Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'beppe bergomi'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • Inter
  • Serie A
    • 2020/2021
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

  1. Les Nerazzurri toujours protagonistes des événements mondiaux : des deux titres de Meazza à aux finales où il y a toujours un joueur de l'Inter sur le terrain. Voici le rapport de FCInter1908 qui a tout répertorié et nous dit tout. Inter et Coupe du Monde : tout commence en 1934 Championnat interrompu avec la Coupe du monde qui a commencé hier. Un sentiment que nous associons habituellement à l'été, aux rêves de gloire colorée de bleu. Mais ce n'est pas l'été, il n'y a pas d'Italie et pourtant la Coupe du monde a commencé. Qatar 2022, la première édition en automne, la première à scinder la saison interclubs en deux. Ils sont six joueurs Nerazzurri prêts à concrétiser leur rêve nourri depuis de leur enfance, celui de soulever la coupe. Il s'agit de Lautaro Martinez avec l'Argentine, Denzel Dumfries et Stefan De Vrij avec la Hollande, Marcelo Brozovic avec la Croatie, André Onana avec le Cameroun, Romelu Lukaku avec la Belgique. Interisti et Coupe du monde est une histoire qui commence en 1934 qui est pleine d'anecdotes et d'épisodes clés. Il y a des champions du monde, il y a des buteurs en finale, il y a des records invaincus, des statistiques uniques. Celle du Qatar est la 22e édition de la Coupe du monde. La première, en 1930, comportait 13 équipes nationales mais pas l'Italie. Aucun Nerazzurri n'a participé à cette première édition historique. Depuis lors, les nerazzurri ont souvent laissé leur emprunte en commençant par les éditions de 1934 et 1938, remportées par l'Italie avec la contribution de plusieurs Interisti, Giuseppe Meazza en particulier. Ici, l'appel d'Allemandi, Castellazzi, Demaria et Meazza, en 1934 par Vittorio Pozzo est le premier appel des joueurs de l'Inter pour la Coupe du Monde. L'Italie soulève la Coupe Rimet en 1934 et la conserve en 1938. En 1938, Giovanni Ferrari, Pietro Ferraris, Ugo Locatelli et Renato Olmi sont appelés en plus de Meazza. Il y a donc 8 champions du monde Nerazzurri, avec Meazza qui en tant que capitaine soulève le trophée en France. Le meilleur buteur de l'histoire de l'Inter est le seul Nerazzurri à avoir remporté deux titres mondiaux. 104 Interisti à la Coupe du Monde Les huit Azzurri précités font partie des 104 joueurs qui, tout au long de l'histoire, ont été convoqués pour la Coupe du monde. Une très longue liste dans laquelle se distingue Beppe Bergomi, capable de disputer quatre éditions de la Coupe du monde entre 1982 et 1998. Lothar Matthäus compte bien cinq éditions, mais une seule lorsqu'il portait le maillot de l'Inter, celle de 1990. Pour celles de 1950 et 1954, seuls les joueurs italiens étaient appelés. En 1958, l'Inter n'avait qu'un seul représentant à la Coupe du monde, Lennart Skoglund avec la Suède, l’Italie n’y participant pas. Il y a 24 nations représentées dans l'histoire par les Interisti à la Coupe du Monde : Italie, Suède, Espagne, Angleterre, Autriche, Allemagne, Hollande, Brésil, Chili, France, Nigeria, Argentine, Uruguay, Turquie, Portugal, Croatie, Serbie, Slovénie, Ghana, Cameroun, Colombie, Japon, Algérie, Belgique. L'édition qui a vu le plus de Nerazzurri participer à la Coupe du monde est celle de 2002. 13 joueurs de l'Inter ont été appelés : Toldo, Materazzi, C. Zanetti, Di Biagio, Vieri (Italie) ; J. Zanetti (Argentine); Simic (Croatie); Okan, Emre (Turquie); Conceiçao (Portugal); Recoba, Sorondo (Uruguay); Ronaldo (Brésil). Les interisties champions du monde Il y a 19 joueurs interisti qui ont remporté la Coupe du monde. Au niveau des clubs, les nerazzurri occupent la troisième place en terme de champions du monde, derrière la Juventus et le Bayern Munich. Les 19 champions Nerazzurri sont : Meazza (1934-1938) ; Allemandi, Castellazzi, Demaria (1934); Ferrari, Ferraris, Locatelli, Olmi (1938); Bergomi, Marini, Bordon, Oriali, Altobelli (1982); Matthäus, Klinsmann, Brehme (1990); Djorkaeff (1998); Ronaldo (2002); Materazzi (2006). En 1982, l'Italie a remporté sa troisième Coupe du monde avec cinq joueurs Nerazzurri dans l'équipe, comme cela s'est produit en 1938. Lors de cette édition, Bordon était le seul joueur de l'Inter à ne pas entrer sur le terrain. Les Interisti buteurs en finale Sur 19 Interisti champions du monde, 7 ont marqué en finale de Coupe du monde. Quatre d'entre eux soulevant alors le trophée, trois avec la déception de la défaite. En 1970, premier but des Nerazzurri en finale : l'égalisation de Boninsegna contre le Brésil, avant la domination auri-verde. En 1982, sous les yeux du président de la République, Alessandro Altobelli fait hurler à Pertini la fameuse phrase "ils ne nous prendront plus" en inscrivant le 3-0 contre l'Allemagne, lors de la finale au Bernabeu qui se termine 3-1. Pour l'Italie de Bearzot, un triomphe sous le signe de Paolo Rossi, avec cinq champions Nerazzurri, dont un tout jeune Bergomi qui a touché le dernier ballon de ce bienheureux Mundial. En 1986, le but de Rummenigge en finale au Mexique, que l'Allemagne perd contre l'Argentine. Quatre ans plus tard, lors de Italia 90, la revanche allemande avec les trois Nerazzurri sur le terrain : Brehme, Matthäus et Klinsmann. Une finale nettement Nerazzurri avec Andy Brehme vainqueur du match marquant sur penalty (pied droit alors que c'est un gaucher) à la 81e minute au stade Olimpico de Rome. Un penalty que Matthäus n'a pas tiré, en raison d'un problème avec une de ses chaussures. En 2002, un autre nerazzurri sur le toit du monde : Ronaldo, après la déception de 1998, remporte la Coupe du monde en inscrivant un doublé en finale contre l'Allemagne, exhibant une coupe de cheveux étrange et légendaire. En 2006, Marco Materazzi était la vedette. Il a égalisé en finale contre la France, a subi un coup de tête de Zidane entraînant un carton rouge pour le Français, a marqué l'un des cinq penaltys de la série finale qui a donné aux Azzurri leur quatrième mondial Titre. La liste des attaquants Nerazzurri en finale de la Coupe du monde s'étend jusqu'en 2018 quand Ivan Perisic marque un beau but à Moscou contre la France en finale, la Croatie s'inclinant 4-2. Toujours un interiste en finale depuis 1982 Lothar Matthäus détient le record d'apparitions en Coupe du monde avec 25 matches. Walter Zenga est l'invaincu : 518 minutes en Italie 90, de la première minute du premier match à la 68' de la demi-finale, où il a été battu par la tête de Caniggia. Parmi les meilleurs buteurs on retrouve Ronaldo en 2002 (8 buts) et Wesley Sneijder (5 buts) en 2010. Mais le fait le plus incroyable est que depuis 1982, il y a toujours eu au moins un joueur Nerazzurri sur le terrain lors des finales de la Coupe du monde. Voici la liste : 1982 : Bergomi, Altobelli (but), Oriali 1986 : Rummenigge (but) 1990 : Brehme (but), Matthäus, Klinsmann 1994 : Berti 1998 : Ronaldo, Djorkaeff 2002 : Ronaldo (2 buts) 2006 : Materazzi (but) 2010 : Sneijder 2014 : Palacio 2018 : Brozovic, Perisic (buts) Traduction alex_j via FCInter1908
  2. Sur Sky Sport, Beppe Bergomi a analysé le mauvais moment que passe l'Inter, à la lumière de la défaite contre la Roma. "Il y a des imperfections évidentes qui n'étaient pas présentes l'année dernière, le manque de conviction." "Contre la Roma, cependant, les Nerazzurri ne méritaient pas de perdre, d'après ce que nous avons vu sur le terrain. Je reste de l'idée que l'Inter n'a pas l'effectif le plus fort du championnat, comme le prétend Allegri. La direction a fait des choix sans avoir capté les changements qu'imposent le football moderne, et avec peu de jambe pour le faire." "Maintenant je ne vois même plus l'enthousiasme pour récupérer le ballon, aller tacler, relancer vite. Et si vous ne l'avez pas, les défauts ressortent plus for. C'est à partir du deuxième match que je remarque aux attitudes de non-équipe, de non-jeu." "La construction de l'Inter impliquant les défenseurs est assez lente. La construction de derrière apporte quelques avantages, comme le but de Brozovic contre le Milan. Mais c'est un risque énorme. Parce que les mauvaises passes horizontales conduisent à l'exposition de l'arrière-garde, le refus du un-contre-un et la difficulté à défendre les positions." "Le deuxième but de la Roma est une erreur manifeste de marquage et de positionnement. Quand tu es en difficulté, tu dois prendre tes responsabilités. Dans cette situation, les joueurs de la Roma qui sont grands, en taille, étaient positionnés derrière, l'Inter n'en avait qu'un. La défense de zone c'est bien mais les joueurs qui sont grands doivent être marqués individuellement. Ces balles doivent être prises à la fois dans le marquage de l'homme et de la zone." Traduction alex_j via FcInterNews.
