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  1. Selon Calcio e Finanza, grâce à sa victoire contre le Barça, l'Inter se rapproche de la 10e place du classement UEFA. Une victoire fondamentale pour passer les groupes, retrouver la sérénité et pour... le classement UEFA. L'Inter a battu Barcelone grâce à un but de Calhanoglu et elle envisage l'avenir avec plus de sérénité, également en vue de la saison prochaine. En effet, outre les trois points pris, la victoire contre les blaugrana a également eu un bel impact sur le classement. Calcio e Finanza souligne que les Nerazzurri ont terminé la saison 2021-2022 à la 23e place du classement, mais dans la saison actuelle, ils ont déjà fait un bond en avant important, gagnant dix places. Cela s'explique aussi par le fait que le décompte pour le classement qui prend en compte cinq saisons, la la saison 2017-2018 est sortie. Nous rappelons que cette saison est la dernière qui a vu l'Inter absente d'une compétition de clubs de l'UEFA, apportant donc zéro point à la cause des Nerazzurri. Grâce à cette situation et aux 8 points déjà gagnés en 2022-2023, l'Inter s'est provisoirement positionnée à la 13e place (75 000), proche de la Roma (77 000). Cela signifierait pouvoir sérieusement aspirer à conquérir la deuxième tranche pour la composition de la phase de poules de la Ligue des Champions 2023-2024. La 13ème place ne certifie pas la deuxième tranche à 100%, mais offre de belles possibilités. Traduction alex_j via FCInter1908.
  2. Calcio & Finanza rapporte que l'Inter a dores et déjà gagné 45,9M€ grâce à ses victoires en C1. Grâce aux victoires contre le Viktoria Plzen et l'infâme pleureur Barcelone, l'Inter a déjà obtenu 5,6 M€ liés aux résultats obtenus en Ligue des champions; un montant non négligeable en attendant les trois derniers matches de poule. L'équipe des Nerazzurri a déjà récolté 45,9 M€ et ces chiffres seront certainement enrichis par une deuxième part de marché à calculer lorsque tous les Italiens auront terminé leur parcours en Ligue des champions. Il convient de rappeler que l'amende infligée par l'UEFA pour violation du fair-play financier sera alors soustraite du total. Traduction alex_j via FCInterNews.
  3. C’est une information relayée par Numero-Diez qui cite Calcio&Finanza : Renvoyer Simone Inzaghi en ce mois d’octobre serait, en effet, intéressant financièrement parlant, même si son départ pèserait sur les Finances du club. "C’est une véritable tempête à la Casa Inter : Les Nerazzurri, après avoir perdu le Scudetto face au Cousin du Milan, ont débuté la saison au ralenti : En effet, lors de cette dernière journée de Serie A est tombée la 4ème défaite de la saison, ayant en conséquence des indiscrétions sur un possible renvoi de Simone Inzaghi. Les Nerazzurri, actuellement 9ème en Championnat, ont perdu face à la Lazio, au Milan Ac, à l’Udinese, au Bayern de Munich et la Roma, et demain, ils feront face au Fc Barcelone." L’Analyse de Calcio&Finzanza "Simone Inzaghi, après un excellent parcours à la Lazio, est arrivé à Milan en remplacement d’Antonio Conte : L’actuel entraineur de Tottenham avait quitté l’Inter en remportant le Scudetto et en mettant un terme à l’hégémonie de la Juventus. Le remplacer n’était donc loin d’être une tâche facile, mais Simone Inzaghi avait rejoint le club en paraphant un contrat le liant jusqu’au 30 juin 2022 pour un salaire net de 4,5 millions d’euros, soit 8,3 millions d’euros brut par saison." "Après les victoires en Coupe d’Italie et en Super Coupe d’Italie de la saison écoulée, son contrat a été prolongé jusqu’au 30 juin 2024 et revalorisé à 5,5 millions d’euros, soit 10,1 millions d’euros brut par saison. Actuellement et après 3 mois déjà d’un championnat qui le dérouille, Inzaghi doit encore percevoir 9,6 millions d’euros nets." "Cette somme est répartie de la sorte : 4,1 millions d’euros pour le reste de cette saison et 5,5 millions d’euros pour la prochaine saison, soit une valeur brute de 18 millions d’euros. Ces 18 millions d’euros représente la somme globale que l’Inter se devrait de verser à l’entraineur, sauf en cas d’une prime de reconnaissance. Cette dernière acterait une rupture de contrat pour une somme déterminée entre le Club et l’entraineur." Octobre Rouge "Mais un éventuel renvoi de Simone Inzaghi devrait impérativement arriver avant l’approbation définitive des comptes de la part de l’Assemblée Générale des actionnaires. En effet, ces derniers jours, le Conseil d’Administration de l’Inter a approuvé les comptes financiers qui présentent un solde négatif de 140 millions d’euros pour la saison 2021-2022. Toutefois, l’aval définitif n’arrivera qu’à la fin du mois d’octobre, lorsque l’Assemblée des actionnaire actera le tout par un OK définitif." "Renvoyer immédiatement Simone Inzaghi est une hypothèse plus qu'envisageable : "L’Inter, tout comme la Roma, ont fini dans la ligne de mire de l’UEFA pour avoir violé le Fair-Play-Financier, et l’Inter sera obligée, lors du prochain triennal (saison 2023/2024 => saison 2025/2026) de ne pas enregistrer de perte supérieure à 60 millions d’euros. Un renvoi de Simone Inzaghi immédiatement permettrait à l’Inter d’insérer ce dernier dans les comptes d’une saison qui ne sera pas sous examen de l’UEFA et de son Fair-Play-Financier." Quand les Planètes s’alignent contre Toi, Simone… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. C’est une information de Calcio&Finanza qui relaye la Gazzetta Dello Sport : "Digitalbits va définitivement disparaitre des maillots de l’Inter, la rupture avec cette société et inévitable à la suite de la situation relative au non-paiement des montants convenus. A partir de ce mois d’octobre, la marque sera retirée des maillots de jeu de l’Inter et le Club Nerazzurro partira à la recherche d’un nouveau partenaire." "Dans le même temps, un communiqué sur l’état des comptes pour la saison 2021/2022 a souligné que l’actionnaire majoritaire a déjà manifesté formellement son engagement pour soutenir le Club en lui garantissant un soutien patrimonial : Steven Zhang va donc injecter dans les caisses de l’Inter environ 100 millions d’euros en provenance de prêt de 275 millions d’euros obtenu en mai dernier par le fond californien Oaktree." "Ce versement aura lieu à travers un financement en provenance des actionnaires qui s’injectera dans le Capital, le tout sera versé d’ici au mois de décembre : L’import exacte sera officialisé par le Président au cours de la prochaine Assemblée des actionnaires fixée au 28 octobre 2022. Il est possible que les 100 millions d’euros soient fractionnés en plusieurs tranches mais l’opération débutera en 2022." "Suning reste enfin à la recherche d’un partenaire qui entrera en lieu et place de la LionRock et qui le soutiendra dans la gestion du Club : Les deux objectifs principaux du club restent les mêmes : Maintenir la compétitivité de l’équipe au plus haut niveau dans chaque compétition et renforcer la situation financière du club." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Les écuries italiennes qui disputent la Ligue des Champions, soit l’Inter, le Milan, le Napoli et la Juve encaissent les premiers bénéfices de leur participation à la plus prestigieuse compétition européenne de clubs. Sur base des déclarations de Calcio&Finanza, il est possible de se concentrer exclusivement sur l’Inter : "L'UEFA a distribué les premières recettes aux participants et les clubs italiens ont reçu un total d'environ 141 millions d'euros. Sur cette somme, près de 31 millions ont été versé à l’Inter, sur base du Classement historique et des primes de participation." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. C’est une information communiquée par Calcio&Finanza : "Le FC Internazionale Milano et Kopron, une entreprise italienne leader dans le secteur de la logistique commerciale, ont annoncé avoir paraphé un accord pour les deux saisons à venir." "Cet accord consolide un binôme productif et de qualité, avec de nouveaux projets sous le signe de l'innovation et de l'excellence. Après des années aux côtés de la Famille Nerazzurra et un lien qui s'est poursuivi par une collaboration qui a soutenu l'amélioration des installations sportives du club, Kopron revient en tant qu’Official Supplier de l’Inter." "Grâce à ce nouvel accord, la marque sera présente à la fois au Giuseppe Meazza, mais également au centre d'entraînement du club de Suning. Il bénéficiera également d’une visibilité en ligne, sur le site officiel du club. Kopron sera aussi impliqué dans de très nombreuses activités de marketing et de communication aux côtés d'Inter." "C'est un honneur d'être, à nouveau, le sponsor du FC Internazionale Milano, c’est une très grande opportunité pour donner de la visibilité et du prestige à notre Groupe. L’Inter est une réalité footballistique importante avec laquelle nous revenons pour collaborer également d'un point de vue commercial, en la soutenant logistiquement et en la soutenant également dans le cadre de la création d'infrastructures sportives d'excellence", - Mario et Paolo Vergani, propriétaires de Kopron. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. En effet, via la Gazzetta Dello Sport, le célèbre site économique s’est penché sur les coûts salariaux des Nerazzurri au terme de la fenêtre de ce mercato estival Une baisse confirmée Les joueurs qui composent le noyau représentent ensemble 74 millions d’euros net, ce qui se traduit par une masse salariale brut proche des 127 millions d’euros. D’une façon générale, le plafond salarial a diminué en comparaison à la saison dernière, session hivernale incluse, car celle-ci était de 137,3 millions d’euros. Il y a donc une différence d’une dizaine de millions d’euros. Pour établir ce classement, Calcio&Finanza s’est basé sur les statistiques salariales communiquées par la Gazzetta Dello Sport. L’analyse a ensuite intégré les salaires des nouveaux joueurs recrutés cet été, sur base des indiscrétions communiquées par la presse, le tout ajusté également par les chiffres des contrats renouvelés. Pour calculer le salaire brut, Calcio&Finanza a pris en compte l'allégement fiscal prévu via le Décret Croissance, pour tous les joueurs qui peuvent en bénéficier, c'est-à-dire pour les joueurs qui ont été résidents fiscaux hors d'Italie pendant au moins deux ans avant leur arrivée en Serie A (ceux-ci doivent maintenir leur résidence fiscale en Italie durant au moins deux ans après leur arrivée). Lukaku & Brozovic mènent la danse Le joueur le mieux payé du noyau est Romelu Lukaku qui perçoit 8,5 millions d’euros net, celui-ci est de retour après une saison passée à Chelsea. Il est suivi de Marcelo Brozovic et ses 6,5 millions d’euros, via un contrat qu’il a renouvelé au cours de la saison écoulée. Pour compléter le Podium, on retrouve plusieurs joueurs qui perçoivent 5 millions d’euros net, il s’agit d’Hakan Çalhanoğlu, d’Edin Dzeko et de Lautaro Martinez. Chez les "nouveaux" Henrik Mkhitaryan est le mieux payé, il est suivi par André Onana et Francesco Acerbi arrivé sur le gong. Parmi les joueurs qui ont quitté l’Inter, la masse salariale la plus importante dégagée est celle en provenance du duo chilien formé par Alexis Sanchez et Arturo Vidal, qui ont perçu, en contrepartie, une prime de départ à hauteur de 4,5 millions d’euros pour le premier et de 4 millions d’euros pour le second. Les départs les plus importants actés sont ceux d’Ivan Perisic, parti à Tottenham gratuitement et celui de Matias Vecino parti, sur la même base, à la Lazio. Validez-vous cette nouvelle grille salariale ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Quels sont les risques les équipes qui violent le fair-play financier ? La question est d'actualité maintenant que l'UEFA est prête à sanctionner dix clubs pour non-respect des règles de la FPF jusqu'à la saison 2020-2021. Il faut donc regarder le bilan comptable de cette saison. Rappelons que le règlement de l'UEFA prévoit que sur une période de trois ans, les clubs qui participent aux compétitions européennes peuvent avoir un déficit budgétaire cumulé ne dépassant pas 30 M€. Bien entendu, les règles ont été partiellement modifiées avec le Covid, la période de surveillance s'étendant sur quatre saisons, mais avec des déficits éventuels pour 2019-2020 et 2020-2021 qui sont additionnés et divisés par deux pour alléger le poids de la pandémie. Les clubs que l'UEFA serait prête à sanctionner comprendraient la Juventus, l'Inter et la Roma, bien qu'avec des situations très différentes. Les bianconeri auraient refusé tout type d'accord avec l’UEFA, au risque d'encourir des sanctions bien plus lourdes, tandis que les nous et les Giallorossi devraient trouver un accord pour des accords de règlement. Rappelons que l’Inter a déjà signé un accord avec l’UEFA. En partant de la liste des sanctions, l'article 29 du "Règlement de procédure régissant l'Instance du contrôle financier des clubs de l'UEFA" précise que les mesures disciplinaires pouvant être adoptées, selon la gravité des cas, sont les suivantes : Simple signalement ; Rappel à l’ordre ; Amende ; Déduction de points ; Retenue du revenu produit par une compétition de l'UEFA ; Interdiction d'enregistrer de nouveaux joueurs dans les compétitions de l'UEFA ; Limitation du nombre de joueurs qu'un club peut inscrire aux compétitions de l'UEFA, y compris une limitation financière sur le coût total agrégé des avantages pour les joueurs inscrits sur la liste A des compétitions interclubs de l'UEFA ; Disqualification des compétitions en cours et/ou exclusion des compétitions futures ; Révocation d'un titre. Comme mentionné, nous et la Roma pourraient conclure des accords de règlement. L'Organe de contrôle financier des clubs a décidé dans de nombreux cas que les objectifs de la FPF peuvent être mieux atteints avec une approche réhabilitatrice plutôt que punitive. Cela a conduit à plusieurs reprises à la conclusion d'accords entre les clubs et l'ICFC qui combinent des contributions financières avec de nombreuses conditions restrictives. Cela offre aux clubs un équilibre à court terme. La décision de conclure ou non un accord de règlement est en tout état de cause à la discrétion de l'ICFC. Enfin, le règlement précise "les accords transactionnels peuvent prévoir toutes sanctions disciplinaires en application de l'art. 29 et, le cas échéant, un calendrier spécifique dans le but de mettre le club sanctionné en conformité avec le Règlement de l'UEFA sur l'octroi de licence aux clubs et le fair-play financier." Il est intéressant de noter que d’après le blog Swiss Ramble, Arsenal pourrait respecter le FPF malgré des dépenses record. Il explique tout sur son thread, avec bilan comptable à l’appui, ici : Concernant l’Inter, le bilan de la saison 2020-2021 est disponible sur le blog Swiss Ramble : Remarquons que l’Inter avait subie une perte nette de 348M€ et remarquons que l’Inter a également subie une perte de revenus de 121 M€. Le blog pointe aussi le fait que la masse salariale de l’Inter était assez lourde mais que les gains sur les transferts étaient en progression, grâce à Lukaku et Hakimi en particulier. Nous vous laissons lire le thread, en anglais, qui est assez intéressant bien qu’assez technique. Ces différentes pertes de revenues peuvent expliquer que l’UEFA nous surveille. Bien entendu, il serait assez intéressant d'avoir le bilan comptable de 2021-2022. Traduction alex_j via Sempreinter.
  9. En effet, le Corriere Della Sera et Calcio&Finanza se sont penchés sur la situation toujours plus préoccupante, qui lie l’Inter mais aussi la Roma, à DigitalBits: Pour le Corriere Della Sera "Le sponsor DigitalBits apparait toujours sur le maillot de l’Inter à une semaine de la reprise du championnat, ou du moins sur ceux de la bande à Lukaku. Car sur ceux des équipes féminines et de la Primavera, il a été retiré. De plus, la marque de crypto-monnaies de l'entrepreneur Al Burgio et de sa société Zytara Inc, basée dans le Wyoming mais dont le siège est aux Caïmans, a pris le concept de "monnaie virtuelle" un peu trop au pied de la lettre : L'argent prévu pour le sponsoring principal sur le maillot n'est pas au rendez-vous, et il faut voir si, dans cette année noire pour les monnaies numériques sur les marchés boursiers (-79%), il sera visible un jour." "Pour l’Inter et, dans une seconde phase aussi pour la Roma qui dispose d’un accord qui est moitié moins important que celui du triennal Nerazzurro, mais auquel il faut ajouter 5 millions d’euros prévus à fonds de garantie, le problème est extrêmement grave et l’inquiétude grandi même si les deux écuries ne laissent rien paraitre: L’Inter et DigitalBits sont évidemment dans une phase délicate de négociation pour résoudre le problème, mais la route risque d'être trop étroite, précisément à cause du manque d’argent , et peut donc également conduire à un litige juridique et par conséquent à la recherche d’ un accord avec un nouveau sponsor, le tout après la longue association avec un partenaire historique comme le fut Pirelli et l'expérience réussie avec Socios.com pour vingt millions pour une saison, puis remplacé par l'accord plus pratique, mais à ce stade, plus risqué et malheureux avec DigitalBits." "La thématique des maillots griffé Nike déjà en vente, avec le sponsor "en retard" imprimé sur la poitrine et qui est diffusé surtout tous les panneaux publicitaires n'est pas secondaire : le lancement du second kit de maillot est d’ailleurs reporté au mois de septembre et s'il n’y a pas de date pour parvenir à une solution ou à une résolution, comme aurait pu l’être le premier match de championnat, il n'y a pas non plus trop de temps à perdre". -35% dans les lattes pour Calcio&Finanza "L'effondrement de la valeur de XDB, la crypto-monnaie de DigitalBits, se poursuit : Ce lundi, celle-ci avait encore perdu 35 % de sa valeur sur les marchés comparé à la veille et pointait à 0,0102 USD, pour se rapprocher dangereusement de son plus bas niveau historique de 0,078 USD atteint en février 2020. Le sommet historique remonte lui à novembre 2021 et à un reluisant 0,81 $. Depuis lors, la crypto-monnaie de DigitalBits a perdu 98 % de sa valeur en moins d'un an et cette situation est étroitement liée aux accords de sponsoring que DigitalBits, par l'intermédiaire de Zytara, a conclu avec la Roma et l'Inter Milan." "Si pour le club de la Capitale, aucun problème n'a été signalé pour le moment, la situation est différente dans les relations avec les Nerazzurri après le non-paiement de la plateforme. En effet, le club milanais continue à agir pour limiter la visibilité de la marque DigitalBits, compte tenu du non-paiement du sponsoring maillot (23 millions prévus pour la saison 2022/23, avec des chiffres qui passeront à 27 et 30 millions les deux années suivantes) : Les logos de la plateforme ont été retirés du site Internet, des panneaux d'affichage sur les lignes de touche et des maillots de l'équipe féminine, tandis que les évaluations sur les maillots de l'équipe Primavera sont toujours en cours. Pour l'instant, aucune décision n'a été prise pour retirer le sponsor du maillot de l’équipe-première : Le logo étant également présent lors du match amical contre Villarreal." "Toutefois, le club est prêt à faire preuve de plus de fermenté si la situation ne se débloque pas." Pensez-vous que la marque de cryptomonnaie pourra se relever et faire preuve de sérieux envers les deux clubs historiques du Calcio ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Écarté du noyau par Simone Inzaghi pour la saison à venir, Alexis Sanchez semble avoir enfin compris le message. Si l’offre de l’Olympique de Marseille semble le séduire, son avenir ne sera plus lié au Monde Nerazzurro Confirmation de Gianluca Di Marzio Racheté à l’été 2020 à Manchester United, Alexis Sanchez représentait, selon Calcio&Finanza, un coût historique de 500.000€ avec un contrat qui arrivait à échéance au 30 juin 2023. Dans le budget 2020/21, l'amortissement s'élevait à 155.000 euros, pour passer à 172.000 euros pour la saison 2021/22 : Au 30 juin 2022, la valeur du joueur au bilan du chilien était donc d'environ 172 000 euros. Le salaire du joueur, selon les rumeurs, représentait approximativement 7 millions d'euros nets, soit environ 9,2 millions d'euros bruts grâce aux effets du Décret Croissance. Avec l’accord à l’amiable de la résiliation de son contrat, l’Inter devrait enregistrer une très faible moins-value vu la valeur du joueur sur ses comptes : Juillet décompté, il ne représentait plus que 160.000€. Toutefois, l’épargne la plus importante est relative à son salaire : En considérant le mois de juillet du point de vue salarial et de l'amortissement minimum, les économies par rapport à l'exercice budgétaire 2022/23, comparé à l'exercice budgétaire 2021/22, seraient d'environ 8,5 millions d'euros : 8,4 millions de salaire brut et 160.000€ d’amortissements. Pour contrebalancer cela, il faut également tenir compte de la prime de départ dont bénéficiera Sanchez : Le Chilien aurait rejeté la première proposition de 4 millions nets (soit environ 5,2 millions d'euros bruts en considérant le Décret Croissance), également parce que l'enjeu serait une part du salaire de la saison 2019/20 étalée sur les années suivantes. En conclusion Pour que le départ de Sanchez soit positif budgétairement parlant, il faudrait que l'indemnité de départ soit inférieure à 6,5 millions d'euros nets (8,5 millions d'euros brut) car au-delà l'opération globale entraînera des coûts plus élevés pour l'Inter par rapport à la saison 2021/22. Comme le rapporte également La Gazzetta Dello Sport, l'agent Fernando Felicevich est attendu aujourd'hui au siège de l'Inter pour mettre sur papier l'accord de résiliation consensuelle et définir l'indemnité de départ de l'attaquant chilien. Qui va chercher la bouteille ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Trouver un héritier digne d’un sponsor historique comme Pirelli n’est pas une mission facile, la marque étant devenu quasiment partie-intégrante du maillot Nerazzurro, suite à un partenariat qui a duré 25 ans, et qui était l’un des plus long de l’Histoire du football mondial Révélation de Calcio&Finanza "En 2016 déjà, Erick Thohir, le Président d’alors avec fait les comptes avec cette difficulté: Entre la tentative d'arnaque "Etihad", l'Inter s’étant retrouvée dans les filets d'un faux intermédiaire de la compagnie aérienne qui avait mis sur la table une fausse proposition de 25 millions d'euros, et le manque d'alternatives, c'est finalement le renouvellement avec Pirelli jusqu'en 2021 qui avait eu lieu, mais avec des chiffres de base revu à la baisse. Si le maximum perçu pour la saison 2020/2021 , s’est élevé à 24,9 millions d'euros, cette somme est due aux Bonus, avec une partie des revenus qui a glissé du budget 2019/20 à celui de 2020/21 étant donné la conclusion de la saison 2019/20 entre juillet et août en raison du Covid-19." "La volonté de l’Inter était de parvenir à augmenter ses recettes, et donc la base fixe, indépendamment des résultats sur le terrain. Le minimum fixé devait être d’au moins 30 millions d’euros, un diktat établi directement par le Président Steven Zhang, qui a d’ailleurs refusé une offre estimée à 25 millions d’euros en provenance d’Hisense. L’objectif était clair : Atteindre ou dépasser le palier des 30 millions d’euros." "Dans les faits, la réalité était bien différente, avec l’Inter qui remportait le Scudetto 2020/2021, en le célébrant avec Pirelli sur le maillot, des nouveautés auront eu lieu en revanche, mais en juillet 2021. A tel point que Nike avait été contraint et forcé de présenter et de distribuer des maillots Nerazzurro de la saison 2021/2022 sans aucun sponsor, certains sont encore disponible sur le site officiel : https://www.nike.com/it/t/maglia-da-calcio-dri-fit-inter-2021-22-stadium-da-terza-NlDQS1/DB5899-011 ." "Fin juillet, le 21, Socios est intronisé :Déjà Main Sponsor de Valence, la plateforme de crypto-monnaie dédiée au football a posé 16 millions d'euros plus des bonus, avec un contrat de quadriennal particulier: Il était déjà prévu, qu'à la fin de la première saison, que Socios ne serait plus le sponsor principal, mais resterait en tant que "Sponsor global des droits publicitaires pour un montant annuel de 1 million d'euros", dans un accord auquel s'ajoute toujours le "Partage des revenus générés par la vente et l'échange des Fan Token", peut-on lire dans les documents du club." "Un nouvel accord a été conclu avec Lenovo, qui, entre-temps, avait été annoncé comme nouveau "partenaire technologique mondial" et sponsor secondaire du maillot d'entraînement. Mais il aurait également pu devenir Main Sponsor si l'Inter l'avait demandé plus tôt, il aurait fait office de sponsor principal, aurait déclaré Lenovo au moment de l'accord avec les Socios, et avec des chiffres encore plus élevés que ceux qui ont été avancés." "L'autre particularité est qu'en septembre 2021, l'Inter a également annoncé l'accord avec Zytara, qui à travers la marque DigitalBits est devenu le nouveau sponsor de manche. En outre, DigitalBits est devenu la "Crypto-monnaie mondiale officielle" et Zytara le "Partenaire bancaire numérique mondial officiel" du club." La valeur de l'accord ? "Plus que Socios : 85 millions d'euros plus des bonus dans un contrat de quatre ans, dont 5 millions d'euros la première saison et le reste réparti sur les années suivantes. Sans surprise, en effet, dès janvier 2022, l'Inter a confirmé que DigitalBits deviendrait le nouveau Main Sponsor, en remplacement de Socios à partir du 1er juillet 2022." "Socios est donc parti en juin, DigitalBits étant prêt à prendre la relève. Dès les premiers jours de juillet, cependant, des rumeurs ont émergé sur les difficultés de la plateforme fondée par Al Burgio : le 12 juillet, un article de Tuttosport a fait la lumière sur des premiers problèmes, mais le club Nerazzurro avait tout balayé d’un revers : Ce même 12 juillet, l'Inter dévoilait d’ailleurs son nouveau maillot, sur lequel est représenté le logo DigitalBits, sans toutefois que le nouveau sponsor principal soit annoncé en tant que tel. Au contraire, dans le communiqué de presse de lancement du nouveau maillot, il n'y a que ce passage : "L'innovation est aussi une valeur qui caractérise les partenaires du nouveau maillot, DigitalBits et Lenovo". Aucun commentaire, aucune autre déclaration." "Ainsi, nous arrivons aux dernières nouvelles, relancées par Il Sole 24 Ore : De nouveaux retards dans les paiements et le choix de l'Inter de masquer le logo DigitalBits du site de la section partenaire, alors que la Roma, qui l’a toujours DigitalBits comme sponsor maillot, ne signale actuellement aucune difficulté dans les relations et les paiements." "L’ordre actuel est de limiter la communication et la visibilité possible à DigitalBits même si celui-ci ne peut pas être caché sur le maillot. Toutefois, dans les tableaux d'affichage sur les lignes de touche à la fois à l'entraînement et en match, et sur tout autre choses, celui-ci est peu à peu. La confirmation est venue des images de la séance d'entraînement commune avec Pro Sesto des Nerazzurri de Simone Inzaghi." "Alors que lors du test contre Novara il y a une semaine, le logo DigitalBits ressortait, lors du match d'hier contre Pro Sesto, il n'y avait que la mention Inter avec le logo du club. Alors que du côté de l'Inter, on ressent de la nervosité, il se dit que les parties travaillent pour résoudre le problème " (c'est-à-dire qu'on attend de voir si la marque pourra payer ce qui lui est dû), du côté de DigitalBits/Zytara, on se concentre sur les différentes annonces, des annonces qui auraient pu avoir lieu ce 29 juillet, mais dont rien n’a été émergé lors d'un événement sur les crypto-monnaies organisé par DigitalBits à Monte Carlo." "Ce 29 juillet, la publication d'un livre blanc sur la stratégie future de la plateforme était attendue, mais elle a été reportée car des "annonces importantes" sont attendues. Cependant, DigitalBits n'a pas encore pris de position officielle sur la situation de l'Inter. Dans le groupe officiel Telegram, chaque demande d'information était rétrogradée en FUD, un acronyme utilisé principalement dans les chats et les forums qui dérive de l'abréviation de "peur, incertitude et désinformation", en substance la circulation de fake news pour frapper la crypto-monnaie." "Cette première phase a également été suivie d'une phase de bannissement de tout message ayant pour sujet l’Inter. La seule explication donnée sur les indiscrétions par l'un des Administrateurs, dont le lien avec la plateforme n'est cependant pas clair, à savoir qu’il n’y a aucune certitude que l’utilisateur qui gère la chaîne le fasse au nom de la société ou d’ employé) est la suivante : "Zytara est toujours le principal sponsor global de l'Inter et DigitalBits est toujours présent sur le maillot. Nous ne nous exprimerons pas au nom de Zytara sur la manière dont elle gère les relations avec ses partenaires. "Nous ne tolérons en aucun cas le FUD. En outre, nous ne pouvons pas répondre à toutes les rumeurs qui surgissent". "Ces dernières semaines, DigitalBits avait répondu à certaines questions générales des utilisateurs. Par exemple, on y lit : "Quels sont les revenus actuels de DigitalBits/Zytara ? Et quelles sont les prévisions pour l'avenir ? DigitalBits est une blockchain, tandis que Zytara construit aujourd'hui une application bancaire mobile du futur: Les deux projets sont gérés indépendamment et ont des objectifs différents. Toutefois, lorsqu'il s'agit de créer des produits et des applications sur une blockchain, Zytara s'engage à utiliser DigitalBits. DigitalBits Blockchain est une couche 1 qui crée une valeur économique basée sur le volume des transactions et la liquidité globale verrouillée ou pariée au sein du protocole." "En termes simples, avec le lancement du jeton Mainnet, DigitalBits sera désormais entièrement accessible à l'ensemble de la communauté tout en étant une blockchain fonctionnelle depuis plus d'un an, ce qui permettra à un grand nombre de nos partenaires de l'écosystème d'utiliser le réseau. Cela se traduira par des transactions qui créeront des frais et des revenus de protocole, de la même manière que toutes les blockchains créent des revenus." Au sujet du parrainage, il est également indiqué : "Pouvez-vous nous donner une idée de la manière dont le projet sera financé ? La Fondation DigitalBits dispose-t-elle de fonds suffisants pour payer les engagements de parrainage et financer le développement de la blockchain ? La Fondation DigitalBits ne paie aucun parrainage, tous les parrainages sont financés par Zytara." "Il n’est donc clairement pas repris ni fait part des difficultés de la plateforme que sur le fait que l'accord est en fait conclu entre Inter et Zytara. Alors, que se passe-t-il ? Pour l'instant, on attend. Si DigitalBits ou Zytara parviennent à respecter ses engagements, la relation se poursuivra évidemment. Sinon, mais ce n'est qu'un dernier recours, il n'est pas exclu que le logo de la plateforme soit également retiré du maillot de jeu. Ce qui est certain, c'est que les retards de paiement n'aident pas Inter sur l'aspect même où elle a eu le plus de difficultés ces dernières saison : Donc le plan économique, à savoir celui des liquidités." L’avis de Marco Bellinazzo La question concernant les retards de paiement de DigitalBits est devenue un cas réel: "Un autre effet secondaire négatif de l'impasse de paiement est que l'Inter ne peut pas signer d'autres accords lucratifs, tels que ceux avec Sorare (carte) et Onefootball (Nft) signés par d'autres clubs par l'intermédiaire de la Lega ou directement". Cela vaut également pour la Roma, un autre club avec lequel DigitalBits a conclu un partenariat." Nous dirigeons-nous vers une scission historique ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. C’est une révélation de Calcio&Finanza qui relaye la Repubblica qui s’est attardée à la thématique suivante : Combien les clubs ont-ils coûté à leurs propriétaire entre 2011 et 2021 ? Capolista ! Ce qui est certain, c'est qu'aucun club européen n'a coûté plus cher à ses propriétaires que l'Inter. En une décennie, Massimo Moratti, Erick Thohir et la Famille Zhang ont sorti un total de 997 millions d'euros, soit une moyenne de cent millions par saison, par le biais d'augmentations de capitaux, de paiements de capitaux et de prêts. Voici le Top 10 arrêté à la saison 2020/2021 Si l’Inter est en tête, elle est collée par le Milan Ac, comme le prouve la base de donnée de Swiss Ramble sur laquelle le quotidien s’est basé : Le Milan culmine à 915 millions d’euros. On retrouve à la troisième place un club de Premier League : Le Chelsea de Roman Abramovich et ses quelques 791 millions d’euros. La Juve est à la 7ème position avec 417 millions d’euros, dépassée étonnement par Everton et ses 506 millions d’euros. Touetois, si l'enquête aurait pris en compte la saison 2021/22, les Bianconeri se retrouverait devant le Milan, vu qu’Exor et ses partenaires ont injecté 400 millions d’euros pour une nouvelle augmentation de capital. A noter que pour l’Italie, Les trois clubs dont la propriété a été la plus dépensière ont tous remporté la Serie A au cours de la décennie en question. En remontant jusqu'en 1992, cette Streak n’a été interrompue que par la Lazio et la Roma. Dans l'ère Zhang, soit entre 2015/16 et 2020/21, la propriété a également injecté 553 millions d'euros dans les caisses, presque toujours avec des prêts d'actionnaires. C'est bien plus que la somme dépensée par Moratti (175 millions d'euros) et Thohir (275 millions d'euros) au cours des cinq années précédentes. Pour Milan, le rebond a eu lieu en 2018 avec l’arrivée du Fonds Eliott aux commandes, lui qui a injecté 658,8 millions d'euros en quatre saisons. Il faut souligner que ce rapport ne tient pas compte de l'endettement des clubs, ni des montants dépensés pour acheter des actions, mais uniquement de l'argent dépensé pour couvrir les pertes, qui ont été énormes dans le football italien. Au cours de la décennie étudiée, l'Inter a d’ailleurs toujours clôturé ses bilans dans le rouge, brûlant 762 millions d'euros. La seule saison positive remonte à la saison 2013/14, grâce à un revenu extraordinaire de 139 millions d'euros correspondant à la "plus-value des cessions des droits télés", des sponsors et de la marque à Inter Media and Communication S.r.l.. Tous les bilans étaient également dans le rouge pour le Milan, avec des pertes totales plus importantes que l’Inter en dix ans : 872 millions d'euros. Pour la Juve, qui avait réussi à maintenir ses comptes en ordre de 2014 à 2017, les ennuis ont commencé en 2018. En une décennie, au total, elle a perdu 381 millions d'euros. Pour tous les clubs, la pire année est 2020/21, en raison du Covid. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Le Calcio traverse, à l’évidence, une période extrêmement préoccupante sous un point de vue de sa soutenabilité économico-financière, lui qui était déjà confronté à un déséquilibre structurel bien avant la Pandémie liée au Covid-19 Calcio&Finanza et Sky Sport se sont livrés à l’analyse de la 12ème édition de ReportCalcio, un document développé par le Centro Studi FIGC en collaboration avec l’ AREL (Agence de Recherche et Législation) et PwC Italia (PricewaterhouseCoopers). Au cours des 12 années analysées avant l'impact de Covid-19, soit de la saison 2007/2008 à 2018/2019, le Calcio a produit un "négatif" global d'environ 4,1 milliards d'euros, soit une perte estimée à 1 million d'euros par jour. Si l’on analyse plus en profondeur les données, le chiffre d'affaires cumulé des clubs de Serie A, B et C a atteint près de 3,9 milliards d'euros en "pré-Covid-19" , soit une augmentation de 1,5 milliard d'euros par rapport à la même période 12 années auparavant. Toutefois près de 90 % de la croissance des revenus entre 2007/2008 et 2018/2019 avait été utilisée pour couvrir l'augmentation des salaires et des amortissements. L’endettement total a culminé à 4,8 milliards d'euros en 2018/2019, soit le double de l'endettement enregistré lors de la saison 2007/2008 : 2,4 milliards d'euros et cette crise "structurelle" a été accélérée par la pandémie puisque la perte totale est passée de 412 millions en 2018-2019 à 878 millions en 2019/2020 pour atteindre 1,3 milliard en 2020/2021. Au cours des deux saisons marquée au fer rouge par le Covid-19, soit les saisons 2019/2020 et 2020/2021, le négatif agrégé produit par le Calcio s'est donc élevé à plus de 2,2 milliards d'euros. Au niveau financier, la dette est passée de 4,8 milliards d'euros en 2018-2019 à près de 5,4 milliards d’euros en 2020-2021. Ce résultat est le fruit des effets négatifs découlant du Covid-19 sur la capacité des clubs à générer des revenus, la valeur de production sur les deux années ayant chuté de 9,3%, sans oublier les coûts liés à la mise en œuvre des protocoles sanitaires, mais aussi par l'augmentation continue des salaires et des amortissements. Le coût moyen de la main-d'œuvre lors de ces 2 saisons estampillé Covid-19, était de 2. 231 millions d'euros, soit en hausse de 7,9 % par rapport à la saison 2018-2019, tandis que les amortissements sont passé de 962 millions d’euros à 1 milliard 198 millions d'euros (+24,5 %). L'impact du Covid-19 est important, surtout dans la thématique des recettes des entrées au stade presque réduites à néant en 2020/2021, contre 341 millions d'euros en 2018-2019 : Entre les saisons 2018-2019 et 2020-2021, le nombre total de spectateurs présents dans les stades italiens pour les compétitions de haut niveau (football professionnel et équipe nationale) est passé de 16,1 millions à seulement 148.248 tifosi, tandis que les spectateurs potentiellement "perdus" rien que pour le Calcio au cours des 2 saisons ayant été impacté par le Covid-19 (19-20 et 20-21) s'élèvent à 23,1 millions de tifosi avec un impact en termes manque à gagner, en terme de recettes potentielles, en provenance de la billetterie de 513,3 millions d'euros. Comme l’indique également le rapport, la baisse des recettes de la billetterie a été partiellement compensée par l'augmentation des recettes des droits radio-télévisuel qui ont culminé à 1,6 milliard d'euros (+32,7%) en 2020/2021. De son côté, la tendance à la hausse du coût de production se confirme, celle-ci atteignant 3,9 milliards (+7,9%). En particulier, les coûts salariaux ont encore augmenté (+18,2%), atteignant 1,9 milliard d'euros, et les amortissements, s'élevant à près de 1,1 milliard d'euros (+0,8%).Là encore, les deux chiffres tiennent compte des dépenses engagées au cours de la saison de football 2020/2021, en plus des coûts relatifs à la période de deux mois de juillet/août 2020. Le coût attribuable au "personnel inscrit" (salaires + amortissements) représente 89 % de la valeur de la production (contre 80 % en 2019/2020 et 67% en 2018/2019). Compte tenu de ces dynamiques, la Serie A en 2020/2021 a donc présenté un résultat net négatif de plus d'un milliard d'euros : Si avant le COVID-19, c'est-à-dire en 2018/2019, le "négatif » n’était que de 274,5 millions, celui de la saison 2019/2020 est passé à 697,6 millions pour atteindre le 1,0025 milliard en 2020-2021, dont 640,8 millions, soit 63,9 % du montant total est lié uniquement à l'Inter, la Juventus et la Roma. Du point de vue de la gestion financière, lors de la saison 2020/2021, l'endettement global du football professionnel italien est proche de 5,4 milliards d'euros, soit une augmentation de 3,5 % par rapport à 2019/2020, tandis que la tendance à la consolidation de la valeur nette des clubs se poursuit, s'établissant à 786,7 millions d'euros (contre 713,7 millions l'année précédente). En ce qui concerne la seule Serie A, les dettes atteignent la valeur de 4,9 milliards (+3,5%), alors qu'il y a une croissance positive parallèle des actifs nets (de 551 millions en 2018/2019 à 633 millions en 2019/2020, jusqu'à 718 millions en 2020/2021). Un écart important est à nouveau observé entre les petits et moyens clubs et les Grands d’Italie, tant en termes de chiffre d'affaires que de coûts et plus précisément, au niveau de l'incidence sur les revenus totaux des 5 premiers clubs de de la Serie A (Juventus, Inter, Milan, Naples et Atalanta) qui représentnt à eux seuls à 53%. En ce qui concerne les coûts de production, les 5 clubs suivant Juventus, Inter, Milan, Rome et Naples représentent 55% du total pour l'ensemble de la Serie A. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. La guerre entre l'UEFA et la Super League Européenne n'est pas encore terminée: Loin de là même car celle-ci se poursuit devant la Cour de justice de l'Union européenne et qui, en cas de victoire de la Triade, verrait les contours du football du futur se redessiné en un "avant" et un "après". Révélation de Calcio&Finanza "Si la Cour reconnaît les raisons des clubs "rebelles", le feu vert serait donné à la nouvelle compétition continentale sans que l'UEFA ne puisse sanctionner les clubs qui y sont affiliés. Dans le cas contraire, l'UEFA gagnerait encore plus de pouvoir dans la gestion de toutes les compétitions et dans la prévention de la naissance de nouveaux tournois." "Des sanctions contre les promoteurs de la Super League restent également peu probables: Pour être clair et selon Tuttosport, même une victoire de l'UEFA ne pourrait pas conduire à l'exclusion de la Juventus, du FC Barcelone et du Real Madrid de ses compétitions qui lui sont propre. En contrepartie, la fédération européenne de football se retrouverait avec un pouvoir absolu dans la sphère commerciale et les clubs devraient se soumettre à ses décisions." Mais le monopole de l'UEFA est-il réellement un monopole ? "Il existe inévitablement des relations entre son pouvoir organisationnel, législatif et disciplinaire. En outre, l'instance dirigeante du football européen organise ses tournois, commercialise ses droits sportifs et redistribue les recettes selon ses propres critères. D'autre part, la spécificité du sport qu'est le football pourrait rendre indispensable la référence à un organisme unique, la fragmentation pouvant être préjudiciable au mouvement footballistique lui-même." "Ainsi, la Super League tentera pour sa part de démontrer le monopole réel de l'UEFA et de souligner le fait que cela empêche la libre concurrence au sein de l'Union-Européenne. L'UEFA, en revanche, fera valoir que si quelqu'un veut créer des tournois alternatifs, il sera libre de le faire." "Aujourd'hui, nous commençons par l'audition des parties: En octobre ou novembre prochain, il pourrait y avoir l'avis de l'avocat général. D'ici la fin de l'année ou le début de l'année 2023, la décision finale pourrait alors être rendue, et elle aura force de Loi pour tous les États membres de l'Union-Européenne." Selon vous, qui aura gain de cause ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. C'est une révélation de Calcio&Finanza: Bien que le début de la nouvelle saison soit encore dans un mois, le Derby entre l'Inter et le Milan a déjà commencé, du moins au niveau des abonnements. Celle-ci a a explosé des deux côtés de la Cité Milanaise: "Les Tifosi des deux équipes ont acheté jusqu'au dernier siège disponible, leur abonnement" "Chez les Nerazzurri, le retour du fils prodigue Romelu Lukaku a suffi à lancer la Campagne d'abonnement et hier, l'Inter a annoncé que la vente des abonnements pour la saison 2022/23 était terminée, avec environ 40 000 cartes vendues. Elle a également annoncée l'ouverture de la liste d'attente pour la saison 2023/24. Un signe qui montre que les Tifosi croient fermement en l'équipe et en Simone Inzaghi et qu'ils ont l'intention de récupérer le Scudetto "arraché" par leurs cousins en 2021/22." "Milan ne reste pas les bras croisés: Les Rossoneri, forts de leur titre de champions d'Italie, enregistrent des chiffres similaires à ceux de l'Inter et se dirigent rapidement vers les 40.000 abonnements, soit environ 13.000 de plus que les 27.000 enregistrés lors de la saison 2019/20, lorsque la campagne d'abonnements a été ouverte pour la dernière fois, avant que la pandémie liée au Covid-19 ne touche également le monde du football. " "Si les Rossoneri devaient également atteindre la barre des 40.000 abonnements, ce serait la première fois depuis treize saisons, qu'un tel palier serait atteint. Il faut remonter à la saison 2008/09 pour trouver une campagne similaire: avec 40.238 abonnements pour l'Inter et 44.158 pour le Milan. Si pour le Milan, ce chiffre est important, il est encore loin des 52.673 abonnés de la saison 2004/2005. Pour l'Inter, le pic le plus élevé remonte à la saison 2001/02 avec 49.212 cartes distribuées." "Ces statistiques se sont ensuite considérablement réduites les années suivantes, surtout à partir de 2010: Après le Triplé Nerazzurro et le dernier Scudetto Rossonero, respectivement de 2010 et 2011, aucun des deux clubs n'était parvenu à atteindre 40.000 abonnés sur les sept saisons suivantes. Le point le plus bas étant atteint lors de la saison 2014/15, qui n'est pas exactement l'une des meilleures saisons pour les deux équipes, et où l'on comptait 22.400 abonnés à l'Inter et seulement 19.504 pour le Milan, il sera même parvenu à faire pire en 2016/17 avec 16.450 abonnements." "La tendance s'est inversée avec le retour des Nerazzurri en Ligue des Champions, et la campagne d'acquistion du Milan lors de la saison 2017/18. Depuis lors, des bonnes statistiques ont été maintenues, soit plus de 30.000 tifosi abonnés, et ce même les années suivantes, jusqu'en 2019/20." "Aujourd'hui, deux ans après la dernière campagne d'abonnements, les clubs sont de retour dans le feu de l'action, pour une saison qui s'annoncera disputée jusqu'à la dernière seconde, et qui l'a été déjà jusqu'au dernier abonnement." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. C'est une révélation de Calcio&Finanza qui fait suite au transfert de Raoul Bellanova à l'Inter sous forme de prêt avec un droit de rachat: Quel est l'impact de son recrutement pour l'équilibre financier Nerazzurro ? En Sardaigne, Bellanova a totalisé 31 apparitions et, à l'occasion de la rencontre entre le Torino et Cagliari (1-2), il a marqué son premier but en Serie A. En ce début juillet, Bellanova a donc rejoint l'Inter, en prêt pour une somme, selon la presse sportive, de 4 millions d'euros. L'éventuel droit d'achat pourrait engendrer 6 millions d'euros supplémentaires. Le salaire, quant à lui, devrait être de 900.000 euros nets. Cela signifie qu'il percevra un salaire brut d'environ 1,67 million d'euros, tandis que le coût total de l'opération, pour l'Inter, sera en 2022/23 sera de 5,67 millions d'euros. Une opération Low-Cost qui pourrait être une des belles surprises de la saison! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Investcorp et Ares Capital sont de retour. Selon ce que révèle Calcio&Finanza et La Repubblica, les deux fonds d’investissements dont les sièges sont respectivement au Bahreïn et aux Etats-Unis, misent à nouveau sur la Serie A depuis avoir visé le Milan. Dans la ligne de mire des deux sociétés, on retrouverait l’Inter du Suning grâce à la valeur de la Marque et ses projections de développements, stade inclus : L’hypothèse coïnciderait avec le voyage à New-York d’une délégation de l’Inter, en fin mai à l’occasion du Gala Della Serie A qui s’est déroulé au Metropolitan Museum. Le Chef de file de la délégation était nul autre qu'Alessandro Antonello, accompagné d’autres dirigeants tels que Luca Danovaro qui gère les recettes du Club et Barbara Biggi, La Directrice Global Marketing & Partnership, sans oublier un représentant de la Goldman Sachs. Comme le rapporte la Repubblica , durant cet évènement, un membre du groupe aurait répondu à une demande : "Qui ne s’offre pas le Milan, s’offrira l’Inter." Il pourrait bien sûr s’agir d’une simple parole en l’air. Mais il y a lieu également de considérer la réponse d’ Investcorp qui au lieu de démentir a répondu "No comment from us" soit "Pas de commentaire de notre part." Selon Wall Street, l’Italie est considérée comme un marché très attractif pour de très nombreux investisseurs internationaux, une destination appréciée pour faire fructifier ses propres recettes accumulées dans les Holdings, comme le prouve les nombreux propriétaires étrangers qui se sont installés en Serie A et Serie B. Ce n'est pas seulement l’Inter qui est en jeu. De nombreux autres clubs, en passant de la Sampdoria à la Fiorentina esans oublier Naples, sont suivis de près. Vrai ou faux ? Marco Bellinazzo s’est livré à Radio 24 dans le cadre de l’émission "Tutti Convocati": "A mon niveau, je ne suis pas surpris car les fonds américains ont levé environ vingt milliards ces dernières années pour investir dans le sport business et beaucoup d'entre eux se sont déjà placés, et parmi eux, beaucoup dans le football européen. Le marché américain s'intéresse beaucoup au Calcio, il suffit de penser à la Sampdoria. Nous sommes au stade où l'expansion américaine est plus forte face au recul chinois. Mais je dirais que l’Inter est déjà avec Oaktree et qu’elle n’a pas besoin d'un autre fonds". Selon Carlo Festa, célèbre journaliste du Sole 24 Ore s'est livré sur Twitter : "Des cercles proches d'Investcorp me disent qu'ils ne regardent pas l'Inter". Et pour Giovanni Capuano : "Je crois qu'il est crédible que dans le monde de la Finance un tel raisonnement ait lieu, mais il faut rappeler que les Zhang ont clairement déclaré à aux différents journalistes et aux employés qu'ils n'ont aucune intention de mettre fin à leur histoire avec l'Inter: Aujourd'hui, par rapport à il y a un an, la situation est différente." "Entre les opérations qui ont permis de récupérer des liquidités sur le marché et celle avec Oaktree, qui a permis de dispose de fonds, dont seule une petite partie a été utilisée, il n’y a pas ce besoin immédiat, dans l'année et demie à venir de changer de propriété. Et c'est exactement ce que voulait la Famille Zhang: Gagner du temps pour continuer ou négocier les meilleures conditions de sortie possibles". Lorsque l’on sait que par le passé Suning voulait en premier lieu le Milan avant l’Inter, vers un Bis-Repetita ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. A travers un Communiqué officiel, l’Inter et Konami ont annoncé un partenariat pluriannuel qui impactera, de façon non-négligeable, l'Inter aussi bien féminine, que Masculine, sans oublier nos tout petits! Mieux encore: Selon Calcio&Finanza, cette collaboration permettra à l'Inter de percevoir 45 millions d'euros au total sur les six prochaines années. Voici le Communiqué "À partir de la nouvelle saison de football 2022/23, le logo d'eFootball™ - la série populaire de la simulation du football de KONAMI apparaîtra au dos du kit d'entraînement des équipes masculines, féminines et des jeunes, ainsi que sur le kit d'avant-match porté par les joueurs lors de l'échauffement de toutes les compétitions nationales. KONAMI détiendra également les droits d'appellation du centre d'entraînement féminin de l'Inter et du secteur jeunesse, qui a toujours fait la fierté du club des Nerazzurri, ce qui témoigne de l'implication totale de la marque de jeux dans le monde de l'Inter." "La structure prendra donc le nom de KONAMI Youth Development Centre in Memory of Giacinto Facchetti. Le centre sportif accueillera également une série d'événements destinés aux jeunes Nerazzurri, ainsi qu'aux centres de formation de l'Inter, aux écoles de football et Inter Academy Internazionali lors de leur venues à Milan. Le partenariat concernera également le monde du gaming, cœur de métier de KONAMI et domaine dans lequel le club est déjà présent depuis plusieurs années avec Inter Esports : KONAMI travaillera en effet en synergie avec les Nerazzurri sur des projets nationaux et internationaux liés au monde de l'eSport, qui seront dévoilés au cours de la saison." "Cet accord représente le retour de la collaboration entre deux marques mondiales, leaders dans leurs secteurs respectifs, qui font de l'innovation, du dialogue avec les nouvelles générations et de la vision internationale quelques-uns des piliers fondamentaux de leur stratégie de croissance." Alessandro Antonello "Ce nouvel accord de partenariat mondial pluriannuel témoigne de l'importance d'une voie commune entre l'Inter et KONAMI : C’est un engagement clair qui reprend un lien commencé il y a des années et qui se poursuivra dans le futur, sur la base de valeurs et d'objectifs communs." Luca Danovaro - Chief Revenue Officer "Nous sommes extrêmement heureux d'accueillir, à nouveau, KONAMI dans la famille Interiste et d'annoncer cet important et nouveau partenariat unique, qui prouve une fois de plus la valeur toujours plus croissante de la "marque Inter" et sa capacité à représenter la plateforme de communication parfaite, pour engager une cible jeune, innovante et internationale, capable de connecter des millions de Tifosi dans le monde entier, grâce à une stratégie à long terme. À partir de cette saison, KONAMI jouera un rôle de premier ordre" Naoki Morita, président européen de Konami Digital Entertainment "L'ajout d'un club du calibre de l'Inter à notre liste de partenaires est très excitant pour KONAMI. Avec le nouveau nom du Centre de développement des jeunes, le logo eFootball™ sur le kit d'entraînement de l'équipe et les nombreuses activations eSports, nous savons chez KONAMI que ce partenariat nous apportera de nombreux succès maintenant et sur le long terme." FIFA Sucks…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. C'est une révélation de Calcio&Finanza qui relaye le journal "L'Equipe": Le Paris Saint Germain s'apprête à boucler un nouveau bilan de couleur rouge écarlate "Selon L'Equipe, après les -224 millions d'euros repris au budget du 30 juin 2021, la perte de l'exercice 2022 serait comprise entre 200 et 300 millions d'euros. Pire encore, en 2023, la situation pourrait être encore s'enliser en considérant que le nouveau super-contrat de Kylian Mbappé entrera en vigueur. Pour cette raison, explique le journal français, l'un des objectifs des prochaines semaines pour le club parisien sera d'alléger son noyau qui s'est vu s'étoffer des retours de prêts de Sarabia, Rafinha, Kalimuendo, Areola et Rico." "Au milieu de terrain notamment, où le PSG vise Vitinha et Renato Sanches, à part Verratti, il n'y a pas d'intouchables. D'une façon plus générale une quinzaine de joueurs sont sur le départ, même si cela ne sera pas facile : Icardi, Herrera, Paredes, mais aussi Neymar ou Navas ont tous annoncé qu'ils resteraient à Paris la saison prochaine. Toutefois et à deux mois et demi de la fin du mercato, le PSG ne s'alarme pas pour le moment, poursuit L'Equipe, mais n'exclut pas de hausser le ton à un moment donné." "Car la Coupe du monde leur offre un levier précieux: la plupart des joueurs sont des appelés potentiels pour la Coupe du monde au Qatar et ils auraient beaucoup à perdre s'ils se retrouvaient sur le banc ou dans les tribunes." Vu ce contexte, pensez-vous que Paris puisse se permettre à nouveau une folie sur le mercato après avoir tout fait pour conserver son joyau français ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Nous y sommes presque ! Comme nous le communique Calcio&Finanza, ce vendredi est à cocher dans votre calendrier : En effet, le calendrier de la Serie A 2022-2023 sera dévoilé et pour la seconde année consécutive, il présentera la formule d’une phase aller-retour asymétrique. Le début de la cérémonie d’ouverture aura lieu dès 12h00. La première journée aura lieu le week-end du 14 août 2022 La trêve hivernale aura lieu immédiatement après la Coupe du Monde 2022 qui se tiendra du 14 novembre au 18 décembre 2022 ! La phase retour débutera le week-end du 23 janvier 2023 La dernière journée aura lieu le week-end du 4 juin 2023 Les équipes participantes cette saison sont Atalanta Bologna Cremonese Empoli Fiorentina Hellas Verona Internazionale Juventus Lazio Lecce Milan Monza Napoli Roma Salernitana Sampdoria Sassuolo Spezia Torino Udinese Pour l’occasion, il vous sera possible de suivre ce tirage via le Canal Youtube de la Lega Serie A et sur DAZN pour les abonnés! Qui, selon vous, est le Favori pour le Scudetto ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. C’est une information en provenance de Calcio&Finanza : "L'Inter a déprécié 23,4 millions supplémentaires de créances liées à des accords de sponsorisation avec des entreprises asiatiques." C'est ce qui ressort des documents relatifs aux neuf premiers mois de l'exercice 2021/22 d'Inter Media et Communication, la société par laquelle transitent les revenus médias et de sponsoring du Club Nerazzurro Dans le bilan établi au 30 juin 2021, l’Inter avait déjà déprécié des créances pour une somme avoisinant 40 millions d'euros liées au "risque que des positions de crédit spécifiques deviennent irrécouvrables". De fait, les sociétés chinoises iMedia et Beijing Yixinshijie Culture Development ont envoyé une lettre à l’Inter pour l’informer qu’ils étaient en mesure d’honorer que partiellement leur "Dette." C’est d’ailleurs pour cette raison que l’Inter a déprécié ses créances à hauteur de 31,5 millions pour la première et de 7,8 millions pour la seconde société au cours du dernier exercice et au cours de la période de neuf mois se terminant au 31 mars 2022, l’Inter a également du déprécier 23,4 millions supplémentaires : "Les dépréciations de créances commerciales, pour la période de neuf mois se terminant au 31 mars 2022, s'élèvent à 23,6 millions d'euros, dont la principale composante soit 23,4 millions d'euros, concerne une provision pour créances douteuses constituée pour couvrir entièrement la créance nette impayée au 31 mars 2022 de notre ancienne agence de marketing asiatique", explique le Club Nerazzurro. De plus, Les créances sur les agences internationales/régionales passent de 24,4 millions d'euros au 30 juin 2021 à zéro au 30 juin 2022 pour: Recouvrement d’un million d'euros en septembre 2021 relatif à l'acompte payé avant de convenir à l’établissement d'un plan de remboursement à long terme (soit des versements annuels de valeur croissante jusqu'à l'exercice se terminant au 30 juin 2027) avec notre ancienne agence de marketing asiatique ; Provision de 23,4 millions d'euros lié à la provision pour créances douteuses afin de couvrir entièrement la créance nette restante au 31 mars 2022 sur l’agence après le paiement d'un million d'euros dû le 30 mars 2022 représentant la première tranche du remboursement convenu, n'ait pas été reçu (montant encore entièrement impayé à la date du présent rapport). Cette somme de 23,4 millions d’euros représente la valeur nominale de 29,9 millions d'euros moins l'escompte de 6,5 millions d'euros couru au 30 juin 2021. "Nonobstant la décision de mettre en réserve ce montant motivé par l'incertitude actuelle concernant l'environnement du marché de l'agence, qui est encore fortement influencé par les ravages de la pandémie de Covid-19, nous restons en contact régulier avec notre ancienne agence afin de recouvrir la tranche en retard du plan de remboursement convenu" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. C’est une révélation de Calcio&Finanza, mais aussi de la presse italiennes : Les liens entre Lautaro Martinez et la ville de Milan se renforcent: En effet, l'attaquant argentin, avec sa moitié Agustina Gandolfo a décidé d'ouvrir un restaurant qui, selon Calciomercato.com, sera situé dans le quartier de Brera, très proche du centre-ville. Sur la base de certains documents consultés, il semble que Cittanina Srl sera le nom de la nouvelle société (Nina est la fille du couple, née en février 2021. Le capital social libéré est de 10.000 € et la société compte trois associés : Lautaro Martinez, Sa compagne Agustina Gandolfo, Son père Flavio Andrès Gandolfo. Lautaro détiendra 10 % de la société, tandis que Flavio Gandolfo en détiendra 15 %. La part la plus importante sera détenue par Agustina qui en sera l’Administratrice exclusive en ayant un contrôle de 75% de la nouvelle société. Cittanina Srl qui sera basé à Milan et a une durée de vie allant jusqu'au 31 décembre 2060. L'ouverture du nouveau restaurant est prévue pour la fin du mois de juin. Rentrons dans le détail Influenceuse, entrepreneuse, Agustina Gandolfo aime la bonne nourriture et le sport, elle ne vit pas de strass et de paillette. Agée de 27 ans, le nom officiel pourrait être "Coraje", un restaurant au concept cosmopolite situé au cœur de Milan : "Quand j'étais enfant, ma grand-mère faisait du pain à la maison, et mon petit-déjeuner préféré a le souvenir de cette saveur authentique : pain, beurre et confiture faits maison", explique Lady Martinez dans les colonnes du Corriere Dello Sport "Le cappuccino ne manquait jamais, et donc, en réfléchissant et en imaginant mon restaurant, j'ai commencé à imaginer un lieu où la culture italienne pourrait rencontrer la culture sud-américaine. Un concept continental complet au service d'une clientèle cosmopolite et de plus en plus exigeante". C'est ainsi qu'est née l'idée du restaurant "Coraje", qui ouvrira en juin dans une des rues historiques du quartier de Brera à Milan: Là-bas, il vous sera possible de déjeuner et dîner, mais aussi de prendre un petit-déjeuner, un brunch, des collations rapides, des en-cas ou simplement une pause-café. Il est intéressant de noter que dans la ville de Milan, l'expérience offerte par Coraje sera enrichie par le menu créé par le chef napolitain Domenico Paesano, qui proposera quelques-unes des saveurs les plus renommées de la tradition napolitaine. "L’ambiance du lieu se voudra à la fois raffinée mais aussi familière, tout en ayant un côté cosy en accord avec la transversalité et la féminité d'Agustina Gandolfo." Sérieuse concurrence pour notre Javier! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. C’est une révélation de Calcio&Finanza, si le Fonds d’investissement Bahreïn Investcorp souhaite s’offrir l’Ac Milan, celui-ci doit faire face à la concurrence des Américains de RedBird Capital. Ce dernier, qui a créé plus de 20 milliards de dollars sur l’ensemble de ses propriétés sportives lors des deux dernières décénnies , aurait proposé une offre supérieure au 1,1 milliards d’euros du fond présidé par Mohammed Alardhi. "Les deux acheteurs potentiels sont des candidats de poids et sont actuellement toujours en lice pour reprendre le club Rossoneri. Un facteur important pourrait être la nature de la transaction, car Elliott exige que l'AC Milan ne soit plus endetté lors de la finalisation de la transaction." Une démarche qui ferait partie de la stratégie d'Investcorp, dont l'offre est composée pour deux tiers de fonds propres et pour le reste de dettes. Ce n'est pas le cas de RedBird, qui ne voulait fournir que des fonds propres, et qui a maintenant décidé de faire une offre encore plus élevée pour se mettre en pole position et aller directement à l'achat. Si Milan devrait donc changer de propriétaire, reste à voir si le délai de la transaction lui permettra d’être actif sur le mercato estival à venir… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. C’est une révélation de Calcio&Finanza : "Alessandro Bastoni est devenu un nouvel athlète de Puma" La célèbre Azienda allemande s'est livrée dans un communiqué: "Puma annonce aujourd'hui la signature d'un partenariat à long terme avec le footballeur italien Alessandro Bastoni, défenseur de l'Inter Milan et de l'équipe nationale italienne. Bastoni est une nouvelle personnalité importante qui s’ajoute à l'impressionnante liste de joueurs de Puma: Il sera l'un des nouveaux visages du Silo des chaussures de football "Future"." Alessandro lui-même a commenté ce partenariat: "Je suis vraiment honoré de rejoindre la famille Puma. C’était pour moi un choix naturel et je suis vraiment fier de ce partenariat avec l'une des marques qui écrit l’Histoire, et pas uniquement dans le monde du football" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. C’est une révélation de Calcio&Finanza : Le vendredi 25 mars, le Conseil d’Administration de l’Inter a approuvé le dernier semestre clôturé au 31 décembre 2021, et la Beneamata peut s’attendre à retrouver de très belles couleurs d’un point de vue financier. Comme le révèle également Tuttosport, les projections sont meilleures que prévue que celles déjà exposées dans la communication obligatoire liée à l'émission de l'obligation des 415 millions d'euros à la fin du mois de janvier. Lors de cette réunion, ont participé le Président Steven Zhang, l’Administrateur-Délégué Sport Giuseppe Marotta et l’Administrateur-Délégué Corporate Alessandro Antonello. La prévision initiale était de terminer cette saison avec un rouge réduit de moitié comparé à la perte record de 245,6 millions d’euros de la dernière saison, soit de tourner aux alentours des -100 millions d’euros. L’impact du sponsoring, du stade et des plus-value Les données qui ont permis une telle croissance sont liées aux recettes en provenance des accords de Socios.com et de DigitalBits qui délivrent à l’Inter 35 millions d’euros pour cette saison, une somme qui sera revalorisée à 40 millions d’euros pour les saisons à venir. Fait important, la réouverture partielle des stades a un impact direct sur les recettes et celles-ci sont destinées à s’améliorer via la réouverture à 100% de la capacité du stade jusqu’à la fin de la saison. Evidemment, le fait est que les Nerazzurri dispose de la meilleure moyenne de spectateurs en Serie A : 62 000 tifosi par match. Enfin, il ne faut pas oublier le chapitre lié au sportif et à la gestion des droites des joueurs : les ventes de Romelu Lukaku à Chelsea et d’Achraf Hakimi au Paris-Saint-Germain ont permis aux Champions d’Italie d’inscrire une plus-value dépassant les 90 millions d’euros. L’ensemble de tous ces aspects fondamentaux dans le milieu sportif ont permis de réduire considérablement le compte négatif du bilan! Le travail dans l'ombre de Suning et de la Direction Italienne porte ses fruits! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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