Aller au contenu
×
×
  • Créer...

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'champions league'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

25 résultats trouvés

  1. L'ex gardien nerazzurro se rappelle le fameux match à Kiev en 2019 et a abordé quelques uns des sujets importants qui attendent l'Inter en vue du match contre le Shakhtar. L'Inter revient donc à Kiev, 4346 jours après ce fameux 4 Novembre 2009 qui vit les joueurs de Mourinho affronter le Dinamo dans un match clé dans la course à la qualification à la phase à élimination directe de la Ligue des Champions et donc par conséquent, à la conquête du mythique Triplete. Aujourd'hui la formation de Simone Inzaghi croisera le fer avec le Shakhtar Donetsk de De Zerbi lors du second match dans ce groupe D de Ligue des Champions. Julio Cesar, un des protagonistes principaux de l'équipe d'alors, s'est entretenu aux micros de la Gazzetta dello Sport: "Si nous avions perdu contre le Dinamo, nous aurions été éliminé de tout. C'était l'année du Triplé, nous avons fait tout le chemin jusqu'en Mai. La vérité c'est que ce match était notre vraie première finale, ce soir de Novembre. Tout s'était bien passé, nous avons gagné et à partir de ce moment-là, le rêve de Ligue des Champions était plus vivant que jamais". C'était le match référence durant cette saison? "Il fut en tout cas, absolument décisif. Pour moi, on peut dire que c'était un match-référence, c'est comme si le vestiaire avait fait le plein de confiance ce jour-là. Nous avons compris que nous étions sur la bonne voie et que nous pouvions rêver de grandes choses. Et vice-versa, si nous avions été défaits ce jour-là, qui sait si nous aurions eu un quelconque succès cette saison-là. C'est la mentalité du groupe qui en est ressortie grandie, grâce à Mourinho, c'est un sentiment qui nous a ensuite accompagné de match en match en Europe et qui nous a, notamment, permis de battre des équipes championnes dans leur pays". Que s'est-il passé dans le vestiaire à la mi-temps? Mourinho raconte qu'il a mis des coups de pieds un peu sur tout ce qu'il pouvait atteindre pour vous pousser à aller chercher le résultat. "L'atmosphère était tendue, c'est clair. José est fait ainsi, il savait quel genre de groupe il avait en main et c'était là son point fort, pour l'Inter c'était une recrue très importante, il a convaincu les joueurs à tous tirer dans le même sens. A la mi-temps le moral était bas, mais l'entraîneur nous a poussé à croire en ce succès et c'est ce qui s'est passé une fois sur le terrain". Après le but de Sneijder, Mourinho avait parcouru tout le terrain pour venir te prendre dans ses bras, que vous a-t-il dit? "Ah! Sur le but du 2-1 c'était comme une explosion, nous étions conscient du poids de ce but. Nous étions déchaînés? Mourinho a commencé a courir tout droit, même lui ne savait pas où il voulait aller. C'est moi qui suis allé vers lui, je me suis mis sur son chemin, il était comme un fou. Nous n'avions besoin de rien nous dire. C'est l'une des plus belles photos de mon aventure à l'Inter". Le match de ce soir peut être comme celui d'il y'à plus de dix ans? "Ce n'est que le second match, il y a encore beaucoup en jeu après. Mais j'ai eu le plaisir d'être à San Siro contre le Real, j'ai vu une équipe très forte, ils peuvent sortir du groupe avec moins d'inquiétude que nous". Quel joueur de votre Inter ajouteriez-vous à cet effectif? "Ne me faîtes pas faire de comparaisons, c'est injuste. J'ai vu un esprit d'équipe très fort à l'Inter, c'est ce qui compte, plus que les individualités. Les supporters peuvent être sereins". Êtes-vous surpris du feeling entre Lautaro et Dzeko? "Quand l'Inter a vendu Lukaku, tout le monde était préoccupés, mais ceux qui sont dans le football le savent, Dzeko a un très forte personnalité et Lautaro est un jeune très talentueux avec une énorme marge de progression. Ils vont donner beaucoup de satisfaction, non je ne suis pas surpris". Alors dites-nous? Jusqu'où l'Inter peut-elle aller? "Si ils gardent le niveau montré contre le Real, moi j'y crois, ils peuvent aller jusqu'en finale, il faut qu'ils y croient. En Italie, je ne fais pas de comparaison entre cette saison et la précédente mais l'Inter a tout, mais vraiment tout pour s'imposer de nouveau". Internazionale.fr ~ © Samus
  2. Ce fut un début décevant pour le début de l'Inter en Ligue des champions. Une Inter dominante, en particulier en première mi-temps, a été battue par le Real Madrid après que Rodrygo ait marqué à la 89e. Voici les réactions, forcement déçues d'Inzaghi, Mertinez, Dzeko, Darmian et Cordaz, sur Prime Video et Inter TV. Simone Inzaghi "Malheureusement, nous devions être plus concentrés. Il restait une minute et c'est décevant de parler d'une défaite après ce genre de performance. Nous devons regarder vers l'avenir tout en nous rappelant comment nous avons tenu le coup contre le Real Madrid. J'ai demandé aux joueurs de faire preuve de caractère et de courage, et ils m'ont donné une réponse positive. Nous étions face à un gardien qui était un mur ce soir. Courtois a réalisé une performance de haut niveau." "Je suis très déçu pour les supporters qui étaient de retour au stade pour un match de Ligue des Champions pour la première fois depuis longtemps, pour le club et pour les joueurs qui ont tout donné sur le terrain. Malheureusement, contre certaines équipes, vous ne pouvez jamais baisser votre garde car elles vous puniront. Nous avons très bien joué et si nous continuons à le faire, je suis convaincu que nous pourrons nous qualifier pour le tour suivant." Lautaro Martinez "Nous savons en quoi consiste cette compétition et contre qui nous étions confrontés aujourd'hui. Et nous savons que si vous ne marquez pas contre une équipe comme le Real, ils finiront par vous faire payer. Nous devons améliorer les choses que nous n'avons pas bien faites, mais il y a eu aussi beaucoup de bonnes choses, surtout en première mi-temps. Nous devons nous appuyer sur cette image de la première mi-temps et continuer à travailler dur sur le terrain d'entraînement pour devenir meilleurs." "Maintenant, nous devons nous concentrer sur Bologne. C'est une autre équipe délicate qui en fait une vraie bataille physique. Nous devons nous reposer et nous préparer pour cela maintenant. Je tiens à remercier les fans parce qu'ils sont toujours là derrière nous. J'espère que nous pourrons les rembourser bientôt avec une très bonne victoire." Edin Dzeko "Nous méritions un bien meilleur résultat, mais si vous ne tentez pas votre chance, c'est difficile de gagner. Nous avons créé beaucoup d'occasions, mais Courtois était vraiment dans son match – peut-être plus que nous. C'est vraiment dommage." "J'aime vraiment ça à l'Inter. Les gars m'ont si bien accueilli. Ce sont des gars formidables et des joueurs incroyables, comme ils l'ont montré la saison dernière." Matteo Darmian "Nous ne méritions pas à 100% de perdre ce soir compte tenu de la façon dont nous avons joué. Nous sommes allés là-bas vraiment enthousiasmés et avons montré de quoi nous sommes capables dès le départ. Nous avons créé beaucoup d'occasions. C'est juste dommage que nous n'ayons pas pu marquer. Nous l'avons payé à la fin." "Je ne pense pas qu'un seul match doit ébranler votre confiance, surtout après une performance comme celle de ce soir. Nous devons nous assurer de jouer les cinq autres matchs avec le même esprit que nous avons montré aujourd'hui. Si nous le faisons, nous n'aurons aucun problème à atteindre le tour suivant." Alex Cordaz "Nous avons réalisé une performance de haut niveau. Le résultat est dommage, mais le chemin est encore long et nous avons le temps de nous remettre sur les rails. Nous devons tout donner pour ramasser le plus de points possible. Nous savons de quoi nous sommes capables et notre style de jeu est clair. Nous sommes confiants pour la phase de groupes." Traductions ®alex_j - Internazionale.fr via le site officiel de l'Inter.
  3. Intervenu aux micros d'interTV, Simone Inzaghi, entraîneur de l'Inter a parlé du prochain match contre le Real Madrid. "Le nul contre la Sampdoria a été un coup d'arrêt qui laisse beaucoup de regrets, sans aucun doute, cela dit nous avons joué 20 minutes avec un joueur en moins alors que beaucoup de matches se décident durant ces minutes finales. En Ligue des Champions, j'ai appris qu'il faut jouer tous les matches à fond, avec la Lazio nous avons été invaincus lors de la phase de poules et nous avons brillé lors de la phase à élimination directe. Nous commençons contre les plus forts mais le passé est le passé, nous avons la possibilité d'écrire une nouvelle page dans le présent, nous jouons notre futur". "Contre le Real, il faudra assurer en défense et en attaque car ils sont forts quand ils ont la possession, nous devrons être bons avec moins de possession et quand nous aurons la balle, nous devrons tout faire pour bien l'utiliser et les faire courir." "Pour moi, ça ne change rien de les affronter maintenant ou plus tard, ce sera un beau match, c'est une très bonne équipe avec un excellent entraîneur avec beaucoup d'expérience mais nous ferons de notre mieux. Ancelotti? Mon frère me dit le plus grand bien de lui, c'est un grand entraîneur et un gagnant. Les supporters? Les avoir avec nous sera une arme en plus, ce sera notre deuxième match à domicile, nous voulons faire un grand match". Internazionale.fr ~ © Samus
  4. D'après le Corriere dello Sport du jour, Simone Inzaghi pourrait tenter de titulariser Arturo Vidal demain contre le Real Madrid. Le chilien prendrait la place de Hakan Calhanoglu, qui a débuté les trois dernières rencontres. Auteur de belles entrées depuis le banc, le coach prend cette option au sérieux pour demain. Pour rappel la saison dernière, Vidal était passé à côté de la double confrontation contre les madrilènes, se faisant même expulser lors de la défaite 0-2 à domicile. Dans le même temps Alessandro Bastoni semble trop juste physiquement pour commencer. Après sa bonne prestation dimanche, Federico Dimarco est en pôle pour le remplacer. A noter que Dumfries n'est toujours pas annoncé. Voici la prédiction du Corriere dello Sport sur l'équipe probable : Handanovic ; Skriniar, de Vrij, Dimarco ; Darmian, Barella, Brozovic, Calhanoglu, Perisic ; Dzeko, Lautaro ®gladis32 - internazionale.fr
  5. L'ancien gardien de l'Inter Gianluca Pagliuca donne son avis sur l'été des Nerazzurri et la saison en cours, ainsi que la Champions League. Dans une interview pour la Gazzetta dello Sport, le légendaire portier de 54 ans parle de ses expériences en Champions League avec l'Inter et ensuite de l'équipe actuelle. Les Nerazzurri entretiennent une rivalité historique avec le Real Madrid, un autre grand club Européen, et Pagliuca était le gardien lors de la campagne 98-99 de la Champions League lors de laquelle les Merengues l'avaient emporté à Madrid avant de voir l'Inter s'imposer au retour à San Siro. L'ancien gardien croit que les Nerazzurri peuvent surpasser le Real et sortir victorieux de la phase de groupe, mais cela pourrait être aussi compliqué. A propos de son expérience personnelle contre le Real: "C'était spécial, vous savez pourquoi ? Nous étions en phase de groupe, le match aller en Espagne fut un massacre. On a perdu 2-0, ils ont eu 19 corners et nous 0, il n'y avait quasiment pas match. Le retour deux mois plus tard était magique." Pagliuca croit que les Nerazzurri actuels auront l'expérience et le bon état d'esprit pour passer la phase de groupe cette année après les difficiles et décevantes dernières campagnes. "Les expériences des éliminations des deux dernières saisons seront utiles. Et de ce que j'ai vu lors des 2 premières journées, il me semble que les joueurs sont aussi fiers et ont autant faim que l'année dernière." "Je pense qu'avec les départs de Conte, Hakimi et Lukaku ils se sont un peu affaiblis. Mais pas énormément." "En attaque j'aurais préféré Zapata, mais le club a fait un très bon travail pour amener des joueurs fonctionnels. Dzeko a encore 2 saisons de haut niveau devant lui, Dumfries a montré de quoi il est capable à l'Euro, Correa est l'homme juste et j'applaudis la rapidité avec laquelle ils ont remplacé Eriksen par Calhanoglu." Au sujet du coach Simone Inzaghi: "L'idéal est de poursuivre le travail établi par Conte. L'année dernière j'étais sûr à 100% de la conquête du Scudetto. Cette année je vois une compétition plus équilibrée. Mais en même temps je ne vois personne finir devant l'Inter, même après le départ de 3 éléments importants." ©Internazionale.fr via Gazzetta dello Sport - Traduction Trent_FCI
  6. Nos confrères de Real-France.fr ont relayé les déclarations du Président du Real Madrid, aussi Président de la nouvelle Super League, qui était l'invité de l'émission El Chiringuito ce lundi soir. Le projet "D'abord, c'est la première fois que je viens ici et peut-être la dernière. Personne n'a rien mis en place alors les grands clubs anglais, italiens et espagnols doivent trouver une solution à la très mauvaise période que traverse le football. On a perdu 5000 millions d'euros, c'est très mauvais." "Quand tu ne génères pas de revenus autre que ceux des droits TV, tu te dis que la solution est de proposer des matchs plus attractifs que les fans du monde entier peuvent suivre. Nous sommes arrivés à la conclusion que si on remplaçait la Champions par une Super League, nous pourrions récupérer ce qu'on a perdu." Une perte d'intérêt "Je suis arrivé dans le football en 2000 et il doit évoluer, comme dans la vie : les gens, les entreprises, les réseaux sociaux... Le football doit s'adapter a son temps. Le football était en train de perdre de l'intérêt. On voit que les audiences baissent et les droits TV diminuent. Et avec la pandémie... Nous sommes tous ruinés." "Le football est un ensemble, nous avons des fans partout dans le monde. La télévision est le moyen de changer les choses pour s'adapter à notre temps. Il fallait faire une analyse pour comprendre pourquoi les 16-24 ans ne s'intéressent plus au football. Il y a beaucoup de matchs, peu d'intérêt... Ils ont d'autres plateformes et le football doit s'adapter. On comprend qu'on doit changer quelque chose pour rendre ce sport plus attractif au niveau mondial." Ce que les autres clubs gagnent "Dites-moi ce qu'ils gagnent avec la Champions... Les 15 clubs sont ceux qui vont valoriser la compétition aux yeux des diffuseurs et 5 autres équipes viendront s'ajouter et ça se jouera au mérite sportif. Séville ? Bien sûr qu'ils pourraient accéder à la Super League. Ce n'est pas une ligue fermée, c'est complètement faux. Mais ce qui génère de l'argent, c'est ça et ensuite, nous sommes solidaires. L'UEFA donne 120 ou 130 millions et nous on va donner 400 millions. On fait ça pour sauver le football en général." Les dates "Nous disons que nous allons parler avec l'UEFA et la FIFA. Nous sommes les créateurs. À voir comment on accède à ces cinq autres places. Je ne sais pas pour quoi ils s'énervent. On a dit dans le communiqué qu'on discutera avec eux." L'UEFA "Ils travaillent sur un autre format, qu'ils ont présenté aujourd'hui. Avec tout mon respect, on ne le comprend pas. Personne ne le comprend. Il ne produit pas de revenus supplémentaires pour sauver le football. Le Real Madrid ne m'appartient pas, il appartient aux Socios. On veut sauver le football pour vivre tranquillement, mais la situation est vraiment dramatique." Les déclarations de Ceferin "L'UEFA a le monopole, ça devrait être plus transparent... Nous, on veut sauver le football. Je suis arrivé en 2000 pour sauver le Real d'une situation très mauvaise. J'ai appliqué un modèle qui a fonctionné, il faut renouveler les modèles." Les menaces de l'UEFA "Les joueurs peuvent être totalement tranquilles, il ne se passera rien. L'UEFA est un monopole et c'est ce qui crée cette confusion. Mais le monopole est terminé. L'UEFA n'a pas une bonne image à travers l'histoire, mais je ne veux pas parler d'autres choses. Ils n'ont à menacer personne, personne n'a rien fait de mal." "Leur format, à notre avis, ne fonctionne pas. On dit que ça commence en 2024, mais en 2024 on sera mort. Certains clubs ont perdu des centaines de millions." Le PSG & le Bayern / Dortmund "On n'a pas invité le PSG, ni les deux clubs allemands, nous avons fermé ça aux 12 clubs. Le Bayern ? Je ne sais pas pour quoi quelqu'un a dit que nous allions mettre fin aux championnats. Le championnat est le pilier de tout." "Se faire expulser en Champions cette année ? Il ne se passera rien, la loi nous protège. Mais on ne va pas entrer sur ce terrain là. C'est juste impossible pour eux de nous exclure." ®Thomas - Real-france.fr
  7. Le légendaire ancien gardien Nerazzurro Gianluca Pagliuca s'est livré dans une interview pour le site FCInter1908.it sur la possibilité de voir l'Inter se qualifié pour les 8ème de finale de la Champions League: "La qualification pour le prochain tour est à la portée de l'Inter mais il faut espérer qu'il n'y est pas match nul entre le Real et le Borussia." "C'est la seule crainte car le match contre le Shaktar est totalement à la portée des Nerazzurri. J'espère juste que dans l'autre match ils ne décideront pas de s'épargner mutuellement, ce que les Anti-Inter espèrent tous dans leurs draps humides." Pagliuca poursuit en parlant d'Antonio Conte, qui semble être redevenu lui même, et de la récente bonne forme de l'Inter: "Ça fait parti de sa façon d'être. Il a beaucoup d'ennemis et son attitude resserre l'équipe, de ce point de vue il ressemble beaucoup à Mourinho. Lors des deux derniers matchs l'Inter à très bien fait, j'ai vu une équipe très différente par rapport aux premiers matchs." Il s'exprime ensuite sur les différentes fortunes de Romelu Lukaku et Christian Eriksen à l'Inter: "Lukaku à atteint des sommets. Il marque toujours, aide l'équipe et est essentiel maintenant. Espérons qu'Eriksen puisse faire mieux. Si Conte ne l'utilise pas, il a certainement ses raisons. Quand il a joué il n'a pas semblé très engagé dans le système du coach." Il défend ensuite l'actuel capitaine de l'Inter Samir Handanovic, sous le feu des critiques après ses performances cette saison: "Il se porte bien, il a réalisé de très bonnes parades contre le Borussia Monchengladbach. Il semble avoir laisser sa mauvaise forme derrière lui. J'ai vu le Handanovic pre-Covid." Sur la confrontation entre ses deux anciens clubs ce week-end: "Ça sera un match très difficile pour l'Inter, entre deux matchs de Champions League. Bologne se débrouille bien et ont su gagner à Milan au cours des dernières années. Ils ont un entraîneur qui connait bien l'environnement et ils donneront du fil à retordre aux Nerazzurri." En conclusion, on lui demande si l'Inter peut remporter la Serie A cette saison: "Absolument oui. En Italie, l'Inter est clairement l'équipe la plus forte de toutes." ©Trent_FCI
  8. Le Corriere dello Sport tente une ébauche de l'équipe qui pourrait affronter le Real Madrid demain. Le genre de rencontre qui détermine une saison. En 3-5-2 bien entendu. Brozovic et Kolarov sont toujours indisponibles (Covid-19), tout comme Padelli. Stefano Sensi n'a repris le travail en groupe qu'hier, il est donc trop tôt pour qu'il joue. Il faudra attendre samedi contre Sassuolo pour peut être le voir. Eriksen reste en bas de la hiérarchie tandis que Nainggolan n'est pas loin de lui non plus. La cote pour les voir jouer reste très élevée... La seule véritable interrogation reste le côté gauche, et il semblerait que Perisic est favori pour être titulaire. Young et Darmian seraient sur le banc. La défense est au complet avec Bastoni, Skriniar et de Vrij. Elle n'a été alignée que deux fois cette saison, contre l'Atalanta et la Lazio. Le même trio au milieu que contre le Torino, soit Barella - Vidal - Gagliardini. En attaque la LuLa reprend du service. Du classique donc. Rendez-vous demain 21h00 pour ce qui est assurément un premier tournant dans notre saison. ®gladis32 - internazionale.fr
  9. Après cette trêve internationale, ponctuée de trois matchs pour les sélections européennes et deux pour les sud américaines, les joueurs et le staff vont devoir cravacher pour négocier dix rencontres en 32 jours. Le retour dans les clubs risque d'être mouvementé. Car au delà des différentes règles sanitaires applicables et qui peuvent rendre indisponible un joueur, celui-ci reviendra certainement fatigué de son séjour au pays. Un gros mois donc, où Antonio Conte et son staff seront particulièrement observés... Et vu notre début de saison, que l'on pourrait qualifier de poussif, ces dix prochaines échéances seront cruciales avec notamment trois 'finales' en Champions League. Et l'on pourrait être fixé très rapidement dès le 25 novembre avec la venue du Real. Une contre performance ainsi qu'une victoire du Borussia Mönchengladbach dans le même temps anéantiraient quasiment nos espoirs de qualification en huitièmes de la compétition. Aucun calcul à faire, il faut la victoire à chaque fois. En Serie A deux chocs sont à venir avec un Sassuolo second du championnat et surtout un Inter-Napoli mi-décembre. Sinon cela reste un calendrier abordable avec quatre équipes qui sont hors top 10 du classement à ce jour. Selon vous, avec combien de points sortirons-nous de cette période ? 22/11 : Inter - Torino 25/11 : Inter - Real Madrid 28/11 : Sassuolo - Inter 01/12 : Borussia M. - Inter 05/12 : Inter - Bologne 09/12 : Inter - Shakhtar 13/12 : Cagliari - Inter 16/12 : Inter - Napoli 20/12 : Inter - Spezia 23/12 : Hellas - Inter ®gladis32 - internazionale.fr
  10. José Boto, c'est un peu le dénicheur de talents du Shakhtar Donetsk, prochain adversaire de l'Inter en Champions League. Le DS des ukrainiens a parlé à TuttoMercatoWeb.com Le Shakhtar va rencontrer l'Inter après l'exploit contre le Real Madrid. "Un vrai choc, sans aucun doute. C'est encore plus spécial quand on considère que nous sommes allée en Espagne avec 11 joueurs en moins, mais les gars ont été fantastiques, ils ont montré leurs qualités et le futur radieux qui les attend". Vous êtes maintenant un habitué de la Ligue des Champions. Que dites-vous de vos chances de sortir de cette poule avec notamment le Real et l'Inter? "C'est difficile, c'est sûr, mais nous devons jouer le coup à fond". Le Shakhtar est une équipe de 'scouting'. Êtes-vous d'accord avec cette idée? Quel est votre secret pour dénicher tant de jeunes pépites? "C'est ainsi depuis avant mon arrivée, ça a toujours été comme ça. Le Shakhtar travaille bien sur le plan de la découverte de nouveaux talents". Cet été cependant, vous n'avez pas fait de recrutement. "C'est dû à plusieurs facteurs. La situation sanitaire, et puis aussi le calendrier, beaucoup de matches et la quasi impossibilité de laisser un temps d'adaptation convenable aux nouvelles recrues. Et puis surtout un motif au dessus des autres". Lequel? "Nous avons déjà énormément confiance en l'effectif actuel". Une équipe qui va donc affronter l'Inter. "Une équipe très forte, rigoureuse, une des meilleures sur le plan tactique". Pensez-vous qu'ils arriveront à passer devant la Juventus en Italie? "Le niveau du championnat italien a progressé, ce sera sans aucun doute plus difficile pour la Juventus. Des équipes comme l'Inter, l'Atalanta, le Milan peuvent les faire souffrir, mais s'il y'a bien une équipe que j'aime voir jouer en Italie, c'est Sassuolo, les idées tactiques qu'ils développent, leur manière brillante d'interpréter le football". ®Samus - Internazionale.fr
  11. En marge de la rencontre contre le Borussia Monchengladbach, Nicolo Barella nous parle de son seul et unique but en Champions League jusqu'à maintenant: "J'ai ressenti énormément d'émotion parce-que j'était sur le banc et je ne m'attendais pas à entrer en jeu. C'était un sentiment étrange" explique-t-il au site officiel de l'UEFA. "Je pense que mon cris de joie était un peu étrangler car ce n'était pas le but de la victoire mais celui de l'égalisation. On peut dire que j'étais très heureux mais en même temps déçu que nous n'ayons pas pu l'emporter." Il est ensuite interroger sur le parcours de son équipe lors de la dernière édition de la Champions League, éliminée dès la phase de groupe: "J'ai souvent dit qu'il s'agissait de la première année de notre processus de croissance. Nous avons aussi réussi des résultats importants. Peut-être qu'il ne manquait que la dernière marche." "Dans la phase de groupe, nous avons jouer deux bons matchs contre Barcelone et le Borussia Dortmund mais nous nous sommes finalement inclinés lors des matchs à l'extérieur contre ces deux équipes." "Nous devons nous améliorer sur ça. Quand nous jouons contre de grosses équipes, nous devons apprendre à tuer le match, ne pas le laisser ouvert. Autrement nous risquons de rentrer à la maison sur une défaite." Sur les différences entre la Serie A et la Champions League: "La Champions League représente le plus haut niveau en Europe, c'est quelque chose que l'on comprend immédiatement." "Il n'y a pas de matchs simples ou de résultats offerts par l'adversaire. Spécialement au milieu de terrain, vous n'avez pas le temps de penser à ce que vous devez faire, vous devez être prêt tout le temps." "Peut-être que c'est plus simple en Serie A. En Champions League chaque match est une finale, dans le sens où c'est toujours dur. Et chaque match à un degrés différent de difficulté." Sur son idole footballistique: "J'ai souvent dit que mon idole était Dejan Stankovic. J'ai toujours était fan de son style de jeu et particulièrement de ses buts. C'était un milieu de terrain très versatile, avec une interprétation personnelle de chaque rôle du milieu. Ça m'a toujours fasciné." On lui demande ensuite si Antonio Conte, qui était lui aussi mezzala du temps où il était joueur pour un club médiocre, lui a donner des conseils: "Il ne m'a pas donner de conseils directs sur le poste mais il m'aide beaucoup depuis que je suis arrivé. Je suis devenu un joueur plus complet grâce à lui." "Je pense que je me suis amélioré dans la gestion des matchs et de mon timing dans la construction des actions. Sur ces aspects, il m'aide énormément." Il parle ensuite de la victoire de l'Inter en Champions League lors de la saison 2009/2010: "Evidemment, je m'en souviens très bien. J'ai aussi regardé récemment un documentaire sur ces années là à la TV. C'était une équipe fantastique avec beaucoup de joueurs extraordinaires. Une équipe capable de prouver qu'elle était la meilleure sur le terrain, peu importe dans quelle compétition." "Pour un fan de l'Inter c'était forcément une saison fantastique, une grande émotion de remporter ces 3 compétitions." Trouve-t-il des similitudes entre l'Inter du Triplé de Mourinho et l'Inter actuelle ? "Cette équipe était une grande équipe avec beaucoup de joueurs incroyables. Pas que nous en manquions aujourd'hui mais nous allons devoir prouver notre force sur le terrain. Eux l'ont fait. Nous ferons toujours de notre mieux, nous essaierons toujours de grandir." "Mon seul regret est de ne pas être rentré à la maison avec le trophée de l'Europa League cette année, mais j'espère que le temps de soulever un trophée viendra tôt ou tard." "J'aime notre groupe, nous somme un très bon groupe. Nous avons un bon mix de jeunes et de joueurs d'expérience. Nous sommes toujours prêts à nous entraider pour le bien de l'équipe." "De grands joueurs sont arrivés. D'autres sont revenus après avoir était performant dans d'autres équipes. Le 11 de départ sera décidé par l'entraineur mais avoir une bonne profondeur de banc sera certainement utile lors de matchs et situations compliqués." "Il y aura de nombreux matchs serrés dans les différentes compétitions, donc tout le monde aura de la place pour jouer et aider l'équipe." ©Trent_FCI - Internazionale.fr
  12. Lors de sa première saison en Bundesliga, il a tout de suite confirmé son talent. 10 buts avec le maillot du Borussia Monchengladbach et il est déjà capital dans le jeu de l'équipe allemande à seulement 23 ans. Marcus Thuram, fils de l'ex défenseur de Parme et de la Juventus, Lilian, se prépare à affronter l'Inter demain soir à San Siro. Pour lui l'Italie, c'est aussi chez lui et le match contre les nerazzurri aura un goût particulier: "Nous jouerons la phase de poule pour gagner tous les matches, même si ce sera dur", raconte-t'il à la Gazzetta dello Sport. "Chez les jeunes je jouais ailier mais je sais aussi faire la pointe. Pour moi l'important reste de jouer. Et de marquer, évidemment. Mon père? Ca ne l'intéresse pas de savoir si je perce dans le football, ce qu'il veut c'est que je devienne un homme respectable. Pour lui, l'important c'est les valeurs". Un pronostic pour le match de San Siro? "Je n'aime pas les pronostics. Mon père a marqué un doublé en demi-finale de Coupe du Monde en 1998, qui aurait pu prévoir cela?" Jouer en Italie, ça doit être particulier pour vous ? "C'est sûr, c'est assez spécial. Je suis né à Parme, mon père est resté tellement longtemps dans ce pays. Il m'a dit que ce sera bizarre pour lui de me voir jouer à San Siro où il a joué tant de gros matches." "Ça ne me dérange pas de jouer dans des stades aussi important, au contraire, je profiterai au maximum, jouer à Santiago Bernabeu et à San Siro, c'est un rêve pour moi". Dans votre enfance vous étiez supporter du Milan, ce sera un derby pour vous? "Je ne sais pas pourquoi, quand mon père jouait pour la Juve, je supportais le Milan, quand il est allé au Barca, j'ai supporté le Real. J'adorais Sheva et Crespo, mais à présent je ne supportes que mon Borussia. Pour moi ce ne sera pas un derby." "C'aurait été un derby si j'affrontais l'Inter d'auparavant, qui jouait contre le Milan que je supportais. Si il y avait Adriano, Vieri, Martins sur le terrain. Je veux juste jouer et marquer pour le Borussia". Que pensez-vous de l'Inter? "C'est une équipe très forte, du gardien à l'attaquant, c'est difficile de dire qui est leur meilleur joueur. Mais j'ai toujours eu énormément d'admiration pour Lukaku. Je le voyais jouer quand il était plus jeune et il a toujours été une source d'inspiration pour moi. J'espère devenir plus fort que lui, je travaille tous les jours pour devenir l'un des meilleurs au Monde". ®Samus - Internazionale.fr
  13. Le tirage de la Champions League est sorti et nous offre le Real Madrid, le Shakhtar ainsi que le Borussia Mönchengladbach. Et cela va arriver vite puisque la première rencontre aura lieu le 20 ou 21 octobre. Pas de Barcelone ni de groupe de la mort donc cette fois-ci, même si nous sommes passés tout proche du groupe A avec le Bayern Munich et l'Atletico Madrid. Nos dernières confrontations contre le Real Madrid datent de 1998. En phase de groupe, les espagnols ont d'abord gagné 2-0 (Hierro & Seedorf) puis nous avons pris notre revanche 3-1 quelques semaines plus tard (Seedorf - Zamorano, & doublé de Baggio). Nous avons fini de ce fait leader du groupe devant le Real Madrid, le Spartak Moscou et Sturm Graz. Du côté des ukrainiens du Shakhtar, seulement trois confrontations pour un bilan de deux victoires et un nul. La dernière n'est autre qu'au mois d'août dernier en Europa League, avec une très large victoire 5-0. Quatre duels contre le Borussia Mönchengladbach, tout ça datant des années 70. Avec en point d'orgue le fameux épisode "de la canette". Une cinglante défaite 7-1 des allemands, mais annulée après le jet supposé d'une canette de Coca par un supporter du Borussia sur Boninsegna. Si il y a retour des tifosi dans les stades, gageons que la Curva aura l'imagination pour y faire un clin d’œil historique. Vous pouvez retrouver plus en détails cet épisode curieux ici : https://www.serpentsofmadonnina.com/2016/8/11/12427728/borussia-monchengladbach-vs-inter-milan-when-a-can-of-coke-saved-inter ®gladis32 - internazionale.fr
  14. Les plus grandes victoires ne doivent pas nécessairement déboucher directement sur un trophée. En ce qui concerne l'Inter, il y a eu des soirs qui ont servi de prélude au succès de la C1, des soirées inoubliables qui sont entrées dans l'histoire en raison de l'importance de l'occasion et de l'exploit réalisé. Et celle du 12 mai 1965 restera à jamais l’une des soirées les plus magiques et uniques de l’histoire du Club. Il y a 55 ans, ce 12 mai s'est terminé sur un 3-0 contre Liverpool. Pour vraiment avoir une idée de l’ampleur de cette victoire, des mots ne sont pas suffisants, veuillez regarder aussi la vidéo en fin d'article. Les deux équipes s'affrontaient lors du match retour de leur demi-finale de la C1, une compétition que l'Inter cherchait à remporter pour la deuxième année consécutive. Le match aller en Angleterre, cependant, ne s'est pas passé comme prévu, Liverpool ayant gagné 3-1. Il fallait quelque chose d'exceptionnel. Au Meazza, l'équipe d'Helenio Herrera a rappelé au monde pourquoi elle avait gagné le surnom de "la Grande Inter". Le retour a commencé après huit minutes grâce au "pied gauche de Dieu", Mario Corso, qui a envoyé les fans nerazzurri au paradis avec un magnifique coup franc. Le meilleur départ possible. Une minute plus tard, avec une Inter surfant sur une vague positive, Joaquim Peirò a marqué dans un style légendaire. Après son décès il y a quelques semaines, nous avons dit au revoir à une icône de cette équipe en décrivant exactement ce qui s'est passé ce soir-là. Et puis il y avait le magnifique but pour le 3-0, l'un des plus symboliques marqués par cette équipe. Partant d'une position défensive, Giacinto Facchetti fait une incursion en avant sans le ballon. En atteignant le bord de la surface, il l'a finalement reçu. C'est alors qu'il a déclenché une frappe imparable du pied droit si puissante qu'elle a touché le fond du filet et est resorti. Cette victoire historique a assuré la qualification pour la finale de la C1 pour la deuxième année consécutive. La finale a eu lieu le 27 mai 1965 et le but de Jair contre le Benfica au Meazza se révélera décisif. INTER 3-0 LIVERPOOL Buteurs: Corso 8′, Peirò 9′; Facchetti 62’ Inter: Sarti; Burgnich, Facchetti; Bedin, Guarneri, Picchi; Jair, Mazzola, Peirò, Suarez, Corso. Coach: Herrera. Liverpool: Lawrence; Lawler, Moran; Strong, Yeats, Stevenson; Callaghan, Hunt, St. John, Smith, Thompson. Coach: Shankly. Arbitre: Ortiz de Mendebille (Spain). ®alex_j - internazionale.fr
  15. Le 22 Mai fut une journée spéciale pour les tifosi de l'Inter, les 10 ans de la conquête du Triplete. A cette occasion, SkySport a interviewé un des piliers de l'équipe de 2010, Maicon. "Le plus beau souvenir fut la victoire en Champions League, un titre important, non seulement pour les joueurs mais aussi pour le club et le président notamment. Il le désirait tant et il a fait le travail pour y arriver. Moratti est unique, il chouchoute ses gars et est en contact direct avec eux, pour moi il restera toujours le président de l'Inter"., nous avons passé le palier et atteint notre objectif cette saison-là. Aucun regret au regard de ma carrière, j'ai réalisé ce que je voulais le plus et je suis content de mon histoire." Le premier contact avec l'Inter : "Il a eu lieu entre Oriali et mon agent, ce dernier m'a ensuite contacté et m'a demandé si je voulais rejoindre l'Inter, Oriali a ensuite pris le relais. C'était une belle sensation, dès le premier appel j'ai senti que l'Inter voulait réellement que je les rejoigne. Je ne voulais rien de plus, signer et commencer à jouer c'était mon objectif, le moment de devenir un footballeur à part entière. Je suis très content d'avoir endossé ce maillot, je remercie tous ceux qui ont fait en sorte que ce soit possible, je suis tellement content." L'Inter du Triplete : "Il y avait tellement de leaders dans l'équipe, mais l'important était que, lorsqu'on allait sur le terrain, nous luttions les uns pour les autres. C'était pas indispensable d'être des amis, mais courir les uns pour les autres, c'était ça notre force." Le but contre la Juve : "Le plus beau but de ma carrière, un moment important dans la course au titre et marquer ce but face à Buffon, est encore plus exceptionnel. Je suis fier, ce n'était pas simple, c'est un très beau but. Tout devait se passer parfaitement, l'action aurait pu être ratée à cause du moindre détail, mais je n'ai pas hésité. J'ai eu de la chance et tout s'est bien passé". Le moment le plus important de la Ligue des Champions : "Pour moi ce fut Kiev, contre le Dinamo. C'est le match-référence de la saison, avec une défaite nous étions éliminés. Il ne faisait pas beau, nous étions fatigués, c'était la fin de l'année. Gagner contre Chelsea deux fois a été très important aussi, ça nous a motivé pour le reste de la saison. Barcelone ? Si on souhaitait remporter la Ligue des Champions, il fallait rouler sur tout le monde, eux ils savaient remporter un match avec ne serait-ce qu'un geste. Nous, nous étions extrêmement motivés pour décrocher notre ticket pour la finale". Le Barca : "Messi était le meilleur au monde. Je me rappelle encore quand Thiago Motta a été expulsé, j'ai parlé avec Lucio, Samuel, Chivu et Zanetti en leur disant que c'était maintenant que nous devions montrer notre travail défensif. Et c'est ce qui s'est passé, Eto'o a joué latéral gauche, Pandev latéral droit. Et tout s'est bien passé, nous avons souffert jusqu'à la fin, le but de Piqué, le but annulé. Une vraie grande demi-finale." La finale : "Les gens pensaient qu'une fois le Barca éliminé, le reste était facile. Les joueurs pensaient différemment. Nous connaissions la qualité du Bayern et eux aussi avaient un Triplé à portée de main. Nous avons très bien joué ce jour-là, nous avons été parfaits, nous avons très peu concédé à part la parade de Julio César sur Muller. Milito a été magique et a fait la différence. Que d'émotions, un moment important pour moi, pour le club, pour mes coéquipiers. Nous avons mérité de la remporter, nous avons fait un beau parcours. Réaliser un Triplete ce n'est pas facile, ce sont de beaux souvenirs qui resteront gravés à jamais. Quand je vais à Milan, les gens me parlent de ces moments, c'est spécial." Les tifosi : "Magnifique. 60 000 personnes à San Siro à 6h du matin, c'était fou. Ca a été un cadeau pour tout le monde, chacun a travaillé pour entrer dans l'histoire du club. Je remercie tous ceux qui ont contribué, ma famille a toujours été très proche de moi, ils ont fait tellement de choses pour moi." ®Samus - internazionale.fr
  16. L’Association des joueurs italiens a écrit à l’instance européenne, afin de suspendre les rencontres européennes, suite à l’arrêt temporaire de la Serie A "La situation italienne, espagnole et européenne en regard à la grave crise sanitaire du virus Covid19 nous place devant des décisions difficiles et pourtant inévitable. Durant cette semaine trois rencontres opposent les équipes italiennes et espagnoles: Valence-Atalanta s’est disputé à huis clos, mais dans la journée d’hier, le Gouvernement espagnol a augmenter son niveau d’alerte en interdisant tout vol pour l’Italie." "En Italie, le niveau d’alerte augmente d’heures en heures, jouer à Milan durant les prochains jours mettrait en péril la santé de nombreuses personnes. Les voyages entre l’Italie et l’Espagne sont toujours plus compliqué et dangereux. Même les matchs retour programmé la semaine prochaine sont considérés à haut risque étant donné l’état d’urgence en vigueur dans les deux pays." "L’AIC et l’AFE demande conjointement à l’Uefa de reporter les rencontres opposants les équipes italiennes et espagnoles afin de leur offrir une meilleure sécurité étant donné le niveau d’urgence des deux pays." "Le Coronavirus est devenu une thématique européen et plus uniquement italienne. Nous espérons qu’il y aura une réflexion approfondie sur l’ensemble du calendrier des compétitions européenne en cours à la lumière de l’actualité qui s’aggrave d’heure en heures." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Partie 1: Du retrait du brassard à Icardi à l'annonce de Marotta Une nouvelle année tire à sa fin, et 2019 a été bipolaire pour l'Inter. En essayant de remettre en ordre chronologique les épisodes qui ont marqué l'année du club nerazzurro, toutes ses situations, ses transferts qui caractérisent le monde du football, on voit émerger un fil rouge qui lie au final, les premiers mois de l'année à cette dernière qui voit l'Inter en tête du classement de SerieA. La première partie de la saison sous Conte est marquée du slogan Pazza Inter No More, pour marquer un terme avec une ancienne "philosophie" qui, quelques semaines avant l'arrivée du nouvel entraîneur, était toujours présente comme le témoigne la rocambolesque qualification en Champions League en fin de saison. Prêts à replonger dans l'année 2019 de l'Inter ? Commençons donc par les 5 épisodes de la première partie. Episode 1: Une requête de transfert et un retrait de brassard L'Inter est une équipe à cheval sur les traditions. Et par tradition, en hiver elle souffre. Malgré la victoire contre le Napoli lors du Boxing Day, 2019 commence mal pour l'Inter. Après la trêve hivernale en début janvier et la victoire probante contre Benevento en Coppa Italia, l'Inter se refocalise sur le championnat. Mais en deux semaines, la saison semble partir en cacahuètes. Après un soporifique match nul contre Sassuolo, arrive l'annonce de Marotta: Ivan Perisic a réclamé un transfert et est par conséquent exclu temporairement de l'effectif. A cette annonce font suite une défaite contre le Torino, une élimination en Coppa contre la Lazio dans une séance de tirs aux buts qui verra des ratés de Lautaro et Nainggolan et une autre très douloureuse défaite contre le Bologne de Mihajlovic à domicile. C'est peut-être le premier moment où, pour les médias, Spalletti a un pied et demi hors d'Appiano Gentile. Après la débâcle à domicile contre les hommes de Sinisa, il se murmure même que pour la fin de la saison une arrivée de Cambiasso, héros du Triplete et homme particulièrement apprécié de la tifoseria, serait dans les tuyaux. Le président Zhang et Marotta confirment cependant l'entraîneur, mais c'est probablement à ce moment que la décision a été prise de se tourner vers quelqu'un d'autre. La révolte arrivera ensuite après Parme lors d'une rencontre très compliquée que l'Inter remportera grâce à un exploit de Lautaro entré en cours de match. Cela semble d'ailleurs ramener le calme à l'Inter. Cela est aussi dû au fait que le mercato s'achève et que l'Inter n'a pas eu à brader Ivan Perisic, le croate redevient convocable pour l'entraîneur. "Semble ramener le calme" car, effectivement, dans les vestiaires du Tardini ce soir là, un évènement chamboule tout. La goutte d'eau qui fait déborder le vase. Et la semaine suivante, un tweet vient bouleverser l'histoire de l'Inter, le nouveau capitaine de l'Inter est Samir Handanovic. Il est inutile de revivre toutes les étapes qui ont porté à la destitution d'Icardi, de même inutile de parcourir les 51 longs jours durant lesquels le numéro 9 d'alors est indisponible. Une situation qui a empiré rapidement. Tout démarre d'un renouvellement de contrat qui a dégénéré et provoqué une absence qui marquera peut-être l'histoire de l'Inter. L'effectif en attaque est décimé. Keita Baldé se blesse, Nainggolan fait des allers-retours à l'infirmerie, l'Inter se fait éliminer de l'Europa League et le 3 mars elle se fait même dépasser par le Milan après une énième défaite, contre Cagliari. La saison semble avoir pris un tournant décisif avec à l'horizon, un derby della Madonnina déjà décisif. Episode 2: Il Derby del Toro Au cœur de la tempête, l'Inter garde quand même certaines certitudes. L'expérience de Spalletti permet d'empêcher que la barque ne sombre. Dans des moments décisifs de la saison il a su compter sur des performances d'individus qui ont fait la différence. Le derby retour a valu son pesant d'or, en effet, une qualification en Champions League était en jeu : l'Inter y arrive en quatrième du championnat après une période désastreuse et avec un Mauro Icardi toujours aux abonnés absent. C'est donc Lautaro Martinez qui prend les choses en main. Il Toro fournit l'assist de l'ouverture du score à Vecino avant de faire le break sur penalty en deuxième mi-temps en portant le score à 3-1, un but qui permet de prendre les trois points. Une lueur d'espoir après une période de ténèbres, qui lui donne aussi les faveurs du public de San Siro. Quelques jours après, Icardi revient dans le groupe et Spalletti cherchera à alterner Icardi et Lautaro mais les 53 jours d'absences auront délivré leur verdict: on sait à ce moment qui sera l'attaquant titulaire en 2019/2020. Episode 3: Pazza Inter, la dernière chance La saison suit donc son cours, l'Inter avance tant bien que mal vers une quatrième place inespérée. Les nerazzurri perdent à domicile contre la Lazio, puis s'enfoncent dans une série de matchs nuls étonnamment sans grandes conséquences, mais qui empêchent quand même de sécuriser l'objectif C1. Le climat est alors étrange, on commence déjà à parler d'Antonio Conte et d'une possible, probable révolution en été. Beaucoup de choses semblent déjà être considérées pour acquises, la qualification notamment. Lautaro se blesse, Keita ne convainc pas, Perisic disparaît des radars et pourtant l'Inter est toujours là, à résister, à s'agripper à sa défense pour ne pas rater le coche. Spalletti a alors l'occasion de sécuriser la qualification contre le Napoli mais une nette défaite renvoie donc les débats, encore une fois, à l'ultime journée, contre une équipe d'Empoli en lutte contre une descente en Serie B, qui par conséquent, vendra sa peau chère. Une rencontre "pazza", bon nombre de tifosi s'accorderont pour dire que cet Inter-Empoli fait partie des matches les plus durs qu'ils ont suivi. Les résultats des autres matches seront toujours clairs et nets, l'Inter est obligée de gagner. Le but tarde à arriver, il semble qu'il faudrait un miracle à l'Inter. Dans les tribunes tout le monde retient son souffle. Keita semble marquer un but décisif, exactement une demi-saison après le but qui devait lui permettre de se lancer. Mais l'Empoli ne rend pas les armes, assiège la surface de Handanovic et réussit à trouver l'égalisation. Le Meazza alors en fusion, semble subitement rempli de fantômes. A la fin, "l'homme de Spalletti", Radja Nainggolan, protagoniste de tant d'aventures extrasportives, sera l'artisan de la qualification, à la réception d'un ballon renvoyé après une galopade de Vecino. Un but qui envoie le Meazza au septième ciel. Les dernières minutes sont ensuite une torture, Empoli est partout sur le terrain et sur le dernier assaut des toscans, un ballon contré par Danilo D'ambrosio finit sur la transversale de Handanovic. Fin du match. Le baiser de Skriniar sur la tête du gardien slovène montre comment le nouveau capitaine, de par ses parades, le mental du groupe et aussi un peu de chance ont permis à l'Inter d'arracher la qualification en Champions League. C'est comme si tous le savaient à ce moment-là, que tout allait changer, un dernier hommage à une tradition folle. Spalletti salue son public pour la dernière fois, le cœur lourd à cause de la maladie de son frère. Une fin tragique qui dépasse le sport. Episode 4: No more Le "jour C" sera le 31 Mai. Antonio Conte est le nouvel entraîneur de l'Inter avec à la clé un contrat de 12 millions par saison. Marotta continue donc sa révolution du monde nerazzurro en intégrant Conte qui sortait d'une expérience de deux saisons à Chelsea et d'un quasi exploit avec l'Italie contre l'Allemagne à l'Euro 2016. L'annonce de son arrivée montre d'ailleurs un clair changement de régime, une nécessité de franchir un cap, aussi bien sur le plan sociétal que sur le plan sportif pour pouvoir espérer se hisser de nouveau dans l'élite du football mondial. L'Inter a beaucoup à faire, Conte le dit lui-même: "à moi de jouer". Dans sa vidéo de présentation, il descend d'une voiture devant le siège de l'Inter avec le président Zhang qui attend son arrivée dans les nouveaux bureaux du siège de l'Inter. Un symbole d'une relation déjà bien ficelée et confirmée dans cette vidéo où on peut aussi apercevoir Alessandro Cattelan. Antonio Conte annonce: "Pazza Inter No More". Crédible ? Episode 5: L'annonce de Marotta Un autre signal du changement de régime prend la forme d'une annonce de Beppe Marotta. En surprise il parle à SkySport lors d'une interview peu avant le ritiro "bunker" à Lugano: Mauro Icardi et Radja Nainggolan sont hors du projet Inter et seront vendus au cours du mercato. Personne n'est habitué à ce style de communication, par conséquent, sur les réseaux sociaux, les discussions s'enflamment. Tout le monde craint que cette double vente annoncée, difficile à concrétiser rapidement, ne bloque le mercato de l'Inter. Au final Nainggolan partira le 5 août, destination Cagliari en prêt. La telenovela Icardi par contre, s'enrichira d'autres chapitres avant sa conclusion au PSG. Le triptyque sera complété lorsque, après quelques matches amicaux, Conte s'exprime aussi sur Perisic, dont les défauts et le manque d'implication sont impossibles à conjuguer pour l'employer en milieu latéral de son légendaire 352. Lui aussi prendra donc place dans le charter des départs, direction Munich. de même pour Joao Mario, prêté au Lokomotiv Moscou. Ces derniers rapporteraient en cas de rachat, plus de 100 millions à l'Inter. Nainggolan lui semble destiné à revenir en attendant de savoir ce que le club souhaite en faire. Dès le ritiro en tout cas on remarque que la musique a changé, tout pour ne pas se retrouver dans la situation de janvier 2019, quand la saison a failli être vendangée après l'implosion du vestiaire des nerazzurri. ®Samus - internazionale.fr
  18. Antonio Conte n'a pas caché sa déception après la défaite et donc la non qualification pour les huitièmes de Ligue des Champions. Aux micros de plusieurs médias, voici ses déclarations d'après match. "Nous avons eu des occasions pour gagner ce match, mais il nous a manqué de réalisme et de précision. L'approche était bonne. Honnêtement je n'ai pas grand chose à reprocher à mes joueurs. Nous avons poussé, nous avons raté et ils ont marqué ce second but qui nous a définitivement tués. Je suis particulièrement désolé pour mes joueurs. Ils ont tout donné et j'ai vu de la déception dans leurs yeux. Également désolé pour les tifosi présents. Je tiens à les remercier d'avoir créé l'atmosphère pour nous pousser." Que retenez-vous de cette phase de groupe ? "En regardant notre parcours et notre façon de jouer je pense que nous méritions mieux. Il y a des regrets bien entendu. Nous voulions vraiment aller plus loin mais malheureusement ça ne s'est pas passé comme ça. C'était un groupe compliqué, le plus difficile de tous. C'est une déception, j'aurais aimé passer ce tour. Maintenant nous devons retrousser nos manches et continuer de travailler pour progresser. Il faut se remettre immédiatement sur pied même si ce n'est pas un moment simple pour nous." Faut-il revenir sur le mercato ? "Honnêtement ce n'est pas juste d'en parler et rentrer dans des considérations à chaud. Je suis fier d'être leur coach, ils me donnent tout. Nous sommes dans une situation qui fait face à l'urgence et je tiens à remarquer qu'ils surmontent cette épreuve qui n'est pas simple pour nous. Je veux les féliciter pour ça. Je n'ai pas envie de parler d'autre chose..." Le deuxième but de Barcelone est un peu cadeau... Skriniar ne sort pas et laisse Ansu Fati tirer librement. Conte regarde le but à la télé et commente : "Ce sont de mauvaises images, car ce but nous fait très mal. Nous étions pressants à ce moment là, avec des occasions devant la cage adverse. Je suis désolé pour tous, les joueurs en passant par les tifosi." Au coup de sifflet le public a applaudi. Cela montre-t-il une certaine compréhension de votre discours sur les étapes de progression ? "Je pense qu'ils ont reconnu les efforts des garçons. Je n'ai rien à leur reprocher, ces chutes font partie du voyage. Les vrais hommes s'en relèvent. Dans les désillusions il y a toujours de quoi apprendre. J'espère que nous sortirons plus forts de cette épreuve, pour le reste de la saison. Aujourd'hui ce qui m'intéresse c'est d'arriver à Noël de la meilleure façon possible, puis de récupérer les joueurs blessés. Nous en avons besoin." ®gladis32 - internazionale.fr
  19. Juste après Antonio Conte, c'est Diego Godin qui a pris la parole en avant-match de Champions League. Voici ses propos. "C'est un grand objectif demain. L'équipe grandit et le type de rencontres avec. Nous en avons besoin. Nous affrontons cela avec beaucoup d'enthousiasme et tout dépend de nous. Nous faisons face à une grande équipe, titrée, mais nous allons jouer à la maison et nous voulons rendre notre public fier de nous. Nous donnerons tout. Barcelone n'a pas ce problème de qualification et il ne faut penser qu'à nous. Il va falloir tout faire pour minimiser leurs qualités, les empêcher de s'exprimer, tout en les attaquant. Comme avec Messi que j'ai affronté à plusieurs reprises. Tout le monde le connait, que vous ayez joué contre lui ou non." Ne pensez-vous pas qu'ils joueront tranquillement parce qu'ils sont qualifiés ? "Non car ils veulent toujours gagner. On se concentre d'abord sur nous. Je ne m'attends pas à ce qu'ils soient détendus." Avez-vous un bon souvenir contre Barcelone ? "Le jour où nous avons gagné la-bas tout en remportant le championnat avec mon but. Comme l'a dit le coach c'est un adversaire difficile à gérer. Nous allons souffrir mais nous sommes prêts. La concentration doit être constante, et toujours à son max." Un mot sur le départ et les derniers évènements concernant Griezmann ? "Je ne vais pas rentrer dans la polémique. Il a décidé d'aller là-bas, ça fait partie du travail. Ce qu'il a vécu au Wanda Metropolitano est quelque chose de normal. Quand vous partez pour les plus passionnés ce n'est pas simple à accepter. Les gens se souviendront de lui avec affection pour ce qu'il a fait." Et sur les critiques de Simeone ? "Je suis ici pour parler du match de demain. Ils savent l'affection que j'ai pour eux mais je n'ai pas à parler de l'Atletico. Je leur souhaite le meilleur." Lautaro sera-t-il le remplaçant de Suarez ? "Suarez je le connais bien, c'est l'un des meilleurs attaquants du monde. Pour Lautaro je l'ai vu jouer la saison passée mais là il explose. Il se sent important et il est fort physiquement. S'il est la cible de tant d'équipes, c'est qu'il est en condition de le faire. Il est jeune, il grandit en même temps que l'Inter et nous espérons qu'il continuera de le faire. C'est un joueur qui sait comment être collectif, il aide l'équipe à marquer." ®gladis32 - internazionale.fr
  20. Les journalistes ont simulé la saison 2019/2020 et ont vu un résultat incroyable pour l'équipe d'Antonio Conte. L'Inter est première en Serie A actuellement et elle jouera aussi sa qualification en phase à élimination directe en Ligue des Champions lors de la dernière journée de la phase de groupes contre le FC Barcelone. Pendant ce temps, dans une autre dimension... "Ce sera une lutte sans fin contre la Juventus, mais ce seront encore les bianconeri qui décrocheront leScudetto à la fin. C'est en tout cas ce qu'avance la simulation qu'a effectué le journal Libero sur Football Manager 2020. Mais pour l'équipe de Conte, il y aurait quand même une consolation de taille." "Il existe une réalité virtuelle dans laquelle la Juve est titrée pour la 9ème fois d'affilée en Italie pendant que l'Inter soulève le trophée de la Ligue des Champions au terme d'un parcours incroyable. Les Nerazzurri de Conte se qualifient juste derrière le Barça, ils jouissent ensuite d'un tirage clément en 8èmes en tombant sur le Zenit avant de sortir le Tottenham de Mourinho." "On commence à croire à un exploit qui rappelle celui du Triplé. D'autant plus que, coup de scène, en demi-finale, l'Inter de Conte tombe sur la Juventus de Sarri. Une double-confrontation digne d'un Scudetto dont l'Inter sort vainqueur avec un retentissant 4-0 entre Aller et retour." "Lukaku sera ensuite le héros de la finale avec un doublé qui permet à l'Inter de battre Manchester City 2-1. Handanovic finit par soulever la coupe et Conte accomplit un exploit légendaire, laissant Guardiola bredouille et la Juve peut-être dans le regret de ne pas l'avoir rappelé. Les Bianconeri s'en sortent quand même avec un doublé Coupe-Championnat avec l'Inter qui finit 4 points derrière." "La Zone Champions est ensuite complétée par Naples, la Fiorentina, portée par le duo Ribery-Chiesa. La Roma et le Milan se limiteront à l'Europa League aux dépends de la Lazio, tandis que l'Atalanta finit un peut détachée mais avec la mince consolation d'avoir un Duvan Zapata Capocannoniere", peut-on lire dans le résumé de la Simulation. "Mauvaises nouvelles" donc pour l'Atalanta qui finit même dixième, à 16 points du Milan dernier européen. Verona, Lecce et Sassuolo eux sont relégués. Voici le classement final au terme de la saison sur Football Manager La fiction va-t'elle rejoindre la réalité ? Valideriez-vous une telle destinée pour cette première saison de Conte à l'Inter ? ®Samus - Internazionale.fr
  21. Diego Godin, nouveau défenseur de l'Inter a parlé longuement à DAZN. L'Atletico et l'Inter "Oui, il y a un certain parallélisme car on part de la même base solide qu'est l'entraîneur, je pense que c'est fondamental, la pierre angulaire à partir de laquelle tout se construit. J'avais Simeone et aujourd'hui c'est Antonio Conte qui est un très grand entraîneur avec beaucoup de personnalité, capable de supporter le poids de l'équipe et les attentes des supporters et d'en retirer une énergie positive." "C'est quelqu'un qui croit beaucoup en la valeur du travail, ce n'est un mystère pour personne: Dans le football il faut bosser dur, intensément et croire en soi. Il y a cette similarité entre l'Atletico où j'ai évolué et l'Inter. Nous sommes un groupe tout neuf bien qu'il y ait des joueurs qui sont là depuis longtemps il y a eu beaucoup de recrues, cela ne nous empêche pas d'être une équipe unie, un bloc compact, il y a de l'énergie positive, de la complicité aussi, une bonne ambiance dans le vestiaire." "C'est quelque chose de fondamental, tout comme l'enthousiasme que l'on ressent un peu partout, un enthousiasme qui est du à ce projet qui est entrain de se construire et nous devons en profiter au maximum. Sur le terrain, en jouant correctement nous pouvons transmettre aussi un peu d'énergie à ceux qui nous suivent et nous supportent et tout au long de la saison, dans les moments positifs et négatifs, ils seront là pour nous la rendre." "La saison est longue et il reste encore beaucoup de matchs, et je pense qu'en conservant cette union sacrée nous nous mettons en condition d'obtenir les meilleurs résultats possibles". Conte et Simeone "Ils se ressemblent sur beaucoup d'aspects: quand je les observes la première chose qui saute aux yeux c'est l'intensité et la passion avec laquelle ils vivent les entraînements. C'est essentiel pour moi, car cela se transmet aux joueurs. Il y a aussi la manière dont ils vivent les matches, c'est clair, quand tu vois comment Simeone vit les matches et tu compares avec Conte... Ils participent dans le match, vivent chaque fait de jeu, chaque instant de chaque match et c'est aussi comme ça aux entraînements." "Je dirais qu'ils transmettent et croient fortement en leurs idées, leur manière de voir le travail, leur manière de jouer pour chercher la victoire. Ils ont cette mentalité de gagnant: une mentalité qui est innée chez un entraîneur, qui l'a caractérisé quand il était joueur et qui le définit aujourd'hui en tant qu'entraîneur. Je pense qu'ils ont ça en commun". Le Derby "C'est un derby, un classique du championnat, ces matches s'abordent d'une manière différente. Je sais ce que ça signifie de jouer ce genre de match pour les supporters, pour l'environnement du club, c'est un match qu'il faut bien préparer et vivre tout aussi intensément." "Ensuite tu peux le gagner, ou le perdre mais ce que les gens veulent c'est être fiers de leurs joueurs sur le terrain. Il faut gérer la pression: c'est quelque chose que j'ai acquis avec l'expérience à force de vivre ces moments. La crainte, la volonté, la tension dans l'estomac, c'est quelque chose qui reviendra dans les derniers instants avant le début d'un match aussi capital. J'ai toujours le même enthousiasme et la même volonté de bien faire, sinon je ne serais pas venu à l'Inter". Réagir après les défaites "Ce n'est pas une question d'un, deux ou cinq jours. Chacun l'assimile différemment. Perdre une finale de Ligue des Champions ce n'est pas perdre un match de championnat. Après avoir perdu une finale de Champion's, tu as la sensation de vide totale. Tu te demandes comment vous avez fait pour arriver aussi loin et ne pas la gagner." "Car une fois arrivé en finale, l'important ce n'est plus de participer, on y va pour la gagner et j'ai senti cela deux fois après les deux finales perdues...Surtout après la seconde. La première était différente car nous avions remporté la Liga, il y avait de l'amertume et de la douleur mais nous nous sommes remis au travail rapidement. La seconde défaite a été bien plus dure, nous y croyions vraiment. Mais nous sommes encore venus après et nous avons repris notre marche vers les sommets." "C'est une question de mentalité, de travail, de volonté, il faut avoir un entraîneur avec la mentalité adéquate, qui te pousse au-delà de tes limites. Il faut avoir un groupe uni, un vestiaire avec une bonne ambiance et joyeux qui ait faim de luttes et de victoires. Le soutien des supporters reste tout aussi important. Si ceux-ci, qui sont le moteur d'un club, ne te supportent, ne te poussent pas, ne te soutiennent pas, ne sont pas exigeants, car les supporters doivent exiger que tu donne le meilleur de toi, il est plus difficile d'être performant. Mais je pense que l'Inter a déjà tout cela". Les débuts de la carrière de Diego Godin "J'ai commencé à jouer dans l'équipe de ma ville à cinq ans. A 15 ans je suis allé jouer dans une équipe professionnelle à Montevideo, j'y ai fait un test et ai été recruté chez les jeunes. A ce moment-là j'ai commencé à jouer en tant que milieu offensif et attaquant je jouais très peu, j'ai très peu joué en deux ans et ma famille me manquait, ma ville, qui est très éloignée de la capitale. " "Je comptais arrêter de jouer au foot. Ils m'ont libéré de mon contrat, j'ai changé de club et là j'ai décidé de continuer, je jouais beaucoup dans mon nouveau club et cela m'a débloqué mentalement. Le changement de poste m'a aussi beaucoup aidé". Godin, milieu de terrain ? "Lors d'un match, notre milieu défensif s'était fait exclure, j'ai pris son poste et tout s'est très bien passé. A partir de ce match là, j'ai été régulièrement titularisé à ce poste. Et ensuite une nouvelle fois un de nos défenseurs centraux s'est fait exclure et j'ai joué ne mi-temps à sa place, une très bonne prestation. Et comme par la suite, nous avions très peu de défenseurs avec une équipe assez limitée, l'entraîneur m'a fait continuer à ce poste car j'étais rapide, élancé, fort dans les anticipations et avec une bonne conduite de balle mais je n'étais pas très convaincu, à la fin j'ai regardé le côté positif des choses. L'entraîneur de l'équipe A m'a ainsi repéré et souvent observé et en quatre mois je m'entraînais déjà avec les grands." ®Samus - Internazionale.fr
  22. Combien rapporte le but de Nainggolan à l'Inter ? A priori un minimum de 35.5 millions d'euros. C'est la projection de Calcio & Finanza concernant le retombées financières de la qualification à la Ligue des Champions. Il faut commencer par compter le montant promis à tout club qualifié, 15.25 millions. Le reste découle de plusieurs facteurs : en premier lieu le classement historique. L'Inter est, aujourd'hui, seizième avec 18.7 millions de prévu. Mais le club peut descendre jusqu'à la vingt-et-unième place avec 14.4 millions si l'Ajax, Lyon, Porto ou Arsenal se qualifient pour la phase de poules. Un autre élément à prendre en compte est le market pool basé sur le classement en Serie A. Dans ce cas, les nerazzurri ne sont pas très bien lotis avec une quatrième place synonyme de 10% des 25 millions totaux, donc 2.5 millions. Pour la seconde moitié du market pool, Calcio & Finanza considère l'option la plus pessimiste pour toutes les équipes et obtient comme gain minimum 3.4 millions. Le total pour l'Inter est donc de 35.5 millions dont 15.25 proviennent de la qualification, 14 du classement historique et 5.9 du market pool. Un tableau récapitulatif est fourni par Calcio e Finanza. A ces montants il faudra y ajouter d'autre sommes comme les primes UEFA en fonction des performances et les droits. ®Samus - internazionale.fr
  23. Mercredi fut une soirée de champion pour Icardi dans un stade qui a vu jouer et admirer de très grands attaquants comme Romario, Ronaldo et Van Nistelrooy. Mauro Icardi a été à la hauteur de la situation. Comme le relate la Gazzetta dello Sport il a eu une présence constante, en phase offensive comme défensive et cela a abouti à une prestation de très haut niveau. La soirée de l'attaquant argentin a mis en lumière, encore une fois, ses statistiques délirantes : Il fallait un capitaine dans un match de guerriers. Au milieu des huées et sifflets il fallait du caractère et des muscles... Et les buts de Mauro Icardi (...). A Eindhoven avec le maillot rayé blanc et rouge, on a vu un très jeune Ronaldo. Mais aussi Romario et l'idole locale Ruud Van Nistelrooy par le passé. Et au Phillips Stadion le numéro 9 argentin sous le maillot rayé noir et bleu a fait un énorme match (...). Son 110ème but sous les couleurs de l'Inter est la cerise sur le gâteau, mais cette fois-ci Mauro Icardi c'était vraiment plus que le but. Après un début relativement discret, il s'est déchaîné : 9 tirs au total, presque un record pour lui (il en avait fait 10 contre Empoli en 2015) mais aussi une passe-clé pour Vecino en première mi-temps. Il y aussi cette présence dans la surface à l'occasion du but de Nainggolan qui s'est précipité sur la balle après son tir contré. Et enfin, à noter cette volonté de rester dans le match et participer au travail de couverture, prêt à poursuivre et à dégager en tribune les ballons susceptibles d'arriver dans la zone de Handanovic pour tuer les offensives néerlandaises." ®Samus - internazionale.fr
  24. Nainggolan, Icardi et Spalletti. Si l'Inter a pris les trois points mercredi dans la course aux huitièmes de finale, le mérite revient aussi à l'entraîneur capable de tenir son équipe malgré le début de saison difficile avec en particulier cette défaite contre Parme à domicile. L'équipe a désormais une âme, elle joue mieux et surtout elle gagne. Cinq victoires d'affilées ce qui ne lui est jamais arrivé en nerazzurro : Il regarde les nerazzurri se congratuler au milieu du terrain et saluer les supporters sous la Curva, avec le visage satisfait de l'équipe du quatrième chapeau qui rentre chez elle avec six points en deux matchs. Il profite sûrement de ses instants, conscient d'avoir fait un pas de plus pour "ramener l'Inter là où elle le mérite". Spalletti retourne ensuite dans les vestiaires se projetant déjà au match contre la SPAL, à l'AC Milan et au Barça parce qu'il sait bien que dans le football tout peut changer tellement vite. Mais cela n'enlève pas un fait : cinq victoires de suite, de Tottenham au PSV en passant par la Sampdoria, la Fiorentina et Cagliari. Ça ne lui était jamais arrivé à Milan."  ®Samus - internazionale.fr
  25. Milan – On ne peut jamais valider la réaction des tifosi, lorsque ces derniers tentent de s’en prendre directement à un joueur, heureusement pour Gianluigi Buffon, ce dernier a été "victime" d’une simple banderole devant son domicile. FAIRE PREUVE D’HUMILITE Gianluigi Buffon, le Capitaine de la Juve, a très mal digéré sa troisième défaite en Finale de la Champion’s League . Ses deux dernières finales ont été perdues face à l’Ac Milan et le Fc Barcelone. Après la Finale, et sans raison apparente, il s’en est pris ouvertement à l’Inter! Les Nerazzurri ont d’ailleurs reçu le soutien d’un grand nombre de Tifosi et de Personnalités du Calcio d'autres clubs. "GRACIAS REAL MADRID" En effet, durant cette nuit, une banderole a été déployé sous la maison du portier azzurro, en Toscane. Le(s) auteur(s) de cet acte n’ont pas été identifié(s), et se sont montré(s) très correct, en remerciant simplement le Real de Madrid de son douzième titre de Champion d’Europe : "Gracias Real Madrid" Cette banderole fait référence à la punition reçue par la Juve, défaite 1-4 face au Real de Madrid, et ceux qui sont derrière cette banderole ont tenu à rappeler cette rencontre au gardien de la Juventus. Cautionnez-vous ou pas ce geste ? Exprimez-vous ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr