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  1. Et c’est balo pour le Milan qui face à l’Atalanta verra, forcément dans les couleurs de la Dea, celles du Champion d’Italie en titre ! Comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, le Milan Ac aura fort à faire face à la Dea de Gian Piero Gasperini : Preuve en est, pour retrouver trace de la dernière victoire du leader du championnat, il faut remonté à l’année 2014, soit plus de 8 ans ! Et à cette époque, L'ère de Gasperini à Bergame n'avait pas encore commencé, Milan profitait du retour de Kaka, qui avait marqué pour la 100e fois pour les Rossoneri ce jour-là. Il s'agissait aussi de sa dernière saison en Ligue des champions, jusqu’à son retour cette année Depuis, l'Atalanta s'est progressivement imposée et installée parmi les Grands d'Italie, mais elle est aussi et surtout devenue une véritable bête noire pour les Rossoneri, surtout à domicile. Car même si ces dix dernières années, le Milan a également connu quelques satisfactions sur son chemin, en remportant trois de ses quatre déplacement au Gewiss, certains se souviendront également avec joie de leur victoire 0-2, la saison dernière, qui a officiellement acté leur retour en Ligue des champions, le Tabou Atalanta se trouve à San Siro Le bilan du Milan contre la Dea au cours de la dernière décennie est extrêmement maigre : 2 victoires, 4 nuls, 4 défaites, 10 buts encaissés et 8 marqués. La tâche de Stefano Pioli s’annonce donc difficile, lui qui est confronté à l’un des moments-clés sa carrière. Des Nerazzurri pour terrasser les Rossonerri, what’else ?! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Scudetto : Milan 70%, Inter 30%. Tel est le pourcentage repris par la Gazzetta Dello Sport à 180’ d’une fin de saison, pour le coup déjà actée et non-passionnante dans la botte.... Pour la Rosea, cela ne sert plus à rien d’espérer Place à la Manita 1* "Une autre journée est passée et l’objectif est plus proche : A deux matchs de la fin de saison, le succès face à Vérone fait grimper le pourcentage Scudetto du Milan à 70% contre 30% pour l’Inter. Avant le match du Bentegodi, nous misions sur un 60-40. Le Milan reste toujours Patron de son destin et face à l’Hellas, il a fait le plein de confiance en soi. Il peut se passer beaucoup de chose en 180 minutes de jeu, mais en réalité la prochaine rencontre, celle de dimanche prochain, sera décisive : Si le Milan ne perd pas face à l’Atalanta, il aura à 90% le Scudetto en poche car il lui suffira de battre Sassuolo. En arrivant à 84 point, le Milan prendrait le meilleur sur base des confrontations directes" 2* "L’Atalanta est en course pour se qualifier en Coupe d’Europe et elle représente le réel vrai obstacle sur la route du Milan : L’équipe de Gasperini l’a emporté à La Spezia et est septième au classement, ce qui lui vaut une place en Conference League, et la Roma finaliste de la première édition du nouveau trophée, est la démonstration qu'une Coupe Européenne peut rendre grandiose une saison. Si l’Atalanta est actuellement en Conférence League, elle court pour accrocher l’Europa League, pour laquelle il lui manque trois points et à San Siro elle proposera son habituel jeu d’insolence, à la Gasperini. Pour le Milan, il s’agira de la dernière grande étape de Montagne et il lui sera cruciale de ne pas la perdre. Place ensuite à un Sassuolo en dernier match pacifié et bien rempli." 3* "Le but d'Altare à la dernière seconde pourrait se répercuter sur la Course au Scudetto. Hier soir, vers 20 heures, Cagliari s'inclinait 1-0 à la Salernitana et se balançait dans le vide au-dessus des profondeurs de la Serie B. Le 1-1 du défenseur lui a permis de s’accrocher sur le bord de cette falaise et si tout n'est pas perdu, dimanche soir, au Domus Unipol, l'Inter trouvera un adversaire prêt à tout. S’il y a d’importantes différence entre les deux équipes, attention à l'esprit de survie de Cagliari car jouer en Sardaigne pourrait s'avérer plus compliqué qu'il ne l'est. Dans quel état se présentera également la Sampdoria pour la dernière journée de Serie A : Sauvée ou toujours dans la course au maintien ?" 4* "Le 1-3 d'hier soir à Vérone rend la Finale de la Coppa Italia prévue mercredi à Rome plus importante pour l'Inter, car il s’agira d’une rencontre doublement usante vu que l’adversaire du jour sera la Juve et il n'y a pas besoin d'ajouter autre chose. Milan est de plus en plus proche du Scudetto et l'Inter ne peut pas se permettre de perdre la Coupe nationale, car elle risquerait de terminer la saison avec la "poupée de consolation" que représente la Super Coupe d'Italie gagnée en janvier. Du rêve du Tripletino au trophée unique ? Cela va se jouer à rien par rapport au potentiel et aux possibilités. Ce qui est évident, c’est que le match programmé après-demain coûtera beaucoup d'énergie psycho-physique et pourrait présenter des séquelles en vue du déplacement à Cagliari." 5* "Dans sa malchance de rencontrer une Atalanta motivée par l'Europe, lors de l'avant-dernière journée, le Milan aura l’avantage de se présenter en ayant battu un adversaire similaire. Vérone qui est une copie de l'Atalanta, si l'on se fie à la mentalité et certains mécanismes de jeu, et Milan aura à cœur de répéter la performance d'hier, en reproposant certaines solutions technicotactiques, comme le pivotement de Hernandez entre l'extérieur et l'intérieur. Peut-être devront-ils faire plus attention à la phase défensive, car le match nul pourrait être bon de toute façon, en vue du match contre Sassuolo. L'Inter devra s'occuper des détails de la gestion psycho-physique après la Coppa Italia : Qu’elle y soit ou pas titrée, et c'est là que le piège se retrouvera." Vérone qui vaut l'Atalanta, Sassuolo en guise de dessert... Les équipes apprécieront....Mais au fait à combien s’élevait le pourcentage d’une simple victoire sur le terrain des Reds de Liverpool ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Inter 4-2 Empoli, Vérone 1-3 Milan, classement inchangé et une course au Scudetto qui continue de battre son plein. Si l’Inter s’est faite peur, très peur ce vendredi face au Meazza "trahie" par Andrea Pinamonti, elle a su inverser la tendance. Après l’ouverture du score de notre jeunot à la 5', suivi d’un but sur hors-jeu de l’équipe visiteuse, la demi-heure de jeu sanctionnait lourdement l’Inter avec un second but singé Asllani. Si Milan Skriniar se montre toujours combatif, Stefan De Vrij devient de plus en plus un sérieux problème..... Menée au score, l’Inter décide de ne pas abandonner et est récompensée via l’auto-but de Romagnoli à la 40’. Lautaro se révèle en cette fin de saison en inscrivant un doublé, le premier but tombe avant la mi-temps et le seconde peu après l’heure de jeu devant un Meazza en fusion. Si Joaquin Correa se révèle être le Bidone d’Oro Nerazzurro de cette saison et si Edin Dzeko loupe l’immanquable, le Cygne de Sarajevo délivrera la passe décisive à Alexis Sanchez qui inscrira un nouveau but dans les toutes dernières seconde. En après-match, Andrea Pinamonti est d’ailleurs allé salué Milan Skriniar, l’air "embêté "d’avoir failli couter le Scudetto à l’Inter…. L’Empoli a vendu très chèrement sa peau et la prochaine étape Nerazzurra passera par la Finale de la Coupe d’Italie face à une Juventus qui s’est fait surprendre sur le terrain du Genoa. Le week-end prochain, Milan jouera avant l’Inter, à domicile face à l’Atalanta où une contre-performance est espérée. Quoiqu’il en soit pour continuer à rêver, les Nerazzurri devront impérativement s’imposer dans la ville natale d’un certain Nicolò Barella Place à présent à une fin de saison palpitante où la première équipe qui craquera nerveusement perdra quoiqu’il arrive le titre Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 4-2 Empoli Buteur(s): 5' Pinamonti (E), 28' Asllani (E), 40' Romagnoli (I, aut.), 45', 64' Lautaro Martinez (I) Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (70' 33 D'Ambrosio); 2 Dumfries (76' 33 Darmian), 23 Barella, 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (70' 22 Vidal), 14 Perisic; 10 Lautaro Martinez (70' 9 Dzeko), 19 Correa (82' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 18 Gosens, 88 Caicedo Entraîneur: Simone Inzaghi Empoli: 13 Vicario; 20 Fiamozzi (78' 15 Benassi), 6 Romagnoli, 33 Luperto, 65 Parisi; 23 Asllani, 5 Stulac (69' 34 Ismajli) 25 Bandinelli; 10 Bajrami (61' 11 Di Francesco, 69' 9 Cutrone), 27 Zurkowski (61' 8 Henderson); 99 Pinamonti Banc: 1 Ujkani, 22 Furlan, 16 Fazzini, 19 La Mantia, 21 Cacace, 35 Baldanzi, 42 Viti T1: Aurelio Andreazzoli Arbitre: Manganiello VAR: Banti Averti(s): Lautaro Martinez Expulsé(s): / Affluence: 69.959 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Le légendaire ancien milieu de terrain de l'Inter, Nicola Berti, estime que l'entraîneur Simone Inzaghi a dépassé les attentes pour sa première saison à la tête des Nerazzurri. Dans un entretien accordé au journal milanais Corriere della Sera, Berti a estimé que l'entraîneur a réalisé des performances supérieures aux attentes en ce début de saison. Il a également suggéré que l'AC Milan, bien que favori pour le titre, pourrait faire un faux pas lors de son déplacement à Vérone. Inzaghi est arrivé avec la difficile tâche de remplacer le vainqueur du Scudetto, Antonio Conte, et ce alors que l'équipe respectait des restrictions budgétaires strictes. La campagne n'a pas été sans heurts, avec une défaite en Serie A contre Bologna la semaine dernière, mais dans l'ensemble, elle a été très encourageante et l'équipe est en course pour les trophées à la fin de la saison. Inzaghi a sans doute déjà fait ce que le club lui avait demandé en s'assurant une place parmi les quatre premiers en Serie A et en atteignant les huitièmes de finale de la Ligue des champions, et Berti estime que ce qu'il a fait est suffisant. Berti a affirmé que "Inzaghi a réalisé des performances au-delà des attentes, il n'a plus Lukaku et Hakimi, mais il a tiré le meilleur de toute l'équipe." Au sujet de Nicolo Barella, il a déclaré que "Lui et Marcelo Brozovic seraient sur le podium des milieux de terrain de toute l'Europe." En ce qui concerne la course au titre, Berti a prédit : "Disons que l’AC Milan est favori, mais dimanche, ils rendent visite à une redoutable Hellas Verona. Ils peuvent se permettre de faire un match nul, mais ensuite ils ont aussi l'Atalanta à venir. Ce sera un vrai combat." ®Internazionale.fr via sempreinter - Traduction Oxyred
