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  1. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Marco Iaria s’est penché sur la situation des états financiers des écuries italiennes comparé aux autres clubs européens. Voici son analyse qui a été publiée dans la Gazzetta Dello Sport Parmi les Top Clubs européens, personne ne fait pire que Barcelone qui, pour la saison 2020-2021 a enregistré la perte record de 481 millions d’euros pour une dette globale de 1,482 millions d’euros. "Cette dérive trouve ses racines en 2017, suite à la perception des 222 millions perçu par la vente de Neymar au Psg qui a déclenché une frénésie d'achats : Près d'un milliard d’euros d'achats en trois saisons (de Coutinho à Dembélé en passant par Griezmann), en plus du renouvellement du contrat de Messi avec un salaire doublé. Le Covid a été le plus classique des KO pour les Blaugrana." "Sur le podium européen des pertes, deux Italiens sont tristement placés. L'Inter à -246 millions et la Juventus à -210. Ils seront bientôt rejoint par la Roma, qui doit encore approuver son état financier avec une perte estimée aux alentours de 200 millions. L'A.C. Milan, de son côté, a réduit de moitié ses pertes par rapport à la saison précédente et se situe désormais juste en dessous de la barre des 100 millions." "Ce sont des sommes très importantes pour le Calcio, surtout si on les replace dans le contexte européen. Si l'on prend en compte les deux années concernées par la pandémie (2019-20 et 2020-21), les trois grands noms historiques de la Serie A, l'Inter, la Juve et le Milan, ont accumulé une perte totale d'environ 940 millions. Spot un patrimoine important qui a été pulvérisé, ce qui rend encore plus compliqué le redressement du Calcio qui était déjà en retard sur les compétitions de référence." "Ce n'est pas une coïncidence si la Serie A est désormais perçue comme un championnat de transition: Cet été, nous avons perdu Ronaldo, Lukaku, Donnarumma, Hakimi et De Paul. Et les trous dans le budget nécessiteront encore une période d’austérité dans la gestion et la nécessité de saisir les bonnes opportunités pour monétiser les ventes: Ce serait peut-être la meilleure période possible pour valoriser les jeunes talents en réalisant des investissements soutenables." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Voici le communiqué officiel du club "Dans un contexte extraordinaire caractérisé par les effets du Covid-19, le Conseil d’Administration a approuvé le bilan consolidé de l’exercice clos au 30 juin 2021 présentant des recettes à hauteur de 364,7 millions d’euros et de pertes s’élevant à 245,6 millions d’euros." "Le point culminant de la saison sportive 2020-2021 a été la conquête du 19ème Scudetto de l’Histoire Nerazzurra. La saison en cours projette des signes de reprise : Outre la réouverture partielles des stades, la positive campagne du mercato estival et la souscription d’importants contrats de sponsorisations globaux, sont des marques d’une croissance continue, de l’appeal de la marque Inter: L’ensemble de ses actions réduiront significativement les pertes du Groupe." "Le Conseil d’Administration du FC Internazionale a approuvé le bilan consolidé financier 2020/2021. Celui-ci sera soumis à l’approbation de l’Assemblée Générale des Actionnaires qui sera convoqué d’ici à la fin du mois d’octobre: L’exercice 2020/2021 a été significativement impacté, pendant toute sa durée, par les conséquences socio-économique de notre pays au niveau global, par la pandémie Covid-19 et par les mesures nécessaires mises en place pour assurer la santé publique et les activités de productions." "Dans un tel contexte, les recettes consolidés ont atteint 364,7 millions d’euros. L’exercice a enregistré une perte à hauteur de 245,6 millions d’euros, dont les principales origines ont été la privations des recettes des matchs suite à la fermetures des stades (la fermeture des stades a pris effet au début du mois de mars 2020) et les réductions contractuelles des sponsors en raison de l'incapacité de fournir des prestations par la Société et la liquidation des relations sportives." "La saison sportive s’est conclue avec la conquête du 19ème Scudetto, attendu par le Club et tous ses tifosi depuis 11 ans, un Scudetto qui récompense le projet avancé par le propriété depuis son entrée à l’Inter en 2016." "Lors de la saison 2020-2021, l’Inter a réalisé une étape importante : La présentation des nouvelles armoiries du club, de sa nouvelle identité visuelle, soit une revisite de deux éléments fort et essentiel qui font partie de l’Héritage Nerazzurro : Internationale et Milano, pour offrir un langage innovant, moderne, digital, connecté aux nouvelles générations et ouvert aux contaminations culturelle et au style de vie." "Le Club s’est très rapidement engagé dans une politique de rééquilibrage avec deux objectifs primaire défini : Atteindre une stabilité financière et maintenir la compétitivité du club. Les opérations du mercato estival ont généré un impact économique positif vers ce parcours de soutenabilité. L’arrivée de joueurs d’expérience internationalr et le retour de talent en provenance du vivier ont permis de maintenir élevées les performances sportives." "La stratégie du Club est concentrée sur le monitoring des coûts, dans le but de s’adapter rapidement à toute évolution selon le contexte, le tout en continuant à investir dans les ressources adéquates destiné à l’évolution et à la croissance du club. Un résultat important a déjà été atteint avec l’augmentation significative des sponsorisations : L’entrée de Socios.com, de DigitalBits et le repositionnement de Lenovo attestent de la croissance continue de l’appeal du Club au niveau mondial." "Dans l’attente de retrouver au plus vite la pleine capacité des stades, la réouverture de ces deniers permettra au club d’avoir à nouveau accès à une source de revenu essentielle. L’ensemble de ces actions consentiront à réduire significativement les pertes du Groupe pour la saison 2021-2022." Décryptage Franco Vanni de la Repubblica s’est livré sur la perte financière la plus élevée de l’Histoire de la Serie A : 245,6 millions d’euros. "Ce cas restera un cas isolé à la Casa Nerazzurra : Le Club prévoit déjà une très forte reprise en 2021/2022, avec cette zone rouge réduite de 60-70%. Dans l’exercice 2021/2022, vont faire leur entrée les plus-values relatives aux 75 millions d’euros en provenance des ventes d’Achraf Hakimi et Romelu Lukaku." "20 millions d’euros supplémentaire seront retranscrits en qualité de bonus d’encaissement en provenance des sponsors de l’été dernier. L’Inter prévoit de clore la saison à venir avec une diminution de 60 à 70% de ses pertes comparé à la saison 2020/2021." Les pertes dans le détail Des 245, 6 millions de pertes, 110 millions peuvent être directement impactées à l’impact du Covid-19 : 70 millions d'euros sont liés à l’absence des revenus du stade, et ce y compris la vente du merchandising à San Siro, 40 millions d’euros en provenance des sponsors qui n’ont pas été versé au nom d’une visibilité moindre de leur nom dans un championnat disputé à huis-clos "A cela, il y a lieu d’ajouter les 29 millions d’euros de coûts relatif au secteur sportif : 15 millions ont été utilisé pour liquider gratuitement Joao Mario et Radja Nainggolan avec une moins-value comparé au prix d’acquisition. 14 millions sont imputables à la prime de départ réclamée par Antonio Conte et au coûts de son personnel." "Il faut prendre en considération qu’aucune plus-value n’avait été inscrite sur le bilan 2020/2021. En effet, la 2019/2020, le club avait pu inscrire une plus-value de 61 millions d’euros, dont 50 millions proviennent à eux seuls de la vente de Mauro Icardi." L’avis de Marco Bellinazzo Celui-ci s’est livré à Calciomercato.it : Faudra-t ’il procéder à d’autres ventes pour assainir les comptes ? "C’est un risque, cette perte est un instantané de la situation relative à la saison écoulée. L’Inter va être avantagée par les nouveaux contrats de sponsorisations et par la réouverture intégrale des stades. Cela devrait lui permettre de consentir à arriver l’année prochaine, à une perte plus contenue, ce qui lui laissera une certaine marge de manœuvre face à des opérations moins traumatisante sur le marché." "L’Inter va devoir aussi renouveler des contrats d’obligations plus important qui devraient lui garantir plus de sérénité d’un point de vue financier, qui va au-delà de ce qu’il se passe en Chine." "Je pense que la réduction de la masse salariale, qui sera retranscrite sur le prochain bilan, placera l’Inter dans une meilleure zone de confort. Si ces sorties existent, elles ne seront que le résultat de stratégies et non d'obligations. Des joueurs de premier ordre seront ajoutés à la liste. Il n'y aura pas de situation d'urgence dans ce cas, comme cela s'est produit avec Hakimi." La zone d’ombre: Les fonds reçus par Oaktree toujours dans les mains de la Famille Zhang En effet, la Gazzetta Dello Sport confirme également la prévision, pour le bilan 2021/2022, d'une réduction des pertes à hauteur de 100 millions d’euros. "Finalement, ces chiffres sombres doivent être lus en même temps que ceux de l'exercice écoulé, le premier à avoir été fortement touché par le virus. Et les pertes de l'Inter sur la période de deux ans sont entremêlées avec celles du Milan et de la Juve, le trio sur lequel repose 75% du système. En effet, en deux saisons, les grands clubs ont brûlé près d'un milliard." "Chez les Nerazzurri, cette situation a orienté les choix du dernier été tumultueux, même si les bénéfices comptables des départs Lukaku-Hakimi ne se verront que dans 12 mois. Le départ d'Achraf à Paris est devenu officiel le 6 juillet. S'il était arrivé une semaine plus tôt, les Nerazzurri auraient déjà inclus au moins une des deux plus-values dans cet exercice, qui doit être quantifiés à environ 60 millions et qui seront donc budgétisées en 2021-22." "Les Nerazzurri ont donné la priorité au besoin immédiat de liquidités pour sécuriser les comptes du club et faire face aux échéances. En termes de trésorerie, pour gérer cette saison, les fonds en provenance du Mercato devraient s’avérer suffisant. A celui-ci, il faudra ajouter la deuxième obligation de 75 millions émise en juillet 2020 et les 80 millions arrivés en mai comme "financements de la part des actionnaires de Suning". Il ne s'agit d’ailleurs que d'une partie du prêt Oaktree de 275 millions, le reste étant toujours entre les mains de Zhang. Le Club s’est déjà remis sur les rails et a repris le paiement des salaires, ayant déjà payé les mois de juillet et août." "Après les 246 millions perdus lors d'une année d'assainissement du budget, les prévisions parlent cette année d'une perte de 100 millions, entre plus-values et réductions de charges. La gestion, en somme, s'améliore nettement, mais pour joindre les deux bouts, l'Inter est destiné à devoir recourir en permanence à la vente de joueurs, ce qui complique la compétitivité de l'équipe. Il ne semble pas y avoir d'autres perspectives, puisque Suning n'est pas en mesure d'injecter des capitaux." Savez-vous comment la valeur nette du FC Internazionale, qui était passée en territoire négatif et avait théoriquement besoin d'une recapitalisation, a été rétablie ? "Par la réévaluation des actifs des Nerazzurri (de la marque au noyau), une option accordée aux entreprises italiennes par le décret d'août pour renforcer leur capitalisation. C'est bien beau selon le code civil, mais tôt ou tard, il faudra trouver l'argent" - conclu la Gazzetta Dello Sport La réaction d’Alessandro Antonello "La fermeture du Giuseppe Meazza, l'année de la conquête du Tricolore, a coûté environ 60 millions de revenus à l'Inter. 50 autres millions ont été perdus en raison de la renégociation forcée des contrats de sponsorisation, surtout avec des agences en Asie et en Chine, et en raison du blocage du Corporate Hospitality. Mais par-dessus tout, la perte a été conditionnée par des éléments extraordinaires qui ne se répéteront plus." "Ce que je tiens à souligner, c'est le fait qu'au terme la fin de ces deux dernières années, que l'Inter a payé tous les salaires dans leur intégralité, en plus des 9 millions d’euros de bonus lié au Scudetto. Le club a également payé les salaires des mois de juillet et août. Aucun employé n'a été placé en caisse d’intégration." "D’ici à entre la fin novembre et la mi-décembre, nous prévoyons de renégocier nos Bonds pour un montant de 400 millions d’euros. Nos conseillers sont déjà au travail : L’abondance des liquidités qui circulent sur les marchés nous font espérer que nous ne rencontrerons plus aucune difficultés pour réaliser de très bonnes occasions à de très bons taux." Une perte historique qui laisse présager une vente future du club selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Selon les médias italiens, le gouvernement italien cherche à assouplir les restrictions COVID sur les rassemblements publics. Bonne nouvelle pour les clubs : les stades pourraient bientôt accueillir 75% de leur capacité. La Gazzetta dello Sport rapporte que le gouvernement basera sa décision sur les données épidémiologiques sur les taux d'infection après la réouverture des écoles. Le retour des supporters dans les stades fut une bonne nouvelle pour l'Inter ainsi qu’à tous les clubs italiens, les joueurs pouvant désormais se produire devant le public, après avoir joué dans des stades vides pendant plus d'une saison. Cependant, si le retour des supporters dans les stades à 50 % de leur capacité a été une aubaine financièrement pour les clubs par rapport à la situation précédente, il n'est toujours pas suffisant, surtout compte tenu de l'aggravation des problèmes économiques et le manque de revenus provoqués par la pandémie. Cette nouvelle réglementation sur la capacité des stades pourrait entrer en vigueur pour les matches de la Ligue des Nations début octobre. Une décision pourrait être prise d’ici le 27 septembre, date de la mise en vente des billets. ®Internazionale.fr - Oxyred Via SempreInter
  5. En effet, Selon Carlo Festa, le célèbre journaliste toujours bien informé d’Il Sole 24 Ore, Suning a revu sa position vis-à-vis de l’Inter: "Actuellement, si une offre de 700 millions d’euros arrive, les Zhang s’en iront, Ils n’ont jamais été aussi mal en point avec leur propre groupe" Pif ou Hercule ? "Que Pif souhaite investir dans le football européen est connu. Qu’il soit dans une négociation avancée avec Suning pour l’Inter, je n’ai pour l’instant pas de nouvelles ou de retour, Cela me surprendrait, mais si une offre correcte est présentée, Suning partira." S’offrir l’Inter reviendra aussi se livrer dans l’un des douze travaux d’Hercule tant Suning s’est toujours montré réticent à la vente totale du club: Mais selon Zuheir Shammasi, journaliste au Al Yaum, l’un des journaux parmi les plus célèbres d'Arabie Saoudite, le Colosse chinois serait en négociation pour céder la moitié de ses actions: “Suning est en négociation avancée pour céder la moitié de ses actions de l’Inter. Je ne suis pas encore capable de vous informer auprès de quel Fonds ou auprès de quel pays ce Fonds siège. Je ne peux pas vous dire s’il se trouve ou pas en Arabie Saoudite. Je veux être juste et claire: L’information que j’ai est que la négociation est continue, Suning va vendre la moitié des actions en sa possession, soit 35% de son pack d’actions étant donné qu’il en possède 70%." Démenti pour la forme du Club ? En effet, ce n’est pas la première fois qu’une telle information est lancée, et surtout, la précédente relative à l’arrivée d’un fonds d’investissement pour aider l’Inter s’était finalement avérée exacte ! Selon la Repubblica, "Au Quartier Général Nerazzurro, les nombreuses informations sont considérées par de nombreuses personnes comme un canular. Que le Fond saoudien Pif serait prêt à rentrer dans le Capital de l’Inter fait rêver beaucoup de supporter à coup de Mercato lié à des centaines de millions d’euros." "Cette information a circulé sur les comptes Twitter de journalistes et d'initiés arabes qui s'occupent de football et de finances. Mais vu de Milan, cette perspective semble pour l'instant plus un mirage qu'une possibilité concrète. En fait, il n'y a pas eu de contacts récents entre la propriété chinoise de l’Inter et d'éventuels investisseurs du Moyen-Orient" confirme aujourd'hui la Repubblica. Pif vraiment hors course ? "Ce n'est pas un secret : le fonds saoudien Pif, qui a réalisé un chiffre d'affaires de 430 milliards en 2020, investirait volontiers dans le football européen. Avant que le Chinois Yonghong Li ne devienne président du Milan AC en 2017, des cadres du fonds souverain saoudien ont été reçus à Arcore par Silvio Berlusconi pour recueillir des informations sur le club." "Et des émissaires de son Altesse Royale Mohammad bin Salman ont tenté l'an dernier d'acheter Newcastle en Premier League, en proposant 332 millions d'euros sur la table, mais ils ont dû se retirer face à la réticence politique du système de football anglais. Pif ne souhaiterait donc pas renouveler une pareille expérience, du moins pas dans l’immédiat et sous cette formule. Au lieu de présenter un retour positif à la suite de l’acquisition d’un club reconnu, l’acquisition avortée de Newcastle a dévié sur les violations des Droits de l’homme par l’Etat arabe." Est-ce que cela veut dire que les Saoudiens ne tenteront jamais de s’offrir l’Inter ? "Non, bien sûr que non. Mais il est peu probable qu'ils le fassent à très court terme", souligne la Repubblica. Le chant du Cygne ? "En effet, l’'aventure de Suning à la tête de l'Inter pourrait être de courte durée. Le géant chinois fait face à une grave crise financière impliquant de nombreux milliardaires chinois. L'effondrement d'Evergrande a également de fortes répercussions sur la Famille Zhang, déjà aux prises avec une crise financière liée à la stabilité du groupe Suning." "Selon l'estimation de ceux qui ont étudié en profondeur les comptes de l'Inter, via le prêt Oaktree obtenu dans l’année, le Groupe est obligé de recapitaliser! Une recapitalisation comme il ne l’a jamais fait les précédentes années: Il se retrouve dans l’obligation de faire entrer de nouveaux actionnaires ou de vendre le club dans son intégralité afin d’être dans la capacité d’honorer les prêts existants et de garantir en même temps la continuité de la gestion du Club et de son projet sportif, qui a conduit l'Inter à se qualifier régulièrement pour la Ligue des Champions au cours des trois dernières saisons et à remporter le dernier Scudetto." Qui dispose de tels finances ? "Les fonds d’investissements!" confirme la Repubblica. Un puits sans fonds "En plus de la réduction de la moitié des recettes du stade liée à la pandémie du Covid, les intérêts que l'Inter doit payer aux créanciers pèsent sur la gestion ordinaire. Chaque année, plus de 40 millions d'euros sont versés en intérêts. Le fonds américain Oaktree qui a octroyé un emprunt à Suning, et non à l’Inter, soit les 275 millions d’euros à la Holding qui contrôle le club a négocié à un taux d’environ 9%." "Le club est directement lié par ses deux obligations : La première est une obligation de 300 millions à un taux de 4,8 % et la seconde est une obligation de 75 millions, à honorer avec un intérêt de 6 %. Les deux expirent et seront relocalisés sur le marché en décembre prochain. À moins de miracles, les taux futurs seront au moins en ligne avec ceux d'aujourd'hui", écrit encore Repubblica. Le Giuseppe Meazza "Gagner du temps est nécessaire à Suning pour arriver à la signature du nouveau contrat pour la construction du nouveau stade du quartier de San Siro, qui est détenu en copropriété avec le Milan : En paraphant tous les contrats pour la nouvelle enceinte, avec le développement immobilier connexe de sa zone urbaine, les Zhang en vendant l’Inter environ 700 millions d'euros, pourraient ainsi récupérer au moins une partie des investissements qualifié de non-performants réalisés jusqu'à présent." Un Hara-kiri lorsque l’on repense que la BC Partners était prête à verser entre 800 et 850 millions d’euros ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Selon SportMediaSet, Massimo Moratti a renoncé à son salaire annuel d’1,5 million d’euros pour augmenter le salaire de ses ouvriers. La Saras, compagnie pétrolière dont Massimo Moratti est le président, a dû recourir à des licenciements à cause de la crise provoquée par le Covid. Pour les ouvriers donc, un salaire réduit qui sera néanmoins complété par les quelque 150 € euros net qui arriveront dans les paies d'octobre, novembre et décembre suite au geste de notre ancien président qui a choisi de faire don de son salaire annuel au profit de ses employés. "Je vous remercie pour les sacrifices que vous faites et qui sont d'une grande aide pour surmonter une période difficile. Je me permets de mettre à disposition mon émolument annuel, ce qui vous permettra d'alléger, au moins en partie, la charge du fonds de licenciement activé par la Covid." a écrit Moratti dans une lettre destinée à ses salariés. La rémunération annuelle de Moratti, environ 1,5 M€ par an, sera répartie entre tous les salariés, cadres exclus. "La famille Moratti démontre une fois de plus qu'elle est proche de ses employés. Je n'ai jamais vu une telle initiative dans aucune réalité entrepreneuriale en Sardaigne," a commenté Stefano Fais. Traduction alex_j via SportMediaSet.
  7. En effet, le Corriere Della Sera est revenu sur le fiasco entourant l’affiche tant attendue entre le Brésil et l’Argentine, qui a été interrompue, suite à des violations des règles anti-covid. En tout premier lieu, voici les informations retrancrites par l’AFP dans Libération "A peine cinq minutes après le coup d’envoi de Brésil-Argentine à São Paulo, des représentants de l’agence sanitaire brésilienne Anvisa et de la police fédérale sont entrés sur le terrain… et ont mis fin à la rencontre. La raison de leur courroux : la présence sur le terrain de trois des quatre joueurs argentins évoluant en Angleterre, durement touchée par le Covid, et accusés de violer les protocoles anti-Covid. La Fifa a confirmé dans un communiqué que cette rencontre des qualifications pour le Mondial 2022 avait été "suspendue sur décision de l’arbitre", sans préciser si elle sera reportée ou non à une date ultérieure." "Les Argentins ont pourtant tenté de parlementer, mais ils ont fini par regagner le vestiaire, où ils sont restés pendant plus de trois heures, avant de finalement quitter le stade, une heure après la délégation brésilienne. Les joueurs de l’Albiceleste sont ensuite rentrés à Buenos Aires peu après minuit. "Ça fait trois jours qu’on est ici, pourquoi [les agents de l’Anvisa] ne sont-ils pas venus avant ?" avait auparavant demandé sur le terrain Lionel Messi, aux côtés de Neymar et des sélectionneurs des deux équipes, dans une vidéo de la chaîne argentine TyC." "Fausses informations" des joueurs argentins Selon l’agence sanitaire, Giovanni Lo Celso (Tottenham), Emiliano Martinez (Aston Villa), Emiliano Buendia (Aston Villa) et Cristian Romero (Tottenham) auraient omis de signaler qu’ils avaient séjourné au Royaume-Uni lors des quatorze derniers jours précédant leur arrivée. "A aucun moment nous n’avons été informés que (les quatre joueurs) ne pourraient pas jouer le match. Nous voulions jouer, et les Brésiliens aussi", a assuré le sélectionneur argentin Lionel Scaloni. Quelques heures avant le coup d’envoi, l’Anvisa avait pourtant annoncé dans un communiqué avoir recommandé aux autorités locales de l’Etat de São Paulo que les quatre footballeurs soient «placés immédiatement en quarantaine» pour avoir fourni de "fausses informations" dans le formulaire d’entrée au Brésil. Le président de la fédération argentine de football a pour sa part nié tout «mensonge» de la part des joueurs. Le communiqué de l’Anvisa faisait état d’un "risque sanitaire grave», interdisant aux joueurs de «prendre part à toute activité et de demeurer sur le territoire brésilien". Malgré cette décision, trois des quatre joueurs en question (Lo Celso, Martinez et Romero) avaient été alignés dans le onze de l’Albiceleste et avaient commencé le match. Episode lamentable Une ordonnance ministérielle datant du 23 juin interdit l’entrée sur le territoire brésilien à toute personne étrangère venue du Royaume-Uni, d’Inde ou d’Afrique du Sud, pour éviter la propagation de variants du Covid-19. Le Brésil est le deuxième pays au monde le plus endeuillé par le Covid-19, avec plus de 580 000 morts." Place au Corriere Della Sera : "L’Inter a des joueurs sud-américains dans son noyau, et les dernières rencontres internationales se tiendront à quelques heures de la reprise du championnat qui aura lieu ce week-end. En effet, le charter décollera de Buenos Aires après Argentine-Bolivie dans le courant de la nuit italienne allant de jeudi à vendredi, à son bord, on retrouvera 17 joueurs italiens. A 17h, la première escale aura lieu à Madrid, les italiens sont attendu à 20h. "Quelques heures plus tard, ils devraient tous être sur le terrain pour les matchs de championnat, pour autant que leurs entraîneurs décident de les lancer (croisons les doigts). C'est la dernière folie du football à l'heure du Covid : Pour récupérer quelques journées de qualifications pour la Coupe du Monde, la FIFA a placé trois matchs pour chaque équipe nationale dans cette fenêtre internationale et aussi dans la suivante, début octobre." "L'Inter attend quatre Sud-Américains : en plus de Lautaro et Correa, il y a