  3. S'exprimant sur Radio Nerazzurra, Beppe Bergomi a parlé en détail de la mauvaise passe de l'Inter. "Dans ces périodes délicates, on sent l'absence d'un leader. Il manque quelque chose de ce point de vue. Historiquement, l'Inter a toujours gagné avec un entraîneur avec de la personnalité. Le problème des nombreux buts encaissés est un raisonnement plus général, de la phase défensive et pas seulement de la défense. Il y a un problème de condition physique, il suffit de regarder comment les jaunes arrivent : tu arrives toujours en retard." "Les changements ? Je pense qu'Inzaghi a les compétences pour se raccommoder avec ceux qui ont été sortis tôt dans le match, pour leur faire comprendre qu'ils restent importants. Ensuite mon idée est que, la préparation physique c'est bien, mais il faut avoir envie d'aller plus loin, de s'améliorer, de faire ce mètre supplémentaire. Et ça manque : l'attitude n'est pas la bonne. Désolé." "Depuis trois ans, le Suning est absent. Et cela pèse sur les joueurs, c'est quelque chose qui affecte forcément. Les supporters doivent recommencer à applaudir bruyamment: il y a toujours beaucoup de monde au stade, mais la charge manque. Même huer Gagliardini, qui est le seul milieu défensif que nous ayons, à chaque fois n'est pas bon. Nous devons tous donner un coup de main pour sortir de cette situation." Traduction alex_j via FCInter1908.
  4. Giuseppe Bergomi, ancien défenseur de l'Inter, s'est exprimé aux micros de SerieANews.com : voici ses réflexions sur le moment vécu par les Nerazzurri. Giuseppe Bergomi s'est confié hier matin à SerieANews.com. Notre légende est, à ce jour, l'une des voix les plus averties du monde du football et des commentateurs. Il nous a fait part de ses réflexions sur le moment délicat que vit l'Inter. "Ce que je vois pour le moment, c'est que l'équipe, qui sous l'aspect tactique technique joue plus ou moins comme l'année dernière même si elle a perdu Perisic et retrouvé Lukaku, même s'il a eu peu de temps de jeu. Il y a un manque d'enthousiasme et de compacité ce qui amplifie les lacunes que l'équipe a en ce moment." "Si vous ne trouvez pas ces composants, cela devient difficile, très difficile. Vous luttez. Vous devez trouver ce feu de l'intérieur, ce dernier mètre pour marquer. Aller et faire plus que l'adversaire. Ce sont des choses souvent difficiles à expliquer car le fan ne voit pas. Mais si tu ne réussis pas tu vas aggraver les problèmes qu'a l'équipe." "Dans les moments difficiles, nous devons aller vers les joueurs qui ont une identité forte. Qui représentent l'Inter. Qui sont des jeunes qui sentent que l'Inter est à eux. Si ce sont eux qui sont le plus en difficulté, ce n'est pas facile car ils en sont précisément le pivot. Il y a Skriniar qui a peut-être des soucis causés par sa blessure estivale. Bastoni et Barella, je ne sais pas. Je ne me focalise pas trop sur eux." "Le discours est toujours celui-ci : quand on construit une équipe, il faut lui donner une identité forte. Et cette Inter en trois ans l'avait, elle pouvait gagner ou perdre mais elle doit retrouver son identité. Elle a gagné avec Conte, elle a gagné quelques trophées l'année dernière, elle s'est battue jusqu'au bout. Elle doit retrouver l'envie de se battre pour chaque balle, pour éviter la défaite. Mais avant de se faire battre, il faut lutter jusqu’au bout." "Aujourd'hui, battre l'Inter semble trop facile. Le football évolue vite, les équipes sont fortes et pressées. Parce que si tu vas à Turin, Bergame, Vérone, ce sont tous des matches compliqués et si tu ne te mets pas sur le même niveau de compétition et de détermination, de compacité, les problèmes remontent. Si vous ne liez pas ça, quand vous jouez tous les trois jours, ça devient difficile." "Concernant Simone Inzaghi, quand un club renouvelle son contrat et le prolonge, il est certain qu'il croit en l'entraîneur, au staff et en son travail. Il faut donc absolument lui faire confiance car changer maintenant, à mon avis, devient difficile. Pour trouver un bon profil et pour beaucoup de choses. Je dois donc faire confiance à Simone. Oui, absolument ! Mais je pense quand même qu'il y a quatre composantes : le club, l'entraîneur, les joueurs et les supporters. S'ils rament tous dans le même sens et trouvent de l'enthousiasme, alors il est juste de continuer avec lui." "Mais nous devons tous ramer dans le même sens, je le répète. Cela ne veut pas dire que vous pouvez alors gagner automatiquement un Scudetto, mais vous êtes une équipe. Et quand vous l'êtes, vous pouvez affronter n'importe qui. Le Bayern, Barcelone, Milan sont-ils plus forts ? Mais vous êtes une équipe. Si vous trouvez cela, cela devient plus facile et ce n'est pas un problème pour les fans." Traduction alex_j via SerieANews.com.
  5. S'adressant à la Gazzetta dello Sport dans une interview publiée aujourd'hui Beppe Bergomi estime que marquer une centaine de buts en Serie A cette saison ne serait pas surréaliste. De plus, il également a donné son avis sur les prouesses offensives de l'Inter cette saison ainsi que sur la nécessité d'un équilibre défensif. "C'est quelque chose qu'ils peuvent faire, ce n'est pas un fantasme irréaliste pour une équipe comme celle d'Inzaghi. L'Inter est une équipe qui attaque avec équilibre et harmonie, utilisant les mouvements d'équipe plus que la qualité individuelle. En revanche, il y aura certainement des matchs beaucoup plus durs en cours de route où il sera plus difficile de percer. Sans Perisic, il n'y a plus ou peu de menace individuelle sur les flancs, Tottenham tire déjà le meilleur parti de lui." "Mais les possibilités offensives sont nombreuses. On peut commencer par la variété que peut apporter Lukaku. Romelu étire les équipes, de par sa course, et donne donc une menace derrière, donc Lautaro est capable d'atteindre le but beaucoup plus qu'avant. Maintenant, nous allons voir si l'Argentin progressera en termes de régularité. En attendant, il y a une chose qui est certaine, que Lukaku, même lorsqu'il n'est pas à son meilleur, peut engager n'importe quel défenseur." "Marquer 100 buts cette saison n’est pas une garantie pour le titre, absolument pas. Très souvent la meilleure défense l'emporte. Quatre-vingts buts pourraient suffire, mais vous ne devez pas encaisser plus de 25-30 buts. La défense interiste est très forte, même s'il n'y a pas un joueur qui peut aller en un-contre-un contre un attaquant rapide." "Le fait que Skriniar reste est un gage de qualité, même s'il doit retrouver sa meilleure forme en début de saison. Enfin, j'ai aimé la performance de de Vrij contre la Spezia, il ne faut pas le sous-estimer." Traduction alex_j via sempreinter.
  6. Dans une interview accordée à Libero, notre légende Beppe Bergomi s'est exprimé sur le derby et a effectué diverses comparaisons. Un derby décisif? "Il est trop tôt. Ce n'est pas une réponse diplomatique, je suis honnête : il reste encore beaucoup de matchs et l'Inter est toujours en Ligue des champions, il faudra voir s'ils vont continuer et à quel point le grand défi à Liverpool affectera le mental et l'état physique de l'équipe. Même au match aller, on a dit que c'était décisif parce que Milan avait sept points d'avance, puis l'Inter est revenue." Quelle équipe joue le mieux? "Ils jouent bien tous les deux. Mais je dois dire que l'Inter joue mieux cette année. Ils veulent dominer et ils réussissent. Milan, c'est le même que l'an dernier, quand ça fonctionnait déjà : une équipe 'box to box', avec de bons joueurs qui attaquent à la verticale, sans trop de fioritures. Cependant, ils doivent être bien physiquement et mentalement : avec un jeu aussi intense, vous ne pouvez pas vous permettre de perdre en condition." Simone Inzaghi ou Stefano Pioli ? "Je dis Inzaghi car Pioli ne me surprend pas. Simone, en revanche, oui. Je pensais qu'il pourrait rencontrer plus de difficultés. Voir Bastoni qui en théorie est un défenseur mais en réalité il joue comme un ailier, un milieu de terrain, c'est excitant." "Conte a donné une empreinte et une trace profondes, mais pardessus il y a beaucoup d'Inzaghi : les cinq sont plus hauts, les milieux de terrain attaquent différemment et, ayant des points focaux différents de Lukaku, l'équipe a commencé à dribbler plus tard sur le terrain." Beppe Marotta ou Paolo Maldini ? "Paolo Maldini fait un excellent travail. Il a bien fait de ne pas bouger sur le mercato de Janvier, même s'il avait un besoin au centre de la défense : s'il n'y a pas un joueur qui change son équipe, mieux vaut éviter les erreurs. Cela certifie que Maldini travaille pour l'avenir, sans l'angoisse de gagner tout de suite, mais toujours en visant le maximum. La main de Marotta est évidente à l'Inter : il anticipe les mouvements, il résout les problèmes avant qu'ils ne surviennent. Ce sont deux philosophies différentes mais toutes deux réussies, qui porteront leurs fruits." Le meilleur joueur. "Avec le 3-5-2 de l'Inter, Theo Hernandez à gauche serait parfait, même si Gosens vient d'arriver. Pour la façon dont Milan joue, cependant, je dirais encore Bastoni : idéal pour défendre vers l'avant et sortir de derrière avec la première passe nette." Traduction alex_j via sempreinter.
  7. Le Derby approche. Pour l'occasion, Marco Materazzi a partagé une vidéo pendant que Beppe Bergomi prédit que l'Inter sera difficile à rattraper si elle prend 4 points contre Milan et Napoli. L'Inter rencontrera le Milan AC dans un affrontement qui n'est pas seulement l'un des événements phares du football italien, mais aussi un match avec des implications majeures pour le Scudetto. Pour l'occasion, notre légende Matrix a partage une vidéo sur Tweeter. Pendant ce temps là, Bergomi s'est exprimé dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport. "Pour Milan, ce sera un derby décisif, même s'il reste encore 14 matches à disputer. Je pense que si l'Inter réussissait à prendre quatre points entre le derby et Naples, ils seraient vraiment difficiles à rattraper." "L'Inter a trois très bons défenseurs qui doivent encore rester compacts et restreindre l'espace derrière. Après la victoire sur Empoli, avec Inzaghi suspendu, l'entraîneur adjoint Farris a bien expliqué comment ils concédaient trop de contre-attaques, et en fait l'équipe a grandi à cet égard au cours de la saison." "Milan a des joueurs qui peuvent jouer box-to-box, qui peuvent toujours changer le tempo dans une instance et causer de gros problèmes. De toute évidence, il faudra faire attention sur le côté droit, où se trouvent Leao et Theo (ce dernier absent lors du premier derby, ndlr)." "Le travail des latéraux sera également vital. En général, je pense qu'il sera important pour l'Inter de ne pas se lancer en pensant qu'elle a un avantage et qu'elle peut le traverser. Ils doivent jouer comme ils l'ont fait jusqu'à présent, en essayant d'imposer leur propre jeu et en défendant aussi d'homme à homme." "L'Inter est l'équipe qui amène le plus de joueurs en attaque, entre les attaquants, les deux joueurs excentrés et les milieux de terrain." "Darmian est plus fiable sur le plan défensif, tactiquement, il est un peu plus préparé que Dumfries, qui a également beaucoup grandi." Traduction alex_j via sempreinter.
  8. L'ancien défenseur de l'Inter, Beppe Bergomi, a déclaré que l'Inter est désormais l'équipe à laquelle les autres équipes italiennes se mesureront, selon les médias italiens. S'exprimant sur Sky Sport, via FCInternews, Beppe Bergomi a expliqué que même s'il est difficile pour l'Inter de construire un cycle de domination comme celui de la Juventus pendant de nombreuses années, ils sont certainement maintenant le point de référence en Italie. "Un nouveau cycle est difficile à maintenir car si l'on pense au cycle réalisé par la Juventus, dans le football moderne, c'est impensable". "Mais l'Inter en ce moment, après ce qu'ils ont fait l'année dernière et ce qu'ils font cette année, y compris la finale de la Coppa, c'est une équipe forte qui sait ce qu'elle est et qui agit comme un point de référence dans notre championnat." Lorsqu'on lui a demandé quel entraîneur devait s'attribuer le plus de mérite pour cette équipe exceptionnelle de l'Inter, Beppe Bergomi a suggéré qu'en fait, il devrait être divisé entre Luciano Spalletti, Antonio Conte, et Simone Inzaghi, car ils ont tous joué un rôle dans le club et l'équipe actuelle. "Les mérites doivent être divisés. L'Inter a commencé avec Spalletti, avec qui ils ont obtenu deux quatrièmes places à la dernière minute en allant en Ligue des champions. Nous devons partir de derrière". "Puis Conte avec de nombreux recrutements et avec une façon de jouer qu'Antonio Conte arrive à donner à ses équipes en peu de temps. Cette année, l'Inter joue un football différent, plus beau, plus amusant, qui emmène beaucoup de joueurs au-delà de leur ligne". "Je pense que dans cette équipe, où on parle beaucoup de Brozovic, il faut prendre en compte un joueur qui donne beaucoup d'imprévisibilité qui est Bastoni. Vous le trouvez en train de jouer comme défenseur, ailier, au milieu de terrain, vous le trouvez dans la surface de réparation, il vous apporte des solutions et des buts." "Il vous fait comprendre à quel point il est bon. Cependant, le mérite revient à l'entraîneur et au club qui ont bien travaillé. " Beppe Bergomi n'a pas tari d'éloges sur le défenseur de l'Inter Alessandro Bastoni, qui a impressionné récemment dans la défense des Nerazzurri. Beaucoup considèrent Alessandro Bastoni comme l'avenir de la défense de l'équipe nationale italienne, mais ce n'est peut-être pas si simple. "L'équipe nationale joue d'une manière différente. Il sera donc difficile de voir Bastoni abandonner sa position et se jeter dans le vide. Il est le défenseur moderne que tout le monde recherche aujourd'hui." "Il joue avec le risque, mais à partir de ce risque, l'Inter se retrouve en haut du terrain et dans des situations favorables. Le rôle de titulaire en Italie arrivera sans doute très vite pour ce garçon, sans rien enlever à Bonucci et Chiellini." ®Internazionale.fr ~ Oxyred Via SempreInter
  9. MILAN - Gianluca Pagliuca a été intronisé au Inter Hall of Fame. Le gardien de but, né à Bologne le 18 décembre 1966, est le premier ancien joueur à être intronisé au Temple de la renommée 2021. Il devient le quatrième gardien à recevoir cette prestigieuse distinction, suivant les traces de Walter Zenga, Francesco Toldo et Julio Cesar. Il s'agit de la première annonce d'intronisations au HoF. D'ici mars, il y aura un joueur par mois intronisé : un défenseur, un milieu de terrain et un attaquant. Aux côtés de Zenga, Toldo et Julio Cesar, Gianluca Pagliuca, qui a représenté l'Inter entre 1994 et 1999, a été capitaine des Nerazzurri et a remporté la Coupe UEFA en 1998 contre la Lazio. Pagliuca a fait 234 apparitions pour l'Inter, après avoir été chargé de remplacer les gants légendaires de Zenga. Il a disputé dix derbys milanais sans en perdre, tout en offrant des compétences incroyables en tant que gardien, excellent pour arrêter des tirs aux buts, des réactions impressionnantes et une volonté de fer. Il était également connu pour ses kits légendaires qui ont joué un rôle dans son statut légendaire au fil des ans. Un gardien hors du commun qui n'a été dépassé par Samir Handanovic concernant le record des tirs au but arrêtés en Serie A. Pagliuca a sauvé 24 des 91 qu'il a du affronter en 592 matchs de Serie A. De plus, il est le cinquième ayant fait le plus d'apparitions de l'histoire de la Serie A, avec la Sampdoria, l'Inter, Bologne et Ascoli. "Je suis vraiment fier d'être intronisé au HoF. Historiquement, l'Inter a toujours eu de très bons gardiens, de Giuliano Sarti à Ivano Bordon, et de Zenga à mes successeurs. Être choisi par les fans des Nerazzurri est un honneur pour moi et témoigne de la qualité de ces cinq années que j'ai passées à l'Inter. Je tiens à les remercier, ils ont une place particulière dans mon cœur." "Si je regarde en arrière, j'ai beaucoup de bons souvenirs. Cependant, je choisirais le triomphe de la Coupe UEFA 1998 avant tous; ce fut un voyage incroyable, tant de matches difficiles et de retours incroyables. C'était un vrai triomphe. Je capitaine de l'équipe ce jour-là parce que Giuseppe Bergomi s'est blessé. Nous avons soulevé le trophée ensemble, un très beau souvenir." "Malgré que ce soit une si belle aventure, je regrette de ne pas avoir remporté le championnat. C'est dommage car cela aurait été un doublé vraiment incroyable. Mais je vais prendre les points positifs, comme le fait que j'ai gagné six derbys et fait quatre nuls, restant invaincu." "En étant intronisé au HoF, je rejoins deux de mes incroyables coéquipiers Bergomi et Ronaldo. Zio a fait un excellent travail en m'accueillant dans le club lorsque je l'ai rejoint en 1994. C'était un ami proche de Zenga. Il était génial, à la fois en tant que joueur et en tant que personne. Et que dire de Ronnie ? Le meilleur joueur avec qui j'ai jamais joué, ses performances lors de la saison 1997-1998 étaient incroyables et sans précédent." Bravo Gianluca!!! Traduction alex_j via le site officiel.
  10. L'ex-joueur de l'Inter Beppe Bergomi a suggéré que Denzel Dumfries est à un pas d'occuper la position de piston droit à l'Inter, selon un papier paru dans les médias Italiens aujourd'hui. Alors qu'il s'adresse à la Gazzetta Dello Sport à propos du choc qui verra s'affronter l'Inter et la Juventus ce dimanche soir à Giuseppe Meazza, Beppe Bergomi a expliqué que si Matteo Darmian peut jouer ce match, Denzel Dumfries est voué à prendre sa place de titulaire. "Darmian pourrait jouer. Dumfries a raté sa dernière entrée sur le terrain, mais il est destiné à prendre le poste. Cependant, en perspective du match contre la Juve, je crois que Darmian apportera plus de garantie et plus d'équilibre." (me too) Beppe Bergomi a aussi parlé du dilemme Çalhanoglu/Vidal, et de qui d'entre eux devrait être le troisième milieu de terrain pour cette rencontre. "S'il est en forme, je suppose Çalhanoglu. D'un autre côté, cela peut très bien être Vidal, qui apporte l'intensité physique, fondamentale, et l'expérience pour des matchs comme ceux-ci." L'ex-défenseur a loué le jeu offensif pratiqué cette saison, mais a souligné qu'ils étaient en difficulté à la récupération, ce qui gêne considérablement les trois défenseurs. "L'Inter est magnifique à voir jouer. Ils attaquent avec qualités et idées, mettent beaucoup de joueurs devant le ballon. Quand vous avez de longues phases de possession c'est bien, mais quand vous perdez le ballon il devient difficile de le récupérer, si vous n'êtes pas en mesure d'en reprendre le contrôle immédiatement avec une pression élevée." "Les trois défenseurs sont forts, très forts. Mais comparé au passé, ils sont forcés de défendre plus souvent dans des zones ouvertes, et là l'histoire devient plus complexe." Il serait difficile pour n'importe qui de couvrir parfaitement de si grands espaces. Ils sont puissants, ont un bon timing et font particulièrement attention au marquage individuel. "Cependant, s'ils ont besoin de vitesse, ils n'ont ni cette dernière, ni la réactivité nécessaires pour couvrir les espaces derrière eux." La Juventus est la sorte d'équipe qui peu froidement prendre l'avantage, ce qui est une faiblesse de l'Inter, comme le pointe Beppe Bergomi. "Contre le Shériff Tiraspol il y a eu de dangereuses situations, et quand Bruno a continué de faire l'épine en seconde période, la défense a souffert. Le risque est que vous ne pouvez pas courir après le score contre une opposition telle que Chiesa, Morata ou Cuadrado." Beppe Bergomi pense qu'une défaite pour les hommes de Simone Inzaghi pourrait avoir de sérieuses conséquences pour la suite de leur saison. "Ils vont de l'avant et même pour une place en Ligue des champions, ce sera vraiment difficile cette année. Une défaite dimanche pourrait avoir des répercussions, notamment sur le plan mental." ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  11. Le légendaire défenseur de l'Inter Beppe Bergomi pense que les Nerazzuri doivent avoir une façon de jouer plus incisive dans le dernier tiers du terrain pour atteindre leur plein potentiel. S'adressant au diffuseur Italien Sky Sport Italia, Bergomi a suggéré que les Interistes sont capables de pratiquer un jeu plus attrayant sous Simone Inzaghi mais qu'ils n'arrivent pas systématiquement à transformer cela en de vraies occasions, dans la surface adverse. Marquer n'est pas un problème pour l'inter cette saison, avec 20 buts marqués en 6 matchs, un record en Série A, mais on a l'impression qu'ils peuvent aussi vendanger devant le but et ne pas parvenir à faire la passe finale sur certaines actions, qui pourraient déboucher sur une bonne occasion de marquer. Bergomi les compare au Napoli, la seule équipe restante de Série A avec 100% de victoire en ce début de saison, et au qualités offensives apportées par l'attaquant de pointe des Partenopei Victor Osimhen, tout simplement en feu depuis le début de saison, avec 6 buts toutes compétitions confondues. "L'Inter joue avec une très grande intensité, elle est très belle à regarder, et a un incroyable joueur comme Barella," Il poursuit. "Ils sont également plus attractifs que l'an dernier, mais la solidité qui les caractérisaient la saison dernière avec Conte peut être difficile à retrouver cette saison." Pour la comparaison, il dit: "Le Napoli est une équipe qui moins exposée car elle a un joueur comme Osimhen devant, qui lui permet de jouer un certain football. L'Inter joue un beau football, mais ils doivent élever leur centre de gravité pour avoir plus de joueurs dans la dans la surface adverse." "L'année dernière, ils pouvaient défendre un peu moins. L'Inter dépense maintenant beaucoup d'énergie pour construire, mais peut-être qu'ils auront moins de clarté dans leurs objectifs," a conclu Bergomi. Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  12. S'adressant à la Gazzetta dello Sport dans une interview publiée hier, Beppe Bergomi a fait écho aux frustrations des supporters après la décision du club de vendre Achraf Hakimi et Romelu Lukaku. "Personnellement, je m'attendais à cet été fou. Si Oriali fait certaines déclarations et que Conte s'en va, il est clair que vous vous attendez à perdre d'autres joueurs importants." "Je suis vraiment désolé pour le fan Nerazzurri qui est le plus passionné et qui a toujours rempli le Meazza quand il le pouvait." "Le fan comprend les besoins financiers si vous les lui expliquez et montrez un chemin de croissance. Après tout, tout le monde a le bien de l'Inter à cœur." "Cependant, je pense qu'il manque quelque chose du point de vue de la communication. La direction a trompé tout le monde en disant qu'il suffirait de vendre un seul joueur."
  13. Beaucoup d'amertume, Beppe Bergomi ne cache pas à quel point la situation de l'Inter, aux prises avec des départs de joueurs importants et en pleine incertitude sur le plan sociétal, lui déplaît. Interviewé par le Corriere della Sera, l'ex-capitaine nerazzurro a déclaré: "Ca fait mal, c'est sûr. Après tant d'années de souffrances on aurait pu penser que le futur serait plus radieux. Malheureusement tout ne se passe pas comme prévu: le départ de Conte, les déclarations de Oriali qui laissent penser que la situation est pire qu'elle ne le semble et maintenant la déchirure entre la propriété et l'équipe. Cette offre de plus de 100 millions de la part de Chelsea, j'en ai eu vent bien avant l'Euro. Ils sont montés jusqu'à 115 millions? A ces montants, ça devient difficile de dire non, je ne m'en prendrai pas au joueur. Voyons à présent si l'équipe pourra se renforcer avec les recettes de ces ventes." Interspac "Les initiatives comme celles de Cottarelli sont les bienvenues, j'y ai adhéré bien volontiers, nous espérons trouver un moyen de consentir aux tifosi qui le souhaitent d'aider l'Inter et de participer à la gestion". Internazionale.fr ~ © Samus
  14. Tout capitano de l'Internazionale doit incarner le leadership, la résilience et, bien sûr, le sens du football. Au fil des ans, plusieurs excellents joueurs sont sortis du lot en portant le brassard, mais trois ont été inoubliables. Giacinto Facchetti Si vous vous êtes déjà demandé pourquoi vous n'avez pas vu un footballeur de l'Inter porter un maillot numéro 3 récemment, c'est parce qu'il appartiendra à jamais à un seul homme Giacinto Facchetti. Né en Italie en 1942, le jeune Giacinto voulait être médecin mais a fini par faire partie de la Grande Inter qui a mis tous ses adversaires à genoux. Avant de rejoindre l'Inter, Giacinto était attaquant pour son club de jeunes, le CS Travigliene. Cependant, cela allait changer après sa signature pour l'Inter. Entre 1960 et 1978, Facchetti s'est fait un nom à l'Inter en tant qu'arrière latéral vedette du club. Facchetti a opéré le côté gauche d'une solide défense qui aurait donné une chance à une phalange de Spartiates pour son argent. Il a accepté le nouveau rôle si naturellement qu'il était presque impossible de l'imaginer jouer dans un autre poste. Aussi défensif que l'était l'Inter à l'époque, Facchetti a injecté un flair offensif inhabituel à son jeu que les arrières latéraux modernes imitent. Au final, Giacinto Facchetti a marqué 75 buts, ce qui est impressionnant même selon les normes actuelles. Facchetti a commencé et terminé sa carrière senior à l'Inter. Il était un organisateur talentueux et motivé, menant ses coéquipiers à quatre Scudetti, la Coppa Italia et une paire de coupes d'Europe et intercontinentales. Facchetti a joué 634 fois pour l'Inter, a été capitaine du club et de sa nation et a terminé dans les trois premiers du classement du Ballon d'Or de 1965. Il est finalement devenu l'entraîneur du club avant de gravir les échelons et de devenir président. Malheureusement, Facchetti est décédé en 2006 des suites d'un cancer du pancréas. Il restera toujours une source d'inspiration pour la prochaine génération de défenseurs. Giuseppe Bergomi Du meilleur défenseur de l'Inter, nous passons au capitaine le plus ancien du club. Giuseppe 'Beppe' Bergomi a commencé à s'entraîner avec l'Inter à 16 ans avant de passer 20 ans avec le club. Comme Facchetti, Bergomi était un homme d'un seul club, jouant toute sa carrière à l'Inter. Cependant, son allégeance d'enfance ne l'empêchera pas de jouer tous ses 756 matches de club pour l'Inter, réalisant un exploit dont rêvent la plupart des footballeurs. Mais il y a plus à Bergomi que ses nombreuses apparitions. Il était un défenseur et un leader légendaire à son époque et reste une figure emblématique de l'Inter à ce jour. Bergomi a fait irruption dans l'équipe senior lorsque le club a eu du mal à reproduire ses succès précédents et il n'a jamais regardé en arrière. Beppe était un défenseur polyvalent, jouant principalement comme défenseur central, mais s'occupant parfois de tâches d'arrière comme un poisson dans l'eau. C'était un homme intimidant avec une moustache emblématique qui lui a valu le titre de "Lo Zio". Pourtant, Beppe était loin d'être votre défenseur moyen; au lieu de cela, il a joué avec son esprit et son corps, utilisant son physique et sa rapidité d'esprit pour arracher le ballon à des adversaires déconcertés. Les choses n'étaient pas toutes roses pour Bergomi. Il a remporté la Coppa Italia lors de sa deuxième saison complète avec l'Inter mais a dû attendre sept ans pour la suivante. Pendant ce temps, à cette époque, Bergomi est devenu tout ce qu'un capitaine de l'Inter représente : le commandement, la motivation, l'esprit et la passion éternelle pour la victoire. Au moment de sa retraite en 1989, il avait mené l'Inter à un Scudetto, une Supercoppa Italiana et trois Coupes UEFA. Javier Zanetti Beppe a détenu le titre de joueur le plus capé de l'Inter pendant un certain temps jusqu'à ce qu'un joueur phénoménal arrive et l'écrase; le nom de ce footballeur est Javier Zanetti. Javier Zanetti est un Argentin arrivé à l'Inter en 1995 à l'âge de 22 ans. À l'époque, beaucoup n'attendaient pas grand-chose de lui, se concentrant plutôt sur Sebastian Rambert. Finalement, Zanetti leur a prouvé le contraire en ayant une illustre carrière en tant qu'ailier, arrière latéral et milieu de terrain des Nerazzurri. Zanetti était un artiste au début. Les fans ne pouvaient pas en avoir assez de ses courses éblouissantes et de ses feintes alors qu'il rendait fous les défenseurs adverses. Son style de jeu a apporté du flair à une équipe rigide de l'Inter et a facilité la transition de l'équipe de la défense à l'attaque. Plus tard, il a fait évoluer son style de jeu vers une approche plus axée sur les résultats. Outre ses compétences avec le ballon, Zanetti était un leader naturel. En seulement quatre ans, il est devenu le capitaine de l'Inter. Javier n'était jamais du genre à parler, préférant montrer l'exemple avec son éthique de travail et sa cohérence. Sa polyvalence était rare car il pouvait jouer dans la plupart des positions sur le terrain, si nécessaire. À juste titre, le règne de Zanetti a été prospère. Il a mené son club à remporter seize titres, dont cinq Scudetti consécutifs, quatre titres de Supercoppa Italiana et de Coppa Italia chacun, la Coupe UEFA, la Ligue des champions et la Coupe du monde des clubs. À sa retraite, il avait joué 858 fois pour l'Inter, marquant 21 buts, et a rapidement rejoint la liste du hall of Fame du club en 2018. Javier Zanetti est actuellement vice-président du club où beaucoup le considèrent comme le meilleur joueur de tous les temps. Conclusion Jouer et devenir capitaine de l'une des meilleures équipes du monde est un rêve pour la plupart des jeunes fans de football. Cependant, diriger une équipe d'élites n'est pas facile, et dans un club aussi emblématique et ambitieux que l'Inter Milan, les enjeux sont encore plus importants. Ces attentes sont la raison pour laquelle le club exige du leadership, de la passion, du courage, une éthique de travail et des compétences footballistiques de la part de ses skippers. Des joueurs comme Facchetti, Beppe et Zanetti font désormais partie du patrimoine de l'Inter en raison de la façon dont ils ont dirigé et représenté le club sur et en dehors du terrain. Verrons-nous plus de dirigeants emblématiques au club dans les années à venir ? Oui. Mais nous aurions du mal à voir quelqu'un enlever l'éclat des réalisations de ces trois-là.
  15. Interrogé par TMW Radio si notre défenseur old-school Beppe Bergomi est une espèce mourante dans le football, il a déclaré: "Nous devons continuer à penser que vous devez vous concentrer sur le fait d'être un défenseur avant tout. Si vous êtes bon en possession et que vous pouvez jouer le ballon, c'est encore mieux. Mais je préfère toujours les styles de joueurs comme Giorgio Chiellini et Francesco Acerbi. J'aime aussi les joueurs comme Bastoni! Il sait marquer les joueurs, il est jeune et il peut faire de grandes améliorations. Une ligne défensive de Skriniar, De Vrij et Bastoni est parfaite; si vous pouvez ensuite trouver quelqu'un qui un peu plus rapide pour un retour à trois, alors c'est encore mieux." "Tu n'es plus jeune quand tu as 21 ou 22 ans, c'est quand tu as 18 ou 19 ans. Nous avons de jeunes joueurs en Italie avec du talent, nous avons juste besoin de courage pour les faire débuter et les laisser jouer. Bastoni se porte bien à l'Inter. Nous attendons toujours un peu plus longtemps que les autres pour tirer le meilleur parti de ces jeunes joueurs."
  16. Voici les 10 meilleurs joueurs de l'histoire de l'Inter Milan selon lines.com. Introduction Le Football Club Internazionale Milano, mieux connu sous le nom d'Inter Milan, est l'un des clubs de football les plus prolifiques de l'histoire de ce noble sport qu'est le football. Le club a connu un énorme succès, recueillant une foule de distinctions, de titres, de coupes. On compte: une UEFA Champions League, deux Coupes des Clubs Champions, une Coupe du monde des Clubs, deux Coupes intercontinentales, trois Coupes de l'UEFA, sept Coupes d'Italie, cinq Super Coupes d'Italie et 18 Scudetti. Ces titres ont été remportés tout au long de la longue histoire de l'Inter. Fondée en 1908, l'Inter Milan s'est avérée être une force constante avec laquelle il faut compter dans le monde du football et a gagné à pratiquement dans toutes les époques de ce sport. Nous, les fans de l'Inter Milan devons remercier les joueurs talentueux qui ont honoré ce club pour l'immense gloire qu'ils ont apportée à l'Inter. Peu d'équipes peuvent égaler le talent historique de l'Inter Milan. Ces joueurs ont eu une riche carrière dans le football et la plupart d'entre eux ont été des légendes en apportant la gloire à l'Inter Milan. Dans une équipe avec une liste de joueurs, présents et anciens, aussi riche que l'Inter Milan, débattre de qui sont les plus grands joueurs de l'histoire du club peut sembler une tâche sans fin. Mais ces joueurs ont créé des carrières qui se démarquent simplement des autres et ont laissé un héritage durable au club historique. Ce sont les 10 meilleurs joueurs de l'histoire de l'Inter Milan selon lines.com. 10. Zlatan Ibrahimovic Zlatan est l'une des figures les plus reconnaissables du football actuel, et il a gagné son respect et sa renommée en ayant un impact sur toutes les équipes pour lesquelles il a joué tout au long de sa carrière. Son passage avec l'Inter Milan a peut-être été court, mais de 2006 à 2009, Zlatan a fait de l'Inter l'une des équipes les plus dangereuses du foot. L'attaquant prolifique a immédiatement fait connaître sa présence dès sa première saison. Ibrahimovic a mené l' Inter dans le département des buts marqués en Serie A lors de sa première saison où il a marqué 15 buts et a joué un rôle énorme dans le club qui a remporté le Scudetto avec un record de 97 points. Il at également marqué de son empreinte la Supercoppa Italiana 2008 en marquant son penalty de la victoire contre la Roma. Dans les saisons de Serie A 2007-08 et 2008-09, Ibrahimovic a été nommé à la fois footballeur de l'année et footballeur étranger de l'année. 9. Alessandro Altobelli Altobelli est indéniablement l'un des meilleurs attaquants à avoir jamais joué pour l'Inter. Le buteur prolifique a joué pour nous de 1977 à 1988 et a grandement contribué à la gloire de l'Inter tout au long de ces années. Alessandro Altobelli, qui est l'un des meilleurs attaquants italiens de son temps, a marqué un total de 209 buts en 466 apparitions tout au long de ses temps de jeu avec l'Inter. Il a été un rouage clé dans les équipes de l'Inter qui ont remporté la Coppa Italia en 1977-78 et 1981-82, et le Scudetto en 1979-80, marquant 10, 9 et 15 buts dans les compétitions, respectivement. Altobelli a également terminé en tant que meilleur buteur de la victoire de l'Inter Milan en 1981-82 à la Coppa Italia. 8. Mario Corso L'un des meilleurs ailiers de gauche italiens de l'histoire du fottball, feu Mario Corso a connu une riche carrière avec l'Inter Milan, après avoir joué pour le club de 1957 à 1973. Corso a fait ses débuts pour l'Inter à l'âge de 16 ans et a fait 502 apparitions pour l'Inter et a marqué 94 buts au cours de ses années avec nous. "Le pied gauche de Dieu" était connu pour sa capacité de traversée et le haut niveau d'habileté qu'il employa dans son jeu. Il a utilisé ces outils pour aider l'Inter à remporter deux Coupes Intercontinentales, deux Coupes d'Europe et quatre titres. Lors de son séjour à l'Inter, le club a également pu se rendre à une autre finale de la Coupe d'Europe (1967, ndlr) et à la finale de la Coppa Italia. 7. Giuseppe Bergomi Le talent local.Giuseppe Bergomi a passé toute sa carrière professionnelle à jouer pour l'Inter Milan de 1979 à 1999. L'un des plus grands défenseurs italiens de l'histoire, Bergomi a fait un total de 756 apparitions pour l'Inter. Ses 756 apparitions étaient à l'époque le plus grand nombre d'apparitions lorsqu'il a pris sa retraite en 1999, mais le record a depuis été battu par Javier Zanetti. Bergomi était un défenseur qui pouvait tout faire et avait la capacité de s'adapter à l'équipe adverse. Son jeu offensif était également impressionnant, car il utilisa sa rapidité et son athlétisme pour faire des efforts offensifs, marquant un total de 28 buts tout au long de sa carrière. Sa longévité et sa perspicacité défensive l'ont amené à aider l'Inter à remporter une Coupe d'Italie, une Super Coupe d'Italie, deux Scudettos et trois Coupes de l'UEFA. En fait, le légendaire Pelé a nommé Bergomi parmi les 125 plus grands footballeurs vivants en 2004. 6. Sandro Mazzola Sandro Mazzola est un autre joueur d'un seul club qui a passé les 17 saisons où il a joué pour l'Inter Milan de 1960 à 1977. Mazzola était un attaquant abile qui appartenait à l'échelon supérieur des joueurs de sa génération, et il a fait un total de 565 apparitions pour l'Inter Milan. Mazzola était un joueur polyvalent qui a énormément contribué à son club et pouvait tout faire avec sa vitesse, son énergie et sa tactique. L'acrobatique Mazzola avait également un taux de travail défensif impressionnant et s'est imposé comme l'un des meilleurs attaquants du foot. Il a marqué un total de 158 buts pour l'Inter au cours de sa longue carrière. De 1970 jusqu'à sa retraite, Mazzola a été capitaine de l'équipe de l'Inter. Il a pris sa retraite en 1977 après avoir remporté un championnat d'Europe, deux coupes intercontinentales, deux coupes d'Europe et quatre titres de Serie A. Il a terminé comme meilleur buteur de la saison de Serie A 1964-65 et s'est classé deuxième au Ballon d'Or 1971 . 5. Luis Suarez Né en Espagne, Luis Suarez a joué pour de nombreuses équipes tout au long de sa carrière, mais il a passé la majeure partie à jouer (et a peut-être joué à son plus haut niveau) avec l'Inter Milan de 1961 à 1970. Suarez était à l'époque le joueur le plus cher du monde. footballeur lors de son acquisition par l'Inter Milan pour 142 000 £. Suarez a fait un total de 328 apparitions et a marqué un total de 54 buts pour l'Inter. Sa façon de jouer et son explosivité exceptionnelles en ont fait un point central de la "Grande Inter" d'Helenio Herrera. Il a terminé sa carrière comme l'un des plus grands joueurs espagnols de tous les temps, et a grandement contribué au noir et au bleu. Avec Suarez dans le club, l'Inter a remporté deux Coppa dei Campionis, deux Coupes Intercontinentales et trois titres de Serie A. 4. Ronaldo Ronaldo n'a peut-être pas eu une longue carrière avec l'Inter Milan, mais sa carrière légendaire ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui sans ses jours avec l'Inter. En 1997, l'attaquant brésilien a été signé par l'Inter Milan pour ce qui était alors un montant record de 25 M£. Il Fenomeno était considéré comme l'un des plus grands joueurs de football de tous les temps. C'était un excellent buteur qui avait des capacités techniques exceptionnelles et qui utilisait son talent de dribble pour se frayer un chemin à travers les défenses et l'attaque. Sa capacité de franchissement, ainsi que son score et sa façon de jouer, ont également fait de lui l'un des attaquants les plus complets de tous les temps. Pendant son temps avec l'Inter Milan, qui a duré 99 matches, Ronaldo a aidé l'équipe à remporter la Coupe UEFA 1998. Au cours de sa première saison avec le club, il a marqué 25 buts, un nombre record de buts marqués par un joueur lors de sa première saison de Serie A. Il a également accumulé de nombreux prix individuels avec l'Inter, notamment le joueur le plus utile de l'UEFA, footballeur de l'année en Serie A, meilleur attaquant de l'UEFA et footballeur de club de l'UEFA en 1998. Il a également été salué comme le joueur de Serie A de la décennie et a remporté le Ballon d'Or à deux reprises au cours de sa superbe carrière. 3. Javier Zanetti Aucun autre joueur dans l'histoire du club n'a joué plus de matchs avec l'Inter Milan que Javier Zanetti. La légende des temps modernes a commencé à jouer pour l'Inter en 1995 et a été l'une des pièces maîtresses du club jusqu'en 2014. Il a fait un total de 858 apparitions pour le club. Le défenseur argentin n'était pas le joueur le plus flashy, mais il possédait le courage et le leadership dont le club avait besoin. Son endurance, son athlétisme et son sens du jeu sont difficiles à égaler, et il possédait également des compétences défensives et offensives qui faisaient de lui une menace absolue. Tout au long de son illustre carrière avec le club, Zanetti a mené le club à 16 trophées, dont une Coupe UEFA, une Coupe du monde des clubs, un titre en Ligue des champions, quatre Supercoppa Italiana, quatre championnats Coppa Italia et cinq titres consécutifs en Serie A. 2. Giacinto Facchetti Giacinto Facchetti est un autre défenseur légendaire de l'Inter Milan qui a eu une carrière distinguée avec le club. Il a joué pour l'Inter de 1960 à 1978 et a fait partie de "Grande Inter" d'Helenio Herrera. Facchetti a fait un total de 634 apparitions pour le club. Reconnu comme l'un des plus grands arrières latéraux de l'histoire, Fachetti a changé son poste. Outre sa superbe endurance, sa puissance et son physique, il avait également un tir puissant et une capacité de franchissement impressionnante, ce qui en faisait une menace à chaque fois qu'il était sur le terrain. Il a marqué un total de 75 buts pour l'Inter Milan. Le regretté Fachetti faisait partie de l'équipe emblématique de l'Inter Milan qui a remporté une Coppa Italia, deux titres européens, deux trophées continentaux et quatre titres de Serie A. En reconnaissance de sa grandeur et de ce qu'il a pu apporter au jeu, il a été intronisé à titre posthume au Hall of Fame du football italien en 2015. 1. Giuseppe Meazza Il est difficile de dire que quelqu'un est plus grand que Giuseppe Meazza lorsque le stade de l'Inter Milan lui-même porte son nom. L'attaquant vénéré a joué pour l'Inter de 1927 à 1940 et est revenu pour couronner sa carrière de joueur avec le club lors de la saison 1946-47, faisant un total de 408 apparitions pour l'Inter Milan. L'élégance du jeu de Meazza est inimitable, et sa créativité sur le terrain, que ce soit pour marquer, dribbler ou passer, a fait de lui une joie à regarder et une souffrance à affronter. Il est sans doute le plus grand joueur italien de tous les temps et le record de 284 buts qu'il a marqués pour l'Inter n'a pas encore été dépassé près d'un siècle après avoir commencé à jouer pour l'Internazionale. Meazza était également un leader respecté qui a conduit l'Inter Milan à un grand succès. Tout au long des années de Meazza avec le club, l'Inter Milan a remporté la Coppa Italia, la Coupe Mitropa (un peu l'équivalent de la C1, ndlr) et trois Scudetti. Il est intronisé au Hall of Fame du football italien et l'héritage qu'il a laissé à l'Inter Milan est sans égal. En un mot, un monument du foot italien et de l'Inter! Qu'en pensez vous? Etes vous d'accord avec ce classement? Exprimez vous! Récemment, un XI de légende prenant en compte tous les postes a été publié ici. Traduction alex_j.
  17. S'adressant à Sky Sport Italia, Bergomi a déclaré que l'Inter serait prête pour un quart de la C1 et a encensé Christian Eriksen. "L'Inter est sortie du groupe. Maintenant, je pense qu'ils seraient assez bons pour disputer un quart de finale de la Ligue des champions. Ils ne sont plus cette équipe avec un Arturo Vidal commettant des erreurs stupides, ou un Nicolo Barella précipité donnant un penalty contre le Real Madrid. Ils ne font plus ces erreurs, ils sont prêts pour l'Europe, mais à ce moment-là, ils ne l'étaient pas et ils sont sortis." Concernant Barella. "Barella est un milieu de terrain véritablement européen. Sous Conte, il a amélioré sa discipline et son jeu dans l'aspect défensif. Roberto Mancini l'a amélioré avec son jeu offensif, les deux entraîneurs ont fait un travail extraordinaire sur Barella." Sur la forme spectaculaire de l'Inter en Serie A. "Vous devez tenir compte de l'approche de l'équipe et cela nous ramène à la saison dernière. L'Inter a terminé deuxième de la Serie A et a atteint la finale de l'UEFA Europa League avec un 3-5-2. Ensuite, nous savons ce qui s'est passé: Conte a essayé d'amener l'équipe à jouer un autre système, jouant très haut avec un trequartista derrière les attaquants. Mais ils concédaient beaucoup de buts, malgré une défense très solide avec Milan Skriniar, Stefan de Vrij et Alessandro Bastoni. Conte a recommencé à défendre plus profondément après le match à Sassuolo (que l'Inter a remporté 3-0 en novembre), l'équipe s'est retrouvée à nouveau et l'Inter est devenu une très bonne équipe. Si vous défendez bien, vous attaquez encore mieux, et l'Inter sait très bien le faire. L'Inter a sa vraie force sur le flanc droit et sur le côté gauche, où ils ont un peu moins de physicalité." Sur Eriksen. "J'aime beaucoup la contribution de Christian Eriksen en défense aujourd'hui: il occupe une position, la défend bien et souvent on le trouve pour aider ses coéquipiers. Ce n'est pas une équipe spectaculaire, mais ils sont solides et importants et c'est ce dont ils avaient besoin. Eriksen est excellent pour faire des passes instantanées et je pense que tôt ou tard, il commencera à fournir des passes décisives et des buts. Mais ce qu'il fait maintenant est déjà suffisant." Message aux détracteurs de l'Inter de Conte. "Je ne discuterais pas avec ceux qui disent que l'Inter joue un excellent football sur la contre-attaque, au contraire. L'Inter sait aussi bien jouer de l'arrière et quand ils attaquent et créent une rupture, il est difficile de les arrêter. Ils ont beaucoup de joueurs techniques derrière, y compris le gardien de but (Samir Handanovic), ils peuvent bien construire le jeu et ils savent comment contrer. Ils ont du mal à affronter des équipes avec des milieux techniques mais ils se débrouillent bien pour le moment, sans se souvenir qu'ils ont l'une des meilleurs attaques en Europe (Romelu Lukaku et Lautaro Martinez)."
  18. S'adressant à Sky Sport 24, notre légende de Nerazzurri, Bergomi, a déclaré que Nicolo Barella peut jouer dans n'importe quelle équipe européenne. De son côté, Thomas Helveg a déclaré dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport que Christian Eriksen est heureux à l'Inter, pas à son apogée. Beppe Bergomi "Barella pourrait jouer dans n'importe quelle équipe européenne. Nous parlons d'un gars mature qui peut parfaitement jouer sur les deux côtés, ce qui est une exigence du football moderne. Barella s'est beaucoup amélioré au fil du temps en évitant les cartons et en évitant les fautes inutiles, des aspects qui lui manquaient auparavant. Nous parlons d'un milieu de terrain qui est vraiment complet." Thomas Helveg "Eriksen est à 90% et je suis convaincu qu'il peut faire plus. C'est un bon moment pour lui, comme une bouffée d'air frais. Avant, Eriksen était déçu et il semblait qu'il devait quitter l'Inter, mais ensuite il est resté et il a saisi sa deuxième chance. Si l'équipe gagne le scudetto, je serais heureux pour Eriksen: gagner le Scudetto est une chose spéciale." "Concernant le titre, il y a deux mois, j'aurais dit que le Milan était le favori, maintenant ils ne le sont plus. Les Rossoneri ont traversé une période où ils étaient en difficulté alors que l'Inter roulait à un rythme soutenu. Les Nerazzurri ont maintenant un avantage considérable, et si eux ou le Milan gagnaient le championnat, ce serait un bon signe pour la Serie A. La Juventus ne serait plus la reine de la Serie A et leur série de Scudetti serait interrompue."
  19. Pour le quotidien Il Giorno, Beppe Bergomi reparle de son Inter 97-98 et tente de faire des liens avec celle d'Antonio Conte. "Il y a des similitudes. Notre équipe était basée sur une phase défensive bien faite, où Gigi Simoni avait construit les bases sachant qu'il y avait Ronaldo devant, mais aussi Zamorano, Djorkaeff, Moriero et Ganz. Des joueurs qui pouvaient résoudre certains problèmes. Nous n'avons pas pu gagner le championnat mais la Coupe UEFA a fait que nous sommes entrés dans le cœur des gens." Vous aviez géré le double engagement, chose non réussie cette année : "C'est différent cette saison, elle est plus compressée. Mais je suis convaincu qu'il vaut toujours mieux rester en lice partout. Battre un grand d'Europe vous donne une grande estime de soi. Avec un effectif à 25 joueurs vous pouvez tenir si vous n'avez pas de blessés récurrents. D'un autre côté, je dois dire que jouer le jeudi en Europa League est plus difficile." Simoni et Conte sont assez différents n'est-ce pas ? "Dissipons un mythe, Simoni n'était pas une personne tendre en réunion ou pendant les séances d'entrainement. En dehors il communiquait différemment mais lui aussi était un dur à cuire." La Juventus était votre rival à l'époque. L'AC Milan ou les bianconeri cette année ? "La Juventus car il y a encore l'affrontement direct et aussi des rencontres contre le Napoli pour les deux. En tout cas le championnat n'est pas encore terminé." Dans le documentaire pour Sky, Massimo Moratti a dit qu'après avoir remporté la Coupe UEFA il avait l'impression que tout pouvait être gagné. Pour diverses raisons cela ne s'est pas produit. Cette équipe peut-elle le faire à l'avenir ? "Il y a beaucoup de compétitions donc c'est difficile. Les neuf années de victoires de la Juventus dépendent aussi du fait que l'Inter et le Milan n'étaient pas présents. La Roma et le Napoli ont alterné mais sans rien leur enlever, ils pèsent moins que les deux clubs de Milan. L'ouverture d'un cycle dépend aussi beaucoup de ce qui va se passer dans la société." Qu'est-ce que cela signifiait d'avoir Ronaldo dans l'équipe ? "De pouvoir compter sur le meilleur joueur du monde. Une technique en vitesse que personne n'avait. A l'époque c'était la plus avancée de toutes. Vous saviez que tôt ou tard, cela résoudrait la rencontre pour vous et ça faisait chavirer les foules. Des personnes venaient au stade parce qu'il pouvait surprendre sur une seule phase de jeu. Simoni nous disait toujours que nous étions tous pareils sauf un. De temps en temps ça lui permettait de ne pas s'entrainer à 100% mais il y avait tellement de pression sur lui, ça devait le aussi le décharger." Au niveau européen, peut-on penser à revoir un club italien au sommet dans peu de temps ? "Pour l'instant nous sommes en retard dans la mentalité et la vitesse de jeu. Nos matchs sont très tactiques et cela ralentit l'intensité. L'Inter, l'AC Milan et la Juventus comptent en Europe et s'ils ne sont pas là c'est compliqué. Je dirai toujours merci à l'Atalanta pour ce qu'ils nous montrent. L'arbitrage change beaucoup aussi. En Europe on voit 12-13 fautes par match alors qu'en Italie de nombreuses les joueurs se jettent au sol et crient à la faute." ®gladis32 - internazionale.fr
  20. Giuseppe Baresi a réfléchi sur sa carrière et mentionné les entraîneurs avec lesquels il a travaillé à la fois avec et à côté pendant ses piges chez nous dans une interview accordée au journal Il Giornale. "Eugenio Bersellini était presque comme un père pour moi, un point de référence. Je suis reconnaissant à Giovanni Trapattoni parce qu'il m'a aidé à arrêter, il m'a fait comprendre qu'à un certain moment, je devais faire autre chose. Mourinho était le meilleur pour gérer les gens et transmettre ses idées. Il fut facile de se mettre en phase avec lui, tandis que les résultats ont aidé." Fan du Milan pas toujours eu l'intention de devenir footballeur. "À l'époque, nous étions tous fascinés par Gianni Rivera. Puis mon sang a changé rapidement. J'ai d'abord joué à la ferme, nous vivions dans une ferme typiquement lombarde avec une cour intérieure. Je jouais souvent pieds nus parce que nous n'avions pas de chaussures à l'époque. Il y avait six familles, celles de mon père et de ses trois frères, dont deux à louer. Nous avons attendu qu'ils coupent l'herbe pour le foin et avons eu deux jours pour jouer dans les champs. J'avais l'habitude de jouer en tant que milieu de terrain mais Venturi m'a placé arrière gauche. J'ai pensé être agriculteur jusqu'à ce que je réalise que je devais faire du football mon métier. J'ai toujours aimé notre propriété et si j'avais gagné de l'argent plus tôt, je l'aurais rachetée. J'ai bien aimé, même si l'agriculture est un travail fatigant. Je me souviens que mon père se réveillait à cinq heures tous les matins, donc c'était mieux d'être joueur!" S'acclimater Milan après avoir rejoint l'Inter et remerciements à Beresellini. "J'ai vécu à la campagne et mon monde était composé de 50 personnes. Je ne savais pas si je devais aller à Milan ou pas, mais ils m'ont convaincu. J'étais un personnage timide et peu disposé à m'ouvrir. Je me souviens de mes débuts contre Vicenza, le 18 septembre 1977. C'était une grande émotion. Honnêtement, je n'ai jamais imaginé ce métier, j'ai quitté la maison sans penser à devenir professionnel mais j'ai saisi cette opportunité. C'était grâce à Bersellini, c'était une personne formidable. Ils l'appelaient le "sergent de fer", il exigeait beaucoup et établissait des règles. Il a été l'un des premiers à changer les méthodes d'entraînement et à faire appel à du personnel de fitness, ce qui n'était pas courant à l'époque." Ses meilleures années dans les années 80 et l'apogée du football italien. "Tous les grands sont arrivés en Italie à un moment ou à un autre, de Maradona à Zico, Platini et Van Basten, Falcao à Matthaus. J'étais le Mastiff qui était appelé pour les arrêter! Ils ont influencé des matches, mais ont été difficiles à affronter. Je me souviens de grands défis physiques avec Causio, Claudio Sala et Novellino. De vraies batailles, mais avec respect. Pendant quelques années, j'ai vécu paisiblement avec mon frère, nous avons toujours eu une bonne relation. J'ai vécu ma vie et lui la sienne, nous nous rencontrions le soir. Nous avons discuté de choses pendant les semaines du derby, en faisant des pronostics et des dîners de paris. Je me souviens bien de mon premier derby, contre de grands champions. Puis dans la seconde, j'ai fait face à mon frère. Maintenant, ce serait une grande histoire dans les médias, mais à l'époque, c'était moins médiatisé. Gabriele Oriali était le meilleur compagnon de voyage pour commencer, puis Giuseppe Bergomi."
  21. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, la campagne de lancement de la nouvelle marque "Inter Milano" est postposée au mois d’avril "L’Inter célèbre le 113ème anniversaire de sa fondation et elle l’a fait en primant les lauréats du Hall Of Fame. Les lauréats de cette troisième édition sont Julio Cesar, Beppe Bergomi, Esteban Cambiasso et Diego Milito." Les quatre ont, en effet, été honoré ce mardi soir au siège du Club "Le Club Nerazzurro continue à travailler sur le projet relatif à sa nouvelle identité. La révolution qui comprend également l’arrivée d’un nouveau logo était prévue pour cette période mais elle a été postposée en avril, dans la semaine d’Inter-Cagliari, soit celle du 5 au 11 avril." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Julio Cesar, Esteban Cambiasso, Diego Milito et Beppe Bergomi ont été choisis par les supporters lors d'un sondage l'année dernière pour l'intronisation dans le Hall of Fame. Cependant, ils ont dû attendre hier soir pour que tout devienne officiel. Voici leurs déclarations à Inter TV. "Tout le monde sait que l'Inter fera partie de mon histoire, mais aussi de l'histoire de toute ma famille. Je suis nostalgique de revoir tous ces trophées, c'est normal." "Mon trophée numéro un? La Ligue des champions, c'est la Ligue des champions, mais vous n'oublierez jamais votre premier titre et c'est pour cette raison que je dirai la Supercoppa Italiana 2005. J'étais le deuxième gardien derrière Francesco Toldo et même alors, j'ai ressenti l'importance de décrocher un trophée pour ce grand club. C'était une très belle chose, un trophée que nous avons remporté contre une équipe très forte de la Juventus, et à Turin! J'ai immédiatement réalisé que j'avais rejoint un beau club et qu'il y avait beaucoup à gagner. Les gens ont dit que l'Inter avait construit de bonnes équipes et n'avait jamais gagné, mais ensuite le Calciopoli a éclaté au grand jour." "Je dois remercier les fans qui ont voté pour moi pour entrer au Hall of fame et je remercie l'Inter pour tout. Si aujourd'hui je suis une personne reconnue, c'est parce que l'Inter m'a donné un excellent coup de main." "J'ai porté ce maillot et c'est vraiment un honneur d'être ici. Faire partie de ce Hall of fame est une fierté, je garderai cette journée dans mon cœur avec moi pour le reste de ma vie." "Un trophée dont je me souviens le plus? Vous n'oublierez jamais votre premier et c'était la Coppa Italia en 1981-1982. J'ai même marqué mon premier but, le 6 septembre contre le Milan." "Mais si je devais en dire un, je dirais la Coupe UEFA, car cela signifiait qu'après une longue période, l'Inter revenait pour remporter un trophée international." "J'ai contribué à beaucoup de ces célèbres vidéos que nous regardons et c'est un plaisir de revivre ces moments. Les fans de l'Inter m'ont choisi parmi de nombreux grands champions, c'est un honneur." "Un moment préféré de mon passage à l'Inter? Je dirais probablement mon but contre Chelsea dans l'UEFA Champions League 2010. Surtout pour le moment où je l'ai marqué, quand on commençait à voir les spectres des éliminations précédentes des saisons passées. Marquer ce but a été une grande libération, j'ai bien fait de créer un espace pour moi-même. Ce but était un exemple de ma mentalité de ne jamais abandonner." "De nombreuses années ont passé mais les émotions sont toujours là. C'est un jour spécial pour moi: j'écoutais des noms comme Sandro Mazzola, Ronaldo… c'est merveilleux pour moi d'être intronisé au Hall of Fame. C'est une vraie fierté et je dois remercier tous les fans. Je suis ému parce que c'est incroyable d'être aux côtés des grandes légendes de ce club." "J'ai eu la chance de marquer des buts magnifiques et importants, pour l'Inter et pour moi. Pour être rapide, je dirais les buts de la finale de la Ligue des champions, plus le deuxième que le premier." "Chaque trophée a un goût particulier pour moi, mais je dirais le Scudetto parce que c'était un trophée très dur, jusqu'à la fin. À un moment donné, nous aurions pu perdre notre rêve de le gagner lorsque la Roma nous ait passés devant mais nous avons fini par jouer pour le titre le dernier jour de la saison et ce fut une lutte incroyable. C'était difficile de gagner et pour moi, ce titre de champion 2009-2010 a une valeur particulière."
  23. Les choses se passent très bien sur le terrain pour notre équipe ces derniers matchs. Mais il y a une grande incertitude car il semble presque inévitable que le club soit vendu par le Suning dans un avenir proche. "L'avenir est incertain et c'est indéniable, mais peut-être que cela a aussi soudé le groupe. Il y a un groupe uni et Conte remercie aussi ceux qui jouent peu. La gestion des crises est importante et ils le font très bien. Hier aussi, trois points très importants sont gagnés, l'Inter a dû jouer ce genre de match pour gagner. Contre l'Atalanta, vous pouvez utiliser vos armes, mais vous pouvez aussi souffrir. J'ai beaucoup aimé la performance de Lautaro Martinez, moins celle d'Arturo Vidal. J'ai vu une équipe de l'Inter qui jouait avec cœur et détermination." Le tournant de la saison. "Du match de Sassuolo (le 28 novembre), je vois un tournant. Il n'y a plus d'attitudes négatives comme Marcelo Brozovic qui agite les bras ou Nicolo Barella qui est averti. Vous ne voyez plus certaines choses. Cette équipe a progressé défensivement et reconnaît ses limites. Les trois défenseurs sont très forts mais ils n'ont plus à faire face à la couverture de grands espaces." Le cas Christian Eriksen. "Je vois un gars qui sourit maintenant. Les meilleures choses qu'il fait viennent lors de la phase défensive. Il s'est installé sur le flanc maintenant. En attaque, nous le verrons de maintenant. Nous pourrions le voir marquer un but de l'extérieur de la surface ou fournir une passe décisive et il achèvera son entrée définitive dans cette équipe. Cela a pris du temps, mais maintenant il fait partie du onze de départ." A propos d'Antonio Conte. "L'Inter est en tête avec mérite et pour moi Conte est la valeur ajoutée de cette équipe. Je continue de penser que l'équipe n'est pas meilleure que les autres et qu'à un certain moment, vous pourriez vous retrouver en difficulté. Ce serait peut-être le cas pour d'autres entraîneurs qui feraient une erreur, mais Conte parvient toujours à garder tout le monde motivé. L'Inter est sur la bonne voie, même si elle est longue. Il est clair que l'Inter est favorite mais il ne doit pas se tromper dans certains matches." "L'équipe peut-elle encore être améliorée? C'est une équipe qui peut être améliorée, même en ayant une certaine attitude. Quand vous allez jouer en C1 ou C3, ce que vous faites en championnat ne suffit pas. Le but doit être de s'améliorer. Il y a une structure qui fonctionne et qui doit fonctionner quel que soit l'entraîneur, qui donne la continuité. Peu de joueurs de l'Inter ont plus de 30 ans et pour assurer la continuité, vous avez besoin de jeunes joueurs dynamiques et structurés. Vous avez besoin de joueurs expérimentés qui vous donnent un avenir. Avec quatre places de qualification pour la Ligue des champions disponibles, il faut toujours y arriver mais il y a tout pour donner une continuité au projet, des gens comme Alessandro Bastoni, Nicolo Barella, Lautaro Martinez et Achraf Hakimi."
  24. Christian Eriksen devient enfin un acteur clé de l'Inter, à déclaré notre légende Beppe Bergomi à Sky Sport Italia qui a toujours été l'un des plus grands sceptiques d'Eriksen. "Je pense qu'il devient même utile en défense maintenant. Eriksen revient et aide l'Inter à jouer le ballon, et à cet égard, il est devenu fondamental. De plus, la physicalité de Perisic par rapport à Young est plus utile." "J'ai toujours dit que l'équipe de l'Inter n'était pas plus forte que les autres équipes et que la valeur ajoutée avait toujours été Conte. Je connais bien l'environnement du club et je sais que vous avez besoin d'un entraîneur fort qui tient tout ensemble. Pour l'instant, Conte le fait très bien." Romelu Lukaku est un joueur qui mérite de se sentir spécial en ce moment, du moins selon notre attaquant Jurgen Klinsmann dans une interview accordée au diffuseur américain ESPN. "Je pense que Lukaku mérite de se sentir spécial en ce moment parce qu'il y met beaucoup d'ardeur. Il est partout pour ses coéquipiers, il s'associe très bien avec eux et il sait quand il doit être un peu plus égoïste comme avec le premier but, il voulait juste marquer. Il est dans un très bon état d'esprit et j'espère qu'il restera cohérent avec cela tout au long des prochaines semaines et j'espère qu'ils obtiendront le Scudetto cette année."
  25. Nicolo Barella est prêt à devenir le prochain capitaine de l'Inter mais il ne faudrait pas écarter Samir Handanovic trop vite, selon Beppe Bergomi dans une interview accordée à TuttoMercatoWeb. "Barella est prêt, c'est un garçon mûr. Je pense que la plus grande force de l'Inter est sa défense et il apprend à mieux défendre. Il est un joueur instinctif qui avait l'habitude de laisser les joueurs le dépasser et qui était habitué à des fautes bêtes, mais maintenant il s'améliore dans ce sens. Il est mature sur et en dehors du terrain. Je ne me rallie pas à ceux qui critiquent Handanovic, cependant." "Samir est intelligent, ses commentaires après le derby et après l'élimination de la Ligue des champions ont été importants. Il a toujours les bons mots, on apprend toujours des défaites. Donc, je ne mettrais pas Handanovic de côté facilement parce que ce qu'il a dit à propos de Spalletti, sur la façon dont Spalletti a aidé l'Inter à devenir ce qu'il est maintenant, ne devrait pas être tenu pour acquis." Sur le succès de l'Inter ce dimanche. "Avant même qu'il ne soit joué, je le considérais comme un match de Scudetto pour les deux clubs. Le Milan ne doit pas regarder en arrière mais en avant. L'Inter, cependant, a gagné avec mérite. Ils donnent l'impression d'être mûrs et conscients de leurs forces. Certains joueurs se sont améliorés, maintenant il y a une équipe unie avec un fort sentiment d'appartenance. Je pense toujours que Conte est celui qui, au cours de ces deux années, a fait la différence." Le style Conte. "Chaque entraîneur donne à son équipe sa propre identité. Ses équipes de la Juventus, de Chelsea et d'Italie étaient des équipes de grand cœur et de grande capacité technique. Ce n'est pas offensant de dire que les deux équipes se ressemblent. Conte croit tellement au travail et à la répétition. Au départ, il a essayé de jouer un certain type de football, avec un milieu offensif avec une ligne défensive haute et jouant avec une pression plus élevée. C'est une personne qui divise mais à l'Inter, quand on a quelqu'un comme ça, avec un fort caractère, les résultats arrivent." Lukaku meilleur joueur de l'Inter? "Lukaku n'a marqué aucun but de la tête cette saison et alors que Zlatan Ibrahimovic oui. Vous devez donner à Lukaku le ballon dans les pieds ou en profondeur. C'est un vrai joueur d'équipe et il se soucie beaucoup, comme le montre tout ce qu'il fait et à chaque célébration. Est-ce que je m'attendais à ce qu'il réussisse si bien en Italie? En Italie, toute personne mesurant plus d'1m80 fait la différence. Je pense à Ibra, Lukaku et Edin Dzeko. Des joueurs comme ça font toujours de belles choses contre nos défenses et je n'avais aucun doute sur l'impact qu'il pourrait avoir."
×
×
  • Créer...

Information importante

En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies. Nous ajoutons des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer votre expérience sur notre site. Consultez notre Politique de confidentialité. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer...