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  1. Ce qui semblait être à la base un projet romantique est à présent devenu une réalité : InterSpac se montre extrêmement sérieuse avec l’Inter. Cette nouvelle société souhaite lancer un actionnariat populaire à l’instar du Bayern Munich qui est un exemple de réussite en la matière Révélation du Libero L’intention des actionnaires actuelle est de parvenir à récolter entre 30 à 40% des actions du club, ce qui signifie récolter environ 300 millions d’euros selon les estimations communique par Forbes, qui hypothétise une valeur réelle du club légèrement inférieur à 750 millions d’euros. Au-delà des actionnaires, des personnalités VIP et des témoignages actuelles, des sources proches du dossier ont déjà fait par qu’un entrepreneur a déjà versé dans la "cagnotte" 200.000 € Fonctionnement de l’InterSpac Dans les plans d’InterSpac, l’objectif initial sera d’évaluer les intérêts de toutes les parties concernées à travers un sondage online fixé pour le vendredi 25 juin. Des contacts ont eu lieu avec la propriété du club depuis plus d’un mois et ceux-ci sont positifs. Pour devenir actionnaire, il faudra débourser une somme minimal de 500€. Cette somme permettra à quiconque de devenir actionnaire du club. Attention, ce ne sera pas une contribution à payer d’année en année, car l’idée de Cottarelli & Co. est celle d’améliorer considérablement la gestion de l’entreprise en recherchant des sponsors de qualité et de miser sur des investissements judicieux. 15 socios sont déjà connus Différentes personnalités vont faire leur entrée dans l’InterSpac dans les prochains jours. Outre Carlo Cottarelli 15 personnalités sont connues Roberto Zaccaria (ancien Président de la Rai) Beppe Severgnini, Claudio Cecchetto, Giancarlo Leone, La MegaStar Stefano Boeri, GianFelice Facchetti, Giovanni Storti, Enrico Mentana, Luciano Ligabue, Giacomo Poretti, Paolo Bonolis Enrico Ruggeri Tous ont intégré la société en versant une part de 1.000€, qui pourra augmenter, à volonté, selon la participation de l’initiative ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. InterSpac, le projet d’actionnariat populaire guidée par Carlo Cottarelli est passé à l’offensive : "Nous voulons porter en avant un projet d’actionnariat populaire, pour renforcer l’Inter avec des capitaux en provenance des tifosi, complétés par des ressources d’investisseurs institutionnels dans un cadre économique soutenable. Cela s’est déjà passé à travers d’autres sociétés glorieuse, comme le Bayern Munich." "Nous voulons travailler ensemble avec l’actuelle propriété, qui a déjà été informé de notre initiative. Notre unique objectif est de soutenir l’équipe que nous aimons. Nous sommes reconnaissant envers le Président Zhang pour avoir replacé l’Inter au sommet du Calcio." Etapes annoncées "La première étape sera symbolique. D’ici à la fin du mois de juin, nous intègrerons au sein de la Société InterSpac S.r.l que je préside, un groupe restreint de Tifosi interistes connu qui vont acquérir des petites parts d’actions : Il s’agira de Sportifs, de musicien, d’animateurs télés, d’écrivains, de journalistes. Ils nous aideront à faire connaitre le projet." "Nous souhaitons mesurer quelle est la marque d’intérêt pour notre initiative. Nous avons déjà mandaté l’IIQUII, et son Sport Intelligence Unit, pour mener une étude approfondie sur ce sujet. Le vendredi 25 juin, nous mettrons en ligne sur les réseaux sociaux, sur Internet et à travers différents partenaires médiatiques, un questionnaire sur l’actionnariat populaire qui permettra aux tifosi de l’Inter de faire part de leur propre opinion, de manière informelle." "Si comme nous l’imaginons, il y aura suffisamment d’intérêt de la part des différentes parties concernées, propriété inclue, et après avoir défini les contours les détails techniques de l’opération, nous nous adresserons aux différents organismes compétents toutes les autorisations nécessaires pour commencer à récolter les fonds en provenance des tifosi et des autres. Cela nous demandera des mois, si bien que le calendrier devra prendre en compte les détails techniques de l’opération." "Dans tous les cas, nous pensons que notre modèle d’actionnariat populaire est valide également pour les autres clubs du Calcio. Nous allons organiser une rencontre publique à Milan, à la fin du mois de septembre pour discuter d’une vision structurelle, en invitant, en plus des actionnaires de l’InterSpac, des personnalités du monde du Calcio, mais aussi de l’international. Nous sommes au stade de notre lancement ! Forza Inter et j’espère que les autres groupes de tifoserie en Italie, voudront nous imiter." Que les affaires commencent! En effet, à travers un tweet sur son site officiel, Iquii Sport a confirmé qu’Inter Spac l’a mandate pour sonder l’avis des tifosi en regard à la thématique de l’actionnariat populaire. Ce sera Iquii qui diffusera le sondage: "Prêt à prendre en charge la mission qui nous a été confiée par InterSpac dans le cadre d’une étude approfondie sur l’actionnariat populaire dans le football. Le sondage sera publié le vendredi 25 juin sur la page http://sportthinking.it ." Le Saviez-vous ? Une personnalité légendaire aussi bien au Bayern de Munich et à l’Inter sera présente lors de la présentation de l’InterSpac au mois de septembre : Karl-Heinz Rummenigge sera de la partie, lui qui a dirigé le Bayern Munich durant 20 ans à travers un actionnariat populaire accompagné d’actionnaires institutionnel, soit le projet proposé pour l’Inter, par InterSpac! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. l'idée InterSpac refait surface. Roberto Zaccaria s'est livré à La Repubblica pendant que Giuseppe Sala a donné son point de vue via l'ANSA. InterSpac est un groupe de fans qui souhaitent devenir actionnaires de l'Inter dans le but d'aider Suning à surmonter leurs difficultés financières actuelles. L'actionnariat de fans est assez courante dans d'autres pays, comme en Allemagne où le Bayern Munich est célèbre pour son fameux "50+1", mais cela ne s'est jamais produit auparavant en Italie. Roberto Zaccaria, conseiller d'InterSpac, a déclaré à La Repubblica: "C'est plus qu'un simple rêve romantique. Nous avons une vision collaborative, mais pour donner plus de substance au projet, nous avons besoin d'un dialogue avec ceux qui contrôlent : le Suning." "Il nous faudrait quatre ou cinq mois après avoir trouvé un accord pour obtenir le capital dont nous avions besoin pour entrer dans le club. Notre modèle est le Bayern Munich, un grand club qui appartient à des fans, avec la participation de sponsors solides. Nous avons déjà été en contact avec eux." Cependant, Giuseppe Sala se montre assez tiède concernant ce projet suggérant des solutions plus rapides. Voici ce qu'il a déclaré selon l'agence de presse italienne ANSA. "L'idée d'InterSpac pourrait fonctionner, mais seulement si elle fait partie d'un projet plus vaste. Si vous regardez les chiffres, je pense qu'un club comme l'Inter réalise un chiffre d'affaires annuel d'environ 300 M€. La proposition pourrait être faisable, mais transformer l'Inter en un club comme ils l'ont fait en Espagne prendrait probablement beaucoup de temps, et l'Inter a un problème plus urgent." "Je veux le meilleur pour elle, je veux de bonnes choses pour l'Inter qui est importante pour Milan, mais j'espère des solutions plus rapides. Après cela, l'idée de Cottarelli est plus que bienvenue."
  4. Alors que les championnats se terminent ou ont terminés, voici les options possibles concernant les phases de groupe de la C1 2021-2022. Cela risque être difficile. Comme expliqué par FcInter1908.it, les Nerazzurri seront dans le pot 1 pour le tirage au sort de la prochaine saison après avoir remporté le Scudetto. Le Bayern Munich et Manchester City rejoindront l'Inter après avoir également remporté leurs titres de champion respectifs, aux côtés de l'Atletico Madrid, de Lille et du Sporting CP. Le premier pot sera complété avec le vainqueur de la finale de l'UEFA Europa League entre Manchester United et Villarreal, plus Chelsea (s'ils remportent la finale de la Ligue des champions) ou le champion de Russie Zenit St Petersburg. L'Inter est susceptible de tirer une équipe très difficile du pot 2, bien qu'elle ne puisse pas tirer la Juventus. Le Real Madrid, Barcelone, le Paris Saint-Germain, Liverpool et Séville sont des options possibles, tandis que les deux autres places seront occupées parmi Chelsea, Manchester United, Borussia Dortmund et FC Porto. Dans tous les cas, ce ne sera pas simple. Le pot 3 est garanti d'inclure l'Ajax, le RB Leipzig et l'Atalanta (qui ne peut pas être avec l'Inter pour la même raison que la Juventus), tandis que le reste reste incertain pour le moment. L'AC Milan et Wolfsburg seront dans le pot 4. Les Nerazzurri sont susceptibles d'obtenir un tirage difficile quoi qu'il arrive, mais ils seront obligés d'atteindre les 8e après avoir subi trois sorties précoces décevantes consécutives depuis leur retour dans la compétition en 2018. Moralité: qui a dit que ce serait fingers in the nose?
  5. Durant ces derniers jours, il a été fait état d’un possible intérêt du Bayern de Munich sérieux pour Achraf Hakimi Selon l'Abendzeitung Muenchen, le club, malgré le fait qu’il apprécie grandement le joueur qui était adapté au profil du nouvel entraineur bavarois Julian Nagelsmann, aurait décidé de se désister : En effet, Hakimi coute actuellement plus de 50 millions d’euros. Et pour faire vaciller l’Inter, il aurait fallu une offre bien plus importante. Raison pour laquelle Lucas Vasquez a été sondé, lui qui est en fin de contrat avec le Real Madrid. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Lorsque Antonio Conte est interrogé sur son futur à l’Inter, celui-ci se montre toujours très diplomatique : "Il y a le temps pour faire les évaluations tous ensemble." L’entraineur Nerazzurro est le très grand artificier de ce 19ème Scudetto, au point tel que la légende Arrigo Sacchi, l’a contacté, par écrit, à travers les colonnes de la Gazzetta Dello Sport Reste à Milan "Cher Antonio, Tu as été un de mes joueurs en Nazionale : Un excellent athlète avec des valeurs éthiques et morales de très haut niveau. Nous sommes devenu ami et j’ai suivi toute ta carrière d’entraineur. Ton Inter a gagné avec mérite, même si la situation n’était pas simple, vu l’absence du Président qui est comparable à l’absence du chef de famille, de plus, il y a eu aussi d’autres problèmes. Tes joueurs se sont améliorés individuellement grâce au travail et au jeu d’équipe : Tous ont appris à ne jamais abdiquer, tous ont sui l’exemple que tu leur as donné. Tu as donné ta vie pour le Calcio et tu as donné tout de toi-même également pour l’Inter. C’est une grande réussite qui ta consenti à l’emporter malgré la très grande Juve. J’espère que tu vas continuer ton travail avec les Nerazzurri et que tu parviendras à réaliser l’entreprise de transformer l’Inter en une star internationale. Ce sera ton défi à venir: Toutefois, l’Histoire nous dit que l’Inter a remporté en 56 ans une Coupe des Clubs Champions ou une Ligue des Champions, tout comme la Juve en 36 ans. Le Milan, en 32 ans, a remporté 5 coupes des champions en pratiquant un football généreux et offensif dans un style européen. Il te serait opportun de suive l’exemple des gagnants : Le Bayern, Liverpool, le Real Madrid, Barcelone. En Europe, on gagne surtout grâce à l’équipe qui domine le jeu. Je ne sais pas comment va investir la propriété, mais je connais tes grandes qualités d’entraineur : Antonio, tu dois avoir confiance en toi et en tes extraordinaires capacité didactiques. Il te suffit seulement de te montrer attentif à acquérir des joueurs qui se doivent d’être avant tout des professionnels généreux avec des valeurs humaines similaires aux tiennes. En Europe, on gagne généralement grâce à l’équipe, au pressing et à un football offensif et collectif.Je te souhaite du bon boulot et beaucoup de chance, Grand Antonio." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Florentino Pérez a déclaré que les 12 clubs annoncés la semaine dernière comme fondateurs de la Super League européenne ne pouvaient pas l'abandonner en raison des contrats et a promis que le projet reviendrait bientôt. Voici ses déclarations à AS. "Je n'ai pas besoin d'expliquer ce qu'est un contrat contraignant, mais effectivement, les clubs ne peuvent pas partir. Certains d'entre eux, en raison de la pression, ont dit qu'ils partaient. Mais ce projet, ou un projet très similaire, ira de l'avant et j'espère très bientôt." JP Morgan, qui avait accordé une subvention de 3,5 milliards d'euros aux clubs fondateurs, a déclaré vendredi qu'il avait "mal évalué la façon dont l'accord serait perçu". Pérez, cependant, a déclaré que la banque était toujours à bord: "Ce n'est pas vrai qu'ils se sont retirés. Ils ont mis du temps à réfléchir, tout comme les 12 clubs. Si nous devons faire des changements, nous les ferons, mais la Super League est le meilleur projet auquel nous ayons pensé. Le partenariat existe toujours, tout comme les membres qui composent la Super League. Ce que nous avons fait est d'avoir pris quelques semaines pour réfléchir au vue de la fureur de certaines personnes qui ne veulent pas perdre leurs privilèges et qui ont manipulé le projet." Pérez a réitéré la nécessité pour la nouvelle compétition de stimuler les clubs qui luttent pour faire face aux pertes liées à la pandémie de coronavirus. Il a ajouté que les 12 clubs de Super League avaient perdu au total 650 M€ l'année dernière et risquaient de perdre jusqu'à 2,5 milliards d'euros cette année. Il n'était pas non plus convaincu par la réforme de la Ligue des champions menée par l'UEFA. "La Super League est le meilleur projet possible pour aider le football à sortir de la crise. Le football est gravement atteint et nous devons nous adapter à l'époque dans laquelle nous vivons. La réforme de la Ligue des champions n'est pas la meilleure, et de plus, nous ne pouvons pas attendre 2024." Pérez en a profité pour expliquer pourquoi PSG et le Bayern n'étaient pas dans les douze. "Pourquoi le le PSG et le Bayern Munich n’ont pas pris le train de la Super Ligue selon moi ? Pour différentes raisons. Dans le cas du Bayern, il est en train de changer de direction et celle du PSG, parce que nous allions le dire plus tard. Parce que le groupe des douze travaillait et fonctionnait depuis de nombreuses années. Mais les deux allaient être invités."
  8. Les graines de la chute sont venues très tôt alors que les ennemis des séparatistes se sont rassemblés et que son secret l'a miné également. The Guardian livre une analyse pertinente et pesée sur le crash de l'ESL. Cette analyse est très loin des beuglements et autres vociférations aussi unidirectionnelles que moralistes interdisant toute discussion dont les médias nous ont abreuvés pendant ces 50 heures. Bonne lecture. Lorsque les derniers clubs rampés de l'épave fumante de la Super League européenne, une compétition de 4,5 milliards de livres qui promettait de faire tourner le football sur la tête pour s'écraser et brûler dans les 50 heures, le jeu des reproches commençait déjà. Les initiés parlent d'une stratégie de relations publiques désastreuse, de petits tremblements de terre à l'intérieur des clubs et des 12 clubs incapables de faire passer leur message au milieu d'une attaque continue: des supporters, des gouvernements et des instances dirigeantes du football. "C'était comme crier dans un ouragan", a déclaré une source bien placée de la Super League. Alors qu'est-ce qui ne va pas? Les germes de la chute sont venus tôt, lorsque l'histoire a été publiée dimanche dans le New York Times et le Times à l'heure du déjeuner. Cela a surpris les 12 clubs séparatistes, qui étaient plombés et n'avaient pas fait d'annonce officielle jusqu'à tard dans la soirée. "Cela est parti de: 'Ha, c'est en train de venir?' à: 'Merde, c'est parti, c'est en train de se passer!', très vite", dit une source. "Mais pendant des heures et des heures, il n'y a pas eu de déclaration officielle. Et donc les ennemis de la Super League ont été autorisés à se rassembler. Personne n'exprimait le positif." Un récit a pris racine. Que les 12 clubs fondateurs étaient avides, recevant un bonjour en or compris entre 200 et 300 millions de livres sterling tout en laissant le reste du football se battre dans la boue. Que la nouvelle ligue paneuropéenne en milieu de semaine ruinerait la Premier League et détruirait la pyramide du football où, en théorie, un petit club peut grimper au sommet. Peut-être que tout était juste. Mais personne n'a souligné les avantages potentiels du jeu, notamment une meilleure application du fair-play financier et 10 milliards de livres sterling accordés aux clubs le long de la pyramide sur 23 ans, trois fois plus qu'à l'heure actuelle. Le secret du projet est devenu une autre arme contre lui-même, les joueurs et les managers complètement aveuglés par la nouvelle. Ils ne savaient pas comment fonctionnait la Super League, quand elle commençait et quelles pourraient être les conséquences pour leurs contrats. Comme l'a admis mercredi la légende italienne Paolo Maldini: "Je suis le directeur du Milan et je ne savais rien du projet de la Super League. Je n'ai jamais été impliqué dans les discussions, j'ai vu les nouvelles dimanche soir." Dans le vide, des rumeurs ont commencé à se répandre. Lundi, par exemple, les joueurs de Chelsea ont rencontré leur président, Bruce Buck, et plusieurs ont déclaré qu'ils ne s'intéressaient pas à un avenir où ils seraient bannis des compétitions internationales. En vérité, c'était quelque chose de légalement improbable. Comme l’a dit une source de la Super League: "L’avis juridique était que l’UEFA est un monopole… et toute tentative d’interdire des clubs ou des joueurs serait un cas évident de violation du droit de la concurrence de l’UE." D'autres disent que les propositions présentaient un autre défaut fatal depuis le début, le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain, finalistes de la Ligue des champions de l'année dernière, refusant de s'inscrire malgré d'énormes pressions pour le faire. Mais un problème encore plus grave pour la Super League était la réaction extrêmement hostile des fans, des organes directeurs et des gouvernements. Le gouvernement britannique a ouvert la voie, non seulement en invitant les groupes de fans à s'exprimer, mais aussi en promettant une "bombe législative". Cela a surpris certains impliqués dans la Super League. "Ce n'est pas Covid, ce n'est pas le Brexit, ce n'est pas Greensill. C'était donc une victoire facile pour eux et n'allait