Aller au contenu
×
×
  • Créer...

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'christian vieri'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

22 résultats trouvés

  1. Si Simone Inzaghi est à présent le nouvel entraineur de l’Inter, il y a lieu de constater que ce n’est pas la première fois que le club laziale "fournit" des recrues de qualités à la Beneamata En effet, Simone Inzaghi est le dernier homme d’une longue série de transferts de la Lazio vers l’Inter. Les plus récents sont les arrivées d’Antonio Candreva et d’Hernanes, qui ont eu lieu lors de l’ère Lotitio Si l’on remonte dans le passé, on retrouve le transfert de Christian Vieri, qui avait quitté le club romain pour gagner : Bobo est d’ailleurs l’un des attaquants les plus prolifiques de l’Histoire de l’Inter Quelques saisons auparavant, on retrouve également l’arrivée d’Aaron Winter et celle de Cesar, qui est loin d’être inoubliable, malgré les titres remportés. On retrouve également la trace d’Hernan Crespo qui avait comme but de remplacer Ronaldo. Il y également l’arrivée de Roberto Mancini et de Stefan De Vrij qui, ensemble, représente les départs les plus douloureux de la Lazio : Le Sélectionneur de la Lazio abandonnait une équipe en déroute financière économique après y avoir passé 7 saisons. Le néerlandais, quant à lui, ne s’est jamais vu pardonner la faute qui avait amené à un pénalty décisif lors de la confrontation directe entre la Lazio et l’Inter (2-3). L’Inter allant devenir son nouvel employeur Le seul transfert négatif a été celui de Mauro Zaraté lors de la saison 2011-2012 qui a été suivi de son retour dans la Capitale On retrouve au rayon des meilleurs coups l’expérimenté Dejan Stankovic qui a pris part au Triplé 2010, tout comme Goran Pandev, qui, en décembre 2009 quittait la Lazio après six mois de tensions avec Lotito. Pour conclure cette liste, on retrouve Sinisa Mihajlovic, qui est pressenti pour être le futur entraineur Biancoceleste, et Giuseppe Favalli, arrivé en 2004, lorsque la Lazio était également en grande difficulté financière Avec l’arrivée de Simone Inzaghi, la Lazio envoie à nouveau ‘un traitre’ à l’Inter, tandis que celle-ci espère avoir trouvé le digne hérité d’Antonio Conte Fallait tout simplement pas nous la faire à l’envers en mai 2002 les gars ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Marco Materazzi a plaisanté en disant que l'entraîneur entrant Simone Inzaghi nous doit toujours le Scudetto de 2002 dans une longue interview avec 7 Corriere sur Instagram, rapportée par FCInterNews.it , où il évoque les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer, la Coupe du Monde 2006 et le Triplete. Simone Inzaghi nous doit un Scudetto. "Tout le monde est sceptique à l'égard de Simone, mais en attendant, il nous doit le Scudetto du 5 Mai 2002. L'Inter a l'opportunité de rester au top, Simone a si bien fait que son travail est resté caché, mais il est l'un des meilleurs jeunes entraîneurs italiens, maintenant il doit faire le saut." Sur les joueurs avec lesquels il aurait aimés jouer. "L'Inter a eu la malchance de ne pas gagner ce qu'elle méritait, comme pour le Scudetto de 1998. Ils avaient Ronaldo, le plus fort de l'histoire, et nous aurions dû gagner encore plus avec lui. Je mourais d'envie d'avoir son maillot quand je lui ai fait face, de le retrouver. Lui faire face comme un autre joueur était une émotion incroyable. J'ai joué avec tous les meilleurs, mais Ronnie était le meilleur. Je regrette de ne pas avoir pu le convaincre de rester après 2002, mais il était fatigué. Quand il a quitté la Pinetina, il a dit qu'il resterait s'ils se débarrassaient de l'entraîneur Hector Cuper. Il serait également revenu chez nous l'année où il est allé à Milan, en 2007. J'aurais aimé jouer avec Lothar Matthaus et Karl Heinz Rummenigge, je me serais très bien entendu avec eux parce qu'ils ont du caractère. Nicola Berti aussi parce que c'est un fou comme moi, un vrai mec qui dit ce qu'il pense sans filtre. Nous sommes comme ça." Jose Mourinho et Antonio Conte. "Les mariages ont toujours besoin de deux personnes, logique. Mais je sais pertinemment qu'il serait revenu il y a deux ans. Ensuite, ils ont choisi Antonio Conte, qui en tant qu'ancien joueur de la Juventus a beaucoup fait pour l'Inter et doit être remercié pour cela. Quand il a dit: 'J'ai compris ce que voulait dire Inter', c'était le plus significatif. Il a créé un groupe solide. Je disais déjà en Décembre que l'Inter dépasserait le Milan et beaucoup se moquaient de moi, alors que j'avais raison parce que l'Inter a l'équipe la plus forte." Sur samuel Eto'o et Romelu Lukaku. "Eto'o est mon petit frère, je dois le remercier pour la vie car il nous a apporté le Triplete. Il savait le faire, il nous a permis de nous battre sur tous les fronts en termes de mentalité et cela a fait la différence. Lukaku est comme Vieri maintenant. Mais pas quand il est arrivé. Je ne pensais pas qu'il pouvait être le nouveau Vieri. Au lieu de cela, il s'est avéré être un leader et un buteur, il a fait de grands progrès grâce à Conte." A propos de Zlatan Ibrahimovic. "Quand il était à l'Inter, la relation était bonne, mais il a changé de cap. Sur le terrain, les choses se passent. Il pourrait éviter d'aller sur les réseaux sociaux pour évoquer le passé car cela n'a aucun sens. Il aurait pu l'éviter, je le respecte en tant que joueur et je le remercie pour ce qu'il m'a fait gagner quand il était avec nous et quand il est parti. Je le félicite car il fait la différence à 40 ans, chapeau à lui." A propos de Roberto Mancini. "Nous nous sommes disputés à plusieurs reprises, heureusement, nous étions toujours séparés et nous ne nous sommes jamais venus aux mains. Il a fallu très peu pour entrer dans ses grâces en remportant la Coupe du monde en 2006." Sur deux joueurs de l'AS Rome. "J'aurais aimé voir Francesco Totti à l'Inter, malheureusement cela n'est pas arrivé. C'était impossible. La même chose avec Daniele De Rossi. J'ai résisté à un transfert au Milan et je remercie ceux qui m'ont permis de rester, en l'occurrence Giacinto Facchetti. J'aurais laissé plus de fierté que de trahir le club, mais je ne pouvais pas dire non à Giacino et finalement rien ne s'est passé." La Coupe du monde 2006. "J'ai eu la chance de disputer la Coupe du monde grâce à la blessure d'Alessandro Nesta. Je préfère me souvenir de mes deux buts plutôt que du coup de tête de Zidane, qui nous a permis de gagner. Au final, c'était important de marquer des buts et surtout de marquer les penalties malgré la pression. Je félicite Zidane en tant que joueur et en tant qu'entraîneur, il s'est avéré être un numéro un." La victoire en Ligue des champions en 2010 comme un couronnement. "Javier Zanetti était tellement fiable que vous pouviez compter sur lui à chaque match. Il était toujours là dans les moments difficile, en tant que capitaine. Vous avez hâte d'embrasser la Ligue des champions, mais avant le match, vous ne devez pas toucher le trophée. Vous devriez l'enseigner dans les écoles de football." "Le Triplete était le couronnement d'un rêve de carrière car après la Coupe du monde, il ne me manquait que la Ligue des champions. Quand j'ai vu les différents titres dans les salons de Paolo Maldini et Lionel Messi, j'ai regardé ma femme et lui ai dit que je la voulais."
  3. Le manager a copté pour "garer le bus'', mais un premier Scudetto depuis 11 ans est en vue après la 11e victoire consécutive de l'Inter contre Cagliari. L'Inter s'apprêtait à prolonger sa course gagnante avec un 11e match consécutif et un ancien joueur réclamait le licenciement du manager. "Ils ne jouent pas bien!" a protesté Antonio Cassano lors de son apparition hebdomadaire sur la chaîne Twitch de Christian Vieri, sa colère s'intensifiant alors qu'il répétait la phrase trois fois. "Antonio Conte joue un 5-3-2, tout le monde derrière le ballon, tout le monde aligné devant son propre but. Il gare le bus et vous ne pouvez pas vous en sortir. Si j'avais un manager comme celui-ci, j'irais voir le président et lui dirais: «Débarrassez-vous de lui»." Cette opinion n'a pas surpris les réguliers téléspectateurs de la chaîne de Bobo. Le dégoût de Cassano pour le football de Conte a été un thème constant de la réussite chaotique de BoboTV depuis son lancement en septembre. C'était connu bien avant cela. C'est un homme qui a expliqué sa décision de ne pas rejoindre la Juventus au début de la dernière décennie en disant qu'il ne pourrait jamais se considérer comme l'un des "petits soldats" du manager. Il est difficile d'imaginer que Conte perde le sommeil à cause de telles remarques. Ces jours-ci, franchement, il est difficile de l'imaginer perdre quoi que ce soit. L'Inter n'a pas perdu un point en Serie A depuis que la phase retour. Leur titre n'est pas encore mathématiquement assuré mais, après avoir battu Cagliari 1-0, ils détiennent une avance de 11 points sur Milan, deuxième, avec huit matchs à jouer. Si l'Inter a fait une erreur, au cours des trois derniers mois, c'est peut-être de rendre tout cela trop facile. Ils sont sur le point de mettre fin à la série de neuf Scudetti consécutifs de la Juventus et de devenir eux-mêmes champions pour la première fois depuis 2010. Mais l'absence de danger a diminué le spectacle de ce sprint final vers la ligne d'arrivée. Lorsqu'il n'y a pas de compétition à proprement parler, certains observateurs chercheront plutôt à chercher les poux sur la tête d'une équipe gagnante. Cassano n'a pas été le seul à critiquer après que l'Inter ait battu Sassuolo tout en détenant moins de 30% de possession. Seulement deux fois en huit matches elle avait terminé au-dessus de 50%. Ils ont dépassé ce chiffre dimanche, bien que de justesse, contre des adversaires qui siègent à la 18e place. L'Inter était toujours en contrôle, le seul tir cadré de Cagliari venant d'une tentative à longue portée du Radja Nainggolan, mais n'a pas brisé l'impasse avant le 77e minute lorsque Matteo Darmian a concrétisé le centre d'Achraf Hakimi au deuxième poteau. Conte a sprinté sur le terrain pour célébrer, partageant une étreinte avec toute l'équipe et plantant un baiser sur le front du Marocain. Dans un Meazza vide, c'est sa réaction, plus encore que celle de ses joueurs, qui a servi à nous rappeler de ce qui était en jeu. Même ainsi, à plein temps, le manager semblait mécontent: pas de son équipe mais du récit qui les entourait. Interrogé sur Sky Sport pourquoi il n'était pas plus heureux, Conte a déclaré que ses joueurs n'obtenaient pas le respect qu'ils méritaient pour leurs réalisations. Il a rappelé à son public que l'Inter lui avait demandé de revenir à la victoire dans les trois ans, et qu'ils étaient sur la bonne voie pour le faire dans deux. Il est dans la nature de Conte de s'attarder sur les affronts perçus. La première partie de cette saison a été caractérisée par une querelle entre lui et Fabio Capello, dont la définition de l'Inter comme une équipe de contre-attaque a suscité une furieuse réaction. En regardant ces chiffres de possession récents, on pourrait conclure que l'ancien manager de l'Angleterre avait eu raison, mais nous entrons ici dans un monde de sémantique contestée et contestable. Conte n'acceptera jamais que son équipe joue en contropiede (contre attaque) mais il parle fièrement de l'efficacité de leur ripartenze, ou, mieux encore, simplement de leur partenze, leur capacité à "relancer" ou simplement "se lancer" rapidement dans des attaques dévastatrices après avoir remporté la possession. Cassano n'est pas le seul à détester une telle approche réactive. Sa suggestion de protester auprès du président, cependant, est plus un aveu de qui il était en tant que footballeur qu'une plainte réaliste. Les propriétaires de l'Inter, et la plupart des supporters, sont ravis de l'homme qui les a remis au sommet. La tendance de Conte à s'apitoyer sur lui-même peut ennuyer, mais son coaching a été brillant, cette course au titre s'appuyant sur des ajustements constants tout au long de la campagne. L'Inter a commencé cette saison à se battre pour la possession beaucoup plus haut sur le terrain, mais a modifié son approche après avoir constaté qu'elle laissait trop de buts pour que même les prolifiques Romelu Lukaku et Lautaro Martínez puissent suivre. Les Nerrazzurri ont concédé 23 buts lors de leurs 17 premiers matchs, mais seulement quatre fois au cours des 13 matchs depuis. Ils sont devenus une lotte de mer de football, un prédateur en embuscade qui tire sa proie, évaluant la perspective d'une récompense et attendant le bon moment pour les dévorer. Près de 70% des buts de l'Inter ont été marqués en seconde période, une statistique qui reflète à la fois la capacité de Conte à identifier et à exploiter les faiblesses des adversaires pendant un match, et la nature d'un plan de match qui invite les adversaires à s'épuiser à poursuivre un but qui le plus souvent n'est jamais atteint. Il l'a fait en intégrant des joueurs qui avaient été précédemment écartés. Les problèmes financiers qui ont empêché les propriétaires du club, Suning, d'investir dans le mercato de janvier, pourraient avoir une bénédiction déguisée, obligeant Conte à se concentrer sur les "récupérations" footballistiques Ivan Perisic et Christian Eriksen déployés respectivement dans de nouveaux rôles d'ailier arrière et milieu de terrain hybride regista / box-to-box. Il y a une flexibilité dans les alignements de l'Inter qui n'était pas présente au début de la saison. Manquant l'influent Nicolò Barella dimanche, Conte a aligné son équipe contre Cagliari avec un trio de milieux offensifs composé de Eriksen, Marcelo Brozovic et Stefano Sensi, mais a compensé ce choix avec la sélection de deux de ses ailiers les plus défensifs: Darmian et Ashley Young. Bien sûr, c'est l'un des remplaçants, Hakimi, dont l'accélération et la percussion par la droite ont déverrouillé la défense de Cagliari. Mais cela aussi sera une source de satisfaction. L'Inter a parfois été accusée de trop compter sur Lukaku et Martínez, qui n'est pas une si mauvaise paire sur laquelle s'appuyer, avec 36 buts et 14 passes décisives pour eux, mais d'autres ont également été décisifs au cours de cette séquence de victoires. Ce qui ressort de cet Inter, c'est le sentiment que, quel que soit le scoreur, le but finira par arriver. Conte a commencé son mandat à l'Inter en insistant sur le fait qu'ils ne seraient plus pazza, fous, un trait que l'hymne du club a endossé. Au lieu de cela, il a fait des références répétées à la Juventus comme modèle de réussite, une équipe avec un accent particulier sur la victoire et rien d'autre. Semaine après semaine, tout au long de la seconde moitié de cette saison, son équipe s'est rapprochée de cet idéal. Quand Cassano regarde jouer Inter, il ne voit qu'un bus garé. Dans le contexte de la Serie A, l'Inter en est venu à ressembler à un poids lourd irrésistible. Texte traduit de "From pazza to partenze: Conte defies Cassano criticism as Inter march on" publié sur le site du Guardian le 12 Avril 2021.
  4. Le rôle d'un gardien de but de réserve est, peut-être, une tâche ingrate: s'entraîner toute la semaine, sachant que vous passerez presque certainement le match enraciné sur le banc de touche. Lorsqu'une chance se présente, elle est souvent due au malheur des autres. Mais après tout, le malheur des uns fait le malheur des autres. A la veille de l'Euro 2000, Francesco Toldo a eu sa grande chance. Avant le tournoi, il semblait inconcevable que quelqu'un d'autre que Gianluigi Buffon soit entre les poteaux Azzurri. Pourtant, lors de leur dernier match d'échauffement contre la Norvège, quelques jours à peine avant l'ouverture du tournoi contre la Turquie, Buffon s'est cassé un doigt et a été exclu de la campagne. Comme Angelo Peruzzi avait déjà refusé d'être remplaçant, Toldo a été placé sous les feux de la rampe. Ses circonstances avaient été nettement différentes quelques semaines plus tôt. L'entraîneur italien et légende des gardiens Dino Zoff avait dit à Toldo qu'il ne serait que le troisième choix, destiné à ne jouer aucun, ou peu de, rôle lors de l'Euro 2000. Ce n'était pas la première fois que Toldo n'avait pas été convaincu. "A Milan, ils n'ont jamais vraiment cru en moi. Ils m'ont prêté à Vérone, Trento et Ravenne avant que la Fiorentina n'intervienne. Je n'ai jamais eu la chance de prouver ce que je pouvais faire, mais à la Fiorentina, j'ai eu cette occasion." En trois ans à Milan, il n'a jamais fait une apparition, mais avec La Viola, il s'est imposé comme l'un des meilleurs stoppeurs italiens de sa génération. Malgré cela, la promotion de Toldo du côté des Azzurri en 2000 a laissé beaucoup de gens déçus. Christian Vieri avait également été exclu du tournoi et, comme c'est souvent le cas, l'Italie n'était que peu considérée par la majorité. Mais, de façon typique, ils ont défié toutes les pronos sur la plus grande scène. Trois victoires en trois matches de groupe ont vu la confiance monter en flèche. La phase de groupes de Toldo était cependant loin d'être fluide et évidente. Lors du premier match contre la Turquie, gardé en mémoire pour le spectaculaire coup de pied d'Antonino Conte, le gardien de la Fiorentina était fautif. Il n'a pas réussi à stopper un but de son futur coéquipier de l'Inter, Okan Buruk. Toldo a été sauvé par un penalty de Filippo Inzaghi (victoire 2-1, ndlr). Le match suivant a vu l'Italie affronter la Belgique, co-hôte, à Bruxelles. Toldo a effectué une série d'arrêts avec un score de 1-0, ce qui s'est avéré crucial. Le bel effort de Stefano Fiore a scellé la place de l'Italie dans les huit équipes qualifiées. Dans leur dernier match de groupe, l'Italie était la deuxième équipe qui bâta la solide équipe suédoise. Une fois de plus, Toldo a prouvé la différence. Il a produit un certain nombre d'arrêts de qualité pour stopper les tirs Freddie Ljungberg et Henrik Larsson. Un but tardif d'Alessandro Del Piero a complété le "smash and grab" (victoire 2-1 avec le but de Del Piero à la 88e, ndlr). Les quarts de finale ont vu l'Italie affronter la Roumanie. Après avoir été à 2-0 à la mi-temps, les Azzurri ont fait face à une pression croissante malgré l'expulsion de Gheorghe Hagi lors de son dernier match pour le pays. Toldo a bien fait de stopper Adrian Mutu, entre autres, pour préserver une clean sheet. Cependant, beaucoup pensaient que la course de l'Italie allait s'arrêter. Une demi-finale contre les Pays-Bas, qui avaient battu la France en phase de groupes à Amsterdam était considérés comme un pont trop loin pour les hommes de Zoff. Mais ce devait être la meilleure heure pour Toldo. Les gardiens de but brillent souvent lorsque leur équipe est dos au mur. Rarement, cependant, une équipe est sur la défensive pendant 120 minutes, très rarement. Mais en vérité, les Néerlandais ont dominé l'Italie. Dennis Bergkamp a touché le poteau tôt avant que Gianluca Zambrotta ne soit expulsé pour deux cartons jaunes consécutifs. À peine quatre minutes plus tard, Patrick Kluivert a obtenu un penalty discutable, mais Toldo a produit un arrêt impressionnant pour stopper la tentative Frank de Boer. Un deuxième pénalty a suivi mais à cette occasion, Kluivert n'a tiré que pour voir son effort renvoyé par le poteau. Toldo fut bel et bien battu mais au fur et à mesure que le match avançait, il est resté fort pour stopper les tentatives de Giovanni van Bronckhorst, Marc Overmars et le remplaçant Clarence Seedorf. Toldo jouait dans ce qui s'est avéré être un 13e international chanceux pour l'Italie près de cinq ans après ses débuts en Croatie (8 Octobre 1995, 1-1 contre la Croatie, ndlr). En 13 matchs, Toldo n'avait concédé que six buts, un record remarquable. Alors que l'arbitre Markus Merk sifflait pour la fin des prolongations, Toldo avait déjà produit des miracles pour maintenir l'Italie dans le tournoi. Désormais, lors des tirs au but, il a eu la chance de devenir un héros national. Le premier coup de pied était une réplique de la première mi-temps alors que Toldo sauvait le tir de De Boer. Toldo n'avait besoin de rien faire quand Jaap Stam a explosé. Alors que les Pays-Bas s'effondraient, l'Italie était presque irréprochable, caractérisée par le remarquable cucchiaio de Francesco Totti. Au fur et à mesure que Paul Bosvelt s'avança, il devait marquer pour garder les co-hôtes dans leur propre tournoi. Mais Toldo en a fait un autre pour sceller et bien sauver la plus improbable des victoires. Du jour au lendemain, Toldo était le toast de l'Italie. Mais tu ne l'aurais pas su. Alors qu'il recevait son prix d'homme du match, il a été interrogé sur ses exploits lors des différentes fusillades: "Je ne sais pas comment j'ai arrêté ces tirs", a-t-il répondu, et il a quitté la scène. Ses exploits avaient organisé une confrontation à Rotterdam contre la France, qui avait écarté les Azzurri de la Coupe du monde deux ans plus tôt. Contrairement à leur performance contre les Pays-Bas, l'Italie a surclassé les champions du monde et a mené à juste titre par Marco Delvecchio. Toldo n'avait pas grand-chose à faire avant la 94e minute lorsque le remplaçant Sylvain Wiltord glissa le ballon sous le gardien désespéré des Azzurri. L'Italie a été terrassée. À seulement sept minutes des tirs au but, David Trezeguet a brisé le cœur des Italiens en marquant le but en or. Une fois de plus, Toldo avait été battu de près et n'aurait rien pu faire de plus. Le rêve de l'Italie était cruellement terminé alors que la France célébrait des victoires consécutives dans des tournois majeurs. Après ses exploits héroïques et ses clean sheets, Toldo a été nommé à juste titre dans l'équipe du tournoi. Mais lui et ses coéquipiers avaient raté le prix ultime. Avance rapide de six ans et lorsque l'Italie a mis fin à ses 24 ans d'attente pour un titre international, c'est un autre héros improbable qui a volé la vedette. La défense de l'Italie a été cruciale en Allemagne en 2006. Le capitaine Fabio Cannavaro a produit des performances remarquables et irait remporter le Ballon d'Or. Fabio Grosso a fait la une des journaux pour son but dramatique en demi-finale contre l'Allemagne ainsi que pour le penalty de la victoire en finale. Mais lors de leur dernier match de groupe contre la République tchèque, l'Italie était dans les cordes, sonnée. Incertain de sa place dans les 16 derniers, l'équipe de Marcello Lippi a subi un coup cruel. L'élégant Alessandro Nesta a subi une récidive à la cuisse qui l'exclurait du reste du tournoi. En avançant Marco Materazzi, collectivement les fans des Azzurri ont pris une profonde inspiration mais leurs craintes n'étaient pas fondées. Hé oui, Materazzi a marqué contre la République tchèque pour sceller la qualification de l'Italie mais a ensuite été sévèrement expulsé contre l'Australie après un incident qui l'a vu commettre une faute sur son propre joueur. Le défenseur de l'Inter est ensuite revenu avec son partenaire Cannavaro contre l'Allemagne en demi-finale alors que l'Italie résistait à un barrage pour atteindre la finale à Berlin. L'Italie a de nouveau affronté la France dans une finale majeure. Dans un match serré et tactique, Materazzi jouerait le premier rôle dans ce drame. Il a commis une faute sur Florent Malouda pour le penalty précoce de la France et a rapidement égalisé, belle tête. En prolongation, il était au centre d'une dispute avec Zinedine Zidane qui a vu l'icône française se retirer du football avec son infâme coup de tête. Materazzi s'est arrangé pour tirer son penalty lors de la séance alors que l'Italie devenait quatre fois championne du monde. Comme Toldo, Materazzi avait tiré le meilleur parti du malheur de quelqu'un d'autre pour devenir un élément central d'une campagne réussie des Azzurri. Toldo et Materazzi sont ensuite devenus coéquipiers de l'Inter. Après l'arrivée de Julio Cesar en 2005, Toldo a joué en deuxième violon du Brésilien mais était heureux de prendre du recul et de rester avec le club plutôt que de partir. En mai 2010, il s'est retiré du match. Alors que Materazzi pleurait avec Jose Mourinho dans les rues de Madrid, Toldo était, comme pour une grande partie de sa carrière, en arrière-plan: il était un remplaçant pour la dernière étape du triplé historique de l'Inter. Toldo avait sans aucun doute plus de talent que ne le suggèrent ses 28 sélections internationales, même si avec l'émergence du légendaire Buffon, il était au mauvais endroit au mauvais moment. Pourtant, lors d'un été doux en 2000, Toldo était certainement au bon endroit au bon moment. Et comme Materazzi six ans plus tard, il a profité de son improbable opportunité. Ce texte est une traduction de "Francesco Toldo: Italy’s unlikely hero" par Richard Hinman publié sur gentlemanultra le 20 Avril 2017.
  5. La lutte au Scudetto, le report d’Inter-Sassuolo en passant par la résurrection footballistique de Christian Eriksen et Ivan Perisic…C’est un fait, Christian Vieri, le "Roi" de Milan s’est livré à la Gazzetta Dello Sport Une Juve impossible à regarder: Dites-nous Christian Vieri, est-ce que Lapo Elkann a exagéré ? "Elle l’a été face à Benevento, mais je pars de plus loin : Si tu gagnes neufs Scudetti de suite, tôt ou tard, tu vas le perdre. Cela aurait pu se produire l’année dernière, comme l’année à venir, mais cela allait arriver, et c’est ce qui arrive à Pirlo." Ce n’est pas tout à fait comme ça pourtant… "Regardez : Liverpool a dominé, mais à un moment donné, elle est tombé dans le désarroi. Ici, c’est pareil même si tu as Ronaldo, car l’Inter est bien plus forte et car elle a une rage de victoire." Ce manque d’appétit correspond-il au fin de cycle de la Juve ? "Buffon et Chiellini joue moins ou plus comparé à il y a dix ans, et c’est physiologique. Mais je dis stop à ceux qui critique : Je les appellent "Ceux qui ne savent pas, Ils ne voient pas certaines choses : La Juve a recruté en pensant à demain : Chiesa est le futur, Kulusevski, Mc Kennie et Arthur représente le futur De Ligt, Demiral, Bentancur également" Tout le monde se doit de penser à l’avenir et pas uniquement au présent, et cela ne concernant pas que la Juve." Une future Juve sans Pirlo serait-elle une erreur ? "Je le vois encore sur le banc : Je ne vois pas la Juve changer pour la troisième fois d’entraineur en trois ans. Il ne peut pas être un Maestro depuis Barcelone, comme un inexpérimenté après un autre match." "Je crois encore au Scudetto" : Pirlo l’a déclaré car il se devait de le faire ? "Il l’a dit car un entraineur a le devoir d’y croire, moi en revanche je n’y crois pas : La Juve ne remportera pas ce Scudetto." L’Inter l’a déjà remporté ? "Elle est bien plus structurée, déterminée, prête et depuis peu elle est plus belle. C’est comme le Milan : Il y a du jeu et du football, tout peut arriver en dix matchs." Ibrahimovic y croit en fait..... "Aujourd’hui, Milan a six points de retard, soit deux parties, il a bien raison d’y croire. Après une raclée, il faut toujours se relever : Il a été battu par Manchester jeudi soir mais il a obtenu une grande victoire à Florence." "Ils sont en train de s’effondrer…" mais il est possible qu’il ne s’effondrera jamais : Y-a-t ’il des raisons d’être pessimistes sur le club ou Milan est plus fort que ce que l’on aurait pu penser ? "Ils ont aussi une grande faim : Milan mérite d’être là où d’autres s’effondrent : Ils sont libre dans leurs têtes et à présent, ils disputeront un match par semaine." Vous divertissez-vous en voyant l’Inter ? "Dites-moi s’il est possible de bien jouer les 38 matchs. Et même lorsqu’ils jouent couci-couça elle est difficile à battre : Allez le demander à l’Atalanta. Il y a aussi des sales victoires qui pèsent pour un Scudetto." Est-ce que le fait de rejouer, 20 jours après la dernière rencontre, peut-il peser dans la balance ? "On dit que le report d’Inter-Sassuolo l’a avantagé, mais ce serait plutôt le contraire : Trois semaines c’est beaucoup." Eriksen et Perisic ont plus d’espace : L’Inter joue-t’elle mieux ? "Elle joue bien mieux, et est plus décisive : Conte a compris qu’il avait tort car Eriksen a des qualités et Perisic se sacrifie, je rajouterai aussi Sanchez. Ils se sont montrés bons pour répondre présent et Conte a changé d’idées." Quelle est l’équipe qui joue le mieux en Italie ? "Je mettrai toujours en premier l’Atalanta : Elle est rapide, forte, agressive et pense qu’à attaquer. Regardez comment Muriel est dévastant. C’est tout sauf un intrus comme l’a dit Gasp : Il ne lui manque que le Nom, mais elle a un statut similaire à celui de la Juve, l’Inter et du Milan. Et maintenant qu’elle jouera qu’une fois par semaine, elle va carburer à du deux milles à l’heure." Place au pari : Qui remportera le Scudetto et qui ira en Ligue des Champions ? "Mais pourquoi dire des conneries ? Je dis juste que pour le Scudetto, cela ne concernera que l’Inter et le Milan, et pour la Ligue des Champion, il y a une place de libre. Je ne peux pas penser que la Juve ne s’y retrouvera pas : Cela se jouera entre l’Atalanta, Naples et la Roma." Comment expliquer le fiasco en Ligue des Champions ? "Car l’Atalanta et la Lazio ne peuvent pas concourir avec le Real et le Bayern. Et parce que la Juve et l’Inter auraient dû mieux joueur : En Ligue des Champions, cela ne sert à rien de spéculer, il faut avoir plus de qualités" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Hier soir lors d'une émission sur Bobo TV, sa chaîne Twitch officielle, Christian Vieri a dit que la victoire de l'Inter contre Turin st le genre de match qui permet aux équipes de remporter le Scudetto. "Ce n'était pas un bon match, mais ce n'était pas facile de jouer contre le Torino qui a défendu bas et en nombre. C'est le genre de matches qui vous font gagner le Scudetto, l'Inter n'a pas abandonné jusqu'à la fin. À 1-1, je pensais que cela finirait par un match nul, mais avec Alexis Sanchez et Christian Eriksen sur le terrain, le but décisif de Lautaro est arrivé." "Vous ne pouvez pas bien jouer pendant 38 matchs dans une saison, mais la victoire était tout à fait méritée de toute façon. L'Inter a gagné deux matchs en sortant ses griffes et elle s'avère être une équipe solide." Toujours sur Bobo TV, Daniele Adani pense que Alexis Sanchez et Christian Eriksen seront les joueurs clés dans la course à notre Scudetto. "Ce sont deux joueurs qui ne se chient pas dessus quand les adversaires mettent le bus. Sanchez et Eriksen apporteront à l'Inter le Scudetto, notamment parce que tout le monde était déjà présent la saison dernière. Les buteurs de l'Inter restent les mêmes, mais maintenant ces deux joueurs ajoutent leur propre qualité." "Avec Eriksen, l'Inter a récolté 28 points sur 30 tandis que Sanchez a marqué deux fois contre Parme et le Genoa, et a donné une passe décisive pour Lautaro contre le Torino. Alexis et Eriksen vous donnent l'imprévisibilité, nous avons dû expliquer depuis un an que ces deux joueurs devraient commencer!" "Contre le Toro, ce n'était pas un bon match car il faut deux équipes pour jouer au football, et le Torino défendait avec son bus."
  7. Aldo Serena a évoqué la Lula ainsi que Ramon Diaz à Tuttosport. La LuLa une des attaques les plus fortes d'Europe? "Je pense que oui, ils l'ont prouvé une fois de plus dans le derby. Lors du mercato de janvier, quand il a été question du transfert de Dzeko à l'Inter, j'ai exprimé mon opposition à cette idée parce qu'elle aurait brisé la magie devant. Je suis content pour Lautaro, il avait besoin de confiance et je suis sûr que les deux derniers matchs l'aideront à se sentir plus au niveau de Lukaku." Félicitations à Conte pour la Lula. "C'est un partenariat prolifique, ce sont les deux premiers attaquants et Conte sait bien les utiliser. Il les fait jouer rapprochés et tout en étant forts individuellement, ensemble ils augmentent leurs propres qualités. Il est difficile de leur trouver un point faible quand ils vont bien." L'attaque avec Ramon Diaz lors de la saison 1988-1989. "Nous étions vraiment complémentaires les uns pour les autres. Je savais comment faire certaines choses et d'autres moins bien et Ramon vice versa. Nous avons géré des zones précises: si un ballon long arrivait, il se rapprochait de moi pour le KO, alors que s'il était sur l'aile, il mettrait le ballon là où je le voulais. Contrairement à LuLa, nous étions complets en tant que partenariat, mais moins individuellement." Sa note avec Diaz par rapport à la Lula. "Allez, 9/10 pour moi et Diaz, et quant à la LuLa.... Ils viennent de commencer, pour l'instant ils sont 9/10. Mais s'ils gagnent le Scudetto…" S'exprimant sur sa chaîne Twitch hier soir, Bobo TV, Christian Vieri a déclaré: "Lukaku n'est pas marquable, il est comme un train que vous ne pouvez pas arrêter. Il marquera un ou deux buts par match d'Euro de cet été." Nous verrons ça contre la France.
  8. Notre ancien attaquant, Christian Vieri, a parlé de la course au scudetto, de la position actuelle des Nerazzurri après leur élimination précoce de toutes compétitions européennes et de notre (futur-ex?) entraîneur Antonio Conte dans une interview accoréde à la Gazzetta dello Sport. Premièrement, il a parlé des équipes en tête du classement et de qui mérite d'être là. "Si vous regardez les noms, Sassuolo, par la façon dont ils jouent, ils méritent d'être là. Les autres ont toujours en tête d'affiche." Une course au titre entre l'AC Milan, l'Inter et la Juventus? "Incluons également Napoli, Lazio et peut-être même Atalanta." Il a maintenu sa déclaration faite il y a des mois selon laquelle la Juventus est plus forte mais l'Inter a plus la dalle. "Ouais. D'autant plus maintenant que, à cause de leur sortie de Ligue des champions, malheureusement, ils n'ont qu'un seul but, donner tout ce dont ils ont besoin pour gagner le Scudetto." Obligés de remporter ce titre? "Personne n'est obligé de faire quoi que ce soit. Cependant, Conte a une équipe très forte, jouant une fois par semaine, il a tout pour réussir." (lire entre les lignes, ndlr) "Mais je pense que l'Inter doit toujours jouer en Ligue des champions. Parce qu'ils ont des joueurs supérieurs et parce que cela a toujours été dans leur ADN." L'Inter pas assez forte pour performer en C1? "Quand j'entends dire, que l'Inter n'a pas de qualité, je réponds: mensonge! Ils ont plus qu'assez pour battre le Shakhtar." "Si vous gagnez contre le Borussia Monchengladbach, vous remportez également le match à domicile qui vous amène en huitièmes de finale. Point!" Conte était trop anxieux actuellement? "Conte est nerveux. Je ne l'ai jamais vu un jour calme, qu'il gagne 5-0 ou perde 3-0." Eriksen utile à l'Inter? "Quand les choses ne vont pas bien, un entraîneur doit être bon pour changer à la volée, à chaud. D'après ce que nous voyons, Conte ne fait pas toujours cela." "J'aimerais voir Eriksen plus, je pense qu'il donnerait un beau coup de main. Cependant, c'est l'entraîneur qui voit les joueurs tous les jours, on ne peut dire que ce qu'on voit de l'extérieur." Eriksen avec nous après le mercato de Janvier? "Non, à mon avis, il partira."
  9. Le débat mérite d’être lancé. Comme le révèle la presse transalpine, Antonio Conte avait raison de miser sur Romelu Lukaku, un joueur considéré comme l’un des leaders du vestiaire, si pas LE leader. "L’Inter, plus qu’un leader, a trouvé en Lukaku un potentiel capitaine. Vu comment il se comporte envers un équipier en difficulté, le Totem belge a une nouvelle fois démontré, et depuis le premier jour de son aventure interiste, son engagement. Un engagement qui a été encensé par les tifosi et ses équipiers. Pour Conte, ce n’était pas utile, vu comment il avait insisté pour le recruter : Et il avait raison, étant donné la croissance extraordinaire de Big Rom lors de ces 15 mois." Une épaule sur qui s’appuyer Preuve en est le cas Eriksen, dans l’œil du cyclone, le danois semble se rapprocher d’un départ imminent de l’Inter. Mais pour Big Rom, il est important de lui venir en aide. Interviewé par Kanal 5, voici sa déclaration vis-à-vis du danois "Eriksen a toutes les qualités pour devenir un Fuoriclasse et je veux l’aider. Il y a des joueurs qui ont besoin de plus de temps pour s’adapter au Calcio. J’ai été chanceux de m’y habituer rapidement. Il a encore du travail à faire avec la langue. S’il apprenait l’italien, tout lui serait plus facile. Il pourrait mieux communiquer et contribuer mieux au travail d’équipe." En effet, pour rappel Romelu, qui connait pas moins de six langues avait demandé, dès son premier jour à la Pinetina de lui parler en italien. S’il a pu compter sur l’aide de son frère Jordan, qui était à la Lazio depuis 2016, il a perfectionné, à présent, son italien: A tel point qu’il donne le sentiment d’être déjà en Italie depuis des années." La Machine Lukaku Des records à l’Inter, Lukaku en a déjà fait tomber quelques-uns. Personne comme lui, débutant en Serie A, n’avait inscrit autant de buts lors des dix premières journées. Cette saison, l’Inter a marqué, entre la Serie A et la Ligue des Champions 11 buts depuis le début de saison, Lukaku en a également inscrit 11 à lui seul. Seul l’intouchable Ronaldo lui résiste. Au meilleurs de leurs performances: Milito en avait inscrit 7, Eto’o 5, Vieri 5 et Ibrahimovic 5 La barre des 30 A présent et comme le souligne Sky Sport, Big Rom pourrait de nouveau inscrire son nom dans l'Elite Nerazzurra: Le Diable Rouge a inscrit 28 but en 42 matchs, en cas de doublé lors du prochain match, il passera sous la barre des 30 buts en moins de 50 matchs. Ronaldo, Vieri, Ibra, trois phénomènes... Mais Ronaldo est le seul et l’unique à avoir atteint les 30 buts en 41 matchs…. En cas de doublé face au Torino, Big Rom rejoindra le Roi Vieri à la seconde place. En équipe Nationale, Big Rom est également intouchable et est devenu le Meilleur Buteur de l'histoire de la Belgique, lui qui présente l’éloquente statistique de 57 buts en 89 sélections. Sans oublier le dernier record européen d’atteint Encensé par Martinez Interviewé par TalkSport, Roberto Martinez, le sélectionneur National belge a très bien connu Romelu Lukaku, vu qu’il était son entraîneur à Everton: "Mon rapport avec Romelu a débuté lorsqu’il était encore jeune, il venait d’arriver en prêt à Everton. Nous avons ensuite réalisé un énorme effort financier à tel point qu’il est encore le transfert le plus cher du club actuellement. J’ai pu voir le joueur sous différents angles : Dans les bons moments, mais aussi dans les mauvais. Et j’ai pu constater que Romelu n’avait jamais perdu son exceptionnelle qualité : Marquer des buts." "A présent, on voit une réelle maturité dans son jeu. A Manchester United, il était si désespéré de remporter un titre, il avait pris beaucoup de responsabilité sur ses épaules et il a, à mes yeux, pris beaucoup de coups injustes." "En partant en Italie, il a été plongé dans un nouveau projet et il a pris ses responsabilités, comme ce fut le cas en Angleterre, de façon positive. A présent, c’est un joueur qui est dans le meilleure moment de maturité de sa carrière." Selon vous, vu ses qualités humaines et sportives, Big Rom a-t’il les épaules pour être Le Leader du Vestiaire et, à fortiori, un Capitaine de l’Inter à en devenir ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. C’est un fait, depuis son arrivée à l’Inter, Romelu Lukaku est LA révélation de l’Inter, l’Homme qui ne déçoit pas. Si lors de sa première saison, celui-ci faisait preuve de certaines difficultés techniques, tel que le premier contrôle : Travail et Abnégation lui auront permis de corriger le tir. Un joueur épanoui C’est la Statistique marquante de ce début de carrière à l’Inter. Si Lukaku rêvait d’être entraîné par Antonio Conte, une fois réuni, ce duo a directement fait des étincelles: En effet, Il n’aura fallu à Lukaku "que" 56 matchs pour atteindre le palier des 40 buts inscrits. Il est le seul joueur à avoir réaliser une telle performance devant des légendes telles que Ronaldo et Vieri. A titre de comparaison, pourtant habitué au championnat italien, l’ancien capitaine déchu de l’Inter, Mauro Icardi, aura atteint ce pallier en 82 rencontres, soit 26 de plus que le Diable Rouge. Et ce n’est pas tout : Big Rom est loin d’être un diamant brut affiné, il dispose encore d’une belle marge de progression : Antonio Conte l’a défini comme telle et nul doute qu’il lui permettra encore de grandir et de devenir l’un des plus redoutables attaquant du circuit C’est la seconde réflexion de Sport Mediaset, si l’Inter a dominé sa rencontre face au Genoa en proposant une première période caractérisée par 70% de possession de balle, la complicité entre certains joueurs n’est plus à démontrer. Si l’entente avec Lautaro Martinez n’est plus à démontrer, celle avec Nicolò Barella est également à mettre en évidence. Monté au jeu pour remplacer Christian Eriksen, c’est justement le dynamiteur italien qui est l’auteur de la passe décisive du 41 buts inscrit par le numéro 9 belge en 57 rencontres, soit une moyenne de 0,72 buts par rencontre, une statistiques qui le place également devant Vieri, Ronaldo, Icardi, Eto’o, Adriano et Milito. Et dire qu’à présent, Big Rom aura comme fournisseur de centres un certain Achraf Hakimi... Comment considérez-vous l’intégration de Romelu Lukaku en Serie A ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Notre ancien attaquant (et aussi du Milan) Christian Vieri a partagé sa conviction que l'Inter pouvait remporter le titre de Serie A cette saison. Dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport, il a d'abord discuté s'il est plus important d'avoir de l'expérience ou de la jeunesse. "Il faut un peu des deux, et les deux équipes les mélangent réellement. À l'Inter, des joueurs comme Nainggolan et Vidal feront du bien, mais la fraîcheur de Hakimi est un plus. Le Milan est jeune, mais il en a un certain «vieux»: Ibra. Il marquera plus de 20 buts." Sur Achraf Hakimi Theo Hernandez. "Les deux sont des joueurs très forts, la qualité revient à la fois à l'Inter et au Milan et pas seulement sur les flancs. Hakimi est actuellement le meilleur arrière droit du monde: il est dévastateur." Sur Big Rom. "De toute façon, contre lui, j'aurais la trouille! Lukaku est imparable. Il est comme le train du film avec Denzel Washington, il est une force de la nature. Si vous lui donnez de l'espace, il vous met en pièces, le défenseur n'arrive jamais à l'anticiper. Le pied gauche et le poids, mais il est encore plus gros que moi et comment il joue pour l’équipe: il se trouve que je le regarde et que je dis «Ah, j'aurais fait ça aussi», surtout en cherchant le une-deux. Pour cela lui et Lautaro sont parfaits ensemble." Sur Conte. "Est-ce que je pensais que Conte partirait? Non, et en tout cas, cela aurait été une grosse erreur. Antonio est quelqu'un qui demande beaucoup, mais qui donne beaucoup. Peu de gens savent comment changer une équipe en quelques mois comme lui. Et maintenant, il a l'Inter qui est capable de gagner le championnat, ou du moins certainement de se battre pour cela. Quand il était mon capitaine, vous l'avez toujours constamment entendu crier "allez allez, allez, montez et pressez, allez les chercher" À cet égard, il n'a pas changé d'un iota. Quand aura lieu son prochain pétage de plomb? Antonio est comme ça! Si vous voulez une marionnette, choisissez une marionnette! Si vous voulez Mourinho ou Conte, vous les obtenez, vous savez que vous aurez un entraîneur avec de la personnalité et vous ne pouvez pas être étonné si de temps en temps il pète un boulon. Quand tu m'as signé, c'était pareil, tu savais que je ne la fermerais pas." Ngolo et Vidal. "Pour moi, cette formation avec un milieu offensif est toujours une interrogation. Conte doit continuer à n'écouter que lui-même, il voit les joueurs tous les jours, pas nous: il sait quand, et surtout si, jouer avec un milieu offensif. Kanté aurait-il été si important pour l'Inter? Dans son rôle, il est le numéro un mondial. C’est un joueur qui tient l’équilibre d’une équipe entre ses mains mais il n’est pas là. Pourquoi Conte voulait-il tellement Vidal? Sa qualité, sa personnalité et son expérience. Il l'a déjà eu et sait ce qu'il peut lui donner et je me souviendrais qu'il vient de Barcelone." L'Inter a-t-elle trop de joueurs «encombrants» qui ne partaient pas? "Je vais vous donner cinq noms dans l'attaque: Vieri, Ronaldo, Baggio, Zamorano, Recoba. Dans l'ensemble, mais personne ne s'est senti en trop. Les grandes équipes ont besoin de nombreux joueurs importants pour gagner et de beaucoup de patience. Si vous allez à l'Inter, vous devez prendre en compte ce risque et c'est peut-être que vous ne jouerez pas." L'Inter championne et le Milan en C1? " L'Inter peut-il gagner le scudetto? Oui. Le Milan se qualifiee en C1? Ce sera difficile mais dans le football, on ne sait jamais." ®alex_j
  12. C’est une information en provenance de Calcio&Finanza, les fenêtres estivales et hivernales des transferts en Italie ont été dévoilées ! La session estivale débutera le mardi 01 septembre 2020 et se clôturera le lundi 5 octobre à 20h00. Le "rush final"aura lieu à l’Hôtel Sheraton San Siro de Milan, ex-Hôtel Brun, à la Via Caldera 21.A l’occasion de la fermeture du mercato, on retrouvera le traditionnel événement organisé par le Master Group Sport en collaboration avec l’(Associazione dei direttori sportivi). L’Hôtel Brun (baptisé Sheraton Milan San Siro) représente un haut lieu historique du Mercato : entre les années 89 et 90, des transactions très importantes y ont eu lieu comme le transfert de Christian Vieri à l’Atletico Madrid, Filippo Inzaghi à la Juventus et Fabio Cannavaro à Parme. Pour le mercato hivernal, le Conseil Fédéral de la FIGC a officiellement annoncé son ouverture le lundi 4 janvier 2021 et sa conclusion au lundi 1er février 2021. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Romelu Lukaku entre un peu plus dans l’Histoire de l’Inter. S’il est depuis l’été dernier, le joueur le plus cher de l’Histoire du Club, le joueur rend la pareille sur le terrain. En effet, en inscrivant un énième but face à Bologne en Serie A, Romelu Lukaku est devenu le quatrième joueur de l’Histoire à atteindre la barre des 20 buts lors de ces 30 premiers matchs sous les couleurs de l'Inter. Il rentre donc dans ce cercle très fermé qui est composé de Giuseppe Meazza, István Nyers, Il Fenomeno Ronaldo en surclassant pour l'occasion deux idoles Nerazzurre : Christian Vieri et un certain Diego Milito... Une performance diabolique qui se doit d’être soulignée ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Le Vice-Président de l’Inter, et Parrain d'Internazionale.Fr, Javier Zanetti, s’est entretenu avec Christian "Bobo" Vieri sur son aventure interiste. Des entraînements de Cuper au mariage lunaire de Taribo West, les deux larons se sont fait plaisir sur Instagram Voici un condensé proposé par Sport Mediaset L’entrainement militaire de Cuper "80 courses, d’avant en arrière sur un terrain lourd....Certains joueurs vomissaient, ensuite nous nous sentions bien mais les rythmes étaient soutenus, on perdait souvent Il Chino." "En moins d’une année, il y au deux grands ko très dur : Le 5 mai et la demi-finale perdue en Ligue des Champions face au Milan. Cela reste un grand regret, il nous manquait toujours un petit quelque chose que nous aurions mérité." "Cela me déçoit car tant de joueurs auraient mérité de gagner, nous travaillions bien ensemble pour la victoire. Nous avions tant de pressions sur nous, chaque année, on nous demander de finalement l’emporter. Mais il y avait une belle ambiance entre nous deux." Lula Pour Vieri, ce feeling se ressent dans l’Inter d’aujourd’hui: "Selon moi, Lautaro et Lukaku forment le duo le plus fort d’Europe." Zanetti enchaîne: "C’est le fruit du très grand travail de Conte, ils les entraînent durement toutes les semaine. L’idée est de redevenir protagonistes, il y a toutes les prédispositions pour faire de belles choses avec cette Inter." Martinez et le Mercato "Lui et tant d’autres grandissent tellement, mais en ce moment, nous n’avons pas la tête à ça. La priorité est de sortir de cette situation. Lorsque je le vois, Lautaro est très heureux à l’Inter." Roi Nerazzurro Vieri, à l’instar de Zlatan Ibrahimovic quitte l’Inter à la veille d’un cycle de victoire, en 2005... "C’est aussi le fruit des défaites précédentes" souligne Zanetti. "Ces résultats nous ont renforcés pour arriver à aller de l’avant avec Mancini et Mourinho." Consolation pour Bobo "Le football s'arrête pour tout le monde, mais regarde ce qu’il reste : l’amitié et les valeurs humaines, les semaines à l’entrainement me manque, le divertissement unique que l’on retrouve derrière, plus que les matchs me manque...surtout lorsque tu as des personnages comme Taribo West." Quand Taribo West était porté disparu Javier Zanetti: "Te souviens-tu de sa disparition ? Nous étions à sa recherche depuis un mois, à peine revenu, je lui ai demandé des explications : "Capitano, je me suis marié. Dans mon pays, c’est comme ça que l’on fonctionne : Un mois de vacances" "Une autre fois, il nous avait invité à sa maison pour son anniversaire, c’était un repas légendaire: Nous sommes arrivés à 19h00 et Taribo est resté là, à prier durant trois heures. Nous avions une de ces faims, je ne te dis pas, mais l’anniversaire c’est terminé comme ça, nous sommes reparti sans manger. Sans déconner." Retraite historique "Quand, à 39 ans, je suis suis rompu le tendon d'Achille, je me projetais immédiatement sur l’opération et ma date de retour. Je ne voulais pas arrêter comme ça, je voulais jouer au moins un match de plus au Meazza." Chose qui arrivera la saison suivante face à Livourne: "Là, j’ai pensé pour la première fois qu’il pourrait s’agir de ma dernière saison. C’est mieux d’arrêter un peu avant, lorsque tu te sens encore bien, plutôt que de le faire lorsque ton physique te l’impose." Le fait d’être Vice-Président de l’Inter "Il faut reprendre tout à zéro. Je me suis inscrit à la Boconi pour apprendre le marketing et la finance, je ne voulais pas être juste associé à la dimension sportive, mais je veux l’être aussi sous l’aspect Management. On ne peut pas attendre à ce que tout nous soit offert, juste grâce à notre carrière." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Christian Vieri a accordé une longue interview au Corriere della Sera. L'ex attaquant de l'Inter a parlé notamment de son expérience en nerazzurro : "Six années extraordinaires, j'ai tout donné et j'ai cru au projet jusqu'au bout. A San Siro l'atmosphère était toujours électrique. Chaque fois que nous allions sur le terrain pour l'échauffement, je ressentais le soutien et l'affection des supporters." Vous avez joué avec Ronaldo. "Il Fenomeno. Pour moi le meilleur attaquant du monde, peut-être même au-delà du monde. Ensemble nous avons fait trois saisons fantastiques. Il fut le premier à faire des passements de jambes et il allait plus vite avec le ballon que les autres joueurs sans." D'autres attaquants qui vous ont particulièrement plu ? "Avant Ronaldo, surtout Van Basten, formidable sur le plan technique. Puis Vialli et Mancini même si Roby n'était pas un 9." Et Baggio alors ? "J'allais tout le temps le voir depuis la Curva Fiesole du temps de la Fiorentina." Revenons un peu à Mancini. Comment trouvez-vous son Italie ? "Ça faisait un moment qu'on n'avait pas vu la Nazionale jouer aussi bien. Je le lui ai dit, je lui ai aussi envoyé des messages à ce sujet. Il y a une relation de confiance entre nous ; c'est moi qui l'ai fait venir à l'Inter (il rit, ndlr.). Vous savez ce qui me plaît chez Il Mancio ? Il exalte les qualités de ses joueurs. Il voit des jeunes et n'a pas peur de les faire jouer et en même temps il n'ignore pas les plus âgés s'ils méritent d'avoir du temps de jeu." Christian Vieri aurait été le 9 parfait pour cette Nazionale. "Si j'avais vingt ans..." Que pensez-vous donc de Immobile et Belotti ? "Ciro a beaucoup progressé et il marque beaucoup. Mais à présent il doit faire un saut de qualité et commencer à performer avec la Squadra et je ne le dis pas pour le critiquer. Il Gallo, lui, c'est un joueur difficile à arrêter mais d'un joueur de sa trempe, j'attends 18-20 buts chaque saison." Deux Coupes du Monde et un troisième raté de peu ? "Lippi voulait m'emmener en 2006. Mais il me fallait du temps de jeu et au Milan j'étais sur le banc. Donc en janvier j'ai décidé d'aller à Monaco en France et je m'y suis cassé le genou et le rêve s'est arrêté. Mais c'est le foot." A l'Inter, l'histoire a bien commencé mais a mal fini. "Il y a eu cette vilaine affaire de filatures mais je n'ai jamais rien fait de mal." Ça vous arrive de repenser au fameux 5 mai ? "Ça fait partie du football. On gagne, on perd. Cette défaite nous a détruit car nous avons fait la course en tête. Et juste après l'élimination de l'Italie contre la Corée. Deux coups durs très rapprochés qui ont laissé des cicatrices. Mais bon, ça a servi de motivation pour repartir plus fort." Dans l'état d'urgence actuelle, est-il juste de reprendre le football ? "Je comprends les autorités du football, cet arrêt leur coûte des millions d'euros. Mais actuellement le plus important reste la santé des gens. La santé vient d'abord. Quand le ballon pourra de nouveau reprendre ses droits, il le fera." La Juve gagnera le Scudetto de nouveau ? "Ils en ont gagné 8 d'affilée, tôt ou tard ils perdront. C'est une question de motivation. Jusqu'à maintenant ils n'ont pas vraiment été convaincants mais ils sont en tête, en huitième de Ligue des Champions et en demi-finale de Coppa. Et avec Cristiano Ronaldo, l'objectif est toujours de gagner." Quels sont vos sentiments durant cette situation ? "Je suis triste pour tous les disparus et qui auraient méritées des funérailles dignes avec leur famille et leurs amis. Malheureusement personne ne s'attendait à ce que ce virus soit aussi létal, mais les italiens se comportent bien. Nous sommes forts et fiers et petit à petit nous nous sortirons de cette situation. J'en suis sûr." ®Samus - internazionale.fr
  16. En cette période de confinement, Il Fenomeno a échangé sur Instagram avec de nombreuses personnalités dont Christian Vieri. Signature de Bobo à l’Inter "Lippi m’a appelé un jour et m’a demandé comment je me sentais. Je savais qu’il partait à l’Inter et je lui ai demandé ce que cela faisait d’aller à Milan." Il m’avait répondu : "Qu’est-ce que tu fais ?" Je lui avait dit : "S’il y a moyen de jouer avec le Brésilien, je viens." Réaction de Ronaldo "Toi et moi, nous n’avons joué que 11 matchs ensemble, putain....c’était trop peu. J’ai aussi été expulsé lors du Derby et nous l’avions perdu : Lippi m’avait massacré." "J’avais une telle envie de jouer avec toi, mais c’était l’une des périodes les plus dur de ma vie, une véritable souffrance. Tu l’as vécu de si près. J’étais jeune et je n’avais pas l’expérience pour faire face à cette situation." "Ce n’étais pas une distorsion ou une blessure musculaire, j’avais cru à une tendinite. C’était une période dégueulasse. Mais nous avons tout de même connu de belles choses ensemble." Le 5 mai ? "Il fallait qu’il se déroule de la sorte, c’est peut-être le destin. Et ensuite, Moratti a préféré Cuper." L’Inter d’aujourd’hui selon Bobo "Elle se reprend bien, un nouveau club avec un nouvel entraîneur très brave qui sait mettre la pression aux joueurs. Il les martèle au niveau physique : L’Inter est troisième, mais elle se bat pour le Scudetto depuis le début de saison. Elle va renouer avec la victoire." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Invité dans Tiki Taka, Christian Vieri a analysé le derby : "Dans la première mi-temps j'ai vu un grand Milan, un grand Ibra et un grand match. Puis dans la seconde l'Inter est entré sur le terrain avec plus d'envie et elle a tout de suite trouvé le but et égalisé. C'était la Pazza Inter." Une nouvelle fois Bobo Vieri est élogieux sur Romelu Lukaku : "Il a marqué 17 buts. C'est l'un des avant-centres les plus forts du monde. Il est dévastateur, c'était impossible de le marquer dimanche. Il ne s'est jamais entrainé dans sa carrière comme avec Conte. Il est physiquement au top." ®gladis32 – internazionale.fr
  18. Lorsque le Présent interview le Passé, lorsque le Colosse actuel devient reporter devant le Colosse du passé, une Légende qui a inscrit plus de cent buts….Lorsque Romelu Lukaku devient reporter pour Inter TV devant Bobo Vieri Mais surtout Lorsque Christian révèle ses impressions sur Big Rom "Tu es celui qui me ressembles le plus. Tu es à l’Inter comme moi, tu es grand et costaud comme moi. Tu es gaucher comme moi. Tu joues pour l’équipe, tu fais et tu fais marquer des buts, et tu fais ce qui est le plus difficile : Toujours donner un coup de main à tes équipiers. J’étais durant tellement d’année le Bomber, à présent c’est à ton tour." "Avec Lautaro, vous pouvez inscrire tous mes buts, vous êtes le meilleur duo et les plus jeunes aussi en Europe. Vous êtes très forts, selon moi, en restant à l’Inter vous serez capable d’inscrire tellement de buts. Tu l’a déjà fait : 18 pour une première année ce n’est pas rien et tu en inscrira encore tellement." "Idem pour Lautaro qui est très fort. Vous composez un duo très redoutable car vous jouer l’un pour l’autre, c’est quelque chose de fondamental. C’est un peu comme je l’ai fait moi avec Ronaldo, Crespo et Recoba." "L’Inter a toujours eu de très grandissime attaquants : Toi et Lautaro vous inscrirez une avalanche de buts." Toi à Tiki Taka ? "Tu peux encore jouer durant 14-15 ans. Lorsque t’auras 40 ans, nous travaillerons ensemble. J’aurais 60 ans, mais tu dois jouer le plus longtemps possible !" Voici cet échange en vidéo Big Rom est-il, selon vous, l’héritier tout désigner de Bobo ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Tuttosport est revenu sur les débuts de Romelu Lukaku. Des débuts spectaculaires qui permettent à l’Inter de maintenir la pression sur la Juve, à tel point qu’il en fait oublier Mauro Icardi. Un attaquant à l’ancienne Un attaquant jamais vu auparavant. Demandez à Gleison Bremer, Federico Peluso, Massimiliano Mangraviti, qui ont été victimes de sa force physique, quelque chose qui, en Italie, ne s’était plus vu depuis quelques années. Romelu Lukaku rappelle les attaquants d’une autre époque, celle de John Charles à Gunnar Nordahl, eux qui savaient comment surprendre les défenseurs en replaçant le football à une simplicité primordiale. Antonio Conte est l’homme qui a convaincu Lukaku d’épouser la cause interiste, lui qui fut son sponsor principal au Suning…et Conte avait vu juste. Observez juste ses nombreux buts en Championnat. Le poids des chiffres Le Belge profite de l’effet de surprise, lui qui est favorisé par le fait de disposer d’un physique extraordinaire pour une compétition telle que la nôtre. Ses statistiques sont impressionnantes. Dans l’Histoire de l’Inter, seul Nyers, en 1948/49, était parvenu en tant que débutant à inscrire plus de buts que lui en 13 journées : 11 buts. Face au Torino, Romelu est également parvenu, pour la huitième saison consécutive, à déjà atteindre aussi la dizaine de buts. Parmis les grands attaquants évoluant en Europe, seul Lewandowski a été plus rapide. Pourtant le défi était de taille et Lukaku avait la pression sur ses épaules, lui qui avait la lourde tâche de remplacer Mauro Icardi, soit le huitième attaquant le plus prolifique de l’Histoire de l’Inter avec 124 buts à son actif. Romelu est le joueur le plus cher de l’Histoire du Club : 65 millions d’euros ont été déboursé, 10 millions de bonus sont à ajouter et United percevra 5% en cas de future revente. Lukaku fait preuve d’une précocité jamais vu auparavant devant les buts, même face aux légendes qui ont fait partie de l’Histoire du Club. Christian Vieri qui était jusqu’alors le joueur le plus cher de l’Histoire de l’Inter, avait, lors de sa première année à l’Inter, atteint la dizaine de but uniquement en février. Diego Milito à la mi-décembre, même si cela ne l’a pas empêché d’inscrire 22 buts. Samuel Eto’o était parvenu à ce stade seulement en mars. Ronaldo, Il Fenomeno était parvenu à atteindre ce stade à la 18ème journée... Incroyable ! Le fait qu’il n’a pas encore inscrit de but en Coupe d’Europe peut être justifié. En effet, à Dortmund, si Lautaro lui avait passé le ballon, il aurait également ouvert le score mettant un terme à tant de discussions... Il est également évident que l’Inter, si elle veut se qualifier pour les huitièmes de finale, ne pourra pas se passer des buts de son avant-centre déjà à Prague. Avec dans le viseur, une Finale historique face à Barcelone qui devra, avant tout, s’imposer face au Borussia Dortmund. En Ligue des Champions, Romelu a inscrit ses derniers buts le 6 mars 2019, face à Paris. Une donnée anormale pour cette machine à buts que représente Big Rom. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Présent sur le plateau de Tiki Taka, Christian Vieri, légende interiste, s'est livré sur Romelu Lukaku "Lukaku est un grand attaquant, vous l'avez-vu jouer hier soir ? Il est très fort, il conserve le ballon, il est bon de la tête, il marque et il sait offrir des buts, c'est ce que voulait Conte." Est-ce l'effet Conte ? "Je dirais que oui. On voit aussi l'attachement des Tifosi." Icardi ? ""Je suis fier et je ne laisserai personne dire qu'il n'y a pas de place pour moi.... Je partirai le premier. Le Club peut te le dire, le Président aussi, mais lorsque l'entraîneur qui compose l'équipe te le dit aussi, tu dois vraiment comprendre à ce moment-là que tu n'a plus ta place." "Je me mets dans la peau de Lautaro: Il s'entraîne en donnant tout. L'Inter a acheté Lukaku et Sanchez et il faudrait qu'Icardi joue 10% de matchs?" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Interviewé lors du défilé de mode Pitti, l’ancien bombardier interiste Christian Vieri s’est livré sur la saison à venir. "Conte est un grand entraîneur, je le connais bien, nous sommes ami. Mais j’ai été attristé aussi par le départ de Spalletti. Il a fait de bonnes choses et je sais quel genre de personne il est, il doit toujours aller de l’avant." "Il est trop tôt pour déclarer que l’Inter pourra rattraper la Juve, c’est une erreur d’y penser. Les Bianconeri sont loin devant et les Nerazzurri doivent penser à se qualifier en Ligue des Champions chaque année. Il ne faut pas mettre de pression sur le dos des joueurs en leurs parlant déjà du Scudetto." La Juve peut-elle gagner avec Sarri ? "L’équipe est très forte. Sarri va apporter sa patte, c’est pour cela qu’il y a eu un changement d’entraîneur. Les Bianconeri veulent dominer l’Europe, il leur faudra du temps, mais le fond de jeu arrivera, l’équipe est très forte. L’Inter, le Milan, la Roma et le Napoli ne peuvent pas gagner le Scudetto." Le futur d’Icardi ? "Je n’en sais rien, je lis simplement la presse. Nous verrons comment cela tournera. C’est un grand finisseur, il n’a rien à redire là-dessus." Lukaku serait-il un grand coup du mercato ? "Il est très fort, c’est l’un des plus grands attaquants au monde." Le Saviez-vous ? Lukaku veut l’Inter, Manchester United le sait. Si United a déboursé près de 90 millions d’euros pour l’arracher au Blues de Conte, les mancuniens évaluent à présent le Diable Rouge à 70 millions d’euros. Pour United, aucune contre-partie technique n’est autorisée, sauf s’il s’agit de Milan Skriniar. Du côté du joueur, Romelu a rejoint l’écurie de Federico Pastorello en quittant Mino Raiola. Pastorello étant connu comme étant proche de Conte. Le joueur est également prêt à revoir à la baisse son salaire, en acceptant de percevoir 6,5 millions d’euros pour revêtir la vareuse nerazzurra. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Présente sur le plateau de Tiki Taka, Wanda Nara s’est livrée sur la victoire de l’Inter dans le Derby de Milan, avant de se faire clasher par Cristian Vieri : "J’avais parié avec tous mes amis que l’Inter allait remporter le Derby, je m’attendais à voir une équipe aussi forte. Crise ou pas, le Derby est toujours un match à part." Focus sur Icardi La rencontre prévue pour vendredi ? "Ce sera forcément avec Mauro, de mon côté je ne sais absolument rien. Objectivement, il peut aller rencontrer le Mister sans moi. J’ai parlé avec Marotta et nous sommes proche d’une paix. Il manque très peu de choses. Mauro n’a pas encore eu de journée de libre, il cherche à récupérer, même moi je n’ai pas compris la nature de son problème : Il n’a aucun problème avec ses équipiers, j’ai lu une à une les déclarations de ses équipiers, personne n’a dit quoi que ce soit. Son problème au genou est réel." "Il s’était toujours entraîné avec ce problème, il faut comprendre qu’il avait toujours mis l’Inter en avant. Personne ne sait ce qu’il se sont dit avec Spalletti. Le problème, pour tous, est que l’on confond Mauro et Wanda. Ce que je pense est différent de ce qu’il pense lui." "Mauro n’a jamais réclamé une augmentation, ce n’est pas une question d’argent. Et puis, il y a ces phrases : Celui-ci a parlé, celui-là a parlé. Lui a dit des choses dans le dos de l’autre, mais dites-nous qui est derrière tout cela, mais qui s’exprime ? Qu’on dise des noms et des prénoms. Qui est allé parler avec le Club ?" Ma réaction avec D’Amico ? "Si tu es l’agent d’Icardi et que de façon imprévisible, on te le décrit comme un professionnel exemplaire depuis toujours et qu’on lui retire le brassard de Capitaine, comment réagirais-tu ?" Avant Bobo Vieri, Mughini a allumé la première mèche Malgré la présence sur place de l’ancien attaquant Nerazzurro, Cristian Vieri, Giampiero Mughini n’a pas hésité à balancer une anecdote sur l’ancien buteur de la Nazionale : "Je vais vous raconter comment la Juve a résolu son cas Icardi, il s’agissait d’une situation qui avait à voir avec Vieri. Ce sont les dirigeants eux-mêmes qui me l’on raconté, donc cette information est plus que fondée : Vieri avait déjà bénéficié d’une augmentation de salaire, il s’est permis d’en exiger une autre. Le lendemain, il était vendu !" Réaction immédiate de Wanda qui a nié qu’il s’agissait uniquement d’un problème financier : "Ici, l’argent n’entre pas en ligne de compte, tout comme les déclarations, je peux vous l’assurer moi-même étant donné que j’ai participé personnellement à toutes les réunions. Ici il s’agit uniquement de la thématique de savoir ce à quoi on doit croire…" Vieri s’est en premier lieu livré sur le Derby "Le Meazza est toujours beau, pour un joueur, y évoluer est la plus belle chose du monde. On ne peut pas inscrire autant de buts si vous n’êtes pas un attaquant de qualité : Lautaro est fort, il n’a pas peur. Il a su profiter du fait qu’Icardi ne jouait pas pour prendre sa place. Piatek n’a pas été suffisamment servi, le ballon allait vers les autres : Calhanoglu, Suso, Paquetà." La Situation de l’Inter ? "Je ne comprends pas ceux qui disent que l’équipe devrait être seconde, qu’elle serait la première poursuivante de la Juve, comment est-ce possible ? Le Napoli est supérieur." Place à Icardi "Je ne dirais pas tout ce que j’ai envie de dire : Il devait, selon moi, jouer et se mettre à disposition, peu importe qu’il ait ou pas le brassard. Il doit jouer car il est apte à jouer. Je me suis entraîné moi-même sans douleur qu’à trois reprises en 25 ans. Il doit jouer, Il devait jouer pour l’Inter, il ne peut pas rester écarté pour si peu. Il devait se mettre à disposition, sans brassard cela m’est égale, il devait se mettre à la disposition de l’entraîneur." "C’était le Capitaine, il ne l’est plus à présent, cela n’a rien à voir avec le brassard, il devait être à disposition. On ne peut pas être à l’arrêt durant deux mois pour un problème présumé au genou. Il ressent une gène à son genoux de ce que j’ai compris, c’est peu de chose, petit joueur, mais joue !" "Il était Capitaine, mais le brassard ne reflète pas toujours qui est le vrai Capitaine. Moi, j’en avais rien à faire de ce "bouffon" de bout de tissus, le brassard ne veut rien dire. Il devait être professionnel, il devait être à disposition. Vu de l’extérieur, cela me semble être de la pure connerie." L’entraîneur ? "J’ai connu plusieurs pays et tellement d’entraîneur, mais seul le groupe compte. Il devait être correct vis-à-vis du groupe." Les déclaration de Wanda qui éclaircit les rapports d’Icardi et de ses équipiers ? "Il en faut un peu plus qu’un simple éclaircissement, d’autres auraient pu l’enculer. Si un agent de l’un de mes équipiers venait à parler de moi, je vais d’abord voir mon équipier et ensuite son agent. Il ne faut pas me les briser, cela pourrait lasser n’importe quel joueur. C’est normal qu’ils l’aient envoyer chier si elle a parlé sur eux." Le Saviez-vous ? Selon As, le quotidien très proche du Real Madrid, plusieurs clubs seraient tentés par le recrutement de l’argentin de l’Inter. Néanmoins, le favori numéro un était le Real Madrid qui avait d’ailleurs discuté avec l’Inter, dans le courant de la semaine écoulée. Le Club Nerazzurro avait redimensionné le prix de vente du joueur : 80 millions. Le fait qu’Icardi soit courtisé également par la Juve et le Napoli, sans parler des clubs étrangers, aurait pu faire faire grimper ce prix de vente Une rencontre était planifiée entre le Real et l’entourage du joueur, mais l’arrivée sur le banc de Zinedine Zidane a eu pour effet de faire échouer ce rendez-vous. L’autre objectif des Blancos étant Harry Kane de Tottenham. ®Antony Gilles - Internazionale.fr