  5. Selon Tuttosport, l’objectif prioritaire de l’Inter se nomme Gianluca Scamacca. Forte du "Oui" du joueur, la Beneamata doit à présent satisfaire aux exigences de Giovanni Carnevali, l’Administrateur-Délégué de Sassuolo. "Plus que le oui du joueur, l’Inter peut jouer la carte des excellents rapport entre Marotta et Carnevali, qui, s’il ne soldera pas le prix de son joueur, peut faciliter la tâche des Nerazzurri pour réaliser une transaction économiquement viable, comme cela s'est passé avec l'Atalanta, un autre "club ami", pour Robin Gosens en janvier. Une contrepartie technique sera également incluse dans l'accord et tout porte à croire qu'un accord de ce type sera conclu." "Dans le cadre de cette négociation, tous les indices portent à Andrea Pinamonti qui, comme Scamacca est né en 1999 et qui est l’auteur d’une très belle saison à Empoli. L'Inter aurait également l'opportunité de réaliser une plus-value sur Pinamonti qui au 30 juin 2022 pèsera dans le budget 12,5 millions d'euros. En effet, l'Inter l'a racheté pour 21,3 millions d’euros au Genoa à l'été 2020, alors que le garçon a un contrat jusqu'en 2024. En conséquence, le coût financier pour Scamacca serait diminué." "Stefano Sensi pourrait également être inclus dans les discussions entre les clubs, car il s'est révélé être un grand joueur justement à Sassuolo. Le milieu de terrain, pour espérer rester dans le noyau de la Nazionale italienne, doit jouer avec continuité et l'Inter, en ce sens, ne peut pas lui donner de garanties : Si la Samp ne fait pas un geste pour le garder, car il fait l’objet d’un prêt sec, attendez-vous à un retour de flamme avec son ancien club" Valideriez-vous cette négociation ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. L’aventure turinoise de Paulo Dybala arrive à sa fin : L’argentin ne prolongera pas avec la Vieille Dame, qui l’a fracassé par l’intermédiaire d’Arrivabene, le tout pour le plus grand bonheur de Giuseppe Marotta! Révélation de Tuttosport "Dybala à l’Inter n’est plus une suggestion mais un projet concret car Beppe Marotta et Piero Ausilio ont rencontré dans le plus grand secret Jorge Antun, l’agent de la Joya, pour faire part de ll’intérêt Nerazzurro sur le joueur. Cette acte a pu être posé suite au divorce acté de façon unilatéral par la Juventus. Si les parties ne sont pas encore entrées dans le vif via l’aspect économique de la négociation, l’Inter s’est insérée officiellement dans la course à l’argentin, en cherchant à savoir quel serait le timing apprécié par Dybala. En retour, la Direction a reçu une réponse qui peut être considérée comme très favorable pour les Nerazzurri : "L’argentin n’est pas pressé." "L’Inter doit également faire preuve de patience car si elle est intéressée par Dybala, elle n’est pas encore rentré dans les étapes décisives. Giuseppe Marotta et Piero Ausilio doivent en premier lieu prendre connaissance des intentions de Suning et de ce qu'il octroiera comme budget pour le prochain mercato, il conviendra également de connaitre les nécessités et les requêtes de Simone Inzaghi." L’autre raison qui motive cette stratégie est la conviction que Dybala, avec le temps qui s’écoulera, abaissera ses exigences économiques : Il sera plus malléable, à la condition de percevoir des bonus. Marotta et Ausilio ont, en effet, parfaitement conscience que Dybala percevait à la Juve 7,3 millions d’euros, bonus compris et que l’accord convenu mais qui n’a jamais été signé, faisait état d’un contrat de 8 millions d’euros plus 2 millions d’euros de bonus." Paulo comme Stefan ? En effet, le Derby d’Italie de ce dimanche sera particulier pour Paulo Dybala, il sera son dernier, du moins sous le maillot Bianconero, comme le révèle la Gazzetta Dello Sport: "Place à Alessandro Bastoni et au revirement de Dybala, qui depuis des années, s'illumine lorsqu'il voit les Nerazzurri. Ses excellentes performances coïncident d'ailleurs avec la première aventure d'Alessandro à l’Inter: En effet, depuis que la ligne à quatre de Spalletti a laissé sa place au trio composé de l'ancien joueur de l'Atalanta, de Milan Skriniar et de Stefan De Vrij, la Joya a toujours marqué contre l’Inter en Serie A. » "La défense de l'Inter est prévenue : Qu'il débute en première mi-temps ou en cours de match, cela change peu au niveau de la performance de Dybala. Simone Inzaghi profitera de l’occasion pour l’étudier attentivement et qui sait pour se mettre au travail : Peut-être qu’en été, il aura le plaisir de supprimer toutes ses notes relatives à Paulo l’adversaire." Pour les bookmakers, l’Inter est la grande favorite Agipronews rapporte que les bookmakers considèrent l'Inter comme l'option la plus probable, à 2,75 sur Snai, avec deux équipes espagnoles en concurrence : Le FC Barcelone et l'Atletico Madrid, à 6,50. Le Tottenham du couple italien Antonio Conte-Fabio Paratici monte à 7,50, tandis qu'un transfert au Paris-Saint-Germain, appelé à un été de renouveau, vaut 10 fois la mise, comme le Milan Ac. Les autres grands d'Europe sont encore plus loin : un transfert de Dybala à Liverpool est proposé à 15, tandis que les deux clubs de Manchester sont à 20. Mieux encore le Real Madrid et le Bayern Munich s’envolent à 25 fois la mise, car ils ne sont pas convaincus de la valeur de l'opération malgré le fait qu'il s'agisse d'un transfert à coût zéro." Pensez-vous qu’à l’instar de Stefan De Vrij, la Joya réalisera une prestation en demi-teinte ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. L'audience du Collegio di Garanzia qui examinera l'appel de l'Inter, qui exige la victoire sur tapis vert sur le score de 0-3 en raison du non-match du 06 janvier 2022 sur le terrain du Renato-Dall'Ara de Bologne a été fixée au 13 avril 2022. Ce jour-là, a été également fixé, à partir de 15h, le recours de l'Udinese sur l’homologation du match du 9 janvier qui l’a vu s’incliner sur le score de 2-6 contre l’Atalanta, tout comme celui des deux médecins de la Lazio : Ivo Pulcini et Fabio Rodia, suspendu pour une période de 5 mois dans l'affaire des tests au Covid-19! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Selon les médias italiens, l'Inter devrait gagner plus d'argent que la Juventus pour sa participation à la Ligue des champions cette saison. Comme l'a rapporté Calcio e Finanza, le fait que la Juventus ait été éliminée en huitième de finale par Villareal signifie que l'Inter gagnera plus qu'elle cette saison. En effet, si la Juventus s'était qualifiée pour les quarts de finale, elle aurait reçu plus de recettes et de droits télé. La raison pour laquelle l'Inter reçoit plus d'argent est qu'elle a terminé première de la Serie A la saison dernière. 20 millions d'euros relatifs à la participation en Ligue des Champions sont distribués en fonction du classement dans le championnat la saison dernière, soit 8 millions d'euros pour l'Inter, 6 millions d'euros pour l'AC Milan, 4 millions pour l'Atalanta et 2 millions d'euros pour la Juventus. Les deux équipes reçoivent 5,7 millions d'euros en fonction des accords de diffusion et du nombre de matchs joués dans le tournoi. Le total pour l'Inter s'élève à 13,7 millions d'euros et celui de la Juventus à 7,7 millions d'euros. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  9. Tout ce dont vous devez savoir avant le match de dimanche soir. Milan - Les Nerazzurri feront face au Torino ce dimanche à 20:45, dans le cadre de la 29ème journée de Série A. Leur dernière rencontre était le 22 Décembre, un match qui a clôturé l'année 2021 de l'Inter par une victoire, grâce à un but décisif de Denzel Dumfries à la 30ème minute de jeu à Giuseppe Meazza. Rencontres précédentes Il y a eu 155 matchs entre les deux équipes. L'Inter mène au nombre de victoire, avec 70 matchs remportés. Le Torino compte quant à lui 36 victoires. Il y a également eu 49 matchs nuls. Seule la Juventus, avec 74, a plus de victoires contre le Toro en Série A. Plus récemment, l'Inter a remporté les 5 dernières confrontations, ainsi que 12 des 17 derniers matchs à l'extérieur, perdant seulement 2 fois et concédant le nul 3 fois. Formes L'Inter arrive à Turin avec une victoire 5-0 contre Salernitana à leur actif. Ils comptent 58 points après 27 journées. Sur leur route, les Nerazzurri ont glané 3 points lors de leurs 3 derniers déplacements, faisant matchs nuls contre l'Atalanta, le Napoli et le Genoa. L'équipe de Simone Inzaghi a concédé seulement 2 buts lors de leurs 8 derniers matchs à l'extérieur en Série A. En fait, depuis début Octobre, aucune équipe dans les 5 championnats majeurs a encaissé moins de buts (6) et obtenu plus de clean sheets (6) hors de leurs stade que l'Inter. Le Torino, pendant ce temps, reste sur un match nul et vierge contre Bologne. Les hommes d'Ivan Juric n'ont pas connu la victoire lors de leurs 6 derniers matchs, avec 3 nuls et 3 défaites. La dernière fois qu'is ont connu une si longue série sans victoire, c'était en Décembre 2020, sous Marco Giampaolo : 8 matchs sans victoire. Leurs résultats contre les meilleures équipes ne sont pas plus réjouissants, ayant perdu 1-0 chacun des trois matchs qu'ils ont joués contre une équipe du top 2 cette année. Note plus positive, le Toro a trouvé le chemin des filets lors de leurs 10 derniers matchs de Série A à domicile, marquant 20 buts au total, soit environ 2 par match. Ils n'ont pas dépassé ce chiffre en une saison depuis Décembre 2018. Statistiques générales Le Torino a la plus grande différence (+14) entre les points obtenus à domicile (24) et à l'extérieur (10) en Série A cette année. La rencontre oppose l'équipe avec le record de point obtenus après avoir été menée, contre l'équipe avec le pire score. L'Inter est allé chercher 17 points depuis une position perdante, alors que le Torino n'en a pris que 4. En revanche, en ce qui concerne la défense, seul Naples (8) a encaissé moins de buts que le Torino (10) avant le coup de sifflet de la mi-temps, tandis que l'Inter (9) a le meilleur bilan défensif de la Serie A en deuxième mi-temps. Focus sur les joueurs Lautaro Martínez a été directement impliqué dans cinq buts lors des cinq derniers matches contre le Torino en championnat, avec quatre buts pour lui et une passe décisive. Il n'y a que contre Cagliari qu'il a un meilleur bilan en première division Italienne, avec sept contributions. Si l'attaquant argentin venait à marquer, il deviendrait le cinquième joueur de l'Inter (depuis le début de la victoire à 3 points) à faire trembler les filets lors de trois matchs consécutifs à l'extérieur contre un même adversaire. Il a marqué en déplacement contre le Toro du 23 novembre 2019 au 14 mars 2021. Les seuls autres joueurs à avoir réalisé cette prouesse depuis sont Christian Vieri (contre Pérouse), Álvaro Recoba (contre Empoli et contre la Reggina), Ivan Perišić (contre la Fiorentina) et Mauro Icardi (contre Cagliari). Pour Edin Džeko, en revanche, la rencontre a été moins fructueuse. De toutes les équipes qu'il a affrontées au moins 10 fois, le Torino est l'un des trois adversaires, avec la Lazio et la Juventus, où il a été impliqué dans le moins de buts (4 au total, avec 3 buts et 1 passe décisive). Nicolò Barella a le plus grand nombre de passes décisives dans le jeu (9) dans les cinq grands championnats européens cette année. Florian Wirtz, Sergej Milinkovic-Savic et Paul Pogba sont juste derrière lui, avec 8. Il pourrait devenir le premier joueur de l'Inter à atteindre les 10 passes décisives en championnat avant la 30e journée depuis 2004/05. Dans le même idée, Hakan Çalhanoğlu est le joueur qui a délivré le plus grand nombre de passes décisives sur coups de pied arrêtés, soit 6 depuis le début de la saison. Si l'on compare avec les autres gardiens de but ayant au moins 25 apparitions en Série A cette saison, Samir Handanović a le meilleur pourcentage d'arrêts, de 77 %. Vanja Milinkovic-Savic est deuxième avec 62%, et Lorenzo Montipò, qui suit de près, avec 61%. Milan Škriniar fera sa 200e apparition en Série A depuis ses débuts en championnat le 24 avril 2016 contre la Sampdoria. En défense, seul Francesco Acerbi a disputé plus de matchs de première division (205). C'est lors de la rencontre à l'aller, en Décembre, que Denzel Dumfries a inscrit son dernier but en championnat. De tous les défenseurs des cinq grands championnats européens, c'est celui qui a touché le plus de ballon dans la surface de réparation adverse (92). Le Torino est la seule équipe contre laquelle Federico Dimarco a marqué plus d'un but en Série A, les deux ayant été inscrits en 2021 pour Vérone sous la direction d'Ivan Juric (le 6 janvier et le 9 mai). Alexis Sánchez a obtenu son plus grand nombre de passes décisives contre une équipe dans cette confrontation, avec 5 en 6 rencontres. Le Chilien a également marqué lors de la rencontre du 22 novembre 2020. C'est contre le Toro que Stefan De Vrij a inscrit son tout premier but avec l'Inter, en Août 2018. Danilo D'Ambrosio, quant à lui, affrontera son ancienne équipe, avec laquelle il a fait 42 apparitions et marqué 4 buts en championnat lors des saisons 2012/13 et 2013/14. Matteo Darmian est également passé de l'autre côté du terrain, puisqu'il a disputé 100 matchs de championnat pour le Toro entre 2012 et 2015, marquant 2 buts. DÉTAILS DISCIPLINAIRES Suspendu : Torino : N/A Inter : N/A À un avertissement d'une suspension : Torino : Aina, Buongiorno, Djidji, Pobega Inter : Lautaro Martínez, Vidal ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via Inter.it
  10. Alors que l'Atalanta est devenue le huitième club de Serie A à passer sous pavillon américain, le football italien continue d'attirer de nombreux propriétaires venant des États-Unis et du Canada. Focus sur les raisons de ce phénomène grandissant en Italie. Des grands aux petits marchés... Avec une quinzaine d'équipes italiennes acquises, les États-Unis sont le deuxième pays le plus représenté dans le paysage footballistique transalpin. Cet essor se diversifie à des équipes de gabarits différents : de grands clubs de Serie A habitués à jouer l'Europe comme l'AC Milan, l'AS Rome, l'Atalanta, la Fiorentina, à de plus petites structures telles que le Genoa, la Spezia et le promu Venise, auquel peut s'ajouter Bologne, racheté et dirigé par l'homme d'affaires canadien Joey Saputo depuis 2014. Les divisions inférieures sont également concernées par ce phénomène avec quatre clubs sous pavillon américain en Serie B (Pise, Ascoli, Parme et la Spal), et deux autres en Serie C (Campobasso et Cesena). Interrogé par L'Équipe, Matt Rizzetta, propriétaire italo-américain des clubs de Campobasso et Ascoli, explique pourquoi les investisseurs américains s'intéressent également aux divisions inférieures : "Je pense que de nombreux propriétaires étrangers voient le rapport risque/récompense optimal dans les clubs de division inférieure. Les coûts d'acquisition sont relativement faibles par rapport aux premières divisions et le gain potentiel est énorme Pour de nombreux investisseurs, il est préférable d'acquérir un club de niveau inférieur à un prix peu élevé et parier sur eux-mêmes pour mettre en œuvre une stratégie qui fera monter le club sur un horizon de 3 à 5 ans." Une arrivée massive qui s'explique en premier lieu par le lien historique entre les deux pays, avec notamment les vagues migratoires italiennes successives vers les États-Unis depuis la fin du XIXe siècle. Plus de 16 millions d'Américains sont originaires de la Botte d'après l'US Census Bureau, organisme officiel de recensement. Ils sont ainsi plusieurs propriétaires américains à avoir des origines italiennes à l'image de Stephen Pagliuca (Atalanta), Rocco Commisso (Fiorentina) ou encore Joe Tacopina (Spal). Lui-même d'origine italienne, Matt Rizzetta confirme que ces liens ont pu jouer jouer un rôle sur l'attractivité du Calcio : "Le football italien a toujours été une passion pour moi et a été un élément important de mon enfance avec mes grands-parents, tous deux immigrés italiens. Lorsque j'ai créé mon entreprise, l'un des objectifs que je souhaitais atteindre était d'investir dans un club de football italien." Les travaux du football italien Le sacre de la Nazionale lors du dernier Euro ne doit pas masquer les multiples maux dont souffre le football italien depuis plusieurs années : stades vétustes, audiences en baisse de 20 à 30%, clubs criblés de dettes ou contraints de disparaître définitivement comme le Chievo Vérone, etc. Et la pandémie du Covid-19 n'a fait qu'accentuer le problème avec des pertes estimée 700 millions d'euros selon La Repubblica entre la baisse des droits télé, les sponsors perdus et l'absence de public dans les stades. "Dans un tourbillon de perte de compétitivité, la Serie A traverse la phase la plus difficile de son histoire récente. Dans un tourbillon de perte de compétitivité, et alors que le niveau de la concurrence monte en Europe, le Calcio traverse la phase la plus difficile de son histoire récente", affirme Marco Bellinazzo, journaliste du quotidien économique Il Sore 24 Ore. Une attractivité intacte, un potentiel économique Mais alors pourquoi autant d'investisseurs américains partent-ils à l'assaut du Calcio s'il est en crise financière ? "L'Italie est une destination attrayante et le football ouvre la porte à d'autres opportunités d'affaires, étaye Matt Rizzetta. C'est un canal de réseautage incroyable et une source d'opportunités d'investissement dans d'autres domaines liés à la culture italienne à travers le monde. Nous avons investi dans plusieurs autres activités dans les médias, le divertissement et le tourisme, chacune de ces transactions est reliée à notre activité dans le football." Tourisme, mode, luxe, gastronomie, art, etc. : l'Italie a de quoi attirer l'entertainment américain. Reste que le championnat italien n'est pas la MLS, et que les tifosi restent attachés à leur culture. "Si cela est fait correctement, les propriétaires américains peuvent apporter une nouvelle perspective et un nouveau style de gestion au football italien, veut croire Matt Rizzetta. Le risque est qu'ils le fassent au détriment des traditions et coutumes locales qui rendent ces clubs si uniques et particuliers. C'est là qu'ils doivent apprendre des propriétaires italiens. Les plus intelligents sont ceux qui apportent une approche fraîche et disciplinée, mais qui le font en honorant l'histoire de ces clubs qui font partie du patrimoine italien depuis des générations." Néanmoins, l'arrivée massive des Américains en Italie pourrait bien entraîner un effet domino positif. Réputés pour leur gestion rigoureuse et leur capacité à générer des revenus sur le marché international, les investisseurs américains sont habitués au sport business. "Les nouvelles propriétés nord-américaines peuvent favoriser la refondation de l'industrie italienne du football, introduisant des ressources et des énergies que la Péninsule n'est plus en mesure d'exprimer, même dans les ligues mineures", poursuit Marco Bellinazzo. Pour Bellinazzo, l'espoir reste de rigueur, notamment en ce qui concerne la construction de nouveaux stades dans un Championnat où seuls la Juve, l'Atalanta, l'Udinese et Sassuolo sont propriétaires de leur enceinte : "Le modèle économique américain laisse présager des marges de croissance élevées, notamment pour les stades. Dans les prochaines années, une quinzaine de stades pourraient être construits ou rénovés, avec des investissements immobiliers aux alentours, pour plus de 5 milliards d'euros, surtout si l'Italie doit accueillir l'Euro 2032. Et la concurrence des grands acteurs mondiaux du streaming entraînera une augmentation significative des revenus de la télévision au cours des prochaines années." Des outils nécessaires pour le rayonnement de la Serie A à travers le monde. Source, l'Equipe "Pourquoi les Américains investissent autant en Serie A ?" par Valentin Feuillette.
  11. On peut appeler cela un faux-départ, mais la reprise de la nouvelle année solaire en Italie coïncide toujours avec la reprise de la Serie A. Et lorsque celle-ci débute, l'Inter, peu importe son entraîneur, est toujours confrontée à de sérieuses difficultés. Si cela s’est déjà passé personnellement pour Simone Inzaghi, l’Histoire récente de l’Inter nous confirme que l’Hiver est rude lors de la première saison de chacun de ses entraîneurs : Qu’il s’agisse du Champion d’Europe Roberto Mancini, de Luciano Spalletti, voire même d’Antonio Conte lors de la première saison de son mandat! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "L’Inter d’aujourd’hui n’a remporté que 2 points lors de ses 4 dernières rencontres tout en compromettant sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des Champions suite à sa défaite 2-0 à domicile face à Liverpool. Il y a un an pourtant, lors de cette même période, l’Inter réalisé une série de quatre victoires sur quatre en s’offrant la Fiorentina, la Lazio, le Milan et le Genoa. C’est d’ailleurs-là qu’a débuté l’envolée Scudetto de Conte." "Mais lors de sa première saison sur le banc interiste, Antonio Conte avait été confronté à une série noire de trois match nul face à l’Atalanta, Lecce, et Cagliari pour parvenir à des défaites face à la Lazio et Juventus, entre les deux, l’Inter ne l’avait emporté que face à l’Udinese et le Milan : soit deux victoires en sept matchs. Par la suite, ce fut le Lockdown." "Cette situation fut aussi connue avant 2020 : Avec Luciano Spalletti, lors de la saison 2017/2018, il y avait eu six match nuls, deux défaites et seulement deux victoires entre le 9 décembre et le 3 février." "Avec Roberto Mancini, en 2015-2016, ce fut également un sérieux coup d’arrêt après Noel : 1ere au classement avec une victoire face à Empoli le 6 janvier, l’équipe a enchaîné 4 rencontres sans victoires, pour deux victoires en neuf matchs avec, comme conséquence, une chute à la 5ème place." "L’année dernière, cette malédiction semblait être devenue du passé, mais maintenant, l’angoisse de l’instant est à effacer au plus tôt : Au plus vite l’Inter se remettra sur pied, au mieux ce sera, car il y a le fantôme de la crise qui est à effacer." Même lors de l’Inter du Triplé, l’Inter avait perdu énormément de plumes lors de la période hivernale: Selon vous, s’agit-il d’un blocage psychologique, ou alors d’une mauvaise gestion des entraîneurs ? Car si les effectifs changent, la crise hivernale semble vouloir perdurer dans le temps… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Le défenseur Génois Zinho Vanheusden sera absent pour la réception de l'Inter ce soir, en raison d'une blessure, selon la presse Italienne. Comme l'a rapporté FCInterNews, le défenseur Belge souffre du genou. Il ne jouera pas contre l'Inter. L'attaquant de l'Atalanta, Roberto Piccoli, ne participera pas non plus au match car il souffre d'un problème à la cuisse. Cela signifie qu'Alexander Blessin pourrait débuter au Marassi avec Nadiem Amiri en attaque, qui a récemment rejoint le Genoa, en provenance de la Bundesliga. L'Inter accueillera de nouveau Alessandro Bastoni et Marcelo Brozovic dans son onze de départ après que les deux hommes aient été suspends pour le match contre Sassuolo le week-end dernier. L'Inter a perdu ce match 2-0 et cherchera à rebondir avec une victoire sur le Genoa vendredi soir au Marassi. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  13. Objectif : Se ressaisir et arrêter l’hémorragie... L’Inter se présentera demain soir au Stade Luigi-Ferraris de Gênes pour y défier le Genoa avec l'idée fixe de se Relancer dans la course au Scudetto. Partant de ce constat, Simone Inzaghi s’est livré en conférence d’avant-match: A quel type de partie vous attendez-vous ? "Nous allons trouver un adversaire en forme qui propose un jeu intense, une équipe organisée qui lutte pour le maintien, nous savons que nous disputerons une rencontre délicate." Cette rencontre peut-elle être la bonne pour Lautaro ? Avez-vous discuté avec lui ? "Il s’est dit tant de chose ces derniers jours, l’Inter a toujours la meilleure attaque du championnat et il n’existe aucun problème avec les attaquants, la préoccupation aurait été de mise si l’équipe ne parvenait pas à se créer des occasions. Même face à Sassuolo, et même si ce n’était pas l’une de nos meilleures prestations, nous avons énormément créé, nous allons rapidement retrouver le chemin des buts." Auriez-vous déjà signé, si l’on vous aviez dit, en début de saison, que vous seriez second, en huitième de finale de la Ligue des Champions et en demi-finale de la Coupe d’Italie, en ce moment ? "Je sais ce qu’il m’a été demandé en début de parcours: Objectivement, c’était de conserver une place en zone Champions, d’atteindre les huitièmes et de remporter la Super Coupe. Pour ces objectifs, nous avons été extraordinaire." "A présent, il nous est utile de retrouver de l’équilibre, mais j’en ai vu à l’intérieur du club et dans l’équipe, et les Tifosi étaient extraordinaire dimanche. Le mot équilibre représente un concept, en été, on s’alarmait sur nous, à présent et après une défaite, j’entends énormément de choses : Ici, j’ai analysé avec l’équipe, ce que nous pouvions faire de mieux." A quel point la prolongation de Brozovic était importante ? "Nous connaissons tous son importance, comme celle de Barella, de Lautaro, j’aspire à celle de Perisic et d’Handanovic. Cet aspect revient au Club et j’ai la chance d’avoir des dirigeants toujours présents pour notre équipe, qui travaillent H24, pour faire en sorte que l’Inter soit toujours plus performante." Pouvez-vous expliquer le nombre de buts concédés ? "Nous étions moins vulnérable lors de la phase centrale du championnat, car nous étions plus frais mentalement... Nous avons procédé à des analyses, nous avons le devoir de mieux défendre et de mieux attaquer. Lors des derniers matchs, nous n’avons pas marqué et c’est quelque chose d’inhabituel pour nous, nous travaillons pour mieux concrétiser nos buts et pour mieux nous défendre." Croyez-vos que vos adversaires seront le Milan et le Napoli ? Qui craignez-vous le plus ? "Nous sommes dans une période importante de la saison où rien n’est encore décisif : Nous devons chercher à faire mieux que ce mois-ci, qui a été intense en termes d’engagements. Tout reste encore ouvert, et c’est valable pour la Juventus et l’Atalanta qui, en réalisant un bon parcours, pourraient se rapprocher. Je sais que j’ai aussi la chance et la faculté d’avoir récupéré tout le monde, car nous avions eu quelques défections : Je me souhaite d’avoir vraiment tout le monde à disposition pour avoir du choix." Quelle est l’importance, pour vous, d’être soutenu par les Tifosi au Stade ? "Ils sont fondamentaux, les garçons de la Curva ont été extraordinaire dimanche dernier car ils nous ont soutenu jusqu’à la dernière seconde. Ils seront à nouveau là pour nous et même aujourd’hui, je ressens toujours cette proximité, je suis heureux et je pense qu’ils le sont aussi à la vue de ce que l’équipe propose depuis juillet. Même si nous sommes dans une période de grande incertitude, nous avons réalisé un excellent travail qui est allé au-delà des attentes placées en nous : nous en sommes fier et nous voulons continuer à aller de l’avant" Comment va Gosens ? "Il a réalisé son premier entrainement intégral avec nous, les sensations sont excellentes : Il était indisponible depuis septembre, il est très important pour nous et nous y croyons tous avec force. Il réalisera l’entrainement d’aujourd’hui, nous discuterons et nous verrons, il faudra faire preuve d’encore un peu de patience, mais nous sommes confiant. Je suis aussi en attente du retour de Correa qui, je le pense, devrait être disponible pour le Derby." Gosens à gauche pourrait-il libérer Perisic en attaque ? "Perisic réalise une très grandissime saison, il est monté une bonne série de fois comme attaquant : Il a d’importantes qualité, il réalise une saison extraordinaire, avec Correa, j’aurais tous les attaquants à disposition. Perisic peut rester dans sa position, où il excelle." Quand pourra jouer Caicedo ? "Il a connu un pépin physique à peine arrivé ici, cela l’a ralenti et lui a fait perdre 5-6 jours de travaux. Il travaille assez bien depuis une semaine, j’aurais pu l’aligner dimanche, mais la tournure des évènements ne me l’a pas permis. Il est disponible dans le groupe, sa condition physique est en pleine croissance et c’est une alternative à laquelle je tiens précieusement." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Nous avons le plaisir de vous proposer une analyse condensée de plusieurs journaux qui font état d’une situation inédite et Historique, en Serie A Une première pour la Repubblica "2 points pour les trois premières équipes, tel est le maigre butin conquis lors de la 26ème journée de championnat récolté par le Milan, l’Inter et le Napoli: Nous sommes très loin d’assister à un rendement de premiers de classe. Pour la première fois depuis la saison 2010/2011, saison où Massimiliano Allegri était sur le banc du Milan Ac, aucun entraîneur en cours n’a jamais remporté le Scudetto." "Entre Stefano Pioli, Simone Inzaghi et Luciano Spalletti, le seul à être parvenu à réaliser une saison Da Scudetto en terme de points, c’est bel et bien le dernier…sans y parvenir : Lors de la saison 2016/2017, sa Roma composée entre autre d’Alisson et Salah était parvenu à récolter 87 points, pour se retrouver derrière la Juve. La meilleure saison de Simone Inzaghi remonte à la saison 2019/2020, avec 78 points au compteur. Stefano Pioli en a engrangé un de plus la saison dernière, en terminant à la seconde place, à 12 points de l’Inter. Lorsque l’on regarde la parcours global des trois entraîneurs en Serie A, Stefano Pioli propose une moyenne de 1,50 points par match, contre 1,73 pour Spalletti et 1,85 pour Simone Inzaghi. "Le gagnant sera celui qui, par rapport à son propre rythme historique, sera capable d'accélérer vers la ligne d'arrivée. Tous les trois dirigent des équipes qui, en théorie, le permettraient. Et tout dépendra en grande partie de la motivation. Beaucoup de choses peuvent également dépendre du calendrier. Milan et Naples devront se rencontrer au Maradona le 6 mars. Des