pas leur coûter de l'argent." Le football européen et mondial a également présenté un front uni contre la proposition avec le président de la Fifa, Gianni Infantino, fortement pressé par les gens du jeu pour critiquer la Super League lors d'un discours mardi. Le vent tournait, et rapidement. Des sources affirment que les critiques du manager Pep Guardiola ont sonné l'alarme au conseil d'administration de Manchester City, et il a personnellement déclaré au conseil d'administration qu'il ne s'attendait pas à être impliqué dans une Super League lorsqu'il signerait un nouveau contrat. Il y avait également des tensions entre Jürgen Klopp et une partie du conseil d'administration de Liverpool, qu'il a exprimées lorsque son équipe s'est rendue à Leeds lundi. Tout cela signifiait qu'au moment où les 14 clubs de Premier League restants se sont rencontrés mardi, il y avait un optimisme croissant quant au fait que le projet naissant était en difficulté. Pour un dirigeant avisé du football anglais, la Super League reposait sur quatre piliers: de grandes équipes, un financement incroyable, un marché énorme pour un nouveau projet et un cadre réglementaire qui survivrait à un défi. Mais mardi, il pensait que deux piliers vacillaient, les équipes, avec Chelsea et Manchester City à la recherche d'une issue, et le marché, avec Amazon, Sky, Comcast et BT disant tous qu'ils n'étaient pas intéressés par un accord télévisé. Et tandis que Chelsea et Manchester City informaient encore les journalistes qu'ils étaient toujours dans les coulisses, leurs propriétaires respectifs, Roman Abramovich et Sheikh Mansour, étaient de plus en plus inquiets. Ils ne sont pas impliqués dans le football pour le profit mais pour des raisons de réputation. La vue de fans bloquant les rues a suffi à faire se retirer Chelsea. Et puis les dominos sont tombés. Bien que City et Chelsea aient arrêté en premier, il est entendu qu'il y a eu un moment dans l'après-midi où toutes les parties ont réalisé à l'unisson que le match était terminé. Bien qu'ils aient annoncé leurs décisions à des moments différents, ils ne l'ont pas fait comme une réaction de l'un par rapport à l'autre. Les annonces ultérieures d'Arsenal, de Manchester United, de Liverpool et des Spurs sont intervenues après que ces clubs aient décidé de la nature précise de leurs déclarations et ficelé d'autres détails. Quoi ensuite? Mercredi, Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il restait "convaincu de la beauté de ce projet" , avant de suggérer que l'opposition de Boris Johnson à la Super League européenne était liée au Brexit, une affirmation qui a fait rire les dirigeants. Pendant ce temps, certains impliqués dans la Super League admettent maintenant que leurs actions ont changé le football, mais pas comme ils l'avaient prévu. "La main de l'UEFA est massivement renforcée. Je crois que nous allons en parler sur une génération avant que quelque chose comme ça ne soit essayé à nouveau."
  9. En effet, deux journalistes du New York Times, Tariq Panja et Rory Smith ont procédé à la reconstitution de la rébellion emblématique des grands clubs européens. Une rébellion qui aura été gérée de main de maître par Aleksander Ceferin, le Président de l’UEFA, dont le but était de retrouver immédiatement une certaine normalité. Révélation de Calcio&Finanza Selon le quotidien américain, tout a débuté dans la journée du 15 avril, lorsque Javier Tebas, le Président de la Liga et Joan Laporta, le numéro un de Barcelone, se sont rencontrés afin de célébrer la victoire aux élections du second à la Présidence du Club catalan Mais au lieu de s’agir d’un moment festif, l’évènement a immédiatement pris une tournure déplaisante : Laporta avait informé Tebas que 12 clubs bien connus (parmi lesquels l’on retrouve l’Inter, la Juve et le Milan) allait donner vie à la Super League Dès cet instant, Tebas a immédiatement appeler Ceferin pour tirer la sonnette d’alarme, en provoquant un court-circuit entre les Managers, les Fédérations et les Clubs de toute l’Europe : Le Président de l’UEFA a sonné immédiatement à Andrea Agnelli, qui en sa qualité de Président de l’Eca, l’avait informé et rassuré la veille qu’il ne s’agissait purement et simplement de bruit de couloirs Agnelli, selon le New York Times, n’a pas répondu à Ceferin, qui est aussi le parrain de sa fille. Le Président européen avait d’ailleurs écrit à la compagne du Président de la Juventus en l’informant de l’urgence de la situation. En retour, Agnelli aurait finalement répondu qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. Ceferin suggéra alors de diffuser un communiqué conjoint, mais Agnelli lui avait demandé du temps : 30 minutes. Délai obtenu, selon le New York Time, Agnelli se mura ensuite dans le silence en se rendant indisponible Entre les journées du jeudi jusqu’au samedi, le cellulaire de Ceferin est toujours resté actif. Dimanche midi, le Président de l’Uefa avait eu vent des noms des 12 clubs : les anglais : Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester City et Tottenham Hotspur; les italiens Inter, Juventus, Milan; les espagnols Atletico Madrid, Barcelone, Real Madrid Ceferin apprends également que les clubs n’ont pas joué le même rôle, et ils n'ont pas pesé de la même façon dans la balance Les Managers de City, de Chelsea, mais aussi de l’Atletico Madrid – par exemple, n’ont été seulement informé vendredi, de la tournure des évènement qui était désormais actée. Ils ont informé le Président de l’UEFA qu’ils n’ont eu qu’une seule journée pour se décider. De leurs côtés, le Bayern Munich et le Paris-Saint-Germain ont refusé d’y adhérer Pour être clair, celui qui a été le moteur principal est Florentino Perez, mais comme le New York Time l’explique, la zone de guerre combattue allait être celle d'Outre-Manche: Les clubs anglais, car sans eux, il était impossible de donner vie au projet Après la diffusion du communiqué parue dans la nuit de dimanche à lundi, Aleksander Ceferin a immédiatement téléphoné au Président de la Fifa Gianni Infantino, mais il s’est surtout et ensuite longuement entretenu avec Oliver Dowdne, le Responsable du Sport et de la Culture du Gouvernement anglais qui lui a assuré que l’Exécutif de Boris Johnson allait faire quelque chose pour bloquer cette initiative Ce n’est pas un hasard si le Premier Ministre est intervenu quelques instants après, à la télévision, pour se déclarer contraire à l’initiative. De plus, en coulisse, le Gouvernement Johnson a mis la pression sur Manchester City afin qu’il abandonne le projet, avant de passer à l’offensive, mardi, avec l’effet escompté sur les Blues d’Abramovich et sur les Citizens Les Citizens ont décidé de se retirer du projet, ce qui a fait vaciller tous les autres, en déclenchant ainsi l’implosion du projet, seulement 48heure après sa naissance Le reste de l’Histoire est connu : Les clubs se sont retiré et chacun s’est excusé. De plus certains dirigeants ont fait savoir qu’ils n’avaient pas été mêlé aux discussions. Si l’UEFA accueille de nouveau ses dissidents, il y aura quoiqu’il arrive des conséquences, voire des sanctions. Ceferin s’est donné le temps jusqu’à ce vendredi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Sur ESPN, Gabriele Marcotti s'est exprimé sur cette European Super League qui est bien mal partie suite à la désaffection des 6 clubs anglais. L'un des membres de l'armée de relations publiques embauchés par les 12 clubs derrière la Super League a informé les médias mardi soir après une réunion d'urgence que le projet avait été "suspendu". Ouais, suspendu par un fil sur un gouffre béant de dérision, d'incompétence et d'échec. À ce stade, cinq des 12 clubs "fondateurs" avaient publié des déclarations selon lesquelles ils se retiraient de la compétition. Un autre, Chelsea, s'est retiré en quelques minutes. Des rapports ailleurs ont indiqué que le Milan, l'Inter et l' Atletico Madrid avaient également choisi de démissionner. Barcelone serait également partant. Qui est resté? La Juventus, qui a dû nier les informations selon lesquelles le président Andrea Agnelli avait démissionné. Le Real Madrid dont Florentino Perez avait été parmi les plus grandes pom-pom girls, il était également le président de la Super League, et, 24 heures plus tôt, avait parlé de la façon dont les clubs seraient "morts" sans lui et comment cela sauverait le football. Il devait apparaître à la radio espagnole pour poursuivre son offensive de charme ce mardi soir. C'était une non-présentation. (Apparemment, il sera ce mercredi soir.) Ainsi se sont terminés les 48 heures les plus remarquables, de la déclaration annonçant la naissance de la Super League dimanche soir aux défections massives deux jours plus tard, la plupart des joueurs de football se souviendront. Un sport qui était censé être révolutionné par 15 des plus grands clubs du monde qui créaient, géraient et, surtout, possédaient leur propre compétition pendant les 23 prochaines années (la durée de leur engagement que les contrats stipulaient), était soudainement revenu à certains semblant de normalité. Et le monde du football s'est réveillé à la réalité que le pouvoir ne repose pas seulement sur les équipes les plus grandes, les meilleures et les plus riches. C'est aussi entre les mains des institutions, des joueurs, des gouvernements, des entraîneurs et, oui, des fans. Alors qu'est-ce qui a causé la fin? C'était les fans, non? "Les images étaient évidentes à Leeds United contre Liverpool lundi soir et Chelsea contre Brighton mardi. Nous avons vu des fans de Liverpool se rendre au match, se tenir à l'extérieur (les matchs de Premier League restent fermés aux fans en raison de la pandémie) et protester bruyamment aux côtés des supporters de Leeds. Mardi, plus de 1000 supporters de Chelsea ont bloqué la circulation à l'extérieur de Stamford Bridge, perturbant le bus de l'équipe au point que Petr Cech, légende du club devenu exécutif, a dû sortir pour les calmer. Quelques instants plus tard, Chelsea aurait choisi de ne pas participer à cette ESL. C'étaient des scènes puissantes, en particulier après 48 heures au cours desquelles la réaction des médias et des fans de la plupart des pays a été extrêmement négative. Mais vous ne pouvez pas ignorer la réaction des joueurs et des managers. Lundi soir, Jurgen Klopp a expliqué qu'il n'en avait pas été informé jusqu'à ce que la nouvelle éclate. Pep Guardiola de Manchester City , parlant des places garanties (et des revenus) pour les clubs "fondateurs", a déclaré mardi que 'ce n'est pas un sport quand le succès est déjà garanti. ... Ce n'est pas un sport quand il ne le fait pas. Peu importe que vous perdiez.' Des joueurs de Bruno Fernandes et Marcus Rashford (Manchester United) à toute l'équipe de Liverpool se sont opposés sur les réseaux sociaux. Et c'étaient toutes des personnes employées par des clubs "fondateurs". Vous pouvez imaginer les autres. Cela dit, il y avait beaucoup de parties mouvantes. Et ils sont certainement partis du mauvais pied." Comme quoi? "Les dégâts initiaux, je pense, sont survenus lundi lorsque le Borussia Dortmund, le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain se ne sont pas entrés dans le jeu. C'était un coup dur, car une Super League sans deux des économies les plus grandes et les plus riches d'Europe allait toujours être une vente plus difficile aux sponsors et aux diffuseurs potentiels. Le même jour, le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, s'est prononcé fermement contre les clubs rebelles qui, 72 heures plus tôt, vendredi, avaient voté en faveur des réformes de la Ligue des champions. Il a appelé par son nom des personnes telles qu'Agnelli et le président exécutif de Manchester United, Ed Woodward, en utilisant des mots tels que "serpents" et "menteurs". Et il a promis de maintenir la déclaration disant que les clubs rebelles seraient expulsés de leurs ligues nationales et que leurs joueurs seraient exclus des compétitions internationales. Il s'est également mis au travail de ralliement des institutions dont l'Union européenne et des hommes politiques tels que les Premiers ministres du Royaume-Uni et d'Italie, ainsi que le président de la France. L'objectif était d'augmenter la pression réglementaire possible, en particulier en termes de participation continue des 12 clubs dans les ligues nationales. Et quand, mardi, l'UEFA a reçu le soutien du président de la FIFA, Gianni Infantino, qui a réitéré que les compétitions devaient être organisées au mérite , c'était une autre étape importante. Ceferin et Infantino avaient été de sérieux rivaux dans un passé très récent, alors que le président de la FIFA est proche du patron du Real Madrid, Perez. Certains craignaient que la FIFA "triangule" avec les clubs pour saper l'UEFA, mais à cette occasion, ils se sont tenus côte à côte." Ce sont de grands clubs dirigés par des hommes intelligents et qui réussissent. Comment ont-ils pu se tromper? "Trois façons. Premièrement, ils n'ont pas réussi à "lire la pièce". Ils ont complètement mal évalué quelle serait la réaction, des supporters aux médias en passant par les politiciens face à l'UEFA. Ils s'attendaient à une défiance, mais pas à ce niveau. Un exemple: mardi soir, la légende de Liverpool Jamie Carragher était à la télévision en disant que les propriétaires Mike Gordon et John W. Henry devraient envisager de vendre le club plutôt que de remontrer leur visage à Liverpool. Et c'est un groupe de propriété qui, jusqu'à la semaine dernière, avait été adoré, en partie pour avoir ramené les titres de Ligue des champions et de Premier League à Anfield, et en partie pour la façon dont ils étaient si soucieux d'être en phase avec l'esprit et la mentalité de leur fans. Deuxièmement, ils ont mal choisi le moment. Voter pour approuver quelque chose vendredi (après une négociation très longue et tendue) puis publier une déclaration le désavouant dimanche n'est pas une bonne idée. Cela a humilié l'UEFA et leur a donné une apparence double et indigne de confiance. S'ils avaient fait leur annonce un mois plus tôt et l'avaient utilisée comme base de négociations, cela aurait pu être une autre histoire. Faire cela de cette manière a simplement attisé plus de colère. Ceci était particulièrement important parce que leur plan n'allait fonctionner qu'avec le feu vert de l'UEFA, qu'ils soient armés ou non. Souvenez-vous: c'était une ligue de 20 clubs, avec 15 membres "fondateurs" permanents et cinq qualifiés via les compétitions de l'UEFA et les ligues nationales. Troisièmement, ils n'ont pas tenté de gagner les cœurs et les esprits en plaçant un argumentaire en faveur de la Super League. À part l'apparition de Perez lundi soir, quand il a parlé du fait que les jeunes générations n'appréciaient pas autant le football parce que les matchs "prenaient trop de temps", et comment il était nécessaire d'innover et d'évoluer, et comment la Super League serait plus divertissante, nous n'avons rien. Aucune personne impliquée dans les clubs ne s'est prononcée. Personne n'y a fait face." Avaient-ils cependant un argument convaincant à faire valoir? "Cela dépend de votre point de vue. La pandémie a évidemment frappé très durement le football, comme tous les sports, avec des pertes estimées de 6,5 à 8,5 milliards de dollars, et les clubs rebelles, qui ont de plus grands stades et de plus gros contrats de sponsoring, ont subi le plus gros de ces pertes. Certains ont estimé que, parce que ces clubs génèrent la majeure partie de l'argent, il était juste que leur part de revenus augmente encore davantage pour refléter cela et les aider à réussir. L'argument était qu'une réduction des dépenses de Liverpool ou du Real Madrid allait nuire au sport dans son ensemble plus que, par exemple, une réduction des dépenses de Genk ou du Dinamo Zagreb. Et ils ont estimé qu'ils pourraient faire un meilleur travail que l'UEFA en contrôlant les aspects commerciaux, en vendant le jeu aux sponsors et aux diffuseurs. Enfin, ils étaient prêts à partager une partie de ces bénéfices, en promettant environ 10 milliards de dollars au cours des 23 prochaines années en "paiements de solidarité". Cela aurait-il déplacé le curseur? Nous ne savons pas, parce que nous ne l'avons jamais entendu." Ces arguments étaient-ils valables? "Certains pourraient les avoir trouvés valides. D'autres auraient fait remarquer que parce qu'ils parlent constamment comme une entreprise. Lorsqu'une entreprise subit des pertes, il est normal que le propriétaire mette la main dans sa poche et injecte plus de capitaux propres ou réduit les coûts. C'est le problème du sport: plus de la moitié de vos coûts sont des coûts de "main-d'œuvre", et chaque année, 25% à 33% de vos joueurs deviennent libres. Et comme les joueurs sont fongibles, vous pouvez remplacer les hauts revenus par des joueurs moins chers. Quant à savoir si cette formule était plus attractive ou plus lucrative, qui sait? Ce que nous savons, c'est qu'ils n'ont jamais présenté de preuves et ne nous ont jamais dit comment ils allaient distribuer leurs paiements de solidarité." Alors, seront-ils les bienvenus et tout ira-t-il bien? "Ils reviendront. La Ligue des champions et l'UEFA en a besoin, et vice versa. Ils sont convaincus qu'une réforme sérieuse est nécessaire, en particulier en matière de gouvernance et de contrôle des coûts. Le fair-play financier a contribué à transformer une perte cumulée de 1,8 milliard de dollars il y a dix ans en profit au cours des deux dernières années avant la pandémie, mais l'application était laxiste dans certains cas, trop rigide dans d'autres. Et il n'a pas fait assez pour résoudre des problèmes tels que la dette. Il doit y avoir une meilleure façon de contenir les coûts, ce qui signifie essentiellement aligner les salaires des joueurs sur les revenus. Cela doit être une priorité, et c'est quelque chose que les clubs devront affronter avec l'UEFA. Une plus grande transparence ne ferait pas de mal non plus, de tous les côtés. Vous aviez des clubs dépensant des centaines de millions alors que leurs finances sont un désastre. Ce n'est pas durable. Mais au moins, ils travailleront ensemble maintenant, principalement parce qu'ils n'ont pas le choix. Et tout aussi important, le jeu reste avec plus de confiance dans le pouvoir des institutions et des supporters. Les institutions ne sont pas parfaites (assistez aux scandales de la FIFA il y a six ou sept ans, ou à la gestion par l'UEFA des incidents racistes) mais elles comprennent au moins des personnes qui sont élues (et peuvent être démises de leurs fonctions) et qui ont le mandat de surveiller. La première loyauté des clubs est envers eux-mêmes. Ce sont les contrôles et l'équilibre entre les deux qui permettent au système de fonctionner. En ce qui concerne les supporters, on nous a rappelé le pouvoir impressionnant qu'ils peuvent exercer même lorsque, comme cela semble être le cas ici, leurs clubs les traitent uniquement comme des clients. Et comment, lorsque des esprits commerciaux supposément avisés ignorent l'une des premières règles de l'entreprise, savoir à qui vous vendez et savoir ce qu'ils veulent, il y a un prix élevé à payer."
  11. Nos confrères de Real-France.fr ont relayé les déclarations du Président du Real Madrid, aussi Président de la nouvelle Super League, qui était l'invité de l'émission El Chiringuito ce lundi soir. Le projet "D'abord, c'est la première fois que je viens ici et peut-être la dernière. Personne n'a rien mis en place alors les grands clubs anglais, italiens et espagnols doivent trouver une solution à la très mauvaise période que traverse le football. On a perdu 5000 millions d'euros, c'est très mauvais." "Quand tu ne génères pas de revenus autre que ceux des droits TV, tu te dis que la solution est de proposer des matchs plus attractifs que les fans du monde entier peuvent suivre. Nous sommes arrivés à la conclusion que si on remplaçait la Champions par une Super League, nous pourrions récupérer ce qu'on a perdu." Une perte d'intérêt "Je suis arrivé dans le football en 2000 et il doit évoluer, comme dans la vie : les gens, les entreprises, les réseaux sociaux... Le football doit s'adapter a son temps. Le football était en train de perdre de l'intérêt. On voit que les audiences baissent et les droits TV diminuent. Et avec la pandémie... Nous sommes tous ruinés." "Le football est un ensemble, nous avons des fans partout dans le monde. La télévision est le moyen de changer les choses pour s'adapter à notre temps. Il fallait faire une analyse pour comprendre pourquoi les 16-24 ans ne s'intéressent plus au football. Il y a beaucoup de matchs, peu d'intérêt... Ils ont d'autres plateformes et le football doit s'adapter. On comprend qu'on doit changer quelque chose pour rendre ce sport plus attractif au niveau mondial." Ce que les autres clubs gagnent "Dites-moi ce qu'ils gagnent avec la Champions... Les 15 clubs sont ceux qui vont valoriser la compétition aux yeux des diffuseurs et 5 autres équipes viendront s'ajouter et ça se jouera au mérite sportif. Séville ? Bien sûr qu'ils pourraient accéder à la Super League. Ce n'est pas une ligue fermée, c'est complètement faux. Mais ce qui génère de l'argent, c'est ça et ensuite, nous sommes solidaires. L'UEFA donne 120 ou 130 millions et nous on va donner 400 millions. On fait ça pour sauver le football en général." Les dates "Nous disons que nous allons parler avec l'UEFA et la FIFA. Nous sommes les créateurs. À voir comment on accède à ces cinq autres places. Je ne sais pas pour quoi ils s'énervent. On a dit dans le communiqué qu'on discutera avec eux." L'UEFA "Ils travaillent sur un autre format, qu'ils ont présenté aujourd'hui. Avec tout mon respect, on ne le comprend pas. Personne ne le comprend. Il ne produit pas de revenus supplémentaires pour sauver le football. Le Real Madrid ne m'appartient pas, il appartient aux Socios. On veut sauver le football pour vivre tranquillement, mais la situation est vraiment dramatique." Les déclarations de Ceferin "L'UEFA a le monopole, ça devrait être plus transparent... Nous, on veut sauver le football. Je suis arrivé en 2000 pour sauver le Real d'une situation très mauvaise. J'ai appliqué un modèle qui a fonctionné, il faut renouveler les modèles." Les menaces de l'UEFA "Les joueurs peuvent être totalement tranquilles, il ne se passera rien. L'UEFA est un monopole et c'est ce qui crée cette confusion. Mais le monopole est terminé. L'UEFA n'a pas une bonne image à travers l'histoire, mais je ne veux pas parler d'autres choses. Ils n'ont à menacer personne, personne n'a rien fait de mal." "Leur format, à notre avis, ne fonctionne pas. On dit que ça commence en 2024, mais en 2024 on sera mort. Certains clubs ont perdu des centaines de millions." Le PSG & le Bayern / Dortmund "On n'a pas invité le PSG, ni les deux clubs allemands, nous avons fermé ça aux 12 clubs. Le Bayern ? Je ne sais pas pour quoi quelqu'un a dit que nous allions mettre fin aux championnats. Le championnat est le pilier de tout." "Se faire expulser en Champions cette année ? Il ne se passera rien, la loi nous protège. Mais on ne va pas entrer sur ce terrain là. C'est juste impossible pour eux de nous exclure." ®Thomas - Real-france.fr
  12. Un groupe des clubs de football les plus riches et les plus capés du monde a convenu en principe d'un plan visant à créer une compétition interclubs européenne séparatiste qui, si elle se concrétise, bouleverserait les structures, l'économie et les relations qui ont lié le football mondial pendant près de un siècle. internazionale.fr vous livre la traduction intégrale de l'article paru dans le New York Times, "Top European Soccer Teams Agree to Join Breakaway League". Après des mois de discussions secrètes, les équipes séparatistes qui comprennent le Real Madrid et Barcelone en Espagne, Manchester United, Manchester City, Liverpool et Chelsea en Angleterre, ainsi que la Juventus et le Milan en Italie pourraient faire une annonce dès dimanche, selon plusieurs personnes connaissant les plans. La soi-disant super ligue sur laquelle ils se sont mis d'accord, une alliance de clubs de haut niveau plus proche des ligues fermées comme la NFL et la NBA que le modèle actuel du football, entraînerait la restructuration la plus importante du football d'élite européen depuis les années 50, et pourrait annoncer le plus important transfert de richesse à un petit groupe d'équipes dans l'histoire du sport moderne. Dans sa forme actuelle, le football européen complète le jeu de la ligue nationale avec des compétitions continentales comme la Ligue des champions. Les deux affectent des centaines de millions de dollars de revenus annuels de télévision et de sponsoring aux clubs les plus riches du monde, qui se qualifient régulièrement pour les joutes européennes en fonction de leur succès dans leurs propres ligues. Mais le format soutient également des équipes plus petites dans chaque pays, qui profitent de la brillance de leurs rencontres avec les géants et partagent l'argent que ces équipes rapportent aux diffuseurs. Le nouveau modèle de super ligue changerait cela, en isolant efficacement les clubs les plus riches dans leur propre compétition fermée et en leur permettant de se partager des milliards de dollars de revenus annuels. Selon les projections partagées avec les clubs potentiels plus tôt cette année, chacune des équipes pourrait gagner plus de 400 millions de dollars rien que pour sa participation, plus de quatre fois ce que le vainqueur de la Ligue des champions a remporté en 2020. Au moins 12 équipes se sont inscrites en tant que membres fondateurs ou ont exprimé leur intérêt à rejoindre le groupe séparatiste, dont six de la Premier League anglaise, trois de la première division espagnole et trois de l'Italie, selon les personnes au courant des plans. Les responsables du football européen ont agi rapidement pour essayer de le bloquer. La Premier League a condamné le concept dans un communiqué et a envoyé une lettre à ses 20 clubs membres les avertissant de ne pas y participer. Elle et les ligues d'Espagne et d'Italie ont tenu des réunions d'urgence du conseil d'administration ce dimanche. Les officiels de l'instance dirigeante du football européen, l'UEFA, ont qualifié la proposition d'une super ligue fermée de "projet cynique" dans une déclaration formulée et cosignée par la Premier League, la Liga en Espagne et la Serie A, ainsi que le fédérations de football de chaque pays. Mais l'UEFA prenait également cette menace au sérieux. Ses dirigeants ont passé le week-end à discuter des options pour bloquer le plan, notamment en interdisant potentiellement aux équipes séparatistes des ligues nationales et à leurs joueurs de concourir pour leurs équipes nationales dans des événements comme la Coupe du monde. Et cela a rappelé aux clubs séparatistes (et, effectivement, à leurs joueurs) que la FIFA et ses six confédérations avaient déjà fait une menace similaire. "Nous examinerons toutes les mesures dont nous disposons, à tous les niveaux, à la fois judiciaire et sportif, afin d'éviter que cela ne se produise", indique le communiqué de l'UEFA . "Le football est basé sur des compétitions ouvertes et sur le mérite sportif; il ne peut en être autrement." Néanmoins, l'UEFA a également commencé à contacter les législateurs de l'Union européenne, espérant que le bloc serait en mesure de renforcer son poids dans la préservation du statu quo. Et la Premier League, la Liga et la Serie A ont toutes tenu des réunions d'urgence du conseil d'administration ce dimanche. Les équipes engagées dans le plan de la super ligue sont, pour le moment, limitées à près d'une dizaine de clubs d'Espagne, d'Italie et d'Angleterre. Une cohorte de six équipes de la Premier League - United, Liverpool, Manchester City, Arsenal, Chelsea et Tottenham - représente le plus grand groupement d'un seul pays. L'Atlético Madrid est l'autre équipe espagnole qui aurait approuvé le projet, tandis que les rivaux milanais l'Internazionale et le Milan AC rejoindraient la Juventus en tant que représentants de l'Italie. Mais les dirigeants du groupe séparatiste ont tenté de convaincre d'autres équipes de premier plan, comme le Bayern Munich et le Borussia Dortmund ainsi que le champion de France, le Paris St.-Germain, de s'engager. Mais à ce jour, ces clubs et d'autres ont refusé de tourner le dos aux structures nationales et des compétitions continentales qui sous-tendent le football européen depuis des générations. Le PSG, par exemple, a été invité à la rejoindre mais a jusqu'à présent résisté aux ouvertures. Son président, Nasser al-Khelaifi, siège au conseil d'administration de l'UEFA et dirige également beIN Media Group, la chaîne de télévision basée au Qatar qui a versé des millions de dollars à l'UEFA pour le droit de diffuser les matchs de la Ligue des champions. Le New York Times a contacté un certain nombre de clubs impliqués dans les plans séparatistes, mais tous ont refusé de commenter ou n'ont pas répondu. Mais la Premier League a écrit à ses 20 clubs après une réunion du conseil d'administration dimanche, les avertissant que les règles de la ligue des clubs interdisent de se joindre à des compétitions extérieures sans approbation et les exhortant à "s'éloigner" de cette idée. "Cette entreprise ne peut pas être lancée sans les clubs anglais et nous appelons tout club envisageant de s'associer ou de rejoindre cette entreprise à se retirer immédiatement avant que des dommages irréparables ne soient causés", a-t-il déclaré dans une lettre aux équipes. Le moment choisi pour les nouvelles de dimanche semble avoir éclipsé le projet de l'UEFA de ratifier lundi une Ligue des champions (encore) modifiée. Cette compétition serait décimée par le départ de ses plus grosses équipes. Les répercussions d'une scission entre le football européen et ses clubs les plus connus, les mieux suivis et les plus riches seraient sismiques pour toutes les parties concernées. Sans les meilleures équipes, l'UEFA et les ligues seraient confrontées à des demandes de remboursement de millions de dollars de la part des diffuseurs qui paient des milliards pour les droits télévisés des tournois. Les clubs perdraient des sources de revenus qui pourraient paralyser leurs budgets alors que le football européen continue de sortir de l'épave financière causée par le Covid-19, et toute interdiction de jouer en équipe nationale pourrait affecter leur capacité à recruter les meilleurs talents. Parmi les équipes les plus notables impliquées dans le groupe séparatiste se trouve la Juventus, le champion italien en cours. Son président, Andrea Agnelli, dirige également l'European Club Association, un organisme qui regroupe plus de 200 clubs de première division, dont la majorité sera exclue de la Super League proposée. Il est également membre du conseil exécutif de l'UEFA. Lorsqu'on lui a demandé cette année par le Times de discuter de son rôle dans les discussions d'une ligue séparatiste, Agnelli a balayé l'idée comme une "rumeur". Pourtant, selon des documents examinés par le Times en janvier, les plans de la ligue séparatiste s'étaient accélérés depuis l'été. Les meilleurs clubs ont cherché à profiter de l'incertitude dans l'industrie du football causée par la pandémie pour tracer une nouvelle voie qui leur assurerait une certaine stabilité financière, mais qui conduirait presque surement à une perte de valeur et de revenus significative et potentiellement dévastatrice pour les équipes exclues du projet. Chacun des futurs membres permanents de la super ligue proposée se voit promettre 350 millions d'euros, soit 425 millions de dollars, pour s'inscrire, selon les documents. Dans le cadre des propositions examinées à l'époque, la super ligue, qui disputerait ses matchs au milieu de la semaine, cherchait à obtenir 16 franchises de football de haut niveau en tant que membres permanents et à ajouter quatre qualifications via les compétitions nationales. Les clubs seraient divisés en deux groupes de 10, les quatre meilleures équipes de chaque groupe se qualifiant pour les huitièmes de finale, aboutissant à une finale qui aurait lieu un week-end. L'événement générerait, selon les documents, des centaines de millions de dollars de revenus supplémentaires pour les équipes participantes, qui sont déjà les clubs les plus riches du sport. (Une version alternative du plan proposait 15 membres permanents et cinq places qualificatives.) Le groupe avait entamé des discussions avec JPMorgan Chase & Co. pour lever le financement du projet, selon des personnes connaissant le sujet. La firme a jusqu'à présent refusé de commenter. L'UEFA a trouvé un allié puissant contre ces projets, la FIFA. La FIFA a averti que tout joueur qui participait à une telle ligue non autorisée serait interdit de participer à la Coupe du monde. Cette déclaration est intervenue après que le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, ait demandé le soutien de son homologue de la FIFA, Gianni Infantino, alors que les spéculations croissantes voulaient que l'échappée bénéficierait du soutien de la FIFA. Les dirigeants européens du football se sont blottis au téléphone et lors de vidéoconférences pendant le week-end pour forger une contre-attaque. Cependant, trouver une solution à la perte potentielle des plus grandes marques du football n'est pas une tâche facile. La Premier League, par exemple, perdrait une grande partie de son éclat (et presque certainement une grande partie de l'attrait commercial qui en a fait la ligue la plus riche du football) si elle décidait de bannir ses six meilleures équipes. En tant que clubs appartenant à leurs membres, Barcelone et le Real Madrid auraient probablement besoin du soutien de milliers de leurs supporters avant de se joindre officiellement, et tout club allemand qui accepterait de participer serait confronté à des obstacles similaires. Tous peuvent s'attendre à une forte opposition interne; des groupes de supporters de toute l'Europe avaient déjà exprimé leur opposition depuis que les détails des plans pour une super ligue sont apparus plus tôt cette année.
  13. C’est une information en provenance de Tuttosport : Nicolò Barella est dans la ligne de mire de la plupart des grands clubs européens. Toutefois, toutes les demandes se sont vu voir une fin de non-recevoir Indispensable pour Antonio Conte Lors de la dernière journée, Barella était suspendu face à Cagliari, mais il s’agissait là de son unique absence : Importante certes, car il ne dispose pas d’un alter-égo malgré la profondeur du banc Nerazzurro. Au total, il a disputé 39 rencontres sur les 40 possible. Il en a disputé 35 comme titulaire et il comptabilise 3540 minutes de jeu, si l’on prend en considération la prolongation en Coupe d’Italie face à la Fiorentina. Depuis cette arrêt forcé, Barella reviendra avec plus d’énergie pour le sprint final, celui qui le portera au Scudetto : Antonio Conte ne peut pas se passer de son apport, à commencer par la rencontre fondamentale de ce dimanche soir face au Napoli Entre prolongation et brassard La propriété l’a déjà verrouillé depuis un certain temps avec un contrat de 2,5 millions d’euros jusqu’en juin 2024. Mais l’intention du club est celle d’aller bien plus loin que l’accord déjà établi, en le prolongeant et en l’augmentant peut-être jusqu’en juin 2026. Vu l’importance du joueur, il pourrait percevoir aux alentours de 4 millions d’euros. Vu l’espace occupé et la considération qu’il est parvenu à s’offrir en si peu de temps à l’Inter, le définir comme Capitan Futuro n’est pas un hasard : Si le brassard est solidement attaché au bras de Samir Handanovic, pour demain, il pourrait être porté par le milieu de terrain sarde et/ou Milan Skriniar qui sont les principaux candidats à ce lourd héritage De façon objectives, les prestations de l’Azzurro en Nerazzurro font qu’il fait l’objet de convoitise dans toute l’Europe : Dernièrement l’Inter a rejeté les approches en provenance d’Espagne : Du Fc Barcelone et de l’Atletico Madrid, mais des clubs telles que Tottenham en Premier League et le Bayern en Bundesliga ont également fait part de leur intérêt Pensez-vous que l’Inter parviendra à conserver son diamant brut ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Carlo Cottarelli, grand tifoso de l'Inter, économiste et ancien commissaire extraordinaire aux dépenses publiques sous le gouvernement Letta relance l'idée d'un actionnariat populaire: "Notre rêve est d'apporter le modèle de l'actionnariat généralisé, qui a fait tant de bien au Bayern par exemple." En avez-vous parlé avec les propriétaires de l'Inter ? "Pas récemment. Il y a quelques années avec Zhang il n'y avait pas d'intérêts mutuels, les choses ont peut-être changé à ce jour." Quel est le projet ? "Faire venir plusieurs dizaines de membres passionnés dans le capital de l'Inter. Une base d'actionnaires répandue et populaire comme en Allemagne. En Bundesliga, l'actionnariat généralisé a créé un lien d'identité fort. Les comptes sont meilleurs qu'ailleurs et il y a un retour commercial. Si j'ai un rôle dans le club, j'irai plus volontiers au stade et j’achèterai des maillots et autres." Qui imaginez-vous en tant que président ? "Un tifoso qui aime l'équipe et connait au moins une formation historique par cœur. Au Bayern le président est Rummenigge, une belle figure choisie par les actionnaires (3/4 des petits actionnaires + les trois gros que sont Adidas, Allianz et Audi)." Seriez-vous président si on vous le demandait ? "C'est de la science-fiction. Une hypothèse qui n'a pas de sens à avancer." Pensez-vous que Moratti puisse avoir un rôle à jouer dans l'Inter que vous imaginez ? "Ce serait génial. En tant que fan de l'Inter, je suis reconnaissant à Moratti. Ce qui compte, plus que les individus, c'est la structure. Mis à part nous, soit 16 membres, je pense que nous pourrions atteindre une centaine d’interistes célèbre dont je ne veux pas citer les noms. Ils pourraient promouvoir une récolte d’adhésion destiné à un large public. Je pense que cela pourrait être d’un grand intérêt : Le Bayern compte 160.000 membres." Ne serait-ce pas un peu trop important pour l’Inter ? "Non, l’Inter a tellement de tifosi et sa plus haute concentration se retrouve dans un rayon de 100 kilomètres autour de Milan. Ce n’est pas encore le moment de mentionner des chiffres, ce qui compte c’est de pouvoir atteindre une part d’actions intéressante." Seriez-vous également disposé à devenir actionnaire mioritaire, soit aux côtés de Suning, soit aux côtés d’un Fonds d’investissement ? "Nous sommes disponibles à faire notre partie du travail dans n’importe quelle situation : Zhang a abattu un très grand travail, il a investi et a permis à l’Inter d’être le grand club que je supportais enfant." Que pensez-vous du projet relatif au nouveau stade ? "Je suis un nostalgique, mais je me rends compte de l’importance d’avoir un stade moderne propre au club, c’est une nécessité." Comment gérer le club ? "Il faut viser à augmenter les recettes et puis à réduire les dépenses, comme l’a démontrée la Premier League : La première chose pour un championnat et pour un club, c’est de bien savoir se vendre. Puis, c’est évident que lorsque tu entends que Messi a gagné 555 millions d’euros depuis 2017, qu’il doit y avoir des analyses de soutenabilité du système que tu as établi." Est-ce que ce modèle d’actionnariat populaire pourrait aussi être fonctionnel pour un plus petit club ? "C’est plus compliqué, peut-être dans une seconde phase. Cela doit débuter par les grands clubs et l’Inter doit en montrer l’exemple. Je suis sûr que les Tifosi, s’ils en ont la possibilité, sont prêt à apporter leurs contributions." Valideriez-vous un tel type d'actionnariat ? ®Gladis32 et Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Au lendemain d’une victoire cruciale face au Borussia Mönchengladbach en Ligue des Champions, Alessandro Bastoni s’est prêté au jeu de l’interview via Instagram pour le compte de l’Associazione Giacomo Sintini. Il s’agit d’une fondation de l’ancien volleyeur italien qui a été malade et guéri du cancer. Alessandro a d’ailleurs lancé un appel aux dons lors de cette interview. Comment se déroule la saison ? "C’est une période un peu d'alternance, aussi bien au niveau des résultats que des prestations, c’est une saison difficile, et personne n’est habitué à jouer autant, mais le covid a tout conditionné. Comparé à ce qu’il se passe autour de nous, nous sommes très chanceux car les personnes vivent dans des conditions difficiles, je n’ai pas à me lamenter." Tu te sens donc bien à Milan ? "Lorsque je suis arrivé, j’y ait trouvé une atmosphère fantastique, des tifosi au stade, tous m’ont accueilli d’une belle façon, j’y suis vraiment bien." Le plus beau match de ta vie ? "Mes débuts au Meazza, c’était quelque chose d’incroyable, j’en prendrai conscience dans quelques années car jouer devant 70 à 80 milles personnes qui hurlent ton nom, c’est vraiment beau. Mais j’ai du mal encore à m’en rendre compte en ce moment....c’est une émotion si forte, il faut l’avoir vécu pour la comprendre." "Le match le plus important a été la finale de l’Europa League, même si nous l’avons perdu : Je pense qu’elle était importante car disputé une Finale de Coupe d’Europe n’est pas offert à tout le monde. J’ai 21 ans et je peux encore grandir, ce type de rencontres m’apportent tant de concret : Elles me font grandir et je suis très confiant pour le futur." Les rencontres internationales apportent énormément, cherchez-tu à d’imprégner de tout cet environnement "Je l’ai ressenti, il y a quelque semaine en équipe nationale et c’est vraiment un autre niveau, tu vois que toutes les équipes sont d’un grand niveau. Même l’équipe nationale la moins connue est composé de certains joueurs forts qui peuvent te mettre en difficultés, cela m’aide beaucoup à maintenir mon niveau de concentration durant les quatre-vingt-dix minutes." Si tu avais une machines à remonter le temps, à quel match historique aimerais-tu participer ? "Je vais vous en dire un avec l’Inter et l’autre avec la Nazionale. Avec les Azzurri, je dirai que mon plus beau souvenir dans l’absolu remonte à 2006: J’aurai aimé être Materazzi durant le mondial remporté, je crois que remporter quelque chose au niveau mondial est l’émotion la plus belle dans l’absolu. Surtout avec ton pays car tu joues pour ta nation, cela te responsabilises énormément et tu as conscience d’avoir la possibilité représenter une nation entière : L’Italie, qui a une histoire incroyable : Je dirais donc Italie-France." "L’autre match serait la Finale de la Ligue des Champions de l’Inter face au Bayern Munich, car après la Coupe du Monde, c’est la Ligue des Champions qui représente la compétition la plus importante dans l’absolue, je dirais ces deux-là." Il est dit que les grands champions sont utiles pour une grande équipe, que veux dire pour toi : "Être une équipe" ? "Partager un vestiaire et lier des amitiés hors du terrain. Le joueur qui arrive est valorisé par l’équipe, c’est ce que l’on apprend. Sur le terrain c’est un peu comme dans la vie, même si je n’ai pas beaucoup d’expérience, je me sens à m’exprimer de la sorte." "Faire équipe veut dire prêter main forte à un équipier dans un moment de difficultés. Il y a des jours sans et chacun d’entre nous à son propre caractère et chacun d’entre nous a droit à être respecté." "L’équipe est comme une seconde famille et comme dans toutes les familles, tu dois trouver des compromis et respecter les caractères de chacun. Je crois que pour atteindre tes objets, tu as besoin d’être une grande famille avant d’être une grande équipe." Quel est le plus beau cadeau que tu as reçu ? "Le 24, ma grand-mère a fêté son anniversaire et nous sommes parti, la veille, chez elle pour le fêter. Pour moi, c’est ce plus grand cadeau car je suis toujours en route toute l’année. Comme cadeau matériel, je me suis offert la Play." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. L’expulsion d’Arturo Vidal a fait énormément parler, aussi bien en Italie, qu’en Espagne. Le Chilien "accroché" dans la surface espérait un présumé penalty. Pour Arturo, convaincu de son fait, il fallait siffler et s’est donc "rapproché" de l’arbitre pour "protester"…. Mais de façon "un peu trop exagérée" vu l'expression sur le visage de Taylor qui lui a sorti un second carton jaune synonyme d’expulsion. Lecture Labiale Selon Gol TV, le joueur aurait déclaré : “Hai quel cazzo di Var per andarlo a rivedere e invece niente”. Que l’on peut traduire par un poétique "Tu as cette putain de Var à aller visionner et tu ne fous rien". La rencontre a donc continué sans lui, qui avait dû rentrer dans le vestiaire, sans oublier de marquer son affection pour un panneau publicitaire manifestement placé au mauvais endroit au mauvais moment. Arturo avait été accompagné d’un membre du Staff Nerazzurro Le Saviez-vous ? Déjà par le passé, le Roi Arthur avait été expulsé face au Real Madrid lorsqu’il portait la vareuse du Bayern Munich..... Selon vous, est-ce que sa déclaration, si elle est avérée, méritait-elle un second carton jaune ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. C’est une information en provenance de Voetbalnieuws, si Antonio Conte a avait coché le nom de N’Golo Kanté en première recrue du mercato estival, la négociation avec Chelsea n’a jamais réellement pris, étant donné que Frank Lampard n’a jamais marqué son accord pour le départ de l’un de ses meilleurs titulaires. Vu ce contexte, l’Inter aurait l’intention de se tourner vers un autre joueur présentant des caractéristiques similaires: Corentin Tolisso du Bayern Munich. Le Bayern de Munich, qui sait que le français n’est pas le premier choix de son entraîneur, Hansi Flick, pourrait le laisser partir. En effet, cette saison, Tolisso a été titularisé à 2 reprises en Bundesliga et à 3 reprises en Ligue des Champions. L’Inter pourrait insérer Eriksen dans la transaction, lui sui semble arrivé dans la dernière ligne droite de son aventure. Le Club Nerazzurro est également confiant dans l’idée de parvenir à un accord avec le Bayern. La seule incertitude réside dans le fait d’un éventuel intérêt du club bavarois envers l’international danois. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. La saison d'Ivan Perisic au Bayern Munich a été couronnée de succès. Le Croate a été protagoniste de la belle performance du club bavarois avec comme point culminant la conquête de la Ligue des Champions. Un an après son départ, il est de retour à l'Inter et est motivé en vue de la prochaine saison "Je sors d'une saison incroyable, trois trophées gagnés dans une grande équipe. Au début ce n'était pas facile, j'ai eu des problèmes avec le premier entraîneur. En février, je me suis cassé la cheville mais malgré cela nous avons réussi à tout gagner. Je suis de retour, et je suis content d'être là, j'ai encore deux ans de contrat avec l'Inter. J'espère que cette saison et la suivante nous arriverons à faire de grandes choses, je suis prêt pour cela. Le match amical contre Pise? "C'était la première fois que je jouais 90 minutes pleines en 3 mois, ce n'est pas facile, il faut du temps pour reprendre le rythme. Nous savons que l'entraîneur insiste sur les efforts physiques et je dois m'y habituer. Nous sommes sur la bonne voie, dans le vestiaire on sent beaucoup d'envie, tous sont prêts à tout donner et la faim de victoire est incroyable." Ce que j'attends de cette saison? "Qu'elle soit positive, l'année passée j'ai regardé tous les matches de l'Inter, j'en étais le supporter numéro un . C'est dommage car ils ont été très proches de remporter chacune des compétitions auxquelles ils ont participé". ®Samus-Internazionale.fr
  19. A travers un communiqué sur son site officiel, le Bayern Munich a tenu a remercier Ivan Perisic pour la saison écoulée qui l’aura vu réaliser un Triplé Historique Mais pourquoi l’affaire a-t’elle capotée ? Selon Sky Deutschland, aucune offre d’acquisition à titre définitive n’est arrivée sur la table nerazzurra : seulement une offre de prêt pour une saison supplémentaire. La réponse de l’Inter a donc été un Non sec, étant donné qu’elle souhaite vendre Perisic pour obtenir du liquide. Pour rappel : Il y a trois mois, l’offre de 20 millions d’euros convenu sur le droit de rachat avait échue. Cautionnez-vous le comportement de la Direction Nerazzurra ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. C’est une révélation du Corriere Dello Sport, l’Inter pourrait offrir au Bayern de Munich ses deux internationaux croates. De nouveau ensemble, mais où ? Encore à l’Inter ou au Bayern ? Les signes démontrent que le duo devrait effectivement revenir à fréquenter le même vestiaire, et ça se confirme sur n'importe quel guide paris sportifs. Les possibilités que cela puisse se produire ne manquent pas, mais elles ouvrent la voie à un double scénario : le premier verrait le Bayern conserver Perisic et transférer Brozovic. Le second verrait les deux joueurs revenir à la disposition de Conte en conséquence de ventes non-abouties. Pack L’Inter pousse pour ce premier scénario où elle doit vendre avant d’acheter, elle est disposée à céder le tandem au Bayern afin de remiser sur le mercato et lancer l’assault à Kanté, l’objet de tous les désirs de Conte. Que le club bavarois puisse conserver Perisic n'est pas utopique, les prestations optimales lors du Final 8 de la Ligue des Champions a permis de parvenir à un premier sondage. Le club bavarois a proposé 12 millions d’euros pour l’ailier, soit 8 de moins que ce qui avait été convenu avec l’Inter lors de l’élaboration du droit de rachat. Si l’Inter a décliné cette proposition, elle n’a pas fermé la porte aux négociations. Il est utile de faire une contre-offre et qui sait si l’éventualité de mettre ensemble un pack composé de Perisic et de Brozovic pourrait être la clé qui débloquerait toute la situation, surtout si Rummenigge est disposé à mettre une cinquantaine de millions d’euros sur la table. Valideriez-vous un départ du duo croate à ce prix-là ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. C’est une information de Bild : Hans-Dieter Flick, l’entraîneur allemand du Bayern Munich, souhaite disposer de 4 ailiers pour la saison prochaine. Raison pour laquelle le Président du club bavarois a décidé de traiter directement avec l’Inter concernant Ivan Perisic. En effet, en ce mois de septembre, on retrouvera à Appiano Gentile, tous les "indésirables" de la saison dernière, tous ceux qui n’ont pas été racheté. Plus que le non-rachat, c'est surtout la masse salariale du club qui est directement impactée. Concernant Ivan Perisic, le Bayern est optimiste étant donné que l’Inter a besoin de vendre pour ensuite foncer sur ces objectifs de mercato, la négociation est donc ouverte. Toutefois, le croate qui percevait 11 millions brut par an à l’Inter, a également décidé de se montrer gourmand en en demandant 20 millions pour signer à Munich. Et si par le passé, la situation semblait complexe, les prestations du Croate en Coupe d’Europe ont impressionné Flick qui souhaite le conserver. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Ivan Perisic, veut rendre permanent son séjour avec le géant allemand du Bayern Munich et ses agents rencontreront le club la semaine prochaine. L'attaquant croate de 31 ans a aimé faire partie de la solide équipe de Bundesliga cette saison, remportant le titre de la ligue allemande et atteignant les demi-finales de la Ligue des Champions après une violente victoire 8-2 contre Barcelone il y a quelques jours. Ses agents rencontreront le Bayern la semaine prochaine pour discuter d'un séjour permanent en Bavière. Avant la pandémie de coronavirus, l'Inter voulait 20 millions d'euros pour Perisic, à présent les Nerazzurri pourraient se contenter de 15 millions d'euros. Le Bayern, en revanche, ne veut pas payer plus de 10 millions d'euros. Les clubs intéressés par Perisic ne manquent pas, avec Tottenham et Leeds en Angleterre, mais Perisic préférerait plutôt rester au Bayern.
  23. Alexis Sanchez pourrait jouer en Serie A, mais pas en Coupe d’Europe. Telle est la décision prise par Manchester United. En effet, comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, le club anglais profite actuellement d’un vide juridique sportif pour mettre la pression sur les Nerazzurri. La situation est extrêmement tendue en Italie, surtout à l’Inter et à la Roma qui sont confrontées à une série de cas épineux. La sortie de Marotta en avant-match d’Inter-Sassuolo de ce mercredi était d’ailleurs un signal tangible. Il n’y a pas de règle à l'heure actuelle. Manchester United se montre ferme pour Sanchez (Inter) et Smalling (Roma). Le club est ouvert à la prolongation des prêts uniquement pour la fin de la saison de Championnat mais pas pour l’Europa League où United est en course. Une victoire pourrait lui garantir un accès direct à la prochaine Ligue des Champions. En somme, la critique est forte et la solution semble lointaine. L’Inter et la Roma veulent traiter. United cherche à engranger de l’argent avec la cession définitive des deux joueurs. L’Inter doit aussi se battre avec Chelsea pour Moses, et discuter avec le Bayern pour Perisic. Le droit de rachat à 20 millions d’euros a expiré le 31 mai dernier et il était retenu trop important pour les bavarois, qui pourraient mettre en congé le croate en créant un dommage à l’Inter et au joueur. Pour rappel, voici la déclaration de Marotta "Notre Fédération, de même que d’autres Fédérations, a voulu aller jusqu’au terme de cette saison et je sais à quel point il y a des contradictions. Il y a cette blessure supplémentaire, cette situation anormale d’un point de vue réglementaire qui se doit d’être disciplinée." "Je fais référence aux prêts, aussi bien en entrée qu’en sortie, qui peuvent apporter une disparité d’intention d’un club à l’autre. Nous avons deux joueurs en provenance de Chelsea et de Manchester United et d’autres joueurs qui sont partis." "Nous devons donc faire face à une vraie transaction. Il faut des règles, les joueurs ont le droit de pouvoir terminer toutes les compétitions, aussi bien en Championnat qu’en Coupe d’Europe. J’espère qu’une décision de la FIFA réglementera tout cela." Depuis le départ d’Alex Ferguson, United est donc bel et bien devenu un club de troisième zone... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. C’est une information à prendre avec toutes les précautions d’usage, mais selon la presse sportive ibérique et plus précisément El Chiringuito Tv, Achraf Hakimi, l’une des plus grande révélation de la saison, a déjà fait part d’une partie de sa destinée. Selon ce média, le latéral gauche a déjà exprimé sa volonté de quitter la Capitale Espagnole. En effet, Hakimi souhaite occuper un poste de titulaire en équipe-première, une demande que le Club espagnol n’a pas accepté en lui faisant comprendre qu’il n’avait pas l’intention de miser énormément sur lui. Pour l’instant, trois offres sont arrivées à la Maison Blanche : celles de l’Inter, du Bayern Munich et de Manchester City. Du côté des Merengues, si le club ne compte pas miser sur le joueur, ce dernier pourrait prendre l’option de ne pas le vendre à titre définitif. Toujours selon ce média espagnol, Hakimi se sachant courtisé par l’Inter, accepterait volontiers la proposition et la destination Nerazzurra... Valideriez-vous un tel recrutement ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr