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  1. Lors du congrès annuel de la FIFA qui s'est tenu Vendredi, Gianni Infantino a abordé les accusations directes de Javier Tebas selon lesquelles il était "derrière'' l'ESL. "Nous devrions regarder les faits et non les rumeurs ou les potins ou les bruits de couloir, surtout ceux qui proviennent de certaines parties. Je connais de nombreux clubs, je parle avec des clubs depuis de nombreuses années et lorsque je parle avec des clubs européens, le sujet de la Super League est toujours un sujet de discussion; tout le monde dans le football le sait. Ne jouons pas à des jeux ici." "À la Fifa, il est de ma responsabilité de rencontrer et de discuter avec les acteurs du football. Tout le monde, grand, moyen, petit. Cela ne signifie en aucun cas que la Fifa était en retard, était de connivence, complotait sur un projet de Super League." L'UEFA a annoncé qu'elle allait lancer une "Convention sur l'avenir du football européen". À la suite de la brève crise provoquée par l'ESL, l'UEFA s'est engagée à rassembler les parties prenantes (des propriétaires de clubs aux joueurs, fans et agents) pour discuter d'une meilleure gouvernance du sport. La convention examinera quatre aspects principaux d'une réforme possible: la viabilité financière; compétitivité et solidarité; la bonne gouvernance; et le développement du football féminin. En outre, il a également abordé la question d'une coupe du Monde de football qui aurait lieu tous les deux ans au lieu de tous les quatre ans. A ce sujet, il a déclaré: "Nous devons entreprendre ces études avec un esprit ouvert. Cependant, nous n'allons pas prendre des décisions qui mettront en péril ce que nous faisons déjà. Nous connaissons la valeur de la Coupe du monde, croyez-moi." "Je voudrais replacer cette discussion dans un contexte beaucoup plus large, celui du calendrier des matches internationaux. Sommes-nous vraiment convaincus que jouer à des matchs de qualification tout au long de l'année est la bonne façon de dire que les fans veulent des jeux à enjeu? Tous ces points doivent être pris en compte. Mais nous mettrons l’élément sportif au premier rang des priorités, pas l’élément commercial."
  2. Gonzalo Higuain qui joue désormais pour l'Inter Miami a un conseil pour notre Lautaro. Il l'a donné dans une interview accordée au journal argentin La Nacion. "Je lui conseillerais de rester calme, car la route est encore très longue pour lui. Pour le moment, Lautaro est protégé en équipe nationale argentine, comme je l'étais avant la finale de la Coupe du Monde 2014 au Brésil. Avant ce match, j'étais considéré comme le meilleur attaquant du monde, mais après, tout a changé." "Tout va bien pour Lautaro en ce moment, mais il pourrait venir un moment, peut-être dans une Coupe du monde ou une Copa America, où il ratera une grande chance. À ce moment-là, les gens diront que Lautaro n'est plus Lautaro, que l'Argentine n'a pas besoin de lui et ainsi de suite." "Dans cet esprit, je lui dirais qu'il ne devrait pas se considérer comme le meilleur ou le pire." Autrement dit: "Il n'y a pas loin du capitole à la roche tarpéienne."
  3. Titulaire surprise à l’occasion d’Inter-Lazio, Ivan Perisic a discrètement tiré son épingle du jeu en éteignant Lazzari: A tel point que l’international croate a laissé entrevoir une faculté d’adaptation à un poste qui ne semblait pas lui correspondre. Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Disposer de centre de la part du Trequartista était souvent la solution la plus pratique lorsqu'il fallait faire face à une impasse créative. Et cette année, l’Inter y a souvent été confrontée, avec Darmian et Young, tout comme l’année dernière avec D’Ambrosio, Biraghi, soit des ailiers qui avaient du mal à dribbler." "Avec Hakimi et Perisic, Conte dispose à présent d’ailes acérées qui vont jusqu’au bout, soit un trésor: La croissance du rôle de Perisic est sa nouvelle volonté de travailler sans ballon, comme le Eto'o mourinhien , ce qui a enrichi l'Inter." "Le Croate apporte ses talents offensifs sans créer de déséquilibres tactiques et, il ne faut pas l’oublier, il s’agit d’une personnalité qui a disputé la Finale de la dernière Coupe du Monde en tant que titulaire." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Au lendemain d’une victoire cruciale face au Borussia Mönchengladbach en Ligue des Champions, Alessandro Bastoni s’est prêté au jeu de l’interview via Instagram pour le compte de l’Associazione Giacomo Sintini. Il s’agit d’une fondation de l’ancien volleyeur italien qui a été malade et guéri du cancer. Alessandro a d’ailleurs lancé un appel aux dons lors de cette interview. Comment se déroule la saison ? "C’est une période un peu d'alternance, aussi bien au niveau des résultats que des prestations, c’est une saison difficile, et personne n’est habitué à jouer autant, mais le covid a tout conditionné. Comparé à ce qu’il se passe autour de nous, nous sommes très chanceux car les personnes vivent dans des conditions difficiles, je n’ai pas à me lamenter." Tu te sens donc bien à Milan ? "Lorsque je suis arrivé, j’y ait trouvé une atmosphère fantastique, des tifosi au stade, tous m’ont accueilli d’une belle façon, j’y suis vraiment bien." Le plus beau match de ta vie ? "Mes débuts au Meazza, c’était quelque chose d’incroyable, j’en prendrai conscience dans quelques années car jouer devant 70 à 80 milles personnes qui hurlent ton nom, c’est vraiment beau. Mais j’ai du mal encore à m’en rendre compte en ce moment....c’est une émotion si forte, il faut l’avoir vécu pour la comprendre." "Le match le plus important a été la finale de l’Europa League, même si nous l’avons perdu : Je pense qu’elle était importante car disputé une Finale de Coupe d’Europe n’est pas offert à tout le monde. J’ai 21 ans et je peux encore grandir, ce type de rencontres m’apportent tant de concret : Elles me font grandir et je suis très confiant pour le futur." Les rencontres internationales apportent énormément, cherchez-tu à d’imprégner de tout cet environnement "Je l’ai ressenti, il y a quelque semaine en équipe nationale et c’est vraiment un autre niveau, tu vois que toutes les équipes sont d’un grand niveau. Même l’équipe nationale la moins connue est composé de certains joueurs forts qui peuvent te mettre en difficultés, cela m’aide beaucoup à maintenir mon niveau de concentration durant les quatre-vingt-dix minutes." Si tu avais une machines à remonter le temps, à quel match historique aimerais-tu participer ? "Je vais vous en dire un avec l’Inter et l’autre avec la Nazionale. Avec les Azzurri, je dirai que mon plus beau souvenir dans l’absolu remonte à 2006: J’aurai aimé être Materazzi durant le mondial remporté, je crois que remporter quelque chose au niveau mondial est l’émotion la plus belle dans l’absolu. Surtout avec ton pays car tu joues pour ta nation, cela te responsabilises énormément et tu as conscience d’avoir la possibilité représenter une nation entière : L’Italie, qui a une histoire incroyable : Je dirais donc Italie-France." "L’autre match serait la Finale de la Ligue des Champions de l’Inter face au Bayern Munich, car après la Coupe du Monde, c’est la Ligue des Champions qui représente la compétition la plus importante dans l’absolue, je dirais ces deux-là." Il est dit que les grands champions sont utiles pour une grande équipe, que veux dire pour toi : "Être une équipe" ? "Partager un vestiaire et lier des amitiés hors du terrain. Le joueur qui arrive est valorisé par l’équipe, c’est ce que l’on apprend. Sur le terrain c’est un peu comme dans la vie, même si je n’ai pas beaucoup d’expérience, je me sens à m’exprimer de la sorte." "Faire équipe veut dire prêter main forte à un équipier dans un moment de difficultés. Il y a des jours sans et chacun d’entre nous à son propre caractère et chacun d’entre nous a droit à être respecté." "L’équipe est comme une seconde famille et comme dans toutes les familles, tu dois trouver des compromis et respecter les caractères de chacun. Je crois que pour atteindre tes objets, tu as besoin d’être une grande famille avant d’être une grande équipe." Quel est le plus beau cadeau que tu as reçu ? "Le 24, ma grand-mère a fêté son anniversaire et nous sommes parti, la veille, chez elle pour le fêter. Pour moi, c’est ce plus grand cadeau car je suis toujours en route toute l’année. Comme cadeau matériel, je me suis offert la Play." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Le 25 Novembre 2020 à Tigre, nous quittait Diego Armando Maradona. Ecrire un article sur Diego est très complexe cat tant a été dit sur lui et tant reste à dire. Voici un récit de ce fameux quart de final de la Coupe du monde de 1986 où Diego terrassa à lui seul l'Angleterre de Magie Thatcher. Ce fameux match où il inscrivit deux buts de légende et où la peluche devint le cerf volant cosmique. Héritage Le concept qui a dévoré le monde. C'est la question la plus ancienne à laquelle chaque millénaire a donné son propre thème. Les philosophes grecs, assis sur des rochers, réfléchissaient à ce qui resterait suite à leur transcendance métaphysique, les légions romaines ont parcouru les montagnes et les plaines pour faire partie d'un plus grand monde, et les aventuriers ont navigué sur les mers sans fin pour mettre le pied sur des terres invisibles. La progression inexorable du temps et les archives historiques sans fond qui se développent avec lui ont aidé quiconque à revendiquer un héritage personnel. Les brillants scientifiques qui ont élargi nos connaissances collectives voient leurs réalisations et efforts mentionnés dans chaque manuel. Même les vils magnats et dictateurs ne sont pas oubliés, mais réinventés dans la série Netflix. Qu'il s'agisse d'infamie ou d'éclat, les contes d'émerveillement seront à jamais racontés à mesure que leurs auteurs disparaissent. Le football n'est pas différent. Certains joueurs sont trop grands, trop magnifiques pour être oubliés et certains matchs sont tout simplement trop gros pour 90 minutes, pas plus que lorsque Diego Armando Maradona est entré sur la pelouse. Sa performance contre l'Angleterre en quart de finale de la Coupe du monde 1986 est peut-être le match le plus célèbre de l'histoire du football. Rivalité La rivalité entre les deux équipes nationales de football remonte à la coupe du monde de football de 1966, en quart de finale à Wembley. Le capitaine argentin, Antonio Rattin, a été expulsé (et on ne sait toujours pas pourquoi) dans un match très rugueux. Rattin était en colère contre l'expulsion, estimant que l'arbitre allemand, Rudolf Kreitlein, qui ne parlait pas espagnol, avait été biaisé envers les Anglais, une nation européenne et devant leurs supporters locaux. Cela a conduit le directeur de l'Angleterre Alf Ramsey à décrire les Argentins comme des "animaux", des commentaires considérés comme racistes par les Argentins. Malgré la popularité d'Osvaldo Ardiles et de Ricardo Villa qui ont joué avec Tottenham Hotspur à une période avant qu'il ne soit banal pour les clubs d'avoir des joueurs non britanniques, la rivalité est restée