Vidal et Vecino. Les Nerazzurri concernés, pour faire face à la Samp, auront une nuit supplémentaire pour récupérer du décalage horaire." Explications d'un "Marouane Fellaini" Réaction de la FIFA à Reuters La FIFA a déclaré avoir reçu des rapports d'officiels de match: "Les informations seront analysées par les organes disciplinaires compétents et une décision sera prise en temps voulu", a déclaré l'instance dirigeante du football mondial dans un communiqué." La Fédération argentine de football a déclaré que la FIFA avait donné aux deux associations nationales six jours pour exposer leur position. Situation difficile Gianni Infantino, dans une allocution vidéo à l'assemblée générale de l'Association européenne des clubs, a déclaré que la situation rappelait les difficultés rencontrées pendant la pandémie. "Nous avons vu ce qui s'est passé avec le match entre le Brésil et l'Argentine, deux des équipes les plus glorieuses d'Amérique du Sud", a déclaré Infantino. "Certains officiels, la police, les responsables de la sécurité sont entrés sur le terrain après quelques minutes de jeu pour emmener certains joueurs - c'est fou mais nous devons faire face à ces défis, ces problèmes qui viennent s'ajouter à la crise du COVID." Alejandro Martinez, frère d'Emiliano, a déclaré que les joueurs devaient s'envoler d'Argentine vers la Croatie, qui est un pays de la liste verte du Royaume-Uni, plus tard dans la journée de lundi afin d'éviter la quarantaine obligatoire de 10 jours dans un hôtel lors du retour au Royaume-Uni d'un pays de la liste rouge: "Ils se rendront en Croatie pour y faire leur quarantaine, puis iront en Angleterre", a déclaré Alejandro à la station de radio La Oral Deportiva. "C'était la condition fixée par Aston Villa". La Fédération argentine de football (AFA) a déclaré que Martinez et Buendia avaient été libérés de l'équipe nationale, ce qui signifie qu'ils ne prendront pas part au match de qualification de jeudi à domicile contre la Bolivie. L'AFA a ensuite libéré les deux joueurs des Spurs, Lo Celso et Romero, en déclarant qu'"ils ne sont pas concernés par le match contre la Bolivie et peuvent retourner dans leur club". Le site Internet Football.london a déclaré que les deux joueurs des Spurs pourraient recevoir des amendes à leur retour en Angleterre, car ils ont fait le voyage sans l'autorisation de leur club. Villa et Tottenham se sont refusés à tout commentaire. Réactions de Gianni Infantino à Italpress : "Nous avons besoin de la compréhension des clubs : nous savons que nous ne pouvons pas rendre tout le monde heureux - Il est important de protéger à la fois les clubs et les équipes nationales, le football est un tout et nous devons essayer de trouver le bon équilibre. Nous devons faire quelque chose pour protéger la santé des joueurs et pour cela repenser le calendrier international. Nous avons besoin de la bonne volonté de tous, pour nous il n'y a pas de sujets tabous et la porte de la FIFA est toujours ouverte à toute proposition. Pour un football plus fort, nous avons besoin de l'aide de tous. En mars dernier, nous avons reporté les matches de qualification pour la Coupe du monde en Amérique du Sud à un moment crucial de la saison, afin de permettre aux joueurs de se reposer et de rester dans leur club." "Mais ces qualifications doivent être jouées et j'ai demandé à tout le monde, clubs, fédérations et gouvernements, de faire preuve de solidarité, de ne pas faire de discrimination, il s'agit aussi de soulager les pays qui souffrent et ne voient leurs meilleurs joueurs en action que lorsqu'ils sont en équipe nationale. Nous devons protéger la Coupe du monde, les qualifications et trouver le bon compromis, également en vue des fenêtres d'octobre et de novembre, pour surmonter cette situation particulière - a ajouté Infantino - Nous avons besoin de la compréhension des clubs : nous savons que nous ne pouvons pas rendre tout le monde heureux mais nous devons essayer de nous comprendre". Pensez-vous que Simone Inzaghi alignera son armada sud-américaine, après ce fiasco, ce dimanche à 12h30 ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. D’un sponsor spécialisé en pneumatique à des sponsors numériques.....C'est un fait, l’Inter a dû se renouveler afin de pouvoir engranger de biens meilleures recettes que celles obtenues ces dernières années. Révélation de Calcio&Finanza Au 30 juin 2021, l’Inter a décidé de ne pas renouveler son accord de "Main Sponsor" avec Pirelli : Le contrat avec l’Azienda de Bicocca offrait une base fixe de 12 millions d’euros plus des bonus liés à des résultats particulièrement bons : A tel point que pour la saison 2018/2019, la qualification à la Ligue des Champions avait permis de toucher 19 millions d’euros. Le fait de ne pas avoir renouvelé cet accord a "libéré" bien plus d’espace sur le maillot : En effet, Pirelli disposait de l’exclusivité pour l’ensemble de la tenue, à tel point que l’on retrouvait comme rétro sponsor aussi sa marque Driver. Pirelli avait toutefois lâché du lest, uniquement en 2020, lorsque le club était à la recherche d’un sponsor "manche" (Remember IC Markets qui s’est terminé devant les tribunaux.) La recherche d’un nouveau sponsor pour le maillot n’a pas été une tâche aisée, la pandémie liée au Covid-19 s’additionnant aux requêtes importantes du club, requêtes qui ont été considérée comme exagérée par certaines entreprises telle que Hisense, selon les indiscrétions. A cela, il faut ajouter le départ du Directeur Commercial, l’ancien du Real Madrid Jaime Colas. Malgré tout, l’Inter a su aller de l’avant : A la fin du mois de juillet, l’Inter a tout de même dévoiler son nouveau sponsor maillot : La plateforme de Blockchain Socios.com: L’accord officiel prévoit un contrat annuel avec une option pour sa prolongation et une clause d’éviction en cas de meilleur offre. Socios verse 20 millions d’euros à l’Inter et est présent en qualité de Main Sponsor sur les différentes jeu de maillot avec le logo "Fan Token Inter" Dans le même temps, Lenovo, qui s’était aussi manifesté pour devenir le sponsor principal, a amplifié son partenariat avec l’Inter, en devant son nouveau rétro-sponsor pour une somme de 6 millions d’euros par saison. Enfin, jeudi dernier, le club a annoncé un accord quadriennal avec DigitalBits (qui devient le sponsor de manche) et Zytara qui devient l’Official Global Digital Banking Partner à hauteur de 85 millions d’euros, soit une moyenne de 21,25 millions d’euros par saison. Zytara remplace, de la sorte, le Crédit Agricole qui versait 1,7 millions d’euros, plus 400.000 de bonus, lors de la saison 2020/2021. Analyse D’une façon générale, les nouveaux accords ont permis à l’Inter de tripler ses recettes au niveau de la sponsorisation liée aux maillots, avec une croissance de +245%! Les accords non-renouvelés au 30 juin : Pirelli: 12 millions (plus bonus pouvant aller jusqu’au double : En 2018/2019, le club a perçu 19 millions d’euros en se qualifiant en Ligue des Champions) Crédit Agricole: 1,7 millions (400.000 euros de bonus entre la Ligue des Champions et le Scudetto 2020/2021) Soit un total de base de: 13,7 millions d’euros Les nouveaux accords : Socios: 20 millions d’euros Lenovo: 6 millions d’euros; Digitalbits: 6 millions d’euros Zytara: 15,25 millions d’euros (estimation moyenne) Soit un total de : 47,25 millions d’euros Au niveau national, la leader de ce marché reste la Juventus qui encaisse plus de 100 millions d’euros suite à ses accords signé avec Adidas, Jeep (la marque fait désormais partie de Stellantis, dont l'actionnaire majoritaire est Exor, la holding de la famille Agnelli-Elkann) et Cygames. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Il semble qu'il y a bien longtemps que l'Inter a levé le Scudetto en ce fin Mai comme cela s'est produit au QG de l'Inter... alors par où commencer est la vraie question. Antonio Conte a retiré le mot pazza à l'hymne car il a déclaré que le club devait perdre son côté fou. Cela n'a duré que deux ans. Alors que la période de Conte n'était pas sans folie, il a été très réussi pour l'Inter. Mais avec lui et d'autres qui partent maintenant après le Scudetto, quel est l'avenir des Nerazzuri ? Décrivons ce que nous avons appris de l'Inter jusqu'à présent cet été. Avec un changement de manager, commence une autre ère Un changement de manager est quelque chose qui se produit souvent à l'Inter mais pas aussi souvent à la suite d'un Scudetto sans véritable avertissement ou explication (il faudrait vérifier, ndlr). À moins d'une semaine de la levée du titre par l'Inter, Antonio Conte a fait ses valises après que le Suning aurait dit à l'homme de Lecce qu'il perdrait ses meilleurs joueurs pour rembourser les dettes. Étant le vainqueur en série et l'autoconservateur qu'est Conte, il est parti et il a depuis été remplacé par l'entraîneur de longue date de la Lazio, Simone Inzaghi. Frère cadet de Pippo, Inzaghi arrive avec une solide réputation après cinq ans de progresion continue à Rome. Il utilise également une formation à trois arrières qui correspond bien aux joueurs à sa disposition. Sa nomination est assez populaire et semble avoir fait bonne impression sur les joueurs. Cependant, il reste à voir dans quelle mesure il sera soutenu par les propriétaires lunatiques du club. Le Suning a fait de l'Inter une risée La pandémie mondiale a eu un effet sur tous les clubs de football... à moins que le FPF ne s'applique pas à vous, comme dans les cas du PSG et de Manchester City. Lorsque les propriétaires de l'Inter ont expliqué que les comptes devaient être équilibrés, peu ont été surpris. Cependant, beaucoup sont devenus agacés car un grand joueur doit être vendu pour (re)financer cela selon la propriété. On a vu le talent le plus prometteur de l'Inter, Achraf Hakimi, partir pour rejoindre le PSG. "Eh bien, du moins, c'était ça", pensaient les fidèles de l'Inter. Ils avaient tord! Le talisman Romelu Lukaku est revenu à Chelsea et au moment de la rédaction de cet article, il pourrait également être possible que Lautaro Martinez prenne la sortie (rumeur, ndlr). Gagner un Scudetto pour ensuite organiser une braderie des joueurs clés derrière le succès a tout simplement été la devise du Suning cet été. Les clubs rivaux ont savouré et se sont moqués! Mais la vraie préoccupation est qu'après dix ans de disette avant ce titre, entrons-nous dans une autre période de stagnation? Lele Oriali quitter le club est un coup dur Parmi le chaos, il est facile d'oublier le départ de la légende de l'Inter Gabriele Oriali. Élément clé de l'équipe de l'ombre d'Antonio Conte et également un facteur clé dans la victoire de l'Italie à l'Euro cet été, le lien d'Oriali entre la direction et les joueurs nous manquera beaucoup. Figure très respectée en Italie et du jeu au plus haut niveau, l'homme qui a représenté l'Inter près de 300 fois en tant que joueur a également été très virulent pour blâmer la propriété pour son départ. Un autre pour toi Suning! Hakan Calhanoglu a déserté le Milan Après cinq ans au Milan, le meneur de jeu turc Hakan Calhanoglu nous a rejoint. Dans un transfert gratuit controversé, Calhanoglu a déclaré qu'il était maintenant à l'Inter pour remporter des titres, ce qu'il n'a pas pu faire au Milan. Blagues à part, il sera très intéressant de voir comment il s'adaptera et comment il sera utilisé par Simone Inzaghi. Suite aux problèmes de Christian Eriksen, il était important que l'Inter agisse rapidement et remplace judicieusement le Danois à court terme par un joueur qui a de l'expérience en Serie A et qui était également un transfert avantageux. Des comparaisons sont faites entre Calhanoglu et Luis Alberto, qui ont également été reprises par le nouveau manager, ce qui est de bon augure pour l'avenir. Dans un été de mauvaises affaires, celle-ci pourrait s'avérer en être une bonne. Il y a toujours la colonne vertébrale de l'ancienne équipe Bien sûr, le meilleur attaquant de la Serie A et sans doute le meilleur arrière ont quitté le club, mais le reste de l'équipe est celui qui a levé le Scudetto il y a à peine trois mois. Notre défense, Milan Skriniar, Stefan De Vrij et Alessandro Bastoni reste intacte tout comme le milieu de terrain, Nicola Barella et Marcelo Brozovic. Denzel Dumfries, qui a connu un solide Euro, remplacera Hakimi tandis que Federico DiMarco est de retour du Hellas Vérone. Lautaro Martinez reste également pour le moment et attend avec impatience un nouveau partenaire devant. Bien que le Suning ait réduit en miettes certaines parties de l'équipe pour couvrir leur mauvaise gestion financière, il est facile d'oublier le talent qui reste dans l'équipe qui est à la disposition d'un bon entraîneur. Conclusion Le top quatre devrait être à portée de main, sinon cela sera un autre coup de couteau au titre!
  10. S'adressant à la chaîne de médias sociaux du PSV, Denzel Dumfries s'est exprimé sur le PSV et l'Inter. Une chose qui le ronge concernant le PSV. "Le PSV est un club familial. Il est entré dans mon cœur car j'ai été reçu d'une manière fantastique ici. J'ai eu un grand moment même si nous avons pas gagné tous les titres. Ceci est quelque chose qui me ronge beaucoup et qui continuera à me ronger. Je suis venu au PSV pour gagner des trophées et je n'y suis pas parvenu depuis trois ans. On ne peut plus changer ça, même si voir mes coéquipiers remporter la Supercoupe des Pays-Bas était fantastique. C'est dur mais je regarde positivement cette expérience. Et rien ne peut rivaliser avec les liens personnels que j'ai tissés". Le rôle de capitaine et les responsabilités que ce rôle implique. "J'ai dû parler directement avec les managers, notamment pendant la crise du Covid et le problème des impayés. Ce n'étaient pas des conversations faciles mais elles m'ont permis de mieux connaître mes coéquipiers. Certains joueurs peuvent être en colère si vous êtes mauvais, vous devez y travailler. En ce sens, j'ai beaucoup appris." Le grand défi de l'Inter. "Une équipe qui joue en Ligue des champions et qui est devenue championne d'Italie la saison dernière. Tout le monde connaît le club. C'est un club avec une large base de fans et de passionnés partout dans le monde. Maintenant, les choses vont vite mais il y aura un moment où je réaliserai que c'est un bon pas, surtout quand je regarde d'où je viens. Le système à cinq défenseurs qu'ils utilisent me convient. J'ai beaucoup parlé avec Stefan de Vrij quand nous étions avec l'équipe nationale néerlandaise et il a également dit que c'était un club fantastique. Quand nous avons joué au Meazza en Ligue des champions, je me suis dit : 'Wow !' De tous les matchs de groupe auxquels nous avons joué à l'époque, il y avait la meilleure ambiance là-bas, malgré avoir joué au Camp Nou et à Wembley." "Denzel Dumfries quitte le PSV après trois belles années, mais il y a une chose qui le ronge. Denzel Dumfries : le chemin vers le sommet."
  11. L'ex-président de l'Inter parle du départ de Lionel Messi du FC Barcelone ainsi que du probable départ de Romelu Lukaku. La vente de Romelu Lukaku à Chelsea fait beaucoup de bruit. Et cela a aussi était abordé par Massimo Moratti interviewé par Radio Kiss Kiss: "Je pense qu'il y avait la nécessité de renflouer les caisses et que cela ait motivé la vente de Romelu. J'espère que l'équipe saura rester compétitive malgré cela. Je ne connais pas la situation économique de l'Inter et je ne m'exprimerai donc pas à ce sujet. Malheureusement, déjà que le football n'était pas dans le meilleur des états, le Covid n'a rien arrangé. Tout est né de la crise liée à cette pandémie qui a tout fait empirer et aujourd'hui il y a grand besoin de révolutionner le système". "Messi à l'Inter? A l'époque, si cette occasion s'était présenté, j'aurai tout fait pour l'amener à l'Inter", déclare Moratti au sujet du départ surprise de Messi. "Aujourd'hui, tout a changé". "Le cas Insigne? Les supporters veulent le garder donc moi je l'aurai conservé. Le football appartient au peuple et pas à nous les dirigeants et donc il faut savoir satisfaire les supporters. Mais je ne connais pas la situation à Naples non plus, donc je ne veux vraiment pas m'en mêler". Internazionale.fr ~ © Samus
  12. Gianluca Di Marzio, le célèbre spécialiste du Calcio-Mercato, s'est livré sur la situation entourant l'Inter: "La négociation avec Chelsea est en phase avancée, le joueur s’est montré ouvert au transfert. Ils sont en train de négocier. Si les Blues viennent avec 120-130 millions d’euros, l’opération pourra se concrétiser." "Ensuite l’Inter fera usage d’une partie de cette somme pour Duvan Zapata, qui est je le pense, le premier choix. Il Tucu Correa peut arriver quoiqu’il en soit, car Inzaghi le veut et il pourra compléter le rempart. Il y aura aussi les ailiers à recruter." "L’Inter ne voulait pas vendre Lukaku, ce n’était pas dans les plans de le vendre, mais lorsqu’une offre de ce type arrive, en période Covid, et s’il y a la volonté du joueur, il devient impossible de ne pas la prendre en considération." "Il s’agirait de la vente la plus importante de l’Histoire de l’Inter et de l’acquisition la plus cher de l’Histoire de la Premier League. Mais dans le Mercato, tant que ce n’est pas signé, tout peut encore arriver, mais je crois que nous sommes arrivés à un point où il semble difficile de faire machine arrière" Le Saviez-Vous ? Selon le Corriere Della Sera, pour s’attacher les services de Duvan Zapata, il faudra compter sur 45 à 50 millions d’euros ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Le football est un sport universel pour toutes et tous. Voici les témoignages d'Inter Campus dans une zone très délicate, en Israël, Palestine et Liban. Jérusalem – B. est une jeune fille joyeuse d'une vingtaine d'années. Elle a toujours vécu à Jérusalem-Est où elle a étudié et maintenant elle travaille ici. Elle aime tellement le football qu'elle a rejoint, il y a quelques années, l'Inter Campus en tant qu'entraîneur, afin de donner la chance de jouer et de grandir à plusieurs garçons et filles dont le destin est souvent marqué par les stéréotypes et les préjugés. Le principal problème est le manque d'intégration ethnique et religieuse qui rend parfois difficile l'établissement d'un dialogue. C'est l'un des principaux objectifs du projet Nerazzurri qui a été récemment renforcé en rejoignant la campagne européenne Show Racism The Red Card. ''Au cours des deux premières années, la relation était très compliquée. Les enfants ne voulaient pas se parler et ils ne voulaient pas être ensemble. Tout d'abord, ils parlent des langues différentes. Le peuple juif ne connaît pas du tout l'arabe. Les enfants arabes, en revanche, connaissent un peu l'hébreu, mais pas assez pour faire une conversation. Si les deux premières années ont été difficiles, les choses se sont améliorées par la suite et j'en suis heureuse. Les garçons jouent maintenant ensemble et se disputent même ! Ils disent : 'Je veux ce garçon juif dans mon équipe.' Ils veulent être dans la même équipe. Les choses s'améliorent.'' B. nous a raconté son expérience et partagé quelques anecdotes, en insistant sur le rôle important que joue le temps en termes de prise de conscience et de connaissance. Parfois, la société elle-même a une influence négative et faire du sport n'est pas toujours une chose facile pour une fille. ''Quant aux filles... Tout d'abord, je suis arabe, donc j'ai rencontré plusieurs problèmes, et je ne veux pas que les filles aient à vivre ce que j'ai vécu. Je sais que ça va être très difficile pour elles... Le club n'aime pas que les filles arabes jouent au football, car le football est censé être un sport d'hommes. Je ne crois pas à ces choses et je fais de mon mieux pour créer ma propre équipe. Je travaille avec des jeunes filles entre six et douze ans, et je vois qu'elles s'amusent. Alors pourquoi on ne peut pas jouer au foot ? C'est un sport pour tout le monde ! Tout le monde aime le foot. Tout le monde! Les filles aussi ont le droit de jouer, et c'est l'un des objectifs d'Inter Campus.'' Beyrouth – Les activités ont repris avec une occasion spéciale pour nos jeunes membres Inter Campus qui ont participé à un tournoi entièrement féminin organisé par un réseau d'organisations locales. En plus de la délégation d'Inter Campus, des filles du camp de réfugiés palestiniens de Mar Elias, majoritairement habité par la communauté chrétienne palestinienne et des filles du camp de réfugiés de Dbayeh, situé au nord de Beyrouth, ont pris le terrain. ''Nous sommes enfin en mesure de retourner sur le terrain et de garantir aux garçons et aux filles de Chatila un espace de jeu sûr...,'' a confié notre entraîneur local Othman, qui a ensuite poursuivi ''Nous sommes particulièrement fiers d'avoir pu organiser ce premier tournoi entièrement dédié aux jeunes filles. Nous avons entretenu des relations avec eux et leurs parents ces derniers mois, en essayant de maintenir leur motivation à reprendre des activités sportives et à pratiquer, ce qui n'est en aucun cas tenu pour acquis ici.'' Un petit pas vers un retour à la normalité tant attendu, avec l'envie de revenir bientôt sur le terrain avec nos jeunes amis de Chatila.
  14. S'adressant au service d'information italien ANSA, Paolo Dal Pino a déclaré qu'il restait encore beaucoup de progrès à faire avant que les clubs puissent autoriser les supporters à assister aux matchs en personne et sans limitations. L'Inter, comme tous les clubs de football, a été durement touchée par la perte de revenus causée par le COVID-19 car aucun supporter n'était autorisé dans le stade depuis le début, y compris pendant toute la saison 2020-2021. Outre l'impact financier à cause du manque de supporters, l'élément émotionnel de jouer devant des tribunes vides a été ressenti par les joueurs et les entraîneurs, et un retour des supporters est vivement souhaité. Les propos de Dal Pino suggèrent qu'un retour dans une certaine mesure pourrait être en cours mais qu'il pourrait encore s'écouler un certain temps avant que les stades ne soient pleins à 100%. Le retour à la normale ainsi que la reprise économique seront prend encore du temps. A propos de cette transition, le président de la Serie A a déclaré: "Nous sommes encore loin de l'objectif d'une ouverture illimitée des stades pour les détenteurs de Green Pass. Le dialogue avec le CTS (groupe de travail régissant le COVID-19 en Italie, ndlr) et le gouvernement se poursuit car nous pensons que les contraintes actuelles sont trop restrictives pour notre sport qui se déroule en extérieur et avec des fans contrôlés à leur entrée. Nous voyons des incohérences par rapport à d'autres situations, puisque le Green Pass représente un permis. Nous continuerons à le demander pour garantir un accès inconditionnel."
  15. En effet, les récentes déclarations de Giuseppe Marotta ont mis en évidence les difficultés du système actuel, face à la réouverture des Stades aux tifosi vaccinés, avec toutefois, le maintien de de la distanciation sociale à 1m50. Révélation du Corriere Della Sera Partant de ce constant, les clubs du Calcio, à l’exception de la Juventus, connaîtraient un profond manque à gagner : "La question sur la table est la capacité de la réouverture des stades au public à 50%, avec le maintien de la distanciation en tribune à 1m50. Vu la proximité entre les sièges, cela ne permettrait aux clubs que de proposer seulement 30% de la capacité des stades aux tifosi, exception faite de la Juventus qui propose une enceinte sportive et moderne et qui propose de sièges plus distants." "Les Clubs sont sur le pied de guerre et des colloques privés ont eu lieu dans les heures précédant l’Assemblée qui est programmée aujourd’hui. La sensation est que, sans une intervention gouvernementale pour soutenir le Calcio, la reprise du championnat est à risque : La crise économique causée par le Covid-19 a mis à genoux le système actuel, qui a déjà accusé des pertes s’élevant à 1,2 milliards d’euros." "Les Clubs demandent que la règle du mètre cinquante soit supprimée et qu’il y ait une adaptation pour le Calcio qui est à genoux, ou qu’alternativement, que les taxent et les contributions puissent être payées en plusieurs versements." L’Assemblée aura lieu ce jour, sauf report de dernière minute, à 18h00! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. L'Inter a pris des mesures pour immuniser son équipe contre le COVID-19 et a programmé une campagne de vaccinations pour les joueurs avant la nouvelle saison. Comme indiqué par le Corriere dello Sport, les Nerazzurri visent à faire vacciner tous les joueurs et le personnel avant le début de la saison alors qu'ils débutent contre le Genoa le 21 août, dans moins d'un mois. Le club organisera la première série de vaccinations dès que possible afin de laisser suffisamment de temps aux receveurs de recevoir leur deuxième dose avant le début de la saison. Cependant, la vaccination ne sera proposée qu'à ceux qui n'ont pas déjà contracté le COVID-19 et la situation de ces joueurs et personnel sera examinée avec des tests réguliers. De nombreux membres de l'équipe ont déjà reçu leur première dose avant de participer à l'Euro 2020 ou à la Copa America. Cependant, l'Inter tient à ce que tous les joueurs et membres du personnel restants soient également vaccinés. Le journal met toutefois en garde contre la nature agressive de la nouvelle variante Delta, l'Inter et d'autres clubs de Serie A s'apprêtant à poursuivre les mesures préventives pour éviter davantage de cas.
  17. Beppe Marotta a averti que les clubs ne peuvent pas se permettre d'avoir des spectateurs en nombre limité indéfiniment et a poussé à davantage de discussions sur le retour des fans. Voici ses déclarations à l'ANSA. Les clubs jouent pour la plupart à huis clos depuis le déclenchement de la pandémie du COVID-19 en Mars 2020. Bien que le gouvernement italien ait annoncé que les supporters vaccinés pourraient revenir cette saison avec une jauge de 50%. Cependant, en raison des structures de la plupart des stades en Italie, on pense que seul le stade Allianz de la Juventus atteindra son chiffre, le Stadio Giuseppe Meazza ne remplissant probablement que 33% de sa capacité. "Il serait utile d'éliminer la distance entre un endroit et un autre en gardant 'l'espace vert' obligatoire qui représente pour le moment la protection maximale pour tout le monde. Avec la mesure de distanciation, la capacité initialement prévue à 50% serait réduite à 25-30%. Cette situation causerait des dommages considérables aux finances du club. Tout en appréciant la décision de réouverture, nous devons essayer de travailler ensemble pour rendre les stades plus sûrs et plus vivables, sans perdre de vue les revenus." L'Inter commence la défense de son titre de Serie A avec la visite du Genoa au Stadio Giuseppe Meazza le 21 Août. Avec les restrictions actuelles, seuls 24 000 fans pourraient entrer dans le stade.
  18. L'Inter a officiellement confirmé qu'elle ne se rendrait pas aux États-Unis pour le tournoi de pré-saison de la Florida Cup. Ceci est annoncé par le club dans un article sur son site officiel où ils déclarent qu'ils n'assisteront pas au tournoi, rejoignant le club anglais d'Arsenal en se retirant. Les Nerazzurri devaient s'envoler demain pour la Floride qui les aurait vus affronter les Gunners Dimanche, puis potentiellement rencontrer les vainqueurs de Everton vs Millionarios. Cependant, les Gunners ont officiellement annoncé hier qu'ils ne participeraient pas, en raison des préoccupations concernant le COVID-19, avec plusieurs tests positifs au sein de leur camp. Les Nerazzurri se joignent à eux pour abandonner l'événement, le club ayant déjà envisagé de le faire en raison de préoccupations concernant le variant Delta du COVID-19 et les taux d'infection aux États-Unis. Avec les risques pour la santé désormais associés aux voyages internationaux, il est confirmé que les Nerazzurri resteront en Italie plutôt que de se rendre aux États-Unis demain.
  19. L'Inter vise à amener le moins de joueurs possible à la Florida Cup en raison des craintes suscitées par le variant Delta du COVID-19. C'est ce que affirme le diffuseur italien SportMediaset. Il rapporte que le club n'est pas en mesure de se retirer de l'évènement malgré les risques encourus à cause du variant Delta. Cependant, l'Inter envisage des options pour exposer le moins de joueurs possible à une infection potentielle. L'équipe doit partir pour les États-Unis Jeudi, son match d'ouverture du tournoi de pré-saison contre Arsenal devant avoir lieu Dimanche. À l'heure actuelle, il est prévu que Alexis Sanchez, Arturo Vidal et Matias Vecino rejoignent Romelu Lukaku et le reste de l'équipe en Floride alors que les trois Sud-Américains ont maintenant terminé leurs vacances post-Copa America. Les derniers joueurs à rejoindre l'équipe sont Nicolo Barella, Alessandro Bastoni et Lautaro, chacun ayant participé respectivement aux phases finales de l'Euro et de la Copa America. Cependant, des plans sont pour le moment en suspens alors que le club envisage sérieusement des moyens de réduire son risque d'exposition au variant Delta du COVID-19 alors que les infections augmentent aux États-Unis. Dans un précédent communiqué, l'Inter envisageait de se retirer de la compétition à cause du variant Delta malgré l'intérêt de se connecter aux fans nord-américains. Les Nerazzurri ne connaîtront que trop bien les graves problèmes associés au COVID pour un club de football venant de la région de Lombardie durement touchée. Même la semaine dernière, l'ailier autrichien Valentino Lazaro a été testé positif au virus, soulignant le risque continu. Peut-être que limiter le nombre de joueurs est un entre-deux le moins mauvais.
  20. L'Inter jouera la Florida Cup du 25 au 28 Juillet. Voici les détails. La Florida Cup 2021 opposera les géants européens d'Arsenal, Everton, Inter Milan et Millonarios (Colombie) en deux jours avec deux matchs au Camping World Stadium d'Orlando, les 25 et 28 Juillet. Pour compléter la liste des équipes, l'invité était les Colombiens de Millonarios,. On s'attend à recevoir un public puisque la vaccination sur le sol nord-américain s'est accélérée. Les compétitions de basket-ball, de football, de baseball et de hockey sur glace ont commencé à avoir des fans dans les gradins. L'Universal Orlando Resort revient en tant que partenaire principal en 2021 et accueille les équipes participantes, les médias et les fans itinérants tout au long de l'événement dans les trois parcs à thème et leur collection d'hôtels. ''Les dates ont changé, mais l'essence de la Florida Cup reste la même. Nous sommes ravis d'amener les meilleurs clubs internationaux à Orlando et de continuer à connecter l'Europe et l'Amérique du Sud lors de l'événement de cet été. Nous sommes impatients de donner une expérience d'entraînement exceptionnelle aux clubs participants tout en offrant une semaine de divertissement unique et passionnante aux fans locaux et aux fans de clubs", a déclaré Ricardo Villar, PDG de la Florida Cup. Il rappelle que le taux élevé de vaccination aux États-Unis permet une flexibilité dans les mesures de lutte contre le covid-19. Progressivement, tous les événements reprennent aux USA. Lors du premier soir de la Florida Cup, le Dimanche 25 juillet, l'Inter Milan affrontera Arsenal, tandis qu'Everton affrontera Millonarios. Les deux vainqueurs s'affronteront pour la coupe de la Florida Cup 2021 le Mercredi 28 juillet. Les deux autres clubs s'affrontent également le 28 pour se disputer la troisième place. D'autres événements n'ont pas encore été annoncés. L'Inter est forte sur le terrain depuis Mai, lorsque tous les joueurs ont été testés négatifs au Covid-19. ''L'Inter Milan annonce que tous les tests médicaux passés par l'équipe A étaient négatifs. Des sessions de un-contre-un facultatives commenceront cet après-midi'', a-t-elle annoncé. Ainsi, les joueurs ont pu se réintroduire au Centre de Formation du club. Les joueurs s'entraînent également séparément, en suivant les directives des autorités italiennes. "Le club accorde la plus grande attention aux mesures préventives pour protéger la santé des joueurs et de tous les membres du club, conformément à toutes les directives gouvernementales et de protection de la santé publique", a ajouté l'Inter. Après le match nul entre Sassuolo et l'Atalanta, la combinaison des résultats nous a donné le titre qui a changé de mains après 11 ans. Rappelons que notre Inter Milan a été sacré championne même sans jouer après avoir battu Crotone par 2-0, à trois journées de la fin et le nul 1-1 de Sassuolo contre l'Atalanta. Cela donne espoir pour la Florida Cup. Enfin, le dernier match des préparatifs de pré-saison des Nerazzurri est désormais connu, le club devant affronter le Dynamo en août. Alors que le temps de Simone Inzaghi avec les Nerazzurri est encore très fraise, les supporters pourront voir sa vision de l'équipe plus clairement au moment où le match aura lieu, la rencontre étant la dernière occasion pour le nouvel entraîneur d'expérimenter avant que les choses sérieuses commencent.
  21. En ce mercredi 07 juillet 2021 est né officiellement, à 13h00, l’Inter de Simone Inzaghi. Celui-ci a été présenté par Giuseppe Marotta au parterre de journalistes présents pour l'occasion. Giuseppe Marotta "Nous débutons officiellement la nouvelle saison, une saison qui sera difficile. Je vous présente Simone Inzaghi, qui est un motif de fierté car le projet de l’Inter va continuer, lui qui est confié entre les mains de l’un des entraîneurs parmi les plus conquérants, qui est jeune et préparé, qui fait preuve de passion, de compétence, d’enthousiasme et qui dispose de la culture du travail." "Nous traversons un moment difficile, postpandémique, qui est un moment qui se caractérise par de la souffrance aussi économique. Le football est à la recherche d’un modèle soutenable, il a vécu durant des années sous un modèle de mécénat qui était aux antipode des résultats sportifs et financiers. A présent, c’est devenu impossible, il faut savoir faire preuve de soutenabilité, et nous sommes à la recherche d’un modèle idéal." "L’Inter veut continuer à écrire sa propre histoire dans le respect de ses engagements patrimoniaux. Ce sera du ressort du Management que de préparer une équipe importante et compétitive, tout en respectant l'équilibre économique. Nous sommes confrontés à un scénario inquiétant qui nous réservera encore des situations des plus désagréables, la situation économique présente un football en difficulté, nous aurons besoin de liquidités. La propriété de l'Inter a injecté environs 700 millions d'euros de liquidités dans l'Inter et nous ne pouvons pas lui demander plus d’efforts." "La règle n’est pas : Celui qui dépense le plus, l’emporte : Certains choix douloureux ont été faits, comme la vente d'Hakimi, qui nous permet de maintenir une continuité. L'espoir est que notre public revienne bientôt, nous espérons pouvoir rouvrir bientôt les stades car le football reste un phénomène social important et les supporters font partie du patrimoine d’un club de football". Simone Inzaghi "Je suis très enthousiaste pour cette nouvelle aventure, j’ai de grandes motivations, je me projette sur un travail important. C’est un si beau défi, j’ai été convaincu par tout le monde, car tous ont fait preuve d’une grande motivation pour me recruter. Je suis conscient que je vais retrouver un groupe fort, un club fort et les tifosi que j’ai déjà pu rencontrer durant mes vacances sont très chaud." Changement "Ce qui m’a motivé, c'est que l'on m’a fait comprendre que l’on me voulait à tout prix : Nous sommes l’Inter et je ferais tout pour défendre le Scudetto qui a été remporté, je félicite les garçons et l’entraîneur Conte." Renforts "Je pense qu’il y a eu peu d’activité, le mercato sera encore long et c’est une période délicate pour tous. J’avais été prévenu du départ d’Hakimi, mais j’ai, dans le même temps eu la garantie que l’équipe restera compétitive et forte. J’ai un contact direct avec le Club, notre objectif est de défendre le Scudetto et de mieux avancer en ligue des Champions. J’ai vu que, depuis la saison 2010-2011, l’Inter ne parvient plus à aller en huitième de finale." Immobile - Lukaku "J’ai parlé avec Lukaku à plusieurs reprises, il est pour l’instant déçu par l’élimination, c’est un joueur extrêmement important, une garantie prouvée sur le terrain. C’est un joueur fort qui remplit son rôle et qui a bien été entouré ces dernières années." Eriksen "J’ai parlé avec lui avant l’Euro, mais nous n’avons plus échangé depuis l’incident. C’est un joueur sur qui compter, il fait partie de l’Inter et il aura besoin de temps, le club a été bon pour saisir l’opportunité Çalhanoğlu, c’est un joueur qui me plait énormément, mais j’attends Chris les bras ouvert." Différences avec Conte "Je devrais apporter de la continuité au travail réalisé de la meilleure des façons. Le changement d’entraîneur apportera de la motivation aux joueurs." La Lazio "J’y ai vécu 22 années intenses, je les remercie tous, j’y étais très bien. J’ai eu la chance d'y connaitre la victoire comme joueur et comme entraîneur, mais le moment de changer était arrivé. L’envie de l’Inter était si forte et me voilà ici." La Griffe Inzaghi "Je veux une équipe qui se montre toujours intense en match, une équipe forte et qui sait réagir face aux événements, l’intensité est ce que je demande en premier." La Juventus "J’avais connaissance du départ d’Hakimi, c’est une douleur mais préventive, c’était le joueur demandé par toute l’Europe. Nous vivons actuellement une période difficile, mais l’équipe restera compétitive, le club est déjà intervenu sur le Mercato." Stefan De Vrij "J’ai parlé avec tous les joueurs, j’ai déjà entraîné De Vrij, et j’ai joué avec Kolarov et Handanovic, c’est un plaisir de les revoir. Pour les autres, je les ai connu comme des adversaires, mais j’ai une grande relation avec tous les joueurs." Le changement, c'est maintenant "Après 251 matchs disputés avec la même équipe, il était venu le moment de changer et lorsque tu as une telle opportunité qui se présente, tu n’y réfléchis pas deux fois, tu l’acceptes immédiatement." La Ligue des Champions "Comme je l’ai dit, l’objectif est de passer la phase de groupe, c’est une compétition extrêmement difficile, physique. Il faudra aussi prendre en compte les autres équipes évoluant à l’étranger et qui ont moins ressenti la problématique lié au Covid-19. Jouer tous les trois jours demandera énormément d’exigences, aussi bien physique que mentale." Supporter la pression "Je dois vous dire la vérité que Rome m'a été un bon entrainement, il y a de la pression de partout. Celui qui s’est lancé dans ce métier fera toujours face à de la pression. J’aime les défi, je n’aurais pas accepté cette proposition si elle ne m’avait pas séduite. Ce sera un championnat long, mais nous devrons nous montrer bons face à la difficulté et bien nous compacter pour en retirer le meilleur." "Dietrofront" Lazio "Je pense que dans la vie des choix doivent être fait, j’avais rencontré Lotito et je l'en remercie: C’est un excellent président, mais un cycle s’est conclu. J’étais avec lui au restaurant, mais j’avais besoin de prendre du temps pour donner ma décision et le lendemain, lorsque j’ai pris la décision de partir, je l’ai immédiatement averti." Mercato "Je savais pour Hakimi et il m’a été dit que les autres joueurs important allaient rester à l’Inter. Nous devrons faire quelque chose sur le mercato, surtout sur les ailes, car elles sont importante pour moi. Nous le ferons ensemble, avec le Club, sans trembler, nous ferons des choix." Objectif "Comme je l’ai dit, mon objectif est celui d’apporte de la continuité, je sais où je mets les pieds: J’arrive dans une équipe composé d’un grand groupe de joueurs, une équipe qui fait preuve d’un grand enthousiasme et qui a une grande tifoserie, j’ai déjà rencontré les représentants de la Curva et nous aurons une équipe qui donnera tout sur le terrain." Derby Della Madonnina "Je sais ce que représente le Derby de Rome, je connais aussi la grande rivalité qu’il y a aussi, ici, à Milan. Le Milan a réalisé un excellent championnat en se montrant très compétitif avec un entraîneur que je connais bien." Le Luis Alberto Nerazzurro "Je pense que Çalha présente des caractéristiques similaires, en quantité et en qualité, et il est très bon sur les phases arrêtées. C’est clair que nous avons aussi Eriksen qui est un joueur important, mais étant donné ce qu’il s’est passé, nous l'avons pris aussi. Il nous apportera une grande satisfaction." Dimarco & Ivan Perisic "Dimarco a fait de très belle choses à Vérone, je l’évaluerai, c’est un produit de notre vivier: Il faut miser dessus. Perisic a fait de belles choses l’année dernière, en étant dans le milieu à cinq. Hélas, il a été touché par le Covid et est en quarantaine. Je l’attends à bras ouvert et je suis certain qu’il fera de très bonne choses." Activité sur le mercato "Nous chercherons à améliorer le noyau, ce ne sera pas simple, mais nous chercherons à y parvenir : J’évaluerai tous les joueurs lors de la mise au vert." Barella-Bastoni-Lautaro qui sont en finale "Ce sont déjà des joueurs conquérants et plus je dispose de joueurs qui ont la gagne, mieux je me porte Je suis très content de ces finales. J’ai déjà parlé avec Lautaro, il est motivé pour la saison à venir et je lui souhaite de remporter la Copa America, comme je souhaite à Barella et à Bastoni de remporter l’Euro." L’Inter de Conte "Ces deux dernières années, l’Inter a été tant appréciée, nous nous sommes souvent croisés. C’est une équipe solide qui donné l’idée d’être très compacte : C’est difficile de marquer face à l’Inter. De mon côté, j’avais une équipe qui divertissait les tifosi tout en marquant beaucoup." La Nazionale "Je dois féliciter Roberto, c’était mon équipier et mon entraîneur, à présent je croise les doigts." Sensi "J’ai une très grande confiance et une très grande estime pour lui. Il est très intelligent, j’ai parlé avec lui. Il a connu tellement de problèmes et il devra se montrer bon avec nous pour parvenir à s’entraîner de la meilleure des façons possible." Retour sur une intervention de Giuseppe Marotta liée à la réouverture des stades "La Lega, tout comme les clubs, échange continuellement avec le Gouvernement pour parvenir à ré-ouvrir les enceintes. Cela pourrait aussi représenter un spot pour inciter à la vaccination. Les informations récentes font état d’une réouverture totale ou partielle, je ne le sais pas encore, mais ce serait tout de même un grand succès. Jouer sans publique est désolant. En deux saisons, nous avons enregistré un manque à gagner au niveau des recettes du stades d’environ 100 millions d’euros." Benvenuto Mister! Buon Lavoro Simone! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Andrea Di Biase, Senior Partner à Calcio&Finanza, s’est lancée dans une analyse approfondie de Suning, peu de temps avant l’entrée de Oaktree dans le Capital de l’Inter. Celui-ci s’est penché sur le visage actuel de Suning afin de savoir pourquoi le Colosse a dû recourir à un prêt de 250 millions d’euros pour financer l’Inter. Les chroniques de ces derniers mois ont mis en évidence une série de tensions sur le front des liquidités du Groupe Suning, pour qui cela semblait être inimaginable. Il y a eu en premier lieu les informations faisant état que la Famille Zhang cédait les 100% de Suning Holding à Alibaba, suivi de l’agitation liée aux obligations de Suning.com et de Suning Alliance, sans oublier une partie de la vente de Suning.com a un organisme géré par l’Etat chinois : Cela a mis en lumière la crise industrielle et financière que très peu de personnes comprennent en Italie. Cette crise a un impact qui se fait sentir jusqu’à l’Inter, étant donné que le groupe chinois en est devenu l’actionnaire majoritaire en juin 2016 en reprenant 68,55% des actions. S’il est vrai que le Covid a impacté tous les clubs européens qui se sont retrouvés en forte difficulté financière au niveau des recettes, il est tout aussi vrai que les clubs présentant un actionnaire majoritaire solide ont su gérer au mieux la crise, grâce à des fonds ou des garanties mises à disposition par leur propriétaire. Mais pourquoi le Groupe guidé par Zhang Jindong ne l’a pas fait ? Suning a en tout premier lieu cherché à trouver un repreneur pour l’Inter, en traitant avec la BC Partners, avant de refuser l’offre présentée, celle-ci n’étant pas considérée économiquement intéressante. Ensuite, le groupe a décidé de se faire prêter de l’argent à injecter dans le club pour honorer les échéances de la fin de saison 2021/2022. Pour financer la saison à venir aussi ? Pour répondre à cette question, on a souvent entendu parler des restrictions imposées par le gouvernement chinois liées à l’exportation des capitaux vers des secteurs qui ne sont plus considéré comme stratégique, tel que le monde sportif. Ce qui est certain, c’est que cette situation a de l’importance, mais elle ne peut pas faire passer au second plan, le vrai nœud du problème, à savoir les difficultés financières de Suning lui-même qui sont apparues avec violence, à la fin de l’année 2020. Des difficultés financières qui sont toujours d’actualité comme en témoigne la réaction froide du Marché à la nouvelle d’un retour bénéficiaire de Suning.com lors du premier trimestre 2021. Le titre de Suning.com au cours de ces deux dernières années Pour comprendre les raisons de ce qui a amenée Suning dans une telle situation, Calcio&Finanza a effectué une analyse financière approfondie sur la base des comptes annuels et des documents officiels de Suning, en s’axant principalement sur les aspects suivants : La Structure sociétale du Groupe Suning L’aperçu des activités des sociétés du Groupe Suning L’Analyse des dettes du Groupe Suning L’Analyse de la rentabilité du Groupe Suning L’Analyse de la cession de 23% de Suning.com Les projets d’avenir du Groupe Suning La structure sociétale du groupe Le groupe Suning au 31 décembre 2020 Pour mieux comprendre la portée de la crise, il est opportun de disposer d’un organigramme clair de la société du groupe Suning. Quelles sont les sociétés opérationnelles, la nature de leurs travaux et l’impact de la Famille Zhang sur la gouvernance. Il ne s’agit pas d’un exercice banale étant donné que la Galaxie Suning comprend des centaines de sociétés et que ces dernières années, la carte de l’Empire fondé par Jindong Zhang a fait l’objet de changements constants suite à des achats et des reventes de ses sociétés, sans oublier la transition "intra-groupe". Dans l’organigramme du groupe sont présentes de nombreuses sociétés avec des noms similaires, ce qui pourrait prêter à confusion. Par exemple, les médias italiens se sont uniquement basés sur les informations financières relatives à Suning.com. Cette société qui est côté à la bourse de Shenzhen représente qu’une partie, même si elle est importante, de l’Empire créé ces dernières années par Jindong Zhang. Pour avoir un cadre complet de l’état de santé financier du Groupe Suning, il a donc été utile d’élargir le champ des analyses aux autres sociétés qui sont directement ou indirectement liées à Suning.com Comme on peut l’observer sur le graphique ci-dessus, les sociétés principales de l’Empire sont au nombre de trois : Suning Holdings Group Suning Appliance Group Suning.com Les deux premières sont, à toutes fins utiles, des sociétés de holding, tandis que la troisième représente une société opérationnelle, la principale de tout le groupe Suning. Car Suning.com est principalement active dans le secteur de la distribution de produits de détails à grande échelle par le biais de magasins détenus par la société, franchisés et de plateformes en ligne appartenant à des tiers. Observons dans le détails par qui sont contrôlées les sociétés et comment elles interagissent ensemble. Suning Holdings Group Suning Holdings Group Co., Ltd. est une holding de participation dont le siège est à Nankin, elle est reconnue comme une société à responsabilité limité. Elle est opérationnelle depuis le 14 juin 2011 et son représentant légal est Jindong Zhang. Actuellement, les actionnaires du Suning Holdings Group sont : Zhang Jindong – 51% Zhang Kangyang (Steven Zhang) – 39% Nanjing Runxian Enterprise – 10% Nanjing Runxian Enterprise est une société en commandite détenue à 80% par Jindong Zhang. Cette dernière exerce un contrôle direct et indirect sur 61% de la Suning Holdings Group. A travers la Suning Holdings Group, la Famille Zhang contrôle une série d’activités diversifiées passant de la finance au sport, de la télé en streaming au cinéma pour ne citer qu’eux. Dans le portefeuille de la Suning Holdings Group, on retrouve aussi la participation de 68,55% de l’Inter qui était détenu par (feu) la Great Horizon Sarl, qui, à son tour, était contrôlée par la Subholding Suning Sport International Limited de Hong Kong. Au 31 décembre 2020, l'un des principaux actifs détenus par la Suning Holdings Group était 3,98 % de Suning.Com (une participation qui devrait tomber à 0,66 % une fois l'accord acté avec les entreprises publiques que sont Shenzhen International et Kunpeng Capital, comme annoncé le 28 février 2021) A la fin d’année 2020, les 3,98% de Suning.com représentaient une valeur commerciale de 2,85 milliards de yuans, soit 360,23 millions d’euros, et dans l’exercice qui s’est conclu très récemment, au cours de l'année qui vient de s'écouler, ils ont apporté des dividendes de 18,53 millions de yuans (2,33 millions d'euros) dans les caisses de Suning Holdings. Suning Appliance Group Suning Appliance Group Co., Ltd. est une société à responsabilité dont le siège est situé à Nankin. Elle a été incorporée en date du 24 novembre 1999. Le représentant légale de la société est Bu Yang, qui en est devenu le CEO en 2014. Actuellement, les actionnaires de la Suning Appliance Group sont : • Bu Yan – 50% • Zhang Jindong – 50% Celui qui contrôle Suning Appliance est, de fait, Jindong Zhang, comme cela a été clairement renseigné lors de l’émission des obligations de la société. "Sous réserve des statuts de Suning Appliance et des lois et règlements applicables, M. Zhang, en tant qu'actionnaire clé de Suning Appliance, a la capacité d'exercer une influence significative sur la gestion, les politiques et les activités de Suning Appliance en contrôlant la composition du conseil d'administration de Suning Appliance, en déterminant le calendrier et le montant des paiements de dividendes, en approuvant les transactions importantes de l'entreprise, y compris les fusions et les acquisitions, et en approuvant les bilans financiers annuels." "Selon ses statuts, Suning Appliance Group, bien qu'étant une société holding de participation, est principalement active dans la vente et le service après-vente d'appareils électroménagers (climatiseurs, réfrigérateurs, machines à laver.), de systèmes d'éclairage automobile, de composants électroniques et d'équipements électriques et plus généralement dans le commerce de détail à grande échelle, à la fois par le biais de points de vente physiques et de plateformes de commerce électronique. L'entreprise est également active dans le secteur de l'immobilier." Suning Appliance Group, n’agit toutefois pas directement sur ces deux secteurs. Elle le fait à travers Suning.com, dont elle détient 19,87% (qui est destiné à passer à 5,45% suite à l’entrée des sociétés d’Etat) et à travers Suning Real Estate dont elle participe à hauteur de 5%. La totalité des recettes de Suning.com et de Suning Real Estate représente donc 95% des recettes de Suning Appliance Group. Si on rentre plus dans le détail, Suning Real Estate pèse pour 5% des recettes consolidées de Suning Appliance alors que Suning.com a une incidence d’environ 90%. Mais comment est-ce possible que Suning Appliance, vu les actions qu’elle détient, ne semble pas avoir le contrôle des deux entités et ne pourrait donc pas les consolider dans ses propres comptes ? La réponse fourni pas Suning Appliance se retrouve toujours dans les détails de l'obligation: "Suning.com et Suning Real Estate sont consolidés dans le Groupe sur la base du fait que Suning.com et Suning Real Estate sont contrôlées par M. Zhang, l’actionnaire clé de Suning Appliance à hauteur de 50 %, et en raison du fait que Suning Appliance détient respectivement 19,87 % de Suning.com et 25 % du capital social émis par Suning Real Estate." Suning.com Suning.com Co., Ltd. Est une société par action dont le siège est à Nankin, dans la province de Jiangsu, en Chine. Elle a été incorporée en date du 15 mai 1996 avec le nom de Suning Domestic Appliance Co., Ltd. Le 7 juillet 2004, Suning a été côté à la bourse de Shenzhen sous la dénomination Suning Appliance Chain Store (Group) Co. A travers le placement sur le Marché, principalement par le biais d’investisseurs nationaux de 25 millions de titres nouvellement émis au prix de 16,33 yuan par action. En 2013, la société a été renommée Suning Commerce Group avant d’être renommé en 2018 par la dénomination actuelle : Suning.com Le Conseil d’Administration est présidé par Jindong Zhang. Au 31 décembre 2020, il était composé de la sorte Compte tenu du fait qu'il détient le contrôle de Suning Holdings et qu’il exerce une influence significative sur la Gouvernance de Suning Appliance, Jindong Zhang, au moins jusqu’à l’arrivée des deux sociétés d’Etat annoncée en date du 28 février 2021, détenait de façon direct et indirect 44,81% de Suning.com Au 30 juin 2020, après l’acquisition du groupe de Supermarché Carrefour en Chine, Suning disposait de 2 756 magasins : Com Plaza (Centre commerciaux) – 37 3C Speciality Store (Electroménagers) – 2 108 Enseignes Suning.Com – 197 Carrefour Supermarket – 240 Magasins RedBaby (Dédié à l’enfance et la maternité) – 146 Magasins à Hong Kong – 28 Franchisés de la marque Suning.Com 5 926. La dette obligataire du Groupe Suning Sur la base de l’organigramme de la structure du groupe, il est possible de raisonner sur la dette obligataire de Suning et de sa capacité à la gérer. Selon les documents consultés par Calcio&Finanza, au 31 décembre 2020, le montant des émissions obligataires en yuan des sociétés du groupe Suning était d'environ 29 milliards. A celles-ci, il y a lieu d’ajouter trois autres émissions en dollars pour un montant total global de 600 millions de dollars réalisés par les satellites basés aux Îles Cayman, à Granada Century, mais qui sont garantis par Suning Appliance. Au début de cette année, le montant des obligations était de 19,04 milliards de dollars auquel il faut ajouter les 600 millions de dollars repris ci-dessus, pour un amortissement total global environ de 3 milliards d’euros. Les ressources d’Etat pour faire face à la dette de Suning Le 28 février 2021, un accord d’investissement a été rendu publique, avec l’entrée de deux entreprises dans le capital de Suning.com. Cet accord, une fois acté va permettre à Suning de disposer des ressources nécessaires pour faire face à ses engagements vis-à-vis de ses dettes. L’accord, qui au moment de l’article, n’avait pas encore été exécuté, prévoit la vente par Jindong Zhang, la Suning Holding Groupe et la Suning Appliance Groupe, d'une participation de 22,98% de Suning.com à hauteur de 14,81 milliards de yuan, soit 1,92 milliards d’euros à Shenzhen International et à Kunpeng Capital. L’opération est expliquée dans le tableau ci-dessous : Avant la vente Après la vente L’encaissement de la vente des 22,98% de Suning.com Comment Zhang va utiliser les ressources obtenues via la cession de ses actions à Suning.com ? Sur ce point de figure le texte repris dans l’accord est limpide: Les fonds destinés au transfert des actions seront prioritairement utilisés pour renforcer la solidité du capital du cédant (soit la Suning Appliance, qui encaissera plus de 7 milliards de yuans) et optimiser financièrement la structure via l’augmentation du capital de Suning Appliance Group, via aussi d’autres méthodes". Même les fonds collectés par Zhang Jindong et Suning Holdings, d'un montant de 5,51 milliards de yuans (716 millions d'euros) finiront donc, par le biais d'une augmentation de capital, dans les caisses de Suning Appliance Group, qui pourra alors compter sur une dot de liquidités, suffisante pour rembourser / racheter ses obligations arrivant à échéance en 2021 et éventuellement mettre à disposition de Suning.Com d'autres ressources pour faire face à ses engagements en matière de dette. Le rachat de la dette et la vigilance sur Suning.com De décembre 2020 à ce jour, Suning Group, selon son blog officiel, a racheté des obligations arrivant à échéance pour un montant total de 18 milliards de yuans, dont l'émission "15 Suning 01" à hauteur de 10 milliards de yuans qui a expiré le 17 décembre 2020. Cependant, les quelques 14 milliards de yuans, fournis par l'État à travers Shenzhen International et de Kunpeng Capital, ne sont pas encore arrivés dans les caisses de Suning Appliance. Selon ce qui est rapporté au bilan 2020 de Shenzhen International, récemment approuvé et rendu public, la société d'État est toujours en train d'effectuer une vérification préalable des comptes de Suning.com en vue de la finalisation de l'investissement consenti. Une circonstance qui, en date du 13 mai 2021, a obligé Suning à publier une déclaration pour démentir catégoriquement les rumeurs circulant sur un prétendu arrêt de la procédure de vigilance raisonnable de la part des deux nouveaux investisseurs. Les bilans de Suning.com Les liquidités nécessaires pour faire face aux prochaines échéances obligataires devraient donc être en route, mais seront-elles suffisantes pour redonner vie au groupe fondé par Zhang Jindong, qui a connu ces dernières années une croissance rapide grâce à l'endettement ? Les chiffres présentés dans les récents états financiers, avant même que les effets négatifs de la pandémie de Covid-19 ne se fassent sentir sur le commerce de détail de Suning, n'offrent pas une image rassurante. Ces dernières années, les performances opérationnelles du groupe n'ont pas été aussi brillantes que ce qu’il s’est dit. Alors que les effets négatifs de la pandémie se sont fait ressentir en 2020, via un impact sur les ventes dans les magasins et les centres commerciaux, dans le registre de la vente online, Suning a subi la concurrence des géants chinois du commerce électronique tels que Taobao et JD.com, sans oublier les nouvelles plateformes telles que Pinduoduo, Meituan et Vipshop. L'exercice 2020 s'est ainsi soldé par des revenus en baisse de 4%, soit 258,45 milliards de yuans (33,6 milliards d'euros) et une perte nette de 3,91 milliards de yuans (508,3 millions d'euros), contre un bénéfice net de 9,84 milliards de yuans (1,26 milliard d'euros) en 2019. Mais si l'on examine les comptes financiers précédents, il apparaît clairement que la rentabilité de Suning.Com, mesurée par le rapport entre l'Ebitda et les revenus (Ebitda margin), s’est toujours révélé très faible, alors que le groupe, sans tenir compte des évènements extraordinaires, a clôturé avec un résultat d'exploitation (Ebit) négatif au cours de quatre des cinq exercices. Les bénéfices enregistrés entre 2015 et 2019, en revanche, sont le résultat de transactions extraordinaires, incluant dans certains cas des ventes d'actifs à des parties liées, notamment des sociétés que l’on peut directement rattacher à Jindong Zhang ou au groupe Suning Holdings et donc, qui est hors du périmètre de Suning.com et de Suning Appliance Group. Les états financiers de 2019 ont par exemple été clôturés avec un bénéfice de 9,84 milliards de yuans (1,26 milliard d'euros) grâce notamment à la vente du contrôle du Suning Financial Services Group. Cette opération, qui a eu lieu par le biais d'une augmentation de capital de Suning Financial Service, et qui était réservée aux nouveaux investisseurs et non par la vente d'actions, a néanmoins eu un impact positif au niveau comptable sur le compte de résultat de Suning.com pour 15,55 milliards de yuans (1,99 milliard d'euros), ainsi qu'un allègement du bilan des dettes détenues par la société spécialisée dans le crédit à la consommation. Suning.Com est en fait resté un actionnaire de Suning Financial Services avec une participation d'un peu plus de 40%. Mais qui gère Suning Financial Services ? D'après ce qui ressort des états financiers 2019 de Suning.com, il s'agit d'un certain nombre de sociétés contrôlées par Suning Holdings Group et donc indirectement liées à Zhang Jindong. Au cours de l'exercice 2019, Suning.com a réalisé des ventes à hauteur de 19,66 milliards de yuans (2,51 milliards d'euros), sans lesquelles le résultat net aurait été négatif pour environ 9 milliards de yuans (1,15 milliard d'euros). S'il n’est pas possible de quantifier le flux de trésorerie élevé et si les actionnaires n'ont pas mis la main au portefeuille pour apporter des ressources fraîches sous forme de capitaux propres, comment la croissance de Suning.com a-t-elle été financée ces dernières années ? Si l'on regarde l'évolution des actifs dans le bilan de Suning.Com, on s'aperçoit immédiatement que la valeur totale des actifs sur le long terme sont passées de 31,32 milliards de yuans en 2015 à 116,09 milliards de yuans en 2019. En 2019, Suning.Com a acquis 37 grands magasins du Wanda Group pour 2,7 milliards de yuans (345 millions d'euros) et a investi 4,8 milliards de yuans (617 millions d'euros) supplémentaires pour acheter 80 % de Carrefour Chine. Des acquisitions qui interviennent après des achats tout aussi importants réalisés les années précédentes par Suning.com et Suning Holdings Group et Suning Appliance. Le tout, sans prendre en considération les 20 milliards de yuans versés par Zhang, par l'intermédiaire d'autres sociétés du groupe, pour soutenir le géant chinois de l'immobilier en crise qu’était Evergrande. Soit l’opération qui est à la source de la crise de la dette de Suning. La réponse est "photographiée" dans le bilan de Suning.com : presque tous les investissements ont été financés en contractant de nouvelles dettes. Des dettes qui, sur le long terme, comme le montrent les récents événements qui ont ouvert la voie à la prochaine entrée des deux sociétés publiques dans le capital de Suning.com, semblent devenir insoutenables pour un groupe qui s'est développé par des acquisitions, même dans des secteurs extérieurs à son corps de métier. Que va-t-il advenir du groupe Suning maintenant ? L'entrée des deux entreprises publiques dans le capital de Suning.com, qui est en fait un sauvetage, a ouvert la voie à une remise en question du groupe sur son activité principale. Dans la déclaration annonçant l'opération, sans oublier le fait que Zhang Jindong ne sera plus l'actionnaire majoritaire de Suning.com, les lignes directrices de la stratégie future du groupe coté en bourse ont été dévoilées très brièvement: "L'entrée d'investisseurs stratégiques permettra à la société de se concentrer davantage sur l'activité du commerce de détail, de consolider le renforcement des capacités de base de la vente au détail dans sa globalité, et d'améliorer l'efficacité opérationnelle et la rentabilité des activités de la société." Quel sera, en revanche, le sort du reste du groupe, c'est-à-dire des multiples entreprises hors du secteur de la vente au détail réunies par Zhang Jindong et contrôlées par Suning Holdings ? "D'après ce que dit Zhang lui-même, il est possible qu'il y ait une profonde rationalisation du portefeuille de participations. La décision de se démobiliser du football en Chine, en mettant le Jiangsu Suning Football Club en liquidation, a été le premier effet du nouveau chemin emprunté." Et l'Inter ? "Sur la base des chiffres mis en évidence ci-dessus, il semble maintenant plus clair pourquoi le groupe Suning est obligé de recourir à un prêt pour trouver les ressources nécessaires au financement du club champion italien." - Ce qui a d’ailleurs expliqué l’arrivée d’Oaktree. "Il est toutefois plus complexe de comprendre la logique qui a conduit un groupe aux prises avec une réorganisation aussi importante chez lui à refuser l'offre de BC Partners pour l’Inter, même si l’évaluation économique n’était pas considérée comme particulièrement généreuse." "Il est possible que la perspective concrète ces derniers mois faisant référence à la Super League Européenne ait dérouté le Suning, car si ce projet avait vu le jour, l'Inter aurait eu l'opportunité de devenir financièrement autonome et son actionnaire, et en cas de revente, Suning aurait pu obtenir un prix bien plus élevé que l'offre du fonds d'investissement privé." Si vous avez eu le courage de lire l’intégralité de cet article, pensez-vous que l’avenir de l’Inter et de Suning s’améliorera dans les mois et années à venir ? En effet, ce jour, un programme de sauvetage de Suning.com a été officiellement annoncé!. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Roberto Mancini estime qu'il est "très injuste" que la majorité des 60.000 spectateurs attendus à Wembley ce Mardi pour la demi-finale de l'Euro 2020 entre l'Italie et l'Espagne ne soient pas des pays protagonistes. Wembley accueille à la fois les demi-finales et la finale ce Dimanche et il y a de la place pour 75 % des 90 000 spectateurs pour chacun des trois matchs après un accord entre le gouvernement britannique et l'UEFA le mois dernier. Il s'agit d'une augmentation par rapport aux 41 973 spectateurs qui ont assisté à la victoire de l' Angleterre en huitièmes de finale contre l'Allemagne à Wembley et la présence des fans ce Mardi sera de loin la plus nombreuse lors d'un événement sportif britannique depuis 16 mois. Depuis le début de l'Euro 2020, seuls les résidents britanniques entièrement vaccinés ou pouvant présenter la preuve d'un test PCR négatif au cours des dernières 48 heures peuvent entrer à Wembley. Bien que cela n'exclue pas que les Italiens et les Espagnols soient au rendez-vous Mardi, aucun ne peut survoler spécialement, ce qui, selon Mancini, est loin d'être idéal voire juste compte tenu de l'importance du match. "Je pense que c'est assez injuste si je suis parfaitement honnête. Nous ferions mieux de jouer devant n'importe quelle foule plutôt que de jouer devant un petit nombre de personnes ; c'est ce qui est génial dans le football et le divertissement en général. Mais je pense qu'il est très injuste que nous n'ayons pas la moitié du stade rempli de supporters italiens et l'autre moitié d'Espagnols." Mancini peut au moins se réjouir du résultat du dernier match de l'Italie à Wembley, la victoire en prolongation contre l'Autriche en huitièmes de finale, et de la forme de son équipe en général. Les Italiens sont invaincus depuis 32 rencontres, battant un record national qui durait depuis les années 30, et victorieux lors de leurs 13 dernières rencontres, la plus récente d'entre elles étant sans doute la plus impressionnante, ce 2-1 contre la Belgique, une des nations favorites, à Munich Vendredi dernier. Il n'est donc pas étonnant que les Azzurri soient les favoris de la plupart des fans pour gagner contre l'Espagne. Bien sûr, Mancini accepte ce fait, mais qui, selon lui, n'a pas conduit à la complaisance de son personnel ou de son équipe. "J'espère que c'est juste (que l'Italie gagnera, ndlr) mais nous savons que ce ne sera pas si facile. Nous savons que nous devons produire une grande performance parce que l' Espagne est une équipe de premier plan. Malgré le fait qu'ils aient amené des joueurs plus jeunes, ils ont toujours une excellente équipe et un entraîneur très compétent, donc ce sera un match difficile." Mancini sera privé de Leonardo Spinazzola après que l'influent arrière gauche s'est rompu un tendon d'Achille. Mais Rafael Toloi et Andrea Belotti devraient répondre présents. Mancini a pratiquement confirmé que Ciro Immobile sera devant. L'attaquant de la Lazio a marqué deux fois lors du tournoi mais pas lors des trois derniers matchs de l'Italie, ce qui soulève des questions sur titularisation. "Ciro Immobile est toujours le fier récipiendaire du Soulier d'or européen (2019-2020, ndlr), je crois. Il a marqué plus de buts que quiconque au cours des dernières années et souvent dans un tournoi majeur, c'est le joueur le plus décrié qui peut s'avérer être le vainqueur du match, donc nous sommes assez détendus sur ce score." Luis Enrique s'est montré plus flegmatique lorsqu'on l'a interrogé sur l'abscense d'Italiens et d'Espagnols à Wembley ce Mardi, le décrivant comme une "situation étrange" mais qu'il accepte vu les circonstances. Cependant, il a été franc lorsqu'il a parlé des problèmes sur le terrain, et en particulier de l'intention de l'Espagne de dominer la possession contre l'Italie. L'Espagne a les statistiques de possession moyenne les plus élevées de l'Euro 2020 avec 67,2%. L'Allemagne suit avec 59,3 % et l'Italie suit avec 55,8 %. Les deux équipes aiment dicter les procédures mais les chiffres, ainsi qu'à l'œil nu, montrent qu'il s'agit d'une partie plus fondamentale du jeu espagnol et il n'est donc pas surprenant que leur manager ait l'intention de s'en tenir au plan de match, "Notre objectif est clair: nous avons besoin du ballon, nous voulons l'avoir. Si nous devons jouer un jeu différent, nous nous adapterons, mais nous préférons avoir la possession du football." a déclaré Enrique. Moralité: quand certains articles sont prémonitoires
  24. Alejandro Camano s’est livré à Calciomercato.it sur la situation entourant Achraf Hakimi et Lautaro Martinez: "Nous sommes proche d’un accord avec le Paris-Saint-Germain, je le confirme." Pourrait-il avoir lieu dans les prochaines heures ? "Hier, Marotta a dit que nous étions en phase de finalisation. J’ai aussi parlé avec Paris et nous sommes vraiment proche." Hakimi serait-il resté à l’Inter ? "Le garçon accepte la réalité du football : L’Inter était une équipe de cœur pour lui, il s’y était adapté parfaitement à tout point de vue, lui et sa famille étaient très heureux. A présent il a reçu une proposition d’une autre équipe qui vient en aide à l’Inter. Le club avait la nécessité de vendre un joueur et il l’a accepté." "Mais je le répète, Hakimi était très heureux en Italie. Pour nous, comme groupe, l’Inter représente une partie d’Histoire. L’Inter n’oubliera jamais ce qu’Hakimi lui a fait vivre en Nerazzurro. C’étaient des mois complexes à cause du Covid. Il y a tant de souffrance pour tout le monde. Il a remporté le championnat avec une tifoserie qui ne pouvait pas être proche de l’équipe à cause de la pandémie, mais il peut se féliciter d’avoir réalisé de grandes rencontres à l’Inter." Lautaro ? "Je sais à quel point il est très important pour l’Inter. Nous sommes sereins car il a encore deux ans de contrat. Nous sommes appelés à parler avec le club pour discuter de sa permanence ou de son départ. Nous sommes sereins vu la situation particulière que connait l’Inter. Nous allons discuter. Le mercato est très long et toutes les équipes européennes feront des mouvements, et ils parleront avec l’Inter : Lautaro fait partie de la nouvelle génération d’attaquant qui prendra la place de l’ancienne génération." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. L’ancien entraîneur de l’Inter, Antonio Conte, s’est livré à la Gazzetta Dello Sport sur la performance de la Squadra Azzurra de Roberto Mancini et sur la rencontre à venir face à la Belgique de "son" Romelu Lukaku "Face à la Belgique nous allons jouer à 50/50, nous pouvons les mettre en grande difficultés, les battre et aller de l’avant. Anticipativement à cela, il faut analyser la situation générale de l’évènement, qui est un Euro itinérant, qui a pour tous une signification plus que sportive : Il s’agit d’une reprise et d’un retour vers la normalité après un an et demi de pandémie.La présence du public dans les gradins, dans certains cas avec un stade comble, nous a permis de savourer à nouveau ce qu’est l’essence du football et que nous avions toujours donné pour acquis." "Je sais, par expérience, ce que veut dire jouer dans un stade vide, sans la présence du public et comment il est compliqué de maintenir élevée la concentration et l’adrénaline de l’équipe. : Entendre les chœurs et la grogne, revoir les joueurs exulter sous les tribunes, écouter les hymnes changé par les athlètes et les tifosi n’a pas de prix. Le Covid ne peut, pas encore, être considéré comme un mauvais souvenir, il ne faut pas baisser la garde : La pandémie a certainement et énormément conditionné la préparation des équipes et le niveau de jeu des grandes Nations qui n’a pas toujours été si captivant." "Comparé au passé, ce tournois semble présenter plusieurs sélections composées de joueurs qui se présentent avec leurs propres physionomies, une propre identité, un propre ADN. C’est aussi pour cela que je retiens qu’il est bien plus difficile pour les sélectionneurs de travailler en profondeur sur des systèmes de jeu, sur des mécanismes à mémoriser via une répétition constante d’entrainement et de mise au vert à cause du Covid." "De nombreux buts et de nombreuses erreurs sont dues aux limites du travail tactique : Il y a tant de gestion de la part des joueurs. En temps normal, un Sélectionneur dispose de moins de temps qu’un entraineur de club pour gérer le groupe, et cette année et demie emplie de difficulté a vraiment été exaspérante. Cette situation est valable pour tout le monde, mais aussi pour ceux qui ont su construire une équipe équilibré sur les deux phases, pour ceux qui ont permis de façonner un collectif jeune, ambitieux et solidaire. Je parle ici de notre Sélectionneur Mancini." "La victoire en phase de groupe a mis en évidence une bonne qualité de jeu qui nous fait immédiatement espérer. La partie face à l’Autriche, qui est une équipe rude, physique, nous a mis au banc d’épreuve en mettant en évidence notre capacité à souffrir et à nous compacter dans des moments de difficultés. Cette difficulté pour atteindre la victoire peut être même bien plus utile comparé à une victoire facile, car elle a fait comprendre à tous, ce que le Groupe Azzurro avait déjà cerné : SI l’on souhaite aller de l’avant, on ne peut plus se tromper, aussi bien en phase de possession qu’en phase de non-possession, aussi bien de façon individuelle que collective , dans chaque passe, en cas de pressions haute, lors de transversales, de tackle, de verticalisation du jeu ou pour faire tourner le ballon, chaque geste est devenu décisif." "Cela vaut aussi au niveau psychologique et dans la façon d’aborder la rencontre : Il est indispensable de disposer d’un mix de Grinta, de concentration, d’entraide, de capacité à souffrir et de ne jamais vouloir abdiquer: Une rencontre de ce niveau peut être décidé par le moindre détail, par le développement d’une faute d’un côté, d’une distraction ou d’un centimètre de plus ou de moins sur base de la ligne tracée par la Var." "Chaque joueur doit mettre ses qualités au service du collectif. Trois qualités font la différence entre les joueurs du Top et les joueurs normaux de ce football moderne : La force, la rapidité et la résistance. Je ne cite pas les qualités techniques, car je les considère pour acquise. Tout cela représente la base minimale pour atteindre des objectifs important et notre équipe nationale a déjà démontrée qu’elle avait pu y ajouter sa propre physionomie, sa propre identité de jeu alors que d’autres équipes l’ont mois démontrés en préférant s’appuyer sur des individualités importantes, d’individualité capable de décider seule du sort d’une rencontre ou quasiment. J’ai vu cette façon de faire par quelques grandes nations, qui sont données pour favorites." "La Belgique, qui est notre prochaine adversaire, est une équipe forte individuellement et collectivement : Lukaku est une force de la Nature, c’est un rempart à lui tout seul, mais on découvre l’eau chaude si l’on vient à dire que les présences de De Bruyne et d'Hazard peuvent changer l’équilibre des choses vendredi. J’ai beaucoup d’estime pour le sélectionneur Martinez, pour le travail abattu durant des années, mais la prestation face au Portugal ne m’a pas convaincu, que ce soit en phase d’agressions offensives, qu’en phase défensive." "Nous pouvons très certainement le mettre en difficulté via les ailes et le temps de jeu que sait offrir Jorginho sera fondamental. Mancini n’a pas besoin de conseil, au niveau de la tactique, les entraîneurs italiens savent préparer les parties comme très peu. Roberto proposera sur le terrain une équipe qui sera capable gérer chaque situation." L’Euro a démontré jusqu’à présent ce que les équipes savent faire sur le terrain, n’importe qui a sa chance : La vraie surprise négative est l’emprise de la Suisse face à la France. Il y a aussi l’optimale République Tchèque et la surprenante équipe du Danemark, mais elle mérite un discours à part. Ce n’est plus une question technico-tactique, mais dans le moment le plus dramatique, à savoir la lutte entre la vie et la mort de Christian Eriksen sur le terrain, une alchimie s’est créée, une force extraordinaire a pris vie dans ce groupe, le tout en créent une histoire sportive et humaine qui a tous les contours d’un comte de féé : Le Danemark est devenu l’équipe de Tous et il semble être poussé par un vent de légèreté qui le rend rapide, imprévisible, qui apporte de la fraîcheur. Je ne sais pas jusqu’où ira son parcours, car même parfois les contes de fées claque contre la réalité, mais je leur souhaite de continuer à aller de l’avant : Ce serait, aussi, le plus beau des cadeaux pour Christian". ®Antony Gilles – Internazionale.fr