Vivez-vous cette attente vers le possible Scudetto différemment ? "Lorsque tu te rapproches d’un objectif, c’est inévitable que l’attente devient quelque chose à savoir gérer aussi bien pour toi, que pour le groupe, pour le Club et pour les Tifosi. Ce n’est pas facile, mais je pense que nous la gérons tous de la bonne façon." "Lorsque je dis que demain, il faut être l’Inter, cela veut dire qu’il faut tout gérer de la bonne façon et arriver à bon port le plus tôt possible. Tous le savent, tous ceux qui travaillent à la Pinetina, des gardes aux joueurs, on se doit de couper l’herbe sous les pieds pour réaliser quelque chose d’extraordinaire." Vous avez changé l’Inter, c’est une évidence, mais est-ce que l’Inter vous a changé également ? "Mon objectif a été d’apporter mon crédo, ma vision, de venir avec mes bagages, de faire ce en quoi je crois. Mon parcours est surement composé de sacrifice, de sueur, de fatigue. Je les ai tous amené à leurs limites. Mais finalement, c’est le parcours à suivre si tu veux être crédible et conquérant, si tu veux honorer l’Histoire de l’Inter: Et j’ai cherché à faire cela." "Tu ne peux pas avoir tout le monde de ton côté car cela peut lasser, tu peux avoir certains qui préfèrent rester dans la médiocrité car il y a un mal de tête ou une mauvaise nuit. Mais ici, j’ai rencontré tellement de personnes qui ont voulu suivre mon parcours." "Et nous sommes parvenu, au-delà de remporter ou pas le Scudetto, à retrouver de la crédibilité aux yeux de tous : Au niveau national et international car nous avons disputé une Finale de l’Europa League : Il faut se rendre compte de la difficulté du tournoi, je pense que la Finale a été sous-estimée." Vous allez arriver au Scudetto. Allez-vous faire usage des derniers matchs pour préparer la saison à venir et procéder à des évaluations envers ceux qui ont le moins joué ? "Le premier concept est d’arriver au Scudetto. Ensuite, je donnerai du temps de jeu à qui le mérite et pas pour faire une faveur à quelqu’un. Il faut respecter ceux qui m’ont donné de la sérénité sur le terrain. L’objectif est d’obtenir le maximum. Avec la Juventus, j’ai obtenu 102 points même si je l’avais remporté bien avant. J’ai la mentalité d’une personne qui veut toujours gagner." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Dans le journal Leggo, Riccardo Ferri, ancien grand défenseur de l'Inter et de l'équipe nationale, donne son interprétation du désormais presque-Scudetto des Nerazzurri, qui arrivera Dimanche en cas de succès contre Crotone et si l'Atalanta ne gagne pas contre Sassuolo. Quel est le goût de ce titre pour lequel ce n'est plus qu'une question de temps? "C'est le résultat d'un projet précis et bien défini qui n'a pas seulement commencé avec la venue d'Antonio Conte. En prenant un peu de recul, je dirais quand Beppe Marotta est venu. Disons que si Conte a élevé la barre dans le vestiaire, Marotta l'a levée dans le bureau. Deux personnes professionnelles et ambitieuses, désireuses d'obtenir des résultats importants. L'année dernière, il y eut la finale de la Ligue Europa et la deuxième place en Serie A. Cette année, l'équipe en ressort encore plus avec ses caractéristiques: un grand sentiment d'appartenance, de solidité, d'envie de se battre pour elle jusqu'au bout." Quel était le principal mérite de Conte? "La grande capacité à continuer son travail malgré la pression et les critiques, qui furent très nombreuses cette année. Puis l'attention à tous les détails, pendant la semaine et pendant le match." Mais est-il vrai que cette Inter gagnante mais pas belle? "La beauté et le charme d'une équipe peuvent être vus sous différents angles. Dans certaines situations, l'Inter a été concrète pour moi, dans d'autres cynique, dans d'autres encore, souffrante mais toujours solide. Mais je la voyais aussi belle, même si la beauté est subjective." Trouvez-vous des similitudes avec l'Inter de 1988-1989? "Il est difficile de faire des comparaisons entre les joueurs et les équipes. Mais à l'Inter, surtout dans cette deuxième partie de saison, j'ai vu la même attitude, le même esprit d'appartenance, la même volonté de renverser l'action et d'imposer son identité que celle de l'Inter de Giovanni Trapattoni." Comment voyez-vous le combat serré pour la qualification pour la Ligue des champions? "Tout d’abord, je voudrais dire que c’était et reste un championnat fascinant, malgré l’absence du public. Pour la Ligue des champions, ce sera un combat avec une photo au finish. A mon avis, les deux premières positions sont déjà définies, avec l'Inter première et l'Atalanta second. Les deux autres places seront jouées par Naples, la Juventus et Milan, avec l'affrontement direct entre les bianconeri et les rossoneri qui en dira long." Comment commentez-vous les difficultés de la Juve? "Elle a fait beaucoup d'efforts pour imposer son propre jeu, pendant longtemps basé essentiellement sur les exploits de Cristiano Ronaldo. Elle a eu des difficultés en défense et au milieu de terrain. Puis elle a souffert de l'absence de Dybala et du manque d'alternatives à Morata." Et ceux du Milan? "Il a eu une baisse sur le plan physique, mais aussi sur le plan mental quand il a perdu l'objectif du championnat. Ne pas pouvoir jouer jusqu'à la fin quelque chose qui aurait rendu sa saison magnifique, a pesé. Et puis les absences ont influencé, notamment celle d'Ibrahimovic."
  13. Et plus précisément à la prime liée à la victoire finale du Championnat! En effet, le Groupe écrit actuellement une page extraordinaire de l’Histoire de l’Inter sur, mais également, hors du terrain. Le bloc interiste a été fondé sur des valeurs solides, ils ont tous appris à grandir dans la difficulté, à tel point que celle-ci a servi de bon stimulant pour le compacter. A présent, l’Inter est plus que jamais proche du Scudetto et, si en début de saison il était prématuré d’en parler, Antonio Conte ose le dire à présent. A Appiano Gentile, la réalité est que l’on ne se cache pas derrière des alibis ou des incertitudes, comme les problèmes sociétal. En effet, le travail, le sens du sacrifice et les résultats sur le terrain se doivent de parler. Et nous avons toujours reçu la meilleure réponse possible. A présent, les premiers calculs sur l’assignation du Scudetto sont effectifs. Si l’Inter l’emporte à Crotone et que l’Atalanta ne gagne pas à Sassuolo, il sera déjà l’heure de faire la fête. C’est également pour cette raison que le Président Steven Zhang sera de retour à Milan dans les prochains jours. Toutefois, il y a lieu de parler d’un pacte au sujet de la prime liée au Scudetto. Suning ne devra pas les verser ! En effet, Giuseppe Marotta est parvenu à obtenir un accord pour diluer dans le temps les salaires, et non pour les suspendre. Sur la base de cet accord, le groupe s’est montré disposé à renoncer à toute les primes en cas de victoire au Scudetto. Une promesse et un geste important qui vont pouvoir s’avérer optimales, surtout pour les caisses du club. Cautionnez-vous et validez-vous cet arrangement ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. C’est une révélation de la Repubblica : En cas de victoire face à Crotone et face à la Sampdoria, le Scudetto sera interiste, peu importe les performances de l’Atalanta. Selon le quotidien italien, l’horaire du match, 18h00 pourrait poser de sérieux problèmes Le couvre-feu Le 8 mai, l’équipe de Conte joue à domicile face à la Sampdoria à 18h00. Si le Scudetto vient à être remporté à ce jour-là, il y a un fort risque que la fête qui se tiendra à Milan pour célébrer le titre puisse se prolonger très tard en soirée. Pour cette raison, le Viminale souhaiterait anticiper l’horaire de la rencontre : La Lega Serie A évalue la situation ®Antony Gilles- Internazionale.fr
  15. L'équipe de Simone Inzaghi a enregistré une victoire 3-0 sur les Rossoneri au Stadio Olimpico grâce à un doublé de Joaquin Correa et un beau but de Ciro Immobile. La défaite du Milan signifie que l'Inter remportera le scudetto dimanche si elle bat Crotone (samedi) et que l'Atalanta ne parvient pas à battre Sassuolo (dimanche après-midi). Quoi qu'il arrive à ces rivaux, l'Inter n'a besoin que de quatre points pour mettre fin aux 10 ans de disette pour un trophée majeur. L'Inter peut officiellement éliminer le Milan et la Juventus de la course au titre s'ils gagnent au Stadio Ezio Scida samedi soir. Elle reléguerait également Crotone en Serie B si elle récolte trois points ce week-end. L'Inter est en tête de la Serie A avec 79 points, suivi de l'Atalanta avec 68 points et de trois équipes - Juventus, Naples et Milan - à égalité avec 66.
