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  1. Alejandro Camano, l’agent de Lautaro Martinez, s’est livré à Tyc Sports au cours d’une longue interview… Interview durant laquelle on apprend que le Toro aurait pu quitter Milan…. Comment Lautaro vit cette période Pré-Coupe du Monde ? "Il a commencé l’année avec un très beau projet, avec une Inter qui a été construite avec conviction : La vérité est que gagner la Coupe du Monde, pour lui, serait la cerise sur le gâteau." Nous imaginons que vous parlez souvent ensemble…Croyez-vous que l’Argentine puisse prétendre à la victoire finale ? "Il n’y a pas que l’Argentine qui est candidate, mais ceux d’entre-nous qui connaissent Lionel Scaloni savent qu’il a une mentalité de leader, une mentalité qu’il avait déjà lorsqu’il jouait...Cela fait quelque temps que je n’ai plus parlé avec lui, je le connais depuis sa période espagnole où il avait déjà ce leadership." "Les espérances de Lautaro sont les mêmes que celle de tous les autres : Rendre fier les personnes. Gagner une Coupe du monde n’est jamais facile, mais l’équipe est prête pour atteindre cet objectif." Et au niveau personnel comment faire face aux rumeurs de clubs intéressés, tel que le Bayern de Munich, dont le nom est récemment sorti ces derniers jours ? "Lautaro figure parmi les 10 meilleurs joueurs du Monde et je sais à quel point il est souvent appelé... Il a deux priorités d’ici à la fin de l’année : L’Inter et la Nazionale. C’est un garçon mure qui a sa très belle famille qui le soutien en toute sérénité, et c’est toujours important." "Il se sent aimé des Italiens et des Argentins." Très belle Famille, effectivement! Est-ce que l’intérêt du Bayern est réel ? "Je n'en serai pas surpris, car comme je te l’ai dit, j’ai tous les jours des demandes, mais, au jour d’aujourd’hui, Lautaro a les idées très claires : Il pense à l’Inter et à la Coupe du Monde. Lors du dernier mercato estival, il avait eu la possibilité de partir pour des sommes assez élevées, mais il a compris qu’il était bien mieux pour lui de ne pas changer." Peut-il quitter l’Inter dans le futur ? "Tout peut arriver dans le futur, l’Inter ne traverse pas sa meilleure période mais elle reste une grande équipe et est une place merveilleuse. Personne ne peut infirmer qu’il n'y a pas des fortes demandes pour lui sur le Mercato, mais il n’est pas pressé de quitter le Calcio, il veut laisser son empreinte." Beto Yaqué, son ancien agent, a déclaré dernièrement que Lautaro l’avait licencié par WhatsApp et que, lorsqu’il est venu en Italie, qu'il ne s’est pas occupé de lui. Quelle est votre position? "Comment cela s’est passé, il n’y a que Lautaro et ses précédents agents qui le savent. En tant que représentant, nous tissons très souvent des liens d’affections envers nos clients et c’est une situation qui n’est pas facile pour nous : La vérité est que cette situation est en Justice où l'on ne parle pas de sentiments." "C’est quelque chose de très grave ce qui s’est passé: Il n’a pas arrêté de le fréquenter par hasard, c’est triste, mais les juges analyseront les faits et jugeront si l’incident était si grave pour que Lautaro décide d’interrompre la collaboration. Mais je peux vous dire que Lautaro et sa famille sont de bonnes personnes, c’est un gars équilibré, qui pense à sa carrière et qui ne se laisse pas influencer par l’argent." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. En effet, Simone Inzaghi est plus que jamais sur la sellette : L’Inter est et restera toujours un très grand club européen où les performances de l’entraîneur seront toujours remises en question en cas de sérieux revers…Tel que connu celui face à l’Udinese Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Simone Inzaghi ne risque pas son poste, le Club n’a pas l’intention d’intervenir si la situation est récupérable et nous ne sommes pas au bord du précipice. Mais le crédit est épuisé et lors des 40 prochaines journées, soit jusqu’à la trêve relative à la Coupe du Monde, aussi bien le sort de l’entraineur que celui de l’Inter se joue : Si la tendance ne devait pas changer, des scénarios impensables jusqu’alors s'ouvriraient. Ou plutôt, des scénarios impensable jusqu'à Udine, ce qui remet également en question la position de l'entraîneur" "Les doutes initiaux sont devenus réalité, l'équipe est apparue terne et même plusieurs joueurs s'en sont plaints. Il y un manque de vitesse, surtout en seconde période, ce "sprint" qui te permet d'être premier sur les seconds ballons.: Le Club va d’ailleurs demander des comptes sur cette situation et des réflexions sur le personnel entourant l'entraîneur sont d’ailleurs cours depuis un certain temps." "Des adaptations sur les méthodes de travail à réaliser quotidiennement doivent également avoir lieu et ce ne sera pas faciles à réaliser, compte tenu du calendrier condensé : En effet, à partir du premier octobre, il n'y aura plus qu'une seule semaine libre, sans rencontre en milieu de semaine, jusqu'à la Coupe du monde" Pensez-vous que le Staff entourant Simone Inzaghi puisse lui faire défaut ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. En effet, quelques instants après le coup de sifflet final, scellant la victoire logique du Bayern Munich face à une Inter "en rodage" en Ligue des Champions, une bombe journalistique signé Elio Corno a fait le tour du Web Et Si une partie de la frange des Tifosi demande déjà le renvoi de Simone Inzaghi, face a leurs téléviseurs et en direct sur SportItalia, les tifosi Nerazzurro ont été surpris par la déclaration Elio Corno, le chroniqueur historique de confession Nerazzurra L’Inter vendue à PIF "J’ai appris que le Club Nerazzurro a été vendu pour plus d'un milliard d’euros, le tout sera officialisé lors de la pause relative à la Coupe du Monde au Qatar:C ’est une information financière de très grande ampleur, vu les chiffres en jeu. Tous le savent, mais il n’y a encore une aucune officialisation sur cette négociation qui, de fait, est déjà conclu." Sport Italia confirme l’Indiscrétion devant l’incrédulité des Tifosi Peu de Tifosi croient en la déclaration d’Elio Corno, eux qui sont toujours marqué par la défaite infligée par le Bayern "Si c'est vrai, je vais mettre du champagne au frigo", assez souvent suivi de " e sont des canulars: Elio Corno avait dit exactement la même chose l'année dernière que "L’Inter a déjà été vendue, il dit qu’il est le premier à le révéler…Je serais tout de même heureux d’avoir tort." Pour certains, il faut analyser plus loin: "Si tu veux un club comme l’Inter, tu ne dois pas attendre jusqu’à la fin novembre, il suffit juste de voir comment s’est déroulé le changement de propriété du Milan." Tandis que pour d’autres : “Ce truc de Pif, c'est la nouvelle d'il y a 2 ans qui vient d’arriver sur le dos d'une mule. Vous verrez la semaine prochaine, il nous dira que Barella quitte Cagliari et que Maneskin mériterait de gagner Xfactor." Mais surtout une très grande partie ressentent ceci : "Selon vous, une négociation d’un milliard deux millions de putain d’euros aurait été passé sous silence, au moins jusqu’ici ?" Et pour finir: "Ainsi, une négociation de 1,2 milliard, déjà conclue, entre l'un des fonds les plus riches du monde et l'un des clubs les plus célèbres d'Europe, parvient magistralement à esquiver tous les grands médias, mais ne peut échapper aux comptables d'Elio Corno et Criscitiello…ok". Coup de buzz, coup de pute, ou réelle information ? Qu’en pensez-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Rage et frustration : Tels sont les deux sensations qu’a ressenti Romelu Lukaku suite à la défaite de son Inter face au Milan. Blessé pour la rencontre qu’il avait coché dans le calendrier, il souhaite à présent guérir au plus vite Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Hier, Lukaku s’est envolé pour Bruxelles en accord avec le Staff médical de l’Inter pour poursuivre son processus de guérison, il a pris l’avion avec son thérapeute personnel, l’homme qui vit et travaille avec lui et le masse 365 jours par ans. Il rencontrera d’ailleurs, aujourd’hui, le staff médical de la sélection nationale guidée par Roberto Martinez pour continuer à se soigner avec une espérance bien précise, voir ambitieuse et à examiner : Être de retour avant la trêve internationale liée à la Ligue des Nations." "En effet, durant cette période de deux semaines, Rom devrait rester à Milan pour travailler sur sa condition physique. Il reviendra ce vendredi à Milan et sera présent dans les tribunes du Giuseppe Meazza face au Torino. De plus, son voyage en Belgique est intrinsèquement lié à la Coupe du Monde qui prendra vie dans deux mois et demi: Le Qatar approche et son équipe nationale, avec des talents éparpillés partout et avec Lukaku comme arme de destruction massive devant, fait partie des candidats à la victoire finale." "Dans sa patrie, il ne subira pas de nouveaux examens spécifiques, ce n’est pas nécessaire, mais il continuera simplement ses travaux de rééducations dans d’autres structures après sa blessure aux fléchisseurs de la cuisse gauche dont il a été victime, à l’entraînement, lundi dernier. Le rêve de Lukaku et du staff médical est de voir le Belge de retour sur le terrain le 18 septembre contre l’Udinese, après avoir manqué la Cremonese, le Milan, le Bayern Munich, le Torino et le Viktoria Plzen." "Concrètement, aucun risque ne sera pris. Comprenez : Si Lukaku est effectivement sur le terrain du Friouli, cela voudra dire que le risque de rechute est éliminé. Dans tous les cas et avec un travail supplémentaire à Appiano Gentile, l’attaquant pourrait vraiment se rapprocher du sommet prévu après la trêve internationale et être disponible pour le 1er octobre au Giuseppe Meazza, en vue de la réception de la Roma d’un certain José Mourinho." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Pour tout fan interiste qui se respecte, inutile de présenter Guiseppe Meazza, nous savons qui il était et son impact. Quand votre nom est donné à un stade de football, c’est que vous avez très largement contribué à l’histoire du club et/ou du football. Voici un hommage à notre légende écrit par Edd Norval « Etched in stone, the genius of Guiseppe Meazza » paru sur le site https://thesefootballtimes.co/ en 2018. Deux vidéos disponibles sur YouTube agrémentent le texte. Introduction Il se réveilla groggy, encore à moitié endormi, et il a regardé autour de lui. Il reconnut la pièce mais était moins sûr de savoir qui étaient les deux femmes de chaque côté de lui. Assis dans les draps froissés, il se rendit compte qu'il était censé être quelque part… mais où ? Merda ! Il avait un match ! Giuseppe Meazza, le prince voyou de Milan, était aussi chaud dans les draps que sur le terrain. Miraculeusement, il a fait venir le bus de l'équipe juste à temps. "Heureusement que j'habitais près du stade". Ébouriffé, mais prêt à jouer, il est entré sur le terrain englouti par des fans rugissants et est parti en tant que héros du triplé. C'est l'une des nombreuses anecdotes sur la machine à marquer qui ressemblait Marlon Brando (ouais, pourquoi pas). Sa masculinité suintait dans ses performances rugueuses, impressionnantes pour sa petite taille, et s'est avérée irrésistible pour les contingents féminins de la capitale du nord. C'est la vie dont beaucoup d'entre nous rêveraient (ne dites pas non !). Au Royaume-Uni, ils pourraient bavarder sur des sujets aussi salaces car ils ornent les premières pages. Avec Meazza, ses extras orneraient le recto d’une page alors que ses derniers buts orneraient le verso de cette même page. En Italie, cependant, ils ont décidé de donner son nom à un stade. Question de style. San Siro ou Meazza ? Que devez-vous faire exactement pour qu'un stade de football porte votre nom ? Johan Cruyff a donné son nom au terrain de l'Ajax après avoir excellé dans le Totaalvoetbal, tandis que l'Estadio Diego Armando Maradona en Argentine porte le nom de… eh bien, vous savez. Pour ses exploits, il faudrait un livre, au moins. Disons simplement qu'il ressemblait plus à Meazza qu'à Cruyff. Qu'en est-il de Giuseppe Meazza ? Le joueur était connu comme un fêtard de fin de soirée, un biscuit brut et un homme profondément fidèle à sa ville et à ses deux clubs, d'abord l'Inter et plus tard Milan. Le stade? Certains le connaissent peut-être mieux sous le nom de San Siro. La raison pour laquelle il porte son nom ? Des records de championnat en veux tu en voilà et de deux Coupes du monde, 1934 et 1938. C'est une fausse idée répandue. San Siro est le quartier qui abrite le stade de renommée mondiale, pas le terrain lui-même. Ce n'est pas n'importe quel stade non plus, c'est la quintessence du football européen (10 C1 quand même). Merveille emblématique de l'architecture des stades, le terrain a été construit spécifiquement pour le football, sans les pistes d'athlétisme qui entouraient généralement les terrains des autres stades italiens. Meazza est peut-être le joueur le moins connu à avoir donné son nom à un tel stade. Ouvrant ses portes en 1926, alors que Meazza n'avait que 16 ans, le jeune joueur, qui captait déjà l'attention des managers et autres scouts, ne se doutait pas que le symbole du football italien porterait un jour son nom. Après avoir été rejeté par le Milan, l'équipe qu'il idolâtrait (en plus c’est vrai), Meazza a signé pour nous et a fait ses débuts pour le club en 1927. La jeunesse, semblait-il, serait la façon dont Il Ballila, Le petit garçon, resterait toujours dans les mémoires. Comment ne pourrait-il pas? À ses débuts, il a marqué deux buts et n'a montré aucun ralentissement à partir de ce moment. Ses débuts le verraient vénéré comme le visage "éternellement jeune" du jeu italien. Quant aux autres enfants du pays, Meazza a toujours été le premier nom qui sortait de leurs lèvres lorsqu'on leur demandait "à quel joueur veux tu ressembler?" Le danseur Naturellement, un homme avec de telles préoccupations qu'il cherchait à trouver, Meazza était attiré par les bars et les discothèques de Milan. Ici, il a pu montrer ses talents notoires en tant qu’expert du dancefloor. Le tango était son favori. Un garçon doux comme de la soie qui attirait les regards admiratifs des foules partout où il allait. Heureusement, ses danses sous la boule disco n'ont pas été vaines. Son jeu de jambes agile, perfectionné dans les salles sombres et enfumées, s'est traduit sur le terrain. Chaque giration serpentine de la hanche s'appliquait autant à la brunette qu'il avait eue à l'œil toute la nuit qu'à la défense adverse. Les buts typiques de Meazza commençaient souvent près de la ligne médiane et se terminaient avec lui en signe de célébration. Le journal italien La Gazzetta dello Sport a salué ses débuts comme "intelligents, frais, rapides" et, manquant de physique qui aurait normalement été requis, ce sont des traits qu'il a continué à développer tout au long de sa carrière. L'émergence du génie est quelque chose que vous ressentez, pas seulement quelque chose que vous voyez. Bien sûr, c'est ce que vos yeux voient qui provoque votre réaction, mais ce sont les aspects invisibles du jeu, l'éveil imminent d'un futur héros du club, qui sont capables de nous envoyer des frissons dans le dos. Il semble que le don de Meazza n'ait jamais été négligé. Saison 1 : record 1. Il a terminé la ligue avec 31 buts et le record toujours en vigueur du plus grand nombre de buts marqués lors d'une première saison de Serie A. Clairement une star pour les Nerrazzuri, il a tué des matchs avec cinq et même six buts alors qu'il aidait l'équipe à gagner le Scudetto en 1930 tout en terminant en tant que Capocannoniere. Son succès avec le côté bleu et noir de Milan s'est poursuivi. Il a remporté deux autres titres en 1938, une fois de plus en tant que meilleur buteur, et en 1940. Entre ces deux dernières gloires, il était une force déchaînée dans l'équipe gagnant la Coppa Italia en 1939. Au-delà de son intelligence évidente, il était sans surprise sûr de ses propres capacités. Si tous les autres vices possibles n'avaient pas été pris en compte, il avait aussi assez de temps pour flirter avec le football. Avant un match contre la Juventus, leur gardien de but, Giampiero Combi, qui jouait aux côtés de Meazza pour les Azzurri, a parié que l'attaquant ne serait pas en mesure de marquer un but de la tête, similaire à celui qu'il avait réussi à l'entraînement, ou l'un des ses but caractéristique consistant à esquiver le gardien et de pousser le ballon dans le but. Deux buts, d'un calibre bien particulier, étaient exigés du joueur. Il a pris le pari, à l'insu de quiconque regardait. A-t-il dirigé l'un d'entre eux ? Oui. Qu'en est-il des deux ? Évidemment. La meilleure partie a peut-être été les regards perplexes sur les visages des fans et des joueurs lorsque Combi, stupéfait, a serré la main de l'attaquant après le match. Lui aussi était dans l'orbite de Meazza. Exil de l’Inter En 1940, Meazza a rejoint le Milan après avoir lutté contre des blessures lors de ses deux dernières saisons avec son équipe d'enfance. Ces années furent sans aucun doute ses plus illustres et sont pratiquement inégalées en calcio à ce jour. Ce n'était pas seulement avec l'Inter qu'il marquait les buts ; il avait aussi réussi à devenir un héros national. L'Italie a accueilli la Coupe du monde de 1934 et est sortie victorieuse après une finale âprement disputée avec deux buts tardifs qui ont battu la Tchécoslovaquie. Meazza, vedette de tous leurs matchs, a soulevé le Ballon d'or du meilleur joueur du tournoi. C'était une compétition controversée avec des suspicions selon lesquelles Benito Mussolini l'avait utilisée comme outil de propagande, sélectionnant des arbitres pour tous les matchs de l'hôte. Heureusement, l'équipe a pu reproduire son succès de 1938 en France. Ses deux buts en 1934 ont étonnamment surpassé son seul but lors de la finale de 1938. L'équipe italienne avait cependant une dynamique très différente de celle de l'Inter, et Meazza a eu l'honneur de les diriger pour soulever leur deuxième Coupe du monde. Bien qu'il n'ait réussi à trouver le fond du filet qu'une seule fois, il a joué un rôle déterminant à la fois en tant que capitaine et joueur. Lors de la finale du tournoi, il a aidé trois buts lors de la victoire 4-2 contre la Hongrie. Ce fut l'apogée de sa carrière internationale. Un an plus tard, il a disputé son dernier match international, en tant que capitaine de l'équipe contre la Finlande pour une victoire 3-2. Au cours des 53 matchs où il a représenté l'Italie, il a marqué 33 buts, le deuxième plus grand total derrière la légende de Cagliari Gigi Riva. La vie à Milan a été relativement courte. Deux ans au club lui ont suffi pour passer aux autres géants du nord, la Juventus, avant que de brefs séjours à Varèse et à Atalanta ne tracent la voie d'un retour dans son club d'origine. De retour à l'Inter, il a réussi 17 autres apparitions et marqué deux fois. Il dirigera plus tard les Nerazzurri à trois reprises, répondant à l'appel en cas de besoin. C'est pour cela, et son impact sur le club au sens large en restant proche de l'action, qu'il resterait vénéré après avoir raccroché les crampons. L’exportation A 23 ans, Meazza avait déjà inscrit ses cent premiers buts en Serie A, le plus jeune joueur à le faire. Combinez cela avec sa prédisposition effrontée et sa beauté naturelle, il était inévitable que sa renommée franchisse les frontières italiennes. Avec des sponsors personnels, une autre première, étant attiré par le charme diabolique de Meazza, il semblait qu'il ne pouvait pas faire de mal. Seul joueur de l'équipe autorisé à fumer, Peppino Meazza avait le visage bien soigné et les cheveux lissés en arrière, imprimés partout dans le monde. Il était, à bien des égards, l'affiche de la première génération d'après-guerre. Il était le symbole d'une nation en reconstruction. Son attrait transcendant fait des comparaisons avec Pelé, un joueur pour lequel Meazza était en quelque sorte un prototype. Sa grâce sinueuse et sa ruse lui ont valu des commentaires approbateurs de journalistes estimés et d'intellectuels publics comme Gianni Brera et Luigi Veronalli. C'était une période romantique pour le sport et il n'a suscité que les cris d'affection les plus amoureux. Il le fait toujours des décennies plus tard. Alors, comment un joueur parvient-il à se faire un nom sur un terrain aussi merveilleux ? Il semble, à bien des égards, défier la raison. C'est un terrain partagé entre deux géants du football et, bien qu'il les ait représentés tous les deux, il était une légende de l'Inter de bout en bout. En plus de cela, sa réputation de fêtard coureur de jupons cohabitait avec sa réputation de grand footballeur. Meazza est considéré par de nombreux Italiens des deux côtés de la division milanaise comme le plus grand buteur du pays. Dès ses débuts à l'Inter, il impressionne autant les supporters que les journalistes, fait rare en Italie où les critiques sont presque aussi influentes que les managers. Personne n'était à l'abri de son sort. Brera l'a classé comme le plus grand de tous les temps. Ceci, venant d'un homme à la connaissance inégalée du foot italien, n'est pas à négliger. Avocat, directeur sportif et super fan de l'Inter, Peppino Prisco est l'un des personnages les plus colorés de l'histoire du calcio. Il a déclaré: "Meazza était génial, imbattable, même s'il rencontrait parfois une crise effroyable, causée par son activité sexuelle intense et sa passion pour le jeu. Quand il prit le relais sur le terrain, il fit des choses qui ont laissé bouche bée." Il n'y a pas grand-chose d'autre à dire. Giuseppe Meazza était une icône, en Italie et au-delà. C'était un joueur aussi aimé des hommes que des femmes. C'est une étoile filante rare dont il y a trop peu dans le ciel toujours éclairant du football. C'est pourquoi il a un stade qui porte son nom. Traduction alex_j.
  6. En effet, avec une Coupe du Monde à disputer en plein mois de novembre, tous les clubs seront confrontés à une situation totalement inédite : Qu’il s’agit d’anticiper le tout au Mercato, de s’organiser pour le championnat, cette situation est une première! Révélation de la Repubblica La Beauté du Calcio "Des vacances adaptées ne sont pas à exclure pour la période Post-Mondial, avec les meilleurs joueurs fatigués par le tournoi, et encore plus pour ceux qui termineront dans le top 4 et qui auront donc disputés sept matchs. De plus les "pièges" des petites équipes pourrait logiquement s’avérer être les plus dangereux. Mais la plus importante concentration des Mondialistes concernera objectivement les grands clubs, ceux qui jouent les Coupes, ceux qui sont aussi ceux qui savent faire la différente, c’est évident." "Le Milan, par exemple, mis à part Tonali, verra partir tout le noyau jeune qui lui a permis de faire le saut en qualité : Maignan, Tomori, Theo Hernandez, Leao, Saelemaekers plus la nouvelle recrue De Ketelaere. Le Sénégalais Ballo-Touré sera également de la partie tandis que devant, trois joueurs, Giroud, Rebic et Origi, attendent le retour de leur Sélectionneur National." "La caractéristique du groupe milanais est que ses joueurs de la "Coupe du monde" appartiennent presque tous à des équipes nationales très ambitieuses. Ils peuvent donc rester longtemps au Qatar, plus ou moins comme les joueurs de l'Inter d’ailleurs avec De Vrij et Dumfries (Pays-Bas), Lautaro et Correa (Argentine), Brozovic (Croatie), Gosens (Allemagne), Lukaku (Belgique) et Onana (Cameroun)". "A la Juve, à part Pogba bien sûr, les hommes du "dernier carré" sont Di Maria, Rabiot et, s'il est appelé, Alex Sandro : l'objectif pour Szczesny (Pologne), Vlahovic (Serbie) et McKennie (USA) est de passer la phase de groupe. La quatrième équipe engagée en Ligue des Champions, le Napoli, n'enverra pas ses hommes au Qatar, surtout si Fabian Ruiz, qui n’a plus évolué pour l’Espagne depuis l’Euro, n’est pas rappelé." "Kim, Anguissa, Zielinski, Lozano et Olivera n'appartiennent pas aux groupe des joueurs considéré comme des favoris au poste d’internationaux, ce qui pourrait s'avérer un grand avantage pour Spalletti car le calendrier de janvier-février offrira à Naples trois confrontations directes contre l'Inter, la Juventus et la Roma. La Roma elle-même enverra Dybala, Abraham, Rui Patricio et peut-être Wijnaldum au Qatar, ainsi que Zalewsky et peut-être Vina." Selon vous, la Coupe du Monde peut-elle sourire au Napoli, ou est-ce que les Grands d’Italie seront gérer de la meilleure des façons cette situation inédite ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. C’est une thématique sur laquelle s’est penchée le Corriere Dello Sport : "Simone Inzaghi, l’entraîneur de l’Inter, veut immédiatement habituer l’équipe aux doubles confrontations, sans pour autant relâcher la pression sur les entraînements physiques." En effet, l’Inter, un peu à la surprise générale, disputera un "entrainement" commun avec la Pro Sesto : "Ce n’est pas la première fois qu’Inzaghi décide de fixer une double rencontre en semaine, c’est un choix mûrement réfléchi en vue d’une saison gorgée de rencontres: Gérer la rotation des internationaux qui sont arrivés au compte-goutte, les uns après les autres, une semaine après l’autre, aurait été moins compliquée et les résultats auraient peut-être été différents." "Mais en même temps, une présaison "difficile" va permettre à l'équipe de se familiariser avec les difficultés d'une saison coupée en deux à cause de la Coupe du monde: Une saison donc où l’équipe jouera souvent de manière très rapprochée : Les matches amicaux de ce jeudi et de samedi, comme ces deux dernières semaines, ne sont pas le fruit du hasard. Et ne pensez pas qu'Inzaghi a relâché sa charge de travail pour les faire. Avec son équipe, il a établi qu'il est trop tôt pour se concentrer sur "la brillance" et qu'au moins pour une autre semaine, il faut se concentrer sur la force physique pour mettre du carburant dans les jambes, un carburant jugé nécessaire pour l’avenir." Bonne ou mauvaise idée de déjà corser les entraînements selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Lautaro Martinez s’est livré sur sa vie sur le terrain, sa vie privée…à Lamborghini à travers 12 petites questions Ton surnom "Le Toro." Ta célébration "Je fais comme ça (il montre le geste)." Italie ou Argentine "Argentine." Ta meilleure qualité "Mon engagement sur le terrain où je me donne toujours au maximum." Ton exemple "Mon père." Ton rêve "Jouer en équipe nationale Argentine et jouer en Coupe du Monde." Ton objectif "Donner le maximum et chercher à m’améliorer quotidiennement." Tes valeurs de savoir-vivre "L’humilité, le travail et avoir toujours le sens des responsabilités dans toute ce que j’entreprends." Ce qui t’insupporte "Les personnes en retard, cela me fatigue énormément." Ta musique préférée "Le Reggaeton et la Cumbia argentine." Pasta ou Pizza "Pasta." Ta Lamborghini préférée "La STO." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Est-ce l’approche de la prochaine Coupe du Monde et un message subliminal du Sélectionner National Roberto Martinez qui exige de lui qu’il ait du temps de jeu dans les jambes ? Qui sait. Mais depuis sa trahison pour rejoindre Chelsea, Lukaku ne fait que contacter l’Inter, limite en mode harcèlement Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Le canal avec son ancien club, Romelu l’a ré-ouvert depuis des semaines et il ne s’agit pas de WhatsApp de courtoisie ou d’appel nostalgique envers ses anciens équipiers. Même si certains sont toujours en rogne après avoir été trahi, vu la façon dont il est parti, tout le monde se réjouirait finalement du retour du Belge sur le terrain et en dehors. En deux ans, Lukaku a été aimé pour ses buts, son professionnalisme et sa bonne humeur. Les contacts sont continus et ceux-ci sont surtout destinés à la Direction, ils pourraient être résumé comme ceci : "Si vous me voulez, si vous souhaitez me reprendre, je suis disponible." "Toutefois, état financier en main, l’Inter est obligé de composer avec cette exigence et elle attend de voir ce qu’il se passera lors de l’été de feu qui s’annonce à Chelsea et qui va outre la situation entourant Abramovich. Si Lukaku venait à rompre avec les Blues, le Club Nerazzurro serait prêt à tenter le coup, le tout étant déterminé par les conditions économiques suivantes : A savoir un prêt objectivement onéreux." "Nous devrons attendre jusqu'à la fin du mois d'avril, alors que d'ici lundi, les quatre consortiums intéressés par la reprise du club de l'oligarque russe mis à la porte par le gouvernement anglais devront faire leur dernière offre. Avec la nouvelle Direction, il faudra parler d'un prêt, peut-être assorti d'une formule de paiement, où tous chercheront à contenter tout le monde." "Finalement, Rom retournerait dans son pays tant aimé et se revaloriserait certainement, tandis que Chelsea ne garderait pas un joueur, totalement incompatible avec le jeu de Tuchel, et ne verrait pas un investissement de 113 millions en chute libre.De plus Big Rom devrait prendre ses ciseaux et couper sa manne financière : A Chelsea, il gagne 12,5 millions, l'Everest pour l'Inter: Il serait nécessaire, voire stratégique, de montrer un geste d'amour envers les Nerazzurri et de se contenter de quelque chose de plus proche des 7,5 de l'ancien salaire milanais. Cela prendra du temps et beaucoup, beaucoup plus d'heures au téléphone" Y croyez-vous un seul instant ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. En effet, avec l’élimination de l’Italie de la prochaine Coupe du Monde, la Gazzetta Dello Sport place sur le banc des accusés ceux qui sont censés être les piliers de la Nazionale de Roberto Mancini… Révélation de la Rosea "Cela semble être une folie de mettre en discussion Barella qui, en condition physique, est capable d’occuper deux postes en même temps, celui de buteur et celui d'incurseur. Toutefois, l’Histoire du Barella "cramé" commence à inquiéter : Depuis l’Euro, il a été le moins explosif après un très grand départ avec l’Inter et cette année, on est reparti pour la même histoire, un peu comme si maintenir un rythme à la Barella pendant tout une saison lui était difficile…" "Il sera très probablement Interiste à vie, mais les 70 millions d’euros repris par Transfermarkt semble exagérés à l’heure actuelle." Vous validez ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Après la sortie de route face à la Macédoine du Nord, Roberto Mancini s’est livré en conférence de presse à la veille du départ pour Konya, dans le cadre de la rencontre opposant les Champions d’Europe à la Turquie "J’ai parlé avec Gabriele Gravina ces derniers jours et nous sommes sur la même longueur d’ondes sur tout, cela me fait plaisir, mais nous en rediscuterons dans les prochains jours: Pour l’instant, je pense à ce match, ensuite, nous déciderons dans le calme de ce qu’il y a de mieux à faire pour l’avenir, nous tous ici." En quoi la Nazionale peut s’améliorer ? "En insérant certainement bien plus de jeunes garçons, j’espère qu’ils pourront engranger des expériences importantes en club car c’est un aspect fondamental. Nous allons travailler sur cet aspect et nous analyserons la situation d’une façon générale." "Je me sens l’envie de rester car je suis encore jeune : Je voulais gagner un Euro et une Coupe du Monde, pour la Coupe du Monde, je devrais attendre encore un peu. J’aime ce travail et avec les garçons, nous voulons nous réorganiser pour réaliser quelque chose de grand. Mis à part la désillusion, tout le reste va de l’avant." Le départ de plusieurs joueurs cadres "J’avais l’obligation de les libérer car nous, si nous pouvons faire quelque chose pour eux ou pour leurs clubs, nous nous y tenons, ils n’auraient d’ailleurs pas joué s’il n’étais pas au mieux physiquement J'ai forcé certains d'entre eux à partir : Chelsea m’a envoyé Jorginho trois jours en avance, avant tout le monde, en ne le faisant pas jouer en FA Cup. J'ai également renvoyé chez eux Alessandro Florenzi et Matteo Politano, qui n'étaient pas au mieux de leur forme, car ils n'auraient pas joué." Garder le Mancio et miser sur la jeunesse, voire une refonte du système en Serie A, est-ce la bonne solution, selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Interviewé sur la Super League Européenne durant le FT Business of Football Summit, Aleksander Ceferin, le Président de l'UEFA, a de nouveau sorti la sulfateuse: "Le projet "Super League" n’est pas aussi intelligent, il ne concerne pas le football, ceux qui le propose vivent encore dans un monde parallèle." "Ce n’est pas du football, mais parlons-en tout de même : Je suis lassé de ce projet non-footballistique. La première fois, il a été lancé en plein milieu de la pandémie, et à présent, c’est durant la guerre, ils vivent dans un monde parallèle. Ici, nous travaillons pour sauver les joueurs de cette situation et eux veulent relancer ce projet. Ils peuvent payer n’importe qui pour dire qu’il s’agit d’un beau projet, mais cela reste une idée vide de tout sens. De plus , un des dirigeants qui est revenu vers nous, m’a appelé pour s’excuser d’y avoir participé." "Pour eux, les supporters sont des consommateurs, pour nous les supporters sont des supporters. Ce qui est intéressant, outre le fait qu’ils critiquent l’UEFA et l’ECA, c’est que l’un d’eux était Président de l’ECA (Et une petite cartouche pour Andrea Agnelli, une ! ),et la semaine précédant le lancement de la Super League, il encensait le système actuel. Vous pouvez disputer cette compétition, il n’y aura aucun véto, mais... si vous voulez jouer leurs compétitions, vous ne pourrez plus disputer les nôtres." Est-ce que la Nouvelle Ligue des Champions est similaire à la Super League ? "Non, c’est un projet totalement différent! Il y a encore des choses à éclaircir, c’est pour cela que la version finale n’est pas encore tombée : Celui qui veut comparer les deux compétitions n’est pas sérieux. Actuellement, nous accueillons 32 équipes en Ligue des Champions et nous en aurons 36, mais il faut encore définir comment attribuer ces quatre places." "Il y aura plus de place pour les championnats moyens et les plus petits. Et je ne comparerais pas la situation de la Super League avec celle de la FIFA, nous parlons à la FIFA tous les jours. La Coupe du Monde tous les deux ans est un projet dont personne ne veut. Nous en avons discuté avec Infantino et nous discutons d'autres options, mais je suis sûr que nous trouverons une solution." L’Ukraine "Ces deux dernières années, le football et l’UEFA ont été confrontés à des situations inimaginable, difficile à croire. En commençant par la pandémie, avec le report des championnats européens et une grosse perte financière pour l’UEFA, mais si nous ne les avions pas reporté, il y aurait eu une perte énorme dans toute l'Europe, de plus de 2 milliards. Pendant la pandémie, il y avait des situations critiques tous les jours, entre les positivités dans les équipes et les supporters qui n'étaient pas autorisés à entrer dans les stades." "En avril 2021, nous avons mis un terme au projet loin d’être intelligent qu’est la Super League, nous avons dû nous occuper des championnats européens dans 11 pays pendant la pandémie. Enfin, il y a eu le projet de la Coupe du monde tous les deux ans et maintenant la guerre en Ukraine, la situation la plus terrible qui puisse arriver, sans que le football soit impliqué. Je ne parviens pas à imaginer qu’est-ce qui pourrait encore nous arriver." "Personne ne s'attendait à ce que la guerre arrive en Europe, surtout à notre époque. Nous faisons des choses que nous ne communiquons pas. J'ai été au téléphone pendant 48 heures avec des joueurs et des entraîneurs pour les aider à sortir d'Ukraine. J'ai parlé à tous les gouvernements mais aucun ne pouvait garantir une certaine sécurité. Nous avons dû le faire avec la Fédération ukrainienne et les Fédérations voisines. Il est difficile d'expliquer à quel point ces conversations étaient difficiles." "Cela va bien plus loin que le football et je suis fier de ce que la famille du football fait, certaines choses que nous faisons ne sont pas publiques mais nous continuons à les faire. Il est difficile de dire ce qui se passera demain, mais cette folie doit prendre fin le plus tôt possible." Dans quelle mesure la Russie peut-elle revenir dans le football européen ? "Pour l'instant, il est impossible de le dire. Notre décision était la seule valide, elle a été prise à l'unanimité par le Comité exécutif, mais il est impossible de dire ce qui se passera demain. Pour l'instant, nous attendons que la paix revienne." Pourquoi Ceferin s’est-il livré sur la Super League ? Selon le "Telegraph", Andrea Agnelli devrait en présenter une nouvelle version dite moins exclusive et "plus démocratique" ce jeudi, soutenu par le Real Madrid et le Fc Barcelone ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Alors que l'invasion russe en Ukraine s'intensifie, la FIFA a sorti l'artillerie lourde, son robinet d'eau tiède. La Fifa a décidé que la Russie pouvait poursuivre sa tentative de se qualifier pour la Coupe du monde de cet hiver, malgré le refus de ses adversaires de jouer contre elle. Alors que l'Angleterre est devenue le dernier pays à déclarer qu'elle boycotterait les matches contre la Russie après l'invasion de l'Ukraine, la Fifa a finalement mis fin à des jours de silence sur le sujet pour approuver effectivement le statu quo. Dans le cadre d'une série de "mesures initiales" convenues dimanche par le conseil de la Fifa, les barrages de la Coupe du monde du mois prochain entre la Russie et la Pologne se dérouleront sur terrain neutre et sans spectateurs. La Russie sera également forcée de s'appeler "Union de football de Russie (RFU)" en écho à la punition infligée au pays aux Jeux olympiques. Aucun drapeau russe ne flottera non plus, et l'hymne ne sera pas joué non plus. Dans un communiqué, la Fifa a déclaré qu'elle serait disposée à envisager d'autres mesures, y compris l'expulsion de la Coupe du monde, si "la situation ne s'améliorait pas rapidement". Ils ont déclaré avoir déjà "dialogué" avec la Fédération polonaise, ayant "pris bonne note des positions exprimées via les réseaux sociaux". Mais la proposition de la Fifa a été immédiatement rejetée par les autorités polonaises du football, qui plus tôt ce week-end avaient déclaré leur détermination à boycotter tout match avec la Russie, un sentiment partagé par les joueurs, dont l'attaquant vedette Robert Lewandowski. Les Polonais ont ensuite été rejoints dans un boycott par la Suède et la République tchèque, dont l'un doit rencontrer le vainqueur de cette rencontre lors d'une finale de barrage. Le président de la FA polonaise, Cezary Kulesza, a qualifié la décision de la Fifa d'inacceptable. "Dans la situation de guerre en Ukraine , nous ne nous intéressons pas au jeu des apparences. Notre position reste inchangée : l'équipe nationale polonaise ne jouera PAS contre la Russie lors du match de barrage, quel que soit le nom de l'équipe russe." La FA polonaise a également pris la décision d'écrire officiellement à la Fifa pour rejeter les mesures et demander l'expulsion de la Russie de la Coupe du monde. "L'Association polonaise de football informe qu'en raison de l'agression brutale de la Fédération de Russie contre l'Ukraine et de la guerre qui s'y poursuit, nous ne voyons aucune possibilité de jouer contre l'équipe nationale russe dans les matches de barrage pour la qualification au Mondial du Qatar en 2022 quel que soit le nom de l'équipe composée de footballeurs russes et le lieu du match. Face à l'invasion russe en Ukraine, qui a été condamnée presque partout dans le monde, c'est la seule décision que nous puissions prendre. Une performance lors d'un match contre l'équipe nationale russe serait un acte honteux non seulement pour nos joueurs mais pour l'ensemble de la communauté du football, contraire à la solidarité avec la nation ukrainienne. En tant qu'association de football, nous refusons de participer aux matches de barrage dans lesquels l'équipe nationale russe apparaît. Dans le même temps, nous appelons les autorités de la Fifa à réagir immédiatement aux violences brutales que nous observons quotidiennement sur le territoire de l'Ukraine indépendante. Si la politique de la Fifa en matière de droits de l'homme est plus que de simples mots sur un papier, il est maintenant temps de la mettre en pratique en excluant l'Association russe de football des éliminatoires de la Coupe du monde au Qatar en 2022." Dimanche, l'Angleterre a rejoint ce groupe. Dans une intervention peu avant que la Fifa ne publie ses conditions, la Football Association a déclaré qu'elle ne jouerait aucun match international contre la Russie à aucun niveau "dans un avenir proche". "Par solidarité avec l'Ukraine et pour condamner sans réserve les atrocités commises par les dirigeants russes, la FA peut confirmer que nous n'affronterons la Russie dans aucun match international dans un avenir proche. Cela inclut tout match potentiel à n'importe quel niveau de football senior, groupe d'âge ou para." Plus tôt ce week-end, chacun des éventuels adversaires de la Russie en barrage a confirmé qu'il refuserait de jouerr le match. La Pologne et la Suède ont été rejointes dimanche par la République tchèque qui a déclaré que les officiels et le personnel avaient convenu de ne pas jouer. "Il n'est pas possible de jouer contre l'équipe nationale russe dans la situation actuelle, pas même sur un terrain neutre. Nous voulons tous que la guerre se termine le plus tôt possible." La France a également déclaré qu'elle soutenait l'expulsion de la Russie. Noël Le Graët affirme que "Le monde du sport, et notamment du football, ne peut rester neutre. Je ne m'opposerais certainement pas à l'expulsion de la Russie." Pour l'instant, la Fifa n'a pris aucune mesure concernant les prochains barrages de la Coupe du monde, qui doivent avoir lieu le mois prochain, ni la possibilité que la Russie se qualifie pour le tournoi final lui-même. Dans un communiqué la semaine dernière, l'instance dirigeante mondiale a simplement déclaré qu'elle continuait de "surveiller la situation" et que "des mises à jour... seront communiquées en temps voulu". L'UEFA a pris la décision de priver Saint-Pétersbourg de la finale de la Ligue des champions ce Vendredi et a également déplacé tous les matches impliquant des équipes russes sur des terrains neutres. Une seule équipe de club russe, le Spartak Moscou, reste en compétition européenne cette saison, mais Dimanche, son prochain adversaire, le RB Leipzig, a déclaré qu'il faisait pression pour une plus grande action de la part de l'instance dirigeante. "Le RB Leipzig est actuellement en pourparlers intensifs avec l' UEFA sur la marche à suivre pour les matches à élimination directe de la Ligue Europa contre le Spartak Moscou et s'attend à une décision opportune de l'association", a déclaré le club. Traduction alex_j via The Guardian.
  14. Alors que l'invasion russe s'intensifie en Ukraine, la finale de la C1 sera déplacée et la FIFA et l'UEFA doivent prendre des décisions. La finale de la Ligue des champions de cette saison n'aura pas lieu à Saint-Pétersbourg et la pression se focalise sur le football pour qu'il réponde fermement à l'invasion militaire russe alors que la crise en Ukraine s'est intensifiée hier. Une réunion extraordinaire du comité exécutif de l'UEFA aura lieu Vendredi et un nouveau lieu sera normalement choisi pour la finale de la C1. Un deuxième choix difficile suivra peu après : exclure ou non les clubs russes de la compétition. La Fifa s'est également retrouvée sous les projecteurs pour la qualification pour la Coupe du monde et le rôle de la Russie dans les barrages un jour où : Les associations de football de Pologne, de République tchèque et de Suède ont refusé de se rendre en Russie pour les barrages de la Coupe du monde. La FA ukrainienne a appelé à l'expulsion de la Russie de toutes les compétitions de la Fifa et de l'UEFA. Les parlementaires européens ont écrit à l' UEFA pour demander la fin de leur relation avec la société russe Gazprom, alors que le club allemand Schalke a enlevé la société gazière de son maillot. Et le gouvernement britannique a interdit à Aeroflot, une compagnie aérienne russe qui a un accord de parrainage de 40 M£ avec Manchester United, d'opérer dans le pays. Après 48 heures d'examen minutieux des plans de l'UEFA pour une finale à la Gazprom Arena de Saint-Pétersbourg le 28 Mai, l'instance dirigeante a confirmé qu'elle tiendrait une réunion extraordinaire de l'ExCo "pour évaluer la situation et prendre toutes les décisions nécessaires" sur la crise ukrainienne. La décision de déplacer le match de Russie est certaine, mais d'autres questions demeurent. Le Spartak Moscou est qualifié pour le huitièmes de la Ligue Europa dont le tirage doit avoir lieu à ce Vendredi et le Zenit St Petersburg s'est vu refusé par une décision tardive du VAR contre le Real Betis jeudi soir alors qu'ils cherchaient à les atteindre. Plus controversée est la relation de longue date et profondément enracinée de l'UEFA avec Gazprom, dont le parrainage de ses compétitions a été prolongé l'année dernière. L'UEFA a déclaré qu'elle "condamne fermement l'invasion et reste résolue dans sa solidarité avec la communauté du football en Ukraine et se tient prête à tendre la main au peuple ukrainien. Nous traitons cette situation avec le plus grand sérieux et urgence." Le président de la Fifa, Gianni Infantino, a également condamné la Russie "et de tout type de violence pour résoudre les conflits", et appelé à "une cessation rapide des hostilités et à la paix en Ukraine". Infantino, s'exprimant après une réunion du Conseil de la Fifa, n'a pas été en mesure de clarifier une situation de plus en plus compliquée concernant les barrages de la Coupe du monde le mois prochain auxquels la Russie et l'Ukraine doivent participer. La Pologne doit affronter la Russie à Moscou le 24 Mars et a fait part de ses inquiétudes. Après avoir demandé des informations à la Fifa il y a deux jours, la fédération polonaise a déclaré n'avoir reçu aucune réponse et a lancé Jeudi un appel public aux côtés des fédérations suédoise et tchèque, dont les pays doivent jouer à l'extérieur le 29 Mars pour affronter le vainqueur du match. Les trois pays ont déclaré qu'ils ne se rendraient pas en Russie. "L'escalade militaire que nous observons entraîne de graves conséquences et une sécurité considérablement réduite pour nos équipes nationales de football et nos délégations officielles. Par conséquent, nous attendons de la Fifa et de l'UEFA qu'elles réagissent immédiatement et présentent des solutions alternatives concernant les endroits où ces matches de barrage qui approchent pourraient être joués." Infantino a déclaré que "la Fifa continuerait de surveiller la situation et publierait bientôt des mises à jour." La FA ukrainienne devrait disposer d'un temps pour décider de poursuivre ou non sa campagne de qualification. Le pays doit organiser un barrage de Coupe du monde en Écosse le 24 Mars, les vainqueurs se rendant au Pays de Galles ou en Autriche. Si l'Ukraine se retire, l'Écosse pourrait se voir accorder un laissez-passer, bien qu'il soit entendu que l'option la plus probable serait que la Finlande prenne la place de l'Ukraine. Jeudi, la fédération ukrainienne a pressé la Fifa et l'UEFA de retirer la Russie et ses clubs de toute compétition internationale. Alors que la critique de l'invasion était vive à l'extérieur de la Russie, il y avait aussi une dissidence à l'intérieur du pays. Plus particulièrement, sur Instagram, l'international russe Fedor Smolov a publié une image carrée noire avec la légende "Pas de guerre !!!" Les conséquences de l'invasion se sont fait sentir davantage dans le sport. Quelques jours après avoir traité un autre scandale de dopage russe, le CIO a confirmé que la Russie avait enfreint "la trêve olympique" convenue entre les nations qui concourent pendant les Jeux olympiques et paralympiques. Rugby Europe a reporté un match entre la Russie et la Géorgie prévu pour la fin de ce mois, et la Fina, l'instance dirigeante de la natation, et la FIVB en volley-ball ont déclaré qu'elles "surveillaient la situation" avant les championnats du monde en Russie plus tard cette année. Sebastian Vettel a appelé la Formule 1 à abandonner la course prévue cette saison en Russie. Traduction alex_j via The Guardian.
  15. Edin Dzeko s’est livré à Inter TV dans le cadre de l’émission Careers: Enfance "J’étais en Italie, près de Cantú pour un tournoi, c’était en 1998, je me souviens de cette année car il y avait la Finale à Paris de l’Inter face à la Lazio, j’étais avec deux gamins italiens qui regardaient la Finale de la Coupe de l’UEFA et qui étaient interiste. Quand j’étais enfant, à six ans, la guerre a commencé, c’était une période difficile, mais ensuite mon père m’a fait jouer au ballon, j’ai toujours été avec un ballon, c’était mon premier amour." Premier Titre "En 2009, j’ai remporté le championnat avec Wolfsburg, c’était une année importante car la Bundesliga n’avait jamais été aussi forte et c’était une grande emprise, nous étions une équipe jeune avec certains qui avait plus d’expérience que d’autres et un entraîneur qui nous formait à la dure, ce sont des souvenirs qui marquent. Grafite et moi avions inscrit ensemble 54 buts, nous étions le meilleur duo de la Bundesliga: Il nous manquait encore 2 ou 3 buts et à la dernière journée, nous avions battu le Werder Brême 5-1, lui inscrivait un doublé et moi un but pour établir ce record." Le City de Mancini "Nous l’avons remporté en gagnant 3-2 le dernier match, et nous avons été titré, le premier titre en 44 ans : je me souviens que j'ai fait une belle frappe, c'était un match incroyable, nous avons marqué deux buts dans les deux dernières minutes. Avant la rencontre, tout le monde nous voyait déjà champion, mais le football est parfois étrange. Nous avons souffert jusqu’à la fin, mais nous l’avons gagné: Après ce but, la libération était incroyable, sachant qu'avec ces buts nous sommes entrés dans l'Histoire." L’équipe nationale "Je n’ai disputé qu’une seule et unique Coupe du monde, j’espère qu’elle ne restera pas la première et que nous pourrons en disputer d’autres. Les gens attendent toujours beaucoup, surtout de moi et de Pjanic qui sommes les plus expérimentés, quand je vais en équipe nationale j’y vais avec mon cœur, et je donne toujours tout." L’arrivée à l’Inter "J'ai vu cette photo après mon arrivée à l'Inter et elle m'a beaucoup plu. Le cygne et le serpent qui s'unissent ? C'est peut-être le destin, ça aurait pu arriver plus tôt mais je dis toujours qu'il n'est jamais tard, il faut tout donner et atteindre nos objectifs importants ensemble." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Robin Gosens, qui est impatient de débuter sous la vareuse Nerazzurra de l’Inter, s’est livré à Dazn: Comment dire.... Epic Fail! Blessure "Avec la blessure que j’ai connu, je ne peux pas donner de délais, le plus important est que j’aille bien. Je reprends confiance, je m’entraîne bien et selon moi, cela ne devrait tarder. J’ai déjà fait certaines choses sur le terrain et j’espère revenir au plus vite, mais sans me mettre de pression, cela ne sert à rien. Je suis resté marqué par la Grandeur du Club. L’Atalanta est sans aucun doute un club important, mais l’Inter est un Club Historique." Vous serez indisponible à Naples, mais vous apprenez à découvrir vos équipiers. Qu’est-ce qui pourrait faire la différence ? "La clé selon moi est de pouvoir pratiquer notre football, si nous parvenons à le faire à Naples, nous aurons une bonne chance de l’emporter. C’est sans aucun doute une rencontre fondamentale, face à un concurrent direct, et nous tenons à l’emporter." A quel point êtes-vous fier du parcours réalisé ? "Je le suis énormément, j’ai fait tant sur le côté pour arriver à ce niveau, même si je sis moins talentueux que les autres, ma force a toujours été dans la mentalité et la discipline. Cela m’a porté loin, c’est pour cette raison que je suis fier d’être arrivé à l’Inter. J’ai passé tellement d’heures sur les terrains et dans les gymnases avec l'objectif de m’améliorer." Qu’est-ce qui vous a marqué chez Zhang ? "Il m’a raconté être le premier Tifoso de l’Inter. Il m’a objectivement dit, qu’à présent, j’évolue pour un club prestigieux et cela m’a apporté une confiance énorme, il m’a dit que nous allions jouer à des niveaux très élevés et qu’il avait toute confiance en moi." Même Angela Merkel a parlé de vous lors d’un sommets entre Chefs d’Etats...... "Elle a été fondamentale en Allemagne ces dernières années, si elle parle bien de moi, cela ne peut me faire qu’énormément plaisir." Est-ce vrai que vous seriez devenu policier si vous n’aviez pas pratiqué le football ? "Oui, j’aurais été sans aucun doute rugueux, c’est le bon adjectif. Jusqu’à mes 18 ans, je ne jouais qu’avec mes amis, sans passé par les classes de jeunes. Lorsque mes proches me questionnaient, je leur disais toujours vouloir faire le policier comme mon grand-père. Puis je suis parti aux Pays-Bas et tout a changé." Est-ce à ce moment-là que vous aviez pris conscience de vouloir devenir footballeur ? "A peine arrivé aux Pays-Bas, j’ai compris que je pouvais devenir pro, c’était mon rêve." Vous avez écrit aussi un livre… "Oui, en allemand et il a connu son succès en Allemagne, j’ai voulu y livrer mon histoire car elle est différente de tant d’autres. J’aime bien écrire et j’ai voulu le faire car je me suis dit qu’il y avait tant en mois, que cela pourrait être une source d’inspiration." A quoi rêves-tu à présent ? "A remonter sur le terrain au plus tôt et à devenir un grand joueur de l’Inter. J’ai le rêve de donner le maximum pour l’Inter mais aussi pour ma sélection, il y a une Coupe du Monde qui se profile et je tiens à y participer. Pour y parvenir, je dois être bon en club." Vous n’avez jamais parlé du Scudetto...... "En effet, je veux devenir un joueur important, le reste arrivera par la suite." Quel est le plus beau stade dans lequel vous avez évolué ? "Le Giuseppe Meazza." La chanson qui vous motive ? "Eminem, ‘Lose Yourself'" La défaite la plus douloureuse ? "Face au Paris-Saint-Germain, nous avions perdu dans les dernières secondes en Ligue des Champions." Votre plat préféré ? "Risotto alla milanese" L’équipier qui cuisine le mieux dans l’équipe ? "Je n’en connais même pas un, il sourit." Votre idole étant enfant ? "Alaba, car il a toujours fait de très belles prestations à plusieurs postes différents." L’adversaire le plus redoutable ? "Douglas Costa. Quand il était dans une forme étincelante, avec son explosibilité et ses dribbles, il était imprenable." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Le Vice-Président de l’Inter et Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti, s’est livré à Clarin, sur son arrivée dans l’anonymat en Italie dans les années 90 et sur sa carrière à en devenir de dirigeant. Meilleur souvenir historique "La plus grande satisfaction que j’ai connu dans ma carrière, c'était le premier salaire important que j’ai perçu à Banfield, j’avais dit à mes parents de penser à raccrocher. Vous ne saviez pas à quel point j’étais excité par ce premier contrat. A ce moment-là, je les ai vu si fier, nous nous sommes fait une accolade, ma mère s’était mise à pleurer, c’est quelque chose qui t’accompagne pour toujours, qui te marque." L’arrivée dans la Botte "Je me souviens que j’étais à l’aéroport entouré de pleins d’amis, tous en larmes, je leur avais dit : "Je ne pars pas pour toujours". Bon, on en est quasiment à 27 années maintenant, mais à l’époque je ne l’aurais jamais imaginé, et même si de temps en temps je rentre en Argentine, j’ai décidé de rester vivre en Italie." Pensiez-vous ne jamais y retourner ? "Non, j’étais jeune et j’avais peur, c’était un très grand saut dans le vide pour moi de passer de Banfield à l’Inter, mais je l’ai bien vécu car c’était ma première grande possibilité. A peine arrivé à l’Inter, je me suis dit: "Je dois faire mon possible, en premier, pour rester". A l’époque, nous ne pouvions avoir que trois joueurs étrangers et l’Inter avait déjà recruté Rambert, Paul Ince et Roberto Carlos, j’étais le quatrième. J’ai donc pensé qu’on allait me prêter mais je m’étais fixé l’objectif de rester au club." "J’ai commencé à m’entraîner et l’entraîneur a commencé à m’apprécier jusqu’au jour où il m’a convoqué dans les bureaux : "Regarde, dans une quinzaine de jours, nous ouvrirons le championnat face à Vincenza, tu joueras à droites et Roberto Carlos à gauche…." C’est là que tout a débuté, Ottavio Bianchi était l’entraineur de Diego au Napoli." Aviez-vous ressenti de la peur ? "Ma peur était de savoir si j’étais assez préparé pour faire le grand saut, c’était pour moi un saut de folie. La chose la plus normal est de passer de Banfield à une grande équipe d’Argentine pour ensuite faire le grand saut en Europe, mais je suis allé directement de Banfield à l’Inter, j’étais convaincu de mes capacités et je m’étais levé prêt à le prouver." Comment gère-t-on, dans la tête d’un enfant, le fait qu’un jour où l’autre, tout peut changer dans la vie de toute sa famille ? "Ce n’est pas facile, et c’est là qu’il faut faire usage de ce fameux mot : L’équilibre. Le dire est une chose, y faire face est compliqué, tout dépend de l’éducation que tu as reçu ta maison. J’ai été assez chanceux car j’ai reçu un soutien familial très important, cela m’a beaucoup aidé." Et si ce soutien n’est pas disponible ? "Les clubs et l’entraîneur doivent prendre le relais, il faut être attentif aux besoins des garçons, je l’ai toujours dit : L’Argentine est une grande ressource de matière première et nous devons y prendre soin : Le joueur argentin séduira toujours en Europe." Comment analysez-vous cette Argentine ? "C’est un noyau, un mix de joueur qui sont présents depuis très longtemps dans l’équipe et d’autres qui veulent y être avec l’objectif de durer dans le temps. Tout ce qu’elle a obtenu, elle se l’est méritée. Elle a repris des fondamentaux pour s’envoler, elle a gagné la Copa America. Je tiens aussi à noter qu’elle est déjà qualifiée pour la Coupe du Monde, ce qui prouve que lorsqu’elle va sur le terrain, face à des rivaux très difficiles comme le Chili, qui est toujours coriace à affronter que, ceux qui endossent le maillot vendent chèrement leur peau. C’est important d’avoir cette identité." A quel point ont pesé les frustrations de ces dernières années, sans titres, lorsque vous étiez sur le terrain ? "C’était une composante émotive très importante, cela te force à donner le meilleur de toi, mais à chaque fois, cela ne suffisait pas. Tant de sélections sont passées, la mienne comprise, mais lorsque nous étions à un pas de l’objectifs, nous n’y parvenions pas. Ces garçons ont insisté, même si rien ne leur a été épargné. Remporter la Copa America a été une libération qui leur permettra de travailler avec plus de sérénité pour le Qatar." Est-ce que le joueur argentin insiste plus que les autres ? "Je crois que oui, nous avons un grand engagement pour notre pays et cela n’est pas visible nulle part ailleurs. J’avais des équipiers de diverses nationalités et personne ne comprenait pourquoi nous faisions parfois 15.000km pour disputer un match amical. Mais nous voulions y être, c’est la Selezione: Lorsque vous passez la porte de la propriété, c'est quelque chose de magnifique. Et vous le vivez à 100 %". Comment est perçue la Nazionale Argentine en Europe ? "Elle est toujours respecté, mais l’important est d’être en forme lors du mois de la Coupe du Monde. En 2002, nous avions survolés les qualifications, battus les plus grandes puissances européennes, mais il s’est passé ensuite ce que nous avions déjà connu. Mais j’ai très confiance en cette équipe, on y retrouve de l’engagement, une identité, le groupe est bon et tous ceux qui rejoignent la sélection y apporte une valeur ajourée, c’est l’essentiel." Comment passe-t-on du statut d’idole à celui de dirigeant ? "Pour être un dirigeant, tu dois te préparer, lorsque l’on m’a dit que j’allais devenir le Vice-Président de l’Inter, j’étais très fier, mais en même temps, j’avais conscience qu’il s’agissait d’une très grande responsabilité, j’ai tout repris à zéro, Zanetti le jouer est resté derrière moi. C’est pour cela que je me suis inscrit à l’université, j’ai repris les études." "Tu ne peux pas devenir un bon dirigeant sous prétexte que tu étais un grand joueur. Si tu veux être un dirigeant, tu dois avoir une vision à 360°. Je suis allé à l’Università Bocconi pour étudier le Sport Management pour me former en marketing, en finances, en relations internationales et en management sportif. Plus tu as de connaissances, plus tu peux être utile pour les différents structures du Club." Comment les egos sont-ils gérés dans ce changement de rôle ? "Il y a une clé qui est la même pour les deux domaines : il faut avoir une équipe engagée, ayant la même vision et que tous suivent le même chemin derrière pour atteindre les objectifs fixés." Comment parvenir à un accord sur l'entrée de capitaux extérieur au monde du football ? Comment rivaliser avec Manchester City, qui par exemple, peut à tout moment, avoir un portefeuille infini ? "C’est vrai que les armes sont différentes, mais tout le monde doit respecter l’Histoire du Club. Lorsque tu as un plan stratégique bien défini, tu te dois de le respecter et de le porter jusqu’au bout, c’est un beau défi. Le plus grand défi de tous les clubs du monde est de parvenir à la soutenabilité et nous travaillons tous pour cela." Ici en Argentine, on parle d’un manque de projet ayant une vision à long terme de la part des clubs. Pensez-vous pouvoir être capable d’entrainer un club argentin ? "La vérité est que je n’y ai jamais pensé, je vis avec conviction mon présent en Italie et je cherche quotidiennement à m’entraîner et à apprendre. Les réalités sont différentes et ont été accentué avec le Coronavirus. Aujourd’hui, en argentine, de nombreux clubs misent sur les jeunes, pas par conviction mais par nécessité, c'est ainsi qu’il leur est possible de survivre." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Le défenseur latéral de l'Inter, Denzel Dumfries, estime qu'il a évolué sur le plan tactique grâce à son passage chez les Nerazzurri. S'adressant au média néerlandais Voetbal International, le joueur de 25 ans a salué l'impact positif que l'entraînement et le jeu avec l'Inter ont eu sur sa compréhension du jeu et en particulier du système 3-5-2. Dumfries avait une certaine expérience en tant que défenseur latéral avant de rejoindre l'Inter cet été, ayant joué ce rôle sous la direction du sélectionneur national néerlandais Frank de Boer. Cependant, la majeure partie de son expérience a été acquise en jouant le rôle d'arrière latéral sous différents entraîneurs du PSV Eindhoven, un système tactique plus habituel aux Pays-Bas. Il a toujours été clair que le Néerlandais serait appelé à jouer le rôle de piston dans le système 3-5-2 mis en place par Simone Inzaghi à l'Inter, et il a également toujours été probable qu'il devrait s'adapter et apprendre à jouer ce poste. Au cours de ses premiers mois au club, Dumfries a fait des allers-retours dans l'équipe et n'a pas toujours fait preuve de régularité dans ce rôle exigeant, mais il s'est imposé comme un élément important de l'équipe au cours des dernières semaines : "Je veux jouer à la Coupe du monde", a-t-il déclaré. "Que ce soit dans un 4-3-3 ou un 3-5-2, ça m'est égal" "Peu importe ce que veut l'entraîneur principal", a-t-il ajouté "Je sais que tactiquement, je comprends mieux ce dernier système maintenant." Il a expliqué "je peux aussi en profiter en équipe nationale. Je trouve étrange qu'il y ait des gens aux Pays-Bas qui pensent encore que ce n'est pas un système offensif", "À l'Inter, nous devons garder le reste de la défense organisée et nous devons le faire en attaquant", a-t-il expliqué. "Cela est également possible avec l'équipe nationale". ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via SempreInter
  19. Alessandro Bastoni s’est livré sur son passé, son présent et son futur, sur et hors du terrain à la Repubblica. La Famille Quand as-tu compris que tu voulais devenir footballeur ? "A Parme en Serie A, la première fois où j’étais titulaire, je me suis dit : "Ale, si tout va bien, c’est fait". Nous avons gagné à Turin et j’ai finalement pu charrier mon père." Il a joué pour Cremonese...... "Quand j'étais enfant, il faisait son malin à chaque fois. Maintenant, c'est moi qui lui rappelle qu'il n'a pas joué la moitié d'un match en Serie A, mais il se croit toujours plus fort que moi. Nous en plaisantons parce que nous savons que nous en sommes arrivés ici ensemble." Sur vos protège-tibias, on retrouve l’image de vos frères…. "Oui et je les embrasse en avant-match, j’ai choisi le numéro 95 car c’est l’année de naissance de mon frère aîné. Le cadet m’a dit : "Et moi?" C’est comme ça que j’ai eu cette idée : Il n’y a pas de jalousie entre nous et j’en suis chanceux." Jouer vous encore au football ensemble ? "Le plus grand est arrivé jusqu’en Serie C et il a ensuite choisi les études, le plus jeune a une aversion pour le football : Il me demande de lui raconter quelque choses pour répondre aux demandes de ses amis." Après l’Euro, êtes-vous retourné là où tout a commencé ? "C’était beau car je me suis identifié aux enfants, j’étais un petit compétitif qui rêvait, comme eux, de devenir footballeur." Comment transforme-t-on le talent en succès ? "Chez les plus jeunes de l’Atalanta, j’ai rencontré des garçons bien plus talentueux que moi, je m’entrîinais avec les plus grands ce qui était difficile. Mon père m’a appris à ne jamais abandonner. Il m’a accompagné durant tant d’années de Cremona à Zingonia en aller-retour : 130 kilomètres sans jamais me le faire ressentir. Avec une autre famille, j’aurais eu un autre métier aujourd’hui." Etiez-vous un Tifoso enfant ? "Papa est de sang interiste et il m’a transmis sa foi, lorsque je commets une erreur en plein match, il m’en veut." Votre mère, lors de la fête du Scudetto vous a offert de la Pizza et vous a essuyé votre bouche avec une serviette… "Elle a toujours été proche de moi. J’aime être avec elle et aller manger un plat de Tortelli. Fais maison: comme ça le nutritionniste n’enrage pas!" Les modèles Vous avez les pieds et la vision d’un meneur de jeu : Qui vous a imaginé au poste de défenseur ? "J’ai toujours joué derrière, les qualités techniques sont apparues à l’Atalanta avec Mino Favini et Gianluca Polistina. Je passais des heures à m’améliorer." Quelle est votre idole footballistique ? "Sergio Ramos : J’admire tout de lui, comment il est sur le terrain, sa personnalité : Pour mon anniversaire, il m’a offert son maillot et j’ai aussi pu échanger avec lui." Que vous êtes-vous dit ? "Belle demande, on parlait espagnol et j’ai perçu la personne, plus que le joueur, il est comme Materazzi." Ramos et Materazzi : La fourberie s’apprend-t’elle ou est-elle innée ? "Cela peut se travailler, mais ce n’est pas simple, tout comme la légende qui dit que les bons joueurs sont techniquement bons sont mous caractériellement." Voudriez-vous être plus vicieux ? "Non, il y a eu une période où je prenais trop d’avertissements, je crois que je peux m'améliorer en tout grâce à d’exceptionnels équipiers." L'Inter d'Inzaghi Jusqu’où peut arriver cette Inter ? "C’est beau d'avoir le Scudetto sur le torse, nous prouverons à tous, et de toutes les façons possible, que nous le conserverons : Il y a aussi la Ligue des Champions." Comment avez-vous réagi lorsque vous êtes passé de l’Ajax à Liverpool, suite à une erreur de tirage...... "Je n’ai pas juré, si c’est votre question: J’ai aussi écrit la préface d’un livre pour un Curé. Blague à part, nous devrons réaliser deux grands matchs : Jouer à Anfield sera extraordinaire." Vous divertissez-vous sur le terrain ? "Oui, Inzaghi nous donne la liberté qui nous permet de nous souvenir que le football est un jeu : Même lorsque tu es mené." Face à Cagliari, vous êtes rentré dans la surface en dribblant une série d’adversaire…. "J’aime énormément sortir de ma zone, et lorsque je vois une possibilité, je tente de marquer. Cela ne s’est pas bien passé, j’espère que cela ira mieux la fois prochaine." Hors du terrain En dehors du terrain, vous semblez toujours être un bon pochtron, est-ce une réalité ou les réseaux sociaux exagère-t ’il la réalité ? "Hélas, les réseaux sociaux n’exagèrent rien, disons que j’aime beaucoup me divertir." Qui est le meilleur aux fléchettes ? "Brozo est le champion indiscuté." Gasperini, Conte, Inzaghi, Mancini. Partant des caractères : quels duos formeriez-vous ? "Je mettrais Gasperini avec Conte et Mancini avec Inzaghi : Les deux premiers sont toujours sur la brèche. Inzaghi et Mancini, en plus d’être fort engagés, attachent une importance au contact humain : Le résultat est que nous somme plus relaxé lors des moments cruciaux." Conte blindait la défense en abaissant le cendre de gravité de l’équipe : Inzaghi, en revanche, augmente le pressing...... "Aujourd’hui, nous avons moins la possibilité de partir en contre : Edin et Romelu sont différents et nous nous sommes adaptés." L’Italie Ressentez-vous la responsabilité de devoir reprendre l’héritage de Leonardo Bonucci et Giorgio Chiellini en défense ? "Oui, je ressens cette urgence, je suis impatient de me montrer protagoniste aussi en équipe nationale." La seule erreur de votre carrière fut lors d’Italie-Espagne à l’Euro, mais vous avez immédiatement démontré être capable de retrouver immédiatement votre niveau : D’où puisez-vous cette maturité ? "C’est caractériel, je suis serein : En plus du football, j’ai en tête d’autres pensées qui m’apaise : A partir de ma fille qui va naître en janvier." Comment allez-vous l’appeler ? "C’est ma compagne qui me le dira lorsqu’elle l’aura trouvé. Elle partage mes valeurs : Léducation, la reconnaissance, la générosité, elle étudie le design, elle aimerait trouver un bon job : Ses réalisations sont aussi importantes que les miennes." Si l’Italie ne devait pas se qualifier en mars, l’absence en Coupe du Monde passerait à 12 années : Cette pensée vous effraie-t ’elle ? "Non, même pas dans l’antichambre de nos cerveaux : Nous sommes Champions d’Europe en titre, nous devons y parvenir." Qui méritait le Ballon d’Or ? "Vu que je n’étais pas en course : Lewandowski ou Jorginho". Allez-vous encore tirer les penalty en équipe nationales ? "Certainement, tout comme Lautaro : Il n’y a que celui qui n’en a jamais tiré qui n’en a jamais raté." Ses anciens équipiers Échangez-vous avec Eriksen ? "Oui, c’est lui qui nous a rassuré et non l'inverse : Je lui souhaite de vivre la vie qu’il désire : En plus du fait d’être un champion, c’est une belle personne." Et avec Hakimi et Lukaku ? "Hakimi est mon compagnon de Playstation, et il est très mauvais. Quant à Romelu, je lui souhaite bonne chance pour sa nouvelle aventure." Le schéma de la rampe de lancement pour Barella, lors d’Inter-Juve (2-0), a-t-il été importé d’Angleterre par Conte ? "Non, nous l’avons toujours testé : J’ai gagné notre dernière partie d’entrainement avec celui-ci. Le problème est que les adversaires nous étudient : Nous devons imaginer de nouvelles choses." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Primé aux Gazzetta Awards comme lauréat de "l’Exploit de l’année", Nicolò Barella s’est livré sur ses objectifs pour cette saison: "Je suis extrêmement content, je remercie mes équipiers, car sans eux, il ne se serait rien passé, c’est un honneur d’avoir remporté ce prix. Les Italiens ont réalisé tant d’exploits, c’est une fierté pour moi." L’Objectif Coupe du Monde ? "Aller à la Coupe du Monde et la disputer serait si beau, il reste encore deux obstacles à franchir, et je mettrais tout en œuvre pour y aller." L’Inter a changé, mais elle reste toujours en tête : Est-ce que le "Scudetto Bis" a déjà été prononcée dans le vestiaire ? "C’est évident que nous tenons à défendre ce Scudetto, je veux la seconde étoile : Ce championnat est long et disputé, il est très difficile. Nous sommes l’Inter et nous voulons gagner, c’est l’Histoire du Club. L’année dernière était si belle, intense et difficile. Tout est parti de la Finale perdue en Europa League : C’est de là qu’a débuté tout le travail : Nous voulons la seconde étoile." Un message clair envoyé à l’ensemble de la Serie A ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Nicolò Barella s’est livré à Sky Sport suite à la défaite de l’Inter face au Real Madrid. Conscient de son mauvais geste, il a tenu à publiquement s’excuser: Ressentez-vous plus de confiance suite à la prolongation du contrat ? "L’Inter a toujours eu confiance en moi, elle me l’a toujours démontré, même avant le renouvellement. Je suis donc très fier d’avoir prolongé, c’était voulu par les deux parties, j’espère que les tifosi seront aussi contents de mon choix. Je ne peux rien faire d’autre que de remercier aussi bien le club, que ceux qui m’ont toujours soutenu depuis que je suis arrivé." Le brassard de Capitaine ? "Il y a Samir Handanovic, il y a Ranocchia, il y a tellement de joueurs qui ont connu des périodes difficiles à l’Inter, dans des équipes qui n’étaient pas comme la nôtre. Il est donc juste qu’ils puissent profiter de ces instants : Ceux sont eux les capitaines. Nous sommes heureux et ils nous donnent un coup de main." L’expulsion à Madrid semble avoir été indigeste, êtes-vous parvenu à la digérer ? "Je suis déçu, lorsque je revois cette scène, il y a vraiment quelque chose qui me déplaît : J’ai réagi à chaud, c’était moche, mais je pense que Militao était aussi en tort lorsqu’il m’a poussé sur les panneaux publicitaires. Il pouvait éviter de faire cela comme j’aurais dû éviter d’avoir une situation de ce genre. J’ai eu tort de tomber dans son piège et je m’excuse auprès de tout le monde, car j’ai laissé l’équipe à 10 dans une rencontre si importante, c’est ce qui me déçoit le plus." Est-ce qu’une telle défaite au Bernabeu laisse des traces ? "Elle nous laisse avec une prise de conscience, car nous sommes allés à Madrid et nous avons joué le jeu. Ensuite il y a eu des faits de jeu: J’ai raté un but devant la cage, il y a eu un sauvetage sur le tir de Perisic. La rencontre aurait pu aller dans une autre direction, mais c’était à nous, à nous mettre dans la bonne direction. Nous sommes conscients d’avoir joué le Real Madrid, qui est une très grande équipe, au Bernabeu, cela nous laisse quelque chose de positif pour l’avenir." Inzaghi ? "Ce que nous avons vécu l’année passée nous a laissé avec tant de certitudes. Nous avons le Scudetto sur le torse, nous avons appris énormément de nos erreurs. L’entraîneur nous a apporté quelque chose en plus, un peu plus de sérénité et c’est probablement ce qui nous aide après deux saisons intenses et difficile, même si cela nous a apporté tellement de satisfactions." Comment est née votre amitié avec Brozovic ? Que peuvent avoir en commun un sarde et un croate ? "Cela ressemble au début d’une blague…Elle est née car Brozo est un garçon vrai, toujours sincère, nous nous sommes caractériellement trouvés, même si lui est bien plus extraverti sur les réseaux sociaux : Un lien est né, nous nous amusons ensemble, il me fait marrer." Etes-vous préoccupé par le match de barrage en vue de la Coupe du Monde au Qatar ? "Nous sommes Champions d’Europe, les autres aussi se doivent de s’inquiéter, il n’y a pas que nous. C’était une période ou la balle ne semblait pas vouloir rentrer, et nous les avions eu, les occasions pour nous qualifier directement pour le Mondial, mais évidemment, tout ceci était destiné dans notre parcours. Nous allons tout essayer pour aller au Mondial et je suis convaincu que nous y parviendrons." Vous aimez le Vin, nous vous avons préparé une liste particulière, en les associant pour un objectif en 2022, lesquels préférez-vous ? "Le "J’aimerai marquer dix buts en championnat." Marquer un but à Cagliari ? Je ne le veux pas, même si cela s’est déjà passé et que je me suis excusé. Je prendrais le vin du "souvenir d’une passe décisive contre le Real" car il me ferait oublier ma dernière rencontre contre eux." "Dans le magnum, je commanderais celui "Je rêve de la seconde Etoile de l'Inter" : qui serait une confirmation de notre travail, ce serait donnerait une continuité au chemin parcouru. Ensuite, j'aimerais "être là lors de la Coupe du monde au Qatar". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Cette trêve internationale a fait mal à l’Inter, très mal même avec de nombreux titulaires qui ont été victimes de coups, voire même de blessures : Edin Dzeko et Alessandro Bastoni travaillent, par exemple, de façon individuelle, en attendant de retrouver le groupe. Des évaluations ont lieu régulièrement afin de ne prendre aucun risque. Alexis Sanchez est ressorti blessé de son dernier match. Le club attend de voir physiquement le joueur pour procéder à certains tests afin d’évaluer la gravité du problème. Lautaro Martinez a reçu de très nombreux coups lors de la rencontre face au Brésil. Selon le Staff médical Albiceleste, il n’y aurait rien de grave. Si celui-ci a été remplacé par Joaquin Correa, Lautaro en personne a diffusé une Story sur Instagram, le montrant souriant dans le vestiaire suite à la qualification de l’Argentine pour la Coupe du Monde. Stefan De Vrij a été victime d’une blessure aux adducteurs lors de la fin du match opposant les Pays-Bas au Monténégro : L’international hollandais pourrait rater trois rencontres avec les Nerazzurri : Le Napoli, le Shakhtar et Venezia ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Les tests ont confirmé que l'attaquant de l'Inter Edin Dzeko a souffert d'un claquage musculaire mais pas d'une déchirure grave lorsqu'il a quitté le terrain contre l'AC Milan. Selon la Gazzetta dello Sport, le Bosniaque a évité une blessure grave, sa participation à l'équipe nationale lors du prochain match de qualification pour la Coupe du Monde contre la Finlande est donc incertaine. Dzeko a dû être remplacé au cours de la deuxième mi-temps du derby lorsqu'il s'est étiré après un sprint et a immédiatement signalé au banc qu'il ne pouvait pas continuer. Le joueur de 35 ans a été soumis à des tests avec le reste de son équipe nationale, et le staff médical des Nerazzurri a été en contact avec celui de l'équipe nationale bosniaque. Les tests ont déterminé qu'il n'y avait pas de déchirure musculaire de l'attaquant, mais qu'il souffrait d'une certaine fatigue de tensions. En conséquence, la participation de Dzeko au premier match de la Bosnie après la trêve internationale, contre la Finlande, est sérieusement remise en question, car il doit se reposer et suivre une thérapie. Il devrait toutefois être de retour pour le deuxième match de qualification de son pays, contre l'Ukraine, et pour les matches des Nerazzurri après la trêve. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  24. Une Inter “Da” Scudetto, le Suning.....Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert au Corriere Dello Sport et au Corriere Della Sera. Internazionale.fr a le plaisir de vous présenter l’intégralité de ses déclarations Vous êtes l’Administrateur Délégué de l’Inter, êtes-vous inquiet par la situation financière du club ? "Notre condition est similaire à celle des autres clubs, nous payons régulièrement les salaires, même ceux du dernier mois de septembre. La contraction financière est liée au manque à gagner à cause du Covid. Notre actionnaire a investi un milliard d’euros en cinq ans, éthiquement, ce n’est pas soutenable." La Famille Zhang cherche-t ’elle des financements ou un nouvel acquéreur pour l’Inter ? Quel est le projet ? "Nous sommes sorti du tunnel, il y a de la stabilité: L‘argent donne de la tranquillité d’esprit: Zhang est passionné, le Président a répété à plusieurs reprises son propre engagement à long terme dans l’Inter." Vous aviez Romelu Lukaku et Achraf Hakimi. A présent, ils évoluent ailleurs..... "J’ai vendu Lukaku pour 115 millions d’euros et je l’ai remplacé par Edin Dzeko gratuitement : Sur le terrain, il n’y a pas un tel écart : Lukaku est parti pour aller percevoir le double de son salaire, une somme qui, en Italie, ne peut pas exister. En 2000, la Serie A avait le chiffre d’affaires le plus élevé de toutes les Ligues, en 20 ans, nous sommes devenus un périphérique." Que fera l’Inter en cas d’offres importantes pour les meilleurs joueurs ? "La volonté du joueur est déterminante: Comme Manager, je ne suis pas inquiet par la vente, mais par la bonne acquisition : Aucun club en Italie ne peut garantir un salaire trop important à un joueur." Comment se comportera l’Inter sur le Mercato ? "Il n’est plus possible de consentir des investissements importants: Aujourd’hui, il ne serait plus possible de s’offrir un Lukaku à 75 millions d’euros. Mais je ne peux pas me contenter de cela, j’ai besoin de cibler des investissement contenus." Comment êtes-vous resté avec Antonio Conte ? "Nous ne sommes pas en conflit, c’est une situation délicate, il devrait être présent ici pour en discuter tous ensemble." Est-ce une Inter Da Scudetto ? "Oui, nous ne devons pas nous laisser bercer par des illusions, mais l’ambition fait partie intégrante du club. Il est trop rapide de faire un bilan après huit journées, tout le monde peut le joueur : L’objectif reste de se qualifier en Ligue des Champions." Après huit journée, sur quoi faudrait-il intervenir selon vous ? "Inzaghi fait du très bon boulot, il faut lui laisser de temps de connaitre le Phénomène Inter : Certains buts encaissés étaient évitables, c’est le point à améliorer." Ou en sommes-nous dans les prolongations de Nicolò Barella, de Lautaro Martinez et de Marcelo Brozovic ? "Pour Barella et Lautaro, nous nous dirigeons vers une gratification et une prolongation du contrat, nous en sommes proche. Pour Brozovic par contre, il est en fin de contrat, il faudra donc un peu plus de temps, mais je suis confiant." La Ligue des Champions est-elle maudite ? Passerez-vous la phase de groupe ? "Il y a des clubs plus expérimenté, mais l’équipe a pris l’habitude de gagner et de jouer certaines compétitions. Nous montons en tour, ce qui n’était pas le cas avant : L’objectif est de nous qualifier." La santé du sport le plus populaire au monde dépend en grande partie des décisions futures des gouvernements… "A l’étranger, il existe des Ministères pour le sport: Ici, en Italie, il n’est pas considéré comme pertinent pour l’économie du pays : Le Covid a provoqué une perte de 1,2 milliards à la Serie A. Nous ne nous sommes pas tournés vers le gouvernement pour obtenir une aide, mais pour obtenir un report d'impôt. On nous refuse toute aide." Quels seraient les trois impératifs pour se relever ? " Valoriser les ressources personnelles, contenir les coûts et augmenter les structures. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte, il vaut mieux prôner la valeur de la compétence. Il fut un temps où les présidents étaient appelés des "riches fous". Il n'y en a plus, le mécénat est mort. Nous avons besoin de propriétaires compétents, de stabilité et de continuité. Même au détriment des résultats sportifs." Est-ce cette histoire financière qui se trouve derrière l’origine de la Super League ? "La Super League est un cri d'alarme, de désespoir, de la part de certains clubs ayant un objectif compétitif fort. Le modèle organisationnel doit être revu." Quel sera le football de l’avenir ? 'La Ligue des Champions, en 2024 va augmenter de 100 matchs. La FIFA veut une coupe du Monde tous les deux ans. Mais qu’en est-il de la santé des clubs ? Si on te prend un joueur durant deux mois, pourquoi devrais-je moi le payer ? Je suis contre une Coupe du Monde biennale. Cela reviendrait à limiter les activités des clubs et à augmenter l’usure et le risque de blessures des joueurs." Faut-il réformer le format des championnat ? "Oui, on devrait passer à 18 équipes, mais pas que. Les ligues inférieurs sont sur pied également grâce à un concept d’assistance mutuel. Il faudrait réintroduire le semi-professionnalisme dans ces compétitions." Le fait de vendre les droits de diffusions à la Dazn était-il un le bon choix ? "Les clubs doivent optimiser les ventes, mais la tutelle du produit est importante car elle garantit la diffusion et la beauté du spectacle. Aujourd’hui, ce qu’il se passe en coulisse est devenu plus important que les matchs : La Serie A a perdu de son appeal, c’est un championnat de transition, Lukaku en est la preuve : Le Champion arrive et s’en va par après: Avant il restait." Quel sera le futur de Marotta ? "J’attends le retour de Zhang, je pense que l’on pourra continuer ensemble. Après mon expérience à l’Inter, je chercherai à faire autre chose, hors du monde des Clubs. J’aime la politique dans le sport, me lancer dans un rôle institutionnel me plairait bien." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. En effet, le Corriere Della Sera est revenu sur le fiasco entourant l’affiche tant attendue entre le Brésil et l’Argentine, qui a été interrompue, suite à des violations des règles anti-covid. En tout premier lieu, voici les informations retrancrites par l’AFP dans Libération "A peine cinq minutes après le coup d’envoi de Brésil-Argentine à São Paulo, des représentants de l’agence sanitaire brésilienne Anvisa et de la police fédérale sont entrés sur le terrain… et ont mis fin à la rencontre. La raison de leur courroux : la présence sur le terrain de trois des quatre joueurs argentins évoluant en Angleterre, durement touchée par le Covid, et accusés de violer les protocoles anti-Covid. La Fifa a confirmé dans un communiqué que cette rencontre des qualifications pour le Mondial 2022 avait été "suspendue sur décision de l’arbitre", sans préciser si elle sera reportée ou non à une date ultérieure." "Les Argentins ont pourtant tenté de parlementer, mais ils ont fini par regagner le vestiaire, où ils sont restés pendant plus de trois heures, avant de finalement quitter le stade, une heure après la délégation brésilienne. Les joueurs de l’Albiceleste sont ensuite rentrés à Buenos Aires peu après minuit. "Ça fait trois jours qu’on est ici, pourquoi [les agents de l’Anvisa] ne sont-ils pas venus avant ?" avait auparavant demandé sur le terrain Lionel Messi, aux côtés de Neymar et des sélectionneurs des deux équipes, dans une vidéo de la chaîne argentine TyC." "Fausses informations" des joueurs argentins Selon l’agence sanitaire, Giovanni Lo Celso (Tottenham), Emiliano Martinez (Aston Villa), Emiliano Buendia (Aston Villa) et Cristian Romero (Tottenham) auraient omis de signaler qu’ils avaient séjourné au Royaume-Uni lors des quatorze derniers jours précédant leur arrivée. "A aucun moment nous n’avons été informés que (les quatre joueurs) ne pourraient pas jouer le match. Nous voulions jouer, et les Brésiliens aussi", a assuré le sélectionneur argentin Lionel Scaloni. Quelques heures avant le coup d’envoi, l’Anvisa avait pourtant annoncé dans un communiqué avoir recommandé aux autorités locales de l’Etat de São Paulo que les quatre footballeurs soient «placés immédiatement en quarantaine» pour avoir fourni de "fausses informations" dans le formulaire d’entrée au Brésil. Le président de la fédération argentine de football a pour sa part nié tout «mensonge» de la part des joueurs. Le communiqué de l’Anvisa faisait état d’un "risque sanitaire grave», interdisant aux joueurs de «prendre part à toute activité et de demeurer sur le territoire brésilien". Malgré cette décision, trois des quatre joueurs en question (Lo Celso, Martinez et Romero) avaient été alignés dans le onze de l’Albiceleste et avaient commencé le match. Episode lamentable Une ordonnance ministérielle datant du 23 juin interdit l’entrée sur le territoire brésilien à toute personne étrangère venue du Royaume-Uni, d’Inde ou d’Afrique du Sud, pour éviter la propagation de variants du Covid-19. Le Brésil est le deuxième pays au monde le plus endeuillé par le Covid-19, avec plus de 580 000 morts." Place au Corriere Della Sera : "L’Inter a des joueurs sud-américains dans son noyau, et les dernières rencontres internationales se tiendront à quelques heures de la reprise du championnat qui aura lieu ce week-end. En effet, le charter décollera de Buenos Aires après Argentine-Bolivie dans le courant de la nuit italienne allant de jeudi à vendredi, à son bord, on retrouvera 17 joueurs italiens. A 17h, la première escale aura lieu à Madrid, les italiens sont attendu à 20h. "Quelques heures plus tard, ils devraient tous être sur le terrain pour les matchs de championnat, pour autant que leurs entraîneurs décident de les lancer (croisons les doigts). C'est la dernière folie du football à l'heure du Covid : Pour récupérer quelques journées de qualifications pour la Coupe du Monde, la FIFA a placé trois matchs pour chaque équipe nationale dans cette fenêtre internationale et aussi dans la suivante, début octobre." "L'Inter attend quatre Sud-Américains : en plus de Lautaro et Correa, il y a Vidal et Vecino. Les Nerazzurri concernés, pour faire face à la Samp, auront une nuit supplémentaire pour récupérer du décalage horaire." Explications d'un "Marouane Fellaini" Réaction de la FIFA à Reuters La FIFA a déclaré avoir reçu des rapports d'officiels de match: "Les informations seront analysées par les organes disciplinaires compétents et une décision sera prise en temps voulu", a déclaré l'instance dirigeante du football mondial dans un communiqué." La Fédération argentine de football a déclaré que la FIFA avait donné aux deux associations nationales six jours pour exposer leur position. Situation difficile Gianni Infantino, dans une allocution vidéo à l'assemblée générale de l'Association européenne des clubs, a déclaré que la situation rappelait les difficultés rencontrées pendant la pandémie. "Nous avons vu ce qui s'est passé avec le match entre le Brésil et l'Argentine, deux des équipes les plus glorieuses d'Amérique du Sud", a déclaré Infantino. "Certains officiels, la police, les responsables de la sécurité sont entrés sur le terrain après quelques minutes de jeu pour emmener certains joueurs - c'est fou mais nous devons faire face à ces défis, ces problèmes qui viennent s'ajouter à la crise du COVID." Alejandro Martinez, frère d'Emiliano, a déclaré que les joueurs devaient s'envoler d'Argentine vers la Croatie, qui est un pays de la liste verte du Royaume-Uni, plus tard dans la journée de lundi afin d'éviter la quarantaine obligatoire de 10 jours dans un hôtel lors du retour au Royaume-Uni d'un pays de la liste rouge: "Ils se rendront en Croatie pour y faire leur quarantaine, puis iront en Angleterre", a déclaré Alejandro à la station de radio La Oral Deportiva. "C'était la condition fixée par Aston Villa". La Fédération argentine de football (AFA) a déclaré que Martinez et Buendia avaient été libérés de l'équipe nationale, ce qui signifie qu'ils ne prendront pas part au match de qualification de jeudi à domicile contre la Bolivie. L'AFA a ensuite libéré les deux joueurs des Spurs, Lo Celso et Romero, en déclarant qu'"ils ne sont pas concernés par le match contre la Bolivie et peuvent retourner dans leur club". Le site Internet Football.london a déclaré que les deux joueurs des Spurs pourraient recevoir des amendes à leur retour en Angleterre, car ils ont fait le voyage sans l'autorisation de leur club. Villa et Tottenham se sont refusés à tout commentaire. Réactions de Gianni Infantino à Italpress : "Nous avons besoin de la compréhension des clubs : nous savons que nous ne pouvons pas rendre tout le monde heureux - Il est important de protéger à la fois les clubs et les équipes nationales, le football est un tout et nous devons essayer de trouver le bon équilibre. Nous devons faire quelque chose pour protéger la santé des joueurs et pour cela repenser le calendrier international. Nous avons besoin de la bonne volonté de tous, pour nous il n'y a pas de sujets tabous et la porte de la FIFA est toujours ouverte à toute proposition. Pour un football plus fort, nous avons besoin de l'aide de tous. En mars dernier, nous avons reporté les matches de qualification pour la Coupe du monde en Amérique du Sud à un moment crucial de la saison, afin de permettre aux joueurs de se reposer et de rester dans leur club." "Mais ces qualifications doivent être jouées et j'ai demandé à tout le monde, clubs, fédérations et gouvernements, de faire preuve de solidarité, de ne pas faire de discrimination, il s'agit aussi de soulager les pays qui souffrent et ne voient leurs meilleurs joueurs en action que lorsqu'ils sont en équipe nationale. Nous devons protéger la Coupe du monde, les qualifications et trouver le bon compromis, également en vue des fenêtres d'octobre et de novembre, pour surmonter cette situation particulière - a ajouté Infantino - Nous avons besoin de la compréhension des clubs : nous savons que nous ne pouvons pas rendre tout le monde heureux mais nous devons essayer de nous comprendre". Pensez-vous que Simone Inzaghi alignera son armada sud-américaine, après ce fiasco, ce dimanche à 12h30 ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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