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  1. Dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport, Beccalossi, qui a passé six ans avec nous entre 1978 et 1984, a évoqué le cas de Christian Eriksen. "Je dois admettre que le chemin a été cahoteux pour Eriksen. On ne pouvait jamais remettre en question ses capacités, mais il était également clair qu'il avait du mal à s'installer dans le XI. J'ai immédiatement vu de grandes qualités, mais je ne pouvais pas comprendre le fait qu'Eriksen n'était pas capable de les exprimer. Maintenant, je suis extrêmement heureux parce que j'aime les joueurs de qualité comme lui. Après tout, ce n'était qu'une question de temps." Pourquoi les choses sont désormais différentes pour Eriksen. "Les détails autour d'Eriksen sont différents. Le but qu'il a marqué sur coup franc en Coppa Italia ne doit pas rester dans notre mémoire car il sera toujours capable de réitérer cela. L'important était les célébrations de tout le monde autour de lui (après avoir marqué). Conte a travaillé très dur et ses coéquipiers ont poussé à ramener Christian au sommet. Psychologiquement, vous pouvez trouver le bon chemin à partir de ces détails. Malheureusement, Eriksen a joué et joue toujours dans un Meazza vide. S'il avait été encouragéé par 70 000 personnes, tout aurait été plus facile pour lui." Grâce à Eriksen tout seul ou grâce à Conte? "C'est la victoire du travail et du professionnalisme, de tout le monde. Il s'intègre mieux, il a compris la voie à suivre et il a gagné en confiance. Eriksen a surmonté sa timidité naturelle et a appris l'italien, mais Conte et son équipe ont été exceptionnels. Ils ont travaillé sur sa mentalité, sur la tactique, sur la confiance. Le football n'est pas comme la PlayStation, il faut toujours de la patience pour obtenir des résultats." La suite pour Eriksen. "Il est destiné à s'améliorer encore plus, vous verrez que plus de buts arriveront, par exemple. En effet, je veux lui souhaiter une chose, qu'il puisse bientôt recevoir l'étreinte d'un Meazza plein. Cela le fera frissonner et lui fera sentir l'importance du maillot qu'il porte le plus souvent."
  2. L'Inter a récolté trois points très importants a admis Matteo Darmian après le match. Voici ses déclarations à Inter TV. "Nous savions que c'était un match important pour nous, dès le début nous voulions le déverrouiller et c'est ainsi que ça s'est passé. Nous sommes venus sur le terrain avec détermination. Déjà en première mi-temps, nous aurions pu le tuer car nous avions créé de nombreuses occasions sans rien concéder et heureusement, nous l'avons fait en seconde période. Ce sont trois points très importants." Sa progression à l'Inter. "Je me suis certainement beaucoup amélioré. L'important est d'être prêt. On sait qu'il y a beaucoup de matchs et qu'on a besoin de tout le monde, ce n'est pas une saison facile. Entre le COVID, suspensions et blessures, nous avons besoin de tous les membres de l'équipe et nous l'avons encore montré aujourd'hui parce que tous ceux qui jouent, contribuent, ce qui est fondamental pour obtenir les résultats que nous voulons." Sur son but. "J'ai essayé de me concentrer sur le ballon et d'essayer de le frapper au bon moment, ça s'est bien passé, j'ai bien tiré et j'ai réussi à marquer et disons que j'ai tué le match. Que m'a dit Eriksen? Je ne me souviens pas, je pense qu'il m'a complimenté, je ne suis pas quelqu'un qui marque régulièrement." La vraie force de cette équipe est le groupe lui-même? "Oui définitivement. Nous avons beaucoup grandi à tous points de vue. Au niveau du groupe, nous nous sentons très bien et cela se voit également sur le terrain. Notre force est que nous nous sentons tous importants et que nous nous rendons disponibles pour l'entraîneur. Nous devons avancer sur cette voie qui est la bonne, il reste encore des matchs à disputer mais nous voulons nous battre jusqu'au bout et nous devons continuer à travailler la tête baissée." Sur son passage à l'United. "J'ai passé quatre années importantes à l'United qui m'ont fait progresser à tous points de vue. Jouer dans un autre type de football et vivre dans une autre culture m'a fait grandir, je suis heureux que Romelu et Alexis aient également marqué."
  3. Antonio Conte s’est livré à Inter Tv et à la Rai à la suite de la qualification de l’Inter, 2-1 sur l’Ac Milan, pour la demi-finale de la Coupe d’Italie. Inter TV "J’étais déjà satisfait en fin de première période, j’ai dit aux garçons de continuer à faire le match et de jouer sérieusement. Nous cherchons à concrétiser les occasions créées, nous devons être plus cyniques, agressifs, déterminés, nous devons toutes les transformer en but. Si je dois mettre le doigt sur quelque chose, c’est d’être plus agressif devant le but, je le dis à chaque match, comme face à l’Udinese où nous avons partagé l’enjeu." Une domination absolue ? "Je pense que c’était un très bon match aussi à 11 contre 11, nous nous étions retrouvés menés d’un but suite à l’adresse d’Ibrahimovic : un tir devant la cage qui s’est transformé en but. Ensuite, il y a eu cette expulsion qui nous a donné un coup de main, mais il faut savoir aussi inscrire des buts face à une équipe réduite à dix, je félicite donc les garçons." Eriksen ? "Je travaille avec Christian, dans l’équipe nous n’avons pas un joueur avec la caractéristique de Playmaker. J’ai pris le temps de travailler : Il a une intelligence footballistique supérieure à la moyenne, il devait trouver le bon rythme et la bonne intensité : Je lui veux vraiment du bien, c’est un gars propre. J’espère que ce but lui apportera le moral et la confiance dont nous pourrons tous être bénéficiaires." "Je tiens à remercier et à dédier la victoire, avec les garçons, aux tifosi qui sont venus à nous avant le début du match pour nous motiver : Cela nous a évidemment boostés encore plus." Rai "Nous sommes en demi-finale comme l’année dernière, le mérite en revient aux joueurs, nous avons bien interprété ce second Derby du début à la fin : C’était un Derby rude face à une grande équipe, ils n’occupent pas la première place au classement en ayant été servis sur un plateau : Les avoir éliminés me rend heureux." "Le Milan a des valeurs importantes, mais même à onze contre onze nos avons eu des occasions importantes, le score jusqu’à l’exclusion était injuste car nous faisions nous le match, nous avions tant créé : Leur gardien était le meilleur : Nous avons été braves pour inverser la tendance : Ce soir, il y a un fait de jeu qui doit nous faire réfléchir : Nous tirons tellement au but, mais nous devons être plus agressifs et déterminés devant la cage, il faut savoir que tu ne peux pas gagner les parties où tu n’inscris pas de but." "Ce sont des Derbys, ce ne sont pas des promenades de santé, nous le ressentions tout comme eux. Il est normal de dédier la victoire aux tifosi qui nous ont accueillis pour nous encourager, nous voulons partager cette joie avec eux. A présent nous devons nous concentrer pour le match de ce samedi face à Benevento." Lukaku ? "J’ai été joueur, en match, il faut avoir du tempérament dans le jeu et il peut y avoir des situations où tu peux t’emporter, cela m’a fait plaisir de voir Lukaku sortir les muscles : Ibra a la méchanceté des gagneurs. Romelu grandi également aussi sous ce point de vue, pour nous il est important et cela m'a uniquement fait plaisir de le voir s’emporter." Eriksen ? "C’est une chose que je répète depuis un mois : L’Inter est la suivante: Personne n’arrivera et personne ne partira, avec lui je travaille tactiquement pour avoir une alternative à Brozovic : Footballistiquement, il est intelligent et a des qualités, il fait partie du projet : Je suis content qu’il ait marqué, il a exorcisé tout ce qu’il avait en lui : Il est un peu timide, j’espère que ce but le débloquera." "Nous l’aimons tous, c’est un gars qui est même trop propre. Il est une partie intégrante du projet et je le conserve précieusement : Nous sommes ceux-ci et nous resterons tel quel : Je suis ravi d’entrainer ces garçons." Un bilan ? "Je suis à part, c'est aux autres de le faire : Me concernant, il y a toujours des grandes attentes, même s’il ne faut pas oublier que lorsque l’on débute un parcours, il faut du temps pour travailler. L’Inter a obtenu des statistiques importantes, mais on l’analyse toujours avec le verre à moitié vide à la différence des autres équipes." "Nous devons chercher à nous améliorer et à travailler et les garçons s’améliorent : ll faudra encore du temps mais malgré les difficultés hors du terrain auxquelles nous sommes confrontés durant cette année aussi étrange, j’estime que nous proposons une réponse de façon juste. Je suis fier d’être le Chef de ce groupe de garçons qui donnent tout ce qu’ils ont pour l’Inter" "Lorsque l’on gagne face aux meilleurs, comme la Juventus, qui l’a emporté ces dernières années de façon indiscutable, cela te donne la conviction que tu peux accéder à quelque chose de beau et d’important : Mais elle reste l’équipe favorite." "Je ne sais pas qui fait les évaluations, moi je rédige les miennes : Pour moi, c’est l’équipe la mieux armée pour l’emporter, peut-être que je dis n’importe quoi. Mais avec eux, ce sera quoi qu’il arrive une double confrontation difficile à disputer : Nous verrons qui en ressortira vainqueur : Nous devrons être bons car nous les disputerons très rapidement et tout le monde devra répondre présent." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Le célèbre journaliste Paolo Condo pense que notre attaquant Romelu Lukaku doit travailler pour être considéré comme un candidat crédible pour le prochain Balon d'Or. "Lukaku devrait-il être parmi les candidats du Balon d'Or? Du point de vue d'un joueur individuel, absolument, oui. Mais un candidat au Balon d'Or a besoin d'une équipe qui l'emmène, ou qu'il emmène cette équipe, au bout des compétitions européennes", a-t-il expliqué dans une interview à Radio Nerazzurra. "Si Lukaku emmène l'Inter en demi-finale de la Ligue des champions et que la Belgique réussit très bien à l'Euro, car ils ont de grands joueurs, cela ferait sûrement de Lukaku un candidat crédible." "Je veux dire que vous avez besoin de l'équipe pour vous y emmener. Il est essentiel que l'Inter soit capable de surmonter cette situation compliquée. Heureusement, maintenant, ce n'est plus un groupe impossible." Condo a ensuite évoqué la possibilité que le Real Madrid et le Borussia Mönchengladbach fassent un match nul entre eux lors du dernier match de la phase de groupes de la C1 empêchant l'Inter de passer. "Je crois au nul qui finit par se dessiner dans les dernières minutes. Si à 15 minutes de la fin, la situation est qu'ils ne s'élimineront pas tous les deux, alors c'est ok." "Pour cette raison, comme je l'ai dit à Sky l'autre jour, j'ai décrit une situation dans laquelle il serait bon pour l'Inter de mener à la fin du match contre le Shakhtar mais avec un résultat ouvert." "S'ils sont à 1-0, cela laisse un peu d'imprévisibilité car à ce moment-là, si le Real était toujours à 0-0, ils sauraient qu'un but du Shakhtar suffirait à les éliminer et qu'ils ne peuvent donc pas se permettre d'arrêter de jouer." En conclusion, Condo a parlé du milieu de terrain offensif de l'Inter Christian Eriksen et de ses difficultés. "Depuis qu'il a signé son contrat, il n'a pas répondu aux attentes et cette saison, il n'a pas marqué en 11 apparitions." "J'étais un grand supporter d'Eriksen et j'ai également clairement exprimé le fait que j'aimais l'idée d'une Inter avec la qualité du Danois en tant que milieu offensif." "Il ne fait aucun doute que la performance de l'Inter sans Eriksen est bien meilleure qu'avec Eriksen. Chaque entraîneur impose le style de football qu'il aime et le football qu'il considère le plus fonctionnel et le plus efficace et, à juste titre, il ne se soucie pas des autres opinions." "Donc, de ce point de vue, Conte a bien fait. Ce que l'Inter doit faire, c'est gagner."
  5. Antonio Conte s’est livré au cours d’une très longue interview pour la Gazzetta Dello Sport : "Je vis 24h par jour pour l’Inter, sans trêve, avec un objectif unique : Aider le club à se retrouver, de façon stable, parmi les Top Clubs, là où l’Histoire veux qu’il soit" "La victoire finale n’est jamais donnée pour acquise ou garantie, elle se forge à travers un long parcours fait de passion, de travail, de fatigue, de sacrifices, de soins particulier. J’ai toujours travaillé, durant ma carrière, de cette façon et lorsqu’un jour, je l’espère le plus lointain possible, je devrais partir, une chose sera garantie : L’Inter que je laisserai sera, à tout point de vue, meilleure que celle que j’ai trouvé." lire l'article "Pour être compétitif et au haut niveau de façon stable, il est nécessaire de s’améliorer dans tous les secteurs, en augmentant son niveau personnel et également son niveau globale : C’est la somme de ses pas en avant qui te font atteindre les objectifs et qui marque la différence entre un groupe de travailleurs ambitieux, affamés de victoire et capable de prendre la responsabilité à un groupe de joueur mollasson, qui se repose sur ses acquis et qui est habitué à se contenter et à accepter la défaite." "Beaucoup de personnes parlent uniquement de la Victoire comme si elle était là, facile à atteindre, à portée de main : Moi je parle en revanche de mentalité conquérante, de préparation à la victoire car, cela s’est déjà vu, tu peux l’emporter sur une année grâce aux contre-performances de tous les autres et parce que tu vivais un bon moment. Mais être un club conquérant dans la durée est autre chose." "C’est mon objectif et c’est celui du club : Réussir à reporter l’Inter à ce niveau. Il faut tout de même être claire et ne pas vendre de l’air : Cela n’arrive pas grâce à une acquisition, ni même grâce aux capacité d’un entraîneur, car cela fait dix ans que l’Inter n’a plus connu de succès, ce qui n’est pas rien. Nous avons déjà fait beaucoup, mais il reste encore tant à faire : J’ai accepté le challenge Inter en sachant que je devais colmater l’écart accumulé : Je travaille avec ce mantra tous les jours saints." Lorsque vous êtes arrivé à Milan, le peuple interiste a vu en vous l’héritier d’Herrera, Trapattoni et Mourinho. Le grand technicien qui pouvait changer d’un coup l’Histoire..... "L’Inter d’Herrera et de Mourinho étaient des réalités consolidées : Des équipes avec des hommes qui avaient déjà tant gagnés. Mon Inter a aussi des valeurs importantes : Je veux seulement que l’on ne confonde pas deux dimensions différentes : Nous sommes parti de biens plus loin." Pourtant, l’année dernière vous êtes arrivé second en Serie A et en Finale de la Ligue Europa. Il est normal que les tifosi rêvent du dernier échelon..... "Les tifosi ont le droit de rêver, mais il faut être conscient que la saison dernière était une saison anormale durant laquelle nous avons réalisé quelque chose d’incroyable, également grâce à la défaillance de tous les autres. Nous avons terminé à un point de la Juve, car depuis avoir remporté le titre, ils ont un peu abandonné les derniers matchs." "Paradoxalement, j’étais plus fier d’avoir autant d’avance sur le Napoli qui débutait la saison pour gagner le Scudetto. De la Juve, je ne retiens pas que le point d’écart, mais aussi la partie que nous avons disputé avant le lockdown et où nous nous sommes incliné : Ils avaient démontré avoir une rage intacte et une faim de succès : Nous travaillons pour faire tout autant." Selon vous : Cette Inter est aussi bonne, ou meilleure et plus forte que celle de la saison dernière ? "Numériquement, nous sommes plus structuré. Avec des fonctionnalités qui peuvent être améliorer pour chaque joueurs." Le Mercato vous a-t ’il satisfait ? "Les entraîneurs ne sont jamais totalement satisfait, qui n'est pas au courant ? Vous n’en trouverez jamais un, croyez-moi…Chacun d’entre-nous a quelque chose à corriger, quelques rôles qu’il voudrait voir couvert de façon différente, quelques hommes à adapter." "C’était un mercato difficile pour tous : Aussi bien pour les achats que pour les ventes. Le Club a été clair : On achète que si l’on vend : De mon côté, je dois travailler et rendre meilleur le noyau qui est mis à ma disposition." Vous semblez plus conciliant lors de vos après-matchs ? "J’ai toujours été consulté par le club. Il vient avant tout et est au-dessus de tout. C’est aussi ce travail de consultance qui fait grandir et qui améliore les structures. C’est juste que tout le monde, moi en premier, travaille en fonction des demandes du club." L’Inter semble être plus en difficulté que prévue, pourquoi ? "L’image que l’Inter renvoie à ses adversaires a changé et cela signifie que nous avons fait de belles choses. Mais cela veut aussi dire que ceux que nous rencontrons préparent leurs matchs différemment : Tous jouent jusqu’à la mort et avec un maximum de concentration. Ce championnat est plus difficile comparé à celui de la saison dernière." "Nous devons être bon pour profiter des bonnes périodes en match, en se trompant moins et en évitant toute distraction. En un mot : Il faut grandir. L’adversaire maintient sa garde plus élevée et il est nécessaire de bien le comprendre." Eriksen voudrait jouer plus..... "Tous les choix que je fais, le sont toujours pour le bien de l’Inter, et non pour celui d'un seul joueur." Celui d’avoir lancé Bastoni s’est révélé être très juste..... "Un entraîneur doit avoir une vision : Il observe un garçon et il image ce qu’il pourrait devenir. Et j’ai lu en Bastoni. Nous allons, à présent, commencer à parler des joueurs en particulier, n’est-ce pas ?" Juste un avis sur Vidal : Il semble un peu en deçà actuellement… "Vidal est un grand joueur qui sait, sur le terrain, quoi faire. Il lui aurait fallu deux semaines d’entrainement en full immersion, mais en jouant avec continuité, il retrouvera la forme et améliorera son jeu. Arturo ne se discute pas." Comment sont vos rapports avec Steven Zhang ? "C’est une personne extrêmement préparée, déterminée et sincère. L’Inter est, à présent, une partie de sa vie, et cela se passe également de la sorte lorsqu’il lui est nécessaire de partir en Chine. Son soutien se fait ressentir." Aucune équipe de Serie A ne dispose d’un entraîneur habitué à gagner comme Conte. Vous êtes aussi l’entraîneur le mieux payé avec un tel écart…. "Ce que je perçois est établi vu ce que j’ai réalisé durant ma carrière. Personne ne te fait de cadeau dans le football. Je sais que beaucoup d’espoirs reposent sur moi, car on sait qui je suis et je l’accepte. Mais même Klopp, à Liverpool, a connu 4 saisons sans rien remporter et il lui a fallu du temps et des investissements important à chaque saison pour construire l’une des plus fortes équipes du monde." "En Italie, nous vivons depuis des années avec une équipe dominatrice dans l’absolue et si cela s’est produit, c’est parce qu’elle a créé un fossé entre elle et toutes les autres. Qui veut la chasser doit se battre pour réduire cet égard et s'habituer pour être soit premier soit second... Sans travailler sur tous ses aspect qui te portent à améliorer en tout, tu vois le résultat du terrain. Mais les parties se gagnent durant la semaine et pour les remporter, tu as besoin que tout fonctionne." "Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je n’y connaissais rien : Ni sa structure, ni son environnement, ni les composantes du club, ni son secteur sanitaire. Il m’a fallu un peut de temps pour comprendre et me faire comprendre. A présent, je connais tout et tout le monde, et c’est un grand avantage : Tant de choses ont changé en une année : Les terrains, les logements, les structures, les habitudes…La société qui travaille sur l’Inter me soutient et me…supporte.....il rit. Nous nous améliorons ensemble." Que faire pour passer le tour en Ligue des Champions ? "Il faut faire un tour de force, mais nous avions prouvé que nous avions du répondant sur les trois matchs disputés, même si cela ne nous a pas souri. Nous ferons tout pour passer." Votre mantra est de faire s’élever le niveau d’excellence du Monde Interiste, à travers le soucis du détail de la part de tous. A quel point est-ce difficile d’y parvenir étant donné que la pandémie porte, de façon compréhensible, les idées ailleurs..... "Il y a tant de choses…C’est une saison anormale, étrange, délicate, dramatique si on regarde ce qu’il se passe autour de nous. Ceux qui gèrent un groupe ont le devoir de le comprendre. On ne peut pas toujours exercer un leadership de la même façon, il y a besoin d’alterner entre le bâton et la carotte." "Nous avons des devoirs envers le club, les tifosi et nous devons rester focaliser sur les objectifs avec dévouement et concentration. Mais ensuite, tu as les garçons qui rentrent chez eux avec des parents ou des amis qui ont le Covid..... Voire, comme cela nous est arrivé, trois heures avant le début du match, un équipier avec lequel tu t’es entraîné de positif et tu t’inquiètes." "Je peux être en colère envers quelque chose qui n’as pas été bien fait, mais je dois aussi penser que mes hommes n’ont eu qu’une seule semaine de vacances, qu’ils jouent tous les trois jours, qu’ils voyagent avec leurs sélections nationales." "A présent, nous faisons face à un autre problème avec l’arrêt forcé de Brozovic. Nous avons disputé plusieurs matchs avec 13 joueurs disponibles, entre Covid et blessures. La gestion est de la sorte plus dure…De plus, lorsque tu entends ce qu’il se passe dans les hôpitaux, avec les morts ou les personnes qui tombent gravement malade.... et même si le ballon absorbe aussi toute ta vie, cela ne peut pas te rester en arrière-plan." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Notre ancien milieu de terrain central, Gaby Mudingayi, est convaincu que l'Inter pouvait vraiment se battre pour le scudetto. Voici son interview accordée à FCInter1908. "Cette année, l'Inter peut vraiment jouer le titre, je les ai vus convaincus de ce qu'ils voulaient faire. L'Inter m'a donné l'impression d'une équipe plus convaincue de ce qu'elle veut faire cette saison. Ils sont plus équilibrés." "Je pense que cette année, ils visent vraiment à gagner quelque chose, mais ils ne doivent jamais abandonner un iota et ne jamais baisser la garde. Ils ne doivent jamais baisser leur niveau d'attention car ils jouent toujours contre les meilleures équipes. C'est vrai, l'Inter doit encore s'améliorer à ce niveau." "Nous sommes encore au début, et les Nerazzurri ont des joueurs importants qui pourront faire le saut en qualité. Je crois que seul le nom de l'Inter côtoie le terme Scudetto car ils ont un passé important et des joueurs importants. L'Inter est l'Inter. Cette année, plus que jamais, ils doivent viser le Scudetto, car ils ont tout pour réussir. Ils sont complets dans tous les départements pour être les grands favoris." Sur Conte. "S'il y a un projet comme celui de l'Inter, il est juste de garder le manager qui l'a lancé! Conte est un entraîneur très préparé, la direction avait raison de le garder. N'oublions pas que la saison dernière, l'Inter a terminé deuxième et est arrivée en finale de la Ligue Europa. Par conséquent, de bonnes choses ont été faites et seul Conte sait quels sont réellement les défauts de cette équipe et comment les corriger." Sur le mercato. "Des signatures de très haut niveau ont été réalisées. Je lui donnerai une note de 9/10, car ayant signé Vidal, Kolarov, Hakimi et les autres, ils vous feront faire un saut qualitatif à tous points de vue. C'était un marché vraiment de haut niveau." "Connaissant Vidal et ayant également joué contre lui, l'Inter a porté un gros coup! Arturo est un animal que toutes les équipes aimeraient avoir. À mon avis, l'Inter a fait une très belle signature avec lui." "Nainggolan peut devenir une option très importante. C'est un joueur très utile et il est bon dans les deux phases. Il pourra jouer ses cartes dans toutes les compétitions. L'Inter a de très bons remplaçants cette année." Christian Eriksen, Stefano Sensi et Vidal pour un milieu offensif lorsque l'Inter joue en 3-4-1-2? "La compétence du club a été de fournir à l'entraîneur tous ces joueurs, qui vous garantissent de nombreux choix et de nombreuses options. Conte voit ses joueurs du lundi au samedi et peut donc se faire des idées claires. Nous parlons de trois joueurs du plus haut niveau." Le cas Eriksen. "Conte connaît la situation mieux que nous tous qui en parlons, il saura quand et comment l'insérer. Nous connaissons tous les qualités du joueur mais quand un manager voit un joueur s'entraîner toute la semaine, il a toujours une idée claire comment l'aligner dimanche et de l'opportunité de l'aligner. Nous devons juste attendre."
  7. Notre défenseur central, Ivan Cordoba, estime que le nul contre la Lazio n'était pas un faux pas, comme beaucoup l'ont suggéré. Voici ses déclarations dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport. "Je ne parlerais pas d'un faux pas. La Lazio c'est la Lazio, ils se battent depuis des années pour les premières places. Un match nul contre un adversaire comme celui-ci est correct, les tendances sont positives." Plus proche de la Rube? "Je dirais oui. L'Inter était déjà forte mais avec les dernières signatures, ils ont encore élevé le niveau." Vidal et Hakimi. "Nous connaissons Vidal, c'est un milieu de terrain de classe mondiale, il a gagné partout où il a été et change déjà le visage du milieu de terrain. Quant à Hakimi, que dire de lui. Il est bien pour ce type de jeu, il est très jeune mais déjà adapté aux meilleurs clubs d’Europe." Sur Eriksen. "Personne ne peut contester ses qualités. Je pense que les problèmes pour lui sont tactiques mais surtout liés à son adaptation au football italien."
  8. Beppe Bergomi et Paolo Di Canio se sont livrés sur Arturo Vidal sur la chaîne Sky Sport Italia. Beppe Bergomi: "Arturo Vidal, un milieu complet. Christian Eriksen n'est pas un joueur Conte-compatible" Bergomi s'est livré sur Vidal et Eriksen lors d'une interview accordée à Sky Sport Italia. "Vidal n'est pas étranger au football italien, ayant déjà joué pour la Juventus, et il n'est pas non plus étranger à Antonio Conte qui était son manager à la Juventus. Conte le voit comme un milieu offensif, mais il est un milieu complet". "Lors d'Inter-Barcelone, il était l'un des deux au milieu de terrain. Il peut être utilisé dans plusieurs rôles, y compris si l'idée tactique de Conte est qu'il entre dans la surface et marque. Mais il peut également jouer en tant que milieu normal." Sur l'impact de l'arrivée de Vidal sur Eriksen "Eriksen? Je ne voudrais même pas lui revenir. La controverse a surgi pour ce que j’ai dit dans le passé! Mais quand je l’ai vu pour la première fois, je me suis dit: "Ce n’est pas un joueur Conte-compatible". C’est tout. Et en fait, il a trouvé peu de place sous Conte." Di Canio sur Arturo Vidal: "Il n'a pas l'énergie pour jouer 90 minutes" L'ancien attaquant de la Lazio, Paolo Di Canio, a partagé son point de vue sur l'arrivée d'Arturo Vidal lors d'une interview accordée à Sky Sport Italia. "Une fois qu'il a pris le ballon à ses adversaires, il entre et marque de nombreux buts. Mais, il n'a pas l'énergie pour jouer 90 minutes complètes de manière constante et il a joué au Barça en tant que joueur de liaison." "Il sait jouer, il est fonctionnel, c’est un joueur expérimenté. Il n'a certainement pas mené une vie saine en tant qu'athlète. Si Conte avait peur des joueurs qui ne se comportent pas impeccablement sur le plan professionnel, Vidal n'est pas irréprochable. Ceci dit, le coach le connaît bien." Sur la réunion entre Conte et la direction nerazzurra. "Si un pantalon a un trou, vous pouvez réparer le trou. Mais les points de suture qui recouvrent le trou, eux, restent. Ensuite, ce pantalon devient vintage et c’est fantastique. Mais les choses doivent bien se passer." "Pour l'instant, ils lui plaisent, ils ont recruté des joueurs expérimentés qui savent gagner. En tout cas, c'était important."
  9. L'Inter pourrait laisser Christian Eriksen partir pour 60 M€ cet été tandis que le club tente d'accélérer les pourparlers avec l'Atalanta sur Robin Gosens. Christian Eriksen pourrait quitter l'Inter au mercato d'été selon la chaîne Sport Mediaset. Le milieu offensif de l'équipe nationale danoise est arrivé au club pendant le mercato d'hiver mais n'a pas réussi à répondre aux attentes. Il pourrait partir à condition que l'Inter reçoive une offre appropriée pour lui. Il est dit que l'Inter pourrait laisser l'ancien joueur de l'Ajax quitter le club s'ils recevaient une offre de l'ordre de 60 M€ pour ses services. Il est également dit qu'il ne sera peut-être pas le seul grand joueur à quitter l'Inter dans les prochains mois. Marcelo Brozovic et Milan Skriniar ont tous deux été liés à des transferts. Brozovic a établi des contacts avec Liverpool tandis que Skriniar en a établi avec Manchester City et Manchester United. Enfin, Manchester United pourrait proposer Alexis Sanchez à l'Inter dans le cadre d'un accord pour Skriniar car ils savent que l'Inter souhaite le conserver. De l'autre côté le club nerazzurro tente d'accélérer les négociations avec l'Atalanta concernant Robin Gosens, pour éviter d'être exclu d'un possible deal. En ce qui concerne les buts et les passes décisives, Gosens a été le meilleur arrière-latéral dans les cinq meilleurs championnat européens cette saison. Cela a suscité l'intérêt d'un certain nombre de clubs pour le transférer. L’Inter fait partie des clubs qui le suivent et craint que s'il continue sur cette lancée, la Dea pourrait faire passer son prix de 30 M€ à un prix hors de portée pour l'Inter. La Juventus serait également intéressée par l'allemand, tout comme plusieurs clubs de Bundesliga. En raison du risque d'augmentation de son prix et d'autres intérêts, l'Inter tente de hâter les négociations avec l'Atalanta. ®Alex_J - Internazionale.fr
  10. L'Inter est très préoccupée par les performances récentes de Christian Eriksen, Marcelo Brozovic et Milan Skriniar, selon la Gazzetta dello Sport. Eriksen a été utilisé avec parcimonie depuis son arrivée au club et semble avoir été relégué à être un remplaçant de luxe. Quant à Brozovic, le joueur de l'équipe nationale croate a été à la fois méconnaissable et apathique ces derniers temps et ne s'est certainement pas imposé comme il le fait généralement lors des précédents matchs. Skriniar ressemble, quant à lui, à l'ombre du joueur vu lors de ses deux premières saisons avec l'Inter et a vraiment du mal dans cette campagne, surtout quand il s'agit de s'adapter à une ligne à trois défenseurs. Une rumeur est allée si loin suggérant que l’avenir du Slovaque n’est plus aussi certain à l’Inter. ®Alex_J - Internazionale.fr
  11. Le football est de retour en Italie ! L'Inter revient sur les terrains ce samedi, au stade San Paolo à Naples, pour la Coppa. Le but est de renverser le 0-1 de l'aller au Meazza. Selon les rumeurs venant d'Appiano Gentile, Antonio Conte semble miser fort sur un 3-4-1-2, pas trop éloigné de son 3-5-2. En détail, la disposition du milieu change. Brozovic revient dans le bloc, avec un rôle qu'il avait sous Spalletti. La vraie nouveauté, c'est le rôle spécialement conçu pour Eriksen. Inutile de faire demi-tour, Conte réfléchit à ce changement depuis la reprise. Il souhaite mettre le danois dans les conditions idéales pour son éclosion. Placer Eriksen derrière Lukaku et Lautaro ne signifie pas seulement l'opportunité pour lui de prendre en charge le jeu, ce qu'il aime le plus, mais surtout de le décharger des tâches défensives et des demandes tactiques. Une nouveauté qui donne plusieurs interrogations, qui demanderont du temps. Sensi On ne dit pas qu'il est sacrifié, mais il faudra garder un œil sur lui. En effet, si l'ancien de Sassuolo offre plus de garanties, il est possible de retrouver le modulo classique 3-5-2. D'un autre côté, la meilleure Inter a été vue avec un Sensi à 100%, donc avant le 6 octobre et cette blessure qui handicape tant le joueur. L'arrêt de trois mois a peut être joué en sa faveur. ®gladis32 - internazionale.fr
  12. Giuseppe Marotta est l’Administrateur-Délégué de l’Inter et lorsque celui-ci se livre à la presse, autant dire qu’il ne fait pas dans le détail. Internazionale.fr a donc le plaisir de vous relayer les interviews qu’il a octroyé à la Gazzetta Dello Sport, à Sky Sport, et au Corriere Della Sera. Bonne lecture à tous ! Il Padrino à la Gazzetta Dello Sport Lautaro Martinez "Il est difficile de se prononcer sur son futur. Toutefois, je tiens à lui dire de rester concentré sur le présent, il y a une saison qui reprend, des objectifs à atteindre, cela peut apporter des satisfactions. Les joueurs doivent être des protagonistes. La volonté du Suning n’est pas de vendre Lautaro : il est jeune, il a le futur devant lui et c’est un élément fonctionnel pour Conte. Ensuite, c’est évident qu’il y a une clause libératoire ..." Que voulez-vous dire ? Que le raisonnement peut changer après le 7 juillet ? "Je ne sais pas à quoi pense Barcelone, peut-être ont-ils aussi des alternatives… J’espère qu’ils ne paieront pas la clause. En cas de départ, un joueur de très grande valeur arrivera à la place de Lautaro." L’Inter réalisera-t-elle un coup économiquement aussi important que celui de Lukaku, l’été dernier ? "C’est ce que je viens de dire : si Lautaro vient à partir, un Top Player arrivera. Mais dans ce mercato, au niveau européen, la vrai difficulté ne consistera pas à acheter, mais parvenir à vendre." "Je ne suis pas pressé : je comprends cette envie de donner des noms, mais il faut attendre la fin de la saison et voir les clubs qui seront en mesure d’établir des programmes dans le futur. Je tiens à dire une chose, de façon général, les opérations à la Neymar où l’on voit une équipe arriver et transférer un joueur autre part, ne se reverront plus avant de très nombreuses années." Nous allons citer un nom : Cavani "C’est l’une des opportunités, il fait l’objet d’un monitoring étant donné qu’il s’agit d’un joueur en fin de contrat. Mais je ne souhaite pas approfondir la question. En ce moment, il semble plutôt loin de l’Inter." Avec vous, le club a épousé une ligne de conduite italienne. Il y a un an ce fut Sensi et Barella. Maintenant, il est question de Tonali et Chiesa. "On ne peut pas nier que ce sont deux talents. Pour Chiesa, la Fiorentina a des attentes économiques élevées, c’est la raison pour laquelle, actuellement, nous n’avons pas échangé avec eux." Commisso en demande 70 millions ? "Peut-être encore plus..." Et Tonali ? "Il est plus abordable, c’est une opération qui peut se construire de la meilleure des façons. Et c’est un garçon qui est encore en phase de croissance." Mais n’avez-vous pas, sur le Mercato, un petit avantage sur vos rivaux avec la vente d’Icardi ? "Nous avons été bons, c’était une opération très difficile. Nous avions, chez nous, un objectif déterminé favorisé par un délai fixe. Celui de la date du rachat." 50 millions + 8 de bonus : N’est-ce pas peu lorsque l’on repense à Icardi avant l’exposition de cette situation ? "Les opérations de mercato doivent être contextualisées. Celle-ci a été définie dans une période difficile d’un point de vue financier. Il est inutile de repenser à hier, ni même de songer au lendemain. L’accord d’aujourd’hui est satisfaisant. Nous avions fait un choix, il y a un an, sur la base du projet technique et ça a été respecté." Est-ce que l’Inter du futur sera construite autour d’Eriksen ? "Le danois est un joyau, c’est un grand joueur. Conte est le Chef d’orchestre, c’est à lui que revient la création d’un juste équilibre tactique. Ces deux derniers mois nous ont donné des indications pour mieux se connaitre. Cela vaut aussi bien pour le joueur que pour Conte." Faisons un bon dans le temps, à la fin du mercato. L’Inter du prochain championnat, partira d’égale à égale avec la Juventus ou y aura-t-il encore une distance à colmater ? "Je ne regarde pas les autres. Avec l’avènement de Conte, une croissance a été constatée, aussi bien sur le plan culturel que sportif. A présent, il ne faut plus s’imposer de limites, le niveau se doit d’être relevé. J’estime que nous allons de l’avant en étant mandaté par Suning, le propriétaire. Nous voulons la victoire." Vous avez une occasion avec la Coupe d’Italie... "Je la vois devant nous, même si elle semble un peu loin actuellement. Nous devons chercher à récupérer ce titre." Croyez-vous au Scudetto ? "J’ai vu une équipe très motivée à l’entrainement, comme son entraîneur. Cela me fait plaisir. Dans un championnat aussi anormal, tout peut arriver. Je connais la force des adversaires, mais nous devons avoir de l’ambition. Ensuite, il faudra avoir certaines circonstances favorables, comme ne plus connaitre de blessures dans les moments-clés." Marotta, avez-vous un désir personnel ? "Partir à la retraite avec d’autres titres gagnés… Avec l’Inter bien sûr." Beppe à Sky Sport Le futur de Lautaro "Nous voulons renforcer la structure de l’équipe, au sein de celle-ci se retrouve une personnalité importante comme Lautaro, un jeune très intéressant qui est en passe de devenir un champion grâce au travail de Conte, au soutien du Club et grâce à lui-même." "L’Inter ne compte pas le vendre, mais compte se renforcer, nous suivrons cette ligne de conduite. Il y a une clause qui arrive à échéance le 7 juillet. Nous verrons ce que fera Barcelone. Passé ce délai, si nous sommes encore ensemble, nous discuterons. Ce qui compte aujourd’hui, c’est qu’il se mette au service de l’équipe, qu’il y apporte une contribution importante." Tonali ? "La ligne Marotta n’existe pas, c’est le projet Inter qui existe, celui de créer un modèle mixé entre les jeunes et les moins jeunes. Avec les jeunes, tu ne peux pas gagner, tu gagnes avec des jeunes et des joueurs d’expériences. Il faut donc trouver quelques joueurs déjà prêts et quelques jeunes italiens, et mixer le tout dans un équilibre financier et économique." Icardi ? "C’est une opération très positive, le droit de rachat a été exercé par le PSG, avec une légère révision que nous avons garantie. Toutes les parties sont satisfaites. C’était un parcours que nous avions débuté l’année dernière, et qui s’est conclu avec satisfaction. J’en suis fier." Nainggolan ? "L’objective de l’Aire Technique est de favoriser ses propres ressources, Nainggolan est une personnalité importante. Lorsque son prêt à Cagliari prendra fin, il reviendra chez nous. Nous déciderons tous ensemble et nous évaluerons quel sera le meilleur futur pour tous." Si je vais quitter l’Inter ? "Ce sont des Fakes News, je me sens très bien à l’Inter et je n’ai aucune raison de me lamenter. Et il y a aussi la volonté de l’Inter. De mon côté, j’apporte une très grande motivation et je ressens de très grandes satisfactions à faire ce travail, je le continuerai avec beaucoup de plaisir. J’espère être en mesure de prendre et d’apporter, à tous les interistes et au propriétaire, de belles satisfactions en termes de conquêtes de titres." Le Scudetto ? "Aucune possibilité n’est absolument écartée, nous devrons reprendre avec la même détermination qu’au début de la saison, période où nous avions récolté de très importants fruits. Il reste encore 13 matchs à disputer et beaucoup de points à disposition. Une des caractéristiques les plus belles de ce monde est l’imprévisibilité. Prenons-là comme un slogan et comme un objectif à atteindre." Comment avez-vous vécu ces mois d’arrêt et cette reprise qui prend forme ? "Je dois vous dire que de mon côté, il y a une grande préoccupation, surtout que nous sommes dans un contexte territorial particulièrement difficile avec la mort qui serpente à une grande fréquence. Je crois que c’est assez normal d’être préoccupé. Le sport est une façon de voir la vie, la reprise de cette activité servira à essayer de mettre de côté cette mauvaise période". Hier le conseil Fédéral a décidé de miser sur les playoff et playout et de faire usage de l’algorithme comme plan C en cas de nouvel arrête de la compétition. Le Président Gravina a dit qu’il s’agissait de la victoire du Calcio. Une déclaration suite à sa sortie ? "Je crois qu’il n’y a ni gagnant, ni perdant, c’est une situation que je juge assez anormale. Nous avons été pris par derrière par le Conseil d'Administration, c’est une gifle morale, nous avons perdu notre "revendication". 3 votes contre et 18 votes pour en délibération, le tout en faveurs d’une ré-interprétation gouvernementale qui ne reflète pas pleinement l’importance spécifique d’un championnat." Comment changer ? "Je ne critique pas les hommes. Gravina est un dirigeant de grande expérience, il est compétent et je l’estime. Aujourd’hui, je peux critiquer le système de gouvernance du Football en Italie, un système ancré dans la volonté d’une prise de décision qui dépend de beaucoup de composants." "J’espère que la Serie A aura sa propre autonomie à l’instar de ce qu’il se passe en Angleterre, qui garantit à l’ensemble du système le respect des valeurs et l’objectif social des autres championnats." Faisons un pas de retrait. Il y a eu beaucoup de polémiques ces derniers mois sur la façon dont a été gérée la phase d’étude de la reprise. Est-ce que l’on aurait pu tout faire d’une façon plus sereine ? "Je crois que oui et je fais mon autocritique. Nous à l’Inter, nous avons parlé peu par respect à la pandémie et suite aux préoccupations auxquelles nous étions confrontés. C’était un silence fort de préoccupation pour nous tous, nous qui partagions le sentiment de notre jeune président. Sa première pensée a été de mettre tout le monde en sécurité, tous ces milliers de personnes dépendant de l’Inter." "Je crois qu’il serait utile de faire preuve d’une meilleure sensibilité que ce que nous avons connue, surtout dans les déclarations. La fenêtre médiatique qui a été offerte suite à cette pandémie n’aurait pas dû être un espace de confrontations entre factions, mais elle aurait dû être évaluée en termes d’analyse d’un scénario qui ne touche pas seulement cette saison, mais aussi les deux prochaines, aussi bien au niveau calendrier mais également au niveau de l’impact économique suite à ce blocus forcé." Pour manifester vos préoccupations, Zhang avait fait usage de tons très dur il y a deux mois, en visant quelqu’un... Vous-a-t-il présenté des excuses ? "Steven a été mal compris dès le début, sa sortie a été le fruit d’une forte préoccupation vu ce qu’il se passait en Italie et vu qu’il savait ce qu’il s’était déjà passé en Chine. La préoccupation et l’alarmisme envers cette situation ne pouvait, comme cela s’est produit, que dégénérer à un moment ou un autre." "Je tiens à rappeler qu’il y avait de sérieux doutes quant au fait de disputer la rencontre face à la Juve à portes ouvertes. Notre président a lancé un signe prémonitoire, ensuite l’épidémie a dégénéré avec des milliers de morts." Vous allez reprendre avec la Coupe d’Italie ou vous serez appelé à faire une remontée sur le Napoli. N’est-ce-pas désarçonnant vu le calendrier établi ? Allez-vous envoyer la Primavera au San Paolo en Coupe d’Italie ? "Nous avons aussi manifesté notre pensée critique vis-à-vis d’un contexte plus général, celui représenté dans le Monde du Calcio. Je voulais envoyer un message : Nous reprendrons seulement si nous sommes en totale sécurité, une sécurité garantie pour nos joueurs et pour nos employés. A présent, il semble juste de reprendre de la meilleure des façons, sur la base d’un protocole rédigé par le Ministère de la Santé grâce aussi à la Lega Calcio." "S’il est respecté, nous pourrons nous y aventurer avec moins de préoccupation dans cet épilogue étrange et si particulier. Cela nous conduit toutefois à une réflexion à approfondir. En un mois et demi, nous devrons disputer 15 matchs, Getafe compris, ce qui impliquera très certainement un facteur stress et mental important et un risque de blessures pour des joueurs qui reviennent d’une période de repos forcé, une situation à laquelle nous n’avons jamais été confronté." "Nous ferons les comptes à la fin, mais je crois que notre préoccupation est absolument légitime." Que pensez-vous de cette possibilité de disputer les playoff et du facteur "algorithme" ? "Je perçois ces playoff et les playout comme une situation éliminatoire extrême. Je suis convaincu qu’à partir du 20 juin nous aurons plus de possibilités pour terminer le championnat. Dans ce contexte italien de grande difficulté liée à la pandémie Covid, je comprends l’appréhension de notre gouvernement qui a établi un protocole qui se devait d’être très rigide et qui impose la quarantaine en cas de joueur testé positif." "C’est peut-être une limite, mais cela représente un instant très difficile. J’espère que le Bon Dieu nous assistera et que nous concluerons le Championnat de façon naturelle." Il Padrino au Corriere Della Sera Quel est l’objectif de l’Inter ? "Celui d’avant, être protagoniste. Avec 13 matchs à disputer, tout peut arriver. Y aura-t-il une opération Lautaro-Barcelone ? "Lautaro représente un point de référence important pour l’Inter, nous n’avons pas la nécessité de le vendre. Il y a une clause libératoire de 111 millions d’euros qui se termine le 7 juillet. C’est la seule possibilité pour arriver à une vente. Le joueur peut attendre et grandir avec l’Inter." Lautaro veut le Barça… "Je discuterai avec lui, je dois lui faire comprendre qu’une possibilité de ce genre peut se représenter dans le futur, lorsqu’il sera mieux préparé." A quel point l’Inter raisonne-t-elle avec l’esprit Marotta ? "J’ai ajouté quelques éléments importants. L’entraineur et quelques joueurs. En janvier, il y a aussi eu Eriksen. L’Inter a une grande visibilité à présent et fascine. Nous avons retrouvé l'attraction de nos meilleures années." Eriksen reste un point d’interrogation… "Ce n’est pas une interrogation, c’est un bon joueur, Conte trouvera le juste équilibre." Nainggolan, Perisic, Sensi. Qui part et qui reste ? "J’ai une obligation. Ne pas déprécier la valeur de nos joueurs. Je les évalue tous avec l’entraîneur. Nous tenons à conserver Sensi." Pouvez-vous remporter la Coupe d’Italie et l'Europa League ? "Nous y participons pour y être protagoniste. La Coupe d’Italie est la plus proche, l’Europa League est la plus ambitieuse." On parle énormément de Cavani, Chiesa, Tonali… Quel type de joueurs recherche l’Inter ? "Des joueurs prêts, les jeunes italiens restent un objectif important. Il y a aussi les évaluations du marché. Chiesa n’est pas une obligation, il y a une distanciation. Il y a plus de facilité dans les échanges sur Tonali." Votre joueur secret reste-t-il Dybala ? "C’est l’un des plus grands talents. L’année dernière, il y avait de grandes sensations pour y arriver. Aujourd’hui, il se projette à devenir un des grands leaders de la Juve." Est-ce que Conte est aussi difficile avec un dirigeant aussi expérimenté que vous ? "C’est un grand professionnel, il se dédie à son travail, il a la passion et a d’excellentes statistiques. Avec ces promesses, tout est plus simple. C’est lui qui insuffle les dynamiques. Il a toujours eu du respect pour moi, pour le club et pour le Suning : il nous apportera des grandes satisfactions." Est-ce que l’objectif, l’année prochaine est de faire chuter la Juve de son piédestal et de remporter le Scudetto ? "Nous voulons augmenter la difficulté et le niveau qualitatif du Groupe Inter." Quelles sont les ambitions et les valeurs de Marotta et de l’Inter ? "J’ai travaillé à tellement d’endroits. Si je regarde mes deux dernières expériences, il y a des principes qui unissent Agnelli et Zhang. Le grand sens de l’appartenance, la culture de la victoire, du travail et de la passion. L’Inter, à présent, à l’ambition de revenir au sommet." Le saviez-vous ? Selon la Gazzetta Dello Sport, les personnalités qui ont voté contre, au Conseil d'Administration, sont Paolo Dal Pino, Beppe Marotta et Claudio Lotito, soit les trois représentant de la Lega Serie A au Conseil Fédéral Si la saison se joue sur la base de l'algorithme, le Scudetto ne sera pas assigné Selon le CIES, Beppe Marotta a réalisé une belle prouesse dans la vente d'Icardi. Le joueur ne valant plus que 46,8 millions d'euros. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Christian Eriksen est au cœur du projet Inter. Les nerazzurri le voulaient à tout prix dès janvier et c'est maintenant à lui de rendre la pareille. Lors de la reprise, le danois jouera un rôle fondamental comme l'explique la Gazzetta dello Sport. Eriksen n'est pas un joueur ordinaire, sinon il n'aurait pas vu le Real le courtiser pendant plus d'un an, ni le Bayern et Manchester United se renseigner très souvent auprès de son entourage. Eriksen est le genre de joueur autour duquel vous pouvez construire. L'interrogation ne porte pas sur le fait de savoir s'il aura une place de titulaire, mais plutôt sur ces deux mois restants de compétition. Seront-ils suffisants pour permettre à l'Inter de pleinement évaluer les perspectives pour la prochaine saison ? En bref, il doit présenter des impératifs de performances en vue de voir plus loin avec lui. Un tout ou rien en quelque sorte. Pas de vente bien entendu, ce n'est pas de ça dont il est question ici. Mais si Eriksen demande de l'espace et de la patience, Antonio Conte et l'Inter ont également une demande assez urgente : est-il capable de prendre l'équipe à son compte ? Si ce n'est le cas il deviendra une simple alternative tactique, un luxueux jouet au sein de la maison Inter. Les réponses viendront de l'entrainement, mais surtout du terrain. C'est pourquoi il est impensable que l'Inter continue le même schéma pour juin et juillet, avec un Christian Eriksen sur le banc. Il s'intégrera peut être sur le côté gauche intérieur du 3-5-2, ou dans un dispositif plus atypique, en trequartista derrière Lukaku et Lautaro. Antonio Conte aura l'occasion d'expérimenter, et d'avoir des réponses. Elles seront autres que celles actuelles, qui ne tiennent qu'au mois de compétition avant l'arrêt des matchs. Après tout, l'histoire de la Serie A est pleine de joueurs étrangers ayant mis du temps à s'établir en Italie. ®gladis32 - internazionale.fr
  14. Dans une interview avec le journaliste italien Giammarco Menga sur Instagram parue sur FcInterNews, Beppe Bergomi a parlé de la saison des nerazzurri, de l'équipe et de l'urgence Covid-19. "Je pense que nous devons terminer cette saison, mais en toute sécurité et en suivant toutes les directives données par les médecins. D'un point de vue sportif, jamais auparavant un tel équilibre n'a été atteint au sommet, raison de plus pour conclure. Tous les clubs de Serie A ont la chance de reprendre en toute sécurité alors que les autres clubs des ligues inférieures sont plus en difficulté. Nous devons tenir compte de ces aspects et de toutes les catégories, à mon avis, en vue de la reprise." La coupe du monde 1982 "Le moment dont je me souviens avec la plus grande émotion est sans aucun doute l'arrêt de Zoff sur la tête d'Oscar lors du match de phase de groupes contre le Brésil. Cela aurait été le but du 3-3, mais Dino nous a sauvés avec une intervention extraordinaire (lors de la 2e phase de pouls, l'Italie a battu le Brésil 3-2, ndlr). Je le considère comme un vrai maître de la vie, il avait 40 ans, je n'avais que 18 ans, il était un pilier pour moi et pour tout le groupe. Le plus grand regret, au contraire, a été la demi-finale en 1990 contre l'Argentine. Une blessure qui est toujours ouverte car nous étions vraiment une grande équipe, avec beaucoup de noms comme Maldini, Baresi, Baggio, Donadoni. Nous avons eu un beau parcours puisque nous n'avions jamais perdu un match. Il y avait une atmosphère surréaliste à Naples : les fans soutenant l'Italie d'une part et ne pouvant nier leur amour pour Maradona d'autre part, notre adversaire. C'était vraiment un grand regret de sortir à ce stade." Lothar Matthaus & Ronaldo "Lothar avait une mentalité de gagnant, pour gagner nous avions certainement besoin de la mentalité des champions, que lui et Brehme ont apporté. Il voulait se transcender et nous entraîner avec lui, même dans les moments difficiles. Sa mentalité était vraiment unique, il savait inspirer le respect. Ronaldo, quant à lui, était un champion. Malgré ses problèmes physiques, il a quand même réussi à remporter une coupe du monde et comme meilleur buteur. Malgré les blessures, on pouvait voir son incroyable valeur. En 97-98, il a fait quelque chose d'unique, une saison extraordinaire. Pour la qualité, il était vraiment unique." Les rumeurs sur Leo et Lautaro "Je pense que c'est purement un rêve. Je ne vois pas Messi en dehors de Barcelone où il est bien. Le voir ailleurs me semble impossible. C’est aussi un effort économique incroyable. L'Inter grandit, mais je veux être réaliste, je n'y crois pas beaucoup. En ce qui concerne Lautaro Martinez, je pense que c'est le joueur qui progresse et l'Inter sont ses meilleures années. J'ai entendu parler de Griezmann, mais la différence d'âge est trop importante à mon avis. Je ne vendrais pas Lautaro pour un échange standard. Mais si le Barça payait les 111 millions d'euros, l'idéal serait Timo Werner. Il crée la supériorité, bon dans les insertions. Il créerait un grand tandem avec Lukaku. Si Lautaro devait rester, je le considère toujours comme un champion potentiel, je n'en doute pas, il progresse clairement." Alessandro Bastoni "Bastoni est le défenseur moderne typique. Il est gaucher, a de la personnalité et sait jouer au football. Je le connais depuis qu'il a joué pour l'équipe de jeune de l'Atalanta et depuis l'équipe nationale U17. Comme toutes choses, étant jeune, il doit encore progresser sur certains aspects, comme la défense sur l'ouverture, car l'Inter veut garder un centre de gravité élevé dans son jeu. Il doit s’améliorer, jusqu’à présent, il a fait des erreurs, c’est vrai, mais au final qui ne fait pas d’erreurs ? Si vous faites des erreurs, vous progressez. Il a 20 ans, il s'améliore beaucoup et il doit continuer comme ça." Comparaison entre Nicolo Barella et Nicola Berti "J'aime la comparaison, les deux ont du tempérament et du changement de rythme. Nicola avait une vitesse et un timing que Barella n'a pas encore, mais c'est une question de rôle à mon avis. Barella a un meilleur pied, mais en termes de force physique, je dis Berti, c'est toujours une comparaison intéressante." Christian Eriksen et Ashley Young "Jusqu'à présent, Young s'est avéré être le meilleur achat sur le mercato de janvier. Il fait de son mieux et il le fait bien. Le seul déficit est le pied droit et doit revenir le gauche, mais il se débrouille très bien pour les nerazzurri." "Eriksen, en revanche, trouve peu de place dans un 3-5-2 à mon avis. Sous cet aspect, Conte a eu quelques difficultés. Afin de l'améliorer, nous pourrons changer la formation en 3-4-1-2, personnellement je garderais quand même une défense à 3. J'essaierais de m'adapter à Eriksen, afin de le valoriser. Je le vois bien derrière les attaquants, il s'est aussi sacrifié comme mezzala (terme italien désignant les relayeurs dans un milieu à trois, qui évoluent généralement devant une sentinelle, ndlr), mais ce n'est pas son rôle, on l'a vu. Ce n'est pas un joueur qui aime aller se battre pour la balle. En Angleterre, tactiquement, il était plus libre, il n'avait pas toutes les mêmes tâches requises ici. Il doit s'adapter à notre football. En même temps, Conte doit trouver la bonne solution pour le faire revenir à son meilleur niveau. Antonio est l'un des meilleurs entraîneurs, je suis sûr qu'il s'en rendra compte." Sandro Tonali et Manuel Locatelli à l'Inter ? "Tonali sait endosser plusieurs rôles: il peut jouer en tant que trequartista (expression italienne (littéralement “trois-quart”), qui fait référence à un meneur de jeu évoluant entre le milieu et la défense adverse, ndlr) comme Nainggolan, même si pour moi le rôle idéal pour lui est un mezzala. Locatelli, par contre, je le connais bien. Le temps passé à Sassuolo l’a aidé, basé sur son expérience au Milan qui l’a beaucoup aidé, c’est un joueur très intéressant." ®alex_j - internazionale.fr
  15. La sauce monte petit à petit. A peine la défaite en Coppa finie, le choc de dimanche contre la Lazio est sur toutes les lèvres. C'est Sandro Mazzola qui s'est exprimé concernant cette échéance. Comment voyez-vous la rencontre et qui voyez-vous comme favori ? "Je ne pense pas que ce sera décisif. Ce sera un bon match avec deux équipes qui n'abandonnent jamais et qui savent jouer au foot. J'espère que l'Inter le fera. Elle a un formidable coach qui plus est." Qui seront les protagonistes ? "Eriksen et Luis Alberto sont tous les deux capables de renverser un match. Je suis curieux de voir le danois, mais c'est le genre de joueurs qui te fait passer un cap. Les milieux sont ceux qui peuvent faire basculer une rencontre, en cassant les lignes. Ils peuvent changer le visage d'une équipe. J'adore l'espagnol. On ne pourrait pas le faire venir ?" lache-t-il en riant. "J'aime beaucoup Immobile. Il a toujours la tête haute lorsqu'il a le ballon ce qui n'est pas simple. Il sait toujours où sont ses coéquipiers, ses adversaires." La Lazio est à un petit point derrière, ils peuvent aussi croire au Scudetto ? "Oui la Lazio a ses chances. La Juventus a montré qu'elle n'était pas imbattable cette année. Lorsque vous dominez pendant des années à un moment vous le payez, mais ils restent forts." Justement, quel est votre avis sur Conte et Inzaghi ? "Conte sait comment motiver ses joueurs. Il parvient à se mettre dans leurs têtes et il sait comment les exploiter au mieux. Je respecte beaucoup Inzaghi et ce qu'il fait à la Lazio. La détermination de son groupe m'a frappé et il a réussi à inculquer l'envie de se battre. C'est ce qu'il faut pour gagner. Il a réussi à établir une bonne relation avec tous les joueurs, à appliquer ses idées avec patience." Stefan de Vrij va recevoir l'accueil de l'Olimpico. Pensez-vous qu'il sera sur le terrain dimanche ? "C'est étrange, parfois il arrive que des joueurs forts et complets, souffrent mentalement dans certains matchs. On attend beaucoup d'eux dans ces chocs et vous avez le risque d'avoir la réaction inverse. Voyons s'il peut surmonter cette pression." ®gladis32 – internazionale.fr
  16. Si la Juventus est devenue ce qu’elle est aujourd’hui, elle le doit en grande partie à Giuseppe Marotta et à Antonio Conte, qui, durant trois ans de collaborations, ont posé les fondations et les premières pierres qui ont mené au succès actuel. Le temps est passé et ce duo de Maîtres sévit à présent à l’Inter, grâce au Suning et à l’ambitieux Steven Zhang. Même si le temps passe, Beppe Marotta n’a rien perdu de sa superbe Là où certains dépensent plus de 40 millions d’euros pour une promesse, lui s’est attaché les services d’un joueur de stature mondiale pour la modique somme de 20 millions d’euros. Et si l’Inter a su s’offrir, avec la bénédiction du Suning, Chrisitan Eriksen, elle le doit à son Administrateur-Délégué Sport, qui avait déjà mis en place cette transaction dès le 22 novembre 2019. Ce jour-là, Beppe Marotta, qui avait déjà établi sa liste des joueurs à paramètres zéro, souhaitait offrir au peuple interiste un peu de baume au cœur. En conséquence, il avait décidé de classer en priorité absolue la venue à Appiano Gentile du milieu offensif des Spurs : L’homme idéal, selon lui, pour augmenter le niveau technique du milieu de l'Inter. Une première rencontre avait déjà eu lieu l’été dernier. Une réunion qui avait vu le Beppe s’entretenir durant 1h15 avec Martin Schoots, l’agent du joueur. Et déjà durant cet échange estival, l’Inter était passé en pôle parmi les courtisans. Peu avant d’entrer dans la saison hivernale, Beppe a renouvelé cet accord en passant à l’acte : Un contrat de 4 ans à 10 millions d’euros pour s’attacher gratuitement les services de Christian le Danois. Club Historique vs Nouveau Riche Pourtant, le destin redistribuera les cartes : de titulaire indiscutable sous Mauricio Pochettino, Eriksen est devenu un joueur parmi tant d’autres sous Josè Mourinho qui lui avait offert la joie de goûter à la banquette. Cette attitude du Special One s’avèrera être la passe décisive permettant au Padrino d’offrir immédiatement le danois à Conte. Toutefois, le temps que la transaction prenne officiellement vie, le Paris-Saint-Germain de Leonardo avait également décidé de passer à l’offensive en offrant à Eriksen un contrat de 12 millions d’euros, combiné à une enveloppe de 24 millions d’euros à Tottenham pour le transférer immédiatement à Paris. Si Paris est un nouveau riche, il y a des choses qui ne s’achètent pas : L’Histoire, le Respect, le Blason. Et à ce petit jeu-là, le club parisien a bien compris qu’il y avait encore une marge de travail importante à réaliser avant de devenir un club aussi attractif que l’Inter, qui est un Club de Légende, un club qui a connu d’immenses Champions tel que Ronaldo Da Lima, sans oublier le transfert avorté d’un certain Pelé par Angelo Moratti. Après ce cours d’humilité, Paris s’est donc retiré de la transaction, la Ligue 1 ne proposant pas la même attractivité que la Serie A, un Championnat reconnu et réputé à travers le monde. Si ces heures de gloires sont à présent derrière elle, la Serie A est entrain de se renouveler, telle la Premier League à la fin des années 90, avec la venue de propriétaire étrangers, la construction de stades de propriété. Un virage important raté lors de la dernière décennie Peut-être faussé par les performances excellentes et importantes des Clubs Historiques durant la première décennies des années 2000 avec la présence, assez régulière dans le dernier carré de la Ligue des champions d’au moins un club italien. Du Derby Della Madonnina en demi-finale de la Ligue des Champions, à la finale remportée par le Milan sur la Juve… De la remontée historique de Liverpool sur le Diavolo à la vendetta de Super Pippo quelques années plus tard. D’une élimination de l’Inter de Mancini réduite à 10 lors de sa double confrontation face aux Reds jusqu’au Triplé Historique réalisé par Mourinho. C’est un fait, la Serie A reste attractive, reste une compétition que l’on souhaite remporter, que l’on souhaite disputer. Si certains joueurs en mal de reconnaissance ont préféré s’exiler en Ligue 1 en épousant un projet financier, d’autres joueurs, tel que Christian Eriksen, ont décidé de percevoir, certes moins d’argent, mais surtout d’épouser un réel projet sportif, de se remettre en question dans un championnat historique, de défier chaque week-end des clubs qui ont marqué de leur empreinte le Calcio et l’Europe tôt ou tard dans l’Histoire, plutôt que de marcher et d’écraser littéralement la compétition nationale dans l’Hexagone. Oui, la Serie A reste attractive, oui la Serie A ne dispose pas d’autant de fonds que Manchester City, Paris, ou d’autres nouveaux riches, mais OUI, la Serie A reste l’une des plus belles compétitions à disputer pour un joueur de football digne de ce nom. Preuve en est l’arrivée d’un certain Cristiano, du retour d’un certain Zlatan chez les rivaux. L’Inter n’est pas en reste et l’Inter est de retour aux affaires, elle qui a payé au prix fort les dettes financières de son passé. A présent, l’avenir Nerazzurro pourra de nouveau s’inscrire dans le recrutement de joueurs de calibre international. Avec pour commencer l’officialisation, ce mardi 28 janvier de Christian Eriksen à l’Inter. ®Antony Gilles - Internazionale.fr