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  1. Intervenu au webinaire “Les propriétés étrangères dans le Calcio: Opportunités et projection pour le football masculin et féminin" Giuseppe Marotta, l’Administrateur-Délégué de l’Inter, a tenu à souligner le changement du "Business-Model" d’aujourd’hui "Au jour d’aujourd’hui, la soutenabilité prime sur le résultat, c’est un principe de vie des clubs qui doivent miser sur le long terme et qui doit être maintenu, même en faisant face aux divergences qui accompagnent la passion des tifosi. L’arrivée des propriétés étrangères a, en ce sens, était une étape importante car elle changé le modèle économique de notre pays qui mettait en son cœur le mécénat et la générosité des entrepreneurs." "Je pense que nous avons tous un objectif commun, celui de proposer un produit qui soit intéressant. C'est pour cette raison que je tiens à souligner que le litige est inutile et nuisible, mon espoir est que tout le monde comprenne qu'en fin de compte, l'activité principale reste le jeu." Comprenez-vous la main ferme de Suning vis-à-vis de l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Massimo Moratti, Président Historique de l’Inter s’est livré au cours d’une très longue interview au Corriere Dello Sport sur la réception de la Roma de José Mourinho, une première pour le portugais qui n’avait plus foulé la pelouse version "Nerazzurra" depuis un certain mois de mai 2010 Comment imaginez-vous le retour de Mourinho au Giuseppe Meazza ? "Je l’admets, cela va me faire une drôle d’impression de le voir se diriger du vestiaire, monter les escalier et s’asseoir sur le banc, mais pas celui de l’Inter. Je sais que je serai ému car des flash-backs me reviendront en tête, lorsque nous étions protagonistes : José a offert tant de choses à l’Inter, et elles ne s’oublieront jamais même si le temps passe." A vous entendre, vous transmettez la sensation que le rapport ne s’est jamais interrompu entre vous...... "Ces derniers jours nous n’avons pas discuté, et ce n’est pas un hasard, peut être que nous parlerons ensemble après le match ou dans les prochains jours. Nous nous téléphonons régulièrement et il est toujours très affectueux et très gentil envers moi. Nous sommes resté liés, c’est vrai, et pas uniquement pour ce que nous avons gagné, mais aussi pour la personne que Mourinho est." Ne vous êtes-vous jamais demandé quelle aurait été l’histoire de l’Inter, si après le triomphe en Ligue des Champions à Madrid, le 22 mai 2022, Mourinho n’avait pas quitté l’Inter pour signer au Real ? "Il est impossible de s’exprimer sur certains sujet, c’est comme ça que cela s’est passé, il avait aussi l’envie de tenter l’expérience au Real Madrid. Avec le temps et à tête reposée, je me dis que cela s’est terminé de la meilleure des façons pour tout le monde : Lui était satisfait des résultats obtenus lors de cette saison et il avait accepté un nouveau défi. Nous car nous avions obtenu le maximum, à savoir goûter à un succès attendu depuis tant d’années, le Triomphe en Coupe des Clubs Champions : S’il fallait en venir à une séparation, il n’y avait pas de meilleur épilogue." Quelques tifosi en ont pourtant voulu au portugais de ne pas être revenu cette nuit-là à Milan, pour fêter la victoire en Ligue des Champions, à l’aube au Meazza...... "De l’eau a coulé sous les ponts, il avait déjà pris sa décision bien avant la finale, mais nous n’en avions pas parlé car lors de ce mois de mai, nous étions en course pour les trois titres et nous ne voulions pas rompre le charme. Notre accolade sur le terrain du Bernabeu après la victoire sur le Bayern et notre dîner deux jours après chez moi, ont éclairci tout le reste." Ce soir, il s’agira aussi des "retrouvailles" entre José et le Peuple Nerazzurro...... "Il sera accueilli avec beaucoup d’affection et de sympathie, je n’ai aucun doute à ce sujet. S’il entraîne à présent la Roma, il a écrit l’Histoire avec nous, et quelle histoire." L’Unique équipe italienne à avoir réalisé le Triplé...... "Cela continue à toujours bien sonner avec le temps...... il rit. Et c’est pour cela que ce sera un plaisir de revoir Mourinho au Meazza. Pour vous dire la vérité, je suis moi aussi curieux de le voir avec sa nouvelle vareuse. Jusqu’à présent, au Meazza, je l’ai vu au Meazza comme adversaire du Milan, jamais de l’Inter." Allez-vous le soutenir ? "Non, non je ne suis pas fou. Même si j’ai beaucoup de sympathie pour lui, je supporte l’Inter, José le sais et il le comprendra." Mourinho pourrait-il être touché par le fait de faire face à son ancien public ? "Je crois que oui, car il y a à l’Inter et chez les interistes un vrai lien, mais personne ne se fera de cadeau." Ses récentes sorties sur les arbitres vous rappellent-elles celles vécues lors de ses deux années à l’Inter ? "Tu sais quoi ? Le temps a beau passé, mais José se défendra toujours...... et il le fait assez bien (il rit)". Peut-être parce que les arbitres italiens ne lui sont pas sympathique ? "Je ne le dirais pas de cette façon car je ne crois pas que c’est le cas. José est tout simplement une personne qui n’est pas hypocrite, lorsqu’il défend son club, il le fait en mettant les mains dans le cambouis et en disant toujours ce qu’il pense. Ensuite, c’est Mourinho et lorsqu’il fait quelque chose, il le fait pour le bien." Comme ce geste du 20 janvier 2010 lorsqu’il a protesté en mimant les menottes face à Tagliavento qui venait d’expulser Samuel et Cordoba ? "J’ai souris ce jour-là et je souris encore maintenant lorsque j’y repense. Au-delà de la raison pour laquelle il a fait ce geste, il faut vraiment avoir un esprit spécial, comme le sien, pour protester de cette façon à chaud, c’était génial, vraiment génial." Au-delà des protestations arbitrales, passées et actuelles, le portugais ne parvient plus à la Roma à obtenir de grands résultats...... "Au début de saison, je pensais qu’il avait une bonne équipe mais qu’il ne disposait pas d’un noyau complet pour disputer le titre et je ne me suis pas trompé. A présent, il me semble que l’équipe s’est améliorée et il peut disputer une bonne seconde partie de saison. Pour lui, c’est une nouvelle aventure dans une place chaude et ce n'est jamais simple : Il faut lui donner du temps, mais il fera de belles choses." Vous êtes convaincu par le fait qu’il peut aussi gagner dans la Capitale ? "Selon moi, oui, sa carrière parle pour lui. C’est évident qu’il faut lui donner le temps de tout construire, mais je n’ai aucun doute sur ses capacités et sur le fait que c’est un gagneur." En attendant, il est parvenu à rentrer dans le cœur des tifosi Giallorossi...... "C’est normal, c’est quelqu’un qui vous veut du bien, il est aussi doué, sérieux et professionnel. Il séduit tout le monde car il ne prend pas les choses qui se présentent à lui de façon superficielle, il donne tout pour obtenir les résultats qui lui ont été demandé, voire plus." Friedkin a bien fait de l’engager alors ? "Je pense qu’il a pris l’un des meilleurs entraîneurs en circulation, et son retour a aussi été important pour le Calcio, c’est un entraîneur intelligent, sa présence est médiatique et ses capacités professionnelles sont une valeur ajourée pour la Serie A." Quelle est l’atout Plus du Special One ? "Au-delà de sa capacité à bien faire jouer l’équipe et à faire ressortir le meilleur de chacun, comme par exemple Zaniolo, je dirais qu’il excelle dans le fait de créer un rapport exceptionnel avec le groupe et qu’il sait toujours quelle chose dire." Avez-vous une anecdote ? "Lors de l’année du Triplé, lors du Derby retour, nous étions devant au score (1-0) mais Sneijder avait été expulsé et je voyais de la nervosité sur le terrain. J’étais parti au vestiaire pour tranquilliser les garçons et je les ai tous vu concentré et à l’écoute de Mourinho. Il expliquait ce qu’l fallait faire pour doubler la mise et tuer le match, même à dix, il y avait un calme olympien, on n’entendait pas une mouche voler." "D’autres entraîneurs pour motiver l’équipe aurait chargé l’arbitre mais José parlait uniquement de tactique, avec le sang-froid d’un pilote qui sait qu’il doit faire face à une situation des plus difficile. Pandev doublait la mise et nous l’avons emporté. Je ne me souviens plus en revanche de ce qu’a dit Mourinho en conférence de presse sur l’arbitrage, il rit." Quel match sera Inter-Roma ? "C’est difficile de le dire, les Giallorossi se présente suite à un match nul face au Genoa caractérisé par de nombreuses polémiques, l’Inter se présente après avoir jeté le Derby par la fenêtre d’une façon que je ne m’attendais pas, surtout vu comment s’était déroulé la rencontre." Si vous aviez été Président, qu’auriez-vous fait ? "Je laisse tomber certains discours, je suis resté surpris par la perte du rythme que l’Inter imposait depuis 65-70 minutes et le Milan en a profité. Les Derbys sont dangereux pour une équipe qui a l’avant et cette fois, nous avons pris une leçon nous. Une défaite de ce genre est riche d’enseignements et il faut surtout renouer immédiatement avec la victoire car ce mois de février est composé de match de haut niveau." Avez-vous peur que le Derby ait miné les certitudes du groupe ? "Je ne crois pas, l’équipe existe, elle est forte, composé de bons joueurs et d’un excellent entraîneur. Inzaghi s’est, pour moi, intégré très rapidement au Monde Nerazzurro et il est capable d’apporter encore plus à un groupe qui a gagné avec Conte. Tout le monde pensait avoir vu à ce moment-là l’Inter a son meilleur niveau. Pourtant sans Romelu Lukaku, Achraf Hakimi et Christian Eriksen, elle est parvenue à faire mieux, le mérite en revient à Inzaghi qui a des capacités importantes. De temps en temps, des erreurs peuvent se produire, comme dans le derby, mais je pense qu'il fait beaucoup mieux que ce que beaucoup attendaient." Serez-vous un Tifoso serin et optimiste ? "Je le suis et les autres tifosi doivent l’être aussi, je suis convaincu que l’Inter vivra une belle fin de saison." Reste-t ’elle la favorite pour le Scudetto ? "Je ne parle pas de favorite, je dis qu’elle peut l’emporter, mais que ce ne sera pas facile, le Napoli m’impressionne énormément, il dispose d’un axe central redoutable et il me semble qu’il a surmonté sa période de difficulté." Pensez-vous à la seconde étoile ? "Elle serait si belle sur ce Maillot Nerazzurro, j’en suis convaincu." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. La variante Omicron a plongé l’Italie dans la crise et, de façon indirecte le Calcio, avec des matchs reportés, voir interdit, à la dernière seconde, mais question légitime : Comment un tel "bordel" a-t-il pu se produire ? Détails de la Rosea Comment peut-on établir qu’une partie puisse ou pas se dérouler ? "Nous devons partir de très loin. Vous vous souvenez du printemps 2020 où il était question de recommencer ? A chaque fois on disait "oui, mais si on ne supprime pas la règle d'isolement au premier résultat positif, il est inutile de reprendre la compétition".....Cette thématique a été débattue pendant des semaines et finalement, le grand artisan du redémarrage étant le président fédéral Gabriele Gravina, un compromis a été trouvé, des "balises" avait été mise en place pour débuter du championnat." Qu’est-ce que la Quarantaine Soft ? "Elle existe : Une circulaire du ministère de la Santé a défini que les "autorités territoriales", c'est-à-dire les Asl, avaient la possibilité de faire en sorte que les équipes continuent à s'entraîner et à jouer même en cas de positivité d'un des membres du groupe-équipe." Depuis toujours, l’ASL est concernée : Aujourd'hui comme hier ? "Oui, sauf que les choses ont changé entre-temps. Les vaccins sont arrivés et surtout, avec le décret de Noël et la circulaire du Ministère de la santé du 30 décembre 2021, en plus de la quarantaine soft, qui reste en fait comme une " source " légale, la quarantaine "adoucie" est arrivée." De quoi s'agit-il ? "Si je suis un proche d'un positif, je ne dois pas m'arrêter et m'isoler chez moi. Mais je peux continuer à sortir, sous autosurveillance, et en utilisant le masque FFP2 pendant 10 jours tout au long de la journée." Cela s'applique-t-il aussi aux footballeurs ? "Oui, bien sûr. Mais c'est une possibilité dont tous les footballeurs, et bien sûr tous les citoyens, ne peuvent bénéficier. Elle ne s'applique qu'aux personnes qui ont reçu leur troisième ou deuxième dose au cours des quatre derniers mois, ou qui ont eu Covid au cours des 120 derniers jours et qui se sont rétablies de la maladie." La problématique du comportement des différentes Agences Sanitaires Locales revient sur le devant de la scène… "C'est l'autre point. La fameuse coordination des ASL, l'hypothèse d'avoir un interlocuteur au sein du ministère de la santé qui dialoguerait avec une sorte de task force Ligue-Fédération-Club, a été imaginée en divers endroits dans l'un des moments les plus cruels de la pandémie. Mais ensuite, plus rien n'a été fait. Maintenant, nous sommes de retour sur ce volet" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Hasard ou pas du calendier, suite aux descentes de la Guardia Di Finanza aussi bien au Siège du Champion d’Italie Nerazzurro, mais également au Siège de la Lega Calcio, Calcio&Finanza a interrogé Gabriele Gravina, le Président de la Fédération Italienne de Football: "J’ai parlé avec Infantino et, s'il pense qu'il y a un critère objectif sur les plus-values, il le communiquera." "J'ai des raisons de croire qu'il n'y en a pas, mais je ne veux pas m'étendre sur les mérites de l'algorithme. Il y a des lois du marché sur lesquelles ni moi ni Infantino ne pouvons intervenir ou influencer. Cela ne peut avoir une incidence que sur l’aspect sportif, via d’autres arguments : Il suffirait de ne pas prendre en considération les plus-values lors de l’inscription des clubs en championnat." Cette déclaration fait suite à la proposition de la FIFA de définir objectivement la valeur des joueurs: En effet, Gianni Infantino, qui est également de confession interiste, s’était livré à Report: "Le problème se pose dans la façon dont il faut procéder à la détermination de la valeur d'un joueur, nous travaillons sur cela par le biais d’un algorithme qui pourrait s’avérer capable de définir la valeur de chaque joueur dans le monde. Les clubs doivent faire un pas en avant en cherchant à se réformer. Si chaque fois le pouvoir judiciaire met son nez dans une question de transfert, cela veut dire qu’il y a des problèmes à régler et sur lesquels nous nous devons de travailler." Gravina s’exprime aussi sur les salaires impayés "J’entends souvent parler de salaires impayés, mais toutes les équipes sont en règle pour les émoluments du trimestre octobre/novembre/décembre, il y a également neufs clubs qui ont déjà anticipé deux mensualités. J’ai déposé aujourd’hui (ndlr le 21/12) les données officielles au Conseil : Personne, en ce moment, n’est autorisé à dévoiler des informations qui sont infondées. J'ai entendu parler de contrôles relâchés, mais rien n'est relâché ici: Il faut faire preuve de respect envers le Calcio." Le Covid-19 "Le protocole est connu de tous et il a fait ses preuve : Nous avons toujours le problème de l'Asl mais nous ne pouvons pas y faire grand-chose : Aujourd'hui, ils interviennent de manière assez généralisée. Le problème est qu'au niveau de la législation nationale, il y a l'autonomie des régions individuelles et des Asl individuelles pour adopter des mesures qui sont irréfutables. Je n'ai qu'un seul interlocuteur aujourd'hui, et c'est le Ministre Speranza." "Nous essayons d'entamer une discussion amicale avec les autorités sanitaires, mais c'est un travail titanesque: J'aimerais que l’on se retrouve autour d’une table ronde collégiale. Il y a cette explosion de contagions qui touche plusieurs joueurs qui ont pourtant eu leur deuxième dose. Heureusement, les partisans du "non-vax" n'ont pas beaucoup de place ici. Espérons que la courbe pandémie pourra être rapidement inversée. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Simone Inzaghi s’est livré en conférence de presse, mais également à Sky Sport et à Sport Mediaset dans le cadre de la dernière et ultime journée de la phase de groupe de la Ligue des Champions qui verra l’Inter défier le Real Madrid au Santiago Bernabeu. Son interview en conférence de presse A quel match vous attendez-vous demain, en sachant que pour le Real, un match nul suffit ? Que pensez-vous de l’absence de Benzema ? "Je pense que la rencontre de demain sera une rencontre importante pour nous. Nous nous sommes qualifiés, mais elle sera importante car nous voulons réaliser un grand match. A l’aller, nous avions fait une très belle prestation, mais cela n’avait pas suffi. Pour demain, il faudra faire un petit quelque chose en plus." "Benzema est extrêmement important pour eux, mais nous les entraîneurs, nous devons savoir faire face à ce type de problème. Ils ont Jovic qui a réalisé un but et une passe décisive lors e la dernière rencontre." Qu’est-ce qui a changé à l’Inter, pour lui permettre de réaliser ce parcours gagnant ? "Je pense que nous nous connaissons mieux, l’équipe joue avec ce dispositif depuis plus de deux ans. Au début de la saison, nous exprimions un bon football, l’exemple le plus flagrant est le match aller face au Real. Nous nous présentons ici avec une très belle série qui nous donne de l’auto-estime." En quelle caractéristique d’Ancelotti vous retrouvez-vous ? "Sa carrière parle pour lui, avant le premier match nous avions discuté football, c’est toujours un plaisir. Je suis content que tout se passe bien en Liga pour lui, il a tellement d’avance sur le second. Nous parlons d’un très grand entraîneur qui a énormément gagné en carrière." Comment vont Lautaro Martinez et Stefan De Vrij ? "Il n’y aura pas Darmian, Ranocchia et Satriano (non-repris dans la liste ndlr). A cela, il faut y ajouter Correa qui a connu un pépin à l’Olimpico, cela m’attriste car il était en pleine ascension. C’est un joueur que je connais bien et qui était dans une bonne période. Lautaro n’a plus connu de problème lors de la séance d’entrainement, pour De Vrij et Kolarov, je dois encore chercher à comprendre leur état de forme, ils ont réalisé un entrainement." Il y a une attente, demain, pour savoir si le Calcio est revenu au plus haut niveau...... "Et c’est normal qu’il y ait cette attente, C'est comme ce qui s’est d’ailleurs produit au match aller: Nous avions joué comme une grande équipe, ici nous n’aurons pas tellement de Tifosi, mais ils seront tout de même présents au Bernabeu. Nous allons jouer avec personnalité et confiance, en sachant que nous avons déjà réalisé quelque chose d’important vu que cela faisait dix ans que nous ne passions plus ce tour. Nous voulons réaliser un grand match demain." Nous constatons que les joueurs qui montent etqui remplacent les titulaires font d’excellentes prestations…. "Je pense que c’est un motif de fierté pour un entraîneur: Tout le monde a joué, ceux qui jouent le plus comme ceux qui jouent le moins. C’est ce qu’un entraîneur puisse espérer de mieux, j’ai de grands professionnels à ma disposition, des garçons très sérieux." Est-ce juste de définir la rencontre de demain comme un examen de fin d’études ? "Ce sera une rencontre importante demain, je sais que l’Inter ne l’a emporté qu’à une seule reprise, dans toute son histoire, au Real. Nous tenons à nous préparer de la meilleure des façons possibles au match." Avez-vous peur de Vinicius ? Est-il le meilleur joueur du monde ? "Je le connais, c’est un joueur de très grande qualité qui cette année fait preuve de continuité au niveau des buts et des passes décisives. Il y aura une attention particulière, comme pour tant d’autres." Son interview à Sport Mediaset "Nous savons comment est le football, il y a des périodes où tout va bien, ensuite tu perds deux matchs et ceux qui t’encensent deviennent tes premiers détracteurs. Mais c’est le football, notre monde : Nous devons continuer à travailler de la sorte, en pensant match après match." Qu’avez-vous à dire sur la satisfaction d’arriver au Bernabeu sans pression et pour disputer la première place ? "C’était une grande espérance, l’objectif était d’arriver à Madrid avec la qualification déjà en poche. Nous savions que cela allait être difficile, mais les garçons ont été extraordinaires car ils ont réalisé quatre grandes parties en s’améliorant les unes après les autres après un début amer et la défaite face au Real. Nous nous le sommes mérité, nous allons jouer cette partie comme une grande équipe." Au match aller, il s’agissait de votre meilleure rencontre vu la domination et les occasions créés, mais sans récolter le moindre point. Que devez-vous faire demain ? "Nous devrons faire plus comparer au match aller car nous avons grandi, tout comme le Real. Nous sommes deux grandes équipes et nous voulons continuer de la sorte." On parle déjà de votre prolongation de contrat, cela vous fait-il plaisir ? "Cela me fait plaisir, ce sont des informations que l’on peut lire, mais en ce moment mes priorités sont tout autres : Ma priorité actuelle est le Real Madrid." Son interview à Sky Sport Quel est l’importance d’arriver à la première place ? "C’est important à la fin de la phase de groupe, toutefois, nous devrons réaliser notre match de la meilleure des façons : Gagner ici, à Madrid est extrêmement difficile : eux comme nous ont déjà, par le passé, su se qualifier à l’avance et nous assisterons à une grande partie demain." Vous attendez-vous à une rencontre similaire à celle du match aller ? Comment va Lautaro ? "Le Real n’aura pas Benzema, l’Inter n’aura pas Darmian, Correa, Ranocchia, Satriano… Les deux équipes font face à des problématiques. Lautaro me semblait bien hier, je l’évaluerai demain tout comme j’évaluerai aussi les conditions de De Vrij et Kolarov." Selon vous, qui votre frère, Pippo, soutiendra demain : Vous ou son ancien entraîneur et ami Ancelotti ? "Je pense qu’il me soutiendra, même si je n’y ai pas pensé, je n’ai aucun doute. Je connais aussi l’estime qu’il a pour Ancelotti, ils ont tant partagé et gagné ensemble. Ils se parlent toujours et cela me fera plaisir de revoir demain Carlo et d’échanger avec lui." On parle d’une prolongation de contrat, cela vous fait-il plaisir ? "C’est normal que cela me faisse plaisir de le lire et de l’entendre. Mais plus que cela, ma seule concentration réside à la rencontre de demain, après le si beau parcours que nous avons réalisé en Ligue des Champions, nous voulons conclure ce dernier par un grand match demain." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. En cinq années, le poids du Mercato a quasiment doublé, en passant de 381 à 739 millions, mais avec peu de flux de liquidité. Le Genoa a réalisé des affaires avec la Juventus pour 123 millions et 78 millions pour l’Inter. Mais les situations sont opposées Comme le révèle la Repubblica, "le football italien est un système qui vit au-dessus de ses moyens, dépensant chaque année près d'un milliard d’euros de plus que ce qu'il ne gagne. Mais dans le silence de ses propres institutions, le Calcio a imaginé un système qui lui permet de ne pas sombrer : l'échange fantôme de joueurs surévalué ou presque." "En 2015, la Serie A a facturé 2,2 milliards pour 381 millions d’euros de plus-value (soit 17%). 5 années plus tard, cette somme a doublé pour culminer à 739 millions d’euros, alors que les recettes n'ont même pas augmenté d'un tiers. Tout le monde est fautif : Le Napoli a payé 20 millions d’euros sur les 71 requis pour Victor Osimhen en donnant à Lille des jeunes joueurs professionnel et un troisième gardien de but proche de la fin de carrière." "À la Juventus, l'impact des recettes a vertigineusement explosé en deux saisons :De 2018 à 2020, la période étudiée, les effets produits par les ventes de joueurs ont augmenté de 70 %. L'un des clubs avec lesquels la Juventus a mis en place un flux assez continu est le Genoa : Une somme proche des 123 millions d'euros de transferts ont circulé entre les deux écuries. En réalité, seuls 25 ont servi à gonfler les comptes courants. Le reste a été considéré comme valeur nominale d’échange, soit pour la même valeur, soit via une valorisation." "Il est complexe de comprendre l’intérêt sportif de ces tractations: Sur les 74 millions dépensés par la Juve, 14 apparitions ont été comptabilisée en Serie A : 12 pour Perin, 2 pour Zanimacchia. Le cas de Romero est le plus nébuleux : acheté pour 26 millions aux Rossoblù, et revendu pour 16 (avec une moins-value de 5 millions d'euros) à Atalanta qui l'a immédiatement vendu pour 55 millions à Tottenham de l'ancien Directeur Sportif de la Juventus Paratici." "Dans le projet à destination des investisseurs diffusé par la Juventus il y a quelque mois, la Juve a mis en avant "son attention qui a toujours été consacrée à son vivier, avec une politique de croissance et de développement des jeunes". Comme Audero, qui est parti à à la Samp pour 20 millions, ce qui a ouvert un canal d’opération de surévaluation des jeunes, qui si tout va bien, militent actuellement en Serie C." "Parmi les noms cité dans ce folder, on retrouve Favilli et Muratore, qui ont presque 24ans et qui, sans jamais avoir brillé, ont permis de rapport au club 19 millions d’euros via des négociation générée avec le Genoa et l’Atalanta. Dans le vivier, le cas le plus extrême est celui de Kean : vendu 30 millions à Everton avec une plus-value de 22 millions. Après deux saisons, il est revenu à Turin pour 35 millions d’euros.' "C’est difficile à l’expliquer, mais on voit des joueurs qui vont et qui viennent en Serie A" "Prenons l’exemple de l’Inter: Depuis 2018, six opérations ont eu lieu entre les Nerazzurri et le Genoa pour 78 millions d’euros : Chaque club a acquis trois joueurs. Dans les faits, seul 5 millions d’euros ont bougé car les joueurs concernés sont toujours restés les mêmes : En 2018, le Genoa avait acquis Radu, repris l’année suivante par l’Inter en dépensant un peu plus que ce qu’elle avait récolté précédemment. 12 mois plus tard, c’est le tour de Pinamonti : Vendu au Genoa pour 19 millions et racheté un an plus tard pour 21 millions: Ni lui, ni Radu n’ont jamais quasiment jamais joué Idem pour Vanheusden, vendu au Standard et racheté par la suite." Pourquoi un club en crise devrait-il dépenser pour des joueurs qu'il n'utilise pas ? "La plus-value comptabilisée après le premier transfert, est prise en considération." La Repubblica cite donc l’Inter, mais la somme mise en jeu est loin, très loin d’être incriminante : Toutefois, cela met en évidence un procédé qui est amené à disparaître à l’avenir Cela explique également le fait que Giuseppe Marotta se soit montré serein vis-à-vis de cette situation "L’Inter est-elle confrontée à des problèmes avec lesPlus-Value ? Absolument pas. J'ai envie de dire que le modèle italien doit garantir le commerce des joueurs. Nous sommes un championnat de de transition, les champions ne terminent pas leur carrière ici, nous l'avons vu avec Lukaku et Hakimi. Ceux qui viennent en Italie ont ensuite l'espoir d'aller en Premier League ou au Paris-Saint-Germain. Il faut aussi voir dans les situations d'Hakimi et de Lukaku que celles-ci ont générée des plus-values." Cité, mais pas incriminée pour l’instant, cela fera plaisir au club turinois qui se considère comme une victime ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Franco Vanni est unj journaliste à La Repubblica toujours bien informé dans le monde du Calcio. Ce journal est d’ailleurs à l’origine du scandale actuel via l’article de son confrère: Matteo Pinci. Voici les révélations de Vanni à Radio Nerazzurra sur l'Inter Des plus-value loin des standards turinois! "Barella à Venise m'a donné l’impression d’être fatigué: Comme Forrest Gump il se donne toujours à fond et il n’a jamais été mis au repos par Inzaghi, et cela ne s’est pas passé non plus avec Conte. Le match face à Spezia pourrait être l’occasion de le laisser se reposer car, ensuite, il y a la Roma et le Real Madrid." "L’Inter a l’occasion d’arriver en tête, ou d'en être très proche pour Noël car les calendriers du Milan et du Napoli sont plus difficiles. Tout dépendra de la gestion du Vestiaire d’Inzaghi, en prenant en considération aussi le turnover." Passons à la thématique Zhang : Oui ou non ? est-ce possible de survivre au plus haut niveau avec un Président qui n’injecte plus de fonds ? "En Serie A oui: La Juventus traverse actuellement une tempête, le Milan ne fera jamais de folies en restant entre les mains d’un fond ‘investissement. Il ne reste que le Napoli et, même si cette période de longue épargne doit se poursuivre, l’Inter peut parvenir à rester à flot au niveau où elle se trouve." Vu de l’extérieur, il est difficile de voir le Calcio positivement : Ronaldo, Lukaku, Gianluigi Donnarumma et Romero sont partis et ils ont été primé pour leurs performances de l’année écoulée : Le Championnat ne parvient plus à conserver ses champions : Personne ne se réjouit actuellement du niveau de la Serie A." "L’Inter n’est pas dans une situation idéale sous le point de vue des certitudes de sa propriété, mais elle n’est pas la plus mal lotie comparé aux autres : Les projections relatives à un nouveau stade seront attractives pour de potentiels investisseurs, il lui sera possible de trouver quelqu’un si Zhang vient à faire un pas de côté : Le Stade est l’assurance-vie de l’Inter et du Milan." On en parlait déjà en 2019! Est-ce que la Repubblica enquête sur l’Inter ? "L’enquête turinoise sur la Juve est née à la suite de la parution de l’article de Matteo, l’article ne fait aucune référence sur l’Inter. Il établit un panorama sur les plus-values des clubs italiens et depuis 2009, tous les clubs italiens, mais également étrangers ont fait usage de la plus-value comme d'un instrument pour faire tourner les comptes, au-delà des flux disponibles dans les caisses." "L'UEFA se doit de calibrer le Fair-Play-Financier pour qu'il ne soit plus si facilement contournable, car c'est un moyen de joindre les deux bouts sans argent. Surtout avec des échanges ou des contreparties. Osimhen a par exemple était échangé via de nombreux jeunes dans le deal entre le Napoli et Lille." "Le football fait face à un système de dépense démentielle : 70% des coûts sont liés aux salaires des joueurs. Le vrai point le plus important devrait être de procéder à une petite réduction des dépenses." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Après avoir quitté l’Inter sur le toit de l’Italie, Antonio Conte a accepté de relever un nouveau challenge en reprenant les rennes des Spurs de Tottenham. Durant ce week-end, le natif de Lecce s’est livré dans les colonnes de la Gazzetta Dello Sport. Conte, votre repos n’aura duré à peine que quatre mois…. "Seule l’attrait de la Premier League pouvait me convaincre de revenir aussi vite. Lorsque le président Levy m’avait contacté la première fois en juin, je l’avais remercié, mais je ne le sentais pas. Mon biennal avec l’Inter a été primé par un Scudetto dont on comprendra mieux son extraordinaire emprise, sur base de la qualité du travail réalisé en deux ans à peine pour le remporter, en détruisant l’hégémonie de la Juventus." "Cela m’avait laissé beaucoup de toxines à éliminer, car ce fut un travail total et extrêmement dur, du point culminant de la joie pour le résultat obtenu en passant par une très grande désillusions suite aux changements de programmes et de perspectives qui ont porté à la séparation : j’avais besoin de faire une pause." "Lorsque Lévy est revenu à la charge en me démontrant qu’il me voulait à tout prix, cela m’a convaincu : Son projet, la perception de sa vision, ce sont des paroles qui me sont chères." Pourriez-vous mieux nous l’expliquer ? "Je parle de l’ambition et de l’envie d’exceller que la propriété a déjà mis en exécution, en dotant le club de structures incroyables. D’un stade qui est un joyau de modernité et qui est confortable avec un coût d’un milliard d’euros, d'un Centre Sportif qui m’a laissé bouche ouverte : C’est sans aucun doute le meilleur qu’il m’a été donné de voir." "Je pense qu’une telle réalité aussi bien organisée mérite d’avoir des résultats sportifs en adéquation. J’ai vu face à moi un défi, une lumière qui a mes yeux, a multiplié mes énergies. A présent, il y a deux écarts à colmater." Gagner ici serait le défi le plus important de votre carrière ? "J’ai toujours repris des équipes en difficultés. Des équipes qui ont traversé des moments difficiles, qui devait se reconstruire : La Juve était hors des Coupes d’Europe, la Nazionale n’était pas parvenu à passer la phase de groupe au Mondial 2014, Chelsea était dixième, l’Inter ne gagnait plus depuis 2010. Je n’ai jamais fait de choix accommodants, mais ce Tottenham est très certainement le défi le plus compliqué et c’est pour cela que j’en suis stimulé." Quel est le chef d’œuvre de votre carrière ? "Recréer le cycle de la Juve était dur car elle faisait face au Milan d’Ibra, Nesta et Thiago Silva, face à l’Inter du Triplé et le Napoli de Cavani, Lavezzi et Hamsik... Mais mon vrai chef d’œuvre a été le Scudetto avec l’Inter : En deux saisons j’ai renversé une monarchie sportive, si ce n’était pas nous qui étions parvenu à interrompre le cycle bianconero, la Juve serait encore là-devant : Lorsque tu bats quelqu’un de la sorte, tu lui brises ses certitudes." Auriez-vous cru, il y a six mois, vous retrouver en Premier League en compagnie de Lukaku et de Ronaldo ? "Non, absolument pas, je ne pensais pas que mon aventure Nerazzurra allait se terminer." C’est pour cela qu’ils vous ont recruté ? "J’ai conscience de la confiance qui est placé en moi et j’en suis fier. Je serais en mesure de combler l’écart plus rapidement dans un autre championnat, avec un Staff technique au top et de telles structures: Mais ici, nous sommes en Premier League, dans le championnat le plus difficile au monde : Il y a quatre colosses come les deux Manchester, Chelsea et Liverpool, mais il y a aussi des équipes riches et ambitieuses comme Everton, Arsenal et West Ham. Nombreux sont ceux qui veulent investir en Angleterre comme cela s’est vu dernièrement avec Newcastle." Quel est l’importance, dans votre choix, de retrouver à vos côtés, un dirigeant comme Fabio Paratici ? "C’est surement un élément important en plus : Savoir travailler avec quelqu’un qui te connais bien est important, il a des qualités et des ambitions qui nous aideront énormément." Quelles sont les trois premières choses à faire à présent pour grandir ? "Avant tout : Éliminer l’alternance haut-bas : Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je l’ai dit immédiatement : Je ne voulais plus entendre parler de la Pazza Inter! Pour rester au sommet, tu dois faire preuve de stabilité, de continuité dans la prestation des résultats : Si tu gagnes face au Leader pour perdre ensuite contre l’avant-avant dernier, cela ne te servira à rien." "En second lieu, il faut changer la mentalité : Tu ne dois plus te contenter mais tu te dois de croire que tu peux gagner : Tu dois retirer tout cet aspect négatif qui fait partie d’une série d’équipe qui, finalement, n’ont jamais gagné. Pour finir, j’apporte ma méthode : Travailler avec intensité, le souci du détail et de la tactique." Si ces trois choses fonctionnent, pensez-vous atteindre la quatrième place synonyme de la Ligue des Champions ? "On signerait tous pour cela, cela voudrait dire que nous serions parvenus à surclasser l’un des quatre colosses. L’équipe est jeune, elle a une très grande marge d’amélioration, l’envie de s’engager et d’apprendre : Il y a une grande disponibilité de la part de tout le monde : L'équipe paye toutefois un manque d’expérience, elle doit le compenser avec la dévotion, le travail et l’enthousiasme." A l’Inter, vous étiez fier d’acquérir Lukaku, cette fois-ci vous avez déjà un grand attaquant de la maison : Kane... "C’est un joueur de très grand niveau, j’ai eu le plaisir de l’entraîner que quelques jours, mais c’est un Top Player qui comprend tout immédiatement. Je lui ai dit une chose et la minute d’après, il l’avait déjà mis en pratique : Il a le talent, les qualités, le physique, le sens du but et l’intelligence footballistique. J’en ai croisé que très peu comme lui : Son rêve est de gagner avec Tottenham et je suis ici pour l’aider à le réaliser." Avez-vous été surpris par les départs de Romelu Lukaku et de Cristiano Ronaldo ? "Ce sont des situations différentes, mais lorsque l’on t’offre l’opportunité de revenir en qualité de protagoniste en Premier League, c’est dur de dire non. Leurs départs ont sans aucun doute appauvri le Calcio, ce sont deux stars." Cela pourrait-il avantagé le Milan et le Napoli dans leur échappée en tête ? Comment voyez-vous la Course au Scudetto ? "Il me semble que c’est, à présent, une course à trois avec l’Inter, mais je suis maintenant engagé à penser à qui se bat en tête de la Premier League." Quel est la première différence perçue dans votre retour en Premier League comparé à celui de la Serie A ? "Une plus grande intensité et un aspect tactique moindre rendent les parties plus spectaculaires : Il y a de constantes explosions d'activités. Il y a un athlétisme différent. Si un joueur n'est pas costaud, rapide et résistant, il ne peut pas jouer en Premier League. Même les petits joueurs ici sont en roc." "Le championnat anglais vous améliore : c'est valable aussi bien pour les joueurs que pour les entraîneurs. Et en général, il y a l’environnement tout autour, le spectacle sur le terrain, le respect pour les protagonistes, la manière de vivre la rencontre comme un grand évènement sportif, tout cela est différent de l’Italie. Ici on ressent moins les sournoiseries et les polémiques." Comment est perçu d’Angleterre le Calcio ? "Il est toujours très respecté, car ils savent qu’il y a tellement de travail derrière les équipes, ils ont pu s’en rendre comptes à l’Euro : Notre Nazionale est celle qui a connu le moins de difficulté de préparation face au Covid car nos joueurs savaient déjà ce qu’ils devaient faire sur le terrain." A propos de la Nazionale, en quatre mois, elle passe de Championne d’Europe à barragiste pour la Coupe du Monde : Que s’est-il passé ? "Nous avons remporté un Euro en surprenant tout le monde, même nous. Quand tu réalises une telle emprise, un peu imprévue, cela veut dire que tout a fonctionné à la perfection et que les étoiles étaient toutes alignées : Durant le parcours européen, l’enthousiasme et la confiance ont grandi : Nous avons connus des faits de jeu favorable : Un ballon qui fait poteau rentrant, le but d’Arnautovic qui est annulé pour un rien, un joueur qui se blesse avec son remplaçant qui décide de l’issue du match, les rencontres face à l’Espagne et l’Angleterre gagnées aux penaltys." "Après que tu aies remporté le titre, la pression grandie et ceux qui te font face disputent la rencontre de leurs vies, les attentes augmentent. Et il peut aussi se comprendre que le ballon qui rentrait après avoir touché le poteau, cette fois-ci ne rentre pas, que le but de l’adversaire est valable, que tu as raté les deux penaltys face à la Suisse, tiré par Jorginho qui n’en avait jamais raté. L’Italie doit retrouver sa magie, une bonne rage et espérer que les étoiles vont de nouveau s’aligner." Durant ces derniers mois, Mancini a continué à miser sur l’optimisme, n’est-ce pas mieux de faire augmenter un peu le sentiment de peur ? "Il a voulu transmettre de la positivé dans l’environnement, il ne manque pas d’humilité mais il veut transférer la conscience d’être fort : La peur de se planter est saine, si elle te permet de conserver ton attention au maximum." Manque-t’il un grand attaquant ? "Nous n’avons pas de Top Player tel que Lukaku ou Kane, mais il ne faut pas défavoriser Immobile, il reste pour moi indispensable. Il est dévalué dans le travail qu’il abat : A chaque match, il court plus que tout le monde, il attaque la profondeur, se bat…" Parviendra-t ’elle à se qualifier ? "J’espère que oui, un seul adversaire me fait peur : Le Portugal! C’est une équipe forte composée de joueur de qualité, il n’y a pas que Ronaldo. Les autres équipes ne m’inquiètent pas, mais avec eux, nous serions à armes égales." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Giuseppe Marotta s’est livré sur le Derby de Milan qui a tenu toute ses promesses, mais également sur l’actualité entourant l’Inter à Radio Anch’io Sport: "Avant tout, je tiens à souligner à quel point le Derby a été une très belle image pour le Calcio: La rencontre a été visionnée dans 150 pays, il y avait 60000 spectateurs sur place." “C’était un match disputé à visage découvert avec tant d’émotions et de Fair-Play sur le terrain: Les Tifos des tifosi étaient beau et il y avait beaucoup d’unité entre eux. Le seul regret est celui de ne pas être parvenu à atteindre le but fixé: mais le mérite en revient aux adversaires : Le football est un phénomène social et d’une forte agrégation, le match d’hier en a été l’exemple." Qu’a l’Inter de plus que le Milan ? "Nous sommes dans une phase intermédiaire du championnat: Je tiens à souligner que nous sommes une équipe qui a joué 7 match à l’extérieur et 5 à domicile. Cela peut sembler être un petit détail, mais il faudra attendre la fin de la phase aller pour que cet écart soit comblé. La différence est dû au fait que Milan a grandi avec Pioli et qu’il a atteint un niveau maximal: Il joue avec autorité pour le Scudetto: Nous concernant, ce sera difficile de combattre nos valeurs: Nous sommes les champions d’Italie et nous devons honorer le maillot et le tricolore présent sur le torse: C’est un très beau championnat cette année." Où en est la situation relative au Stade ? "Antonello s’en occupe, mais les choses vont dans le bon sens : Il y a une forte exigences de la part des deux clubs, une communion d’intention commune : Les clubs sont favorable à poursuivre ensemble : Je me souhaite que cela débute le plus tôt possible : Le state représente un conteneur de grandes émotions, de sens d’appartenance des tifosi, c’est une exigence importante." Que pensez-vous du règlement sur les fautes de mains ? "Les règles sont souvent un peu ambiguës et doivent être continuellement révisées en fonction de l'évolution de ce qu’il s'est produit sur le terrain. Les règles doivent également s'adapter aux changements, mais elles sont dictées par l'organisme quelque peu détestable qu'est l'IFAB, qui est composé de membres du football anglo-saxon. Les règles sont le résultat de décisions prises par des personnes qui n’en connaissent pas la dynamique : nous, dans nos organes européens, nous essayons de la changer, mais ce n'est pas facile. L’espoir est que Collina, au sein de l’IFAB, puisse atténuer ces compensations." Etes-vous intéressé par Insigne ? "Nous sommes concentré sur le groupe que nous avons à disposition : Nombreux sont champions d’Italie et il est juste de leur en donner le mérite. L’équipe réponds aux attentes : Nous sommes homogènes dans chaque secteur, il n’y a pas de problème. Nous ne ferons pas de changement en janvier, même si l’activité de monitoring est déjà active en vue des programmations futurs." Qu’en est-il de la crise dans le Calcio ? "Notre président fédéral travaille énormément sur cela, mais le problème est mondial : La pandémie nous a causé un dommage d’un milliard d’euros. Nous devons faire avec un coût du travail disproportionné comparé aux recettes : Le remède est de proposé un modèle différent visant une soutenabilité interne qui prévoit une réduction des coûts et une valorisation des ressources." "Le Monde politique doit prêter plus d’attention à notre mode avec une intervention fiscale: Cela veut dire que notre demande de paiement échelonné des cotisations salariales sera accepté : C’est une demande car le problème actuel est financier : Les société font faillites n’ont pas lieu suite à des pertes économiques, à cause du fait qu’il n’est plus possible de les colmater avec des plus-values." Un futur avec le Suning ? "Très certainement: Le propriétaire nous a injecté des centaines de millions d’euros ces dernières années, nous devons en être reconnaissanct. Il a confirmé également sa volonté de poursuivre, non plus avec le précédent modèle. Il faut se passer d’investissements en misant sur une soutenabilité interne. Cela ne m’effraie pas: Vous pouvez agir avec compétences et créativités aussi sur le mercato. Il faut garantir l’objectif sans se bercer d’illusions. Mais l’ambition reste une partie intégrante de notre club." Vous n’avez remporté aucune confrontation directe…. "Cela peut représenter un petit défaut, nous devons nous améliorer : les détails font la différence, ce qui me conforte le plus reste la prestation de l’équipe, qui est hautement positive : Nous ne parvenons pas à concrétiser nos occasions : Face à la Juventus, nous concédons un pénalty à la 90’, nous avons perdu également avec maladresse face à la Lazio. Nous avions eu aussi des occasions hier, mais nous ne les avons pas concrétiser : Nous devons être plus fourbes et plus cyniques pour les concrétiser." La Super League ? "Elle est née comme un grand signal d’alarme face à un modèle qui ne garantit plus de continuité : Cela doit conduire à un modèle européen qui le garantisse. La FIFA et l'UEFA doivent comprendre que le calendrier doit être établi de manière à respecter le risque commercial des clubs : Peut-être avec un niveau de primes plus élevé, car les tournois qu'ils organisent sont très attractifs. L'UEFA a lancé trois tournois, le football européen est rentable et il est juste que les clubs soient pris en considération." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. En effet, l’ombre du fonds souverain PIF continue à planer au-dessus de l’Inter malgré le fait que celui-ci ait déjà fait l’acquisition de Newcastle en Premier League et nos confrères de Fcinter1908.it ont tenté de faire le point en contactant le, toujours très bien informé, Ben Jacobs de CBS Sport Bonjour Ben, de très nombreux journalistes en Italie font état d’une négociation en phase avancée entre le fond d’investissement PIF et Suning pour la vente de l’Inter : Que pouvez-vous nous dire à ce sujet ? "Les échanges entre l’Inter et PIF ont eu lieu, surtout avant la finalisation de l’acquisition de Newcastle de la part du fond saoudien. Mais à l’origine, les parties échangeaient pour un investissement en qualité d’actionnaire minoritaire du club. En septembre, PIF a encore parlé avec Suning sur la possibilité d’acquérir la majorité des actions du club, il ne s’est plus passé grand-chose depuis : Steven Zhang et Suning préféreraient rester, si les finances le leur permettent. Et dans l’idéal, ils aimeraient attendre la construction du nouveau stade, même s’il faut plusieurs années." "PIF veut plus une équipe qu’une seule équipe de football sur le long terme, mais ils ne sont pas aussi pressés, vu qu’ils viennent d’acheter Newcastle. Et s’il souhaite acquérir l’Inter, il y aura des contrôles à effectuer pour s’assurer du prix fixé d’un milliard d’euros que Suning a fait valoir comme investissement." Si les rumeurs d’une négociation avancée sont fausses, pourquoi, selon-vous, continue-t ’on toujours à en parler avec autant d’insistance ? "On parle d’une potentielle acquisition car les parties sont dans un contact “on-off” depuis un an et que finalement, Suning pourrait être forcé de vendre. On parle beaucoup de PIF car il veut bien plus qu’une seule équipe de football. Et maintenant qu’ils possèdent Newcastle, il est clair qu’ils doivent être pris sérieusement en considération. Il souhaite imiter le City-Group, mais c’est un processus lent: Leur prochaine intention visera à présent un grand club européen, et de regarder vers un club plus petit dans un autre continent." A quel point est important l’intérêt de PIF pour l’Inter et pour le Calcio ? "L’attrait de l’Inter est due à son Histoire et à son potentiel, mais le défi est d’hériter d’une club en difficulté financière. C’est évident que PIF dispose de la richesse nécessaire pour l’annuler, mais pour ce type d’investissement se base sur la valeur : à la fois financière et en termes de marché. S’ils ne se sent pas capable de pouvoir faire usage du club pour engranger des fonds et promouvoir leurs objectifs extra-sportifs, ils n’investiront pas." "La Serie A n’est pas aussi réputée que la Liga ou la Premier League en Arabie Saoudite, ou dans toute la région du moyen orient. Toutefois, il faut prendre en considération que la Super Coupe d’Italie a été accueilli en Arabie Saoudite et que des droits télés sont potentiellement disponibles pour un diffuseur saoudien, depuis que BeIn a choisi de ne pas prolonger." Le Maire de Milan, Giuseppe Sala, a donné le feu vert au nouveau stade. Croyez-vous que cette annonce puisse favoriser l’intérêt de PIF pour l’Inter ? "Le nouveau stade représente une grande ressource pour n’importe quel propriétaire, mais il n’influencera pas directement l’acquisition: Il passera au second plan vu qu’il ne sera pas prêt avant 2027. Il s’agirait d’une valeur commerciale à ajouter à la valeur globale du club, mais c’est une arme à double tranchant. Les avantages commerciaux d'un stade ultramoderne et le développement de la zone environnante sont tout aussi bénéfiques pour Suning que pour tout nouveau propriétaire potentiel. Ainsi, le fait de l'avoir à l'horizon augmente le prix de vente et donne à Suning un peu plus de pouvoir. " Si PIF vient à faire une offre, Suning pourrait-il l’accepter vu le feu vert pour la création du nouveau stade ? "Cela dépend de l’offre, mais les informations positives sur le nouveau stade ne feront qu’augmenter le prix : Il sera intéressant de voir à quel point Suning se montrera sérieux pour mener jusqu’au bout la construction du nouveau stade. Cela pourrait nous donner un indice sur le fait qu’ils veulent rester en poste sur le long terme." PIF est-il intéressé par l’idée de créer une galaxie de club ? Pourrait-il acheter d’autres clubs après Newcastle ? "Oui, leur objectif stratégique est d'imiter le City-Group. Ils veulent disposer d’un réseau mondial de club de football. Mais il ne s'agit pas seulement de posséder des équipes emblématiques comme l'Inter Milan. Ils veulent des clubs de tout niveau, avec des choix basés sur la géographie autant que sur le football. En d'autres termes, ils veulent des équipes liées, par exemple, à d'importantes liaisons aériennes (une nouvelle compagnie aérienne saoudienne sera bientôt lancée avec l’espoir qu’elle puisse rivaliser avec Emirates et Qatar Airways) et qui peuvent contribuer à promouvoir le tourisme (et plus généralement la Vision 2030) sur le sol saoudien." "Le désir de créer un "groupe" de club football découle de la volonté d'utiliser le sport à des fins également extra-sportive. Mais encore une fois, c'est un processus lent. PIF ne va pas soudainement acheter plusieurs clubs. Ils se concentreront sur Newcastle à court terme." Nous savons que PIF et Suning ont parlé de l’Inter l’été dernier. A quel point un accord d’acquisition du club était-il proche ? "Il ne l’était en rien: L’été dernier, PIF ne prenait pas en considération l’acquisition majoritaire, ils ont simplement procédé à une phase exploratrice sur des investissement pour des parts minoritaire. Cette décision a été prise à la suite de l'apparition de la pandémie de Covid-19. L'espoir était de réaliser un investissement à un prix avantageux, en raison de la pandémie et des problèmes financiers préexistants de Suning. Mais les discussions entre les parties n'ont jamais abouti car il était clair à l'époque que Suning voulait un financement temporaire et non un partenaire minoritaire." Qu’est-ce qui manque pour un accord ? "Les acquisitions, qu'elles soient réussies ou non, prennent du temps. Et lorsque la possibilité d'un rachat devient publique, les supporters s’enthousiasment mais s'impatientent aussi. La principale raison pour laquelle rien ne s'est produit jusqu'à présent réside dans le fait que Suning ne veut pas vraiment vendre. Ils peuvent y être contraints, bien sûr, mais cela ne change pas leur position. Et c'est pourquoi le prix qu'ils demandent est également très élevé. PIF devrait faire preuve d’une double attention pour voir si cela vaut la peine d'investir et même ce processus est lent et confidentiel." Selon vous, à quel point est-il probable que PIF deviennent le nouveau propriétaire de l’Inter ? "Je ne crois pas à un accord d’ici à la fin de l’année, comme le suggèrent certaines indiscrétions. Pour l’heure, PIF va se concentrer sur Newcastle et il fera grandir lentement sa croissance dans le football. Ils devront se montrer opportunistes si le club juste au prix juste émerge. Mais je ne pense pas que l’Inter rentre actuellement dans cette catégorie: Beaucoup de choses devraient changer pour que quelque chose se produise à brèves échéances." Les Tifosi de l’Inter peuvent-ils rêver ? "Rêver oui, mais il est aussi important d'être réaliste. Le prix souhaité par Suning a été fixé pendant un an, avec tous les prétendants, à environ 1 milliard d'euros. Et PIF a donc eu tout le temps, surtout lorsque le rachat par Newcastle semblait improbable, de poursuivre les pourparlers. Ils ne l'ont pas fait et ne le feront pas à moins que l'achat du club n'ajoute de la valeur." "Cela signifie qu'ils doivent proposer un prix qu'ils estiment juste et avoir un club entre les mains qui peut se développer en tant que club et marque après l'acquisition sans perdre d'argent. PIF s’est donné pour mission d'utiliser le sport au profit de l'Arabie saoudite. Il ne peut donc pas se contenter d'acheter des choses, comme peut le faire un investisseur privé, qui achète par vanité ou par glorifications." L’analyse de Marco Barzaghi “Nouveauté autour de PIF: Le Fonds lié à la Famille Royale Saoudienne serait très déçu de l’investissement réalisé en Angleterre avec Newcastle et, avec ce qu’il s’est passé en semaine à Milan (la délibération de la Mairie de Milan et le départ officiel du projet stade), la négociation aurait repris, même si la précédente avait cessé suite à la requête d’un milliard d’euros de la part de Suning." "PIF veut investir en Italie, Suning n’abdique pas car le stade pourrait augmenter énormément la valeur du club: Il faut une offre irrenonçable pour débloquer la situation mais, d'après ce que je comprends de mes sources proches du Fonds, il semble que cette fois-ci, qu’il est déterminé à proposer des offres importantes. Il faudra comprendre comment Suning se positionnera face à celles-ci, car il y a aussi Oaktree qui doit être pris en considération et je ne pense pas que Suning soit capable de courir sa dette." "Je pense qu'il y aura des nouvelles d'ici la fin de l'année, mais il y a tellement de variables en jeu. Méfiez-vous de ceux qui disent que tout est déjà fait." "Suning nie en bloc , mais il ne peut pas faire autrement. PIF veut reprendre les négociations avec Suning." Il Padrino travaille en sous-marin "Je vous dis ce que je sais, je vous dis depuis un certain temps que quelque chose est en train de bouger. Marotta travaille hors des radars sur quelque chose d'important. Les Saoudiens se sont concentrés sur Newcastle mais, comme je vous l'ai dit, ils sont déçus par l'impossibilité de faire venir des sponsors saoudiens en Premier League et par la difficulté de faire venir des entraîneurs (voir Conte) et des joueurs de haut niveau dans une équipe de second ordre". "Avec le départ officiel du projet de stade, les contacts ont repris et cela m'a été confirmé par des sources proches de PIF. Il y a la volonté de trouver une solution avec Suning, mais ils ne veulent pas abandonner. Rien n'est fait et Pif n'est pas à l'origine des renouvellements. L'Inter continue de démentir et il ne peut en être autrement. Tout ce que je vous ai dit a été vérifié." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. En effet, la Covisoc a enquêté et a établi et transmis un rapport sur la thématique des plus-values, la célèbre pratique du Mercato qui s’est avéré, dans le temps, devenir un véritable système de santé pour préserver les budgets des clubs de football: Ce gain en capitaux a connu une croissance importantes ces dernières années et si pour la plupart des transactions, les clubs ont montré pattes blanches, la situation est bien plus problématique pour la période 2019-2021. En effet, 62 transferts suspects ont été mis en évidence : 42 impliquent directement la Juve ! Révélation de la Repubblica "Soixante-deux transferts du mercato, concentrés sur la période 2019-2021, font l'objet d'un rapport qui a atterri sur la table du Parquet Fédéral. Des échanges à des prix élevés, parfois très élevés, sans vraiment toucher à un seul euro. Ou presque: La Covisoc (soit la Commission de surveillance des clubs de football) a envoyé au Procureur de la FIGC Giuseppe Chinè et pour information au Président Gabriele Gravina un rapport sur les plus-values réalisées au cours de ces deux dernières années, en les invitant à approfondir la nature de ceux-ci." "Pour la Covisoc, ces transactions semblent avoir un impact significatif sur les comptes, mettant en évidence des problèmes critiques. Le rapport est générique : la dénonciation d’un système" La Vieille Dame dans le viseur "Franco Tongya et Marley Aké, que la Juve et Marseille ont échangé pour 8 millions (soit pour un solde nul) des joueurs évoluent jouent respectivement dans la quatrième division française et en Serie C. Il y a également les quatre joueurs de Naples que Lille a inséré pour 20 millions dans l'affaire Osimhen : Trois sont retournés en Italie, Deux en Serie D, un en Serie C, le dernier est toujours présent à Lille sans avoir jamais joué." "Dans la plupart des cas, le club impliqué est la Juventus et la Consob s'est montré active à ce sujet : Les transferts concernés sont au nombre de 42, et il y a notamment 21 joueurs échangés pour 90 millions d'euros. Ces transactions ont d'ailleurs réellement vu circuler un peu plus de 3 millions d'euros pour générer dans le budget du club bianconero des bénéfices de plus de 40 millions d’euros." "Il y a aussi les transactions à l'étranger : Pjanic-Arthur avec le Barça, Cancelo-Danilo avec City, les sommes sont élevées, mais il s’agit des joueurs de premier rang." Pensez-vous que cette nouvelle "affaire" pourrait pénaliser à nouveau la Vieille Dame en Serie A ?Ceferin pourrait-il en profiter et intervenir vu les sommes dévoilées ? 16 ans après le Calciopoli, il semble que certaines leçons n’ont toujours pas été retenues… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. En effet, le Royaume d’Arabie Saoudite continue à montrer son plus grand intérêt pour le Calcio, si l’Inter est la principale concernée, la Super Coupe d’Italie n’est pas en reste: Révélation de Milano Finanza "Les Saoudiens auraient offert 200 millions d’euros pour s’assurer les six prochaines éditions de la compétition. Il s’agit d’une offre bien plus importante que celle du dernier triennal qui s’était conclu sur la base de 21 millions d’euros et qui pourrait amener à un changement du format." Confirmation de Gianluca Di Marzio “La Super Coupe d’Italie pourrait être assignée au terme d’un Final Four. Elle ne concernerait plus le lauréat de la Serie A et celui de la Coupe d’Italie, mais il s’agirait d’un tournoi avec une phase finale, un mini-tournoi qui inclurait également le dauphin de Serie A et le dauphin de la Coupe nationale." Validez-vous cette idée futuriste ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Cette information est à prendre avec le plus de distance possible et avec des pincettes, à la vue surtout de l’acquisition par le Fonds d’investissement du Royaume d’Arabie Saoudite, PIF, du club anglais de Newcastle. Toutefois, selon le quotidien italien: Suning est prêt à céder l’Inter à la suite d’une très longue et dure négociation qui a été ralentie à cause du projet Super League “Pas uniquement le Newcastle: Pif veut aussi percer en Serie A et il veut plus particulièrement mettre les mains sur l’Inter. Dans le monde des finances, il se dit qu’un accord a déjà été trouvé : Suning serait disposé à céder la société Nerazzurra au fond souverain pour une somme avoisinant le milliard d’euros. Il se susurre qu’une rencontre s’est tenue, en septembre à Milan, entre les hautes sphères de l’Inter et des émissaires saoudiens arrivés en Italie, pour définir les derniers détails de la négociation. Ceux-ci auraient également assisté à la défaite de l’’équipe de Simone Inzaghi face au Real Madrid, 0-1, le 15 septembre dernier." Une négociation en phase très avancée "Les saoudiens et le Suning traiteraient depuis de nombreux mois et le coup d’accélérateur aurait eu lieu lors de ces dernières semaines. La propriété chinoise est à la recherche d’investisseur prêt à s’offrir l’Inter suite à la crise du Covid. La vente du club a été ralenti auparavant, car il y avait la projection de rentrer dans la Super League: Le tournoi pensé par le Real Madrid, la Juventus et le Fc Barcelone aurait garanti une augmentation des revenus, mais le projet est actuellement un naufrage, rien n’a été concrétisé et la propriété chinoise songe à nouveau à la vente" Le Calcio, mais pas que "Cette nouvelle, si elle vient à se confirmer, représenterait une affaire pour les tifosi de l’Inter en sachant que PIF avait présenté un chiffre d’affaire proche des 500 milliards de dollars en 2020. Le fond est présidé par son Altesse Royale, le Prince héritier saoudien Mohammad bin Salman Al Saud. Il suffit simplement de penser que le fond Qatari propriétaire du Paris-Saint-Germain, le Qatar Investment Authority, présente un chiffre d’affaire inférieur de plus de 100 milliards." "De plus, l’entrée dans le monde du football de la part des Saoudiens, qui ont déjà acquis les 80% de Newcastle pour 353 millions d’euros, pourrait ouvrir une nouvelle page de la rivalité entre les deux fonds d’investissements: L’acquisition de l’Inter s’inscrirait dans un projet plus vaste pour ce pays riche d’Arabie. La volonté de Pif est celle de nettoyer son image à travers le monde grâce à une série d’investissement aussi bien en Europe que sur le continent américain." "Le projet prévoit la création d’un réseau dans le monde du football via l’acquisition de plusieurs clubs : Newcastle en Angleterre, l’Inter en Italie, l’Olympique de Marseille en France et un autre club au Brésil. Le tout suivrait l’acquisition récente d’actions minoritaire de la Casa modénaise d’Hypercar Pagani (on parle de 30%). En Italie, Pif se montre également intéressé par l’investissement sur des gratte-ciels milanais et il serait également intéressé par la thématique du stade : Une évaluation d’un million d’euros inclurait également la construction d’une nouvelle enceinte." L'avis de Franco Vanni "Vu que je reçois plus de message que le jour-même de mon anniversaire, je m'exprime ici: Je n'ai aucune confirmation d'une offre de PIF pour l'Inter, juste des démentis. Cela va de: Il n'y a rien à "ce ne sont que des rumeurs diffusées pour favoriser l'accord avec Newcastle. Objectivement, cela ne veut pas dire qu'elles ne sont pas fondées." Le saviez-vous? La Premier League s’oppose au rachat de Newcastle : Selon la Repubblica, les 19 clubs du plus important championnat anglais sont sur le pied de guerre suite à l’autorisation de la Fédération Anglaise de céder Newcastle au Fonds PIF qui est directement lié à son Altesse Royale le Prince héritier Mohammed bin Salman. "En première ligne, on retrouve Liverpool, Arsenal et Manchester United, dont les propriétaires sont américains. Tous ont demandé une réunion avec la League pour revenir sur cette décision qui pourrait, selon eux, nuire à l’Image de la Premier League. De son côté, le président de Tottenham, aux origines juives, Adrian Levy, serait furieux et tenterait tout pour faire bloquer les sponsorisations de Newcastle." Seriez-vous pour ou contre le fait de voir l’Inter appartenir à une nouvelle Galaxie footballistique ? Exprimez-vous ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Lors de son éditorial pour le compte de TMW, le journaliste Enzo Bucchioni, s’est livré sur les dernières informations entourant le futur sociétal de l’Inter. Selon lui, une accélération va avoir lieu dans les semaines à venir: "Depuis quelques jours les milieux financiers, et pas seulement les milieux italiens, font part de rumeurs insistantes de la vente de l’Inter d’ici à la fin de l’année." "En pôle position, on retrouve le Fonds souverain du Royaume de l’Arabie Saoudite "PIF" qui dispose d’un portefeuille d’investissement de 400 milliards d’euros et qui, déjà la saison dernière, avait présenté une candidature avancée et l’Inter présente déjà une dette de 275 millions d’euros à la suite d’un contrat le lien au fond américain Oaktree. Il est évident que personne n’abdiquera aussi facilement devant le groupe Arabe. Tant est plus qu’investir dans le Calcio est vu, par les fonds d’investissement américain, comme une grande opportunité." "Les ventes estivales ont permis au club d’obtenir des plus-values importantes qui lui ont permis de reprendre de l’oxygène en lui garantissant de la liquidité dans ses caisses. Mais d'autres engagements financiers à l'horizon menacent d'étrangler à nouveau les comptes, et la vente pourrait donc devenir inévitable. C'est l'une des raisons pour lesquelles les acheteurs potentiels, qui avaient essuyé un refus au printemps derniers, insistent à nouveau." "Selon les indiscrétions, le Fond Pif aurait déjà pu finaliser l’opération, si les Zhang avaient procédé à la vente totale de leurs actions, mais les Chinois tenaient encore à détenir une certaine partie du club. Et il est tout aussi clair que les Américains aussi sont en mouvement: Oaktree en personne, mais aussi des fonds connexes semblent avoir fait connaître leurs stratégies." "Les médiateurs financiers du plus haut niveau sont mis à l'œuvre, mais la situation est compliquée et même si Zhang ne démissionne pas, lorsque les échéances arriveront, il faudra rembourser la première part de cent millions obtenu du prêt : Il pourrait s’agit de la prise d’étranglement finale." "La seule chose qui pourrait empêcher la vente reste l'intérêt du gouvernement chinois pour conserver la propriété d'un club de football aussi important que l'Inter. Mais pour l'instant, il n'y a aucun signe de cela." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Le monde du Calcio fait face à de très grande difficultés économiques actuellement. Suite aux dernières informations parues dans la presse mettant en évidence une certaine incertitude quant à une réouverture, même partielle des stades, Enrico Preziosi, le Président du Genoa est monté au créneau dans les colonnes du Corriere Della Sera : "La crise économique a déjà généré une perte d’un milliard deux-cent millions d’euros, une somme qui est destinée à s’accroître étant donné les cas de restrictions ultérieures à venir, vu que les rencontres devraient avoir lieu dans des stades à moitié ouvert : Sans public dans les stades et sans aucune forme d’aide gouvernementale, le Chievo pourrait ne pas être qu’un cas isolé : Les bilans financiers de nombreux clubs sont à risque." Président, selon le décret gouvernemental, l’accès au stade sera garanti à 50% de sa capacité : Pourquoi cette norme ne vous convient-elle pas ? "C’est simple à expliquer : Depuis un an et demi nous faisons face à un manque à gagner au niveau de la billetterie et cette nouvelle règle impose désormais une distanciation sociale d’un mètre entre les personnes. En pratique, et c'est valable pour quasiment la totalité des stades italiens, si le tout vient à se confirmer, nous serons dans l’obligation d’autoriser une place valide sur quatre, ce qui revient à ouvrir un stade à 25% de sa capacité." "Avec une telle restriction, il nous serait impossible de lancer une campagne d’abonnement, et vendre des packs "Hospitality" s’avèrerait impossible. A titre personnel, je regrette d’avoir investi une somme considérable pour moderniser le Marassi." Occuper les sièges, tel un damier, pourrait-il représenter une solution ? "Je dirais, qu’avec ce type de formule, qui est d’ailleurs la base de discussions entre la Lega, la Figc et le Gouvernement, que cela garantirait les 50% de capacité. Mais j’irai aussi plus loin : Pourquoi dans des bars ou des restaurants, il est possible d’y rester à l’intérieur avec le Green Pass et ce, sans limitation, alors que dans un Stade donnant accès à l’extérieur, ce n’est pas possible ? Nous représentons la passion de 38 millions d’individus, le Calcio peut être un moyen de convaincre les non-vaccinés. Un mauvais pré-sentiment me vient parfois en tête." Pourriez-vous approfondir ? "J’ai la perception que certains perçoivent les Présidents de Club de football comme de riches imbéciles. Le cliché commun est "Ils se plaignent alors qu’il signent des contrats de millions d’euros. Mais je voudrais expliquer à ceux qui pense de la sorte que pour chaque contrat signé, qu'un montant correspondant au salaire d’un joueur est versé sous forme de contribution dans les caisses de l’Etat : Les Clubs de football sont comme des entreprises et ils doivent être dès lors considérés comme tel. Je me questionne donc sur le fait que le Gouvernement impose des restrictions sur le nombre de spectateurs présent dans le stade, tout en exigeant ensuite de la part du Monde du Football les mêmes prélèvements fiscaux qu'avant la pandémie." Qu’attendez-vous ? "Permettez-moi de vous dire que ma pensée est partagée par l’ensemble des Présidents, aussi bien des moyens-petits, que des grands clubs, car nous sommes tous confrontés à des pertes. Celles du Genoa s’élèvent à 34 millions d’euros, nous souhaitons nous asseoir à une table avec l’Exécutif pour parvenir à trouver une solution." "Le Calcio est représenté par des Présidents qui ont injecté des milliards dans le système, en consentant également à l’Etat à en bénéficier : Nous sommes un partenaire. Plus nous travaillons, plus nous générons des gains, plus des fonds sont injectés dans les caisses de l’Etat. Mais pour survivre, nous avons besoin, s’il ne s’agit pas de remboursement, de percevoir au moins des acomptes ou des reports fiscaux car autrement notre système va imploser. Sans fonds, cela en est terminé de tous, et ce y compris les Ligues inférieurs et les autres sports : Il ne faut pas oublier que la Serie A alimente tout le mouvement sportif italien." Etes-vous favorable à l’obligation de vacciner tous les joueurs, tels que proposé par Gravina ? "Dans un sport de contact, le vaccin représente la meilleure des sécurités, et même s’il ne pourrait pas être imposé légalement, je pense que la suggestion du Président Fédéral doit être considéré comme une invitation au bon sens." Lundi, vous vous présenterez à l’Assemblée Générale de la Lega : La reprise du championnat est-elle à risque ? "S’il y a une poursuite d’un manque de dialogue avec le Gouvernement, nous devrons songer à une solution. Dans un tel cas nous devrons tout stopper et penser à la façon d’agir. Nos demandes ne peuvent pas ne pas être prise en considération. Mais je reste confiant à l’idée que nous parviendrons à un point d’entente avec l’Exécutif à travers une table de négociation." Pensez-vous réellement que la Serie A 2021/2022 puisse être prise en "otage" avec un début du tournoi reporté à une date à définir ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Carlo Cottarelli s’est livré à Radio Rai pour faire le point sur le projet d’actionnariat populaire Nerazzurro. Voici les propos qui ont été relayé par TuttoMercatoWeb : "L’idée est née il y a deux ans et demi, lorsque j’ai créé la société. Depuis lors de nombreuses choses ont changé : Du point de vue sportif tout s’est bien passé pour l’Inter, du point de vue financier non." Qu’est-ce qu’il y a de plus beau que d’aider son propre club ? "Nous voulons aider la propriété, nous sommes encore dans la phase de la collecte, nous analysons les différentes disponibilités." La participation pour y entrer est de 500€ ? "Il y a plusieurs possibilités, nous devons encore décider. Nous sommes toujours dans la première phase." Valentino Rossi s’est déclaré intéressé, avez-vous échangé avec lui ? "Nous sommes en contact avec son agent, et j’espère qu’il acceptera." D’autres clubs pourraient suivre votre exemple ? "C’est quelque chose que doivent décider les Tifosi : L’actionnariat populaire pourrait être fonctionnel pour l’Inter, pour le Torino, pour la Roma. C’est ce qui est ressorti de quelques sondages." Y-aura-t ’il des dividendes à redistribuer dans le futur ? "C’est possible, mais je ne crois pas que les tifosi le font pour les dividendes. L’important est de ne pas se perdre, on ne parle pas d’un financement à fond perdu : La propriété devra décider de tout par la suite." Zhang a-t ’il été informé ? "Nous avons informé le club qui évalue la situation avec intérêt. Il faudra d’autres semaines pour comprendre où nous en sommes." "Pour les premiers résultats, il faut attendre le 20-21 juillet." Avez-vous connaissances des tous premiers résultats ? "Les deux premiers jours ont bein démarrés avec une compilation de 55.000 questionnaires. Nous verrons où cela va nous mener." Quel est le problème du Calcio ? "Il a besoin de meilleurs recettes et l’actionnariat populaire peut être une solution. Les clubs allemands l’ont adopté depuis longtemps. L’année dernière, ce sont ceux qui ont connu le moins de pertes. Ce serait une nouveauté en Italie, mis à part quelques exceptions que l’on retrouve dans des catégories inférieures." Comment jugez-vous l’Italie à l’Euro ? "J’y vais modérément sur l’enthousiasme, nous verrons comment cela se passera contre la Belgique : Barella a été l’un des meilleurs joueurs l’année dernière, et il va devoir toujours le confirmer." Certains joueurs gagnent-ils trop ? "Selon moi, oui. Mais ce sont des évaluations trop importantes : La Super League n’aurait pas été la solution." Avez-vous parlé d’InterSpac avec Rummenigge ? "Nous avons organisé un événement à Milan auquel nous aimerions convier l’ancien attaquant : Ce ne sera pas facile, mais nous allons le tenter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Intervenu sur Sky Sport, l’ancien international italien Gianfranco Zola s’est livré sur Nicolò Barella, en mettant en évidence ses qualités malgré son jeune âge. "Gianfranco Matteoli a identifié en Nicolò les justes qualité de grande valeurs que doit proposer un milieu de terrain. Il a certainement été très bon pour lui en faire comprendre l’importance, et si cela se serait avéré nécessaire, de lui expliquer ce que représente le fait d’endosser un maillot comme celui de Cagliari." "J’ai eu l’opportunité de pouvoir l’entrainer lorsque j’étais à Cagliari et c’était une évidence que Nicolò disposait de capacités et de qualités. Nous avions tous vu en ce garçon, mais le mérite principal lui revient car il a su cultiver et faire murir ses qualités." Les débuts de Barella à Cagliari "J’ai fait débuter Barella à l’occasion d’un match de Coupe d’Italie face à Parme, à l’extérieur et même si cela avait mal tourné car nous avions perdu la rencontre, ce qui m’avait impressionné était la personnalité dont il a fait preuve durant la partie, car il n’avait que 17 ans, mais il jouait comme un vétéran." "Je n’étais pas le seul, nous étions tous marqué car il avait réalisé une partie très importante, totale d’un point de vue technique, mais plus que tout tactique, et il s’est donc retrouvé avec la note la plus élevé de ce match." Self-Control "Selon moi, la qualité qu’il a le plus amélioré, parmi toute celle dont il dispose, est le self-control. Et je ne fais pas référence au simple fait qu’il prend moins de cartons, je fais référence au fait qu’il occupe sa zone du terrain en étant plus ordonné, plus discipliné : Il est parvenu à s’intégrer dans un environnement aussi fort que celui de l’Inter sans en perdre la moindre compétence." "Selon moi, c’est un saut de qualité extrêmement important qu’il est parvenu à réaliser. Je pense également, comme il a souligné lui-même, qu’Antonio a été bon pour lui faire assimiler les concepts, et il est parvenu à lui offrir une dimension bien plus importante qu’auparavant." Qualités "C’est évident qu’en ce moment, Nicolò est l’un des joueurs parmi les plus important d’Italie. Par chance pour nous, il traverse une bonne période et est en bonne compagnie. Il y a d’autres joueurs comme Pellegrini qui occupe le même poste. Il y a Immobile, Zaniolo aussi même s’il a connu deux vilaines blessures. C’est une évidence que Nicolò est catégorisé comme une pierre précieuse que nous avons en Italie et il est promis à grandir davantage." La Comparaison avec Tardelli "Oui, je trouve aussi qu’il y a des analogies car Marco interprétait ce poste d’une façon similaire: Ils ont tous les deux une grandes intelligence footballistique, ils savent marquer des buts, ils savent comment délivrer une passe tout en étant fort physiquement et en parvenant à un rôle défensif. Je vois de nombreuses similitudes entre les deux, ils ont le même profil. Peut-être que Nicolò est meilleur techniquement, Marco lui était mieux d’un point de vue physique." Equilibre familial "Je ne tiens à m’attribuer des mérites qui ne sont pas les miens et qui sont exclusivement de Nicolò qui les a assimilé. C’est un garçon qui tient énormément à sa famille en premier lieu. Je retiens que c’est très important d’avoir une famille aussi jeune, celui lui a permis d’être plus équilibré et un meilleur joueur. Cela démontre qu’il a des qualités, non seulement sur le terrain, mais aussi en dehors." L’Euro "C’est évident que Nicolò est un élément central de l’Inter et de la Nazionale. C’est le fruit de son travail, de son engagement, de sa personnalité. Il pourra et il devra grandir à l’avenir car je crois qu’il est important de toujours repousser ses limites. Avec ces prérogatives, Nicolò deviendra encore plus important pour l’Inter et pour la Nazionnale. Il traverse cette période en ayant les pieds sur terre et cela lui permettra de devenir encore plus important." La Serie A et les Coupes "C’est dommage que de nombreuses équipes soient sorties des Coupes, car cela ne reflète pas ce que traverse le Calcio, qui est en période de croissance. Selo moi, le Calcio grandi énormément dans le jeu, dans sa mentalité vu qu’il y a toujours plus d’équipe, et plus seulement les trois-quatre premiers qui sont capable de remporter des matchs en proposant une qualité de jeu, c’est quelque chose qui fait grandir les plus jeunes." "L’Inter réalise des choses importantes en championnat. Le fait de ne plus être en Coupe l’aide, mais cela ne peut en rien retirer le mérite du travail extraordinaire d’Antonio. De plus, nous savons tous que c’est un entraineur capable de valoriser ses équipes, ses individualités et les résultats qu’il obtient ne sont pas une surprise pour moi." "Cela me fait plaisir qu’une équipe différente soit en tête en ce moment, pas que j'ai quelque chose contre la Juve, mais je crois que cela donnera plus d’intérêt au championnat Italie: En élargissant la compétition, non seulement pour les Italiens, mais aussi pour tous les autres." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Massimiliano Allegri s’est livré à Sky Calcio Club, l’ancien entraineur du Milan et de la Juventus, s’est livré sur la période traversée par le Calcio, et sur l’Inter. Vous comprendrez aisément que le long chapitre relatif à la Vieille Dame ne sera pas retranscrit. Il n'y a aucun intérêt à avoir pour un club capable de perdre à domicile face à Benevento Mon futur ? "Je n’en sais encore rien, j’ai vu quelques matchs. Lorsque j’entrainais, je n’en regardais que très peu car cela m’ennuyait. Dernièrement, je me suis mis à les regarder, je m’identifie aux entraineurs mais je n’en devine aucun. Le dernier match que j’ai vu en direct était Bayern-Tottenham de l’année dernière, ils m’avaient fait bonne impression." "J’ai quelques réflexions sur le Calcio et il est nécessaire que tous se relèvent les manches. J’ai toujours été considéré comme un contre-balancier pour ceux qui jouent, et je crois qu’il faut un équilibre. L’ancienne façon de jouer n’est pas à jeter et cela vaut aussi pour cette nouvelle vision du jeu. Cela convient à tous, mais le Calcio est quelque chose de sérieux : Il faut mettre au centre du nouveau projet les joueurs et le travail : La tactique est utile car personne ne vient avec une équipe désorganisée." "Toutefois, on se lamente car en Europe car vous faites face à des joueurs qui carburent à du 100 km/h. J’ai des propositions : Débutons par la technique individuelle dans les secteurs jeunes : Les joueurs sont devenus un instrument pour démontrer la bravoure des entraineurs : Un entraineur est bon lorsqu’il gagne et qu’il apporte de la valeur." Est-ce que Porto et le Borussia ont des meilleurs joueurs que la Juventus et l’Inter ? Je ne le sais pas, mais en 2020, il faut revenir aux fondamentaux. Tout le monde construit de l’arrière, mais il est important de savoir quand le faire, comment le faire et à quel moment l’éviter." "il y a du hasard et la Juve a été malchanceuse et je suis déçu de son élimination. Mais je propose un discours plus global : Il faut prendre soins de l’aspect technique : nous devons être plus comme des enseignants." […..] L’équipe Nationale "Mancini réalise un très grand travail, à un tel point que nombreux s’attendent à ce qu’il gagne l’Euro : Ce sera difficile car il faudra faire face à des équipes de première catégorie. Il faut raisonner avec un bon équilibre, et ce, malgré ces quelques années de vaches maigres ou il a fallu reconstruire quelque chose." "J’ai constaté qu’un jeune qui preste deux bons matchs coute 50 millions d’euros, mais cela lui fait vitre bruler ses ailes: Tu peux dire cela s’il a 26 ans. Roberto réalise un travail extraordinaire, la Nazionale a grandi sur son auto-estime, il lui a transmis beaucoup de sérénité : Tous travaillent pour disputer un grand Euro." L'Inter "L’Inter, surtout après être sortie de la Coupe d’Europe a pu travailler ensemble, Barella et Bastoni ont énormément grandi. Selon moi, l'Inter est une équipe qui peut jouer un quart ou une demi-finale de Ligue des Champions. Elle est plus compacte que la Juve : Antonio y réalise un très grand travail et elle a le potentiel, l’an prochain, pour réaliser un grand tournoi." Eriksen ? "Antonio a eu la patience d’y travailler. En Angleterre tu as plus d’espaces et moins de tactique. A l’Inter, lorsque tu vois qu’elle joue dans la moitié de terrain de l’adversaire, tu retrouves Eriksen dix mètre en retrait pour mettre le ballon là où il faut : Conte y a travaillé et y est parvenu." Lukaku et Lautaro ? "C’est le meilleur duo existant en Italie, les statistiques le prouvent : Conte a été très bon pour les faire jouer ensemble, même s’ils ont des caractéristiques différentes, ils sont très similaires." Le Giuseppe Meazza ? "Jouer à San Siro est trèeeees pesant. Si tu joues à San Siro, tu dois aligner des joueurs avec une grande personnalité, ils ne doivent pas être seulement doués. Jouer au Stadium de Turin est pesant, mais San Siro l’est bien plus." Jugez-vous également que l’Inter commence, tout doucement, à se renforcer en vue de l’Europe ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Le report du match opposant l’Inter a Sassuolo fait parler en Italie, certains espérant une défaite de la Beneamata sur tapis vert, mais rien n’y fera, le match sera postposé à une date à définir Massimo Galli, infectiologue au Sacco di Milano, justifie ce report La suspension d’Inter-Sassuolo ? "Nous verrons s’il y aura la classique défaite sur tapis vert ou le renvoi de la partie." Est-ce juste de reporter une rencontre lorsqu’il y a quatre joueurs positif ? "C’est juste lorsqu’il y a la crainte que quelqu’un monte sur le terrain avec une positivité qui n’est pas encore déclarée. Si vous suspectez une flambée, je ne vois pas pourquoi vous aller chercher à être confrontés aux problèmes." Walter Della Frera, membre de l’association des joueurs de la Commission Médicale de la FIGC "Le protocole est le seul instrument qui consentira la continuité des championnats de football tel que nous l’avons étudié en avril et qui nous a porté jusqu’ici." "La contagion des variantes en circulation amène à des cas dans des équipes de football qui peuvent s’avérer importants. Le protocole ne concerne pas uniquement la mise en application des tests, mais il requière le maximum d’attention à la distanciation, à l’usage des masques et en respectant toutes les indications de l’autorité sanitaire." "Nous avons toujours soutenu que nous n’aurions jamais une sécurité à 100% si ce n’est lorsqu’il y aura une campagne de vaccination de masse. Je ne vois pas un championnat à risque, ni même la nécessité de suspendre la Serie A." "L’ATS est intervenue car c’est à partir d’elle que débutent les règles : Grace au protocole et donc aux contrôles et aux tests, nous avons préservé le Calcio jusqu’à présent. Il serait extrêmement difficile d’imaginer que l’on puisse disputer un match en courant le risque de contamination. Regardez les chiffres actuels : ils sont similaire à ceux d’octobre-novembre et personne ne parlait, à ce moment-là, de championnat à risque." "Le discours préventif reste le meilleur : Ce serait agréable de voir chaque autorité sanitaire avoir un comportement similaire, mais nous savons que chaque ASL a sa propre philosophie, et sa propre situation territoriale bien précise . Le protocole est établi sans préjudice des dispositions de l’autorité sanitaire. Celui-ci a été certifié par le Comité Technique scientifique et je crois qu’il le sera également par le nouveau CTS." Beppe Marotta toujours écarté C’est une information en provenance de Tuttosport. "Seul Giuseppe Marotta reste positif au Covid-19, mais son état de santé est défini "plus que bon"." La Croatie l'a mauvaise Voici le Communiqué de la Fédération Croate: "La Fédération croate a pris connaissance de la situation relative à l’Inter et est en communication avec le Club, la FederCalcio, la FIFA, l’UEFA et les organismes d’épidémiologiques compétents afin de trouver une solution qui consentirait à Ivan Perisic et Marcelo Brozovic de rejoindre le groupe national." "L'HSN fera tout ce qui lui est possible, sur base du contexte existant, pour avoir son équipe nationale au complet durant la mise au vert en vue des matchs de qualifications face à la Slovénie, Chypre et Malte." Jakob Høyer (Danemark)- Responsable de la Communication de la DBU :" Nous sommes en contact avec Christian Eriksen et nous attendons de recevoir un message de la part du club." Pour Milan Skriniar, la Slovaquie patiente de prendre connaissance des résultats du 22 mars. Alexis Sanchez n’est pas convoqué par le Chili ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Marco Tronchetti Provera, l’Administrateur-Délégué de Pirelli, l’Historique Main Sponsor de l’Inter s’est livré à Sky Sport sur le duel entre l’Inter et le Milan Ac en Serie A "Le Calcio divise durant le week-end, durant les matchs, puis il te laisse quelque chose en commun et si tout va pour le mieux pour les deux clubs, on peut en être content. C’est une très bonne nouvelle que les deux milanais soient en tête : Il nous a fallu quelques semaines pour les rattraper. Et ensuite, c’est mieux si on peut être devant." Y-a-t ’il plus de chance de l’emporter pour Luna Rosa ou pour l’Inter ? "Le mieux est de ne pas faire de comparaisons : Pour Luna Rosa, c’est un défi d’un niveau mondial, ce serait positif pour tout les italien si l'on venait à l’emporter." Le Saviez-Vous ? Selon Calcio&Finanza, Pirelli a clôturé l’année 2020 avec un bénéfice net de 42,7 millions d’euros contre les 457 millions de 2019 tandis que son chiffre d’affaire a calé de 14,1%, soit pour 4,302 milliards d’euros. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Si ce dernier mois coïncide avec la conquête de la première place, un fait d’arme a eu lieu en coulisses. Un coup-franc extrêmement bien botté à mis en lumière un joueur donné perdu pour le Calcio. En effet, Christian Eriksen est parvenu à réaliser l’exploit de mettre sur le banc un "soldat" d’Antonio Conte : Arturo Vidal. Le chilien, qui était arrivé à Milan après de longues négociations avec le Fc Barcelone, devait être l’élément en grade d'apporter une mentalité de conquérant, du charisme à l’intérieur du vestiaire. Révélation de Tuttosport "Apprécié, courtisé et finalement recruté. Choyé et protégé publiquement, titulaire indiscutable, il est devenu aujourd’hui le douzième homme. Homme d’un précieux vestiaire, il devra reconquérir son poste dans le onze de base." "Ce n’est un secret pour personne qu’Antonio Conte déborde d’admiration pour Arturo Vidal. S’il y a une relation d’estime et d’affection s’incère entre les deux hommes, même hors du terrain, mais il n’a pas de favoritisme. Changement de Hiérarchie "Vidal reste un homme de Conte, c’est un fait, mais à présent et via la complicité d'une blessure combiné à la croissance exponentielle d’Eriksen, la hiérarchie du milieu de terrain Nerazzurro a changé avec un danois qui gagne, prestation après prestation, une place de titulaire en reléguant, sur le banc à présent, son équipier d’équipe." Selon vous, qui équilibre le mieux, le milieu de terrain de l’Inter : Christian Eriksen ou Arturo Vidal ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Dans la confrontation opposant Christian Eriksen, et ses déclarations face à Antonio Conte, c’est l’entraîneur qui l’a emporté auprès de sa Direction. En son temps, même Il Fenomeno Ronaldo, pourtant stratosphérique, n’était pas parvenu à avoir la tête de son entraîneur. Analyse de Fcinter1908.it "Il est probable, et normal également, qu’un Club doit protéger le leader du projet technique et y croire, autrement les fondations pourraient s’écrouler tel un château de cartes: Le duo Eriksen-Conte n’a jamais pris, ils n’ont jamais été liés." "Mais il est probable que ce rapport entre les deux parties n’entre même pas en jeu : Un joueur comme le danois est trop éloigné des principes du jeu à la Conte. Son sort semblait déjà même acté avant le début de cette saison, mais les offres présentées au club et au joueur ont été jugée insuffisantes." "Eriksen n’est pas au centre du projet et l’Inter ne s’est jamais montrée contraire face aux clubs intéressés : Elle a juste refusé les offres de prêt, ce qui est bien différent." Acte finale "Marotta n’a pas fait dans la demi-mesure : Eriksen va quitter, à 99%, le club en janvier. Dans le Calcio, le terme 100% n’est jamais employé, même après la signature d’un contrat. Pour son plus grand regret et celui des tifosi, l’histoire aurait pût être différente, mais il aurait également fallu un meilleur attachement de la part d’Eriksen, il est jute de le reconnaître." "Cela étant dit, il est temps de regarder vers l’avenir et le futur est lié au nom d’Antonio Conte : La cohérence veut que la vente d’Eriksen soit l’élément préparatoire pour combler l’absence du profil du joueur réclamé par Antonio Conte, lui qui se lamente depuis des mois et des mois à travers des interviews, aussi bien dans la presse écrite que télévisuelle. Il a d’ailleurs été très clair : L’unique milieu de terrain défensif qu’il tient en considération dans le club se nomme Roberto Gagliardini." "C’est sa décision, et malgré le manque de considération de la part de la Tifoserie, c’est un fait : Gagliardini est pratiquement un titulaire de cette Inter : C’est le seul milieu de terrain défensif, il faut bien le répété. C’est la raison pour laquelle la vente d’Eriksen servira à financer ce poste : Il n’y a pas d’autres alternatives." Est-ce que cette décision a été faite sur base d’Antonio Conte ? "Alors, le projet technique de l’entraîneur se doit d'être contenté : Il ne faut pas d’autre Mezzala, pas un d’autre milieu offensif qui prendra le poste laissé vacant par Eriksen. Eriksen parti, il faudra un profil similaire à Kanté, il est inutile de se pencher sur l’original qui est blindé par Chelsea." "Dans le cas contraire, le sacrifice d’un joueur important, du moins sur la carte, aura été inutile. Le projet technique doit être soutenu et celui-ci ne dispose que d’un seul architecte et il s’appelle Antonio Conte." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. La pandémie du Coronavirus frappe de plein fouet le calcio italien, ses certitudes et ses institutions, au point de risquer la banqueroute ? Révélation du Padrino à Glocal 2020 "La situation pour le Calcio était et reste dévastatrice. Nous sommes proche du défaut de paiement. Nous avons entamé les premières réunions avec la Lega et avec des conseillers tel que Deloitte pour estimer les montants des dommages auxquels nous sommes confrontés et pour analyser le scénario à court et à moyen terme à employer, car la situation était et reste catastrophique" "Le grand problème pour le Calcio à l’heure actuelle reste le fait que ses coûts en regard à sa charge de travail est disproportionnée comparé au chiffres d’affaire qui a été réalisé et qui se réalise. Aujourd’hui, nous sommes confronté à un chiffre d’affaire qui a sérieusement diminué vu l’absence des recettes de la billetterie, et des sponsors qui ont commencé à se défiler, en réduisant les investissements. Il y a enfin la thématique des droits télés." "Face à cela, les actionnaires ont recapitalisés ces dernières années pour une somme avoisinant les 2,5 milliards d’euros. Auparavant, la perte normale était estimée à 700 millions d’euros: A présent, la situation est bien plus grave." La solution ? "L’unique coût le plus important reste celui qui est lié aux coûts du travail : Soit nous travaillons tous ensemble pour prendre une décision univoque, donc en ne faisant pas du club par club, soit nous serons confrontés à une situation dramatique du point de vue économico-financier." Aide gouvernementale "La solution n’est pas de faire appel à l’Etat, c’est impensable. Et ce, même si nous sommes l’un de ses plus important contributeurs en versant entre 1 à 1,2 milliards d’euros dans les recettes fiscales, et ce même si cela est mis peu en évidence." "Ce que je souhaite, c’est d’avoir au mois un report de la taxation, nous tenons à prouver que nous sommes l’un des meilleurs contributeurs, celui que nous sommes réellement. Mais nous tenons à être davantage pris en considération par le gouvernement, pas dans le sens d’une contribution financière, mais nous souhaitons simplement pouvoir respirer." "La réduction des coûts du travail est la seule solution : Aujourd’hui nous ne devons pas uniquement à penser à augmenter les recettes, il faut aussi limiter les dépenses. Les coûts liés au travail représentent 70% du chiffre d’affaire et aucune entreprise, de n’importe quel secteur ne peut résister face à un pourcentage aussi élevé." "Cela signifie que l’on pourrait faire faillite sauf si l’on trouve un mécénat ou si l'on passe par un endettement. A travers une meilleur gestion des coûts liés au travail, nous solutionnerions déjà une grande partie de cette problématique." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Andrea Agnelli, le Président de la Juventus, s’est livré aux journalistes présents en marge de l’Assemblée des actionnaires de son club. Interrogé sur les thèmes généraux liés à la gouvernance du Calcio, celui-ci a encensé le comportement de la Direction Nerazzurra, à commencer par Steven Zhang, le Président de l’Inter..... "En 10 ans, c’est la première fois que je constate une uniformisation des intérêts avec le Milan et l’Inter qui sont réels et pas de façade. Nous partageons une vision stratégique pour valoriser la Serie A. En travaillant ensemble, il est plus que probable que le système grandira. Je tiens particulièrement à remercier Steven Zhang, le fond Eliott et les directions des deux clubs : Alessandro Antonello et Ivan Gazidis avec qui j’entretiens d’excellents rapport depuis son parcours à Arsenal." "Si nous mettons nos facteurs en communs comme le marché, notre base de supporters et nos stratégies, au service de la Serie A, le parcours de croissance connaîtra un bien meilleur succès que dans ses plans originaux.Je souhaite que cette vision commune aille de l’avant et je n’ai aucun doute que cela continuera de la sorte." La Super Ligue ? "Elle n’a rien à voir dans cette thématique, et en ce moment, il est franchement et extrêmement dur de l’imaginer selon moi." S’allier avec le Diable en personne pour le bien de la Serie A, vous cautionnez ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. "Nous sommes condamnés à revoir continuellement les estimations, et jusqu’à présent les pertes pour la Serie A sont supérieures aux 500 millions d’euros. Une somme monstrueuse non seulement pour notre championnat, mais également pour tout le Calcio, car nous sommes une industrie motrice qui fait travailler des milliers de personnes et cette perte pourrait se répercuter sur les compétitions mineures, en arrivant jusqu’à leurs bases" Cette déclaration glaciale est signée Luigi De Siervo soit l’Administrateur-Délégué de la Lega Serie A lors de son interview à “Radio anch’io sport” su Rai Radio 1. "Avant la pandémie en Italie, les coûts des joueurs étaient équivalent aux recettes des droits télévisés, soir 65% du bilan. Faute d’autre revenus, le système actuellement mis en place est très proche d’un effondrement. Les demandes d’aides sont parties de plusieurs endroits, à commencer par le Président Gravina suivi par tant d’autres présidents." "Il faut protéger le Calcio." ®Antony Gilles - Internazionale.fr