cinq premiers au classement, les Rossoneri devront faire face à l’Atalanta à San Siro et aux Azzurri à l’extérieur. L’Inter, elle, est attendue par la Juventus à Turin." "Ce championnat a démontré jusqu’à maintenant que n’importe qui peut perdre ou gagner face à n’importe qui…Une équipe parviendra-t ’elle à passer l’accélérateur ?" Gardiens, mode d’emploi Comme l’écrit le quotidien Liberi, le Scudetto passera également par les prestations des portiers des trois équipes, portiers pour qui cette 26ème journée de championnat a été catastrophique "La glorieuse 26ème journée a ravivé le feu des "petits" aux dépens des "grands" qui les ont abordé, peut-être, d’une façon trop présomptueuses, ce qui a eu comme conséquence un rebattement des cartes et la mise à nu de la variable du "Gardien de but". La journée qui s’est à peine terminée à mis en évidence une série de Fails à en tomber par terre." "Mike Maignan a fait rire les supporters milanais en décidant de s’envoler à Salerne, ce qui a ouvert la porte au retourné acrobatique de Bonazzoli lors de l’égalisation. La panthère française de 26 ans s'est vu attribuer le surnom de SuperMike: Il peut tout de même être aussi spectaculaire qu'efficace entre les poteaux, comme le prouve sa passe décisive à destination de Leao face à la Sampdoria. Toutefois, il présente encore de sérieuses lacunes dans son jeu aérien." "Pour Handanovic, âgé de 37 ans, à plusieurs reprises durant ses dernières années, il a fait s’égosiller les tifosi de l'Inter pour son inexplicable capacité à tenir le coup. Nous devrions dire sa capacité à rester figé sur place plutôt, certains l’on rebaptisé Poseman, en lui attribuant même le superpouvoir de dévier les ballons avec un regard laser. Il ne serait jamais arrivé à temps de toute façon, et il n’y est d’ailleurs pas parvenu dimanche dernier face à Sassuolo, lorsque le tir de pestiféré de Raspadori lui est passé sous les jambes, ouvrant la voie à l'effondrement de l'Inter, qui rêvait de reprendre seul la tête du classement." "Le moment magique des gardiens "Da Scudetto" a trouvé son épilogue lorsque Ospina a été surpris par le tir de Pereiro sur l’ouverture du score de Cagliari. Par la suite, le gardien colombien de Naples a sauvé les siens à trois reprises, mais sa situation présente un sentiment similaire d’incertitude que celui dont est atteint Samir Handanovic : Quelle est le vrai visage des deux gardiens ?" Pour Tancredi Palmeri, intervenu sur TuttoMercatoWeb, les trois grands se tirent vers le bas "L’Inter, le Milan et Naples se sont tirés mutuellement vers le bas. Chacun a un problème qui lui pèse : L'Inter souffre d'un déclin physiologique à la suite d’un premier tour joué à 1000 à l’heure, le Milan a un problème de mentalité dû à son manque d'habitude de jouer pour des titres et le Napoli a un problème de construction du jeu, vu qu'il souffre peu mais reste souvent bloqué dans la création: Ce sont trois problèmes qui peuvent être résolus, mais Milan a peut-être maintenant développé des anticorps, car les cadeaux faits contre la Spezia et la Salernitana pourraient être les derniers..." Enfin pour le Corriere Della Sera, il s'agira d'un Scudetto remporté au ralenti "Un Scudetto au ralenti: Cela fait dix ans que la première équipe du classement, après 26 matches, n'a pas récolté aussi peu de points. Même à cette époque, le Milan était en tête avec 54, mais la Juve, deuxième avec 52, a fini par remporter le premier de ses neuf championnats consécutifs. Cette saison est historique à certains égards. Celle-ci, au moins, est passionnante : Trois équipes en l'espace de deux points." "Pour retrouver un championnat tout aussi embrouillé, il faut revenir vingt ans en arrière, et à la saison 2001-2002. Nous gardons volontiers cette "incertitude" qui rime toutefois avec modestie par rapport au reste de l'Europe qui compte, car personne ne semble vouloir s'échapper. Une sorte de surplace, rappelant les années d'or du cyclisme sur piste." "Au début de l'année 2022, aucun des prétendants au titre n'a réalisé ou n'est sur le point de réaliser un tour d'honneur. Naples a marqué 15 points en 7 matchs, un de plus que l'AC Milan (14 points), et 7 de plus que l'Inter (8 points) qui, quelques minutes avant la fin du derby, semblait inatteignable et qui s'interroge maintenant sur une crise soudaine mais dangereuse". Assistons-nous vraiment à la saison la plus éclatée de l’Histoire du Calcio ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. En effet, les prestations de Lautaro Martinez sont loin, très loin de satisfaire Giuseppe Marotta, à tel point que selon la Gazzetta Dello Sport, l’argentin pourrait faire l’objet d’une sérieuse remise en question, avec l’aval de Steven Zhang. Révélation de la Gazzetta Dello Sport "L'Argentin sera façon à la croisée des chemins cet été : Partir ou rester ? L'Inter pourrait le sacrifier sur l'autel des comptes et d'un mercato d’auto-financement, à condition que des grands noms européens se présentent avec environ 70 millions d’euros. Le départ probable d’Alexis Sanchez suppose également un remaniement complet de l’attaque Nerazzurra." "Dans la cure de soins proposée par Giuseppe Marotta et le Directeur-Sportif Piero Ausilio, cure pleinement soutenue par le président Steven Zhang, on s'attend à une profonde métamorphose en attaque : Du rêve Paulo Dybala à zéro euros, en passant à Stefan De Vrij et Davide Frattesi. Sans oublier Gianluca Scamacca, qui touché par les mots de Giuseppe Marotta, est maintenant devenu l'attaquant choisi pour le futur.... Sans oublier Jonathan David de Lille qui est devenu une sérieuse suggestion pour la Direction Nerazzurra." Un Toro en cache un autre En effet, selon Tuttosport, l’hypothèse Andrea Belotti n’est pas à exclure : "En fin de contrat également, il faudra analyser dans le détail comment ce comportera la campane de recrutement de l’Atalanta américaine et le classement final du club bergamasque : S’il sera ou pas en Ligue des Champions. On retrouve également le Milan Ac et la Juventus, sans oublier que la piste Nerazzurra n’est jamais à négliger. En fin de contrat au mois de Juin, la certitude est qu’ "Il Gallo" n’a aucune intention de prolonger son aventure au Torino : son départ reste l’hypothèse la plus réaliste." Un duo formé d’Andrea Belotti et Gianluca Scamacca peut-il être compatible à l’Inter ? L’Inter disposerait-elle d’un meilleur rempart offensif que celui dont elle dispose cette saison, si la Joya signe également ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Comme de coutume, le Corriere Dello Sport ne fait pas dans le détail lorsqu’il s’agit de critiquer l’Inter, l’une de ses victimes préférées : Pour lui, "C’est une crise à tous les niveaux, vu que ce sont eux les Champions d’Italie et que plus rien ne fonctionne, de la défense à l’attaque." Analyse de l’article paru ce jour La défense "Lors des 6 journées qui ont suivi la reprise, l’Inter a déjà encaissé 7 buts, il n’y a que face à l’Atalanta que la cage de Samir Handanovic est restée inviolée. Cela peut très certainement s’expliquer par les erreurs individuelles du gardien slovène, dont la dernière remonte au but de Giacomo Raspadori, mais également par les erreurs de Stefan De Vrij face à la Lazio, la Juve, le Milan et le Napoli." Le Milieu de terrain "La vérité est que Marcelo Brozovic est le seul joueur vraiment fondamental de cette Inter, sans lui, les projecteurs sont complètement éteint. L’Inter est en difficulté en phase défensive et de construction, le milieu de terrain semble le rempart qui présente le moins d’alternatives valide : Stefano Sensi a été prêté à la Sampdoria et il semble qu’il aurait été mieux de le conserver en son sein, tandis que Matias Vecino est à l’infirmerie. Parmi les titulaires, il ne reste donc qu'Arturo Vidal pour qui il est compliqué d’aligner deux rencontres consécutives à haute intensité, Roberto Gagliardini est pénalisé par sa jambe." L’Attaque "Lautaro Martinez est clairement l’emblème d’une attaque qui ne parvient plus à faire mal à l’adversaire : Pour l’argentin, nous en sommes déjà à la 7ème rencontres à sec, pour un seul but (sur penalty) inscrit lors des 11 dernières sorties interiste." "Toutefois, c’est l’Inter dans son intégralité qui n’a pas été à la hauteur lors de ses deux derniers matchs. Car si le Toro est la partie émergée de l'iceberg, même Edin Dzeko ne pourra plus jouer les bombardiers comme il le faisait en début de saison. Le problème pour Simone Inzaghi est qu’il ne dispose pas de réelles alternatives. La contribution dans la zone de but d’Alexis Sanchez, héros de la Super Coupe, reste limitée. Joaquin Correa n'est plus actif depuis pas mal de temps et le nouveau venu Felipe Caicedo est manifestement toujours incapable de jouer même les dernières minutes d'un match." Le Corriere a-t’ il tort ou raison dans son analyse critique de l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. C’est une information à prendre au conditionnelle : Selon Tuttosport, Suning, qui a décidé de ne pas abandonner l’Inter, aurait très récemment refusé 900 millions d’euros. "Les bruits de couloir continuent autour de la propriété de l’Inter : Ces dernières semaines, Suning a rejeté une offre d'achat du club pour un montant de 900 millions, soit une somme considérée comme inférieur au milliard d’euros demandé par la Famille Zhang. D’éventuels développements pourraient avoir lieu dans les mois à venir. La source intéressée serait américaine, comme celle de la majorité des Entreprises ou des Fonds Financiers qui reprennent le contrôle des différents clubs italiens, comme l’est dernièrement l’Atalanta." "Ces 900 millions seraient la seconde proposition d'achat de l'Inter refusée après celle du fonds anglais Bc Partners, il y a un an. En effet, il n’est pas impossible d’inclure de façon sur dans cette liste le Fonds souverain du Royaume D’Arabie-Saoudite Pif. Selon certaines sources, les propriétaires actuels de Newcastle avaient négocié pour s’offrir l'Inter jusqu'à la mi-septembre, avant de se tourner vers la Premier League suite à l’absence d’un accord global avec Suning. D’autres sources font été que l’intérêt de Pif n’avait jamais été réellement concret." "La certitude est que la Famille Zhang souhaite conserver sa majorité d’actions dans l’Inter, comme l’a déjà confirmé par le passé, l’Administrateur-Délégué Corporate Alessandro Antonello". Quelles sont les perspectives de croissance autonome de l’Inter ? "Après avoir conclu la renégociation de sa dette obligataire, les investisseurs ont été rassurés sur le fait que le club Nerazzurro dispose de suffisamment de liquidités pour tenir jusqu'à la fin de la saison prochaine. Une assurance qui n’était pas escomptée vu que l'Inter avait eu du mal à payer les salaires de ses joueurs lors de la saison 2020-21. Mais disposer de liquidités est le strict minimum, car cela ne peut pas devenir un pilier sur lequel fonder une projection à moyen et long terme." "La vision ne peut d'ailleurs pas être trop éloignée, vu qu’en mai 2024 expire le délai de remboursement du prêt de 275 millions octroyé par le fonds californien Oaktree. Et il n'est pas concevable de songer à une reprise d’une sponsorisation en provenance de la Chine comme ce fut le cas lors du premier triennal de la gestion de Suning." Selon vous, si une offre d’un milliard d’euros est déposée sur la table, Suning vendra-t’il l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. C’est une révélation de Calcio&Finanza : Un grand fond d’investissement américain aurait décidé de miser sur l’Atalanta. Selon le Libero, ce dernier serait prêt à s’offrir 70% du club contre un chèque de 350 millions d’euros. La Dea a plus d'un atout pour vous séduire Fait particulier, la Famille Percassi, qui disposerait d’une part minoritaire resterait aux commandes du club pour sa gestion : "Le conditionnel est d’obligation mais selon le quotidien Antonio et Luca Percassi seraient convaincus que le fait d'avoir un partenaire qui les soutient financièrement est le meilleur moyen pour réaliser le dernier saut de qualité." "Si l’Atalanta ne se livre à aucun commentaire, il serait possible que le fond en question soit Kkr: "S'il est vrai que les fonds d’investissements ou (communément appelé fonds spéculatifs) entrent généralement dans des entreprises endettées au bilan rouge pour les restructurer et ensuite les vendre dans les cinq années qui suivent, comme c’est le cas avec Elliott et le Milan, il est également vrai qu'ils pensent en termes de perspectives économiques et politiques." "Et de ce point de vue, l'Atalanta dispose de comptes sains et il est également vrai qu'il existe une marge de progression pour la faire grandir. Un doute subsiste sur la valorisation : Pas tant pour la valeur de la Dea elle-même, mais au niveau de la dévaluation qui fait suite aux effets néfastes liés à la pandémie du Coronavirus." L’Atalanta, nouvelle place forte de la Botte: Bonne ou mauvaise nouvelle selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. En effet, La FIFA s’apprête à imposer des mesures phares dans le cadre des prêts, avec une nouveauté prévue à partir du 1er juillet 2022 qui visera les opérations acquisition et de vente temporaires que les clubs peuvent effectuer. Pour faire simple, du 1er juillet 2022 au 30 juin 2023, un club pourra avoir un maximum de huit joueurs acquis en prêt et un maximum de huit joueurs cédé en prêt à tout moment au cours d'une saison Ce nombre se verra réduit à 7 prêts en 2023/2024 et 6 prêts en 2024/25. De plus, entre deux même clubs, il ne pourra y avoir qu’un maximum de trois transactions entrantes et trois transactions sortantes et si un peu partout dans le monde, il s’agira d’une simple adaptation, la situation est tout autre pour la Serie A qui est la Reine en la matière Révélation de Calcio&Finanza Comme le révèle le rapport “The European Club Footballing Landscape”, qui analyse le nombre de prêts en entrées et en sortie pour les clubs européens, la Serie A domine le classement en termes de nombre moyen de prêts entrants, proposant une moyenne de 6,1 pour la saison 2020/21, et en termes de cessions, avec une moyenne de 29 prêts par club (entre l'équipe première et les jeunes joueurs) la saison dernière. Seuls les clubs anglais "tentent" de suivre le rythme imposée par la Serie A avec une moyenne de 18,1 prêts. Les autres compétitions européennes sont très loin derrières : En Espagne, le prêt moyen est de 8,8 par club, en Allemagne de 7,9 par club et en France de 7,7. Dans le cas de la Serie A, les clubs préfèrent principalement les prêts nationaux (81% des joueurs sont transférés d’un club italien vers d'autres clubs italiens) et beaucoup moins les prêts internationaux (19%). Qui prête le plus ? Si l'on prend en considération les clubs qui utilisent le plus cette formule de transfert, l'Atalanta occupe la première place : le club bergamasque a réalisé 60 opérations différentes impliquant 54 joueurs (certains ont été prêtés à deux clubs différents la même année). La deuxième place européenne est occupée par le Dinamo Zagreb, tandis qu'un autre club italien est sur le podium : Sassuolo. Dans ce Top 10 pour saison 2020/21, on retrouve pas moins de six clubs italiens dans le Top 10. Mieux encore, si l’on se base sur le Top 20, on retrouve trois autres clubs italiens: La Lazio et la Sampdoria, toutes deux avec 28 prêts sortants, et enfin l'Udinese qui a réalisé 27 transactions différentes. Etes-vous également surpris par le nombre très faible proposé par l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. L'ancien entraîneur de l'Inter et de Liverpool, Rafa Benitez, estime que le choc de la Ligue des champions sera plus équilibré que ce que beaucoup prédisent. L'ancien entraîneur de l'Inter et de Liverpool, Rafa Benitez, estime que le choc de la Ligue des champions sera plus équilibré que ce que beaucoup prédisent. Dans un entretien accordé au Corriere dello Sport de Rome, l'entraineur espagnol, qui a récemment entraîné Everton, a donné son avis sur le match de huitième de finale entre les Nerazzurri et les Reds. Benitez a connu une longue carrière à travers plusieurs pays, prenant en charge plusieurs équipes de Premier League en plus des Nerazzurri et du Napoli en Serie A. Il est un admirateur des équipes actuelles de l'Inter et de Liverpool, et de leurs entraîneurs respectifs, Simone Inzaghi et Jurgen Klopp. Benitez pense qu'il n'y a pas beaucoup de choses qui séparent les deux équipes qui s'apprêtent à s'affronter lors du match aller pour une place en quart de finale. "L'Inter n'a pas atteint le deuxième tour par hasard", a-t-il souligné, "c'est une équipe qui sait toujours ce qu'elle fait sur le terrain et qui sait exploiter les faiblesses de ses adversaires." "Leur formation en 3-5-2 peut créer des problèmes aux équipes qui n'ont pas l'habitude de les affronter", a-t-il ajouté. "D'un autre côté, cependant, vous avez Liverpool avec son système offensif 4-3-3, a-t-il poursuivi, qui fait de l'agressivité et de l'intensité ses plus grandes armes." Il s'est projeté dans l'avenir : "Je ne m'attends pas à ce que le match aller-retour ait une issue prévisible, mais plutôt à deux matchs passionnants dans lesquels l'équipe qui contrôle le ballon gagnera." "Les deux équipes ont la qualité et la capacité technique de garder le ballon et de faire courir leurs adversaires", a-t-il expliqué. À propos de la forme récente des Nerazzurri, Benitez a déclaré : "Ils ont perdu contre Milan parce qu'ils se sont éteints pendant trois minutes et ont encaissé deux buts, mais ils avaient tout fait pour s'approprier le match et s'ils avaient gagné, cela n'aurait pas été immérité." "Parfois, les matchs prennent une tournure étrange, et c'est ce qui est arrivé aux Nerazzurri dans le derby", a-t-il analysé. "Contre la Roma, ils ont bien joué en possession du ballon et sont redevenus aussi solides qu'ils l'ont été toute la saison", a-t-il poursuivi. "Ils ont une équipe forte et équilibrée, grâce à mon ami Piero (Ausilio) qui a fait un grand travail", a-t-il ajouté. "De temps en temps, j'ai des nouvelles de lui et nous apprécions toujours nos discussions". Benitez a poursuivi : "J'aime beaucoup Simone Inzaghi. C'est un entraîneur aux idées claires, qui cherche toujours des moyens d'atteindre ses objectifs dans le jeu." "Cela s'est passé avec la Lazio et cela se passe maintenant avec l'Inter", a-t-il poursuivi. "Arriver après Conte, qui avait remporté le Scudetto, n'a pas été facile, mais il a bien réussi à créer une harmonie au sein de l'équipe et surtout à obtenir de bons résultats." Au sujet de la course au Scudetto, Benitez a prédit que "l'Inter a fait preuve d'une grande régularité et, s'ils continuent comme ça, ils ont d'excellentes chances de remporter le Scudetto car, au début de 2022, ils ont déjà affronté des adversaires difficiles comme la Lazio, Atalanta, Milan et Napoli." "Mais cette année, la Serie A est équilibrée et Napoli et Milan ont tous deux une chance", a-t-il ajouté. Et pour le match nul entre l'Inter et Liverpool, il a prédit que "Sur la base de la force du championnat anglais, je dirai 51% Liverpool et 49% Inter, mais c'est un match plus équilibré que beaucoup de gens le pensent." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  21. L’Inter a "survécu" à l’enfer, en tête du Championnat à la fin de l’année, celle-ci a affrontée en l’espace de 6 semaines les équipes les plus hostiles de la Serie A. Lazio, Atalanta, Juve (Super Coupe d'Italie), la Roma (Coupe d'Italie), le Milan et enfin le Napoli: Il faut être honnête, le calendrier proposé était d’un niveau cauchemardesque. Toutefois, si le Milan Ac a célébré sa victoire en championnat face à la Sampdoria telle une conquête de Coupe d’Europe, il ne faut absolument pas oublier que la Beneamata dispose toujours d’un match de retard face à Bologne. A la vue du Calendrier, perdre des points était normal, surtout lorsque les matchs se jouaient de façon si rapprochée, le Napoli disposait, par exemple, d’une semaine de préparation pour préparer sa rencontre face aux Nerazzurri. Un Calendrier accessible En effet, l’Inter, mis à part, le déplacement au Stadium en début avril ne présente plus d’équipe de premier rang. Du côté Milanais, la rencontre la plus dangereuse du mois de Mars sera celle du Napoli... ...alors que l'Inter devra se défaire de la Salernitana Tandis que le Napoli aura fort à faire: Le Milan, la Lazio et à l’Atalanta seront sur son chemin La fin de saison s’annonce également à la portée de la Beneamata Le seul danger étant la réception de la Roma de José Mourinho au Stade Giuseppe Meazza Pour le Diavolo, celui-ci devra prendre le meilleur sur la Lazio et... ...sur l’Atalanta lors de l’avant-dernière journée de Serie A Pour le Napoli, un calendrier compliqué à celui du Milan s'annonce A présent, les Nerazzurri doivent conserver la tête froide et retrouver les fondamentaux. Si la rencontre face à Liverpool est, avant tout, un match de gala en Ligue des Champions, s’imposer face à Sassuolo, mais surtout face à Bologne, si cette rencontre a lieu un jour, va s’avérer fondamental. Et si le Milan est fier de sa première place actuelle, Massimiliano Allegri, l’ennemi-juré, est sûr de son coup, interviewé après le partage à Bergame, celui-ci a donné son favori au Scudetto à DAZN Le Scudetto ? "C’était officiel bien avant ce match qu’il s’agit d’un discours réservé aux autres équipes, il y a trop de points à récupérer et nous devrions tout gagner, c’est impossible. Nous devons penser à la quatrième place et à améliorer nos prestations. En tête, on retrouve la meilleure attaque et la seconde meilleure défense." Qui va le remporter ? "Je l’ai déjà dit au mois de septembre, pour moi c’est l’Inter, avec tous le respect que j’ai pour le Milan et le Napoli. Hier, c’était une étape importante au Napoli et Spalletti l’a avoué : Ils sont les plus forts. Je ne le dis pas en jubilant, c’est ainsi : En ce moment, l'Inter est plus forte que nous, nous avons perdu trop de point lors des match aller. Avec quatre point en plus, peut être que nous aurions faire partie de cette fête." Selon vous, l'Inter peut-elle remporter à nouveau la mise ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Robin Gosens s’est livré au journal allemand Kicker suite à son transfère séduisant à l’Inter. Voici l’intégralité de ses déclarations basée sur la traduction italienne de nos confrères de FcInter1908.it : "Ce qu’il s’est passé, c’est qu’il y a eu mon merveilleux transfert à l'Inter, que je considère comme d’une beauté incroyable." Étiez-vous tombé d'accord Newcastle ? "C’est ce qu’il semblait : Tant de personnes ont écrit tant de choses comme s’ils étaient présents, comme bon leur semblait. Oui j’ai reçu une offre, mais je l’ai refusé, je n’ai jamais dit oui. Je suis toujours étonné de voir que certaines choses soient discutées d’une façon discrète entre les deux parties et qu’elles fuitent de cette façon ensuite: Tu te dis toujours : On va garder cela pour soi, et une heure après, tu lis tout sur le net, c’est vraiment énigmatique pour moi." "J’ai pensé à Newcastle, mais je ne l’ai effectivement jamais pris en considération, car chaque fois que je dois prendre une décision, je la prends en dressant une liste de ce qui est Pour et de ce qui est Contre et je regarde ce qui pèse le plus dans la balance. Dans les Pour, il y avait un contrat important et la Premier League, dans les Contres, il y avait tellement de points négatifs que j’aurais compromis mes objectifs sportifs, je pense que c’est humain de m’être tout de même donné le temps de la réflexion." Aurais-je du partir pour faire le même job avec un salaire plus lucratif ? "Montrez-moi qui aurait dit non merci immédiatement. Avec cet argent, j’aurais probablement pu mettre à l’abri ma famille pour une paire de génération." Vous avez donc renoncé à une valise pleine d’argent ? "J’aimerai à la fin de ma carrière regarder derrière mois et pouvoir dire : J’ai obtenu le maximum de ma carrière sportive et je n’ai jamais ressenti ce feeling avec Newcastle dès le début." Les tifosi auraient pût être furieux... "Il faut savoir que ne serai jamais allée jouer n’importe où dans le désert : Newcastle évolue en Premier League, soit le meilleur championnat du monde. Il aurait été tout de même admis que cela aurait été pour un salaire bien plus important et je peux comprendre que des personnes m’ont accusé de revenir sur mes principes, c’est aussi pour cela que j’ai refusé d’y aller." "Je reste malgré tout un grand romantique, je n’aime pas l’idée de se dire qu’il faut s’enrichir toujours plus, et je ne crois pas qu’il ne soit pas possible d’inverser cette tendance C’est évident que moi aussi je bénéficie de ce système : A l’Inter, je ne toucherai pas vraiment le salaire d’un apprenti." Aviez-vous l’idée de quitter l’Atalanta en janvier ? "Absolument pas, je n’avais pas prévu de recevoir une offre et de rendre des comptes à Newcastle et, je m’attendais encore moins à ce qu’un Top Club comme l’Inter m’attende au tournant. Après avoir vécu deux saisons, vraiment exceptionnelles, j’ai commencé à penser à un transfert, mais maintenant en hiver ? Cela faisait quatre mois que je ne touchais plus le ballon, c’est pour cela que c’était une surprise, mais une surprise triplement belle." Quand avez-vous pris connaissance de l’intérêt de l’Inter ? "C’était de la folie, le lundi soir j’ai reçu plusieurs messages de mon agent, mais j’étais parti dormir depuis peu. Il me disait que le Directeur Sportif de l’Inter l’avait convoqué dans son bureau à Milan sans ménagement et qu’il voulait me recruter déjà pour le mois de janvier." Est-ce vrai qu’il y avait déjà eu une possibilité de rejoindre l’Inter en 2020 ? "Oui, c’est pour cette raison que j’ai réagi avec prudence, mon agent m’a dit : Cette fois, cela devrait aller au bout. Et tout s’est accéléré si rapidement dans la journée de mardi. Les clubs se sont rencontrés et ont cherché à finaliser le transfert d’une telle façon que le mardi soir celui-ci était déjà certain. Le mercredi, les clubs avaient trouvé un accord et je suis allé à Milan dans l’après-midi car l’Inter voulait être certaine que j’avais bien été soigné de ma blessure. Jeudi, la visite médicale était passée, c’était vraiment irréel." Pourquoi l’Atalanta s’était opposé à votre transfert, avant, et pas cette fois ? "Je me le suis aussi demandé, après avoir salué mes équipiers dans le vestiaire, je suis allé voir le Président Percassi et je lui ai justement posé la question: Pourquoi maintenant, pourquoi en hiver ? Il m’a répondu, nous en avons parlé dans le club et nous sommes tombé d’accord sur le fait que tu méritais d’avoir ta chance dans un Top Club, tu t’es dévoué pour le club tu as toujours tout donné. A présent un Top Club s’est présenté et nous te laisser le rejoindre car nous te souhaitons le meilleur de tout notre cœur. Cela m’a profondément touché." "Il y a encore quelque part, dans ce monde qu’est le mercato, un peu d’humanité. Je crois à ce que Percassi m’a dit, nous sommes dans une période pandémique et il y a aussi naturellement l’aspect économique : Je suis arrivé à l’Atalanta pour moins d’un millions d’euros et, à présent, l’Atalanta recevra une somme importante avec ma vente, c’est une situation qui convient à tout le monde." L’Atalanta recevra 25 millions d’euros de votre vente… "Je laisse tomber le fait qu’il est absurde de se dire qu’un homme vaut plus qu’un autre, mais je pense valoir cette somme sur base du mercato actuel, et je ferais tout pour être à la hauteur de ce prix." Quand avez-vous parlé avec Inzaghi ? "Quand il était clair que les clubs avaient trouvé l’accord : Il m’a appelé pour me dire en souriant : "Vu comment les choses se sont mise en place, tu ne marqueras plus contre moi." Face à la Lazio, je marquais toujours avec régularité. Il m’avait dit que l’Inter cherchait un renfort pour faire des courses sur l’aile gauche et qu’il pensait depuis quelques temps déjà que j’étais le joueur adapté à ce poste : Je n’aurai pas de problème pour m’adapté, lui ai-je répondu." L’Inter joue en 3-5-2 comme l’Atalanta…. "Je devrais avoir les mêmes libertés, surtout en phase offensives, c’est ce que m’a dit l’entraineur : Inzaghi m’a donné immédiatement l’impression de compter sur moi et d’avoir un plan bien précis me concernant. Pour moi c’est le plus important et j’en suis très honoré." Quand retrouverez-vous les terrains ? "Par chance, j’en suis à ma dernière semaine d’entrainement individuel. Je vais faire une nouvelle IRM et si tout va bien et que le muscle est guéri, je réintégrerai piano le groupe. Je devrais retrouver ensuite le rythme, mais cela ne devrait plus durer trop longtemps." Initialement, votre retour était prévu à la fin du mois de novembre… "Quelque chose s’est mal passé et j’étais trop confiant, de plus, il y avait les rencontres fondamentales face à la Juventus et face à Villareal en Ligue des Champions. Mon muscle n’a pas supporté la mise sous tension et j’ai de nouveau été blessé au même endroit, en jetant par la fenêtre deux mois de travail…" Vous en voulez-vous ? "En grande partie oui, j’ai appris aussi à mieux connaitre mon cors plus que quiconque et c’est pourquoi la décision me revient : Le médecin avait donné son accord et l’entraineur avait besoin de moi pour ces matchs important, mon ambition n’était pas à sous-évaluer car je voulais revenir le plus tôt possible sur le terrain et j’étais trop naïf. J’aurais dû prendre plus de temps, je m’en veux surtout à moi-même." Liverpool ? "Pour le match aller, vu mon étant de santé, je ne serai probablement pas encore sur le terrain. En général, Liverpool est considéré comme la pire équipe que nous aurions pêcher. Après le Derby, nous avons un autre match difficile face au Napoli. Si nous sommes dans notre état de forme habituel, nous pourrons aborder la rencontre face à Liverpool avec les épaules larges, ce sera du 50/50." Nous vous avions vu pleurer lors du match de Ligue des Champions face aux Young Boys. "C’était des larmes de tristesses car je savais déjà à ce moment-là qu’il ne s’agissait pas d’une petite blessure, je n’avais jamais rien ressenti de tel, j’ai pensé à un arrêt de six mois." Avez-vous pensé à la sélection nationale ? "Oui, absolument, l’équipe allemande est bien couverte pour chaque poste, chaque partie que je ne pouvais pas jouer était un motif pour ne plus être convoqué. L’équipe nationale est ce qu’il y a de plus grand pour moi. Le sélectionneur national Flick m’a immédiatement contacté pour me souhaiter une bonne guérison et ces derniers mois, il est toujours resté en contact avec moi pour savoir comment évoluait les choses." Voulez-vous reprendre votre poste en sélection ? "C’est mon désir et mon objectif, Je sais que je n’ai pas joué depuis longtemps mais je suis extrêmement motivé et je veux prouver que l’on peut compter sur moi. Et si j’y parviens, le sélectionneur n’aurais aucun problème à me réintégrer dans la liste." La Coupe du Monde ? "Je ne veux pas la rater, peu importe la raison." Robin Gosens peut-il devenir le nouvel Andreas Brehme ? "Brehme est une icône de l’Inter. Si je parviens à rejoindre ce statut, c’est que je serai parvenu à faire les choses correctement, j’aimerai énormément écrire une page d’histoire avec l’Inter." On disait l’Inter dans une année de transition avec les départs d’Antonio Conte, de Romelu Lukaku et d’Achraf Hakimi…. "Lukaku et Hakimi ont été deux des meilleurs joueurs de la dernière saison, il faut féliciter le club qui malgré ces départs est à nouveau en tête du classement. L’Inter propose le jeu le plus attrayant de la Serie A, et je ne suis pas le seul à le penser." Lorsque votre contrat à l’Inter se terminera, rêveriez-vous de poursuivre votre carrière en Bundesliga ? "C’est mon objectif déclaré, mais je veux avant laisser mon empreinte à l’Inter, je garde au coin de ma tête le rêve d’évoluer un jour en Bundesliga." Si ce n’est pas possible, Newcastle pourrait-il s’avérer être sportivement parlant par la suite ? "Sur ce sujet, le mieux à faire est de ne plus m’exprimer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Alessandro Bastoni s’est livré à Dazn à quelques jours du Derby Della Madonnina: Comment as-tu vécu ton premier Derby ? "Je l’ai vécu de la maison avec mon père qui, par chance, est interiste, nous ne nous sommes donc jamais disputé. Un de mes frères est romaniste, un éternel amoureux de Totti, mais il n’y a jamais eu de vrai rivalité. L’autre déteste le football, il n’est venu qu’une seule fois me voir jouer, lorsque j’étais à l’Atalanta : Il n’a jamais mis les pieds au Meazza." Une image du Derby qui te vient immédiatement en tête "Très certainement la chevauchée de Zanetti quand il a sauté tout le monde pour finalement obtenir un corner. J’ai la chance de le connaitre comme Vice-Président et il me vient immédiatement à l’esprit." As-tu un rite pour le Derby ? "En vérité, j’ai la chance de vivre le Derby, mais aussi tous les autres matchs, avec sérénité, je cherche toujours à me concentrer et à penser à ce que je dois faire sur le terrain. Je crois d’ailleurs que ma force est de savoir gérer les situations." "Je n’ai pas de rituels particulier si ce n’est celui d’embrasser mes protège-tibias où il y a les photos de ma compagne et de mes frères. Mon tatoueur, qui est un grand Tifoso du Milan, me dit depuis un mois "Félicitations pour la victoire dans le derby". Le premier que j'ai joué était le Derby du 3-0, ensuite j'en ai connu d'autres sur le banc et c'est une émotion incroyable car cela s’est toujours bien passé. J’espère que nous l’emporterons, à nouveau samedi, avec quelques tifosi supplémentaire dans le stade." Que penses-tu du but au match aller de Çalhanoğlu ? Je m’en souviens comme si c’était hier, les sifflets me donnait un mal de tête, c’était vraiment une situation chaotique incroyable, c’était un moment de très grande tension car c’était un pénalty qui nous avait permis de débloquer le match ; J’espère que cela pourra se reproduire Irais-tu au Milan ? "Je dirais absolument non: Ensuite ce sont des choix individuels que prennent les joueurs, mais en ce qui me concerne, il n’y a même pas 0,1% de chance que je puisse faire un tel choix." En cas de penalty, a qui le confierais-tu ? "Je garde le ballon pour moi." Est-ce que le Derby est important pour le classement ? "Il est certainement fondamental de ne pas perdre des points contre les petites équipes, pour avoir une marge lors des confrontations directes. Il nous reste tout la phase retour et elle passera vite. L’année passée nous n’étions pas encore en tête, mais au final nous avions remporté le championnat avec dix points d’avance. C’est bien trop tôt pour émettre ce type de considération, l’important sera de ne pas perdre." Quelle est l’importance de ressentir la ferveur du public du Giuseppe Meazza ? "Il y avait la peur de n'avoir que 5.000 tifosi, qui dans un Stade comme celui du Giuseppe Meazza équivaut à stade vide vu que tout le monde est dispersé. Avec 50% d’affluence, c’est un bon avantage, nous espérons en tirer le meilleur parti. J’étais une fois présent au second anneau vert pour voir Inter-Roma, mais nous avions hélas perdu." "Avoir un stade de propriété serait un bel avantage car cela voudrait dire aux adversaires que ce n’est pas facile de venir dans la maison de l’Inter. Le Giuseppe Meazza est une icone incroyable, mais évoluer sur un terrain d’une telle qualité nous pénalise." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Que représente financièrement parlant le noyau de l’Inter après les retouches de ce mercato hivernal ? Cette question a été analysée par Calcio&Finanza: L'Inter devrait clôturer la saison 2021/22 avec un coût global de son noyau (soit les salaires bruts, les dépréciations et les amortissements) à hauteur de 225 millions d’euros, ce qui représente une baisse de 31 millions d’euros comparé à la saison 2020/2021. Explications En respect au coût de l’effectif calculé en début de saison, les opérations en entrée et en sorties finalisées au 31 janvier 2022 ont contribué à augmenter le coût de l'effectif d'environ 3 millions d’euros : Des prolongations de contrats ont été officialisées, le contrat de Christian Eriksen a été rompu. Au cours de la session hivernale du Mercato, l’Inter comptabilise deux opérations en entrées : Robin Gosens en provenance de l’Atalanta Felipe Caicedo (en prêt sec) en provenance du Genoa Pour l’équatorien, le club ne lui versera que 800.000€ jusqu’au 30 juin 2022. Pour le latéral allemand, l’affaire s’est conclue sur la base d’un prêt de 18 mois avec une obligation de rachat obligatoire activée sous certaines conditions pour un montant total de 25 millions d’euros. En prenant en considération les conditions à remplir du rachat, tel que le premier but inscrit par l’Inter au cours de la saison 2022/2023, l’Inter doit donc retranscrire immédiatement l’acquisition du joueur en qualité de recrutement définitif. Le mercato en sortie a enregistré le départ, en prêt sec de Stefano Sensi à la Sampdoria Les opérations du mois de janvier Acquisition de Robin Gosens en provenance de l’Atalanta : 25 millions d’euros Acquisition de Felipe Caicedo en provenance du Genoa : En prêt sec jusqu’à la fin de la saison Cession de Stefano Sensi a la Sampdoria : En prêt sec jusqu’à la fin de la saison "Vu qu’il s’agit qu’il s’agit d’opérations finalisées, aussi bien en entrée et en sortie, nous constations la présence d’une économie d’environ 5 mois sur les émoluments de Robin Gosens, vu l’épargne réalisée par le départ de Stefano Sensi. Ont également été pris en considération l’impact des prolongations des contrats de Lautaro Martinez, Nicolò Barella et Federico Dimarco, sans oublier la résolution du contrat de Christian Eriksen qui représente une dévaluation négative sur le bilan à hauteur de 15,3 millions d’euros. Au niveau du coût sur l’effectif, ce départ permettra d'économiser six mois d'amortissements et de salaire (couvert toutefois par une contribution de la FIFA après le problème cardiaque dont a été victime l’international danois l'été dernier)." Les chiffres joueurs par joueurs Ci-dessus, vous retrouverez le tableau réalisé sur base de la simulation proposée par Calcio&Finanza, le coût global de l'effectif de l'Inter pour la saison 2021/22, prend en compte les transactions entrantes et sortantes réalisées lors de ce mercato hivernal. Il y a donc lieu de considérer qu’à la suite de la fenêtre hivernal du mercato, que le coût de l’effectif de l’Inter pour la saison 2021/2022 est de 224,9 millions d’euros: Soit une baisse de 31 millions d’euros comparé aux estimations proposé pour la saison 2020/2021. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. L'ancien défenseur de l'Inter Andreas Brehme a fait savoir à quel point il est heureux de voir Robin Gosens rejoindre les vrais Nerazzurri en ce mois de Janvier glacial, en provenance de l'Atalanta. Lors d'une interview pour FCInter1908, Andreas Brehme explique qu'il est un fan de Robin depuis longtemps et il pense qu'il peut offrir une contribution des plus positive du côté de l'Inter. "J'aime vraiment Robin et je le suivais déjà quand il évoluait en Eredivise. A cette époque seul l'Atalanta était vraiment intéressé par lui et personne en Allemagne n'avais mis son nom sur leurs listes. Il peut apporter une grosse contribution à l'Inter, il connait la Serie A parfaitement et n'auras pas besoin d'une période d'acclimatation." "Il sait ce que ça veut dire de jouer à San Siro, il doit s'amuser et je lui souhaite le meilleur sous le maillot de l'Inter." Les Nerazzurri ont un match très important a jouer le Samedi 5 Février contre le Milan AC. Rencontre cruciale dans la course au Scudetto. "J'espère que l'Inter gagnera car cela pourrait-être un grand pas vers le titre. Si ils gagnent, ils seront dans une excellente position pour défendre leur Scudetto." Le mois de Février verra également l'Inter disputé les 8ème de finale de la Champions League contre Liverpool. Andreas Brehme est très conscient que ce sera une tâche compliquée mais pense que nous verrons deux très bons matchs. "En Champions League, les choses deviennent sérieuses lors de la phase à élimination directe et Liverpool est évidemment un adversaire difficile." "D'un autre côté, l'Inter est en grande forme. Le match contre Venise a démontré leur esprit d'équipe et leur désir de ne jamais abandonner. J'espère vraiment que l'Inter passera Liverpool et je pense que ce sera deux grands matchs." ©Internazionale.fr, via FCInter1908 - Traduction Trent_FCI