Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'calcio e finanza'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Annonces & Support
    • Présentations
    • La Curva du Forum
    • Vos Déplacements
    • Questions
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Contact et inscriptions de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers
  • Football

Catégories

  • Gardiens
  • Défenseurs
  • Milieux
  • Attaquants

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Inter Women
  • Dates clés
  • Super Coupe d'Italie

Fonctionnalités

Catégories

  • Carte du Monde des Nerazzurri

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Ville


Joueurs

  1. Notre club continue de miser sur la réduction de sa masse salariale et ce, malgré les arrivées de Marcus Thuram et Benjamin Pavard. Voici TOUS les chiffres de Calcio e Finanza. La politique de réduction des coûts de l'Inter se poursuit et elle verra sa masse salariale diminuer cette saison. Si en 2022-2023 le club Nerazzurri a dû engager 75 millions d'euros de dépenses pour les salaires nets, qui auparavant s'élevaient à près de 129 millions bruts, désormais elle devra dépenser 70,9 millions nets, soit environ 117,8 millions d'euros pour le brut. Cela représente une économie annuelle d'environ 11,2 millions. Total des salaires toujours en baisse Globalement, le montant des salaires a diminué par rapport au chiffre global de la saison dernière qui prend également en compte les joueurs arrivés lors du mercato de Janvier et ceux qui ont été vendus au cours de la saison en cours (avec prorata en fonction des mois passés avec le maillot Nerazzurri). Pour établir le classement des salaires, Calcio e Finanza a utilisé les chiffres salariaux publiés par le passé par La Gazzetta dello Sport. L'analyse a ensuite été intégrée aux salaires des nouveaux joueurs arrivant après le mercato d'été et ajusté les chiffres avec les contrats. Pour le calcul du salaire brut, l'allégement fiscal prévu par le décret sur la croissance a été pris en compte pour tous les joueurs qui peuvent en bénéficier (c'est-à-dire les joueurs qui avaient leur résidence fiscale hors d'Italie au moins pendant deux années précédant leur arrivée en Serie A et qui conservent leur résidence fiscale en Italie pendant au moins deux ans à compter de leur arrivée). Pour les nouveaux joueurs arrivant après le 2 juillet, l’allègement s’applique uniquement pour 2024, et donc pour la moitié de la saison. Tous les chiffres Voici les salaires nets des joueurs de l'Inter pour la saison 2023-2024 (le brut entre parenthèses et en gras pour ceux qui bénéficient de l'allègement du décret de croissance) : Hakan Calhanoglu – 6,5 millions nets (12,03 bruts) Lautaro Martinez – 6 millions nets (11,1 bruts) Marcus Thuram – 6 millions nets (11,1 bruts) Alessandro Bastoni 5,5 millions nets (10,18 bruts) Benjamin Pavard – 5 millions nets (7,9 bruts) Nicolò Barella – 4,5 millions nets (8,33 bruts) Stefan De Vrij – 3,8 millions nets (7,03 bruts) Henrikh Mkhitaryan – 3,8 millions nets (4,98 bruts) Davide Frattesi – 3 millions nets (5,55 bruts) Marko Arnautovic – 3 millions nets (3,93 bruts) Yann Sommer – 2,5 millions nets (3,95 bruts) Matteo Darmian – 2,5 millions nets (3,28 bruts) Juan Cuadrado – 2,5 millions nets (4,63 bruts) Denzel Dumfries – 2,5 millions nets (3,28 bruts) Alexis Sanchez – 2,5 millions nets (4,63 bruts) Carlos Augusto – 2,2 millions nets (2,88 bruts) Stefano Sensi – 2 millions nets (3,7 bruts) Federico Dimarco – 1,6 million net (2,96 brut) Francesco Acerbi – 1,5 million net (2,78 brut) Davy Klaassen – 1,5 million net (2,37 brut) Yann Bisseck – 800 mille euros net (1,26 million brut) Kristian Asllani – 800 mille euros net (1,48 million brut) Emil Audero – 800 mille euros net (1,48 million brut) Raffaele Di Gennaro – 150 mille euros net (277 mille euros brut) TOTAL – 70,95 millions d'euros net (117,8 brut) Chiffres en millions d'euros; Traitement CF sur les données de la Gazzetta Le footballeur le mieux payé est Hakan Calhanoglu avec 6,5 millions d'euros net. L'ancien joueur milanais hérite ainsi du sceptre de Romelu Lukaku parti pour la Roma via un prêt couteux. Derrière, on retrouve le capitaine Lautaro Martinez et le nouveau venu Marcus Thuram qui reçoivent tous deux 6 millions d'euros nets par saison . Derrière eux se trouve Alessandro Bastoni qui, après avoir renouvelé son contrat en Juillet dernier, gagne 5,5 millions net par an. Le dernier arrivé à l'Inter, Benjamin Pavard, a signé un contrat de cinq ans pour 5 millions d'euros net. Dit de Lukaku, qui a "libéré" les caisses de l'Inter de son salaire de 8,5 millions d'euros net, d'autres départs ont permis au club de réduire encore la masse salariale. Les plus grosses économies sont venues de Marcelo Brozovic (6,5 millions nets), Edin Dzeko (5 millions) et Joaquín Correa (3 millions). Outre ces trois, on trouve André Onana qui a reçu 3,5 millions d'euros net, Milan Skriniar (3 millions), Robin Gosens (2,5 millions), Samir Handanovic (2,5 millions), Danilo D'Ambrosio (2 millions) et Roberto Gagliardini (1,5 million). Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  2. Benjamin Pavard, sauf surprise, sera bientôt un joueur de l'Inter. Une opération assez coûteuse pour le club Nerazzurri qui investira 30 millions d'euros plus 2 millions de bonus. Calcio e Finanza a analysé l'impact de cette négociation sur les comptes du club. Pavard devrait signer un contrat de cinq ans et c'est pourquoi les frais d'amortissement pour la saison 2023-2024 s'élèveraient à 6 millions d'euros. Le salaire devrait s'élever à 5 millions d'euros net et bénéficierait des avantages fiscaux prévus par le décret sur la croissance. Cependant, il ne sera appliqué que pour 2024 car, en 2023, Pavard ne peut pas être considéré comme résident fiscal en Italie, arrivant après la date limite du 2 Juillet. Si tel était le cas, le salaire brut de la première saison s'élèverait donc à 7,9 millions d'euros. En ajoutant ce chiffre à celui de la charge d'amortissement, nous aurons un coût total de 13,9 millions d'euros pour 2023-2024. Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  3. Calcio e Finanza nous donne le poids de Lukaku sur les finances de Chelsea. C'est massif. En l'espace de quelques jours, il est passé d'homme de premier plan sur le mercato à footballeur qui s'entraîne en dehors de l'effectif à Chelsea. Nous parlons de Romelu Lukaku qui après une semaine où il s'est retrouvé catapulté au centre de l'attention du monde de l'Inter, mais aussi de la Juventus, risque désormais de ne pas avoir autant d'options viables pour la saison prochaine. L'Inter a fermé la porte au nez à son retour et il n'y a pas de marge pour raccommoder. C'est la réponse claire des Nerazzurri à la demande de Steven Zhang. Mauricio Pochettino a dit de lui : "Lukaku hors groupe ? Lorsqu'une telle décision est prise, c'est parce que tout le monde est d'accord. Le joueur et le club travaillent dur pour essayer de trouver la meilleure solution : chacun est à la place qu'il souhaitait." Pour Chelsea, Lukaku s'est avéré être une opération horriblement coûteuse et pas aussi rentable sur le terrain. Actuellement, le coût du joueur repose entièrement sur les épaules des Blues. Mais combien pèse Lukaku dans les caisses entre salaire brut et amortissement ? La carte Lukaku a coûté 115 millions d'euros à Chelsea à l'été 2021. L'attaquant belge a signé un contrat de cinq ans avec les Blues pour un salaire brut de 19 millions d'euros. Globalement, donc, en une seule saison, l'impact de Lukaku est égal à 42 millions d'euros. Alors, combien coûte Lukaku à Chelsea pour chaque jour où il s'entraîne en dehors de l'équipe ? La facture est simple à calculer : en divisant le coût total par le nombre de jours de la saison, soit 365, Big Rom pèse toutes les 24 heures légèrement plus de 115 000 euros dans les caisses du club. Oui, 115 000 euros par jour. Astronomique non ? Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  4. André Onana devrait partir pour Manchester United. Calcio e Finanza nous donne tous les chiffres. La fumée blanche entre l'Inter et Manchester United pour la vente d'Onana est attendue ce lundi selon Sky Sport. Les derniers détails du contrat du joueur avec le club anglais sont en cours de règlement. Il ne manque que le dernier "ok" d'Onana. Concernant les chiffres, Calcio e Finanza nous dit tout. Selon les chiffres diffusés ces derniers jours, le gardien devrait partir pour environ 50 ou 55 millions d'euros plus les bonus. Considérant que le coût brut d'Onana est égal à 1,9 millions euros, après une saison sa valeur nette au bilan est égale à un peu plus 1,55 million d'euros. De plus, le Camerounais étant arrivé à Milan en tant qu'agent libre donc sans frais, ses adieux rapporteraient une plus-value quasi totale au budget des Nerazzurri. S'il était vendu pour 50 millions, la plus-value serait égale à 48,45 millions d'euros, alors que s'il était vendu pour 55 millions, la plus-value passerait à 53,45 millions d'euros. C&F souligne également qu'en cas d'adieu, il y aurait un allégement de la masse salariale de 4,3 millions d'euros en 2023-2024, entre salaire brut et amortissements. Mais ce n'est pas tout. Malgré l'unique saison avec les Nerazzurri, l'Inter aurait quand même dû bénéficier des avantages fiscaux du Décret Croissance pour Onana. Considérant qu'il avait déjà effectué ses tests médicaux bien avant le 30 juin 2022 et qu'il était déjà certain d'arriver en Italie, il est probable qu'il a déménagé avant le 1er juillet (date limite pour être considéré comme résident fiscal pour l'année civile). De même, au-delà du 1er juillet, Onana est également considéré comme résident pour 2023, de manière à couvrir les deux années nécessaires aux concessions. Si tel devait être le cas, la plus-value totale que sa vente générerait serait comprise entre 52,7 et 57,7 millions d'euros. Traduction alex_j via FCInterNews.
  5. Un très long derby de mercato entre l'Inter et le Milan semble se dessiner cet été. Et en attendant l'annonce officielle, le premier duel semble être pour l'Inter: Marcus Thuram est à un pas d'atteindre Appiano Gentile. Après une longue course-poursuite par le Milan qui a dépassé la concurrence du PSG et de Leipzig, Marotta et Ausilio ont réalisé un dépassement digne de la Formule 1 en convainquant le joueur, Vendredi, de choisir le projet Inter. Calcio e Finanza nous donne les chiffres de l'opération. Tout semble fait pour Thuram qui prendrait la place occupée par Dzeko et aussi le vide laissé dans le budget après l'expiration du contrat avec l'ex-Louve parti à Fenerbahçe. Thuram sortira officiellement le 1er Juillet après son expérience au Borussia Mönchengladbach, donc pas la peine de toucher aux caisses de l'Inter pour le paiement de l'indemnité de transfert. Discours différent concernant les fiançailles du fils de l'ancien de Parme et de la Juventus, Lillian. Pour battre la concurrence, Marotta et Ausilio ont assuré à Thuram un contrat de 5 ans pour un salaire de 6 millions d'euros net par saison. Arrivés de l'étranger, les Nerazzurri pourront profiter de l'abattement fiscal prévu par le Décret Croissance qui porte le salaire brut du Français à 7,8 millions par an, net des dépenses que l'Inter devra supporter pour les commissions des agents. Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  6. Selon les calculs de Calcio e Finanza, les pertes diminueraient de moitié cette saison. Les chiffres. L'extraordinaire parcours en Ligue des champions qui a conduit à Istanbul fait grimper les revenus de l'Inter au cours de la saison 2022-2023. Le rouge se dirigerait vers une réduction de moitié par rapport à l'année précédente. Cependant, il faut noter que d'autres mesures économiques et chiffres ne peuvent être exclus d'ici fin Juin. C'est donc une estimation. Le résultat net dans la balance devrait être -80 millions contre -140 millions en 2021-2022. Dans le détail, le chiffre d'affaires devrait avoisiner les 430 millions, en ligne avec les revenus de la saison dernière. Le chiffre d'affaires net des ventes de joueurs devrait avoisiner les 400 millions, un chiffre record pour le club nerazzurri. En particulier, le parcours en Ligue des Champions pousse les revenus vers le haut, avec des droits TV qui, en tenant compte également de ceux liés à la Serie A, devraient s'élever à 190 millions. La fréquentation du public au Meazza a rapporté environ 80 millions d'euros supplémentaires ce qui a permis de limiter les dégâts des 30 millions non perçus de Digitalbits. Un aspect auquel a également contribué l'accord avec Paramount+ pour la finale de la Ligue des Champions, avec des revenus d'environ 4 millions. Le commerce des joueurs a garanti environ 30 millions grâce aux ventes de Casadei, Pinamonti et Pirola. Du point de vue des coûts, les dépenses devraient être réduites notamment grâce à la forte baisse des amortissements liée aux départs de Pinamonti, Perisic et Vecino, avec un chiffre global qui devrait être inférieur à 100 millions. Au lieu de cela, les salaires et traitements sont rester stables par rapport à 2022. Le résultat de gestion ordinaire devrait se situer autour de -25 millions, contre -88 millions en 2021-2022, grâce à la saison exceptionnelle en termes de résultats. Cependant, les intérêts des emprunts pèsent lourdement sur les comptes des Nerazzurri et les obligations actuellement détenues par le club des Nerazzurri qui devrait avoisiner les 50 millions. Le résultat net prévisible serait de -80 millions d'euros, sur lesquels pèsent précisément les 50 millions d'intérêts et les quelque 30 millions perdus avec Digitalbit. Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  7. Reuters parle d'un réel intérêt de l'entrepreneur finlandais Thomas Zilliacus pour l'Inter. Mais qui est Thomas Zilliacus ? Réponse de Calcio & Finanza. Titulaire d'un Master of Science in Economics de la Hanken Business School à Helsinki, il a été élu au conseil municipal d'Helsinki à l'âge de 25 ans. La même année, Nokia Corporation l'a embauché en tant que responsable mondial du marketing d'entreprise et de la marque, des communications d'entreprise, RP et RI. En tant que premier directeur régional de Nokia pour l'Asie-Pacifique et directeur général pour l'Asie du Sud-Est, Ziliacus a supervisé la croissance des activités asiatiques de Nokia depuis le début jusqu'à ce qui est devenu la plus grande région de marché de Nokia en termes de revenus mondiaux. Il a quitté Nokia pour construire sa propre entreprise. Ziliacus a fondé Asia-Pacific Strategic Alliances Group, une société ayant des participations dans l'immobilier, IMM (Internet, Mobile & Media), le sport, et Mobile FutureWorks Inc (MFW), une société avec des opérations mondiales et des investissements dans les médias mobiles, les services mobiles et les appareils mobiles. Ensemble, les deux groupes ont fondé plus de 100 entreprises différentes, avec une valeur marchande combinée de plus de 3 milliards de dollars. Thomas Zilliacus a siégé aux conseils d'administration et conseils consultatifs de plusieurs sociétés dans les domaines de la technologie, des médias et de la finance. Il a présidé des conseils d'administration, des comités de nomination et des comités de rémunération de grandes sociétés cotées. Il était également activement impliqué dans la gestion du sport. Il était président de HJK Finns et était l'un des principaux actionnaires d'une société sportive qui construisait, possédait et exploitait des complexes sportifs et de divertissement ainsi que des équipes de hockey sur glace en Europe. L'homme d'affaires a déjà un lien avec l'Italie puisqu'il possède une maison à Côme. Ceci étant dit, méfiance car Thomas Zilliacus a déjà été lié avec Manchester United en Avril 2023. Voir l'article de MU ici. Traduction alex_j via FCInter1908 et Calcio & Finanza.
  8. Un extrait du document rapporté par Calcio e Finanza indique que le club recevra 41 millions d'euros supplémentaires. Explications. Après les 10 millions déjà récoltés en février, 41 millions d'euros supplémentaires arriveront dans les caisses de l'Inter, entre mars et avril, en provenance du Suning via le prêt du fonds californien Oaktree. C'est ce qu'il ressort des comptes au 31 mars 2023 d'Inter Média et Communication, la société dans laquelle convergent les revenus médias et sponsors de l'Inter Milan. L'Inter a reçu une série de prêts d'actionnaires ces dernières années. Le montant résiduel au 31 mars 2023 est de 86 millions d'euros. Ils sont tous relatifs à des prêts d'actionnaires décaissés au cours l'exercice clos le 30 juin 2021 dont 60 millions d'euros au cours de la seconde partie de l'exercice et 26 millions d'euros au troisième trimestre de l'année en cours (10 millions d'euros en février 2023 et 16 millions d'euros en mars 2023). A ceux-ci s'ajoutent des intérêts courus de 25 millions d'euros, dont 9 millions d'euros relatifs aux prêts d'actionnaires et 16 millions d'euros relatifs aux prêts d'actionnaires décaissés les années précédentes par Great Horizon. Ces derniers représentent les intérêts actuellement non abandonnés sur les prêts d'actionnaires qui ont été entièrement convertis en réserve de capital au cours des années précédentes. Inter Média et Communication soulignent également que le 17 avril 2023 un nouveau prêt d'actionnaire de 25 millions d'euros a été reçu de Grand Tower. Traduction alex_j via FCInterNews.
  9. Calcio e Finanza nous explique pourquoi Beppe Marotta est furieux concernant le match contre la Dea. Un court-circuit s'est créé entre les diffuseurs de télévision et la Lega Serie A pour la 37e journée de Serie A, et bizarrement, c'est l'Inter qui en paye les conséquences. L'actualité du jour est le courroux de Beppe Marotta pour le jour du match face à l'Atalanta, soit le Samedi à 20h45 à moins de 72 heures de la finale de Coupe d'Italie face à la Fiorentina. En fait, tout découle de la décision de Sky de diffuser le match en utilisant le créneau du Samedi à 20h45 comme créneau à sa disposition pour la co-exclusivité avec DAZN pour les besoins de programmation. Marotta, en exprimant ses sacro-saintes réserves, a proposé comme alternative le Lundi soir avec un coup d'envoi à 20h45. La décision de modifier le calendrier appartient à la Lega mais selon ce qui a été appris, l'organisme présidé par Lorenzo Casini n'a pas approuvé cette idée. L'explication est pour le moins singulière. En effet, le déplacement au Lundi rendrait difficile pour Via Rosellini d'attendre le Mardi matin pour établir le calendrier de la dernière journée de championnat. Traduction alex_j via FCInterNews.
  10. Dans ces heures, plusieurs journaux ont ouvert l'hypothèse d'une dispense de Simone Inzaghi en cas de chute brutale de l'Inter. Dans ces heures, divers journaux ont ouvert l'hypothèse d'une dispense de Simone Inzaghi en cas de rechute brutale de l'Inter lors des prochains matches. Calcio e Finanza donne un aperçu des coûts sur le banc pour le club des Nerazzurri et du poids qu'un revirement technique aurait sur les comptes de l'entreprise: " Dans les états financiers au 30 juin 2022, l'Inter a enregistré des coûts pour les entraîneurs égaux à 13 millions d'euros (le chiffre total comprend également le personnel et les autres entraîneurs sous contrat avec les Nerazzurri pour le secteur des jeunes), contre 33,4 millions du bilan au 30 juin 2021 (...) ». En juin dernier, Simone Inzaghi a renouvelé son contrat avec l'Inter jusqu'au 30 juin 2024, avec un salaire qui était passé à 5,5 millions d'euros nets par an (environ 10,2 millions d'euros bruts) contre 4,5 millions de l'accord précédent. En cas d'exonération sans accord sur les indemnités de départ, l'Inter devra donc également payer les 5,5 millions de la saison prochaine, en plus du salaire du nouvel entraîneur ". Traduction Lindt1908 Via Fc Inter1908
  11. A l'Inter, le dossier délicat lié au sponsor principal continue de faire parler de lui. En effet, DigitalBits n'a pas versé un seul euro. Gazzetta.it nous explique pourquoi le sponsor ne sera pas supprimé du maillot et quelles seraient les alternatives. L'Inter ne pourrait pas supprimer DigitalBits pour trois raisons fondamentales: ne pas épuiser la valeur du maillot avec lequel, par exemple, la Supercoppa Italia a été remportée; ne pas perdre de valeur au profit de la marque Nerazzurri; se protéger en toutes circonstances et démontrer que l'Inter a rempli toutes les obligations contractuelles malgré l'absence de paiements. Cependant, malgré cela, il faut se tourner vers l'avenir. Il y a des contacts avec au moins trois entreprises, à la fois à l'étranger et sur la péninsule arabique. L'objectif est de conclure un accord au printemps pour confirmer cette tendance croissante des parrainages. Cette tendance a été amorcée avec la signature des contrats avec eBay et LeoVegas. Les documents trimestriels d'Inter Media and Communication montrent également que, pour le soutenir, Suning a injecté 10 millions supplémentaires dans le club à partir du prêt reçu au printemps 2021 d' Oaktree. Le dialogue avec le fonds américain se définit comme constant. Suning dispose encore d'environ 120 millions d'euros du financement initialement reçu. Selon Calcio e Finanza, l'Inter a reçu une série de prêts d'actionnaires ces dernières années. Le montant résiduel dans les comptes au 31 Décembre 2022 est de 60,0 millions d'euros (tous relatifs à des prêts d'actionnaires décaissés au cours de l'exercice clos le 30 Juin 2021 par Grand Tower), majoré des intérêts courus de 23,7 millions d'euros dont 7,7 millions d'euros relatifs aux prêts d'actionnaires décaissés au cours de l'exercice clos le 30 Juin 2021 par Grand Tower et 16,0 millions d'euros relatifs aux prêts d'actionnaires décaissés les années précédentes par Great Horizon. Le club des Nerazzurri précise ainsi dans le rapport que le 22 Février 2023 un nouveau prêt d'actionnaire de 10 millions d'euros a été reçu de Grand Tower. Grand Tower est l'une des sociétés enregistrées au Luxembourg par l'intermédiaire de laquelle Suning et la famille Zhang contrôlent le club Nerazzurri. Déjà en 2021, Suning avait accordé un prêt d'actionnaire de 75 millions d'euros (plus précisément 50 millions d'euros le 20 Mai 2021 et 25 millions d'euros le 28 Juin 2021), allouant une partie des quelque 300 millions empruntés à l'Inter en prêt du fonds californien Oaktree en la forme de financement. Traduction alex_j via FCInterNews etCalcio e Finanza.
  12. Selon les informations de Calcio e Finanza qui a consulté les états financiers d'Inter Media and Communication, DigitalBits n'a pas versé un seul euro sur les 24 millions prévus pour le sponsoring du maillot de l'Inter pour la saison 2022-2023. De plus, la dernière tranche prévue dans le contrat n'a pas été payée. Ceci dit, les revenus de l'Inter provenant des sponsors et des droits TV ont augmenté au premier semestre Explications. "Digitalbits n'a pas payé la redevance de base de 24 millions d'euros, dont la première tranche de 8 millions d'euros émise en Juin 2022, la seconde de 8 millions d'euros émise en Octobre 2022 et la dernière de 8 millions d'euros émise en Février 2023, et n'a versé aucune prime à ce jour d'un montant total de 1,25 million d'euros, dont 1 million d'euros en Octobre 2022 et 0,25 million d'euros en Janvier 2023. Par ailleurs, le partenaire n'a pas encore présenté le projet, contractuellement envisagé, relatif à l'intégration de l'écosystème numérique du Groupe qui vient d'être renouvelé par notre club." "Nous comprenons que la crise de l'industrie de la crypto-monnaie, qui s'est aggravée au cours du deuxième trimestre de l'année 2022, a considérablement affecté la capacité du client à respecter ses obligations. Nous nous réservons toutes actions et recours pour la défense de nos intérêts et droits contractuels et, dans l'intervalle, nous avons supprimé les logos partenaires de notre site internet, des panneaux d'affichage et des maillots des équipes jeunes et féminines, en maintenant, pour le moment, la présence du sponsor sur le maillot de l'équipe première." "Ceci dit, le chiffre d'affaires ajusté a augmenté de 3,4 millions d'euros, ou de 2,6 %, pour arriver à 133,6 millions d'euros pour le semestre clos le 31 Décembre 2022, contre 130,2 millions d'euros pour le semestre clos le 31 Décembre 2021. La croissance a notamment été tirée par une hausse de 13,6 millions des revenus de la Serie A liée aux différents délais de paiement des échéances des droits TV de la saison, avec une baisse de 6,8 millions des revenus des sponsors. En particulier, les revenus des sponsors maillots sont passés de 12,3 millions au premier semestre 2021/2022 à seulement 2,5 millions au 31 Décembre 2022, lié uniquement à l'accord avec Lenovo. Parmi les autres sponsors, Nike a donné 6,25 millions d'euros au premier semestre, tandis que les autres sponsors progressent de 5,6 millions (de 6,7 à 12,4 millions) notamment grâce à l'accord avec Konami. Enfin, les revenus asiatiques sont en baisse, s'élevant à seulement 2 millions d'euros (4,6 au 31 Décembre 2021) après la clôture de l'accord avec Suning pour les maillots d'entraînement et les droits de dénomination le 30 Juin 2022." Traduction alex_j via FCInterNews.
  13. Steven Zhang a choisi le cabinet d'avocats qui le représentera alors qu'il se prépare à faire face au procès concernant les 300 millions d'euros qu'il doit à la banque chinoise China Construction Bank. Calcio e Finanza nous dit tout! Steven Zhang se défend dans le procès intenté contre lui aux USA par la China Construction Bank (CCB). Le président de l'Inter est en effet au centre du procès survenu à Hong Kong après que notre numéro un n'a pas remboursé une dette de plus de 300 millions d'euros due à la CCB. L'institution bancaire chinoise, après avoir obtenu gain de cause à Hong Kong, a également ouvert un front judiciaire aux États-Unis, demandant et obtenant du tribunal de New York le feu vert pour obtenir divers documents liés aux relations entre Zhang et divers sujets tels Goldman Sachs et Oaktree. Le président des Nerazzurri et Suning Sports International Limited, tous deux nommés dans le procès, sont venus à la défense. En particulier, comme il ressort des documents consultés par Calcio e Finanza, Steven Zhang sera défendu aux USA par le cabinet d'avocats Latham & Watkins, notamment par les avocats Jason C. Hegt et Zachary L. Rowen. Ce n'est pas la première fois que le cabinet d'avocats fondé aux États-Unis possédant différents bureaux dans le monde (y compris à Milan) est actif dans des affaires liées à l'Inter. Latham & Watkins a notamment suivi l'émission de l'obligation de 415 millions d'euros par la société Nerazzurri en Janvier 2022, a assisté au transfert des parts majoritaires du club d'Erick Thohir à Suning lui-même en juin 2016 et et a participé à l'accord de sponsoring entre les Nerazzurri et Socios en 2021. Entre-temps, concernant l'affaire aux États-Unis, le tribunal du district sud de New York a accordé une suspension temporaire de la peine avec laquelle il a accepté de permettre à CCB d'accéder aux documents demandés et ce, à la demande du avocats de la défense. Une situation qui évolue, alors que la première audience à Milan sur l'affaire devrait avoir lieu le 8 mars et une nouvelle audience à Hong Kong pour Steven Zhang le 13 mars. Traduction alex_j via Calcio e Finanza et Sempreinter.
  14. Alors que l'Inter n'a toujours pas reçu les paiements de DigitalBits, le club de la capitale romaine n'a actuellement aucun problème. Calcio e Finanza nous explique pourquoi. Dimanche prochain, avant le match Roma-Vérone, l'As Roma Business Club Crypto Summit aura lieu au Stadio Olimpico. Une rencontre dont figurera Daniele Mensi, directeur général de DigitalBits, sponsor maillot du club depuis l'été 2021. Il n'y a actuellement aucun problème concernant les paiements entre la marque de crypto-monnaie et la Roma, contrairement à ce qui se passe avec nous. DigitalBits est notre sponsor principal depuis Juillet 2022 et notre club n'a encore reçu aucun paiement de la société. En effet, il nous manque 17,6 millions d'impayés par DigitalBits qui, après avoir payé 5,1 millions pour la saison 2021-2022, n'a pas payé les 1,6 million de bonus ainsi que les deux premiers versements de la nouvelle saison, pour un montant de 16 millions. Ceci a conduit à retirer DigitalBits des LED sur le bord du terrain, du contenu numérique, sur le site Web ainsi que sur les maillots de l'équipe féminine. Ces derniers mois, beaucoup se sont demandé quelles sont les différences entre la Roma et l'Inter ? Pourquoi les Giallorossi n'ont eu aucun problème jusqu'à présent, à tel point qu'ils ont invité Mensi comme conférencier à l'événement susmentionné contrairement aux Nerazzurri ? Tout d'abord, l'une des réponses résiderait dans les chiffres : le club Giallorossi a signé un contrat d'un montant total de 35 millions pour la période de trois ans allant de 2021-2022 à 2023-2024, tandis que l'Inter en tant que sponsor principal a un contrat pour 80 millions pour les saisons 2022-2023 à 2024-2025. Par conséquent, l'engagement avec notre club est beaucoup plus lourd à porter et ce, amplifier par les difficultés de l'ensemble du secteur de la crypto-monnaie ces derniers mois. Pas seulement cela, cependant. Comme l'a appris Calcio e Finanza, une autre grande différence est liée aux délais de paiement. En effet, le contrat entre Roma et DigitalBits prévoit un montant à la hausse avec une dernière étape particulièrement élevée liée à la saison 2023-2024: on commence avec 6 millions au total lors de la première saison pendant que la dernière année aura des valeurs beaucoup plus élevées; forte différence. L'accord entre l'Inter et la marque de crypto prévoit une hausse mais de manière moindre, on parle d'un contrat de trois ans de 23, 27 et 30 millions d'euros respectivement. Afin d'éviter d'éventuels problèmes durant la dernière année du contrat comme c'est le cas avec l'Inter mais aussi l'Atletico Madrid, voir après, la direction de Roma, conformément aux bonnes pratiques de gestion, regarde déjà autour d'elle pour ne pas se trouver prise au dépourvue si le choix serait d'interrompre l'accord avec DigitalBits. Un nom comme remplaçant possible serait Toyota. Comme indiqué par Mundo Deportivo, le sponsor du maillot WhaleFin a décidé de mettre fin au partenariat avec l'Atletico et disparaîtra du maillot; coup de massue. Rappelons que WhaleFin est la plate-forme la plus importante d'Amber Group, une entreprise de classe mondiale visant à offrir des outils innovants et de niveau institutionnel aux investisseurs privés dans l'achat et la vente de crypto-monnaies. Le sponsoring qui liait WhaleFin à l'Atletico avait une durée de cinq ans, pour une contrepartie de 40 millions d'euros par saison. L'Atletico a encaissé la première rente mais WhaleFin n'a pas l'intention de poursuivre l'aventure. Ou plutôt, il ne peut pas car on estime que le marché de la crypto-monnaie s'est effondré de 70% ces derniers mois. Cela a conduit l'entreprise à prendre la décision de ne pas continuer à payer. Pour résilier le contrat, WhaleFin s'accroche à une clause qui, de l'avis de l'entreprise, lui permettait de le faire en cas de baisse du marché, comme cela se produit actuellement, même si l'Atletico évalue cette possibilité. Il est pas exclu que le club procède à une action en justice. En tout cas, l'Atletico Madrid ne perd pas de temps et recherche déjà un sponsor de maillot pour remplacer WhaleFin à partir de la saison 2023-2024. Traduction alex_j via Calcio & Finanza.
  15. Les revenus pour les quarts de finale de la Champions sont révélés par Calcio e Finanza. L'Inter pourrait récupérer environ 68 millions d'euros. Comme on le sait, le club a déjà encaissé les 15,64 M€ de primes de participation, 15,93 M€ de revenus du classement historique, 6 M€ pour la 2e place de Serie A et 4,76 M€ de pool de marché. A cela s'ajoute 9,33 M€ de bonus de réussite (résultats dans la phase de pool) et 9,6 M€ pour l'accession en huitièmes de finale. En enlevant les 4 M€ d'amende pour le Fair Play Financier, l'Inter a, pour l'instant, 58 M€ dans la caisse. Une accession en quart rajouterait 10 M€ portant à 68 M€ les gains liés à la Champs. Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  16. C'est un clash total entre la China Construction Bank (Asia) Corporation (CCBA) et Steven Zhang fils de Zhang Jindong fondateur du Suning. La raison de ce clash réside dans le refus de la part de Steven Zhang de rembourser plus de 300 millions de dollars du prêt. Voici les détails de Calcio & Finanza. China Construction Bank Asia, une succursale de l'une des quatre grandes banques publiques chinoises, affirme que Steven Zhang refuse de rembourser plus de 300 M$ qu'il doit à la banque. CCBA tente de prouver que Zhang lui-même serait coupable d'outrage à devant un tribunal de Hong Kong. CCBA recherche des informations sur les transactions de l'Inter avec Zhang auprès des principales institutions financières occidentales telles que Goldman Sachs et Oaktree Capital Management. CCBA a engagé des poursuites judiciaires en Italie et à Hong Kong pour recouvrer le montant dû, et le 13 mars, Zhang sera de nouveau appelé à témoigner devant un tribunal de Hong Kong. "En dehors de la Chine, le groupe Suning est peut-être mieux connu pour avoir acquis 70 % de l'Inter Milan. Les comptes de Zhang montrent l'immense richesse à sa disposition, y compris des photographies d'au moins trois voitures de sport de luxe d'une valeur totale de plus de 8 M$, ainsi que des montres de luxe d'une valeur totale de près de 1,5 M$. De plus, Zhang aurait mené ses affaires financières de telle manière que peu d'actifs étaient détenus directement à son nom, malgré ses étalages ostentatoires de richesse, afin de gêner ses créanciers." En conséquence, la CCBA a demandé au tribunal américain l'autorisation de signifier des assignations à comparaître à plusieurs institutions financières ayant des bureaux à New York, notamment Goldman Sachs, Oaktree Capital Management et Bain Capital. CCBA recherche des contacts avec ces institutions financières car elle pense qu'elles pourraient avoir des informations sur l'Inter et ses relations avec Steven Zhang et le groupe Suning. Zhang était propriétaire d'une entreprise qui a emprunté de l'argent à la CCBA en 2020 pour refinancer des dettes contractées en 2019, lorsqu'elle a acquis 65 % d'une entreprise chinoise qui exploite des milliers de dépanneurs en Chine, le tout pour 108,9 M$. L'acquisition a été refinancée en 2020 avec un prêt total de 165 M€, plus des obligations d'un maximum de 85 M$. Cette somme doit être remboursée d'ici le 10 septembre 2021. Zhang a personnellement garanti les dettes mais a refusé de les rembourser, fait valoir CCBA. Le non-remboursement de ces dettes a été causé par plusieurs défauts de paiement. Suning.com a fait défaut sur des prêts bancaires totalisant 1,7 milliard de dollars américains, selon son bilan au 12 mai 2021. Le 4 juin 2021, deux sociétés liées, Suning Appliance et Suning Zhiye Group, ainsi que Zhang Jindong ont été nommés débiteurs dans une procédure judiciaire chinoise. Lorsque Suning Appliance, Steven Zhang et son père Zhang Jindong n'ont pas remboursé leurs dettes comme l'exige CCBA, la banque a déposé une assignation contre Steven Zhang devant le tribunal de district de Hong Kong le 2 août 2021. Environ trois mois plus tard, la CCBA a demandé à le tribunal de Hong Kong pour un jugement contre Zhang, qui s'est opposé à la demande. Zhang a soutenu qu'il n'était pas impliqué et n'avait aucune connaissance des opérations de refinancement et a affirmé que ses signatures sur les accords étaient fausses. Un juge de Hong Kong, Anthony Chan , a rejeté les arguments de Zhang et s'est prononcé en faveur de la CCBA contre Zhang le 19 juillet 2022, ordonnant au président de l'Inter Milan de rembourser 255 M$ plus les intérêts à CCBA. CCBA a déclaré qu'elle prévoyait de demander que Zhang soit reconnu coupable d'outrage au tribunal de Hong Kong pour sa fausse déclaration dans la procédure menant à la condamnation. Si tel est le cas, Steven Zhang pourrait être condamné à trois ans de prison. Note : M$ = millions de dollars. Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  17. Les adieux de Steven Zhang à l'Inter ne sont peut-être pas simplement un choix ou une opportunité de marché. Comme le souligne Calcio e Finanza, notre président risque de perdre ses parts dans le club dans le cadre du procès né en Chine avec la China Construction Bank Asia (CCBA). La raison? Non-paiement d'une dette de plus de 300 millions de dollars. Comme on le sait, Steven Zhang a renoncé à percevoir son salaire de président ces derniers mois mais les créanciers demandent l'annulation de cette résolution afin de mettre la main sur son éventuelle indemnisation; mais pas seulement. En fait, voici ce qu'on peut le lire dans les documents rapportés par Calcio e Finanza. "L'Inter a renoncé à l'indemnisation due à Zhang, ce qui, selon la loi italienne, constitue un acte gratuit ayant un impact économique affectant les intérêts patrimoniaux de Zhang et sa capacité à satisfaire la dette due à la CCBA. En outre, Zhang aurait mené ses affaires financières de telle sorte que peu d'actifs étaient détenus directement à son nom et ce, malgré ses étalages ostentatoires de richesse, le tout pour entraver ses créanciers." "Dans la procédure italienne, la CCBA cherchera à satisfaire la décision de Hong Kong contre Zhang, notamment en ciblant ses actifs en Italie qui seront identifiés. Nous pouvons citer les dettes envers lui par l'Inter Milan ou des participations dans l'Inter." Le Tribunal de Milan devra se prononcer sur la question. La première audience est le 8 mars 2023 à 10h00. Traduction alex_j via FCInter1908.
  18. Enorme séisme dans le Calcio et plus précisément à Turin avec le départ officialisé de l’intégralité du Conseil d’Administration de la Juventus, Andre Agnelli inclus ! Cette photo retrace à la perfection ce qu'il se passe à Turin en ce moment! Selon Marco Bellinazzo, journaliste au Il Sole 24 Ore, les démissions seraient liées à l’Affaire Prisma, SERAIT, car il est encore bien trop tôt pour en avoir confirmation: "Cette démission a été un coup de tonnerre alors que l'enquête en cours était connue de tous. Le communiqué publié par le club bianconero parle à la fois du cas des plus-values et du cas des salaires. Lors de la pandémie, il était question de quatre mensualités économisées sur les salaires des joueurs, mais la réalité est qu'il y aurait eu des paiements à des moments différents et selon des modalités différentes de celles que l'accusation considère comme correctes. En plus de travailler sur les bilans, la Juventus a décidé que le Conseil d'Administration devait "démissionner". L’avis de Federico Ferri, directeur de Sky Sport, s'est exprimé sur le séisme qui frappe de plein fouet la Juve sur Sky Sport 24 "Ce qui s'est passé et ce qui se passe ces dernières heures à Turin est totalement lié à l'enquête Prisma, aux plus-values, et à l'hypothèse d'une fausse comptabilité, ainsi qu’aux conclusions de la Consob. Il est clair que nous ne nous dirigeons pas seulement vers une mise en accusation, mais il y a aussi une prise de position du Club qui, pour se défendre au mieux, a décidé d’exiger la démission de l'ensemble du conseil d'administration. Il s'agit clairement d'une décision de la propriété, cela ne fait aucun doute". "Il y aurait la détention de pièces à conviction, des écoutes téléphoniques, des mises en accusations sont en cours en ce moment : Le niveau de gravité de la situation est comparable à celui de 2006." Révélation du Monde et de l’AFP "Déjà plongée dans de sérieux problèmes sportifs, financiers et judiciaires, la Juventus de Turin sombre un peu plus dans la crise. Le club italien a annoncé, lundi 28 novembre, la démission de la totalité des membres de son conseil d’administration, y compris son président, Andrea Agnelli. Cette décision fait suite aux enquêtes menées par la justice italienne depuis plus d’un an, qui mettent directement en cause les dirigeants de la Juve." "La brigade financière de la police italienne avait perquisitionné en novembre 2021 les bureaux du club, dans le cadre d’une enquête sur les mouvements de joueurs au cours des trois dernières saisons, et sur la manière dont les résultats financiers annuels ont été présentés entre 2019 et 2021." Plus-values "fictives" "Le Parquet de Turin s’intéresse également aux « faux échanges » de joueurs qu’aurait pratiqués la Juve : des ventes croisées avec d’autres clubs, sans échange d’argent mais permettant d’inscrire des plus-values dans les bilans. Les magistrats ont chiffré ces plus-values « fictives » à quelque 155 millions d’euros entre 2018 et 2021. Le club, coté en Bourse, aurait, en outre, caché à ses investisseurs l’existence d’accords privés avec des joueurs, dont l’attaquant vedette portugais Cristiano Ronaldo. Cette pratique lui aurait permis de régler certains salaires en différé." Dans le rouge depuis cinq ans "A ces déboires judiciaires s’ajoutent des problèmes financiers inédits pour un club de cette envergure. Dans le rouge ces cinq dernières années, le club a enregistré la saison passée 255 millions d’euros de pertes. Un déficit record dans le football italien." La « Vieille Dame » a aussi été éliminée dès les phases de poules de la Ligue des champions cette année. Cette sortie prématurée de la compétition engendre un manque à gagner de quelque 20 millions d’euros, selon le site Calcio e Finanza. Le directeur général, Maurizio Arrivabene, a été chargé de rester en place et d’expédier les affaires courantes le temps qu’un nouveau conseil soit constitué, a précisé le club. La prochaine assemblée générale est prévue le 18 janvier 2023. Le Monde avec AFP Et pour rappel, en 2006, ce fut le Scandale du Calciopoli…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Calcio e Finanza a analysé les documents liés aux états financiers au 30 Juin 2022 d'Inter Média et Communication. Le journal nous livre les chiffres liés aux impayés de Digitalbits et explique que l’Inter recherche également des sponsors pour le naming entre autres. Digitalbits n'a pas versé à l'Inter les primes liées aux résultats de la saison dernière ainsi que les deux premières tranches des termes pour la saison en cours. C'est ce que l’Inter explique dans les documents liés aux états financiers au 30 Juin 2022 d'Inter. L'Inter fait ainsi le point sur le contrat avec Zytara Labs LLC, la société dirigée par Digitalbits. Dans le détail, le club explique que Digitalbits est devenu : le nouveau Official Global Cryptocurrency and Sleeve Partner, pour la saison de football 2021-2022 moyennant une redevance de 5 M€ et une redevance variable liée à aux performances sportives de l'équipe; le nouveau Global Main Jersey Partner pour les trois saisons sportives de 2022-2023 à 2024-2025 pour un montant total de 80 M€ (24 M€ à échéance 2022-2023, 26 M€ à échéance 2023-2024 et 30 M€ à échéance 2024-2025 ), en plus de la redevance variable liée aux performances sportives de l'équipe. À ce jour, cependant, Digitalbits n'a payé intégralement que la redevance de base de 5 M€ due pour la saison de football 2021-2022 et une prime de performance de 100 000 € pour avoir atteint à nouveau les huitièmes de finale de la Ligue des champions la saison dernière. Ils n'ont cependant pas encore été payés : des primes d'un montant total de 1,6 M€ prises en rapport avec le classement final en Serie A 2021-2022 et la victoire de la Coupe d'Italie 2021-2022; les deux premières tranches d'un montant total de 16 M€ (dont la première émise en Juin 2022 pour 8 M€) dues sur le montant de base de 24 M€ dû au titre de la saison de football 2022-2023. "En plus de ce qui précède, le partenaire n'a pas encore présenté le projet contractuellement envisagé relatif à l'intégration de l'écosystème numérique du groupe qui vient d'être renouvelé par notre club", ajoute l'Inter. Le Nerazzurri poursuit ensuite que "nous comprenons que la crise du secteur des crypto-monnaies, qui s'est aggravée au cours du deuxième trimestre 2022, a considérablement affecté la capacité du client à remplir ses obligations. Nous nous réservons toutes actions et recours pour protéger nos intérêts et droits contractuels et, dans l'intervalle, nous avons retiré de notre site les logos partenaires ainsi que sur les panneaux publicitaires et les maillots des équipes jeunes et féminines, tout en conservant, pour le moment, la présence du sponsor sur le maillot de l'équipe première." Cependant, comme l'a également expliqué Alessandro Antonello, l'Inter cherche déjà des solutions alternatives pour le sponsor du nouveau maillot. "La Société a déjà engagé toutes les actions nécessaires sur le marché en engageant diverses discussions pour la recherche d'un éventuel nouveau partenaire au travers de sa structure commerciale afin que le nouveau partenaire puisse prendre le relais dans les meilleurs délais. En ce moment nous avons de nombreux interlocuteurs, nous ne sommes pas encore dans la phase pour l’identification d’un secteur de produit spécifique. Le sponsor maillot est important, tous les partenaires qui viennent chez nous doivent faire des propositions concrètes. Il y a beaucoup de discussions ouvertes, on espère la clore au plus vite." De plus l'Inter recherche non seulement un nouveau sponsor principal pour le maillot mais également de nouveaux accords liés au sponsor de la manche, au maillot d'entraînement et aux droits de naming de la Pinetina. Dans le détail, en effet, l'Inter explique qu'actuellement pour la saison 2022-2023, elle a des accords commerciaux et liés à des sponsors qui rapporteront 46 M€ environ. Cependant, ces accords ne comprennent pas : le sponsor sleeve, étant un atout pour lequel un partenaire n'a pas encore été trouvé après l'accord pour la saison sportive 2021-2022 avec Digitalbits; il n'inclut pas les droits de naming du maillot d'entraînement et du centre sportif car il s'agit d'un actif pour lequel un partenaire n'a pas encore été trouvé après l'expiration du contrat avec Suning au 30 Juin 2022; ne tient pas compte du contrat actuellement en place avec Zytara Labs LLC en raison de l'incertitude actuelle sur la capacité du partenaire à payer les montants contractuels, comme expliqué plus haut. Les 46 M€ pourraient donc augmenter compte tenu des recherches en cours pour les sponsors maillot, de la manche et du centre d'entraînement/maillot d'entraînement. En 2021-2022, des sponsors du maillot, l'Inter a collecté 28,9 M€ de Socios, Zytara / Digitalbits et Lenovo, avec 12,5 M€ supplémentaires de Nike. Les autres sponsorings s'élevaient à environ 27 M€. Parmi les autres revenus prévus pour la saison 2022-2023, le club souligne qu'il attend un minimum de 72 M€ de revenus issus des droits TV de la Serie A, pouvant monter jusqu'à 92 M€ en cas de succès en championnat, en plus d'un minimum de 53 M€ (sanction de 4 M€ pour le FPF retirée) de revenus provenant des droits TV de la Ligue des champions. Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  20. Calcio e Finanza a publié le détail des comptes du bilan financier de l'Inter. Voici les chiffres. États financiers L'Inter a clôturé ses états financiers au 30 Juin 2022 avec une perte de 140,0 M€, soit une amélioration d'environ 105 M€ par rapport à l'exercice 2020-2021 qui avait clôturé sur une perte de 245,6 M€. Le chiffre d'affaires du club des Nerazzurri s'est élevé à 439,6 M€, contre 364,7 M€ pour l'exercice clos le 30 Juin 2021. Les charges ont diminué à 527,9 M€, contre 568,7 millions en 2020-2021. Il s'agit, net du chiffre lié aux plus-values, d'une gestion économique qui présente encore un fort déséquilibre entre les recettes et les charges liées à l'équipe (rémunérations, primes et amortissements) qui s'élèvent à 283 M€, représentant 86 % des revenus de base. Chiffre d'affaires Au total, l'Inter pour la saison 2021-2022 a enregistré 439,6 M€ de revenus, contre 365,7 M€ en 2020-2021. Le poste le plus conséquent est celui relatif aux droits TV, égal à 146 M€ de plus-values (189,7 M€ dans les comptes précédents, chiffre toutefois impacté par le report d'une partie des recettes de la saison 2019-2020 ), tandis que les revenus des ventes des joueurs se sont élevés à 108,9 M€, avec des plus-values de 105 M€, encaissées notamment sur les cessions de Lukaku (66,8 M€) et Hakimi (33,5 M€). Parmi les revenus commerciaux, 43,9 M€ sont liés aux parrainages maillot de Nike, Socios, Lenovo et Zytara-Digitalbits. Voici les recettes poste par poste: Recettes des appels d' offres : 41,7 M€ (0 € en 2020-2021) ; Revenus des sponsors, publicités et redevances : 81,7 M€ (101,9 M€ en 2020-2021) ; Revenus des droits TV : 146,5 M€ (189,7 M€ en 2020-2021) ; Revenus de gestion des ventes des joueurs et autres revenus : 108,9 M€, dont 105,2 M€ de plus-values (8,4 M€, dont 2,2 M€ de plus-values en 2020-2021) ; Autres revenus : 60,6 M€ (64,7 M€ en 2020-2021). TOTAL : 439,6 M€ (364,7 M€ en 2020-2021). Elles font apparaître une croissance évidente après la fermeture des stades lors de la saison 2020-2021. Il faut également rappeler que dans les derniers états financiers il y avait une part de revenus liée à la conclusion en juillet et août de la saison 2019-2020. Les coûts Les coûts budgétaires pour l'Inter ont diminué en 2021-2022 pour atteindre 527,9 M€, contre 568,7 M€ en 2020-2021. Dans le détail, l'essentiel des charges est lié aux salaires et traitements du personnel, à 248,4 M€ (contre 261,1 M€ en 2020-2021) et aux amortissements et dépréciations pour 168,7 M€ (209,1 M€ en 2020-2021). . Plus précisément, les seuls frais du personnel inscrit se sont élevés à 197,5 M€ (215,7 M€ en 2020-2021), dont 152,5 M€ au titre des indemnités aux joueurs (153,3 M€ en 2020-2021), 13 M€ au titre des honoraires des entraîneurs (33,3 en 2020-2021), 29,5 M€ de primes de résultat (26,0 en 2020-2021) et 2,4 M€ de droits à l'image (2,9 en 2020-2021). S'agissant des amortissements en revanche, ceux liés aux joueurs se sont élevés à 101,0 M€ contre 137 M€ en 2020-2021. Parmi les dépréciations, 16,5 M€ sont liées aux dépréciations de la valeur comptable de Eriksen, Vidal et Sanchez après la résiliation des contrats, tandis que 25,8 M€ sont liées au risque de mauvaises positions de crédit. Les autres charges comprennent celles des prestations égales à 64,3 M€, en hausse par rapport aux 51 millions de la saison précédente, principalement en raison de l'augmentation des charges liées aux agents, qui sont passées de 10,9 à 22,9 M€. Voici les coûts article par article pour la saison 2021-2022 : Coûts des matières premières, auxiliaires, consommables, biens : 5,2 M€ (2,2 M€ en 2020-2021) ; Coûts des services : 64,3 M€ (51,6 M€ en 2020-2021) ; Coûts d'utilisation des actifs de tiers : 12,7 M€ (12,5 M€ en 2020-2021) ; Frais de personnel : 248,4 M€, dont 152,5 M€ pour la rémunération des joueurs (261,1 M€, dont 153,3 M€ pour les joueurs en 2020-2021) ; Amortissements et dépréciations : 168,7 M€, dont 101,0 M€ pour les joueurs (209,5 M€, dont 137 M€ pour les joueurs en 2020-2021) ; Autres charges : 28,3 M€ (31,1 M€ en 2020-2021). TOTAL : 527,9 M€ (568,7 M€ en 2020-2021). Résultat net La différence entre le chiffre d'affaires et les coûts est ainsi égale à -88 M€, contre -203,0 M€ en 2020-2021. Le résultat avant impôt est de -136,6 M€ environ (avec un impact de 48,8 M€ de charges financières contre 33,4 M€ en 2020-2021), contre -239,4 M€ en 2020-2021. Le résultat net est de -140,0 M€ contre -245,6 M€ en 2020-2021. Dettes et capitaux propres Les capitaux propres consolidés au 30 Juin 2022 sont de -86,6 M€, contre des capitaux propres de +53,4 millions en 2021. Cependant, l'Inter a choisi d'exploiter une close liée à l'urgence Covid pour différer le règlement de la perte au cinquième exercice suivant celui clôturé, soit le 30 Juin 2027. Enfin, sur le front de la dette, le total des dettes a augmenté à 881 M€ (827 M€ au 30 Juin 2021), croissance tirée par le nouvel emprunt obligataire avec une dette obligataire de 407 M€ (344 M€ au 30 Juin 2021). La dette financière nette, en revanche, s'élève à -268 M€, contre -297 M€ au 30 Juin 2021, compte tenu de l'augmentation de la liquidité de 139,1 M€. Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  21. Luciano Mondellini, éditorialiste à Calcio e Finanza, nous livre une analyse détaillée sur la vente de l’Inter. Le Financial Times est, avec le New York Wall Street Journal, le principal journal des marchés financiers mondiaux. Et il est évident que lorsque, dans la semaine, le journal londonien a publié un article sur la recherche d'un nouvel acheteur pour l'Inter, le dossier de la vente du club a pris dès ce moment une dimension mondiale. La presse italienne, et notamment Il Sole 24 Ore avant tout le monde, avait déjà donné la nouvelle ces dernières semaines. Mais comme il est hautement probable, sinon certain, que des repreneurs potentiels seront recherchés hors de la botte, la parution de la nouvelle dans un tel journal sonne comme l'officialisation que les choses s'échauffent. En effet, désormais tout investisseur de la Californie à l'Extrême-Orient sait que l’Inter est sur le marché. Cette chronique, en revanche, du 8 Octobre dernier avait expliqué comment une indiscrétion était arrivée à la rédaction. Elle parlait d'une offre d'un géant étranger pour 100% du capital. Cette proposition, a expliqué la source, ne prévoirait pas d'actionnaires minoritaires ce qui obligerait donc les Zhang à se retirer totalement du capital de l’Inter. Cette indiscrétion nous est venue d'une source d'exception qui, déjà dans le passé, a fait preuve d'une crédibilité et d'un sérieux absolus. Le seul détail que l'on peut ajouter est que la rumeur est venue de New York. En revanche, pour en revenir à l'article du Financial Times, la partie selon laquelle seule une minorité du club est en vente n'est pas très crédible. L'Inter n'a pas fait de bénéfices depuis des temps immémoriaux et peut-être jamais dans son histoire n'a-t-elle distribué de dividendes; elle ne l'a certainement pas fait au cours des 20 dernières années. Alors pourquoi un investisseur achèterait-il une participation minoritaire dans un club qui a encore d'énormes pertes ? En effet, c'est une chose si une entreprise réalise des profits et verse des dividendes de façon régulière. À ce stade, un investisseur peut également décider de percevoir le prorata du bénéfice distribué en fin d'année. Mais dans un club déficitaire comme l'Inter, pourquoi le faire ? Participer aux pertes sans même pouvoir influencer les décisions ? Dans ce contexte, une explication plausible pourrait être celle pour laquelle vous achetez une participation de temps en temps puis revendez la participation dans quelques années en espérant que l'actionnaire majoritaire ait valorisé le club. Dans le cas de l'Inter, un possible moteur de cette éventuelle amélioration serait en premier lieu le processus de consolidation budgétaire en cours. Mais il faut être précis : il est vrai que le déficit est passé cette année de 245 M€ à 140 M€, mais cela a été possible surtout grâce aux énormes plus- values sur les ventes de Hakimi et Lukaku. D'autres motivations pourraient le nouveau stade, ce qui en théorie devrait augmenter considérablement les revenus. Ou même projet de la Super League récemment relancé. En revanche, il semble plus simple et plus plausible que ceux qui veulent rejoindre l'Inter veuillent le faire pour la commander (donc acheter au moins la majorité, 51%). N’oublions pas que la famille Zhang n'a plus beaucoup de temps pour prendre des décisions car, en Mai 2024, arrive à expiration le prêt signé avec le fonds américain Oaktree. Si la propriété chinoise ne parvient pas à rembourser le prêt, le fonds américain reprendrait 100% des parts du club désormais détenu par Zhang via LionRock. Un vrai coup de poing financier étant donné que les Zhang ont investi environ 800 M€ depuis 2016 entre les versements et les revenus des sponsors. Et pour compliquer encore les choses, il y a un fait pas moins important : comme le révèle Calcio e Finanza, Suning.com, la principale société du groupe Suning, avait plus de 4 B€ d'impayés au 30 juin 2022. Une position qui, lorsqu'elle est enregistrée dans les états financiers de la même entreprise, soulève des doutes sur la continuité des activités. D'un autre côté, les Zhang ont aussi un avantage : l'Inter est l'un des très rares clubs avec le plus haut rang en Europe (ou avec la plus haute valeur marchande) à être sur le marché. Et cela pourrait évidemment aider à faire grimper le prix. Mais quelle pourrait être l'évaluation de l'Inter ? Les rumeurs circulant dans le milieu indiquent qu'une valorisation globale de 1,2 B€ pourrait être celle à laquelle l'opération pourrait passer, une somme proche du Milan AC. Est-ce réaliste ? Il pourrait être. Les deux clubs milanais ont beaucoup en commun aux yeux des investisseurs étrangers : le projet du nouveau stade, un processus de consolidation fiscale en cours (même si Milan est loin devant), remplissent presque toujours le stade avec plus de 70 000 spectateurs, disposent d'une zone de chalandise proche du stade qui est parmi les plus peuplées d'Europe et certainement la plus riche d'Italie. Enfin, ils ont un nombre équivalent de fans et aussi de revenus : l'Inter a clôturé les comptes au 30 Juin 2022 avec 439 M€ de revenus, dont 100 M€ liés aux plus- values; Milan a enregistré des revenus en 2021-2022 un chiffre de 297 M€. On peut le dire, Milan a sept C1 dans sa vitrine tandis que l'Inter en a trois. Et très probablement, en faisant un tour sur les différents réseaux sociaux, les followers des Rossoneri sont supérieurs à ceux des Nerazzurri. Mais, prenons un instant du côté de Zhang. Nous continuons également à émettre l'hypothèse que les deux clubs peuvent valoir le même montant parce que le nombre de scudetti remportés est le même et le nombre de titres mondiaux est similaire : Milan quatre, Inter trois (d'ailleurs les titres mondiaux sont très intéressants pour les investisseurs non européens et manquent peut-être de culture footballistique). De plus, cela est certainement vrai, pour un investisseur qui injecte des capitaux puis gagne de l'argent dans un avenir proche, il est particulièrement important de savoir comment le palmarès d'un club et son histoire peuvent affecter ses performances financières. Et quant aux deux clubs milanais, le palmarès leur permet d'être inclus dans l'élite du football européen. Dernier point, mais non des moindres, Zhang peut contracter cet effet de rareté parmi les clubs à vendre ayant un tel palmarès. Bref, admis que la valorisation puisse avoisiner les 1,2 B€, il y a un aspect qui ne sera certainement pas le même : c'est la collecte pour le groupe vendeur. Le fonds Elliott, en effet, après avoir investi environ 700 M€, a effacé les dettes du Milan et l'a vendu à Cardinale pour 1,2 milliard, encaissant ainsi une plus-value de 500 M€ environ. La famille Zhang, d'autre part, après avoir investi environ 800 M€ depuis 2016 possède un club avec des dettes totales de 900 M€ environ. Les dettes doivent nécessairement être incluses dans le cadre de l'évaluation. Pour l'expliquer de manière brutale, si une personne achète une maison d'une valeur de 300 000 € en payant 150 000 € en espèces et 150 000 € via une hypothèque, ce n'est pas que le jour d’après que la maison cesse de valoir 300 000 €. Elle continue à valoir ce montant qui reflète précisément le montant payé en espèces et ce qui sera payé par la dette. Ainsi, même si la valorisation de l'Inter devait être de 1,2 B€, il serait pratiquement impossible pour le groupe de Nankin de sortir de l'investissement sans enregistrer une perte. Mise en garde. Cela ne signifie pas qu'il n'est pas pratique pour le Zhang de vendre. Compte tenu des problèmes de la société mère, un peu d'argent ferait du bien à tous égards. De plus, compte tenu également des tensions géopolitiques en cours, il n'est peut-être même pas inopportun de quitter un quadrant économique, celui de l'Europe, dans lequel Suning est pratiquement inexistant en tant qu'entreprise. Une fois tout cela dit, si la transaction aboutit, il ne sera pas possible de ne pas reconnaître les énormes mérites de Zhang, qui resteront non seulement dans l'histoire de l'Inter, mais aussi dans le football italien : la famille Nanjing a d'abord ramené l'Inter à la Ligue des champions après les nuages de l'ère Thohir, la rendant ainsi à nouveau attractive pour les investisseurs internationaux. Et puis sur le plan sportif, c'était la première propriété étrangère à remporter quelque chose d'important (le championnat 2020-2021) en Italie. Montrer qu'il est possible d'obtenir des succès sportifs dans un football compliqué comme notre football à domicile, même pour des entrepreneurs venus de loin. À l'inverse, cependant, combien il est important pour l'Inter, l'héritage du football italien (et finalement de l'Italie en tant que pays) de redevenir la propriété entre des mains occidentales, dans un scénario géopolitique orienté pour revenir divisé sur des pôles opposés. Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  22. Calcio e Finanza donne les chiffres d'un retour définitif de Lukaku chez nous. Il n'a pas encore pu donner le meilleur de lui-même cette saison à cause d'une blessure qui l'éloigne des terrains depuis plusieurs semaines. Romelu Lukaku se sent chez lui à l'Inter, et comme le rapporte La Gazzetta dello Sport, il pourrait rester chez nous plus d'une saison. La décision finale sera officiellement prise d'ici la fin de la saison, lorsque l'Inter et Chelsea se rencontreront pour discuter de l'avenir de l'attaquant. Il y a déjà un gentlemen agreement pour lequel Lukaku resterait avec les Nerazzurri également pour 2023-2024, rien de définitif cependant. Les signaux venant de Londres disent que la nouvelle propriété des Blues n'a non seulement aucun intérêt pour le moment à récupérer l'attaquant. Mais, ils pourraient également ouvrir une fenêtre dans le nouvel accord pour le retour définitif du Belge à l'Inter. Lukaku a fait ses adieux à l'Inter à l'été 2021 pour une opération à 115 M€ pour les Blues et un contrat de 12 M€ net par saison. Pour le Chelsea actuel, Lukaku n'est pas nécessaire. Le changement de banc ne semble pas avoir changé les choses. Les Londoniens, dans leur marché record avec plus de 300 M€ investis, ont même engagé un nouvel avant-centre, Pierre Aubameyang. Le prêt pour cette saison s'est clôturé sur la base de 8 M€ plus 3 M€ de bonus. Un prêt onéreux, officiellement uniquement pour 2022-2023. C'est le point de départ car l'Inter a cet accord non écrit de son côté pour une autre année à Milan. Cependant, ils peuvent travailler pour un meilleur plan sachant que Chelsea n'a pour l'instant aucune motivation pour reprendre Lukaku. Une autre saison avec un prêt onéreux, garantissant au moins 10 M€ supplémentaires et continuant à payer le salaire du joueur, est la base à partir de laquelle les discussions vont commencer. Le but est d'insérer au moins une option de rachat en notre faveur à l'été 2024 et de viser un retour définitif du Belge à Milan. Il ne reste plus qu'à se demander, à ce moment-là, quelle somme l'Inter devrait mettre dans la balance pour verrouiller définitivement le retour du joueur. À l'été 2024, Lukaku aura une valeur d'environ 46 M€ dans le bilan des Blues. C'est la somme qu'ils devraient encaisser pour ne pas générer de perte. De plus, la signature de Big Rom sera discutée car il touchera à peine les 12 M€ de Chelsea. Il devra tout de même être un joueur de premier plan. Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  23. Calcio e Finanza livrent des détails intéressants concernant Digitalbits. Pour l'instant, il n'y a pas de positions officielles prises par DigitalBits concernant leur sérieux retard de paiements à verser à l'Inter dans le cadre de l'accord de partenariat. La seule version qui a fuité est apparue sur le groupe Telegram de la plateforme de crypto-monnaie. Telegram est le seul canal où il est possible de demander ou recevoir des informations. "Ce ne sont que des rumeurs, le logo est toujours sur le maillot de l'Inter. Il n'y a aucun problème avec tout partenariat, il suffit de répandre des rumeurs ici," a déclaré un administrateur représentant de Digitalbits qui a été rapporté par Calcio e Finanza. "Zytara est le sponsor, DigitalBits est la marque," a ajouté un autre. Une situation pour le moins nébuleuse, à tel point que notre club a décidé de passer au choc frontal en se déclarant prêt à boucler le partenariat fin Octobre. Cela fait suite au non-paiement de la première échéance de la saison 2022-2023 en ce qui concerne le sponsoring du maillot. Rappelons que cette année le sponsoring devrait valoir 23 M€, pour ensuite monter à 27 et 30 M€ dans les deux prochaines années. Mais comme le soulignent Calcio e Finanza, la prime de qualification pour la Ligue des champions n'aurait même pas été versée alors que la plateforme n'était qu'un sponsor sur la manche. Mais DigitalBits ferait de ne pas nous prendre pour des guignolos car un 8e en Ligue des champions représente, comme d'habitude, un multiplicateur en termes de marques. La Gazzetta dello Sport souligne qu'"en Janvier, l'Inter aura à la fois un nouveau sponsor principal et une nouvelle marque sur la manche. Et force est de constater que la visibilité européenne ne peut qu'aider, dans ce sens, étant donné que la recherche d'entreprise est toujours en cours." Traduction alex_j via FCInterNews.
  24. Zoom sur les pertes et l'endettement des grands clubs de Serie A dans les pages en ligne de Calcio e Finanza. La situation de l'Inter est plus complexe que celles de la Juventus et de Milan. Le club des Nerazzurri, après avoir enregistré une dette record la saison dernière (comme le Milan l'année précédente), s'est engagé dans une voie de reprise qui a traversé les ventes de Lukaku et Hakimi. Cela a permis au budget 2021-2022 de clôturer sur une forte diminution des pertes qui sont tombées à 140 M€. Cette année pourtant, les maxi plus-values budgétées n'ont pas abouti, du moins jusqu'à présent, considérant qu'il reste le marché en Janvier et le mois de juin pour conclure éventuellement des transactions sortantes. Il faudra donc voir comment le rapport actuel se clôturera. Par rapport à cela, l'Inter est assise sur une dette financière nette comprise entre 300 et 400 M€, le total est donc de 900 M€. Cela entraîne, entre autres, une charge uniquement pour les intérêts d'environ 30 M€ par an. Alors qu'en 2024, l'engagement avec le fonds Oaktree expirera, des trois, c'est certainement celui de l'Inter dont l'avenir est le moins clair. A tel point que les rumeurs sur la possible vente du club par les Zhang ne se calment pas. Le dernier en date arrivé à la rédaction parle d'une grosse offre arrivée d'un géant étranger ces derniers jours pour 100% du capital. Les acheteurs potentiels ne voudraient pas d'actionnaires minoritaires. Par conséquent, les Zhang devraient se retirer entièrement. En gros, si cela est véridique, voilà ce que les Zhang devraient faire: Traduction alex_j via Calcio e Finanza.
  25. Selon ce qui a été rapporté aujourd'hui par Calcio e Finanza, il y aurait un problème de continuité des activités pour Suning.com, la principale entreprise de la galaxie Suning. Les problèmes continuent pour la famille Zhang. Comme on peut le lire dans les états financiers au 30 juin 2022, certains chiffres liés à la situation d'endettement de l'entreprise émergent et ils ne laissent pas présager d'un avenir serein. Les revenus se sont effondrés de 60% (de 13,1 B€ à 5,2 B€), même si les pertes ont été ralenties (de -525 à -415 M€, puis ajustées à -385 M€). Les dettes sont très préoccupantes. Au 30 juin, le passif courant (essentiellement la dette à court terme) s'élevait à 15,8 B€, et dépassé les actifs circulants d'environ 5,3 milliards B€. En particulier, les emprunts à court terme et les obligations à moins d'un an inclus dans les passifs courants se sont élevés à 5,4 B€, le tout contre des liquidités et moyens équivalents du groupe égaux à 955 M€. Par ailleurs, au 30 Juin, certaines dettes du groupe étaient échues (incluant principalement les dettes fournisseurs, les loyers et les remboursements d'investissement) pour un total d'environ 4,2 B€. Les événements ou circonstances ci-dessus indiquent qu'il peut exister des incertitudes importantes qui pourraient faire naître de sérieux doutes quant à la capacité du Groupe à poursuivre ses activités. Des doutes subsistent quant à la capacité de la direction du groupe à mettre en œuvre les plans et mesures, avec des incertitudes liées notamment à un soutien adéquat des gouvernements provinciaux et municipaux. Suning pourrait vendre la participation dans d'autres sociétés pour avoir de nouveaux revenus, garantissant ainsi le remboursement de ses dettes dans les 12 mois à compter du 30 Juin 2022. En clair et en deux mots: ça pue! Traduction alex_j via FCInterNews.
×
×
  • Créer...

Information importante

En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies. Nous ajoutons des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer votre expérience sur notre site. Consultez notre Politique de confidentialité. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer...