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  1. Christian Eriksen Informations Générales Nom : Eriksen Prénom : Christian Dannemann Poste : Milieu offensif Date de naissance : 14/02/1992 Lieu de naissance : Middelfart Pays : Danemark Taille : 182cm Poids : 76 Kg Numéro de maillot : Au club depuis : Mercato Hivernal Position sur le terrain Biographie Christian Dannemann Eriksen, né le 14 février 1992 à Middelfart au Danemark, est un footballeur international danois évoluant au poste de milieu offensif à Tottenham Hotspur Football Club. Christian Eriksen commence le football très tôt à l'âge de trois ans dans le club de sa ville natale de Middelfart, le Middelfart G & BK, où son père Thomas est l'un des entraîneurs. En 2004, avec les moins de 12 ans il participe au bon parcours de son équipe en championnat qui termine invaincu pour la troisième fois en quatre ans. Il reste dix ans dans ce club où il apprend toutes ses gammes. En 2005, il change de club pour signer au OB Odense. Dès sa première année, il participe au championnat danois de jeunes où son club atteint les demi-finales, perdues contre les jeunes de Brøndby IF mais il remporte le titre individuel de Meilleur joueur technique du tournoi. L'année suivante, en 2006, il remporte le tournoi en marquant un but. Après de bonnes participations avec les moins de 16 et 19 ans d'OB Odense et les moins de 17 ans danois, Christian Eriksen est contacté par de grands clubs comme Chelsea et le FC Barcelone pour effectuer un essai, mais ce sont les Néerlandais de l'Ajax Amsterdam qui signent un contrat avec le club danois en octobre 2008, pour un transfert officiel en janvier 2009 pour la somme de 1,1 million d'euros. Fin 2008, il est élu Meilleur joueur de moins de 17 ans danois par la Fédération du Danemark de football. Juste après le prix, il marque contre le Portugal. Eriksen est considéré au Danemark comme l'un des plus grands talents du pays depuis Michael et Brian Laudrup. Carrière en Clubs Ajax Amsterdam Le 17 octobre 2008 Christian Eriksen signe un contrat de deux ans et demi avec l'Ajax Amsterdam qu'il rejoint en janvier 2009. Les frais de transfert perçus par OB étaient estimés à 1 million d'euros (847 199 £), tandis que Middelfart recevait également une somme de 35 000 €, utilisée par la suite pour la construction d'un terrain de football. Il joue pendant un an dans les équipes jeunes du club et est ensuite intégré à l'équipe professionnel en janvier 2010, où il porte le numéro 51. Le 17 janvier 2010, il participe à son premier match en Eredivisie contre NAC Breda en étant titularisé. Il laisse sa place à Siem de Jong à la 84e minute et le match se termine sur un score nul (1-1). Il participe également à la double confrontation contre la Juventus en Ligue Europa le 18 février (défaite à domicile 1-2) 4 et le 25 février (match nul 1-1). Le 7 mars 2010, lors du match de championnat contre le Sparta Rotterdam remporté par l'Ajax sur le score de trois buts à zéro il se distingue en délivrant sa première passe décisive sur le but de son compatriote Dennis Rommedahl. Eriksen inscrit son premier but en professionnel lors du déplacement à Deventer pour affronter Go Ahead Eagles le 25 mars de la même année, en Coupe KNVB. Il est titulaire au poste d'ailier gauche ce jour là et son équipe s'impose 6-0. Il remporte également le premier titre de sa carrière cette saison là en jouant la finale de cette compétition face au Feyenoord Rotterdam. Eriksen participe d'ailleurs aux deux matchs de la finale, le 25 avril (2-0 pour l'Ajax) et le 6 mai (victoire 1-4 de l'Ajax). Au terme de cette première saison en pro il compte 21 matchs toute compétitions confondues, avec un but et une passe décisive. Eriksen, qui choisit ensuite de porter le numéro 8, obtient une place à part entière dans l'équipe de l'Ajax au cours de la saison 2010-2011 grâce à ses performances. Le jeune Danois joue sa première rencontre de Ligue des champions le 28 juillet 2010 lors du match nul (1-1) face au PAOK Salonique en match de qualification. Il débute bien la saison en marquant notamment dès la 4e journée de championnat sur la pelouse de De Graafschap, le 29 août 2010, où son équipe s'impose sur le score de cinq buts à zéro. Il inscrit un autre but en championnat le 12 décembre 2010 face au Vitesse Arnhem, donnant la victoire à l'Ajax, qui s'impose par un but à zéro. Le club termine troisième de son groupe de Ligue des champions et est reversé en Ligue Europa. Le match aller se joue le 17 février 2011 face au RSC Anderlecht et Eriksen est auteur d'une prestation éblouissante. En effet, avec un but et deux passes décisives le Danois est impliqué dans l'intégralité des buts de son équipe, qui s'impose par trois buts à zéro. L'Ajax est finalement éliminée au tour suivant face au FK Spartak Moscou. Le 1er mai 2011 il est encore l'auteur d'une belle prestation en marquant un but et délivrant une passe décisive contre le SC Heerenveen, permettant à son club de gagner 1-2. Cette saison là il est sacré pour la première fois Champion des Pays-Bas avec l'Ajax, en étant un joueur majeur puisqu'il totalise en tout 47 matchs 8 buts et 16 passes décisives toutes compétitions confondues. Le 2 novembre 2011, il offre deux passes décisives grâce à deux talonnades face au Dinamo Zagreb en Ligue des champions et permet à son équipe de l'emporter 4 à 0. Il est élu cette année-là joueur danois de l'année. En juin 2012, les médias néerlandais font état d'une offre du FC Barcelone afin de recruter Christian Eriksen pour environ 20 millions d'euros. Tottenham Hotspur Le 30 août 2013, Christian Eriksen est transféré à Tottenham Hotspur. Il est élu joueur danois de l'année 2013. Le 23 mars 2014 il inscrit un doublé et donne une passe décisive pour Gylfi Sigurðsson permettant la victoire des siens sur le fil 3-2 face à Southampton. Deux semaines plus tard, il inscrit un but et offre deux passes décisives à Emmanuel Adebayor et Harry Kane face à Sunderland. Le 12 avril suivant, il inscrit le but égalisateur dans les arrêts de jeu à l'occasion du déplacement à West Bromwich Albion pour un score final de 3-3. Il s'impose peu à peu comme le joueur clé des Spurs. Le 4 octobre 2015, Eriksen réalise un doublé sur coup-franc qui permet aux Spurs de revenir au score contre Swansea (2-2). Le 26 février 2017, il délivre deux passes décisives pour Harry Kane (qui inscrit un triplé) sur un score net de 4-0 face à Stoke City. Le 12 mars 2017, il inscrit le premier but de la rencontre face à Millwall en FA Cup ainsi que deux passes décisives pour Tottenham Hotspur large vainqueur 6-0. Le 19 mars 2017, il inscrit le premier but de la rencontre face à Southampton et s'impose sur le score de 2-1. Le 1er avril 2017, il inscrit le dernier but de la rencontre dans les arrêts de jeu et permet de finir large vainqueur 3-1 de Swansea. Le 26 avril 2017, il est le seul buteur de la rencontre sur le terrain de Crystal Palace vainqueur 0-1. Le 18 mai 2017, il délivre deux passes décisives face à Hull City et termine la rencontre large vainqueur 7-1. Le 23 juillet 2017, il inscrit un but des 30 mètres face au Paris Saint Germain en International Champions Cup en finissant vainqueur 4-2. Le 5 août 2017, il inscrit le but du 2-0 (qui sera le score final) face à la Juventus Turin. Le 13 août 2017, pour le premier match de la saison 2017-2018 du championnat de Premier League, il délivre deux passes décisives et finit vainqueur 2-0 sur la pelouse de Newcastle United. Le 9 septembre 2017, il inscrit le but du 2-0 contre Everton. Le 23 septembre 2017, il marque le but du 3-0 face à West Ham United et finit victorieux malgré avoir été remonté 3-2. Le 14 octobre 2017, il inscrit le seul but du match face à Bournemouth. Le 1er novembre 2017, il marque le but du 3-0 face au Réal Madrid en Ligue des champions et finit premier de sa poule avec aucune défaite. Le 9 décembre 2017, il inscrit le but du 5-0 face à Stoke City. Le 16 décembre 2017, il marque le but de "l'honneur" face à Manchester City en concédant une lourde défaite 4-1. Le 13 janvier 2018, il inscrit le but du 4-0 contre Everton vainqueur sur ce score. Le 31 janvier 2018, il inscrit un but au bout de 9 secondes de jeu face à Manchester United. Le 13 février 2018, au cours des huitièmes de finale de Ligue des champions face à la Juventus Turin, il marque le but égalisateur du 2-2 sur coup-franc. Au mois de mars 2019, il égale un record de David Beckham, celui d'avoir délivré au moins dix passes décisives en championnat lors de quatre saisons d'affilée. Le 3 avril 2019, Eriksen joue son 200e match de Premier League le jour du premier match de Tottenham dans son nouveau stade, le Tottenham Hotspur Stadium. Il marque un but et délivre une passe décisive durant une victoire 2-0 contre Crystal Palace. Internazionale Lors du Mercato Hivernal 2020 , et après de nombreuses tractations, il rejoint l'Inter de Milan entrainée par Antonio Conte Equipe Nationale Après des participations avec les équipes des moins de 17, 18 et 19 ans danois, il est sélectionné pour la première fois avec l'équipe nationale du Danemark en 2010. Le 3 mars 2010, il rentre lors du match contre l'Autriche à la 57e minute à la place de son compatriote Daniel Jensen (1-2). Le 6 juin 2017, il inscrit le premier but de la rencontre face à la Mannschaft. Le 10 juin 2017, lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2018, il inscrit le but du 2-0 sur penalty face au Kazakhstan. Le 1er septembre 2017, il marque le but du 4-0 face à la Pologne. Le 4 septembre 2017, il marque le but du 2-1 face à l'Arménie. Le 5 octobre 2017, il inscrit le but du 1-0 face au Monténégro, ce qui sera le score final. Le 8 octobre 2017, il inscrit le premier but du match face a la Roumanie sur penalty. Le Danemark finit deuxième de son groupe juste derrière la Pologne et fait partie des meilleurs deuxièmes pour accéder au barrage face à l'Irlande. Le match aller se traduit d'un 0-0 tandis qu'au match retour les Danois s'imposèrent 5-1 avec un triplé du meneur de jeu danois. Christian Eriksen finit meilleur buteur danois des qualifications de la coupe du monde 2018. Le Saviez-Vous ? Eriksen est en couple avec Sabrina Kvist Jensen depuis Août 2012, avec ils ont eux un enfant nommé Alfred Eriksen, né quelque jours avant le mondial 2018 Palmarès: Ajax Amsterdam Champion des Pays-Bas en 2011, 2012 et 2013. Vice-champion des Pays-Bas en 2010. Vainqueur de la Coupe des Pays-Bas en 2010. Finaliste de la Coupe des Pays-Bas en 2011. Vainqueur de la Supercoupe des Pays-Bas en 2013. Tottenham Hotspur Vice-champion d'Angleterre en 2017. Finaliste de la Coupe de la Ligue anglaise en 2015. Finaliste de la Ligue des Champions en 2019. Distinctions personnelles Meilleur joueur danois de moins de 17 ans en 2008. Meilleur jeune joueur du championnat des Pays-Bas en 201120. Joueur danois de l'année en 2011 et 201321,16. Membre de l'équipe-type de Premier League en 2018. Parcours: En Club: 2010-2013: Ajax Amsterdam 2013-Janvier 2020: Tottenham Hotspur Janvier 2020: Inter En Sélection: 2007-2009: Danemark U-17 2009: Danemark U-18 2009: Danemark U-19 2010: Danemark 2011: Danemark Espoirs ©Wikipedia
  2. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport: Suite à la sortie de piste d’Alexis Sanchez, la Rosea a mis en lumière une situation des plus surprenantes : La colonne vertébrale de l'Inter perçoit moins que le banc des remplaçants. Le Chili dans le viseur La polémique d’Alexis Sanchez sur les réseaux sociaux a fini par lasser la Direction Interiste qui songe en premier lieu à une résiliation de son contrat au mois de janvier. Pour Arturo Vidal, , le joueur a envoyé quelque signes de reprise, toujours en partant du banc. Certains avaient même suscité des applaudissements : comme les interventions agressives lors de la remontée en Émilie-Romagne. Toutefois, ses anciens démons ont refait surface : Dernièrement une vidéo du Chilien éméché, faisant d'étranges sauts périlleux dans sa Ferrari, a fait le tour du web et mis le club devant le traditionnel problème de gestion de son milieu de terrain. Lors du mois de janvier Giuseppe Marotta et Piero Ausilio vont donc se pencher sérieusement sur la situation d’Alexis Sanchez et quantifier sa prime de départ en cas de résiliation du contrat, sauf si du mercato des offres intéressantes sont présentées. Concernant Arturo Vidal, le milieu de terrain n’est pas tenté par un départ à la mi-saison, et parvenir à extraire le meilleur de lui sera le défi du Staff jusqu'en mai. Puis il s’agira d’un au revoir sans regrets. Le salaire des deux chiliens sont les plus importants après celui de Christian Eriksen. Actuellement, le salaire de l’international danois est en partie couvert par l’assurance de la FIFA suite à ce qu’il a connu à l’Euro. L'Inter profite du Décret Croissance pour les deux Chiliens Les 7 millions d’euros net d’Alexis Sanchez représente coûte 10,5 millions d’euros bruts. Les 6,5 millions d’euros net d'Arturo Vidal valent un peu plus de 9 millions d’euros. Pour la Rosea, "éliminer les deux salaires seraient une bonne chose pour le club, surtout qu’il ne s’agit pas de deux titulaires." De plus, le fait est que "la colonne vertébrale d'Inzaghi, composée de Bastoni-Brozovic-Barella-Lautaro, présente (pour l'instant) des revenus nets inférieurs à ceux des deux sud-américains. Cette situation est particulière, même s’il faut attendre les renouvellements des contrats." Voici un comparatif entre les joueurs du banc et les titulaires Banc: Alexis Sanchez (7M€), Arturo Vidal (6,5M€), Matias Vecino (2,5M€), Stefano Sensi (2M€), Roberto Gagliardini (1,5M€) Cœur de l’équipe Alessandro Bastoni (4 M€), Stefan de Vrij (3,8 M€), Marcelo Brozovic (3,5M€), Milan Skriniar (3M€), Nicolò Barella (2,5 M€), Lautaro Martinez (2,5 M€) Sur une masse salariale de 140 millions d’euros, les hommes du banc perçoivent 19,5 millions d’euros contre 19,3 millions d’euros pour les titulaires les plus importants de l’équipe ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. L'entraîneur de l'équipe nationale Danoise souhaiterait revoir le milieu de terrain de l'Inter Christian Eriksen sur la pelouse, suite aux problèmes de santé rencontrés par le joueur de 29 ans pendant l'Euro. Pendant une cérémonie au cours de laquelle l'équipe nationale Danoise a reçu le prix de l'équipe de l'année, décerné par le magazine allemand Sport Bild, et comme rapporté par FCInterNews, le sélectionneur a parlé de l'espoir de revoir un jour Christian Eriksen jouer à nouveau. Hjulmand a précisé que la chose la plus importante est qu'Eriksen reste en bonne santé après s'être remis de ses sérieux problèmes lors de l'Euro; un arrêt cardiaque durant le match d'ouverture du groupe B contre la Finlande à Copenhague. Cependant, il a aussi déclaré qu'il aimerait voir le milieu de terrain, qui est le capitaine de l'équipe nationale, faire son retour dans le football. La situation d'Eriksen reste incertaine car les considérations de santé sont encore difficiles à déterminer, moins de 4 mois après sa crise cardiaque, mais son retour serait inspirant pour beaucoup, y compris pour son entraîneur. "La chose la plus importante est que Christian aille bien," a déclaré Hjulmand. "Nous sommes tous extrêmement heureux de cela. Nous verrons ce qui se passera." Il poursuit, "Ce serait évidemment un rêve pour Christian de faire son retour. Mais si il voulait faire quelque chose de différent, ce serait formidable pour nous, La seule chose qui compte est ce qu'il veut faire, ce qui est le meilleur pour lui et sa famille." "Je supporterai toutes décisions que lui et sa famille prendront. Nous sommes juste heureux qu'il soit avec nous, que nous puissions l'appeler, le voir et le rencontrer. " conclut-il. ©Internazionale.fr, via Bild - Traduction Un nerrazzuro
  5. En effet, Tuttosport s’est lancé dans une analyse entourant Stefano Sensi depuis son arrivée à l’Inter et le moins que l’on puisse dire c’est que le joueur présente des statistiques catastrophiques! "Stefano Sensi est un talent en cristal. Les examens réalisés après sa nouvelle blessure face à la Sampdoria mettent en évidence une carrière malchanceuse : Le joueur sera, à nouveau à l’arrêt, pour une période d’un mois. Le joueur pourrait faire son retour, si tout va bien, pour le 16 octobre 2021 face à la Lazio, à Rome." "Il s’agit-là de son dixième forfait depuis qu’il a revêtu le maillot de l’Inter. Sensi totalise une présence de 230 jours à l’infirmerie. Si l’on ne prend pas en considération ses présences sur le banc pour choix technique, le garçon n’a pas disputé 40 rencontres sur les 105 disputées par l’Inter lors de la saison 2019-2020, année de son arrivée en provenance de Sassuolo." "Le numéro 12 Nerazzurro, lors de ses deux saisons et des trois matchs disputées cette année, n’a été titularisé qu’à 17 reprises sur 43 matchs disponibles, il est resté sur le terrain, arrêt de jeu exclus, pour 1.741 minutes de jeu sur les 9.450 minutes disputées par l’Inter." S’il s’agit d’un nouveau coup au moral pour le joueur, le préjudice est autant plus important pour Simone Inzaghi qui comptait sur lui à la suite de l’arrêt forcé pour longue de Christian Eriksen. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Une chose est sure : la plupart des fans neutres étaient heureux de voir l'Inter Champion de Serie A la saison dernière. Après une décennie de domination de la Juve, c'était agréable de voir une autre équipe remporter le Scudetto. De toute évidence, les fans de l'Inter étaient les plus heureux, voyant leur équipe ramener le 19ème titre de Serie A à San Siro. Cependant, après cette victoire, l’été a connu beaucoup de bouleversements. De quoi l'Inter a-t-elle besoin pour remporter à nouveau le titre et en faire son 20ème trophée historique? La tourmente estivale Les choses ont été très difficiles pour l'Inter cet été. En effet, l'incertitude globale qui régnait au club a rendu assez difficile pour quiconque de juger quoi que ce soit. À la fin de la saison, beaucoup auraient estimé que l'Inter était le favori pour remporter à nouveau le titre. Cependant, après tous les changements qu’il y a eu entre temps, il est assez peu probable de parier sur un nouveau sacre pour l'Inter. Depuis cette victoire, l'Inter a perdu le manager qui a ramené le titre et son meilleur buteur. Conte et Lukaku sont tous deux partis, laissant l'Inter dépourvue à la fois de leadership et d'objectifs. Ajoutez à cela la probabilité qu'Alexis Sanchez parte gratuitement et l'équipe de l'Inter semble beaucoup moins impressionnante qu'elle ne l'était la saison dernière. Il est également important de se rappeler qu'Ashley Young a rejoint Aston Villa, et que Christian Eriksen ne jouera probablement pas cette saison, et pourrait même prendre sa retraite. Alors, que doit faire l'Inter? Bouger sur le mercato Une très bonne décision du conseil d'administration de l'Inter a été de remplacer rapidement l’entraineur. La décision de faire venir Inzaghi était très sensée. Il a beaucoup de similitudes avec Antonio Conte, les deux principales étant le système qu'il aime déployer et sa réputation de tirer le maximum des joueurs qu'il a. Bien que l'activité de transfert menée par le club soit d'une importance vitale, on peut compter sur Inzaghi pour amener les joueurs dont il dispose à jouer à un très haut niveau. L'une des principales réactions de l'Inter est de faire venir Dzeko en remplacement de Lukaku. Cependant, il est évident qu'étant donné que Dzeko a dépassé son apogée, il est peu probable qu'il puisse reproduire l'impact que le Belge a offert la saison dernière. En plus de cela, même s'il parvient à atteindre un niveau similaire, on ne peut pas compter sur lui à long terme. Ce pourquoi la signature Joaquin Correa fut une excellente nouvelle. L'international argentin a déjà été en mesure d'offrir un impact instantané tout en ayant également le potentiel de s'améliorer à un niveau beaucoup plus élevé. C'est ce que l'Inter espère toujours obtenir de Correa. Les signatures de Correa et Dzeko devraient aider à combler les pertes d'Eriksen, Hakimi et Lukaku, surtout si les deux parviennent à développer une bonne entente. L'Inter a déjà tenté de renforcer la défense qui sera légèrement plus faible cette saison après avoir perdu Achraf Hakimi en faisant venir Denzel Dumfries du PSV. L'accord devrait être d'environ 14 millions d'euros, mais comme c'est souvent le cas avec les transferts modernes, aucun chiffre officiel n'a été publié. Malgré cette excellente signature, le club a encore besoin de plus de solidité dans l'axe de la défense. D'autant que la perte de Lukaku risque d'avoir un impact important sur le cours de la saison. Points importants à surveiller Malgré les mesures solides que le club a prises jusqu'à présent, il est toujours important de garder un œil sur la situation financière du club. Le football italien en général n'est pas dans une position aussi forte que par le passé, mais la vente de Lukaku devrait mettre l'Inter dans une meilleure position que les autres. Si le club parvient à maîtriser ses finances cette saison, il devrait être en bonne position pour aller de l'avant. ©Internazionale.fr, via SempreInter - Traduction Oxyred
  7. Le staff médical et le capitaine danois Simon Kjaer seront honorés pour être venus en aide à Christian Eriksen le 12 juin. Le Prix du président de l'UEFA 2021 sera décerné au capitaine de l'équipe nationale danoise Simon Kjaer et au personnel médical, surnommé les "héros de Copenhague", en reconnaissance de leurs actions le 12 Juin 2021 lorsqu'ils se sont précipités pour secourir Christian Eriksen après son effondrement lors du match Danemark-Finlande à l'Euro 2020. Le Prix du président de l'UEFA récompense des réalisations exceptionnelles, l'excellence professionnelle et des qualités personnelles exemplaires. Introduite pour la première fois par l'UEFA en 1998, cette distinction est décernée aux personnalités qui ont fait progresser le développement et le succès du football chaque année. En annonçant les lauréats 2021, l'UEFA a souligné la conduite exceptionnelle de Simon Kjaer sur le terrain et a salué la réaction rapide des équipes médicales du stade et de l'équipe nationale du Danemark dont les actions ont été cruciales pour sauver la vie d'Eriksen. Eriksen a déclaré: "Je tiens à remercier Morten Skjoldager, Morten Boesen et l'équipe médicale qui a aidé à Parken le 12 Juin. Vous avez fait un travail fantastique et m'avez sauvé la vie. Un grand merci également à mon ami et capitaine Simon et à mes coéquipiers de l'équipe danoise pour votre soutien, à la fois le 12 Juin et après. Merci à tous les fans qui m'ont envoyé des messages ainsi qu'à ma famille. Cela signifie beaucoup et nous a donné force et soutien. Merci." Aleksander Ceferin a salué la merveilleuse réponse de toutes les personnes impliquées le 12 Juin. "Ce sont les vrais héros de l'EURO 2020. C'est vraiment un grand honneur pour moi de leur remettre le Prix du président de l'UEFA. Cette année, le Prix du Président transcende le football. Il sert de rappel important et éternel de la valeur de la vie et met tout dans notre vie dans la perspective la plus claire. Je voudrais également adresser mes meilleurs vœux à Christian Eriksen et à sa famille alors qu'il poursuit son rétablissement." Simon Kjaer a évoqué la réaction de l'équipe danoise au lendemain de l'effondrement d'Eriksen. "C'est quelque chose qui restera avec nous pour le reste de notre vie. L'équipe a réagi comme une unité… comme une équipe. Nous avons fait le maximum d'efforts pour rester ensemble et essayer de surmonter cette situation et d'être aussi utiles que possible. J'essaie de diriger l'équipe sur et en dehors du terrain, dans tous les aspects de la vie, en tant que footballeur, quand nous sommes ensemble. Je connais Christian depuis de nombreuses années. Il a une grande famille, il a beaucoup d'amis, beaucoup de coéquipiers qui veulent le meilleur pour lui. Tant qu'il est heureux et que sa famille est bonne, je suis heureux." Les lauréats du Prix du président de l'UEFA 2021 : Équipe médicale sur place Mogens Kreutzfeldt (médecin en chef) Frederik Flensted (directeur médical du stade) Anders Boesen (médecin urgentiste) Peder Ersgaard (ambulancier) Médecins des sites de l' UEFA Jens Kleinefeld Valentin Velikov Équipe médicale nationale danoise Morten Skjoldager (physio accompagnant le médecin de l'équipe) Morten Boesen (médecin de l'équipe) Simon Kjær (capitaine de l'équipe nationale du Danemark)
  8. Depuis son arrêt cardiaque contre la Finlande le 12 Juin, Christian Eriksen est resté à l'écart des projecteurs et a reçu du temps de l'Inter Milan pour récupérer en paix. Les médias italiens ont largement rapporté ce que son avenir pourrait lui réserver, cela reste tout aussi incertain que de jouer aux Crikeyslots. En plus des retrouvailles avec ses coéquipiers, Christian Eriksen devrait subir de nouveaux examens cardiaques approfondis. Une étape cruciale C'est la décision cruciale pour la prochaine étape en ce qui concerne l'avenir de Christian Eriksen, qui, au Rigshospitalet, s'est fait implanter un ICD dans la poitrine, c'est-à-dire une sorte de stimulateur cardiaque. Entre autres choses, il est important, si possible, de déterminer si c'était un agent pathogène exogène qui en était la cause, ou s'il s'agissait d'une malformation cardiaque. Quel que soit le résultat, les examens à venir sont similaires à ceux qu'Eriksen a reçus au Rigshospitalet danois en juin. De plus, on ne sait pas si le milieu de terrain de 29 ans veut même poursuivre sa carrière après ce grave incident. Difficile d'obtenir le feu vert du Comité olympique italien Dans tous les cas, il pourrait être difficile d'obtenir le feu vert du comité scientifique technique du Comité olympique italien qui régit la Serie A pour continuer à jouer en Serie A s'il veut conserver son ICD. Le protocole de 2017 que les médecins italiens utilisent pour évaluer si les maladies cardiaques ne sont pas incompatibles avec le sport stipule que les athlètes ne peuvent pas recevoir l'autorisation si un ICD a été implanté, plus particulièrement dans le cas d'un sport à risque de traumatisme. Possibilité de jouer dans un ancien club aux Pays-Bas Les médias italiens ont rapporté que si Eriksen veut poursuivre sa carrière, mais ne peut pas être autorisé à jouer à l'Inter, alors la Hollande, où il a déjà joué, peut être une opportunité. Et si Christian Eriksen souhaite mettre fin à sa carrière, il est alors possible que l'Inter soit indemnisée via une assurance. Mais il est encore trop difficile d'anticiper le cours des événements. Cela peut en fait prendre jusqu'à 6 à 8 mois avant qu'ils aient une image complète de l'état d'Eriksen et qu'une décision finale soit prise.
  9. Il semble qu'il y a bien longtemps que l'Inter a levé le Scudetto en ce fin Mai comme cela s'est produit au QG de l'Inter... alors par où commencer est la vraie question. Antonio Conte a retiré le mot pazza à l'hymne car il a déclaré que le club devait perdre son côté fou. Cela n'a duré que deux ans. Alors que la période de Conte n'était pas sans folie, il a été très réussi pour l'Inter. Mais avec lui et d'autres qui partent maintenant après le Scudetto, quel est l'avenir des Nerazzuri ? Décrivons ce que nous avons appris de l'Inter jusqu'à présent cet été. Avec un changement de manager, commence une autre ère Un changement de manager est quelque chose qui se produit souvent à l'Inter mais pas aussi souvent à la suite d'un Scudetto sans véritable avertissement ou explication (il faudrait vérifier, ndlr). À moins d'une semaine de la levée du titre par l'Inter, Antonio Conte a fait ses valises après que le Suning aurait dit à l'homme de Lecce qu'il perdrait ses meilleurs joueurs pour rembourser les dettes. Étant le vainqueur en série et l'autoconservateur qu'est Conte, il est parti et il a depuis été remplacé par l'entraîneur de longue date de la Lazio, Simone Inzaghi. Frère cadet de Pippo, Inzaghi arrive avec une solide réputation après cinq ans de progresion continue à Rome. Il utilise également une formation à trois arrières qui correspond bien aux joueurs à sa disposition. Sa nomination est assez populaire et semble avoir fait bonne impression sur les joueurs. Cependant, il reste à voir dans quelle mesure il sera soutenu par les propriétaires lunatiques du club. Le Suning a fait de l'Inter une risée La pandémie mondiale a eu un effet sur tous les clubs de football... à moins que le FPF ne s'applique pas à vous, comme dans les cas du PSG et de Manchester City. Lorsque les propriétaires de l'Inter ont expliqué que les comptes devaient être équilibrés, peu ont été surpris. Cependant, beaucoup sont devenus agacés car un grand joueur doit être vendu pour (re)financer cela selon la propriété. On a vu le talent le plus prometteur de l'Inter, Achraf Hakimi, partir pour rejoindre le PSG. "Eh bien, du moins, c'était ça", pensaient les fidèles de l'Inter. Ils avaient tord! Le talisman Romelu Lukaku est revenu à Chelsea et au moment de la rédaction de cet article, il pourrait également être possible que Lautaro Martinez prenne la sortie (rumeur, ndlr). Gagner un Scudetto pour ensuite organiser une braderie des joueurs clés derrière le succès a tout simplement été la devise du Suning cet été. Les clubs rivaux ont savouré et se sont moqués! Mais la vraie préoccupation est qu'après dix ans de disette avant ce titre, entrons-nous dans une autre période de stagnation? Lele Oriali quitter le club est un coup dur Parmi le chaos, il est facile d'oublier le départ de la légende de l'Inter Gabriele Oriali. Élément clé de l'équipe de l'ombre d'Antonio Conte et également un facteur clé dans la victoire de l'Italie à l'Euro cet été, le lien d'Oriali entre la direction et les joueurs nous manquera beaucoup. Figure très respectée en Italie et du jeu au plus haut niveau, l'homme qui a représenté l'Inter près de 300 fois en tant que joueur a également été très virulent pour blâmer la propriété pour son départ. Un autre pour toi Suning! Hakan Calhanoglu a déserté le Milan Après cinq ans au Milan, le meneur de jeu turc Hakan Calhanoglu nous a rejoint. Dans un transfert gratuit controversé, Calhanoglu a déclaré qu'il était maintenant à l'Inter pour remporter des titres, ce qu'il n'a pas pu faire au Milan. Blagues à part, il sera très intéressant de voir comment il s'adaptera et comment il sera utilisé par Simone Inzaghi. Suite aux problèmes de Christian Eriksen, il était important que l'Inter agisse rapidement et remplace judicieusement le Danois à court terme par un joueur qui a de l'expérience en Serie A et qui était également un transfert avantageux. Des comparaisons sont faites entre Calhanoglu et Luis Alberto, qui ont également été reprises par le nouveau manager, ce qui est de bon augure pour l'avenir. Dans un été de mauvaises affaires, celle-ci pourrait s'avérer en être une bonne. Il y a toujours la colonne vertébrale de l'ancienne équipe Bien sûr, le meilleur attaquant de la Serie A et sans doute le meilleur arrière ont quitté le club, mais le reste de l'équipe est celui qui a levé le Scudetto il y a à peine trois mois. Notre défense, Milan Skriniar, Stefan De Vrij et Alessandro Bastoni reste intacte tout comme le milieu de terrain, Nicola Barella et Marcelo Brozovic. Denzel Dumfries, qui a connu un solide Euro, remplacera Hakimi tandis que Federico DiMarco est de retour du Hellas Vérone. Lautaro Martinez reste également pour le moment et attend avec impatience un nouveau partenaire devant. Bien que le Suning ait réduit en miettes certaines parties de l'équipe pour couvrir leur mauvaise gestion financière, il est facile d'oublier le talent qui reste dans l'équipe qui est à la disposition d'un bon entraîneur. Conclusion Le top quatre devrait être à portée de main, sinon cela sera un autre coup de couteau au titre!
  10. Kenneth Perez est un ancien joueur de l’Ajax et de l’équipe nationale du Danemark. Selon lui, l’Ajax devrait faire une éventuelle tentative pour rapatrier Christian Eriksen à Amsterdam. Sa déclaration à Voetbal Talk Special "Des semaines se sont passées depuis l’incident dont a été victime Christian Eriksen. En Italie, il n’est pas autorisé de jouer avec des défibrillateurs, mais le Pays-Bas est l’un des seuls pays où cela est autorisé, je pense que c’est une opportunité : L’Ajax devrait évaluer la possibilité de le faire revenir." Si effectivement Christian peut jouer, mais avec un défibrillateur, valideriez-vous ce retour aux sources ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. A travers un message assez court sur son site officiel, l’Inter a annoncé le retour de l’international danois au club : "Ce matin, Christian Eriksen s’est rendu au Suning Training Centre d’Appiano Gentile. Le milieu de terrain danois a salué la Direction, l’entraîneur, ses équipiers et l’ensemble du staff présent." "Eriksen se sent bien et présente une excellente condition psychophysique. Il suivra le programme de récupération proposé par les médecins danois à Copenhague, qui coordonneront tout le suivi clinique, en tenant le staff médical du FC Internazionale Milano informé à tout moment" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. En effet, si nous tous à l’Inter, qu’il s’agisse du Club comme des tifosi, souhaitons revoir Christian Eriksen endosser le maillot de l’Inter, la réalité du terrain est de mise. Et comme le confirme la Gazzetta Dello Sport, le milieu de terrain danois dispose d’une liberté absolue en ce qui concerne son temps de récupération. "S’il se présentera à Appiano Gentile, il viendra y saluer ses équipiers avant d'y réaliser des tests médicaux qui décideront de son futur sportif." Les examens médicaux devront apporter la lumière sur le fait de savoir si le Maestro doit conserver ou son défibrillateur. Pour rappel, seul un retrait de celui-ci autorisera le retour du joueur sur les terrains italiens. La double assurance En effet, selon la Rosea, l’Inter dispose d’une excellente couverture d’assurance: "Est-ce qu’Eriksen rejouera ou pas ? Le fera-t-il encore ou pas en Serie A ? Cette situation moins romantique doit faire l’objet d’une approche, surtout économique. Il faut rappeler que la Fifa garantie une couverture salariale jusqu’à un plafond maximal de 7,5 millions d’euros brut, pour une inactivée qui dure au moins 365 jours." "Il faut aussi se rappeler que le Club Nerazzurro avait souscrit à une assurance relative à l’intégralité de la valeur financière du joueur : Eriksen représente environ 18 millions d’euros sur les comptes et l’assurance souscrite par le club prend en charge quasiment l’intégralité de cette somme. Mais celle-ci n’est qu’une mesure limite, qui n’interviendrait qu’une hypothèse que tous veulent écarter : à savoir qu’Eriksen devra tirer un trait sur le football." Reviens-nous vite Christian, mais surtout reviens-nous en parfaite santé ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Est-ce que l’international turc est déjà le Coup de maître de Giuseppe Marotta ? A en croire la Gazzetta Dello Sport, l’ancien meneur du Milan AC aurait été sous-évalué par tous, si ce n’est par la Direction Nerazzurra: "Hakan Çalhanoğlu fait l’objet d’applaudissements en cette phase de pré-championnat. Il a démontré qu’il pouvait occuper un rôle de protagoniste dans le 3-5-2 Nerazzurro, lui qui est appelé à "remplacer" Eriksen. Inzaghi attend énormément de Çalhanoğlu et il est très heureux de son impact en cette phase de pré-saison. Mercredi, face à Crotone, il a démontré être bien plus qu’inspiré, en étant l’auteur d’un but et de trois passe décisives." "L’impact d’Hakan sur la Serie A a été sous-évalué. L’année dernière, il était le joueur qui avait créé le plus d’occasions parmi les 5 grands championnat européen : 98 Soit, 3 de plus que Bruno Fernandes, 4 de plus que Memphis Depay et 18 de plus que Luis Alberto qui était la rampe de lancement offensive de la Lazio d’Inzaghi. Depuis son arrivée en Italie, soit la saison 2017-2018, ils ne sont que trois à présenter une statistique globale supérieure : 323. Luis Alberto (350), Papu Gomez (328) et Rodrigo De Paul (324)." "Pour faire simple : Çalhanoğlu sait changer le visage offensif d’une équipe et il sait comment débloquer les rencontres les plus difficiles." Partagez-vous cette analyse ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Il est LE joueur que tout le monde attend, qu’il s’agisse des Tifosi, du Club, voire de Romelu Lukaku qui lui avait dédicacé, le soir de son malaise, son but : Nous y sommes enfin, Christian Eriksen va rentrer à Milan! Comme nous en fait part Sky Sport, Chris rentrera à Milan la semaine prochaine et, après avoir salué le staff technique, la Direction et ses équipiers, le danois réalisera ce qu’il sera la visite médicale fondamentale qui nous permettra, à tous, de savoir s’il lui sera possible de continuer à poursuivre son activité physique professionnelle en Italie : Les jours à venir seront donc fondamentaux pour Eriksen qui est prêt à poursuivre l’aventure avec l’Inter, mais le plus important étant que le pire est derrière lui! Quand Chris pourra remonter sur le terrain ? Selon la Repubblica, si les nouveaux tests ont une issue positive, il est totalement impensable d’imaginer revoir Eriksen le joueur immédiatement sur le terrain. S’il obtient l’autorisation de poursuivre sa pratique sportive en Italie, on pourra réellement songer à son retour pour le mois de janvier à venir: "Ce que fait l’Inter actuellement, c'est d’attendre et de s’assurer que Christian Eriksen, l’HOMME avant le joueur, se sente bien et qu’il passe le plus clair de son temps en présence de sa propre famille." La question que l’on n’ose pas poser, mais que l’on pose quand même : Est-ce que Christian a été victime, selon vous, de l’importante charge de travail qu’exigeait Antonio Conte et son Staff à l’entrainement ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. En effet, la Gazzetta Dello Sport s’est livré ce matin sur les différentes grandes équipes de notre championnat et un point commun lie, qu'on le veuille ou non, l'Inter et la Juventus: La gestion du départ d'Antonio Conte. Analyse de l’Inter L’Inter a subi le tremblement de terre le plus intense : Antonio Conte ne laisse jamais les choses comme il les a connu lors de son arrivée. Ce qui est évident, c’est qui a laissé une Inter conquérante. Et le choix de la Direction, Marotta en tête est très similaire, à sa façon d'agir, lorsque la même situation s'était produite à la Juve : Et si ce n'est pas Allegri, mais il a recruté l’entraîneur qui est le plus similaire à Massimiliano : Simone Inzaghi, comme Max, dispose de l’intelligence nécessaire pour travailler sur le tableau déjà créé, sans avoir à le révolutionner, mais à juste l’adapter et à le lisser dans une espère de révolution en douceur Une base similaire Inzaghi va repartir sur le même plan de jeu : le 3-5-2. Un dispositif qu’il a pratiqué à la Lazio après y avoir débuté en 4-3-3. Au niveau de l’attitude, il préfère un jeu de transition rapide et vertical, mais un peu différent de celui de Conte qui prêchait pour un football codifié, fait de phases de jeu prédéfinies et commandées par ses cris depuis le banc. Inzaghi, lui, concédera plus de liberté dans le fond du jeu, et c’est aussi pour cette raison qu’il lui serait dommage de devoir se priver, dans le futur d’un joueur tel qu’Eriksen, qui aurait été le parfait alter-égo de Luis Alberto. Ce sera d'ailleurs plus à l’entraîneur à s’adapter à l’équipe que le contraire : La défense est bonne, même, elle est LA meilleure. Nandez ne sera pas Hakimi, mais il est capable de réaliser les courses qu’Inzaghi demande à ses ailiers. C’est aussi pour cette raison que nous croyons que Dimarco aura sa chance sur l’aile gauche. Barella n’a pas le physique de Milinkovic mais cela ne lui enlève en rien sa capacité d’envahisseur. Lukaku et Lautaro sont connus pour être redoutable, aussi bien lancé en profondeur que s’ils se retrouvent dans la surface de réparation, avec le Belge qui pourrait continuer à être la référence physique pour permettre au bloc de remonter en réceptionnant des balles en profondeurs à la Milinkovic de la Lazio. Un feeling déjà présent S’il y avait bien une crainte au sein de l’Inter et de ses Tifosi, cela allait être la réaction de Romelu Lukaku suite au départ d’Antonio Conte: Le départ de Conte l’a aussi surpris car il entretenait une relation spéciale. Mais il a déjà instauré avec Inzaghi un feeling extraordinaire. Le mérite en revient à l’entraîneur, qui attend à présent le retour de Lautaro la semaine prochaine, lui qui a su employer les bons mots lors de son premier appel téléphonique avec l’attaquant belge: Lukaku a été marqué, même agréablement surpris : Il a compris à quel point son rôle sera important pour que le projet Inzaghi puisse devenir conquérant. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. La Gazzetta Dello Sport s’est penché sur le milieu de terrain Nerazzurro. A l’aube d’une nouvelle saison qui verra l’Inter défendre son Scudetto, ce secteur est celui qui présente le plus d’éléments : Qui doit être titularisé, qui peut se retrouver sur le banc, qui doit plier bagages ? Les titulaires Les titulaires, sur papier du moins, seront Barella, Brozovic et Calhanoglu. Les deux premiers devront se livrer au combat et garantir l’équilibre à la manœuvre, tandis que le turc sera appelé à se mettre en lumière. Dans les plans d’Inzaghi, la hiérarchie au milieu est plutôt bien définie avec comme seul "doute" le relayeur qui devra être Calha ou Sensi, pour autant que l’ancien de Sassuolo démontre une fiabilité physique après deux saisons loupées en Nerazzurro Les joueurs en balance Plus que définie, la situation reste compliquée pour Gagliardini, Vecino, Agoumé et Perisic, qui sont tous appelés à convaincre le nouvel entraîneur de faire partie du projet technique. Et en ce sens, leurs permanences sont loin d’être actées, même si aujourd’hui aucune offre n’est parvenue. Il n’est également pas exclu que certains fassent l’objet d’une résolution de leur contrat. Dans un tel cas, la situation se compliquerait en regard aux dossiers les plus épineux et les plus urgents : Les joueurs à remercier. Les joueurs à remercier L’Inter se concentre actuellement sur leurs départs depuis plusieurs jours, mais les difficultés ne manquent pas: Les exubérants se nomment Vidal, Lazaro et Nainggolan. Les concernant et avec la complicité des comptes, la séparation représente un scénario inévitable, avec qui plus est le consentement total de la part d’Inzaghi. Toutefois, en cas de séparation à l'amiable, une prime "de départ" devra encore être définie Pour l’instant, Vidal ne fait pas l’objet d’offres concrètes alors que Lazaro et Nainggolan sont respectivement convoités par le Benfica et Cagliari. Les ailes L’Inter est à la recherche de l’héritier d’Achraf Hakimi sur son flanc droit, avec Nahitan Nandez qui reste toujours en pole position. Dans le même temps, le club monitore le mercato pour le flanc gauche Les courses latérales restent le point le plus épineux: Car le nombre de joueurs disponibles actuellement pour Inzaghi semble actuellemen faible : Actuellement, le natif de Piacenza peut compter sur le duo Dimarco-Kolarov à gauche, avec la possibilité d’aligner Perisic selon les circonstance. De l’autre côté, l’on retrouve à droite le binôme Darmian-D’Ambrosio, mais le Club se cherchent des profils de meilleures qualités. Il s’agit d’ailleurs de la priorité du Mercato Nerazzurro : Après avoir un digne successeur à Hakimi, le club devra faire l’effort nécessaire pour aussi renforcer l’aile opposée et l’éventuelle arrivée de Nandez, le nom le plus cité de ces dix derniers jours permettrait à Inzaghi de combler ce vide sur l’aile droite, tout en ayant une alternative valide également pour le milieu du terrain Christian Eriksen La situation est tout autre et est totalement différente pour Christian Eriksen victime d’un sérieux malaise lors de l’Euro. Si l’Inter est prête à l’accueillir à bras ouvert, la priorité absolue reste sa santé, son futur sportif passant en second plan: "La situation particulière relative à Christian Eriksen semble être la plus compliquée : Lorsqu’il reviendra en Italie, le danois se soumettra à de nouveaux tests et ce n’est qu’à ce moment-là que sera évaluée son avenir sportif. Toutefois, comme l’a rappelé un membre du Comité Technique Scientifique de la FIGC, il sera refusé à Christian Eriksen d’évoluer en Italie, en conservant le défibrillateur." Pensez-vous que l’Inter parviendra à proposer un milieu de terrain digne de ce nom pour la saison 2021/2022 ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. S'adressant à la chaîne Radio KissKiss Napoli, le directeur de la FIGC, Franco Braconaro, a précisé que Christian Eriksen ne peut revenir que s'il est jugé en forme, en bonne santé et si son défibrillateur cardiaque implantable (ICD) est retiré. Eriksen s'est effondré sur le terrain lors du match d'ouverture du Danemark à l'EURO 2020 contre la Finlande à la suite de ce qui a été déterminé comme un arrêt cardiaque, et après des tests médicaux, il a été équipé du ICD qui vise à s'assurer qu'il ne souffre pas d'un autre arrêt. L'avenir du joueur dans le football n'est toujours pas clair. Des questions subsistent quant à savoir s'il pourra un jour retrouver un état où sa sécurité est assurée sur un terrain de football. On s'attend à ce que le milieu de terrain rate la majeure partie, et probablement la totalité, de la saison prochaine au fur et à mesure qu'il récupère et que son état de santé est davantage déterminé. Francesco Barconaro a décrit les conditions nécessaires pour un retour sur le terrain en Italie. Le règlement de la FIGC régissant quand il serait ou non autorisé à jouer pour les Nerazzurri en Serie A, la Coppa Italia, etc. "Pour le moment, Eriksen ne pouvait pas être éligible pour jouer. Si l'ICD du joueur est retiré parce que la pathologie a été résolue, il peut retourner à l'Inter." Dans l'état actuel des choses, la seule chose que les Nerazzurri peuvent faire est d'attendre et d'espérer qu'en plus de se remettre complètement sur le plan personnel, le joueur de 29 ans pourra également redevenir éligible pour apparaître sous un maillot de l'Inter. Pour l'instant, Eriksen reste au Danemark où il poursuit sa convalescence. Les Nerazzurri seront patients et lui donneront le temps dont il a besoin, n'ayant aucune intention de le faire revenir à Milan avant qu'il ne soit prêt. Une fois le Danois de retour, il subira d'autres tests dont l'issue jettera plus ou moins de lumière sur son avenir sportif
  18. S'adressant à la Gazzetta dello Sport dans une interview publiée aujourd'hui, Milan Skriniar a parlé de son ambition de conserver le Scudetto et de plusieurs de ses coéquipiers. Sur le départ de Conte. "Il m'a surpris! Avec Conte, nous étions devenus comme une famille dans les vestiaires et puis il est clair que lorsque vous gagnez le Scudetto, vous aimeriez continuer à vous battre ensemble pour atteindre de nouveaux buts. Mais c'est comme ça que ça s'est passé. Cependant, maintenant, nous n'avons plus à penser au passé, nous devons nous concentrer sur l'avenir." Sur Simone Inzaghi. "Il se révèle être un entraîneur préparé et de haut niveau. Nous voulons atteindre une grande satisfaction avec lui et son personnel." L'objectif pour la saison prochaine. "Conserver le Scudetto, certainement oui! Après avoir remporté le championnat, vous ne pouvez pas viser moins. Nous travaillerons à répéter nos réalisations même si nous savons que ce ne sera pas facile. Nous devons viser à gagner chaque match pour prouver que nous sommes toujours les plus forts." "L'Inter doit désormais ne penser qu'à elle-même car nous sommes les champions d'Italie. Et cette fois, ce sont les autres qui doivent nous chasser." À propos de Nicolo Barella et Alessandro Bastoni champions d'Europe. "Je suis vraiment content pour l'Italie et les Italiens. J'ai dit dès le début qu'ils jouaient bien et étaient extrêmement organisés. Je suis content pour Nico et Basto – après le Scudetto ils ont fêté l'Euro, donc ils reviendront prêts à nous aider. Avec Bastoni et De Vrij, l'entente est maintenant complète: l'année dernière, nous étions très bons." Sur Christian Eriksen. "Je l'ai vu en direct à la télévision et j'avais tellement peur. Je me sentais malade jusqu'à ce que nous soyons rassurés grâce au chat d'équipe. Chris est un super mec il est jeune et c'est un champion, on l'attend sur le terrain. Le plus important, c'est qu'il aille bien maintenant." Sur le départ d'Achraf Hakimi. "Je suis désolé pour Hakimi, c'est un grand joueur et il va beaucoup nous manquer. C'est au club et à l'entraîneur d'évaluer comment le remplacer mais il y a déjà des gens prêts dans l'équipe et je pense que même sans lui, nous pouvons faire une belle saison. Nous devons penser au mercato mais travailler uniquement pour le bien de l'Inter." Enfin,à propos de Hakan Calhanoglu. "Rien de particulier, c'est comme toute nouvelle recrue, peu importe s'il vient de Milan. Nous sommes heureux de l'avoir avec nous car il est techniquement très doué et sur coups de pied arrêtés, il est phénoménal."
  19. Après avoir remporté la Serie A pour la première fois en 11 ans, l'Inter entame la nouvelle saison avec l'espoir de conserver son Scudetto. Peuvent-ils vraiment le faire ? Cet été, les footballeurs de toute l'Europe ont connu ce qui semble être la saison morte la plus courte. Après la fin de la saison des clubs et de l'Euro, les équipes ont déjà commencé les préparatifs de la saison à venir. La Serie A commence le 22 août et il semble que nous ayons une saison très imprévisible devant nous. L'Inter a remporté son 19e titre de Serie A la saison dernière et entre dans la bataille pour le trône en tant que champion en titre. Tout fan de sport sait qu'il est difficile de remporter un titre, mais encore plus difficile d'en défendre un. Le changement le plus important est le nouvel entraîneur Simone Inzaghi. Antonio Conte a réussi à amener l'Inter au sommet de la Serie A après seulement deux saisons au poste d'entraîneur, mais malgré cela, la direction a décidé de ne pas poursuivre la coopération avec lui. Conte a exigé des garanties pour que le noyau de l'équipe gagnante reste inchangé, en donnant la priorité à la prolongation du contrat avec le meilleur buteur du club, Romelu Lukaku. De telles garanties n'ont pas été données, ce qui a mis fin à son passage à l'Inter. Simone Inzaghi est probablement le meilleur jeune entraîneur d'Italie, peut-être même d'Europe. Il a passé les cinq dernières saisons sur le banc de la Lazio menant l'équipe à la victoire en Coupe d'Italie en 2019. Inzaghi est connu comme l'entraîneur des joueurs, un entraîneur qui s'est bâti la réputation de tirer le meilleur parti de ses joueurs. Comme Conte, Inzaghi préfère un 3-5-2 avec des ailiers qui aiment aller de l'avant et rejoindre la ligne offensive. Dans sa formation préférée, deux attaquants centraux sont épaulés par un milieu de terrain offensif qui est devant les deux autres milieux. C'est un système tactiquement fluide qui ressemble à un 5-3-2 hors de possession alors que les ailiers reviennent en défense. Inzaghi est également connu pour sa polyvalence dans la façon dont il prépare son équipe à défendre. Au cours de son passage à la Lazio, il a mis en œuvre à la fois une pression haute et un bloc central pour récupérer le ballon lorsque leurs adversaires étaient en possession. L'équipe actuelle de l'Inter permettra à Inzaghi de mettre en œuvre son style de jeu et la direction de l'équipe le considère comme un entraîneur à long terme. Cependant, la vraie question est de savoir si Inzaghi est capable de mener l'Inter à un autre titre lors de sa première saison ? Conte a réussi à y parvenir lors de sa deuxième saison, mais contrairement à Inzaghi, Conte est un entraîneur beaucoup plus expérimenté qui a déjà remporté des titres, trois avec la Juventus et un avec Chelsea. Inzaghi a certainement la qualité d'entraîneur pour un grand succès, mais étant donné qu'il s'agit de son premier emploi en dehors de la Lazio, remporter le titre cette saison serait un énorme défi. La mise en œuvre de sa façon de jouer prendra certainement du temps et les cinq, sept premiers matchs seront cruciaux pour le succès de l'Inter la saison prochaine. Si Inzaghi parvient à remporter la majorité des points au cours de cette période, les fans de l'Inter peuvent s'attendre à une autre saison réussie. Bien sûr, la compétition est toujours énorme mais l'Inter a la qualité pour remporter des titres consécutifs. À cette fin, Inzaghi aura la majorité de joueurs qui a atteint le trône la saison dernière. Les principaux joueurs de son équipe seront Romelu Lukaku, Alessandro Bastoni, Nicolò Barella et Stefan de Vrij. Le plus grand changement dans la liste est certainement la situation avec Christian Eriksen. Nous avons tous été témoins des scènes dramatiques du match entre le Danemark et la Finlande dans lequel Eriksen était au bord de la mort. Bien que, heureusement, le joueur danois se soit rétabli, le pronostic médical indique qu'il ne pourra plus jamais jouer au football professionnel. De l'effectif de l'an dernier, Simone Inzaghi ne pourra pas compter sur Ashley Young, qui est revenu à Aston Villa, Achraf Hakimi est parti pour le PSG, Daniele Padelli est allé à l'Udinese alors que le sort d'Aleksandar Kolarov est encore incertain. Jusqu'à présent dans le mercato, les nouveaux arrivants sont Matteo Darmian, Hakan Calhanoglu et Alex Cordaz. Matteo Darmian a déjà joué pour l'Inter en prêt de Parme mais l'équipe lui a finalement fait signer un contrat. C'est un défenseur expérimenté et on s'attend à ce qu'il soit régulier dans l'équipe première d'Inzaghi. Hakan Calhanoglu a joué pour le Milan au cours des quatre dernières saisons. Le Turc joue à merveille au milieu de terrain et devrait immédiatement remplacer Christian Eriksen. Il a d'excellentes compétences en matière de jeu et est un excellent passeur. Ce qui le rend encore plus dangereux, c'est son tir qui est souvent une menace pour le but adverse. De plus, il a une compréhension distinguée du moment où changer de direction lorsqu'il est sur le ballon. Cela le rend particulièrement dangereux dans les demi-espaces centraux de la moitié adverse, car les défenseurs ont du mal à se rapprocher de lui. Alex Cordaz reprendra le poste de gardien de réserve laissé vacant après le départ de Daniele Padelli. Cordaz est un vétéran de 38 ans qui a passé les six dernières saisons à Crotone.
  20. Hakan Çalhanoğlu s’est livré à Cbs Sport, à Dazn et à Inter.it sur les raisons qui l’ont poussé à rejoindre la Beneamata, au lieu de renouveler chez le Diavolo Son interview à Cbs Sport "La Grande différence à l’Inter, c'est l’attention portée par Piero Ausilio et par l’entraîneur: Ils m’ont appelé une série de fois, ils m’ont fait me sentir vraiment important et c’est pour cette raison que j’ai rapidement décidé de venir, ici, à l’Inter. Le premier appel d’Inzaghi a été très important pour moi, pour me convaincre de venir ici. Son attention envers moi a été très importante : Je crois en lui, en ce qu’il a fait à la Lazio ces dernières années, et je crois qu’il en ce qu’il fera à l’Inter pour cette année, pour aider l’équipe à grandir toujours plus." "Piero m’a appelé tellement de fois, il m’a dit vraiment des choses importantes pour me convaincre et je me suis dit : "Oui, je dois y aller vu les objectifs présentés." : Je voulais rester en Italie, je connais la langue, l’Inter vise de grands objectifs, elle a une bonne équipe de qualité, elle joue pour gagner quelque chose, c’est pour cela que j’ai pris rapidement ma décision." "Je pense que ce sera exquis de délivrer des passes décisives à Romelu Lukaku et à Lautaro Martinez, ce sera beau. Je suis impatient de joueur avec Romelu et Lautaro, ce sont des joueurs vraiment très fort que l’on a devant. Et s'il faudra du temps pour se comprendre, eux se connaissent, mais ils devront apprendre à connaitre aussi mes mouvements tout comme je devrai bien connaitre les leurs, je suis impatient de joueur avec eux et de leur délivrer des assists." Eriksen ? "Je l’attends ici à l’Inter les bras grand ouverts, c’est un très grand joueur avec de très grande qualité : Je le respecte beaucoup et je suis impatient de le revoir ici." Son interview à Dazn "Nous voulons remporter à nouveau ce Scudetto, et je l’espère aussi avec moi, j’ai envie d’aider mes équipiers. Le transfert s’est passé très rapidement grâce à Piero Ausilio qui m’a appelé à de plusieurs reprises, il l’a fait aussi avec mon agent. Mister Inzaghi m’a aussi appelé à plusieurs reprises. Lorsque l’on t’appelle et qu’il s’agit d’une grande équipe déjà forte qui te veut, tu as ensuite une très grande envie d'y aller, et cela s’est passé vite, très vite. En premier lieu, mon agent m’a appelé et me dit : "Regarde Piero veut te parler", j’ai répondu "ça me va", ensuite tout est allé assez vite." Vous passez du Milan à l’Inter..... "Les tifosi font du bruit et c’est normal, pour un joueur qui fait ça, c’est normal, mais je ne suis pas le premier et je ne serai pas le dernier. Tant de joueurs sont passé du Milan à l’Inter et vice-versa, c’est pour cela que je ne serai ni le premier, ni le dernier. Je veux seulement aller de l’avant, vers l’avenir, en conservant un grand respect pour le Milan. J’y ai réalisé tant de choses durant 4 années, je les ai tous respectés. Ceux qui me connaissent savent tout. Ici, je me sens prêt pour une nouvelle aventure à l’Inter et je dois aller de l’avant." Vous sembliez très complice avec Ibra, vous a-t ’il dit quelque chose ? "J’étais à l’Euro et lui en vacances, il avait son problème au genou et il pensait à cela, et moi à l’Euro. Nous n’avons pas parlé de ce transfert, peut-être que dans quelques jours, nous en parlerons, mais pour l’instant, il n’y a rien." Pioli a-t ‘il tenté de vous retenir ? "Pioli était le seul homme qui me voulait avec envie au Milan : J’ai parlé tant de fois avec lui, et lui avec moi, il a respecté ma décision et je lui souhaite le meilleur." Quel sera votre rôle dans le 3-5-2 ? "C’est un système de jeu qui me plait. Luis Alberto jouait avec Inzaghi dans un poste où nous sommes similaire. J’aime l’attention portée par l’entraîneur, comment il me parle, comment nous échangeons, j’espère que l’on se divertira dans ce championnat." Pourriez-vous revoir votre ambition ? "On ne te donne pas le maillot sans sacrifice et sans souffrance. J’ai entendu ce que voulait l’entraîneur, il faudra un peu de temps, mais nous verrons par la suite." Vous étiez le leader en Europe pour les occasions créées et le premier pour les passes décisives lors des deux dernières saisons de Serie A..... "Je dois remercier Pioli car il a réalisé du bon boulot avec moi: Il m’a laissé jouer dans mon rôle, comme j’en avais l’envie, un rôle pour lequel j’ai créé tant d’occasions et délivré tant de passes décisives. Je veux vraiment lui dire merci. Tu peux avoir avec évidence un talent, mais sans travail, tu ne parviens pas à réaliser ces choses-là." Avez-vous envoyé cette statistique à Lukaku et Lautaro ? "J’attends qu’ils reviennent, je suis impatient de jouer avec eux et de leur donner des passes décisives, de créer des occasions pour eux. Je veux me divertir, mais avant tout je dois connaitre les façons de jouer, eux devront connaitre mes mouvements et moi les leurs. J’espère que l’on se divertira." Comment avez-vous vécu ce qu’a traversé Eriksen ? "J’ai le plus grand respect pour Eriksen, c’est un joueur qui me plait beaucoup, nous avons le même rôle. Je l’attends à bras ouvert, il mérite tant de chose : C’est un exemple, un garçon sympathique, je l’ai connu via Kjaer, je lui ai demandé immédiatement ce qu’il s’était passé, j’espère le revoir au plus vite." Vous avez choisi le numéro 20, en référence au numéro de Recoba ? "Je l’ai lu sur les journaux, mais je ne l’ai pas choisi pour cette raison. J’ai toujours eu le numéro 10, mais ici, il appartient à Lautaro Martinez : J’ai donc fait 10+10, 20 !" Vous avez croisé la Nazionale de près..... "J’avais déjà dit à mes équipiers, en Turquie, qu’elle était très forte, qu’elle cherchait à créer du jeu, qu'elle dispose d’un système fort avec Mancini. C’était ma favorite pour le titre et je la félicite encore car elle le mérite. J’ai écrit à Donnarumma. Après mon arrivé à l’Inter, Bastoni m’a écrit pour me dire ‘Bienvenue dans notre Famille", j’ai aussi parlé avec Bonucci, Chiellini, et Gigio." Son interview à Inter.it Pourquoi avoir choisi l’Inter ? "Choisir l’Inter est un choix facile, tout s’est passé très rapidement grâce au Directeur Ausilio et à Mister Inzaghi." As-tu déjà lié des amitiés avec vos nouveaux équipiers ? Oui, j’ai déjà lié des liens d’amitié avec Radu, Kolarov, Nainggolan, Sensi, avec quasiment tout le monde. J’apprends à connaitre mes nouveaux équipiers." Quel numéro vas-tu prendre ? "J’ai choisi le 20. J’ai toujours utilisé le 10, donc 10+10 égale 20, le numéro que je porterai." Pourrions-nous te prendre au Fantacalcio ? "Oui, absolument ! Car cette année, je vais tenter de délivrer énormément de passes décisives à Romelu et à Lautaro." Que préférez-vous entre les passes décisives et marquer des buts ? "J’aime beaucoup faire des passes décisives, car c’est gratifiant d’aider mes équipiers." Quel sont tes 5 joueurs préféré de l’Histoire de l’Inter ? "Zanetti, Ronaldo, Adriano, Eto'o et Sneijder" Penalty ou coup-franc ? "Je préfère les coups francs, je cherche toujours à marquer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Giuseppe Marotta était le représentant de l'Inter lors de la cérémonie dévoilant la liste des matches de Serie A pour la saison 2021-2022 ce Mercredi. Voici ce qu'a dit notre CEO: "En début de saison, il y a toujours des équipes qui sont considérées comme favorites. Contrairement à des compétitions plus courtes telles que la Ligue des champions, la ligue nationale a tendance à être remportée par la meilleure équipe bien qu'il puisse parfois y avoir des outsiders. Vous devez montrer à chaque équipe le même respect et aborder chaque match avec le bon état d'esprit et la bonne détermination." "Ce n'est que lorsque vous atteignez le milieu de la saison que vous commencez à avoir une meilleure idée de qui sont les prétendants potentiels au titre. Nous sommes les champions en titre et nous sommes prêts pour le prochain défi. Vous devez toujours regarder vers l'avenir dans le football." Sur Christian Eriksen et Hakan Calhanoglu. "Nous sommes vraiment heureux pour Christian parce que sa santé s'améliore et c'est la chose la plus importante. Nous espérons qu'il pourra rejouer mais nous aurons besoin de patience et de temps pour comprendre si c'est le cas. L'essentiel est qu'il puisse revenir à la normalité dans sa vie de tous les jours." "Calhanoglu était une opportunité de transfert qui s'est présentée. Cela n'a certainement pas été fait pour contrarier le Milan. Avec la façon dont le football est en ce moment, quelque chose de similaire pourrait aussi se produire dans l'autre sens."
  22. En ce mercredi 07 juillet 2021 est né officiellement, à 13h00, l’Inter de Simone Inzaghi. Celui-ci a été présenté par Giuseppe Marotta au parterre de journalistes présents pour l'occasion. Giuseppe Marotta "Nous débutons officiellement la nouvelle saison, une saison qui sera difficile. Je vous présente Simone Inzaghi, qui est un motif de fierté car le projet de l’Inter va continuer, lui qui est confié entre les mains de l’un des entraîneurs parmi les plus conquérants, qui est jeune et préparé, qui fait preuve de passion, de compétence, d’enthousiasme et qui dispose de la culture du travail." "Nous traversons un moment difficile, postpandémique, qui est un moment qui se caractérise par de la souffrance aussi économique. Le football est à la recherche d’un modèle soutenable, il a vécu durant des années sous un modèle de mécénat qui était aux antipode des résultats sportifs et financiers. A présent, c’est devenu impossible, il faut savoir faire preuve de soutenabilité, et nous sommes à la recherche d’un modèle idéal." "L’Inter veut continuer à écrire sa propre histoire dans le respect de ses engagements patrimoniaux. Ce sera du ressort du Management que de préparer une équipe importante et compétitive, tout en respectant l'équilibre économique. Nous sommes confrontés à un scénario inquiétant qui nous réservera encore des situations des plus désagréables, la situation économique présente un football en difficulté, nous aurons besoin de liquidités. La propriété de l'Inter a injecté environs 700 millions d'euros de liquidités dans l'Inter et nous ne pouvons pas lui demander plus d’efforts." "La règle n’est pas : Celui qui dépense le plus, l’emporte : Certains choix douloureux ont été faits, comme la vente d'Hakimi, qui nous permet de maintenir une continuité. L'espoir est que notre public revienne bientôt, nous espérons pouvoir rouvrir bientôt les stades car le football reste un phénomène social important et les supporters font partie du patrimoine d’un club de football". Simone Inzaghi "Je suis très enthousiaste pour cette nouvelle aventure, j’ai de grandes motivations, je me projette sur un travail important. C’est un si beau défi, j’ai été convaincu par tout le monde, car tous ont fait preuve d’une grande motivation pour me recruter. Je suis conscient que je vais retrouver un groupe fort, un club fort et les tifosi que j’ai déjà pu rencontrer durant mes vacances sont très chaud." Changement "Ce qui m’a motivé, c'est que l'on m’a fait comprendre que l’on me voulait à tout prix : Nous sommes l’Inter et je ferais tout pour défendre le Scudetto qui a été remporté, je félicite les garçons et l’entraîneur Conte." Renforts "Je pense qu’il y a eu peu d’activité, le mercato sera encore long et c’est une période délicate pour tous. J’avais été prévenu du départ d’Hakimi, mais j’ai, dans le même temps eu la garantie que l’équipe restera compétitive et forte. J’ai un contact direct avec le Club, notre objectif est de défendre le Scudetto et de mieux avancer en ligue des Champions. J’ai vu que, depuis la saison 2010-2011, l’Inter ne parvient plus à aller en huitième de finale." Immobile - Lukaku "J’ai parlé avec Lukaku à plusieurs reprises, il est pour l’instant déçu par l’élimination, c’est un joueur extrêmement important, une garantie prouvée sur le terrain. C’est un joueur fort qui remplit son rôle et qui a bien été entouré ces dernières années." Eriksen "J’ai parlé avec lui avant l’Euro, mais nous n’avons plus échangé depuis l’incident. C’est un joueur sur qui compter, il fait partie de l’Inter et il aura besoin de temps, le club a été bon pour saisir l’opportunité Çalhanoğlu, c’est un joueur qui me plait énormément, mais j’attends Chris les bras ouvert." Différences avec Conte "Je devrais apporter de la continuité au travail réalisé de la meilleure des façons. Le changement d’entraîneur apportera de la motivation aux joueurs." La Lazio "J’y ai vécu 22 années intenses, je les remercie tous, j’y étais très bien. J’ai eu la chance d'y connaitre la victoire comme joueur et comme entraîneur, mais le moment de changer était arrivé. L’envie de l’Inter était si forte et me voilà ici." La Griffe Inzaghi "Je veux une équipe qui se montre toujours intense en match, une équipe forte et qui sait réagir face aux événements, l’intensité est ce que je demande en premier." La Juventus "J’avais connaissance du départ d’Hakimi, c’est une douleur mais préventive, c’était le joueur demandé par toute l’Europe. Nous vivons actuellement une période difficile, mais l’équipe restera compétitive, le club est déjà intervenu sur le Mercato." Stefan De Vrij "J’ai parlé avec tous les joueurs, j’ai déjà entraîné De Vrij, et j’ai joué avec Kolarov et Handanovic, c’est un plaisir de les revoir. Pour les autres, je les ai connu comme des adversaires, mais j’ai une grande relation avec tous les joueurs." Le changement, c'est maintenant "Après 251 matchs disputés avec la même équipe, il était venu le moment de changer et lorsque tu as une telle opportunité qui se présente, tu n’y réfléchis pas deux fois, tu l’acceptes immédiatement." La Ligue des Champions "Comme je l’ai dit, l’objectif est de passer la phase de groupe, c’est une compétition extrêmement difficile, physique. Il faudra aussi prendre en compte les autres équipes évoluant à l’étranger et qui ont moins ressenti la problématique lié au Covid-19. Jouer tous les trois jours demandera énormément d’exigences, aussi bien physique que mentale." Supporter la pression "Je dois vous dire la vérité que Rome m'a été un bon entrainement, il y a de la pression de partout. Celui qui s’est lancé dans ce métier fera toujours face à de la pression. J’aime les défi, je n’aurais pas accepté cette proposition si elle ne m’avait pas séduite. Ce sera un championnat long, mais nous devrons nous montrer bons face à la difficulté et bien nous compacter pour en retirer le meilleur." "Dietrofront" Lazio "Je pense que dans la vie des choix doivent être fait, j’avais rencontré Lotito et je l'en remercie: C’est un excellent président, mais un cycle s’est conclu. J’étais avec lui au restaurant, mais j’avais besoin de prendre du temps pour donner ma décision et le lendemain, lorsque j’ai pris la décision de partir, je l’ai immédiatement averti." Mercato "Je savais pour Hakimi et il m’a été dit que les autres joueurs important allaient rester à l’Inter. Nous devrons faire quelque chose sur le mercato, surtout sur les ailes, car elles sont importante pour moi. Nous le ferons ensemble, avec le Club, sans trembler, nous ferons des choix." Objectif "Comme je l’ai dit, mon objectif est celui d’apporte de la continuité, je sais où je mets les pieds: J’arrive dans une équipe composé d’un grand groupe de joueurs, une équipe qui fait preuve d’un grand enthousiasme et qui a une grande tifoserie, j’ai déjà rencontré les représentants de la Curva et nous aurons une équipe qui donnera tout sur le terrain." Derby Della Madonnina "Je sais ce que représente le Derby de Rome, je connais aussi la grande rivalité qu’il y a aussi, ici, à Milan. Le Milan a réalisé un excellent championnat en se montrant très compétitif avec un entraîneur que je connais bien." Le Luis Alberto Nerazzurro "Je pense que Çalha présente des caractéristiques similaires, en quantité et en qualité, et il est très bon sur les phases arrêtées. C’est clair que nous avons aussi Eriksen qui est un joueur important, mais étant donné ce qu’il s’est passé, nous l'avons pris aussi. Il nous apportera une grande satisfaction." Dimarco & Ivan Perisic "Dimarco a fait de très belle choses à Vérone, je l’évaluerai, c’est un produit de notre vivier: Il faut miser dessus. Perisic a fait de belles choses l’année dernière, en étant dans le milieu à cinq. Hélas, il a été touché par le Covid et est en quarantaine. Je l’attends à bras ouvert et je suis certain qu’il fera de très bonne choses." Activité sur le mercato "Nous chercherons à améliorer le noyau, ce ne sera pas simple, mais nous chercherons à y parvenir : J’évaluerai tous les joueurs lors de la mise au vert." Barella-Bastoni-Lautaro qui sont en finale "Ce sont déjà des joueurs conquérants et plus je dispose de joueurs qui ont la gagne, mieux je me porte Je suis très content de ces finales. J’ai déjà parlé avec Lautaro, il est motivé pour la saison à venir et je lui souhaite de remporter la Copa America, comme je souhaite à Barella et à Bastoni de remporter l’Euro." L’Inter de Conte "Ces deux dernières années, l’Inter a été tant appréciée, nous nous sommes souvent croisés. C’est une équipe solide qui donné l’idée d’être très compacte : C’est difficile de marquer face à l’Inter. De mon côté, j’avais une équipe qui divertissait les tifosi tout en marquant beaucoup." La Nazionale "Je dois féliciter Roberto, c’était mon équipier et mon entraîneur, à présent je croise les doigts." Sensi "J’ai une très grande confiance et une très grande estime pour lui. Il est très intelligent, j’ai parlé avec lui. Il a connu tellement de problèmes et il devra se montrer bon avec nous pour parvenir à s’entraîner de la meilleure des façons possible." Retour sur une intervention de Giuseppe Marotta liée à la réouverture des stades "La Lega, tout comme les clubs, échange continuellement avec le Gouvernement pour parvenir à ré-ouvrir les enceintes. Cela pourrait aussi représenter un spot pour inciter à la vaccination. Les informations récentes font état d’une réouverture totale ou partielle, je ne le sais pas encore, mais ce serait tout de même un grand succès. Jouer sans publique est désolant. En deux saisons, nous avons enregistré un manque à gagner au niveau des recettes du stades d’environ 100 millions d’euros." Benvenuto Mister! Buon Lavoro Simone! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. L'UEFA a invité Christian Eriksen et les ambulanciers qui lui ont sauvé la vie lors de son arrêt cardiaque sur le terrain à assister à la finale de l'Euro 2020 à Wembley ce Dimanche. L'UEFA a déclaré qu'Eriksen, sa femme et six médecins avaient été invités à la finale. Cependant, il n'y avait aucune confirmation qu'Eriksen y assisterait. L'un des ambulanciers, Peder Ersgaard, a déclaré qu'il était honoré de recevoir une invitation VIP du président de l'UEFA, Aleksander Ceferin. Voici ses déclarations au magazine Fagbladet FOA. "Je suis excité, comme un enfant la veille de Noël. Je suis très fier de mes efforts, mais aussi de toute l'équipe. Ce n'était pas l'effort d'un seul homme. J'espère voir le Danemark contre l'Italie. Ce serait vraiment très gros. Imaginez s'ils deviennent champions d'Europe." D'abord traumatisé mais ensuite inspiré par l'émotion suscitée par le sort d'Eriksen, le Danemark s'est qualifié pour la demi-finale et affronte l'Angleterre Mercredi pour une place en finale.
  24. L'équipe de Kasper Hjulmand veut honorer Christian Eriksen mais cela n'explique pas uniquement sa marche vers les demi-finales. Explications. Ce texte est la traduction de ''Denmark’s Euro 2020 run is built on class and coaching, not just team spirit'' de Andy Hunter paru sur le site du Guardian. Le Danemark est sur une mission qu'ils n'ont jamais souhaité entreprendre. Inspirés par une tragédie que les joueurs pourraient ne jamais vraiment absorber, leur marche édifiante vers les demi-finales de l'Euro 2020 ne s'explique pas entièrement par l'esprit qu'ils ont retrouvé après l'arrêt cardiaque de Christian Eriksen. C'est trop simpliste et ne rend pas service à Kasper Hjulmand et à ses joueurs qui ont joué avec une qualité égalant leur impressionnante détermination à vaincre la République tchèque à Bakou. Une joyeuse incrédulité était gravée sur les visages du staff, des joueurs et des supporters danois après une victoire épuisante mais bien méritée en quart de finale. Les parallèles avec l'improbable triomphe de 1992 se poursuivent et le Danemark ne verra aucune raison de craindre ses adversaires en demi-finale à Wembley ce Mercredi. La motivation à se battre pour un coéquipier tombé fournit une force formidable, naturellement, mais les Tchèques ont été vaincus par un plan de match calculé, brillamment exécuté en première mi-temps puis déterminé à franchir la ligne d'arrivée en seconde. Les deux équipes du Danemark ont rendu un nouvel hommage à la direction de Hjulmand, qui a enrichi l'Euro non seulement avec sa touche humaine dans les circonstances les plus traumatisantes, mais avec une touche sûre en marge. La République tchèque s'était montrée déterminée mais s'est faite ouvrir à plusieurs reprises dans une première mi-temps qui a finalement décidé du match. Hjulmand a ciblé les ailes et son équipe s'est facilement placée derrière Tomas Kalas et compagnie. Joakim Mæhle a produit un moment de vraie classe qui a fait toute la différence. Au début de la seconde mi-temps, après qu'un double remplacement de Jaroslav Silhavy avait fait basculer l'élan en faveur de la République tchèque, l'entraîneur du Danemark a répondu de la sorte pour annuler la menace croissante. Deux équipes de plus en plus fatiguées se sont retrouvées à échanger des coups faibles. Tomas Vaclik, le gardien tchèque, a été battu en cinq minutes lorsque ses défenseurs ont abandonné Thomas Delaney dans un coin. Alors que le corner de Jens Stryger arrivait dans la surface, mais même ainsi, Silhavy aura été consterné par le manque d'attention que ses joueurs ont porté à Delaney. Une tête du milieu de terrain non marqué a fourni la base pour une première mi-temps confortable du Danemark. Mæhle a exprimé la beauté du jeu danois avec sans doute la passe décisive de l'Euro; un centre exquis de l'extérieur du droit que Kasper Dolberg a repris à la volée pour doubler l'avantage danois. C'était une autre démonstration qu'il ne s'agit pas d'une équipe de bourreaux de travail propulsée par une cause plus grande : il y a une qualité dans le collectif que les adversaires du Danemark en demi-finale peuvent difficilement se permettre d'ignorer. La ligne avant composée de Mikkel Damsgaard, Martin Braithwaite et Dolberg se complétait bien, la somme de leurs parties disparates offrant un équilibre efficace contre une équipe tchèque passive. Il a fallu les présentations à la mi-temps de Jakub Jankto et Michael Krmencik, un attaquant supplémentaire, pour enfin animer l'équipe de Silhavy et faire en sorte que le Danemark se batte pour sa place dans le dernier carré. Hjulmand a réagi en retirant Damsgaard et Dolberg pour un milieu de terrain, Christian Nørgaard, et Yussuf Poulsen, qui souligna la gamme d'options offensives disponibles pour le Danemark. Avec la pression exercée, la menace aérienne augmentant et Patrik Schick marquant son cinquième but du tournoi pour devenir le meilleur buteur de la république Tchèque. Kasper Schmeichel et le capitaine, Kjær, ont pris la responsabilité qu'ils ont affichée en dehors du terrain pour préserver la petite avance du Danemark. Schmeichel a sauvé avec confiance les tentatives de Krmencik et Antonin Barak. La chance était du côté de Kjær lorsqu'il a coupé la volée de Jankto au large de son propre but. Il l'a bien mérité : le capitaine du Danemark, soigné d'une blessure, s'est à nouveau montré immobile en défense centrale et au premier plan lorsque la fatigue a affligé les deux groupes de joueurs et a vidé le match de son spectacle. Nous devons remercier l'UEFA pour cela. Le Danemark s'est rendu à Wembley malgré les obstacles placés sur son chemin par l'instance dirigeante du football européen. Voilà pour une autorité qui a à cœur les meilleurs intérêts des joueurs et des supporters. N'ayant eu que peu d'autre choix que de terminer le match contre la Finlande après qu'Eriksen ait été transporté à l'hôpital, eux et la République tchèque ont dû se rendre en Azerbaïdjan, riche en pétrole, pour un quart de finale auquel leurs fans auraient eu du mal à assister même sans les complications ajoutées par la pandémie. Les Danois avaient le plus grand nombre d'adeptes, le soutien tchèque ne se comptait que par centaines, mais il aurait dû y en avoir tellement plus pour faire du bruit dans un match de cette ampleur. Avec la sueur qui coulait sur les visages des joueurs pendant les hymnes nationaux, la pure folie d'avoir à voyager plus de 2 000 milles pour un match de championnat d'Europe en Asie a été souligné une fois de plus. Et pour le prochain tour du football: une Coupe du monde de football au Qatar. La chaleur, l'horaire ridicule et les déplacements ont inévitablement fait des ravages dans les phases finales et le Danemark doit s'inquiéter de la quantité d'énergie qu'il leur restera au moment où ils iront à Wembley. Cette inquiétude peut attendre. Hjulmand et son équipe infatigable continuent de trouver un moyen.
  25. Giuseppe Marotta et Piero Ausilio se sont livrés à Rimini dans le cadre du lancement de la session estival du Calciomercato. Voici les déclarations de notre Padrino devant le parterre de journalistes présent à Rimini, suivi de celles octroyées à Sky Sport La vente la plus lucrative sera celle d’Hakimi : Où en sommes-nous actuellement ? "Nous sommes en train de finaliser une opération que notre Directeur Sportif a réalisé d’une façon retentissante, il s’agit d’une opération douloureuse que nous réalisons avec énormément de souffrance, mais elle s’avère nécessaire pour donner de l’oxygène au club et pour nous apporter les outils nécessaire pour apporter de la continuité et de la stabilité qu'exige un club de football. Cela ne veut pas dire que l’Inter n’ambitionne pas d’objectifs importants car, à côté de l’aspect financier, il y a la créativité et la compétence inhérente aux dirigeants pour composer une équipe compétitive pour l’Histoire et pour les résultats." Les tifosi se questionnent : Y-aura-t ’il d’autres ventes aussi excellente ou c’en est terminé avec Hakimi ? "Nous sommes, aujourd’hui, dans les conditions de dire que cette opération nous permettra de faire face à tout avec sérénité. La règle du Mercato est que si un joueur manifeste sa volonté de partir, qu’il sera difficile de le conserver, mais en ce moment, il n’y a pas personne qui présente ce type de symptôme chez nos joueurs. J’espère et je me souhaite que l’on puisse confirmer quasiment la totalité de ce groupe de gagnants." Comment se passe la situation relative à Lautaro, avez-vous parlé de prolongation ? "Nous avons débuté un échange dont la finalité sera une prolongation du contrat." Bellerin peut-être être l’idéal pour l’après-Hakimi ? Lazzari est-il le préféré d’Inzaghi ? "Ce sont des noms de joueurs intéressants. Mais en ce moment, nous devons nous comporter avec calme. Le plus important à retenir est que nous n’avons pas la capacité de réaliser des investissements très pesant, c’est évident que nous devrons agir en faisant preuve d’une grande créativité pour saisir les opportunités que le mercato nous offrira." Le fait de ne pas pouvoir investir vous impact à quel point ? "Cela vaut pour tous les clubs, ce n’est pas que pour nous. Il y a une contraction économique qui nous pousse à procéder à une gestion plus attentiste d’un point de vue administratif et financier." Quel est votre premier ressenti sur Inzaghi ? "Il est positif: Je retrouve en lui les caractéristiques conquérantes d’un entraîneur comme Conte. Je suis certain que cela apportera une continuité au projet avancé par Conte. Il est le profil le plus adapté pour être reconnu, à juste titre, comme son héritier." Avez-vous discuté au club d’InterSpac ? "Pas encore, mais il y a un dénominateur commun entre être cette initiative, Zhang et le Suning : Le bien et le futur de l’Inter. Je dois aussi souligner que la famille Zhang a injecté à profusion des ressources financiers : 700 millions d’euros. Toutes les initiatives sont évaluées, nous sommes dans une phase interlocutrice. Je ne peux pas m’exprimer étant donné que je n’ai pas d’autres éléments qui m’ont été porté à ma connaissance." Sur l’aile gauche, vous semblez bien, l’échange Drągowski-Sensi est une possibilité ? "Non, ce n’est pas une opportunité. Nous devrons saisir des opportunités sans faire de folies." Il Padrino à Sky Sport "L’ouverture du mercato reste un moment historique, il n’y aura pas de grands transferts très onéreux, la créativité y aura une grande place." Hakimi-Paris ? "C’est une opération sur laquelle Piero Ausilio a travaillé, nous en sommes dans sa phase finale, il y a des formalités à accomplir, ce qui est normal lorsque l’on traite avec l’étranger. Je pense que l’on peut arriver à sa conclusion dans un délai d’une journée." "C’est un transfert douloureux, mais comme Administrateur, j’ai l’obligation de garantir au club sa soutenabilité. Le mercato n’est pas encore entré dans le vif, et je tiens à souligner la difficulté à parvenir à transférer un joueur en obtenant uniquement du cash, il faut le savoir. C’est normal que le club souhaite confirmer tous ses joueurs, saut si ceux-ci manifestent leur intention de vouloir aller ailleurs, là il faut discuter." "Lorsque Hakimi sera officiellement au Paris-Saint-Germain, nous pourrons respirer. Je ne tiens tellement pas à devoir vendre d’autres joueurs, je veux maintenir l’organisme qui nous a donné tant de satisfaction." Lautaro ? "L’Inter a, devant elle ,des objectifs sportifs à atteindre au-delà de la soutenabilité financière. Avec les joueurs, Lautaro Martinez compris, nous avons débuté des petites approches pour prolonger les contrats. Lui et tant d’autres joueurs sont jeunes et l’Inter mise sur eux. Ce n’est pas une entreprise facile, mais nous devons veiller à défendre le patrimoine historique de ce club riche de succès. Ces couleurs présentent un palmarès riche de succès que nous devons continuer à maintenir à un niveau important. Il faut également souligner que nous sommes dans une période de contraction économique et financière." Y-a-t ’il des avantages et des inconvénients vis-à-vis des joueurs en fin de contrat ? "Tout dépend du point de vue. Si tous font preuve de rigidité dans la gestion de cette situation, cela sera un inconvénient contrairement à avant. Les salaires ont atteint des niveaux insoutenable et dans n’importe quelle autre société, celles qui ne font pas partie du monde du football, nous aurions été en face d’un scénario de faillite." Comment remplacer Hakimi ? "Nous travaillons en équipe, il y a l’entraîneur et les collaborateurs, nous devons faire preuve de sérénité car il n'y aura pas de demandes de clubs vendeurs, nous devons saisir les opportunités et être imaginatifs, je ne prévois pas de grands mouvements entrants du club. Mais le fait de confirmer un groupe gagnant comme le nôtre représente un point de départ important". L’approche populaire ? "Cela concerne la propriété, je ne peux pas m’exprimer aussi bien par respect, que par manque de connaissance des éléments. C’est normal que nous devrons, nous aussi créer un nouveau modèle, nous faisons face à un changement d’époque, il n’y aura plus d’opération pharaonique. On travaille sur les compétences, l’inventivité, l’opportunité, et sur le secteur des jeunes qui représentent un grand patrimoine." Eriksen ? "Nous ne l’avons pas entendu directement, pour des raisons de vie privées. Le médecin, oui, ce qui compte c’est de retrouver Eriksen l’Homme, avant le joueur. La première intervention réalisée par les médecins, dans le stade, a été miraculeuse et efficace, nous parlons ici de quelque chose de merveilleux. Ce n’est pas le moment de parler de l’après, il doit retrouver de la sérénité et sa santé." "La fierté d’une direction est aussi de voir ses propres joueurs évoluer en équipe nationale, à l’Euro. Vendredi, ce sera Belgique-Italie avec nos joueurs, le tifo est acquis, à présent dire que le meilleur gagne ne compte plus, mais que l’Italie gagne. Mais je reste fier de nos joueurs." Inzaghi ? "Nous travaillons en équipe, tout le monde doit chercher à prendre des décisions dans le bien de la collectivité. Je me souhaite qu’Inzaghi soit l’héritier de Conte, en tout et pour tout, dans les résultats et sous l’aspect professionnels. Avec lui, il y a des échanges quotidien, il échange avec Ausilio trois ou quatre fois par jours, avec moi, très peu. Je pense qu’il a passé ses vacances au téléphone, il a déjà démontré un grand sens d’appartenance." Conte ? "Cela fait quelque temps que nous n’avons pas échangé, je sais qu’il est parti en vacances et c’est bien ainsi. Il restera un souvenir splendide de deux années extraordinaires passées avec des résultats atteints." Le Scudetto ? "Nous devons nécessairement tenir élevé la bannière de l’Inter pour l’Histoire du Club. Même si l’on n’a pas de finances, on retrouve les motivations et les compétences, car sans elles, il n’est pas possible d’atteindre les objectifs." Piero Ausilio se livre à Sky Sport depuis Rimini Que pensez-vous de la photo d’Insigne, avec le maillot de l’Inter, enfant ? "Je m’en souviens. Chaque fois que nous finissons par jouer le Napoli, elle me poursuit, je ne sais plus à quel âge il l’a fait. Mais il se moque toujours de moi lorsque nous nous croisons." Y-a-t ‘il la possibilité d’en trouver un lendemain ? "Non, il n’y a rien à voir absolument avec cela, c’est une chose divertissante, c’est une photo qui fait du bien dans la tête." On savait que l’Inter allait devoir sacrifier au moins un joueur titulaire et que ce serait Hakimi. A quel point cela vous déçoit-il vu que vous l’aviez suivi durant tellement d’années et que vous l’aviez recruté pour 40 millions d’euros ? "Notre temps n’est jamais celui qui compose le mercato: Selon vous, nous avions été très rapide, en brûlant quasiment toute la concurrence, mais nous avions respecté les délais. Nous parlons avec Paris et il y a une opportunité, nous sommes encore à distance de la finalisation. Nous prenons notre temps pour, lorsque tout sera prêt, qu’il puisse s’agir de quelque chose de définitif." Les Tifosi se demande s’il s’agira de la dernière vente d’un Big. Lautaro, Skriniar, Bastoni, Barella… "Je sais que vous avez aussi questionné Marotta, l’idée était de sacrifier un joueur avec lequel le mercato pouvait se conclure, et Hakimi en était le plus proche, nous ne pensons pas aux autres. Nous devrons faire tant de petites choses pour arriver à l’objectif fixé par la propriété, nous pensons pouvoir le centrer d’ici à la fin août." Comment est née l’opération Calhanoglu ? "Nous avons dû en parler suite à la situation particulière entourant Christian. Nous avons le devoir, en tant que club, de répondre présent. Nous attendons Eriksen, nous savons qu’il fera face à un long parcours et nous lui sommes proche, nous lui donnerons tout le temps nécessaire et nous souhaitons qu’il puisse revenir à faire ce qu’il a toujours fait. Nous sommes l’Inter et nous devions aussi penser au bien du club et à l’opportunité Calhanoglu”. Etes-vous intéressé par Raspadori? "Ce n’est pas la bonne soirée pour en parler. Bonan est devenu plus vicieux que Di Marzio (il sourit). Je peux seulement vous dire que c’est un joueur que toute l’Italie apprécie pour ses qualités et son sérieux, je le connais et l’apprécie depuis le secteur jeunesse. Selon moi, il profitera encore de Sassuolo quelques temps." "Carnevali est un coriace qui ne vend pas facilement et nous ne sommes pas en mesure de nous présenter sérieusement pour Raspadori. Nous considérons qu’il n'est pas sur le marché et que notre parc d’attaquant est au complet." Bellerin et Zappacosta ont été cité pour être deux bons remplaçants d’Hakimi, Onana pourrait ‘il représenter une opportunité pour un futur sans frais ? "Hakimi est encore un joueur de l’Inter je ne parle pas de remplaçant tant qu’il n’y a rien de définitif. Je contrôle et je connais le Mercato., nous répondrons présent s’il est possible de réaliser quelque chose. Je lis et j’entends tellement de nom,s aussi celui d'Onana qui est récemment sorti, mais notre parc de gardien est suffisamment qualitatif, il peut couvrir aussi bien le présent que le futur. Il ne faut pas oublier que Stankovic est très fort et que Brazao fera rapidement parler de lui, car il est vraiment très doué." Geoffrey appréciera Un échange sympathique a eu lieu entre Adriano Galliani et Piero Ausilio. L’actuel Administrateur-Délégué de Monza est revenu sur le duel à distance qui a mené au recrutement de Geoffrey Kondogbia : "L’Inter a été très bonne, même si je dois prendre aussi en considération la mauvaise relation avec Nelio Lucas son agent. J’avais besoin aussi à ce moment-là de sa contre-signature car nous étions en phase de vente du club" - Galliani Piero allume le français : "Il avait recruté Pessina pour 30.000€ et nous Kondogbia pour 30 millions d’euros. A postériori, nous aurions mieux fait de recruter Pessina, rien n’a bien tourné. L’investissement n’avait pas porté ces fruit vu les prestations qui en ont suivi." Pas même un auto-but de 50 mètres ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr