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  1. Beppe Marotta a pris la parole lors de la présentation du nouveau livre de Marco Bellinazzo, "Les nouvelles guerres du football". Parmi les sujets abordés, la possibilité de trouver de nouveaux formats au niveau européen. "La Super League a pris un départ embryonnaire, plusieurs équipes de Premier League se retirant immédiatement. Ce n'est rien d'autre qu'un cri d'alarme. Aujourd'hui avec trois entreprises restantes avec des concepts clairs : la recherche de la durabilité, avant tout, mais aussi de la compétitivité. Cette Super League est née dans un modèle européen où à part la Premier League tous sont en difficulté. L'exception notable est le modèle allemand qui a des règles très particulières en matière de propriété : il y a une union forte entre la population et les clubs de football. Ce sont des modèles qui tiennent encore, alors que l'Italie, l'Espagne et la France sont en grande difficulté. Tout tourne autour du spectacle : s'il est pauvre, vous n'allez pas le voir, c'est aussi vrai dans le football qu'au cinéma ou au théâtre. Vous payez le ticket s'il y a une implication affective et émotive : la foi en l'équipe est un dogme, le vrai fan vous suit même si vous allez en C, mais la plupart des fans sont des fans de deuxième niveau, c'est-à-dire ceux qui veulent participer au spectacle. Nous devons rechercher la durabilité et un modèle d'organisation dans lequel il peut également y avoir des investissements étrangers, ce qui est nécessaire. Mais si les fonds arrivent c'est qu'ils rapportent du cash : ça veut dire qu'on n'en a pas aujourd'hui." "Il faut se souvenir de ce qu'est l'équipe de football. C'est une entreprise privée d'utilité publique. Aucun client fait pression sur les fabriques de bouteilles d'eau ou de biscuits. Dans le football, nous sommes soumis à des procès tous les dimanches. Et ils conduisent à deux situations : au fil des années, dans les années 1980 et 1990, de nombreuses propriétés sont tombées faute de pouvoir résister à la pression des fans et ont vendu une grande partie de leurs actifs pour suivre le rythme. Aujourd'hui, si nous prenons une centaine de fans et leur demandons s'ils veulent un club en bonne situation financière mais cinquième-sixième ou un gagnant avec de gros problèmes de budget, 90 sur 100 prendrait le dernier. Cela fait partie d'un processus culturel pour lequel nous ne sommes pas prêts. Nous n'avons pas la culture de la défaite car pour nous c'est un drame alors ce n'est pas comme ça à l'étranger. Ce n'est pas un hasard si en Italie les équipes avec le chiffre d'affaires le plus élevé ont gagné ces dernières années." Traduction alex_j via FCInter1908.
  2. Alors que la Coupe du Monde commence le Dimanche 20 Novembre 2022, FCInterNews par l'intermédiaire d'Alessandro Cavasinni pousse un coup de gueule concernant le traitement médiatique de l'Inter, tout en soulignant que la direction interiste a sa part de responsabilité. Heureusement que maintenant nous entrons en hibernation et nous ne revoyons, du moins en ce qui concerne le terrain, qu'au début de Janvier 2023. Parce que franchement, nous commencions déjà à en avoir assez de ce cirque médiatique habituel toujours sur le pied de guerre pied quand il s'agit de l'Inter et puis soudainement en paix quand, d'un autre côté, il y aurait d'autres équipes à taper dessus. Le dernier exemple en date c'est le fameux match de Sozza lors de Milan-Fiorentina (celui de l'Inter-Roma) pas du tout correctement assisté par Fabbri à la VAR. On sortait d'une journée de championnat en milieu de semaine où un entraîneur, Thiago Motta pour ne pas le nommé, avait focalisé l'après-match d'un match perdu 6-1 sur un épisode douteux qui a découlé sur le 2-1. Un éclat recueilli et relancé bien au-delà du bon goût au regard du déroulement du match au Meazza. Et ce qui s'est passé après Fiorentina-Inter est encore clairement gravé dans les mémoires, avec un tas de polémiques disproportionnées et d'épisodes d'arbitrage passés au crible pendant des jours et des jours, comme s'ls n'avaient que ça à faire. Au-delà du fond, la forme impressionne et interroge. Hier et aujourd'hui, après le Milan-Fiorentina 2-1, rien de cela! Ceux qui s'indignaient du coup de Dzeko ou du presque rouge de Dimarco, ont cette fois décidé de faire un minute de silence, sans déclencher aucune discussion sur l'arbitrage et sans craindre on ne sait quels complots. C'est aussi la faute à l'Inter qui continue de sous-estimer l'impact de la communication en l'an de grâce 2022, enfin presque 2023. La perception conditionne et n'est absolument pas naïve du tout. Elle se répercute chez les protagonistes et chez les supporters, elle crée des spirales émotionnelles capables de modifier même les événements sur le terrain. Une défense saine serait souhaitable, bien sûr, mais il manque évidemment quelque chose de ce point de vue dans les salles de Viale della Liberazione. Pourtant ils l'appelaient "Ligue Marotta". Traduction alex_j via FCInterNews.
  3. L'Inter a encore du chemin à parcourir avant de conclure un accord avec le défenseur Milan Skriniar sur une prolongation de contrat, mais il y a des raisons d'être optimiste. Selon Matteo Barzaghi, spécialiste du mercato de Sky Sport Italia, les Nerazzurri sont optimistes quant à la possibilité d'assurer l'avenir du joueur de 27 ans avec un nouveau contrat. Les négociations sont désormais bien engagées entre l'Inter et les représentants de Skriniar. Les Nerazzurri ayant fait de la signature d'un nouveau contrat leur priorité. Pour l'instant, il n'y a toujours pas d'accord formel, et d'autres discussions devront avoir lieu. Cependant, selon Barzaghi, le club se sent d'humeur confiante quant à la possibilité de conclure les négociations sur un nouveau contrat qui lui permettrait de repousser les intentions du Paris Saint-Germain de signer le Slovaque. "Si vous écoutez les mots de Beppe Marotta, il y a deux considérations à prendre en compte - il est optimiste et a même fixé une date limite, donc clairement l'Inter est confiant", a-t-il noté. "Deuxièmement, si le club parvient à le faire, ce serait un grand accomplissement compte tenu du fait que le PSG est toujours très intéressé après un été chargé." "Il y a encore du travail à faire", a noté Barzaghi, "mais il y a de l'optimisme". ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  4. La Gazzetta dello Sport revient sur le triste après-match entre la Fiorentina vs Inter où les membres VIP florentins ont cru qu'ils étaient à la Coupe du Monde et ne se sont pas illustré par leur intelligence ni leur comportement. La Gazzetta revient sur les insultes proférées à l’encontre des officiels de l'Inter. "Les évènements de Fiorentina-Inter ne se sont pas arrêtés au coup de sifflet final. En effet, juste après, un nouveau match commençait et bien moins spectaculaire et beau que celui vu sur le terrain. Un match caractérisé par des insultes que Joe Barone et d'autres 'VIP' auraient adressées aux cadres Nerazzurri. En effet, 'Mafiosi' a été le mot entendu à plusieurs reprises et distinctement par Zhang, Marotta et Ausilio alors qu'ils quittaient la tribune VIP. Cependant, d'après le communiqué officiel de la Viola, ils demandent des excuses à l'Inter et à la Digos d’identifier les agresseurs du supporter interiste frappé d'un coup de poing tout en criant 'jette-le par terre'". La Gazzetta a ensuite commenté la position officielle de l'Inter. "Le président Zhang a été abasourdi par les insultes et les menaces qu'il a reçues lorsque, escorté par les hommes de sécurité du club, il a quitté les tribunes. Des dizaines lui ont crié dessus pour des délits de toutes sortes. Il a vécu en Italie pendant 6 ans et a étudié aux États-Unis, mais pour lui et comme d’autres, ce sont des scènes inconcevables. Dans le passé à Florence, cette triste scène était déjà arrivée à Adriano Galliani, lui aussi frappé d'une pièce de monnaie à la tête, à Andrea Agnelli, Pavel Nedved, Gian Piero Gasperini, Carlo Ancelotti et Luciano Spalletti." La Gazzetta explique qu’il ne s’est rien passé dans les vestiaires.. "Les infractions près du balcon de Franchi n'ont pas eu de suite dans le vestiaire car la porte de la salle des Nerazzurri est restée fermée. Barone a erré dans la zone et la tension était palpable (le parquet fédéral a-t-il noté quelque chose?). Mais il n'y a pas eu de nouvelle confrontation avec Marotta qui, en raison des connaissances au sein de la Lega, était sa cible principale. Pendant ce temps, la Fiorentina demande des excuses qui ne viendront pas car l'Inter se concentre uniquement sur le match de mercredi en Champions League. Quant à la vidéo de l'attaque contre le fan des Nerazzurri, la Digos a acquis les images et procède aujourd'hui à l'identification des personnes impliquées." Pour des détails, Stefano Agresti, journaliste, a commenté à La Gazzetta dello Sport ce qui s'est passé au Franchi samedi soir. "Le stade de la Fiorentina devient un cas. En effet, la tribune de ce stade, c'est là que depuis des années maintenant des incidents graves voire pire se sont produits. Des insultes continues aux entraîneurs adverses et aux managers des autres équipes, assis parmi la foule, menaces pour les supporters rivaux. Juste pour donner une dimension de ce qui se passe : ces pseudo-fans ont non seulement fait perdre patience aux chaleureux Spalletti et Gasperini, mais aussi au flegmatique Ancelotti. Presque un record." "Quand il s'agit d'applaudir pour condamner l’autre, tout le monde s'en sort dans les curvae car c'est plus facile. En réalité, à Florence, les pires épisodes se produisent presque toujours dans la tribune garnie par ceux qui peuvent s'offrir les billets les plus chers chers. Et la situation s'est aggravée depuis que le club est aux mains de Commisso qui ne fait rien pour apaiser les esprits autour de lui. Au contraire. Même si cela ternit l'image d'une ville sérieuse et belle, berceau et modèle de civilisation." "L'ennui, c'est que Commisso ne semble pas se rendre compte de l’absurdité de certaines positions. Un exemple. A Bergame, le 2 octobre, les fans ont offensé Commisso pour ses origines calabraises. Un épisode à condamner, bien sûr. Mais pour lequel le DG Barone a même invoqué l'intervention du gouvernement. Oui ! Le gouvernement ! Et pourquoi la même idée brillante n'a-t-elle pas été proposée lorsque, le 28 août, la Fiorentina a été condamnée à une amende pour des chants anti-sud contre les Napolitains ? En bref, insulte bien tant que tu ne le fais pas contre Commisso." Pour terminer, Maurizio Auriemma, questeur de Florence, est revenu sur l'attentat subi par un supporter de l'Inter dans la tribune. Selon ce qui a été appris, l’agresseur identifié est un homme âgé de 56 ans. "Un match de football ne peut être le prétexte pour calmer ses propres tensions et pulsions au sein même du stade. Samedi soir, le personnel est intervenu promptement. L'auteur de ce geste a été identifié et sera dénoncé et visé par des mesures appropriées. Les mesures répressives ou administratives n'aident pas toujours à résoudre le problème. C'est une question de conscience, de participation. Concernant l’absence de gestes barrière, le problème est résolu. Nous voulons aller vers une participation au stade sans gestes barrière. Cependant, je sais que le nouveau projet de restructuration de Franchi est remis en question avec les instances compétentes, de la municipalité au club, jusqu'à l'autorité de sécurité publique et la Serie A." Autrement dit, cet hurluberlu pourra recommencer. Un mot convient : pathétique ! Traduction alex_j via FCInter1908 et FCInterNews.
  5. Fin de match agitée entre la Fiorentina et l'Inter. Voici les différentes versions des faits. Fin de match très agitée, semble-t-il, même lorsque l'arbitre Valeri renvoie définitivement les deux équipes aux vestiaires. Selon des informations de certains cadres de l'Inter, le président de la Fiorentina Rocco Commisso se serait jeté contre la porte des vestiaires où il y aurait également eu une altercation entre les personnes présentes. Situation catégoriquement démentie par la Fiorentina via l'ANSA. Interrogée sur l'incident, elle a souligné qu'il ne s'est absolument rien passé de ce qui avait été diffusé auparavant et qu'il n'y a eu aucune intervention du président Rocco Commisso ou d'un autre responsable. La version sur Firenzeviola.it: "La polémique n'a pas manqué dans les tribunes des Franchi à la fin du match entre la Fiorentina et l'Inter. Après le but des Nerazzurri dans la dernière seconde, en effet, il y a eu une mésentente, à quelques mètres de distance, entre le directeur général de la Viola, Joe Barone, et le directeur de l'Inter, Beppe Marotta. Toni s'est énervé entre les deux avec le manager de la Fiorentina qui n'a pas du tout bien pris le fait que la faute de Dzeko sur Milenkovic n'est pas été sifflée." La version de Franco Vanni de la Repubblica: "Écoutez tout le monde, voici la reconstitution la plus réaliste : sur le but du 3-4, Barone et d'autres managers de la Viola explosent en tribunes contre Marotta et les cadres de l'Inter. Commisso a 'frappé énergiquement' à la porte qui sépare la tribune des vestiaires, demandant qu'elle soit ouverte. La Digos est au courant maintenant." Voici le communiqué officiel de la Fiorentina: "L'ACF Fiorentina dément catégoriquement toutes les rumeurs qu'ils attribuent au président Commisso ou à d'autres dirigeants les comportements violents survenus à la fin du match. À la fin du match, le président Commisso est simplement descendu dans le vestiaire de la Fiorentina pour féliciter l'entraîneur et les garçons pour leur excellente performance. Le président Rocco Commisso attend des excuses officielles de l'Inter et de son président Steven Zhang et de ceux qui ont répandu cette fausse nouvelle, rétablissant la vérité dès que possible." Affaire à suivre! Traduction alex_j via FCInterNews.
  6. En marge du Grand Gala Football AIC, Beppe Marotta s'est arrêté pour répondre aux journalistes présents. Championnat anormal. "Certes, c'est la première fois que ce genre de phénomène se produit avec la Coupe du monde. Il faut comprendre et bien interpréter les choses. Il faut voir quelles formations vont pouvoir émerger." Nous aurons besoin d'un super retour de l'Inter. "Définitivement oui. L'important est de boucler le deuxième Dimanche de Novembre tout en restant collé au groupe de tête. En deuxième partie on va faire ressortir le meilleur." Vous attendiez-vous à une Inter comme celle-ci en Europe ? "Vous savez que la Ligue des champions est un tournoi, un seul match compte beaucoup. Nous avons été surpris par la double performance contre Barcelone car nous ne pouvions pas imaginer marquer 4 points contre une équipe aussi forte." L'Inter n'a pas eu Lukaku jusqu'à présent. "Comme vous le savez, le football est un sport d'équipe et vous ne devez jamais compter sur un seul joueur." Le secret de l'Inter après un début difficile. "En réalité, c'est comme si on avait commencé avec un handicap invisible qu'on n'arrivait pas à comprendre. Ensuite, avec la maturité de l'équipe et le professionnalisme du coach, on a pu retrouver de la constance et de la motivation. L'équipe qui s'est amusée et gagné tant de points la saison passée est de retour." Le club s'est-il senti agacé par les rumeurs sur le manager pendant cette période de crise ? "On a l'habitude de recevoir des critiques, ça fait partie du jeu. Du président aux managers, on n'a jamais imaginé une seule seconde une autre alternative. Je n'ai jamais changé d'entraîneur en cours de saison en 27 ans en tant que manager. Il y avait pas du tout les conditions. Ce sont des preuves de la maturité de la classe exécutive." Inter à vendre, que pouvez-vous nous dire ? "Ce sont des choses qui me passent par dessus la tête. L'établissement a fait son devoir. Nous sommes une entreprise qui a honoré ses obligations contractuelles jusqu'au bout." Traduction alex_j via FCInterNews
  7. Egle Patane éditorialiste à FCInterNews a écrit une chronique assez acerbe sur la philosophie d'Inzaghi. "La meilleure Inter de la saison mais c'est comme ça pour l'instant, on est mal payé pendant nos périodes." Paroles et musique de Simone Inzaghi qui dit encore une fois, de concert avec son travail, quelque chose de juste, quelque chose de moins. Face à la Roma, l'Inter joue sans aucun doute un plus que bon match, notamment par rapport aux matches précédents. Mais cela dans les quatre-vingt-dix minutes ne suffit pas pour ramener les trois points vitaux pour le classement et surtout pour le moral. Film déjà vu et revu que, à en juger par la tendance, nous serons obligés de continuer à voir et revoir. Un film d'horreur sans happy end et sans même la moindre once de suspense : des matches à l'épilogue déjà écrit qui ne laissent aucune place à l'imagination et aux espoirs, ceux-ci désormais mis de côté par les fans mais, encore plus grave, par les protagonistes eux-mêmes. Le sentiment sans équivoque que véhicule cette Inter n'est qu'un et sans discussion. L'abandon et l'impuissance sont les traits somatiques d'une équipe qui semble désormais à des années-lumière de ce groupe vu jusqu'à la fin de la saison dernière. Pas dans le juste tempo et désorientée, l'Inter d'Inzaghi 2.0 semble être la mauvaise copie de celle qui se plaisait à s'amuser jusqu'au derby de Février dernier. Il ne reste que peu de ou aucun plaisir, sur et en dehors du terrain et les angoisses concernant l'avenir sont désormais tangibles et partageables et plus que de parler d'anxiétés infondées et de "syndrome de pessimisme", parler de prédictions inquiétantes sur l'avenir n'est pas un crime, loin à partir de cela. Au moins huit points du leader Napoli et une septième place qui pourrait changer avec les matchs d'aujourd'hui : en cas de victoire de la Juventus sur Bologne, les équipes devant seraient de sept et si le championnat n'est pas bon à ce jour, même la qualification en Ligue des Champions ou en Conférence pourrait être hors de portée. Il est certain que le temps joue encore du côté d'Inzaghi et de l'équipe, mais l'éventuelle défaite (sur ce point probable) contre Barcelone sonnerait encore un autre résultat négatif qui ne laisserait aucune issue à Inzaghi. Selon des collègues de Sportmediaset, l'avenir d'Inzaghi est toujours sûr : pas de rebondissement après le KO d'hier, Marotta confirme sa confiance en l'entraîneur. Une confiance que la direction et l'entreprise continuent de réaffirmer mais qui s'essouffle, lentement mais surement. En fait, il est difficile de penser que toute l'équipe est devenue subitement un flop et à ce point inefficace : sur le papier, les Nerazzurri sont toujours parmi les plus forts de la Serie A, une force qui ne trouve cependant pas de traduction sur le terrain. Comment est-ce possible? La réponse n'est pas unicausale, évidemment, et avec tout le respect que je dois à Simone, il est difficile de ne pas pointer au coach la plus grave des fautes. Le sentiment est celui d'une équipe qui ne trouve plus la motivation et même le plus sollicité de l'été, Milan Skriniar, semble être devenu le clone de son pauvre jumeau. Si avec la Roma le Slovaque s'est rendu coupable de la seule légèreté dans le marquage qui a conduit au 2-1 de Smalling, isolé mais lourd, lors des précédentes sorties il n'a jamais donné l'impression de puissance insurmontable qu'il avait fait jusqu'en mai dernier de lui le digne héritier de Walter Samuel. Skriniar pour n'en citer qu'un, car la liste des déceptions est désormais inépuisable : Barella trop nerveux, Bastoni trop léger et distrait, De Vrij jusqu'à présent à oublier, Brozovic en deçà des attentes et ainsi de suite. L'exception dans la marée haute de la médiocrité des Nerazzurri est Federico Dimarco, et le seul avec Barella (au moins contre la Roma) à tout essayer jusqu'à la dernière goutte de sang et de sueur. Ce n'est pas un hasard si face aux Giallorossi ce sont les Interisti de sang qui ont fait le plus est. Revenons à Inzaghi et au semblant d'égarement et de désorientation qui ne se réduit plus à l'apparence, du moins selon les chiffres. 50 % de défaites atteint jusqu'à présent ne peut être accidentel, et même les moins réfléchis ne peuvent manquer de s'abandonner aux mathématiques : les chiffres parlent d'eux-mêmes et, avec tout le respect que je dois à ceux qui sont désolés de le dire, le clair et net peut être réduit à un seul mot : licenciement. Peu de choses à se mettre sous la dent, avec cinq défaites sur dix matchs disputés le limogeage apparaîtrait, dans toute réalité normale, obligatoire. Même l'espoir (avec un très faible pourcentage) d'une victoire contre les blaugrana pouvait difficilement changer le cours d'un destin qui semblait commencer à se dessiner déjà avec le KO au derby. Toujours les mêmes phrases répétées à chaque diffuseur à la fin du match. L'Inter a effectivement mieux joué que la Roma mais qui, sans bonnes intentions et éclairs, a conduit à 0 point pour le deuxième match consécutif et qui pour des raisons évidentes ne peuvent qu'entrer en conflit avec la définition du "meilleur". A la dose de sentiment de folie s'ajoute la croyance malsaine que "tout tourne mal" en raison d'un destin peu généreux qui complique son chemin. Le devoir payé à "l'épisode minimum" n'est certainement pas une contingence malheureuse d'un destin désagréable, au contraire, un fouillis d'erreurs répétées du joueur et du collectif qui conduisent à d'incroyables bévues qui après cinq défaites le 2 Octobre semblent aberrantes. Il ne reste donc plus qu'à se poser deux questions fondamentales : dans quelle mesure est-il permis de continuer avec cette victimisation non concluante et cette mauvaise habitude non résolue ? Au nom de "on ne peut pas se permettre de payer un double salaire pour un entraîneur" qui a aujourd'hui, et je le dis à contrecœur, épuisé tous les jokers, cela vaut-il vraiment la peine de compromettre un projet de trois ans ? Pour conclure : si une bonne mais inutile Inter est la meilleure de la saison, qu'est-ce qui nous attend désormais ? Je me le demande... Traduction alex_j via FCInternews, "La dura critica della ragione inzaghiana", https://www.fcinternews.it/editoriale/la-dura-critica-della-ragione-inzaghiana-906471.
  8. Roberto Samaden , responsable du secteur des jeunes Nerazzurri, s'exprime après avoir reçu le prix ECA Youth Award 2022. "Félicitations à l'Inter pour avoir remporté le prix ECA Youth Football Award 2022" C'est l'annonce faite par l'ECA sur Twitter pour rendre hommage au "Projet de l'Inter pour la formation du secteur jeunesse, visant à apporter aux jeunes joueurs les meilleures solutions pédagogiques ainsi qu'à les sensibiliser sur des sujets délicats et d'actualité." "Le projet concerne les opportunités pour tous les joueurs, hommes et femmes, et pour tout le personnel qui travaille autour d'eux, d'informer et de former sur tout ce qui n'est pas technique La raison est parce qu'autrefois, il était plus facile pour l'entraîneur d'être entraîneur et aussi éducateur. Puis, année après année, tout change. Nous avons pensé qu'il était absolument important de commencer à enseigner et à former des joueurs non seulement sur le terrain mais aussi en dehors du terrain. Nous avons donc commencé à laisser les joueurs vivre dans nos logements. Ils viennent en Italie d'autres pays et régions. Donc, étape par étape, nous devons impliquer les joueurs, tous les adultes et toutes les familles dans ce projet." La note officielle de l'Inter a été publiée. "Reconnaissance internationale importante pour l'Inter : lors de l'assemblée de l'ECA à Istanbul, Alessandro Antonello a reçu l'ECA Youth Football Award, le prix de l'Association des clubs européens qui récompense les clubs qui ont fait preuve d'un engagement exemplaire dans le développement de son secteur jeunesse. Une récompense qui vient récompenser la qualité du Projet Éducatif du Club, le programme lancé par l'Inter en 2017, vivement souhaité par le directeur du Secteur Jeunesse Roberto Samaden et promu, saison après saison, par Giuseppe Marotta . Un projet qui vise à former garçons et filles de la crèche Nerazzurra non seulement d'un point de vue technique et footballistique mais aussi d'un point de vue humain et culturel, impliquant également tous les entraîneurs et les personnes qui travaillent quotidiennement en contact étroit avec notre équipe dans le secteur jeunesse." "À partir des U9 et jusqu'à la Primavera, l'Inter crée des cours dédiés traitant de questions sensibles, en tenant compte de l'âge, du contexte social et culturel. Des questions telles que la protection des mineurs, l'intimidation, la cyberintimidation et la discrimination sont abordées à travers les interventions des professionnels Nerazzurri et de contributeurs externes. Des rencontres en face à face, des discussions, des panels s'ajoutent à la participation à des événements et des démonstrations visant à sensibiliser aux différents enjeux. Un exemple avant tout : les activités du secteur jeunesse lors de la Journée du souvenir, avec des visites, des rencontres et des moments de réflexion sur l'Holocauste." "Toutes les équipes compétitives masculines et féminines, des moins de 14 ans aux moins de 19 ans, sont également impliquées dans une formation animée par les professionnels d'Inter Media House et de l'équipe de communication concernant la sensibilisation au numérique, la bonne utilisation des réseaux sociaux et des différents canaux de communication. Sans oublier la participation active aux réalités sociales du territoire telles que les visites dans les hôpitaux pédiatriques milanais ou dans les établissements de détention pour mineurs. Connaître, gérer les problèmes quotidiens, en dehors du terrain: la mission du Nerazzurri Club porte à l'attention des garçons et des filles, mais aussi de toutes les personnes impliquées dans le personnel, des questions telles que celles de la durabilité, du changement climatique, une bonne nutrition et les perversions sportives." "Dans le cadre du projet éducatif, le Club a inauguré le Suning Youth Center et Inter College, une structure qui accueille des joueurs (des U15 aux U19) d'autres régions d'Italie ou de l'étranger. Un environnement qui offre un parcours éducatif et de formation à 360 °, ainsi que des installations dédiées telles que des salles d'étude, des salles de relaxation et des environnements qui stimulent et facilitent l'intégration et la convivialité." "Allier les aspects techniques à ce type de formation est le grand défi du Projet Educatif de l'Inter : une mission pour le Club, reconnue par l'important prix de l'ECA qui donne crédit à un projet d'une grande importance et qui se poursuivra avec encore plus de dynamisme. et d'enthousiasme." Traduction alex_j via FCInterNews.
  9. L'éditorial d'Alfio Musmarra pour FCinter1908 concernant la situation actuelle de l'Inter. Introduction Rome, Barcelone, Sassuolo, Barcelone, Salernitana et Fiorentina. Ce seront les prochains matches de l'Inter dont la direction attend des réponses concrètes. En effet, le temps des bavardages est révolu. Les analyses ont été et continueront d'être comme elles se doivent car, au final, l'entraîneur ne peut pas être le seul bouc émissaire. Les joueurs doivent prendre leurs propres responsabilités : ne pas faire 3 passes de suite, ne pas marquer, ne pas s'entraider, perdre les adversaires sont des erreurs graves qui ne peuvent être imputées à l'entraîneur. Les responsabilités de l'entraîneur Un discours différent concerne plutôt le manque de condition physique et mentale, le changement de rythme, le brio. Cela peut être attribué au technicien. La confusion tactique, les mauvais changements et les choix. Et dans ce sens, après la trêve, un nouveau braquet sera nécessaire. Fini les compromis, fini les demi-mesures, l'heure est aux choix, même ceux difficiles. Il nous faut une thérapie de choc qui ne peut plus être différée. Aussi parce que la saison reste encore à jouer car il y a encore du temps pour se relancer. Cette équipe a tout pour bien faire. Quel sens cela aurait-il de tout jeter par la fenêtre en changeant d'entraîneur ? Prendre qui alors ? "De l'avis de tous, l'Inter de l'an dernier a offert pendant plusieurs mois le meilleur football de Serie A. La Lazio d'Inzaghi a été la seule équipe (avec le Napoli de Sarri) à mettre des bâtons dans les roues à la Juve alors que les Milanais s'enlisaient à l'arrière, dans l'anonymat." "Il est difficile de penser que tout d'un coup il s'est empêtré et mis les pieds dans le tapis. Mais en ce moment, il donne l'idée de traverser une phase compliquée et d'être entré dans la confusion. C'est une chose de s'entraîner dans la zone de confort des Biancoceleste où il a vécu toute sa carrière. C'en est une autre d'entraîner l'Inter où la pression est énorme et où un demi-pas est vécu comme un drame." Les exigences de la direction "C'est pourquoi Marotta et Ausilio espèrent qu'ensuite Inzaghi démontrera qu'il mérite le banc de l'Inter en mettant du sien, en apportant également quelques changements tactiques. Après tout, le renouvellement à la fin de l'été était un signe de confiance totale. Le très vilipendé Conte, par exemple, dans un moment de difficulté, a adopté la double stratégie avec Brozovic et Eriksen, et à partir de là, il a changé la saison des Nerazzurri. Bien sûr, nous avons aussi besoin d'une condition athlétique qui ne soit plus approximative, avec des gens qui courent, sprintent et se sacrifient jusqu'à la 94e minute. Milan-Napoli était révélateur en ce sens, ce ne peut être qu'un hasard si l'équipe semble empruntée." Traduction alex_j via FCInter1908.
  10. Selon un article publié dans Tuttosport Beppe Marotta rencontrera les joueurs cadres avant la trêve internationale, Steven Zhang reviendra à Milan pour assister au match contre la Louve et les directeurs rencontre Inzaghi demain. Beppe Marotta tiendra une réunion en face à face avec certains joueurs clés avant la fin de la trêve internationale. Cela permettra de sonder leurs sentiments alors que l'équipe cherche à inverser cette mauvaise tendance du début de saison. Les Nerazzurri ont une grande tâche devant eux après la trêve internationale alors qu'ils cherchent à se sortir de cette crise naissante après leur défaite face à l'Udinese ce Dimanche. Peu de joueurs cadres de l'équipe ont fait de leur mieux de manière cohérente alors qu'il y a également eu un sentiment d'une baisse du mental et un manque de concentration et de motivation qui a conduit l'équipe à paraître déconnectée sur le terrain. En conséquence, Marotta veut savoir comment sont mentalement Nicolo Barella, Alessandro Bastoni, Marcelo Brozovic et Milan Skriniar avant de se remettre au travail sur le terrain d'entraînement puis dans leur séquence de matches après cette trêve internationale. Steven Zhang sera de retour en Italie pour assister au choc de l'équipe de Serie A contre la Roma. Zhang avait été avec l'équipe pendant une grande partie de la seconde moitié de la saison dernière, interagissant étroitement avec l'équipe, Simone Inzaghi et les directeurs alors qu'ils ratèrent le Scudetto mais remportaient la Supercoppa Italiana et la Coppa Italia. Le président a été absent mais il a l'intention d'être de retour en Italie après la trêve internationale où il rencontrera tout le monde au sein du club. Il sera également présent au Meazza alors que les Nerazzurri affronteront la Roma. Les dirigeants de l'Inter sont toujours derrière Simone Inzaghi mais ils le rencontreront demain à la reprise de l'entraînement dans le but d'établir quel est le plan pour sortir de cette mauvaise passe. En effet, la patience des directeurs de club n'est pas infinie et ils attendent des réponses claires concernant le plan pour remettre la saison sur de bons rails. L'Inter a maintenant eu quelques jours pour réfléchir à sa défaite 3-1 contre l'Udinese, le dernier revers majeur d'une saison qui est assez loin des attentes établies par le club au début de la campagne. Demain, Inzaghi revient pour diriger l'entraînement avec les joueurs qui n'ont pas été appelés dans leur équipe nationale, et les directeurs en profiteront pour le rencontrer en personne et se faire une opinion concernant ses idées à essayer et relancer la saison après la trêve internationale. Traduction alex_j via Sempreinter.
  11. Deux victoires consécutives nous avaient trompés ou avaient créé une illusion, mais l'Udinese nous ramène de vieux problèmes. L'analyse de FcInter1908 complété d'un article publié dans la Repubblica et un interview de Giocondo Martorelli. Dans ce qui était probablement le match à l'extérieur le plus compliqué, l'Inter est sortie avec les os cassés de la Dacia Arena. Les deux victoires contre le Torino et Viktoria Plzen avaient des problèmes cachés que l'équipe d'Inzaghi entretient depuis l'été. L'Udinese a mis à nu les limites et les défauts. Ce qui était autrefois l'une des forces, les ailes, est désormais le maillon faible de cette équipe. Passer de Perisic-Hakimi à Darmian-Dumfries n'est certes pas la faute d'Inzaghi mais ici le problème doit être cherché et résolu en amont. Si quoi que ce soit, la faute de l'entraîneur est la gestion de Robin Gosens. On a du mal à comprendre le choix de l'entraîneur de le laisser sur le banc pendant toutes les 90 minutes et après avoir créé pas mal de confusion sur le terrain. Autant dire que Skriniar a changé de rôle 3 fois. Inzaghi est alors devenu le protagoniste d'un épisode plus unique que rare. Bastoni et Mkhitaryan étant avertis, l'entraîneur a décidé de les remplacer à la 29e par Dimarco et Gagliardini. Une phobie des cartons jaunes qui a coûté cher et qui n'est pas la première fois. Un défaut qu'un entraîneur d'une grande équipe ne peut pas se permettre. Laissant de côté les raisons du double changement, on ne sait pas pourquoi continuer à insister sur Gagliardini. Le milieu de terrain des Nerazzurri n'apporte ni qualité (et on ne le lui demande certainement pas) ni quantité (et c'est plutôt ce qu'on lui demande). Ceux qui pourraient avoir la quantité et la qualité (Asllani), en revanche, restent sur le banc car ils ne sont vus que comme adjoint de Brozovic. Ce qui inquiète le plus, ce n'est pas la défaite elle-même mais l'attitude sur le terrain. Le sentiment est que l'équipe a perdu son identité, ses idées, sa force et surtout sa soif de victoire. Elle semble avoir reculé de dix ans et ce n'est pas bon signe. Nous devons trouver des joueurs comme Skriniar et Brozovic, autrefois leaders, maintenant des âmes perdues errant sur le terrain. La rupture arrive peut-être au meilleur moment pour ouvrir une longue réflexion sur la position d'Inzaghi. Mais demander son limogeage ne semble pas être la meilleure solution, d'autant que le propriétaire n'aurait pas la force économique pour faire face à un changement sur le banc. Reste à savoir si Inzaghi a toujours le vestiaire en main. Si la réponse était négative alors le problème serait plus grave qu'il ne l'est. Selon un article publié dans la Repubblica, la position de Simone Inzaghi ne semble pas être menacé mais une solution doit être trouvée au plus vite pour inverser cette tendance négative. Hier, dans la chaleur, Simone Inzaghi s'est brûlé comme ses joueurs, après une défaite subie. Une Inter dominée par un adversaire théoriquement plus faible mais plutôt meilleur en tout. Entre aujourd'hui et Mercredi, alors que de nombreux joueurs rejoindront leurs équipes nationales, les dirigeants Nerazzurri rencontreront le coach pour trouver ensemble des solutions. Beppe Marotta n'a pas l'intention d'ouster l'entraîneur qu'il a choisi quinze mois auparavant pour l'après-Conte. Notre PDG veut se rendre disponible, comme cela s'est déjà produit après le 0-2 contre le Bayern Munich au Meazza, lorsqu'il a pris sur lui (et donc sur le club) le fardeau de la défaite, passant à la télévision pour dire que le rêve de la deuxième étoile est toujours vivant. S'il veut accéder à la deuxième étoile avant Milan, l'Inter doit changer de cap. Surprise par la fureur de Sottil, elle s'incline pour la troisième fois dans ce championnat. Depuis la victoire à trois points, les trois débuts aussi mauvais ont toujours conduit au limogeage de l'entraîneur. Simoni a été expulsé après onze matchs en 1998-1999, Lippi limogé lors de la première et remplacé par Tardelli en 2000-2001, Gasperini a été viré après trois jours en 2011-2012. Cette fois non, assurent-ils à la Pinetina car dans aucun des cas évoqués, l'Inter n'a pas ensuite atteint la Ligue des champions en changeant d'entraîneur. Mais si l'intention n'est pas de changer Inzaghi, Inzaghi doit sûrement changer quelque chose, à commencer par ses changements. Giocondo Martorelli s'est entretenu avec Tuttomercatoweb après la défaite 3-1 face à l'Udinese. "L'Inter vit actuellement une crise. Cette défaite marque un moment évident de difficulté, un malaise qui perdure." Inzaghi pourrait-il être menacé? "Ces résultats négatifs devront faire intervenir le club de manière décisive afin de recréer la bonne compacité avec l'entraîneur." Lorsque les résultats n'arrivent pas, cependant, il est normal que le technicien soit interrogé. "C'est légitime et l'entraîneur le sait aussi. Cela arrive à tout le monde." Auriez-vous pu faire plus sur le mercato ? "Quand vous n'avez pas beaucoup de disponibilité, c'est difficile à dire. Je ne pense pas que ce soit un problème de marché. L'Inter a ramené Lukaku et n'a pas vendu les joueurs importants." Traduction alex_j via FCInter1908.
  12. FCInter1908 donne les dernières nouvelles concernant le renouvellement du contrat de Milan Skriniar. Il faut faire vite pour tenter de contenir la menace parisienne. Le dribble n'est certainement pas son geste favori, il sera donc difficile d'esquiver longtemps les questions des journalistes et la pression des fans concernant son avenir. Milan Skriniar sait très bien que le thème sera récurrent et, au fil des semaines, on ne parlera presque plus que de ça chez les Nerazzurri, du moins jusqu'à ce que cette énigme soit résolue. Le Slovaque restera-t-il à l'Inter ? Difficile de faire des pronostics car le scénario a forcément changé par rapport à il y a quelques mois et il faut en tenir compte. Inutile de prétendre que ce n'est pas le cas ou de nier cela. La flatterie du Paris Saint-Germain est parvenue jusqu'à l'oreille du défenseur des Nerazzurri qui aura sans doute déjà eu l'occasion de réfléchir à un choix qui aurait pu, cet été, donner un nouvel élan à sa carrière. Pour les ambitions mais aussi sur le plan économique. Et si en ce moment il n'est pas possible d'écarter ce problème comme ces fameuses nombreuses rumeurs de mercato qui se sont évaporées, c'est précisément parce qu'il est certain que les parisiens reviendront frapper à la porte avec plus d'insistance en janvier. Inutile de dire que pour l'Inter, ce sera encore plus fatiguant et difficile de fermer la porte. A ce moment-là, seule la volonté du joueur peut faire la différence. L'Inter, de son côté, sait très bien qu'elle ne peut rivaliser avec les moyens financiers des Parisiens. Par conséquent, il ne reste plus qu'à jouer à l'avance. Marotta et Ausilio ont déjà organisé une rencontre avec Skriniar et son entourage après son retour de la pause internationale. Puisqu'il n'y a pas de temps à perdre, les Nerazzurri vont immédiatement mettre sur la table ce qu'ils jugent la meilleure offre possible : un renouvellement de contrat à 6,5 M€. Ils ne pourront pas faire plus et Skriniar aura alors quelques semaines à sa disposition avant de lever ses réserves. Le délai fixé par l'Inter servira aux dirigeants des Nerazzurri pour avoir une marge de sécurité pour trouver un remplaçant d'ici janvier si le renouvellement n'aboutit pas. Cela donnera une ouverture pour la vente lors du mercato d'hiver. Resterait alors à savoir le montant que le PSG serait prêt à mettre à quelques mois de l'échéance. Mais l'Inter espère ne pas en arriver là. Ceci dit, pour éviter les écueils il faudra aller vite : le compte à rebours a déjà commencé. Comme rappelé par Tuttosport, Skriniar a été considéré par le club comme un pion sacrifiable, à contrecœur il est vrai, sur l'autel du sacro-saint budget, étant donné que le Suning avait et a demandé à sa direction de boucler le marché à l'équilibre pour l’année 2022-2023 avec au moins 60 M€ d'actifs. Marotta, Ausilio et Baccin ont réussi à convaincre les propriétaires de reporter cet objectif au 30 juin, mais ils ont clôturé la session d'été à environ 30 M€ et devront trouver une solution d'ici la fin de la saison sportive. Pour comprendre le pourquoi de la menace parisienne concernant le défenseur central slovaque, il faut revenir à la blessure de Presnel Kimpembe ce samedi contre Brest. Comme écrit dans l’Equipe, c'est peut-être un moment important de la saison parisienne qui s'est joué à la 90e minute de PSG-Brest (1-0), samedi. Depuis dimanche, le staff parisien sait que l'absence pour une lésion aux ischios de Presnel Kimpembe va peser lourd sur la suite de la phase aller. Le communiqué médical publié mardi précise une absence d'environ six semaines. Même si les délais sont régulièrement raccourcis, il pourrait donc manquer neuf matches de compétitions et ne réapparaître que quatre rencontres avant la Coupe du monde. Dans un secteur quantitativement faible, cette absence prolongée pourrait avoir des conséquences importantes. Christophe Galtier va devoir se montrer habile. Si le passage à deux centraux n'est pas tabou, il n'est pas privilégié pour l'instant. L'animation à 3 centraux a été travaillée depuis plusieurs semaines. Repasser à quatre demanderait de nouveaux ajustements et ne permettrait pas aux Parisiens de progresser dans l'animation dans laquelle ils veulent s'inscrire. Dans les dernières heures du mercato, alors que la piste Milan Skriniar s'éteignait peu à peu, Luis Campos a surveillé d'autres profils que celui du slovaque. Mais le conseiller foot a vite tranché : dans son esprit, c'était le Slovaque sinon rien. Depuis, des joueurs libres ont été proposés mais sans succès. Malgré la blessure de Kimpembe, le PSG ne recrutera pas de défenseur d'ici janvier. Campos souhaite pousser jusqu'au mercato hivernal en attendant de pouvoir relancer la piste prioritaire menant au défenseur de l'Inter Milan. Nous sommes prévenus. Traduction alex_j via FCInter1908 et source l’Equipe.
  13. L'Inter est prête à proposer à Milan Skriniar un nouveau contrat de 7 M€ nets par saison pour le convaincre de prolonger avec le club. Mais est-ce suffisant pour maintenir le PSG à l'écart ? Selon le diffuseur SportMediaset, les Nerazzurri feront du joueur de 27 ans le joueur le mieux payé de l'équipe en dehors de Romelu Lukaku, et ceci pour le garder et renouveler son contrat qui expire fin Juin 2023. Skriniar est resté au club malgré les assauts du Paris Saint-Germain pendant l'été. Prolonger son contrat afin qu'il n'y ait pas de risque de perdre le Slovaque lors d'un transfert gratuit l'été prochain est la priorité absolue des Nerazzurri. Etant donné que les Parisiens étaient prêts à proposer au Slovaque une augmentation de salaire très conséquente pour les rejoindre durant le mercato estival, l'Inter sait qu'ils devront lui faire une offre conséquente, et 7 M€ nets par saison est le montant qu'ils devront atteindre. Ce montant semble cohérent par rapport aux articles publiés dans la presse dite spécialisée. En effet, le Corriere dello Sport écrit que Milan Skriniar n'a pas voulu parler de la négociation entre le PSG et l'Inter et du renouvellement du contrat que le club va bientôt lui proposer. Alors en conférence de presse, Milan Skriniar a répondu en dribblant habilement les questions des journalistes sur son choix, surtout s'il n'avait pas l'intention de jurer l'amour éternel au maillot des Nerazzurri. Mais ce faisant, il a déclenché un tollé sur les réseaux sociaux et les fans ont émis les scénarii les plus sombres. Pendant la pause internationale ou en Octobre, une rencontre importante est prévue entre Marotta, Ausilio et l'agent du Slovaque, Sistici. Ce sera peut-être le moment où les choses s'éclairciront. Avant la parade nuptiale du PSG, l'Inter a été convaincue de renouveler son accord expirant le 30 Juin 2023 en offrant 5,5 M€ net plus bonus par saison. Désormais, la direction a compris qu'une telle proposition ne suffisait plus et ils envisagent de proposer une somme similaire à celle de Martinez (6,2 M€) et Brozovic (6,5 M€) gagnent en fixe. Cependant, ils ne sont pas sûrs que ce soit suffisant car le PSG a mis gros sur la table. En effet, Tuttosport rappelle que le PSG lui avait promis un salaire de 9 M€, donc largement supérieur aux 3,8 M€ actuels mais aussi aux 4,5 Me plus primes auxquelles le club pensait en Mai pour le futur renouvellement. Maintenant, la base a augmenté, un salaire de 6 M€ plus primes est évalué, ou le montant accordé à Brozovic et Lautaro. Skriniar dans la presse conférence a semblé froid sur ce sujet. Sûrement que notre défenseur central n'a pas aimé passer l'été avec la valise près de la porte et être considéré par le club comme sacrifiable ne lui fut pas agréable, il a été et est toujours dévoué à notre cause. Traduction alex_j via Sempreinter et FCInter1908.
  14. En marge du match Inter - Torino, Beppe Marotta s'est confié à DAZN. "La réaction doit être plus grande et plus forte que ces derniers matchs. Nous avons fait face aux problèmes, aujourd'hui la motivation doit être encore plus forte pour donner satisfaction à chacun." Rumeurs sur le mandat de vente de l'entreprise. Qu'est-ce qui est vrai ? "Cette nouvelle circule depuis 2 ans maintenant. La famille Zhang aime le club, respecte les fans, sait ce qu'ils doivent faire pour garantir le présent et l'avenir, ils l'ont toujours fait et continueront de le faire. Ce sont des questions au-delà de mes compétences. On attend les réponses les plus fortes de l'équipe et non de la direction. L'avenir est assuré de la meilleure façon, je ne rentre pas dans les affaires d'entreprise. La famille Zhang ne faillirait jamais à son engagement." Dans la semaine, après le Bayern, il y a eu une discussion entre la direction et l'équipe... "Les comparaisons sont quotidiennes, même à travers l'analyse vidéo afin d'éliminer les erreurs commises. D'autre part, rechercher les raisons psychologiques pour obtenir des résultats positifs. On a beaucoup travaillé sur le mental, Inzaghi a travaillé dessus avant tout, nous avons l'obligation d'aider et de soutenir le personnel, il y avait un besoin d'analyse et nous l'avons fait. Il est juste de respecter le travail d'Inzaghi." Traduction alex_j via FCInter1908.
  15. S'adressant à Sky Sport Italia, Beppe Marotta estime qu'il n'y a absolument aucune raison pour que la confiance du club en Simone Inzaghi soit remise en question à ce stade et estime que remporter le titre de Serie A pour obtenir la deuxième étoile était réaliste. L'Inter a connu un début de campagne difficile, avec des défaites contre la Lazio et le Milan en championnat suivies d'une défaite face au Bayern Munich en Ligue des champions, soulevant de sérieux doutes sur le niveau de l'équipe. Cela a même conduit à une ou deux questions sur la position de Simone Inzaghi malgré le fait de voir son contrat prolongé au cours de l'été. Cependant, en ce qui concerne Marotta, il n'y a pas de tels doutes de la part du club. L'ambiance au sein du club. "Un réalisme sain, car chaque défaite entraîne une analyse plus approfondie des problèmes. La confrontation fait partie du travail d'un directeur, notre équipe technique et d'entraîneurs est très soudée, et des confrontations, il ressort toujours quelque chose de significatif qui est positif pour l'avenir." La différence entre l'Inter et le Bayern. "Nous savons maintenant que le football italien représente une position de deuxième rang dans l'ordre hiérarchique. La puissance de la Premier League, de la Liga et de la Bundesliga est désormais visible. Donc ces équipes ont le pouvoir de dépenser et le luxe d'offrir des joueurs de haut niveau. En Italie, c'est beaucoup plus difficile mais cela ne devrait pas être une excuse. Hier, nous avons perdu contre une équipe plus forte, mais nous devons rechercher les défauts à corriger." À propos des problèmes de mentalité dans l'équipe. "L'inquiétude ne doit pas conduire à l'anxiété ou à la peur, mais apporter avec elle une analyse approfondie et le courage qu'il faut pour prendre de grandes décisions, comme l'a montré hier Inzaghi, puis des améliorations à la fois individuellement et collectivement. Sachant que l'Inter est toujours l'Inter et que nous avons une crête et une histoire importantes. Nous devons toujours être compétitifs, peu importe qui est sur le terrain." Sur la rotation importante sur le onze de départ. "C'est du courage, comme je l'ai dit il y a un instant. L'entraîneur doit gérer un groupe qui est actuellement très stressé en raison du nombre de matchs d'ici le 13 novembre. Inzaghi a une équipe de haute qualité qu'il doit utiliser de la meilleure façon possible et basée sur l'adversaire et sur ce qu'il voit à l'entraînement. Je crois qu'il le fait du mieux qu'il peut, même si malheureusement il y a eu deux défaites lors des deux derniers matchs." Inzaghi a toujours la confiance du club ? "Bien sûr, Inzaghi fait un excellent travail, il sait très bien gérer l'équipe et sait comment les former de la bonne manière. Nous sommes l'Inter, et, si nous devons dire une chose importante, nous avons besoin de plus d'attention et de motivation de la part de tout le monde, des directeurs au staff technique jusqu'aux joueurs." "Nous devons honorer ce maillot qui a une belle signification. Nous sommes désolés pour les fans qui sont venus au Meazza, car nous avons l'obligation de leur rendre leur confiance. Nous devons croire complètement au succès car la saison ne fait que commencer et ces erreurs ne peuvent être que quelque chose dont nous tirons du positif pour l'avenir." Sur l'absence de Romelu Lukaku. "Le football est un jeu collectif, il est joué par onze joueurs, il ne faut donc jamais compter sur un seul joueur, même si c'est un grand joueur comme Lukaku. Je crois que les joueurs qui prennent sa place doivent être à la hauteur du défi. Nous sommes l'Inter, nous ne pouvons pas mettre toutes nos attentes sur un seul individu. L'équipe est composée de professionnels. Pour le moment, nous ne nous en sortons pas bien et nous devons avoir confiance, être conscients et donner le meilleur de nous-mêmes." La deuxième étoile ? "L'Inter, lorsque nous participons à une compétition, a l'obligation de lutter pour le maximum absolu que nous pouvons atteindre. La deuxième étoile serait un rêve qui, je pense, peut être atteint, nous devons y croire jusqu'au bout. Nous avons de puissants rivaux, mais ils ne peuvent absolument pas nous intimider ou nous effrayer. A la fin, la meilleure équipe gagnera, et que nous soyons en forme ou non, nous avons le devoir de nous battre pour elle jusqu'au bout." Traduction alex_j via Sempreinter.
  16. Alors que Milan Skriniar reste chez nous après moultes rumeurs de départ au PSG, Foot sur 7 nous livre une petite analyse sur le plan machiavélique que préparerait Luis Campos. L'avenir de Milan Skriniar aurait pu déjà se jouer au PSG à la fin du mercato estival. Le club de la capitale et son directeur sportif Luis Campos ont tenté sans succès de convaincre l'Inter Milan pour un transfert direct. Beppe Marotta a dit non aux offres parfois mirifiques du club de Nasser Al-Khelaïfi et s'en invente sans soupçonner le plan en préparation au Paris SG. En effet, le dirigeant italien a affirmé dans les colonnes de La Gazzetta dello Sport qu'il avait renvoyé à sa copie le PSG "Notre bilan du mercato foot est assurément positif, mais le travail le plus important a été de garder la main sur nos joueurs clés. Nous étions catégoriques à propos de Milan Skriniar. Il était invendable malgré les offres du PSG ". Pour les dirigeants de l'équipe italienne, le fait d'avoir retenu Milan Skriniar lors de la dernière période des tractations est un signe de victoire. Seulement, le joueur n'a plus que quelques mois de contrat à honorer avec nous. Tant qu'il n'a pas prolongé son bail, difficile de donner raison à Beppe Marotta sur la célébration de ce qu'il considère comme une victoire sur le Paris Saint-Germain. En réalité, le défenseur central de 27 ans pisté par Luis Campos demeure dans les plans mercato PSG. Au prochain marché des transferts, Christophe Galtier devrait lancer une nouvelle tentative. Et sur ce coup-là, l'Inter Milan aura forcément gros à perdre puisque le chèque qui pourrait lui être signé pour les 6 mois de contrat restants de Skriniar ne sera plus de la même importance. Ces dernières années, le PSG s'est fait une réputation de terreur des clubs de haut niveau en matière de négociations. Le club parisien arrive presque toujours à ses fins et le second round avec les Nerazzurri en janvier pourrait le confirmer. Estimé à 65 M€, Skriniar ne vaudra que la moitié lors du prochain marché des transferts. À ce moment-là, l'Inter sera dans l'obligation de vendre au risque de le perdre gratuitement à la fin de la saison. Enfin, Skriniar devrait recevoir une offre directe de la direction parisienne. Le Paris SG n'avait pas le droit de parler directement avec lui sans l'accord de son club. Les choses seront différentes au mercato hivernal puisque la durée qu'il restera de son engagement autorise d'autres clubs à lui parler. Beppe Marotta pourrait à ce moment-là réaliser qu'il a fait perdre beaucoup d'argent à son équipe sur ce joueur à qui Luis Campos a songé et qui est toujours dans ses plans. Avec des joueurs comme Lionel Messi, Neymar et Kylian Mbappé dans son équipe, le Paris SG n'a pas de mal à convaincre ses cibles de rejoindre le Parc des princes. Avec Seko Fofana du RC Lens, le Slovaque devrait bel et bien recevoir les nouvelles de l'équipe de la capitale française. Conclusion: Beppe Marotta n'y connait rien Source foot sur 7: https://www.foot-sur7.fr/476123-mercato-psg-campos-inter-milan
  17. S'exprimant lors d'une interview avec DAZN avant le match contre le Milan, Beppe Marotta a déclaré qu'il s'agissait d'un mercato difficile pour les Nerazzurri et que le Sunig était catégorique sur le fait de ne pas vendre Milan Skriniar. "C'était un marché très difficile parce que d'une part nous devions combiner le besoin de stabiliser le club et d'apporter du soutien et de la durabilité, et d'autre part de garder l'équipe compétitive. Nous l'avons fait en gardant de nombreux joueurs de la saison dernière, la propriété influença lorsque les demandes sont arrivées. Vous connaissez tous Skriniar, et le club a été catégorique. Avec Ausilio et Baccin, nous avons créé des opportunités, nous avons finalisé ce que nous voulions. Certains se sont concrétisés, d'autres non, mais c'est la dynamique du marché du football." "Le derby est certainement un match très important car vous savez que lorsque vous jouez un derby, vous n'avez jamais à regarder la position au classement mais le contexte du match. Les émotions et la motivation sont particulières. Dans le cadre d'un calendrier serré, les grands clubs y sont de toute façon habitués, donc on va le traiter comme d'habitude." "Nos ambitions sont énormes. On parle de l'Inter, on parle d'un club avec une histoire importante et une salle pleine de trophées donc c'est le chemin tracé par notre histoire et on est obligé de le poursuivre là où on peut, en respectant clairement nos adversaires." "Le match d'aujourd'hui est important car il apporte avec lui un côté romantique du football qui risque de disparaître, mais le derby est le derby, tout comme la Ligue des champions et la Coppa Italia sont des rendez-vous que nous voulons honorer car notre histoire fait partie de celui-ci." Traduction alex_j via Sempreinter.
  18. Comme nous le savons tous, Milan Skriniar reste à l’Inter malgré la pression haute exercée par le PSG. Alors que le transfert était bouclé selon la presse française, voici quelques infos intéressants sur sa non-venue. Le jour de la fermeture du mercato, l’Equipe écrivait "Échec de la piste Skriniar, frustration du duo Campos-Galtier, départs en rafale : le dernier jour du mercato parisien a été plutôt terne, mais riche en enseignements..." Effectivement, il y a de quoi être frustré, surtout quand on est persuadé de la venue d’un joueur. Ereinté avec les traits tirés par deux mois de mercato intenses, Luis Campos rêve encore de Milan Skriniar. Dans son esprit qui rêvait d'un mercato plus clinquant avec des moyens plus importants, Skriniar apparaissait comme la pièce manquante de son animation défensive. Le téléphone de Christophe Galtier chauffe. Lui aussi, comme il l'avait indiqué la veille en conférence de presse "On a besoin d'un défenseur". Il espère une arrivée du géant slovaque. Cependant, devant l’entêtement interiste, l’épicentre s’est déplace à Doha là où Nasser al-Khelaïfi se trouve. C’est lui qui prend personnellement en main l'avenir du Milanais, enfin, il le croit. D’après Le Parisien, NAK aurait voulu prendre son jet pour Milan afin de discuter en tête à tête avec Steven Zhang. Hé oui car en coulisses, ça ferraille très dur : pour Beppe Marotta et Piero Ausilio restent sur leurs positions et repoussent les offres parisiennes. Mais pour le PSG et surtout NAK, l'Inter ferma la porte et définitivement. Un vrai Catenaccio dont Hélénio Herrera aurait rêvé ! Le patron parisien avait laissé entendre qu'il n'augmenterait pas son offre et patienterait jusqu'au 1er janvier 2023 pour avoir Skriniar sans verser la moindre indemnité puisqu'il serait libre six mois plus tard. Un affront pour Zhang et il voulait 80 M€, une grosse somme pour un défenseur central. Antero Henrique est, à cette heure, loin de ces questions-là car il dégraisse l’effectif parisien. Mais, il commence à s’inquiéter car le dossier patine, patine et patine. Et Campos s'inquiète auprès de ses proches d'un dossier Skriniar qui, plus que jamais, patine, craignant qu'aucune de ses pistes majeures n'aboutisse. A la fin, l’univers parisien va tomber de haut. Un peu avant 18 h 30, les dirigeants parisiens actent, trois mois après avoir ouvert le dossier qui était, rappelons-le quasiment fait, la fin de la piste Skriniar. Trois offres, dont la dernière à 50 M€ + 10 de bonus, pour racheter la dernière année de contrat du Slovaque, et la prise en main d'Al-Khelaïfi n'auront pas suffi. Zhang n'a pas craqué. Chez le duo Campos-Galtier, l'heure est à l'amertume. Si les options d'achat sont levées sur la vingtaine de départs actée, ce sont plus de 180 M€ qui tomberont dans les caisses parisiennes. Le Portugais va se coucher, l'esprit léger. La fin d'une journée parisienne à part laissera des traces voire des cicatrices. En effet, voici ce que Campos reproche à Henrique après le mercato du PSG. Comme rappelé par l’Equipe, c'est une cohabitation qui devait permettre au Paris Saint-Germain d'être plus efficace. Luis Campos et Christophe Galtier devaient dicter la politique sportive du club, sous la supervision de NAK. Antero Henrique devait appliquer ces décisions. Mais très vite, au coeur de l'été, des tensions sont apparues. Reste désormais des interrogations sur la suite. Luis Campos et Christophe Galtier ne sont pas pleinement satisfaits du mercato parisien, et de la manière dont il a été mené. Les reproches visent Antero Henrique qui n’aurait pas tenu ses engagements sur les ventes. Plusieurs sources proches du club assurent qu'Antero Henrique avait édicté une règle simple au début du marché : "on vend d'abord des joueurs pour ensuite procéder aux achats grâce à l'argent généré". Règle motivée par la nécessité de respecter le fair-play financier et avec un objectif clair : 150 M€ de ventes cumulées. La direction sportive se retrouve déçue des résultats (49 M€ d'indemnités de transferts ont été obtenus). De l'autre côté, on assure que ces 150 M€ correspondent à une liste de ventes établie en début de mercato, avec des prix espérés et donc, pas forcément finaux. Paris n'aura tout de même pas pu profiter de cet argent dès cette fenêtre de mercato. Preuve est que la direction sportive espérait avoir des recrues rapidement, le club avait fait une demande de visa au Japon pour... Milan Skriniar, parce qu'on assurait en interne que l'argent allait rentrer et donc offrir la surface financière pour le faire ; ceci a était publié dans l’Equipe le 12 Juillet 2022. Du côté d'Antero Henrique, on rétorque qu'il y a une réalité de marché. Sur ce point, Henrique a raison. Mais comment expliqué le nombre incroyable d’articles sur la venue de Milan Skriniar au PSG. En effet, une simple recherche sur Google nous sort un nombre pléthorique d’articles du style "Martin Skriniar au PSG, c’est fait". Nous pouvons encore trouver sur le net: "Transferts L1 : Martin Skriniar, Sven Botman et Malo Gusto visés par le PSG", avec comme intro: "Le PSG a prévu une enveloppe de 80 millions d'euros pour recruter cet été. Dans le viseur de Luis Campos figurent Martin Skriniar, Sven Botman et Malo Gusto." https://www.lequipe.fr/Football/Article/Transferts-l1-psg/1337369 Alors la question à 1 M€ et après le coup raté en été, doit-on s’attendre à un retour à la charge du PSG lors du mercato hivernal ? Cela ne fait aucun doute que Luis Campos et Nasser Al-Khelaïfi continueront à chercher une brèche dans la muraille de l’Inter, mais cela pourrait bien se révéler plus compliqué que prévu. Selon Il Corriere dello Sport, les Nerazzurri auraient d’ores et déjà commencé à poser les bases de futures négociations avec Milan Skriniar et son entourage, afin de prolonger son contrat… et c’est un facteur très important !!! En effet, puisque si les Nerazzurri demandaient 70M€ cet été, notre position sera encore plus forte en cas de nouveau contrat et le montant réclamé sera donc beaucoup plus important. Du côté de Milan Skriniar on ne semble d’ailleurs pas forcément regretter ce départ raté au PSG, ni d’ailleurs avoir véritablement envie de quitter l’Inter pour le moment. Et toc ! Et Galtier dans tout ça ? S'exprimant lors de sa conférence de presse avant le prochain match en Ligue 1 du PSG, Christophe Galtier a refusé de se laisser entraîner dans de nombreux détails lorsqu'il a été interrogé sur la non venue de Martin. "Le plus important est que ce mercato soit terminé. On fera avec l'effectif que j'ai à ma disposition, qui est de qualité. Puisqu'on en parle, je ne veux pas changer le système, une des qualités qu'un entraîneur doit avoir, c'est l'adaptation. Il est préférable de commencer par l'organisation sur laquelle nous travaillons depuis deux mois, mais il faudra peut-être s'adapter car il manquera un joueur." "Vous savez, pour un entraîneur, la fenêtre de janvier est loin, en ce sens j'ai une confiance totale en Luis Campos qui joue à l'avance. Je dois rester concentré sur les nombreux matchs." On sent une petite pointe d'amertume. Tout ceci résulte d'une stratégie hasardeuse que nous avons déjà expliquée sur Internazionale.fr Les parisiens pensaient que le dossier Skriniar était facile car il serait libre dans 6 mois. La preuve est qu'ils n'ont pas vraiment chercher un autre défenseur central. Skriniar est-il l'unique DC dans le monde? Non! ®alex_j. - Internazionale.fr via l'Equipe, Le Parisien et FCInter1908.
  19. Selon un article imprimé dans La Repubblica aujourd'hui, Beppe Marotta et Paolo Scaroni pourraient avoir des rôles de premier plan dans la politique en dehors du football. Dans le cas du président Rossoneri Scaroni, on s'attend à ce qu'il soit l'un des principaux candidats à la tête des Jeux olympiques d'hiver de 2026 à Milan-Cortina, mais Marotta pourrait également avoir un rôle politique dans son avenir. Notre PDG entretient une amitié personnelle avec l'actuel ministre italien du Développement économique, Giancarlo Giorgetti, originaire de Varèse comme lui. Giorgetti est un membre éminent du parti de droite de la Lega Nord, mais Marotta a également de nombreux admirateurs à travers le spectre politique pour sa gestion non seulement des Nerazzurri mais aussi de la Juventus et de nombreux petits clubs tout au long de sa carrière, réussissant toujours dans des conditions financières serrées et contraintes. Traduction alex_j via Sempreinter.
  20. Alors que Christophe Galtier réclame le renfort d’un autre défenseur central, le Paris SG pourrait terminer son été avec un dernier gros coup selon Téléfoot repris par foot-sur7. Malgré la récente déclaration de Beppe Marotta, assurant que Milan Skriniar va finalement rester et recevoir prochainement une proposition pour prolonger son contrat qui expire à l’issue de la saison en cours, le PSG n’aurait pas renoncé à l’idée de recruter coûte que coûte notre défenseur central durant cette dernière ligne droite du mercato estival. Ce dimanche, Téléfoot assure que les dirigeants parisiens espèrent toujours recruter le défenseur intégriste de 27 ans. Skriniar pourrait ainsi débarquer à la Factory dans les derniers moments du mercato estival. Même si l’affaire est loin d’être une partie de plaisir pour Nasser Al-Khelaïfi et les siens. Après avoir échoué à convaincre l’Inter Milan durant plus de deux mois, le PSG voudrait tenter une dernière offensive pour Milan Skriniar dans les derniers instants du mercato. Toutefois, selon les informations de Téléfoot, le PSG devra signer un gros chèque pour espérer faire changer d’avis l'Inter puisque les Nerazzurri continuent de réclamer 80 M€ pour laisser partir leur défenseur. Déjà d’accord avec le PSG sur les termes d’un contrat de quatre à cinq ans avec un salaire de 9 M€ par saison, Skriniar attend une entente entre les deux clubs, mais ne forcera pas son départ de l’Inter. Reste donc à savoir si Luis Campos et les décideurs parisiens parviendront à convaincre la formation italienne de laisser filer le capitaine de la sélection de la Slovaquie. Source Téléfoot reprise par foot-sur7 Sur parisfans, voici ce qu'on peut lire: Le Paris Saint-Germain n’a pas lâché l’affaire pour Milan Skriniar, défenseur de 27 ans de l’Inter Milan. C’est en tout cas ce qu’annonce Téléfoot, ce dimanche matin. Le club parisien croit encore en un dénouement positif, mais le club italien réclamerait toujours 80 M€. Il se murmure donc encore que la piste Skriniar n’est pas totalement éteinte à en croire l’émission Téléfoot. Pourtant, le club italien a été assez clair, ces derniers jours. On est évidemment prudent avec ce dossier qui n’a peut-être pas fini de faire suer les supporters. On sait que le mercato se joue beaucoup dans les ultimes heures. Chacun revoit ses positions et tente d’obtenir le meilleur deal possible. Dans le cas de Skriniar, l’Inter Milan, ne semble plus vendeuse. Sauf certainement, si le PSG donne la somme désirée. Affaire à suivre. Alex_j
  21. S'exprimant lors d'une interview avec DAZN avant le match contre la Lazio, Beppe Marotta a évoqué les spéculations sur le transfert autour de Milan Skriniar. Il a confirmé que Steven Zhang le vendrait pas malgré le Paris Saint-Germain. "Je peux dire que Steven Zhang a clairement indiqué la semaine dernière qu'il ne serait pas convaincu par les offres du PSG. Skriniar est très important pour nous et il restera certainement." "Milan est un très bon gar, nous allons entamer un dialogue dès que possible pour le lier à l'Inter pendant de nombreuses années. Je suis confiant dans sa concentration. Cette menace voilée de le signer gratuitement ne changera pas la loyauté de ce joueur." Il a confirmé qu'ils évaluaient Francesco Acerbi. "Il nous manque cette dernière pièce pour compléter l'effectif. Il y a plusieurs options et nous les évaluons, dans les prochains jours nous arriverons à une conclusion. Acerbi nous a été proposé, nous évaluons le joueur qui sera notre achat final." Une course à trois avec Manuel Akanji et Trevoh Chalobah? "Certainement oui, pour l'instant." D'autres options n'ont pas encore été pleinement explorées? "Je pense que oui, nous avons de la chance d'avoir mis en place une équipe complète. Mais j'entends parler de joueurs qui cherchent encore des clubs, cela fait partie d'un marché atypique car jouer en open market est difficile pour les entraîneurs, les clubs et les joueurs eux-mêmes. Mais d'ici la fin du marché, des mesures seront prises." Un groupe de Ligue des champions très difficile. "Ce sera un tour très difficile, mais nous devons compter sur nos forces et notre expérience acquise l'an dernier." "Nous avons affaire à des adversaires très respectés, mais nous ne devons pas les craindre. On connaîtra le calendrier demain, il faut gérer pas mal de matches avec le groupe qui va fermer en novembre et puis il y aura une série de matchs assez longue et dense." "Nous devons vérifier la préparation des joueurs, ce sera une année unique." Traduction alex_j via Sempreinter.
  22. Beppe Marotta espère récolter au moins 25 Millions avec les ventes combinées de Valentino Lazaro et Andrea Pinamonti cet été. Selon un rapport du jour de la Gazzetta dello Sport, le CEO Nerazzurro considère la vente des deux joueurs comme clés dans l'objectif d'obtenir des fonds pour atteindre 60M€ de profits net à la fin de la fenêtre de mercato. L'Inter ne vendra pas le latéral gauche brésilien Dalbert cet été à cause d'une grosse blessure aux ligaments du genou qui laisse son futur en suspend. Il restera donc dans les comptes de l'Inter, avec un statut plus qu'incertain. Cependant, Lazaro est toujours sur la liste des transferts. L'Autrichien attend un nouveau club permanent plutôt qu'un nouveau prêt et suscite de l'intérêt. Avec la vente de Pinamonti, estimé par le club à 20 M€, l'Inter devrait donc récupérer autour de 25 m€ pour ses deux joueurs si tout se passe bien. ©Internazionale.fr, via sempreinter.com - Traduction Trent_FCI
  23. Intervenu durant l'émission 'Tempi Supplementari' diffusé sur Rai Radio1 Sport, Beppe Marotta a commenté le tirage au sort du calendrier de la Serie A qui commencera le week-end du 14 Aout. "Ce sera un championnat inédit, il n'y a jamais eu, dans l'histoire du football italien, un championnat avec ce format. Avec une première période qui ira jusqu'au 13 Novembre avec 15 matches entrecoupés de rencontre de Champions League. Il est évident que tous les acteurs du monde du football doivent prendre en compte cette anomalie, en considérant le fait qu'il y aura une trêve, de Novembre à Décembre, tandis que pour les internationaux, il faudra participer à un Mondial dans un climat totalement différente". "Des effectifs très fournis? Absolument, en effet, les rencontres très rapprochées vont augmenter les blessures musculaires, les blessures de tous genres. L'effectif doit être bien fourni toujours en relation avec le fameux business plan des clubs et le concept désormais bien répandu de durabilité. Le calendrier asymétrique? Nous aurons une fin de championnat haletante, l'espoir reste d'arriver à ces dates en pleine forme et avec un position respectable au classement". "Le derby? Il arrive très rapidement, mais je pense qu'à ce moment-là cela veut dire qu'Inter comme Milan seront dans les meilleures conditions pour s'affronter de la meilleure manière. Cela contribuera positivement sur la renommée de cette rencontre que ce soit en Italie comme à l'extérieur". Le calendrier prévoit notamment quatre journées avant la clôture du mercato d'été. "Il faudra aussi gérer cela, il y aura des agents mécontents mais nous, dirigeants, devons nous montrer compétents pour affronter ces 4 journées. Il faudra bien gérer ces moments où il pourrait y avoir de la confrontation avec les joueurs ou leurs agents". Le mercato de l'Inter, orienté durabilité "C'est un modèle qui n'est pas à utiliser et à respecter que par l'Inter, il concerne tout le football italien. Aujourd'hui nous devons nous rendre compte que la Serie A n'est plus un El Dorado footballistique, c'est un championnat qui doit redorer son blason. Mais il faut surtout tenir compte du fait que nous subissons une certaine contraction économique et financière. Il faut limiter les coûts, cette recherche de la durabilité doit toujours être considérée par les dirigeants". Internazionale.fr ~ © Samus
  24. Beppe Marotta semble se fatigué des diverses contradictions ressortant du dossier Lukaku et veut conclure la signature de Paulo Dybala, selon les médias italiens. Comme rapporter par Tuttosport aujourd'hui, l'Inter est bien plus intéressée par la finalisation du deal les amenant vers Paulo Dybala, qu'elle ne l'est par l'idée de rentrer dans des négociations avec Chelsea pour Romelu Lukaku. Ce serait un transfert vraiment compliqué à conclure et le club tente de se distancer des demandes répétées de l'attaquant Belge au sujet d'un retour en Noir et Bleu. Certains rapports prétendent que le club serait prêt a abandonner la course vers Paulo Dybala pour obtenir le retour de Romelu Lukaku mais ça ne semble pas être le cas à l'heure où nous parlons. Marotta sait pertinemment qu'un autre attaquant, en plus d'Alexis Sanchez, devra être vendu si le club voulait faire signer Lukaku cet été. Comme dirait le sage : mouette and sea... ©Internazionale.fr, via Tuttosport - Traduction Trent_FCI feat. QG1989
  25. L'ailier de l'Inter, Ivan Perisic, est heureux d'avoir aidé son équipe à triompher 4-2 en finale de la Coppa Italia contre la Juventus, grâce à deux buts décisifs en prolongation. S'adressant au diffuseur italien SportMediaset après le match, le joueur de 33 ans a exprimé sa fierté du résultat, et a également parlé de la situation de son contrat. Comme lors de la Supercoppa Italiana en janvier, l'Inter a eu besoin de la prolongation pour venir à bout des Bianconeri ce soir. Mais contrairement à ce qui s'était passé alors, ils n'ont pas eu besoin d'aller jusqu'au bout, puisque Perisic a marqué deux fois dans la première moitié de la prolongation pour sceller le sort du match, une fois sur le point de penalty et une fois sur un tir à distance. "J'ai toujours cru que nous pouvions gagner, même lorsque nous étions menés 2-1", a-t-il déclaré. "Je savais que nous pouvions gagner." "Nous avons essayé de relever la tête et nous avons perdu le fil pendant dix ou quinze minutes, mais je pense qu'au final la victoire est méritée", a-t-il ajouté. Le Croate a ajouté que "lorsque l'équipe est forte, il est plus facile d'être un leader, lorsque vous gagnez, vous n'êtes pas fatigué." Il a également souligné l'importance des rencontres de championnat restantes, déclarant que "Il reste encore deux finales à disputer, nous devons tout donner et ensuite attendre et voir car tout est possible dans le football. Nous y croyons encore." Interrogé sur le fait de savoir s'il envisage de prolonger son contrat, Perisic a déclaré : "Pour le moment, je ne peux pas en parler." À propos du fait que Beppe Marotta a déjà reconnu qu'un accord pourrait être proche, il a déclaré : "On n'attend pas le dernier moment avec les joueurs de haut niveau. C'est certainement aussi vrai". ®Internazionale.fr via SempreInter - Traduction Oxyred
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