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  1. C'est une information en provenance de l'Ansa: "Les plus-values fictives présumées, provenant de la vente des droits des joueurs qui ont été retranscrites dans les bilans de la Juventus entre 2019 et 2021 s'élèvent à 155 millions d'euros." Cette information a été repris dans les conclusions de l'enquête notifié par le Parquet de Turin. Dans cette documentation, sont repris des supposées violations de principes comptables internationaux relatifs à l'exposition des compte de résultats des montants en provenance de la vente des joueurs Emre Can au Borussia Dortmund (14 millions d'euros) et Simone Muratore à l'Atalanta (3,8 millions d'euros). "Les deux sportifs ne font pas l'objet d'une enquête." Comme le révèle la Rosea, une demande d'assignation à résidence sur Andrea Agnelli a été rejetée par le Gip et l'on se dirige tout droit vers un procès... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Imaginez faire partie de l'un des plus grands clubs de l'un des principaux championnats européens. Avant le début de la saison, vous vous asseyiez et discutiez en salle de conférence de ce qui constituerait une bonne saison et de ce que vous considéreriez comme une mauvaise. Finir dans la deuxième moitié du tableau, se rapprocher beaucoup plus de la relégation que vous ne l'imaginiez relèverait-il de la rubrique désastre ? Gagner l'une des compétitions européennes majeures ferait-il de la saison un succès ? Notre Inter a réussi à faire les deux en 1993-1994 dans un cas de schizophrénie calcio à une échelle épique. Voici le récit de cette saison incroyable où notre Inter aurait réussi l’exploit de gagner la coupe de l’UEFA tout en étant reléguée. Il y a des victoires qui sont la digne conclusion d'une saison extraordinaire, le résultat de belles performances avec de belles équipes qui restent dans l'histoire pour leur invincibilité, cet aura des équipes gagnantes. Il y a ensuite d'autres victoires. Des victoires qui apparaissent comme une tache blanche, comme une sorte de vengeance, dans une toile grise qui contient les quelques et rares hauts et les très nombreux bas d'une saison entière. Mais ces victoires sont destinées à résonner également dans l'éternité. Il s'agit de la Coupe UEFA remportée par l'Inter lors de la saison 1993-1994. Dans une année au cours de laquelle la célèbre équipe qui "n'a jamais été en Serie B" est restée en Serie A grâce à un seul petit point, ce petit point qui fait toute la différence entre les équipes légendaires et moyennes ou anonymes. L'Inter, après avoir plus ou moins moyennement terminé le cycle allemand avec une amère huitième place, s'est appuyée lors de la saison 1992-1993 sur Osvaldo Bagnoli, le célèbre entraîneur de Vérone, champion surprise en 1985, tout en investissant sur Sammer et Pancev. Le premier fut un flop, le deuxième fut victime d'incompréhensions et de contresens et ne sera pas tout à fait au diapason des Nerazzurri et de Ruben Sosa, le nouveau pivot de l’attaque interiste. Les résultats sont immédiats : malgré un départ avec le frein à main pas complètement desserré, l'Inter est arrivée deuxième tout en touchant dans certaines situations le Scudetto. Ruben Sosa est le pilote incontesté de notre voiture avec 20 buts en 28 matchs. L'Inter décide également d'investir dans Jonk et Bergkamp pour tenter de renforcer l'équipe et aspirer à des résultats plus prestigieux. Mais, malheureusement parce que c’est l’Inter, cela n'arrivera pas. Et cela en raison des innombrables matchs décevants du Néerlandais non volant appelé ainsi pour sa peur légendaire historique de voler. En Coupe UEFA, cependant, les résultats sont différents lors des premiers tours, Dennis Bergkamp apparaît possédé et marque d’un formidable ciseau retourné dont on ne se souvient pas assez, ciseau avec lequel il anéantit le Rapid Bucarest (3-1, 2-0). Au tour suivant, quoique difficilement, l’Apollon Limassol a été éliminé. Cette remontée subie, 0-2 à 2-2, au retour sur le sol chypriote apparaît immédiatement comme une sonnette d'alarme (score final 3-3, l’Inter ayant gagné 1-0 à l’aller), comme un manque de stabilité non seulement tactique, mais aussi dans le contexte environnemental et corporatif noir et bleu. Hé oui, on paye l'absence de Nicola Berti, pivot au centre, absent pour blessure. En huitièmes de finale les nerazzurri affrontent Norwich et c'est certainement l'Inter, tant à l'aller qu'au retour, impose son jeu en gâchant cependant plusieurs occasions. Le risque de subir un revers en Angleterre au retour était grand (1-0, 1-0). Au match aller, c'est un formidable tir de Ruben Sosa qui a causé le penalty pour Bergkamp dans un match globalement ennuyeux. Au retour pourtant, après un penalty refusé, c'est toujours le Néerlandais qui au cours d'une redoutable contre-attaque punit le gardien adverse d'une formidable frappe du pied droit au second poteau. Berkamp ouvre les portes des quarts grâce à ses deux buts. Il et semble sauver Bagnoli, plus que jamais sur la sellette. Le verbe sembler, en effet, est bien à propos car en février, Bagnoli est limogé pour être remplacé par Gianpiero Marini, ancien joueur de l’Inter du titre 1979-1980. Il est ainsi jeté dans la mêlée pour entraîner l'un des plus importants clubs de football d'Italie. Pour expliquer ce limogeage, rappelons qu’à Noël, l'Inter était cinquième de la Serie A en n'ayant perdu que trois matchs sur seize. Les performances n'étaient pas excellentes, mais on s'attendait à ce que la seconde moitié de la saison soit meilleure que la première, une conviction renforcée par le retour de Berti après une longue blessure. Cependant, ce qui suivit après Noël a été une séquence de résultats… disons bizarres. Parmi les cauchemars comme la défaite 1-0 à Reggiana, il fallait le faire, il y a eu de très bonnes performances comme les victoires consécutives contre Foggia et à Cremonese. Ce qui a achevé Bagnoli, ce sont dix jours terribles au cours desquels l'Inter est sortie de la Coppa Italia à la Sampdoria, un match nul miraculeux à domicile contre Cagliari avant la défaite contre la Lazio. Ernesto Pellegrini en avait assez vu et Bagnoli a été licencié. L'Inter occupait la sixième position de la Serie A et rien n’était donc perdu. Mais Piacenza était un endroit difficile à atteindre et une défaite 2-1 là-bas suivit. Bien que peu souhaitable, elle n'a pas représenté une catastrophe lors du premier match de Marini. Ce qui était inquiétant, c'était que des points étaient inexorablement perdus sur la route. Plus vous en perdez, moins il faut en perdre. Doucement mais sûrement, l'Inter glissait vers le fond du tableau. Mais en Europe et de manière totalement inexplicable, l'Inter de Marini s'avère aussi écrasante que celle de Bagnoli et le quart de finale en est la preuve. Cette fois ci, l'adversaire de l'Inter est le Borussia Dortmund, un gros morceau. Il s'agit, en fait, du Borussia Dortmund d'Ottmar Hitzfield, parmi lesquels dans les rangs se trouve le susmentionné Sammer, qui entre-temps était passé directement dans les rangs allemands. Ce BvB est la colonne vertébrale du futur vainqueur de la Juventus de Lippi en Champions League, trois ans plus tard. Le quart de finale se joue le 1er mars, le Borussia Dortmund démarre très fort, et Zenga se retrouve immédiatement à devoir faire des sauvetages incroyables sur Karl-Heinz Riedle. L'Inter a pris l'avantage à la 33e minute, grâce au but de Jonk d’une froideur chirurgicale. Jonk, peu après, à la 36e minute, remet ça. L'Inter est mortelle en contre-attaque et un but valable de Dell'Anno est annulé pour un hors-jeu inexistant. Le Borussia Dortmund réduit l'écart, Schulz profitant d'une erreur de Zenga lors de sa sortie. Pour conclure cette soirée européenne mémorable, Shalimov marqua à la 89e minute, d'une contre-attaque d'école conclue par une passe décisive de l'habituel Ruben Sosa. Belle victoire 3-1 en Allemagne. Le 15 mars, au match retour, c'est l'Inter qui joue avec le feu, encaissant des buts de Zorc et Ricken qui rouvrent la danse et remettent en selle le BvB. L'Inter cherche désespérément un but, un but qui calmerait les eaux torrentielles, un but qui les sauverait. Malheureusement, Bergkamp frappe sur le poteau qui vibre dans l'âme des supporters qui craignent alors le pire. La réponse de Dortmund ne s'est pas fait attendre, l'ancien de service frappant une barre transversale avec un gauche furieux qui semble se briser comme l'espoir du Borussia Dortmund. Espoir définitivement anéanti par le but de Manicone qui, en contre-attaque, exonère l'Inter de la pire agonie possible, donnant aux nerazzurri l'accès à la demi-finale de la Coupe UEFA. En championnat ? Hé bien, une descente en enfer, un avion tombant lentement mais sûrement. Une victoire 1-0 à domicile contre l'Udinese en difficulté prendrait une importance capitale à la fin de la saison alors que l'Inter perdait ses quatre prochains matches pour ne rester qu'à deux points au-dessus de la zone de relégation. Un derby milanais très disputé avait vu le nul jeté par la fenêtre à cause de Daniele Massaro marquant en fin de match. Heureusement, les joueur de Lecce étaient dociles pour une victoire 4-1, une victoire qui fera finalement la différence entre la survie et l'impensable. Retour en coupe UEFA. L'adversaire, en demi-finale de la coupe UEFA, est Cagliari, un Cagliari étonnant capable d'éliminer la Juventus de Trapattoni via une double victoire, qui bénéficie de l'immense et incontesté talent de Luis Oliveira qui avait amené les Sardes vers ce but inattendu, ainsi que d'avoir disponible un joueur inconnu à l'époque, un joueur qui sera plus un excellent entraîneur, Massimiliano Allegri. La demi-finale arrive à un moment compliqué pour l'Inter. En effet, elle vient subir cinq défaites consécutives et s'apprêtant également à subir la sixième. A Cagliari, le 30 mars, l'Inter s'est inclinée 3 à 2, tête de Fontolan et avec tir de Ruben Sosa, qui toucha