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  1. En effet, l’Inter a dernièrement officialisé son nouveau maillot avec, en Main Sponsor, DigitalBits. Mais est-ce que ce partenariat est amené à durer dans le temps ? Car comme l’affirme l’Ansa, selon des sources très proches du club, le partenariat entre l’Inter et DigitalBits bat sérieusement de l’aile : "Depuis le 1er juillet, la marque de Cryptomonnaie est devenue le sponsor principal repris sur le maillot de l’Inter, en remplaçant Socios, après avoir signé un accord à l’été 2020, pour un versement de 85 millions d’euros répartis en quatre saisons. L’année dernière, DigitalBits était d’ailleurs le sponsor de manche. Mais dernièrement, la marque a "disparu" de la section "Partner" du site officiel de l’Inter." Selon la presse italienne, Tuttosport en tête, le problème se veut d’ordre financier. "De nombreuses informations font état de retards de paiement de la part de DigitalBits, le sponsor du maillot. L’Inter n’a livré aucun commentaire, si ce n’est à un simple "Nous sommes au travail pour surmonter cette difficulté". Mais qu’en est-il réellement ? "Demain soir à Cesena, à l’occasion de la rencontre amicale entre l’Inter et Lyon, on ne retrouvera pas les Leds publicitaires faisant référence au nouveau sponsor de maillot, qui a été représenté pour la première fois le 12 juillet. Les premiers scintillements dans la relation avec DigitalBits remontent à la fin du mois de juin, lorsque le paiement de 5 millions prévu par l'accord conclu à l'époque en tant que "simple" sponsor de manche n'a pas été honoré. Devant cette impasse, le club Nerazzurro a décidé d'agir." "Les accords pris sont importants : Il y a en jeu 85 millions d’euros répartis en 4 saisons. Si les problèmes qui sont apparus n'affectent pas le bilan clôturé au 30 juin, avec un déficit de 140 millions d’euros, il est clair que si la situation ne se débloque pas, il pourrait être nécessaire de trouver un nouveau sponsor maillot. Il s'agit bien évidemment d’une solution d’extrême recours, même si la maxi trêve automnale pour faire place à la Coupe du monde au Qatar pourrait y contribuer. En effet, la situation n'est pas vraiment des plus encourageante car XDB, le coin lié à DigitalBits, ne vaut plus qu'un dixième de ce qu'il représentait septembre, lorsque le contrat avec l'Inter venait d’être tout juste paraphé." "La situation est d’autant plus extrême avec les Nerazzurri étant donné que la Roma n’a signalé aucun problème en particulier avec DigitalBits depuis un an, probablement parce qu'une partie des sommes de l'accord établi sur trois ans, et plus en particulier la somme estimée à plus de 35 millions avec le club Giallorosso devrait être honorée en cryptomonnaie." "A la Casa Inter, les nouvelles sont peu rassurantes : ces derniers jours s’est clôturé la négociation avec Nike qui prévoit un renouvellement du contrat à hauteur de 24 millions d’euros jusqu’en 2030. Cette revalorisation récompense le travail réalisé par le club depuis son virage sur l’Innovation et la digitalisation. Inter Media House produit plus de 70.000 contenus à l’année, ce qui touche le marché du Lyfestyle qui est très ciblé par la marque Améciaine. Le mérite en revient à Alessandro Antonello, l’Administrateur-Délégué Corporate et son bras droit Luca Danovaro qui sont parvenus à doubler la partie fixe comparée aux chiffres actuels". "D’un autre côté, l’Inter doit compléter le puzzle relatif au sponsor maillot de manche qui, avec Socios.com, était justement DigitalBits, ce qui pourra apporter de nouvelles recettes pour le club, sans oublier la confirmation du partenariat avec Lenovo, sur la partie dorsale inférieure de son maillot. Le tout bien sûr avec l’espoir que le contentieux avec DigitalBits soit réglé, lui qui pour l’instant reste présent sur le maillot, et qui sera d’ailleurs le cas demain à Cesena". L’avis de la Gazzetta Dello Sport Les problèmes économiques de DigitalBits, le Main Sponsor de l’Inter, ont rapidement fait le tour du monde, et la Rosea tente de faire la clarté et d’établir les différents scénarios : "Il n’est pas clairement établi quelles sont les tranches de retard exactes. Ce qui est certain, c’est qu’il y a deux aspects. Le premier : il n’y aura aucun impact quoiqu’il arrive sur le bilan clôturé au 30 juin, une période à laquelle les sommes en jeu ont été honorées. Le second : le Club ne reste pas les bras croisés et répond avec les armes à sa disposition, en retirant DigitalBits de ses propres plateformes. Demain encore, le nom du sponsor disparaîtra des panneaux publicitaires, et il est probable qu’il en sera de même aussi le 6 août à Pescara". "Enfin, la présentation du second maillot que le club avait imaginé lors des 10 premiers jours d’août se verra renvoyé au mois de septembre, car la raison est évidente : le club n’a pas envie d’offrir une telle visibilité en ce moment". Quels scénarii pour l’avenir ? "Changer de sponsor en cours de route semble être terriblement compliqué, il suffit juste d’imaginer le nombre de maillots déjà écoulés, mais cette situation n’est pas à exclure dans une optique future, à meilleure raison que la cryptomonnaie vaut aujourd’hui un dixième de sa valeur, comparée à ce qu’elle valait sur le Marché." Le Corriere rentre dans la danse "Selon des sources proches du club, tous sont au travail pour parvenir à une solution, une solution qui pourrait avoir des répercussions très importantes sur les comptes de l’Inter car DigitalBits avait signé en septembre 2021 un riche contrat de partenariat avec l’écurie milanaise : 85 millions d’euros répartis sur quatre saisons." "Remplacer une entrée de cette dimension ne sera en aucun cas simple, surtout dans un laps de temps aussi rapide : si le contrat venait à sauter, l’Inter devrait mettre en circulations des maillots officiels sans le logo du Sponsor ou avec une nouvelle inscription, des maillots qui ont déjà été écoulés auprès de très nombreux tifosi. Il serait donc possible d’envisager une action légale pour récupérer les dommages qu’une telle situation produirait inévitablement, à moins que les parties ne s’accordent sur une résiliation de l'accord d'un commun accord qui permettrait à l'Inter d'obtenir un quantum qui en atténuerait les conséquences." "De plus, changer de sponsor en cours de route est quelque chose de très inhabituel pour un club du Top , s’il y a très peu de précédent, aucun ne faisait, à l’origine, preuve d’un problème de paiement." Et la Roma ? "Digitalbits sponsorise aussi la Roma et rien n’a filtré sur le fait que le Club GIallorosso rencontre les mêmes difficultés que celles expérimentées par l’Inter. Au jour d’aujourdui, Digitalbits est toujours bien présent sur les maillots romains, son logo est encore exposé sur le site du Club comme Main Global Partner et Main Sponsor. Toutefois, le contrat avec le club de la Capitale présente un accord bien moins retentissant : soit 35 millions d’euros à répartir sur trois saisons." Pensez-vous que l'Inter va tout simplement rompre l'accord avec DigitalBits ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer l’interview intégrale du Champion d’Europe Italien Bastoni, Lens mis à part, où en est la préparation ? "Nous l’avons débuté il y a une dizaine de jours et elle ne peut pas déjà être au top. Nous avons concédé quelques erreurs ces derniers temps, mais cette défaite à Lens ne nous préoccupe pas. Nous sentons tous que nous allons rapidement retrouver notre meilleur niveau." Est-ce la bonne année pour se consacrer, également, au niveau international ? "C’est certain, mais c’est une consécration qui trouve son origine dans ce qu’est notre groupe : Cela fait plusieurs années que nous jouons ensemble et plus le temps passe et plus tu es intégré dans le groupe, chacun s’est amélioré individuellement. Romelu est aussi de retour et il va nous donner un grand coup de main aussi bien en Italie, qu’en Europe. Ce qui est sûr c’est que nous voulons le maximum dans chaque compétition." Répondez en tant que Tifoso, car vous en êtes un comme Barella : Que vous ont laissez comme impressions les images des festivités du Milan ? "Je l’admets, elles ont été très dures à digérer : Déjà ne pas gagner est moche, si maintenant ceux qui l’emportent vivent près de chez toi, cela l’est encore plus. Nous ferons tout pour être ceux qui feront la fête, la prochaine fois, dans la ville." On a énormément parlé de Bastoni comme clé du Mercato, mais le club a décidé ensuite de vous blinder : qu’est-ce que cela veut dire ? "Cela veut dire beaucoup, énormément : Je n’ai jamais eu la moindre intention de quitter l’Inter, ici, j’ai tout ce qui m’est utile être bien et m’exprimer de la meilleur des façons : Je me sens très bien avec mes équipiers, le Club, j’adore Milan, alors pourquoi aller voir ailleurs ? Je suis content d’être ici et je m’y vois encore pour de très nombreuses années, j’espère continuer encore à gagner beaucoup de titres sous ce maillot." Quel Lukaku avez-vous retrouvé ? "La même et identique belle personne et le même grand attaquant : Je n’ai pas été surpris par son choix : Je n'ai pas été impressionné par son choix : Quand on se sent si bien quelque part, on a envie d'y retourner d'une manière ou d'une autre. C’est un sentiment naturel et humain : Nous l’avons accueilli à nouveau d’une belle façon : Il n’y a ni regret, ni remord : Il suffit à présent qu’il nous fasse gagner comme ce fut le cas, il y a deux ans." Comment voyez-vous l’intégration de Romelu dans un jeu aussi différent que celui proposé par Simone Inzaghi ? "Je connais Romelu, nous savons qu’il a des qualités incroyables qu’il mettra à la disposition de l’entraineur : Son physique fera le différence et notre jeu continuera à être pro positif, offensif, courageux, comme nous l’avions déjà démontré. Et j’espère, que dans ce système, Romelu marquera comme il l’a toujours fait : C’est une machine à buts et il sera aidé part d’autres grands attaquants comme Lautaro, Correa et Dzeko." A quel point est-il important, pour l’Inter, de préserver son socle de joueurs italien ? "Conserver notre mur porteur est décisif, en général, je ne me réfère pas qu’aux italiens comme moi et Nicolò : Il y a des garçons comme Handanovic et Skriniar qui’, s’ils ne sont pas italien de nationalité, incarne l’esprit Interiste : Ils sont eux aussi décisif pour la conservation du groupe." A ce sujet, avez-vous entendu ce qu’a déclaré votre Capitaine Handa à la Gazzetta : Vous aussi vous pensez que Skriniar ne doit pas être vendu ? "Milan s’est parfaitement intégré depuis des années et moi je me suis intégré à lui dans un secteur que nous avons construit ensemble : Qui plus est, c’est mon meilleur ami dans le groupe, ce sera dommageable de le laisser partir, j’espère qu’il restera ici : Je pense que nous avons encore tant de grande chose à faire ensemble." La Concurrence augmente en Serie A : Quel est l’équipe que vous voyez comme la plus armée ? "La Juve s’est énormément renforcée, je la considère comme l’adversaire le plus dangereux : Elle a recruté des joueurs très fort comme Di Maria, Pogba et Bremer: Elle va être dure à cuire." Bonucci a raison alors lorsqu’il dit que la Juve est de retour ? "C’est vrai, mais c’est tout aussi vrai que l’Inter n’est jamais partie : Nous connaissons nos qualités et notre force : Nous avons remporté le Scudetto il y a deux ans, et nous avons tout en main pour y parvenir à nouveau." Est-ce que cette saison, l’Inter est plus forte que la saison dernière ? "Ben, nous jouons ensemble depuis plusieurs années : Nous nous connaissons mieux, nous connaissons nos mécanismes de jeu, la force de notre groupe, je dirais donc que: Oui, selon moi notre équipe est plus forte que l’année dernière et elle peut être capable de faire de très belle chose dans chaque compétition." A quels détails faut-il prêter attention pour le plus revivre ce si beau rêve qui s’est évanoui, comme il y a quelques mois... "Dans une saison comme celle-ci, qui sera si condensée et compacte, ce qui comptera par-dessus tout ce sera l’aspect physique et la gestion des ressources. Ce sera important que nous nous sentions tous bien durant le plus de temps possible et nous pourrons aussi énormément faire tourner car il y aura un risque d’usure vu le nombre élevé de rencontres rapprochées, sans parler du stop lié à la Coupe du Monde qui reste une variable imprévisible." A ce sujet, allez-vous observer avec une attention toute particulière vos équipiers aux Qatar ? "Ce qui est clair c’est que ce sera douloureux de le regarder, mais plus que me concentrer sur des défenseurs, je regarderai les attaquants, j’ai de la sympathie pour l’Argentine et vu l’absence de l’Italie, je serai le Tifo de Correa et de Lautaro." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Quelques mois après la Victoire de l’Euro, la Squadra de Roberto Mancini est plongée dans la crise: Pour la seconde fois consécutivement, la Quadruple Championne du Monde sera absente du Mondial Révélation de La Gazzetta Dello Sport "Le Sélectionneur National a son destin entre ses mains, dans le sens qu’il semble difficile que la FIGC ne soit pas en adéquation avec sa décision, quelle qu'elle soit : Si Mancini voit qu’il est en condition pour poursuivre l’aventure entamée et qu’il décide de rester, le contrat renouvelé il y a presque un an et qui expirera 2026, lui permettra de travailler sur les bases d’un nouveau cycle. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si cette date corresponds à la prochaine Coupe du Monde." "Si en revanche, le Sélectionneur considère être arrivé à la fin de son Mandat, en demandant à être déchargé, Gabriele Gravina, bien malgré lui, partira à la recherche de son successeur et la FIGC aura trois voies devant elle, pour définir le futur." Un Sélectionneur "Fait Maison" La piste la plus accrédité porte à Fabio Cannavaro avec, en Directeur Technique, Marcelo Lippi comme à l’ancienne. Si Cannavaro n’est pas un Sélectionneur Fédéral, peu comme lui peuvent s’identifier à l’Azzuro (136 sélections réparti en 13 années) et se sentir prêt à débuter une carrière différente, après une expérience mature en Chine. Le Père de la Patrie Soit un entraîneur expérimenté, qui commencera à travailler, comme avait dû le faire Mancini sur les cendres d’une faillite. La suggestion porte à Carlo Ancelotti, pour autant qu’il soit enclin à mettre un terme à sa relation avec le Real Madrid : Le banc de la Nazionale est d’ailleurs la seule expérience absente de son Curriculum Vitae." Un entraîneur "qui aime le jeu" Comme Mancini, soit un "éducateu"r qui propose le même type de football, pour donner de la continuité au projet débuté il y a quatre ans. Un projet qui, hier a subi un sacré revers. Mais le projet de Roberto Mancini n’a pas à être désavoué, malgré ce résultat . Ce projet doit rester un patrimoine de la Nazionale, et il n’est pas nécessaire de tout reprendre à zéro. Selon vous, Simone Inzaghi pourrait-il cocher cette dernière case ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. La presse italienne s’st intéressée à la renaissance débutante de Lautaro Martinez, qui en ce mois de mars semble retrouver de sa superbe…Est-ce dû à l’arrivée du Printemps ? Selon Il Giornale, "Anfield a définitivement rendu à l’Inter, le Martinez utile pour l’envolée Scudetto : Des trois buts inscrits à la Salernitana en passant par le Chef d’œuvre de Liverpool, le Toro d’Inzaghi a en quatre jours, mis un terme à deux mois d’abstinence, d’angoisse devenant le but. Mais ce qui compte, c’est avant tout la confiance de l’entraineur et, sous ce point de vue, Inzaghi ne s’est jamais caché, alors que d’autres ne se seraient pas caché. Les buts sont comme de la vitamine pour le Scudetto, en sachant que déjà ce dimanche, un faux pas sera interdit." Pour la Gazzetta Dello Sport, Lautaro met tout le monde d’accord "Un but en Ligue des Champions qui lui faisait défaut novembre 2020, soit 490 jours…avec une flèche enflammée à l’extérieur de la surface qui a surpris Alisson et a effrayé Liverpool : Dans ce but, cette frappe de l’extérieur qui est allé en pleine lucarne, on retrouve toute l’envie de Lautaro Martinez, son cri au monde du football confirmant qu’il est bien de retour dans un stade réduit au silence. L’Inter a retrouvé son étoile la plus attendue, comme si ce tir était un message à ses détracteurs, un but destiné à mettre un terme aux rumeurs du mercato, un joyau qui semblait vouloir dire : Je suis toujours le Top Player de l’Inter." "La cure apporté par Inzaghi a fonctionné, Simone l’a toujours valorisé et Lautaro a commencé fort la saison, démontrant être prêt à reprendre le rôle de premier ordre laissait vacant par Big Rom. Si en championnat les prestations étaient convaincantes, en Europe, les soirées continuaient à lui laisser de l’amertume, sans oublier que le feeling avec Edin Dzeko était en courant alternatif, c’est pour cela que l’un ou l’autre marquait...au moins jusqu’à la fin de l’année 2021." "Cette nouvelle année, le Toro s’était éclipsé malgré la prolongation de son contrat qui certifiait son nouveau statut d’Etoile de l’équipe. Après le sursaut en Super Coupe d’Italie, Lautaro avait disparu des écrans radars des buteurs, alors que Simone a continué à faire du cocooning, et à chercher à faire en sorte qu’il retrouve sa sérénité." Une nouvelle approche tactique "Inzaghi lui a offert la possibilité d’être plus proche du but, en le convaincant d’éviter ce travail supplémentaire de mettre de la pression loin du but, afin d’épargner son énergie et de retrouver la lucidité, là où cela compte le plus. Le soutien de sa famille a été fondamentale, qu’il s’agisse d’Agustina et de sa fille Nina ou du Sélectionneur National Argentin Lionel Scaloni, qui l’a convoqué à plusieurs reprise et confirmé dans un rôle de leader en vue de la Coupe du Monde programmée au Qatar en fin d’année." A présent, Lautaro est à la poursuite de deux objectifs Surclasser son record de but sur une saison : 21 Apporter sa griffe sur le Scudetto de la Stella un objectif qui lui ouvrirait directement une place parmi les plus grand dans l’Histoire de l’Inter Le Saviez-Vous ? Malgré sa période de disette et depuis toujours Diego Simeone reste sous le charme du Toro: "Il a toujours été le premier choix pour l’Atletico, Diego Simeone est fou amoureux de lui et ne se cache plus depuis longtemps…Qui sait si d’autres entraîneurs raisonnent comme lui." conclu la Rosea ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Alors que l'invasion russe s'intensifie en Ukraine, The Guardian pointe justement la duplicité de la FIFA et du CIO. Ceci est la traduction intégrale de ''History will judge IOC and Fifa as opportunistic hypocrites over Russia'' de Kerian Pender paru sur le site du Guardian. Il n'aura fallu que huit jours, et une guerre, pour que le Comité international olympique (CIO) réussisse une audacieuse pirouette qui aurait eu sa place sur les pentes des Jeux olympiques d'hiver. Pendant une bonne partie du mois de Février, alors que Pékin accueillait les Jeux de 2022, le CIO a insisté : il n'y a pas de place pour la politique dans le sport. "Vis-à-vis de la population ouïghoure, la position du CIO doit être de donner la neutralité politique", a déclaré le président, Thomas Bach, début février . Pourtant, une semaine seulement après le baissé de rideau sur les Jeux olympiques d'hiver, le CIO a radicalement fait machine arrière. "Afin de protéger l'intégrité des compétitions sportives mondiales et pour la sécurité de tous les participants", a décidé Lundi la commission exécutive du CIO, "les athlètes russes et biélorusses devraient être exclus des compétitions internationales. Le CIO réaffirme l'appel du président du CIO", poursuit le communiqué, pour "Donner une chance à la paix." Tout cela soulève la question suivante : pourquoi les crimes contre le peuple ouïghour et les violations des droits de l'homme en Chine sont-ils acceptables, mais l'envahissement de l'Ukraine ne l'est pas ? Après des JO d'hiver remplis de recours à la neutralité, cette hypocrisie flagrante provoque un certain sentiment de malaise. À travers cette caméra sportive inexplicable, il semble que certaines atrocités soient acceptables, mais la Russie a franchi la ligne en marchant sur Kiev. Le CIO a enfin fait ce qu'il fallait. Compte tenu du conflit en Ukraine, la participation de la Russie à des compétitions sportives internationales serait impensable à l'heure actuelle. La Fifa mérite également un certain crédit pour avoir exclu les équipes russes des compétitions internationales. Le coût humain est regrettable, des athlètes russes ordinaires, dont beaucoup n'ont aucun lien avec le régime du président Vladimir Poutine et ne jouent aucun rôle dans cette folie actuelle. Pourtant, une interdiction sportive de la Russie est la seule ligne de conduite raisonnable alors que les missiles pleuvent sur les civils ukrainiens. Mais qu'est-ce qui a pris tant de temps à ces corps sportifs ? La Russie a envahi la Géorgie en 2008, un an après que le CIO ait attribué les Jeux de 2014 à Sotchi. Curieusement, compte tenu des événements récents, le CIO était muet à l'époque. Six ans plus tard, le jour de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques d'hiver, l'annexion de la Crimée par la Russie avait commencé. Dans les mois suivants, la Russie envahit l'est de l'Ukraine. Plutôt que de condamner la violence, l'instance dirigeante olympique a décerné des honneurs aux loyalistes de Poutine (qu'ils ont récupérés de manière ridicule Lundi). La Fifa a suivi avec la Coupe du monde, en 2018, malgré l'occupation continue de la Crimée par la Russie, ses séparatistes par procuration à Donetsk et Lougansk et, quelques mois à peine avant le tournoi, une tentative d'assassinat bâclée sur le sol anglais. Le sportwashing a des conséquences, les événements en Ukraine au cours de la semaine dernière l'ont clairement montré. En autorisant l'utilisation de leurs joyaux de la couronne pour redorer l'image de la Russie, le CIO et la Fifa ont été complices des actes aveugles de Poutine au cours de la dernière décennie. Il est sans doute possible que, même si les Jeux olympiques de 2014 ou la Coupe du monde de 2018 avaient été supprimés ou délocalisés, nous en soyons encore là où nous en sommes aujourd'hui. Mais l'inaction du CIO et de la Fifa n'a guère aidé. Alors qu'ils auraient dû agir, les instances dirigeantes manquaient de conviction (et de courage aussi) pour faire des choix cruciaux. Il est maintenant facile pour les deux de s'exprimer; ils ont eu leurs jamborees sportifs financés par le contribuable russe, enrichissant les oligarques russes, et sont rentrés chez eux. Il est prudent de condamner Poutine aujourd'hui, depuis leurs palais suisses, sans rien en jeu. Par leurs dernières actions, le CIO et la Fifa se sont montrés tout simplement opportunistes : neutres quand cela arrange leurs ambitions commerciales, et politiques quand ils ressentent le besoin de s'aligner sur l'opinion mondiale. Avec la Coupe du monde Qatar 2022, le revirement ne devrait pas durer. Le tournoi se poursuivra en utilisant des infrastructures très probablement construites sur le dos du travail forcé, dans une nation classée comme "non libre" par l'organisme de surveillance des droits Freedom House, où les droits des femmes et des Qataris LGBTQI+ sont limités. La Russie n'est peut-être pas là, mais les 6 500 travailleurs migrants morts au Qatar depuis l'attribution de la Coupe du monde non plus. La culpabilité de la Fifa est profonde. Le sport a toujours été politique, remontant aux premières Olympiades de la Grèce antique, lorsque les cités-États se bousculaient, recourant même parfois à la violence, pour influer l'organisation des Jeux. Dire le contraire, comme le font depuis longtemps le CIO, la Fifa et d'autres instances sportives mondiales, montre un mépris délibéré de la réalité, un déni. Pourtant, ils ont persisté dans le mythe, y compris il y a à peine une semaine, lorsque le dernier cirque olympique s'est terminé à Pékin avec à peine un petit cri sur les droits de l'homme. Leur interdiction de la Russie est la bienvenue, bien que cynique. Mais cela ne fait que souligner leur énorme duplicité, leur échec de leadership et le vide moral qui voit la répression brutale du peuple ouïghour, des Tibétains, des Hongkongais comme ne justifiant rien de plus que la "neutralité politique". L'histoire jugera le CIO et la Fifa comme des hypocrites complices, aucun retour en arrière sur la Russie n'arrêtera cela. Traduction alex_j (qui a tout donné) via The Guardian.
  6. FRANCEBLEU - La Russie est exclue du prochain mondial de football, prévu au Qatar en 2022 a appris le service des sports de Radio France ce lundi, au cinquième jour de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Quatre jours après le début de l'invasion russe en Ukraine, l'UEFA et la FIFA se sont mises d'accord ce lundi après-midi pour exclure la Russie du prochain mondial de football prévu au Qatar en 2022, selon les informations du service des sports de Radio France. Une décision exceptionnelle. L'UEFA organise les qualifications européennes à la compétition, alors que la FIFA organise la phase finale de la Coupe du monde. L'équipe de football de Russie devait jouer les barrages qualificatifs pour le mondial 2022 le 24 mars prochain contre la Pologne à Moscou. Dès vendredi, ses adversaires (Pologne, République Tchèque, Suède) avaient tous annoncé leur refus de jouer contre la Russie. Cette exclusion des barrages prive de facto la Russie du mondial 2022. Un communiqué commun des deux instances est attendu en fin de journée. ®FRANCEBLEU
  7. Le Conseil de La Lega Calcio a défini les dates de la nouvelle saison de la Serie A, qui espérons-le, verra l’Inter se présenter avec sa seconde étoile sur le maillot! Et si la Fédération Italienne de Football, la FIGC, doit encore officialiser le tout, voici ce qu'il faut déjà retenir: Le début de la nouvelle saison aura lieu le week-end du 13-14 août 2022 La dernière journée de championnat est prévue pour le dimanche 4 juin 2023 La dernière date de la compétition, avant la suspension du tournoi pour laisser la place à la Coupe du Monde au Qatar, aura lieu le 13 novembre 2022 La reprise de la Serie A est prévue pour le 5 janvier 2023 Selon la Gazzetta Dello Sport, "il sera décidé ultérieurement de la reprise de la compétition après cette trêve, tout comme celles des différentes nouvelles fenêtres internationales et les matchs de milieu de semaine qui seront à programmer." Pour la Repubblica, "l"’expérience du Boxing Day ne sera probablement pas renouvelée étant donné que le syndicat des joueurs a rejeté l'idée de réintroduire le Boxing Day en Serie A." Cette nouvelle saison s’annonce également historique de par la durée importante de la suspension du tournoi : 53 jours ! Aucune information ne filtre sur la composition du calendrier, celui-ci sera-t ’il également asymétrique ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Comme le révèle Calcio&Finanza qui relaye le journal Domani, il s'agit d'amener les 20 clubs de la Serie A italienne pour un tournoi à l'autre bout du monde. Derrière ce projet ambitieux, le nom d'un italo-américain apparaît : Charlie Stillitano. Il est le président exécutif de Relevent Sports Group, l'organisation qui, ces dernières saisons, a créé l'International Champions Cup, un tournoi amical intercontinental estival auquel participent également plusieurs clubs italiens. Relevent a également été impliqué dans la tentative infructueuse d'amener La Liga aux États-Unis. Mais plus important encore, selon Football Leaks, Stillitano faisait une tournée en Europe en 2016, avec un projet de Super League qu'il comptait présenter aux meilleurs clubs du continent. C'est donc à cet entrepreneur qu'a été confié le projet d'expansion de la Serie A aux États-Unis, qui pourrait aller encore plus loin avec des bars dédiés et un événement réservé aux équipes de moins de 12 ans. L'objectif de la Serie A serait de faire voyager ses 20 clubs aux États-Unis pour un tournoi qui se déroulera en même temps que la Coupe du monde au Qatar, entre novembre et décembre 2022, lorsque les équipes nationales seront engagées dans la Coupe du monde. Il s'agit d'un projet ambitieux, né avec l'idée de ne pas laisser en plan tous ceux qui ne seront pas appelés à disputer la Coupe du Monde, sans oublier le fait de promouvoir le Calcio aux États-Unis et de faire rentrer, dans le même, des revenus dans les caisses de tout à chacun. Une idée qui, du point de vue de la télévision, pourrait trouver un soutien chez CBS, qui détient les droits du championnat italien aux Etats-Unis à hauteur de 58 millions par saison. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Voici les dernières nouvelles de Lautaro Martinez et Alexis Sanchez qui ont brillé avec leurs équipes nationales respectives. Lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2022 Amérique du Sud, les joueurs de l'Inter sont sortis victorieux avec leur pays. Après qu'Alexis Sanchez ait marqué un doublé pour le Chili (voir après), l'Argentine qui est déjà qualifiée a vaincu la Colombie. Un autre joueur Nerazzurri a joué dans ce match : Lautaro Martinez qui a ouvert la marque après 29 minutes. Il s'est avéré être le vainqueur du match et Il Toro est sorti après 69 minutes. L'Uruguay de Matias Vecino a également triomphé en battant le Venezuela 4-1. La semaine dernière, Lautaro Martinez avait déjà marqué le but vainqueur contre le Chili d'Alexis Sanchez au Estadio Municipal Zorros del Desierto, à une altitude de 2 200 mètres. Angel Di Maria a ouvert la marque pour les Argentins, qui avaient Walter Samuel sur le banc à la place de Lionel Scaloni mis à l'écart à cause du Covid, avant que Ben Brereton n'égalise avec une superbe tête. Cependant, Lautaro marqué avant la mi-temps. Il a été remplacé par Julian Alvarez à la 78e minute tandis qu'Alexis a disputé l'intégralité du match. Alexis Sanchez a de nouveau été le héros de son pays lorsque le Chili a vaincu la Bolivie lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2022. Le joueur de 33 ans a ouvert le score au stade Hernando Siles de La Paz d'une frappe magistrale, un coup franc merveilleusement placé. Marc Enoumba a ensuite égalisé pour l'équipe locale à la 37e minute, mais Marcelino a de nouveau remis le Chili en tête à 13 minutes de la fin. Sanchez a ensuite marqué ce qui aurait pu être le but décisif à la 85e minute avant que Marcelo Moreno ne marque quelques minutes plus tard. La victoire du Chili sur la Bolivie les voit passer à un point du Pérou avec 19 points. Traduction alex_j via le site officiel.
  10. Javier Zanetti, le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr s’est livré au cours d’une longue interview sur Instagram pour le compte de Gente Argentina: Quelle est la chose qui te manque le plus de ta carrière de footballeur ? "Ce qui me manque le plus ce sont les entraînements, la vie quotidienne, être avec mes équipiers, être entre pote avant l’entrainement...... Certaines semaines, nous organisions des barbecues d’équipe après l’entrainement." Quel type de joueur étais-tu ? "Très généreux et multifonctionnel, je donnais toujours tout ce que j’avais, aussi bien pour l’Inter que pour l’équipe d’Argentine. La vérité est que j’ai toujours eu une grande culture du travail et un très grand respect pour ma profession, j’ai toujours été comme ça." Tu as été Capitaine en évoluant au poste de latéral : de mémoire, il n’y a pas un grand nombre de défenseurs qui sait occuper cette position...... "C’est un poste difficile, mais j’ai tout donné pour l'équipe nationale, même si je ne suis pas parvenu à gagner de titre, ma vraie victoire est celle d’avoir joué durant très longtemps avec la Nazionale Argentine." En quoi cela consiste le fait d’être Vice-Président d’un club aussi puissant que l’Inter ? "Je travaille avec une vision à 360°, là où le club a besoin de moi: je réponds présent. Je suis une ressource de Markéting, de projet sociaux, d’Ambassadeur du Club lorsque l’on voyage au Japon, aux Etats-Unis, partout là où il m’est demandé de m’y rendre. J’apporte une continuité dans la transmission des valeurs de l’Inter." Que pensez-vous des argentins Lautaro Martinez et Joaquin Correa, deux personnalités de l’Inter qui font partie de la Nazionale Argentine qui a remporté la Copa America ? "Je suis fier qu’il y ait les deux argentins chez nous. Nous avions suivi longtemps Lautaro et nous voulions l’engager, nous avions cette vision futuriste : Nous savions qu’il pourrait devenir le joueur qu’il est devenu à présent. Lautaro grandi années après années et cela me rend fier car lorsque tu investi sur un jeune, tu t’attends à cette croissance, c’est pour nous à présent, une grande satisfaction : Nous avons eu l’œil pour engager le plus jeune joueur prometteur du football argentin à ce moment-là, c’est une fierté. J’aime qu’il soit ici à l’Inter et qu’il s’y sente comme dans une Famille: Lauti est aussi un point de référence pour la Nazionale argentine." "En ce qui concerne Correa, je suis content car lorsque je jouais encore, il était venu faire un essai pour l’Inter et nous avions pris une photo ensemble, il était bien plus petit, très jeune. Je l’ai vu grandir et il est parti dans un autre club: Il est revenu mature avec tellement d’expérience, il est très fier de démontrer ses qualités : Je suis heureux du présent de Lautaro et de Correa." Aimeriez-vous entraîner l’équipe Nationale d’Argentine ? "Non, je n’aime pas faire l’entraîneur. Lorsque j’ai arrêté ma carrière, j’ai décidé de me concentrer sur le fait de devenir un leader et un dirigeant, je me suis préparé à cela depuis que j’ai décidé d’étudier à l’Università Bocconi di Milano. J’ai étudié le Sports Manager pour avoir non seulement une vision sportive, mais également une vision à 360° qui me permet d’apporter ma contribution à mon club, aussi dans d’autres secteurs : J’ai étudié le Marketing, les Relations Internationales, le Management." A quel âge avez-vous repris vos études ? "A 41 ans, je venais à peine d’arrêter de joueur que je suis rentré à l’Université. Lorsque l’on m’a dit : "Tu vas devenir le Vice-Président de l’Inter", j’ai répondu "D’accord, je suis fier, c’est une grande nouvelle". Mais en même temps c’était synonyme de grandes responsabilités, je voulais être prêt. Je ne voulais pas que ce que j’ai réalisé sur le terrain de jeun me donne un avantage, j’ai décidé de reprendre tout à zéro." L’Argentine peut-elle être candidate à la victoire finale lors de la Coupe du Monde au Quatar en 2022 ? "Je la vois protagoniste, le fait d’avoir remporté la Copa America lui donne un grand coup de pouce : Le groupe que je vois est très engagé, sûr de lui et je pense que l’Argentine pourra réaliser une grande Coupe du Monde." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Il y avait 12 joueurs interistes en action pour leurs équipes nationales respectives lors de la dernière trêve internationale. Douze joueurs de l'Inter étaient en action pour leurs équipes nationales respectives lors de la dernière trêve internationale au cours de laquelle la qualification pour la Coupe du monde était à l'ordre du jour. Les représentants Nerazzurri ont accumulé un total de 1 566 minutes sur le terrain, avec des émotions mitigées. L'affrontement entre l'Argentine et le Brésil et la rencontre entre le Chili et l'Équateur ont clôturé les matches internationaux, de nombreuses équipes apprenant leur destin en Coupe du monde partout dans le monde. Ce fut une période décevante pour l'équipe italienne de Roberto Mancini, qui devra jouer les barrages en mars pour atteindre la Coupe du monde. La magie de l'EURO 2020 avait pratiquement disparu, avec Nicolo Barella le seul représentant de l'Inter en action pour les Azzurri, avec Alessandro Bastoni absent. Il y a eu de nombreuses célébrations pour les duos de Marcelo Brozovic et Ivan Perisic, Stefan de Vrij et Denzel Dumfries, et Lautaro Martinez et Joaquin Correa, qui seront tous à la Coupe du monde, ayant gagné leurs places la semaine dernière. La Croatie l'a fait grâce à une victoire sur la Russie, tandis que les Pays-Bas l’ont remporté 2-0 sur la Norvège, ce qui a permis à la Turquie de Hakan Calhanoglu de décrocher une place en barrages, où ils pourraient bien se heurter aux Azzurri. Enfin, l'impasse sans but de l'Argentine avec le Brésil a suffi à garantir des billets pour le Qatar pour Lautaro et Correa avec quatre éliminatoires encore à jouer. Les rêves de Coupe du monde de la Slovaquie de Milan Skriniar se sont éteints, tandis que le Chili et l'Uruguay cravachent pour revenir sur la plus grande scène mondiale. La Roja a battu le Paraguay avec un corner d'Alexis Sanchez, marquant le seul but du match, mais cela a été suivi d'une défaite contre l'Équateur. Matias Vecino a été impliqué dans des défaites consécutives avec l'Uruguay, mais la course pour la quatrième place (qualification automatique) et la cinquième place (play-offs) est toujours en cours. Voici le détail des minutes jouées par nos joueurs : ITALIE | 133 minutes pour Barella Italie 1-1 Suisse | 69 minutes pour Barella Irlande du Nord 0-0 Italie | 64 minutes pour Barella CROATIE | 135 minutes pour Brozovic, 144 pour Perisic Malte 1-7 Croatie | 54 minutes et un but pour Perisic, 45 minutes pour Brozovic Croatie 1-0 Russie | 90 minutes pour Perisic et Brozovic SLOVAQUIE | 180 minutes pour Skriniar Slovaquie 2-2 Slovénie | 90 minutes pour Skriniar Malte 0-6 Slovaquie | | 90 minutes pour Skriniar TURQUIE | 172 minutes pour Calhanoglu Turquie 6-0 Gibraltar | 82 minutes pour Calhanoglu Monténégro 1-2 Turquie | 90 minutes pour Calhanoglu PAYS-BAS | 180 minutes pour Dumfries, 90 pour De Vrij Monténégro 2-2 Pays-Bas | 90 minutes pour Dumfries, De Vrij a été remplacé à la 90e minute Pays-Bas 2-0 Norvège | 90 minutes pour Dumfries ARGENTINE | 90 minutes pour Correa, 100 pour Lautaro Uruguay 0-1 Argentine | 55 minutes pour Lautaro, 45 pour Correa Argentine 0-0 Brésil | 45 minutes pour Lautaro et Correa CHILI | 126 minutes pour Sanchez, 97 pour Vidal Paraguay 0-1 Chili | 90 minutes pour Sanchez, 84 pour Vidal Chili 0-2 Equateur | Vidal expulsé après 13 minutes, Sanchez a été remplacé à la 36e minute URUGUAY | 119 minutes pour Vecino Uruguay 0-1 Argentine | 64 minutes pour Vecino Bolivie 3-0 Uruguay | 45 minutes pour Vecino Tradution alex_j via le site officiel.
  12. C’est une information en provenance de Calcio&Finanza qui a relayé le “Sun”: La technologie “Robo-linesman” a reçu l’approbation de l’IFAB, l’organisme indépendant qui gère la réglementation du football à l’international pour procéder, à brève échéance, aux expérimentations relatives à la détection des hors-jeu de façon électronique. Cette nouvelle technologie, si elle vient à passer les dernières étapes de validation, pourrait rentrer en vigueur en juin 2022. Son système fonctionne à travers un algorithme qui retrace 29 points sur les corps de chaque joueurs pour en enregistrer son positionnement, le tout avec une marge d’erreur de 4cm, ce qui s’avère bien plus précis que les clichés pris par les caméras de la VAR Lorsqu’un joueur sera considéré comme hors-jeu, le système enverra un signal aux arbitres, d’une façon telle qu’il pourra siffler en très peu de secondes. Afin d’éviter toute erreur d’arbitrage, la Var aura également le temps d’évaluer si un joueur hors-jeu interférera ou pas sur le jeu. Le système sera testé en février, à l’occasion d’un match amical de Chelsea aux Emirats Arabes Unis. L’objectif sera d’officialiser ce système pour la Coupe du Monde 2022, pour ensuite le langer déjà en Premier League lors la saison suivante : 2023-2024. Etes-vous pour ou contre cette avancée technologique ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Champion d’Italie avec l’Inter, Lautaro Martinez a décidé de se donner corps et âme pour son équipe nationale qui est engagée dans trois matchs de qualification pour le Mondial 2022 et pour la Copa America. Son interview à la Nacion Nina, sa Fille "Je sais que si tout va bien pour l'équipe nationale, je ne la verrais pas durant un mois et demi. Au début, c’est quelque chose qui m’a rendu un peu triste, c’était difficile à accepter, mais ma famille sait ce que représente le pays et c’est ce que j’aime faire." "Cela faisait depuis plus d’un an et demi que je ne pouvais plus venir à Bahia Blanca, qui est mon endroit, là où je respire, où je reprends de l’énergie, où je suis avec mes amis. J'ai dit à Agustina, entre sérieux et plaisanterie, que nous irons vivre à Bahia Blanca, c’est la meilleure place du monde pour moi." Les heures qui l’ont précédé de la paternité "Cette nuit-là, je n’ai pas su fermer l’œil de la nuit car la petite a aussi dû rester en couveuse, j’ai aussi dû, le lendemain, aller m’entrainer car nous devions disputer la première demi-finale face à la Juve, à domicile. Imaginez… ma fille était née, j’avais terminé l’entrainement de l’après-midi pour ensuite rentrer à la maison car il ne pouvait y avoir qu’une seule personne à l’Hôpital et qu’il y avait déjà la maman d’Agustina. J’ai dû passer ma première nuit, loin d’elle, je l’avais serré dans mes bras, mais elle était sous oxygène, c’était un sentiment horrible." Nouvelle vision de la vie "Toute ma vie a changé. J’ai changé ma façon de voir les choses, et pas seulement à la maison. Cela m’a fait murir, je repense à chaque chose deux ou trois fois, je suis beaucoup plus calme. Cela se voit aussi sur le terrain, je sautais plus rapidement les matchs avant car j’étais souvent avertis pour protestation." "Nina m’a apporté de la tranquillité. A l’Inter, on m’a dit que l’on avait compris que j’étais devenu différent, plus impliqué dans le groupe, plus un leader, là aussi je sens que j’ai beaucoup muri." Son arrivée à l’Inter "Lorsque l’Inter s’est présenté, le Directeur Sportif est venu me trouver à Buenos Aires. Dans nos échanges, je lui ai demandé si le numéro 10 était libre. Il m’a dit, bien bien, nous verrons. Lorsque je suis allé à Milan pour signer le contrat, il me l’a demandé à nouveau et j’ai insisté pour le numéro 10." "Il m’a dit : Attention, le numéro 10 a été porté par Ronaldo, Baggio, Sneijder, … Je lui ai dit que j’en avais conscience et que j’aimais ce défi. J’ai signé et fait la photo avec le numéro 10." Une première saison cauchemardesque "Cela m’a choqué, fait mal : je suis passé du Racing où les supporters scandaient mon nom lorsque je marquais et où j’étais titulaire, à un nouveau pays, un nouveau club et une nouvelle langue. Je savais que j’allais devoir m’adapter, mais je ne pensais pas que ce serait si dur." "Après trois mois, j’avais dit que je voulais partir, je ne voulais plus rien savoir. Personne n’aurait pu me supporter. Parfois, je prenais ma voiture et je partais faire un tour seul. J’étais fou, je ne pensais à rien. Puis, il y a eu un changement." Agustina, le "coup de main" du Clan Icardi ? "Mauro m’a donné un gigantesque coup de main durant cette période et je le remercierai toujours pour ça. Je suis très fier que cette première année m’ait été utile dans l’apprentissage." "Lors de ma seconde saison, j’ai joué beaucoup plus, les choses avaient changé et cette année, j’ai joué encore plus. Lorsque je suis reparti pour l’Argentine, j’étais pleinement satisfait et heureux. J’ai joué les 38 matchs sur les 38 disponibles en Serie A, les 6 sur 6 en Ligue des Champions et les 4 sur 4 en Coupe d’Italie." "J’ai aussi remporté le championnat, c’est mon premier titre professionnel. Il est arrivé trois mois après la naissance de Nina, Cette victoire a une saveur particulière." Parler l’italien "Oui, je le parle très souvent, j’aime bien. Quand je le sens, je le parle, je l’ai fait avant la rencontre face au Milan, que nous avions remporté 3-0. J’ai fait un discours devant le groupe, je sentais que c'était le moment. Parfois, lorsque je rentre à la maison, je parle en italien avec Agustina, je suis habitué à le faire tous les jours en club et elle rit. J’ai aussi eu le cas de parler en visioconférence avec ma mère en Italie et elle me disait : "Qu’est-ce que tu dis ?"." La Lula "Ici, j'ai fait la découverte du Monde. J'ai des équipiers anglais, croates, slovènes, slovaques, chiliens, uruguayen... Et un belge qui parle six ou sept langues avec une facilité déconcertante. Nous avons des histoires d'enfance assez similaires, nous faisons preuve d'une parfaite cohésion, et cela se voit aussi sur le terrain. Il ne faut jamais le mettre en colère : vous avez déjà vu le physique qu'il a !" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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