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  1. La Gazzetta dello Sport revient sur le triste après-match entre la Fiorentina vs Inter où les membres VIP florentins ont cru qu'ils étaient à la Coupe du Monde et ne se sont pas illustré par leur intelligence ni leur comportement. La Gazzetta revient sur les insultes proférées à l’encontre des officiels de l'Inter. "Les évènements de Fiorentina-Inter ne se sont pas arrêtés au coup de sifflet final. En effet, juste après, un nouveau match commençait et bien moins spectaculaire et beau que celui vu sur le terrain. Un match caractérisé par des insultes que Joe Barone et d'autres 'VIP' auraient adressées aux cadres Nerazzurri. En effet, 'Mafiosi' a été le mot entendu à plusieurs reprises et distinctement par Zhang, Marotta et Ausilio alors qu'ils quittaient la tribune VIP. Cependant, d'après le communiqué officiel de la Viola, ils demandent des excuses à l'Inter et à la Digos d’identifier les agresseurs du supporter interiste frappé d'un coup de poing tout en criant 'jette-le par terre'". La Gazzetta a ensuite commenté la position officielle de l'Inter. "Le président Zhang a été abasourdi par les insultes et les menaces qu'il a reçues lorsque, escorté par les hommes de sécurité du club, il a quitté les tribunes. Des dizaines lui ont crié dessus pour des délits de toutes sortes. Il a vécu en Italie pendant 6 ans et a étudié aux États-Unis, mais pour lui et comme d’autres, ce sont des scènes inconcevables. Dans le passé à Florence, cette triste scène était déjà arrivée à Adriano Galliani, lui aussi frappé d'une pièce de monnaie à la tête, à Andrea Agnelli, Pavel Nedved, Gian Piero Gasperini, Carlo Ancelotti et Luciano Spalletti." La Gazzetta explique qu’il ne s’est rien passé dans les vestiaires.. "Les infractions près du balcon de Franchi n'ont pas eu de suite dans le vestiaire car la porte de la salle des Nerazzurri est restée fermée. Barone a erré dans la zone et la tension était palpable (le parquet fédéral a-t-il noté quelque chose?). Mais il n'y a pas eu de nouvelle confrontation avec Marotta qui, en raison des connaissances au sein de la Lega, était sa cible principale. Pendant ce temps, la Fiorentina demande des excuses qui ne viendront pas car l'Inter se concentre uniquement sur le match de mercredi en Champions League. Quant à la vidéo de l'attaque contre le fan des Nerazzurri, la Digos a acquis les images et procède aujourd'hui à l'identification des personnes impliquées." Pour des détails, Stefano Agresti, journaliste, a commenté à La Gazzetta dello Sport ce qui s'est passé au Franchi samedi soir. "Le stade de la Fiorentina devient un cas. En effet, la tribune de ce stade, c'est là que depuis des années maintenant des incidents graves voire pire se sont produits. Des insultes continues aux entraîneurs adverses et aux managers des autres équipes, assis parmi la foule, menaces pour les supporters rivaux. Juste pour donner une dimension de ce qui se passe : ces pseudo-fans ont non seulement fait perdre patience aux chaleureux Spalletti et Gasperini, mais aussi au flegmatique Ancelotti. Presque un record." "Quand il s'agit d'applaudir pour condamner l’autre, tout le monde s'en sort dans les curvae car c'est plus facile. En réalité, à Florence, les pires épisodes se produisent presque toujours dans la tribune garnie par ceux qui peuvent s'offrir les billets les plus chers chers. Et la situation s'est aggravée depuis que le club est aux mains de Commisso qui ne fait rien pour apaiser les esprits autour de lui. Au contraire. Même si cela ternit l'image d'une ville sérieuse et belle, berceau et modèle de civilisation." "L'ennui, c'est que Commisso ne semble pas se rendre compte de l’absurdité de certaines positions. Un exemple. A Bergame, le 2 octobre, les fans ont offensé Commisso pour ses origines calabraises. Un épisode à condamner, bien sûr. Mais pour lequel le DG Barone a même invoqué l'intervention du gouvernement. Oui ! Le gouvernement ! Et pourquoi la même idée brillante n'a-t-elle pas été proposée lorsque, le 28 août, la Fiorentina a été condamnée à une amende pour des chants anti-sud contre les Napolitains ? En bref, insulte bien tant que tu ne le fais pas contre Commisso." Pour terminer, Maurizio Auriemma, questeur de Florence, est revenu sur l'attentat subi par un supporter de l'Inter dans la tribune. Selon ce qui a été appris, l’agresseur identifié est un homme âgé de 56 ans. "Un match de football ne peut être le prétexte pour calmer ses propres tensions et pulsions au sein même du stade. Samedi soir, le personnel est intervenu promptement. L'auteur de ce geste a été identifié et sera dénoncé et visé par des mesures appropriées. Les mesures répressives ou administratives n'aident pas toujours à résoudre le problème. C'est une question de conscience, de participation. Concernant l’absence de gestes barrière, le problème est résolu. Nous voulons aller vers une participation au stade sans gestes barrière. Cependant, je sais que le nouveau projet de restructuration de Franchi est remis en question avec les instances compétentes, de la municipalité au club, jusqu'à l'autorité de sécurité publique et la Serie A." Autrement dit, cet hurluberlu pourra recommencer. Un mot convient : pathétique ! Traduction alex_j via FCInter1908 et FCInterNews.
  2. L'ancien directeur sportif de l'Inter Giancarlo Beltrami est décédé à l'âge de 85 ans. Hommage. FCInter1908 rapporte que l'ancien dirigeant des Nerazzurri, qui avait été directeur sportif entre 1977 et 1993, est décédé hier à 14h45. Giancarlo Beltrami avait commencé sa carrière en tant que joueur, passant par l'académie du Milan avant de faire des apparitions pour Hellas Verona, Varese et Monza, puis après avoir raccroché les crampons, il s'est installé dans un rôle de réalisateur. En 1977, Beltrami a été nommé directeur sportif de l'Inter par le président de l'époque, Ivanoe Fraizzoli, rôle qu'il a occupé pendant les seize années suivantes. Beltrami a entretenu d'excellentes relations avec l'ancien attaquant légendaire des Nerazzurri Sandro Mazzola, et pendant son séjour au club, il a fait venir des joueurs légendaires tels que l'attaquant Alessandro Altobelli et le milieu de terrain Evaristo Beccalossi. L'ancien directeur sportif était également chargé de faire venir les entraîneurs Eugenio Bersellini et Giovanni Trappatoni, avec lesquels ils ont remporté le titre de Serie A lors des saisons 1979-80 et 1988-89 respectivement. N'oublions pas la coupe UEFA de 1991. Il y eut aussi des quasi-accidents comme Marco Tardelli et Carlo Ancelotti. Parmi eux aussi Falcao, repris par Beltrami mais non racheté par Fraizzoli pour ne pas contrarier Andreotti, puissant politicien et fan de la Roma. La Repubblica nous livre un hommage assez détaillé et émouvant de Giancarlo Beltrami. C'est lui qui a conçu / construit la dernière équipe entièrement italienne capable de remporter le Scudetto dans l'histoire de notre football. L'Inter de 1980, celle d'Altobelli et Beccalossi, Bordon et Beppe Baresi, Oriali et Pasinato, Canuti et Carlo Muraro, est née de l'intuition et de l'excellent réseau de Giancarlo Beltrami. Il était l'un des managers les plus habiles de cette période de transition, entre les années 70 et 80, à qui on reproche aujourd'hui l'accélération du football vers un avenir qui, jamais comme à l'époque, n'est arrivé pour tout le monde et si vite. Seize ans de son militantisme à l'Inter (1977-1993) à la pointe du marché des transferts, avec la joie d'un autre Scudetto lors de la saison record 1988-89, la première Coupe UEFA de l'histoire de l'Inter (1990-91). Dans sa vitrine, il y a aussi deux Coupes d'Italie (1978 et 1982), une Super Coupe d'Italie (1989) et un Mundialito per Club (1981). Son partenariat avec Sandro Mazzola et avec le président Ivanoe Fraizzoli nous ramène à un football où les clubs avaient des organigrammes allégés et les décisions, les responsabilités et les fautes étaient peu divisées. Cependant, elles suffisaient. Dans les lancements de l'agence Beltrami, il est paradoxalement rappelé pour la seule qui n'a pas aboutie. On parle de l'arrivée de Michel Platini à l'Inter. Mais ce serait vraiment peu généreux de s'arrêter à la chronique des faits. C'était en 1978 et Le Roi avait été optionné, sans lire en filigrane. Une vérité qui raconte que seulement deux ans plus tard, en 1980, les discussions ont été rouvertes et entre-temps le vent avait fait un mauvais tour et la Juve a pris le Français qu'en 1982. Il n'est donc pas vrai que L'Inter a rejeté Platini pour "problèmes physiques", Beltrami était simplement arrivé en avance sur son temps. Toujours élégant, veste, cravate, simple et libre, mais avec sa propre discipline de fer dans son travail : dans sa carrière, Beltrami a littéralement abordé le destin des meilleurs jeunes de la génération qui a grandi dans les années 80. Il conduit à Côme, l'entreprise avec laquelle il a commencé à travailler, les jeunes talents Vierchowod et Tardelli. Au fait, c'est Beltrami qui a mis au point la première vente (presque) milliardaire d'un footballeur italien, c'est arrivé quand en 1975 quand il a vendu Tardelli à la Juve pour 950 millions de lires (il y avait de la modestie, ils ne voulaient pas toucher au fatidique seuil du milliard). Peu de temps après, il découvre Altobelli et Beccalossi et a créé à l'Inter l'une des paires les plus efficaces de cette période historique. Il a fait signer un contrat à Paolo Rossi (plus tard sauté) et ce n'est que l'intervention de Giulio Andreotti qui lui a refusé le coup de la décennie : Falcao à l'Inter. L'accord avait été trouvé mais l'affaire est devenue politique et rien n'a été fait. Et des années plus tard, c'est toujours lui qui a amené à l'Inter un garçon qui allait devenir l'idole du Meazza : Nicolino Berti. Beltrami, et les employés qui travaillaient au centre Nerazzurri se souviennent bien de lui, est également célèbre pour ses expressions colorées et ses petites facilités grammaticales. Une fois, il a dit que "Bari était une équipe avec un B majuscule" et c'était un compliment; un autre, en polémique avec les trop nombreux concerts qui ont eu lieu à San Siro et qui ont ruiné le terrain, il a fait cette déclaration fabuleuse "La faute en revient à ceux qui étaient au concert de Brussprinter", était Bruce Springsteen, bien sûr. Au lieu de cela, il passe sur le territoire de la légende lorsque, après un match de Nancy, dans son français macaronique, il donne rendez-vous à Platini "après la gare", il fallait comprendre "après le match". Michel l'a fait et s'est présenté à la gare. Traduction alex_j via Sempreinter, FCInterNews et la Repubblica.
  3. Comme nous le savons tous, l’Inter a hérité du groupe de la mort avec le Bayern, le Barça et Plzen. Voici les réactions de Carlo Ancelotti, Hasan Salihamidzic, Jordi Cruyff et Daniele Adani. S'exprimant lors d'une interview avec Sky Sport Italia après le tirage au sort, Carlo Ancelotti a admis que les Nerazzurri n’ont pas été gâtés. "L'Inter est dans un groupe difficile avec Barcelone et le Bayern. Naples est dans un groupe plus équilibré. La Juve a le PSG… Dans quelques mois, il y a tellement de matches, on joue tellement en peu de temps, ça ne sert à rien de faire des pronostics." S'exprimant via les chaînes officielles du club du Bayern Munich, Hasan Salihamidzic n'a pas hésité à dire que notre groupe est très difficile même s'il est content de jouer contre nous. "C'est sûr que c'est un groupe difficile, mais nous l'attendons avec impatience. Jouer contre des adversaires de haut niveau comme ceux-ci dans des stades exceptionnels sera très amusant. Les garçons devront donner le meilleur d'eux-mêmes dès le début et trouver la bonne attitude à chaque match. Évidemment, nous visons à terminer premiers et nous essaierons de gagner tous les matchs de cette belle manche." S'exprimant lors d'un entretien avec Mundo Deportivo, Jordi Cruyff n'a pas hésité à dire qu'il s'agit du groupe le plus dur, du moins sur papier. "Ce sera difficile, avec des équipes fortes et importantes, un groupe de la mort pour s’amuser et souffrir. Pour Lewandowski, ce sera un match spécial, mais aussi pour nous parce que nous avons eu trois ou quatre matchs très, très difficiles contre eux, mais nous avons une équipe différente des autres saisons et je pense que nous pouvons le jouer." "L'Inter s'est renforcé avec Lukaku et ce sera un match difficile. Et il ne faut jamais perdre de vue la quatrième équipe, qui est généralement une équipe très physique, il faut respecter tout le monde." S'exprimant lors d'un entretien avec La Gazzetta dello Sport, Daniele Adani a laissé entendre que la première place du groupe C était déjà hors de portée pour l'Inter. "Dans la préparation du challenge, il faut considérer que ce sont deux grosses équipes habituées à imposer leur football. Barcelone a un plan clair, il suffit de penser à la façon dont ils ont gagné à domicile contre la Real Sociedad, avec De Jong, Gabi, Pedri, Rafinha, Ansu Fati et Lewandowski sur le terrain." "Quant au Bayern, si Ancelotti le permet, est mon favori pour un succès ultime avec City et Liverpool. Mané s'est déjà installé. À part Lewa lui-même, dont d'autres marqueront des buts, ils ont gardé tous les grands joueurs. Et De Ligt ne peut que grandir." "Viktoria n'a aucune chance, le Bayern est supérieur à tous, alors que pour la deuxième place, je dirais le Barça 60% et l'Inter 40%. Inzaghi aime aussi imposer le jeu, l'an dernier il a su regarder le Real Madrid et Liverpool dans les yeux." "Les bases ont été posées d'abord par Spalletti puis Conte, mais Simone a su moderniser le jeu et diversifier les manières d'attaquer. L'Inter est prêt pour la Ligue des champions. Certes, il a perdu Perisic, mais maintenant il ajoute le poids de Lukaku." Comme l'a suggéré La Gazzetta dello Sport, l'Inter a un groupe très dur. L'équipe allemande est toujours capable de produire des performances étonnantes et elle semble particulièrement forte en début de saison. Barcelone a une superbe équipe malgré un été marqué par une controverse financière. Simone Inzaghi doit entrer dans le tournoi avec le sentiment qu'il n'y a rien à perdre car beaucoup s'attendent à ce que les Nerazzurri terminent à la troisième place. Il doit également utiliser le sentiment lorsque l'Inter a battu le Bayern Munich et Barcelone pour remporter le tournoi en 2010. Traduction alex_j via Sempreinter.
  4. Giuseppe Marotta a été interviewé ce matin par Radio Anch'io Lo Sport. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il joue à présent carte sur table, signe que les différentes négociations sont sur le point d’aboutir ? Allez-vous annoncer le retour de Lukaku aujourd’hui ? "Absolument pas. D’une façon plus générale, je dirais que j’ai le devoir de créer une équipe compétitive dans le respect de la soutenabilité. Cela passe par un chassé-croisé de sondages, de négociations, et un Dirigeant dans le milieu du football doit tenter toutes les voies possibles sans avoir la crainte de ne pas atteindre l’objectif. Lukaku est une piste envisagée mais il y a encore des difficultés et nous devons évaluer s’il y a des points extrêmes pour y parvenir." Vous dirigez-vous plus vers des joueurs d’expérience ou vers une croissance des jeunes ? "Nous sommes confrontés à d’importantes difficultés en Italie. Nous étions parmi les premiers en Europe en termes de budget et de victoire au début des années 2000. A présent, la seule équipe italienne dans le top 10 est la Juve et elle navigue entre la huitième et neuvième place. Nos possibilités de dépenses sont donc limitées et le Calcio a subi un profond changement car nous sommes passé des Mécénats tels que Silvio Berlusconi et Massimo Moratti, au modèle de gestion d'entreprise actuel: Le Calcio n’avait pas fait dans la dentelle, mais à présent, la soutenabilité financière est le cœur des entreprises." "Notre championnat est un championnat de transition: Lukaku en est l’exemple, il était arrivé il y a deux ans, il a été attiré par Chelsea est était parti, nous avions dû faire en fonction. Faire jouer les jeunes est une réalité importante, mais la pression est encore trop importante pour leur donner du temps de jeu dans les grandes réalités que nous sommes." Y-a-t ’il le risque que Lautaro imite ce qu’a fait Lukaku, il y a un an ? "Nous avons un objectif de référence, qui signifie que nous devrons conclure notre campagne de transfert avec un solde positif et des coûts salariaux contenus. Notre intérêt est de maintenir une équipe forte car cela fait partie de l’Histoire du Club: Vu sous cet angle, Lautaro est indispensable pour continuer à poursuivre nos objectifs." Votre avis sur la bataille entre la Lega et la FIGC sur l’indice de liquidité... "Le rapport avec la FIGC a toujours été positif. ll y a de la satisfaction pour l'acceptation partielle du recours et cela démontre la validité de nos objections concernant une mesure inappropriée. Nous sommes en faveur de la transparence, mais avec des moyens et un timing différents. Surtout en raison des effets rétroactifs sur la gestion actuelle. La voie empruntée par la Fédération est la bonne, mais nous devons tenir compte de la situation dans laquelle se trouvent les clubs". Quand les nouvelles réformes arriveront-elles ? "Je pense qu’elles arriveront bientôt. Nous devons éliminer le mot "Querelle" qui est devenu la grammaire de toute une classe dirigeante. Nous avons besoin d'une vision commune, de nouvelles formes de revenus, de la valorisation des ressources comme celle des droits télés à l’étrangers. Par rapport à l'Espagne, nous percevons un quart des revenus, par rapport à l'Angleterre environ un huitième. C’est question d'entreprises