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  1. Simone Inzaghi, l’entraineur de l’Inter, Vice-Championne d’Europe en titre, s’est livré sur la rencontre à venir face à Benfica Quels sont les avantages et inconvénients de la rencontre de demain, en ayant conscience d’être déjà qualifié ? Que pensez-vous du match contre la Juve ? Devons-nous nous attendre à quelques changements dans la formation qui sera alignée demain ? Marotta a affirmé que la priorité est la Seconde Étoile…. Pouvez-vous imaginer comment Benfica va jouer ? A quel point est-ce si important d’arriver en tête du Groupe ? Le fait de savoir que la différence de but à une importance face à la Real Sociedad peut-elle influencer l’attitude de l’équipe demain ? Qu'est-ce qui a manqué à Benfica dans cette phase de groupe ? Comment va Sanchez, peut-il jouer demain ? Que pensez-vous des conditions de travail qu’il a connu en équipe nationale ? Qu'attendez-vous des jeunes de Benfica demain ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Piero Ausilio, le Directeur Sportif de l’Inter s’est livré sur sa carrière Nerazzurra au cours d’une très longue interview octroyée à Radio TV Serie A avec RDS. Celui-ci s’est livré sans se cacher aux demandes d’Alessandro Alciato. Son long mariage avec l'Inter "Mes pensées fusent dans tous les sens, des matchs qui ont eu lieu à ceux qu’il y aura, je vis à un rythme qui ne me permet pas de me relaxer, mais c’est aussi bien de penser à d’autres choses, parfois, qui t'apporte plus de légèreté par moment. C’est un long parcours, difficile, fait de sacrifices et de beaucoup d’autres choses, comme ça se doit de l'être justement. Pour arriver au niveau de l’Inter actuel, il a fallu passer par un très beau parcours, avec un staff important et avec un propriétaire qui t’apportent énormément de motivation, avec un héritage important. Le tout nous a permis d'être à nouveau conquérant en très peu de temps." Quel type d’interiste es-tu ? "Je cherche à vivre le présent, à travers le travail et le sacrifice, je pense à comment apporter ma contribution pour ce club. J’ai commencé mon parcours il y a 25 ans, en grimpant les échelons qui m’ont formés et rendu plus fort. Aujourd’hui, vu aussi l’âge que j’ai, je me sens fort et compétent pour apporter une contribution à un club aussi important." Es-tu né interiste ? "Je suis né pour le plaisir du football, j’étais un malade du football. Je suis né et j’ai grandi à Pro Sesto, j’ai commencé ma carrière de manager là-bas car j’ai dû assez rapidement interrompre ma carrière de joueur." Un poster dans ma chambre ? "Je n’en avais pas car je n’avais pas de chambre. Je suis fier car j’ai conscience des sacrifices qu’ont fait mes parents : Mon enfance était très normal avec des parents travailleurs. J’ai rapidement fini mes études en 1998. Ensuite j'ai fait ma thèse en Droit en 2005 avec quelques contraintes car j’avais déjà commencé à travailler à l’Inter." "A 16 ans, j’étais en équipe première de la Pro Sesto, ensuite, j’ai connu une série d’interventions chirurgicale et j’ai raccroché. Ma chance a été de commencer à fréquenter l’environnement du Mercato avec le Président de la Pro Sesto." Comment a débuté la carrière de Manager ? "Je me considère extrêmement chanceux car j’ai toujours rêvé de faire ce travail. J’avais mes modèles, des personnalités qui étaient des références importantes. Je savais que j’allais devoir bien bosser pour gravir les échelons, je l’ai accepté et j’ai refusé d’emprunter des raccourcis. J’ai toujours tout pris comme cela arrivait, en faisant des sacrifices, j’ai également demandé des sacrifices à ma famille. Je ne les ai jamais considéré comme tels et cela ne le sera jamais car c’est ma vie et c’est ma passion : Je ne parviens pas à vivre ma carrière comme un métier, mais plutôt comme une grande responsabilité." Quel joueur étais-tu ? "J’allais devenir professionnel. J’étais très en avance vu mon âge, à 16 ans j’étais déjà en équipe première en Serie C1. Je ne sais pas si je serais parvenu au plus haut niveau, car il me manquait ce petit quelque chose pour la Serie A. J’ai été très bon pour tout reprendre à zéro après deux années de calvaire où j’ai dû faire face à pas mal de choses, ce n’était pas donné à tout le monde." Que retiens-tu de cette période de blessures ? "Après les premières interventions, je cherchais à revenir, à tout faire car c’était mon rêve. Je me tuais au travail, en physiothérapie et ensuite j’ai compris. Lorsque je rentrais sur le terrain, il y avait toujours cette seconde de trop où l’autre te découpe, c’était mieux d’arrêter. Être joueur amateur ne m’intéressait pas, je voulais toujours faire les choses au plus haut niveau et j’ai décidé de me lancer en Droit. Ensuite j’ai commencé à travailler comme Manager." "J’ai aussi cherché à être entraîneur mais le Président illuminé qu'était Peduzzi de la Pro Sesto m’avait dit que dans le Calcio, il n’y avait pas de grands managers et qu’il voyait ce talent en moi. J’ai pleuré à de très nombreuses reprises, il y a eu des moments douloureux, mais ce sont des situations qui se doivent d’être vécues car elles te rendent plus fort et te responsabilise : J’ai réussi à accorder la bonne attention à ces choses." Tes premières larmes à l’Inter ? "Je n’ai pas un souvenir triste en particulier. Je n’ai pas pleuré dans les Finales, j’avais juste un peu d’amertume, j’avais déjà l’envie d’en découdre dès le lendemain." Même pour la dernière disputée à Istanbul ? "Je dirais la même chose oui." En 1998, c’est ton premier contact avec l’Inter… "Je m’en souviens parfaitement, il y avait une négociation avec le Responsable du secteur des Jeunes de l’époque. On voulait que je débute immédiatement à temps plein, mais il me manquait un examen et j’ai réussi à négocier un contrat de 6 mois à temps partiel avec 4 heures seulement l’après-midi, ce qui m’a permis par la suite un temps plein de 8-10 heures." "J’ai passé tellement de soirée à Interello avec l’agent de sécurité qui venait m’apporter un sandwich. Cela ne m’a jamais pesé. Je me souviens de mon premier vrai match, dans un stade avec l’armoirie de l’Inter. Elle était là, présente au Parc des Princes, lors de la Finale de l’UEFA entre l’Inter et la Lazio." "Je me souviens de mon début dans la Direction Sportive, j’étais chanceux et c’était un plaisir : Moratti m’avait appelé alors que j’étais au Brésil, il me disait qu’il voulait que je suive l’équipe à Kiev en 2010. La rencontre qui fut décisive pour le Triplé. Depuis lors, je suis toujours l’équipe première." Est-ce possible de résister à la pression ? "Ce n’est pas facile, mais il n’y a qu’un seul secret : Je cherche toujours à donner le maximum, j’ai pu travailler avec trois propriétaire différents et importants. Ils m’ont tous mis à l’épreuve et je suis toujours resté car ils ont vu quelque chose en moi : la promesse du savoir-faire." "Ensuite rester n’est jamais acquis : Tu dois avoir l’envie de bien faire les choses, avec un bon groupe de travail, c’est là qu’est ta chance car seul tu ne sais rien faire, il faut être entouré de personnes compétentes et j’en ai connu tellement." Des personnes à remercier "Je dois énormément à Moratti qui m’a fait rentrer à l’Inter et qui m’a permis de grandir. Le vrai changement est arrivé avec Thohir qui m’a intronisé comme Directeur Sportif. Ensuite, nous avons connu des périodes très difficiles mais j’ai toujours ressenti le soutien de la Famille Zhang et de Steven, même s'il n’était pas là tout de suite. C’était important de ressentir cette confiance. Dès l’arrivée de Steven à Milan, nous avons débuté un nouveau parcours et j’ai ressenti une toute nouvelle confiance : je tiens à les remercier tous les trois." Ton plus beau moment dans l’absolu ? "Beaucoup de choses me lie au Secteur Giovanile (Jeunes), car nous faisions des choses folles et je voyais grandir les garçons : Nous avons remporté beaucoup de Scudetti durant ces 25 années et j’ai aussi apporté ma contribution lors des années Branca, car il m’avait donné aussi de grandes responsabilités. Le dernier Scudetto, celui remporté avec Conte, est celui que je considère le mien à 100%." La recrue dont tu es le plus fier "Elles sont nombreuses, toutes sont de belles histoires et ont leur particularité. Je risque de faire du tort à certains, mais celle de Lautaro est une histoire très particulière car il était, en fait, quasiment un joueur de l'Aletico Madrid. Lorsque j’avais pris l’avion, j’y allais avec 1% de chance de faire face à une situation compromise et 99% de risque de faire mauvais genre, mais ce furent quatre jours de folie. Il ne manquait que la signature avec l’Atletico. Il y avait par chance, une clause que Lautaro ne voulait pas et c’est là que nous avons entrepris un grand travails d’équipe : Zanetti m’a aidé, avec son agent Milito, car son Président était très coriace." "Une fois le tout terminé, j’avais assisté à une rencontre qui était un massacre car il avait inscrit un triplé et obtenu un pénalty. Nous nous sommes revenu le lendemain au tour de la table et nous l’avons payé un peu plus cher, mais nous sommes parvenus à le ramener à la maison. Même Balotelli me fait me rappeler de très beaux souvenirs, celui de l’avoir fait connaitre dans le football qui compte et il y su saisir sa chance à 70%." Et la négociation la plus compliquée ? "Il y en a tellement. Ce n’était pas facile par exemple d’arracher Pavard au Bayern car ils ne voulaient pas s’en priver. Même dans une négociation qui te semble sur la bonne voie, il peut toujours se passer quelque chose à une minute de la fin." Et le recrutement manqué ? "Il y en a eu, mais il vaut mieux ne pas s’en rappeler. J’ai envie de citer Pierluigi Casiraghi, mon second père d’un point de vue sportif et professionnel. Il avait cette vision, il voyait tout avant tout le monde : Il avait vu Fabregas alors âgé de 16 ans, j’avais tout fait pour le recruter, mais il n’y avait pas moyen. Il y a eu aussi d’autres joueurs avec qui nous avions négocié mais qui ont finalement signé ailleurs." Quelle est la plus grande déception de ta carrière ? "J’en ai connu plus d’une en carrière. Avec Lukaku, c’est une désillusion pour la façon dont cela s’est terminé, mais j’ai le respect d’essayer de ne pas m’exprimer sur un joueur d’un autre club. J’aime parler du présent et de l’avenir. Il fait partie du passé. Je me souviens d’un magnifique Scudetto et d’une très belle plus-value, et c’est la vérité, de deux finales perdues." Que s’est-il passé avec Lukaku ? Dites-nous la vérité… "Je préfère ne pas en parler, je dirais seulement qu’il faut faire preuve d’éducation et de respect en toutes choses. A un moment donné, les choses sont allées de l’avant, mais il y avait un manque d'éducation et de respect. Lorsqu’il y a une volonté de se dire les choses droit dans les yeux, il n'y a jamais de problème." "Quand on ne répond pas au téléphone, qu'on se refuse à me répondre ou qu'on répond par l'intermédiaire d'autres personnes, il est temps de passer à autre chose. C'était comme ça depuis le 8 juillet." L’appel où j’étais furieux ? "C'est une légende. Il y a eu ce coup de fil après plusieurs tentatives, mais il a été de courte durée. J’étais ferme, décidé, mais ce n’était rien de spécial, j'ai dit ce que je pensais en très peu de temps". Lukaku, Samardžić et Skriniar : quel été... "Ce sont des expériences, des défaites sur le terrain et sur le mercato, mais on en apprend toujours quelque chose." A combien de reprise as-tu fait l’objet de convoitises ? "C’est arrivé, mais je n’ai jamais eu l’envie de m’en aller, il y a eu des contacts, des situations, mais jamais une négociation ou même la projection d’un projet. Je n’ai jamais eu fondamentalement la pensée de quitter le club, c’est bien trop difficile. Je suis lié à trop de choses qui vont au-delà du Blason : C’est ma seconde famille. Pour moi, c’est différent de tous les autres. Le jour où le Président me dira qu’il est temps de passer à autre chose, je ne pourrais juste que lui dire un très grand merci". As-tu une date d’échéance en tête ? "J’ai songé à la retraite, mais j’aimerais encore continuer un peu après, mais pas trop non plus. Tant que tout va bien avec Steven…. Je me sens super bien ici avec Marotta et Baccin. Nous avons des secrétaires et des Scouts merveilleux, je m’appuie sur des personnes capables." Ausilio et Marotta "C’est un beau duo qui fonctionne car il y a du respect : Marotta comprend le Football, il a des années d’expériences, mais il a une grande qualité : il délègue et fait confiance aux personnes qui l’entourent. Moi aussi je transmets mon expérience aux personnes qui me sont proches. Je pense qu'il est intervenu pour dire non à un joueur deux ou trois fois au cours de ces cinq dernières années, mais uniquement parce qu'il connaissait déjà le joueur ou des aspects du personnage que je ne connaissais pas." "Sinon Il vous laisse travailler, et ensuite vous échangez vos points de vue : Cela permet au directeur sportif de se concentrer sur son travail, car je n'ai ni le temps ni l'envie de m'occuper des relations, de la communication et des autres choses. Je me concentre à 100 % sur l'entraîneur, les joueurs et les réunions avec les agents, sans me disperser sur des choses qui ne sont pas de mon ressort." Lautaro-Thuram ? "C’est un beau duo, mais j’aimerai plus parler d’un quatuor : Ils s’entendent à merveille, nous avons aussi Sanchez et Arnautovic qui vous ferons voir ce qu’ils ont sous le pied." La première fois que tu as pensé à Thuram ? "Après la vente de Lukaku à Chelsea. Il ne savait même pas qu'il pouvait être attaquant. Nous avions obtenu Dzeko gratuitement de la Roma, mais il nous manquait le deuxième attaquant pour compléter le rempart avec Lautaro. J'avais déjà parlé avec lui et son père, les négociations avançaient rapidement, notamment grâce à Mino Raiola, dont je profite de l'occasion pour m’en souvenir. Nous avions presque tout défini, mais le dimanche précédant la réunion finale, il s'est blessé au genou et nous avons dû changer d'objectif." "Ces réunions ont été notre base. J'ai été le premier à dire à Lilian que son fils pouvait devenir attaquant central, il me l'a d’ailleurs rappelé récemment. Notre projet était finalisé et centré sur lui." Onana et Sommer ? "Ce sont des gardiens différents, mais nous avions déjà décidé d’en changer après toutes ces années. Mais Samir va rester, nous avons un projet avec lui pour les deux prochaines années. Nous tenions à avoir une valeur sure, prête immédiatement. Nous aurions pu nous concentrer sur des gardiens plus jeunes, mais Sommer était ce qu'il nous fallait. Il avait déjà pris la peine d'apprendre l'italien pendant les négociations, c'est un professionnel fou". Plus stable le duo Ausilio-Marotta ou Thuram-Lautaro ? "J’espère que les deux pourront encore durer longtemps." A quel point le Mercato a-t-il changé ces dernières années ? "Enormément, tout comme la position des équipes italiennes comparées aux autres. Ici, les Italiens peuvent faire des investissements, mais toujours avec prudence et sans faire de folies. Dans le monde entier, il y a des clubs qui disposent de plus de ressources et vous pouvez sentir cette différence. Mais nous sommes restés bons parce que nous arrivons toujours à trouver des situations moins chères ou à anticiper le Mercato, en récupérant aussi des joueurs qui ne sont pas affirmé à 100% dans de plus grands clubs, en les faisant venir et en leur permettant d’atteindre des niveaux qui correspondent à leurs réelles qualités. Des choses intéressantes peuvent être trouvées en Angleterre." Les agents exagèrent-ils ? "Je parlerais toujours de manière subjective, sans généraliser. Il y a des agents qui aident aussi les clubs et d'autres qui ne s'intéressent qu'à leur propre portefeuille, perdant de vue les intérêts un peu plus globaux. Je travaille avec beaucoup d’entre-eux, j'en ai rencontré beaucoup. Pour certains j’ai moins de considération et pour d’autres beaucoup plus : on acquiert cela avec l'expérience". Le fait de ne pas être une personne médiatique est un choix réfléchi ? "J'aime être comme ça, ce n'est pas un choix. Chacun à sa place et selon moi, la Communication de l'Inter ne peut pas être faite par un Directeur Sportif qui doit s’exprimer quotidiennement. On parlerait toujours des mêmes choses, des choses que je ne tiens pas à exprimer sur la place publique. C’est bien plus intelligent que ce soit le rôle de l’Administrateur-Délégué du club car il peut s’exprimer à 360°." As-tu encore un compte fake Instagram sur les réseaux sociaux actif ? "Oui, bien qu'une phrase un peu ironique ait été extrapolée : Je ne contrôle absolument pas les épouses des joueurs, c'était une blague faite dans un contexte particulier. Elle est née dans un moment d'exposition médiatique excessive, le compte suit les clubs de football, les agents, un peu de tout." As-tu encore des rêves ? "Oui même si je ne me souviens pas de tous." Le prochain ? "C’est quelque chose qui n’est pas si éloigné, mais qui est bien évidemment sportif et qui demande du travail, de la volonté et de la continuité. J’aimerai arriver à la Seconde Etoile qui est là, et pour laquelle d’autres se battent aussi. L’important est de se battre jusqu’au bout, et si quelqu’un d’autres est meilleur, j’irai lui serrai la main." Vous n’étiez pas si loin à Istanbul... "J’avais ce sentiment avant même de disputer la rencontre. Pendant le match, nous semblions si forts et compétitifs, nous avions joué à armes égales avec l'équipe la plus forte du monde. Nous étions ambitieux, même si nous étions conscients qu'il y avait une équipe bien mieux armée que nous face à nous. Nous voulions vendre chèrement notre peau face à tous." "Je sais d'où nous sommes partis : au début de l'ère Suning, nous étions peut-être derrière la 50e place du classement des meilleurs clubs du monde, aujourd'hui nous oscillons entre la septième et la huitième place. Peut-être que cela nous donnera une chance de participer à la Coupe du monde des clubs, qui aura lieu dans peu de temps. Mais pensons déjà à nous qualifier pour les huitièmes de finale." Quel genre de personne est Inzaghi ? "Simple, humble, brillant. C'est l'une des personnes les plus gentilles que je connaisse dans le football. Il a sa propre routine, des exigences qui ne sont pas démesurées : il est brillant, talentueux et encore jeune. Il a le goût prononcé du football de qualité et fait en sorte que tout le monde se sente bien. Il a créé un bon groupe et cela se voit, les résultats ne sont pas seulement le fruit de la performance, mais aussi du fait de se sentir bien tous ensemble et d'avoir envie de partager son temps ensemble." A quel point a-t-il été proche du renvoi ? "Jamais. Je peux me montrer extravagant, mais ce n'est pas dans la culture de Zhang et ni même de Marotta. Je crois que Marotta n'a jamais remercié un entraîneur en 40 ans de football, et encore moins moi. C'était une période difficile, mais nous savions que nous avions besoin de cette force qu’est l’Union et de stimulations, tout en s’attardant sur les choses qui n'allaient pas." "Nous avons tous réussi à nous en sortir et à entamer ce voyage fou lors des deux derniers mois qui nous a menés à la cette qualification pour la Ligue des Champions, à la Finale de la Coupe d'Italie et à Istanbul. Nous n’avions jamais envisager son renvoi : Ce n'est pas dans la culture des dirigeants de l'Inter". Quel président est Steven Zhang ? "Il y a une fausse idée de Steven Zhang en tant que président. D'un point de vue technique, il n'est peut-être pas l’un de ces présidents qui peut juger des qualités d'un joueur et c'est une bonne chose, car les managers et l’entraîneur peuvent faire leur travail. Mais Il est très passionné, il se montre toujours très proche, il regarde tous les matchs et, à tout moment, et il vous apporte de la tranquillité et de la sérénité." "Lorsque des fautes sont commises, il ne se montre jamais exaspéré par la situation. L'échec de la vente de Skriniar par exemple, avec un autre président, aurait provoqués des comportements et des attitudes différentes. Il a immédiatement regardé bien plus loin Sa préoccupation était : OK, qui allons-nous mettre à la place de Skriniar ? C'est un Entrepreneur, il a une vision très large." "Il vous laisse faire ce que vous voulez, il vous apporte de la sérénité et de la sécurité." A quel point a changé Milan ces dernières années ? "J'ai toujours vécu en province, mais Milan a beaucoup changé. C'est une véritable métropole, en constante évolution et vivante. Milan est aussi très attractive pour beaucoup de travailleurs étrangers. Je le vois avec les footballeurs, et avec leurs femmes qui l'aiment et nous en jouons aussi. Cela te permet de bien vivre ton métier, tu n'as pas de grande pression. Il faudrait un peu plus de sécurité pour permettre à chacun d'exprimer ses désirs et ses envies". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Demain, l'Inter reprendra le chemin de l'Europe avec la Real Sociedad, un voyage que Zhang espère à nouveau long et... fructueux. Ce que Pep Guardiola a dit hier à propos de la finale de la Ligue des Champions est évidemment ce que tout le monde espère du côté de l'Inter, mais en particulier pour le président Steven Zhang. Demain, les Nerazzurri reprendront le chemin de l'Europe à Saint-Sébastien contre la Real Sociedad, un chemin que le président des Nerazzurri espère encore une fois long et fructueux. Ligue des Champions Calculette en main, la finale de la Ligue des Champions atteinte il y a 101 jours par Simone Inzaghi a été une véritable aubaine pour les comptes des Nerazzurri. Si l'Inter a réalisé un marché à solde nul entre juillet et août, mais a investi pratiquement ce qu'il a reçu des cessions, c'est parce que le budget clôturé au 30 juin 2023 a été "sauvé" par l'argent que le club a reçu de l'Uefa. Entre les primes pour les résultats obtenus et ce qui a été gagné sur les billets vendus pour les six matches joués à domicile, l'Inter a encaissé quelque chose comme 136 millions d'euros. 98 millions de l'Uefa - 102 en réalité, mais 4 millions ont été retenus au titre de l'amende pour Fair-Play Financier -, plus environ 38 millions de la billetterie (12,5 rien que pour le derby de la demi-finale). Le marché de l'été Un véritable trésor qui a permis à Marotta et Ausilio de ne pas avoir à céder un grand joueur avant le 30 juin, comme cela avait été prévu à la fin du marché d'été 2022, lorsque l'échec de la vente de Skriniar au PSG a conduit les dirigeants à choisir de sacrifier un joueur de premier plan d'ici juin 2023. Les presque 100 millions " apportés " par Inzaghi ont plutôt évité de démanteler l'équipe et la décision de vendre Onana et Brozovic (plus Gosens et d'autres éléments de soutien), face à des offres plus qu'alléchantes, est arrivée lors de la clôture du budget 22-23, à tel point que les millions de plus-value obtenus à l'été 2023 - seulement 72 millions d'Onana et Brozovic - seront bons pour l'exercice suivant. Il faut dire que le budget 22-23 ne sera de toute façon pas noir, au contraire - les prévisions tablent sur une perte d'environ 80-85 millions, en tout cas nettement inférieure au moins 246 millions de 21-22 -, mais sans les millions arrivés de la Ligue des Champions, qui sait ce qu'auraient été les chiffres et combien de grands noms auraient été vendus. Trésor pour Zhang La nouvelle chasse au trésor commencera donc aujourd'hui à San Sebastian. Prêt à partir, Zhang sait déjà que l'Inter aura 42 millions en caisse, une estimation indicative entre le bonus de participation (15,64 millions), le classement historique (20,5 millions) et le market pool (5,7 millions, un quota qui va toutefois augmenter). Avec au moins trois victoires dans le groupe et une qualification pour les huitièmes de finale, l'Inter touchera 20 millions supplémentaires. Mais une équipe qui a atteint la finale il y a trois mois veut désormais voir plus loin. Peut-être pas la finale comme le dit Guardiola, mais il est concevable que l'objectif minimum de l'Inter, compte tenu également du groupe - Benfica et Salzbourg étant les autres - soit les quarts. Un objectif qui rapporterait 10 millions supplémentaires, ce qui ferait du bien au budget et à Zhang lui-même, occupé depuis des mois à trouver une solution pour "son" avenir à l'Inter : refinancer le prêt d'Oaktree qui expire en mai 2024 (près de 400 millions) ou vendre l'entreprise. Les recettes de l'Uefa contribueront certainement aux choix du président. Certes, en se qualifiant pour les huitièmes de finale, l'Inter, grâce à son excellent score au classement Uefa, mettrait aussi dans sa poche la qualification pour la nouvelle Coupe du monde des clubs qui se déroulera aux États-Unis en 2025 et qui verra la participation de 32 équipes, dont 12 européennes. Une Coupe du monde des clubs qui rapportera aux équipes qualifiées quelque chose comme 2 milliards d'euros : un autre trésor, mais qui sait si Zhang y parviendra encore. ®Jean Idriss - Internazionale.fr
  4. Carlo Ancelotti commente les quarts de finale de la Ligue des champions des équipes italiennes : "Il est difficile de dire qui est le plus favori, entre Milan et Naples"! À quoi pensons-nous à la veille des quarts de finale de la Ligue des champions ? Nous pensons que nous pouvons le gagner, sachant que chaque match est un obstacle difficile, coriace et imprévisible, la Ligue des champions est comme ça. Les huit équipes ont le désir atteindre la finale d'Istanbul". Carlo Ancelotti rêve de la gagner de nouveau mais il sait que ce sera dur. Le Real Madrid, champion d'Europe en titre, devrait disputer le match aller contre Chelsea mercredi, un énième engagement d'une saison "très, trop exigeante, il y a trop de matches", souligne-t-il aux micros de 'Radio Anch'io Sport' sur RadioUno . Depuis le 30 décembre nous avons joué tous les trois jours jusqu' au 20 mars. Nous n'avons pas réussi à avoir la même continuité que Barcelone. Le calendrier est absurde et là aussi il faut faire quelque chose. Les joueurs doivent être défendus, pour améliorer la qualité du spectacle, vous devez jouer moins de matchs. Les joueurs arrivent en fin de saison épuisés. Mais il nous reste à jouer la finale de la Copa del Rey et les quarts de finale de la Ligue des champions, la saison est encore ouverte. Et n'oublions pas que nous avons déjà remporté la Supercoupe d'Europe et la Coupe du monde des clubs." "Il est difficile de dire qui est le plus favori entre le Milan et Naples : Le Napoli fait une saison fantastique, Milan est plus incertain, ils viennent à ce match avec des motivations différentes, mais ensuite la motivation sera la même : Atteindre les demi-finales". Et en ce qui concerne Benfica-Inter? « sur le papier, Benfica est mieux loti, une équipe qui fait bien notamment en Ligue des champions, mais aussi dans le championnat portugais. Une équipe solide. L'Inter n'est pas favori, mais ils ont la chance de se racheter d'une saison en dents de scie." Après avoir souhaité bonne chance à Berlusconi ("Nous sommes tous inquiets et anxieux, je suis très attaché à lui, j'espère que tout se passera bien") Ancelotti avoue qu'il n'est pas très content de la manière dont la Var est appliqué : "Ancelotti s'est emparé de la décision de l'arbitre, la VAR est trop souvent utilisée. Ella à été mise en place pour remédier à des erreurs claires et évidentes, mais maintenant son intervention est trop sollicitée". Pour finir sur l'équipe nationale : "Mancini a raison, c'est un fait, le football italien ne produit plus d'attaquants de niveau international. Il faut aller chercher des jeunes inconnus qui peuvent vous donner quelque chose de plus comme Retegui lors des deux derniers matchs". Traduction Lindt1908 Via Fc Inter1908
  5. A travers un communiqué sur son site officiel, Chelsea a confirmé le renvoi, avec effet immédiat, de Thomas Tuchel: "Au nom de tous les membres du Chelsea FC, le club souhaite exprimer sa gratitude à Thomas et à son équipe pour tous les efforts qu'ils ont déployés pendant leur séjour au club. Thomas aura à juste titre une place dans l'histoire de Chelsea après avoir remporté la Ligue des Champions, la Super Coupe et la Coupe du Monde des Clubs lors de son passage ici. Alors que le nouveau groupe de propriétaires a franchi le cap des 100 jours depuis la reprise du club et qu'il poursuit son travail acharné pour faire progresser le club, les nouveaux propriétaires estiment que le moment est venu de procéder à cette transition: L'équipe d'entraîneurs de Chelsea prendra en charge l'équipe pour les entraînements et la préparation de nos prochains matchs, tandis que le club s'empresse de nommer un nouvel entraîneur principal. Il n'y aura pas d'autres commentaires jusqu'à ce que la nomination d'un nouvel entraîneur en chef soit faite." Reste à voir, si cela impactera en fin de saison, la décision de prolonger ou pas d'un an, le prêt de Romelu Lukaku à l'Inter.... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Ce vendredi 22 mai 2021, une page d’histoire a été tournée avec l’officialisation du retrait de Pirelli en sa qualité de Main Sponsor des maillots de l’Inter. Toutefois un nouveau rôle a été accepté par la marque pneumatique Communiqué officiel "Pirelli va rester aux côtés de l’Inter, mais avec un nouveau rôle : A dater de la saison à venir et jusqu’au terme de la saison 2023/2024, la société va devenir le Global Tyre Partner, après 26 années de présence sur le maillot Nerazzurro." "Les saisons passées ensemble, avec celles à venir, font de ce partenariat, l’un des plus long dans le monde du football : Ce nouveau rapport est le témoignage d’une confiance réciproque entre Pirelli et l’Inter, qui s’est construite à travers tant d’année de passion commune." "Dans ce nouveau rôle qui prend en considération les exigences liées aux stratégies de l’entreprise, en définissant de nouvelles priorités d’investissements en regard aux parts de marchés, d’audience et de pays, Pirelli continue à alimenter les valeurs partagées qui la lie à l’Inter et à valoriser sa propre marque et ses propres produits grâce à la collaboration avec l’équipe. Le partenariat signé prévoit également le développement d’actions communes de marketing et de communication, afin de promouvoir les produits et services de Pirelli, pour les voitures, les motos et les deux roues." "Une longue histoire de passion sportive se transforme et continue. Ensemble, nous avons traversé des périodes difficiles, mais nous avons surtout célébré de très grands succès. Nous sommes fier de pouvoir poursuivre notre rapport avec l’une des équipes de football parmi les plus importantes et les plus connue au Monde, nous sommes fier de rester proche de l’équipe et des Tifosi pour partager de nouvelles périodes de succès et de passions." - Andrea Casaluci, General Manager Operations Pirelli "Nous sommes fier d’annoncer la poursuite du rapport entre l’Inter et Pirelli, une collaboration historique et conquérante qui dure depuis 26 ans. Pirelli fait parti de la Famille Nerazzurra et nous nous souhaitons que ce nouvel accord de partenariat puisse nous permettre d’atteindre, ensemble, de nouveaux objectifs importants." "Le 27 août 1995 Pirelli et l’Inter sont montés, pour la première fois, ensemble sur le terrain. Depuis lors, 26 années de partages sur des valeurs communes et de succès se sont écoulés, en partant par la conquête du premier trophée international conquis sous cette sponsorisation : La Coupe de l’UEFA, au Parc des Princes de Paris, en mai 1998." "Un lien qui a fait le tour du Monde comme le spot iconique de Pirelli en 1998 avec la présence d’Il Fenomeno Ronaldo, dans la pose du Christ Rédempteur de Rio de Janeiro ou par le biais de la présence de caractères chinois reprenant le nom des joueurs sur le maillot lors des célébrations du nouvel-an chinois." "Au total, 14 titres nationaux et 3 titres internationaux, parmi lequel une Coupe du Monde des Clubs et le Triplé….Tels ont été les succès qui caractérisent ce partenariat qui outrepasse le simple objectif de la victoire, il s’agit d’un témoigna de la fiabilité et de la force d’une union indéfectible." - Alessandro Antonello, CEO Corporate du FC Internazionale Milano“ Le saviez-vous ? Marco Tronchetti Provera a remercié Oaktree, tout en encensant la gestion de Steven Zhang à "La politica nel pallone " diffusée sur Gr Parlamento : "Steven Zhang a prouvé qu’il était une personne très sérieuse et très compétente : Il a choisi les bonnes personnes avec, en tout premier lieu l’Administrateur-Délégué Giuseppe Marotta et l’entraineur Antonio Conte : Les résultats ne sont pas arrivé par hasard." Oaktree ? "Le financement américain est une bonne nouvelle. Les difficultés financières sont derrière lui et Zhang s’est montré bon dans l’étude de l’observation et de l’écoute, avant de choisir le meilleur pour l’Inter. Même si nous ne serons plus le Main Sponsor de l’Inter, nous resterons comme partenaire minoritaire de l’Inter pour un lien qui restera dans le temps." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. A l’occasion de son 50ème anniversaire, le Président de la FIFA, Gianni Infantino s’est livré dans une longue interview à La Gazzetta dello Sport. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer les déclarations du Président Nerazzurro de la FIFA: Une reprise en mai ? "En premier, la santé, ensuite tout le reste. Et le reste, pour les dirigeants, signifie espérer le meilleur mais aussi se préparer au pire. Sans paniquer, je le dis clairement : On jouera lorsque l’on ne mettra plus à risque la santé de quelqu’un. Les Fédérations et les Ligues sont disposées à suivre les recommandations des gouvernements et de l’OMS. Je remercie les docteurs, le personnel infirmier et tous ceux qui risquent leurs propres vies pour sauver celles des autres. Ce sont eux les héros." La FIFA "Nous avons démontré un état d’esprit de coopération et de solidarité avec l’Europe et l’Amérique du Sud. A présent, il faut penser au calendrier des équipes nationales, aux modifications et aux dispenses temporaires pour les règlements sur les statuts des joueurs et aux transferts. Il faut protéger les contrats et adapter les périodes de transferts . Il faut des mesures dures, nous n’avons pas le choix, nous devrons tous faire des sacrifices." Football et politique Si le football peut se montrer plus réactif que la politique ? "Je ne juge personne. La Fifa a déjà une collaboration quadriennale avec l’OMS pour promouvoir un style de vie sain.. Mais ici, il y a un état d’urgence. Nous avons lancé une campagne de sensibilisation avec six entraîneurs du top mondial (Parmi eux, il y a Mou, Pochettino, Cissé,…) qui demandent de suivre cinq tactiques clés : Mains, Coudes, Visage, Distance, Toucher." Si des interventions économiques seront nécessaires ? "C’est certain. Grâce à notre solide situation financière, nous pourrons proposer des mesures de solidarités. Dix millions de dollars ont été versé au fond de l’OMS. De plus, il y aura la création d’un fond global d’assistance au football." "Grace à ces quatre dernières années, la Fifa peut se vanter d’être très saine et de disposer d’importantes ressources. Les réserves sont destinées aux situations de crises de la FIFA, mais ici nous faisons face à une crise du football planétaire. Il me se semble évident que nous nous devons de tout faire." Coupe du Monde des Clubs "Ce n’est pas mon rêve, mais un tournoi FIFA, pour développer le football des clubs au niveau mondial. J’ai voulu des clubs venant de tout horizons, le top européen compris. Lorsque l’UEFA a créer la Ligue des Champions, il y a 30 ans, ce fut l’ insurrection des Ligues et des Fédérations : Elles avaient peur de la nouveauté. A présent, on peut dire que c’était une idée de génie." "Nous faisons face à des peurs similaires et inutiles : Tous en tireront des bénéfices. Regardez ce que l’on disait il y a 30 ans. C’est encore tôt pour décider de l’année de la première édition : Elle sera en 2021, 2022 ou au maximum en 2023. Mais n’oubliez pas une chose : Nous faisons cela par solidarité mondiale." "Le Mondial des clubs et la Coupe du Monde sont l’unique source de revenus pour une majorité de fédérations. Sans elles, plus d’une centaine de pays ne disposerait pas de championnat, de secteur jeunesse, de football féminin, de terrain. Reporter la Coupe du Monde des Clubs fera perdre des centaines de millions d’euros à la Fifa, mais aussi à toutes les fédérations. Nous avons les fonds pour faire face à ces pertes." "Les solutions à prendre sur le calendrier international devront prendre en considération les intérêts de toutes les parties prenantes : C’est une responsabilité de la FIFA. Nous en parlerons avec les Confédérations, les Fédérations, les Ligues, les clubs, les joueurs. Je suis certains que tous sont capables de prendre du recul, tout comme nous." Vers une récession du Football ? "Oui, c’est le risque. Il faudra faire une évaluation de l’impact économique global. C’est difficile actuellement, car nous ne savons pas quand il y a aura un retour à la normale. Mais nous prêterons attention aux opportunités." "Nous pourrions aussi réformer le football mondial en faisant preuve de recul : Moins de tournois mais avec plus d’intérêt : Moins d’équipes donc, mais plus d’équilibre. Moins de parties pour protéger la santé des joueurs, mais plus de combats. Ce n’est pas un fantasme, nous en reparlerons." "Il faut quantifier les dommages et voir comment les couvrir, nous ferons des sacrifices. Il y aura un avantage pour ceux qui gèrent leurs "Azienda" de façon saine, et nous allons reprendre. Pas en repartant de zéro, car nous sommes privilégié, mais nous devrons sauver le football d’une crise qui pourrait s’avérer irréversible." La Super Ligue ? "Cela me fait sourire. Et quoi d’autre ? De ce que j’ai déjà perçu, certains planifient et organisent déjà des tournois à travers la planète en dehors des structures institutionnelles. Le tout, sans respecter la façon dont le football au niveau national, continental et mondial est géré." "Dans le futur, nous aurons au moins une cinquantaine de nations qui seront capable de remporter la Coupe du Monde et plus uniquement les 8 européens et les 2 sud-américains. Et 50 clubs pourront remporter la Coupe du Monde des clubs, plus uniquement les 5 ou 6 européens. Une vingtaine de clubs, sur les 50, seront européens, il me semble que c’est déjà mieux que les 5 ou 6 actuellement. Mais ce n’est pas le moment d’en parler." La Var "Elle est, à présent, indispensable. Si elle est utilisée à bon escient, les critiques se terreront. Elle peut être perfectionnée, mais le fait est qu’aucun pays ne respecte le protocole de l’IFAB. C’est important de comprendre que la Var aide l’arbitre et qu’il n’y a personne d’autre derrière pour prendre les décisions." Des nouveautés ? "Actuellement, elle est utilisée sur une centaine de tournois dans une septantaine de pays. De nombreux sceptiques et/ou des oiseaux de mauvais augures ont du se résoudre à y croire. A présent, nous allons plus y investir." "Selon ma vision, pour 2020-2023 ; il faudra proposer une Var allégée, plus économique et fonctionnelle, plus globale. Je vais être une clair une bonne fois pour toute : Il n’existe aucune obligation. Celui qui n’en veut pas est libre de s’en passer. Mais allez demander à ceux qui la critique, s’ils veulent retourner vraiment à l’âge de pierre." La Serie A Est-ce possible de ne pas assigner ce Scudetto ? "Cela ne me semble pas correct de m’exprimer, ce n’est pas du ressort de la FIFA. Si vous m’en faites la demande, ce sera mon opinion personnelle. Mais le Calcio et le Scudetto ne me semblent pas être ce qu’il y a de plus important. Jusqu’à présent, c’était un tournoi très intéressant." "Je félicite la Juve, la Lazio et l’Inter qui proposent de belles choses. Il y a aussi l’Atalanta qui propose de très belle choses et qui propose tout un enthousiasme en Ligue des Champions." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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