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  1. En effet, Selon Carlo Festa, le célèbre journaliste toujours bien informé d’Il Sole 24 Ore, Suning a revu sa position vis-à-vis de l’Inter: "Actuellement, si une offre de 700 millions d’euros arrive, les Zhang s’en iront, Ils n’ont jamais été aussi mal en point avec leur propre groupe" Pif ou Hercule ? "Que Pif souhaite investir dans le football européen est connu. Qu’il soit dans une négociation avancée avec Suning pour l’Inter, je n’ai pour l’instant pas de nouvelles ou de retour, Cela me surprendrait, mais si une offre correcte est présentée, Suning partira." S’offrir l’Inter reviendra aussi se livrer dans l’un des douze travaux d’Hercule tant Suning s’est toujours montré réticent à la vente totale du club: Mais selon Zuheir Shammasi, journaliste au Al Yaum, l’un des journaux parmi les plus célèbres d'Arabie Saoudite, le Colosse chinois serait en négociation pour céder la moitié de ses actions: “Suning est en négociation avancée pour céder la moitié de ses actions de l’Inter. Je ne suis pas encore capable de vous informer auprès de quel Fonds ou auprès de quel pays ce Fonds siège. Je ne peux pas vous dire s’il se trouve ou pas en Arabie Saoudite. Je veux être juste et claire: L’information que j’ai est que la négociation est continue, Suning va vendre la moitié des actions en sa possession, soit 35% de son pack d’actions étant donné qu’il en possède 70%." Démenti pour la forme du Club ? En effet, ce n’est pas la première fois qu’une telle information est lancée, et surtout, la précédente relative à l’arrivée d’un fonds d’investissement pour aider l’Inter s’était finalement avérée exacte ! Selon la Repubblica, "Au Quartier Général Nerazzurro, les nombreuses informations sont considérées par de nombreuses personnes comme un canular. Que le Fond saoudien Pif serait prêt à rentrer dans le Capital de l’Inter fait rêver beaucoup de supporter à coup de Mercato lié à des centaines de millions d’euros." "Cette information a circulé sur les comptes Twitter de journalistes et d'initiés arabes qui s'occupent de football et de finances. Mais vu de Milan, cette perspective semble pour l'instant plus un mirage qu'une possibilité concrète. En fait, il n'y a pas eu de contacts récents entre la propriété chinoise de l’Inter et d'éventuels investisseurs du Moyen-Orient" confirme aujourd'hui la Repubblica. Pif vraiment hors course ? "Ce n'est pas un secret : le fonds saoudien Pif, qui a réalisé un chiffre d'affaires de 430 milliards en 2020, investirait volontiers dans le football européen. Avant que le Chinois Yonghong Li ne devienne président du Milan AC en 2017, des cadres du fonds souverain saoudien ont été reçus à Arcore par Silvio Berlusconi pour recueillir des informations sur le club." "Et des émissaires de son Altesse Royale Mohammad bin Salman ont tenté l'an dernier d'acheter Newcastle en Premier League, en proposant 332 millions d'euros sur la table, mais ils ont dû se retirer face à la réticence politique du système de football anglais. Pif ne souhaiterait donc pas renouveler une pareille expérience, du moins pas dans l’immédiat et sous cette formule. Au lieu de présenter un retour positif à la suite de l’acquisition d’un club reconnu, l’acquisition avortée de Newcastle a dévié sur les violations des Droits de l’homme par l’Etat arabe." Est-ce que cela veut dire que les Saoudiens ne tenteront jamais de s’offrir l’Inter ? "Non, bien sûr que non. Mais il est peu probable qu'ils le fassent à très court terme", souligne la Repubblica. Le chant du Cygne ? "En effet, l’'aventure de Suning à la tête de l'Inter pourrait être de courte durée. Le géant chinois fait face à une grave crise financière impliquant de nombreux milliardaires chinois. L'effondrement d'Evergrande a également de fortes répercussions sur la Famille Zhang, déjà aux prises avec une crise financière liée à la stabilité du groupe Suning." "Selon l'estimation de ceux qui ont étudié en profondeur les comptes de l'Inter, via le prêt Oaktree obtenu dans l’année, le Groupe est obligé de recapitaliser! Une recapitalisation comme il ne l’a jamais fait les précédentes années: Il se retrouve dans l’obligation de faire entrer de nouveaux actionnaires ou de vendre le club dans son intégralité afin d’être dans la capacité d’honorer les prêts existants et de garantir en même temps la continuité de la gestion du Club et de son projet sportif, qui a conduit l'Inter à se qualifier régulièrement pour la Ligue des Champions au cours des trois dernières saisons et à remporter le dernier Scudetto." Qui dispose de tels finances ? "Les fonds d’investissements!" confirme la Repubblica. Un puits sans fonds "En plus de la réduction de la moitié des recettes du stade liée à la pandémie du Covid, les intérêts que l'Inter doit payer aux créanciers pèsent sur la gestion ordinaire. Chaque année, plus de 40 millions d'euros sont versés en intérêts. Le fonds américain Oaktree qui a octroyé un emprunt à Suning, et non à l’Inter, soit les 275 millions d’euros à la Holding qui contrôle le club a négocié à un taux d’environ 9%." "Le club est directement lié par ses deux obligations : La première est une obligation de 300 millions à un taux de 4,8 % et la seconde est une obligation de 75 millions, à honorer avec un intérêt de 6 %. Les deux expirent et seront relocalisés sur le marché en décembre prochain. À moins de miracles, les taux futurs seront au moins en ligne avec ceux d'aujourd'hui", écrit encore Repubblica. Le Giuseppe Meazza "Gagner du temps est nécessaire à Suning pour arriver à la signature du nouveau contrat pour la construction du nouveau stade du quartier de San Siro, qui est détenu en copropriété avec le Milan : En paraphant tous les contrats pour la nouvelle enceinte, avec le développement immobilier connexe de sa zone urbaine, les Zhang en vendant l’Inter environ 700 millions d'euros, pourraient ainsi récupérer au moins une partie des investissements qualifié de non-performants réalisés jusqu'à présent." Un Hara-kiri lorsque l’on repense que la BC Partners était prête à verser entre 800 et 850 millions d’euros ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Andrea Di Biase, Senior Partner à Calcio&Finanza, s’est lancée dans une analyse approfondie de Suning, peu de temps avant l’entrée de Oaktree dans le Capital de l’Inter. Celui-ci s’est penché sur le visage actuel de Suning afin de savoir pourquoi le Colosse a dû recourir à un prêt de 250 millions d’euros pour financer l’Inter. Les chroniques de ces derniers mois ont mis en évidence une série de tensions sur le front des liquidités du Groupe Suning, pour qui cela semblait être inimaginable. Il y a eu en premier lieu les informations faisant état que la Famille Zhang cédait les 100% de Suning Holding à Alibaba, suivi de l’agitation liée aux obligations de Suning.com et de Suning Alliance, sans oublier une partie de la vente de Suning.com a un organisme géré par l’Etat chinois : Cela a mis en lumière la crise industrielle et financière que très peu de personnes comprennent en Italie. Cette crise a un impact qui se fait sentir jusqu’à l’Inter, étant donné que le groupe chinois en est devenu l’actionnaire majoritaire en juin 2016 en reprenant 68,55% des actions. S’il est vrai que le Covid a impacté tous les clubs européens qui se sont retrouvés en forte difficulté financière au niveau des recettes, il est tout aussi vrai que les clubs présentant un actionnaire majoritaire solide ont su gérer au mieux la crise, grâce à des fonds ou des garanties mises à disposition par leur propriétaire. Mais pourquoi le Groupe guidé par Zhang Jindong ne l’a pas fait ? Suning a en tout premier lieu cherché à trouver un repreneur pour l’Inter, en traitant avec la BC Partners, avant de refuser l’offre présentée, celle-ci n’étant pas considérée économiquement intéressante. Ensuite, le groupe a décidé de se faire prêter de l’argent à injecter dans le club pour honorer les échéances de la fin de saison 2021/2022. Pour financer la saison à venir aussi ? Pour répondre à cette question, on a souvent entendu parler des restrictions imposées par le gouvernement chinois liées à l’exportation des capitaux vers des secteurs qui ne sont plus considéré comme stratégique, tel que le monde sportif. Ce qui est certain, c’est que cette situation a de l’importance, mais elle ne peut pas faire passer au second plan, le vrai nœud du problème, à savoir les difficultés financières de Suning lui-même qui sont apparues avec violence, à la fin de l’année 2020. Des difficultés financières qui sont toujours d’actualité comme en témoigne la réaction froide du Marché à la nouvelle d’un retour bénéficiaire de Suning.com lors du premier trimestre 2021. Le titre de Suning.com au cours de ces deux dernières années Pour comprendre les raisons de ce qui a amenée Suning dans une telle situation, Calcio&Finanza a effectué une analyse financière approfondie sur la base des comptes annuels et des documents officiels de Suning, en s’axant principalement sur les aspects suivants : La Structure sociétale du Groupe Suning L’aperçu des activités des sociétés du Groupe Suning L’Analyse des dettes du Groupe Suning L’Analyse de la rentabilité du Groupe Suning L’Analyse de la cession de 23% de Suning.com Les projets d’avenir du Groupe Suning La structure sociétale du groupe Le groupe Suning au 31 décembre 2020 Pour mieux comprendre la portée de la crise, il est opportun de disposer d’un organigramme clair de la société du groupe Suning. Quelles sont les sociétés opérationnelles, la nature de leurs travaux et l’impact de la Famille Zhang sur la gouvernance. Il ne s’agit pas d’un exercice banale étant donné que la Galaxie Suning comprend des centaines de sociétés et que ces dernières années, la carte de l’Empire fondé par Jindong Zhang a fait l’objet de changements constants suite à des achats et des reventes de ses sociétés, sans oublier la transition "intra-groupe". Dans l’organigramme du groupe sont présentes de nombreuses sociétés avec des noms similaires, ce qui pourrait prêter à confusion. Par exemple, les médias italiens se sont uniquement basés sur les informations financières relatives à Suning.com. Cette société qui est côté à la bourse de Shenzhen représente qu’une partie, même si elle est importante, de l’Empire créé ces dernières années par Jindong Zhang. Pour avoir un cadre complet de l’état de santé financier du Groupe Suning, il a donc été utile d’élargir le champ des analyses aux autres sociétés qui sont directement ou indirectement liées à Suning.com Comme on peut l’observer sur le graphique ci-dessus, les sociétés principales de l’Empire sont au nombre de trois : Suning Holdings Group Suning Appliance Group Suning.com Les deux premières sont, à toutes fins utiles, des sociétés de holding, tandis que la troisième représente une société opérationnelle, la principale de tout le groupe Suning. Car Suning.com est principalement active dans le secteur de la distribution de produits de détails à grande échelle par le biais de magasins détenus par la société, franchisés et de plateformes en ligne appartenant à des tiers. Observons dans le détails par qui sont contrôlées les sociétés et comment elles interagissent ensemble. Suning Holdings Group Suning Holdings Group Co., Ltd. est une holding de participation dont le siège est à Nankin, elle est reconnue comme une société à responsabilité limité. Elle est opérationnelle depuis le 14 juin 2011 et son représentant légal est Jindong Zhang. Actuellement, les actionnaires du Suning Holdings Group sont : Zhang Jindong – 51% Zhang Kangyang (Steven Zhang) – 39% Nanjing Runxian Enterprise – 10% Nanjing Runxian Enterprise est une société en commandite détenue à 80% par Jindong Zhang. Cette dernière exerce un contrôle direct et indirect sur 61% de la Suning Holdings Group. A travers la Suning Holdings Group, la Famille Zhang contrôle une série d’activités diversifiées passant de la finance au sport, de la télé en streaming au cinéma pour ne citer qu’eux. Dans le portefeuille de la Suning Holdings Group, on retrouve aussi la participation de 68,55% de l’Inter qui était détenu par (feu) la Great Horizon Sarl, qui, à son tour, était contrôlée par la Subholding Suning Sport International Limited de Hong Kong. Au 31 décembre 2020, l'un des principaux actifs détenus par la Suning Holdings Group était 3,98 % de Suning.Com (une participation qui devrait tomber à 0,66 % une fois l'accord acté avec les entreprises publiques que sont Shenzhen International et Kunpeng Capital, comme annoncé le 28 février 2021) A la fin d’année 2020, les 3,98% de Suning.com représentaient une valeur commerciale de 2,85 milliards de yuans, soit 360,23 millions d’euros, et dans l’exercice qui s’est conclu très récemment, au cours de l'année qui vient de s'écouler, ils ont apporté des dividendes de 18,53 millions de yuans (2,33 millions d'euros) dans les caisses de Suning Holdings. Suning Appliance Group Suning Appliance Group Co., Ltd. est une société à responsabilité dont le siège est situé à Nankin. Elle a été incorporée en date du 24 novembre 1999. Le représentant légale de la société est Bu Yang, qui en est devenu le CEO en 2014. Actuellement, les actionnaires de la Suning Appliance Group sont : • Bu Yan – 50% • Zhang Jindong – 50% Celui qui contrôle Suning Appliance est, de fait, Jindong Zhang, comme cela a été clairement renseigné lors de l’émission des obligations de la société. "Sous réserve des statuts de Suning Appliance et des lois et règlements applicables, M. Zhang, en tant qu'actionnaire clé de Suning Appliance, a la capacité d'exercer une influence significative sur la gestion, les politiques et les activités de Suning Appliance en contrôlant la composition du conseil d'administration de Suning Appliance, en déterminant le calendrier et le montant des paiements de dividendes, en approuvant les transactions importantes de l'entreprise, y compris les fusions et les acquisitions, et en approuvant les bilans financiers annuels." "Selon ses statuts, Suning Appliance Group, bien qu'étant une société holding de participation, est principalement active dans la vente et le service après-vente d'appareils électroménagers (climatiseurs, réfrigérateurs, machines à laver.), de systèmes d'éclairage automobile, de composants électroniques et d'équipements électriques et plus généralement dans le commerce de détail à grande échelle, à la fois par le biais de points de vente physiques et de plateformes de commerce électronique. L'entreprise est également active dans le secteur de l'immobilier." Suning Appliance Group, n’agit toutefois pas directement sur ces deux secteurs. Elle le fait à travers Suning.com, dont elle détient 19,87% (qui est destiné à passer à 5,45% suite à l’entrée des sociétés d’Etat) et à travers Suning Real Estate dont elle participe à hauteur de 5%. La totalité des recettes de Suning.com et de Suning Real Estate représente donc 95% des recettes de Suning Appliance Group. Si on rentre plus dans le détail, Suning Real Estate pèse pour 5% des recettes consolidées de Suning Appliance alors que Suning.com a une incidence d’environ 90%. Mais comment est-ce possible que Suning Appliance, vu les actions qu’elle détient, ne semble pas avoir le contrôle des deux entités et ne pourrait donc pas les consolider dans ses propres comptes ? La réponse fourni pas Suning Appliance se retrouve toujours dans les détails de l'obligation: "Suning.com et Suning Real Estate sont consolidés dans le Groupe sur la base du fait que Suning.com et Suning Real Estate sont contrôlées par M. Zhang, l’actionnaire clé de Suning Appliance à hauteur de 50 %, et en raison du fait que Suning Appliance détient respectivement 19,87 % de Suning.com et 25 % du capital social émis par Suning Real Estate." Suning.com Suning.com Co., Ltd. Est une société par action dont le siège est à Nankin, dans la province de Jiangsu, en Chine. Elle a été incorporée en date du 15 mai 1996 avec le nom de Suning Domestic Appliance Co., Ltd. Le 7 juillet 2004, Suning a été côté à la bourse de Shenzhen sous la dénomination Suning Appliance Chain Store (Group) Co. A travers le placement sur le Marché, principalement par le biais d’investisseurs nationaux de 25 millions de titres nouvellement émis au prix de 16,33 yuan par action. En 2013, la société a été renommée Suning Commerce Group avant d’être renommé en 2018 par la dénomination actuelle : Suning.com Le Conseil d’Administration est présidé par Jindong Zhang. Au 31 décembre 2020, il était composé de la sorte Compte tenu du fait qu'il détient le contrôle de Suning Holdings et qu’il exerce une influence significative sur la Gouvernance de Suning Appliance, Jindong Zhang, au moins jusqu’à l’arrivée des deux sociétés d’Etat annoncée en date du 28 février 2021, détenait de façon direct et indirect 44,81% de Suning.com Au 30 juin 2020, après l’acquisition du groupe de Supermarché Carrefour en Chine, Suning disposait de 2 756 magasins : Com Plaza (Centre commerciaux) – 37 3C Speciality Store (Electroménagers) – 2 108 Enseignes Suning.Com – 197 Carrefour Supermarket – 240 Magasins RedBaby (Dédié à l’enfance et la maternité) – 146 Magasins à Hong Kong – 28 Franchisés de la marque Suning.Com 5 926. La dette obligataire du Groupe Suning Sur la base de l’organigramme de la structure du groupe, il est possible de raisonner sur la dette obligataire de Suning et de sa capacité à la gérer. Selon les documents consultés par Calcio&Finanza, au 31 décembre 2020, le montant des émissions obligataires en yuan des sociétés du groupe Suning était d'environ 29 milliards. A celles-ci, il y a lieu d’ajouter trois autres émissions en dollars pour un montant total global de 600 millions de dollars réalisés par les satellites basés aux Îles Cayman, à Granada Century, mais qui sont garantis par Suning Appliance. Au début de cette année, le montant des obligations était de 19,04 milliards de dollars auquel il faut ajouter les 600 millions de dollars repris ci-dessus, pour un amortissement total global environ de 3 milliards d’euros. Les ressources d’Etat pour faire face à la dette de Suning Le 28 février 2021, un accord d’investissement a été rendu publique, avec l’entrée de deux entreprises dans le capital de Suning.com. Cet accord, une fois acté va permettre à Suning de disposer des ressources nécessaires pour faire face à ses engagements vis-à-vis de ses dettes. L’accord, qui au moment de l’article, n’avait pas encore été exécuté, prévoit la vente par Jindong Zhang, la Suning Holding Groupe et la Suning Appliance Groupe, d'une participation de 22,98% de Suning.com à hauteur de 14,81 milliards de yuan, soit 1,92 milliards d’euros à Shenzhen International et à Kunpeng Capital. L’opération est expliquée dans le tableau ci-dessous : Avant la vente Après la vente L’encaissement de la vente des 22,98% de Suning.com Comment Zhang va utiliser les ressources obtenues via la cession de ses actions à Suning.com ? Sur ce point de figure le texte repris dans l’accord est limpide: Les fonds destinés au transfert des actions seront prioritairement utilisés pour renforcer la solidité du capital du cédant (soit la Suning Appliance, qui encaissera plus de 7 milliards de yuans) et optimiser financièrement la structure via l’augmentation du capital de Suning Appliance Group, via aussi d’autres méthodes". Même les fonds collectés par Zhang Jindong et Suning Holdings, d'un montant de 5,51 milliards de yuans (716 millions d'euros) finiront donc, par le biais d'une augmentation de capital, dans les caisses de Suning Appliance Group, qui pourra alors compter sur une dot de liquidités, suffisante pour rembourser / racheter ses obligations arrivant à échéance en 2021 et éventuellement mettre à disposition de Suning.Com d'autres ressources pour faire face à ses engagements en matière de dette. Le rachat de la dette et la vigilance sur Suning.com De décembre 2020 à ce jour, Suning Group, selon son blog officiel, a racheté des obligations arrivant à échéance pour un montant total de 18 milliards de yuans, dont l'émission "15 Suning 01" à hauteur de 10 milliards de yuans qui a expiré le 17 décembre 2020. Cependant, les quelques 14 milliards de yuans, fournis par l'État à travers Shenzhen International et de Kunpeng Capital, ne sont pas encore arrivés dans les caisses de Suning Appliance. Selon ce qui est rapporté au bilan 2020 de Shenzhen International, récemment approuvé et rendu public, la société d'État est toujours en train d'effectuer une vérification préalable des comptes de Suning.com en vue de la finalisation de l'investissement consenti. Une circonstance qui, en date du 13 mai 2021, a obligé Suning à publier une déclaration pour démentir catégoriquement les rumeurs circulant sur un prétendu arrêt de la procédure de vigilance raisonnable de la part des deux nouveaux investisseurs. Les bilans de Suning.com Les liquidités nécessaires pour faire face aux prochaines échéances obligataires devraient donc être en route, mais seront-elles suffisantes pour redonner vie au groupe fondé par Zhang Jindong, qui a connu ces dernières années une croissance rapide grâce à l'endettement ? Les chiffres présentés dans les récents états financiers, avant même que les effets négatifs de la pandémie de Covid-19 ne se fassent sentir sur le commerce de détail de Suning, n'offrent pas une image rassurante. Ces dernières années, les performances opérationnelles du groupe n'ont pas été aussi brillantes que ce qu’il s’est dit. Alors que les effets négatifs de la pandémie se sont fait ressentir en 2020, via un impact sur les ventes dans les magasins et les centres commerciaux, dans le registre de la vente online, Suning a subi la concurrence des géants chinois du commerce électronique tels que Taobao et JD.com, sans oublier les nouvelles plateformes telles que Pinduoduo, Meituan et Vipshop. L'exercice 2020 s'est ainsi soldé par des revenus en baisse de 4%, soit 258,45 milliards de yuans (33,6 milliards d'euros) et une perte nette de 3,91 milliards de yuans (508,3 millions d'euros), contre un bénéfice net de 9,84 milliards de yuans (1,26 milliard d'euros) en 2019. Mais si l'on examine les comptes financiers précédents, il apparaît clairement que la rentabilité de Suning.Com, mesurée par le rapport entre l'Ebitda et les revenus (Ebitda margin), s’est toujours révélé très faible, alors que le groupe, sans tenir compte des évènements extraordinaires, a clôturé avec un résultat d'exploitation (Ebit) négatif au cours de quatre des cinq exercices. Les bénéfices enregistrés entre 2015 et 2019, en revanche, sont le résultat de transactions extraordinaires, incluant dans certains cas des ventes d'actifs à des parties liées, notamment des sociétés que l’on peut directement rattacher à Jindong Zhang ou au groupe Suning Holdings et donc, qui est hors du périmètre de Suning.com et de Suning Appliance Group. Les états financiers de 2019 ont par exemple été clôturés avec un bénéfice de 9,84 milliards de yuans (1,26 milliard d'euros) grâce notamment à la vente du contrôle du Suning Financial Services Group. Cette opération, qui a eu lieu par le biais d'une augmentation de capital de Suning Financial Service, et qui était réservée aux nouveaux investisseurs et non par la vente d'actions, a néanmoins eu un impact positif au niveau comptable sur le compte de résultat de Suning.com pour 15,55 milliards de yuans (1,99 milliard d'euros), ainsi qu'un allègement du bilan des dettes détenues par la société spécialisée dans le crédit à la consommation. Suning.Com est en fait resté un actionnaire de Suning Financial Services avec une participation d'un peu plus de 40%. Mais qui gère Suning Financial Services ? D'après ce qui ressort des états financiers 2019 de Suning.com, il s'agit d'un certain nombre de sociétés contrôlées par Suning Holdings Group et donc indirectement liées à Zhang Jindong. Au cours de l'exercice 2019, Suning.com a réalisé des ventes à hauteur de 19,66 milliards de yuans (2,51 milliards d'euros), sans lesquelles le résultat net aurait été négatif pour environ 9 milliards de yuans (1,15 milliard d'euros). S'il n’est pas possible de quantifier le flux de trésorerie élevé et si les actionnaires n'ont pas mis la main au portefeuille pour apporter des ressources fraîches sous forme de capitaux propres, comment la croissance de Suning.com a-t-elle été financée ces dernières années ? Si l'on regarde l'évolution des actifs dans le bilan de Suning.Com, on s'aperçoit immédiatement que la valeur totale des actifs sur le long terme sont passées de 31,32 milliards de yuans en 2015 à 116,09 milliards de yuans en 2019. En 2019, Suning.Com a acquis 37 grands magasins du Wanda Group pour 2,7 milliards de yuans (345 millions d'euros) et a investi 4,8 milliards de yuans (617 millions d'euros) supplémentaires pour acheter 80 % de Carrefour Chine. Des acquisitions qui interviennent après des achats tout aussi importants réalisés les années précédentes par Suning.com et Suning Holdings Group et Suning Appliance. Le tout, sans prendre en considération les 20 milliards de yuans versés par Zhang, par l'intermédiaire d'autres sociétés du groupe, pour soutenir le géant chinois de l'immobilier en crise qu’était Evergrande. Soit l’opération qui est à la source de la crise de la dette de Suning. La réponse est "photographiée" dans le bilan de Suning.com : presque tous les investissements ont été financés en contractant de nouvelles dettes. Des dettes qui, sur le long terme, comme le montrent les récents événements qui ont ouvert la voie à la prochaine entrée des deux sociétés publiques dans le capital de Suning.com, semblent devenir insoutenables pour un groupe qui s'est développé par des acquisitions, même dans des secteurs extérieurs à son corps de métier. Que va-t-il advenir du groupe Suning maintenant ? L'entrée des deux entreprises publiques dans le capital de Suning.com, qui est en fait un sauvetage, a ouvert la voie à une remise en question du groupe sur son activité principale. Dans la déclaration annonçant l'opération, sans oublier le fait que Zhang Jindong ne sera plus l'actionnaire majoritaire de Suning.com, les lignes directrices de la stratégie future du groupe coté en bourse ont été dévoilées très brièvement: "L'entrée d'investisseurs stratégiques permettra à la société de se concentrer davantage sur l'activité du commerce de détail, de consolider le renforcement des capacités de base de la vente au détail dans sa globalité, et d'améliorer l'efficacité opérationnelle et la rentabilité des activités de la société." Quel sera, en revanche, le sort du reste du groupe, c'est-à-dire des multiples entreprises hors du secteur de la vente au détail réunies par Zhang Jindong et contrôlées par Suning Holdings ? "D'après ce que dit Zhang lui-même, il est possible qu'il y ait une profonde rationalisation du portefeuille de participations. La décision de se démobiliser du football en Chine, en mettant le Jiangsu Suning Football Club en liquidation, a été le premier effet du nouveau chemin emprunté." Et l'Inter ? "Sur la base des chiffres mis en évidence ci-dessus, il semble maintenant plus clair pourquoi le groupe Suning est obligé de recourir à un prêt pour trouver les ressources nécessaires au financement du club champion italien." - Ce qui a d’ailleurs expliqué l’arrivée d’Oaktree. "Il est toutefois plus complexe de comprendre la logique qui a conduit un groupe aux prises avec une réorganisation aussi importante chez lui à refuser l'offre de BC Partners pour l’Inter, même si l’évaluation économique n’était pas considérée comme particulièrement généreuse." "Il est possible que la perspective concrète ces derniers mois faisant référence à la Super League Européenne ait dérouté le Suning, car si ce projet avait vu le jour, l'Inter aurait eu l'opportunité de devenir financièrement autonome et son actionnaire, et en cas de revente, Suning aurait pu obtenir un prix bien plus élevé que l'offre du fonds d'investissement privé." Si vous avez eu le courage de lire l’intégralité de cet article, pensez-vous que l’avenir de l’Inter et de Suning s’améliorera dans les mois et années à venir ? En effet, ce jour, un programme de sauvetage de Suning.com a été officiellement annoncé!. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Selon la Stampa, c’est bel et bien Simone Inzaghi qui serait l’entraineur le plus apte à prendre la relève d’Antonio Conte: L’Inter va consommer sa séparation avec Antonio Conte, et elle devrait appeler à la barre, Simone Inzaghi. L’entraineur de la Lazio est le second choix immédiatement après celui de Massimiliano Allegri, qui avait déjà été contacté par le Club Nerazzurro. La présence d’Inzaghi garantirait la continuité du 3-5-2 de Conte. C’est pour cette raison qu’il est préféré à l’autre prétendant Sinisa Mihajlovic. Il reste à présent à savoir, quels seront les interprètes sur le terrain, au terme du prochain mercato qui s’annonce difficile pour l’Inter. "En présence de tous ces éléments, la décision de Suning de ne pas vendre le Club au fond londonien Bc Partners pour 800 millions d’euros entre février et mars, reste incompréhensible." Pas chaud le Massimiliano ? C’est une révélation du Corriere Della Sera qui révèle un environnement pesant au sein de l’Inter: "Le Club Nerazzurro et Antonio Conte devraient emprunter des chemins différents après avoir remporté le Scudetto. Les positions sont trop éloignées entre l’entraineur et la propriété qui impose la vente d’un, voire deux joueurs de premier plan : Lautaro Martinez et Alessandro Bastoni étant ciblé, pour conclure le mercato en activité. Conte, n’a pas accepté ce redimensionnement et le cadre de l’opération de clôture devrait avoir lieu d’ici à la fin de la semaine." On parle déjà de son remplacement : Massimiliano Allegri est au-dessus du lot, mais il y a également la présence de la Juventus et il n’est pas dit qu’il sera aisé de disposer de l’aval d’un entraineur de haut niveau, tel qu’Allegri, en sachant qu'il faudra accepter un tel redimensionnement. Dans le pire des cas, l’Inter serait contrainte de se tourner vers un entraineur de second choix, plus économique et moins fascinant. Le Real, Tottenham ? Ce qui est évident, c’est qu’Antonio Conte dispose également d’un bon plan de sortie…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. C’est désormais acté : Pas de Bc Partners, pas de Pif, le futur de l’Inter se trouver sous le Drapeau étoilé d’Outre-Manche : L’Ansa, l’organe de presse officiel italien, a confirmé l’arrivée d’Oaktree Capital dans le capital de l’Inter "A la suite d’une procédure de vérification, et en présence d’une vision commune à long terme du projet, une opération de financement au niveau de l’actionnariat a été finalisée aujourd’hui avec le fonds d’investissement Oaktree Capital Management, L.P. Avec ce financement, l’actionnaire continuera à soutenir le Fc Internazionale Milano avec l’objectif de surmonter les difficultés et les opportunités perdues, durant la période du Covid-19." - Tel est le communiqué adressé par l’Inter à l’Ansa qui conclue Que va-t-il se passer maintenant ? Marco Bellinazzo, expert dans le domaine de l’économie appliquée dans le monde du football s’est livré à Sky Sport “Il s’agissait de mois difficile pour l’Inter, comme pour tous les grands clubs : La pandémie a frappé durement le football. Je considère que l’Inter a été l’équipe la plus pénalisée par la fermeture des stades. Elle a se présentera, à présent, avec plus de sérénité pour la saison à venir." "Avec ce financement qui va arriver via la Great Horizon en plusieurs tranches, afin de faire face aux nécessités financières de cette année et de l’année à prochaine : Le financement laisse intact l’actuel axe sociétal: Suning reste l’actionnaire majoritaire avec la LionRock Capital, elle à 31%." "Le financement devra être remboursé dans les trois ans et les actions du clubs restent en gage envers la personne qui a accordé ce prêt. Suning devra payer, mais il se trouvera devant une situation plus sereine comparé à ces dernier mois. L’objectif de Suning n’a jamais été celui de céder le club, encore moins depuis sa Victoire. Il veut le relancer, mais la situation n’est pas entièrement résolue : Il faudra travailler sur les recettes et les dépenses." "L’Inter va, à présent, payer les salaires de mars, même si elle a le temps jusqu’en fin juin. Ensuite elle va devoir réduire le montant des salaires les plus important en tenant compte de l’amortissement de la valeur des joueurs, pour environ 15-20%. Elle veut y parvenir sans dénaturer le projet technique et sans l’affaiblir, Suning souhaite apporter à l’Inter une stabilité entre les Grands d’Europe. La priorité est de trouver le Main Sponsor qui va remplacer Pirelli." Le Mercato? "Elle va devoir en premier lieu travailler sur les couts et sur les bonus : L’idée est celle de réaliser un mercato d’auto-suffisance, en travaillant sur les prêts, voire en interrompant les contrats des joueurs qui ne rentrent plus dans le projet technique." "Le tout en accord avec Marotta, Ausilio et Conte: Ce sera le Mantra des prochains mois, il faut se souvenir qu’outre les clubs anglais, tous se retrouvent dans une même condition : Barcelone, sans le Covid aurait conclu son bilan avec le milliard de recettes, il est à présent contraint de se refinancer : Il sera demandé aux joueurs d’épouser le projet technique de l’Inter." Le Saviez-vous ? Oaktree propriétaire de l’Inter si ..... "Oaktree, fort de son prêt à hauteur de 275 millions d’euros aura en gage les 68,55% de Suning, en plus d’acquérir les 31% de la LionRock. Le fonds d’investissement spécialisé dans les actifs en détresse agira comme Eliott : En cas de défaut de remboursement, il exercera son droit sur les actions pour devenir le propriétaire de l’Inter" - Andrea Montanari, journaliste à Milano Finanza ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. D’une vente intégrale à BC Partners, en passant par le fait de devenir le seul et unique actionnaire de l’Inter. Quelle est la réelle valeur de l’Inter selon le Suning ? Révélation de Milano Finanza Suning évalue sa participation à l’Inter, à hauteur de 400 millions d’euros. Cette information est issue du denier bilan déposé par la Great Horizon Sarl, la Holding luxembourgeoise via laquelle Suning contrôle l’Inter à hauteur de 68,55%. Durant l’année 2019, il y a eu une réévaluation de 40 millions d’euros, et en conséquence, une inscription au bilan de 398,7 millions d’euros. En appliquant le même système métrique, les 100% de l’Inter équivaudrait à 581,6 millions d’euros. Si vous ajoutez à cela les dettes, l’évaluation du club présidé par Steven Zhang atteint le milliard d’euros (1,1 milliard) Ce qui explique pourquoi les Britanniques ont été priés d’aller voir dans le Tunnel sous la Manche si on y était..... ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Bloomberg livre une analyse assez détaillée sur le rachat de l'Inter. Les financements locaux compliquent singulièrement la tâche et refroidissent les repreneurs éventuels. Introduction Niché dans la campagne à environ une heure de route au nord de Milan se trouve un terrain de football appelé le Suning Training Center. Pour l'Inter Milan, l'humble parcelle s'est avérée être une riche source de revenus car les comptes de la société révèlent que le Suning a contribué à augmenter ses revenus en payant des millions pour coller son nom sur le centre, dont 25 M€ de frais d'inscription en 2016. Les contributions financières du Suning reviennent hanter l'Inter et le Suning lui même qui explore des moyens de recruter un autre investisseur à la suite d'un renflouement parrainé par l'état chinois revenu à la maison. Pour la poignée de prétendants potentiels, il n'y a aucune certitude que les soi-disant revenus de parrainage local sont une source de revenus durable en cas de changement de propriétaire, ce qui complique l'évaluation de l'actif total, selon des personnes familières du dossier. Autrement dit, si le Suning s'en va, ces parrainages locaux resteront-ils? Entre 2017 et 2019, le club a récolté plus de 260 M€ de revenus auprès d'entités chinoises, soit l'équivalent d'un quart du chiffre d'affaires total, grâce à des accords de sponsoring régionaux. Au-delà des frais d'inscription, les comptes révèlent que le complexe d'entraînement à lui seul a généré une part de revenu annuel de 16,5 M€, plus des bonus. Coup de froid Comme de nombreux clubs légendaires à travers l'Europe, l'Inter Milan a une base de fans fidèles et un nom mondialement reconnu, mais n'a pas les poches suffisamment profondes pour soutenir une équipe coûteuse qui se chiffre à des centaines de millions chaque année. C'est pourquoi un groupe de 12 clubs de football d'Italie, d'Espagne et d'Angleterre avait envisagé ce mois-ci une ligue séparatiste qui aurait injecté des fonds indispensables dans des clubs comme l'Inter Milan. Mais le plan a été de courte durée après un tollé public des fans et des organisateurs de football, et les équipes ont recommencé à se retirer. La société de capital-investissement BC Partners avait déjà renoncé à un accord suite à des doutes sur la stabilité à long terme des paiements chinois, ont déclaré des personnes proches des négociations, demandant à ne pas être identifiées lors de délibérations privées. Outre le terrain d'entraînement, l'Inter Milan a reçu des contributions annuelles totalisant 45 M€ "chinois" indépendants pour des services tels que "le tourisme et l'éducation" ainsi que des droits de marque et des médias dans certaines régions d'Asie. Les acheteurs potentiels qui envisageaient un investissement dans l'Inter Milan ont décidé de ne pas poursuivre après avoir évalué la partie des revenus liée aux entités chinoises, ont déclaré les sources. Un acheteur potentiel a déclaré que son groupe avait identifié une dette totale au club d'environ 500 M€ et qu'il ne procéderait qu'en cas de restructuration complète de la dette et des fonds propres. Un représentant de Suning n'a pas commenté le parrainage local et la vente potentielle d'actions de l'Inter Milan, tandis qu'un responsable du club a refusé de commenter, tout comme un porte-parole de BC Partners. La pression monte sur l'Inter Milan pour consolider ses finances suite à l'effondrement du projet de Super League, qui tenait la promesse d'injecter plus de 300 M€ cash dans l'équipe. Le club n'a pas versé de salaires réguliers à ses joueurs ces derniers mois, soulignant sa situation tendue. Oaktree Capital Group est en pourparlers avancés avec l'Inter pour fournir 150 M€ pour consolider les finances du club, selon des personnes proches du dossier. Les entreprises ont tenu plusieurs réunions le mois dernier et un éventuel accord avec l'Inter pourrait conduire Oaktree à un moment donné à devenir un actionnaire minoritaire de l'équipe. Un représentant d'Oaktree a refusé de commenter. Argent chinois L'Inter Milan reste dans une situation financière difficile, en particulier après que certains des paiements de parrainage locaux se sont taris à la fin 2020. Les comptes du club montrent que le chiffre d'affaires ajusté a glissé à 372 M€ l'an dernier contre 417 M€ en 2019, après la fin des contrats avec trois entités chinoises indirectes, Fullshare Holding Limited, King Dawn Investments Limited et Beijing Yixinshijie, qui apportèrent les 45 M€ chaque année. Tout retard dans la résolution de la situation financière et des structures de propriété risque de se répercuter sur la planification de la saison prochaine, y compris d'éventuels transferts de joueurs. La course en tête a donné au club la première chance de remporter le Scudetto pour la première fois en onze ans. Sans regret La situation financière difficile de l'Inter Milan provient en partie d'une équipe coûteuse qui comprend des joueurs de premier plan comme Romelu Lukaku et Christian Eriksen. La pandémie a également pesé lourdement sur les clubs, qui jouent dans des stades vides, les privant d'une importante source de revenus. LionRock Capital, propriétaire minoritaire du club avec une participation de 30%, est de plus en plus impatient face à la situation et à la réticence du Suning à conclure un accord avec un nouveau propriétaire, a déclaré une personne familière avec le dossier. La société a activement fait pression pour obtenir un financement externe, mais se rend compte des limites de cet effort, a déclaré cette personne. Si le Suning se retire finalement de l'Inter, ce sera une autre étape dans le retrait des propriétaires chinois dans le football européen. "Presque tout ce qui appartient aux Chinois a été soit un désastre sportif, soit un désastre financier", a déclaré Keith Harris, un financier britannique expert en OPA incluant Chelsea et Manchester City. "Leur départ peut apporter du sang neuf dont beaucoup ont besoin et ne sera pas nécessairement pleuré par beaucoup."
  7. C’est une révélation en provenance de Tuttosport : Si Steven Zhang et le Groupe Suning n’ont jamais songé à quitter l’Inter, outre le Scudetto qui se profile, ils avaient tous les deux, connaissance de l'existence de la naissance de la Super League Européenne L’impact sur l’Inter du Suning Cela change tout, avec un jackpot minimal de 350 millions d’euros annuel pour la participation, il devient plus facile pour Suning, de résister à donner le témoin. Le plan initial de Steven Zhang était de gagner le plus de temps possible, et pas uniquement pour la conquête du Scudetto, mais également pour procéder à l'annonce épique du dimanche soir dernier avec les 12 clubs séparatistes. Le rôle de JP Morgan Il y a un autre corollaire lié à la rupture des douze clubs vis-à-vis du football mondial : L’implication de la JP Morgan. La banque d’affaire américaine est l’inspiratrice financière de la Super League. Elle a également supervisé le placement de la dernière émission d’obligation de l’Inter, soit les 75 millions d’euros émis l’été dernier. Le fait d’être dans le club des douze, dans un tournoi financé par JP Morgan, pourrait aussi l’Inter à renégocier sa maxi-dette L’impact financier La première implication concerne l’augmentation des revenus qui, automatiquement grimperont, à minima jusqu’à 200 millions d’euros. Il faut prendre en considération le fait que 350 millions d’euros seront garantis dans cette nouvelle compétition. Il y aura lieu de soustraire les contributions de l’UEFA pour la Ligue des champions et une réduction des droits télés liés à la Serie A. Mais ces 200 millions d’euros représentent la base, car il y aurait lieu d’ajouter une partie additionnelle en fonction du chemin parcouru dans le tournoi SANS oublier les possibles revenus commerciaux en provenance des sponsors. Avec ce flux de recettes en croissance, il sera plus facile de faire face aux crises financières comme celles que Suning a connu ces derniers mois La seconde conséquence est la valeur de l’Inter : La Famille Zhang avait placé la barre au milliard d’euros. Le Fonds d’investissements BC Partners avait proposé une offre de 800 millions d’euros, soit la seule et unique offre formelle sur la table depuis le début des négociations. Ces derniers jours, Forbes avait évalué le club à 617 millions d’euros. Mais à présent, tout a changé : Il est plus facile de penser, qu’avec la puissance de la Super League, qu’elle pourra facilement dépasser le cap du milliard d’euros. Et la question à 1 millions d'euros: Pensez-vous que Suning a sacrifié le Jiangsu pour éviter toute représailles de la FIFA ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Selon Calcioefinanza.it, le Suning se tournent vers les États-Unis pour investir dans le club et garantir la situation financière. Toutes les hypothèses qui ont émergé à partir de Janvier ont été refroidies, de BC Partners à PIF, et entre des demandes du Suning jugées assez excessives et des négociations qui ne sont jamais allées au-delà d'une première approche. Maintenant, le Suning regarde vers les États-Unis pour trouver une solution: l'hypothèse à l'étude serait la participation minoritaire de LionRock, un fonds hongkongais qui a toujours été proche du Suning, qui pourrait devenir américain. Cependant, un seul actionnaire n'est pas envisagé, plutôt un groupe d'investisseurs sélectionnés qui pourrait acquérir les 31,05% du LionRock afin de limiter les dépenses. Pour rappel, en 2019, LionRock avait acheté les actions aux mains d'Erick Thohir pour un montant 150 M$. Bien que le Suning ait valorisé l'Inter à un milliard dans les négociations avec BC Partners, il semble néanmoins peu probable que LionRock puisse être racheté pour le double du montant investi, sachant que 31% serait évalué à environ 300 M$. En plus d'acquérir la part de LionRock, les nouveaux actionnaires devraient alors également intervenir au niveau de la liquidité via des augmentations de capital. Mais les hypothèses pourraient être autres, comme un prêt d'actionnaires réservé aux nouveaux entrants. Sans oublier l'option de crédit relais que la société continue d'évaluer, en plus de l'émission de refinancement de l'emprunt obligataire de 375 M$ à échéance 31 décembre 2022.
  9. Deux ans se sont écoulés depuis la dernière parution du classement relatif aux clubs les plus riches du Monde dévoilé par la revue américaine Forbes. Et l’Inter fait désormais partie des quinze clubs les plus puissants de la planète. Le Top 3 est occupé par les géants Europe que sont le Fc Barcelone, le Real Madrid et le Bayern de Munich. Si on retrouve tout de même 9 clubs de Premier League dans ce classement, l’Italie est également bien représentée en avec 4 clubs : La Juventus (11ème) l’Inter (14ème), le Milan (16ème) et la Roma (17ème). La Juventus a connu une croissance de 29% en s’approchant des 2 milliards dollars, mais celle-ci fait face à une dette à hauteur de 16% Le club turinois est suivi par l’Inter évaluée à 743 millions de dollars, qui a connu une croissance de 11% pour une évaluation de sa dette à hauteur de 8%. Soit une somme très similaire à l’offre qui avait été proposé par BC Partners pour s’offrir le Club. Le Milan et la Roma sont dans une situation très similaire : Le club géré par Eliott étant évalué à 559 millions de dollars, contre 548 millions de dollars pour celui géré par Friedkin. Toutefois, les deux clubs ont perdu de leurs valeurs avec une baisse de 4% pour le Milan (et 4% de dettes) et de 12% pour le club de la Capitale (dont 56% de dettes) Fc Barcelone – 4,76 milliards de dollars Real Madrid – 4,75 milliards de dollars Bayern Munich – 4,215 milliards de dollars Manchester United – 4,2 milliards de dollars Liverpool – 4,1 milliards de dollars Manchester City – 4 milliard de dollars Chelsea – 3,2 milliard de dollars Arsenal – 2,8 milliard de dollars Paris Saint-Germain – 2,5 milliards de dollars Tottenham – 2,3 milliard de dollars Juventus – 1,95 milliards de dollars Borussia Dortmund – 1,9 milliards de dollars Atletico Madrid – 1 de milliard de dollar Inter – 743 millions de dollars Everton – 658 millions de dollars Milan – 559 millions de dollars Roma – 548 millions de dollars West Ham – 508 millions de dollars Leicester – 455 millions de dollars Ajax – 413 millions de dollars ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. C’est une information en provenance de Tuttosport: La Famille Zhang s’est tournée vers la Goldman Sachs afin d’obtenir le crédit-pont tant désiré! Lors du Conseil d’Administration, Suning a répété son intention de garantir au club le soutien financier manquant. Ces dernières heures, la Famille Zhang a décidé de s’associer à la Goldman Sachs en vue de l’obtention d’un crédit-pont à hauteur de 250 millions d’euros, en plusieurs tranches, afin de garantir au club des bouffées d’oxygène, en attendant qu’un repreneur puisse répondre aux demandes imposées Il y a encore quelques jours, la situation semblait se réduire à une partie entre la Fortress Investiment Group et King Street Capital Management (une société américaine spécialisée dans la gestion d’investissement). De con côté, la Goldman Sachs avait déjà entre ses mains le mandat l’autorisant à partir à la recherche d’un partenaire, celle-ci est également la gestionnaire de l’émission des obligations à hauteur de 375 millions d’euros qui échouerons en 2022. Suning exige un milliard d’euros pour vendre l’Inter, mais cette thématique va être repoussée aux prochains mois, vu que le Scudetto pointe à l’horizon. En ce sens, les candidatures de Bc Partners et de PIF, même comme partenaires restent valides. C’est aussi par le biais des 250 millions d’euros octroyé par la Goldman Sachs, que Suning est parvenu à payer les salaires du mois de janvier et la première tranche de 14 millions d’euros d’Achraf Hakimi au Real Madrid. Pour le quotidien turinois : Cela ne doit pas être considéré comme un triomphe, étant donné qu’il sera important de considérer les prochains mois comme fondamentaux pour programmer le futur envers ceux qui souhaitent s’allier à l’Inter, elle qui restera toujours dans les limbes dans l’attente de savoir si Suning passera la main, sauf et cela s’avère moins improbable, si de nouveaux scénarios politiques émergent de la Chine. Celle-ci, personne ne l’a vu venir! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Il Giorno explique que les pourparlers entre Suning et BC Partners sont pratiquement terminés pendant que le Suning continuera à soutenir financièrement l'Inter. De plus, la Gazzetta dello Sport détaille les dettes accumulées des clubs de Serie A. Il Giorno explique que les pourparlers entre Suning et BC Partners sont pratiquement terminés, après des mois de spéculation sur une vente. Le Suning n'a jamais bougé du prix de 1 milliard d'euros, tandis que BC Partners n'était jamais disposé à offrir plus de 750 M€ pour acheter le club. Les deux parties sont restées sur leurs positions initiales et n'ont donc jamais été près de s'entendre sur une transaction. Depuis, le Suning a adopté une stratégie différente et explore maintenant la possibilité d'un prêt ce qui leur permettrait de rester les propriétaires de l'Inter. Plus tôt dans la journée, le Suning a réitéré son engagement à soutenir financièrement notre Inter après que les Nerazzurri aient tenu une réunion du conseil d'administration par appel vidéo avant la date limite de l'UEFA aujourd'hui. Le Suning serait toujours à la recherche de nouveaux investissements, Fortress et PIF envisageant respectivement un accord de prêt et un achat minoritaire. Cependant, les actionnaires majoritaires des Nerazzurri ont déclaré aujourd'hui à l'agence de presse italienne Ansa (via FcInterNews.it ): "Les propriétaires de l'Inter ont réitéré qu'ils continueraient à garantir au club leur soutien financier, qui n'a jamais manqué." L'Inter a également déclaré dans son communiqué que le conseil avait confirmé une perte de 62,7 M€ entre Juillet et Décembre 2020, soit près du double du total enregistré au cours de la même période en 2019 (32,7 M€). Les Nerazzurri ont expliqué que la perte devait encore être considérée comme "contenue'', étant donné qu'elle survient au milieu de la pandémie COVID-19. Nos pertes sont principalement dues au manque de revenus du Meazza, tous leurs matchs à domicile ayant été disputés à huis clos depuis Juin dernier. Le club a ajouté que leur masse salariale avait également contribué aux pertes enregistrées lors de la réunion d'aujourd'hui. Concernant les dettes accumulées, la Gazzetta dello Sport a révélé que les 20 clubs de Serie A avaient accumulé une dette totale de 2,8 milliards d'euros, soit une augmentation de 300 M€ par rapport à la même période l'an dernier. Nos chiffres de sont parmi les plus préoccupants, avec un chiffre d'affaires de 310,8 M€, les Nerazzurri sont un peu en deçà de leurs coûts d'exploitation, qui s'élèvent à 443,9 M€. Le club a une dette nette de 630,1 M€, la plus élevée de toutes les équipes de l'élite italienne. Les finances de la Serie A ont été durement touchées par la pandémie de COVID-19, mais le journal indiquait clairement que les dettes s'aggravaient même avant l'épidémie. La Serie A a enregistré une perte globale de 754 M€ au cours de la saison 2019-2020, contre "seulement'' 292 M€ lors de la campagne 2018-2019. Le chiffre d'affaires combiné des 20 clubs est également passé la saison dernière de 2,7 milliards d'euros à 2,2 milliards d'euros, avec des coûts opérationnels stables à 3,5 milliards d'euros et des plus-values ramenées de 727 M€ à 658 M€.
  12. En effet, selon Milano Finanza, Suning souhaite être le seul et l’unique actionnaire de l’Inter. Comment ? Via l’émission d’une nouvelle obligation destinée à refinancer celle existante, tout en remerciant la LionRock Capital pour les services rendus Le rôle fondamental de la Goldman Sachs "L’Inter étudie, depuis des semaines, l’émission d’une nouvelle obligation à hauteur de 250 millions d’euros dans le but de refinancer le prêt de 375 millions d’euros, dont 75 ont été émis en juillet 2020, à échéance en 2022. Cette manœuvre fera augmenter la dette du club mais elle résoudra, dans le même temps, les problèmes de liquidités projeté par les agences de notation. Avec le Scudetto en poche, les Zhang pourraient commencer à se soucier de valoriser, à juste titre, le club au milliard d’euros. Une valeur où la propriété chinoise s’est montrée ferme durant les négociations avec Bc Partners." "Les fonds reçu serviront en partie à se lancer dans un pari : Lancer l’assaut sur les 30% d’actions en possession de la LionRock, ce partenaire silencieux des Zhang. En cas d’accord, la Famille Zhang deviendrait la seule et l’unique à s’asseoir autour de la table, avec le Scudetto en poche, pour capitaliser l’éventuelle plus-values vis-à-vis des acquéreurs." C'est une révélation du Corriere Dello Sport : L’Inter a trouvé le crédit-pont qui lui permettra d’arriver en fin de saison avec les fonds nécessaire. Avec ceux-ci, Zhang restera à la tête du Club jusqu’à la fin de la saison. On pourra reparler ensuite de la cession. Les canaux restent ouverts et les fonds d’investissemenst en jeu pour la cession du club ne sont plus que de deux : Bc Partners et Pif. Le fond anglais a évalué le club à 750 millions d’euros, mais la différence entre l’offre et la demande reste encore importante Suning juge l’Inter à une valeur minimal d’un milliard d’euros. Si les deux parties sont distantes, les canaux de communications n’en sont pas pour autant refermés Cela vaut aussi pour PIF, le fond saoudien qui est également intéressé à faire un entrée initiale comme actionnaire minoritaire. Là aussi les évaluations entre le fond d’investissement et Suning ne coïncide pas. Ce qui est sûr, c’est qu’en cas de vente, la Goldman Sachs jouera un rôle fondamental depuis l’octroi de ce crédit-pont à l’Inter : "L’influence de la Banque d’affaire sera encore plus importante." Fortress s’est défilé, King Street entre en négociation Selon la Gazzetta Dello Sport, Fortress se serait défilé, laissant sa place à un nouveau groupe d’investisseur prêt à fusionner en un ou plusieurs fonds avec l’intention d’investir environ 250 millions d’euros. D’ici à la fin du mois d’avril, voir en début mai, nous arriverons au moment de vérité, mais la route menant au financement passant par la reprise des 31,05% d’actions en main de la LionRock Capital. Bridge Loan La Rosea confirme Tuttosport et le Corriere Dello Sport, la Golman Sach a octroyé un crédit-pont à l’Inter. Pour rappel, c’était également par le biais de cette organisme bancaire que la vente du club s’était réalisée entre Moratti, Thohir et le Suning. Ce Bridge Loan, soit un crédit-pont, devra être remboursé dans un laps de temps relativement cours. Dans le même temps, Suning a tout de même trouvé les ressources financières pour tenir jusqu’en fin de saison avec Steven Zhang à la tête du club, au moins pour cette saison: La vente du club milanais n’étant pas à exclure Selon le Corriere Dello Sport, l’invité surprise se nomme King Street. Il s’agit d’un fond d’investissement qui présente un capitale de 20 milliards de dollars. Selon vous, quelle est la stratégie réelle de Suning, qui souhaite être le seul maître à bord ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Ce mardi 31 mars 2021, l’Inter a présenté ses nouvelles armoiries et a dû procéder à l’approbation de son bilan. De son côté, Suning a confirmé ses bonnes intentions..... Révélations de Marco Bellinazzo d'Il Sole 24 ore "Suning a confirmé vouloir apporter de la continuité et du soutien au projet Nerazzurro. Il s’agit d’une déclaration importante à l’approche de la date butoir du 31 mars qui se passera en douceur, car toutes les échéances, aussi bien fédérales que de l’Uefa, ont été respectées." "Lors des mois à venir, il va s’atteler à mettre en sécurité les comptes et la caisse, par le biais d’un crédit-pont qui s’avèrera être une opération plus complexe. Elle devrait conduire à la cession du pack d’actions minoritaires du Fond Lion Rock, qui représente actuellement 31%." "Les Saoudiens du fonds souverain PIF poussent à cette solution et les relations plus que bonne entre Ryad et Pékin peuvent encourager cette option. Toutefois, la gestion des droits humains de la part de l’Arabie Saoudite et les projecteurs toujours braqués sur le Prince Mohammad bin Salman ne sont pas des obstacles faciles à surmonter." "C’est pour cette raison que la piste menant à un fond plus classique d’investissement pourrait être la bonne : Fortress est au niveau médiatique annoncé par la presse en pole position, comme cela s’est déjà produit avec Bc Partners, mais cela ne semble pas être le cas dans la réalité: Les négociations n’étant pas aussi avancées comparés aux autres prétendants." "La sensation reste que Suning, qui vu l’état d’urgence de ces derniers mois a écarté les activités non-essentielles, compte apporter la réponse à se problème, en se mettant également en condition de tirer le meilleur parti d’une éventuelle victoire en championnat." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Carlo Festa et Ben Jacobs s'expriment sur le rachat de l'Inter. Ils nous donnent des détails intéressant qui se recoupent. Le Suning ne peut rester notre propriétaire que s'il trouvent 250 M€ dans les semaines à venir, selon Carlo Festa, un expert italien du financement du football. Le Corriere della Sera a déclaré que Steven Zhang réitérerait son engagement envers les Nerazzurri lors d'une réunion du conseil d'administration ce Mardi, bien que le Suning reste à la recherche de nouveaux investissements. S'adressant à Calciomercato.it hier soir, Carlo Festa, journaliste à Il Sole 24 Ore, a expliqué les difficultés auxquelles le Suning est confronté et pourquoi Fortress est en pole position pour conclure un accord avec le Suning. "Le Suning ne peut pas garder l'Inter dans les circonstances actuelles. C'est un grand groupe avec de nombreuses filiales, on ne peut donc pas dire qu'ils ont des problèmes de liquidité; ils ont une dette assez élevée, mais je pense qu'ils peuvent y faire face. Le problème est qu'ils ne peuvent pas exporter des capitaux à l'étranger pour le moment parce que le gouvernement chinois les arrêterait. La vraie question est: est-ce que Suning pourrait injecter 250 M€ supplémentaires dans l'Inter (s'ils ne pouvaient pas obtenir cet argent d'un autre groupe, comme Fortress) sans aucune restriction? Le gouvernement de Pékin s'oppose à ce genre d'opérations, donc dans ces conditions, Zhang Jindong devrait vendre l'Inter. L'Inter a plus ou moins 400 M€ de dettes avec un chiffre d'affaires à peu près identique, ce qui est déjà une charge financière assez lourde en soi. Si vous contractiez ensuite un prêt d'environ 250 M€, cela signifierait que vous atteindriez près de 700 M€ de dette totale et ce serait insoutenable pour un club qui n'apporte pas de liquidités. Pour cette raison, l'option que l'Inter pourrait étudier est une opération similaire à celle que le Milan a faite avec Elliott, où vous accumulez la dette dans la partie luxembourgeoise du club où l'Inter a ses participations. Le groupe basé au Luxmebourg prendrait le prêt de 250 M€, puis le renverrait à l'Inter, auquel point le groupe luxembourgeois et l'ensemble d'Inter seraient promis au groupe (ie Fortress) qui a signé cet accord. C'est le scénario le plus probable, et le groupe qui tente de l'arranger est Fortress, un fonds américain très spéculatif comme Elliott. Bain Capital Credit est un autre groupe actif dans ce type d’opérations." "Les négociations avec BC Partners sont à peu près terminées, ou du moins elles le sont jusqu'à la fin de la saison. C'est parce que Steven Zhang a déclaré que l'Inter ne serait vendue que pour 1 milliard d'euros et que personne au monde ne donnerait cet argent à Suning. PIF est le seul groupe à négocier l'achat d'une participation minoritaire, mais nous devons voir à quel point ils sont vraiment intéressés par l'achat d'une telle participation minoritaire. Les Saoudiens doivent améliorer leur réputation internationale et acheter une partie de l'Inter aurait du sens pour cette raison, mais il n'y a pas non plus de sens financier à acheter une participation minoritaire dans un club de football." "À mon avis et de ce qui émerge de la Chine, l'Inter n'est plus une priorité pour Suning. Donc, s'ils trouvaient un parti offrant ce qu'ils voulaient, ils vendraient. Le problème est de trouver quelqu'un qui valorise l'Inter à 1 milliard d'euros." Le fait que BC Partners n'est plus réellement dans la course a été relayé par l'écrivain sportif Ben Jacobs sur Twitter car les parties sont toujours à 300 M€ d'écart dans leurs évaluations pour l'Inter. De plus, la société n'est pas non plus intéressée par l'achat d'une participation minoritaire, ce qui signifie que les deux seuls groupes intéressés sont désormais Fortress et le Public Investment Fund (PIF) d'Arabie saoudite. Fortress est actuellement en pole position pour conclure un accord de prêt avec le Suning, bien que Jacobs ait suggéré que cela pourrait être dû au fait qu'ils sont la "seule option'' qui reste de manière réaliste aux propriétaires de l'Inter. Le Suning a besoin d'un capital d'environ 200 à 250 M€ avant la fin du mois de mai pour résoudre les problèmes financiers de l'Inter, ce qui signifie qu'ils doivent bientôt obtenir une sorte d'investissement. Le PIF reste intéressé à adhérer au club, mais il prend son temps pour évaluer toutes les options et les négociations devraient "s'accélérer considérablement" si un accord devait être conclu avant mai. Les Saoudiens "ne voient aucune valeur'' à acheter Inter purement et simplement parce que le Suning veut 1 milliard d'euros pour la vendre, mais Yasir Al Rumayyan (qui mène les négociations de PIF) a discuté de l'achat d'une participation pouvant atteindre 30%. PIF procède actuellement à une vérification car, bien qu'ils évaluent également l'Inter à moins d'un milliard d'euros (comme l'a fait BC Partners), ils voient un grand potentiel d'investissement dans les Nerazzurri. Le besoin du Suning de sécuriser le capital avant la fin de la saison joue contre PIF, plaçant Fortress aux commandes pour le moment. Cependant, Jacobs qui a suivi les tentatives de PIF d'acheter Newcastle United ces derniers mois a souligné que Fortress et PIF avaient des liens étroits, de sorte qu'un prêt de Fortress n'exclurait pas nécessairement que PIF s'implique à l'Inter à l'avenir. Voici son Tweet: "Mise à jour de la prise de contrôle de l'Inter. Est dit que BC Partners ne poursuit plus activement un achat. Parties proches de 300 M€ en valorisation. BC n'est pas intéressée par une participation minoritaire. Cela laisse Suning dans une position difficile car des capitaux urgents (au moins 200 M€. Certains disent 250 M€) sont nécessaires d'ici mai."
  15. Si Steven est déterminé à rester notre président jusqu'à la fin de la saison, ces négociations pourraient impacter le mercato. Sous pression, le Suning est confronté à la perspective de vendre l'Inter. Au départ, le fonds d'actions britannique BC Partners espérait conclure une prise de contrôle pure et simple du club. Cependant, comme le rapporte La Repubblica, Steven Zhang, est déterminé à rester en poste jusqu'à au moins la fin de la saison, avec l'équipe sur la bonne voie pour un premier Scudetto depuis 2010. Le Suning a également négocié avec Fortress pour obtenir un prêt de 250 M€ pour faire face aux dettes dues jusqu'à la fin de la campagne, tout en leur permettant de conserver la propriété du club. Alternativement, le Suning pourrait, à la place, vendre une participation minoritaire du club au fonds souverain saoudien PIF, qui cherche à investir dans la ville de Milan après avoir vu une approche pour l'opéra La Scala rejetée. Les partenaires de la Colombie-Britannique restent toujours en course et sont toujours déterminés à acheter Inter, n'ayant pas réussi à s'entendre sur des frais avec notre propriétaire pendant les discussions plus tôt dans l'année. De son côté, le Corriere dello Sport affirme que ces négociations peuvent entraver considérablement l'Inter sur le marché des transferts, avec une politique d'austérité et des acquisitions low-cost. En effet, le Suning chercherait à réduire les coûts et à maîtriser les (ses?) dépenses, tout prêt ou investissement étant utilisé pour remettre les Nerazzurri sur des bases financières solides. Il y a aussi le risque qu'un joueur clé doive être sacrifié pour équilibrer les comptes et fournir des fonds pour de nouvelles signatures, la vente d'un grand nom restant une possibilité malgré le succès sur le terrain cette saison.
  16. La thématique relative à l’évolution sociétale est en mouvement constant, comme le rapporte Carlo Festa, journaliste d’ Il Sole 24 Ore, la Famille Zhang continue à traiter avec les différents intéressés, pour procéder à un financement à hauteur de 250 millions d’euros qui garantira à la propriété actuelle d’arriver en fin de saison avec le Scudetto en poche, sans oublier une solution financière, par la suite, plus adaptée au futur du club. Si cette solution semble intriguer, il y a trois colosses prêt à tenter le coup: Fortress qui est en pole position Bain Capital Pif Cession du club L’hypothèse d’une cession du pack majoritaire d’action de l’Inter semble actuellement écartée. Bc Partners, le fond londonien de Private Rquity, était disposé à offrir 700 millions pour prendre le contrôle du club, mais la négociation a échoué étant donné la différence sur l’évaluation du Club, Suning n’ayant jamais accepté d’aller deçà du milliard d’euros : Trop pour tous, décourageant pour chacun "L’un des enjeux des négociations fait référence aux sponsorisations chinoises qui s’élèvent à 100 millions d’euros, mais qui, en cas de départ de Suning, aurait signifié une réduction importante du chiffre d’affaires" Cession d’actions minoritaires Carlo Festa y va d’une nouveauté importante : "Il est fait état, que la semaine dernière, des avancées ont eu lieu, selon les rumeurs entre Suning et les avocats de Freshfields qui représente le fond saoudien PIF : Les discussions sont en phase initiales." Le saviez-vous ? Selon la Repubblica, l’Inter va verser d’ici à ce mercredi les 10 millions d’euros dû au Real Madrid pour le transfert d’Achraf Hakimi. Pour tout ce qui concerne le reste : Romelu Lukaku et les salaires, tout est déjà en règle. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Le futur de l’Inter reste encore semé d’incertitudes. Toutefois selon les dernières indiscrétions, il est confirmé que la Famille Zhang ne souhaite pas se priver du club, d’où le ralentissement de la négociation avec le fond d’investissement BC Partners: Révélation de Tuttosport "La violence avec laquelle l’Inter a répondu au Maire Beppe Sala sur la thématique du Meazza doit être perçue comme un manifeste de Suning qui a la volonté de conserver l’Inter." Changement de plan "L’autre indice qui va en ce sens est lié à la négociation silencieuse avec la Fortress Investiment Group pour un financement de 250 millions d’euros (150 immédiatement, les 100 restants par la suite) ce qui permettrait à l’Inter de se débloquer, depuis que Pékin à fermer les vannes pour les investissements extérieurs considéré comme non-stratégique." "L’Inter est probablement devenue stratégique grâce au chemin qu’elle a emprunté ces derniers mois : Le fait qu’un propriétaire chinois vient à conquérir l’un des championnats les plus en vue, au niveau planétaire, peut être un véhicule de propagande important pour le Gouvernement Central." "C’est pour toutes ces très bonnes raisons que Suning a décidé de geler l’offre de la Bc Partners pour le contrôle intégrale du club, via une offre de 750 à 800 millions d’euros alors que l’Inter est estimée à un milliards d’euros." "C’est aussi pour cette raison qu’elle a accéléré sa recherche d’un partenaire en mandatant à Goldman Sachs Asia le refinancement des obligations, pour une somme globale de 375 millions d’euros, qui arrivent à échéance à la fin de l’année 2022." "Les négociations avec Fortress sont toujours plus avancée et l’objectif de Steven Zhang est de se présenter en Milan en avril avec un accord entre les mains, pour donner aussi de l’oxygène à Suning car il a également besoin d’un assist de Pékin. Autrement, le risque est que l’Inter, malgré le soutien américain, continue à naviguer à vue." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Nos propriétaires chinois ont beaucoup dépensé pour mercatos et salaires, et maintenant notre Inter revient. Cependant la facture arrive à échéance mettant en doute l'avenir de l'équipe. Cet article publié par le New York Times dresse un tableau intéressant de nos propriétaires, internazionale.fr vous offre la traduction. Le Suning, présenté comme un colosse, était censé ramener notre Inter à ses glorieux jours. Il a beaucoup dépensé pour des buteurs prolifiques comme Romelu Lukaku et de très bons milieux comme Christian Eriksen. Après cinq ans d'investissement, notre club est à portée de main de son premier Scudetto en dix ans. Maintenant, la facture est arrivée à échéance, et notre avenir est soudainement mis en doute. Le Suning, un détaillant d'électronique et propriétaire majoritaire, est à court d'argent et tente de vendre sa participation ou en partie. Le club saigne de l'argent. Certains de nos joueurs ont accepté de différer le salaire. L'Inter Milan a eu des entretiens avec au moins un investisseur potentiel, mais les deux parties n'ont pas pu s'entendre sur un prix. Les aspirations footballistique du Suning s'effondrent également à la maison, en Chine. La société a brutalement liquidé son équipe nationale quatre mois après son titre chinois. Certaines stars, dont beaucoup ont choisi de jouer là-bas plutôt qu'à Chelsea ou à Liverpool, ont déclaré qu'elles n'étaient pas payées. La Chine a échoué dans son rêve de devenir un acteur mondial du football. Poussée en partie par les ambitions de Xi Jinping, le grand leader chinois et un fervent fan de football, une nouvelle race de magnats a investi des milliards de dollars dans des clubs de renom et des joueurs vedettes, transformant ainsi l'économie du football. Les investisseurs chinois ont dépensé 1,8 milliard de dollars pour acquérir des participations dans plus d'une douzaine d'équipes européennes entre 2015 et 2017, et la ligue nationale chinoise gorgée d'argent a payé les salaires les plus élevés jamais accordés aux recrues étrangères. Un véritable Eldorado. Mais la folie a exposé le football international aux particularités du monde des affaires chinois. L'implication profonde du Parti communiste rend les entreprises vulnérables aux changements brusques des vents politiques. Les grands magnats dépensiers manquaient souvent d'expérience. Désormais, les discussions sur les défauts de paiement, les ventes et les sorties précipitées dominent. Un magnat des mines a perdu le contrôle du Milan et ce, en plein milieu d'interrogations sur son empire commercial. Le propriétaire d'une entreprise de fabrication de savon et d'additifs alimentaires a renoncé à sa participation dans Aston Villa. Un conglomérat énergétique a abandonné sa participation dans le Slavia Prague après la disparition de son fondateur! Le sort du Suning reflète "toute l'ascension et la chute de cette ère du football chinois", a déclaré Zhe Ji, directeur de Red Lantern, une société de marketing sportif qui travaille en Chine pour les meilleures équipes de football européennes. "Quand les gens parlaient du football chinois et de toute l'attention qu'il a suscitée en 2016, cela est venu très vite, mais cela est très vite parti aussi." Le Suning a payé 306 millions de dollars en 2016 pour une participation majoritaire. Le Suning est un nom familier en Chine, avec des magasins remplis d'ordinateurs, d'iPad et de cuiseurs à riz pour la classe moyenne chinoise qui progresse fortement. Bien qu'il ait été touché par la révolution du e-commerce en Chine, il compte Alibaba, le titan des achats en ligne, comme un investisseur majeur. Sur une scène bien éclairée pour annoncer l'accord avec l'Inter, Zhang Jindong a levé une coupe de champagne et a expliqué comment la célèbre équipe italienne aiderait sa marque au niveau international et contribuer à l'industrie du sport en Chine. Se vantant des "ressources abondantes" du Suning, M. Zhang a promis que "le club retournerait à ses jours de gloire et deviendrait un club plus puissant capable d'attirer les plus grandes stars du monde entier". Sous la direction de Steven Zhang, le club a dépensé plus de 300 millions de dollars pour des stars comme M. Lukaku, M. Eriksen et Lautaro Martínez. Le Suning a également accepté de payer 700 millions de dollars à la Premier League pour les droits TV en Chine à partir de 2019, stupéfiant l'industrie du football. Le Suning a dépensé de l'argent pour un club national qu'il a acheté en 2015. Il a dépensé 32 millions de dollars pour acquérir Ramires, un milieu de terrain brésilien, de Chelsea, et 50 millions d'euros pour Alex Teixeira, un jeune attaquant brésilien, qui a choisi l'équipe chinoise plutôt que Liverpool. Les recrues ont été incitées à vendre climatiseurs et autres machines à laver. Dans une publicité, M. Teixeira a exhorté les téléspectateurs à acheter une marque chinoise d'appareils électroménagers: "Je suis Teixeira", dit-il en mandarin, ajoutant: "Venez au Suning pour acheter Haier." L'argent, a déclaré Mubarak Wakaso, un milieu de terrain ghanéen, a contribué à rendre la Chine attractive. "Le salaire que je vais avoir en Chine est bien supérieur à celui que j'ai en Liga", a-t-il déclaré dans un mélange de Twi et d'anglais dans une interview l'année dernière. Les paris sur le football du Suning tombèrent mal. Le gouvernement chinois a commencé à craindre que les grands conglomérats empruntent trop, menaçant le système financier du pays. Un an après l'accord avec l'Inter Milan, les médias d'Etat chinois ont critiqué le Suning pour son acquisition "irrationnelle". Puis la pandémie a frappé. Même si l'Inter a gagné sur le terrain, elle a perdu les recettes du publique, l'un des plus fervent d'Europe. Certains sponsors sont partis à cause de leurs propres problèmes financières. Le club a perdu environ 120 millions de dollars l'année dernière, l'une des plus grosses pertes. De retour en Chine, le Suning a été terrassé par le e-commerce ainsi que par le coronavirus. Ses ennuis se sont accélérés à l'automne quand il a choisi de ne pas exiger le remboursement d'un investissement de 3 milliards de dollars dans Evergrande, un promoteur immobilier et société la plus endettée de Chine. Le fardeau du Suning va s'alourdir. Cette année, il doit faire 1,2 milliard de dollars en paiements d'obligations. La société a refusé de commenter. Le Suning a commencé à prendre des mesures drastiques. L'année dernière, il a abandonné son accord de diffusion avec la Premier League. Puis, en février, il a liquidé son équipe nationale, Jiangsu Suning, quatre mois après que l'équipe ait remporté le titre de Super League chinoise face à une équipe contrôlée par Evergrande. Ironie, quand tu nous tiens. Au moins une des recrues étrangères de l'équipe a engagé des avocats pour aider à récupérer les salaires impayés selon une personne impliquée dans l'affaire. Un ancien joueur du Suning, Eder, a secoué le monde du football après que les médias l'aient cité en disant que le Suning ne l'avait pas payé. Sur Twitter, Eder a déclaré que les commentaires avaient été tirés d'un chat en ligne privé sans sa permission. Son agent n'a pas répondu aux demandes de commentaires. Pour se sauver, le Suning a fait un pas qui pourrait compliquer notre situation. Le 1er mars, il a vendu pour 2,3 milliards de dollars ses actions à des filiales du gouvernement de Shenzhen. L'accord a donné aux autorités chinoises leur mot à dire sur notre sort. Une pression financière accrue menace l'Inter. Elle doit payer une obligation de 360 millions de dollars l'année prochaine. Un investisseur minoritaire à Hong Kong, Lion Rock Capital, qui a acquis une participation de 31% dans l'Inter en 2019, pourrait exercer une option qui obligerait Suning à acheter sa participation pour jusqu'à 215 millions de dollars, selon l'une des personnes proches du club. Nos responsables recherchent un financement, un nouveau partenaire ou une vente totale pour une valeur d'environ 1,1 milliard de dollars, a déclaré la personne. Le club était jusqu'à présent en pourparlers exclusifs avec BC Partners, la société britannique de capital-investissement, mais ils n'ont pas été en mesure de s'entendre sur le prix, ont déclaré des personnes au courant des discussions. Sans capital frais, l'Inter pourrait perdre des joueurs. Si elle ne peut pas payer les salaires ou les frais de transfert, les règles du football européen disent qu'elle pourrait être bannie des principales compétitions. "Nous sommes inquiets, mais nous n'avons pas encore peur de cette situation, nous attendons juste la nouvelle", a déclaré Manuel Corti, membre d'un club de supporters de l'Inter basé à Londres. "Étant des fans de l'Inter, nous ne sommes jamais sûrs de rien avant la dernière minute."
  19. Le célèbre journaliste s’est livré sur YouTube à l’occasion de la retransmission d’"Il Verbo del Vate" sur l’actualité sociétale bouillante des Nerazzurri "La situation, à l’Inter, est bien plus sereine ces derniers temps, et pas uniquement d’un point de vue sportif. Suning a confirmé, pas plus tard que ces dernières heures, sa volonté de rester comme actionnaire de référence. Il aura porté en avant la recherche d’un financement/d’un actionnaire minoritaire capable de relever les actions en possession de LionRock ou quelque chose en plus, mais pas les actions majoritaires." "Sur base des différents dossiers qui sont actuellement sur la table, on se tourne vers un modèle d’opération hybride qui signifie soit acquérir une série d’action, soit un prêt qui pourra se transformer en un investissement d’actionnaire de la partie financée par celui qui deviendrait de la sorte un nouvel actionnaire." Le cas de la Bc Partners "La fumée blanche semblait être de sortie entre Suning et la Bc Partners, mais les derniers développements confirment l’interruption des dialogues." "L’opération avec Bc Partners a pris fin, dès lors que les parties ne sont pas parvenus à se mettre d’accord sur l’évaluation du club. Les semaines passant, Suning s’est retrouvé dans une position plus supportable forte de la vente des actions de Suning.com." "Les performances en championnat ont également poussé Suning, à vouloir valoriser son investissement de plus de 700 millions d’euros, cela aurait été complètement absurde de le perdre dans une période comme celle-ci." "Suning se cherche le meilleur partenaire à présent, celui qui pourra lui garantir un financement entre 250 et 300 millions d’euros afin de terminer la saison. Puis, il faudra comprendre comment il procèdera au refinancement des obligations à hauteur de 375 millions d’euros et comment, éventuellement, transporter une partie de cet investissement en actions." L’ombre du Parti Communiste "Les décisions prises par le Parti Communiste ont eu du poids et elles pèseront toujours plus dans la balance. La stratégie mis en place, il y a 5 ans de la part du Gouvernement chinois sur le football, était de s’attaquer à de nouveaux marchés en prenant comme modèle ce qui a été fait par les pays du Golfe Arabe, et l’Inter était l’élément central du projet." "Beaucoup a Pékin ont titubé lorsque, malgré 700 millions d’investissements, les résultats ne sont pas arrivés. La dynamique de ce championnat a créé, au sein de Suning et au sein même des opposants au Parti Communiste, évaluation différente pour mener à bien l’opération : Voir le premier club chinois dans un championnat du Top 5 Européen signifie que l’on voit un premier effet de cette stratégie. "Tout sera mis en œuvre pour ne pas créer de problème sociétal à l’équipe et pour chercher à lancer l’assaut à l’Europe dès la saison prochaine. Suning veut être l’actionnaire de référence, sauf en cas d’une offre s’élevant à 1 milliard d’euros. Mais il n’y a pas eu une telle offre et il n’y en a jamais eu." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. C’est une confirmation d’Il Sole 24 Ore : Le géant américain Fortress occuperait la position de favori, à travers un financement plus que bénéfique pour l’Inter. De son côté, le Public Investment Fund est également toujours dans la course, mais les négociations sont au stade préliminaire avec Suning. En revanche, pour BC Partners, c’est le chant du cygne Hier, le quotidien britannique Sun a déclaré ceci : "Les négociations relative au fond d’investissement BC Partners, qui a posé ses conditions en déposant son offre, soit une évaluation pour la globalité du club entre 750 et 800 millions d’euros ont cessé : La reprise des pourparlers dépendra de la décision de Suning." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. L’Inter est, comme tout le monde, en difficulté économique. Mais elle garde tout de même la capacité, malgré la période actuelle, d’attirer des nouveaux sponsors et de conserver ses alliés. Révélation de la Franco Vanni de La Repubblica "Les marques suivantes ont conclu des accords commerciaux avec le club interiste : Ea Sport, le site de paris sportif StarCasinò.sport. Le groupe spécialisé dans les chaudières Riello qui souhaite s’étendre sur le marché asiatique et LD Sports qui a son siège à Shangaï et qui est spécialisé dans les contenu sportif, le marketing et le divertissement. "D’autres sponsors ont débuté une collaboration cette année, pour la première fois, avec le club italien de Suning, tel que le SDY Sports, qui est actif dans les jeux de hasards en Asie." "On retrouve finalement des renouvellement de contrats avec des groupes qui ont déjà collaboré tel que Volvo qui offre ses véhicules à toute l' équipe, en passant par le marché Nilox. Il y a également Gatorade, Gattinoni, Technogym, Snaipay et Cashback World (qui est spécialisé dans le paiement électronique), sans oublier Lenovo et La Gazzetta Dello Sport." Main Sponsor "En ce qui concerne le sponsor maillot, cela fait quelque temps que l’on sait qu’il ne s’agira plus de Pirelli. La marque de pneumatique, sponsor de l’Inter depuis 1995, réduira ses investissements sur le club dès le 30 juin prochain. Pirelli restera un sponsor, mais un nouveau sponsor sera présent sur le maillot." "Il n’y a toujours pas de nouveautés en ce qui concerne celui qui remplacera l’entreprise gérée par Tronchetti Provera. On pensait que Samsung, Lenovo ou Henghi allait remplacer Pirelli, mais à la suite de la mise en vente d’une partie des actions de Suning, il semble que ces Aziendas n’ont plus l’intention de devenir Main Sponsor." La Dental Pro de BC Partners "Ces dernier jours, on a entendu parler de Dental Pro comme sponsor, la marque publicitaire qui est liée à BC Partners. Celle-ci est en pleine négociation avec le propriétaire chinois de l’Inter. Il est déjà visible a Meazza : Mais le Club Nerazzurro a fait savoir qu’il s’agissait d’une ancienne sponsorisation et que celle-ci n’a pas été renouvelée." Croissance Il y a lieu de noter dans cet article, une croissance des recettes en provenance des Sponsors et des droits télés via Suning (+ 25,7%) comparé à l’année dernière, soit 202,3 millions d’euros. Pour la saison en cours, la croissance des sponsors est de +2% (164,2 millions d’euros). Mais il y a encore 55,7 millions d’euros qui n’ont pas été perçu par les sponsors asiatiques : "Ce sont des crédits à risques, celui qui va acquérir l’Inter devra chercher à les exiger." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. C’est une information du Corriere Dello Sport, le Public Investment Fund compte défier sérieusement la Bc Partners dans la course à la conquête de l’Inter En effet, le Fond souverain de l’Arabie Saoudite a décidé d’abandonner la négociation menant à l’acquisition de Newcastle pour concentrer ses forces le Club Nerazzurro. Ce revirement trouve son origine dans la préférence de Yasir Al-Rumayyan, le Gouverneur du Fond pour les investissement public saoudien. Celui-ci courtise nettement le club de la Viale Della Liberazione pour trois motifs : Une grande marge de croissance Une équipe qui permet de se battre immédiatement pour la Gagne La possibilité de créer un lien avec un groupe puissant tel que Suning pour établir de futures collaboration extra-sportive Pour l’instant, il n’y a pas de confirmation sur la diligence du Fond souverain, tandis que l’opération menant à BC Partners est terminée : Les différentes rumeurs font état un intérêt pour 30% d’actions minoritaire : Une intervention qui offrirait à Suning une bouffée d’oxygène, une solution lui permettrait trouver un sponsor au Moyen-Orient. Cette hypothèse, dans les milieux financiers est retenu crédible, seulement s’il s’agit d’une étape vers l’acquisition totale du club dans un temps relativement court. Avec un nouveau partenaire à hauteur de 30%, la Famille Zhang serait obligée de liquider les 31,08% de la LionRock (soit 167,8 millions d’euros plus bonus) Nombreux restent convaincu que la solution la plus probable reste la vente de la majorité des actions avec la BC Partners qui est encore en course. Toutefois, la cession du club n’arriverait pas avant la fin du championnat : Suning fête de rêver le Scudetto en tant que propriétaire: "D’ici à la fin mars, Nankin assure que les fonds seront disponibles pour respecter les échéances printanières. Celles qui sont les plus préoccupantes sont fixées au 30 juin." Un Main Sponsor en cadeau de bienvenue ? Le quotidien italien se penche également sur la situation relative au Main Sponsor qui succèdera à Pirelli dès la saison prochaine : "A la lumière des difficultés pour trouver un grand sponsor chinois, comme planifié à la base, l’hypothèse la plus accréditée est l’entrée d’un marché en provenance d’Arabie Saoudite avec une offre de 30 à 35 millions d’euros par saison, sans oublier un bonus important à la signature." Entre PIF et BC Partners, qui choisiriez-vous sur le plan purement sportif ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Dans une interview accordée à FcInter1908.it, Franco Vanni de La Repubblica explique quand le Suning était le plus susceptible de vendre notre club. "Le Suning est destiné à quitter l'Inter. Tout est question de calendrier: si j'étais Steven Zhang, en fait, je ferais tout pour rester à la barre jusqu'à la fin de la saison. C'est moins pour des raisons romantiques que pour les droits télévisuels, le marché de l'UEFA et les autres prix moyennant finance, une équipe qui remporte la Serie A vaut plus. Il reste à voir, étant donné les prochaines échéances de l'Inter, si le Suning peut utiliser l'argent qu'ils ont glané en vendant des actions de Suning.com pour atténuer les problèmes financiers du club. Ce n'est pas encore tout à fait clair." Vanni pense que l'offre de PIF est probablement plus attrayante pour le Suning. "Le fonds souverain de l'Arabie saoudite est extrêmement riche et c'est un fond qui fonctionne différemment de BC Partners. Alors que BC Partners utilise l'argent des investisseurs pour dépenser dans des sociétés ciblées, les fonds souverains sont basés sur les ventes de pétrole. Les Saoudiens essaient d'investir en Italie depuis un certain temps; ils ont essayé à Rome et à Palerme, puis avec La Scala à Milan. Le problème avec les Saoudiens est qu'il y a toujours un point noir, ça concerne leurs intentions politiques et de leur bilan en matière de droits humains." "Les fans de l'Inter rêvent mais l'intérêt est réel et les discussions de PIF avec Suning ont commencé il y a quelque temps. Si le Suning vendait des actions aux Saoudiens, ils auraient deux avantages. Premièrement, PIF serait prêt à acheter une part minoritaire juste pour entrer, bien que souvent, lorsque vous détenez une participation importante comme 30%, le plan est d'acheter la majorité à terme. Deuxièmement, cela donnerait au Suning la possibilité de choisir, sur la base de scénarii économiques futurs, de racheter les actions à un moment donné ou de vendre entièrement Inter."
  24. Selon les médias italiens, en cas de départ de Suning, l'Inter sera certainement vendu à des propriétaires étrangers. « Les entreprises italiennes ne souhaitaient pas reprendre les Nerazzurri », rapporte Calcio e Finanza. Selon l'une de leurs sources, une banque d'investissement internationale de premier plan a récemment tenté de sonder le terrain, mais n'a reçu aucune manifestation d'intérêt de la part de qui que ce soit en Italie. Au cours de cette semaine, l’Inter a été associé à BC Partners, basé au Royaume-Uni, au groupe américain Fortress et au Public Investment Fund d'Arabie saoudite. La même source a également affirmé que si BC Partners prenait le relais et restait le meilleur candidat pour acheter l’Inter, il y aurait une forte réorganisation des comptes d’Inter. La raison en est qu’il serait difficile pour le conseil d’administration du fonds d’approuver une telle transaction s’il n’est pas sûr du rendement potentiel de son investissement, compte tenu de la récente baisse des revenus du club. L'une des premières choses que BC Partners chercherait à faire à l'Inter est de réduire les coûts, qui souffrent d'un manque de liquidités en ce moment en raison de la pandémie de COVID-19 et des restrictions du gouvernement chinois. Cela pourrait peut-être entraîner des ventes de joueurs ou une réduction des chiffres parmi les salaires élevés. ®Oxyred – Internazionale.fr
  25. Roberto Zaccaria, ancien parlementaire, PDG de la Rai et fondateur de l'InterSpac à relancé l'hypothèse d'un actionnariat populaire au sein de l'Inter. Dans une interview accordée à La Republica, il a réaffirmé les bases d'un projet mis en place avec d'autres supporters Nerazzuri: "Ce projet est comparable à un train en lancement, c'est pour cette raison que nous n'avons pas encore sollicité de rencontre avec la direction actuelle. De plus il est fort probable que le club finisse entre les mains d'investisseurs déjà prêts à mettre les fonds." Croyez que vous que les Zhang puissent garder le contrôle du club ? "Ca reste une issue probable, bien que temporaire. Et sûrement avec l'apport financier d'un autre fond. Vous savez, l'époque des cavaliers seuls dans le football est maintenant révolue du fait des nouveaux contextes économiques. Aujourd'hui le club a besoin de l'appui d'investisseurs solides comme celui des américains ou du fond souverain saoudien dont j'ai entendu parler dernièrement." Quel effet l'Inter aurait-il avec les Saoudiens en tant que propriétaire ? "Quand il est venu à l’hypothèse que les Libyens entreraient dans le capital de Fiat, j’ai continué à acheter de leurs véhicules. C'est un choix que je ne regrette pas. De même que je me suis pas indigné de l'arrivée des Chinois en 2016 sous prétexte que leur gouvernance suscite interrogation en matière de questions sur les droits de l'homme." Que pensez vous des relations de M.Renzi avec la monarchie saoudienne ? "Ce sont des choses différentes. Matteo est sénateur en charge. Pour devenir conférencier, la jurisprudence l'oblige à quitter son poste. Je parle en connaissance de cause, étant professeur en droit constitutionnel. Quant a un club détenu par fonds privés qui souhaiterait ouvrir son actionnariat à des capitaux souverains, aucune législation l'en empêche. Personnellement je demande juste que l'Adn italienne du club soit préservée, qu'importe le futur propriétaire." A vos yeux, cette Inter est-elle assez italienne ? "Il n y a qu'a regarder aux postes clés. Constater l'importance qu'apportent Marotta et Antonello à ce projet. De revoir Oriali aux côtés de Conte, une bandiera comme Zanetti que je considère comme italien. D'ailleurs il serait bien que des personnalités comme Massimo Moratti et Tronchetti Provera obtiennent une reconnaissance particulière pour le rôle et l'esprit apportés à ce club." Quelles seront les prochaines étapes du projet "InterSpac" ? "Nous en discutons avec nos membres chaque jour. Ce projet, sur moyen terme vise a renforcer le capital du club. Pour l'instant nous ne sommes pas impliqués dans les tractations en cours." @KarimGipuzcoa - Internazionale.fr