forte. En dehors du football, la guerre des Malouines en 1982 a accru la tension entre l'Angleterre et l'Argentine. La Grande-Bretagne administre les îles Falkland, un petit archipel de l' Atlantique Sud , en tant que territoire britannique d'outre-mer; L'Argentine revendique les îles comme Islas Malvinas. Le 2 avril 1982, les forces argentines ont envahi les îles. La Grande-Bretagne a considéré cela comme une invasion de son territoire et a envoyé une force opérationnelle navale qui a repris les îles le 14 juin 1982. Bien que les deux nations n'aient jamais été officiellement en guerre, le conflit a fait 258 morts britanniques et 655 argentins. En conséquence, le match qui se déroulait quatre ans après la guerre était chargé d'émotion. Après le match, Maradona a déclaré: "Bien que nous ayons dit avant le match que le football n'avait rien à voir avec la guerre des Malouines, nous savions qu'ils avaient tué beaucoup d'argentins là-bas, les avaient tués comme des oiseaux. Et c'était de la vengeance." Avant le match de 1986, les fans des deux pays se sont battus dans les rues de Mexico et dans le stade aussi. En conséquence, plusieurs fans anglais ont été hospitalisés tandis que certains de leurs drapeaux ont été volés par des barrabravas argentins . Ces drapeaux seraient ensuite exposés par les supporters de Boca Juniors lors de certains matches de championnat argentin. Le ton est donné! Les maillots L'Argentine a battu l'Uruguay 1-0 en huitièmes de finale avec des maillots en coton bleu qui, selon l'entraîneur Carlos Bilardo , s'avéreraient trop inconfortables dans la chaleur de Mexico. Bilardo a demandé au fabricant du kit argentin de proposer des maillots bleus plus claires pour les quarts de finale, une demande impossible à réaliser étant donné le court délai. A trois jours du match, il a envoyé Ruben Moschella, un membre de son staff, parcourir les magasins de la capitale mexicaine pour trouver un kit adapté. Il est revenu avec deux maillots de bleus différents, qu'ils ont pesés par la suite, mais n'ont pas pu choisir. C'est alors que Diego Maradona est apparu et a déclaré: "C'est un joli maillot. Nous battrons l'Angleterre avec celui ci!" Moschella est retourné à la boutique et en a acheté 38. Un designer a confectionné des badges de fortune de l'Association argentine de football (AFA), qui ont ensuite été cousus sur chaque maillot face au logo du Coq Sportif, qui fournissait les kits pour l'Argentine à l'époque, avec des numéros de maillot de football américain argentés repassés à la hâte sur le dos. Le début L'Argentine et l'Angleterre avaient deux styles de football qui n'étaient pas si différents que ça. L'Angleterre est souvent allée directement vers l'avant, dans l'espoir d'un renversement de jeu ou d'un rebond favorable pour les envoyer encore plus loin. L'Argentine a joué avec une formation à trois arrières, un 3-5-2. Maradona et Valdano, le duo offensif et un trio de milieu de terrain composé de Burruchaga, Enrique et Batista, se tenaient derrière eux. Toute la créativité provenait de Maradona, le cœur et métronome incontesté de l'équipe. L'Angleterre a essayé de compliquer la vie des Argentins ce jour-là. Ils ont commencé le match avec leur meilleure équipe et ont marqué et attaqué de manière très agressive les deux attaquants argentins; Fenwick récoltant un jaune à la 9' et cela aura une conséquence terrible. Mais au fur et à mesure que le match avançait, le côté droit est devenu un repaire de supercheries mystiques ou une zone de magie, c'est selon. C'était la zone de Maradona. Chaque fois qu'il contrôlait un ballon ici, un défenseur anglais de plus le bloquait. À maintes reprises, ils ont regardé la petite peluche sprinter. Finalement, la meilleure tactique était de laisser Maradona courir vers la surface et espérer simplement que sa passe en retrait, son tir ou son centre n'atteignait pas sa destination. Pour la première mi-temps, cela a fonctionné. L'Angleterre n'a pas beaucoup montré mais la domination de l'Argentine n'a rien donné non plus. Ce fut un combat serré auquel l'arbitre a fait preuve de clémence. Les deux équipes se sont dirigées dans le tunnel à la mi-temps avec confiance pour renverser l'égalité en leur faveur. La main de Dieu La seconde mi-temps a commencé de la même manière. Il y avait beaucoup d'obstacles à franchir avant la surface. La foule assise attendait un moment d'éclat pour altérer la dynamique fermée et fermante du match. Il est finalement venu, cet éclat. Mais un moment d'infamie inégalée qui continue de susciter le dégoût des Anglais. Il n'y avait pratiquement pas d'espace à exploiter sur les ailes, alors quand Maradona a chipé le ballon à mi-chemin de la moitié anglaise, il a couru au centre, a passé le ballon à Valdano pour un une-deux, mais l'Argentin a mal contrôlé et le ballon s'est légèrement relevé. Sur ce, un mauvais dégagement de Hodge a envoyé le ballon plus profondément dans la surface de réparation où il n'y avait que Maradona et le gardien Peter Shilton. Les deux ont sauté pour le ballon et d'une manière ou d'une autre, Maradona, haut de 1,65 m, a touché le ballon pour le faire passer de justesse au-dessus de Shilton. Immédiatement, protestations anglaises! Les joueurs anglais ont couru vers l'arbitre tunisien Alin Bin Nasser, affirmant que le but était à la fois hors-jeu et illégitime. Maradona n'avait pas marqué avec sa tête, ses pieds ou ses épaules, mais avec sa main - la Main de Dieu. Lorsque Maradona a sauté, il a serré un poing juste à côté de sa tête et l'a étiré pour frapper le ballon sur Shilton! Problème, pas de VAR à l'époque et tant mieux! Tous les joueurs l'avaient, cette mimine, mais pas les arbitres. Maradona lui-même avait vérifié avant de se faire congratuler. C'était sale, aussi sale que possible. Mais à la Coupe du monde, toute mesure est considérée comme bonne tant qu'elle vous fait gagner! Point barre. Maradona a dit: "J'attendais mes coéquipiers m'embrasser, et personne ne venait ... Je leur ai dit: Venez, venez ou l'arbitre ne va valider le but!!!!" Lors de la conférence de presse d'après-match, Maradona a facétieusement commenté que le but était marqué: "un poco con la cabeza de Maradona y otro poco con la mano de Dios" ("un peu avec la tête de Maradona et un peu avec la main de Dieu "), après quoi il est devenu connu comme le but de la "Main de Dieu". Pedro Pasculli a déclaré: "Dans le salon de l'hôtel, Diego nous a lancé en rigolant: Fils de putes, j'attendais que vous veniez me congratuler pour faire douter encore l'arbitre!". Cesar Luis Menotti a également dit: "Les gens ont dit: Génial! Mieux, beaucoup mieux, que le but était si injuste, si cruel, parce que cela faisait plus mal aux Anglais!" Six minutes après le début de la seconde période, l'Argentine était en tête. Dans les minutes qui ont suivi, l'Angleterre a semblé une nation libérée. Visiblement agressée, mais visiblement plus calme. L'intégralité des 50 minutes de blocage, les joueurs anglais ont passé à trembler devant la présence de Maradona. Il y avait une peur à concéder quand la petite star Argentine était sur le ballon, et avec le score de 0-1 exigeant que les Three Lions soient plus courageux, il y avait des courses en avant et des exploits offensifs à faire. Leur jeu typique, en somme... Le but du siècle Malheureusement, cela a un prix, un prix qui s'appelle la ré-organisation et la re-concentration. Lorsque Maradona contrôlait le ballon à la 55e minute, toujours dans sa moitié de terrain et pressé par trois anglais, Beardsley , Reid et Butcher, il les passait sans effort et avait la majeure partie du flanc droit libre pour accélérer et prendre son élan, là où il devient injouable. Un autre défenseur est intervenu, Butcher, Maradona l'a dépassé. Aucun Anglais ne pouvait égaler sa vitesse. Maradona a évité le dernier défenseur, Fenwick, sur le bord de la surface de réparation, et avait maintenant juste Shilton à battre, l'ultime rempart. Maradona contourna le gardien et glissa le ballon dans un but ouvert malgré un retour désespéré de Butcher. Un but brillant, magique, cosmique. Entièrement légal celui-là, mais peut-être plus insultant que le main illégale. Maradona a enrhumé la moitié de l'équipe anglaise d'un seul coup. Il a passé des plots, pas des hommes! Et lorsque l'argentin a viré au poteau de corner lors de célébrations orgueilleuses, il y avait un consensus tacite selon lequel l'Angleterre avait été battue non pas par la force du football argentin, mais par la magie, la ruse, la roublardise et le génie de Diego Maradona. À propos du but, Maradona a déclaré: "J'ai fait le jeu pour le donner à Valdano , mais quand je suis arrivé dans la surface, ils m'ont entouré et je n'avais plus d'espace. Par conséquent, j'ai dû continuer le jeu et le terminer moi-même." Il a plus tard complimenté le fair-play de l'équipe anglaise, en disant: "Je ne pense pas que j'aurais pu le faire contre n'importe quelle autre équipe parce qu'ils avaient tous l'habitude de vous tacler; ils sont probablement les plus nobles du monde". Néanmoins, Fenwick a confessé qu'il aurait bien envoyer valser Maradona s'il n'avait pas été averti dès la 9'. De plus, toujours d'après lui, ce but du siècle est la conséquence de la main de Dieu dans le sens où l'équipe anglais était désorganisée, d'où cette chevauchée fantastique. Bin Nasser déclara: "J'ai porté mon sifflet à la bouche dès qu'il a driblé le premier Anglais, car je pensais qu'ils allaient le découper. J'étais prêt à siffler tout au long de l'action et j'ai été sur e point de la faire à deux reprises. A la fin, j'ai même failli siffler un pénalty sur la faute de Butcher, mais c'était trop tard. Maradona avait déjà marqué." Enfin, dans les pays hispanophones, ce but est généralement associé au commentaire en direct hystériquement passionné du journaliste uruguayen Víctor Hugo Morales: "Il va le passer à Diego, il y a Maradona avec, deux joueur sur lui, Maradona avec le ballon, là il descend sur le flanc droit, le génie du football mondial, il quitte l'aile et il va le passer à Burruchaga ... Toujours Maradona! Génie! Génie! Génie! Ta, Ta, Ta, Ta, Ta, Ta! Goaaaaaaaal! Goaaaaaaal! Je veux pleurer, ô saint Dieu, vive le football! Quel but! Diegoal! Maradona! C'est pour pleurer, excusez-moi! Maradona, dans une chevauchée mémorable, dans le meilleur but de tous les temps! Cerf-volant cosmique, de quelle planète viens-tu? Pour passer tant d'Anglais, pour que le pays soit un poing fermé pleurant pour l'Argentine? Argentine 2, Angleterre 0! Diegoal, Diegoal, Diego Armando Maradona! Merci mon Dieu pour le football, pour Maradona, pour ces larmes, pour cette Argentine. Argentine 2, Angleterre 0." La fin L'avance de l'Argentine a forcé l'Angleterre à effectuer un double changement offensif, entraînant Barnes et Waddle, et cela a failli payer: alors que l'équipe argentine commençait à se fatiguer après ses efforts précédents, l'Angleterre a commencé à presser plus haut. Poussés par Glenn Hoddle et John Barnes , ils ont créé des occasions, et Gary Lineker a marqué son sixième but du tournoi à la 81e minute sur un centre de Barnes. L'Argentine avait eu également d'autres occasions, Carlos Tapia frappant l'intérieur du poteau immédiatement après le but de l'Angleterre. L' Angleterre a été incapable de marquer un égaliseur et l'Argentine a gagné le match 2–1. Conclusion En ce qui concerne les héritages, ils ne sont pas choisis. On peut passer toute sa vie à travailler sur un projet, mais on se souvient uniquement de quelque chose qui n'a aucun rapport avec lui, comme son sens de l'humour ou son absence. Très peu de moments façonnent notre héritage. Il est donc normal qu'un match contenant le but le plus odieux et le plus beau soit considéré comme le meilleur hoorah chaotique d'Argentine. Annexe: les secrets du but du siècle
  6. Romelu Lukaku s’est livré à ESPN durant son dernier stage international Les Diables Rouges "Nous avons conscience d’être une équipe de talents, mais nous ne nous définissons pas comme une "Génération Dorée", nous ne nous autoproclamons pas : Nous sommes un groupe de joueurs de talents et nous savons que nous disposons de nombreux joueurs qui seraient également titulaire dans n’importe quelle autre équipe." "C’est beau d’être dans une atmosphère compétitive, si on regarde notre équipe, on voit qu’elle est pleine de diversité : Il y a plusieurs ethnies, plusieurs type d’expérience, chacun apporte quelque chose, nous sommes toujours ensemble." "Nous cherchons à démontrer à la population belge que nous pouvons faire preuve d’unité, même si nous avons des expériences différentes, des religions différentes, on peut se battre ensemble. Ce que nous vivons est à présent différent de ce que l’on a connu à la Coupe du Monde au Brésil. Et Même en Russie, le soutien des supporters était très beau, j’espère que l’on pourra revivre de tels moments." Roberto Martinez "Lorsqu’il est arrivé, il a changé en substance le système à 4 défenseurs pour un système à 3. Il a cherché à insérer le plus grand nombre possible de joueurs offensifs, il a changé le système. Hors du terrain, il ne nous a pas beaucoup changé, nous avons plus de responsabilités et de libertés." Vincent Kompany "Nous avons la même histoire, il a aussi évolué pour l’équipe qu’il supportait étant enfant. Je voulais seulement être comme lui, même si c’était un défenseur. Il voulait jouer pour Anderlecht, joueur pour l’équipe de la ville qu’il aimait et y remporter des titres." "Cela s’est passé lorsque j’étais plus jeune, et même lorsque j’étais jeune, je savais qu’en parvenant à m’améliorer, que je serais capable de réaliser ce qu’aucun autre attaquant belge n’a jamais réussi à faire dans l’Histoire. C’est ce que j’avais en tête : Être différent, être différent des attaquants que la Belgique avait à l’époque." Préfèreriez-vous remporter l’Euro avec la Belgique ou la Serie A ? "Les deux, si j’en ai la possibilité. Permettez-moi de vous répondre les deux." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Romelu Lukaku, Capitaine de la Belgique face à l’Islande, s’est livré à une très longue interview à la RTBF, la télévision nationale belge: Comment avez-vous vécu ces mois de pandémie, dans un pays comme l’Italie, où le Covid-19 a énormément sévi? "Je suis toujours resté à la maison, car je ne savais pas ce qu’il pouvait arriver. Beaucoup de personnes ont perdu des proches, c’était un moment difficile pour tout le monde. Ce l’était aussi pour moi car je ne pouvais pas vivre en sécurité, on ne savait pas se parler. J’étais à la maison, je faisais du tapis roulant et du vélo d’appartement. Mentalement, ce fut très dur. La chose la plus importante pour moi a été de sortir de cette période, en ayant peut-être appris quelque chose de nouveau." "J’ai lu beaucoup de livres, j’ai aussi suivi des cours d’entraîneur à la Fédération belge pour les joueurs internationaux. C’était une période assez désagréable…la distance entre moi, mon fils, ma mère et mes frères. C’était difficile car nous ne nous parlions toujours pas, on ne pouvait pas se voir, c’était particulier. Lorsque j’ai reçu l’autorisation du club de quitter mon domicile, c’était la plus belle de choses. Je pense également, qu’en tant que famille, que cette situation nous a soudé." Vous venez de vivre une saison exceptionnelle à l’Inter. Par chance, vous n’êtes pas encore en fin de carrière, que bilan dressez-vous de votre aventure de footballeur jusqu’à ce jour..... "J’avais l’ambition de devenir un joueur professionnel car ma situation familiale n’était pas la meilleure et cela me faisait souffrir, c’est un parcours qui marque un gamin. Ma mère a réalisé certaines choses qui m’ont marqué et qui m’ont permis de faire preuve d’une certaine détermination dans le football. Je ne veux pas pas que ma mère, mes frères et mes enfants ne revivent une pareille expérience à l’avenir. Je voulais arriver en équipe première d’Anderlecht le plus tôt possible." Cette situation vous a forgé rapidement..... "C’est comme ça. Il y a quelques semaines, j’ai parlé en Live sur Instagram avec Adriano. Lorsqu’il jouait à l’Inter c’était mon idole, et à cette époque-là, il n’y avait pas la télé à la maison et j’allais avec l’un de mes parents à Bruxelles voir ce qu’il faisait sur YouTube." "Pour moi, c’était émouvant de parler avec lui car il m’a rappelé aussi ces moments-là: C’était un moment très touchant." Romelu est-il parfois plus incompri que d’autres ? "Oui, mais je ne veux pas qu’on m’assimile à cela. Je mets énormément de détermination dans ce que je fais et plus spécialement dans le football car il peut tout t’apporter rapidement, mais il peut tout t’ôter rapidement aussi. Je me suis toujours dit qu’il n’existait pas quelque chose que je ne saurais pas faire, j’ai tellement donné de moi-même pour trouver la volonté de devenir plus fort." "On doit penser comme cela si on veut survivre dans le football professionnel, les jeunes doivent comprendre que ce n’est que compétition. Si les garçons veulent devenir des professionnels, ils devront avoir la force et la volonté de vouloir devenir plus fort quotidiennement." Est-ce que ce caractère a changé le regard posé sur vous ? "Je ne parle pas énormément hors du terrain, je dis ce que j’ai à dire, et ensuite je fais mon job sur le terrain. En dehors, je pense être un bon père et un bon fils pour mes parents. Je veux apprendre des expériences de la vie." Vous avez débuté avec une précocité incroyable dans le monde du football: Pensez-vous avoir atteint le pic de votre carrière aujourd’hui ? "Non, je pense qu’il y a toujours un autre niveau à atteindre. Cristiano Ronaldo est, par exemple, un joueur qui chaque année vise à devenir toujours plus fort. Des personnalités comme Karim Benzema et Robert Lewandowski démontrent la volonté de chercher toujours à devenir le plus fort." "Cette année, avec l’Inter, je suis arrivé à la seconde place en Championnat et nous avons perdu la Finale de l’Europa League, j’ai déjà trouvé, sur base de ce vécu, la motivation pour atteindre le niveau supérieur." Aujourd’hui, vous sentez-vous dans le cœur des belges ? "Oui, car je sais qui je suis et je n’ai jamais mis mes intérêts personnels avant ceux de l’équipe, et je ne le ferai jamais. Je ne serais jamais allé à l’Inter sinon, ni en équipe nationale. Nous sommes une génération de talents et ils m’ont tant apporté. Je joue à côté de Dries Mertens, Kevin De Bruyne, les frères Hazard, ils t’offrent tous des caviars et je n’ai qu’à la pousser au fond. Je suis content de jouer avec cette génération, sans eux, je n’aurais jamais inscrit autant de buts en équipe nationale." Difficile de faire mieux que ce que vous avez fait la saison dernière, avec l’Inter…Le fait d’avoir de meilleures statistiques est-il un objectif pour vous permettre d’avancer la saison prochaine ? "Je pense que le collectif est ce qui me motive principalement. Je pense que nous avons l’équipe pour savoir réaliser d’excellentes choses, ensuite c’est sur le terrain qu’il faudra le prouver. Nous avons très bien terminé la saison dernière, je pense que nos performances défensives sont devenues plus solide. Nous avions fait de notre mieux pour gagner chaque match, je pense que cela va pouvoir nous aider pour faire de belles choses cette année. Nous verrons par la suite." Pour devenir Champion d’Italie ? "C’est l’objectif, nous verrons." Ressentez-vous avoir le Leadership que beaucoup perçoivent ? "Oui, je pense savoir unir l’équipe et rendre mes équipiers meilleurs en leur disant des choses positives, même lorsqu’ils se plantent. Je les incite à aller de l’avant. Chaque fois que je joue, je cherche surtout à faire comprendre au groupe ce qu’est le plaisir de jouer ensemble. Chaque match est un test pour nous, et je dis toujours que nous devons viser à chaque matchs la victoire, même si ce n’est pas toujours possible. Le leadership, consiste pour moi, à motiver l’équipe à tout donner jusqu’à au bout du bout, même si le match n’est pas en notre faveur." Si vous deviez choisir entre l’Euro et le Mondial ? "Pas de choix, réussir à remporter les deux serait l’idéal." Qu’est-ce qui touche Lukaku aujourd’hui ? "Mon fils, ma mère, mon frère…Voir mon fils me sourire à mon réveil, ou le voir heureux lorsque je reviens de l’entrainement. Je cherche aussi toujours à impliquer mon frère Jordan dans mes décisions." Le rêve de votre vie, au-delà du football ? "Non, franchement, je n’en ai pas tellement. Je veux me réveiller le matin et être une bonne personne, un gars normal avec qui parler." Que pensez-vous de Milan et de l’Italie ? "Je suis heureux d’y vivre, il y a toujours quelque chose à faire et pas seulement du shopping, même si lorsque je fais venir ma mère, cela me donne la migraine. Les gens sont chaleureux, ils aiment le Calcio, plus que les anglais. Ils sont passionnés, si les choses vont bien et qu’ils voient que les joueurs donnent tout sur le terrain, le respect est pour la vie. Mais si les choses ne vont pas bien, tu dois te préparer car ce sera désagréable." "Je les remercie de vivre une telle situation, vivre là-bas est le top. Je m’y sens vraiment bien, les gens sont gentils et je suis fier d’avoir fait ce choix." Pensez-vous jouer de nombreuses années en Italie ? "J’y suis heureux, je ne le nie pas. La saison dernière, nous avons vu que l’Inter tournait très bien et cette année, les gens s’attends à beaucoup plus de ma part. C’est à moi à porter sur le terrain, la même qualité de travail que celui réalisé l’année dernière." Quel livre avez-vous lu ? "Celui de Marco Van Basten, je dois finir celui de Wesley Sneijder et j’ai aussi lu celui de Kobe Bryant. Je les considère utile pour comprendre certaines choses qui font grandir un champion. Je veux tout donner dans ma carrière car lorsqu’elle sera terminée, je veux que lorsque l’on me regardera, on saura que j’ai tout donné. Ensuite, j’aimerai vivre avec mes enfants en sachant d’avoir tut fait et que tous mes proches soient à l'abri." Avez-vous une anecdote à nous révéler sur vos connaissances linguistique ? "Lorsque je suis arrivé en Italie, j’ai demandé au Staff de me parler en italien, et je répondais en anglais. Lorsque j’ai pris confiance, j’ai commencé à parler en Italie. La chose la plus importante est de savoir s’exprimer, si je ne parlais pas italien, cela m’aurait été difficile d’échanger avec mes équipiers italiens. Je ne pouvais pas juste m’exprimer pour dire ce que je voulais, à mon âge, parler et comprendre les langues sont pour moi important." Lukaku peut-il remporter le Ballon d’Or ? "C’est difficile pour moi de m’exprimer sur des titres individuels : Gagner en équipe est, je le pense, la vraie ambition pour un joueur. Ensuite c’est bien d’avoir des distinctions personnelles, mais c’est le collectif qui m’intéresse." Etes-vous prêt à renoncer à l’équipe nationale en cas de Succès à l’Euro ou au Mondial 2022 ? "Je donnerai tous pour les deux, j’espère que la nouvelle génération arrivera rapidement. Il y a des joueurs comme Dimata, Vanheusden, Doku, qui doivent répondre présent et comprendre où ils en sont. Ce serait bien si la nouvelle génération pouvait débarquer et commencer à se battre pour l’équipe nationale A. L’objectif est de parvenir à gagner quelque chose." Un Leadership, un sens du collectif prononcé, l’envie de tout donner…C’est un fait le maillot flocké numéro 9 a son blason de redoré..... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. Faisant fi des protestations et de l'impopularité sauvage qu'elle suscita en 1938, l'Italie, championne du Monde en titre, se rendit en France pour défendre avec succès "sa" couronne. "Le moment critique a été... lorsque nos joueurs ont levé la main pour effectuer le salut fasciste... Je suis entré dans le stade avec eux, alignés dans un pure style militaire, et je me suis tenu sur la droite. Au salut, nous avons, comme on pouvait s'y attendre, rencontré une vague assourdissante de sifflets, d'insultes et de remarques. Il semblait que nous étions en Italie tant les expressions résonnaient de nos idiomes et dialectes. Combien de temps ce brouhaha a duré, je ne pourrais le dire. J'étais rigide, avec un bras tendu horizontalement, je ne pouvais estimer le temps. L’arbitre allemand et les joueurs norvégiens nous ont regardés avec inquiétude. À un moment donné, ce chahut commença à diminuer en intensité puis cessa… Nous venions de baisser les bras et la violente manifestation a recommencé. De suite : "L'équipe est prête. Saluer." Et nous avons de nouveau levé la main pour confirmer que nous n'avions pas peur… Nous avions joué en ayant gagné la bataille de l'intimidation." Le souvenir du match du premier tour de la Coupe du Monde de 1938 de l'Italie contre la Norvège laissé par l'entraîneur de l'équipe nationale, Vittorio Pozzo, résuma bien l'approche résolue et sans compromission du fascisme pour conserver la première étoile qu'il avait remportée à domicile quatre ans plus tôt. Conscient de l'attrait transnational du jeu et de ses pouvoirs de propagande, le régime fasciste investit énormément dans la rationalisation et la régénération du jeu italien. Lente à s'industrialiser, l'Italie vint tard dans le football, le boom footballistique venant de part et d'autre de la première guerre mondiale (plusieurs fédérations européennes et sud-américaines autorisèrent le professionnalisme à partir des années 1920, ndlr). Gagner la guerre mais perdre la paix a provoqué une désaffection généralisée qui, combinée à la menace du communisme, a alimenté la rapide ascension au pouvoir de Mussolini et du régime fasciste (Mussolini commença en 1918 pour accéder au pouvoir en 1922 - voir, la marche sur Rome. Le 24 novembre 1922, Mussolini obtint les pleins pouvoirs en matière économique et administrative jusqu'au 31 décembre 1923 afin de rétablir l'ordre, ndlr). Après avoir établi la dictature, Il Duce se focalisa sur la mobilisation de la nation derrière le régime. Le sport était fondamental dans ce domaine et malgré son manque d’enthousiasme initial, ainsi que son déficit incontestable de talent, pour le football ou "calcio" comme le demandait le nationalisme linguistique fasciste, le "calcio" est devenu sa clé de voute. La charte de Viareggio de 1926 a fait du calcio un jeu fasciste. Dirigée par le chef fasciste bolognais, Leandro Arpinati, la fédération a entrepris de révolutionner le jeu. La plus notable réforme fut la formation d'un championnat national, la Serie A. Le but était double : d'une part, forger un sentiment d'identité nationale et, d'autre part, créer une structure plus forte et plus compétitive qui aboutirait à une équipe nationale capable de rivaliser avec les meilleures. Les investissements faits ont commencé à porter leur fruit au début des années 1930, alors que les équipes italiennes contestaient la suprématie des clubs de l'Europe centrale et de la Grande-Bretagne (par exemple, la Mitropa Cup, ndlr). La génération s'est épanouie en 1934 lorsque l'Italie a accueilli et remporté la Coupe du Monde. Mais deux doutes persistants sapèrent les prétentions italiennes à la suprématie : l'absence de l'équipe anglaise et les rumeurs de corruption et achats d'arbitres. Il y a peu de preuves concrètes pour confirmer les rumeurs de corruption, mais l'Angleterre est restée une sacrée épine dans le pied du calcio avec une Italie incapable d'obtenir une victoire en trois matchs très "rudes" durant les années 1930 (voir par exemple la bataille Highbury le 14 Novembre 1934, ndlr). Alors que l'Angleterre restait formidablement isolée, France 1938 fut l'occasion pour l'Italie de conserver "son" trophée dans un pays étranger et de balayer ainsi ces rumeurs. Mais au moment où le tournoi vit le jour, il y avait d'excellentes raisons de détester ce qui fut un régime particulièrement nauséabond, ce que beaucoup en France, en particulier, venaient à réaliser. Selon les rumeurs, Carlo Rosselli, l'un des intellectuels antifascistes les plus charismatiques et influents d'Europe, vivant depuis 1929 en exil en France, aurait comploté divers complots pour assassiner Mussolini. Son soutien à l'extension de la guerre civile espagnole à une guerre antifasciste européenne plus générale a fait de lui l'un des ennemis les plus dangereux du régime, ce qui l'a placé en première ligne d'une liste de personnes recherchées. Avec son frère Nello, un historien réputé, il a été tué sur une route de campagne en Normandie, le 9 juin 1937. Tous deux ont été poignardés, Nello ayant été achevé avec un pistolet. Près de 200 000 personnes auraient assisté à leurs funérailles à Paris. Alors que la presse italienne tentait de relier leurs assassinats à des activistes communistes et autres anarchistes antifascistes, la responsabilité incombait en fait à un groupe secret d'extrême droite français, Cagoule (initialement Organisation secrète d'action révolutionnaire nationale, ndlr), qui avait des liens avec les services secrets français. Bien qu'il n'y eut pas de preuves irréfutables connectant directement Mussolini à ce double assassinat, la police secrète italienne surveillait Carlo Rosselli dans son hôtel. Quelques jours après leur assassinat, Leon Blum a présenté sa démission en tant que Premier ministre du Front populaire, une coalition "anti-fasciste" (l'expression "coalition de partis de gauche qui gouverna la France de mai 1936 à avril 1938" est plus précis, ndlr). En effet, les 21 et 22 juin, Léon Blum, qui a obtenu de la chambre les pleins pouvoirs en matière financière, se les voit refuser par le Sénat. Il réunit son gouvernement qui prend la décision de démissionner. Camille Chautemps succède à Léon Blum à la présidence du Conseil le 29 juin. Les relations franco-italiennes ne furent en rien aidées par les déclarations anti-françaises/pro-franquistes de Mussolini le 14 mai 1938. Déclarant son soutien au général Franco dans la guerre civile espagnole, son annonce d'un accord politique avec l'Angleterre menaçait l'encerclement de la France. Ce fut dans ce contexte politique lourd que l'équipe italienne arriva en France en 1938. Les manifestations antifascistes "classiques" devinrent les vagues mexicaines de cette Coupe du Monde (note de traduction: en anglais "a Mexican wave" est une vague mexicaine est un effet ressemblant à une vague en mouvement produite par des sections successives de la foule dans un stade debout, levant les bras, les abaissant et se rasseyant). Arrivé avec l'équipe italienne à Marseille, où il y avait une forte présence d'exilés italiens, Ugo Locatelli (milieu gauche de l'Inter à l'époque, l'équipe avait été changer son nom pour Ambrosiana Inter) a rappelé plus tard que 3000 manifestants français et italiens (voire plus) étaient contrôlés par une police montée et armée de matraques. Son récit contrasta fortement avec celui de la presse italienne qui relata un accueil courtois à la gare d'un certain nombre de dignitaires ainsi qu'un enthousiasme excessif de la part des supporters locaux et italiens. En 2001, un journaliste du Guardian a interviewé Piero Rava (arrière-gauche de la Juventus à l'époque, ndlr), le seul membre survivant de cette équipe. Il n'a pas pu se souvenir de la prétendue vague de protestations. Est-ce que sa mémoire avait été réduite au fil des ans ou était-elle délibérément sélective ? Impossible de le vérifier. Mais étant donné que de tels incidents se sont poursuivis tout au long de la compétition, les souvenirs de Locatelli semblaient toujours "monnayables". Moins de doute concernant le destinataire des protestations : l'équipe italienne. En tant que représentante du régime plutôt que de la nation, elle a récolté ce que le fascisme avait semé 12 ans plus tôt avec sa politisation du football. "Naturellement" impopulaire, cet accueil "chaleureux" n’était pas le genre de choses à troubler Vittorio Pozzo, journaliste à la Stampa et commandant suprême non rémunéré de l’équipe nationale, qui a insufflé un fort sens du militarisme à ses enfants et à ceux de Mussolini (comprenez, les joueurs de l'équipe, ndlr). Réglant les rivalités interclubs potentiellement conflictuelles et donc nuisible à l'équipe, en forçant les joueurs antagonistes à se regrouper dans la même chambre, l'ambiance de ses camps d'entraînement ressemblait davantage à ceux des forces armées. Étroitement lié à la hiérarchie fasciste, Pozzo a incarcéré son équipe et les marches à travers les bois devinrent l'ordre du jour. Ses tactiques de motivation étaient souvent résolument nationalistes. Par exemple, un voyage en Hongrie en 1930 inclut un détour vers le monumental cimetière de la Première Guerre mondiale de Redipuglia où, parmi les morts de la guerre, les joueurs se rappelaient de leurs responsabilités et des sacrifices de leurs ancêtres. Le match d'ouverture, à Marseille, a vu des Azzurri affronter la Norvège sur le terrain et environ 10 000 exilés politiques italiens sur les terrasses, même si le journaliste du Corriere della Sera, Emilio De Martino, a affirmé que les fortes tendances pro-scandinaves de la foule étaient davantage le reflet du plaisir occasionné par l'élimination anticipée et inattendue de l'Allemagne (erreur ou imprécision du journaliste car la Suisse avait fait 1-1 contre l'Allemagne la veille et gagné 4-2 lors du match d'appui 4 jours après, ndlr). Pozzo, cependant, a rappelé : "… un contexte de polémique politique. Injustement. Parce que nos joueurs n'ont même jamais rêvé d'en faire quelque chose de politique. Ils représentaient leur pays et ils portaient naturellement ses couleurs et son symbole. Le problème était que ce symbole était le Fascio Littorio, un ensemble de bâtons et une hache. Porté par les Romains comme un signe d'ordre public, le régime fasciste s'en était approprié pour des raisons similaires. L'hymne du fascisme Giovinezza (Jeunesse) également joué lorsque l'équipe est entrée dans le stade, mais c'est le salut romain de l'équipe, également repris par le régime fasciste, qui a exacerbé la foule, en particulier lorsque sa répétition a été ordonnée" Sous pression, les Azzurri ont été bien loin d'être impressionnants en arrachant une petite victoire 2-1 après prolongation ! "Vittoria ma non basta" (Victoire mais pas suffisant) résume la déception générale de la presse. Le général de milice fasciste et chef de la fédération de football, Giorgio Vaccaro (officier général de l'armée italienne et membre du Parti national fasciste, il est considéré comme le manager le plus victorieux de l'histoire du football italien en vertu des deux titres mondiaux et de la médaille d'or olympique remportée par l'équipe nationale de football entre 1934 et 1938, sous sa présidence, ndlr), était également mécontent de la présence en défense du "vieillissant" Eraldo Monzeglio (défenseur de l'AS Rome à cette époque, ndlr) au lieu d'Alfredo Foni (défenseur de la Juventus à cette époque, ndlr). Pozzo clama que la pression venait de la Villa Torlonia, la résidence romaine de Mussolini où Monzeglio était souvent présent comme entraîneur de football et jouant au tennis avec Il Duce et ses fils. L'intervention de Vaccaro a mis fin à la carrière internationale de Monzeglio (après 1938, il ne joua plus aucun match en sélection nationale, ndlr) et a bien mis en évidence l'interférence politique dans la sélection de l'équipe qui, selon Pozzo, l'avait forcé à choisir uniquement des joueurs membres du parti en 1934. Les remous marseillais se sont faits sentir à Paris, où l'Italie a rencontré la France en quart de finale. Si les manifestations antifascistes ont ébranlé la confiance des Azzurri à Marseille, du "théâtre de l'hostilité", ce fut le stade de Colombes où l'équipe italienne trouva son inspiration. Dans son récit détaillé des deux victoires mondiales et médaille d'or italiennes, Pozzo a ignoré ce match (celui contre la Norvège, ndlr), tout comme le régime le faisait avec les "mauvaises" nouvelles. Les deux pays jouant normalement en bleu, un tirage au sort a été effectué pour décider qui devait changer. L'Italie a perdu et dû jouer en noire plutôt que de porter sa traditionnelle couleur blanche (l'équivalent du away-jersey, ndlr). Ayant été affecté par le mauvais accueil de Marseille, la décision est souvent considérée comme émanant directement de Mussolini. Alors que la maglia nera (chemise noire) avait été portée par l’équipe d’étudiants victorieuse à Berlin, c’était la seule fois qu’elle apparaissait dans une compétition internationale sous cette couleur. Présentant un Fascio Littorio loin d'être subtil sur la poitrine gauche, c'était une représentation directe du régime et un "deux doigts" indubitable pour tous les manifestants antifascistes (note de traduction: en anglais, l'expression "two fingers" est souvent l'équivalent du V de victoire). La foule "manifestement hostile" fut réduite au silence par une confortable victoire italienne 3-1 (contre la France, ndlr). Comme le quotidien fasciste Il Popolo d'Italia l'a reporté, l'équipe a réalisé sa meilleure performance du tournoi: "C'est l'Italie -la chemise bleue avec le bouclier de Savoie et le Fascio Littorio sur la poitrine- qui a gagné le droit de disputer la finale à Paris", (après sa victoire 2-1 contre le Brésil en demie finale, ndlr). Pour le régime fasciste, l'importance de la victoire était évidente. Mais au-delà des lauriers darwinistes qui ont associé la réussite à la régénération apparente de la race italienne "fasciste", il y avait aussi ces rumeurs de corruption durant la CdM 1934 qui devaient être balayées. Tel un désespoir, une légende urbaine fut développée autour d'un télégramme apparemment envoyé à l'équipe par Mussolini, juste avant la finale, avec la simple instruction "Vaincre ou Mourir". Sans surprise, le gouvernement ne l'a pas archivé parmi d'autres dépêches étrangères et Rava ne lui a pas non plus accordé tant de crédit que ça. "Non, non, non, ce n'est pas vrai. Il a envoyé un télégramme nous souhaitant bonne chance, mais jamais «gagner ou mourir»." Parfois, la vérité fait obstacle à une bonne histoire. Lors de la finale jouée contre la Hongrie, alors qu'elle était à égalité 1-1, l'Italie a montré sa classe avec 20 minutes de football largement acclamé au cours desquelles elle a marqué deux buts, obtenu le titre et a apparemment conquis la foule. Rava a déclaré: "Au cours de ces 20 minutes de jeu spectaculaires, ils ont oublié leurs préjugés politiques et ethniques". La finale se termina par 4-2. Pour leurs efforts, chaque membre de l'équipe a été récompensé par une prime de 8 000 lires (environ trois mois de salaire) et une médaille d'or fasciste donnée par Mussolini lors d'une réception de 15 minutes au Palazzo Venezia à Rome. Chose intéressante, étant donné sa mégalomanie et son enthousiasme pour la domination mondiale, le "sportif n°1 de l'Italie" n'a jamais levé le trophée lui-même. Le fascisme avait déjà les yeux rivés sur un troisième trophée consécutif en 1942, mais le déclenchement de la seconde guerre mondiale mit un terme à ce rêve. Après la chute du régime en 1943 et la libération de l'Italie 18 mois plus tard, Pozzo effectua la transition entre la dictature et la République démocratique. Il est resté entraîneur italien jusqu'en 1948 et a continué à écrire pour La Stampa jusqu'à sa mort 20 ans plus tard. Mais pour tout le talent incontestable de l'Italie et son succès sans précédent, les signes politiques d'une chemise noire (note traduction: le journaliste fait un jeu de mot car black shirt peut se traduire par chemise noire ou maillot noir) et d'un double salut romain qui ont incarné la montée du football italien sous le fascisme étaient extraordinaires, en particulier dans le contexte de la France à l'époque et de ce qui allait arriver. Le fascisme a peut-être gagné la bataille de l'intimidation sur le terrain, comme l'avait dit Pozzo, il perdrait bientôt la guerre et la chemise noire ainsi que le salut romain seraient consignés dans l'un des moments les moins édifiants (note de traduction: l'adjectif "edifying" est utilisé pour qualifier quelque chose qui va vous être bénéfique. Il faut prendre le mot édifiant au sens propre et non au sens ironique) mais ouvertement politiques de la Coupe du Monde et de la FIFA. "Sport Italia" de Simon Martin, publié en 2011 par IB Tauris, raconte l'histoire de l'Italie moderne à travers la passion nationale du sport. Traduit de The Guardian par Alex_j pour Internazionale.fr
  9. Sortons de l’histoire de l’Inter et abordons un chapitre que le grand public ne connait pas forcément. Les Italiens et leurs sympathisants chantaient en 2006, après la victoire en Coupe du Monde face à la France : « 4 étoiles : 1934, 1938, 1982 et 2006 ! ». Cet article s’intéresse aux deux premières conquises dans un contexte particulier… En effet, 1934 et 1938 sont respectivement les deuxième et troisième éditions du Mondial (l’Uruguay a gagné la première édition en 1930). Avant 1929, aucun Italien n’aurait prédit ces succès dans les années 30 car la politique sportive était contre le sport et privilégiait l’éducation physique. Cependant, le régime fasciste, soucieux de plaire à ses émigrés et de se faire une place dans le champ des relations internationales, change de stratégie à partir de 1929. Le sport sera dés à présent un outil de propagande et les sportifs sont les représentants du fascisme à travers le monde. À l’occasion de la CDM 1934 qui se joue en Italie, de nombreux stades modernes sont construits, des joueurs étrangers sont naturalisés, la presse (la propagande comme ça s’appelait à l’époque) se développe pour relayer l’événement. Vittorio Pozzo, le sélectionneur de la Squadra Azzura, présente son équipe comme un « peloton d’arditi (courageux) » qui a « la volonté absolue de vaincre et une totale obéissance à l’officier qui avait à charge de les conduire à la victoire ». Le vocabulaire guerrier est clairement apparent. Et pour cause, une victoire permettrait au dictateur Mussolini de légitimer la victoire de l’idéologie fasciste contre les autres idéologies. Le football était déjà devenu un véritable instrument de mesure de la force des pays, de l’efficacité des systèmes politiques et idéologiques qui se disputent le leadership dans le monde et auxquels les peuples s’identifient ou se réfèrent. La CDM 1934 est remportée contre la Tchécoslovaquie (2-1). L’Italie confirme ce bon résultat en gagnant la médaille d'or olympique à Berlin en 1936 et une nouvelle Coupe du Monde de 1938 en France contre la Hongrie (4-2). Les journaux belges relatent des matchs très durs, avec des blessés à chaque rencontre. Les arbitres sont critiqués pour leurs décisions favorables aux Italiens. Pour certains historiens, les Italiens sont invités à trouver des compensations symboliques à leurs salaires sous contrôle et à la perte des libertés dans les succès italiens aux Coupes du monde de football et aux Jeux olympiques de Berlin ainsi que dans les aventures coloniales survendues par les médias. Le 9 mai 1936, Mussolini annonce, du balcon du Palais Venezia, à Rome, la conquête de l'Ethiopie et proclame la naissance du nouvel « Empire romain ». Mais les Italiens ne savent pas que, pour l'emporter, leurs troupes ont utilisé des armes chimiques et bactériologiques. Cet article ne vise à pas retirer le prestige et le mérite des Italiens qui sont, dans les années 1930, de très grands athlètes. Cet article vise à nuancer ces succès et les replacer dans leur contexte international. À titre d’exemples, l’Uruguay ne participera à la CDM 1934 car l’Italie avait refusé de participer à la CDM 1930 en Uruguay. L’Angleterre ne participera pas aux CDM 1934 et 1938, alors qu’elle est réputée être excellente : elle battra l’Italie dans un match amical en 1935 à Londres. Dans la fin des années 1930, l’importance du sport s’affaiblit. Les activités « sportives » sont dorénavant militarisées. Au championnat du monde universitaire de Vienne en 1939, un parcours de guerre est introduit, la Seconde Guerre mondiale est imminente. Si vous désirez aller plus loin, quelques références : - Livre de BONIFACE Pascal « Géopolitique du sport » (2014) ; - Article de VIGARELLO Georges « Les premières Coupes du monde ou l’installation du sport moderne », (revue Vingtième Siècle, revue d’histoire, 1990) ; - Article de NTONFO André « Football et Identité », (revue Présence africaine, 1998). Chaque jour, un nouvel article sur l’histoire de l’Inter et du Calcio Des idées, des remarques, dites-le nous en commentaire !
  10. A l’occasion de son 50ème anniversaire, le Président de la FIFA, Gianni Infantino s’est livré dans une longue interview à La Gazzetta dello Sport. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer les déclarations du Président Nerazzurro de la FIFA: Une reprise en mai ? "En premier, la santé, ensuite tout le reste. Et le reste, pour les dirigeants, signifie espérer le meilleur mais aussi se préparer au pire. Sans paniquer, je le dis clairement : On jouera lorsque l’on ne mettra plus à risque la santé de quelqu’un. Les Fédérations et les Ligues sont disposées à suivre les recommandations des gouvernements et de l’OMS. Je remercie les docteurs, le personnel infirmier et tous ceux qui risquent leurs propres vies pour sauver celles des autres. Ce sont eux les héros." La FIFA "Nous avons démontré un état d’esprit de coopération et de solidarité avec l’Europe et l’Amérique du Sud. A présent, il faut penser au calendrier des équipes nationales, aux modifications et aux dispenses temporaires pour les règlements sur les statuts des joueurs et aux transferts. Il faut protéger les contrats et adapter les périodes de transferts . Il faut des mesures dures, nous n’avons pas le choix, nous devrons tous faire des sacrifices." Football et politique Si le football peut se montrer plus réactif que la politique ? "Je ne juge personne. La Fifa a déjà une collaboration quadriennale avec l’OMS pour promouvoir un style de vie sain.. Mais ici, il y a un état d’urgence. Nous avons lancé une campagne de sensibilisation avec six entraîneurs du top mondial (Parmi eux, il y a Mou, Pochettino, Cissé,…) qui demandent de suivre cinq tactiques clés : Mains, Coudes, Visage, Distance, Toucher." Si des interventions économiques seront nécessaires ? "C’est certain. Grâce à notre solide situation financière, nous pourrons proposer des mesures de solidarités. Dix millions de dollars ont été versé au fond de l’OMS. De plus, il y aura la création d’un fond global d’assistance au football." "Grace à ces quatre dernières années, la Fifa peut se vanter d’être très saine et de disposer d’importantes ressources. Les réserves sont destinées aux situations de crises de la FIFA, mais ici nous faisons face à une crise du football planétaire. Il me se semble évident que nous nous devons de tout faire." Coupe du Monde des Clubs "Ce n’est pas mon rêve, mais un tournoi FIFA, pour développer le football des clubs au niveau mondial. J’ai voulu des clubs venant de tout horizons, le top européen compris. Lorsque l’UEFA a créer la Ligue des Champions, il y a 30 ans, ce fut l’ insurrection des Ligues et des Fédérations : Elles avaient peur de la nouveauté. A présent, on peut dire que c’était une idée de génie." "Nous faisons face à des peurs similaires et inutiles : Tous en tireront des bénéfices. Regardez ce que l’on disait il y a 30 ans. C’est encore tôt pour décider de l’année de la première édition : Elle sera en 2021, 2022 ou au maximum en 2023. Mais n’oubliez pas une chose : Nous faisons cela par solidarité mondiale." "Le Mondial des clubs et la Coupe du Monde sont l’unique source de revenus pour une majorité de fédérations. Sans elles, plus d’une centaine de pays ne disposerait pas de championnat, de secteur jeunesse, de football féminin, de terrain. Reporter la Coupe du Monde des Clubs fera perdre des centaines de millions d’euros à la Fifa, mais aussi à toutes les fédérations. Nous avons les fonds pour faire face à ces pertes." "Les solutions à prendre sur le calendrier international devront prendre en considération les intérêts de toutes les parties prenantes : C’est une responsabilité de la FIFA. Nous en parlerons avec les Confédérations, les Fédérations, les Ligues, les clubs, les joueurs. Je suis certains que tous sont capables de prendre du recul, tout comme nous." Vers une récession du Football ? "Oui, c’est le risque. Il faudra faire une évaluation de l’impact économique global. C’est difficile actuellement, car nous ne savons pas quand il y a aura un retour à la normale. Mais nous prêterons attention aux opportunités." "Nous pourrions aussi réformer le football mondial en faisant preuve de recul : Moins de tournois mais avec plus d’intérêt : Moins d’équipes donc, mais plus d’équilibre. Moins de parties pour protéger la santé des joueurs, mais plus de combats. Ce n’est pas un fantasme, nous en reparlerons." "Il faut quantifier les dommages et voir comment les couvrir, nous ferons des sacrifices. Il y aura un avantage pour ceux qui gèrent leurs "Azienda" de façon saine, et nous allons reprendre. Pas en repartant de zéro, car nous sommes privilégié, mais nous devrons sauver le football d’une crise qui pourrait s’avérer irréversible." La Super Ligue ? "Cela me fait sourire. Et quoi d’autre ? De ce que j’ai déjà perçu, certains planifient et organisent déjà des tournois à travers la planète en dehors des structures institutionnelles. Le tout, sans respecter la façon dont le football au niveau national, continental et mondial est géré." "Dans le futur, nous aurons au moins une cinquantaine de nations qui seront capable de remporter la Coupe du Monde et plus uniquement les 8 européens et les 2 sud-américains. Et 50 clubs pourront remporter la Coupe du Monde des clubs, plus uniquement les 5 ou 6 européens. Une vingtaine de clubs, sur les 50, seront européens, il me semble que c’est déjà mieux que les 5 ou 6 actuellement. Mais ce n’est pas le moment d’en parler." La Var "Elle est, à présent, indispensable. Si elle est utilisée à bon escient, les critiques se terreront. Elle peut être perfectionnée, mais le fait est qu’aucun pays ne respecte le protocole de l’IFAB. C’est important de comprendre que la Var aide l’arbitre et qu’il n’y a personne d’autre derrière pour prendre les décisions." Des nouveautés ? "Actuellement, elle est utilisée sur une centaine de tournois dans une septantaine de pays. De nombreux sceptiques et/ou des oiseaux de mauvais augures ont du se résoudre à y croire. A présent, nous allons plus y investir." "Selon ma vision, pour 2020-2023 ; il faudra proposer une Var allégée, plus économique et fonctionnelle, plus globale. Je vais être une clair une bonne fois pour toute : Il n’existe aucune obligation. Celui qui n’en veut pas est libre de s’en passer. Mais allez demander à ceux qui la critique, s’ils veulent retourner vraiment à l’âge de pierre." La Serie A Est-ce possible de ne pas assigner ce Scudetto ? "Cela ne me semble pas correct de m’exprimer, ce n’est pas du ressort de la FIFA. Si vous m’en faites la demande, ce sera mon opinion personnelle. Mais le Calcio et le Scudetto ne me semblent pas être ce qu’il y a de plus important. Jusqu’à présent, c’était un tournoi très intéressant." "Je félicite la Juve, la Lazio et l’Inter qui proposent de belles choses. Il y a aussi l’Atalanta qui propose de très belle choses et qui propose tout un enthousiasme en Ligue des Champions." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Ivan Perisic se livre dans une très longue Interview. Il s’agit de l’interview polémique qui a créé des tensions entre les tifosi et l’ailier croate qui a admit vouloir jouer ailleurs... "L’année n’est pas encore finie, mais elle sera très certainement une année à se remémorer. Le résultat obtenu en Russie est sans aucun doute le plus grand et le plus précieux de ma carrière, mais j’ai vécu aussi douze mois remplis de bons moments et de succès avec l’Inter. Cela aurait pût être encore mieux, mais le fait de retrouver la Ligue des Champions, après une période aussi longue, m’a fait prendre du recul et je pense qu’il s’agit de la meilleure année de ma carrière." Avez-vous été surpris par le fait d’avoir atteint la Finale de la Coupe du Monde ? "Je savais que nous avions d’excellents joueurs dans notre équipe et je sentais que nous pouvions enfin parvenir à disputer un tournoi en adéquation avec nos qualités, mais c’est évident que je ne m’attendais pas à atteindre la finale. Objectivement c’était quelque chose que je voulais et pour laquelle je me suis battu, mais il fallait une combinaison de tellement de choses pour que cela puisse devenir une réalité pour nous. Mais en Russie tous les moyens ont été mis en place, le reste fait partie de l’Histoire. Plus nous avancions dans le tournoi, plus nous avons pris confiance. Sans ce niveau d’auto-estime du résultat, rien n’aurait été possible." Quel degré de confiance vous a transmis cette victoire 3-0 face à l’Argentine ? "Cette victoire était très importante pour notre confiance, nous avons éteint leur jeu, ils venaient de réaliser un match nul pour leur début dans la compétition face à l’Islande, la pression était sur leurs épaules. Être parvenu à gagner était un facteur important pour nous, car nous étions plus détendu suite à notre victoire lors de notre premier match face au Nigéria, ce fut le résultat le plus important sur l’ensemble du tournoi. C’est toujours fondamental de remporter le premier match d’une compétition telle que la Coupe du Monde, tu ressens énormément de pression au début et cela te met dans le bain." Les rencontres face au Danemark et la Russie se sont terminées via les penaltys, étiez-vous confiant en vos capacités mentales ? "J’ai dû suivre les deux séances de penalty du banc car j’étais déjà remplacé, mais je ressentais une réelle sérénité, je savais que dans tous les cas nous allions gagner. Certaines choses qui arrivent peuvent te faire comprendre que ton moment est arrivé. C’était aussi valable lors de l’arrêt de Schemichel sur le penalty tiré par Modric lors des prolongations, et c’était pareil lorsque la Russie était revenue au score, je ressentais les mêmes sensations." Etiez-vous préoccupé suite au but inscrit par Tripier en demi-finale ? "Ce n’est jamais agréable d’être mené 1-0 dès la cinquième minute, c’est encore pire en demi-finale de la Coupe du Monde. Ce coup-franc a détruit rapidement notre plan de jeu et a permis à l’Angleterre d’avoir le vent en poupe durant toute la première période. Si elle était parvenu à inscrire le 2-0, cela aurait été vraiment difficile, mais pas impossible à récupérer." "Nous étions prêt à faire face à chaque scénario, et même si l’Angleterre était forcément au-dessus dès le début de la rencontre, nous savions que nous aurions les mêmes possibilités, et c’est ce qui s’est passé au retour du vestiaire. Nous avons commencé à prendre le contrôle du terrain et à créer nos occasions, le but nous a donné encore plus de force, même si je pense que si nous avions eu plus de chance, nous aurions remporté ce match avant les prolongations." Pensez-vous que l’Angleterre est devenue trop défensive en seconde période ? "Nous ressentions ce côté très nerveux des anglais et durant ce match, plus la partie avançait, plus notre confiance grandissait tandis qu’eux étaient toujours plus nerveux. Beaucoup de journalistes et bookmakers anglais nous avaient prédit le pire car nous venions de disputer les deux matchs précédents via les prolongations, mais nous avons démontré qu’il s’agissait de conclusions trop simplistes. On ne pouvait pas sous-estimer notre passion et notre volonté, même si nous étions fatigué et sur les fins, nous sommes arrivé en prolongation encore frais et compacte et c’est ce qui nous a permis de l’emporter." Parlez-nous de votre but égalisateur… "J’avais déjà eu quelques occasions pour marquer au début du tournoi, mais je n’étais pas parvenu à le faire, j’ai été malchanceux sur mon poteau face à la Russie, mais j’ai continué à insister et j’ai été récompensé face à l’Angleterre. J’avais vu Vrsaljko contrôler le ballon et je savais qu’il allait centrer dans la surface de réparation rapidement, j’étais donc prêt à reprendre le ballon du pied ou de la tête." "Lorsque j’ai vu le ballon passer devant Walker, j’ai compris que j’étais dans la meilleure des positions, c’était impossible pour moi de le reprendre de la tête du coup j’ai allonger ma jambe et par chance j’ai inscrit un très beau but. A ce moment-là j’ai ressenti une euphorie et une fierté à l’état pur. Ce but était le point de révolte de notre demi-finale et je suis orgueilleux de l’avoir inscrit." Suite à cette égalisation, saviez-vous que la Croatie allait l’emporter ? "Cela nous a boosté et donné la force dont nous avions besoin pour le reste de la rencontre. Après avoir marqué, tout est devenu plus facile car c’était comme si nous venions de débuter la rencontre, la différence est que c’était devenu un avantage aussi psychologique pour nous. Dès ce moment nous avons commencé à survoler la rencontre et ce n’était plus qu’une question de temps avant de voir l’Angleterre craquer et remporter la victoire." Vous avez offert une passe décisive à Mandzukic sur le but de la victoire, n’était-ce pas la soirée la plus spéciale de votre carrière ? "Même si j’ai certainement joué de meilleures rencontres, cette nuit-là était vraiment spéciale, d’un point de vue émotif, c’est surement la plus grande nuit de ma carrière de footballeur, ce n’est pas tous les jours que tu atteins une Finale de Coupe du Monde en marquant et en délivrant une passe décisive, c’est difficile de rêver à un pareil scénario." Vous n’aviez que 9 ans lorsque la Croatie avait atteint la Demi-Finale du Mondial 98, qu’en retenez-vous ? "Je me souviens de tout, j’ai vécu tous les matchs de chez moi, à Omis, je portais le maillot de la Croatie comme tous les enfants et j’ai toujours rêvé d’avoir un jour l’opportunité de l’endosser sur un terrain et de représenter au plus haut niveau mon pays... Et j’ai été capable de le faire 20 ans plus tard en surpassant cette génération légendaire de 1998." "C’est d’ailleurs la première chose qui m’est venu à l’esprit immédiatement après notre victoire sur l’Angleterre. Tout était irréel, j’ai réalisé quelque chose qu’Ivan, l’enfant de 9 ans d’Omis, n’aurait jamais osé rêver." Vous êtes devenu le premier joueur croate à marquer en Finale d’une Coupe du Monde, décrivez-vous ce moment... "C’est toujours beau de marquer un but dans un match aussi important, mais rien n’est plus important que de le remporter. J’aurais préféré ne pas marquer mais gagner le Mondial avec mes équipiers, même si j’ai inscrit un très beau but. J’ai reçu le ballon dans la surface et j’ai fait semblant de le reprendre du droit, puis j’ai touché le ballon pour créer un espace afin de le frapper du gauche dans l’angle, j’étais totalement fou de joie." Dix minutes plus tard est arrivée la faute de main qui a permis à Griezmann de convertir le penalty. Avez-vous encore sur le cœur le fait que l’arbitre ait sifflé ce penalty ? "Tout est allé tellement vite que je n’ai pas eu le temps de bouger la main, je ne sais pas si la distance qu’il y avait entre moi et Matuidi était déterminante sur la décision d’assigner le penalty…Tant de commentateurs ont parlé d’erreur arbitrale, mais ce n’étais pas facile de le juger, même pour moi." "C’est évident que c’est frustrant d’être puni aussi sévèrement en Finale de la Coupe du Monde. La balle a frappé ma main, mais le mouvement réalisé par Matuidi était si rapide qu’il m’était impossible d’éviter ce contact. Je pense que si l’arbitre s’était fié à la vitesse réelle et non à la Var, il aurait mieux analysé cette situation vu la vitesse du ballon." Pensez-vous que la Croatie était la meilleure formation ? "Nous avions clairement dominé, nous avons eu des temps forts lors du match et nous avions le contrôle, mais cela m’intéresse peu si au final tu ne parviens pas à gagner. La France a joué un football extrêmement opportuniste et cela a fini par payer. Nous aurions pu le faire nous aussi en leur laissant la possession de balle, mais nous sommes composé de ce type de joueurs, ceux qui donnent le meilleur d’eux lorsque le ballon est entre nos pied, nous avions pratiqué un football attractif..." "Je suis resté sur cette satisfaction d’avoir bien mieux joué vu l’importance de événement. Les décisions arbitrales et la chance ont été les éléments clés. Je suis fier de ce que j’ai obtenu, la médaille d’argent sera pour toujours la confirmation de ce que nous avons vécu." Racontez-nous votre retour à Zagreb avec les Tifosi, qu’aviez-vous ressenti ? "Il y avait tellement de personnes qui attendaient de nous revoir, nous avons reçu un accueil inimaginable. Plus de 500 000 personnes étaient descendues sur la route pour nous dire tout le bien qu’ils pensaient de nous. Nous étions couvert de chants, il y avait des drapeaux croates partout. C’était vraiment comme dans un rêve." "C’est vraiment là que tu réalises que tu as obtenu quelque chose de grand, pas uniquement pour toi, mais pour ta nation lorsque tu vois toute cette fierté des plus jeunes au plus vieux, je pense que c’est l’aspect le plus important de l’Histoire. Nous sommes arrivé avec plusieurs heures de retard sur le planning de la cérémonie officielle car le bus ouvert ne parvenait pas à se frayer un chemin à travers la foule. Lorsque nous étions sur le balcon, nous ressentions un tremblement de terre, nous sentions le sol trembler." Qu’est-ce que cela vous fait d’être reconnu comme un Héros Croate pour toujours ? "Le fait d’avoir joué pour mon équipe nationale me remplis d’orgueil, j’ai réussi à atteindre un succès qui est incomparable. J’espère que cela encouragera de nombreux enfants à jouer au football en délaissant leurs smartphones et ordinateurs afin de monter sur un terrain. J’espère que cela pourra inspirer une autre génération qui pourra égaler et faire mieux que notre record, comme ce fut le cas pour moi avec l’inspiration du Mondial 98." Etes-vous fier de voir Luka Modric lauréat du Ballon d’Or et du Fifa World Player? "Je suis extrêmement fier du fait qu’il ait été nommé meilleur joueur du monde, je pense que cela ne fait aucun doute pour toute la Croatie sur le fait que l’un des nôtres soit le meilleur entre les meilleurs. C’est grandiose et je suis fier que notre capitaine ait reçu ces reconnaissances qu’il mérite absolument." "Il a remporté pour la troisième année de suite la Ligue des Champions avec le Real, il est finaliste du Mondial avec son équipe nationale, il a été élu meilleur joueur du tournoi et le Real n’est pas la même équipe sans lui. Il mérite pleinement chaque prix qu’il a remporté, il a connu une année pleine de succès qui sont très rares." Qu’est-ce qui le rend si particulier ? "C'était un plaisir de jouer avec lui dès le premier jour où nous avions revêtus le maillot de l’équipe nationale. Je l’ai toujours admiré pour ses qualités, bien avant qu’il joue en sélection. Il sait exactement quoi faire avec le ballon, c’est fantastique d’avoir un joueur avec cette intelligence, avec une telle compréhension et une telle lecture du jeu. Il parvient toujours à se retrouver dans une bonne position, mais il sait aussi offrir des ballons parfaits, il a cette vista unique dans le jeu, il réussit toujours à nous servir à la perfection au moment opportun." Était-ce aussi un leader dans le vestiaire lors du Mondial ? "Luka est l’un des nombreux leaders de notre équipe, depuis tant d’année c’est l’un des joueurs principaux sur le terrain, c’est notre numéro un et nous savons tous qu’il est notre leader mais qu’il est aussi le premier à mettre tout le monde sur un pied d’égalité. Il a prouvé son leadership en Russie en prenant ses responsabilités dans les moments les plus délicats." Cette année, vous avez aidé l’Inter a retrouver la Ligue des Champions après une dramatique victoire 2-3 à la Lazio. Est-ce aussi l’un des moments les plus importants de votre carrière ? "L’Inter ne s’était plus qualifié pour la Champion’s League depuis six ans, et pour un club aussi connu, c’est une très longue période. Par chance nous avons été capable de la rapporter au Meazza, je suis très fier d’avoir fait partie de cette histoire, même si ce n’était pas une promenade de santé. La qualité du Calcio s’est tellement améliorée ces dernières années et nous faisons face à différentes équipes de talents." "Nous n’avions peut-être pas la bonne équipe pour remporter le Scudetto, mais nous voulions nous battre pour nous retrouver dans les quatre premiers. La partie face à la Lazio était stressante et elle résume probablement à la perfection notre saison en 90 minutes. Nous avons dû revenir deux fois au score avant de l’emporter, c’était une émotion incroyable de faire la fête à l’Olimpico." Votre saison en Ligue des Champions a débuté avec des victoires face à Tottenham et le Psv... "Je suis fier de rejouer dans ce tournoi, il y a pas mal d’années je l’avais débuté avec Dortmund, mais à l’époque j’étais le 12ème voir le 13ème homme de l’équipe et je ne disputais pas tous les matchs. Jouer régulièrement dans ce tournoi était quelque chose à laquelle je tenais fortement depuis tant d’années. Nous avons bien débuté dans notre groupe, à présent nous devons finir le travail lors des derniers matchs et voir si nous ferons partie des meilleures équipes européennes." Vrsaljko et Brozovic jouent avec vous à l’Inter. Quel effet cela vous fait-il de jouer à trois pour le même pays et pour le même club ? "C’est si beau de partager le vestiaire avec tes amis internationaux, cela devient plus facile lorsque quelqu’un parle la même langue que toi, à tes côtés. De plus, nous sommes amis depuis longtemps hors du terrain et cela se répercute aussi sur notre vie à Milan. L’Inter a signé un Top Player comme Vrsaljko et je suis sûr que Sime nous aidera à réaliser de bons résultats cette saison." Lors de son arrivée, Luciano Spalletti vous a-t-il aidé vous et l’Inter, avec ce qu’il avait à proposer ? "Quand Spalletti est arrivé, j’étais très proche de quitter le club. Mais il m’a toujours montré ce désir de me garder dans l’équipe et il m’a aussi ouvertement expliqué qu’il ne voulait pas me perdre. Objectivement c’est quelque chose qui m’a fait réfléchir et encouragé, je n’ai plus jamais regretté la décision d’être resté à l’Inter, pas une seule seconde. Il a fait la différence, cela se voit dans nos résultat et il a replacé l’Inter parmi l’élite des clubs européens." Lorsque vous parlez de départ, étiez-vous si proche de rejoindre Manchester United ? "C’est exact, il y avait une offre de Manchester United sur la table et j’étais très proche de quitter l’Inter, mais au final j’ai décidé de rester grâce à la persévérance de Spalletti qui voulait me garder et m’offrir un rôle important. Dans le monde du football, tout peut se jouer sur des petits détails la sorte." Que ressentez-vous à propos de cette admiration que Josè Mourinho a envers vous ? "Avoir l’admiration d’un entraîneur tel que Mourinho me flatte. C’est la confirmation d’un travail dur et de bonnes performances. Être encensé par un entraîneur d’une aussi grande équipe que United est difficile à imaginer. Je suis très fier qu’il ait une opinion aussi importante sur moi et cela fait partie des choses qui me motivent à travailler dur à l’entrainement pour obtenir d’importants résultats." Pourrions-nous vous voir un jour en Premier League ? "Il ne faut jamais dire jamais dans le football. Au début de ma carrière j’ambitionnais de jouer dans le plus grand nombre des plus grands championnats possibles. Et j’ai encore ce désir de me tester dans d’autres championnats, comme en Espagne ou en Angleterre. J’espère que les Tifosi comprendront mon point de vue." "Je suis un athlète et un professionnel, mais j’aime les défi et c’est ma vision des choses. Je ne sais pas ce que me réserve le futur, mais actuellement je suis concentré sur l’Inter et j’estime avoir fait des pas en avant supplémentaires comparé à la saison passée". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Internazionale.fr a le plaisir de vous proposer cette analyse de nos confrères de RTLSPORT (Belgique). La finale du Mondial-2018 qui oppose la France à la Croatie dimanche n'échappe pas à la tradition selon laquelle, depuis 1982, le Bayern Munich et l'Inter Milan comptent toujours un représentant dans le match pour le titre. Rien d'étonnant si l'on considère que sur les neuf finales disputées depuis 1982, l'Allemagne est apparue cinq fois (1982, 1986, 1990, 2002 et 2014) et l'Italie trois fois (1982, 1994 et 2006) et que le Bayern et l'Inter sont deux des principaux clubs des deux pays. Lors de cette édition, en revanche, la série semblait difficile à poursuivre, la Mannschaft ayant été éliminée dès le premier tour quand l'Italie n'était même pas qualifiée... De plus, l'Inter connaît une crise de résultats depuis son triplé historique de 2010, qui fait que le club n'avait que quatre joueurs en Russie: les Croates Ivan Perisic et Marcelo Brozovic, le Brésilien Joao Miranda et l'Uruguayen Matias Vecino. Une représentation bien inférieure aux autres grands clubs qui dominent actuellement le football européen, comme le Real Madrid (15), Manchester City (16), Barcelone (14), le Paris SG (12) ou la Juventus (11). Mais finalement, il y aura bien des représentants des deux clubs dimanche au stade Loujniki de Moscou: Perisic et Brozovic côté Nerazzurri et le Français Corentin Tolisso pour les Bavarois. Représentants du Bayern Munich et de l'Inter Milan en finale de la Coupe du monde depuis 1982 - Espagne-1982 (finale: Allemagne de l'Ouest - Italie) Bayern Munich: Paul Breitner, Wolfgang Dremmler, Karl-Heinz Rummenigge Inter Milan: Giuseppe Bergomi, Alessandro Altobelli, Giampiero Marini, Ivano Berdon, Gabriele Oriali - Mexique-1986 (Allemagne de l'Ouest - Argentine) Bayern: Andreas Brehme, Lothar Matthaüs, Klaus Augenthaler, Norbert Eder, Dieter Hoeness, (Bayern) Inter: Karl-Heinz Rummenigge, Daniel Passarella - Italie-1990 (Allemagne-Argentine) Bayern: Stefan Reuter, Jürgen Kohler, Klaus Augenthaler, Raimond Aumann, Hans Pflügler, Olaf Thon Inter: Andreas Brehme, Lothar Matthäus, Jürgen Klinsmann - Etats-Unis-1994 (Brésil-Italie): Bayern: Jorginho Inter: Nicola Berti - France-1998 (France-Brésil): Bayern: Bixente Lizarazu Inter: Youri Djorkaeff, Ronaldo - Corée du Sud-2002 (Brésil-Allemagne): Bayern: Oliver Kahn, Thomas Linke, Carsten Jancker, Jens Jeremies Inter: Ronaldo - Allemagne-2006 (France-Italie): Bayern: Willy Sagnol Inter: Marco Materazzi - Afrique du Sud-2010 (Espagne-Pays-Bas): Bayern: Marc Van Bommel, Arjen Robben Inter: Wesley Sneijder - Brésil-2014 (Allemagne-Argentine): Bayern: Manuel Neuer, Philip Lahm, Jerome Boateng, Bastian Schweinsteiger, Thomas Müller, Toni Kroos, Mario Götze Inter: Rodrigo Palacio, Hugo Campagnaro, Ricky Álvarez - Russie-2018 (France-Croatie): Bayern: Corentin Tolisso Inter: Ivan Perisic, Marcelo Brozovic ®RTLSPORT.BE
  13. gladis32

    Le rêve de Perisic

    La Croatie a dominé ce mercredi l'Angleterre (2-1, ap) afin de retrouver la France en finale de la Coupe du Monde 2018. Auteur de l'égalisation croate puis passeur décisif sur le but victorieux de Mario Mandzukic, Ivan Perisic a grandement participé à la qualification des siens et a été par la même occasion élu homme du match par la FIFA. Internazionale.fr a le plaisir de vous présenter ses déclarations. L'Angleterre "C'était un match très difficile. Nous savons tous ce qui était en jeu et à quel point une demi-finale de Coupe du Monde est importante pour un petit pays comme la Croatie. Nous avons commencé lentement mais nous avons montré notre caractère, tout comme nous l'avons fait lors des deux derniers tours à élimination directe, lorsque nous avions un but de moins que l'adversaire. Nous n'avions pas l'habitude d'être aussi résilients." La Finale Ivan Perisic (29 ans, 70 sélections et 20 buts) a exprimé son bonheur et se souvient de la confrontation face à la France perdue en 1998 : ''Je tiens à remercier toutes les personnes qui sont venues nous soutenir ici à Moscou et tout le monde qui est resté à la maison, mais qui nous soutiennent de là-bas. Il y a 20 ans, j'étais chez moi à Omis ma ville natale. Je supportais la Croatie, avec le maillot de l'équipe nationale sur le dos et je ne pouvais que rêver de jouer pour mon pays et marquer l'un des buts importants pour nous envoyer en finale.'' ®Rheyou Diamweli - internazionale.fr
  14. Miranda s'est rapidement exprimé à la presse avant le huitième de finale de Coupe du Monde contre le Mexique. "Le Brésil monte en puissance dans cette Coupe du Monde, tout comme l'Inter. C'est le cas avec les recrutements de Nainggolan, Asamoah ou De Vrij. Spalletti travaille dur pour que l'Inter soit la meilleure comme je travaille d'arrache-pied pour faire une grosse compétition ici. Je pense qu'il faut viser haut avec l'Inter aussi..." "Comparé à il y a quatre ans nous sommes différents, nous avons plus de qualités. Nous savons faire le jeu, quand jouer ou temporiser. Nous grandissons au fil des jours, y compris moi-même. Nous voulons faire un bon huitième contre le Mexique." ®gladis32 - internazionale.fr
  15. Ivan Perisic est un des hommes-clés de Spalletti qui a tout fait pour le conserver l'été dernier. L'intention de l'Inter reste la même mais, aux micros de la Gazzetta dello Sport, le joueur affirme ne penser qu'au Mondial pour le moment : "Je n'ai pas envie de parler d'autres choses, je suis entrain de jouer une Coupe du Monde. Si je suis excité à l'idée de préparer une participation à la Ligue des Champions après ce Mondial ? On verra à mon retour en Italie. Ce Mondial ? Notre classement après le premier match importe peu, ce qui importe c'est là où nous serons après le troisième match. Nous devons passer la phase de poules. Contre le Nigeria nous avons bien joué et nous sommes en tête de notre groupe. Mais nous devons bien nous préparer parce que derrière on connait les joueurs qui composent l'Argentine. Nous devons étudier leurs schémas de jeu, bien s'entraîner et rester concentrés." "Nous avons un groupe qui joue ensemble depuis très longtemps. Nous nous connaissons bien et pour certains d'entre nous c'est la troisième ou quatrième compétition internationale. Nous avons beaucoup d'expérience et nous savons ce qui nous reste à faire. Ça ne nous aura servi à rien d'avoir battu le Nigeria si on ne gagne pas nos prochaines rencontres. Notre objectif est difficile à atteindre mais nous savons ce que nous devons faire pour y arriver. L'Islande ? Nous les avons déjà affronté 4-5 fois ces dernières saisons, nous les connaissons très bien. Par contre, contre Messi ce sera difficile et c'est pour ça que nous ne voulons pas relâcher notre attention. C'est un des meilleurs joueurs au monde mais nous avons une bonne équipe et nous en sommes conscients." ®Samus – internazionale.fr
  16. En effet, pour le plus grand plaisir de Luciano Spalletti, lorsque la Coupe du Monde se terminera en Russie, les Nerazzurri auront pratiquement tous été remis en condition physique, et seront tous aptes à répondre présents aux demandes du natif de Certaldo. Par le passé, l’Inter se devait d’attendre plusieurs semaines avant de voir ses internationaux revenir, marqués et fatigués de l’impact d’une Coupe du Monde. Les joueurs devaient, avant d’entamer la phase de préparation estivale, récupérer et prendre des vacances. Pour la préparation estivale 2018/2019, seuls six joueurs ne seront "pas" présent au stage de préparation. Parmi les joueurs concernés, deux ne sont plus à considérer comme faisant partie de l’Inter : Joao Mario et Nagatomo. Pour nos autres "mondialistes", on retrouvera devant nos écrans de télévision Perisic et Brozovic pour la Croatie, Miranda pour le Brésil et Vecino pour l’Uruguay. L’Inter de Spalletti, outre le mercato, pourra donc profiter pleinement de l’été pour se mettre en condition en vue d’affronter la Serie A, la Coupe d’Italie et de faire son retour chez les plus grands, avec la Ligue des Champions. Pour beaucoup d’autres clubs, la phase de préparation estivale ne débutera qu’après la Coupe du Monde et certains joueurs auront droit à des jours de repos, en fonction de la prestation de leurs équipes nationales en Russie, un mal pour un bien en somme… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. L'Italie se distingue dans le classement des clubs avec le plus de joueurs dans l'histoire de la Coupe du Monde : l'Inter mène la danse avec 117 joueurs, suivi de la Juventus avec 115 joueurs. Au sommet, pour être précis, il y a l'Inter 117 joueurs qui ont porté le maillot Nerazzurro ont également eu l'honneur de participer à au moins une édition d'une Coupe du Monde. Vient ensuite la Juventus, avec 115 joueurs et en 3e position Barcelone, qui complète le podium avec 111 joueurs. Le record de l'Inter remonte à l'édition 2002, au Japon et en Corée du Sud : 13 joueurs ont participé à cette Coupe du Monde. Le record de la Juventus remonte à la Coupe du Monde de 1978 en Argentine : 9 joueurs. CLUBS PAYS JOUEURS 1. Inter ?? Italie 117 2. Juventus Italie 115 3. Barcelone Espagne 111 4. Real Madrid Espagne 102 5. Bayern Münich Allemagne 94 6. Milan Italie 93 7. Manchester United Angleterre 86 8. Liverpool Angleterre 70 9. Arsenal Angleterre 68 10. Peñarol Uruguay 66 11. Chelsea Angleterre 64 12. Ajax Pays-Bas 63 13. Nacional Uruguay 62 14. River Plate Argentine 61 15. Dynamo Kiev Unione Soviétique et Ukraine 59 16. Roma Italie 58 17. Tottenham Angleterre 57 18. Anderlecht Belgique 57 19. PSV Pays-Bas 55 20. América Mexique 52
  18. Lautaro Martinez sera un joueur de l'Inter, cette opération mise en place depuis longtemps prendra effet cet été. Il n'y a plus lieu de repenser au Racing, ni même à la concurrence du Borussia Dortmund, qui était prêt à mettre 37M€ sur la table. Le "Oui" de Lautaro Martinez Selon Calciomercato.com, le joueur a dit oui aux Nerazzurri et il n'a pas l'intention de revenir sur sa parole. L'accord est atteint, la confiance est totale de la part de l'Inter sur le succès de l'opération. En Argentine, il se dit que la Direction du Racing, où se trouve un certain Diego Milito dans l'organigramme, voulait rencontrer l'agent de Martinez pour préparer les contrats définitifs. Cette nuit, une nouvelle réunion sera organisée pour définir les commissions de l'accord et pour parler du nouveau salaire que le joueur percevra en Italie, lui qui venait de signer un nouveau contrat au Racing en janvier dernier. L'Inter va devoir faire avec une clause du Racing : un pourcentage de 10%, en cas de revente de Lautaro, sera versé au club argentin. Les deux clubs peaufinent à présent les derniers détails pour celui qui sera l'un des meilleurs "jeunes espoirs" à disputer la prochaine Coupe du Monde. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Istanbul - Après quasiment sept années à l'Inter, Yuto Nagatomo est parti en prêt cet hiver au Galatasaray. Toujours très proche du club (sous contrat jusque 2019), l'arrière nippon revient pour la Gazzetta sur la raison principal de son départ. "Je suis très content de comment se passent les choses ici. J'ai eu un très bel accueil de la part de tous. Nous avons d'importants objectifs à atteindre et nous ne devons pas abandonner. Ensuite je me concentrerai sur la Coupe du Monde avec le Japon." C'est d'ailleurs cette Coupe du Monde qui l'a fait bouger "Il y avait de la concurrence et malheureusement je n'étais pas certain d'être titulaire. J'ai beaucoup réfléchi et à la fin nous avons décidé. Je ne peux pas me permettre de ne pas aller en Russie. C'est une Coupe du Monde ça m'intéresse fortement." L'Inter ? "L'équipe joue bien mais il faut gagner maintenant. La victoire viendra peut être contre la Sampdoria. Pour la Ligue des Champions ce ne sera pas simple car les concurrents directs sont forts et n'abandonneront pas aussi. Mais l'Inter peut et doit le faire. C'est fondamental." ®gladis32 - internazionale.fr
  20. Proximus11.be - L'été prochain assistera-t-on à deux Coupes du Monde, l'une en Russie et l'autre aux USA? L'idée d'un Mondial alternatif fait en tout cas son petit bonhomme de chemin aux Etats-Unis. Selon les journaux USA Today et le Washington Post, la Fédération Américaine de Football plancherait actuellement sur l'idée d'un grand tournoi international de football qui se disputerait l'été prochain aux Etats-Unis. Ce Mondial-bis regrouperait les grands éliminés prestigieux de la Coupe du Monde qui se déroulera en juin et juillet prochain en Russie. D'après ces médias, l'USSF (fédé US de football) songerait en effet à inviter des équipes comme l'Italie (quadruple championne du monde), les Pays-Bas, le Chili (actuel champion d'Amérique du Sud), le Caméroun (champion d'Afrique), mais aussi des sélections comme celles du Ghana, de la Tchéquie, du Pays de Galles. Histoire de réunir un beau plateau de stars comme Gareth Bale, Alexis Sanchez, Arturo Vidal, Aaron Ramsey, Marco Verratti, Ciro Immobile, Memphis Depay, etc. qui seront les grands absents du grand raoût estival de la FIFA. La Fox qui a déboursé près de 200 millions de dollars pour acquérir les droits télés de retransmission des rencontres de la Coupe du Monde FIFA en Russie en misant sur une qualification des USA soutiendrait à 100% ce projet qui lui permettrait de ne pas connaître un été 2018 catastrophique en termes d'audience. D'autant que le décalage horaire aidant, les deux compétitions internationales (l'une officielle, l'autre officieuse) pourraient parfaitement se dérouler aux mêmes dates. ®Antony Gilles - Internazionale.fr