  16. En effet, il ne manque seulement que 5% pour être Champion d’Italie comme l'a souligné Antonio Conte, l’Inter est en passe de remporter son 19 Scudetto. Celui-ci pourra être célébré de deux façons : En cas de victoire face à Crotone: Le titre peut être fêter sur le canapé, devant le téléviseur, si l’Atalanta ne s’impose pas à Sassuolo Si l'Atalanta l'emporte, en cas de victoire face à la Sampdoria de l'Inter, ce sera Giuseppe Meazza. Ce qui est sûr, c’est que Steven Zhang sera présent pour assister aux festivités. Révélation de la Gazzetta Dello Sport Steven Zhang sera à Milan déjà ce jeudi, soit six mois après son ultime présence en octobre: Lorsqu’il s’était envolé pour Nankin, le Scudetto et l’Inter étaient encore deux entités très lointaines. Aujourd’hui, il "suffit juste" de décider du lieu de la fête : Vendredi, Zhang ira à Appiano pour saluer l’équipe et l’entraineur avant qu’elle ne parte pour Crotone. Un déplacement auquel il ne partira pas La réunion entre le Président, la Direction et l’Entraineur ne devrait pas avoir lieu avant ce dimanche : Ce n’est certainement pas le moment de planifier des rencontres pour parler du futur, même s’il y a de l’attente, aussi bien au niveau de l'entraineur, que de la Direction au grand complet : Tout le monde souhaite savoir ce que sera l’Inter la saison prochaine...MAIS AVANT TOUT, tous veulent définitivement mettre la main sur ce Scudetto. L’Inter est confrontée à un dilemme : Remporter le titre immédiatement, sans étreinte en fin de match ou postposer la fête au Meazza En effet, le jour de la rencontre face à la Sampdoria, les tifosi accompagneront les joueurs avant et après le match, comme cela fut le cas lors des différents Derbys de cette saison. De plus gagner au Meazza serait un peu comme boucler la boucle pour l’entraineur : "L’Inter n’a jamais fêter son titre à Milan depuis l’Inter des Records en 1989, la saison où l’on retrouvait Lothar Matthäus mais surtout Giovanni Trapattoni comme protagonistes : Un entraineur que Conte a lui-même défini comme son Maitre." Selon vous, l’Inter doit-elle faire durer le plaisir ou doit-elle y aller franco dès ce week-end ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Alberto Dalla Palma est éditorialiste au Corriere Dello Sport. Celui-ci s’est penché sur le parcours des 3 grands d’Italie et une chose est certaine, seule l’Inter fait Honneur à son blason! "Si Conte ne considère rien pour acquis en se montrant toujours attentif et pointilleux, il a tout de même confirmé que l’Inter a le Scudetto entre ses mains à 95%. Ce qui revient à dire que ce chapitre est clos. Il l’a immédiatement compris suite au but de Darmian face à Vérone, lorsqu’il s’est retrouvé inondé dans l’étreinte Nerazzurra." "A cinq journée de la fin de la saison, il n’y a plus aucun adversaire qui est capable de faire peur à l’équipe la plus forte du championnat, aussi bien au niveau de son noyau et de sa valeur, plus que du nombre de points d’avance." "Super" Europa "Des rivaux, il n’y en a pas eu à proprement parlé lors de cette phase de match retour, grâce à la série de 11 victoires consécutive et à la contemporaine disparition de Zlatan Ibrahimovic, sans lequel, il a perdu du terrain et prend des risques, au point de risquer de se retrouver en Europa League. Le Milan lui a d’ailleurs a proposé une prolongation de contrat et un salaire défrayant la chronique, étant donné qu’il n’a pas été tenu compte de la pandémie lié au Covid." "Il pourrait retrouver en Europa League la Juventus qui a été tenue en échec par la Fiorentina et qui a été reprise au classement par l’Atalanta. Et si Conte admet avoir quasiment remporté le Scudetto, Pirlo confesse de se sentir sur le sellette à l’aube d’un échec plus qu’évident." Pensez-vous, qu’il est possible de se diriger vers une saison rêvée en Championnat, avec la Beneamata Championne, tandis que ses deux éternels rivaux se retrouveraient en Ligue Europa ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. L’Inter a réalisé la passe de 13 : Face à l’Hellas Verona, l’Inter est parvenu à remporter sa 13ème victoire à domicile : Une situation qu’elle n’avait plus connu depuis 2011. La conséquence est simple : L’Inter soulèvera le Scudetto…Mais quand ? Révélation de la Gazzetta Dello Sport Avec une victoire et deux matchs nul lors des cinq dernières journées de Serie A, l’Inter aura la certitude mathématique du Scudetto. En atteignant 84 points, les Nerazzurri ne pourraient être rejoint que par le Milan, équipe contre qui, elle a l’avantage suite à la double confrontation directe. La victoire de l’Atalanta annule la possibilité de fêter le titre le 1er mai, lorsque les Nerazzurri disputeront le match d’ouverture face à Crotone lors de la 34ème journée. Le titre pourrait être célébré le lendemain : le 2 mai, à la condition que : L’Inter l’emporte à Crotone L’Atalanta ne bat pas Sassuolo Le Milan ne remporte pas l’un de ses deux prochains matchs (Ce soir face à la Lazio ou le samedi 1er mai face à Benevento) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. En effet, le scénario préconisé par l’UEFA, soit l’exclusion des Clubs de l’Europe des 12, des championnats domestiques pourrait avoir un impact non-négligeable sur l’avenir des compétitions nationales Voici l’analyse de la Gazzetta Dello Sport Il pourrait y avoir une exclusion immédiate des clubs dissidents, sous l’égide de la plus grande organisation européenne de football : L’Inter, le Milan et la Juve seraient éjecté de la Serie A immédiatement. La Roma pourrait se voir exclue de la Ligue Europa*. Si l’hypothèse reste très compliquée, elle n’est pas à exclure. Mais que deviendrait la Serie A privée de ses clubs historiques ? S’il n’y a pas de place pour le romantisme, on parle tout de même d’un bannissement de clubs totalisant : 72 Scudetti et disposant de plus de 16 millions de passionnés La Serie A ne pourrait également pas rester à 17 clubs, même si certains se disent que c’est le moment de réduire le nombre d'équipe, pour arriver à n'enprésenter que 18 équipes, surtout vu le nombre de match en coupe d’Europe. Mais il ne serait pas facile de faire digérer à Dazn une assignation de nouveaux droits télés avec un bon paquet de match en moins Il est aussi possible d’exclure l’Inter, le Milan et la Juve par un gel de la relégation et la promotion des trois équipes de Serie B, ce qui permettrait le maintien d’un championnat à 20 club. Mais avec 18 clubs, deux clubs pourraient simplement être relégués Les droits télés et les sponsors Ce n’est pas un hasard si les agences de publicité travaillent sur les secondes équipes de cœurs. Soit les clubs appréciés par les tifosi qui ne sont pas les leurs. Car en absence des trois grands, serait-il possible de rendre émotionnel une Serie A qui miserait sur la Roma, le Napoli, l’Atalanta, la Lazio, la Fiorentina, comme équipes exemplaires ? Ce qui est sûr, c’est que certains se demandent déjà comment il serait possible d’engranger de l’argent en se comportant de la sorte... Le tacle du jour signé Agnelli C’est une révélation de la Reppublica : Lors d’une réunion au sommet, les autres clubs italiens ont logiquement taillés les 3 Grands d’Italie : "Avec 350 millions d’euros garanti, le Scudetto serait toujours remporté par l’Inter, la Juve ou le Milan". Le Président turinois n’a pas fait dans le détail : "Mais c’est le cas depuis 80 ans, il me semble." En effet, Agnelli, Marotta et Scaroni ont répété que la Super League est destinée à remplacer la Ligue des Champions PAS pas le championnat. Il n’y a pas de plan B chez les dissidents : Ils sont exclusivement disposés à traiter sur le nombre de place libre que pourrait revendiquer la Serie A dans les 5 invitations vacantes de la nouvelle compétition Si une longue bataille juridique s’annonce, la Lega estime déjà les pertes des droits télés au Moyen-Orient et en Afrique du Nord en cas d’exclusion des Géants d’Italie : 30% de moins avec la naissance de la Super League. Et si le championnat pourrait continuer à voir les Scudetti s’empiler, il perdrait son appeal. Un dommage à prendre également en considération vis-à-vis de Dazn qui dispose des droits de retransmission pour le prochain triennal. *La Louve a décliné l’offre de la Super League ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Marco Materazzi, héros du Triplé 2010 et Champion du Monde 2006, s’est livré à Il Mattino sur la fin de saison actuelle en Serie A Ligue des Champions "Qui va aller en Ligue des Champions ? Je vois mal la Juventus. Ces dernières semaines j’aurais pensé que le Milan allait perdre des points, mais il conserve à la place un rythme élevé et il mérite d’aller en Ligue des Champions. L’Atalanta tourne à plein régime. La Juve est celle que je considère comme la pire. La prochaine journée pourrait s’avérer très importante avec Napoli-Inter et Atalanta-Juventus." Genarro Gattuso Comme je perçois Gattuso ? "Comme toujours, comme le seul et vrai Rino. Il a déjà prouvé à Milan qu’il pouvait faire sans énormément de fonds et sans en perdre sa dignité. Il à faire preuve de patience et il a accepté l’appel du Napoli." "Et malgré tous les problèmes qu’il a connu ces deux dernières saisons, il a su relancer l’équipe qui traversait une période très difficile. Il y a un an, il a remporté la Coupe d’Italie, je pense que le Napoli est l’équipe qui propose le meilleur football de tout le tournoi." Construction de l’arrière "Partir de supposition ne me fait rend pas dingue, mais dans le cas du Napoli, je le fais concrètement: A mon époque, l’objectif était de passer les 40 mètres , c’était suffisant pour y aller. A présent, on est passé à 90 mètres car tout le monde presse haut. Et si tu fais face à une équipe bien organisée comme l’est Barcelone, tu dois être encore plus attentif, car il suffit de deux passes pour être devant ton but et pour te faire mal." Duel d’Entraineurs "Ce sera la rencontre de deux Fuoriclasse du banc : Le Napoli et l’Inter ont deux objectifs, deux philosophies de jeu très différents, mais les entraineurs vivent les matchs d’une façon très similaire. Ce sera une belle rencontre même si l’Inter n’est pas aussi étincelante en équipe." "Rino et moi avons grandi ensemble: Il suffit de penser que je l’appelle mon fillot et lui mon petit père. Mais lorsqu’il y avait sur le Derby, on ne regardait pas à qui on faisait face: C’était la guerre sur le terrain et nous avions tous les deux un caractère très fort." Pensez-vous également que le Top 4 sera composé de l’Inter, du Milan, de l’Atalanta et..... du Napoli ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. En effet, c’est une analyse du Corriere Dello Sport. À la suite de la naissance de la Super League Européenne, le championnat italien risquerait de se passer de ses trois têtes de proue : l’Inter, le Milan et la Juve. Hier, la Lega Serie A a convoqué un Conseil d’Urgence qui n’a pas abouti : La ligne de conduite est la mondre, "Regardons ce qu’il va se passer." Même si des Clubs tels que l’Atalanta et Vérone veulent l’exclusion. En effet, il n’est pas encore défini que l’UEFA va procéder à l’exclusion de l’Inter, de la Juve, du Milan et de la Roma de la Serie A. "Notre championnat perdrait 60% de ses recettes. Les plus touchés seraient sans le moindre doute Lotito et De Laurentiis qui se retrouverait hors du football des riches. Le Président du Napoli a d’ailleurs un rôle à l’ECA, et ironie de la situation, il est le représentant de l’ Uefa Club Competions Committee, soit le comité qui s’occupe des compétions des clubs européens." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. L’Atalanta, championne d’Italie 2021/2022 ? Vous n’y croyez pas ? Pourtant, la Dea a cet objectif en tête. En effet, comme le révèle la Repubblica, l’Atalanta, l’Hellas Vérone et Cagliari exigent l’exclusion de l’Inter, de la Juve et du Milan de la Serie A En effet, c’est l’Armageddon dans le monde du football européen, le choix des 12 clubs fondateurs a créé un séisme au vue de leur importance sur la carte europAtalanta En Italie, la fronde est déjà lancée. En effet, lors du dernier conseil de la Lega Serie A convoqué d’urgence, la rupture s’est matérialisé avec un impact encore à définir. Raison pour laquelle le Président Paolo Dal Pino et l’Administrateur-Délégué Luigi De Siervo se sont associé à travers un communiqué écrit noir sur blanc par l’Uefa Selon le quotidien, les clubs risquent l’expulsion des compétitions gérées par l’UEFA et la FIGC, qu’il s’agisse de l’équipe première, des équipes féminines, sans oublier les équipes de jeune. L’impact financier sera "léger" étant donné que pour adhérer à la Super League, celle-ci offrira en cadeau du bienvenue 350 millions d’euros immédiatement. Entre sponsor et droit télés, les primes peuvent atteindre les 6 milliards d’euros. Selon Tuttosport, l’Uefa et la Fifa menace également les joueurs de les suspendre pour les sélections nationales, les plaçant devant un choix d’argent ou un choix de gloire: "L’espoir reste qu’un compromis sera trouver pour contenter tout le monde" Selon la Gazzetta Dello Sport, "La Super League va tuer les championnats nationaux, les coupes nationales et les Coupes d’Europe, comme les sélections nationales au nom d’un spectacle Da NbA. 12 contre le reste du Monde : L’UEFA, les fédérations et les ligues étudient avec la Fifa des dommages s’élevant entre 50 et 60 milliards d’Euros. Et avec la Fifa, les rebelles pourraient se voir exclus." Le Scénario d’un Euro sans Ronaldo, Pogba, Ramos, De Bruyne, et d’un championnat sans la Juve, l’Inter et le Milan se profile-t ’il ? "Les bureaux d’avocats situé à Nyon ont commencé à chiffrer les dommages envers les séparatistes : Même les Gouvernements interviennent. Cet après-midi, une conférence se tiendra avec l’ensemble des Président des Clubs de Serie A pour faire le point : Toute l’Europe tente d’empêcher la fin du football que nous connaissons." JP Morgan confirme le financement La banque américaine JPMorgan a annoncé lundi qu'elle allait financer le projet de "Super League" européenne de football, porté par une poignée de clubs parmi les plus riches et qui secoue le monde de football: "Je peux confirmer que nous finançons l'opération", a indiqué à l'AFP un porte-parole à Londres de la banque, ajoutant n'avoir pas d'autre commentaire à ce stade. La Commission Européenne s’oppose au projet "Le projet de Super Ligue porté par une poignée de clubs de football parmi les plus riches en Europe est contraire aux valeurs européennes de "diversité"et d'"inclusion", a estimé lundi Margaritis Schinas, vice-président de la Commission européenne, sur Twitter. "Nous devons défendre un modèle européen de sport fondé sur des valeurs, sur la diversité et l'inclusion. Il n'est pas question de le réserver aux quelques clubs riches et puissants qui veulent rompre les liens» avec les fédérations nationales. Rompre les liens avec ces fédérations reviendrait à renoncer à soutenir le "football amateur de base. L'universalité, l'inclusion et la diversité sont des éléments clés du sport européen et de notre mode de vie européen", insiste le commissaire grec. Emmanuel Macron réagit également "Le président de la République salue la position des clubs français de refuser de participer à un projet de Super League européenne de football, menaçant le principe de solidarité et le mérite sportif" , a expliqué l'Elysée à RMC. "L’Etat Français appuiera toutes les démarches de la LFP, de la FFF, l’UEFA, et de la FIFA pour protéger l’intégrité des compétitions fédérales qu’elles soient nationales ou européennes." Andrea Agnelli, le Judas de Ceferin En effet, la Rosea revient sur un fait qui s’est tenu en novembre dernier et sur la position du Président de la Juventus: "Le 19 novembre dernier, la Serie A avait voté à l’unanimité l’entrée des fonds d’investissement dans la Lega : Cvc, Advent et Fsi, étaient intéressés par un partenariat." Pourtant, il y a eu un volte-face du Président turinois : "Les fonds allaient devoir gérer les droits télés de la Serie A et une clause reprise dans l’accord préliminaire faisait état que les clubs devaient respecter une période de dix ans sur le fait de ne pas s’engager sur de nouvelles manifestation telle que la Super League." "Cela explique le volte-face d’Agnelli : La Super League sponsorisée viendrait en aide plus à son club, qu’aux clubs commun de la Serie A. La Super League contraste avec la tentative de restituer ses valeurs au Calcio et est encore plus en opposition avec le projet de la Nouvelle Ligue des Champions qui débutera en 2024 avec un élargissement de la compétition à 36 équipes." Ne jamais faire confiance à un Juventine En effet, comme le confirme le Corriere Della Sera: "Andrea Agnelli avait travaillé étroitement avec Alekansder Ceferin, numéro un de l’Uefa et ami personnel, sur la réalisation de la nouvelle Ligue des champions : Pour Ceferin, le comportement d’Agnelli est celui d’un traite: "Furieux le président de l'Uefa Ceferin a contacté Agnelli: un coup de téléphone orageux dans lequel il l'aurait traité de traître. Irrité par le numéro un de la FIGC Gravina et le président de la ligue de Serie A Dal Pino. Un conseil extraordinaire a eu lieu hier en Ligue: la Juve, l'Inter et Milan ne semblent pas craindre les menaces, convaincu que personne ne les chasserait jamais de A." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. "Un acte de méfiance et une dénonciation d’une mauvaise gestion." Telle est l’analyse d’Il Sole 24 Ore à la suite de la demande formelle de la démission adressé à Paolo Dal Pino, le Président de la Lega Serie A Cette demande émane de 7 clubs parmi lesquels, on retrouve l’Inter : La lettre du club demande à Dal Pino de faire un pas de côté, car il n’y a plus de confiance en lui. Celle du Studio Chiomenti exige des dommages et intérêts en raison des dommages occasionnés sur la gestion des droits et des fonds d’investissements. Les 7 clubs actifs en première ligne seraient l’Atalanta, la Fiorentina, l’Inter, la Juventus, la Lazio, le Napoli et l’Hellas Véerone: Le Président Dal Pino est au cœur des lamentations des clubs en regard à l’affaire des fonds d’investissements. Les sept clubs se sont déclarés contraire à l’entrée d’un concordat composé de Cvc, Advent et Fsi, mais il y a aussi la thématique des droits télés. Même si les courriers n’en font pas mention, l’origine de la fronde fait référence à l’ouverture au public pour l’Euro 2020, un acte considéré comme contraire à la situation persistante relative à la fermeture des stades au public et qui n’est plus considéré comme soutenable par les clubs concernés. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. C’est l’information de ce début de semaine. En effet, le FC Séville est tombé sous le charme de….Joao Mario. A tel point que, pour pouvoir prendre le meilleur dans le Derby l’opposant au Betis Séville, le club ibérique a proposé un échange aux Nerazzurri : Papu Gomez! Révélation plus D’Estadio Deportivo L'entraîneur Julen Lopetegui est prêt à offrir une ancien joueur ciblé par l’Inter afin de parvenir à un accord: Les Andalous seraient prêts à expédier Papu Gomez à l’Inter en échange de Joao Mario. Et si Mario continue à casser les bonbons Voici ce que nos révèle Pressing: Conte est séduit par l’idée de ramener Papu en Italie. L’ancien de l’Atalanta dispose d’un contrat avec Séville jusqu’en 2024 voudrait revenir en Serie A. Disposant déjà d’une bonne expérience, il est très estimé par l’entraineur Nerazzurro et l’opération pourrait être financée par la vente, à titre définit de Joao Mario en provenance du Sporting Lisbonne. Les portugais souhaitent le racheter pour une somme avoisinant les 7-8 millions d’euros, soit une somme similaire à celle qui avait permis à l’argentin de rejoindre l’Andalousie Pour rappel, Papu Gomez avait quitté l’Atalanta à la suite d’une sortie médiatique contre son entraineur Gian Piero Gasperini..... Seriez-vous séduit par l’arrivée d’Il Papu ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. En effet, nous sommes à présent rentré dans la dernière phase du championnat. La dernière ligne droite, celle qui a débuté avec cette 30ème journée de Serie A. L’Inter aura fort à faire ce week-end face au Napoli de Gennaro Gattuso. Toutefois, même en cas de contre-performance, l’Objectif Scudetto reste plus que jamais à l’ordre du jour. Concernant nos poursuivants: Le Milan défiera le Genoa, tandis que la Juve fera face à la confirmation de la saison : l’Atalanta Si le Milan Ac et la Juve n’ont pas perdu le moindre points ce week-end, et les deux pourraient se mettre hors-jeu lors du duel de la 35ème journée où l’Inter pourra se la jouer "Sans Gênes" et tout en détente sur le canapé. Si l’Inter conserve son rythme de croisière, le Scudetto sera une certitude après 11 années de disette. Mais selon-vous ? A l’occasion de quel match le titre sera célébré ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr