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  1. Le journaliste italien Fabrizio Biasin estime que les critiques d'Arrigo Sacchi envers les performances de l'Inter en Ligue des champions sont injustifiables. Tweetant en réponse aux commentaires de Sacchi selon lesquels les Nerazzurri n'avaient pas la bonne mentalité pour l'Europe, Biasin a répondu que l'ancien entraîneur de l’AC Milan n’avait pas vu ce qu’avait montré l’Inter dans leur groupe en Ligue des champions. Dans une interview parue hier dans la Gazzetta dello Sport, Sacchi a déclaré que l'Inter devait encore progresser, notamment en termes de mentalité et d'approche des matches de Ligue des champions. Cependant, Biasin n'a pas partagé ce sentiment. Le journaliste estime que les résultats des Nerazzurri en Ligue des champions cette saison parlent d'eux-mêmes. L'Inter a fait partie de ce que beaucoup considéraient comme le "groupe de la mort", avec le Bayern Munich et le FC Barcelone, et a néanmoins atteint les huitièmes de finale. Biasin a tweeté : "S'il écrit que l'Inter d'Inzaghi n'a pas prouvé qu'elle avait une "mentalité européenne", alors il a sûrement éteint la télévision pour toute la phase des groupes après le premier match contre le Bayern. Il aurait pu simplement la rallumer". ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  2. Voici les déclarations du jeune Argentin de 17 ans qui, après avoir fait ses débuts avec les Nerazzurri contre la Roma, a goûté ce soir à la compétition d'élite européenne. Du 1er octobre au 1er novembre. Un mois et deux dates qui resteront gravés dans le cœur de Valentin Carboni. Le mois dernier, il a fait sa première apparition à l'Inter après être entré en jeu à la 88ème minute contre la Roma. Ce soir, il a fait ses débuts en Ligue des champions en entrant sur le terrain à la 76ème minute. Une nouvelle étape importante pour le jeune Argentin de 17 ans, qui s'est confié à Inter TV après le match : "Je suis très heureux d'avoir joué aujourd'hui. C'était évidemment un match difficile contre une équipe très forte, mais je me suis senti bien sur le terrain avec mes coéquipiers. C'est la bonne voie, et cela implique de continuer sur cette lancée, de travailler et de s'améliorer pour faire encore plus." Valentin Carboni ®Oxyred – Internazionale.fr via Inter.it
  3. Munich - Après la victoire contre le Viktoria Plzen, qui a assuré la qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, l'Inter se prépare à affronter le Bayern Munich lors de la dernière journée du groupe C. La veille du match, aux côtés de l'entraîneur Inzaghi, Robin Gosens a répondu aux questions des journalistes en conférence de presse : Qu'est-ce que cela signifie pour vous d'être ici en Allemagne, dans ce stade ? Comment vous sentez-vous par rapport à votre santé ? "Pour moi, c'est émouvant d'être ici : J'ai joué le championnat d'Europe ici avec l'Allemagne, l'une des meilleures choses que j'ai vécues. J'ai marqué dans ce stade contre le Portugal, dans un match qui a peut-être changé ma carrière. Un footballeur a toujours envie de jouer, mais ce n'est pas toujours aussi facile, il faut tenir compte de différents facteurs. J'ai fait une longue pause et j'ai peut-être sous-estimé ma blessure : mais maintenant je me sens bien, je pense que je suis presque au niveau de Robin d'avant la blessure. Je fais de mon mieux, j'essaie toujours de m'entraîner au mieux : Je suis sûr que mon heure viendra". Vous avez parlé de votre temps avec l'équipe nationale et la Coupe du monde commence bientôt : pensez-vous que votre place dans l'équipe d'Allemagne est en danger ? "Le risque existe, les joueurs qui réussissent avec leur club vont à la Coupe du monde, mais je pense aussi que j'ai bien réussi à chaque fois que j'ai joué avec l'équipe nationale. Je ne peux que continuer à m'entraîner au mieux et à donner le meilleur de moi-même lorsque je joue, tout le reste est hors de mon contrôle." À quel genre de match vous attendez-vous demain ? L'Inter et le Bayern sont déjà qualifiés et connaissent déjà leur position dans le groupe, mais traditionnellement, l'équipe allemande joue toujours pour gagner. "Je pense que ce sera la même chose demain : c'est une grande opportunité pour nous, car nous pourrons voir le chemin parcouru. Nous avons beaucoup changé et grandi depuis le premier match que nous avons joué contre le Bayern en septembre. Je suis curieux de voir comment nous allons jouer contre ce qui est actuellement l'une des meilleures équipes du monde : ce sera un grand match de Ligue des champions." ®Oxyred – Internazionale.fr via Inter.it
  4. Munich - Après le succès contre le Viktoria Plzen qui a permis à l'Inter de se qualifier pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, les Nerazzurri clôtureront ce mardi 1er novembre les défis du groupe par un match contre le Bayern Munich, premier du groupe C. À la veille du match à l'Allianz Arena, voici les déclarations de Simone Inzaghi : Par rapport au match aller, comment l'équipe a-t-elle réellement changé ? "Par rapport à début septembre, quand nous avons joué le match aller, nous sommes dans un meilleur moment, l'équipe a grandi en condition, tout comme les joueurs. Le match de demain est un match qui ne compte pas pour le classement mais un défi dans un beau stade contre l'une des meilleures équipes d'Europe. Nous voulons jouer un match sérieux et organisé, en sachant qu'il y aura des difficultés car nous trouvons une équipe forte avec un effectif profond, nous trouverons un adversaire en forme". Combien de changements prévoyez-vous de faire demain ? L'état de Lukaku ? "Lukaku a eu un petit problème avec sa cicatrice lors du match de samedi, il y a eu une déclaration, il devra se reposer quelques jours et sera réévalué à la fin de la semaine. C'est dommage parce qu'il donnait tout ce qu'il pouvait, mais nous espérons qu'il pourra revenir avant la pause, Brozovic nous espérons qu'il pourra revenir dimanche, D'Ambrosio aussi s'est arrêté, il a serré les dents pendant 30/40 jours mais il a dû s'arrêter et jusqu'à après la pause nous ne l'aurons pas, nous allons essayer de le faire revenir du mieux que nous pouvons." Dans quelle mesure le match de dimanche peut-il influencer les choix de demain ? "Nous savons quel match nous avons le dimanche mais nous sommes habitués, quelque chose va changer mais pas trop. Nous avons fait un peu de terrain aujourd'hui, plus dans la salle vidéo, l'équipe donne de très bonnes réponses en ce moment." Y aura-t-il également un renouvellement dans les buts ? "Le gardien qui jouera est Onana, Handanovic n'est pas disponible pour demain, puisque nous serons de retour il va travailler pour être disponible pour dimanche. Quant à l'attaque, Dzeko a pris un coup mais je pense qu'il est disponible, je l'évaluerai demain, Correa et Lautaro vont bien et il y a Carboni et Curatolo qui peuvent nous donner un coup de main peut-être dans le match." Demain, j'imagine qu'Asllani jouera, sera-t-il l'occasion d'oublier l'incident avec Barcelone ? "Au-delà de l'épisode, Asllani grandit beaucoup, demain je pense que ça pourrait être le bon match pour lui ainsi que pour ses autres coéquipiers." ®Oxyred – Internazionale.fr via Inter.it
  5. Premier déplacement en Champions League chez les tchèques de Plzen, eux aussi à zéro point. Coach Inzaghi replace Onana dans les cages et titularise Acerbi pour la première fois. Devant il affiche le duo Dzeko-Correa et redonne sa confiance à Mkhitaryan notamment. Les deux équipes ayant perdu le premier match, nous pouvions nous attendre à une forte détermination et une forte envie de bien faire. Raté. C'est une entame de match très calme dans ce premier quart d'heure, sans occasions de parts et d'autres avec juste une nette possession du ballon des nôtres. Ce n'est seulement qu'à la 20' minute que la première action arrive. Barella trouve Gosens dans la surface, il redresse pour Correa qui décale à gauche Dzeko. Sa frappe à ras de terre côté opposé trompe Stanek (0-1). La rencontre retombe ensuite dans un niveau d'intensité quasi nul, c'est soporifique. Seule la double occasion de Dzeko qui oublie Brozovic esseulé suivi d'une reprise de Mkhitaryan mal ajustée, vient perturber le calme absolu de cette première période. La reprise est d'un autre acabit. Dzeko oblige Stanek à s’étendre pour la parade mais le ballon revient au second poteau sur Skriniar. Cependant le portier tchèque se relève rapidement et repousse en corner. Nous tentons le but du K.O mais ni Dzeko, ni Dumfries ne trouvent la faille. Pendant ce temps le Viktoria n'est toujours pas menaçant. Pire encore ils vont jouer à dix. Le carton jaune de Bucha suite à son tacle en retard sur la jambe de Barella est requalifié en rouge. Enfin pire, en théorie. Car Plzen va se libérer et mettre la pression sur notre surface. Sykora est même tout proche de corriger notre défense mais le tacle de Skriniar envoie le cuir en corner. Et c'est justement après une phase offensive adverse que nous creusons l'écart sur un contre létal. Dzeko depuis le milieu de terrain temporise et fixe les défenseurs, il décale sur sa droite Dumfries qui enchaine contrôle-frappe, Stanek ne peut rien faire. Ce n'est pas l'action la plus aboutie mais elle délivre un gros soulagement à tous (70' 0-2). Ce n'est qu'à la 79' qu'André Onana se met en évidence. Lui qui n'avait rien à se mettre sous les gants, détourne de très belle manière une tête de Bassey. Fin du match. La victoire est courte face à une équipe adverse faible qui n'a rien proposé. Nous sommes sur courant alternatif et nous manquons d'intensité dans nos gestes les plus basiques. Cela reste très brouillon et léger, dimanche midi nous serons à Udine pour une toute autre adversité. Résumé vidéo VIKTORIA PLZEN 0-2 INTER Buteurs: Dzeko 20' & Dumfries 70' Viktoria Plzen: Stanek ; Jemelka, Hejda, Pernica ; Sykora (71' Jirka), Kalvach (76'N'Diaye), Bucha, Havel (76' Holik) ; Vlkanova (84' Cermak) ; Mosquera, Chory (71' Bassey) Remplaçants: Tvrdon, Jedlicka, Tijani, Pilar Coach: Michal Bilek Inter: Onana ; Bastoni (64' D'Ambrosio), Acerbi, Skriniar ; Gosens, Mkhitaryan (72' Calhanoglu), Brozovic (84' Asllani), Barella (72' Gagliardini), Dumfries ; Correa (72' Lautaro), Dzeko Remplaçants: Handanovic, Cordaz, de Vrij, Dimarco, Bellanova, Darmian Coach: Simone Inzaghi Arbitre: Scharer - VAR: San Cartons: Sykora, Kalvach, Bucha (rouge) - Bastoni & Gagliardini ®gladis32 – internazionale.fr
  6. L'Inter a hérité d'un groupe groupe pas évident pour la prochaine UEFA Champions League. Le tirage au sort a eu lieu ce Jeudi après midi dans les locaux de l'UEFA, et l'Inter n'aura pas la tache facile cette saison encore. Les Nerazzurri héritent du groupe C où ils retrouveront le champion Allemand du Bayern Munich, le FC Barcelone et le Viktoria Plzen, club de République Tchèque. En voiture Simone ! Plus que jamais. ©Internazionale.fr - Trent_FCI
  7. Alors que l'invasion russe s'intensifie en Ukraine, la finale de la C1 sera déplacée et la FIFA et l'UEFA doivent prendre des décisions. La finale de la Ligue des champions de cette saison n'aura pas lieu à Saint-Pétersbourg et la pression se focalise sur le football pour qu'il réponde fermement à l'invasion militaire russe alors que la crise en Ukraine s'est intensifiée hier. Une réunion extraordinaire du comité exécutif de l'UEFA aura lieu Vendredi et un nouveau lieu sera normalement choisi pour la finale de la C1. Un deuxième choix difficile suivra peu après : exclure ou non les clubs russes de la compétition. La Fifa s'est également retrouvée sous les projecteurs pour la qualification pour la Coupe du monde et le rôle de la Russie dans les barrages un jour où : Les associations de football de Pologne, de République tchèque et de Suède ont refusé de se rendre en Russie pour les barrages de la Coupe du monde. La FA ukrainienne a appelé à l'expulsion de la Russie de toutes les compétitions de la Fifa et de l'UEFA. Les parlementaires européens ont écrit à l' UEFA pour demander la fin de leur relation avec la société russe Gazprom, alors que le club allemand Schalke a enlevé la société gazière de son maillot. Et le gouvernement britannique a interdit à Aeroflot, une compagnie aérienne russe qui a un accord de parrainage de 40 M£ avec Manchester United, d'opérer dans le pays. Après 48 heures d'examen minutieux des plans de l'UEFA pour une finale à la Gazprom Arena de Saint-Pétersbourg le 28 Mai, l'instance dirigeante a confirmé qu'elle tiendrait une réunion extraordinaire de l'ExCo "pour évaluer la situation et prendre toutes les décisions nécessaires" sur la crise ukrainienne. La décision de déplacer le match de Russie est certaine, mais d'autres questions demeurent. Le Spartak Moscou est qualifié pour le huitièmes de la Ligue Europa dont le tirage doit avoir lieu à ce Vendredi et le Zenit St Petersburg s'est vu refusé par une décision tardive du VAR contre le Real Betis jeudi soir alors qu'ils cherchaient à les atteindre. Plus controversée est la relation de longue date et profondément enracinée de l'UEFA avec Gazprom, dont le parrainage de ses compétitions a été prolongé l'année dernière. L'UEFA a déclaré qu'elle "condamne fermement l'invasion et reste résolue dans sa solidarité avec la communauté du football en Ukraine et se tient prête à tendre la main au peuple ukrainien. Nous traitons cette situation avec le plus grand sérieux et urgence." Le président de la Fifa, Gianni Infantino, a également condamné la Russie "et de tout type de violence pour résoudre les conflits", et appelé à "une cessation rapide des hostilités et à la paix en Ukraine". Infantino, s'exprimant après une réunion du Conseil de la Fifa, n'a pas été en mesure de clarifier une situation de plus en plus compliquée concernant les barrages de la Coupe du monde le mois prochain auxquels la Russie et l'Ukraine doivent participer. La Pologne doit affronter la Russie à Moscou le 24 Mars et a fait part de ses inquiétudes. Après avoir demandé des informations à la Fifa il y a deux jours, la fédération polonaise a déclaré n'avoir reçu aucune réponse et a lancé Jeudi un appel public aux côtés des fédérations suédoise et tchèque, dont les pays doivent jouer à l'extérieur le 29 Mars pour affronter le vainqueur du match. Les trois pays ont déclaré qu'ils ne se rendraient pas en Russie. "L'escalade militaire que nous observons entraîne de graves conséquences et une sécurité considérablement réduite pour nos équipes nationales de football et nos délégations officielles. Par conséquent, nous attendons de la Fifa et de l'UEFA qu'elles réagissent immédiatement et présentent des solutions alternatives concernant les endroits où ces matches de barrage qui approchent pourraient être joués." Infantino a déclaré que "la Fifa continuerait de surveiller la situation et publierait bientôt des mises à jour." La FA ukrainienne devrait disposer d'un temps pour décider de poursuivre ou non sa campagne de qualification. Le pays doit organiser un barrage de Coupe du monde en Écosse le 24 Mars, les vainqueurs se rendant au Pays de Galles ou en Autriche. Si l'Ukraine se retire, l'Écosse pourrait se voir accorder un laissez-passer, bien qu'il soit entendu que l'option la plus probable serait que la Finlande prenne la place de l'Ukraine. Jeudi, la fédération ukrainienne a pressé la Fifa et l'UEFA de retirer la Russie et ses clubs de toute compétition internationale. Alors que la critique de l'invasion était vive à l'extérieur de la Russie, il y avait aussi une dissidence à l'intérieur du pays. Plus particulièrement, sur Instagram, l'international russe Fedor Smolov a publié une image carrée noire avec la légende "Pas de guerre !!!" Les conséquences de l'invasion se sont fait sentir davantage dans le sport. Quelques jours après avoir traité un autre scandale de dopage russe, le CIO a confirmé que la Russie avait enfreint "la trêve olympique" convenue entre les nations qui concourent pendant les Jeux olympiques et paralympiques. Rugby Europe a reporté un match entre la Russie et la Géorgie prévu pour la fin de ce mois, et la Fina, l'instance dirigeante de la natation, et la FIVB en volley-ball ont déclaré qu'elles "surveillaient la situation" avant les championnats du monde en Russie plus tard cette année. Sebastian Vettel a appelé la Formule 1 à abandonner la course prévue cette saison en Russie. Traduction alex_j via The Guardian.
  8. L'ancien défenseur de l'Inter Andreas Brehme a fait savoir à quel point il est heureux de voir Robin Gosens rejoindre les vrais Nerazzurri en ce mois de Janvier glacial, en provenance de l'Atalanta. Lors d'une interview pour FCInter1908, Andreas Brehme explique qu'il est un fan de Robin depuis longtemps et il pense qu'il peut offrir une contribution des plus positive du côté de l'Inter. "J'aime vraiment Robin et je le suivais déjà quand il évoluait en Eredivise. A cette époque seul l'Atalanta était vraiment intéressé par lui et personne en Allemagne n'avais mis son nom sur leurs listes. Il peut apporter une grosse contribution à l'Inter, il connait la Serie A parfaitement et n'auras pas besoin d'une période d'acclimatation." "Il sait ce que ça veut dire de jouer à San Siro, il doit s'amuser et je lui souhaite le meilleur sous le maillot de l'Inter." Les Nerazzurri ont un match très important a jouer le Samedi 5 Février contre le Milan AC. Rencontre cruciale dans la course au Scudetto. "J'espère que l'Inter gagnera car cela pourrait-être un grand pas vers le titre. Si ils gagnent, ils seront dans une excellente position pour défendre leur Scudetto." Le mois de Février verra également l'Inter disputé les 8ème de finale de la Champions League contre Liverpool. Andreas Brehme est très conscient que ce sera une tâche compliquée mais pense que nous verrons deux très bons matchs. "En Champions League, les choses deviennent sérieuses lors de la phase à élimination directe et Liverpool est évidemment un adversaire difficile." "D'un autre côté, l'Inter est en grande forme. Le match contre Venise a démontré leur esprit d'équipe et leur désir de ne jamais abandonner. J'espère vraiment que l'Inter passera Liverpool et je pense que ce sera deux grands matchs." ©Internazionale.fr, via FCInter1908 - Traduction Trent_FCI
  9. Le défenseur de l'Inter Danilo D'Ambrosio a une perspective unique sur les succès actuels et la forme positive des Nerazzurri, ayant été au club durant des périodes bien plus difficiles. S'adressant à la Gazzetta dello Sport, le joueur de 33 ans explique que pour lui les succès des Nerazzurri ont une saveur spéciale à cause du chemin parcouru. Danilone est arrivé à l'Inter en provenance du Torino en Janvier 2014, à une période où l'Inter est déjà depuis quelques temps tenue à l'écart des phases de poules de la Champions League, et encore plus du Scudetto. Cela prendra du temps pour se relever, l'Italien faisant partie des rares joueurs consistants durant une période difficile que les Nerazzurri traverse sans trophées et glissant même vers le milieu du classement. Les dernières saisons verrons des améliorations progressives, les arrivée d'éléments clés comme le Suning en tant que propriétaires, Beppe Marotta en tant que CEO, ainsi que l'ancien Coach Luciano Spalletti et des signatures de joueurs intelligentes, verrons augmenter significativement le niveau de l'équipe. Antonio Conte arrive à l'été 2019 pour remplacer Spalletti. Ses deux saisons au club culmineront sur un Scudetto bien mérité. Maintenant, le successeur de Conte Simone Inzaghi a déjà réussi à emmener l'Inter en 8ème de finale de la Champions League pour la première fois en 10 ans, et trône fièrement en tête de la Serie A à la mi-saison. "Handa, Rano et moi, nous qui avons connu l'obscurité, nous apprécions aujourd'hui encore plus car nous avons vécus certains moments personnellement" nous dit Danilo. "J'ai vu San Siro se vider tôt (Ndlr: avant la fin de matchs) en signe de protestation, et maintenant j'entend les fans chantés mon nom," ajoute-t-il. "Etant parti de là, arriver là où nous sommes aujourd'hui est doublement gratifiant." Sur ce qu'il attends de 2022: "Que nous nous développions encore. Nous ne sommes pas encore satisfait même si cela devient toujours un peu plus dur de surprendre les gens. Le faire une fois est une chose, mais pour répéter les succès il vous faut quelque chose en plus." Sur les difficultés des Nerazzurri l'été dernier: "Beaucoup s'attendaient au pire, mais dans le vestiaire nous étions bien plus calme que ceux qui nous regardaient de l'extérieur." "Un nouveau coach est arrivé et nous a donné des idées fraiches sans retiré les fondations de l'année dernière. Le travail de tout le monde est excellent jusqu'ici." Se qualifier pour la Champions League après son sauvetage dramatique contre Empoli lors de la saison 2018/2019: "Atteindre la Champions League a permis au club de faire des investissements qui nous ont emmené où nous sommes aujourd'hui", se souvient-il au sujet de l'importance de ce moment. "Après cet arrêt, et aussi après mon but la saison d'avant contre la Lazio, j'ai commencé à sentir une appréciation différente de la part des supporters." Au sujet de la course au titre cette saison, il dit " Ce ne sont que des chiffres, on peut nous rattraper si nous faisons des erreurs." "De toute façon, Napoli, l'Atalanta et le Milan (Ndlr: ) continuerons de se battre jusqu'au bout. Maintenant c'est à eux d'essayer de nous mettre la pression mais pendant longtemps c'était nous qui étions dans la position du chasseur." Retour sur l'été dernier: "Mon contrat avait expiré et, à cause du COVID, il y avait de l'incertitude." "Parler de renouvellement était gênant. A ce moment là deux club m'avaient fait des offres importantes, mais j'ai attendu jusqu'au dernier moment pour que l'Inter fasse son offre et j'ai choisi de baisser mon salaire pour rester car jouer pour ces couleurs est ma priorité." "Mon rêve est de finir ma carrière ici." Il parle ensuite de son partenaire Denzel Dumfries, arrivé cet été pour remplacer Achraf Hakimi: "Achraf et Denzel ont eu tout les deux des difficultés à leurs débuts, mais ce sont deux joueurs différents et la façon dont joue l'Inter aujourd'hui est différente. Leurs développements respectif sont en revanche similaires." Au sujet d'une récente interview d'un ancien coéquipier évoluant (Ndlr: En quelque sorte) maintenant en Angleterre, il plaisante: "Qui ? Jorginho ??" "Sérieusement, concernant Romelu je peux dire que quiconque dit ce qu'il pense, dans les mots se trouvent des conséquences." "Pour nous hier c'est le passé et demain c'est le futur. Seul le présent compte. Seul le présent de l'Inter compte." Quel homme. ©Internazionale.fr, via SempreInter - Traduction Trent_FCI
  10. Tout est dans le titre: Qui voyez vous sortir vainqueur de notre futur 8ème de finale de Champions League face à Liverpool, et par quel écart sur l'ensemble des deux matchs ? Expliquez votre choix dans les commentaires. Amusez vous bien !
  11. C'est presque étonnant que ce ne soit pas arrivé les autres années. Entre les restrictions géographiques et sportives (deux clubs d'un même pays ou issus d'un même groupe ne peuvent pas s'affronter), le tirage au sort des huitièmes de finale de C1 s'apparente parfois à un casse-tête. Ce lundi, tout semblait se dérouler parfaitement après le tirage de la première affiche: Benfica-Real Madrid. Mais alors que Villarreal était la deuxième équipe "non tête de série" tirée, c'est Manchester United qui lui était attribué comme adversaire. Une erreur puisque les deux clubs se sont affronté en phase de groupes. Une autre équipe était alors tirée au sort pour affronter les Espagnols: Manchester City. Et dans la foulée, le tirage se poursuivait comme si de rien n'était avec l'Atlético Madrid qui affrontait le Bayern Munich. Problème: il semblerait qu'aucune boule "Manchester United" n'ait été versée dans le saladier des adversaires potentiels de l'Atlético. Ce qu'un journaliste du média anglais "The Independant" a remarqué: "Il semble que la boule de Manchester United, dans le second pot de la ligne arrière en partant de la droite, n'a pas été inclue dans le tirage au sort de l'Atlético Madrid". Le bad buzz n'a mis que quelques minutes à éclater et les équipes concernées, l'Atlético (qui avait hérité du Bayern) et Villarreal (qui devait affronter Manchester City) en tête, ont mis la pression sur l'UEFA pour refaire ce tirage au sort. A l'inverse, le Real Madrid a demandé à ce que son match contre Benfica soit maintenu puisque l'erreur est intervenue après que les Lisboètes leur soit attribués. Finalement, l'UEFA communiquait à 13h44 que le tirage au sort serait entièrement refait à 15 heures. Nicolas Christiaens - DHNET.BE
  12. L'ex gardien nerazzurro se rappelle le fameux match à Kiev en 2019 et a abordé quelques uns des sujets importants qui attendent l'Inter en vue du match contre le Shakhtar. L'Inter revient donc à Kiev, 4346 jours après ce fameux 4 Novembre 2009 qui vit les joueurs de Mourinho affronter le Dinamo dans un match clé dans la course à la qualification à la phase à élimination directe de la Ligue des Champions et donc par conséquent, à la conquête du mythique Triplete. Aujourd'hui la formation de Simone Inzaghi croisera le fer avec le Shakhtar Donetsk de De Zerbi lors du second match dans ce groupe D de Ligue des Champions. Julio Cesar, un des protagonistes principaux de l'équipe d'alors, s'est entretenu aux micros de la Gazzetta dello Sport: "Si nous avions perdu contre le Dinamo, nous aurions été éliminé de tout. C'était l'année du Triplé, nous avons fait tout le chemin jusqu'en Mai. La vérité c'est que ce match était notre vraie première finale, ce soir de Novembre. Tout s'était bien passé, nous avons gagné et à partir de ce moment-là, le rêve de Ligue des Champions était plus vivant que jamais". C'était le match référence durant cette saison? "Il fut en tout cas, absolument décisif. Pour moi, on peut dire que c'était un match-référence, c'est comme si le vestiaire avait fait le plein de confiance ce jour-là. Nous avons compris que nous étions sur la bonne voie et que nous pouvions rêver de grandes choses. Et vice-versa, si nous avions été défaits ce jour-là, qui sait si nous aurions eu un quelconque succès cette saison-là. C'est la mentalité du groupe qui en est ressortie grandie, grâce à Mourinho, c'est un sentiment qui nous a ensuite accompagné de match en match en Europe et qui nous a, notamment, permis de battre des équipes championnes dans leur pays". Que s'est-il passé dans le vestiaire à la mi-temps? Mourinho raconte qu'il a mis des coups de pieds un peu sur tout ce qu'il pouvait atteindre pour vous pousser à aller chercher le résultat. "L'atmosphère était tendue, c'est clair. José est fait ainsi, il savait quel genre de groupe il avait en main et c'était là son point fort, pour l'Inter c'était une recrue très importante, il a convaincu les joueurs à tous tirer dans le même sens. A la mi-temps le moral était bas, mais l'entraîneur nous a poussé à croire en ce succès et c'est ce qui s'est passé une fois sur le terrain". Après le but de Sneijder, Mourinho avait parcouru tout le terrain pour venir te prendre dans ses bras, que vous a-t-il dit? "Ah! Sur le but du 2-1 c'était comme une explosion, nous étions conscient du poids de ce but. Nous étions déchaînés? Mourinho a commencé a courir tout droit, même lui ne savait pas où il voulait aller. C'est moi qui suis allé vers lui, je me suis mis sur son chemin, il était comme un fou. Nous n'avions besoin de rien nous dire. C'est l'une des plus belles photos de mon aventure à l'Inter". Le match de ce soir peut être comme celui d'il y'à plus de dix ans? "Ce n'est que le second match, il y a encore beaucoup en jeu après. Mais j'ai eu le plaisir d'être à San Siro contre le Real, j'ai vu une équipe très forte, ils peuvent sortir du groupe avec moins d'inquiétude que nous". Quel joueur de votre Inter ajouteriez-vous à cet effectif? "Ne me faîtes pas faire de comparaisons, c'est injuste. J'ai vu un esprit d'équipe très fort à l'Inter, c'est ce qui compte, plus que les individualités. Les supporters peuvent être sereins". Êtes-vous surpris du feeling entre Lautaro et Dzeko? "Quand l'Inter a vendu Lukaku, tout le monde était préoccupés, mais ceux qui sont dans le football le savent, Dzeko a un très forte personnalité et Lautaro est un jeune très talentueux avec une énorme marge de progression. Ils vont donner beaucoup de satisfaction, non je ne suis pas surpris". Alors dites-nous? Jusqu'où l'Inter peut-elle aller? "Si ils gardent le niveau montré contre le Real, moi j'y crois, ils peuvent aller jusqu'en finale, il faut qu'ils y croient. En Italie, je ne fais pas de comparaison entre cette saison et la précédente mais l'Inter a tout, mais vraiment tout pour s'imposer de nouveau". Internazionale.fr ~ © Samus
  13. Ce fut un début décevant pour le début de l'Inter en Ligue des champions. Une Inter dominante, en particulier en première mi-temps, a été battue par le Real Madrid après que Rodrygo ait marqué à la 89e. Voici les réactions, forcement déçues d'Inzaghi, Mertinez, Dzeko, Darmian et Cordaz, sur Prime Video et Inter TV. Simone Inzaghi "Malheureusement, nous devions être plus concentrés. Il restait une minute et c'est décevant de parler d'une défaite après ce genre de performance. Nous devons regarder vers l'avenir tout en nous rappelant comment nous avons tenu le coup contre le Real Madrid. J'ai demandé aux joueurs de faire preuve de caractère et de courage, et ils m'ont donné une réponse positive. Nous étions face à un gardien qui était un mur ce soir. Courtois a réalisé une performance de haut niveau." "Je suis très déçu pour les supporters qui étaient de retour au stade pour un match de Ligue des Champions pour la première fois depuis longtemps, pour le club et pour les joueurs qui ont tout donné sur le terrain. Malheureusement, contre certaines équipes, vous ne pouvez jamais baisser votre garde car elles vous puniront. Nous avons très bien joué et si nous continuons à le faire, je suis convaincu que nous pourrons nous qualifier pour le tour suivant." Lautaro Martinez "Nous savons en quoi consiste cette compétition et contre qui nous étions confrontés aujourd'hui. Et nous savons que si vous ne marquez pas contre une équipe comme le Real, ils finiront par vous faire payer. Nous devons améliorer les choses que nous n'avons pas bien faites, mais il y a eu aussi beaucoup de bonnes choses, surtout en première mi-temps. Nous devons nous appuyer sur cette image de la première mi-temps et continuer à travailler dur sur le terrain d'entraînement pour devenir meilleurs." "Maintenant, nous devons nous concentrer sur Bologne. C'est une autre équipe délicate qui en fait une vraie bataille physique. Nous devons nous reposer et nous préparer pour cela maintenant. Je tiens à remercier les fans parce qu'ils sont toujours là derrière nous. J'espère que nous pourrons les rembourser bientôt avec une très bonne victoire." Edin Dzeko "Nous méritions un bien meilleur résultat, mais si vous ne tentez pas votre chance, c'est difficile de gagner. Nous avons créé beaucoup d'occasions, mais Courtois était vraiment dans son match – peut-être plus que nous. C'est vraiment dommage." "J'aime vraiment ça à l'Inter. Les gars m'ont si bien accueilli. Ce sont des gars formidables et des joueurs incroyables, comme ils l'ont montré la saison dernière." Matteo Darmian "Nous ne méritions pas à 100% de perdre ce soir compte tenu de la façon dont nous avons joué. Nous sommes allés là-bas vraiment enthousiasmés et avons montré de quoi nous sommes capables dès le départ. Nous avons créé beaucoup d'occasions. C'est juste dommage que nous n'ayons pas pu marquer. Nous l'avons payé à la fin." "Je ne pense pas qu'un seul match doit ébranler votre confiance, surtout après une performance comme celle de ce soir. Nous devons nous assurer de jouer les cinq autres matchs avec le même esprit que nous avons montré aujourd'hui. Si nous le faisons, nous n'aurons aucun problème à atteindre le tour suivant." Alex Cordaz "Nous avons réalisé une performance de haut niveau. Le résultat est dommage, mais le chemin est encore long et nous avons le temps de nous remettre sur les rails. Nous devons tout donner pour ramasser le plus de points possible. Nous savons de quoi nous sommes capables et notre style de jeu est clair. Nous sommes confiants pour la phase de groupes." Traductions ®alex_j - Internazionale.fr via le site officiel de l'Inter.
  14. Intervenu aux micros d'interTV, Simone Inzaghi, entraîneur de l'Inter a parlé du prochain match contre le Real Madrid. "Le nul contre la Sampdoria a été un coup d'arrêt qui laisse beaucoup de regrets, sans aucun doute, cela dit nous avons joué 20 minutes avec un joueur en moins alors que beaucoup de matches se décident durant ces minutes finales. En Ligue des Champions, j'ai appris qu'il faut jouer tous les matches à fond, avec la Lazio nous avons été invaincus lors de la phase de poules et nous avons brillé lors de la phase à élimination directe. Nous commençons contre les plus forts mais le passé est le passé, nous avons la possibilité d'écrire une nouvelle page dans le présent, nous jouons notre futur". "Contre le Real, il faudra assurer en défense et en attaque car ils sont forts quand ils ont la possession, nous devrons être bons avec moins de possession et quand nous aurons la balle, nous devrons tout faire pour bien l'utiliser et les faire courir." "Pour moi, ça ne change rien de les affronter maintenant ou plus tard, ce sera un beau match, c'est une très bonne équipe avec un excellent entraîneur avec beaucoup d'expérience mais nous ferons de notre mieux. Ancelotti? Mon frère me dit le plus grand bien de lui, c'est un grand entraîneur et un gagnant. Les supporters? Les avoir avec nous sera une arme en plus, ce sera notre deuxième match à domicile, nous voulons faire un grand match". Internazionale.fr ~ © Samus
  15. D'après le Corriere dello Sport du jour, Simone Inzaghi pourrait tenter de titulariser Arturo Vidal demain contre le Real Madrid. Le chilien prendrait la place de Hakan Calhanoglu, qui a débuté les trois dernières rencontres. Auteur de belles entrées depuis le banc, le coach prend cette option au sérieux pour demain. Pour rappel la saison dernière, Vidal était passé à côté de la double confrontation contre les madrilènes, se faisant même expulser lors de la défaite 0-2 à domicile. Dans le même temps Alessandro Bastoni semble trop juste physiquement pour commencer. Après sa bonne prestation dimanche, Federico Dimarco est en pôle pour le remplacer. A noter que Dumfries n'est toujours pas annoncé. Voici la prédiction du Corriere dello Sport sur l'équipe probable : Handanovic ; Skriniar, de Vrij, Dimarco ; Darmian, Barella, Brozovic, Calhanoglu, Perisic ; Dzeko, Lautaro ®gladis32 - internazionale.fr
  16. L'ancien gardien de l'Inter Gianluca Pagliuca donne son avis sur l'été des Nerazzurri et la saison en cours, ainsi que la Champions League. Dans une interview pour la Gazzetta dello Sport, le légendaire portier de 54 ans parle de ses expériences en Champions League avec l'Inter et ensuite de l'équipe actuelle. Les Nerazzurri entretiennent une rivalité historique avec le Real Madrid, un autre grand club Européen, et Pagliuca était le gardien lors de la campagne 98-99 de la Champions League lors de laquelle les Merengues l'avaient emporté à Madrid avant de voir l'Inter s'imposer au retour à San Siro. L'ancien gardien croit que les Nerazzurri peuvent surpasser le Real et sortir victorieux de la phase de groupe, mais cela pourrait être aussi compliqué. A propos de son expérience personnelle contre le Real: "C'était spécial, vous savez pourquoi ? Nous étions en phase de groupe, le match aller en Espagne fut un massacre. On a perdu 2-0, ils ont eu 19 corners et nous 0, il n'y avait quasiment pas match. Le retour deux mois plus tard était magique." Pagliuca croit que les Nerazzurri actuels auront l'expérience et le bon état d'esprit pour passer la phase de groupe cette année après les difficiles et décevantes dernières campagnes. "Les expériences des éliminations des deux dernières saisons seront utiles. Et de ce que j'ai vu lors des 2 premières journées, il me semble que les joueurs sont aussi fiers et ont autant faim que l'année dernière." "Je pense qu'avec les départs de Conte, Hakimi et Lukaku ils se sont un peu affaiblis. Mais pas énormément." "En attaque j'aurais préféré Zapata, mais le club a fait un très bon travail pour amener des joueurs fonctionnels. Dzeko a encore 2 saisons de haut niveau devant lui, Dumfries a montré de quoi il est capable à l'Euro, Correa est l'homme juste et j'applaudis la rapidité avec laquelle ils ont remplacé Eriksen par Calhanoglu." Au sujet du coach Simone Inzaghi: "L'idéal est de poursuivre le travail établi par Conte. L'année dernière j'étais sûr à 100% de la conquête du Scudetto. Cette année je vois une compétition plus équilibrée. Mais en même temps je ne vois personne finir devant l'Inter, même après le départ de 3 éléments importants." ©Internazionale.fr via Gazzetta dello Sport - Traduction Trent_FCI
  17. Nos confrères de Real-France.fr ont relayé les déclarations du Président du Real Madrid, aussi Président de la nouvelle Super League, qui était l'invité de l'émission El Chiringuito ce lundi soir. Le projet "D'abord, c'est la première fois que je viens ici et peut-être la dernière. Personne n'a rien mis en place alors les grands clubs anglais, italiens et espagnols doivent trouver une solution à la très mauvaise période que traverse le football. On a perdu 5000 millions d'euros, c'est très mauvais." "Quand tu ne génères pas de revenus autre que ceux des droits TV, tu te dis que la solution est de proposer des matchs plus attractifs que les fans du monde entier peuvent suivre. Nous sommes arrivés à la conclusion que si on remplaçait la Champions par une Super League, nous pourrions récupérer ce qu'on a perdu." Une perte d'intérêt "Je suis arrivé dans le football en 2000 et il doit évoluer, comme dans la vie : les gens, les entreprises, les réseaux sociaux... Le football doit s'adapter a son temps. Le football était en train de perdre de l'intérêt. On voit que les audiences baissent et les droits TV diminuent. Et avec la pandémie... Nous sommes tous ruinés." "Le football est un ensemble, nous avons des fans partout dans le monde. La télévision est le moyen de changer les choses pour s'adapter à notre temps. Il fallait faire une analyse pour comprendre pourquoi les 16-24 ans ne s'intéressent plus au football. Il y a beaucoup de matchs, peu d'intérêt... Ils ont d'autres plateformes et le football doit s'adapter. On comprend qu'on doit changer quelque chose pour rendre ce sport plus attractif au niveau mondial." Ce que les autres clubs gagnent "Dites-moi ce qu'ils gagnent avec la Champions... Les 15 clubs sont ceux qui vont valoriser la compétition aux yeux des diffuseurs et 5 autres équipes viendront s'ajouter et ça se jouera au mérite sportif. Séville ? Bien sûr qu'ils pourraient accéder à la Super League. Ce n'est pas une ligue fermée, c'est complètement faux. Mais ce qui génère de l'argent, c'est ça et ensuite, nous sommes solidaires. L'UEFA donne 120 ou 130 millions et nous on va donner 400 millions. On fait ça pour sauver le football en général." Les dates "Nous disons que nous allons parler avec l'UEFA et la FIFA. Nous sommes les créateurs. À voir comment on accède à ces cinq autres places. Je ne sais pas pour quoi ils s'énervent. On a dit dans le communiqué qu'on discutera avec eux." L'UEFA "Ils travaillent sur un autre format, qu'ils ont présenté aujourd'hui. Avec tout mon respect, on ne le comprend pas. Personne ne le comprend. Il ne produit pas de revenus supplémentaires pour sauver le football. Le Real Madrid ne m'appartient pas, il appartient aux Socios. On veut sauver le football pour vivre tranquillement, mais la situation est vraiment dramatique." Les déclarations de Ceferin "L'UEFA a le monopole, ça devrait être plus transparent... Nous, on veut sauver le football. Je suis arrivé en 2000 pour sauver le Real d'une situation très mauvaise. J'ai appliqué un modèle qui a fonctionné, il faut renouveler les modèles." Les menaces de l'UEFA "Les joueurs peuvent être totalement tranquilles, il ne se passera rien. L'UEFA est un monopole et c'est ce qui crée cette confusion. Mais le monopole est terminé. L'UEFA n'a pas une bonne image à travers l'histoire, mais je ne veux pas parler d'autres choses. Ils n'ont à menacer personne, personne n'a rien fait de mal." "Leur format, à notre avis, ne fonctionne pas. On dit que ça commence en 2024, mais en 2024 on sera mort. Certains clubs ont perdu des centaines de millions." Le PSG & le Bayern / Dortmund "On n'a pas invité le PSG, ni les deux clubs allemands, nous avons fermé ça aux 12 clubs. Le Bayern ? Je ne sais pas pour quoi quelqu'un a dit que nous allions mettre fin aux championnats. Le championnat est le pilier de tout." "Se faire expulser en Champions cette année ? Il ne se passera rien, la loi nous protège. Mais on ne va pas entrer sur ce terrain là. C'est juste impossible pour eux de nous exclure." ®Thomas - Real-france.fr
  18. Le légendaire ancien gardien Nerazzurro Gianluca Pagliuca s'est livré dans une interview pour le site FCInter1908.it sur la possibilité de voir l'Inter se qualifié pour les 8ème de finale de la Champions League: "La qualification pour le prochain tour est à la portée de l'Inter mais il faut espérer qu'il n'y est pas match nul entre le Real et le Borussia." "C'est la seule crainte car le match contre le Shaktar est totalement à la portée des Nerazzurri. J'espère juste que dans l'autre match ils ne décideront pas de s'épargner mutuellement, ce que les Anti-Inter espèrent tous dans leurs draps humides." Pagliuca poursuit en parlant d'Antonio Conte, qui semble être redevenu lui même, et de la récente bonne forme de l'Inter: "Ça fait parti de sa façon d'être. Il a beaucoup d'ennemis et son attitude resserre l'équipe, de ce point de vue il ressemble beaucoup à Mourinho. Lors des deux derniers matchs l'Inter à très bien fait, j'ai vu une équipe très différente par rapport aux premiers matchs." Il s'exprime ensuite sur les différentes fortunes de Romelu Lukaku et Christian Eriksen à l'Inter: "Lukaku à atteint des sommets. Il marque toujours, aide l'équipe et est essentiel maintenant. Espérons qu'Eriksen puisse faire mieux. Si Conte ne l'utilise pas, il a certainement ses raisons. Quand il a joué il n'a pas semblé très engagé dans le système du coach." Il défend ensuite l'actuel capitaine de l'Inter Samir Handanovic, sous le feu des critiques après ses performances cette saison: "Il se porte bien, il a réalisé de très bonnes parades contre le Borussia Monchengladbach. Il semble avoir laisser sa mauvaise forme derrière lui. J'ai vu le Handanovic pre-Covid." Sur la confrontation entre ses deux anciens clubs ce week-end: "Ça sera un match très difficile pour l'Inter, entre deux matchs de Champions League. Bologne se débrouille bien et ont su gagner à Milan au cours des dernières années. Ils ont un entraîneur qui connait bien l'environnement et ils donneront du fil à retordre aux Nerazzurri." En conclusion, on lui demande si l'Inter peut remporter la Serie A cette saison: "Absolument oui. En Italie, l'Inter est clairement l'équipe la plus forte de toutes." ©Trent_FCI
  19. Le Corriere dello Sport tente une ébauche de l'équipe qui pourrait affronter le Real Madrid demain. Le genre de rencontre qui détermine une saison. En 3-5-2 bien entendu. Brozovic et Kolarov sont toujours indisponibles (Covid-19), tout comme Padelli. Stefano Sensi n'a repris le travail en groupe qu'hier, il est donc trop tôt pour qu'il joue. Il faudra attendre samedi contre Sassuolo pour peut être le voir. Eriksen reste en bas de la hiérarchie tandis que Nainggolan n'est pas loin de lui non plus. La cote pour les voir jouer reste très élevée... La seule véritable interrogation reste le côté gauche, et il semblerait que Perisic est favori pour être titulaire. Young et Darmian seraient sur le banc. La défense est au complet avec Bastoni, Skriniar et de Vrij. Elle n'a été alignée que deux fois cette saison, contre l'Atalanta et la Lazio. Le même trio au milieu que contre le Torino, soit Barella - Vidal - Gagliardini. En attaque la LuLa reprend du service. Du classique donc. Rendez-vous demain 21h00 pour ce qui est assurément un premier tournant dans notre saison. ®gladis32 - internazionale.fr
  20. Après cette trêve internationale, ponctuée de trois matchs pour les sélections européennes et deux pour les sud américaines, les joueurs et le staff vont devoir cravacher pour négocier dix rencontres en 32 jours. Le retour dans les clubs risque d'être mouvementé. Car au delà des différentes règles sanitaires applicables et qui peuvent rendre indisponible un joueur, celui-ci reviendra certainement fatigué de son séjour au pays. Un gros mois donc, où Antonio Conte et son staff seront particulièrement observés... Et vu notre début de saison, que l'on pourrait qualifier de poussif, ces dix prochaines échéances seront cruciales avec notamment trois 'finales' en Champions League. Et l'on pourrait être fixé très rapidement dès le 25 novembre avec la venue du Real. Une contre performance ainsi qu'une victoire du Borussia Mönchengladbach dans le même temps anéantiraient quasiment nos espoirs de qualification en huitièmes de la compétition. Aucun calcul à faire, il faut la victoire à chaque fois. En Serie A deux chocs sont à venir avec un Sassuolo second du championnat et surtout un Inter-Napoli mi-décembre. Sinon cela reste un calendrier abordable avec quatre équipes qui sont hors top 10 du classement à ce jour. Selon vous, avec combien de points sortirons-nous de cette période ? 22/11 : Inter - Torino 25/11 : Inter - Real Madrid 28/11 : Sassuolo - Inter 01/12 : Borussia M. - Inter 05/12 : Inter - Bologne 09/12 : Inter - Shakhtar 13/12 : Cagliari - Inter 16/12 : Inter - Napoli 20/12 : Inter - Spezia 23/12 : Hellas - Inter ®gladis32 - internazionale.fr
  21. José Boto, c'est un peu le dénicheur de talents du Shakhtar Donetsk, prochain adversaire de l'Inter en Champions League. Le DS des ukrainiens a parlé à TuttoMercatoWeb.com Le Shakhtar va rencontrer l'Inter après l'exploit contre le Real Madrid. "Un vrai choc, sans aucun doute. C'est encore plus spécial quand on considère que nous sommes allée en Espagne avec 11 joueurs en moins, mais les gars ont été fantastiques, ils ont montré leurs qualités et le futur radieux qui les attend". Vous êtes maintenant un habitué de la Ligue des Champions. Que dites-vous de vos chances de sortir de cette poule avec notamment le Real et l'Inter? "C'est difficile, c'est sûr, mais nous devons jouer le coup à fond". Le Shakhtar est une équipe de 'scouting'. Êtes-vous d'accord avec cette idée? Quel est votre secret pour dénicher tant de jeunes pépites? "C'est ainsi depuis avant mon arrivée, ça a toujours été comme ça. Le Shakhtar travaille bien sur le plan de la découverte de nouveaux talents". Cet été cependant, vous n'avez pas fait de recrutement. "C'est dû à plusieurs facteurs. La situation sanitaire, et puis aussi le calendrier, beaucoup de matches et la quasi impossibilité de laisser un temps d'adaptation convenable aux nouvelles recrues. Et puis surtout un motif au dessus des autres". Lequel? "Nous avons déjà énormément confiance en l'effectif actuel". Une équipe qui va donc affronter l'Inter. "Une équipe très forte, rigoureuse, une des meilleures sur le plan tactique". Pensez-vous qu'ils arriveront à passer devant la Juventus en Italie? "Le niveau du championnat italien a progressé, ce sera sans aucun doute plus difficile pour la Juventus. Des équipes comme l'Inter, l'Atalanta, le Milan peuvent les faire souffrir, mais s'il y'a bien une équipe que j'aime voir jouer en Italie, c'est Sassuolo, les idées tactiques qu'ils développent, leur manière brillante d'interpréter le football". ®Samus - Internazionale.fr
  22. En marge de la rencontre contre le Borussia Monchengladbach, Nicolo Barella nous parle de son seul et unique but en Champions League jusqu'à maintenant: "J'ai ressenti énormément d'émotion parce-que j'était sur le banc et je ne m'attendais pas à entrer en jeu. C'était un sentiment étrange" explique-t-il au site officiel de l'UEFA. "Je pense que mon cris de joie était un peu étrangler car ce n'était pas le but de la victoire mais celui de l'égalisation. On peut dire que j'étais très heureux mais en même temps déçu que nous n'ayons pas pu l'emporter." Il est ensuite interroger sur le parcours de son équipe lors de la dernière édition de la Champions League, éliminée dès la phase de groupe: "J'ai souvent dit qu'il s'agissait de la première année de notre processus de croissance. Nous avons aussi réussi des résultats importants. Peut-être qu'il ne manquait que la dernière marche." "Dans la phase de groupe, nous avons jouer deux bons matchs contre Barcelone et le Borussia Dortmund mais nous nous sommes finalement inclinés lors des matchs à l'extérieur contre ces deux équipes." "Nous devons nous améliorer sur ça. Quand nous jouons contre de grosses équipes, nous devons apprendre à tuer le match, ne pas le laisser ouvert. Autrement nous risquons de rentrer à la maison sur une défaite." Sur les différences entre la Serie A et la Champions League: "La Champions League représente le plus haut niveau en Europe, c'est quelque chose que l'on comprend immédiatement." "Il n'y a pas de matchs simples ou de résultats offerts par l'adversaire. Spécialement au milieu de terrain, vous n'avez pas le temps de penser à ce que vous devez faire, vous devez être prêt tout le temps." "Peut-être que c'est plus simple en Serie A. En Champions League chaque match est une finale, dans le sens où c'est toujours dur. Et chaque match à un degrés différent de difficulté." Sur son idole footballistique: "J'ai souvent dit que mon idole était Dejan Stankovic. J'ai toujours était fan de son style de jeu et particulièrement de ses buts. C'était un milieu de terrain très versatile, avec une interprétation personnelle de chaque rôle du milieu. Ça m'a toujours fasciné." On lui demande ensuite si Antonio Conte, qui était lui aussi mezzala du temps où il était joueur pour un club médiocre, lui a donner des conseils: "Il ne m'a pas donner de conseils directs sur le poste mais il m'aide beaucoup depuis que je suis arrivé. Je suis devenu un joueur plus complet grâce à lui." "Je pense que je me suis amélioré dans la gestion des matchs et de mon timing dans la construction des actions. Sur ces aspects, il m'aide énormément." Il parle ensuite de la victoire de l'Inter en Champions League lors de la saison 2009/2010: "Evidemment, je m'en souviens très bien. J'ai aussi regardé récemment un documentaire sur ces années là à la TV. C'était une équipe fantastique avec beaucoup de joueurs extraordinaires. Une équipe capable de prouver qu'elle était la meilleure sur le terrain, peu importe dans quelle compétition." "Pour un fan de l'Inter c'était forcément une saison fantastique, une grande émotion de remporter ces 3 compétitions." Trouve-t-il des similitudes entre l'Inter du Triplé de Mourinho et l'Inter actuelle ? "Cette équipe était une grande équipe avec beaucoup de joueurs incroyables. Pas que nous en manquions aujourd'hui mais nous allons devoir prouver notre force sur le terrain. Eux l'ont fait. Nous ferons toujours de notre mieux, nous essaierons toujours de grandir." "Mon seul regret est de ne pas être rentré à la maison avec le trophée de l'Europa League cette année, mais j'espère que le temps de soulever un trophée viendra tôt ou tard." "J'aime notre groupe, nous somme un très bon groupe. Nous avons un bon mix de jeunes et de joueurs d'expérience. Nous sommes toujours prêts à nous entraider pour le bien de l'équipe." "De grands joueurs sont arrivés. D'autres sont revenus après avoir était performant dans d'autres équipes. Le 11 de départ sera décidé par l'entraineur mais avoir une bonne profondeur de banc sera certainement utile lors de matchs et situations compliqués." "Il y aura de nombreux matchs serrés dans les différentes compétitions, donc tout le monde aura de la place pour jouer et aider l'équipe." ©Trent_FCI - Internazionale.fr
  23. Lors de sa première saison en Bundesliga, il a tout de suite confirmé son talent. 10 buts avec le maillot du Borussia Monchengladbach et il est déjà capital dans le jeu de l'équipe allemande à seulement 23 ans. Marcus Thuram, fils de l'ex défenseur de Parme et de la Juventus, Lilian, se prépare à affronter l'Inter demain soir à San Siro. Pour lui l'Italie, c'est aussi chez lui et le match contre les nerazzurri aura un goût particulier: "Nous jouerons la phase de poule pour gagner tous les matches, même si ce sera dur", raconte-t'il à la Gazzetta dello Sport. "Chez les jeunes je jouais ailier mais je sais aussi faire la pointe. Pour moi l'important reste de jouer. Et de marquer, évidemment. Mon père? Ca ne l'intéresse pas de savoir si je perce dans le football, ce qu'il veut c'est que je devienne un homme respectable. Pour lui, l'important c'est les valeurs". Un pronostic pour le match de San Siro? "Je n'aime pas les pronostics. Mon père a marqué un doublé en demi-finale de Coupe du Monde en 1998, qui aurait pu prévoir cela?" Jouer en Italie, ça doit être particulier pour vous ? "C'est sûr, c'est assez spécial. Je suis né à Parme, mon père est resté tellement longtemps dans ce pays. Il m'a dit que ce sera bizarre pour lui de me voir jouer à San Siro où il a joué tant de gros matches." "Ça ne me dérange pas de jouer dans des stades aussi important, au contraire, je profiterai au maximum, jouer à Santiago Bernabeu et à San Siro, c'est un rêve pour moi". Dans votre enfance vous étiez supporter du Milan, ce sera un derby pour vous? "Je ne sais pas pourquoi, quand mon père jouait pour la Juve, je supportais le Milan, quand il est allé au Barca, j'ai supporté le Real. J'adorais Sheva et Crespo, mais à présent je ne supportes que mon Borussia. Pour moi ce ne sera pas un derby." "C'aurait été un derby si j'affrontais l'Inter d'auparavant, qui jouait contre le Milan que je supportais. Si il y avait Adriano, Vieri, Martins sur le terrain. Je veux juste jouer et marquer pour le Borussia". Que pensez-vous de l'Inter? "C'est une équipe très forte, du gardien à l'attaquant, c'est difficile de dire qui est leur meilleur joueur. Mais j'ai toujours eu énormément d'admiration pour Lukaku. Je le voyais jouer quand il était plus jeune et il a toujours été une source d'inspiration pour moi. J'espère devenir plus fort que lui, je travaille tous les jours pour devenir l'un des meilleurs au Monde". ®Samus - Internazionale.fr
  24. Le tirage de la Champions League est sorti et nous offre le Real Madrid, le Shakhtar ainsi que le Borussia Mönchengladbach. Et cela va arriver vite puisque la première rencontre aura lieu le 20 ou 21 octobre. Pas de Barcelone ni de groupe de la mort donc cette fois-ci, même si nous sommes passés tout proche du groupe A avec le Bayern Munich et l'Atletico Madrid. Nos dernières confrontations contre le Real Madrid datent de 1998. En phase de groupe, les espagnols ont d'abord gagné 2-0 (Hierro & Seedorf) puis nous avons pris notre revanche 3-1 quelques semaines plus tard (Seedorf - Zamorano, & doublé de Baggio). Nous avons fini de ce fait leader du groupe devant le Real Madrid, le Spartak Moscou et Sturm Graz. Du côté des ukrainiens du Shakhtar, seulement trois confrontations pour un bilan de deux victoires et un nul. La dernière n'est autre qu'au mois d'août dernier en Europa League, avec une très large victoire 5-0. Quatre duels contre le Borussia Mönchengladbach, tout ça datant des années 70. Avec en point d'orgue le fameux épisode "de la canette". Une cinglante défaite 7-1 des allemands, mais annulée après le jet supposé d'une canette de Coca par un supporter du Borussia sur Boninsegna. Si il y a retour des tifosi dans les stades, gageons que la Curva aura l'imagination pour y faire un clin d’œil historique. Vous pouvez retrouver plus en détails cet épisode curieux ici : https://www.serpentsofmadonnina.com/2016/8/11/12427728/borussia-monchengladbach-vs-inter-milan-when-a-can-of-coke-saved-inter ®gladis32 - internazionale.fr
  25. Les plus grandes victoires ne doivent pas nécessairement déboucher directement sur un trophée. En ce qui concerne l'Inter, il y a eu des soirs qui ont servi de prélude au succès de la C1, des soirées inoubliables qui sont entrées dans l'histoire en raison de l'importance de l'occasion et de l'exploit réalisé. Et celle du 12 mai 1965 restera à jamais l’une des soirées les plus magiques et uniques de l’histoire du Club. Il y a 55 ans, ce 12 mai s'est terminé sur un 3-0 contre Liverpool. Pour vraiment avoir une idée de l’ampleur de cette victoire, des mots ne sont pas suffisants, veuillez regarder aussi la vidéo en fin d'article. Les deux équipes s'affrontaient lors du match retour de leur demi-finale de la C1, une compétition que l'Inter cherchait à remporter pour la deuxième année consécutive. Le match aller en Angleterre, cependant, ne s'est pas passé comme prévu, Liverpool ayant gagné 3-1. Il fallait quelque chose d'exceptionnel. Au Meazza, l'équipe d'Helenio Herrera a rappelé au monde pourquoi elle avait gagné le surnom de "la Grande Inter". Le retour a commencé après huit minutes grâce au "pied gauche de Dieu", Mario Corso, qui a envoyé les fans nerazzurri au paradis avec un magnifique coup franc. Le meilleur départ possible. Une minute plus tard, avec une Inter surfant sur une vague positive, Joaquim Peirò a marqué dans un style légendaire. Après son décès il y a quelques semaines, nous avons dit au revoir à une icône de cette équipe en décrivant exactement ce qui s'est passé ce soir-là. Et puis il y avait le magnifique but pour le 3-0, l'un des plus symboliques marqués par cette équipe. Partant d'une position défensive, Giacinto Facchetti fait une incursion en avant sans le ballon. En atteignant le bord de la surface, il l'a finalement reçu. C'est alors qu'il a déclenché une frappe imparable du pied droit si puissante qu'elle a touché le fond du filet et est resorti. Cette victoire historique a assuré la qualification pour la finale de la C1 pour la deuxième année consécutive. La finale a eu lieu le 27 mai 1965 et le but de Jair contre le Benfica au Meazza se révélera décisif. INTER 3-0 LIVERPOOL Buteurs: Corso 8′, Peirò 9′; Facchetti 62’ Inter: Sarti; Burgnich, Facchetti; Bedin, Guarneri, Picchi; Jair, Mazzola, Peirò, Suarez, Corso. Coach: Herrera. Liverpool: Lawrence; Lawler, Moran; Strong, Yeats, Stevenson; Callaghan, Hunt, St. John, Smith, Thompson. Coach: Shankly. Arbitre: Ortiz de Mendebille (Spain). ®alex_j - internazionale.fr
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