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  1. Après avoir quitté l’Inter sur le toit de l’Italie, Antonio Conte a accepté de relever un nouveau challenge en reprenant les rennes des Spurs de Tottenham. Durant ce week-end, le natif de Lecce s’est livré dans les colonnes de la Gazzetta Dello Sport. Conte, votre repos n’aura duré à peine que quatre mois…. "Seule l’attrait de la Premier League pouvait me convaincre de revenir aussi vite. Lorsque le président Levy m’avait contacté la première fois en juin, je l’avais remercié, mais je ne le sentais pas. Mon biennal avec l’Inter a été primé par un Scudetto dont on comprendra mieux son extraordinaire emprise, sur base de la qualité du travail réalisé en deux ans à peine pour le remporter, en détruisant l’hégémonie de la Juventus." "Cela m’avait laissé beaucoup de toxines à éliminer, car ce fut un travail total et extrêmement dur, du point culminant de la joie pour le résultat obtenu en passant par une très grande désillusions suite aux changements de programmes et de perspectives qui ont porté à la séparation : j’avais besoin de faire une pause." "Lorsque Lévy est revenu à la charge en me démontrant qu’il me voulait à tout prix, cela m’a convaincu : Son projet, la perception de sa vision, ce sont des paroles qui me sont chères." Pourriez-vous mieux nous l’expliquer ? "Je parle de l’ambition et de l’envie d’exceller que la propriété a déjà mis en exécution, en dotant le club de structures incroyables. D’un stade qui est un joyau de modernité et qui est confortable avec un coût d’un milliard d’euros, d'un Centre Sportif qui m’a laissé bouche ouverte : C’est sans aucun doute le meilleur qu’il m’a été donné de voir." "Je pense qu’une telle réalité aussi bien organisée mérite d’avoir des résultats sportifs en adéquation. J’ai vu face à moi un défi, une lumière qui a mes yeux, a multiplié mes énergies. A présent, il y a deux écarts à colmater." Gagner ici serait le défi le plus important de votre carrière ? "J’ai toujours repris des équipes en difficultés. Des équipes qui ont traversé des moments difficiles, qui devait se reconstruire : La Juve était hors des Coupes d’Europe, la Nazionale n’était pas parvenu à passer la phase de groupe au Mondial 2014, Chelsea était dixième, l’Inter ne gagnait plus depuis 2010. Je n’ai jamais fait de choix accommodants, mais ce Tottenham est très certainement le défi le plus compliqué et c’est pour cela que j’en suis stimulé." Quel est le chef d’œuvre de votre carrière ? "Recréer le cycle de la Juve était dur car elle faisait face au Milan d’Ibra, Nesta et Thiago Silva, face à l’Inter du Triplé et le Napoli de Cavani, Lavezzi et Hamsik... Mais mon vrai chef d’œuvre a été le Scudetto avec l’Inter : En deux saisons j’ai renversé une monarchie sportive, si ce n’était pas nous qui étions parvenu à interrompre le cycle bianconero, la Juve serait encore là-devant : Lorsque tu bats quelqu’un de la sorte, tu lui brises ses certitudes." Auriez-vous cru, il y a six mois, vous retrouver en Premier League en compagnie de Lukaku et de Ronaldo ? "Non, absolument pas, je ne pensais pas que mon aventure Nerazzurra allait se terminer." C’est pour cela qu’ils vous ont recruté ? "J’ai conscience de la confiance qui est placé en moi et j’en suis fier. Je serais en mesure de combler l’écart plus rapidement dans un autre championnat, avec un Staff technique au top et de telles structures: Mais ici, nous sommes en Premier League, dans le championnat le plus difficile au monde : Il y a quatre colosses come les deux Manchester, Chelsea et Liverpool, mais il y a aussi des équipes riches et ambitieuses comme Everton, Arsenal et West Ham. Nombreux sont ceux qui veulent investir en Angleterre comme cela s’est vu dernièrement avec Newcastle." Quel est l’importance, dans votre choix, de retrouver à vos côtés, un dirigeant comme Fabio Paratici ? "C’est surement un élément important en plus : Savoir travailler avec quelqu’un qui te connais bien est important, il a des qualités et des ambitions qui nous aideront énormément." Quelles sont les trois premières choses à faire à présent pour grandir ? "Avant tout : Éliminer l’alternance haut-bas : Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je l’ai dit immédiatement : Je ne voulais plus entendre parler de la Pazza Inter! Pour rester au sommet, tu dois faire preuve de stabilité, de continuité dans la prestation des résultats : Si tu gagnes face au Leader pour perdre ensuite contre l’avant-avant dernier, cela ne te servira à rien." "En second lieu, il faut changer la mentalité : Tu ne dois plus te contenter mais tu te dois de croire que tu peux gagner : Tu dois retirer tout cet aspect négatif qui fait partie d’une série d’équipe qui, finalement, n’ont jamais gagné. Pour finir, j’apporte ma méthode : Travailler avec intensité, le souci du détail et de la tactique." Si ces trois choses fonctionnent, pensez-vous atteindre la quatrième place synonyme de la Ligue des Champions ? "On signerait tous pour cela, cela voudrait dire que nous serions parvenus à surclasser l’un des quatre colosses. L’équipe est jeune, elle a une très grande marge d’amélioration, l’envie de s’engager et d’apprendre : Il y a une grande disponibilité de la part de tout le monde : L'équipe paye toutefois un manque d’expérience, elle doit le compenser avec la dévotion, le travail et l’enthousiasme." A l’Inter, vous étiez fier d’acquérir Lukaku, cette fois-ci vous avez déjà un grand attaquant de la maison : Kane... "C’est un joueur de très grand niveau, j’ai eu le plaisir de l’entraîner que quelques jours, mais c’est un Top Player qui comprend tout immédiatement. Je lui ai dit une chose et la minute d’après, il l’avait déjà mis en pratique : Il a le talent, les qualités, le physique, le sens du but et l’intelligence footballistique. J’en ai croisé que très peu comme lui : Son rêve est de gagner avec Tottenham et je suis ici pour l’aider à le réaliser." Avez-vous été surpris par les départs de Romelu Lukaku et de Cristiano Ronaldo ? "Ce sont des situations différentes, mais lorsque l’on t’offre l’opportunité de revenir en qualité de protagoniste en Premier League, c’est dur de dire non. Leurs départs ont sans aucun doute appauvri le Calcio, ce sont deux stars." Cela pourrait-il avantagé le Milan et le Napoli dans leur échappée en tête ? Comment voyez-vous la Course au Scudetto ? "Il me semble que c’est, à présent, une course à trois avec l’Inter, mais je suis maintenant engagé à penser à qui se bat en tête de la Premier League." Quel est la première différence perçue dans votre retour en Premier League comparé à celui de la Serie A ? "Une plus grande intensité et un aspect tactique moindre rendent les parties plus spectaculaires : Il y a de constantes explosions d'activités. Il y a un athlétisme différent. Si un joueur n'est pas costaud, rapide et résistant, il ne peut pas jouer en Premier League. Même les petits joueurs ici sont en roc." "Le championnat anglais vous améliore : c'est valable aussi bien pour les joueurs que pour les entraîneurs. Et en général, il y a l’environnement tout autour, le spectacle sur le terrain, le respect pour les protagonistes, la manière de vivre la rencontre comme un grand évènement sportif, tout cela est différent de l’Italie. Ici on ressent moins les sournoiseries et les polémiques." Comment est perçu d’Angleterre le Calcio ? "Il est toujours très respecté, car ils savent qu’il y a tellement de travail derrière les équipes, ils ont pu s’en rendre comptes à l’Euro : Notre Nazionale est celle qui a connu le moins de difficulté de préparation face au Covid car nos joueurs savaient déjà ce qu’ils devaient faire sur le terrain." A propos de la Nazionale, en quatre mois, elle passe de Championne d’Europe à barragiste pour la Coupe du Monde : Que s’est-il passé ? "Nous avons remporté un Euro en surprenant tout le monde, même nous. Quand tu réalises une telle emprise, un peu imprévue, cela veut dire que tout a fonctionné à la perfection et que les étoiles étaient toutes alignées : Durant le parcours européen, l’enthousiasme et la confiance ont grandi : Nous avons connus des faits de jeu favorable : Un ballon qui fait poteau rentrant, le but d’Arnautovic qui est annulé pour un rien, un joueur qui se blesse avec son remplaçant qui décide de l’issue du match, les rencontres face à l’Espagne et l’Angleterre gagnées aux penaltys." "Après que tu aies remporté le titre, la pression grandie et ceux qui te font face disputent la rencontre de leurs vies, les attentes augmentent. Et il peut aussi se comprendre que le ballon qui rentrait après avoir touché le poteau, cette fois-ci ne rentre pas, que le but de l’adversaire est valable, que tu as raté les deux penaltys face à la Suisse, tiré par Jorginho qui n’en avait jamais raté. L’Italie doit retrouver sa magie, une bonne rage et espérer que les étoiles vont de nouveau s’aligner." Durant ces derniers mois, Mancini a continué à miser sur l’optimisme, n’est-ce pas mieux de faire augmenter un peu le sentiment de peur ? "Il a voulu transmettre de la positivé dans l’environnement, il ne manque pas d’humilité mais il veut transférer la conscience d’être fort : La peur de se planter est saine, si elle te permet de conserver ton attention au maximum." Manque-t’il un grand attaquant ? "Nous n’avons pas de Top Player tel que Lukaku ou Kane, mais il ne faut pas défavoriser Immobile, il reste pour moi indispensable. Il est dévalué dans le travail qu’il abat : A chaque match, il court plus que tout le monde, il attaque la profondeur, se bat…" Parviendra-t ’elle à se qualifier ? "J’espère que oui, un seul adversaire me fait peur : Le Portugal! C’est une équipe forte composée de joueur de qualité, il n’y a pas que Ronaldo. Les autres équipes ne m’inquiètent pas, mais avec eux, nous serions à armes égales." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. L'Inter Milan a concédé sa première défaite de la saison en championnat ce samedi contre la Lazio. Les hommes de Simone Inzaghi n'ont pas su poursuivre leur série d'invincibilité. Retour sur un match lâché en plein vol par les Nerazzuri. Cette rencontre démarre tambour battant, avec une Lazio agressive sans ballon, arrivant à bien conserver le ballon et a gêné l'Inter dans l'entre-jeu par des circuits de passes courtes et en une touche. Les Nerazzuri laissent passer les premières minutes tel un orage, puis reviennent doucement mais sûrement dans la rencontre. Cela se confirmera quelques minutes plus tard. Federico Dimarco renverse le jeu côté opposé vers Matteo Darmian, qui joue intelligemment en une touche de balle pour Nicolò Barella, qui vient s'infiltrer dans l'espace et provoquer un penalty. Hysaj accroche légèrement la cheville du milieu de terrain Italien. Perisić s'en charge et prend à contre pied Pepe Reina. 1-0 pour l'Inter. La Lazio reprend du poil de la bête après cette ouverture du score, notamment par l'intermédiaire du Brésilien Felipe Anderson, véritable poison mortel pour le côté gauche Nerazzuri, en grande souffrance face aux coups de reins du Neo-Laziale. Plusieurs actions dangereuses s'enchaînent, Handanović répond présent face à une frappe ras de terre de Basić sur un centre en retrait du Brésilien. Mais un homme offre les inspirations d'oxygène dont l'inter a besoin: le croate Marcelo Brozović. Tout simplement insaisissable sur le début de rencontre, il trône devant la défense tel un artilleur, décochant coup sur coup ses flèches empoisonnées. Son jeu long est extrêmement précis et permet à l'Inter de se crée des situations sur les ailes. Malheureusement les deux pistons que sont Darmian et Dimarco n'arrivent pas à convertir en occasions les poches d'espaces crées par les décalages du numéro 77 Nerazzuri. Le match se stabilise un peu sur la fin de la première mi-temps. L'Inter et la Lazio tentent chacune de conserver le ballon. Mais ce sont bien les hommes de Maurizio Sarri qui le font le mieux, parvenant à garder cet avantage territorial de la possesion, avec également un très bon contre-pressing mettant en difficulté l'Inter à la perte de balle en se servant de projections rapides vers le but d'Handanović. La fin de la mi-temps arrive, le match gagne en rythme avec une frappe lourde de Basić, stoppée par le Slovène. Dans la minute suivante, Barella déborde côté droit et réalise un petit dribble piqué pour esquiver le retour du défenseur Biancocelesti, comme une gazelle se défesant de ses prédateurs. Son centre sera trop long. Mr Iratti, pas tout à fait irréprochable, siffle finalement la pause à Rome. La mi-temps n'a semble-t-il rien changée aux intentions de deux équipes, particulièrement celles de la Lazio, qui se retrouve en plus grande difficulté pour trouver des brèches dans la défense Nerazzuri. Mais les failles de ces derniers éclatent en seconde période, notamment une: l'absence de joueurs de couloir rapides et percutants, Dimarco et Darmian ne remplissant pas ce critère. Du rythme est présent dans ce match mais les bonnes occasions peinent à être crée par les deux équipes. Jusqu'à un corner anodin à la 62ème minute, et une faute de main totalement involontaire d'Alessandro Bastoni, venant alors bêtement concédé un pénalty. Immobile se charge de son exercice favori et place son ballon au même endroit qu'Ivan Perisić, tout en prenant Handanović à contre pied. La Lazio est revigorée par cette égalisation venu du ciel. Elle se montre plus dangereuse dans le jeu et accentue la pression. Marcelo Brozović tire toujours son épingle du jeu, même entouré de trois joueurs. Dans ce match, le seul à l'avoir stoppé est Mr Iratti. Arrive les changements pour les deux équipes. Côté Lazio, sortie d'Hysaj et de Basić pour Lazzari et Luis Alberto; et côté Inter les sorties de Bastoni, Perisić et Gagliardini pour Dumfries, Correa et Vecino. Pour l'Inter, ces changements n'auront pas l'effet escompté. Pire, l'équilibre de l'équipe semble bousculé, avec un Correa inactif, un Dumfries désorienté, un Barella déporté côté gauche et un Dimarco axe gauche de la défense. Par contre, la Lazio bénéficie grandement de l'apport de ses entrants, Lazzari apporte du mouvement, de la vitesse, et Alberto du liant entre le milieu et l'attaque. Nous avons perdu l'Inter et nous allons douloureusement nous en rendre compte. Dimarco sollicite un une-deux avec Lautaro mais est tamponné par un Romain. L'action se poursuit, Lautaro progresse avec le ballon mais s'en sert mal et le perd de suite. L'absence de Dimarco en défense, encore au sol, se fait ressentir. Felipe Anderson trouve Ciro Immobile, qui emmène Škriniar avec lui et frappe à ras de terre. C'est détourné par Handanović dans les pieds d'un Felipe Anderson ayant suivi depuis le départ de l'action. Il ne se fait pas prier et inscrit le deuxième but devant le but vide. Dumfries a la bonne idée de déclencher une bagarre générale en accrochant Felipe Anderson partant célébrer son but. Cela aboutira à deux cartons jaunes de chaque côté: Milinković-Savić et Anderson, Dumfries et Lautaro Martinez. L'Inter perd le fil de son match, coule et vient encaisser un troisième but, de la tige Sergej Milinković-Savić, cette fois-ci de la tête. Le Serbe anéanti les minces espoirs des hommes de Simone Inzaghi. Fin du match au bout des six minutes de temps additionnel. L'inter s'incline en série A pour la première fois de la saison, et devra montrer un visage plus conquérant mardi, 21:00, à Giuseppe Meazza; dans le cadre de la 3ème journée de Ligue des champions contre le Shériff Tiraspol, surprenant leader du groupe D. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Lazio 3-1 Inter Buteur(s): 12' Perisić (sp)(I), 64' Immobile (sp)(L), 81' Anderson (L), 90+1' Milinković-Savić (L) Lazio (4-3-3): 25 Reina; 77 Marusić, 3 Felipe, 4 Patric, 23 Hysaj (66' 29 Lazzari); 21 Milinković-Savić, 6 Leiva (85' 32 Cataldi), 88 Basić (66' 10 Alberto); 7 Anderson (86' 8 Akpa-Akpro), 17 Immobile, 9 Pedro (75' 20 Zaccagni) Banc: 19 Vavro, 5 Escalante, 94 Muriqi, 27 Moro, 26 Radu, 1 Strakosha, 31 Adamonis T1: Maurizio Sarri Inter (3-5-2): 1 Handanović; 37 Škriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (67' 2 Dumfries); 36 Darmian, 23 Barella (86' 20 Çalhanoglu), 77 Brozović, 5 Gagliardini (67' 8 Vecino), 32 Dimarco; 9 Džeko (76' 10 Lautaro), 14 Perisić (67' 19 Correa) Banc: 97 Radu, 33 D'Ambrosio, 48 Satriano, 13 Ranocchia, 11 Kolarov, 21 Cordaz T1: Simone Inzaghi Arbitre: Massimiliano Irrati VAR: Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): 27' Basić (L), 36' Gagliardini (I), 63' Bastoni (I), 83' Milinković-Savić (L), 83' Lautaro Martinez (I), 83' Anderson (L), 83' Dumfries (I), 87' Correa (I), 90+1' Darmian (I) Expulsé(s): 90+7' Felipe (L) ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  3. En effet, si l’Inter a su se relancer en Ligue des Champions face au Sheriff, la Beneamata devra également se remettre sur les bons rails, en Serie A, en écartant la Vieille Dame de Massimiliano Allegri ce dimanche 24 octobre L’analyse de la Gazzetta Dello Sport "Que la machine interiste soit à traction arrière, tous l’ont compris, les adversaires inclus. A tel point que Simone Inzaghi, immédiatement après la rencontre face au Sheriff est allé directement au cœur du problème : Nous devons nous améliorer, et surtout comprendre quand attaquer car nous avons concéder des contres dangereux."." "Et il s’agit du Problème avec le P majuscule : Si la machine de guerre y va gaiement en attaque, que se passe-t ‘il lorsque vous affrontez un adversaire dont le credo est de partir en contre-attaque ? Si Bruno Souza et Traore sont sincèrement intéressants, dimanche, l’équipe qui se présente au Meazza pourrait écrire un mémoire scientifique sur la thématique de la contre-attaque : La Juventus, cette dernière version de la Juventus, évolue avec un centre de gravité particulièrement bas, faisant des contres-attaques sa religion." "Nous ferons face d'un côté à Simone Inzaghi qui déclare ouvertement que "Nous devons comprendre que l'on peut gagner des matchs 1-0", face a l'a l’équipe qui en est la plus habituée, hier soir étant le dernier exemple en date: Il faudra procéder à quelques adaptations, quelques retouches dans le cœur du moteur, quelques corrections dans le choix des hommes et dans les mouvements." " Ce n’est pas un hasard si, il y a deux jours, l’entraîneur adjoint d’Inzaghi, Massimiliano Farris, s’est enflammé après le 2-1 sur les joueurs de l’Inter, en exigeant de retrouver de la sérénité et de faire preuve de réflexion en ne cherchant pas continuellement à maintenir le tempo élevé. Et c’est le premier aspect qu’Inzaghi devra mettre en évidence ce jeudi, étant donné qu’il avait accordé une journée de repos, hier à Appiano Gentile." "L’Inter doit s’améliorer dans la gestion de son ballon: Mardi, quelque chose s’était mis en évidence, mais uniquement en fin de match, lorsque l’adversaire, mené 3-1, avait décidé d’abdiquer toute emprise. Et l’Inter, depuis son début de saison, et encore jusqu’à présent, a toujours été perçu comme une équipe obligée de se donner à du mille à l’heure, en se lançant continuellement à l’abordage de la surface de réparation adverse." "S’il est vrai que Simone Inzaghi demande une participation offensive importante à ses hommes, il est tout aussi vrai qu’Inzaghi demande également aux siens de savoir distinguer, au cours d'une rencontre, quand il est bon de prendre des risques et quand il vaut mieux ne pas en prendre. Car l’Inter dispose, elle aussi, de joueurs capable de faire très mal à l’adversaire en contre, et il ne serait pas mauvais de faire usage également de cet atout." "La Lazio d’Inzaghi, lors de ses meilleures expressions, était une équipe qui savait alterner la possession de balles avec de bons pieds au milieu de terrain, tout en disposant d’un centre de gravité plus bas lui permettant d'attaquer la profondeur, avec le duo Immobile-Correa, un mix qui manque encore à l’Inter en ce moment." Validez-vous cette analyse ? Selon vous, quel sera le comportement à adopter pour allumer la Vieille Dame ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. En effet, selon le Corriere Dello Sport, l’Inter aurait décliné, en accord totalement avec Lautaro Martinez, l’offre proposée par les Spurs: "Tottenham a mis sur la table 85 millions d’euros plus 10 millions d’euros de bonus, soit un chiffre bien supérieur à ce que les médias anglais indiquait : 60 millions de livre sterling (= 71 millions d’euros)." La réponse a été lapidaire : "Martinez n’est pas en vente, notre mercato en sorti est clos. Reste à savoir comment se comportera à présent le Président Levy." Le Saviez-Vous ? Selon Tuttomercatoweb, en cas de départ de Lautaro Martinez, celui qui l’aurait remplacé aurait été Ciro Immobile: "Il y avait déjà le consentement de Simone Inzaghi : Si Lautaro serait parti, le préféré pour l'attaque serait devenu le napolitain, mais il aurait fallu faire les comptes avec la Lazio.. Il n’y a eu aucune négociation, mais l’idée pourrait prendre forme d’ici quelques semaines : La sensation est que le mercato de l’Inter, en entrée, décollera après la mi-août." Selon Sky Sport, Andrea Belotti est également une hypothèse à écarter: "Andrea Belotti ne sera pas le second attaquant recruté par les Nerazzurri. L’attaquant turinois n’est pas une piste particulière chaude explorée par la Direction de l’Inter. Elle place ses espoirs dans d’autres noms, avec l’idée de conclure la négociation au plus vite afin d’offrir à Inzaghi un nouvel attaquant." La ligne offensive italienne ne sera pas composée par le duo Champion d’Europe : Bonne ou mauvaise nouvelle selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. En effet, Marco Materazzi s’est livré à la Gazzetta Dello Sport en faisant un parallèle à la Coupe du Monde 2006 où la Nazionale avait vaincu la Mannschaft en demi-finale de sa Coupe du Monde avec un stade, pourtant, totalement acquis à sa cause! "C’est certain. L’Allemagne au Westfalenstadion ne s’est-elle pas sentie imbattable ? N’était-ce pas son Mondial qui se jouait à domicile, n’était-elle pas dans l’obligation de le remporter ? Je me souviens des têtes des Allemands, dans le tunnel, avant de monter sur le terrain : Ils étaient tous pale, plus que le maillot qu’ils portaient. Et nous, nous hurlions de notre côté : Nous n’avons pas peur, nous n’avons pas peur ! Et eux l’ont vraiment eu : C’est le Crédo qui nous a suivi durant toute la Coupe du Monde et nous comprenions leur langue : on parvenait à traduire ce qu’ils se disaient : Ils avaient la pression." Croyez-vous que les Anglais vont la ressentir ? "Hier, j’ai à la télé la tête de leur supporter après le but du Danemark, si j’étais Mancini, je le ferais regarder à nos joueurs, c’est une belle thérapie pour se motiver. Nous avons deux précédents à Wembley avec des buts inscrit par Capello et Zola. A présent, cela revient à Immobile." Mais pourquoi êtes-vous aussi sur que Wembley ne nous fera pas peur ? "Ce que je peux vous dire ? C’est que les garçons auraient déjà pu jouer cette finale le lendemain de la rencontre face à l’Espagne, même s’il était morts de fatigue. Wembley peut faire peur à tout le monde, sauf à nous, les Italiens : C’est dans la difficulté que nous sommes les plus fort, comme cette soirée de Dortmund. Nous n’avons pas à avoir peur car nous sommes convaincu de ce que nous faisons et l’Euro va se terminer comme il a commencé." Par une victoire de la Nazionale….. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. En ce mercredi 07 juillet 2021 est né officiellement, à 13h00, l’Inter de Simone Inzaghi. Celui-ci a été présenté par Giuseppe Marotta au parterre de journalistes présents pour l'occasion. Giuseppe Marotta "Nous débutons officiellement la nouvelle saison, une saison qui sera difficile. Je vous présente Simone Inzaghi, qui est un motif de fierté car le projet de l’Inter va continuer, lui qui est confié entre les mains de l’un des entraîneurs parmi les plus conquérants, qui est jeune et préparé, qui fait preuve de passion, de compétence, d’enthousiasme et qui dispose de la culture du travail." "Nous traversons un moment difficile, postpandémique, qui est un moment qui se caractérise par de la souffrance aussi économique. Le football est à la recherche d’un modèle soutenable, il a vécu durant des années sous un modèle de mécénat qui était aux antipode des résultats sportifs et financiers. A présent, c’est devenu impossible, il faut savoir faire preuve de soutenabilité, et nous sommes à la recherche d’un modèle idéal." "L’Inter veut continuer à écrire sa propre histoire dans le respect de ses engagements patrimoniaux. Ce sera du ressort du Management que de préparer une équipe importante et compétitive, tout en respectant l'équilibre économique. Nous sommes confrontés à un scénario inquiétant qui nous réservera encore des situations des plus désagréables, la situation économique présente un football en difficulté, nous aurons besoin de liquidités. La propriété de l'Inter a injecté environs 700 millions d'euros de liquidités dans l'Inter et nous ne pouvons pas lui demander plus d’efforts." "La règle n’est pas : Celui qui dépense le plus, l’emporte : Certains choix douloureux ont été faits, comme la vente d'Hakimi, qui nous permet de maintenir une continuité. L'espoir est que notre public revienne bientôt, nous espérons pouvoir rouvrir bientôt les stades car le football reste un phénomène social important et les supporters font partie du patrimoine d’un club de football". Simone Inzaghi "Je suis très enthousiaste pour cette nouvelle aventure, j’ai de grandes motivations, je me projette sur un travail important. C’est un si beau défi, j’ai été convaincu par tout le monde, car tous ont fait preuve d’une grande motivation pour me recruter. Je suis conscient que je vais retrouver un groupe fort, un club fort et les tifosi que j’ai déjà pu rencontrer durant mes vacances sont très chaud." Changement "Ce qui m’a motivé, c'est que l'on m’a fait comprendre que l’on me voulait à tout prix : Nous sommes l’Inter et je ferais tout pour défendre le Scudetto qui a été remporté, je félicite les garçons et l’entraîneur Conte." Renforts "Je pense qu’il y a eu peu d’activité, le mercato sera encore long et c’est une période délicate pour tous. J’avais été prévenu du départ d’Hakimi, mais j’ai, dans le même temps eu la garantie que l’équipe restera compétitive et forte. J’ai un contact direct avec le Club, notre objectif est de défendre le Scudetto et de mieux avancer en ligue des Champions. J’ai vu que, depuis la saison 2010-2011, l’Inter ne parvient plus à aller en huitième de finale." Immobile - Lukaku "J’ai parlé avec Lukaku à plusieurs reprises, il est pour l’instant déçu par l’élimination, c’est un joueur extrêmement important, une garantie prouvée sur le terrain. C’est un joueur fort qui remplit son rôle et qui a bien été entouré ces dernières années." Eriksen "J’ai parlé avec lui avant l’Euro, mais nous n’avons plus échangé depuis l’incident. C’est un joueur sur qui compter, il fait partie de l’Inter et il aura besoin de temps, le club a été bon pour saisir l’opportunité Çalhanoğlu, c’est un joueur qui me plait énormément, mais j’attends Chris les bras ouvert." Différences avec Conte "Je devrais apporter de la continuité au travail réalisé de la meilleure des façons. Le changement d’entraîneur apportera de la motivation aux joueurs." La Lazio "J’y ai vécu 22 années intenses, je les remercie tous, j’y étais très bien. J’ai eu la chance d'y connaitre la victoire comme joueur et comme entraîneur, mais le moment de changer était arrivé. L’envie de l’Inter était si forte et me voilà ici." La Griffe Inzaghi "Je veux une équipe qui se montre toujours intense en match, une équipe forte et qui sait réagir face aux événements, l’intensité est ce que je demande en premier." La Juventus "J’avais connaissance du départ d’Hakimi, c’est une douleur mais préventive, c’était le joueur demandé par toute l’Europe. Nous vivons actuellement une période difficile, mais l’équipe restera compétitive, le club est déjà intervenu sur le Mercato." Stefan De Vrij "J’ai parlé avec tous les joueurs, j’ai déjà entraîné De Vrij, et j’ai joué avec Kolarov et Handanovic, c’est un plaisir de les revoir. Pour les autres, je les ai connu comme des adversaires, mais j’ai une grande relation avec tous les joueurs." Le changement, c'est maintenant "Après 251 matchs disputés avec la même équipe, il était venu le moment de changer et lorsque tu as une telle opportunité qui se présente, tu n’y réfléchis pas deux fois, tu l’acceptes immédiatement." La Ligue des Champions "Comme je l’ai dit, l’objectif est de passer la phase de groupe, c’est une compétition extrêmement difficile, physique. Il faudra aussi prendre en compte les autres équipes évoluant à l’étranger et qui ont moins ressenti la problématique lié au Covid-19. Jouer tous les trois jours demandera énormément d’exigences, aussi bien physique que mentale." Supporter la pression "Je dois vous dire la vérité que Rome m'a été un bon entrainement, il y a de la pression de partout. Celui qui s’est lancé dans ce métier fera toujours face à de la pression. J’aime les défi, je n’aurais pas accepté cette proposition si elle ne m’avait pas séduite. Ce sera un championnat long, mais nous devrons nous montrer bons face à la difficulté et bien nous compacter pour en retirer le meilleur." "Dietrofront" Lazio "Je pense que dans la vie des choix doivent être fait, j’avais rencontré Lotito et je l'en remercie: C’est un excellent président, mais un cycle s’est conclu. J’étais avec lui au restaurant, mais j’avais besoin de prendre du temps pour donner ma décision et le lendemain, lorsque j’ai pris la décision de partir, je l’ai immédiatement averti." Mercato "Je savais pour Hakimi et il m’a été dit que les autres joueurs important allaient rester à l’Inter. Nous devrons faire quelque chose sur le mercato, surtout sur les ailes, car elles sont importante pour moi. Nous le ferons ensemble, avec le Club, sans trembler, nous ferons des choix." Objectif "Comme je l’ai dit, mon objectif est celui d’apporte de la continuité, je sais où je mets les pieds: J’arrive dans une équipe composé d’un grand groupe de joueurs, une équipe qui fait preuve d’un grand enthousiasme et qui a une grande tifoserie, j’ai déjà rencontré les représentants de la Curva et nous aurons une équipe qui donnera tout sur le terrain." Derby Della Madonnina "Je sais ce que représente le Derby de Rome, je connais aussi la grande rivalité qu’il y a aussi, ici, à Milan. Le Milan a réalisé un excellent championnat en se montrant très compétitif avec un entraîneur que je connais bien." Le Luis Alberto Nerazzurro "Je pense que Çalha présente des caractéristiques similaires, en quantité et en qualité, et il est très bon sur les phases arrêtées. C’est clair que nous avons aussi Eriksen qui est un joueur important, mais étant donné ce qu’il s’est passé, nous l'avons pris aussi. Il nous apportera une grande satisfaction." Dimarco & Ivan Perisic "Dimarco a fait de très belle choses à Vérone, je l’évaluerai, c’est un produit de notre vivier: Il faut miser dessus. Perisic a fait de belles choses l’année dernière, en étant dans le milieu à cinq. Hélas, il a été touché par le Covid et est en quarantaine. Je l’attends à bras ouvert et je suis certain qu’il fera de très bonne choses." Activité sur le mercato "Nous chercherons à améliorer le noyau, ce ne sera pas simple, mais nous chercherons à y parvenir : J’évaluerai tous les joueurs lors de la mise au vert." Barella-Bastoni-Lautaro qui sont en finale "Ce sont déjà des joueurs conquérants et plus je dispose de joueurs qui ont la gagne, mieux je me porte Je suis très content de ces finales. J’ai déjà parlé avec Lautaro, il est motivé pour la saison à venir et je lui souhaite de remporter la Copa America, comme je souhaite à Barella et à Bastoni de remporter l’Euro." L’Inter de Conte "Ces deux dernières années, l’Inter a été tant appréciée, nous nous sommes souvent croisés. C’est une équipe solide qui donné l’idée d’être très compacte : C’est difficile de marquer face à l’Inter. De mon côté, j’avais une équipe qui divertissait les tifosi tout en marquant beaucoup." La Nazionale "Je dois féliciter Roberto, c’était mon équipier et mon entraîneur, à présent je croise les doigts." Sensi "J’ai une très grande confiance et une très grande estime pour lui. Il est très intelligent, j’ai parlé avec lui. Il a connu tellement de problèmes et il devra se montrer bon avec nous pour parvenir à s’entraîner de la meilleure des façons possible." Retour sur une intervention de Giuseppe Marotta liée à la réouverture des stades "La Lega, tout comme les clubs, échange continuellement avec le Gouvernement pour parvenir à ré-ouvrir les enceintes. Cela pourrait aussi représenter un spot pour inciter à la vaccination. Les informations récentes font état d’une réouverture totale ou partielle, je ne le sais pas encore, mais ce serait tout de même un grand succès. Jouer sans publique est désolant. En deux saisons, nous avons enregistré un manque à gagner au niveau des recettes du stades d’environ 100 millions d’euros." Benvenuto Mister! Buon Lavoro Simone! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Roberto Mancini estime qu'il est "très injuste" que la majorité des 60.000 spectateurs attendus à Wembley ce Mardi pour la demi-finale de l'Euro 2020 entre l'Italie et l'Espagne ne soient pas des pays protagonistes. Wembley accueille à la fois les demi-finales et la finale ce Dimanche et il y a de la place pour 75 % des 90 000 spectateurs pour chacun des trois matchs après un accord entre le gouvernement britannique et l'UEFA le mois dernier. Il s'agit d'une augmentation par rapport aux 41 973 spectateurs qui ont assisté à la victoire de l' Angleterre en huitièmes de finale contre l'Allemagne à Wembley et la présence des fans ce Mardi sera de loin la plus nombreuse lors d'un événement sportif britannique depuis 16 mois. Depuis le début de l'Euro 2020, seuls les résidents britanniques entièrement vaccinés ou pouvant présenter la preuve d'un test PCR négatif au cours des dernières 48 heures peuvent entrer à Wembley. Bien que cela n'exclue pas que les Italiens et les Espagnols soient au rendez-vous Mardi, aucun ne peut survoler spécialement, ce qui, selon Mancini, est loin d'être idéal voire juste compte tenu de l'importance du match. "Je pense que c'est assez injuste si je suis parfaitement honnête. Nous ferions mieux de jouer devant n'importe quelle foule plutôt que de jouer devant un petit nombre de personnes ; c'est ce qui est génial dans le football et le divertissement en général. Mais je pense qu'il est très injuste que nous n'ayons pas la moitié du stade rempli de supporters italiens et l'autre moitié d'Espagnols." Mancini peut au moins se réjouir du résultat du dernier match de l'Italie à Wembley, la victoire en prolongation contre l'Autriche en huitièmes de finale, et de la forme de son équipe en général. Les Italiens sont invaincus depuis 32 rencontres, battant un record national qui durait depuis les années 30, et victorieux lors de leurs 13 dernières rencontres, la plus récente d'entre elles étant sans doute la plus impressionnante, ce 2-1 contre la Belgique, une des nations favorites, à Munich Vendredi dernier. Il n'est donc pas étonnant que les Azzurri soient les favoris de la plupart des fans pour gagner contre l'Espagne. Bien sûr, Mancini accepte ce fait, mais qui, selon lui, n'a pas conduit à la complaisance de son personnel ou de son équipe. "J'espère que c'est juste (que l'Italie gagnera, ndlr) mais nous savons que ce ne sera pas si facile. Nous savons que nous devons produire une grande performance parce que l' Espagne est une équipe de premier plan. Malgré le fait qu'ils aient amené des joueurs plus jeunes, ils ont toujours une excellente équipe et un entraîneur très compétent, donc ce sera un match difficile." Mancini sera privé de Leonardo Spinazzola après que l'influent arrière gauche s'est rompu un tendon d'Achille. Mais Rafael Toloi et Andrea Belotti devraient répondre présents. Mancini a pratiquement confirmé que Ciro Immobile sera devant. L'attaquant de la Lazio a marqué deux fois lors du tournoi mais pas lors des trois derniers matchs de l'Italie, ce qui soulève des questions sur titularisation. "Ciro Immobile est toujours le fier récipiendaire du Soulier d'or européen (2019-2020, ndlr), je crois. Il a marqué plus de buts que quiconque au cours des dernières années et souvent dans un tournoi majeur, c'est le joueur le plus décrié qui peut s'avérer être le vainqueur du match, donc nous sommes assez détendus sur ce score." Luis Enrique s'est montré plus flegmatique lorsqu'on l'a interrogé sur l'abscense d'Italiens et d'Espagnols à Wembley ce Mardi, le décrivant comme une "situation étrange" mais qu'il accepte vu les circonstances. Cependant, il a été franc lorsqu'il a parlé des problèmes sur le terrain, et en particulier de l'intention de l'Espagne de dominer la possession contre l'Italie. L'Espagne a les statistiques de possession moyenne les plus élevées de l'Euro 2020 avec 67,2%. L'Allemagne suit avec 59,3 % et l'Italie suit avec 55,8 %. Les deux équipes aiment dicter les procédures mais les chiffres, ainsi qu'à l'œil nu, montrent qu'il s'agit d'une partie plus fondamentale du jeu espagnol et il n'est donc pas surprenant que leur manager ait l'intention de s'en tenir au plan de match, "Notre objectif est clair: nous avons besoin du ballon, nous voulons l'avoir. Si nous devons jouer un jeu différent, nous nous adapterons, mais nous préférons avoir la possession du football." a déclaré Enrique. Moralité: quand certains articles sont prémonitoires
  8. Giancarlo Inzaghi, est le père de Simone Inzaghi et de Filippo Inzaghi. Celui-ci s’est livré dans une interview au Corriere Dello Sport Rituel "Lorsque les équipes de mes garçons jouent, je ne vais pas au stade, je m’enferme dans ma chambre avec les volets fermés, la télé à fond et ma femme va dans une autre pièce. Je suis loin d’être un Lord anglais : Je suis colérique et je m’énerve lorsque cela ne se passe pas bien. Du lundi au vendredi, je prends zéro cigarette, mais le week-end j’en fume et un paquet et durant le week-end, je bois de la liqueur." Vu les résultats obtenus cette saison de Simone à la Lazio, le rituel a fonctionné…. "Il y a remporté trois titres, il a permis à la Lazio d’atteindre les huitièmes en Ligue des Champions et il a valorisé tellement de joueurs, il a vécu une aventure importante. Un autre à sa place serait resté 30 ans, vu comment il était estimé et comment on lui voulait du bien, mais il avait envie de se mettre à l’épreuve avec une réalité encore plus importante." Et il a dit oui à l’Inter..... "Je suis très fier qu’il ait trouvé une grande équipe et un grand Club. Pour Simone, c’est une étape très importante après 22 saisons passée à Rome, mais l’Inter est…l’INTER. Il a fait bien de se lancer à la rencontre d’un nouveau et si beau défi, je suis sur qu’il sera à la hauteur." Avez-vous aimé la lettre qu’il a écrit au Corriere Dello Sport, pour saluer les Tifosi de la Lazio ? "Je l’ai trouvé très belle et j’ai reçu 400 messages via WhatsApp par les Tifosi. Il a pensé à "comment partir correctement" en faisant preuve d’une sensibilité remarquable. Je crois qu’il va laisser un beau souvenir à Rome." Simone arrive-t ’il à l’Inter au meilleur moment de sa carrière ? "Il va reprendre l’héritage d’un entraîneur talentueux tel que Conte qui a remporté le Scudetto mais qui n’a rien fait en Coupe d’Europe. Il aura un banc plus profond que celui qu’il avait à la Lazio, il donnera tout de lui-même pour prouver ce qu’il vaut." "Je connais bien mon fils : S’il est actuellement en vacances avec la Famille ; il va déjà penser à comment faire jouer son équipe dans quelques jours." Vous sentez vous capable de prononcer, vous, le mot Scudetto ? "Non, par l’amour de Dieu…(il rit). Il faudra voir ce qu’il se passera lors du mercato car je lis qu’il y a tant de clubs qui ont besoin de vendre avant d’acheter.Pour parler d’objectif, mieux vaut attendre le début du mois de septembre." "Il y a deux ans, lors de la mise au vert de la Lazio, j’avais prédis qu’elle allait marquer le coup et ce fut le cas, du moins, jusqu’à l’arrêt du tournoi à cause du Covid. Peut-être qu’il parviendra encore à faire encore mieux qu’à cette saison-là, je l’espère." En tant que père, comment pourriez-vous nous décrire Simone, l’entraîneur ? "C’est une personne qui sait sourire et qui a de bons rapports avec ses joueurs, mais s’il s’énerve, il peut faire trembler les tables du vestiaire. Il a du caractère, envie de travailler, de l’ambition et il dispose d’un staff de collaborateur bien préparé." "A l’Inter, il retrouvera des professionnels tout aussi sérieux, et un Centre Sportif, la Pinetina, qui lui a fait une impression incroyable." Après avoir aidé Immobile à remporter le classement des meilleurs buteurs et le Soulier d’Or européen, parviendra-t ’il à faire pareil avec Lukaku ? "Je sais qu’il a déjà parlé avec Lukaku et qu’il l’estime tellement comme attaquant, selon moi, Simone va le tenter." Pour clore, votre avis sur le choix de Filippo de rejoindre Brescia ? "Il a dit oui à Cellino car il le voulait à tout prix et parce que le programme est intéressant. Brescia dispose d’un entraîneur qui est présent dès 9h du matin et qui étudie ses adversaires et ses joueurs durant la nuit. Filippo est un maniaque, je lui souhaite de pouvoir défier à nouveau Simone en Serie A, lors de la saison 2022-2023." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport : Si le départ fracassant d’Antonio Conte aurait pu semer le doute à Appiano Gentile, l’Inter s’est remise en scelle en se retrouvant dans les mains expertes de Simone Inzaghi, un adepte du 3-5-2 Révélation de la Gazzetta Dello Sport Il est plus que probable que demain débutera l'ère d'Inzaghi avec l'annonce officielle tant attendue Simone est un puissant accélérateur pour les attaquants et de façon générale, il améliore les joueurs avec des caractéristiques offensive remarquable. Ses cinq saisons à la Lazio parlent clairement pour lui, tout comme le Soulier d’Or remporté par Ciro Immobile. L’italien n’est pas un cas unique, cela s’est vu en passant de Keita à Caicedo, sans oublier Correa et le duo du milieu de terrain composé de Luis Alberto et Sergej Milinkovic Savic : Tous ou quasi ont connu avec Inzaghi, les meilleures saisons de leurs carrières ,avec un pourcentage de réalisation s’envoler A présent, l’entraineur va retrouver le duo le plus dévastateur du Continent, il en dispose pas d’un simple fusil, mais d’un lance-rocket : La LULA "Celle-ci a été étudié, inventée, modelée et perfectionné, avant d’être déclenchée par Antonio Conte. L’améliorer encore s’annonce être une entreprise difficile, elle qui a été l’auteur de 49 buts en 2020-2021. Il s’agira du défi de la saison pour l’entraineur, qui s’est convaincu, et à juste titre, que tout peut toujours être amélioré." En voiture Simone! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Encore un an de contrat avec l'Inter à hauteur de 4.5 millions d'euros nets. Luciano Spalletti n'a, pour le moment, pas de proposition d'équipe à entraîner pour la saison prochaine. Mais l'entraîneur italien en avait une. Et c'était une offre importante qui est peut-être partie en fumée avec l'évolution de la situation à Newcastle. C'est Ciro Immobile, interviewé par le Corriere dello Sport, qui le révèle : "Dans la période où il y avait des rumeurs de rachat de Newcastle par Mohammed Bin Salman, ils ont contacté mon agent Alessandro Moggi. La Ligue n'a pas autorisé ou l'acheteur s'est retiré, je ne me souviens pas bien. Je sais qu'ils voulaient aussi un coach italien, c'était Allegri ou Spalletti", a confié l'attaquant de la Lazio. ®Samus - internazionale.fr