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  1. Il y a un peu plus d’un an, l’Inter est entrée dans l’Ere du Suning. Une conférence de presse a annoncé officiellement le rachat du club détenu, par le Colosse Chinois, des mains d’Erick Thohir et Massimo Moratti. Mais comment avons-nous été racheté ? Faisons un petit retour en arrière.... Calcioefinanza.it est entré en possession des documents officiels de l’assemblée des actionnaires Nerazzurri, qui étaient présent à Milan et qui était sur le point de procéder à la mise en vente de leurs actions pour le Suning, afin que ce dernier devienne l’actionnaire majoritaire, et par conséquent, le propriétaire de l’Inter L’accord entre le Club et le Groupe Suning, comme on peut en prendre lecture sur le procès-verbal du Conseil d’Administration de l’assemblée, a été signée initialement le 27 mai 2016 pour être révisé par la suite le 13 juin. Un accord qui s’est réalisé en plusieurs phase, qui à présent, nous permettre de connaitre exactement les détails, de la composition sociétale avant l’arrivée du Suning, à la Composition actuelle (l’Article datant du 01 juillet 2016, des nouvelles interventions n’y sont pas reprises) L’actionnariat de l’Inter avant l’Opération Suning Actionnaires Nombres d’actions % International Sports Capital (Thohir) 8.166.666.667 70,00% Internazionale Holding (Moratti) 3.440.835.074 29,49% Autres actionnaires 59.164.926 0,51% Total 11.666.666.667 100,00% Le premier pas de l’opération est venu des mains d’Erich Thohir et de Massimo Moratti, l’Indonésien avait en fait acheté la totalité des parts de Massimo Moratti (3.440.835.074, pari al 29,49% des actions) à travers la Nusantara Sports Venture HK Limited, une holding appartenant à la Galaxie Thohir. Phase 1 – L’actionnariat de l’Inter avant l’augmentation du Capital Actionnaires Nombres d’actions % Nusantara Sports Ventures HK (Thohir) 3.440.835.074 29,49% International Sports Capital (Thohir) 8.166.666.667 70,00% Autres actionnaires 59.164.926 0,51% Total 11.666.666.667 100% C’est à ce moment précis que rentre en jeu, le Suning Commerce Group L’accord entre l’Inter et le groupe Chinois prévoyait la souscription, de la part du Suning, à travers la société de droit luxembourgeoise “Great Horizon S.a.r.l., siégeant au Luxembourg, et constituée le 21 juin dernier avec Yang Yang, Dirigeant du Suning et Administrateur Unique) d’une augmentation de capitaux réservé à l’émission de 3.263.021.485 nouvelles actions ordinaires, ce qui représente 20,86% du capital social après augmentation, en versant la somme de 142M€ dont 137.804.686,66 € de charge avant le 30 juin (soit deux jours avant l’Assemblée générale). Le capital social de l’Inter a donc bondi de 15M€ à 19.195.313,34 €. Dans cette augmentation contemporaine de Capitale, Thohir, via un contrôle des opérations, à procéder au transfert des 29,49% des actions de Massimo Moratti (3.440.835.074 actions, devenue 23,05% après l’augmentation des capitaux) à la Nusantara Sports Ventures HK pour ensuite aller à l’International Sports Capital. Et c’est International Sports Capital qui a ensuite cédé le tout au Suning Holding Group à savoir, les 3.440.835.074 actions (soit les 23,05% après augmentation des Capitaux). En ce sens, voici la composition de notre actionnariat après l’augmentation de Capital. Phase 2 – L’actionnariat de l’Inter suite à l’augmentation du Capital Actionnaires Nombre d’actions % Suning Holdings Group Co., Ltd 3.440.835.074 23,05% Great Horizon Sarl (Suning) 3.263.021.485 21,86% Totale Suning 6.703.856.559 44,90% International Sports Capital 8.166.666.667 54,70% Autres actionnaires 59.164.926 0,40% Total 14.929.688.152 100,00% http://www.calcioefinanza.it/wp-content/uploads/2016/07/Schermata-2016-09-05-alle-19.21.31.pngLe passage des 46,64% des actions, qui ajoutée au 21,86% de l’augmentation du capital ont permis au Suning de grimper jusqu’au 68,55% annoncés. Deux phases auront donc été utile pour le transfert de propriété de Thohir, vers le Groupe Suning, selon le rapport du Conseil d’administration, avec un premier pas seulement du 23.05 % ci-dessus et plus tard (en 2016 et fondée sur la présence de certaines conditions, déclaré dans le document officiel) le reste, à savoir les 23,64 %. En réalité, la transition a été faite entièrement avec Suning (entièrement par Great Horizon Sarl, en fait l’actionnaire majoritaire de l’Inter, même si Suning n’est pas décrit dans les documents concernant les actionnaires) qui est déjà passé à 68,55 %. Dans une note officielle, nous pouvons y lire : "L’investissement de la part du Suning sera très avantageuse pour la société sous divers profils. Sur les profils commerciaux et Opérationnels, le Suning aidera le Club à développer une présence forte sur le marché chinois. Au niveau du profil sportif, l’investissement consentira une étroite collaboration entre l’Inter et le Jiangsu Suning Football Club, par le biais de prêts des joueurs, de collaboration entre entraineurs et recruteurs des clubs. Suning fournira au club l’accès à la croissance au niveau des liquidités et renforcera la situation du patrimoine du Club." Inter-Suning, la chaîne de contrôle http://www.calcioefinanza.it/wp-content/uploads/2016/07/inter.jpgLa chaine de contrôle ne s’arrête pas à Great Horizon. La Holding Luxembourgeoise, comme le révèle Radiocor, elle est contrôlée à 100% par la Société de Hong Kong Suning Sports International Limited, son capital est entièrement détenu par une autre Holding basée en Asie, la Suning Culture International Limited. À son tour, ce dernier est contrôlé par le Suning Culture Investment Management, qui possède également un bureau en Chine. Nous arrivons à la dernière étape avec le capital de ces véhicule chinois – qui d’après les documents de l’Administration d’État pour l’industrie et le Commerce de la Chine – est détenue par le Suning Holdings Group, le coffre-fort de Zhang Jindong à 90% et 10% à par Chen Yan à 90 %. L’identité de ce dernier reste un petit mystère comme le souligne Radiocor. Il ne s’agit pas clairement d’une personne physique, comme par exemple un manager de la Galaxie Suning (dans le passé, Jindong Zhang a déjà récompensé ses fidèles avec des riches paquets d’actions), ou s’il s’agit d’une société en commandite reconnue par le patron. En tout cas, ces 10 % – d’après les documents de Beijing – aurait été souscrits mais non payés. La question : Vu qu’il y a des accords qui peuvent permettre au marché chinois de tirer profit du rachat de l’Inter et d’une collaboration entre l’Inter et le Jiangsu: Pour quel motif le Suning est mis sous pression par son propre pays ?
  2. Après la défaite de notre équipe favorite contre Séville, pas d'article concernant une analyse post-mortem. Au lieu de cela, nous vous proposons un retour dans le passé avec une présentation de la méthode déployée par Helenio Herrera, le Catenaccio. Considéré comme l'un des meilleurs entraîneurs de tous les temps, Helenio Herrera est synonyme de "Catenaccio". La tactique utilisée par Herrera, en particulier à l'Inter Milan entre les années 1960 et 1968, est considérée comme notoire, négative et cynique par beaucoup, encore maintenant ! La Serie A est considérée principalement comme une ligue se concentrant sur la défense et la base de ce cela a commencé avec l'Inter Milan de Herrera. Bien qu'il n'ait peut-être pas lancé la tendance à pratiquer un football pragmatique et défensif, il a définitivement jeté les bases de son succès. La tactique consistant à utiliser des hommes supplémentaires en défense a en fait été lancée par Karl Rappan à l'époque du Servette de Genève. Il a expérimenté la tactique dans un club qui se battait pour sa survie. Dans un tel cas, il était nécessaire de renforcer la défense. Cependant, il a plus tard obtenu un grand succès avec quand il a imposé la même stratégie lorsqu'il était entraîneur de l'équipe de Suisse dans les années 1930. L'idée n'a pas été vraiment bien reçue à ce moment-là et n'a été que peu utilisée ici et là. Ce n’est qu’au début des années 60 que le Catenaccio a pris le devant de la scène en tant que philosophie ou modèle de football. Fait intéressant, ce n’est pas Herrera qui a initialement introduit cette idée en Italie. C'est plutôt le manager de Salernitana, Giuseppe Viani, qui a obtenu un certain succès en utilisant de telles tactiques après avoir supervisé son équipe pour une promotion. Cela en a inspiré d'autres, en particulier Nero Rocco, qui a utilisé le système au Milan et avec lequel ils ont décroché la Coupe d'Europe sous ses ordres en 1963. Cela ne faisait que retarder l'inévitable car La Grande Inter est devenue le top sujet en Europe. Le Catenaccio deviendrait légendaire et ne sera certainement jamais oublié. Helenio Herrera a été le premier pour de nombreuses choses. Herrera a introduit l’idée de collecter des crédits pour la performance de l’équipe. Le club italien a obtenu d'énormes distinctions sous le directeur argentin et a été appelé "Grande Inter". Herbert Chapman, inventeur de la formation en WM (un 3-2-2-3, ce qui forme un W et un M) et Karl Rappan avec Herrera sont devenus les personnes les plus notables dans le domaine des tactiques de football. La Grande Inter de Herrera est devenue la première ère déterminante du football car elle a été la première de la ligne dans laquelle le Milan de Sacchi, le Barca de Pep et d'autres équipes dominantes ont traversé. Selon le célèbre livre de Jonathan Wilson, "Inverting the Pyramid", Helenio avait cité ce qui précède. On lui a souvent reproché de pousser ses joueurs à un point où il ferait n'importe quoi pour réussir. Hererra était un pur pragmatiste et était très pratique sur les choses qui étaient censées arriver et comment il pouvait les changer pour en tirer le résultat le plus bénéfique pour lui et son équipe. Les joueurs étaient cependant très dévoués et croyaient en ses idées théoriques. Après avoir décroché le premier Scudetto avec l'Inter, les joueurs, qui manquaient un peu de compétences linguistiques, l'ont joyeusement appelé "Signor Mr". Il a dit: "Mais j'ai simplement mis en œuvre des choses qui ont ensuite été copiées par chaque club : travail acharné, perfectionnisme, entraînement physique, régimes et trois jours de concentration avant chaque match." Herrera était un homme discipliné selon sa fille. Ses matins commençaient par le yoga et sa nourriture se limitait principalement au parmesan et à l'huile d'olive. Pendant son passage à Barcelone, Herrera a trouvé un livre sur le mysticisme qui contenait des détails sur les exercices physiques du XVIe siècle. Cela lui a donné l'idée de retraites de football. Comme mentionné précédemment, Herrera est redevenu le premier en quelque chose quand il a introduit ces retraites dans le football. Pour la première fois dans l'histoire, des joueurs de football ont été envoyés pour se détendre dans des endroits verts et sereins pour atteindre la paix intérieure. Ils étaient encouragés à être dans des espaces silencieux, à penser de l'intérieur, à étudier les tactiques et à mener une vie solennelle. L'idée de passer des vacances en équipe et les programmes de rééducation après des blessures ou une baisse de forme a été initiée par Helenio Herrera quand il était à Barcelone en 1959. L'année suivante, Herrera a pris en charge l'Inter et le reste est de l'histoire, disent-ils. Sa contre-attaque défensive a été très critiquée et n'a pas été appréciée pour la façon dont son équipe a pu créer et occuper avec brio des espaces dans le territoire adverse lors des contre-attaques. Herrera était obsédé par la mentalité des joueurs et de toutes les personnes impliquées dans l'équipe. Il voulait que tout le monde donne tout. La mentalité positive et gagnante était plus importante pour Helenio Herrera. Même dans les conférences de presse, les joueurs n'étaient pas autorisés à exprimer ce qu'ils ressentaient. Ils étaient encouragés à livrer des messages positifs aux médias. Ils seraient condamnés à une amende s'ils s'étaient écartés du scénario pré-établi. Comme indiqué précédemment, les régimes alimentaires des joueurs ont été soigneusement surveillés et contrôlés. Sur le terrain d'entraînement, Herrera a été le premier manager à s'écarter des méthodes précédentes. Il a apporté des exercices dont personne n'avait jamais pensés auparavant. Il a eu une vision qu'aucun n'a jamais eue auparavant. Il a parlé de sa philosophie pendant les exercices, explique les attaques rapides comme l'éclair, des profondeurs et la valeur du chevauchement des arrières latéraux. Les joueurs étaient des athlètes bien entraînés, une vie propre et un esprit sain, comme l'indique le livre "Road to Lisbon: A Novel." Herrera a même été le premier manager à motiver ses joueurs comme aucun autre. Il épinglait des citations et des phrases de motivation sur les murs de la loge et s'assurait que tout le monde les voyait facilement. Le style de Herrera à Barcelone était scintillant et il parlait de sa confiance en lui. Il a déployé les milieux offensifs dans les espaces larges du milieu de terrain, ce qui leur a donné la créativité au milieu de terrain. Au cours de la saison 1958-59, Barcelone avait remporté la ligue par quatre points en amassant 96 buts en 30 matchs. La saison suivante, Herrera a remporté son deuxième titre de champion avec le Barça uniquement grâce à la différence de buts, mais il a perdu la C1 contre le Real Madrid, score total de 6-2. Cela a incité aux dirigeants de Barcelone à le limoger et il a choisi l'Inter. La tactique à l'Inter était très rigide et précise. Les joueurs défendraient en profondeur et une fois que les défenseurs gagneraient le ballon, il serait donné à Jair qui exploserait dans le bon passage ou à Suarez qui était le chef d'orchestre. Suarez était habile à trouver les joueurs dans les vastes zones. Corso et Mazzola étaient souvent déployés derrière l'attaquant. Picchi était le libéro de l'équipe, le défenseur central libre et bas, dont son nom. Le positionnement du libéro est plus libre et fluide que celui des autres défenseurs puisqu'il était le dernier homme avant le but de Sarti. Facchetti était l'un des joueurs clés de l'équipe de Grande Inter, il était celui qui a soutenu Herrera lorsque beaucoup l'ont accusé d'être de le gourou de la négativité. "J'ai inventé le Catennacio. Le problème est que la plupart de ceux qui m'ont copié m'ont mal copié. Ils ont oublié d'inclure les principes d'attaque que mon Catennacio incluait." Il y avait des ajustements dans l'équipe ici et là à chaque fois qu'un joueur se blessait ou qu'il y avait un changement dans l'approche. Le changement de philosophie n'a cependant jamais été visible. L’équipe d'Herrera a prouvé que ses détracteurs avaient tort et a joué aussi bien qu’elle a obtenu des distinctions et personne n’a pu les remettre en question. Ils ont remporté la Serie A en 1963, 1964 et 1966 et deux championnats d'Europe consécutifs dans les années 1964 et 1965. La tactique de la Grande Inter tournait principalement autour des facteurs suivants: Le libero, Picchi; L'arrière latéral, Facchetti; Les ailiers, Jair et Corso; Le 10, Suarez. Picchi, le joueur qui a enseigné à tout le monde le rôle de Libero, était l'épine dorsale du Catennacio. Leurs performances défensives collectives ont fourni aux joueurs attaquants la plate-forme pour être impitoyable dans les attaques. Picchi peut être appelé à bien des égards le balayeur ou le libéro, c'est lui qui représente le terme "verrou". L'utilisation du verrou signifiait que la moitié centrale offensive était conservée, mais les ailiers sont retirés dans la ligne défensive. La moitié centrale est restée le point focal offensif de l'équipe et c'était Luis Suarez dans la plupart des cas. Bien que Picchi ait manqué un peu de flair, il s'est assuré que son gardien de but ne soit pas dérangé par sa discipline de position. Selon Kenneth Wolstenholme, l'auteur de The Pros, "Si un joueur dépassait la ligne de quatre, soit en dribblant, soit en créant un espace avec un une-deux avec un collègue, il serait confronté à Picchi. Tout joueur qui courrait pour récupérer une longue passe serait confronté à… Picchi. Tout lob haut ou centre qui flottait dans la surface de l'Inter serait enlevé par… Picchi." Facchetti, souvent reconnu comme le premier arrière offensif de son genre, Giacinto Facchetti est l'un des meilleurs joueurs jamais produits par l'Italie. Il a montré de l'excellence dans le jeu et ce que les défenseurs pouvaient faire au lieu simplement défendre. Les arrières latéraux de cette époque et avant étaient contraints à une zone spécifique et ont simplement été invités à passer le ballon aux avants. Peut-être le premier défenseur à avoir jamais possédé les compétences nécessaires pour avancer, il faut dire que Herrera l'a utilisé avec brio. Facchetti était un ailier au début de sa carrière avant qu'Herrera ne fasse subir à Facchetti sa métamorphose. Son instinct offensif et ses exploits de but à l'avant étaient dus au fait qu'il était un ailier avant. Le rythme de travail de Facchetti et son désir de travailler pour l’équipe ont été évalués au-dessus de ses compétences techniques, ce qui a amené Herrera à le convertir en un arrière latéral idéal... cet idéal arrière latéral montant dans son plan directeur. Sur Facchetti, Herrera a déclaré: "J'avais Picchi comme balayeur, oui, mais j'avais aussi Facchetti, le premier arrière à marquer autant de buts qu'un attaquant." "En attaque, tous les joueurs savaient ce que je voulais: du football vertical à grande vitesse, avec pas plus de trois passes pour atteindre la surface adverse. Si vous perdez le ballon en jouant verticalement, ce n’est pas un problème, mais si vous le perdez latéralement, vous le payez avec un but." Jair da Costa était un ailier brésilien offensif capable de jouer en tant que deuxième attaquant lorsque son équipe en avait besoin. C'était un "express" extrêmement rapide à droite, possédant une technique brillante. Il était également connu pour son incroyable capacité de frappe. C'était un brillant spécimen d'ailier parfait pour l'Inter. En 119 apparitions pour la Grande Inter, le Brésilien a marqué 39 buts. Mario Corso, quant à lui, a passé la majeure partie de sa carrière chez nous. Semblable à Jair, Corso était ultra rapide sur les flancs avec un rythme sur le ballon. Étant gaucher, il était réputé pour ses passes astucieuses et sa capacité à distribuer le ballon. Il était capable de jouer sur les deux flancs, mais sa capacité de franchissement d'un pied gauche plus fort le limitait au flanc gauche dans la plupart des occasions. Cependant, certains de ses traits n'étaient pas similaires à ceux de son partenaire. Jair était un ailier typique alors que Corso ne l’était pas. L'Italien est connu pour sa capacité à lui donner un rôle gratuit et joué entre les lignes. Son pied gauche lui a valu le surnom de "pied gauche de Dieu" car il était très mortel. Il était également un très bon tireur de coups francs. On se souvient de Luis Suarez pour différentes choses. Seul Espagnol à avoir remporté le Ballon d’Or jusqu’à ce jour, il a été la catapulte de l’équipe de La Grande Inter. Surnommé "l'architecte", Suarez était au centre des choses pour l'Inter. Il a été utilisé comme attaquant à Barcelone, mais à son arrivée à l'Inter, Helenio avait des idées différentes. Herrera le mette plus en arrière et le déploya en tant que créateur de jeu en profondeur. Il avait la vision de trouver des joueurs devant lui. Son large éventail de passes en a fait un pivot dans les plans de Herrera. La Grande Inter d'Herrera avait annulé presque toutes les vulnérabilités en tant qu’unité défensive et était brillante au niveau compteurs. Les versions qui sont venues plus tard n’ont jamais été à la hauteur de ce que l’équipe d'Herrera avait utilisé. Cependant, le centre de la défense était souvent un problème lorsqu'ils affrontaient une équipe offensive et cela s'est avéré coûteux lorsque le Celtic a battu l'Inter en finale de la C1 en 1967 et a montré au monde qu'une équipe offensive peut se frayer un chemin dans une équipe défensive. Malgré le grand succès remporté par Herrera avec son équipe de l'Inter, il y avait un sentiment amer au milieu de tout cela. Le Celtic de Jock Stein a mis fin à la suprématie de l’Inter en Europe lors de la finale de 1967 avec Bill Shankly citant la victoire du football ce jour-là. L'Inter a été brillante sur le terrain sans aucun doute, mais ce n'était pas sans sa juste part de "délits" en dehors du terrain. Les rapports de vandalisme, de hooliganisme et de corruption étaient toujours répandus lorsque l'Inter jouait. Leurs adversaires n'ont jamais été autorisés à dormir et à se reposer paisiblement dans leurs hôtels avant les jours de match alors qu'il y avait de nombreux rapports de favoritisme dans l'arbitrage. Des fautes grossières sont passées inaperçues sur le terrain tandis que le niveau d’obsession de ses joueurs augmentait à tel point que beaucoup d’entre eux vomissaient avant la finale de 1967 contre le Celtic. Il a été dit qu'Armando Picchi avait demandé au gardien Sarti de laisser entrer le ballon après un point pendant le match, affirmant qu'il était inutile de continuer à défendre et que le Celtic finirait par marquer. Les joueurs n'ont pas cru que Picchi lui-même disait cela, mais c'était l'agonie mentale que les joueurs ont dû subir pour se conformer aux exigences d'Helenio Herrera. Il a quitté l'Inter pour entraîner la Roma après cette saison et il était difficile de trouver une période stellaire par la suite. Dans les dernières étapes de sa vie, Herrera s'est impliqué dans le journalisme et a commencé à écrire pour les journaux. Il ne pourrait jamais reproduire les mêmes niveaux de succès en raison des exigences et de la concentration qui ont été nécessaires pour créer un tel modèle. Même à l'Inter, comme c'était le cas lors du match contre le Celtic, l'Inter a décliné et cela était dû aux méthodologies adoptées par l'Argentin. Le fait que les joueurs n'étaient pas autorisés à voir quelqu'un d'autre que leurs coéquipiers entre les matches était contre-efficace. La nervosité et la tension qu'elle créait avant les matches seraient insupportables même pour les joueurs les plus forts. De tels échecs ne doivent pas et ne peuvent pas nuire au succès et à la grandeur d'Helenio Herrera. Il a laissé un héritage qui ne pouvait être reflété par personne et, ce faisant, il a laissé une identité pour le football et sa culture non seulement en Italie mais dans toutes les régions du monde. Cela s'est justifié lorsque l'Inter Milan de Jose Mourinho a remporté le triplété avec un style similaire. Beaucoup peuvent mal comprendre ses idées et se méprendre sur sa philosophie, mais il était un type de manager très différent et le premier du genre. Dans La Grande Inter, le Franco-Argentin a non seulement créé une équipe dominante mais aussi une équipe qui a révolutionné le jeu. Helenio Herrera est l'une de ces âmes qui ne peuvent jamais être mises en parallèle et l'homme est à juste titre l'un des plus grands entraîneurs de tous les temps. A bien noter : Contrairement à la croyance populaire, Herrera N'A PAS MIS UN BUS. La connotation peut être attachée à la mise en place de lignes parallèles de joueurs conçues pour étouffer le jeu adverse au détriment de la mobilité. Quelque chose dont Jose Mourinho, pour le meilleur ou pour le pire, est un maître. Herrera n'a pas fait ça. Certes, l'équipe a mis en place des lignes organisées pour maintenir une forme fixe. Mais Herrera n'a pas sacrifié la fluidité pour cela. Au lieu de cela, il a innové et créé un poste qui peut être décrit comme un demi-arrière. Sur la droite, le Brésilien Jair da Costa était converti en attaquant. Son rôle était de charger en avant chaque fois que la possession était gagnée. En fait, Jair était le débouché pour Suarez, Corso, Zaglio et Pichhi chaque fois qu'ils gagnaient le ballon. Parmi ceux-ci, Suarez, Corso et Pichhi étaient des passeurs particulièrement accomplis connus pour leur autonomie. Cela complétait parfaitement la capacité de Jair à avancer. L’aile gauche était peut-être l’un des premiers exemples mondiaux d’ailier inversé. Bien que naturellement gaucher, Giacinto Facchetti était réputé pour la finition. Il a marqué 59 buts sur 450 matches pour l'Inter. Ce serait sans égal, même aujourd'hui. Facchetti et Jair étaient les deux joueurs qui ont fourni l'équilibre et la poussée à la machine Inter. Ils ont veillé à ce que l'équipe reste organisée avec des hommes derrière le ballon lorsque l'opposition a le ballon, mais aussi que cela ne les gêne pas lorsqu'ils décident d'aller de l'avant.
  3. Notre club favori affronte Séville ce soir pour un quatrième trophée en C3. Pour mémoire, voici la finale de 1991, Inter - Roma, racontée par notre légende Walter Zenga. Lorsque nous parlons des Inter vs Roma, nous pensons immédiatement à des matchs spectaculaires pleins de buts, de remontées et de drames jusqu'à la dernière minute. Les deux équipes se sont affrontées dans six finales au total ! Cinq en Coppa Italia (trois gagnées par l'Inter) et une fois en Coupe UEFA. Cette finale en 1991 a apporté aux Nerazzurri leur première Coupe UEFA de l'histoire après deux matchs aller et retour : une victoire 2-0 à San Siro et une défaite 1-0 à l'Olimpico. Hé oui, les finales de la C3 étaient jouées en aller et retour, jusqu'en 1997. C'était l'Inter de Giovanni Trapattoni et le trio allemand constitué de Brehme, Matthäus et Klinsmann, avec Berti et Bergomi, et bien sûr Walter Zenga comme dernière ligne de défense. Un vrai grand gardien et un fan inconditionnel de l'Inter qui a porté le maillot des Nerazzurri pendant une grande partie de sa vie. Notre Spider-Man nous ramène dans le temps en se remémorant ses souvenirs contre les Giallorossi. "Cette Inter, quelle équipe !! C'était une saison folle, nous avons dû beaucoup nous battre en championnat mais nous volions littéralement en Coupe d'Europe. On a failli se faire sortir par le Rapid de Vienne et nous le serions sans mon double arrêt à la 90e minute… C'était juste ça. Comme je l’ai déjà dit, le match que j’aimerais rejouer est celui de mes débuts pour l’Inter. De cette façon, j’aurais la chance de disputer 472 autres matches sous les couleurs des Nerazzurri." Un lien éternel avec le Club qui a été significativement renforcé lors de cette finale remportée contre la Roma : "La finale aller et retour a vraiment été difficile. Ce furent deux matchs pleins de tension, tous les deux avec des stades pleins de supporters qui étaient tous fous d'impatience ! Matthäus et Berti ont tous deux marqué au match aller, je n’ai pas eu à effectuer de grands arrêts. San Siro était bondé, notre équipe était solide et nous avions beaucoup de caractère. Il y avait plus de 70 000 fans à l’Olimpico, c’était une atmosphère vraiment difficile à jouer. Mais nous étions si forts et nous savions que même après le but de Rizzitelli dans les dernières minutes, nous n’allions pas nous effondrer. Nous savions gérer les situations les plus délicates. De plus, je jouais avec Bergomi et Ferri, avec les Allemands, j'étais bien protégé, en fait ce but contre la Roma a été le premier que j'ai concédé dans la coupe pendant un moment après une série de clean sheets." "Lothar a marqué un pénalty au match aller, même si pendant la semaine, je me tenais entre les poteaux et mettais Andy Brehme au défi de me maltraiter, il marqua dix pénalty sur dix contre moi ! Cinq du pied droit et cinq du gauche. Un vrai phénomène ! Mais Matthäus était tout simplement incroyable. De temps en temps pendant le match, il revenait dans la zone et me disait : "Donne-moi le ballon et je m'en occupe." Nous avons joué sans Serena à Rome après s'être blessé à l'épaule. Je me souviens de la joie sur le terrain et des gens qui nous attendaient à l'aéroport quand nous avons ramené la coupe à la maison." Cette équipe a ensuite remporté à nouveau la Coupe UEFA trois ans plus tard, contre Salzbourg à San Siro. C'était le dernier match de Walter Zenga sous notre maillot. Une aventure de douze ans qui s'est terminée par une série d'arrêts incroyables: "Personne ne pourra jamais me retirer la joie que j'ai ressentie ce soir-là. Je savais que ce serait mon match d'adieu avec l'Inter. Cela avait été une longue saison difficile. San Siro se balançait, tout le monde chantait mon nom. Jonk a marqué et nous avons gagné devant tout le monde. Un scénario parfait et inoubliable." Voici une petite vidéo de la finale aller, remarquons l'ambiance incroyable : Et une vidéo de la finale retour : Que de beaux moments que nous voudrions revivre ce soir!
  4. Steven Zhang est rentré à Milan ce mercredi soir et il a repris en main le club faisant immédiatement le point de la situation. En effet, le Président était absent depuis plusieurs semaines en raison de la pandémie. Cependant, il s’est toujours entretenu par téléphone avec la Direction et avec son entraîneur. Révélation de la Gazzetta Dello Sport La nouvelle Inter est prête à naître sous le signe de Steven Zhang, et même si les Nerazzurri sont à Düsseldorf en vue de la préparation à la Demi-Finale de la Ligue Europa qui l’opposera au Shakhtar Donetsk, le Président a débarqué à Milan et a repris avec confiance le Monde Nerazzurro. Son objectif est unique : être proche de Conte et de l’équipe en ce moment si important. Il parlera avec Conte uniquement après l’Europa League, comme cela a été acté la semaine dernière via une communication téléphonique entre les deux parties. La position du Club est claire : L’Inter veut continuer à investir de façon ciblée, elle croit en l’importance du travail réalisé par Conte et veut continuer à travailler avec Conte car elle sait qu’il est l’Homme juste pour gagner. Une série de conditions sera tout de même imposée à Antonio et il devra les respecter : Suning est prêt à satisfaire les demandes de l’entraîneur sur le Mercato, mais il devra y un rapprochement avec la philosophie prônée par le Suning, qui ne tolérera plus une nouvelle sortie comme celle de Bergame." Nous ne savons pas encore ce que répondra Conte, mais ce qui est certain et connu, c’est ce désir de franchir une nouvelle étape pour Steven Zhang, soutenu par Jindong Zhang, son père. Après une saison qui a vu l’Inter atteindre la seconde place à un seul point de la Juve et la Ligue Europa qui peut être remportée, la Mission du Suning est de construire une Inter encore plus forte. Le Saviez-vous ? Une consigne du Suning a été imposée à Steven Zhang : peu importe l’issue de cette fin de saison, il y aura une clarification entre Antonio Conte et Steven Zhang. Le Suning est irrité par l’accusation d’être considéré comme une entreprise faible. Si Antonio Conte doit être remercié par l’Inter, et non par le biais d’une démission, cela passera par la voie juridique et le licenciement pour faute grave suite à ses déclarations après Atalanta-Inter. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Après sa victoire 2-1 contre le Bayer Leverkusen, l'Inter peut espérer remporter une quatrième C3. Retour sur un match d'anthologie, le 7 Novembre 1990, 16e de finale de la coupe UEFA, Inter vs Aston Villa. Prélude On dit qu'après un coucher de soleil, c'est toujours l'aube. Il en a toujours été ainsi, pour tout, et la conscience de pouvoir regarder le soleil se lever nous fait espérer que tôt ou tard ce soleil se lèvera vraiment. Mais il y a deux éléments essentiels pour que tout cela se produise : l'un est la certitude du coucher de soleil précédent, l'autre est le sentiment de découragement qu'il laisse. Si la conscience de ces deux événements est absente, alors l'aube restera loin. Coucher de soleil Il est 23 heures le mercredi 24 octobre 1990 et dans le ciel anglais le soleil s'est déjà couché depuis un certain moment. Mais à Birmingham, la lune n'est toujours pas dans le ciel. En effet, l'Inter revient dans les vestiaires de Villa Park après une défaite cuisante. Pas tant pour le score lui-même, un froid 2-0 à l'automne (buts de Nielsen et Platt), que pour le poids qu'un tel résultat prend si vous êtes obligé de le renverser pour continuer à rêver. Ils sont en fait en huitièmes de finale de la Coupe UEFA et la porte pour le deuxième tour passe par un retour au Meazza. Au tour précédent, l'Inter avait éliminé le Rapid de Vienne, après avoir perdu 2-1 en Autriche et gagné 3-1 à domicile, un petit retour, un petit aperçu de ce que le destin avait voulu présenter aux Nerazzurri quelques semaines plus tard. Mais maintenant, devant nous se trouvent les Britanniques, bien mieux côtés, de David Platt, et l'entreprise est bien plus difficile. Avant de regagner les vestiaires, dans l'obscurité de ce soir-là, les Nerazzurri avaient cherché le confort de la lune, absente, mais ne trouvaient que beaucoup plus de déception. À ce moment-là, il en était certain, le coucher de soleil était là et le découragement était grand. L'opération de rédemption pourrait démarrer. Confiance Les paroles de Trapattoni traversent le cœur des Nerazzurri... qui y croient. Les billets sont tous vendus quelques jours avant le match : Aston Villa arrive au Meazza le 7 novembre, avec une victoire 2-0 au match aller en poche, et un stade full est attendu, avec 80 000 personnes qui feront de La Scala un chaos. Cette Inter est parfois la même qui a remporté le scudetto des records deux ans plus tôt. Dans le but, il y a toujours Walter Zenga, maintenant un étendard Nerazzurro; devant lui son oncle Bergomi, Ferri, Battistini et l'arrière gauche d'Allemagne Andie Brehme; la pression au milieu de terrain est donnée par l'omniprésent Nicola Berti, Bianchi, Pizzi et le monumental Lothar Matthaus; les deux fers de lance sont Aldo Serena, bombardier du dernier Scudetto, et Jurgen Klinsmann, ancien champion de Stuttgart et champion du monde avec l'équipe nationale : il est la valeur ajoutée d'une Inter qui, en Italie, n'avait pas réussi à s'imposer après le treizième titre, mais il voulait le faire en Europe. Le retour au premier plan passe aussi de ses pieds. Ouverture Cet Aston Villa est une équipe solide, ainsi que très physique, mais à sept minutes de jeu, le premier rugissement réchauffe le onze Nerazzurro : Battistini balance derrière la moitié du terrain, Jürgen Klinsmann s'enfonce, s'embourbe dans la défense adverse et après avoir aussitôt subi une charge du défenseur, tombe... mais il parvient à toucher les filets. Le gardien ne peut rien faire. L'Inter est déjà en tête, 1-0 et le rêve continue ou renaît. Alors que le public acclame leurs favoris, leurs stars, le jeu continue et l'équipe de Trapattoni est maîtresse du terrain, écrasant les Anglais qui sont dans l’incapacité de lancer une attaque ou un contre mortel. La première étape se termine, mais il reste encore beaucoup de temps pour tenter l'assaut. Rêve Dans les vestiaires, l'entraîneur de Cusano Milanino recharge correctement l'équipe et à son retour sur le terrain, les Nerazzurri dévorent leurs adversaires, faisant preuve d'une grande pression et d'une agressivité doublée par rapport à la première mi-temps. A la 62e minute, notre numéro dix, Lothar Matthaus, tire un coup franc – corner, très à droite de la surface. Le ballon est dirigé vers le poteau le plus proche où Pizzi s'étend pour une tête; au deuxième poteau se trouve Berti, l'idole du stade, qui frappe d'une demie volée gauche vers le poteau opposé. Le filet vibre pour le 2-0, et le vrai match, comme le suggère Pizzul dans le commentaire, commence maintenant. Aston Villa s'effondre sous les coups du Meazza, galvanisé par cette nouvelle situation d'égalité; les Nerazzurri semblent courir deux fois plus. C'est précisément la sensation qu'on ressent à la 74e minute, lorsque Brehme lance Pizzi sur l'aile, qui s'envole et, après avoir raté le premier centre, frappe le second, peut-être hors jeu, qui sait ? Alessandro Bianchi attend au deuxième poteau, qui centre à la volée et bat à nouveau Spink. Le 3-0 envoie l'Inter au paradis et Aston Villa en enfer. L'Inter a une autre chance avec Klinsmann d'arrondir le score, mais notre panzer gaspille son obus après avoir très bien construit son action. Ça se termine comme ça. Pour les 80 000 fans du Meazza, c'est une grande fête. Le retour est complet, l'Inter est au troisième tour de la Coupe UEFA (qu'elle remportera ensuite en mai contre la Louve, une équipe fière de perdre) et la lune revient briller dans le ciel avant que le soleil ne renaisse. Résumé vidéo
  6. Ces derniers jours, l’Inter a diffusé les données relatives à son bilan en date du 31 mars 2020. Outre les actions qui ont rapporté 75 millions d’euros, il est inévitable que le Covid ait frappé de plein fouet les comptes financiers de l’Inter. Analyse de Calcio&Finanza "Au 31 mars 2020, la position financière nette consolidée du "Groupe Inter" a diminué de 69,8 millions d’euros soit 15,1% en passant de 461,4 millions d’euros à 396,16 millions d’euros. La réduction est due principalement à la conversion en patrimoine net des prêts des actionnaires pour un import à hauteur de 100 millions d’euros et d’une réduction de 4,7 millions d’euros d’import résiduel des obligations "Senior" garanties émises en date du 21 décembre 2017 via un amortissement obligatoire." "Au 31 mars 2020, 138,9 millions d’euros étaient en attente par rapport aux prêts liés aux actionnaires. Outre le renouvellement de ses engagements, Suning a décidé de soutenir le Club en renonçant au remboursement d’une partie des prêts destinés à l’actionnariat, soit un import de 10 millions d’euros, de façon à ce que ceux-ci puissent être alloués à la réserve en capitaux en date du 22 juin 2020." "La situation en capitaux de l’Inter peut devenir négative à partir de la prochaine année fiscale qui débutera le 1er juillet 2020 en raison des pertes accumulées au cours de l’exercice financier qui a pris fin au 30 juin 2020. Cette position négative au patrimoine peut persister en en raison de l’application du décret d’état d’urgence qui a été adopté et qui consent aux clubs de renoncer temporairement à leurs exigences financière minimale, en matière de capitaux, jusqu’au 31 décembre 2020." "Personne ne peut prédire durant combien de temps la position financière non-consolidée de l’Inter restera négative, étant donné les perturbations liées à la pandémie du COVID-19. Celle-ci pourrait nuire à sa capacité de revenir à une position actionnariale positive, ce qui pourrait avoir un effet significatif sur le chiffre d’affaire, sur les résultats d’exploitations et sur les flux de trésoreries." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Steven Zhang se trouve actuellement en Chine. Bloqué sur place, il regardera la rencontre face à Vérone à la télévision. Etant donné la situation que traverse le club actuellement, Steven aurait aimé être présent à Milan : "Il aurait voulu revenir en Italie, mais il doit prendre acte et respecter les injonctions gouvernementales chinoises qui n’autorisent pas de voyage à l’étranger, même pour les entrepreneurs de grandes entreprises." révèle le Corriere Dello Sport. Toutefois et même s’il est bloqué sur place, cela ne l’empêche pas de partir à la recherche du futur Sponsor principal. Si à la base, celui-ci se devait d’être asiatique, le Président Nerazzurro étudie la possibilité de disposer d’un important Sponsor principal en provenance des Etats-Unis. L’identité de ce dernier n’a toutefois pas encore filtré... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. C’est une information qui est passée entre les mailles du filet, étant donné l’actualité brûlante de ces derniers jours, mais selon le Corriere Dello Sport, l’Inter est sur le point d’officialiser le renouvellement de son partenariat avec Volvo. "Ambiance de renouvellement à l’Inter qui est liée à Volvo. Le contrat actuel signé en 2017 arrive à son terme, mais les parties ont pratiquement définie la prolongation d’une collaboration qui a débuté en 2007 et qui était existante l’année du Triplé. " "Cette collaboration ne s’était interrompue que durant très peu d’années. Les joueurs de l’Inter et les Dirigeants continueront à conduire des véhicules fournis par la marque suédoise pour les saisons à venir." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Au détour d’une prise de bec entre tifosi d’autres équipes, vous avez certainement déjà entendu que l’Inter ment sur son passé et que le club fut repêché afin d’éviter une descente en Serie B. Voici quoi répondre à ces fausses accusations. Nous sommes 100 ans en arrière, en 1922, avant même l’instauration (1929) du championnat unique tel que nous le connaissons actuellement. Le paysage footballistique italien de l’époque est littéralement éclaté. La saison 1921-1922 comporte deux championnats parallèles : l’un mené par la C.C.I. (Confédération Footballistique Italienne) et un autre mené par la F.I.G.C. (Fédération Italienne de Football) : deux champions d’Italie sont alors proclamés cette année-là : Pro Vercelli et Novese. Il est décidé en 1922 qu’un championnat unique sera créé en rassemblant les meilleures équipes des deux championnats parallèles. Ce championnat unique devait comporter une Première Division de 36 équipes divisées en 3 poules. Le règlement prévoit que pour choisir ces 36 équipes, on choisira les 18 meilleures équipes de la C.C.I. et les 12 meilleures de la F.I.G.C. Les 6 places restantes seront attribuées avec un match éliminatoire (spareggio). Au terme de la saison 1921-1922, les nerazzurri terminent à la dernière place de leur poule dans la C.C.I. avec seulement 11 points. Mais alors pourquoi l’Inter ne fut-elle pas reléguée ? Parce qu’en 1921 (avant donc de savoir que l’Inter finirait dernière), le règlement de la C.C.I. stipulait que la dernière équipe au classement ne serait pas reléguée automatiquement mais qu’il y a aura un fameux spareggio (match éliminatoire, comme aujourd’hui quand le 18e de Ligue 1 Conforama affronte une équipe de Ligue 2). L’Inter gagne son premier match de spareggio à cause du retrait de son adversaire. Pour son deuxième et ultime match, le club milanais valide sa qualification au championnat 1922-1923 grâce à une victoire sur l’équipe florentine de Libertas. Voici donc pourquoi l’Inter n’a pas été « reléguée en Serie B » (cette désignation n’existait même pas à l’époque) : il y avait des spareggi à jouer quand on finissait dernier. CADEAU : si ce sont les Juventines qui vous attaquent sur ce sujet, après leur avoir répondu, vous pourrez leur dire qu’en 1912-13, dans un championnat qui était également divisé, la Juventus avait fini dernière de sa poule et devait descendre en division inférieure, le spareggio n’existait pas. Cependant, les autorités italiennes décidèrent de réorganiser le championnat pour la saison 1913-14 et vu le besoin de représenter la région Ligurie-Piémont, la Juventus fut repêchée. DOUBLE CONCLUSION : L’Inter a fini dernière en 1922, a joué un spareggio, l’a gagné sur le terrain et n’est pas descendue. Tandis que la Juve a fini dernière en 1914, n’a pas joué de spareggio et a été repêchée par les autorités. CQFD. Chaque jour, un nouvel article sur l’histoire de l’Inter et du Calcio Des idées, des remarques, dites-le nous en commentaire !
  10. Mardi matin, l’Inter tiendra un conseil d’administration. Il devrait s’agit d’un conseil de nature technique, une rencontre analysera également la fin de saison sportive du Club. Pour l’heure, il n’y a pas encore à l’ordre du jour de thématique extraordinaire, comme celle qui pourrait amener à l’arrivée sur le banc de Conte en lieu et place de Spalletti. Il ne s’agirait que d’une réunion "normale" pour le club, sans rapport avec les rumeurs actuelles du Mercato. Y croyez-vous ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Il y a un peu plus d’une semaine, une journée de Team Building s’est tenue à l’intérieur de la Scala del Calcio. Son but ? Convier tous ceux qui dépendent du club à fêter le 110ème anniversaire de notre Beneamata. Au Giuseppe Meazza, c’était une journée différente de toutes les autres, différentes des émotions spéciales que l’on peux y vivre et différente également car il s’agit Historiquement du jardin du tifoso Nerazzurro L’équipe de tout le personnel du Fc Internazionale a donc célébré, à sa façon, le 110ème anniversaire de l’Inter. Il s’agit d’une initiative unique dans ce domaine, qui a permis à tous les professionnels qui travaillent quotidiennement aux cotés de l’équipe, de monter sur le terrain et de devenir eux-mêmes les protagonistes d’une série d’activités, la thématique : The team around the team. Dans ce cas-ci, les rôles ont été inversés pour les participants, ces derniers auront eu le droit de passer une dizaine d’heure de moments inoubliables qui ont débutés avec le discours du PDG de l’Inter Alessandro Antonello et qui se sont clôturés avec un message de Steven Zhang qui a tenu à remercier tout le monde pour le travail important réalisé cette saison. Steven n’a d’ailleurs pas oublié de rappeler la victoire sur la Lazio, le 20 mai 2018 et, dans son message de remerciement, il invite toute la famille nerazzurra à débuter une nouvelle aventure. Bien plus qu’un club, l’Inter est une famille, l’#InterIsHere ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Cette semaine est décisive pour l'Inter, sur et hors du terrain. Sur le terrain, les Nerazzurri jouent l'accès à la prochaine Ligue des Champions dans le match de dimanche soir face à la Lazio de Rome. Hors du terrain, le Club attend le verdict de l'UEFA sur le budget de la saison dernière. Comme l'indique le Corriere della Sera, le verdict de l'UEFA sur la santé financière 2017 est attendu pour cette fin de semaine. Ces derniers jours, Nyon a exigé des documents plus spécifiques pour clarifier les relations commerciales de l'Inter avec la Chine. L'Inter est convaincu d'avoir bien travaillé et d'être resté dans les paramètres fixés. Qui plus est, il y a eu une augmentation des recettes et l'arrivée de trois nouveaux sponsors, tous en provenance de Chine. Au cours de la dernière réunion, les représentants de la Fédération européenne de football, ont souligné avec une attention particulière qu'ils souhaitaient se concentrer sur les contrats de sponsorisation et en particulier ceux signés avec le Suning, l'actionnaire majoritaire du Club. L'Uefa se concentre, en effet sur le poids des sponsorisations connexes : si elles dépassent 30% du total des recettes et si elles n'ont pas une valeur raisonnable par rapport à la valeur réelle du parrainage, la Commission peut les ramener, après analyse d'une entreprise indépendante, à leurs juste valeur, en réduisant de fait la portée des recettes. L'Uefa a donc voulu prêter attention aux accords sur les droits de naming que l'Inter et le Suning ont signés pour les Centres Sportifs d'Appiano Gentile et d'Interello, le siège du secteur de la jeunesse. De même une analyse de l'accord sur le parrainage du matériel (maillot d'entrainement par exemple) est sollicitée. L'Inter reste optimiste et est sûr d'avoir agit en toute intégrité, tout en restant dans les paramètres En ce qui concerne deux des principaux contrats commerciaux signés avec Suning, l'Uefa s'est adréssée à Octagon, qui est une société de consulting sportif, et qui, entre autres choses, a été engagée par l'UEFA elle-même pour procéder à un examen indépendant des contrats actuels de parrainage du PSG. Après analyse des documents, si tout va pour le mieux, il y aura une délivrance de cautionnement et une évaluation de notre sponsorisation sera effectuée. L'Inter du Suning la joue réglo depuis le début Le contrat relatif aux droits d'appellation de la Pinetina et du maillot d'entrainement aurait une valeur de 17,6 millions euros par saison. L'Inter en a perçu 16,5 millions, tandis que celui relatif à l'accord de co-branding est évalué entre 27,3 et 37,6 millions d'euros. En 2016/2017, l'Inter avait reçu 25 millions euros. A priori, il ne devrait donc pas y avoir de problèmes, car le Suning sponsorise l'Inter à hauteur de 41,5 millions d'euros, une somme qui est considérée comme une "valeur juste" et "respectée". En effet, à l'Uefa, il "se disait" que cette valeur allait être plus "élevée". Comme quoi, le Suning fait le JOB en coulisses, aux joueurs à faire de même sur le terrain ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr Sur le même sujet :
  13. Si la nouvelle vient à se confirmer, il s'agirait d'un terrible tremblement de terre à la Casa Inter : D'après le Corriere Della Sera, le Suning est disposé à céder l'Inter et Icardi est annoncé sur le départ... La version du Corriere Della Sera Un départ inattendu et imprévisible. Tous les scénarios sont à présent possibles, le meilleur comme le pire : Les départs, de Fabio Capello et de Walter Sabatini du Suning, mettent un terme définitif à l'ère actuelle qui existait au sein de la branche sportive de la multinationale chinoise. La pression augmenterait pour Piero Ausilio. Sa façon de travailler serait, plus qu'auparavant, remise en cause. Notre Directeur Sportif serait très fragilisé depuis ce mercredi. En effet, le départ de Walter Sabatini intervient après des mois de malentendus, en raison de perspectives en deçà du niveau de l'Inter. Entre Sabatini et le Suning, il y avait une impossibilité de combiner l'ambition de mettre en place "une Grande Inter" avec une politique d'austérité et d’autofinancement imposée. Selon Guido De Carolis, dans son article paru dans le Corriere della Sera, l'état actuel des choses ne boulverse que très peu l'organigramme du club du Corso Vittorio Emanuele : Antonello et Gardini resteraient en place et des rumeurs circulent sur un éventuel retour de Marco Branca, proposé par Massimo Moratti, ou de Lele Oriali, déjà courtisé l’été dernier. Concernant l'actualité sur le terrain, Luciano Spalletti, qui est le premier à avoir indirectement dénoncé le revirement du Suning, voit sa permanence au club conditionné par l'obtention ou non de la qualification à la prochaine Ligue des champions. Dans l'état actuel des choses, les Tifosi ne doivent pas s'attendre à gros investissements cet été. Sauf retournement de situation, après De Vrij, le prochain achat serait un transfert gratuit, celui d'Asamoah, alors que Lautaro Martinez aurait la tâche de remplacer Mauro Icardi, qui se verrait dans l'obligation de partir pour des raisons budgétaires. Reste également à voir comment se comportera l'Inter vis-à-vis du Fc Barcelone (Rafinha) et de Valence (Cancelo). Pour l'international portugais, en cas de non-rachat par l'Inter, son aventure italienne ne serait pas finie, car la Juventus en ferait l'une de ses priorités.... La version de Calcio&Finanza Pas de désengagement en vue, du moins, au niveau de la propriété du club. Suning, selon le site chinois Sina Sports, a démenti avoir envisagé la vente éventuelle de sa participation majoritaire au sein de l'Inter. Malgré la réduction apparente du projet sportif du géant chinois, qui a abouti au départ de Fabio Capello sur le banc du Jiangsu Suning, mais surtout, à la démission de Walter Sabatini de son rôle-clé, à savoir celui de Responsable de l'aire technique sportive du Suning, tout était mis sur la table pour créer des conditions d'un éventuel transfert de propriété du club Nerazzurro. Une éventualité en noir et blanc du Corriere della Sera. "Comme les Chinois peuvent tout vendre...ils ne le font pas (pour l'instant), car trouver un acheteur prêt à payer 600 millions pour le club Nerazzurri n'est pas une option viable." Formellement, Suning ne semble pas avoir cette intention. "Nous n'avons jamais pensé à ces choses", a déclaré Suning à Sina Sports, se référant à ce qui a été rapporté par les médias étrangers. Les deux "Milan" en vente ? Une Juventus qui se renforce…cela raisonne comme un air de déjà vu.... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Milan - Un nouveau sponsor pour le club, toujours en quête de partenariats et de l'apport qui va avec. Les Caffè Motta, marque fortement établie en Italie et s'ouvrant à l'étranger, synonyme d'excellence dans l'art italien de la sélection et de la torréfaction du café, est devenue partenaire officiel du club. "C'est avec beaucoup d'enthousiasme que nous revenons à soutenir une équipe au succès mondial. C'est sans aucun doute un symbole du football italien fait de détermination et d'esprit d'équipe" dixit Nicola Mastromartino, propriétaire de Caffè Motta. "Nous sommes heureux d'impliquer une marque aussi proche du football comme Caffè Motta. Nous soutiendrons la stratégie de visibilité nationale et internationale de l'enseigne originaire de la région de Campanie." a déclaré Alessandro Giacomini, directeur commercial chez Infront Italy.
  15. Milan – Calcio&Finanza s’est attardé à l’aspect financier de l’Inter. Si le club voit l’émission de ses obligations être un succès, il existe toutefois un accord qui voit Thohir, garder tout de même un certain contrôle au sein du club. Le 28 juin 2016, Massimo Moratti a vendu l’Inter à Erick Thohir. Par la suite, ce dernier a revendu une grosse partie de ses actions à la Famille Zhang: "Lorsque l’on analyse de plus près les documents émis lors de l’émission des obligations, on peut prendre connaissance d’un pacte établi entre nos deux propriétaires : Le Suning et Great Horizon qui détiennent 68,55% du club et Thohir et International Sport Capital Spa qui détient 31,05% L’indonésien a divisé ses actions en deux parties, 80% pour lui et 20% pour une filiale, l’Asian Sports Capital). Un pacte para social qui fait loi à Hong Kong a été souscrit, ce dernier établit les respects des droits économiques et de gouvernance entre nos deux propriétaire et aux petits actionnaires restants, ces derniers détiennent 0,40% du club." Sur le site de Calcio&Finanza, on peut prendre lecture de ceci : Dans le cadre du pacte para social, le Conseil d’Administration est composé de 9 membres, nommés comme suit : Great Horizon a le droit de désigner 6 administrateurs, inclus l’Administrateur Délégué... International Sport Capital Spa a le droit de désigner 3 administrateurs. De plus, Great Horizon a le droit de désigner deux commissaires effectifs, tandis qu’International Sport Capital Spa a le droit de désigner un réviseur légal effectif. Sur base des accords conclus, il a été défini que des décisions relatives à certaines questions peuvent être prises par l’Assemblée générale ou par le Conseil d’administration de l’Inter, avec l’approbation des administrateurs nommés par International Sport Capital Spa." Cela veut dire qu’Erick Thohir dispose d’un droit de Veto Voici sur quoi notre Président peut intervenir: Toutes les décisions d’augmentation de capital social ou d’émission d’obligation convertible pour le cas où le prix d’émission de l’action du Club reflète une valorisation, même inférieurs par rapports aux paramètres suivants : L’Enterprise- value calculée sur la base du prix unitaire par cation lors de la souscription de cette dernière sur base de la dernière augmentation du Capital, à savoir 850M€) La mise en liquidation volontaire ou le début de la dissolution du Club, ou dans la mesure du possible, de ses filiales Toute modification du nom, du logo et des couleurs du FC Internazionale; Toute introduction, modification, suppression des limitations, des droits ou des procédures relatives à la cession des actions ; Toute décision relative à Inter Campus; L’approbation du budget et du Business plan de l’Inter La nomination, de remplacement et de recrutement des cadres supérieurs ; La -prise en charge des dettes, prêts et garanties au montant excédentaire, pour chaque opération de 15M€ Toute décisions commerciales stratégiques concernant les nouveaux marchés, produits ou segments ; ou toute opérations entre apparentés. Sur chaque décision prise par Inter Media & Communication, il faut également obtenir l’approbation de l’International Sports Capital, le groupe contrôlé par Thohir. Et s’il y a une impasse, aucune décision ne peut être prise sur base du pacte social, avant qu’il y ait un accord total sur tout. Dans la Convention d’actionnaires, il est également indiqué que l’Inter ne peut pas céder ses actions aux concurrents de Suning, qui dispose également d’un droit de préemption au cas où il y avait l’intention de céder ses actions. Et si le Suning vend ses actions, Thohir a aussi le droit de réponse, sur base des conditions d’origine. Le Pacte social expirera en 2021 et après cinq ans et sera renouvelé automatiquement, sauf si les deux parties décident de venir à une résolution. L’état des finances entre les deux milanais - Il Sole Ore 24 Il y a une différence substantielle entre la dette de l’Inter et du Milan. En premier lieu, l’Inter qui vient juste de la recontracter aura une date d’échéance jusqu’en 2022. Le Milan, lui se trouve dans une situation de compte à rebours : Il doit rembourser dans les 10 mois à venir 360M€ à Elliott. L’émission des obligations de l’Inter est suivie par Goldman Sachs comme Bookrunner et Ubi Banca de l’Italie comme codirecteur et par le bureau d’études Latham Watkins. L’Inter est le second club à être dans un marché obligataire d’un club de football européen après Manchester United. Cette émission avait permis au club anglais de résoudre ses problèmes financiers en 2010, auprès de ses emprunteurs L’offre est double par rapport à ce qui est proposé sur les marché, et ce malgré le risque sur le maintien des investissements étrangers de la Chine. Parmi les adhérents à nos actions, on retrouve des géants tels que la Norges Bank, Blackrock, mais aussi des petites institutions telles que Ver Capital. Ce qui a convaincu nos adhérents, c’est le flux de liquidités importantes garanties de façon institutionnelles par la société de médias (qui gère nos droits) et la garantie indirecte qui est fournie par la mise en liaison avec le Suning qui est l’un plus grands détaillant mondial dans le domaine de l’électronique. C’est un atout pour notre Propriétaire et Entrepreneur Zhang Jindong. L’investissement du Suning est jusqu’à présent prudent : 83M€ ont été dépensé pour le recrutement de nos joueurs, avec un salaire total d’environ 94M€ D’après Il Sole 24 Ore, Erick Thohir, s’est dit prêt à saluer l’Inter et à céder ses 30%: "De ce qu’il se dit en coulisse, la prochaine transaction financière devrait voir le Suning liquider son actionnaire minoritaire Erick Thohir, qui possède les 30% du Club Nerazzurro, mais il n’est pas exclu que notre Président indonésien ne riposte pas à son tour." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Milan - Greg Carey, responsable de la Division Sports et Finances de la Goldman Sachs, s’est livré au Financial Times sur les motifs qui ont poussés l’Inter, a émettre des obligations à hauteur de 300M€ avec une échéance en 2022 et un taux de 4,875%. "Nous avons développé une structure qui constitue une assise financière solide, en veillant à ce que les créanciers soient payés, et en inculquant de la discipline dans le club. Cette opération offre des sommes énormes supplémentaires pour le budget de l’Inter, cela va permettre au club de se gérer sans avoir à compter sur le soutien de sa propriété : le Suning." Le Financial Times souligne également que l’Inter est bien plus ferme, solide et avantageuse que le Milan, Cela passe aussi par l’aspect financier, vu que le taux d’intérêt de l’Inter est nettement plus bas que celui octroyé aux Rossoneri. De plus, le Milan est dans le dur, vis-à-vis de l’obtention d’un refinancement de sa dette avec Elliott. "L'émission des obligations a garantit à l’Inter une une injection de liquidités de 82 millions d’euros. Et l’opération a été un "succès", vu la réponse du marché (la demande double par rapport à l’offre)". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Milan – Le Président et le Propriétaire de l’Inter se sont rencontrés dernièrement suite aux deux dernières contre-performances de l’Inter : Un match nul face à Pordenone en Coupe d’Italie et une défaite à domicile face à l’Udinese, auront suffi pour mettre en lumière la lacune principale de l’Inter cette saison : son manque de profondeur sur le banc. C’est évident, Luciano Spalletti ne dispose pas de remplaçant d’un niveau similaire à son onze titulaire. De fait lorsqu’ils rentrent dans le match, l’Inter joue un ton en-dessous. De plus les déclarations d’après-match ont été claires à ce sujet, il a besoin de sang frais. Selon le Corriere della Sera, Spalletti se verra difficilement satisfait pour trois raisons : Il n’y a que très peu de profils correspondants aux critères de l’Inter pour le Mercato à venir En janvier, les joueurs sont vendus plus cher qu’en été Et le Suning n’entend pas encore investir. De fait, notre Directeur du département sportif du Suning, Walter Sabatini, est parti pour la Chine afin de rencontrer notre propriétaire, qui même s’il n’a pas communiqué sa décision officiellement, a décidé de marquer un coup d’arrêt dans les investissements sur le Calcio. Le mot d’ordre est de se qualifier pour la Champion’s League sans passer par une injection financière. L’Inter doit s’auto-financer, Sabatini et Ausilio vont devoir se montrer ingénieux pour arriver à se montrer créatif durant le mois à venir… Aucune recrue star ne devrait arriver et deux joueurs sont courtisés actuellement et disponible à un éventuel transfert : Joao Mario et Brozovic, Pour le Corriere : Le Suning ne sera en aucun cas généreux et souhaite rester dans la ligne de conduite découlant des règles émises par le Fair-Play-Financier et par le Gouvernement chinois. Notre propriétaire est un Homme très haut placé et très bien considéré par les hautes sphères politiques chinoise, il a été renouvelé à son poste de Vice-Président de la Fédération Chinoise pour le Commerce et l’Industrie. De part ce poste, il n’est pas en condition pour parler avec Pékin. Mais pourquoi le Suning se montre si dur avec l’Inter ? La raison serait toute simple et elle se nomme Erick Thohir. Même s’il occupe un rôle plus marginal actuellement, il est toujours le président de l’Inter. Il a d’ailleurs assisté à la rencontre de son équipe face à l’Udinese, mais il brillera par son absence, pour le repas de Noël Nerazzurro où seront conviés plus de 400 Nerazzurri, avec l’équipe inclus. Les rapports officiels semblent harmonieux entre l’Indonésie et la Chine, mais, il existe un talon d’Achille : Les 30% d’actions appartenant à Thohir. Le Suning a proposé de les racheter pour 40M€. Cette offre a été rejeté par Thohir qui en veut 200M€. En effet, notre Président ne perd pas le nord : Le Suning est un monstre financier, qui a une force de frappe économique extrêmement importante, mais les dispositions imposées par le Gouvernement chinois ne permettent pas de sortir, ce genre de capitaux hors de la Chine, aussi facilement. Il semblerait donc que l’émission des obligations, au taux de 4,8% sur les marchés, soit née afin d’en finir avec les dettes du club et d’assurer une certaine source financière à celui-ci. Vu que les obligations viennent à peine d’être émises, il semblera très difficile de voir le club en récolter les premiers fruits en janvier. Spalletti a été informé de la situation et il compte faire avec ce qu’il a actuellement, mais il espère aussi que Sabatini parviendra à réaliser des miracles, lui qui est contraint de travailler comme un Ministre, mais sans disposer d’aucune enveloppe budgétaire…Ce n’est pas la première fois que l’on peut constater que le comportement du Suning a changé, à cause de la présence d’Erick Thohir. En effet, le Suning pourrait investir, mais il compte laisser le club s’enliser doucement dans les dettes, tant que le Tycoon sera présent…. Thohir dément Toujours d’après le Corriere della Sera, le Président de l’Inter a catégoriquement démenti toutes les déclarations le concernant avec la propriété chinoise de l’Inter : "Ce n’est absolument pas vrai, mon rapport avec le Suning est cordial." D’après la Republika, Thohir confirme que ses rapports sont solides avec le Suning et en particulier avec Steven Zhang qui est toujours très actif pour notre club, lui qui vit désormais à Milan: "Mon rapport avec le Suning est très bon, je suis allé plusieurs fois en Chine pour les rencontrer, même à Milan, nous nous sommes vu Steven Zhang est toujours à Milan, donc tout va pour le mieux. La gestion de l’Inter est très solide. Les informations parues dans la presse sont fausses. Je suis aussi content que l’Inter puisse viser l’objectif fixé, qui est la Champion‘s League. L’Inter doit être contente des résultats qu’elle a obtenu jusqu’à présent." Est-ce une déclaration sincère ou une déclaration de façade ? Vule comportement du Suning, tout porte à croire que ce dernier se montrera plus investi dans l’Inter, après le départ de Thohir…Reste juste à savoir quand cela se passera et éviter que cette saison ne se termine en un phénoménal gâchis, à cause d’un problème de pouvoir à la tête du club. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Milan - Zhang Jindong ne pouvait pas participer au dîner de Noël de son Inter, mais il était présent avec un message vidéo. Le propriétaire de Suning a été retenu en Chine pour forger de nouveaux partenariats commerciaux. A l’occasion de la Conférence de développement de Suning tenue à Nanjing Wang Jianlin, le Président du Wanda Group, a déclaré que Wanda et Suning vont mettre au point une synergie à grande échelle pour l’année prochaine. Le Suning a précisé qu’il établira des partenariats stratégiques avec divers modèles de commerce et de développement, avec différents types de sociétés, en partant d’un réseau de vente au détail et en passant par des fusions et des acquisitions. Jindong Zhang a souligné que le Suning est engagé dans diverses négociations commerciales. L’objectif est en augmentation : Durant les trois prochaines années, les enseignes du Suning monteront à 15 000 points de ventes. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Milan – Petit à petit, on commence à en savoir plus sur l’opération de refinancement des dettes de l’Inter. En effet, des obligations ont été émises récemment en vue de collecter la somme de 300M€ afin de rembourser le crédit reçu via la Goldman Sachs, qui a comme date d’échéance le 01 juillet 2019. Selon Calcio&Finanza, qui a pu visionner les documents officiels publiés par le Club, les obligations émises par Inter Media and Communication, une entité contrôlée par le Fc Internazionale Milan et Inter Brand, plusieurs garanties sont apportées à celui qui y souscrira. Ces dernières seront apportées d’un côté par le club et par un autre côté, par ses deux actionnaires. En particulier, il est indiqué dans le document daté du 19 décembre 2017, que pour les détenteurs des obligations arrivant à échéance en 2022, sur base du taux d’intérêt de 4,875 %, est garanti la présence d’un gage de première instance sur les actions d’Inter Media and Communication constituée par le Fc Internazionale Milano et Inter Brand: sur base de critère portant sur les droits de propriété industrielle appartenant à l’Inter Media and communication, qui reprend la marque Inter et Fc Internazionale Milano, sous plusieurs sous ses diverses formes. sur base de critère portant sur certains crédits appartenant à Inter Media and Communication et de son créateur, le Fc Internazionale Milan, par le biais notamment de certaines ententes entre les sociétés, les contrats de licence, les prêts, un playing and staging agreement des comptes clients en vertu du contrat de consolidation fiscale. sur base de critère relative au crédit de propriété de l’Inter Media and Communication, avec en point d’orgue les activités de sponsorisation et la gestion des actives du club Nerazzurro dans les médias, par le biais de l’émission d’une souche de “sponsorship agreement” et de “media contract” souscrit par l’Inter Media Communication. Un droit de regard de premier grade sur les comptes courants bancaire, qui seront de temps à autres publiés. Parmi ceux-ci, on retrouvera les recettes en provenance des droits télés octroyés par l’UEFA et qui seront perçu via l’Inter Media and Communications Les obligations sont émises à Vienne et au Luxembourg Dans ce même document, nous en savons plus sur la façon dont les obligations de l’Inter ont été émises. On y apprend, qu’elles ont été émises ce 21 décembre 2017. Il n’est pas exclu que d’autres obligations soient émises. Les obligations se trouvent : A la bourse du Luxembourg, pour leurs négociations, sur l’’Euro MTF Market ; Au Vienne Stock Exchange, pour leurs négociations, sur base d’un système de négociation multilatéral, le Third Market. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Milan – En 2016-2017, le Suning a garanti un revenu de 74M€ via des accords pluriannuels. Mais ce chiffre sera inférieur pour cette saison, car certains de ces contrats prévoyaient un bonus d’entrée de 25M€. Pour cette saison, il ne sera pas possible d’en disposer. L’art de la Finance Mais, ce manque à gagner va être récupéré par l’arrivée de nouveaux sponsors de la Chine et l’Asie, où la marque devient plus attrayante grâce à la croissance du nombre de fans et des médias contenu dans l’Inter Media House. Il s'agirait d'une opération similaire à celle qui a été conclu pour la Chine, en regard aux TV et téléphones mobiles,. Cette fois-ci, il se murmure que l’on miserait sur une autre catégorie. En un an, la barre des 300M€ de recettes a été franchie (318M€) et Antonello, accompagné de plusieurs autres dirigeants, veulent continuer à augmenter les revenus. Ces derniers, en cas de participation durant une ou deux années en Champion’s League, pourrait nous rapporter 500M€. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Milan – Une petite déclaration qui n’est pas passée inaperçue auprès de la Famille Zhang. Hier à l’occasion de l’annonce d’un livre paru sur sa Famille, Massimo Moratti s’est livré sur l’Inter : "Si je compte racheter les 30% d’actions d’Erick Thohir ? Non, je les donnerait directement à la Famille Zhang." Cette déclaration pourrait être la Clé, pour le Suning, pour voir Erick Thohir partir et quitter la présidence du Club et de se retrouver face à une personne de confiance et qui aime l’Inter. En effet, lors de l’organisation du repas de Noel, Erick Thohir a brillé par son absence. De plus, il semble peu enclin à accepter les 40M€ proposés par le Suning, une somme en rapport avec le Marché, pour racheter les actions qui reste en sa possession. Thohir, pour l’heure, a su bien profiter de la situation en gagnant déjà plus de 30M€ lors du rachat par le Suning de l’Inter et il ne compte faire aucun cadeau, ni au club, ni à notre propriétaire. Ce qui devait être un simple adieu d’un actionnaire minoritaire risque de prendre des proportions insoupçonnées Pour l’heure, le Suning est aussi confronté aux décisions prises par le Gouvernement Chinois et qui bloquent l’exportation des capitaux pour l’étranger. De plus Thohir, en parfaite vipère qu’il est, sent venir l’opportunité de voir ses actions prendre de la valeur, en cas de qualification pour la Champion’s League. De l'autre coté, le Suning doit également faire face à l’Uefa et devra tout faire pour que notre perte de 70M€ soit résorbée d’ici juin, afin de pouvoir répondre aux conditions du Fair-Play-Financier. Les problématiques précitées posent énormément de problèmes à Jindong Zhang qui, même s’il le souhaiterait, ne peut pas se permettre le moindre faux pas qui mettrait en difficulté le club. D’où le fait que nos Directeurs Sportifs devront réaliser des miracles sur le Mercato de janvier. Tous les projets à venir sont pour l’heure en suspend : Le projet relatif à l’Académie de la Piazza d’Armi demanderait à lui seul 200M€. Si l’opération des émissions des obligations est une réussite, avec un taux de 4,8%, cela permettra de remplir nos caisses, Même si la dette est passée de 200M€, avec la Goldman Sachs, à 300M€. Mais pour l’heure, l’Inter ne peut pas encore récolter les bénéfices des obligations qui viennent d’être émises récemment. Moratti, Le Père qui n'abandonne pas sa création ? Voilà dans quelle situation se trouve l’Inter et le Suning cherche à trouver une solution à long terme pour le futur. Avec sa déclaration, Massimo a tapé dans le mille, même si ce n’était pas forcément le but recherché. La Famille Zhang souhaiterait le voir faire son retour à l’Inter, en tant qu’actionnaire minoritaire. Le but de son retour ? Faire sauter Thohir en rachetant ses actions. Pour le Suning, notre "Presidente" n’occuperait pas un rôle de façade, mais il serait également la garantie que tout se passerait pour le mieux à l’Inter, en attendant que Pékin marque son accord pour libérer les fonds destinés à l’étranger. Amitié sincère Cela ne fait pas le moindre doute, la Famille Zhang et la Famille Moratti, notre Président du Triplé, s’entendent parfaitement bien et tous les deux, veulent le bien de l’Inter. Dans l’histoire récente de l’Inter, même si Thohir a eu son mot à dire, c’est bien Massimo Moratti qui avait établi les premiers contacts avec la famille Zhang, car il avait certaines craintes sur l'investissement de Thohir pour le club. Séduit par le projet, le Suning s’est manifesté et Thohir, surement séduit par l’argent, a accepté de vendre une partie importante de ses parts, ce qui fait de lui, le Président de l'Inter, mais surtout un actionnaire minoritaire. Pour le Suning, le Président qui a permis à l’Inter de réaliser le triplé est le point de référence, au niveau mondial, pour les Nerazzurri. D’ailleurs notre Direction (Steven, Sabatini, Spalletti) était présente pour la sortie du livre sur la Famille Moratti. Walter Sabatini, malicieux, avait défini hier, Moratti comme étant pour toujours un point de référence. Comment va se comporter Massimo Moratti, vu la situation critique dans laquelle se trouve "son" Inter ? Pour le Suning, c’est lui qui détient la Clé qui permettra de pouvoir s’en sortir et de redéfinir le Projet Suning. Est-ce qu’il y a des transactions qui se font déjà en coulisses ? Peut-être ou peut être pas, mais Steven Zhang s’est laissé à une petite déclaration, qui aurait pu paraître anodine, lors du repas de Noel: "A présent l’Inter n’est plus entrain d’arriver (#Interiscoming), mais l’Inter est prête." Le meilleur reste à venir il parait… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Milan – L’Inter est révolutionnaire, première en Italie à réaliser le doublé C1 en 1964 et 1965, première à réaliser le Triplé, unique club à ne jamais avoir chuté de division et première à être allée en Asie. A présent, l’Inter est le premier club italien à émettre des parts qui seront placés sur les marchés internationaux, après une tournée d’information qui a verra notre club faire escale à Paris, Milan, Francfort, Londres et Amsterdam. Inter Media Communication précise que la route empruntée par Thohir, lors de son arrivée, à portée ses fruits. Et on fait tourner les serviettes! Sur base de cela, l’Inter a lancé une offre de 300 millions d’obligations à échéance en 2022. Selon TuttoSport, l’opération a vu Rothschild prendre le rôle de conseiller financier des Nerazzurri, vis-à-vis de la Goldman Sachs qui, déjà en 2014, avait accordé un prêt Inter de 230 millions à un taux de 5,5 %, et qui aurait dû être remboursé en 2019. L’Inter se porte mieux financièrement et elle a déjà su rembourser à la banque d’investissement américaine, la somme de 208M€. De fait l’Inter a pris trois ans d’avance et espère obtenir la baisse du taux intérêt : Une variable est liée à la notation qui sera donnée en fin de semaine. Les rencontres avec les investisseurs devraient être achevées, elles, avant la fin de l’année. Cette somme de 300M qui sera obtenu par la cession des obligations de notre club a pour but d’en finir avec le prêt de 2014 obtenu par Erick Thohir. De plus, il sera lié aux besoins généraux du club et à rembourser une ligne de crédit de fonds de roulement à court terme. Il pourrait également y avoir un prêt-relais dont l’échéance sera le 12 janvier 2018. Cela permettra de faire face au prêt obtenu en juillet 2017 de 18,8M€ à un taux de 7,5%, à la Goldman Sach. Ce prêt avait été sollicité afin de pouvoir disposer d’une trésorerie temporaire, à court terme, pour subvenir aux besoins du club. Le tout avait été approuvé lors du Conseil d’Administration datant de fin octobre. Ces obligations de l’Inter ne seront pas commercialisées ni en Amérique, ni en Australie, ni au Japon, qui sont des pays où les règles financières sont très différentes des règles en vigueur sur le continent européen. Dans le cadre de cette opération, il est fort possible que la Goldman Sachs octroie à nouveau un autre prêt de 50M€ à l’Inter pour des raisons techniques liées à la disponibilité immédiate de fond, en attente de percevoir les sommes obtenus après l’émission de nos parts. L'avis de l'expert! Suite à cette annonce de refinancement, Marco Bellinazzo s’est livré à Goal.com, pour lui c’est simple, la situation de l’Inter est en totale contradiction avec la situation du Milan: "La position générale de l’Inter et le Milan sont différentes. La recherche de nouveaux investisseurs provient de différentes conditions. L’Inter a décidé de consulter des banques et des prêteurs institutionnels en profitant de ses performances sportives et d’un appel croissant. De son coté, le Milan est forcé de se trouver un autre prêteur pour ne pas se retrouvé exproprié par le fonds Elliott. Si on ajoute également que le Milan est exposé à une dette bien plus élevée, on ne peut que se féliciter des résultats obtenus par les stratégies mise en place par le Suning." "A la base et si l’on y prête attention, l’Inter s’était présentée sur les marchés avec endettement beaucoup plus élevé que le Milan, mais la façon dont le Suning a géré son entreprise italienne inspire plus de confiance. Dans les prochains jours, les dirigeants du club effectueront une tournée en Europe à Londres, Paris, Milan, Francfort et Amsterdam auprès d’investisseurs institutionnels pour demander de signer une caution de 300 millions et organiser un prêt en espèces pour une somme de 50M€. Cet argent va servir à remplacer, en tant que prêteur, la Goldman et sera destiné à répondre aux besoins de l’entreprise." "Quand Erick est arrivé, il était contraint de faire le ménage lors de sa prise de pouvoir, aux dépends de Massimo Moratti qui avait contracté des dettes très importantes. Erick a su, dans le temps, faire diminuer nos dettes grâceà un prêt de 230 millions accordés par Goldman Sachs et d’autres fonds de tiers de confiance, qui étaient placés dans des contrats de télévision et commerciaux, en plus de notre "marque". Grâce à cette initiative, la dette a pu être remboursée à hauteur de 208M€. Alors que le club a le temps de rembourser, vu que sa date d’échéance est le 1er juillet 2019, l’Inter a l’intention d’en finir immédiatement et de profiter de l’occasion en essayant d’obtenir un nouveau prêt à un taux inférieur à l’ancien." "Il faut dire cependant que l’endettement de l’Inter s’étendra constamment pour le Suning, qui ne souhaite pas procéder à l’augmentation des capitaux, pendant que Thohir restera présent avec ses 30% au sein du club. Jusqu'à présent les chinois ont prêté au club 298 millions (avec un intérêt variant entre 7,7 % et 6,5 %), auquel on va pouvoir ajouter la nouvelle émission d’obligations, le total obtenu s’élève à 600M€ destiné à préserver le club de tout risque financier." L'Uefa dans la poche! "De plus, l’Inter agit correctement vis-à-vis de l’UEFA, car le Fair-Play financier encourage effectivement la route de l’équité au lieu de celle du prêt à intérêt. En effet, les annonceurs génèrent des charges qui pèsent sur le compte de résultat. Au 30 juin 2017, dans notre budget, il y avait des frais d’intérêts qui s’élevait à 32M€ liés au versement des acomptes provisionnels de l’hypothèque accordée par la Goldman Sachs et aux prêts obtenu via le Suning lui-même." Le Milan mal-barré et Fassone voit rouge ! "Quant au Milan, le Hedge fund de Paul Singer a prêté de l’argent à Li Yonghong, afin de racheter le club. Dans le détail, il a payé 180 millions à la société mère basée à Luxembourg, la Rossoneri Lux (à un taux de 11,5 %) et 123M€ au Milan, (à un taux de 7,7 %). En octobre 2018, le fond Eliott va demander des comptes à l’Ac et il inclura également des frais d’intérêt et des frais liés à des arrangements, cette somme pourrait s’élever à plus de 350 millions d’euros. En cas de non-paiement, la Rossoneri Lux et l’ensemble des actifs représentant les Rossoneri, au sein même du club, à savoir la marque, les contrats commerciaux et les droits de télévision, se retrouveront directement dans les mains de Elliot grâce à la législation luxembourgeoise qui est plus souple que les procédures laborieuses, qui auraient pu être rencontré en cas de procédures d’exécution, si le tout avait été réalisé en Italie." "Des doutes persistent sur Li. Marco Fassone, pour cette raison a signé un accord avec BGB Weston, une agence de Conseiller financier basé à Londres et qui se dit prête à restructurer la dette rossonera. En effet, le Highbridge Capital Management, une Banque d’investissement américaine, a déjà fait part de son intérêt pour les Cugini. De plus, des doutes persistent quant à la cohérence de la feuille de route établit par Li Yonghong et si on rajoute l'attitude négative de l’Uefa, rien ne facilite le travail réalisé en Angleterre. Malgré tout, et en s’appuyant sur l’hypothèque du club et de ses principaux atouts, il semble que le Milan ne serait pas confronté à de très grand obstacle en vue de se trouver un nouveau partenaire." "Cela peut paraître surprenant, mais le Milan, en fait, n’est pas enterré sous une montagne de dettes. Comme prévu lors du rachat du 13 avril 2017, une grande partie de la dette du club (à savoir 182M€ au 31 décembre 2016) a été restructurée par l’émission d’actions émises à la Bourse de Vienne, pour une somme avoisinant 120M€. C’est l’investisseur du projet Redblack qui s’était occupé de cela. "Cependant et actuellement, le Milan s'est bien plus endetté que l’Inter et il est pénalisé par des perspectives de recouvrement plus incertaines que celles proposé par le Suning. Le Milan Ac n’inspire pas la confiance, tandis que du côté de l’Inter, cette dernière est de mise, de par son sérieux et l’image de son propriétaire: le Suning." On se fait un Monopoly ? Outre les obligations de 300M€ émises par l’Inter sur une période de 5 ans, le Suning prévoit d’en finir rapidement avec les 180M€ restants de l’ère Thohir. Mais pour se faire, il faut avoir de l’argent et comment en obtenir ? En décidant d’agir pardi! Comme le rapporte le Nikkei Asian Review, le Suning Commerce Group a vendu 5,5 millions de ses actions d’Alibaba Group Holding, pour en récolter une somme d’environ 940M$. Ces actions ont été vendues à la bourse de New-York et confirmé par le Groupe également via la bourse de de Shenzhen. Le bénéfice net sur l’aliénation est estimé à 491 millions de dollars. A présent, la participation du Suning dans Alibaba restera très faible (0,81 %). La société de Nankin a également déclaré son intention d’utiliser cette manne financière pour la mise en œuvre de ses moyens logistiques et dans le but d’améliorer sa compétitivité sur le marché. Espérons qu’il a évité la Ryanair…. Pour terminer ce bulletin international, nous avons appris que Walter Sabatini a déjà pris ses billets d’avions afin de rencontrer la Direction du Suning, d'ici aux fêtes de Noël. Pourquoi aller en Chine ? Selon la Gazzetta Dello Sport, Sabatini souhaite comprendre les intentions de la Famille Zhang au niveau de notre projet sportif. La première tâce de Sabatini consistera à prolonger d’un an, le contrat qui lie Fabio Capello au Jiangsu. Ensuite, il s’attardera sur l’Inter et fera part de ses informations à notre Piero Ausilio national et à Giovanni Gardini, qui sont ceux qui dirigent le mercato de l’Inter. L’idée première reste toujours celle de s’auto-financer, et de voir peut-être certains joueurs quitter l’Inter dès janvier. Beaucoup pensent déjà à un départ de Joao Mario, mais reste à savoir si ce dernier aura sa chance jusqu’à la fin de la saison. Reste aussi le X Factor, car personne ne peut prédire à l’avance, les intentions du Suning, et ce dernier pourrait bien offrir une surprise à l’Inter, au vu des résultats positifs du club! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Milan – Ce matin, dans son éditorial, la Gazzetta dello Sport s’est livré sur la stratégie de l’Inter qui a émise 300M€ en obligations et dont les premiers échos sont déjà très positifs : "Des demandes de souscriptions sont arrivées, presque deux fois plus que ce que l’Inter a à offrir. Les obligations existent à présents et le 21 décembres, elles seront payées. Le taux d’intérêt, à la fin de la tournée, dans les principaux marchés européens, a été fixé à 4,875 %, bien en dessous des 230 millions souscrit en 2014, lors du maxi-financement qui a été signé à la Goldman Sachs, avec un taux variable égal à l’Euribor à trois mois avec une nette différence vis-à-vis du taux défini de 5,5 %." L’objectif principal de cette obligation, dont l’échéance est fixée à 2022, est de rembourser notre ancienne dette résiduelle de 208 millions. Les frais relatifs à l’opération seront approximativement de 80 millions d’euros qui seront reversés dans nos caisses, avec la possibilité de puiser dans une ligne de crédit supplémentaire de 50 millions d’euro. A la différence du prêt précédent, cette obligation permettra une meilleure flexibilité quant à sa gestion à l’Inter. La Goldman Sachs a agi comme coordinateur global de l’opération, tandis que Latham et Watkins et Rothschild ont été nos conseillers juridiques et financiers. En ce qui concerne le plan de retour : "Les 300 millions devront être remboursés par le biais de recettes provenant des médias, de sponsorisation, c’est la raison pour laquelle l’émetteur de l’obligation est la filiale du Fc Internazionale : L’Inter Media and Communication." Standard and Poor’s se penche sur notre situation ! Cette célèbre agence parle de volatilité, parce que les flux de trésorerie sont liés aux résultats sportifs dans les prochaines années et en particulier participation en coupes d’Europe : "La hausse des recettes repose sur des hypothèses d’expansion agressive, surtout basée sur les sponsorisations et les revenus publicitaires." Il est vrai que l’Inter, a une exposition apparemment élevé d’endettement mais les 298M€ fournies par le Suning sont le fruit des accords découlant de la Convention d’actionnaires entre Zhang et Thohir et, fondamentalement, ils peuvent être considérés comme des dotations en capital. Ce qui fait la différence, c’est la solidité du nouveau propriétaire de l’Inter, qui, outre les perspectives de croissance des ventes, vise et mise sur le retour à la Champion’s. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Nankin – Notre propriétaire a été renouvelé au poste de Vice-Président de la Fédération Chinoise pour le Commerce et l’Industrie. Lors de cette nomination, Jindong Zhang a tenu à s’exprimer sur le travail colossal qu’il a réalisé au Suning: "Je n’ose pas dire que nous sommes un chef de file dans notre industrie, mais nous sommes certainement une solution pour notre région et nous sommes une société qui continue à se développer et qui assume ses responsabilités. Par le biais de notre développement, notre groupe continue à s’agrandir. Les grandes compagnies doivent créer de la valeur pour les autres et pour elle-même." Le Suning Group est le plus grand revendeur commercial en Chine, la Suning Holding figure dans le Top 500 des sociétés privées et le Suning Cloud, qui est géré par notre propriétaire, a fait son entrée dans le top 500 de la Fortune Global: "Le Suning sera dans le top 30 des meilleures entreprises mondiales, nos résultats sont très surprenants. Pour arriver à ce résultat, débuté il y a déjà quelques années, il nous faudra encore un peu de temps." ®Antony Gilles - Internazionale.fr