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  1. Le PM est pressé de s'expliquer sur la nature de sa réunion avec Ed Woodward, le PDG de Manchester United, quelques jours avant le lancement malheureux des plans de l'ESL. Boris Johnson est exhorté à révéler s'il avait manifesté son soutien à la Super League européenne lorsqu'il a rencontré Ed Woodward à Downing Street quelques jours avant son dévoilement. Après l'annonce officielle du plan de l'ESL, le Premier ministre a déclaré qu'il était fermement opposé à l'idée que ce qu'il disait équivalait à un "cartel", et a déclaré avoir découvert la nouvelle en même temps que tout le monde. Or, il a été révélé plus tard qu'Ed Woodward avait été invité à une réunion avec le chef de cabinet du Premier ministre, Dan Rosenfield, au n°10 (n°10 Downing Street est là où le PM travaille, ndlr) quelque jours avant l'annonce, et s'était brièvement entretenu avec Johnson. Après que le Sunday Times ait rapporté que des sources avaient déclaré que Woodward était parti avec la fausse impression que Johnson était en faveur de la proposition, le Parti travailliste a déclaré que le Premier ministre avait des "questions à répondre". Jo Stevens, la secrétaire à la culture, a écrit au secrétaire du cabinet, Simon Case, pour renouveler son appel pour que les procès-verbaux et la correspondance concernant la réunion soient rendus publics. Elle a demandé quand la réunion avait été organisée, pourquoi, qui d'autre était présent et si Johnson ou d'autres personnalités du gouvernement avaient récemment rencontré des représentants des cinq autres clubs qui étaient sur le point de rejoindre la Super League avant de se retirer à la suite d'une violente réaction du public. Stevens a déclaré: "Encore une fois, l'intégrité et l'honnêteté de Johnson sont en question. Le public a le droit de savoir exactement ce qui a été promis à Manchester United par les fonctionnaires et le Premier ministre." "Si Johnson a donné son soutien à la Super League européenne et a ensuite publiquement mis en cause le plan, le peuple britannique mérite une explication et des excuses complètes, claires et immédiates." Des sources gouvernementales ont vigoureusement nié que Johnson avait connaissance du plan et ont déclaré que la conversation du Premier ministre avec Woodward était une courte rencontre fortuite alors qu'ils se rencontraient dans un couloir du n°10. Le parti travailliste s'était tenu prêt à soutenir les plans visant à introduire une législation, si cela était nécessaire, et les clubs avaient refusé de répondre aux souhaits d'un nombre écrasant de fans. Keir Starmer le leader travailliste a déclaré: "Si le gouvernement est déterminé à faire quelque chose à ce sujet, nous le soutiendrons. Il n'y aura pas de blocage au parlement pour agir si une action est nécessaire." Moralité: affaire à suivre!
  2. S'adressant exclusivement au Daly Mail ce dimanche après la semaine la plus éprouvante de sa vie professionnelle, Aleksander Ceferin a remercié les fans anglais, Boris Johnson et assure que "the Dirty Dozen" seront punis. Sur les fans anglais. "Écoutez, honnêtement, j'ai été complètement impressionné par la réaction des fans, de toute la communauté du football et pas seulement de la communauté du football, mais je dirais de la société. Je n'ai jamais vu ça. L'UEFA a fait sa part, les clubs qui étaient avec nous ont fait leur part. Et bien sûr, le gouvernement britannique a fait le plus gros. Mais de loin, la plus grande partie a été faite par les fans.'' Sur le gouvernement anglais. "J'ai été impressionné par la réaction du gouvernement britannique. J'ai eu plusieurs conversations téléphoniques avec le premier ministre Johnson et le secrétaire d'État Dowden au cours de ces 48 heures folles. Ils étaient du bon côté de l'histoire au bon moment. Et c'est impressionnant. Cet effort conjoint a montré que tout n'est pas à vendre, que vous ne pouvez pas venir avec des milliards et dire: 'Je me fiche de la tradition, de l'histoire des choses que vous aimez, parce que j'ai assez d'argent, je vais tout acheter.' Certainement pas! Cela ne se passe pas comme ça." Sur les sanctions contre "the Dirty Dozen" "Voyons voir. Chacun doit assumer les conséquences de ce qu'il a fait et nous ne pouvons pas prétendre qu'il ne s'est rien passé. Vous ne pouvez pas faire quelque chose comme ça et dire simplement: 'J'ai été puni parce que tout le monde me déteste.' Ils se sont mis eux-mêmes dans les ennuis. Ce qu'ils ont fait n'est pas correct et nous verrons dans les prochains jours ce que nous devons faire." "Mais pour moi, c'est une nette différence entre les clubs anglais et les six autres. Ils se sont retirés les premiers, ils ont admis avoir commis une erreur. Il faut avoir de la grandeur pour dire: 'Je me suis trompé.' Pour moi, il y a trois groupes de ces 12 - les Six anglais, qui sont sortis en premier, puis les trois autres (Atletico Madrid, Milan, Inter) après eux et ensuite ceux qui sentent que la Terre est plate et ils pensent que la Super League existe encore. Et il y a une grande différence entre ceux-ci. Mais tout le monde sera tenu pour responsable. De quelle manière, nous verrons." "Je ne veux pas parler de processus disciplinaire, mais il doit être clair que chacun doit être tenu responsable d'une manière différente. Est-ce disciplinaire? Est-ce la décision du comité exécutif? Nous verrons. Il est trop tôt pour le dire." Pour celles et ceux qui s'interrogent sur le pourquoi du "épargner les clubs anglais", il ne faut pas perdre de vue que Jonson est intervenu pour des raisons de politique intérieure d'une part, et pour l'organisation de la Coupe du monde de 2030 d'autre part où le Royaume Uni et la République d'Irlande souhaitent candidater. Concernant cela, voici la réponse du Chevalier Blanc Ceferin. "Tout d'abord, je suis très reconnaissant au gouvernement britannique, à toutes les autorités, pour la manière dont ils ont montré qu'ils protégeaient le football." "Bien sûr, je ne peux rien dire maintenant. Je peux seulement dire que votre infrastructure et tout le reste sont prêts à l'héberger à tout moment. Me mettre de côté n'est pas acceptable, car ce sont toutes mes fédérations. Nous verrons, nous attendons. Mais vraiment j'apprécie cette protection du football, je l'apprécie beaucoup. La seule chose que j'ai dite, je vais insister sur le fait que nous n'avons qu'un seul candidat. Si deux partent, cela diviserait les votes européens, cela signifie que les deux pourraient perdre. Nous parlerons le moment venu avec chacun d'eux. Encore une fois, votre infrastructure et votre approche du football sont les bonnes."
  3. En effet, deux journalistes du New York Times, Tariq Panja et Rory Smith ont procédé à la reconstitution de la rébellion emblématique des grands clubs européens. Une rébellion qui aura été gérée de main de maître par Aleksander Ceferin, le Président de l’UEFA, dont le but était de retrouver immédiatement une certaine normalité. Révélation de Calcio&Finanza Selon le quotidien américain, tout a débuté dans la journée du 15 avril, lorsque Javier Tebas, le Président de la Liga et Joan Laporta, le numéro un de Barcelone, se sont rencontrés afin de célébrer la victoire aux élections du second à la Présidence du Club catalan Mais au lieu de s’agir d’un moment festif, l’évènement a immédiatement pris une tournure déplaisante : Laporta avait informé Tebas que 12 clubs bien connus (parmi lesquels l’on retrouve l’Inter, la Juve et le Milan) allait donner vie à la Super League Dès cet instant, Tebas a immédiatement appeler Ceferin pour tirer la sonnette d’alarme, en provoquant un court-circuit entre les Managers, les Fédérations et les Clubs de toute l’Europe : Le Président de l’UEFA a sonné immédiatement à Andrea Agnelli, qui en sa qualité de Président de l’Eca, l’avait informé et rassuré la veille qu’il ne s’agissait purement et simplement de bruit de couloirs Agnelli, selon le New York Times, n’a pas répondu à Ceferin, qui est aussi le parrain de sa fille. Le Président européen avait d’ailleurs écrit à la compagne du Président de la Juventus en l’informant de l’urgence de la situation. En retour, Agnelli aurait finalement répondu qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. Ceferin suggéra alors de diffuser un communiqué conjoint, mais Agnelli lui avait demandé du temps : 30 minutes. Délai obtenu, selon le New York Time, Agnelli se mura ensuite dans le silence en se rendant indisponible Entre les journées du jeudi jusqu’au samedi, le cellulaire de Ceferin est toujours resté actif. Dimanche midi, le Président de l’Uefa avait eu vent des noms des 12 clubs : les anglais : Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester City et Tottenham Hotspur; les italiens Inter, Juventus, Milan; les espagnols Atletico Madrid, Barcelone, Real Madrid Ceferin apprends également que les clubs n’ont pas joué le même rôle, et ils n'ont pas pesé de la même façon dans la balance Les Managers de City, de Chelsea, mais aussi de l’Atletico Madrid – par exemple, n’ont été seulement informé vendredi, de la tournure des évènement qui était désormais actée. Ils ont informé le Président de l’UEFA qu’ils n’ont eu qu’une seule journée pour se décider. De leurs côtés, le Bayern Munich et le Paris-Saint-Germain ont refusé d’y adhérer Pour être clair, celui qui a été le moteur principal est Florentino Perez, mais comme le New York Time l’explique, la zone de guerre combattue allait être celle d'Outre-Manche: Les clubs anglais, car sans eux, il était impossible de donner vie au projet Après la diffusion du communiqué parue dans la nuit de dimanche à lundi, Aleksander Ceferin a immédiatement téléphoné au Président de la Fifa Gianni Infantino, mais il s’est surtout et ensuite longuement entretenu avec Oliver Dowdne, le Responsable du Sport et de la Culture du Gouvernement anglais qui lui a assuré que l’Exécutif de Boris Johnson allait faire quelque chose pour bloquer cette initiative Ce n’est pas un hasard si le Premier Ministre est intervenu quelques instants après, à la télévision, pour se déclarer contraire à l’initiative. De plus, en coulisse, le Gouvernement Johnson a mis la pression sur Manchester City afin qu’il abandonne le projet, avant de passer à l’offensive, mardi, avec l’effet escompté sur les Blues d’Abramovich et sur les Citizens Les Citizens ont décidé de se retirer du projet, ce qui a fait vaciller tous les autres, en déclenchant ainsi l’implosion du projet, seulement 48heure après sa naissance Le reste de l’Histoire est connu : Les clubs se sont retiré et chacun s’est excusé. De plus certains dirigeants ont fait savoir qu’ils n’avaient pas été mêlé aux discussions. Si l’UEFA accueille de nouveau ses dissidents, il y aura quoiqu’il arrive des conséquences, voire des sanctions. Ceferin s’est donné le temps jusqu’à ce vendredi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Le ministre britannique Oliver Dowden promet de se pencher sur la gouvernance du football après le fiasco de la Super League. Boris Johnson a déclaré que le gouvernement chercherait à placer les fans au cœur de la gestion du football anglais, laissant espérer que l'influence des propriétaires milliardaires de clubs pourrait être considérablement réduite même après la disparition de la Super League européenne. Interrogé lors des questions du Premier ministre sur le projet désormais abandonné de six clubs anglais de rejoindre une ligue transeuropéenne où la majorité des équipes seraient exemptées de relégation, Johnson a déclaré que le gouvernement irait de l'avant avec un examen plus large du jeu. Répondant au plan plus tôt dans la semaine, Downing Street a promis de légiférer si nécessaire pour bloquer la proposition, mais a également annoncé un examen à plus long terme de la façon dont le jeu anglais est géré, dirigé par Tracey Crouch, la députée conservatrice et ancienne ministre des Sports. "Crouch mènera une enquête approfondie sur la gouvernance du football et sur ce que nous pouvons faire pour promouvoir le rôle des supporters dans cette gouvernance". "L'une des principales inquiétudes concernant les projets d'ESL était qu'ils auraient pris des clubs qui tirent leur nom de villes anglaises et les auraient transformés en marques mondiales sans aucun rapport avec les fans, les communautés, qui leur ont donné la vie, le plus d'amour et de soutien", a déclaré Johnson. Alors que Downing Street a refusé de dire quelles mesures pourraient être prises à la suite de la décision très critiquée de Liverpool, Manchester City, Manchester United, Chelsea, Arsenal et Tottenham de s'inscrire dans la nouvelle ligue aux côtés d'équipes d'Espagne et d'Italie, une possibilité étant envisagée. est un plus grand rôle pour les fans. Les options que Crouch devrait examiner sont le modèle allemand dit 50% + 1 de propriété de club, où les fans doivent posséder une participation majoritaire, ou d'autres moyens de donner aux groupes de fans un plus grand pouvoir ou un veto sur une décision majeure. S'exprimant plus tôt mercredi, le secrétaire à la Culture, Oliver Dowden , a également déclaré que la revue examinerait le modèle allemand. "Les clubs allemands n'ont pas participé à cette proposition de Super League. L'un des points que les fans m'ont fait valoir lorsque le Premier ministre et moi les avons rencontrés était le fait qu'il y avait cet enjeu financier", a-t-il déclaré à la radio LBC. "Je pense que nous devrions l'examiner. Les investissements internationaux dans le football ont été une bonne chose. Cela a amélioré la qualité du jeu et des joueurs et tout le reste… mais je pense qu'il est juste que nous regardions comment les fans peuvent avoir un intérêt dans le jeu." Dowden a rendu hommage aux fans dont la pression a entraîné le retrait des six clubs anglais initialement inscrits, laissant le projet en lambeaux, mais a averti qu'il fallait faire plus. S'exprimant sur Sky News, Dowden a déclaré: "Il est très important que nous ne considérions pas cela comme la fin du processus. Ce que cela met en évidence est la nécessité de se pencher sur la gouvernance plus large du football… pour voir comment nous abordons la gouvernance locale, le financement du football et, en fait, l'expérience des supporters dans son ensemble." "Cela fait autant partie de notre patrimoine national que nos grandes demeures seigneuriales, nos galeries, nos musées, nos théâtres, nos cathédrales, et nous, en tant que gouvernement, ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour le protéger. Et je suis très heureux qu'en travaillant avec les fans, nous ayons donné la force aux fans d'arrêter cela et je rends hommage à tous les fans, ils ne supporteront pas cela et je je suis content que les clubs l’aient écouté."
  5. Selon le Guardian, l'ESL est enterrée et cela et peut être causé par une décision politique de Boris Johnson. Analyse. Voici la situation à 4h00 cette nuit concernant la Super League après une journée dramatique pleine de rebondissements: 1- Les six clubs de Premier League anglais ont annoncé leur retrait de la proposition de Super League européenne. 2- Par conséquent, les membres restants de la Super League européenne reconsidèrent "les moyens les plus appropriés de remodeler le projet." 3- L'Inter et le Milan AC auraient tous deux retiré leur soutien, ne laissant que la Juventus, le Real Madrid, Barcelone et l'Atletico Madrid des 12 signataires d'origine. Voici le tweet de Tariq Panja concernant l'Inter: Ceci dit, l'analyse menée par le Guardian est intéressante et prouve qu'il y a des choses à faire. Voici leur qui place ces retraits dans un contexte politique avec le spectre de la disparition de Bury: La participation avortée des "six grands" clubs anglais, tous détenus par des investisseurs étrangers, est le point culminant d'une fracture financière qui a commencé avec la propre "séparation" du football anglais: la formation de la Premier League en 1992. Les grands clubs de première division de l'époque étaient déterminés à ne pas partager les nouvelles richesses des droits TV avec les clubs des trois autres divisions de la Ligue de football. Alors que leur fortune a explosé par la suite, les propriétaires britanniques ont gagné plusieurs millions en vendant leurs actions. Alors que la Premier League rugissait vers une richesse sans précédent et une popularité mondiale, les groupes de supporters ont averti les gouvernements successifs que le cœur chéri du jeu et les clubs étaient menacés par les impératifs impitoyables de la méga-commercialisation. De nombreux fans alarmés par l'acquisition de leurs clubs via des investissements financiers sont venus admirer le modèle sportif allemand, qui intègre le rôle social du football, maintient les prix des billets de match abordables et bloque les prises de contrôle des entreprises en exigeant que les clubs soient contrôlés à plus de 50% par leurs supporters. Il a été frappant de constater que, alors que les six clubs anglais (trois, Liverpool, Manchester United et Arsenal, appartenant à des investisseurs américains, Manchester City par le Sheikh Mansour d'Abou Dhabi, Chelsea par l'oligarque russe Roman Abramovich et Tottenham par le négociant en devises Joe basé aux Bahamas Lewis) inscrits en Super League, le Bayern Munich et le Borussia Dortmund, grands clubs allemands toujours officiellement contrôlés par leurs fans, ont refusé. Ce scénario exact était explicitement prédit pendant des années si le poids lourd commercial n'était pas ralenti: un petit groupe de clubs deviendrait beaucoup plus riche que les autres et dominerait irrésistiblement, avec une échappée européenne une destination finale logique. Pourtant, alors que les gouvernements britanniques se sont lancés, incités par une série d'enquêtes de comités restreints, aucun n'a été prêt à intervenir de manière décisive. Le New Labour est venu au plus près avec un "groupe de travail" qui a produit des réformes progressives, mais cela remonte à 1998; son administrateur était un jeune Andy Burnham, aujourd'hui maire du Grand Manchester. Alors que les gouvernements se tenaient assez loin, insuffisamment préoccupés et généralement éblouis par la réinvention du jeu, les demandes des grands clubs se sont intensifiées à ce point où Johnson a menacé une "bombe législative" pour les arrêter. Sa découverte soudaine du football en tant que terrain sur lequel les conservateurs peuvent se positionner s'inscrit clairement dans la stratégie des conservateurs de faire appel à leurs nouveaux électeurs dans le nord et les anciens sièges du "mur rouge'' des Midlands, enlevés aux travaillistes en 2019 à la suite du référendum sur le Brexit. Les conservateurs n'ont pas besoin de leurs groupes de discussion incessants menés avec ces électeurs pour comprendre que beaucoup d'entre eux sont des fans de football. Johnson est donc immédiatement passé à l'action après que les clubs ont largué leur propre bombe de la Super League, le Premier ministre conservateur écrivant dans le Sun que bien qu'il est "loin d'être un expert du beau jeu", il donnerait aux séparatistes "un rouge direct". L'appel aux électeurs du mur rouge est évident dans son langage et dans celui d'autres ministres, semblable à celui dans lequel les promesses de "nivellement" sont enveloppées, des fonds pour apporter des améliorations à petite échelle dans certaines villes de province. "Les clubs de football dans chaque ville et à chaque étage de la pyramide ont une place unique au cœur de leurs communautés et sont une source inégalée de fierté locale passionnée", a déclaré Johnson. Cette défense des valeurs traditionnelles du football est intervenue quelques jours à peine après que Johnson a été révélé qu'il souhaitait que le rachat de Newcastle United par un fonds souverain saoudien ait lieu l'année dernière. Pourtant, la contradiction apparente entre ce soutien à une prise de contrôle saoudien et sa condamnation du plan "ridicule" de la Super League ne signifie pas que ses menaces de législation sont nécessairement vaines. L'opinion selon laquelle le football a besoin d'une réglementation s'est durcie parmi les politiciens conservateurs, en particulier après que le comité de sélection de la culture, des médias et du sport, présidé par Damian Collins et maintenant Julian Knight, enquêta sur l'effondrement funeste de Bury, un club membre de la Ligue de football depuis 1894. Tracey Crouch, l'ancienne ministre des Sports nouvellement nommée pour diriger une autre enquête, la "révision menée par les fans" promise par le gouvernement, est censée être prête à recommander une réforme significative cette fois-ci. La Football Supporters Association, qui a fait campagne contre les rachats d'entreprises et la sur-commercialisation pendant toutes ces années, doit jouer un rôle central dans l'examen. Reste à voir si le gouvernement Johnson produira une législation pour le football compte tenu du tollé contre la Super League, mais les clubs ont certainement été secoués par l'opposition et un Premier ministre s'exerçant à ce sujet. Des militants chevronnés retroussent maintenant leurs manches pour un autre tour, tout en déplorant les occasions manquées et les avertissements, selon lesquels le cœur patrimonial de ce jeu populaire devait être préservé pendant que ses meilleurs clubs profitaient des fruits des aubaines modernes.
  6. JP Morgan engage 3,25 milliards d'euros pour faire décoller la concurrence des séparatistes. Les 12 clubs de football qui se sont inscrits à une compétition séparatiste de Super League européenne se sont vu promettre un "bonus de bienvenue" de 200 à 300 M€ par JP Morgan Chase, la banque d'investissement américaine finançant le projet controversé. Le géant de Wall Street a déclaré ce Lundi qu'il avait engagé 3,25 milliards d'euros pour faire décoller cette nouvelle ligue et que cette somme serait partagée entre les clubs au début de la nouvelle compétition. Les clubs fondateurs de la nouvelle ligue sont Milan AC, Arsenal, Atlético Madrid, Chelsea, Barcelone, Internazionale, Juventus, Liverpool, Manchester City, Manchester United, Real Madrid et Tottenham Hotspur. On s'attend à ce que trois autres membres permanents soient annoncés dans les prochaines semaines. Le Bayern Munich, le Borussia Dortmund et le Paris Saint-Germain auraient été approchés. Cinq autres équipes rejoindront la compétition via un tournoi de qualification, selon le Financial Times, qui a rapporté les détails du paiement de "bienvenue" lundi. Le financement fourni par JP Morgan est garanti contre des milliards de droits TV attendus. Un porte-parole de JP Morgan a refusé de commenter l'accord au-delà de cette déclaration suivante: "Je peux confirmer que nous finançons l'accord, mais je n'ai aucun autre commentaire pour le moment." Les clubs membres qui ont lancé la ligue séparatiste espèrent augmenter leur part que les diffuseurs paient pour les droits TV de football européen. Au Royaume-Uni, BT a payé 1,2 milliard de livres sterling pour le droit exclusif de diffuser le football de la Ligue des champions et de la Ligue Europa de 2021 à 2024. Un expert des médias a déclaré que la ligue séparatiste pourrait être un pari pour les grands clubs pour augmenter leurs revenus venant de la Ligue des champions. "Ce que veulent vraiment les clubs séparatistes, c'est prendre le contrôle de la Ligue des champions", a déclaré François Godard, analyste des médias sportifs chez Enders Analysis. "C'est une tentative très agressive d'amener l'UEFA à s'inscrire à une refonte de la Ligue des champions qui leur donne plus de puissance et de retours commerciaux. Les deux événements ne peuvent pas coexister. Si la Super League devait être lancée, la Ligue des champions s'effondrerait tout simplement." BT, qui détient également 975 millions de livres de droits télévisés sur le football en Premier League, a rejoint le chœur des critiques de la nouvelle ligue, affirmant qu'elle pourrait avoir un "effet néfaste" sur le football au Royaume-Uni. "BT reconnaît les inquiétudes soulevées par de nombreuses voix et supporters et estime que la formation d'une Super League européenne pourrait avoir un effet néfaste sur la santé à long terme du football dans ce pays. Nous croyons fermement que le football apporte une contribution positive significative à la vie des gens à tous les niveaux, et cela doit être protégé." Si une nouvelle ligue européenne de football est lancée, BT reste le diffuseur le plus probable pour la plupart, sinon la totalité, des matches. Sky, qui a cessé de concourir pour les droits télévisuels de la Ligue des champions après avoir perdu contre BT en 2013, a réduit ses dépenses en droits sportifs sous la direction de son nouveau propriétaire américain, Comcast. Amazon, qui diffuse un nombre limité de matchs de Premier League et de Ligue des champions sur des marchés tels que le Royaume-Uni et l'Italie, n'est pas considéré comme susceptible de chercher à payer des milliards pour une exclusivité totale. Sky News a rapporté lundi que Gavin Patterson , un ancien patron de BT, avait été impliqué dans des discussions pour devenir directeur général de la Super League européenne. "Je ne pense pas qu'une Super League européenne aura beaucoup d'impact sur la configuration du marché britannique de la radiodiffusion. Sky, bien sûr, jetterait un coup d'œil, mais ils ont pris du recul et se concentrent de plus en plus sur le fait d'être un agrégateur de contenu, donc je ne vois pas d'enchères pour l'exclusivité. Il n'y a aucun signe d'un nouvel entrant et Amazon ne montre aucun signe pour acheter plus de droits sportifs. Je m'attendrais à ce que les propriétaires américains de certains de ces clubs souhaitent reproduire une partie du marché américain des droits sportifs et essayer de rechercher plus d'un partenaire de diffusion." Les plans ont été condamnés par les dirigeants mondiaux, la Premier League, les stars du football et des groupes de supporters. Boris Johnson a déclaré que les propositions seraient "très dommageables pour le football". L'ancien défenseur de Manchester United et de l'Angleterre Gary Neville a déclaré que la création de la nouvelle ligue avait révélé la "pure cupidité" des propriétaires milliardaires de clubs anglais. Le coprésident milliardaire de Manchester United, Joel Glazer, a déclaré que la nouvelle ligue ouvrirait un nouveau chapitre pour les plus grands clubs de football. "En réunissant les plus grands clubs et joueurs du monde pour qu'ils s'affrontent tout au long de la saison, la super ligue ouvrira un nouveau chapitre pour le football européen, garantissant une compétition et des installations de classe mondiale, et un soutien financier accru pour la pyramide du football plus large". Glazer deviendra vice-président de la nouvelle ligue. Le vice-président exécutif de Manchester United, Ed Woodward, était un banquier de JP Morgan avant de prendre la tête du club. Dans son rôle de banquier en fusions et acquisitions chez JP Morgan, Woodward a conseillé la famille Glazer lors de son rachat en 2005 du club. La nouvelle ligue ressemblera probablement aux ligues sportives américaines, où il n'y a pas de promotion ou de relégation et les propriétaires peuvent prédire des bénéfices annuels réguliers. Les actions de Manchester United ont bondi de plus de 9% dans les échanges matinaux à New York. La Juventus a bondi de 18% sur l'échange de Milan lundi. Joshua Mahony, analyste principal du marché au sein de la société City IG, a déclaré que Manchester United pourrait être un bienfaiteur majeur si l'ESL se déroule comme prévu, car "l'argent est plutôt la principale force motrice derrière ces propositions." JP Morgan était également le bailleur de fonds des propositions précédentes pour une nouvelle compétition de Super League pour les clubs d'élite européens. Le directeur général de la banque, Jamie Dimon, a récemment appelé les politiciens à faire plus pour lutter contre l'élargissement des inégalités. Dimon, qui a reçu 31,5 millions de dollars l'année dernière, a déclaré que les États-Unis avaient besoin d'un "plan Marshall". Un tel plan signifierait davantage de dépenses en infrastructures, en éducation, en garderies abordables et en formation professionnelle, et "pourrait très bien signifier des impôts plus élevés pour les riches". Dimon a déclaré dans sa lettre annuelle aux actionnaires : "Si cela se produisait, les riches devraient garder à l'esprit que si l'argent des impôts améliore notre société et notre économie, ces mêmes individus seront, en fait, parmi les principaux bénéficiaires." Traduit de "European Super League clubs promised €200m-€300m ‘welcome bonus’" publié par the Guardian.
  7. BELGA - Le président de l’UEFA, Aleksandar Ceferin, a déclaré que le huis clos n’était pas une option pour l’Euro. "L’Union des associations européennes de football (UEFA) exige des douze pays hôtes du prochain Euro de football qu’ils puissent accueillir des supporters dans les stades du prochain rendez-vous continental. Disputer des rencontres dans des enceintes vides n’est plus une option pour l’UEFA, a dit son président Aleksander Ceferin à Sky Sports." "Nous disposons de plusieurs scénarios mais celui d’un Euro à huis clos n’est pas sur la table", a déclaré le Slovène. Le nombre de fans admis dépendra des mesures prises dans chaque pays." "Chaque hôte doit pouvoir garantir la présence des fans lors des matches. Le schéma idéal est de jouer le tournoi dans les douze villes initialement prévues mais si ce n’est pas possible, nous continuerons avec 10 ou 11 pays", a ajouté Ceferin. "Début avril, les pays concernés devront faire savoir à l’UEFA le nombre de spectateurs qu’ils pensent pouvoir accueillir. Ils devront également présenter un plan de secours." "Le Premier ministre britannique Boris Johnson a déclaré être enclin à organiser davantage de matches du prochain Euro alors que le stade londonien de Wembley sera déjà le théâtre de trois matches du groupe D, d’un huitième de finale, des demi-finales et de la finale. Les autres villes hôtes sont Bakou, Bilbao, Budapest, Bucarest, Dublin, Glasgow, Copenhague, Munich, Rome et Saint-Pétersbourg." "Le comité exécutif de l’UEFA doit se réunir le 19 avril pour évoquer, entre autres, l’Euro, déjà reporté d’un an en raison de la pandémie de coronavirus. Une décision finale concernant les villes hôtes est attendue pour le 20 avril lors du Congrès de l’UEFA." ®Lesoir.be