de médias : il n'y a pas de préclusion, mais une analyse approfondie de cette proposition est nécessaire." "Des réformes sont donc nécessaires: Celle de nos championnats professionnels car ils sont trop imposant. Le monde semi-professionnel peut aussi venir en aide aux réalités provinciales: Aujourd'hui, la Serie A verse 120 millions en mutualité aux championnats de moindre importances. Nous sommes également en queue de peloton en termes d'infrastructures. Au cours des dix dernières années, 153 nouveaux stades ont été construits en Europe, dont seulement deux en Italie. Ce système doit être renouvelé". Ce besoin de liquidités incitera-t-il certains clubs à vendre quelques grands joueurs ? "Aujourd'hui, le Management doit allier théorie et pratique. Si le Trading était par le passé marginal, aujourd’hui aucune équipe ne peut rester debout sans disposer d’actifs sur le marché des transferts: C’est ici que la compétence et la créativité prennent le dessus. Nous ne pouvons pas être une Serie A considérée comme un mouvement d'investissement, nous avons besoin de la compétence des managers et des entraîneurs. Je suis fier de dire que nous en avons eu la preuve avec Carlo Ancelotti, qui confirme que le Made in Italy reste le meilleur en Europe en termes d’entraîneur/manager." Inzaghi aura-t’ il à sa disposition toutes ces nouvelles recrues pour le début de la mise au vert ? "Oui, il aura ses nouvelles recrues, mais je ne connais pas encore leur identité : Mkhitaryan sera officialisé dans les prochains jours tout comme Onana. Nous évaluons un peu le tout, car nous voulons aussi valoriser nos jeunes Champions de Primavera d'Italie dans lesquels il y a tant de talents. Nous augmenterons le risque techniquement, mais nous savons que nous nous devons de compter sur les jeunes. Nous avons l'obligation de constituer une équipe hautement compétitive, car c'est notre devoir de le faire. Pour la reprise de la compétition, nous essaierons de mettre à la disposition d'Inzaghi une équipe qui ait l'apparence d’être hautement compétitive." Pouvez-vous rassurer les Tifosi pour Milan Skriniar. Est-ce que la Clé se nomme Bremer ? "C’est beaucoup plus difficile de remplacer un attaquant qu'un défenseur, car les premiers cités sont très peu nombreux et exiges des dépenses qui font peur: Il est fort probable que la Défense soit le secteur dans lequel nous serons obligés d'agir, mais avec Ausilio et Baccin nous sommes déjà en train d'émettre des hypothèses d'alternatives valables en cas de départ d'un de nos défenseurs. Bremer est un joueur de classe mondiale et de nombreuses équipes de haut niveau pourraient l'utiliser. Il est certain que toute notre attention est concentrée sur lui." Est-ce une semaine décisive pour Dybala et Lukaku ? C’est difficile d’apporter une réponse précise. Ce sont nos objectifs, mais nous devrons aussi faire avec la réalité économique: Je ne vous cache pas qu'on a sauté sur ces occasions car ils nous seront utiles. Si nous pouvons y parvenir, nous le ferons, sinon, nous passerons à d'autres objectifs. Ce n'est pas l'opération individuelle qui compte, mais c’est un travail d’équipe: Ce groupe représente une bonne valeur objective, à part Perisic qui est parti." Comment ça s'est passé avec Gnonto ? "C'est une plainte que je formule de manière concrète: En Italie, d'un point de vue législatif, l'instrument appelé apprentissage fait défaut. Nous sommes maintenant arrivés à ce constat qui permet aux joueurs atteignant l’âge de 16 ans de pouvoir partir à l'étranger sans salaire et de manière incontrôlée". Un défenseur partira : De Vrij, Skriniar ou Bastoni selon-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. C’est une information en provenance de Tuttosport : Marcelo Brozovic a montré, à sa façon, son amour pour l’Inter "Marcelo Brozovic, depuis son arrivée en janvier 2015 en Serie A, occupe la première place, dans l’absolu, en Serie A pour le nombre de ballons disputés, le nombre de passes réussies et le nombre de passes dans la moitié de terrain de l’adversaire, il est également sur le podium pour le nombre de ballons récupérés. En analysant plus précisément ce championnat, le croate est le premier pour le nombre de kilomètre parcourus en moyenne : 11km611, mais ce n’est pas une nouveauté vu ses grandes capacités d’architecture et de déplacement." "Partant de l’ensemble de ce constat, Carlo Ancelotti le voulait au Real, en convaincant Florentino Perez de lui proposer une offre bien meilleure à celle qu’il a accepté pour prolonger à l’Inter, soit supérieure à 6,5 millions d’euros par saison jusqu’en 2026." Si la proposition n’est pour l’heure pas encore connue, "la volonté du joueur aura été fondamentale, une volonté qui alimente sa force en sachant et en ressentant qu’il est bel et bien le Centre de gravité de l’équipe Nerazzurra." Très peu de joueurs peuvent se vanter d’avoir refusé le Real Madrid… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Quelques mois après la Victoire de l’Euro, la Squadra de Roberto Mancini est plongée dans la crise: Pour la seconde fois consécutivement, la Quadruple Championne du Monde sera absente du Mondial Révélation de La Gazzetta Dello Sport "Le Sélectionneur National a son destin entre ses mains, dans le sens qu’il semble difficile que la FIGC ne soit pas en adéquation avec sa décision, quelle qu'elle soit : Si Mancini voit qu’il est en condition pour poursuivre l’aventure entamée et qu’il décide de rester, le contrat renouvelé il y a presque un an et qui expirera 2026, lui permettra de travailler sur les bases d’un nouveau cycle. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si cette date corresponds à la prochaine Coupe du Monde." "Si en revanche, le Sélectionneur considère être arrivé à la fin de son Mandat, en demandant à être déchargé, Gabriele Gravina, bien malgré lui, partira à la recherche de son successeur et la FIGC aura trois voies devant elle, pour définir le futur." Un Sélectionneur "Fait Maison" La piste la plus accrédité porte à Fabio Cannavaro avec, en Directeur Technique, Marcelo Lippi comme à l’ancienne. Si Cannavaro n’est pas un Sélectionneur Fédéral, peu comme lui peuvent s’identifier à l’Azzuro (136 sélections réparti en 13 années) et se sentir prêt à débuter une carrière différente, après une expérience mature en Chine. Le Père de la Patrie Soit un entraîneur expérimenté, qui commencera à travailler, comme avait dû le faire Mancini sur les cendres d’une faillite. La suggestion porte à Carlo Ancelotti, pour autant qu’il soit enclin à mettre un terme à sa relation avec le Real Madrid : Le banc de la Nazionale est d’ailleurs la seule expérience absente de son Curriculum Vitae." Un entraîneur "qui aime le jeu" Comme Mancini, soit un "éducateu"r qui propose le même type de football, pour donner de la continuité au projet débuté il y a quatre ans. Un projet qui, hier a subi un sacré revers. Mais le projet de Roberto Mancini n’a pas à être désavoué, malgré ce résultat . Ce projet doit rester un patrimoine de la Nazionale, et il n’est pas nécessaire de tout reprendre à zéro. Selon vous, Simone Inzaghi pourrait-il cocher cette dernière case ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. C’est une information d’"El Nacional", l’entraîneur italien souhaite renforcer sérieusement le Real Madrid et son recrutement pourrait bien impacter également l’Inter "Carlo Ancelotti entrevoit la route pour Nicolò Barella, celui-ci aurait ses préférences pour reprendre l’héritage de Toni Kross. Pour tenter l’Inter, le Real serait prêt à déposer 80 millions d’euros, une somme qui sera obtenue via le départ de ses joueurs indésirables. De son côté, pourtant, l’Inter vient à peine de blinder son milieu de terrain en le prolongeant jusqu’en 2026." Céderiez-vous Nicolò pour 80 millions d’euros à l’étranger ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Place à un peu de légèreté en cette dernière journée de mercato : Si Carlo Ancelotti appréciait l’Inter dans sa jeunesse, il n’aura jamais finalement entraîné la Beneamata au cours de sa longue carrière d’entraineur. Trop longue la carrière ? "Une carrière remise "à présent" en question" comme le révèle le Corriere Dello Sport : "La licence d'entraîneur de Carlo Ancelotti a expiré le 31 décembre 2021 et pour pouvoir continuer à entraîner, l'entraîneur actuel du Real Madrid pourrait devoir suivre des cours obligatoires". Une situation totalement folklorique lorsque l’on sait qu’Ancelotti est l'un des entraîneurs les plus performants et titré de l'histoire du football. Comble de l’ironie, la Fédération Espagnole de Football a également dit à Carlo Ancelotti qu'elle allait discuter avec l'UEFA, soit la plus haute instance dirigeante du football européen pour "atténuer" cette situation qui ne devrait pas concerner un entraîneur de son calibre. En effet, Carlo compte plus de 1.200 matchs à son actif et possède possède un palmarès de premier ordre, avec 21 titres, dont trois Ligues des Champions de l'UEFA avec l'AC Milan et le Real Madrid et le titre de Champion d'Espagne. #Osefdelalicence ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Fabio Capello s’est livré à Sky Sport à la suite de la défaite de l’Inter au Stade Santiago Bernabeu du Real Madrid, et pour le "Don", le Club Nerazzurro peut retirer de cette défaite un aspect positif "J’étais très intéressé par ce match, j’aime beaucoup l’Inter qui joue en Italie. Toutefois, ce soir et face à une équipe qui a fait preuve d'une exécution de jeu très rapide dans dans ses idées et sur le terrain, , elle s’est retrouvée en difficulté : Je n’ai pas revu la supériorité que l’Inter propose en Italie." "Cela va lui servir de leçon, car elle va comprendre qu’elle doit se montrer plus rapide dans la façon de proposer ses idées de jeu, dans la façon dont il faut faire tourner le ballon. Le Milieu du terrain est la force du Real, les jeunes courent et tu as Benzema devant : C’est une équipe qui peut poser des problèmes. Le Real joue un jeu de qualité, mais par moment il s’est aussi perdu : L’Inter, même a 10, a eu quelques occasions." "Enfin, on voit aussi la marque d’Ancelotti : Le Real est une équipe qui joue avec sérénité." Etes-vous d’accord avec Capello, il s’agit d’un un mal pour un bien ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Javier Zanetti a préfacé la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid au cours d’une longue interview au quotidien ibérique "Marca" Quel est votre rôle en tant que Vice-Président ? "Depuis que j’ai pris ma retraite, après 20 ans à l’Inter, j’ai eu l’envie d’élargir ma vision du Club avec un poste plus important au niveau sociétal, avec des responsabilités sociales, des relations internationales, cela va plus loin que ma contribution qui était pratiquement qu’au niveau sportif." Avez-vous dû étudier ? "Énormément, j’ai début à l’Università Bocconi di Milano, j’y ai fait un Master et je continue encore à étudier car il y a toujours des nouveautés au niveau du Marketing, des finances, du management. La chose la plus importante que j’ai compris était que je devais tout reprendre à zéro." Pourquoi vous intéresser autant à ce type de travail ? "J’aime être présent pour les personnes qui en ont le plus besoin. Je le fais depuis 20 ans avec ma Fondation "Pupi Zanetti" et j’ai voulu continuer à le faire avec l’Inter car cela fait partie de son ADN : Gagner une rencontre ou une coupe est aussi important pour moi que d’avoir des responsabilités sociales qui consistent à transmettre des valeurs humaines." Vous représentez un club très important. Comment compareriez-vous la grandeur de l’Inter à celle du Real Madrid ? "Je représente un club avec une grande histoire et c’est une très grande responsabilité. Le Real Madrid est un autre grand club de grand prestige avec une grande tradition dans les tournois internationaux. Il y a toujours eu un très grand respect entre les deux." Est-ce que vos rapports avec Florentino Perez sont bons ? "Oui, ils sont très bon, Lui et Emilio Butragueño se sont toujours bien comportés, nous avons un bon rapport depuis des années et je suis toujours heureux de les revoir. Emiliano est fantastique." Vous êtes, en Europe, un "One club man" ce qui rare et qui ne se fait plus jamais aujourd’hui…… "Je venais d’arriver d’Argentine à l’âge de 21 ans, et j’ai ensuite évolué toute ma carrière pour l’Inter: Jje ne me le serais jamais imaginé. J’espère que cette tendance reviendra, mais les temps ont changé, mais il n’y a aucun problème." Passons au match d’aujourd’hui : Le Real Madrid est-il le favori ? "Oui, affronter le Real à domicile est toujours difficile car ils savent comment gérer ce type de match. Ce qui est bénéfique c’est que nous sommes tous deux qualifiés et que nous aller jouer sans cette pression. Notre équipe réalise de très belles prestation grâce à l’optimal travail d’Inzaghi et de ses garçons. Je pense que ce sera un match à arme égale." Les Tifosi du Real risquent de penser à une Inter qui ne fait pas tellement peur: Qu’en pensez-vous ? "Non, non et non : L’Inter a son identité et elle a des joueurs de qualité qui chercheront à le démontrer aussi à Madrid. On peut gagner ou perdre ensuite, mais l’identité de l’Inter est très claire." Quel et le mérite de la propriété, dans le fait de voir à présent, une Inter qui aspire à tout ? "Avec les nouveaux propriétaires, nous avons remporté la Serie A et atteint la Finale de l’Europa League. Nous sommes de retour en huitième de finale de la Ligue des Champions après dix ans. Ils nous ont apporté de la stabilité, ce qui est quelque chose d’essentiel." Faut-il un Milan fort pour motiver l’Inter ? "Les deux équipes ont l’ambition de se montrer protagonistes, nous le faisons depuis plusieurs années et le Milan est très bon en championnat : C’est bénéfique pour tout le football italien." On joue mieux en Italie, êtes-vous d’accord ? "On cherche à être bien plus protagoniste avec une philosophie de jeu très claire. La preuve en est la victoire de l’Italie à l’Euro. C’est vrai que de nombreuses équipes cherchent à se montrer protagonistes." La Serie A gagne du terrain comparé à d’autres Ligues, cela ne fait plus aucun doute… "Lorsque je jouais en Serie A, elle était impressionnante, tout le monde voulait venir jouer ici. Pour moi, le championnat italien reste le plus difficile à disputer, ce n’est pas le cas pour tous. Le football espagnol a connu sa période et maintenant c’est la Premier League, mais oui, la Serie A est en train d’énormément grandir." Aviez-vous été proche du Real Madrid durant vos années ? Dites-le-nous…… "Oui, j’étais très proche du Real et j’ai déjà dit que je me sentais honoré de l’intérêt d’un tel club. C’était du temps de Jorge Valdano comme Directeur Sportif. Mais tous ceux qui connaissent mon Histoire savent que ma Maison est l’Inter, c’est aussi pour cette raison que je suis resté ici." Pour quelles raisons ? "L’identification avec l’Inter et le fait que je jouais dans un club avec tant d’Histoire, même si à l’époque, elle était en difficulté. Des choses ne s’étaient pas encore passés et je ne voulais pas partir sans y laisser mon empreinte. J’en étais le Capitaine et j’avais une grande responsabilité. Je voulais y rester." Dites-nous, combien de fois avez-vous joué au Santiago Bernabeu ? "Très peu de fois, et je pense uniquement à la Finale de la Ligue des Champions 2010. Une autre fois, nous avions dû jouer Madrid en Ligue des Champions à Séville car le Bernabeu était fermé. Après ma retraite, nous avons disputé un match des légendes. J’en ai aussi disputé un avec l’Argentine." Que vous rappelez-vous cette soirée de 2010 ? "C’était la soirée rêvée, l’une des plus belle de ma carrière car elle reste dans l’Histoire de mon club : J’ai soulevé la Ligue des Champions que l’Inter n’avait plus remporté depuis 45 ans." Que pensez-vous de Carvajal ? Vous étiez un spécialiste à ce poste...... "C’est un point de référence, un joueur très équilibré et qui évolue avec continuité. La preuve est que tous les entraîneurs lui font confiance." Quelle est l’image de Carlo Ancelotti, l’entraîneur, en Italie ? "Carlo est très estimé pour l’ensemble de sa carrière, pour sa façon d’être. C’est toujours un homme très calme avec des concepts très clair. Il se comporte toujours de la même façon, aussi bien en cas de victoire que de défaites. J’ai beaucoup de respect pour lui." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Simone Inzaghi s’est livré en conférence de presse, mais également à Sky Sport et à Sport Mediaset dans le cadre de la dernière et ultime journée de la phase de groupe de la Ligue des Champions qui verra l’Inter défier le Real Madrid au Santiago Bernabeu. Son interview en conférence de presse A quel match vous attendez-vous demain, en sachant que pour le Real, un match nul suffit ? Que pensez-vous de l’absence de Benzema ? "Je pense que la rencontre de demain sera une rencontre importante pour nous. Nous nous sommes qualifiés, mais elle sera importante car nous voulons réaliser un grand match. A l’aller, nous avions fait une très belle prestation, mais cela n’avait pas suffi. Pour demain, il faudra faire un petit quelque chose en plus." "Benzema est extrêmement important pour eux, mais nous les entraîneurs, nous devons savoir faire face à ce type de problème. Ils ont Jovic qui a réalisé un but et une passe décisive lors e la dernière rencontre." Qu’est-ce qui a changé à l’Inter, pour lui permettre de réaliser ce parcours gagnant ? "Je pense que nous nous connaissons mieux, l’équipe joue avec ce dispositif depuis plus de deux ans. Au début de la saison, nous exprimions un bon football, l’exemple le plus flagrant est le match aller face au Real. Nous nous présentons ici avec une très belle série qui nous donne de l’auto-estime." En quelle caractéristique d’Ancelotti vous retrouvez-vous ? "Sa carrière parle pour lui, avant le premier match nous avions discuté football, c’est toujours un plaisir. Je suis content que tout se passe bien en Liga pour lui, il a tellement d’avance sur le second. Nous parlons d’un très grand entraîneur qui a énormément gagné en carrière." Comment vont Lautaro Martinez et Stefan De Vrij ? "Il n’y aura pas Darmian, Ranocchia et Satriano (non-repris dans la liste ndlr). A cela, il faut y ajouter Correa qui a connu un pépin à l’Olimpico, cela m’attriste car il était en pleine ascension. C’est un joueur que je connais bien et qui était dans une bonne période. Lautaro n’a plus connu de problème lors de la séance d’entrainement, pour De Vrij et Kolarov, je dois encore chercher à comprendre leur état de forme, ils ont réalisé un entrainement." Il y a une attente, demain, pour savoir si le Calcio est revenu au plus haut niveau...... "Et c’est normal qu’il y ait cette attente, C'est comme ce qui s’est d’ailleurs produit au match aller: Nous avions joué comme une grande équipe, ici nous n’aurons pas tellement de Tifosi, mais ils seront tout de même présents au Bernabeu. Nous allons jouer avec personnalité et confiance, en sachant que nous avons déjà réalisé quelque chose d’important vu que cela faisait dix ans que nous ne passions plus ce tour. Nous voulons réaliser un grand match demain." Nous constatons que les joueurs qui montent etqui remplacent les titulaires font d’excellentes prestations…. "Je pense que c’est un motif de fierté pour un entraîneur: Tout le monde a joué, ceux qui jouent le plus comme ceux qui jouent le moins. C’est ce qu’un entraîneur puisse espérer de mieux, j’ai de grands professionnels à ma disposition, des garçons très sérieux." Est-ce juste de définir la rencontre de demain comme un examen de fin d’études ? "Ce sera une rencontre importante demain, je sais que l’Inter ne l’a emporté qu’à une seule reprise, dans toute son histoire, au Real. Nous tenons à nous préparer de la meilleure des façons possibles au match." Avez-vous peur de Vinicius ? Est-il le meilleur joueur du monde ? "Je le connais, c’est un joueur de très grande qualité qui cette année fait preuve de continuité au niveau des buts et des passes décisives. Il y aura une attention particulière, comme pour tant d’autres." Son interview à Sport Mediaset "Nous savons comment est le football, il y a des périodes où tout va bien, ensuite tu perds deux matchs et ceux qui t’encensent deviennent tes premiers détracteurs. Mais c’est le football, notre monde : Nous devons continuer à travailler de la sorte, en pensant match après match." Qu’avez-vous à dire sur la satisfaction d’arriver au Bernabeu sans pression et pour disputer la première place ? "C’était une grande espérance, l’objectif était d’arriver à Madrid avec la qualification déjà en poche. Nous savions que cela allait être difficile, mais les garçons ont été extraordinaires car ils ont réalisé quatre grandes parties en s’améliorant les unes après les autres après un début amer et la défaite face au Real. Nous nous le sommes mérité, nous allons jouer cette partie comme une grande équipe." Au match aller, il s’agissait de votre meilleure rencontre vu la domination et les occasions créés, mais sans récolter le moindre point. Que devez-vous faire demain ? "Nous devrons faire plus comparer au match aller car nous avons grandi, tout comme le Real. Nous sommes deux grandes équipes et nous voulons continuer de la sorte." On parle déjà de votre prolongation de contrat, cela vous fait-il plaisir ? "Cela me fait plaisir, ce sont des informations que l’on peut lire, mais en ce moment mes priorités sont tout autres : Ma priorité actuelle est le Real Madrid." Son interview à Sky Sport Quel est l’importance d’arriver à la première place ? "C’est important à la fin de la phase de groupe, toutefois, nous devrons réaliser notre match de la meilleure des façons : Gagner ici, à Madrid est extrêmement difficile : eux comme nous ont déjà, par le passé, su se qualifier à l’avance et nous assisterons à une grande partie demain." Vous attendez-vous à une rencontre similaire à celle du match aller ? Comment va Lautaro ? "Le Real n’aura pas Benzema, l’Inter n’aura pas Darmian, Correa, Ranocchia, Satriano… Les deux équipes font face à des problématiques. Lautaro me semblait bien hier, je l’évaluerai demain tout comme j’évaluerai aussi les conditions de De Vrij et Kolarov." Selon vous, qui votre frère, Pippo, soutiendra demain : Vous ou son ancien entraîneur et ami Ancelotti ? "Je pense qu’il me soutiendra, même si je n’y ai pas pensé, je n’ai aucun doute. Je connais aussi l’estime qu’il a pour Ancelotti, ils ont tant partagé et gagné ensemble. Ils se parlent toujours et cela me fera plaisir de revoir demain Carlo et d’échanger avec lui." On parle d’une prolongation de contrat, cela vous fait-il plaisir ? "C’est normal que cela me faisse plaisir de le lire et de l’entendre. Mais plus que cela, ma seule concentration réside à la rencontre de demain, après le si beau parcours que nous avons réalisé en Ligue des Champions, nous voulons conclure ce dernier par un grand match demain." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Interviewé par la Gazzetta Dello Sport, l’ancien sélectionneur national a avoué avoir prévenu Carlo Ancelotti de l’état de forme du Champion d’Italie: "La Roma s’est présentée convaincu de ses limites et elle n’a pas voulu jouer : Elle a été punie par l’Inter." "J’ai envoyé un message à mon ami Ancelotti de faire attention, car l’Inter va extrêmement bien et il m’a répondu que son Real aussi est en forme. Ce sera une belle partie. Au niveau technique, ils sont imbattable : Benzema est un phénomène et son absence sera un avantage pour l’Inter." "Ce sera une partie où le Real sera excellent avec le ballon et beaucoup moins lorsque l’Inter l’aura. La défense n’est pas son point fort : Aller à Madrid, en comptant laisser la domination du jeu au Real pourrait être suicidaire." L'avis du principal intéressé, interviewé sur l'Inter "A l'Inter, Brovovic est un des joueurs clés, mais il n'est pas le seul." "L'Inter joue très bien. C'est évident que je réfléchis à la façon dont il faudra les bloquer, en m'axant sur le travail défensif." Selon vous, Inzaghi va-t-il renier ses principes ou l’Inter va-t’elle rentrer dans le lard madrilène ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Nos confrères de Fcinter1908.it se sont livré sur l’analyse de la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid, une fois la défaite absorbée "Cela doit être dit haut et fort : Hier, l’Inter ne méritait absolument pas de perdre. Nous attendions une grande réponse après le sévère scepticisme entourant le partage à Gênes et elle est arrivée. Le début de la rencontre a été excellent, joué tête haute et sans avoir peur d’un adversaire de tout premier niveau. L’équipe était organisée et solide dans chaque secteur, l’équipe d’Inzaghi a même donné la sensation de pouvoir l’emporter, mais hélas, cela ne s’est pas déroulé de la sorte." "Aux points, un match nul aurait été bien plus juste, probablement que l’Inter était un peu fatiguée et l’épilogue a été le plus cruel possible: Une défaite qui fait mal mais qui enseigne : Les Nerazzurri devront faire un trésor de cette rencontre afin d’éviter d’autres désagréable désillusions pour le reste de la saison." "Inzaghi peut tout de même avoir le sourire. C’est paradoxal, mais l’estime de soi, après un faux-pas de ce genre, peut aussi augmenter. De retour chez soi, chaque joueur pourra se remémorer le déroulement du match et regretter ces situations où une plus grande attention aux détails aurait pu assurer une fin différente. Cette défaite, 0-1, est plus dure à admettre de part les occasions gâchées, comme ce fut le cas l’année dernière et plus récemment à Gênes : En attaque, le manque de concrétisation fait défaut." "L’Inter crée beaucoup mais ne marque pas assez. C’est d’ailleurs son principal ennemi, lorsqu’il faut jouer à armes égale face aux autres grandes équipes : Il faut également mieux gérer son énergie et parvenir à faire un résultat face à des équipes qui sont à sa portée. Ce qui a rompu l’équilibre d’une fin de match sans histoire réside dans un autre facteur : Carlo Ancelotti avait inévitablement de bien meilleures opportunités sur le banc, avec des remplaçant d’un niveau bien supérieur à ceux de Simone Inzaghi." "Si Vidal ne sa’est pas montré aussi désastreux que l’année dernière, il ne s’est pas montré aussi incisif que souhaité : Dumfries reste encore une personnalité mystérieuse et Correa est tombé dans le piège de la défense adverse qui se l’était mise en poche. D’autre part, l’entraîneur adverse a tiré le meilleur de ses bijoux : Camavinga et Rodrygo, ils sont su se mettre en évidence face à un milieu de terrain lessivé de l’Inter : Leur combinaison est d’ailleurs à l’origine du but décisif." "Il faudra faire preuve de patience." Confirmation de Mario Sconcerti "L’Inter d’Inzaghi est bien meilleure en Coupe d’Europe, même si elle a été refroidie par le jeune Rodrygo […] Le Real a été longtemps dominé […] La réalité est que l’Inter a plus risqué de l’emporter que de perdre. La partie apporte un fond de vérité : L’Inter a techniquement le niveau de la Ligue des Champions. Elle conserve ses chances intactes de rester compétitive surtout après la défaite du Shakhtar." Et vous, quelle est, à présent, votre analyse à froid ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Simone Inzaghi vient de connaître la première défaite de sa saison depuis son arrivée à l’Inter. Toutefois l’équipe Championne d’Italie a quitté le terrain avec les honneurs, en étant l’auteur d’une très belle prestation, surtout en première période avec une pluie d’occasion. Si le Real a la chance de rentrer en Espagne avec les trois points, il doit en très grande partie remercier son portier, Thibault Courtois qui a été l’auteur d’une rencontre exceptionnelle. Notre Beneamata s’est livrée sans compter et, cela est tout à fait normal, surtout en début de saison, nombre de nos joueurs ont accusé le coup en seconde période. A tel point que les Nerazzurri ont finalement craqué dans les toutes dernières secondes de jeu, à la 89’ à la suite d’une reprise de Rodrygo, véritable bourreau des Nerazzurri : Lors des trois dernières confrontations, le brésilien aura inscrit 3 buts. Simone Inzaghi s’est également montré cohérent lors des remplacements: Hélas, plusieurs joueurs ne sont pas parvenu à s’installer dans le match, surtout Arturo Vidal et Matias Vecino. A l’inverse, le grand bonhomme du côté Nerazzurro est Milan Skriniar, qui a été tout simplement monstrueux. Si l’Inter a payé le prix fort, nos Nerazzurri ont mouillé le maillot tel que demandé par Simone Inzaghi en avant-match, comme Nicolò Barella qui est sorti du terrain marqué. Contrairement aux éditions précédentes, cette première prestation reste convaincante et de bon augure pour l’avenir. La seconde journée aura lieu le 28 septembre avec le déplacement au Shakhtar Donetsk qui s’est fait surprendre par le Sherrif 2-0 Confirmation du Maestro : "Personne n'aurait eu à se plaindre si ce match aurait terminé sur un partage: C’est la partie la plus difficile du groupe, nous l’avons disputé en souffrant : L’Inter a imposé un rythme élevé et elle l’a payée, la partie était équilibrée et l’Inter a commencé à moins bien jouer. Je pense que l’Inter et nous sommes les deux équipes favorites. Nous avons pris l’avantage grâce à cette victoire. Personne ne s’attendait à une victoire du Sheriff Tiraspol face au Shakhtar, ce qui prouve qu’il faut toujours rester attentif." "Nous avons souffert pour ressortir balle au pied, nous avons perdu trop de ballons. La position haute de Brozovic nous a mis en difficulté : Face à une équipe qui a beaucoup de qualité, ce qui est positif, il faut savoir souffrir. Et plus que les qualités, on peut aussi faire très bien en souffrant et en se sacrifiant. Courtois nous a sauvé en première période, mais nous avons tous bien travaillé, surtout défensivement face à un duo très fort comme l’est celui formé par Dzeko-Lautaro". - Carlo Ancelotti Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 0-1 Real Madrid Buteur(s): 89' Rodrygo Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 36 Darmian (55' 2 Dumfries), 23 Barella (84' 8 Vecino), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (65' 22 Vidal), 14 Perisic (55' 32 Dimarco); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (65' 19 Correa) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 7 Sanchez, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio T1: Simone Inzaghi Real Madrid: 1 Courtois; 2 Carvajal, 3 Militao, 6 Nacho, 4 Alaba; 15 Valverde, 14 Casemiro, 10 Modric (80' 25 Camavinga); 17 Vazquez (66' 21 Rodrygo), 9 Benzema, 20 Vinicius Jr (91' 11 Asensio) Banc: 13 Lunin, 40 Fuidias, 5 Vallejo, 7 Hazard, 16 Jovic, 22 Isco, 24 Mariano, 27 Blanco, 35 Gutierrez T1: Carlo Ancelotti Arbitre: Daniel Siebert (Allemagne) Averti(s): Lautaro Martinez (I), Alaba (R) Expulsé(s) : / Affluence : 37.082 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. La Ligue des Champions marque son grand retour ! Après un match nul ô combien périlleux sur le terrain de Gênes face à la Sampdoria, l’Inter s’apprête à recevoir le Real Madrid au Giuseppe Meazza! Pour l’occasion, Simone Inzaghi s’est livré ce matin à la presse: : L’édition de la saison dernière ? "Je pense que ce qu’elle représente, la double confrontation avec le Real incluse, fait parti du passé. Nous avons à présent une grande opportunité pour écrire une nouvelle page de notre présent : Ce n’est pas un groupe très facile, mais nous voulons nous qualifier." Meilleure expérience "Je crois que l’expérience, dans les matchs de ce type, est extrêmement importante: Nous savions depuis le tirage au sort que le groupe ne serait pas facile, en plus du Real, il y a deux autres équipes qui vont tenter de nous mettre en difficulté. Nous avons récupéré du match à Gênes, nous nous sommes préparés au mieux pour faire face à une rencontre très périlleuse, face à une équipe qui a une grande histoire, un grand entraîneur et de grands joueurs" Préparatifs "Dimanche, nous avons connu un coup d’arrêt qui nous laisse amer car nous avons joué les 20 dernières minutes de la rencontre à 10. Demain, nous devrons être bons dans l’ensemble des deux phases : Le Real joue bien, il sait jouer court tout en étant capable de miser sur la profondeur. Nous devrons nous montrer bon en phase de possession de balle." Expérience internationale "Je pense avoir disputé, en tant qu’entraîneur et entre l’Europa League et la Ligue des Champions près de 50 rencontres. Soyons clair, Ancelotti a bien plus d’expérience que moi, je peux vous dire que je prépare du mieux possible la rencontre de demain, nous la disputerons le couteau entre les dents, j’espère qu’il s’agira de notre meilleure prestation. Ce sera beau de débuter devant nos Tifosi, dans une telle enceinte. La dernière fois que nous y avons joué, cela remonte au 21 août, ça fait déjà un bon moment." Formation "L’Inter, lors de ces 10 dernières années, n’est pas parvenue à se qualifier pour les huitièmes. Je vais évaluer Bastoni, il s’est entraîné légèrement hier, il y a de l’optimisme, mais je devrais évaluer les réponses que me donnera le garçon." Améliorations "On peut toujours s’améliorer, je pense que la rencontre de dimanche a été pénalisée par le fait que nous avons évolué en infériorité numérique, ce sont des données statistiques. Je cherche à préserver les joueurs de tout risque, j’ai du faire face à l’imprévu dont a été victime Dimarco et cela nous a conditionné. Mais je crois qu’il amertume demeure suite au résultat et non pour la façon dont il a été préparé. Nous avons réalisé une bonne prestation, nous nous sommes tant créés, mais nous avons fait face à un adversaire qui a réalisé un très grand match." Ancelotti "C’est l’un des entraîneurs parmi les plus performant de l’Histoire: C’est un très grand entraîneur avec lequel c’est un plaisir de parler de football, il propose une grande organisation." Vinicius Junior "Il traverse actuellement une période excellente, mais nous ne devons pas nous concentrer que sur lui: Tu risques d’oublier les autres adversaires : Il y a tellement de talent au Real et Vinicius fera l’objet d’une attention particulière." Préoccupation "Le Real est une grande institution, je n’en ai pas vu souvent comme cela les saisons dernières : Il gagne énormément en Coupe d’Europe et en Espagne. Carlo pratique un jeu très offensif avec ses équipes : Nous devrons être bon pour ne pas leur concéder d’espace." Corde sensible "Je ne dois pas penser à la longueur des matchs, ni au passé : Demain, nous aurons une grande opportunité pour écrire une page importante et nous devrons être capable d’être bon dans l’ensemble des phases de jeu." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. En effet, Carlo Ancelotti a dévoilé la liste des joueurs qu'il emmènera à Milan, en vue de l'affiche du groupe D de la Ligue des Champions qui mettra aux prises l'Inter au Real, au Stade Giuseppe Meazza à 21h00. Outre l'absence de Gareth Bale, il y a lieu de noter également les absences de Marcelo, Mendy, Kroos et Ceballos. Liste des convoqués: Gardiens: Courtois, Lunin, Toni Fuidias; Défenseurs: Carvajal, Militao, Alaba, Vallejo, Nacho, Miguel; Milieux de terrain: Modric, Casemiro, Valverde, Lucas V., Isco, Camavinga, Blanco; Attaquants: Hazard, Benzema, Asensio, Jovic, Vinicius Jr., Rodrygo, Mariano ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. En effet, se déplacer sur le terrain de la Sampdoria n’est pas sans danger! La saison dernière, l’Inter d’Antonio Conte s’y était d’ailleurs incliné. Ajoutez à cela une trêve internationale inédite avec trois matchs à disputer et le retour de Daniele Orsato aux commandes du match: La rencontre au Luigi Ferraris avait tout d’un match piège Et le danger était constamment présent avec des joueurs génois qui avaient décidé de prendre les Nerazzurri à la gorge dès l’entame du match. Si la Sampdoria dominait sur le terrain, l’ouverture du score tombera du côté interiste. Profitant de la malice de Lautaro Martinez, Federico Dimarco inscrira son premier but pour l’Inter sur un coup-franc exceptionnel à la 18ème minute de jeu. Le club hôte reviendra à la marque à la suite d’une partie de billard dans la surface de réparation : En voulant écarter le danger sur une phase arrêtée, Ivan Perisic renvoie un ballon aérien, de la tête, vers Maya Yoshida, si le tir du nippon n’est en rien puissant, une malencontreuse déviation d’Edin Dzeko bat un Samir Handanovic très loin d’être rassurant. L’Inter reprend l’avantage à la 44ème minute de jeu : Suite à un ballon gagné dans l’entrejeu par Hakan Çalhanoğlu, Nicolò Barella part dans un raid solitaire en direction du but génois, altruiste, le Champion d’Europe délivre un délice de centre pour Lautaro Martinez, la reprise instantanée du Toro argentin ne laisse aucune chance à Emil Audero, le portier génois. En seconde période, l’Inter se mange le but du mois: Antonio Candreva, contrairement à ses années interistes parvient en centrant, à ne pas viser un stadier, mais à trouver Augello dans la surface de réparation nerazzurra, la reprise de volée sans contrôle fusille Samir Handanovic. L’Inter, toujours dans les cordes parvient à se créer trois possibilités réelles pour reprendre une troisième fois l’avantage, en premier lieu par Ivan Perisic qui sert un rien trop fort Edin Dzeko dans le petit rectangle génois, ensuite par Çalhanoğlu dont le tir lointain flirte avec le poteau d’Audero et enfin par Joaquim Correa dont la reprise à bout portant est dévié par le portier Italie. Si le portier de la Sampdoria apporte une certaine garantie, la situation était diamétralement à l'opposée du côté des Champions d'Italie : Sans l’intervention miraculeuse de Danilo D’Ambrosio, un nouvel arrêt du regard du gardien slovène aurait valu aux Nerazzurri de concéder leur première défaite de la saison. L’Inter terminera également ce match à 10 contre 11, non pas par suite d’une expulsion d’un joueur, mais à la suite d’une nouvelle blessure de Stefano Sensi : Monté au jeu dans le dernier slot disponible à la 67ème minute de jeu, suite aux 5 changements procédés par un Simone Inzaghi très réactif, l’homme en cristal de l’Inter se blesse 8 minutes plus tard. Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’une blessure qu’il s’est occasionné tout seul : A la 75′, lors à la suite d’un sérieux contact et d'un choc avec Maya Yoshida pour récupérer un ballon, Sensi a immédiatement ressenti une douleur. Immédiatement éclaté, l’ancien de Sassuolo tentera en vain de continuer à jouer. Hors-service sur le terrain, l’italien ne touchera que très peu de ballon avant de définitivement sortir du terrain à la 88ème minute de jeu. Vu le déroulement de la rencontre, et les différents paramètres à prendre en compte, l’Inter rentre à Milan avec un très bon point gagné sur un terrain hostile et sous les applaudissements des tifosi qui avait rejoint Gênes. Place à présent au premier choc de la saison avec la réception, ce mercredi 15 septembre à 21h00 du Real Madrid de Carlo Ancelotti Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Sampdoria 2-2 Inter Buteurs: 18' Dimarco (I), 33' Yoshida (S), 44' Lautaro Martinez (I), 46' Augello (S) Sampdoria: 1 Audero; 24 Bereszynski, 22 Yoshida, 15 Colley, 3 Augello (78' 29 Murru) 87 Candreva, 5 Silva (89' 9 Torregrossa), 2 Thorsby, 38 Damsgaard (78' 8 Verre); 10 Caputo, 27 Quagliarella (67' 16 Askildsen) Banc: 33 Falcone, 4 Chabot,11 Ciervo, 12 Depaoli, 19 Dragusin, 20 Ihattaren, 25 A. Ferrari, 70 Trimboli T1: Roberto D'Aversa Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco (67' 2 Dumfries); 36 Darmian, 23 Barella, 77 Brozovic (53' 22 Vidal), 20 Calhanoglu (67' 12 Sensi), 14 Perisic (53' 33 D'Ambrosio); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (62' 19 Correa) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 7 Sanchez, 8 Vecino, 11 Kolarov, 13 Ranocchia T1: Simone Inzaghi Arbitre: Daniele Orsato Var: Nasca Averti(s): Brozovic (I), Thorsby (S), Colley (S), Adrien Silva (S), Dzeko (I), Vidal (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. En effet, Diego Simeone s’est, à présent, positionné en première ligne pour attirer l’attaquant argentin de l’Inter Révélation de Tuttosport Le risque que Lautaro Martinez se transforme une nouvelle fois comme un tourment lors de ce Mercato est concret, un peu comme cela s’est passé, il y a un an, avec le Fc Barcelone,mais les sirènes proviennent de Madrid. Et si le Real reste toujours une variable à ne pas perdre de vue pour diverses raisons, l’Atletico a lancé ses principaux signaux en direction de Milan pour courtiser l’attaquant argentin. Le facteur Simeone Pour y parvenir, le club a immédiatement l’artillerie lourde, soit Diego Simeone qui a remporté sa seconde Liga, il y a quelques semaines, en état à la tête de l’Atletico. L’entraineur argentin va d’ailleurs prolonger son contrat jusqu’en juin 2024, mais comme cadeau pour cette prolongation, la cerise sur la tortue serait l’arrivée du Toro qui apporterait force et jeunesse dans son secteur "En Espagne, il se dit que le Cholo a déjà commencé à discuter avec le Toro à travers des appels et des messages échangés sur Whatsapp." La position de l’Inter Dès les premiers jours du mois de mai, le Directeur Sportif Piero Ausilio, accompagné d’Alejandro Camano, le nouvel agent de Lautaro, s'est envolé à Madrid afin de prendre connaissance des intentions du Real et de l’Atletico envers le joueur. Les Blancos semblent très intéressé par le joueur, au point d’avoir présenté une offre avoisinant les 90 millions d’euros : 60 millions + le solde de ce que l’Inter devait pour Achraf Hakimi à l’Inter, contre 9 millions d’euros pour le joueur. Mais l’arrivée de Carlo Ancelotti à la tête du club ont changé les visions du club L’intérêt reste vif du côté de l’Atletico qui, jeudi dernier, avait envoyé une délégation à Milan pour débuter une phase de contacts préliminaire avec l’Inter. Pour l’Inter, Lautaro reste intransférable, toutefois, si un club souhaite l’arracher au club, il devra débourser au moins 90 millions d’euros ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. As a révélé la raison pour laquelle Carlo Ancelotti a refusé la proposition interiste: "Carlo n’a pas refusé en faisant référence à l’argument le plus simple : "J’ai un contrat de trois ans avec Everton."." Mais en faisant preuve d’une argumentation purement émotive : L’Homme de la Decima a répondu aux émissaires de l’Inter qu’il ne pouvait pas accepter cette proposition car "Il était devenu un grand joueur grâce à Milan et qu’il le devait à ses tifosi, il ne voulait pas les trahir." Médite dont ça Antonio ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. En effet, si Antonio Conte avait dans le coin de son esprit, une arrivée retentissante au Real de Madrid, après avoir brutalement quitté l'Inter. Pour lui et pour sa liste de courses reprenant les noms de N’Golo Kanté et Romelu Lukaku, Il faut croire que le Karma existe. Comme le révèle Chiringuito TV, l'arrivée au Real de Madrid de l’ancien entraineur de l’Inter, a sauté à cause d’un véto de deux joueurs. Et plus précisément de deux anciens joueurs de Chelsea qui ont déjà travaillé avec lui par le passé : Eden Hazard et Thibaut Courtois! "Il semble évident que leur avis ont pesé sur la décision finale de Perez de confier le banc à Ancelotti." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. C’est une information du quotidien espagnol AS : Si le célèbre globe-trotter italien a finalement rejoint le Real Madrid, celui-ci aurait précédemment refusé de séjourner à Milan Révélation d’As "Ancelotti, de son côté, patientait avec sérénité la suite des évènements. Dans ce contexte, il était devenu le favori pour le banc des Merengues, et dans les prochaines heures, l’officialisation allait arriver. Il était heureux à Everton et, ces dernières semaines, il avait refusé une proposition de l’Inter lorsque celle-ci l’a contacté après avoir constaté que la rupture avec Conte était inévitable." "Ancelotti avait déjà un rapport particulier au club de Madrid, il n’aurait jamais pu lui dire non." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. L'Inter n'a "jamais'' joué un bon ou beau football cette saison mais mérite d'être les champions, selon Mario Sconcerti dans une chronique pour Calciomercato.com. dans le même temps, Le Corriere dello Sport a souligné que Conte était sur la bonne voie pour remporter son sixième titre de champion dans un cinquième club différent. Les Nerazzurri ont 11 points d'avance avec huit matchs à jouer, ce qui en fait des favoris pour remporter le premier titre de champion du club depuis 2010. Antonio Conte est toujours critiqué pour son approche tactique, certains affirmant que l'Inter ne progressera pas en UEFA Champions League en utilisant un tel style. "Tout le monde a raison de dire que l'Inter n'a pas bien joué, jamais, mais quel est le problème?" "La question devrait être de savoir s'ils sont les meilleurs, et la réponse est oui: l'Inter reste clairement la meilleure équipe de la ligue cette saison." "À ce stade, les gens élargissent le débat en disant que le style de jeu de l'Inter ne conviendrait pas pour jouer en Europe, et c'est également vrai. Mais c'est une critique que les gens font au mauvais moment, car l'Inter n'est pas en Europe. Vous pouvez parler de leur passé avec les résultats de la Ligue des champions, mais personne ne peut prédire l'avenir." Le Corriere dello Sport a souligné que Conte était sur la bonne voie pour remporter son sixième titre de champion dans un cinquième club différent, avec les Nerazzurri. Conte a remporté son premier titre lorsqu'il a terminé en tête de la Serie B avec Bari en 2009, avant de gagner une autre promotion avec Sienne lors de la saison 2010-11 (bien qu'il ait terminé deuxième cette année-là). Il a ensuite remporté trois titres de champion consécutifs à la Juventus, entre 2012 et 2014, puis a remporté la Premier League à Chelsea en 2017. Il continue sur la bonne voie pour suivre les traces de Giovanni Trapattoni en remportant la ligue avec la Juventus et l'Inter, a souligné le CdS, mais il mérite également des comparaisons avec Carlo Ancelotti et Fabio Capello. Notre entraîneur-chef compte actuellement 296 victoires pour sa carrière d'entraîneur de club, toutes compétitions confondues, ce qui signifie qu'il pourrait bien atteindre la barre des 300 avant la fin de la saison. Les Nerazzurri ont encore besoin de 13 points pour boucler le Scudetto donc il n'y a donc aucun signe pour que Conte lève le pied sur l'accélérateur maintenant.
  23. Moise Kean et Moise Ken également, après avoir replacé le malade imaginaire parisien, là où il le mérite, c’est-à-dire sur le banc, le jeune international italien devrait faire l’objet d’un derby d’Italie lors du prochain mercato estival. En effet, Giuseppe Marotta a une carte à jouer pour satisfaire aux exigences d’Everton. Révélation de Tuttosport Pour la saison à venir, et surtout pour éviter qu’en cas de blessure de l’un de ses deux Tops, l’Inter reste bredouille, il y a la nécessité de s’attacher les services d’un quatrième attaquant de valeur: Parmi les options évaluées, il y a celle menant à Moise Kean La Garantie du Padrino Marotta le connait bien, il connait ses qualités comme ses défauts : Le joueur a grandi rapidement à Paris, lui qui est auteur de 18 buts en 36 matchs. Il a également conquis Mancini qui songe à le convoquer pour l’Euro. De son côté, le Paris-Saint-Germain est engagé dans différentes négociations dont les renouvellements des contrats de Kylian Mbappé et de Neymar. L’intention ne serait donc pas de racheter le joueur appartenant à Everton, mais celui-ci ne devrait toutefois pas le rapatrier Sur Moise Kean, on retrouve en premier lieu, la Juventus, qui est l’équipe qui l’a vu grandir et explosé. Les rapports avec Raiola sont optimaux, ce qui ouvre un canal préférentiel. Mais l’Inter y pense car elle propose Matias Vecino qui dispose d’un bon de sortie et qui est un vieil objectif de Carlo Ancelotti. L’équipe qui proposera la bonne offre à Everton et qui garantira les meilleurs garanties techniques au joueur, l’emportera. Aujourd’hui l’Inter est spectatrice, mais Kean a le profil, technique et personnel qui pourrait se révéler idéal pour la croissance de l’équipe Valideriez-vous l’arrivée du jeune international italien ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Les rôles d'un sélectionneur d’équipe nationale et d'un entraîneur de club sont très différents et leurs intérêts s’opposent assez souvent. Pour cette raison, l'IFFHS a organisé distinctement deux votes mondiaux depuis le début. L’expérience qui s’étend sur deux décennies a montré que cette approche est la plus appropriée. Cependant, il n'est pas rare que les meilleurs entraîneurs de club deviennent sélectionneurs. De même, il n'est pas rare qu'un entraîneur reprenne, après son travail de sélectionneur, la fonction d'entraîneur de club. Il est donc logique d’associer les deux catégories d'entraîneurs dans le but de définir un classement mondial. L’IFFHS a mis au point une méthode équitable pour déterminer le classement du meilleur coach du monde du 21ème siècle (2001-2020). L'IFFHS a pris en considération le TOP 20 de chaque classement annuel de chaque catégorie concernée (Top 20 du meilleur sélectionneur et Top 20 du meilleur entraineur de club) et attribué des points à chaque place. Ainsi, le premier placé a obtenu 20 points, le deuxième 19 points, le troisième 18 point, etc., et 1 point pour la vingtième place. Si le classement annuel comprenait moins de 20, aucun point n’est attribué pour les places inoccupées. L'ajout des points des années individuelles de chaque catégorie fournit un classement mondial pour la période 2001-2020. José Mourinho est le leader du classement du meilleur coach du monde du 21ème siècle à la fin de 2020. Il a remporté quatre fois le prix du meilleur coach de club du monde (2004, 2005, 2010 et 2012), et est régulièrement dans le Top 10 depuis 16 ans. Il a remporté le classement avec 226 points devant l'entraîneur sélectionneur allemand, Joachim Löw (vainqueur en 2014 et 2017), et les deux autres légendes Sir Alex Ferguson (vainqueur en 2008) et Pep Guardiola (vainqueur 2009 et 2011). Arsène Wenger et Carlo Ancelotti complètent le Top 6. Classement du meilleur coach du monde du 21ème siècle (2001-2020) ®Oxyred – Internazionale.fr
  25. Interviewé par la Gazzetta Dello Sport, Carlo Ancelotti, qui a été l’entraîneur du Milan, de la Juve, de Parme et du Napoli, mais jamais de l’Inter s’est livré sur le Derby Della Madonnina: "Le Milan tourne bien. Pioli et Maldini ont réalisé un travail exceptionnel lors de ses six derniers mois. L’Inter s’est renforcée durant l’été, elle peut briser l’hégémonie de la Juventus. D’une façon générale, la Serie A me semble être la plus incertaine de cette dernière décennie." Maldini et Conte ont été les Capitaines d’Ancelotti au Milan et à la Juve.... "Je n’ai jamais douté des qualités de Maldini comme dirigeant. Quand une personne est au bon poste, elle ne se trompe pas. L’expérience est un prérequis important, mais elle s’acquiert seulement lorsque tu te retrouves en première ligne. Lorsque l’on parle, par exemple, de Pirlo l’entraîneur, on peut remarquer qu’il est encore un peu léger pour diriger la Juve, je veux dire que pour travailler sur le banc, vous devez avoir les connaissances sur le sujet et de l’expérience. Pirlo dispose d’une grande expertise." "Conte est un excellent professionnel, je l’ai parfois au téléphone, il a une rage de savoir pour améliorer et agrandir sa culture footballistique. Ce sont des personnes comme lui qui te font gagner des équipes." Pioli a charmé tout le monde..... "Stefano est une personne de valeur, comme homme et comme professionnel. Il a un curriculum vitae qui est clair : il a obtenu d’excellent résultats dans toutes les équipes qu’il a entraîné." Ibrahimovic a surmonté le Covid. A 39 ans, peut-il être encore un protagoniste ? "Ibra est Ibra. Quand tu trouves un joueurs comme lui, c’est bingo. La motivation et l’orgueil ont toujours été ses forces, mais dans l’absolu, Ibra est un maître de la profession." Le symbole actuel de l’Inter est Lukaku..... "Ici, à Everton, il a laissé un excellent souvenir : Tout le monde parle énormément en bien de lui. Je ne le connais pas, mais vu du terrain, on voit un joueur de personnalité, avec du caractère. C’est un attaquant moderne : En plus de ses buts, il réalise un très grand travail en se mettant au service de l’équipe, cela doit être pris en compte." Inutile de demander les sentiments d’Ancelotti lors de ce derby ? "Enfant, j’étais interiste car j’étais resté charmé par l’équipe d’Helenio Herrera. On m’avait offert un maillot de Sandro Mazzola et à cette époque-là c’était quelque chose de très rare. Milan reste tout de même le club qui a marqué ma vie, comme joueur, puis comme entraîneur." Pensez-vous l’Inter capable de briser la Juve ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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