le poteau avec un coup franc de 40 mètres. Mais rien ne peut faire face à la performance et la personnalité de Cagliari, qui avec Oliveira, Criniti, Pancaro s'offre une victoire historique qui semble enterrer une Inter malade… mais qui a tout de même inscrit deux buts à l'extérieur et qui même si elle saigne abondamment, n’est pas morte. A son retour, au Meazza, le 12 avril, l'Inter a réalisé une performance vraiment mémorable, prenant l'avantage avec le penalty de Bergkamp en première mi-temps, puis doublant la mise avec une action conclue par Berti. La cerise sur le gâteau de cette inoubliable soirée européenne est le but de Wim Jonk, l'habituel Wim Jonk. La victoire de l'Inter signifie une finale, une finale qui peut marquer le rachat d'une saison pas encore désastreuse mais proche de l'abîme. N’oublions pas que les nerazzurri sont toujours en lute avec pour éviter de tomber en Serie B. La finale est contre Salzbourg et le match aller se joue à Vienne le 26 avril. Salzbourg fait tout pour gagner cette Coupe, mais ce soir-là sera nerazzurro. Minute 35, coup franc sur l'aile droite pour l'Inter, Ruben Sosa voit l’appel de Berti, sa marque de fabrique, qui est servi, et marqua au deuxième poteau. C'est le deuxième but de Berti en finale européenne et ce but, comme dans le cas de la Coupe UEFA 1990-1991, s'avérera gagnant. En attendant, l'Inter, toujours menacée de relégation, doit s'imposer pour être sûre de rester comme toujours dans son histoire en Serie A. Ils jouent contre la Roma qui se bat pour une place en Europe. Et c'est la Roma qui a pris les devants, avec un but de Giannini. La situation est renversée par Fontolan, et l'âme de l'Inter, Nicolino Berti. La Roma a égalisé avec des buts de Cappioli à la 80e minute. Il faut attendre le dernier tour, lors du derby entre Parme et Pacienza pour sauver définitivement l'Inter du cauchemar de la Serie B. En effet, le 0-0 sauva notre équipe qui perdit contre la Dea 2-1 lors de la dernière journée. A son retour à Milan, le 11 mai 1994, l'Inter cherchait le but qui bouclerait définitivement les comptes et remporterait sa deuxième Coupe UEFA. Mais les occasions sont plusieurs fois gâchées. Ensuite, c'est Salzbourg qui s'est montré devant, touchant le poteau et stoppé par l'un des meilleurs Walter Zenga de tous les temps lors de son dernier match sous notre maillot. On arrive alors à l'acte final : minute 62, il y a encore une énième contre-attaque noire et bleue, avec Ruben Sosa servant Jonk, qui d'une feinte esquive son marqueur direct et, après s'être approché de la surface, marque d'un tir et donne la seconde Coupe UEFA dans l'histoire de l'Inter. Une Coupe UEFA qui, dans une saison marquée par le gris très foncé d'un gros échec, apparaît comme une tache blanche éclatante. Mais elle aura mis fin à une époque, celle de Pellegrini, au crépuscule avant l'arrivée de Massimo Moratti en 1995, qui à son tour écrira d'autres pages indélébiles de l'histoire de nerazzurra. Peut-être qu'en le lisant maintenant, c'est ainsi que nous comprenons le football maintenant alors que nous ne réalisions pas pleinement ce qu'était cette saison. C'est comme si une équipe comme Udinese et Sssuolo dans une saison classique ou normale luttant pour ne pas être reléguée, parvenait à battre et à éliminer en Ligue Europa des équipes comme: Tottenham, Arsenal, Atletico Madrid. Des équipes que l'on retrouve désormais en Ligue des Champions. Inutile de dire, la joie d'une telle conclusion, pour tous les supporters de l'Inter qui la portent encore dans leur cœur. C'était plein de rebondissements, de cauchemars en triomphes historiques en mois, semaines, jours. Ce n'est pas un hasard si nous sommes Interista depuis ou malgré cette année-là. C'était la saison la plus folle de toutes, c'était la saison de la "Pazza Inter". Texte alex_j.
  3. Le défenseur du Borussia Dortmund, Manuel Akanji, est la cible principale de l'Inter en défense pour les deux dernières semaines du mercato, et leur plan est d'essayer de se le faire prêter, jusqu'à ce les demandes baissent. Comme rapporté par le journaliste Italien Marco Barzaghi sur sa chaîne YouTube, et via L'Interista, l'international Suisse est au sommet de la liste des Nerazzurri, et ils travailleront à un prêt, à moins que le prix demandé ne descende sous les 10M€. La situation contractuelle d'Akanji rend le dossier potentiellement faisable, si Dortmund souhaite vraiment le vendre avant la fin du marché des transferts. Il reste à voir si les Jaune et Noir seront ouverts à un prêt avec obligation d'achat : ce sera un facteur déterminant de la faisabilité de l'opération Akanji-Inter, sauf s'ils sont prêt à revoir à la baisse leurs demandes. "Akanji est le premier nom sur la liste," explique Barzaghi. "Le joueur ne veut que l'Inter et a fait un pacte avec les Nerazzurri (tiens donc), qui stipule qu'il serait prêt à prolonger son contrat d'une année, puis de se faire prêter avec obligation d'achat par la suite. Sauf si Dortmund passe sous la barre des 10M€ dans les prochains jours." ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  4. C’est ce qu’annonce la Gazzetta Dello Sport dont l’article a été synthétisé par nos confères de Fcinter1908.it: "Chelsea semble être parti voir ailleurs, mais en France, il se dit que le Paris-Saint-Germain va se présenter avec une offre revue à la hausse et que le Club Nerazzurro n'exclut pas une telle possibilité : Certains intermédiaires auraient déjà averti l’Inter de l'éventualité d'une nouvelle percée française." Comment la Propriété agira-t ’elle devant une offre qui sera sans doute inférieure aux 70 millions d’euros demandés ? "Une somme fixée par la Direction Nerazzurra qui était déjà inférieure aux 80 millions d’euros du début du mois de juin. Car si la Loi du Mercato reste universelle, tous sont conscient que l’Inter reste un terrain de jeu qui peu faire l’objet d’une attaque dans les jours à suivre même si des réflexions concernent aussi le Vestiaire car ce n’est pas la meilleure façon pour aborder le début du championnat." "L'Inter, d’ici au 30 juin 2023, doit présenter un solde négatif rabotée d’au moins 70 millions d’euros et si Skriniar ne part pas, un plan B sera mis en place : Celui-ci consiste à vendre Casadei et Pinamonti. La Direction est d’ailleurs prête à se lancer, mais une fois les (40) millions provenant des deux cessions "mineures" perçues, Marotta et Ausilio demanderont au propriétaire de réinvestir au moins une petite partie de la somme. Une sorte d'extra budget non planifié, qui n'existe d'ailleurs pas aujourd'hui." "Ce que Zhang répondra, nulle ne le sait, pas même la Direction. En cas de réponse négative, l'Inter cherchera à recruter un joueur déjà en fin de contrat ou à parvenir à un recruter un joueur via un prêt gratuit : Le premier nom qui vient en tête est celui d’Acerbi, un joueur que la Lazio doit nécessairement placer sur le mercato d’ici à la fin de cette session estivale." "La Rosea confirme enfin que Japhet Tanganga n’est pas pris en considération tandis que Manuel Akanji quittera le Borussia Dortmund, car il ne souhaite pas y renouveler son contrat. Celui-ci expire au 30 juin 2023 et le club allemand qui estime le joueur à 20 millions d’euros, serait disposé à le vendre pour la moitié de cette somme." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Le Paris Saint-Germain serait observé de près par l'UEFA au sujet de sa gestion financière. Plusieurs éléments des comptes parisiens interrogeraient l'instance, qui demande des explications imminentes à Nasser al-Khelaifi. Javier Tebas aurait-il créé un ouragan sur la Capitale ? Le Président de la Liga crie sur tous les toits depuis des années que le Paris Saint-Germain ne respecte pas le fair-play financier. Or, il semblerait que l'UEFA l'ait entendu. L'Equipe annonce que le PSG est désormais suivi de près par l'Instance de contrôle financier des clubs. Elle aurait demandé de nombreux documents et réponses au PSG ces derniers jours. Une amende en prévision pour le PSG ? Une fois que Paris aura précisé sa démarche, une procédure pourrait être ouverte ou non. L'écurie de la Capitale doit ainsi prouver sa bonne foi et que sa gestion ne dépasse pas les limites fixées par le FPF. L'ICFC attendrait encore ces garanties et presserait le champion de France de les rendre rapidement. Si les chiffres s'avéraient mauvais, l'UEFA pourrait sanctionner le club comme en 2018. Ce serait certainement sous la forme d'une amende de plusieurs dizaines de millions d'euros ou d'un contrôle des dépenses. Réponse dans quelques semaines pour la direction parisienne. Par Olivier Halloua - 90min.com Confirmation de l'AFP "La Ligue espagnole de football a confirmé mercredi qu'elle avait déposé des plaintes auprès de l'UEFA contre le Paris Saint-Germain et Manchester City qui "enfreignent continuellement le règlement actuel du fair-play financier. La Ligue espagnole de football a bien déposé une plainte auprès de l'UEFA visant les conditions du transfert d'Erling Haaland à Manchester City une autre visant la prolongation de Kylian Mbappé au PSG, deux clubs qui, selon elle, "enfreignent continuellement le règlement actuel du fair-play financier"." "La plainte contre City avait été déposée en avril, tandis que celle contre le PSG l'a été "cette semaine", a confirmé, mercredi 15 juin, la Liga qui a ajouté qu'elle allait continuer à intensifier les actions en justice contre les deux clubs soutenus par l'État. Pour se faire, elle s'est adjoint les services d'avocats en France et en Suisse "dans le but d'entreprendre des actions administratives et judiciaires devant les instances françaises compétentes et l'Union européenne dès que possible", peut-on lire dans son communiqué. En Suisse, la Liga "étudie différentes options de représentation" pour enquêter sur les "possibles conflits d'intérêts" de Nasser Al-Khelaifi, qui est à la fois président du PSG, responsable de BeIN Sports, propriété du Qatar, dirigeant de l'Association européenne des clubs et membre du comité exécutif de l'UEFA. "La Liga considère que ces pratiques altèrent l'écosystème et la durabilité du football" "Le patron de la Liga Javier Tebas est l'un des critiques les plus virulents des clubs soutenus par des États, à savoir le Qatar pour le Paris SG et les Emirats arabes unis pour Manchester City, qui détournent selon lui le fair-play financier établi par l'UEFA et déséquilibrent la concurrence sportive et économique. Manchester City a remporté la course pour acheter Erling Haaland au Borussia Dortmund après avoir payé la clause libératoire de l'attaquant à hauteur de 60 millions d'euros, mais le montant total de l'opération, y compris le salaire et les honoraires des agents, pourrait dépasser les 275 millions d'euros selon la presse." "Le Paris Saint-Germain versera de son côté à Kylian Mbappé un salaire annuel compris entre 40 et 50 millions d'euros, après que le Français a choisi de rejeter le Real Madrid et de signer un nouveau contrat de trois ans avec le club parisien. Le PSG a subi une perte de 224,3 millions d'euros au terme de la saison 2020/2021, en hausse de 80% par rapport à l'année précédente, a indiqué le rapport annuel de l'autorité financière du football français (DNCG) au début du mois." "La Liga considère que ces pratiques altèrent l'écosystème et la durabilité du football, nuisent à tous les clubs et ligues européens, et ne servent qu'à gonfler artificiellement le marché, avec de l'argent qui n'est pas généré dans le football lui-même", peut-on lire dans le communiqué de la ligue espagnole. Le FC Barcelone a fait état d'une dette d'un montant d'1,3 milliard d'euros en février dernier alors que celle du Real Madrid, qui inaugurera son stade Santiago-Bernabeu rénové en 2023, avoisine les 900 millions d'euros, selon plusieurs médias espagnols." ®AFP
  6. L’Argentine a fouetté la Squadra Azzurra ce mercredi en match amical 0-3. Au terme de la rencontre, la Joya qui est annoncée à l’Inter s’est livré sur son futur: "Je suis très serein, ce sont les personnes qui travaillent avec moi qui y pensent. Je me dédie au football, je me sens très bien en Italie, on me traite comme si j’étais un Italien. J’aimerai aussi connaitre d’autres championnat comme la Premier League ou la Liga, mais je suis très heureux en Italie." Interviewé par Sportitalia Si Moi et Lautaro, pourrions former un duo de fou ? "Lautaro est un phénomène, aujourd'hui il a fait un match incroyable avec un but et une passe décisive, mais nous n'avons parlé que de l'équipe nationale." Avez-vous donné des conseils à Di Maria sur la Serie A ? "Nous n'avons parlé que de l'Argentine." Chiellini ? "Nous nous connaissons depuis sept ans, il est un exemple pour tout le monde." Envie d’ailleurs, vraiment ? Voici ce que nous révèle la Gazzetta Dello Sport: "Paulo Dybala n'a d'yeux que pour la ville de Milan, même lorsqu'il est à Londres et qu'il marque avec l'Argentine. L’ancien Juventino vit une étrange attente, pleine d'espoir mais aussi sans anxiété particulière, car le pacte avec l'Inter est très clair et il ne date pas d’hier : Le club l'a "bloqué" pour un temps limité avec la promesse de faire le saut décisif quand il aura l'espace salarial adéquat." "Et pour valider ce pacte d'Honneur avec Beppe Marotta, qui a presque fait office de père à Turin, Paulo lui-même envoie des signaux dans toute l'Europe : Tous ceux qui lui tournent autour voient leurs propositions être déclinées : Les NON aux autres deviennent, cependant, des OUI aux oreilles de l’Inter. Parmi les clubs qui ont fait des démarches pour Paulo, celui qui a le portefeuille le plus important est celui du club saoudien de Newcastle." "Bien que l'offre financière soit extra-large, Dybala n'a pas failli : jouer la Ligue des Champions est la condition préalable à toute offre. Ces dernières heures une tentative a eu lieu aussi en provenance de la Bundesliga: Le Borussia Dortmund s'est montré intéressé par ce deal à zéro paramètre, tout comme Séville qui a déplacé ses premiers pions en Espagne et si les Andalous l'apprécient davantage, pour la énième fois, Paulo les a remercié d’un geste de la main." "Ce n'est pas le même non franc prononcé d’ailleurs, mais ça y ressemble beaucoup : c'est aussi pourquoi les Sévillans ont entamé des démarches pour enrôler Alexis Sanchez. Ce n'est pas d’ailleurs pas un hasard car le destin de l'Argentin est lié à celui du Chilien : l'un est destiné à prendre la place de l'autre. Ce n'est que lorsque l'Inter économisera les 7,5 nets qu'il donne au Niño, qu'il pourra donner corps à l'offre qu'il a déjà faite officieusement à Dybala". "Sur la Table, Paulo a une offre de l'Inter pour un contrat pluriannuel estimé entre 3 et 4 ans pour un contrat de 6 millions d'euros nets par saison plus des bonus importants, ce qui lui permettrait d’atteindre les 7 millions d’euros, soit le pic convoité pour le oui. Il sait qu'en ce moment il ne peut que gagner du temps en attendant le feu vert : c'est un exercice de patience, plus ou moins comme celui qu'il a fait hier sur le banc avant de se déchaîner sur le terrain" Confirmation de Javier Zanetti en personne à Rai Sport Est-ce possible de voir Lautaro et Dybala jouer ensemble aussi à l’Inter ? "Peut-être, le Mercato vient de débuter, nous avons énormément de temps, nous sommes un Club qui se doit de saisir les opportunités et, lorsqu’elles se présentent, nous les évaluons tous ensembles. Il faut aussi être réaliste car nous devons tenir en compte tout ce que vous savez déjà, mais oui, nous parlons d’un très grandissime joueur qu’est Dybala." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. C’est une révélation d’Alfredo Pedullà : "Le futur de Paulo Dybala semble de plus en plus certain à l'Inter." L'attaquant ayant déjà fait son choix "La proposition qui intrigue le plus Dybala, après sa rupture avec la Juventus, est celle de l'Inter. Nous savons tous que Paulo Dybala est libre d'aller où il veut et certainement pas au Borussia Dortmund. Il n’a besoin d’aide ou de conseil de personne." "Je vous redis ce que je vous ai déjà dit il y a presque un mois : La Joya a décidé d’attendre l’Inter avec une adhésion absolue. Et c'est précisément pour cette raison qu'il dit non à tous ceux qui ont essayé de le séduire, même en lui faisant des offres importantes. Plus les jours passeront, plus il sera possible de rentrer dans le détail. "Quoiqu’il en soit, la position de Paulo aujourd'hui est claire". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. C'est une information en provenance de nos confrères de ®le10sport.com: Alors que Kylian Mbappé devrait s'engager avec le Real Madrid durant l'intersaison, le PSG suivrait la situation de Romelu Lukaku, en difficulté à Chelsea. "Le PSG garde un mince espoir dans le dossier Kylian Mbappé. Comme annoncé par le 10Sport.com en exclusivité, l’international français voudrait écouter ses dirigeants, notamment sur la suite du projet parisien, avant de prendre une décision sur son avenir. Le PSG devra se montrer convaincant, après son élimination en Ligue des Champions. Dans le cas contraire, Mbappé s’engagera avec le Real Madrid durant l’intersaison. Son départ pourrait laisser un grand vide dans l’effectif de Mauricio Pochettino" Romelu Lukaku ciblé par le PSG Comme annoncé par le 10Sport.com, "le PSG a ciblé Erling Haaland (Borussia Dortmund) et Robert Lewandowski (Bayern Munich) pour le remplacer. Mais une source a indiqué à Football.Insider que les dirigeants parisiens suivaient, aussi, la situation de Romelu Lukaku. L’international belge ne serait pas heureux à Chelsea et envisagerait déjà de quitter la Premier League. Le PSG décidera dans les prochaines semaines s’il se lance à l’assaut de Lukaku, lié au Blues jusqu’en 2026." Paris qui s'offrirait les deux derniers numéro 9 de l'Inter, vous y croyez ? Et surtout, Paris est le club aimé depuis sa plus tendre enfance par Big Rom.....! ®le10sport.com
  9. Le rapport du Cabinet Deloitte relatif aux recettes des Clubs pour l’année 2021 a été diffusé en ce début de semaine. Et s’il est agaçant de retrouver 11 Clubs de Premier League dans le Top 20, avec la première place de Manchester City, il y a lieu de noter la belle performance Nerazzurra L’Inter, en 2020, occupait déjà cette 14ème position, mais elle a augmenté sensiblement ses statistiques numériques : Les Nerazzurri ont terminé l’année à 330,9 millions d’euros, en enregistrant une croissance de 14%, comparé aux 291,5 millions d’euros en 2020. Les recettes de l’Inter sont réparties de la façon suivante : 65% en provenance des droits télés 34% en provenance du secteur commercial 1% en provenance des recettes du Stade (suite à la pandémie liée au Covid-19 et à la fermeture des stades) Si Manchester City occupe la première place ; celui-ci est suivi par les Grands d’Europe : Le Real Madrid et le Bayern Munich complète le Top 3, le Top 5 donnant tout simplement le tournis! Au niveau de l’Inter, notre Beneamata a réduit pratiquement l’écart qui la liait à l’Atletico Madrid et au Borussia Dortmund. Qu’en est-il des autres écuries italiennes ? La Juventus est la seule équipe a se retrouver dans le Top 10, en occupant la 9ème place en présentant 433,5 millions de recettes. Si l’Inter est la seconde équipe italienne, il y a de la marge comparées aux autres clubs de la Serie A 9° Juve 433,5 millions d’euros 14° Inter 330,9 millions d’euros 23° Roma 190,4 millions d’euros 24° Atalanta 187,6 millions d’euros 27° Napoli 174,5 millions d’euros 29° Lazio 163,5 millions d’euros 30° Milan 161,1 millions d’euros Trouvez-vous que Suning, malgré toutes les embûches connues, gère bien la situation interiste ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Giuseppe Marotta est un expert en la matière, et celui-ci a parfaitement bien cerné le "point faible" de l’Inter cette saison : Son rempart offensif. Si Edin Dzeko répond plus que présent, les "autres" laissent à désirer Révélation de la Gazzetta Dello Sport "L’Inter veut continuer à grandir et à élever le niveau. Le duo Marotta-Ausilio pense à une rénovation de son attaque en été, qu’il considère comme le secteur le moins européen comparé à tous les autres: Il est logique de penser que le rempart offensif de l’Inter puisse changer de visages, au pluriel, car ils seront au moins au nombre de deux. En balance, on retrouve surtout Alexis Sanchez dont une décision sera prise plus tard dans le temps. Il faudra aussi et surtout raisonner sur Lautaro Martinez, surtout en cas d’offre vertigineuse de l’étranger." "Le premier nom sur la table des dirigeants est celui de Gianluca Scamacca, joueur de Sassuolo qui fera l’objet d’une observation particulière ce dimanche : Marotta et Ausilio l’ont défini comme l’objectif prioritaire de la prochaine saison. Avec Sassuolo, il y a des rencontres périodiques : Le joueur a déjà donné sa priorité aux Nerazzurri en refusant la cour du Borussia Dortmund en janvier. L’équipe Nerazzurra est dans une pole position indiscutable : Marotta et Ausilio avaient aussi songé à le recruter, durant une journée, immédiatement à Milan cet hiver, mais ils n’étaient pas parvenu à mettre en place la négociation." "Mais le fait est que Scamacca, à présent, ne suffit plus pour réaliser le saut de qualité européen : Il faudra plus que probablement recruter un autre attaquant qui évoluera aux côté du romain: La solution idéal serait Paulo Dybala dont il est inutile de s’exprimer. L’Inter est plus qu’attentive à la situation entourant l’argentin et la Juventus." "A la fin du mois, le club bianconero rencontrera son agent, Antun, de cette rencontre, beaucoup de choses en découleront. Marotta est prêt à intervenir dès que la fumée noire sera de sortie : Le salaire proposé serait celui octroyé à Alexis Sanchez, mais sans disposer des avantages du Décret Croissance dont bénéficie le chilien." "L’autre nom qui tient en haleine les Nerazzurri est celui du canadien évoluant à Lille : Jonathan David, né en 2000, il est l’héritier d’Osimhen dans le club français. Ce n’est pas une nouveauté qu’il est suivi par les scouts de l’Inter, il était déjà observé lorsqu’il évolué à Gand, club dans lequel l’Europe l’a remarqué. A présent son prix a changé : Il faudra débourser 50 millions d’euros dans une place connue pour être historiquement cher." "Sur le canadien, on retrouve la moitié de l’Europe dont le Fc Barcelone, l’Ac Milan, et la Premier League. Son agent Nick Mavramaras a d’ailleurs déclaré, il y a un mois : "Il va très certainement quitter Lille en fin de saison." Si l’investissement est onéreux, Jonathan David représente justement un profil qui manque dans l’organigramme offensif de Simone Inzaghi : A savoir un attaquant capable de d’attaquer la profondeur." Selon vous, mis à part Edin Dzeko, le rempart offensif Nerazzurro va-t-il intégralement changer ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Achraf Hakimi est toujours reconnaissant à l'Inter de lui avoir fait confiance au mercato estival 2020. S'adressant dans une interview au journal espagnol Marca, le Marocain a évoqué l'importance de son évolution au cours de son unique saison avec les Nerazzurri. Hakimi a rejoint l'Inter en provenance du Real Madrid en 2020 après avoir impressionné pendant ses deux saisons de prêt avec le Borussia Dortmund, et les Nerazzurri l'avaient identifié comme un homme clé pour leur couloir droit. Le défenseur latéral a été un joueur crucial dans la victoire des Nerazzurri au Scudetto, mais il est parti après seulement une saison, car le club devait vendre pour compenser une situation financière difficile. Le joueur de 23 ans a connu une fin douce-amère avec les Nerazzurri, mais aussi un impact et un succès énormes sur le terrain, et le joueur reste reconnaissant pour la chance qui lui a été donnée. "Mon départ (de Madrid) a été le résultat de deux choses", a-t-il expliqué, "mon manque de maturité et un manque de confiance de la part du club." "Quand vous arrivez à Madrid en provenance de la Castilla, il est normal que le club ne vous fasse pas instantanément confiance parce que vous êtes un jeune joueur", a-t-il ajouté. "Mais ensuite, après deux grandes saisons en prêt à Dortmund, la situation au Real n’a pas changé, ils ne me faisaient toujours pas confiance, a-t-il poursuivi, même si je pouvais continuer à jouer à un haut niveau." "Enfin, quand j'ai quitté l'Inter, il y avait aussi une option d'achat de Madrid sur moi qu'ils n'ont pas levée, donc ils ne voulaient tout simplement pas miser sur moi", a-t-il poursuivi. "Et je suis heureux parce que je ne pense pas que ces clubs aient eu tort de me faire confiance", a-t-il ajouté à propos du Borussia Dortmund et de l'Inter. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  12. Selon Alfredo Pedullà, l’Inter a déjà préparé son investissement le plus important pour le mercato estival à venir, celui de Gianluca Scamacca. Ce serait d’ailleurs pour cette raison que le club n’a signé Felipe Caicedo que pour six mois. L’opération serait à hauteur de 40 millions d’euros. Pour faire diminuer le cout, l’Inter était disposée à insérer des contreparties techniques. Andrea Pinamonti, la contre-partie technique La Juve envoyée baladée "Une histoire de fond apparaît : la Juventus, ces derniers mois, avait demandé à Sassuolo un rendez-vous pour parler de Scamacca, mais une réponse claire est venue du club, qui a ensuite poussé les Bianconeri à se concentrer sur Vlahovic : "Cherchez d'autres cibles, car Scamacca a déjà fait son choix". Et ce choix, c'est l'Inter : l'attaquant a décidé de porter le Maillot Nerazzurro, même si cela signifie, pour la première année, entrer en concurrence avec Dzeko. Les rapports avec Sassuolo ne s’arrêtent pas à Scamacca, la négociation relative à Frattesi reste bel et bien d’actualité! Le Saviez-vous ? Sur Scamacca, on retrouvait la piste du Borussia Dortmund qui voyait en lui le nouveau Haaland, et le Milan qui avait réalisé un sondage concret. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Si pour l’heure le Napoli parvient à "garder" ses distances sur l’Inter, l’espoir des Tifosi est de parvenir à colmater ce retard d’ici à Noël et Simone Inzaghi peut compter sur un allié spécial, un allier de taille : Le Stade Giuseppe Meazza ! Révélation de la Gazzetta Dello Sport "La remontée passe par le Meazza, c’est le calendrier qui le dit, lui qui confirme l’histoire récente de l’équipe Nerazzurra : D’ici à Noël, l’Inter d’Inzaghi vise à se rapprocher de la tête, en ayant peut-être l’objectif de passer devant et cela passera par un parcours net et sans bavure entre les murs de la Maison." "Aujourd’hui, à Milan, la Spezia arrive, il s’agit d’un premier adversaire d’une série de match à domicile qui devrait être à la portée : Cagliari et le Torino suivront. Plus que tout, la façon dont l’Inter s’est présentée lors de ces dernières sorties sur le terrain donne confiance au Peuple Nerazzurro." "Depuis un an et demi, c'est-à-dire la saison dernière et les 14 premières journées de ce championnat, personne en Europe n'a gagné autant que les Nerazzurri, qui affichent un total de 21 victoires. L’Inter fait mieux que le Paris-Saint-Germain (20 victoires) que Séville, le Bayern et l'Atletico (19 victoires). Ils sont également meilleurs que Naples, la Lazio et la Roma en Italie, et que Manchester City et le Borussia Dortmund à l'étranger, qui sont eux aussi à 20 victoires." "Les récentes prestations permettent de penser positivement, surtout que le public répond aussi présent de son côté : Face à Spezia, 30.000 tifosi seront présents pour pousser les Nerazzurri à poursuivre ce record à domicile : Il s’agit d’une affluence importante pour une rencontre de milieu de semaine face à un adversaire qui n’est pas de première catégorie, mais le Peuple Nerazzurro n’a jamais fait un pas de côté, même s’il fait l’objet de limitations lié au Covid-19." "Le Meazza est toujours proche, très proche du Sold-Out. Pour ce soir, le stade comble est un objectif lointain, mais le choix d’appliquer des prix contenu est récompensé : Inzaghi et les siens veulent vivre une autre soirée-souvenir : En récoltant les trois points pour lancer l’assaut au titre de Champion d’Hiver." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. En effet, après son expérience bavaroise, l’international croate s’est révélé être indispensable, aussi bien pour Antonio Conte que pour Simone Inzaghi: Problème, il est à présent en fin de contrat Destinations possibles Selon Fichajes.net, si son nom est régulièrement cité en Espagne, le site ibérique souligne toutefois qu’il reste possible pour lui de prolonger son aventure à l’Inter, lui qui est devenu un élément important du Club Nerazzurro. La seconde hypothèse le voit rejoindre la Premier League: Everton et West Ham ayant fait part de leur intérêt. La troisième option actuelle serait un retour en Bundesliga, un championnat qui a vu Ivan le terrible porter les vareuses du Bayern Munich, du Borussia Dortmund et de Wolfsburg. Et ce dernier serait ravi de l’accueillir à nouveau sur ces terres. Selon vous, Ivan devrait-il prolonger ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. En effet, le Champion d’Europe se cherche désespérément un attaquant, pour satisfaire à la demande de son entraîneur: Thomas Tuchel Révélation d’Alfredo Pedullà à Sportitalia "Chelsea est lancé dans une recherche désespérée d’un attaquant : Il a tout fait pour prendre Haaland, où il avait mis sur le tapis plus de 100 millions d’euros, mais Dortmund n’a pas voulu céder." "Chelsea, qui a remporté la Ligue des Champions et qui cherche une pointe, s’est penché sur le retour de Lukaku mais il a trouvé face à lui une annonce grosse comme une maison : STOP. C’est pour cette raison que Chelsea a aussi abdiqué, malgré le fait que le budget disponible est de 130 millions d’euros et que d’importantes manœuvres avait déjà eu lieu." Selon vous, les deux clubs ont-ils eu raison de ne pas s’affaiblir ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. En effet, l’Euro a permis de mettre en valeur plusieurs personnalités évoluant à l’Inter, parmi elles, l’on retrouve Nicolò Barella, Milan Skriniar et Romelu Lukaku , trois joueurs sérieusement pistés par deux grands clubs anglais Liverpool Selon la Repubblica : "Les prestations et l’énergie de Barella ont séduit de très nombreux clubs de Premier League et plus particulièrement Liverpool qui serait disposé à offrir 70 millions d’euros. Manchester United y pense également. De son côté l’Inter a promis à Inzaghi qu’elle ne compte plus céder d’autre Top Players depuis le départ d’Achraf Hakimi." Tottenham Selon Calciomercato.com : "Fabio Paratici, qui avait déjà tenté de recruter le joueur lorsqu’il était à la Juve, a tenté sa chance. Toutefois, le joueur slovaque n’entend pas quitter Milan, il se reconnait en l’Inter et il a déjà démontré son propre amour pour les Nerazzurri. La première fois que la situation s’était présentée, il avait coupé les ponts avec son agent historique en renouvelant seul son contrat. La seconde fois, il a accepté de s’asseoir sur le banc d'Antonio Conte et de se battre pour regagner sa place. Si Tottenham pense à Skriniar, Skriniar pense exclusivement à l’Inter" Chelsea Selon Sport Mediaset, le club champion d’Europe a décidé de tenter sa chance pour recruter le Diable Rouge évoluant à l’Inter à la suite du refus systématique du Borussia Dortmund de descendre sous le palier de 170 millions d’euros pour céder Erling Haaland. "De son côté l’Inter s’est montrée catégorie : Si vous ne présentez pas 120 à 140 millions d’euros, ce n’est même pas la peine d’en parler." Vu les sommes en jeu, accepteriez-vous de céder, à nouveau, l'un des piliers du Scudetto 2021 de l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazonale.fr
  17. En effet, selon Il Messaggero, la Lazio de Maurizio Sarri pense en grand et a déjà mis en ligne de mire Julian Brandt, qui appartient au Borussia Dortmund, mais pour se l’offrir, le club devra récolter des fonds "Pour lui, la Lazio est prête à investir 20 millions d’euros accompagné de 5 millions d’euros de bonus pour contenter le Borussia. Même si à Formello cette information est démentie, en Allemagne, il se dit que l’opération démarre "timidement." Où trouver les fonds ? "L’argent proviendra de la vente de Manuel Lazzari vers l’Inter à peine Hakimi vendu. Il semble y avoir déjà un accord relatif à un transfert de 22 millions d’euros plus 4 de bonus." "A cela, il faut ajouter la vente de Correa." Lazzari, le bon plan pour assurer la relève selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. SempreInter retrace le passage d'Antonio Conte chez nous. Rétrospective. Introduction Le 2 mai 2021, l'Inter a remporté le titre de Serie A pour la première fois depuis la campagne 2009-2010. L'équipe d'Antonio Conte a terminé avec 12 points d'avance sur notre rival local, le Milan AC. En plus d'avoir le droit de se vanter en Italie, les Nerazzurri seront désormais dans le premier pot pour la campagne 2021-2022 de la Ligue des champions, ce qui signifie qu'ils éviteront d'autres vainqueurs de championnat. Cependant, l'Italien ne les mènera pas dans la compétition européenne d'élite la saison prochaine après avoir quitté son poste le 26 mai 2021. Revenons donc sur le temps de Conte à l'Inter. S'appuyer sur une équipe déjà forte pour vaincre la vieille dame Au cours de son séjour de deux ans au Giuseppe Meazza, Conte a constitué une équipe de haut niveau. Cependant, il était aussi quelque peu chanceux que les fondations soient déjà en place depuis le règne de Luciano Spalletti. Cela en dit long sur l'équipe dont l'Italien a hérité qu'à la fin de son mandat, il considérait Stefan de Vrij comme faisant partie intégrante de ses plans. Le Néerlandais a mis sa plume sur son contratavec les Nerazzurri en 2018, et il a disputé 32 matchs de Serie A lors de la saison 2020-21 victorieuse de l'Inter. En raison de sa forme, le défenseur a fait partie de l'équipe néerlandaise de 26 joueurs pour l'EURO 2020. L'équipe de Frank de Boer a une cote de 112/1 en tant que vainqueur de l'Euro 2020. Une équipe offensive En route pour remporter le titre de Serie A, l'Inter a terminé deuxième attaque de la Serie A. Les Nerazzurri ont trouvé le chemin des filets à 89 reprises, un but de moins que l'Atalanta, troisième. Il est juste de dire que l'équipe de Conte a pris d'assaut la Serie A, adoptant une approche axée sur l'attaque pour mettre fin au règne de la Juventus. Même offensivement, le manager de 51 ans a créé une équipe victorieuse en fusionnant des joueurs expérimentés avec de nouvelles recrues. Romelu Lukaku, qui a signé pour environ 66 M£ en août 2019, a marqué 41 buts combinés avec son partenaire d'attaque argentin, Lautaro Martinez. Le joueur de 23 ans a rejoint l'Inter en 2018, mais le triomphe du titre 2020-2021 était son premier avant-goût du succès. Incapable de conquérir l'Europe Séparément, Conte et l'Inter ne sont pas étrangers à la victoire en Ligue des champions. En tant que joueur, l'Italien de 51 ans a remporté le trophée européen avec la Juventus en 1995-1996, la Vieille Dame battant l'Ajax aux tirs au but pour remporter son deuxième titre européen. Les Nerazzurri, quant à eux, ont remporté la Ligue des champions en 2009-2010, lorsqu'un doublé de Diego Milito a vu l'équipe de Jose Mourinho battre le Bayern Munich en finale. Ensemble, cependant, Conte et Inter ont été incapables de conquérir l'Europe. Même si gagner la Ligue des champions n'est pas une tâche facile, il y a certaines attentes parmi les fidèles de Giuseppe Meazza. Malheureusement, l'homme de 51 ans n'a pas atteint ces objectifs. Cela dit, cela en dit long sur la difficulté de la compétition qu'une équipe comme l'Inter, vainqueur du titre, soit tombée à la quatrième place du groupe B au cours de la saison 2020-2021. Lors des six matches de groupe des Nerazzurri, l'équipe de Conte n'a remporté qu'un seul match, celui au Borussia Park contre le Borussia Mönchengladbach. Les difficultés européennes sous Conte n'étaient pas nouvelles pour l'Inter, car les Nerazzurri n'ont pas non plus atteint les sommets du tournoi européen de premier plan en 2019-2020. Lors de la première saison de Conte au Giuseppe Meazza, les champions en titre de Serie A ont terminé troisièmes du groupe F, derrière le Borussia Dortmund et Barcelone. En conséquence, l'Inter a été reversée en Ligue Europa mais a perdu la finale contre Séville. Créant un groupe craint en Italie Il ne fait aucun doute que Conte a été au cœur du succès de l'Inter lors de la saison 2020-2021. L'Italien a constitué une équipe bien équilibrée composée d'une solidité défensive et d'une menace offensive en route pour mettre fin au règne de neuf ans de la Juventus. Bien qu'il ne soit pas clair si le manager de 51 ans aurait pu ramener les Nerazzurri au succès européen, il a ramené le club au sommet du football national, devenant ainsi un héros au Giuseppe Meazza.
  19. Le Corriere dello Sport a indiqué que le plan de l'InterSpac visant à mettre en place un investissement de supporters dans le club était intéressant mais probablement pas réalisable pour le moment. Roberto Zaccaria, Carlo Cottarelli et Enrico Mentana font partie des supporters de l'Inter souhaitant devenir actionnaires, mais ils auront beaucoup de mal à réunir le capital nécessaire pour entrer dans le club. Le CdS a utilisé le Werder Brême comme exemple pour illustrer la difficulté d'obtenir des investissements, après que le club de Bundesliga n'ait pas atteint son objectif de collecter 30 M€ d'une obligation cette semaine, seuls 17 M€ ont été sécurisés. Dans tous les cas, les supporters VIP de l'Inter auraient besoin d'une vision à long terme afin de créer un projet durable et ils ne semblent pas en avoir pour l'instant. L'Inter subit des pertes à cause du COVID-19, comme la plupart des grands clubs en Europe, et son chiffre d'affaires actuel n'est pas suffisant pour couvrir les frais de fonctionnement du club. Même en Allemagne, où les fans sont moins exigeants, la structure de propriété des fans n'a pas suffi à empêcher le Borussia Dortmund à être proche de de la faillite en 2005. Aujourd'hui, Barcelone et le Real Madrid accumulent d'énormes dettes en Espagne, 1 milliard d'euros.
  20. Alors que les championnats se terminent ou ont terminés, voici les options possibles concernant les phases de groupe de la C1 2021-2022. Cela risque être difficile. Comme expliqué par FcInter1908.it, les Nerazzurri seront dans le pot 1 pour le tirage au sort de la prochaine saison après avoir remporté le Scudetto. Le Bayern Munich et Manchester City rejoindront l'Inter après avoir également remporté leurs titres de champion respectifs, aux côtés de l'Atletico Madrid, de Lille et du Sporting CP. Le premier pot sera complété avec le vainqueur de la finale de l'UEFA Europa League entre Manchester United et Villarreal, plus Chelsea (s'ils remportent la finale de la Ligue des champions) ou le champion de Russie Zenit St Petersburg. L'Inter est susceptible de tirer une équipe très difficile du pot 2, bien qu'elle ne puisse pas tirer la Juventus. Le Real Madrid, Barcelone, le Paris Saint-Germain, Liverpool et Séville sont des options possibles, tandis que les deux autres places seront occupées parmi Chelsea, Manchester United, Borussia Dortmund et FC Porto. Dans tous les cas, ce ne sera pas simple. Le pot 3 est garanti d'inclure l'Ajax, le RB Leipzig et l'Atalanta (qui ne peut pas être avec l'Inter pour la même raison que la Juventus), tandis que le reste reste incertain pour le moment. L'AC Milan et Wolfsburg seront dans le pot 4. Les Nerazzurri sont susceptibles d'obtenir un tirage difficile quoi qu'il arrive, mais ils seront obligés d'atteindre les 8e après avoir subi trois sorties précoces décevantes consécutives depuis leur retour dans la compétition en 2018. Moralité: qui a dit que ce serait fingers in the nose?
  21. Lautaro Martinez s’est livré à Libero dans un entretien à cœur ouvert et sans le moindre filtre. Voici la déclaration du Champion d’Italie argentin : FC Barcelone "Oui c’est vrai, il y a eu une réelle possibilité concrète. Mais nous avions fini tard la saison, il y a eu les problèmes liés au Covid et j’ai décidé de rester et je te dirais par chance, car c’était la bonne décision." Le Real Madrid "Croyez-moi, je n'en sais absolument rien. J’ai vu que cette chose est apparue, mais je me félicite du moment présent et je ne pense à rien d’autre. Je veux bien terminer la saison." La prolongation "Je ne sais pas si c’est déjà le bon moment, mais nous y travaillons avec le club, mon agent parle avec la Direction et un accord sera trouvé. Je suis serein, je vis au jour le jour. En plus, je suis trop content d’être ici et de faire partie de ce projet." Le club et la thématique des salaires "Il est clair, vu le moment que nous traversons, que je discuterai avec le club pour trouver une solution. Nous devons tous comprendre cela." Êtes-vous en colère ? "Mais pourquoi, nous sommes vraiment très serein, nous sommes concentré sur ce qu’il se passe sur le terrain." Antonio Conte "Il n’y a jamais eu de tensions avec lui, à la limite des discussions, car elles sont utiles pour grandir et lui cherche toujours à exploiter le maximum de chacun, même à l’entrainement. Il vit le football d’une façon particulière, il m’ a appelé après la Coppa America et nous nous sommes immédiatement compris. Il m’a beaucoup fait grandir, j’espère qu’il restera, nous avons tous fait de très grands pas en avant avec lui. Il me plait, mais s’il vient à partir, je resterai un joueur de l’Inter et je continuerai à travailler pour l’Inter." Son arrivée à l’Inter "L’Atletico Madrid et le Borussia Dortmund me voulaient. Un jour j’ai parlé avec Ausilio, Zanetti et Milito et j’ai compris que Milan représentait la solution idéale pour moi. La bonne ville au bon moment. Et je ne me suis pas trompé. J’y aime tout depuis le premier jour, le club et les tifosi." Le jeu de l’Inter "Nous cherchons toujours à jouer avec la balle au sol, nous tentons de la faire circuler sur le terrain de la même façon que nous la faisons circuler à l’entrainement et nous étudions énormément nos adversaires. Et même si on nous dit que nous jouons mal, nous avons tout de même 13 points d’avance sur le second… Imaginez comment jouent les autres !" Romelu Lukaku "Il est plus fort que moi, je lui donne seulement un coup de main. C’est le meilleur, je le ferais venir avec moi à Bahia Blanca pour jouer au Basket, comme ça nous l’emporterons aussi." Christian Eriksen "Il s’est tellement entrainé, il a étudié et il s’est mis à disposition, c’est un grand professionnel." Moment-clé "Cela a été très difficile après l’élimination en Ligue des Champions, nous avons parlé et nous nous sommes regardés tous dans les yeux. Nous avons trouvé la clé du problème." Le Saviez-Vous ? Notre Toro a été questionné par Fabrizio Biasin : Quel est le défenseur de Serie A qui t’a fait le plus souffrir cette saison ? La réponse est éloquente : "Stefan De Vrij à Appiano Gentile !" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. En effet, au milieu de la décennie des années 90, L’Inter avait recruté Roberto Carlos au poste de back Gauche, celui-ci n’a pas réellement eu sa chance à l’Inter et a été cédé au Real Madrid après une seule petite saison. S’en est suivi un flot de regrets......Un quart de siècle plus tard, l’ascenseur a enfin été renvoyé par les Madrilènes via Achraf Hakimi Révélation de Fichajes Hakimi est l’un des grand regrets du Real Madrid. Il fait partie de la gestion des erreurs commises par le club espagnol ces derniers temps à l’instar des Marcos Llorente, Martin Odegaard, Dani Ceballos, Théo Hernández et Luka Jovic. Mais Hakimi reste l’erreur la plus importante vu qu’il n’a jamais eu la possibilité de faire ses preuves, même pas à une seule reprise : Durant son parcours au Borussia, il s’est révélé être l’un des meilleurs ailier droit au monde, mais le Real n’a jamais pris en considération son retour et l'a vendu pour 40 millions d’euros à l'Inter. Conte le remercie car Il a instauré un feeling important avec le joueur, ce qui a permis à Achraf de devenir plus fort car il sait défendre à présent. C’était un manquement auquel l’entrainer a tenté à remédier dès son arrivée à l’Inter, et aidé par le travail réalisé par l’entraineur, Achraf est parvenu à corriger ce défaut: Il est à présent devenu un point de référence pour le Mister, sauf s’il y a un pénalty à tirer bien sur. Validez-vous cette analyse ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Sur ESPN, Gabriele Marcotti s'est exprimé sur cette European Super League qui est bien mal partie suite à la désaffection des 6 clubs anglais. L'un des membres de l'armée de relations publiques embauchés par les 12 clubs derrière la Super League a informé les médias mardi soir après une réunion d'urgence que le projet avait été "suspendu". Ouais, suspendu par un fil sur un gouffre béant de dérision, d'incompétence et d'échec. À ce stade, cinq des 12 clubs "fondateurs" avaient publié des déclarations selon lesquelles ils se retiraient de la compétition. Un autre, Chelsea, s'est retiré en quelques minutes. Des rapports ailleurs ont indiqué que le Milan, l'Inter et l' Atletico Madrid avaient également choisi de démissionner. Barcelone serait également partant. Qui est resté? La Juventus, qui a dû nier les informations selon lesquelles le président Andrea Agnelli avait démissionné. Le Real Madrid dont Florentino Perez avait été parmi les plus grandes pom-pom girls, il était également le président de la Super League, et, 24 heures plus tôt, avait parlé de la façon dont les clubs seraient "morts" sans lui et comment cela sauverait le football. Il devait apparaître à la radio espagnole pour poursuivre son offensive de charme ce mardi soir. C'était une non-présentation. (Apparemment, il sera ce mercredi soir.) Ainsi se sont terminés les 48 heures les plus remarquables, de la déclaration annonçant la naissance de la Super League dimanche soir aux défections massives deux jours plus tard, la plupart des joueurs de football se souviendront. Un sport qui était censé être révolutionné par 15 des plus grands clubs du monde qui créaient, géraient et, surtout, possédaient leur propre compétition pendant les 23 prochaines années (la durée de leur engagement que les contrats stipulaient), était soudainement revenu à certains semblant de normalité. Et le monde du football s'est réveillé à la réalité que le pouvoir ne repose pas seulement sur les équipes les plus grandes, les meilleures et les plus riches. C'est aussi entre les mains des institutions, des joueurs, des gouvernements, des entraîneurs et, oui, des fans. Alors qu'est-ce qui a causé la fin? C'était les fans, non? "Les images étaient évidentes à Leeds United contre Liverpool lundi soir et Chelsea contre Brighton mardi. Nous avons vu des fans de Liverpool se rendre au match, se tenir à l'extérieur (les matchs de Premier League restent fermés aux fans en raison de la pandémie) et protester bruyamment aux côtés des supporters de Leeds. Mardi, plus de 1000 supporters de Chelsea ont bloqué la circulation à l'extérieur de Stamford Bridge, perturbant le bus de l'équipe au point que Petr Cech, légende du club devenu exécutif, a dû sortir pour les calmer. Quelques instants plus tard, Chelsea aurait choisi de ne pas participer à cette ESL. C'étaient des scènes puissantes, en particulier après 48 heures au cours desquelles la réaction des médias et des fans de la plupart des pays a été extrêmement négative. Mais vous ne pouvez pas ignorer la réaction des joueurs et des managers. Lundi soir, Jurgen Klopp a expliqué qu'il n'en avait pas été informé jusqu'à ce que la nouvelle éclate. Pep Guardiola de Manchester City , parlant des places garanties (et des revenus) pour les clubs "fondateurs", a déclaré mardi que 'ce n'est pas un sport quand le succès est déjà garanti. ... Ce n'est pas un sport quand il ne le fait pas. Peu importe que vous perdiez.' Des joueurs de Bruno Fernandes et Marcus Rashford (Manchester United) à toute l'équipe de Liverpool se sont opposés sur les réseaux sociaux. Et c'étaient toutes des personnes employées par des clubs "fondateurs". Vous pouvez imaginer les autres. Cela dit, il y avait beaucoup de parties mouvantes. Et ils sont certainement partis du mauvais pied." Comme quoi? "Les dégâts initiaux, je pense, sont survenus lundi lorsque le Borussia Dortmund, le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain se ne sont pas entrés dans le jeu. C'était un coup dur, car une Super League sans deux des économies les plus grandes et les plus riches d'Europe allait toujours être une vente plus difficile aux sponsors et aux diffuseurs potentiels. Le même jour, le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, s'est prononcé fermement contre les clubs rebelles qui, 72 heures plus tôt, vendredi, avaient voté en faveur des réformes de la Ligue des champions. Il a appelé par son nom des personnes telles qu'Agnelli et le président exécutif de Manchester United, Ed Woodward, en utilisant des mots tels que "serpents" et "menteurs". Et il a promis de maintenir la déclaration disant que les clubs rebelles seraient expulsés de leurs ligues nationales et que leurs joueurs seraient exclus des compétitions internationales. Il s'est également mis au travail de ralliement des institutions dont l'Union européenne et des hommes politiques tels que les Premiers ministres du Royaume-Uni et d'Italie, ainsi que le président de la France. L'objectif était d'augmenter la pression réglementaire possible, en particulier en termes de participation continue des 12 clubs dans les ligues nationales. Et quand, mardi, l'UEFA a reçu le soutien du président de la FIFA, Gianni Infantino, qui a réitéré que les compétitions devaient être organisées au mérite , c'était une autre étape importante. Ceferin et Infantino avaient été de sérieux rivaux dans un passé très récent, alors que le président de la FIFA est proche du patron du Real Madrid, Perez. Certains craignaient que la FIFA "triangule" avec les clubs pour saper l'UEFA, mais à cette occasion, ils se sont tenus côte à côte." Ce sont de grands clubs dirigés par des hommes intelligents et qui réussissent. Comment ont-ils pu se tromper? "Trois façons. Premièrement, ils n'ont pas réussi à "lire la pièce". Ils ont complètement mal évalué quelle serait la réaction, des supporters aux médias en passant par les politiciens face à l'UEFA. Ils s'attendaient à une défiance, mais pas à ce niveau. Un exemple: mardi soir, la légende de Liverpool Jamie Carragher était à la télévision en disant que les propriétaires Mike Gordon et John W. Henry devraient envisager de vendre le club plutôt que de remontrer leur visage à Liverpool. Et c'est un groupe de propriété qui, jusqu'à la semaine dernière, avait été adoré, en partie pour avoir ramené les titres de Ligue des champions et de Premier League à Anfield, et en partie pour la façon dont ils étaient si soucieux d'être en phase avec l'esprit et la mentalité de leur fans. Deuxièmement, ils ont mal choisi le moment. Voter pour approuver quelque chose vendredi (après une négociation très longue et tendue) puis publier une déclaration le désavouant dimanche n'est pas une bonne idée. Cela a humilié l'UEFA et leur a donné une apparence double et indigne de confiance. S'ils avaient fait leur annonce un mois plus tôt et l'avaient utilisée comme base de négociations, cela aurait pu être une autre histoire. Faire cela de cette manière a simplement attisé plus de colère. Ceci était particulièrement important parce que leur plan n'allait fonctionner qu'avec le feu vert de l'UEFA, qu'ils soient armés ou non. Souvenez-vous: c'était une ligue de 20 clubs, avec 15 membres "fondateurs" permanents et cinq qualifiés via les compétitions de l'UEFA et les ligues nationales. Troisièmement, ils n'ont pas tenté de gagner les cœurs et les esprits en plaçant un argumentaire en faveur de la Super League. À part l'apparition de Perez lundi soir, quand il a parlé du fait que les jeunes générations n'appréciaient pas autant le football parce que les matchs "prenaient trop de temps", et comment il était nécessaire d'innover et d'évoluer, et comment la Super League serait plus divertissante, nous n'avons rien. Aucune personne impliquée dans les clubs ne s'est prononcée. Personne n'y a fait face." Avaient-ils cependant un argument convaincant à faire valoir? "Cela dépend de votre point de vue. La pandémie a évidemment frappé très durement le football, comme tous les sports, avec des pertes estimées de 6,5 à 8,5 milliards de dollars, et les clubs rebelles, qui ont de plus grands stades et de plus gros contrats de sponsoring, ont subi le plus gros de ces pertes. Certains ont estimé que, parce que ces clubs génèrent la majeure partie de l'argent, il était juste que leur part de revenus augmente encore davantage pour refléter cela et les aider à réussir. L'argument était qu'une réduction des dépenses de Liverpool ou du Real Madrid allait nuire au sport dans son ensemble plus que, par exemple, une réduction des dépenses de Genk ou du Dinamo Zagreb. Et ils ont estimé qu'ils pourraient faire un meilleur travail que l'UEFA en contrôlant les aspects commerciaux, en vendant le jeu aux sponsors et aux diffuseurs. Enfin, ils étaient prêts à partager une partie de ces bénéfices, en promettant environ 10 milliards de dollars au cours des 23 prochaines années en "paiements de solidarité". Cela aurait-il déplacé le curseur? Nous ne savons pas, parce que nous ne l'avons jamais entendu." Ces arguments étaient-ils valables? "Certains pourraient les avoir trouvés valides. D'autres auraient fait remarquer que parce qu'ils parlent constamment comme une entreprise. Lorsqu'une entreprise subit des pertes, il est normal que le propriétaire mette la main dans sa poche et injecte plus de capitaux propres ou réduit les coûts. C'est le problème du sport: plus de la moitié de vos coûts sont des coûts de "main-d'œuvre", et chaque année, 25% à 33% de vos joueurs deviennent libres. Et comme les joueurs sont fongibles, vous pouvez remplacer les hauts revenus par des joueurs moins chers. Quant à savoir si cette formule était plus attractive ou plus lucrative, qui sait? Ce que nous savons, c'est qu'ils n'ont jamais présenté de preuves et ne nous ont jamais dit comment ils allaient distribuer leurs paiements de solidarité." Alors, seront-ils les bienvenus et tout ira-t-il bien? "Ils reviendront. La Ligue des champions et l'UEFA en a besoin, et vice versa. Ils sont convaincus qu'une réforme sérieuse est nécessaire, en particulier en matière de gouvernance et de contrôle des coûts. Le fair-play financier a contribué à transformer une perte cumulée de 1,8 milliard de dollars il y a dix ans en profit au cours des deux dernières années avant la pandémie, mais l'application était laxiste dans certains cas, trop rigide dans d'autres. Et il n'a pas fait assez pour résoudre des problèmes tels que la dette. Il doit y avoir une meilleure façon de contenir les coûts, ce qui signifie essentiellement aligner les salaires des joueurs sur les revenus. Cela doit être une priorité, et c'est quelque chose que les clubs devront affronter avec l'UEFA. Une plus grande transparence ne ferait pas de mal non plus, de tous les côtés. Vous aviez des clubs dépensant des centaines de millions alors que leurs finances sont un désastre. Ce n'est pas durable. Mais au moins, ils travailleront ensemble maintenant, principalement parce qu'ils n'ont pas le choix. Et tout aussi important, le jeu reste avec plus de confiance dans le pouvoir des institutions et des supporters. Les institutions ne sont pas parfaites (assistez aux scandales de la FIFA il y a six ou sept ans, ou à la gestion par l'UEFA des incidents racistes) mais elles comprennent au moins des personnes qui sont élues (et peuvent être démises de leurs fonctions) et qui ont le mandat de surveiller. La première loyauté des clubs est envers eux-mêmes. Ce sont les contrôles et l'équilibre entre les deux qui permettent au système de fonctionner. En ce qui concerne les supporters, on nous a rappelé le pouvoir impressionnant qu'ils peuvent exercer même lorsque, comme cela semble être le cas ici, leurs clubs les traitent uniquement comme des clients. Et comment, lorsque des esprits commerciaux supposément avisés ignorent l'une des premières règles de l'entreprise, savoir à qui vous vendez et savoir ce qu'ils veulent, il y a un prix élevé à payer."
  24. Nos confrères de Real-France.fr ont relayé les déclarations du Président du Real Madrid, aussi Président de la nouvelle Super League, qui était l'invité de l'émission El Chiringuito ce lundi soir. Le projet "D'abord, c'est la première fois que je viens ici et peut-être la dernière. Personne n'a rien mis en place alors les grands clubs anglais, italiens et espagnols doivent trouver une solution à la très mauvaise période que traverse le football. On a perdu 5000 millions d'euros, c'est très mauvais." "Quand tu ne génères pas de revenus autre que ceux des droits TV, tu te dis que la solution est de proposer des matchs plus attractifs que les fans du monde entier peuvent suivre. Nous sommes arrivés à la conclusion que si on remplaçait la Champions par une Super League, nous pourrions récupérer ce qu'on a perdu." Une perte d'intérêt "Je suis arrivé dans le football en 2000 et il doit évoluer, comme dans la vie : les gens, les entreprises, les réseaux sociaux... Le football doit s'adapter a son temps. Le football était en train de perdre de l'intérêt. On voit que les audiences baissent et les droits TV diminuent. Et avec la pandémie... Nous sommes tous ruinés." "Le football est un ensemble, nous avons des fans partout dans le monde. La télévision est le moyen de changer les choses pour s'adapter à notre temps. Il fallait faire une analyse pour comprendre pourquoi les 16-24 ans ne s'intéressent plus au football. Il y a beaucoup de matchs, peu d'intérêt... Ils ont d'autres plateformes et le football doit s'adapter. On comprend qu'on doit changer quelque chose pour rendre ce sport plus attractif au niveau mondial." Ce que les autres clubs gagnent "Dites-moi ce qu'ils gagnent avec la Champions... Les 15 clubs sont ceux qui vont valoriser la compétition aux yeux des diffuseurs et 5 autres équipes viendront s'ajouter et ça se jouera au mérite sportif. Séville ? Bien sûr qu'ils pourraient accéder à la Super League. Ce n'est pas une ligue fermée, c'est complètement faux. Mais ce qui génère de l'argent, c'est ça et ensuite, nous sommes solidaires. L'UEFA donne 120 ou 130 millions et nous on va donner 400 millions. On fait ça pour sauver le football en général." Les dates "Nous disons que nous allons parler avec l'UEFA et la FIFA. Nous sommes les créateurs. À voir comment on accède à ces cinq autres places. Je ne sais pas pour quoi ils s'énervent. On a dit dans le communiqué qu'on discutera avec eux." L'UEFA "Ils travaillent sur un autre format, qu'ils ont présenté aujourd'hui. Avec tout mon respect, on ne le comprend pas. Personne ne le comprend. Il ne produit pas de revenus supplémentaires pour sauver le football. Le Real Madrid ne m'appartient pas, il appartient aux Socios. On veut sauver le football pour vivre tranquillement, mais la situation est vraiment dramatique." Les déclarations de Ceferin "L'UEFA a le monopole, ça devrait être plus transparent... Nous, on veut sauver le football. Je suis arrivé en 2000 pour sauver le Real d'une situation très mauvaise. J'ai appliqué un modèle qui a fonctionné, il faut renouveler les modèles." Les menaces de l'UEFA "Les joueurs peuvent être totalement tranquilles, il ne se passera rien. L'UEFA est un monopole et c'est ce qui crée cette confusion. Mais le monopole est terminé. L'UEFA n'a pas une bonne image à travers l'histoire, mais je ne veux pas parler d'autres choses. Ils n'ont à menacer personne, personne n'a rien fait de mal." "Leur format, à notre avis, ne fonctionne pas. On dit que ça commence en 2024, mais en 2024 on sera mort. Certains clubs ont perdu des centaines de millions." Le PSG & le Bayern / Dortmund "On n'a pas invité le PSG, ni les deux clubs allemands, nous avons fermé ça aux 12 clubs. Le Bayern ? Je ne sais pas pour quoi quelqu'un a dit que nous allions mettre fin aux championnats. Le championnat est le pilier de tout." "Se faire expulser en Champions cette année ? Il ne se passera rien, la loi nous protège. Mais on ne va pas entrer sur ce terrain là. C'est juste impossible pour eux de nous exclure." ®Thomas - Real-france.fr
  25. Un groupe des clubs de football les plus riches et les plus capés du monde a convenu en principe d'un plan visant à créer une compétition interclubs européenne séparatiste qui, si elle se concrétise, bouleverserait les structures, l'économie et les relations qui ont lié le football mondial pendant près de un siècle. internazionale.fr vous livre la traduction intégrale de l'article paru dans le New York Times, "Top European Soccer Teams Agree to Join Breakaway League". Après des mois de discussions secrètes, les équipes séparatistes qui comprennent le Real Madrid et Barcelone en Espagne, Manchester United, Manchester City, Liverpool et Chelsea en Angleterre, ainsi que la Juventus et le Milan en Italie pourraient faire une annonce dès dimanche, selon plusieurs personnes connaissant les plans. La soi-disant super ligue sur laquelle ils se sont mis d'accord, une alliance de clubs de haut niveau plus proche des ligues fermées comme la NFL et la NBA que le modèle actuel du football, entraînerait la restructuration la plus importante du football d'élite européen depuis les années 50, et pourrait annoncer le plus important transfert de richesse à un petit groupe d'équipes dans l'histoire du sport moderne. Dans sa forme actuelle, le football européen complète le jeu de la ligue nationale avec des compétitions continentales comme la Ligue des champions. Les deux affectent des centaines de millions de dollars de revenus annuels de télévision et de sponsoring aux clubs les plus riches du monde, qui se qualifient régulièrement pour les joutes européennes en fonction de leur succès dans leurs propres ligues. Mais le format soutient également des équipes plus petites dans chaque pays, qui profitent de la brillance de leurs rencontres avec les géants et partagent l'argent que ces équipes rapportent aux diffuseurs. Le nouveau modèle de super ligue changerait cela, en isolant efficacement les clubs les plus riches dans leur propre compétition fermée et en leur permettant de se partager des milliards de dollars de revenus annuels. Selon les projections partagées avec les clubs potentiels plus tôt cette année, chacune des équipes pourrait gagner plus de 400 millions de dollars rien que pour sa participation, plus de quatre fois ce que le vainqueur de la Ligue des champions a remporté en 2020. Au moins 12 équipes se sont inscrites en tant que membres fondateurs ou ont exprimé leur intérêt à rejoindre le groupe séparatiste, dont six de la Premier League anglaise, trois de la première division espagnole et trois de l'Italie, selon les personnes au courant des plans. Les responsables du football européen ont agi rapidement pour essayer de le bloquer. La Premier League a condamné le concept dans un communiqué et a envoyé une lettre à ses 20 clubs membres les avertissant de ne pas y participer. Elle et les ligues d'Espagne et d'Italie ont tenu des réunions d'urgence du conseil d'administration ce dimanche. Les officiels de l'instance dirigeante du football européen, l'UEFA, ont qualifié la proposition d'une super ligue fermée de "projet cynique" dans une déclaration formulée et cosignée par la Premier League, la Liga en Espagne et la Serie A, ainsi que le fédérations de football de chaque pays. Mais l'UEFA prenait également cette menace au sérieux. Ses dirigeants ont passé le week-end à discuter des options pour bloquer le plan, notamment en interdisant potentiellement aux équipes séparatistes des ligues nationales et à leurs joueurs de concourir pour leurs équipes nationales dans des événements comme la Coupe du monde. Et cela a rappelé aux clubs séparatistes (et, effectivement, à leurs joueurs) que la FIFA et ses six confédérations avaient déjà fait une menace similaire. "Nous examinerons toutes les mesures dont nous disposons, à tous les niveaux, à la fois judiciaire et sportif, afin d'éviter que cela ne se produise", indique le communiqué de l'UEFA . "Le football est basé sur des compétitions ouvertes et sur le mérite sportif; il ne peut en être autrement." Néanmoins, l'UEFA a également commencé à contacter les législateurs de l'Union européenne, espérant que le bloc serait en mesure de renforcer son poids dans la préservation du statu quo. Et la Premier League, la Liga et la Serie A ont toutes tenu des réunions d'urgence du conseil d'administration ce dimanche. Les équipes engagées dans le plan de la super ligue sont, pour le moment, limitées à près d'une dizaine de clubs d'Espagne, d'Italie et d'Angleterre. Une cohorte de six équipes de la Premier League - United, Liverpool, Manchester City, Arsenal, Chelsea et Tottenham - représente le plus grand groupement d'un seul pays. L'Atlético Madrid est l'autre équipe espagnole qui aurait approuvé le projet, tandis que les rivaux milanais l'Internazionale et le Milan AC rejoindraient la Juventus en tant que représentants de l'Italie. Mais les dirigeants du groupe séparatiste ont tenté de convaincre d'autres équipes de premier plan, comme le Bayern Munich et le Borussia Dortmund ainsi que le champion de France, le Paris St.-Germain, de s'engager. Mais à ce jour, ces clubs et d'autres ont refusé de tourner le dos aux structures nationales et des compétitions continentales qui sous-tendent le football européen depuis des générations. Le PSG, par exemple, a été invité à la rejoindre mais a jusqu'à présent résisté aux ouvertures. Son président, Nasser al-Khelaifi, siège au conseil d'administration de l'UEFA et dirige également beIN Media Group, la chaîne de télévision basée au Qatar qui a versé des millions de dollars à l'UEFA pour le droit de diffuser les matchs de la Ligue des champions. Le New York Times a contacté un certain nombre de clubs impliqués dans les plans séparatistes, mais tous ont refusé de commenter ou n'ont pas répondu. Mais la Premier League a écrit à ses 20 clubs après une réunion du conseil d'administration dimanche, les avertissant que les règles de la ligue des clubs interdisent de se joindre à des compétitions extérieures sans approbation et les exhortant à "s'éloigner" de cette idée. "Cette entreprise ne peut pas être lancée sans les clubs anglais et nous appelons tout club envisageant de s'associer ou de rejoindre cette entreprise à se retirer immédiatement avant que des dommages irréparables ne soient causés", a-t-il déclaré dans une lettre aux équipes. Le moment choisi pour les nouvelles de dimanche semble avoir éclipsé le projet de l'UEFA de ratifier lundi une Ligue des champions (encore) modifiée. Cette compétition serait décimée par le départ de ses plus grosses équipes. Les répercussions d'une scission entre le football européen et ses clubs les plus connus, les mieux suivis et les plus riches seraient sismiques pour toutes les parties concernées. Sans les meilleures équipes, l'UEFA et les ligues seraient confrontées à des demandes de remboursement de millions de dollars de la part des diffuseurs qui paient des milliards pour les droits télévisés des tournois. Les clubs perdraient des sources de revenus qui pourraient paralyser leurs budgets alors que le football européen continue de sortir de l'épave financière causée par le Covid-19, et toute interdiction de jouer en équipe nationale pourrait affecter leur capacité à recruter les meilleurs talents. Parmi les équipes les plus notables impliquées dans le groupe séparatiste se trouve la Juventus, le champion italien en cours. Son président, Andrea Agnelli, dirige également l'European Club Association, un organisme qui regroupe plus de 200 clubs de première division, dont la majorité sera exclue de la Super League proposée. Il est également membre du conseil exécutif de l'UEFA. Lorsqu'on lui a demandé cette année par le Times de discuter de son rôle dans les discussions d'une ligue séparatiste, Agnelli a balayé l'idée comme une "rumeur". Pourtant, selon des documents examinés par le Times en janvier, les plans de la ligue séparatiste s'étaient accélérés depuis l'été. Les meilleurs clubs ont cherché à profiter de l'incertitude dans l'industrie du football causée par la pandémie pour tracer une nouvelle voie qui leur assurerait une certaine stabilité financière, mais qui conduirait presque surement à une perte de valeur et de revenus significative et potentiellement dévastatrice pour les équipes exclues du projet. Chacun des futurs membres permanents de la super ligue proposée se voit promettre 350 millions d'euros, soit 425 millions de dollars, pour s'inscrire, selon les documents. Dans le cadre des propositions examinées à l'époque, la super ligue, qui disputerait ses matchs au milieu de la semaine, cherchait à obtenir 16 franchises de football de haut niveau en tant que membres permanents et à ajouter quatre qualifications via les compétitions nationales. Les clubs seraient divisés en deux groupes de 10, les quatre meilleures équipes de chaque groupe se qualifiant pour les huitièmes de finale, aboutissant à une finale qui aurait lieu un week-end. L'événement générerait, selon les documents, des centaines de millions de dollars de revenus supplémentaires pour les équipes participantes, qui sont déjà les clubs les plus riches du sport. (Une version alternative du plan proposait 15 membres permanents et cinq places qualificatives.) Le groupe avait entamé des discussions avec JPMorgan Chase & Co. pour lever le financement du projet, selon des personnes connaissant le sujet. La firme a jusqu'à présent refusé de commenter. L'UEFA a trouvé un allié puissant contre ces projets, la FIFA. La FIFA a averti que tout joueur qui participait à une telle ligue non autorisée serait interdit de participer à la Coupe du monde. Cette déclaration est intervenue après que le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, ait demandé le soutien de son homologue de la FIFA, Gianni Infantino, alors que les spéculations croissantes voulaient que l'échappée bénéficierait du soutien de la FIFA. Les dirigeants européens du football se sont blottis au téléphone et lors de vidéoconférences pendant le week-end pour forger une contre-attaque. Cependant, trouver une solution à la perte potentielle des plus grandes marques du football n'est pas une tâche facile. La Premier League, par exemple, perdrait une grande partie de son éclat (et presque certainement une grande partie de l'attrait commercial qui en a fait la ligue la plus riche du football) si elle décidait de bannir ses six meilleures équipes. En tant que clubs appartenant à leurs membres, Barcelone et le Real Madrid auraient probablement besoin du soutien de milliers de leurs supporters avant de se joindre officiellement, et tout club allemand qui accepterait de participer serait confronté à des obstacles similaires. Tous peuvent s'attendre à une forte opposition interne; des groupes de supporters de toute l'Europe avaient déjà exprimé leur opposition depuis que les détails des plans pour une super ligue sont apparus plus tôt cette année.
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