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  1. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport: L’Inter pourra compter, pour les quatre prochains matchs à venir, sur 200.000 Tifosi. "Cela commencera demain avec la réception de Cremonese où il est prévu un Sold-Out, le Derby qui aura lieu samedi à 18h00 verra l’Inter évoluer devant 15.000 Nerazzurri entre les places réservées dans le deuxième vert et vendues en quelques heures (7.468) et les autres places dispersées dans les autres secteurs." "La réception du Bayern, en Ligue des Champions, verra l’Inter évoluait dans un stade plein à craquer avec un très probable bis lors de la réception du Torino le 11 septembre." "Cette marée humaine est le dernier grand message d'amour que les Tifosi veulent envoyer à l'équipe et au club. L'année dernière, l'Inter a établi un record d'affluence moyenne au stade, avec un total de 854.983 tifosi sur l’ensemble des 19 matchs joué à domicile." "Le nombre moyen de spectateurs n'est "que" de 44.999 tifosi/matchs en raison des diverses restrictions imposées suite à la pandémie du Covid-19, une pandémie qui a limité l'accès au stade même la saison dernière, mais la passion et l'enthousiasme n'ont jamais failli." "Cette Foi Nerazzurra est également très importante pour les caisses du club : Le plafond de 40 millions d'euros de recettes totales ayant été dépassé, soit une rentrée des plus précieuses pour les caisses des Nerazzurri" ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Calcio&Finanza s’est penché sur "l’amour des tifosi italiens" pour les vingt clubs qui ont participé à la Serie A 2021/2022 "L’ensemble des clubs, à la fin de la saison 2021/2022, comptaient un total de 24.562.000de tifosi italiens, soit 0,16% de moins que la saison précédente. En ce qui concerne leur c'est toujours la Juventus qui mène la danse : Les Bianconeri comptent 8,56 millions de supporters selon l'étude périodique réalisé "Sponsor Value" réalisée par StageUp et Ipsos, créée lors de la saison sportive 2000/2001 et considérée comme l'auditel des événements sportifs et de divertissement italien." "En 2018/2019, soit l’ultime saison avant la Pandémie liée au Covid-19, on comptait 25.234.000 tifosi. Pour la saison 2020/2021, ce chiffre avait baissé de -2,5% pour atteindre 24.602.000 tifosi. Cette fois-ci la baisse s’est stabilisé à 0,16%. L'enquête à la fin de la saison 2021/2022, comme mentionné, montre une nouvelle baisse de 0,16%. La moyenne par club est de 1.228.000 tifosi." La Vieille Dame séduit "La Juventus reste toujours l’équipe la plus aimé de Calcio Made in Italy: 8.056.000 tifosi sont sous le charme de la Vieille Dame, contre les 4.167.000 tifosi du Milan champion d’Italie qui a connu une augmentation de +13% lors de l’ultime biennal. L’Inter reste stable avec 3.919.000 tifosi. Ce top 3 représente d’ailleurs plus de la moitié des Tifosi en Italie : 67%. On retrouve derrière le Trio historique le Napoli et ses 2.636.000 tifosi, suivi de la Roma et ses 1.818.000 pour clôturer ce top 5. D’ailleurs, si on considère le TOP 5 et non le Top 3, celui-ci représente 84% des Tifosi italiens." "Toutefois, parmi les clubs ayant connu les plus fortes augmentations au niveau du nombre de Tifosi, on retrouve la Fiorentina +10% (avec 621.000 tifosi), le Torino +8% (avec 450.000 tifosi) et l'Udinese +16% (179.000 tifosi). A l’inverse, des clubs ont connu une situation diamétralement opposée comme l'Atalanta -10% (314.000 tifosi) après les fortes augmentations des 2 championnats précédents et Bologne -9% (310.000 tifosi + Radu) se distinguent." L’analyse de Giovanni Palazzi, President de StageUp "Le Football reste toujours le sport national, mais au-delà des aspects qui le lient à l’ultime triennal qui est marqué par les conséquences du Covid, le palier des 25 millions de tifosi ne semble pas surmontable. Cela peut s’expliquer aussi via des raisons démographiques, avec une population stable de 60 millions d'habitants et un taux de natalité très bas, avec la présence des nouvelles générations qui peinent à se passionner en l'absence de politiques actives qui leur soient dédiées." "Afin d'augmenter les résultats et, par conséquent, la passion et ses tifosi, des clubs se sont historiquement liés à l'arrivée de grands noms comme, par exemple, Cristiano Ronaldo, et non à une approche stratégique visant à consolider l'affection du public pour les clubs et à enthousiasmer les générations Y et Z. La conquête des jeunes par des politiques dédiées, notamment en termes de communication, est le seul moyen de relancer et de maintenir, à terme, le marché intérieur" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Trouver un héritier digne d’un sponsor historique comme Pirelli n’est pas une mission facile, la marque étant devenu quasiment partie-intégrante du maillot Nerazzurro, suite à un partenariat qui a duré 25 ans, et qui était l’un des plus long de l’Histoire du football mondial Révélation de Calcio&Finanza "En 2016 déjà, Erick Thohir, le Président d’alors avec fait les comptes avec cette difficulté: Entre la tentative d'arnaque "Etihad", l'Inter s’étant retrouvée dans les filets d'un faux intermédiaire de la compagnie aérienne qui avait mis sur la table une fausse proposition de 25 millions d'euros, et le manque d'alternatives, c'est finalement le renouvellement avec Pirelli jusqu'en 2021 qui avait eu lieu, mais avec des chiffres de base revu à la baisse. Si le maximum perçu pour la saison 2020/2021 , s’est élevé à 24,9 millions d'euros, cette somme est due aux Bonus, avec une partie des revenus qui a glissé du budget 2019/20 à celui de 2020/21 étant donné la conclusion de la saison 2019/20 entre juillet et août en raison du Covid-19." "La volonté de l’Inter était de parvenir à augmenter ses recettes, et donc la base fixe, indépendamment des résultats sur le terrain. Le minimum fixé devait être d’au moins 30 millions d’euros, un diktat établi directement par le Président Steven Zhang, qui a d’ailleurs refusé une offre estimée à 25 millions d’euros en provenance d’Hisense. L’objectif était clair : Atteindre ou dépasser le palier des 30 millions d’euros." "Dans les faits, la réalité était bien différente, avec l’Inter qui remportait le Scudetto 2020/2021, en le célébrant avec Pirelli sur le maillot, des nouveautés auront eu lieu en revanche, mais en juillet 2021. A tel point que Nike avait été contraint et forcé de présenter et de distribuer des maillots Nerazzurro de la saison 2021/2022 sans aucun sponsor, certains sont encore disponible sur le site officiel : https://www.nike.com/it/t/maglia-da-calcio-dri-fit-inter-2021-22-stadium-da-terza-NlDQS1/DB5899-011 ." "Fin juillet, le 21, Socios est intronisé :Déjà Main Sponsor de Valence, la plateforme de crypto-monnaie dédiée au football a posé 16 millions d'euros plus des bonus, avec un contrat de quadriennal particulier: Il était déjà prévu, qu'à la fin de la première saison, que Socios ne serait plus le sponsor principal, mais resterait en tant que "Sponsor global des droits publicitaires pour un montant annuel de 1 million d'euros", dans un accord auquel s'ajoute toujours le "Partage des revenus générés par la vente et l'échange des Fan Token", peut-on lire dans les documents du club." "Un nouvel accord a été conclu avec Lenovo, qui, entre-temps, avait été annoncé comme nouveau "partenaire technologique mondial" et sponsor secondaire du maillot d'entraînement. Mais il aurait également pu devenir Main Sponsor si l'Inter l'avait demandé plus tôt, il aurait fait office de sponsor principal, aurait déclaré Lenovo au moment de l'accord avec les Socios, et avec des chiffres encore plus élevés que ceux qui ont été avancés." "L'autre particularité est qu'en septembre 2021, l'Inter a également annoncé l'accord avec Zytara, qui à travers la marque DigitalBits est devenu le nouveau sponsor de manche. En outre, DigitalBits est devenu la "Crypto-monnaie mondiale officielle" et Zytara le "Partenaire bancaire numérique mondial officiel" du club." La valeur de l'accord ? "Plus que Socios : 85 millions d'euros plus des bonus dans un contrat de quatre ans, dont 5 millions d'euros la première saison et le reste réparti sur les années suivantes. Sans surprise, en effet, dès janvier 2022, l'Inter a confirmé que DigitalBits deviendrait le nouveau Main Sponsor, en remplacement de Socios à partir du 1er juillet 2022." "Socios est donc parti en juin, DigitalBits étant prêt à prendre la relève. Dès les premiers jours de juillet, cependant, des rumeurs ont émergé sur les difficultés de la plateforme fondée par Al Burgio : le 12 juillet, un article de Tuttosport a fait la lumière sur des premiers problèmes, mais le club Nerazzurro avait tout balayé d’un revers : Ce même 12 juillet, l'Inter dévoilait d’ailleurs son nouveau maillot, sur lequel est représenté le logo DigitalBits, sans toutefois que le nouveau sponsor principal soit annoncé en tant que tel. Au contraire, dans le communiqué de presse de lancement du nouveau maillot, il n'y a que ce passage : "L'innovation est aussi une valeur qui caractérise les partenaires du nouveau maillot, DigitalBits et Lenovo". Aucun commentaire, aucune autre déclaration." "Ainsi, nous arrivons aux dernières nouvelles, relancées par Il Sole 24 Ore : De nouveaux retards dans les paiements et le choix de l'Inter de masquer le logo DigitalBits du site de la section partenaire, alors que la Roma, qui l’a toujours DigitalBits comme sponsor maillot, ne signale actuellement aucune difficulté dans les relations et les paiements." "L’ordre actuel est de limiter la communication et la visibilité possible à DigitalBits même si celui-ci ne peut pas être caché sur le maillot. Toutefois, dans les tableaux d'affichage sur les lignes de touche à la fois à l'entraînement et en match, et sur tout autre choses, celui-ci est peu à peu. La confirmation est venue des images de la séance d'entraînement commune avec Pro Sesto des Nerazzurri de Simone Inzaghi." "Alors que lors du test contre Novara il y a une semaine, le logo DigitalBits ressortait, lors du match d'hier contre Pro Sesto, il n'y avait que la mention Inter avec le logo du club. Alors que du côté de l'Inter, on ressent de la nervosité, il se dit que les parties travaillent pour résoudre le problème " (c'est-à-dire qu'on attend de voir si la marque pourra payer ce qui lui est dû), du côté de DigitalBits/Zytara, on se concentre sur les différentes annonces, des annonces qui auraient pu avoir lieu ce 29 juillet, mais dont rien n’a été émergé lors d'un événement sur les crypto-monnaies organisé par DigitalBits à Monte Carlo." "Ce 29 juillet, la publication d'un livre blanc sur la stratégie future de la plateforme était attendue, mais elle a été reportée car des "annonces importantes" sont attendues. Cependant, DigitalBits n'a pas encore pris de position officielle sur la situation de l'Inter. Dans le groupe officiel Telegram, chaque demande d'information était rétrogradée en FUD, un acronyme utilisé principalement dans les chats et les forums qui dérive de l'abréviation de "peur, incertitude et désinformation", en substance la circulation de fake news pour frapper la crypto-monnaie." "Cette première phase a également été suivie d'une phase de bannissement de tout message ayant pour sujet l’Inter. La seule explication donnée sur les indiscrétions par l'un des Administrateurs, dont le lien avec la plateforme n'est cependant pas clair, à savoir qu’il n’y a aucune certitude que l’utilisateur qui gère la chaîne le fasse au nom de la société ou d’ employé) est la suivante : "Zytara est toujours le principal sponsor global de l'Inter et DigitalBits est toujours présent sur le maillot. Nous ne nous exprimerons pas au nom de Zytara sur la manière dont elle gère les relations avec ses partenaires. "Nous ne tolérons en aucun cas le FUD. En outre, nous ne pouvons pas répondre à toutes les rumeurs qui surgissent". "Ces dernières semaines, DigitalBits avait répondu à certaines questions générales des utilisateurs. Par exemple, on y lit : "Quels sont les revenus actuels de DigitalBits/Zytara ? Et quelles sont les prévisions pour l'avenir ? DigitalBits est une blockchain, tandis que Zytara construit aujourd'hui une application bancaire mobile du futur: Les deux projets sont gérés indépendamment et ont des objectifs différents. Toutefois, lorsqu'il s'agit de créer des produits et des applications sur une blockchain, Zytara s'engage à utiliser DigitalBits. DigitalBits Blockchain est une couche 1 qui crée une valeur économique basée sur le volume des transactions et la liquidité globale verrouillée ou pariée au sein du protocole." "En termes simples, avec le lancement du jeton Mainnet, DigitalBits sera désormais entièrement accessible à l'ensemble de la communauté tout en étant une blockchain fonctionnelle depuis plus d'un an, ce qui permettra à un grand nombre de nos partenaires de l'écosystème d'utiliser le réseau. Cela se traduira par des transactions qui créeront des frais et des revenus de protocole, de la même manière que toutes les blockchains créent des revenus." Au sujet du parrainage, il est également indiqué : "Pouvez-vous nous donner une idée de la manière dont le projet sera financé ? La Fondation DigitalBits dispose-t-elle de fonds suffisants pour payer les engagements de parrainage et financer le développement de la blockchain ? La Fondation DigitalBits ne paie aucun parrainage, tous les parrainages sont financés par Zytara." "Il n’est donc clairement pas repris ni fait part des difficultés de la plateforme que sur le fait que l'accord est en fait conclu entre Inter et Zytara. Alors, que se passe-t-il ? Pour l'instant, on attend. Si DigitalBits ou Zytara parviennent à respecter ses engagements, la relation se poursuivra évidemment. Sinon, mais ce n'est qu'un dernier recours, il n'est pas exclu que le logo de la plateforme soit également retiré du maillot de jeu. Ce qui est certain, c'est que les retards de paiement n'aident pas Inter sur l'aspect même où elle a eu le plus de difficultés ces dernières saison : Donc le plan économique, à savoir celui des liquidités." L’avis de Marco Bellinazzo La question concernant les retards de paiement de DigitalBits est devenue un cas réel: "Un autre effet secondaire négatif de l'impasse de paiement est que l'Inter ne peut pas signer d'autres accords lucratifs, tels que ceux avec Sorare (carte) et Onefootball (Nft) signés par d'autres clubs par l'intermédiaire de la Lega ou directement". Cela vaut également pour la Roma, un autre club avec lequel DigitalBits a conclu un partenariat." Nous dirigeons-nous vers une scission historique ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. C’est une révélation de Calcio&Finanza qui relaye la Repubblica qui s’est attardée à la thématique suivante : Combien les clubs ont-ils coûté à leurs propriétaire entre 2011 et 2021 ? Capolista ! Ce qui est certain, c'est qu'aucun club européen n'a coûté plus cher à ses propriétaires que l'Inter. En une décennie, Massimo Moratti, Erick Thohir et la Famille Zhang ont sorti un total de 997 millions d'euros, soit une moyenne de cent millions par saison, par le biais d'augmentations de capitaux, de paiements de capitaux et de prêts. Voici le Top 10 arrêté à la saison 2020/2021 Si l’Inter est en tête, elle est collée par le Milan Ac, comme le prouve la base de donnée de Swiss Ramble sur laquelle le quotidien s’est basé : Le Milan culmine à 915 millions d’euros. On retrouve à la troisième place un club de Premier League : Le Chelsea de Roman Abramovich et ses quelques 791 millions d’euros. La Juve est à la 7ème position avec 417 millions d’euros, dépassée étonnement par Everton et ses 506 millions d’euros. Touetois, si l'enquête aurait pris en compte la saison 2021/22, les Bianconeri se retrouverait devant le Milan, vu qu’Exor et ses partenaires ont injecté 400 millions d’euros pour une nouvelle augmentation de capital. A noter que pour l’Italie, Les trois clubs dont la propriété a été la plus dépensière ont tous remporté la Serie A au cours de la décennie en question. En remontant jusqu'en 1992, cette Streak n’a été interrompue que par la Lazio et la Roma. Dans l'ère Zhang, soit entre 2015/16 et 2020/21, la propriété a également injecté 553 millions d'euros dans les caisses, presque toujours avec des prêts d'actionnaires. C'est bien plus que la somme dépensée par Moratti (175 millions d'euros) et Thohir (275 millions d'euros) au cours des cinq années précédentes. Pour Milan, le rebond a eu lieu en 2018 avec l’arrivée du Fonds Eliott aux commandes, lui qui a injecté 658,8 millions d'euros en quatre saisons. Il faut souligner que ce rapport ne tient pas compte de l'endettement des clubs, ni des montants dépensés pour acheter des actions, mais uniquement de l'argent dépensé pour couvrir les pertes, qui ont été énormes dans le football italien. Au cours de la décennie étudiée, l'Inter a d’ailleurs toujours clôturé ses bilans dans le rouge, brûlant 762 millions d'euros. La seule saison positive remonte à la saison 2013/14, grâce à un revenu extraordinaire de 139 millions d'euros correspondant à la "plus-value des cessions des droits télés", des sponsors et de la marque à Inter Media and Communication S.r.l.. Tous les bilans étaient également dans le rouge pour le Milan, avec des pertes totales plus importantes que l’Inter en dix ans : 872 millions d'euros. Pour la Juve, qui avait réussi à maintenir ses comptes en ordre de 2014 à 2017, les ennuis ont commencé en 2018. En une décennie, au total, elle a perdu 381 millions d'euros. Pour tous les clubs, la pire année est 2020/21, en raison du Covid. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Le Calcio traverse, à l’évidence, une période extrêmement préoccupante sous un point de vue de sa soutenabilité économico-financière, lui qui était déjà confronté à un déséquilibre structurel bien avant la Pandémie liée au Covid-19 Calcio&Finanza et Sky Sport se sont livrés à l’analyse de la 12ème édition de ReportCalcio, un document développé par le Centro Studi FIGC en collaboration avec l’ AREL (Agence de Recherche et Législation) et PwC Italia (PricewaterhouseCoopers). Au cours des 12 années analysées avant l'impact de Covid-19, soit de la saison 2007/2008 à 2018/2019, le Calcio a produit un "négatif" global d'environ 4,1 milliards d'euros, soit une perte estimée à 1 million d'euros par jour. Si l’on analyse plus en profondeur les données, le chiffre d'affaires cumulé des clubs de Serie A, B et C a atteint près de 3,9 milliards d'euros en "pré-Covid-19" , soit une augmentation de 1,5 milliard d'euros par rapport à la même période 12 années auparavant. Toutefois près de 90 % de la croissance des revenus entre 2007/2008 et 2018/2019 avait été utilisée pour couvrir l'augmentation des salaires et des amortissements. L’endettement total a culminé à 4,8 milliards d'euros en 2018/2019, soit le double de l'endettement enregistré lors de la saison 2007/2008 : 2,4 milliards d'euros et cette crise "structurelle" a été accélérée par la pandémie puisque la perte totale est passée de 412 millions en 2018-2019 à 878 millions en 2019/2020 pour atteindre 1,3 milliard en 2020/2021. Au cours des deux saisons marquée au fer rouge par le Covid-19, soit les saisons 2019/2020 et 2020/2021, le négatif agrégé produit par le Calcio s'est donc élevé à plus de 2,2 milliards d'euros. Au niveau financier, la dette est passée de 4,8 milliards d'euros en 2018-2019 à près de 5,4 milliards d’euros en 2020-2021. Ce résultat est le fruit des effets négatifs découlant du Covid-19 sur la capacité des clubs à générer des revenus, la valeur de production sur les deux années ayant chuté de 9,3%, sans oublier les coûts liés à la mise en œuvre des protocoles sanitaires, mais aussi par l'augmentation continue des salaires et des amortissements. Le coût moyen de la main-d'œuvre lors de ces 2 saisons estampillé Covid-19, était de 2. 231 millions d'euros, soit en hausse de 7,9 % par rapport à la saison 2018-2019, tandis que les amortissements sont passé de 962 millions d’euros à 1 milliard 198 millions d'euros (+24,5 %). L'impact du Covid-19 est important, surtout dans la thématique des recettes des entrées au stade presque réduites à néant en 2020/2021, contre 341 millions d'euros en 2018-2019 : Entre les saisons 2018-2019 et 2020-2021, le nombre total de spectateurs présents dans les stades italiens pour les compétitions de haut niveau (football professionnel et équipe nationale) est passé de 16,1 millions à seulement 148.248 tifosi, tandis que les spectateurs potentiellement "perdus" rien que pour le Calcio au cours des 2 saisons ayant été impacté par le Covid-19 (19-20 et 20-21) s'élèvent à 23,1 millions de tifosi avec un impact en termes manque à gagner, en terme de recettes potentielles, en provenance de la billetterie de 513,3 millions d'euros. Comme l’indique également le rapport, la baisse des recettes de la billetterie a été partiellement compensée par l'augmentation des recettes des droits radio-télévisuel qui ont culminé à 1,6 milliard d'euros (+32,7%) en 2020/2021. De son côté, la tendance à la hausse du coût de production se confirme, celle-ci atteignant 3,9 milliards (+7,9%). En particulier, les coûts salariaux ont encore augmenté (+18,2%), atteignant 1,9 milliard d'euros, et les amortissements, s'élevant à près de 1,1 milliard d'euros (+0,8%).Là encore, les deux chiffres tiennent compte des dépenses engagées au cours de la saison de football 2020/2021, en plus des coûts relatifs à la période de deux mois de juillet/août 2020. Le coût attribuable au "personnel inscrit" (salaires + amortissements) représente 89 % de la valeur de la production (contre 80 % en 2019/2020 et 67% en 2018/2019). Compte tenu de ces dynamiques, la Serie A en 2020/2021 a donc présenté un résultat net négatif de plus d'un milliard d'euros : Si avant le COVID-19, c'est-à-dire en 2018/2019, le "négatif » n’était que de 274,5 millions, celui de la saison 2019/2020 est passé à 697,6 millions pour atteindre le 1,0025 milliard en 2020-2021, dont 640,8 millions, soit 63,9 % du montant total est lié uniquement à l'Inter, la Juventus et la Roma. Du point de vue de la gestion financière, lors de la saison 2020/2021, l'endettement global du football professionnel italien est proche de 5,4 milliards d'euros, soit une augmentation de 3,5 % par rapport à 2019/2020, tandis que la tendance à la consolidation de la valeur nette des clubs se poursuit, s'établissant à 786,7 millions d'euros (contre 713,7 millions l'année précédente). En ce qui concerne la seule Serie A, les dettes atteignent la valeur de 4,9 milliards (+3,5%), alors qu'il y a une croissance positive parallèle des actifs nets (de 551 millions en 2018/2019 à 633 millions en 2019/2020, jusqu'à 718 millions en 2020/2021). Un écart important est à nouveau observé entre les petits et moyens clubs et les Grands d’Italie, tant en termes de chiffre d'affaires que de coûts et plus précisément, au niveau de l'incidence sur les revenus totaux des 5 premiers clubs de de la Serie A (Juventus, Inter, Milan, Naples et Atalanta) qui représentnt à eux seuls à 53%. En ce qui concerne les coûts de production, les 5 clubs suivant Juventus, Inter, Milan, Rome et Naples représentent 55% du total pour l'ensemble de la Serie A. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. C'est une révélation de Calcio&Finanza: Bien que le début de la nouvelle saison soit encore dans un mois, le Derby entre l'Inter et le Milan a déjà commencé, du moins au niveau des abonnements. Celle-ci a a explosé des deux côtés de la Cité Milanaise: "Les Tifosi des deux équipes ont acheté jusqu'au dernier siège disponible, leur abonnement" "Chez les Nerazzurri, le retour du fils prodigue Romelu Lukaku a suffi à lancer la Campagne d'abonnement et hier, l'Inter a annoncé que la vente des abonnements pour la saison 2022/23 était terminée, avec environ 40 000 cartes vendues. Elle a également annoncée l'ouverture de la liste d'attente pour la saison 2023/24. Un signe qui montre que les Tifosi croient fermement en l'équipe et en Simone Inzaghi et qu'ils ont l'intention de récupérer le Scudetto "arraché" par leurs cousins en 2021/22." "Milan ne reste pas les bras croisés: Les Rossoneri, forts de leur titre de champions d'Italie, enregistrent des chiffres similaires à ceux de l'Inter et se dirigent rapidement vers les 40.000 abonnements, soit environ 13.000 de plus que les 27.000 enregistrés lors de la saison 2019/20, lorsque la campagne d'abonnements a été ouverte pour la dernière fois, avant que la pandémie liée au Covid-19 ne touche également le monde du football. " "Si les Rossoneri devaient également atteindre la barre des 40.000 abonnements, ce serait la première fois depuis treize saisons, qu'un tel palier serait atteint. Il faut remonter à la saison 2008/09 pour trouver une campagne similaire: avec 40.238 abonnements pour l'Inter et 44.158 pour le Milan. Si pour le Milan, ce chiffre est important, il est encore loin des 52.673 abonnés de la saison 2004/2005. Pour l'Inter, le pic le plus élevé remonte à la saison 2001/02 avec 49.212 cartes distribuées." "Ces statistiques se sont ensuite considérablement réduites les années suivantes, surtout à partir de 2010: Après le Triplé Nerazzurro et le dernier Scudetto Rossonero, respectivement de 2010 et 2011, aucun des deux clubs n'était parvenu à atteindre 40.000 abonnés sur les sept saisons suivantes. Le point le plus bas étant atteint lors de la saison 2014/15, qui n'est pas exactement l'une des meilleures saisons pour les deux équipes, et où l'on comptait 22.400 abonnés à l'Inter et seulement 19.504 pour le Milan, il sera même parvenu à faire pire en 2016/17 avec 16.450 abonnements." "La tendance s'est inversée avec le retour des Nerazzurri en Ligue des Champions, et la campagne d'acquistion du Milan lors de la saison 2017/18. Depuis lors, des bonnes statistiques ont été maintenues, soit plus de 30.000 tifosi abonnés, et ce même les années suivantes, jusqu'en 2019/20." "Aujourd'hui, deux ans après la dernière campagne d'abonnements, les clubs sont de retour dans le feu de l'action, pour une saison qui s'annoncera disputée jusqu'à la dernière seconde, et qui l'a été déjà jusqu'au dernier abonnement." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. C’est une révélation de La Repubblica, si l’Inter peut se permettre de réaliser un vrai mercato, elle ne le doit pas uniquement au génie de Giuseppe Marotta. Elle doit aussi son salut à Alessandro Antonello qui excelle sur le volet commercial et plus particulièrement sur la thématique des sponsorisations. "23,4 millions d’euros de dettes en provenance des créances chinoises ont été dépréciées, soit une somme que tous, à la Viale Della Liberazione, savent qu’ils ne pourront pas percevoir.Toutefois, dans le même laps de temps, les revenus en provenance de la sponsorisation sont parvenus à exploser via des partenaires travaillant dans le domaine des crypto-monnaies : l'année dernière, Socios a remplacé la marque historique Pirelli comme Main Sponsor en versant 16 millions d’euros plus bonus dans les caisses des Nerazzurri en une seule saison." "Socios.com ne va pas arrêter sa collaboration avec les Milanais, même si à partir du 1er juillet prochain DigitalBits sera imprimé sur les tuniques Nerazzurre, ce qui fera de l’Inter, l'équipe qui reçoit le plus d'argent de son principal partenaire commercial après la Juve, liée à Jeep. DigitalBits, qui en tant que sponsor de manche a d’ailleurs déjà versé 5 millions d’euros aux Nerazzurri pour la saison 2021/22. Mais cette fois-ci, la marque s'est engagée, pour le prochain triennal, à verser 85 millions plus des bonus, à répartir entre les trois saisons, avec une constante croissance." "Enfin, en ce qui concerne le sponsor technique, les négociations se poursuivent avec Nike pour renouveler les termes d'un contrat qui expire en 2024, avec l'objectif de passer de 12 millions d'euros plus primes par saison à 30 millions d’euros. La thématique la plus urgente, pour Antonello, est de trouver celui qui remplacera Lenovo sur le kit d'entraînement, puisque celui-ci sera, à nouveau repris à l'arrière des maillots." Et pour conclure "Outre les cessions de Hakimi et Lukaku et la réouverture des stades, le club a réduit son déficit budgétaire de 246 à 120 millions en un an. Tout n'est pas sombre, puisque Suning a demandé aux dirigeants de clôturer ce mercato avec un excédent positif de 60 millions et une réduction de 15 % de la masse salariale. A cela, il faut ajouter le Settlement Agreement qui est en cours de rédaction avec l'UEFA, et qui exigera plus de rigueur dans les comptes de l'Inter, comme dans une trentaine d'autres clubs européens.: Quoiqu’il en soit, les signes d'une reprise après la pandémie liée au Covid-19 sont là." Alessandro Antonello, une personnalité sous-estimée médiatiquement parlant mais ô combien précieuse pour l’Inter! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. C’est une information en provenance de Calcio&Finanza : "L'Inter a déprécié 23,4 millions supplémentaires de créances liées à des accords de sponsorisation avec des entreprises asiatiques." C'est ce qui ressort des documents relatifs aux neuf premiers mois de l'exercice 2021/22 d'Inter Media et Communication, la société par laquelle transitent les revenus médias et de sponsoring du Club Nerazzurro Dans le bilan établi au 30 juin 2021, l’Inter avait déjà déprécié des créances pour une somme avoisinant 40 millions d'euros liées au "risque que des positions de crédit spécifiques deviennent irrécouvrables". De fait, les sociétés chinoises iMedia et Beijing Yixinshijie Culture Development ont envoyé une lettre à l’Inter pour l’informer qu’ils étaient en mesure d’honorer que partiellement leur "Dette." C’est d’ailleurs pour cette raison que l’Inter a déprécié ses créances à hauteur de 31,5 millions pour la première et de 7,8 millions pour la seconde société au cours du dernier exercice et au cours de la période de neuf mois se terminant au 31 mars 2022, l’Inter a également du déprécier 23,4 millions supplémentaires : "Les dépréciations de créances commerciales, pour la période de neuf mois se terminant au 31 mars 2022, s'élèvent à 23,6 millions d'euros, dont la principale composante soit 23,4 millions d'euros, concerne une provision pour créances douteuses constituée pour couvrir entièrement la créance nette impayée au 31 mars 2022 de notre ancienne agence de marketing asiatique", explique le Club Nerazzurro. De plus, Les créances sur les agences internationales/régionales passent de 24,4 millions d'euros au 30 juin 2021 à zéro au 30 juin 2022 pour: Recouvrement d’un million d'euros en septembre 2021 relatif à l'acompte payé avant de convenir à l’établissement d'un plan de remboursement à long terme (soit des versements annuels de valeur croissante jusqu'à l'exercice se terminant au 30 juin 2027) avec notre ancienne agence de marketing asiatique ; Provision de 23,4 millions d'euros lié à la provision pour créances douteuses afin de couvrir entièrement la créance nette restante au 31 mars 2022 sur l’agence après le paiement d'un million d'euros dû le 30 mars 2022 représentant la première tranche du remboursement convenu, n'ait pas été reçu (montant encore entièrement impayé à la date du présent rapport). Cette somme de 23,4 millions d’euros représente la valeur nominale de 29,9 millions d'euros moins l'escompte de 6,5 millions d'euros couru au 30 juin 2021. "Nonobstant la décision de mettre en réserve ce montant motivé par l'incertitude actuelle concernant l'environnement du marché de l'agence, qui est encore fortement influencé par les ravages de la pandémie de Covid-19, nous restons en contact régulier avec notre ancienne agence afin de recouvrir la tranche en retard du plan de remboursement convenu" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. En effet, dans le courant de la semaine écoulée, Football Benchmark a dévoilé son rapport sur la valeur des clubs européens et si la suprématie anglaise se confirme, l’Inter estampillée Suning s’est littéralement envolée. Le Top 3 est sans surprise majeur: Le Real Madrid est le solide leader de ce classement avec une valeur de 3,1 milliard d’euros, le Néo-Champion d’Europe est suivi par Manchester United (2,8 milliard) et le Fc Barcelone Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Football Benchmark calcule la valeur des clubs par le biais du modèle des multiples de revenus, qui est plus fonctionnel pour une industrie volatile dans laquelle plusieurs clubs sont déficitaires: Les bilans de référence pour cette édition sont ceux des saisons 2018-19, 2019-20 et 2020-21 (avec un ajustement pour atténuer la réduction des recettes de la billetterie suite à la pandémie liée au Covid." "Le multiplicateur est ensuite ajusté en fonction d'un algorithme qui pondère les caractéristiques de chaque club et prend en compte cinq paramètres : la rentabilité (ratio salaire/chiffre d'affaires), la popularité (suivi sur les médias sociaux), le potentiel sportif (valeur du noyau), la gestion des droits télévisés et les stades de propriété." Bien évidemment, la thématique du stade démontre la classe entre les équipes milanaises et les autres clubs européens: "Mais le parcours de l'Inter, entamé par Suning en 2016, est plus mature que celui de Milan : Ce n'est pas un hasard si, par rapport à il y a six ans, les Nerazzurri présentent l'une des meilleures performances européenne avec un bon de (+150%)" Pas de paroles, mais des faits qui font du bien! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Selon un rapport de la presse italienne, le match de l'Inter contre Bologne pourrait être repoussé d'un jour. Comme l'a rapporté La Gazzetta dello Sport aujourd'hui, la Lega Serie A annoncera aujourd'hui les dates de tous les matchs qui ont été reportés pour des raisons liées au Covid-19 au cours des derniers mois. Bologna vs. Inter est l'un de ces matchs, qui devait se jouer en janvier au Stadio Renato Dall'Ara. Après la récente audience qui a statué que le match doit être joué et que l'Inter n'a pas droit à une victoire automatique 3-0, il a été décidé que le match aura lieu le 27 avril. Dans l'annonce du calendrier d'aujourd'hui, il y a une chance que le match soit repoussé d'un jour, ce qui signifie qu'il aura lieu le 28 avril, à 21h00 (heure locale). La raison de ce changement n'est pas encore claire. ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  11. L'Inter espérait obtenir une victoire contre Bologne pour cause de force majeure, selon une information parue aujourd'hui dans les médias italiens. Comme l'a rapporté La Gazzetta dello Sport, l'Inter s'appuyait sur le fait qu'il lui reste cinq matches à disputer en 17 jours. Il a été annoncé hier que l'Inter devra jouer le match contre Bologne qui avait été reporté plus tôt dans la saison (programmé initialement en janvier, NDLR) en raison de cas de Covid-19 dans le camp des Rossoblu. Les autorités sanitaires locales avaient alors le pouvoir d'empêcher Bologne de participer à la rencontre, même si l'Inter s'était rendu au stade. Le juge sportif a décidé que les raisons de l'Inter de vouloir obtenir une victoire sur tapis vert (3-0) n'étaient pas suffisantes. Le match aura lieu le 27 avril. ®Oxyred - Internazionale.fr Via SempreInter
  12. Selon la presse italienne, il y a encore une chance que l'Inter se voit attribuer une victoire 3-0 contre Bologne pour le match qui n'a pas été joué en janvier. Comme l'a rapporté le Corriere dello Sport, la situation concernant le match reporté de l'Inter contre Bologne en janvier est loin d'être terminée. Le match n'a pas eu lieu au début de l'année en raison de la mise en quarantaine, par les autorités locales de Bologne, des Rossoblu qui avaient quelques cas de Covid-19 dans leur camp. Le match a maintenant été reporté au mercredi 27 avril, mais il reste un scénario dans lequel le match pourrait ne pas se dérouler. Le 13 avril, l'appel de l'Inter demandant une victoire automatique 3-0 sera discuté par les autorités compétentes. Il y a encore une chance que l'Inter obtienne une victoire 3-0. La date du match a été fixée de manière à ce que les clubs aient suffisamment de temps pour organiser leur logistique si le match a lieu. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  13. Alessandro Antonello s’est livré à la Repubblica au cours d’une très longue interview sur la thématique du nouveau stade de Milan. Ce qui est sûr, c’est que les démarches bureaucratiques de la Mairie milanaise irritent au plus haut point l’Administrateur-Délégué Corporate Nerazzurro Faut-il s’attendre à de nouvelles années d’austérité à l’Inter ? "En ce moment, c’est important de garantir une soutenabilité économique et financière au club, et si cela signifie passer par une réduction des coûts, alors nous irons de l’avant en ce sens. Nous devons travailler main dans la main avec Giuseppe Marotta et le Scudetto de la saison dernière et notre parcours cette année démontre que les deux entités peuvent coexister ensemble." En attendant, la soutenabilité commence par vos comptes : l'année 2021 s'est clôturée avec un rouge record de 245 millions. Comment cela va-t-il se terminer cette année ? "L’année dernière fut un résultat impacté par des facteurs extraordinaires : Il n’y avait pas que la pandémie, mais aussi l’interruption de nos rapports avec Antonio Conte, Radja Nainggolan ou Joao Mario. Cette année, la perte sera réduite de moitié, je dirais aux environ de 100 millions d’euros." Place à présent à San Siro, ou peut-être à Sesto San Giovanni. Le maire de Milan lance un débat public sur le nouveau stade que vous et le Milan AC voulez construire. Qu'est-ce qui vous inquiète...? "Une fois de plus, il s’agit de la longueur des délais par rapport à un projet présenté il y a trois ans. Le débat public est une bonne chose, mais en tant qu'investisseurs, nous devons être sûrs du calendrier. Nous devons également avoir un plan de rechange au cas où les choses ne se dérouleraient pas comme prévu. Pour nous, la construction d'un stade à San Siro est certainement le premier choix, mais si le débat public prend trop de temps, ou si le projet déjà modifié est déformé, alors nous opterons pour un plan B. Disposer d’un nouveau stade est important, peu importe où il se trouve." Cette opinion est-elle partagée ? Le Milan appartient au Fond Elliott, et vous avez une propriété chinoise. Dès que aurez le feu vert pour le stade, il coûtera une somme importante... "La présence du Président Steven Zhang, dans le bureau voisin du mien, représente physiquement l'engagement à long terme de la propriété envers le club." Le plan B pour le stade serait-il Sesto San Giovanni. Mais l'arrière-pays au nord de la ville peut-il vraiment remplacer un lieu historique tel que San Siro ? "Ce sont les succès des deux équipes qui ont écrit l"Histoire de San Siro : Si les clubs gagnent, ils peuvent aussi donner une renommée à un autre endroit. De plus, les supporters s'attachent rapidement à un stade qui peut vous donner à la fois des émotions, mais aussi de nombreux services." Alessandro Antonello enfonce le clou à Rai Sport "Nous avons des objectifs communs, donc nous ne voyons pas pourquoi nous ne pourrions pas nous engager à construire un stade pour nous-mêmes en ce moment. Il est clair qu'il y a aussi une raison économique. Le San Siro est devenu un lieu emblématique car les deux clubs y ont construit leur histoire et celle de la ville" Paolo Scaroni est plus incisif : "Nous ferons ce qui sera nécessaire pour voir si, enfin, nous parviendrons à doter Milan d’un stade moderne. Cela ne veut pas dire que si les choses devaient se prolonger davantage, que nous n'envisagerions pas d'autres scénarios. Je pense que le tout pourrait être conclu pour la saison 2027-28. Si nous disposons d’un stade de qualité, comme le si beau que nous projetons pour la ville de Milan, nous pourrons augmenter les recettes et investir davantage sur les jeunes." Selon vous, La Mairie tente-t ’elle de gagner du temps pour conserver le Giuseppe Meazza actuel ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. L'information est tombée, il y a quelques minutes! La Lega Serie A a officiellement annoncé aujourd'hui les dates des matchs non-joués ces dernières semaines en raison de l'urgence liée à la Pandémie au Covid-19 Voici la publication de la Lega Serie A Comme vous pouvez le constater, Bologne-Inter aura donc lieu le mercredi 27 avril 2022. Si la date est connue, l'horaire reste à définir! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. L'audience du Collegio di Garanzia qui examinera l'appel de l'Inter, qui exige la victoire sur tapis vert sur le score de 0-3 en raison du non-match du 06 janvier 2022 sur le terrain du Renato-Dall'Ara de Bologne a été fixée au 13 avril 2022. Ce jour-là, a été également fixé, à partir de 15h, le recours de l'Udinese sur l’homologation du match du 9 janvier qui l’a vu s’incliner sur le score de 2-6 contre l’Atalanta, tout comme celui des deux médecins de la Lazio : Ivo Pulcini et Fabio Rodia, suspendu pour une période de 5 mois dans l'affaire des tests au Covid-19! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. On prend les mêmes et on recommence : Calcio&Finanza nous informe, via la Gazzetta Dello Sport, que la Guardia Di Finanza de Turin a procédé à de nouvelles perquisitions, à la Juve, avec comme nouvelle accusation: La falsification en écriture comptable! Révélation de La Gazzetta Dello Sport "La Guardia di Finanzia a effectué de nouvelles perquisitions au sein de certains cabinets d'avocats réputés à Turin, à Rome et à Milan, sur ordre des magistrats Marco Gianoglio, Ciro Santoriello et Mario Bendoni, dans le cadre de l'enquête du Parquet sur une éventuelle fausse comptabilité de la Juventus. Les nouvelles investigations tentent de faire la lumière sur les quatre mensualités que les joueurs bianconeri avaient décidé de geler pendant la période Covid, en accord avec le club." "L’enquête nommée "Prisma" a été ouverte en décembre dernier et celle-ci place sur le banc des accusés Andrea Agnelli, Pavel Nedved, Fabio Paratici, Marco Giovanni Re, Stefano Bertola, Stefano Cerrato et Cesare Gabbasio." Cette manœuvre vertueuse ne fournit pas les preuves nécessaires pour avoir, selon les enquêteurs, un rapport régulier. Selon les documents en possession de Calcio&Finanza, plusieurs noms de footballeurs apparaissent dans les dossiers trouvés lors des perquisitions. Des dossiers ont été renommés avec des acronymes et des abréviations dans certains cas, mais qui peuvent facilement remonter à des joueurs de la Juventus (qui ne sont pas tous concernés par l'accord sur les salaires de mars 2020, car certains ne sont pas encore la propriété du club piémontais). Voici la liste de tous les noms des joueurs de la Juventus qui ont émergé lors des recherches : Cristiano Ronaldo Alex Sandro Danilo De Sciglio De Ligt Wesley Demiral Dybala Matuidi McKennie Pjanic Rabiot Bernardeschi Bonucci Buffon Chiellini Chiesa Cuadrado Douglas Costa Higuain Khedira Kulusevski Ramsey Rugani Sarri Szczesny D'autres dossiers qui ont atterri entre les mains du Bureau du Procureur font référence à des "accords de primes supplémentaires" ou à "d'autres écrits", mais il y a aussi des documents relatifs aux primes de départ, aux écrits supplémentaires et aux "frais de loyauté". L'accord présenté comme une renonciation effective à un certain nombre de mensualités, comprenait en réalité le report d'une partie des salaires. Comme dévoilé en mars 2020 par Calcio& Finanza, Sarri et les joueurs auraient renoncé à recevoir 4 mensualités durant la saison 2019/20, récupérant toutefois 2,5 mensualités durant les saisons suivantes. Dybala Likes This! Les joueurs de la Juventus sont également convoqués par le parquet pour être interrogés sur l'enquête concernant les accords passés avec le club bianconero pour différer le paiement de quatre salaires mensuels durant la saison 2019/20. Comme l'a appris Calcio&Finanza, tous les joueurs ont été convoqués en tant que personnes informées sur les faits (aucun joueur n'est mis en examen). Le premier à s'être rendu parquet est l'Argentin Paulo Dybala, récemment arrivé à Turin et qui a donc choisi de s'y rendre le plus rapidement possible pour clarifier sa position. Puis ce sera le tour des autres, en tenant compte également des différents joueurs actuellement en tournée avec les équipes nationales, ainsi que des différents procureurs concernés. En résumé Selon la presse italienne, l’accord conclu avec les joueurs et qui aurait été remis aux les cabinets d’avocat susmentionnés, aurait permis à la Vieille Dame d’ d’enregistrer une réduction de ses coûts dans sa comptabilité 2020 et 2021. Petit problème : Les joueurs avaient exclusivement accepté de reporter la perception de leur salaire. Ces derniers, n’y ayant pas renoncés, la Vielle Dame n’aurait logiquement pas pu réduire ses coûts dans ses bilans comptables Les joueurs sont aussi interrogés La Direction devra prouver qu'elle a agit en toute légalité Une belle brochette de champion du monde si la falsification est avérée! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. "Les Cartes Secretes de la Juve" sont des documents "secrets" que la Guardia di Finanza recherche par l'intermédiaire des perquisitions dans les Cabinets d'avocats de Turin, Milan et Rome: Ceux-ci détiennent l'accord conclu entre les joueurs de la Juventus et le club au cours de la première période d'urgence liée à la Pandémie au Covid-19." Telle est la révélation de La Gazzetta dello Sport Celle-ci rappelle également que "la Juventus a été la première en Italie et en Europe" à trouver un accord avec ses propres joueurs pour la "réduction de l'indemnité égale aux salaires mensuels de mars, avril, mai et juin 2020 ", afin de rendre " les effets économiques et financiers résultant de l'accord conclu positifs pour environ 90 millions d'euros sur l'exercice 2019/2020 ". En cas de reprise des compétitions sportives de la saison en cours, le Club et ses membres négocieront de bonne foi les intégrations possibles de la compensation, sur la base de la reprise et de la conclusion effective de celle-ci". "Pour les magistrats Marco Gianoglio, Ciro Santorello et Mario Bendoni, qui mènent l'enquête "Prisma" sur les accusations de fausse comptabilité contre la Juve, l'accord serait contenu dans "de multiples accords privés diversement nommés insérés dans le cadre des deux manœuvres salariales pour les exercices 2019/2020 et 2020/2021 et non déposés auprès des organes compétents"." Comme Calcio&Finanza l'avait déjà révélé au moment de la transaction "il n'y avait pas non plus d'abandon de quatre mois de salaire, mais un report de trois des quatre salaires dus (l'abandon réel s'élevait à un peu plus de 33 millions au total), avec "l'apparition simultanée d'une dette inconditionnelle". Certains écrits auraient été "de garantir le paiement des intégrations même en cas de transfert du joueur", souligne l'ordre de recherche. "Par le passé, lors d'échanges entre le responsable juridique du club, Cesare Gabasio, et le directeur sportif de la Juventus, Federico Cherubini, il avait été question de "ce papier là qu'ils devait retirer, avant que cela nous pête à la gueule , dans notre budget". L'écrit en question aurait concerné l'accord avec Cristiano Ronaldo, mais n'a jamais été retrouvé." "Or, toujours selon les magistrats, une "pratique" s'est instaurée consistant à conserver des documents confidentiels en dehors du siège du club, destinés à être détruits une fois la fonction de garantie remplie. "Les nouvelles perquisitions concernent un avocat travaillant dans le cabinet turinois Weigmann, trois avocats travaillant dans le cabinet milanais Withers, et un avocat dans le cabinet milanais Lagance, ainsi qu'un dernier à Rome. Parmi les milieux perquisitionnés se trouvent également les bureaux de l'agent Alessandro Lucci, qui s'occupe entre autres des intérêts de Leonardo Bonucci, Juan Cuadrado et Dejan Kulusevski. Mais aucun d'entre eux ne fait l'objet d'une enquête." "Le parquet de Turin enquête sur les comptes de la Juventus depuis novembre 2021, avec en ligne de mire la question des plus-values, et certaines avec des valorisations économiques en effet-miroir suite à des échanges. Un focus a ensuite tenté de faire la lumière sur la "carte secrète de Ronaldo", jamais trouvée, mais c'est en partant à la recherche de celle-ci que l'on est arrivé à la perquisition de ce jour." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. C’est une information en provenance de Tuttosport, le célèbre quotidien très proche de l’actualité entourant la Vieille Dame : Celui-ci s’est intéressé sur la situation entourant le Capitaine déchu de la Vieille Dame, Paulo Dybala courtisé, entre autre, par l'Inter! Pourquoi une offre sera-t-elle faite à Cuadrado, avec une réduction de salaire et pas à Dybala ? "Tout simplement car Dybala ne pouvait plus être au centre du projet. Numéro 10, promu capitaine, meilleur buteur de la Juventus, joueur au talent incontesté, la Joya ne pouvait pas devenir qu’un simple "joueur de soutien". Pour être performant, il doit, comme tout joueur présentant ses caractéristiques, ressentir la confiance totale du lieu où il se trouve, cette confiance que l'on accorde aux éléments clés d'une équipe et la Juventus ne plaçait plus cette confiance en Dybala : Il y a eu trop de blessures au cours des deux dernières saisons pour le considérer, à 28 ans, comme l'un des piliers sur lesquels s'appuyer pour ouvrir un nouveau cycle." "A salaire inchangé, celui de la Joya aurait été le deuxième après celui de Matthijs De Ligt, établi avant le Covid. Il n'aurait pas non plus été au centre du projet tactique car c'est autour de Dusan Vlahovic, l'homme qui est le symbole le renouveau depuis présentation, que Massimiliano Allegri construira la prochaine attaque des Bianconeri." Place à présent au futur de la Joya "Avec l'Inter en première ligne en Italie, prête à tenter un énième recrutement gratuit à la Marotta et ceux qui connaissent bien le Joya parlent d'un garçon qui a été très secoué, mais désireux de tout donner jusqu'à son dernier match sous le maillot de la Juventus. Pour lui, c'est une question de professionnalisme et de respect envers les supporters qui ne manqueront pas de lui rendre un hommage approprié pour celui qui est actuellement le dixième meilleur buteur de l'histoire du club avec 113 buts, juste à deux longueur de Roberto Baggio (115 buts). Où jouera Dybala ? "Pour l'Italie, où le Joya aimerait rester, l'Inter est une candidate redoutée mais celle-ci doit d'abord se libérer de certains salaires imposants. Pour l'étranger, l'Atletico Madrid reste une option, même si le Président Enrique Cerezo a déclaré que "Dybala est un grand joueur, mais qu’il est bien trop tôt pour en parler". Le Fc Barcelone, selon des sources argentines, est prêt à passer à l'offensive. Tottenham, Arsenal et le Paris Saint-Germain, tous situés de l'autre côté des Alpes, semblen pour l'instant être des destinations utopiques" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Le rapport du Cabinet Deloitte relatif aux recettes des Clubs pour l’année 2021 a été diffusé en ce début de semaine. Et s’il est agaçant de retrouver 11 Clubs de Premier League dans le Top 20, avec la première place de Manchester City, il y a lieu de noter la belle performance Nerazzurra L’Inter, en 2020, occupait déjà cette 14ème position, mais elle a augmenté sensiblement ses statistiques numériques : Les Nerazzurri ont terminé l’année à 330,9 millions d’euros, en enregistrant une croissance de 14%, comparé aux 291,5 millions d’euros en 2020. Les recettes de l’Inter sont réparties de la façon suivante : 65% en provenance des droits télés 34% en provenance du secteur commercial 1% en provenance des recettes du Stade (suite à la pandémie liée au Covid-19 et à la fermeture des stades) Si Manchester City occupe la première place ; celui-ci est suivi par les Grands d’Europe : Le Real Madrid et le Bayern Munich complète le Top 3, le Top 5 donnant tout simplement le tournis! Au niveau de l’Inter, notre Beneamata a réduit pratiquement l’écart qui la liait à l’Atletico Madrid et au Borussia Dortmund. Qu’en est-il des autres écuries italiennes ? La Juventus est la seule équipe a se retrouver dans le Top 10, en occupant la 9ème place en présentant 433,5 millions de recettes. Si l’Inter est la seconde équipe italienne, il y a de la marge comparées aux autres clubs de la Serie A 9° Juve 433,5 millions d’euros 14° Inter 330,9 millions d’euros 23° Roma 190,4 millions d’euros 24° Atalanta 187,6 millions d’euros 27° Napoli 174,5 millions d’euros 29° Lazio 163,5 millions d’euros 30° Milan 161,1 millions d’euros Trouvez-vous que Suning, malgré toutes les embûches connues, gère bien la situation interiste ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. MILAN - Le FC Internazionale Milano annonce que Lautaro Martínez a été testé positif au Covid-19 suite au test effectué dimanche avant son départ pour l'Argentine, où sont programmés les engagements avec son équipe nationale. Le joueur suivra désormais les procédures prévues par le protocole sanitaire. Il ne prendra pas part au rassemblement de sa sélection. ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter Via Inter.it
  21. C’est une information de la Repubblica : Si Bologne-Inter n’est pas encore programmé, la date du mercredi 23 février est avancé pour le quotidien italien: "Aujourd’hui, la Lega Serie A va définir les matchs avancés et en prime-time des prochaines journées de Championnat. Mais il est probable que, malgré la décision de la Justice Sportive de faire rejouter Bologne-Inter programmé le 6 janvier, ne sera pas référencé." "Les Rossoblù ne s’était pas présentés sur leur terrain suite à l’interdiction infligée à l’ensemble du Groupe équipe, par l’Agence Locale Sanitaire étant donné les huit cas de positivité parmi les joueurs au Covid-19. Le premier jour disponible pour l’Inter est le mercredi 23 février, soit un match de milieu de semaine se situant entre les deux confrontations opposant l’Inter à Liverpool en Ligue des Champions." "L’intention de la Serie A est d’attendre pour fixer ce jour de match, étant donné que l’Inter a annoncé avoir fait un recours contre cette décision de justice. En ce sens, le Jugement qui sera pris en deuxième instance pourrait révoquer cette nouvelle date. Et si on suppose que la Cour d’appel du sport vient à confirmer la rencontre et non infliger une défaite sur tapis-vert à Bologne, comme ce fut pourtant le cas en première instance lors de la rencontre opposant l’Udinese à la Salernitana, l’Inter aura tout de même la possibilité de se pourvoir à nouveau en appel auprès du Collège de Garantie du Coni." "Si on prend en considération toutefois le temps nécessaire à la Justice pour établir les enquêtes préliminaires, le tout combiné aux décisions des deux tribunaux, il est très peu probable que le match au Dall'Ara soit joué avant le mois d'avril." L’Inter, a-t ’elle raison, selon vous, de se pourvoir en appel ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Interviewé sur la Super League Européenne durant le FT Business of Football Summit, Aleksander Ceferin, le Président de l'UEFA, a de nouveau sorti la sulfateuse: "Le projet "Super League" n’est pas aussi intelligent, il ne concerne pas le football, ceux qui le propose vivent encore dans un monde parallèle." "Ce n’est pas du football, mais parlons-en tout de même : Je suis lassé de ce projet non-footballistique. La première fois, il a été lancé en plein milieu de la pandémie, et à présent, c’est durant la guerre, ils vivent dans un monde parallèle. Ici, nous travaillons pour sauver les joueurs de cette situation et eux veulent relancer ce projet. Ils peuvent payer n’importe qui pour dire qu’il s’agit d’un beau projet, mais cela reste une idée vide de tout sens. De plus , un des dirigeants qui est revenu vers nous, m’a appelé pour s’excuser d’y avoir participé." "Pour eux, les supporters sont des consommateurs, pour nous les supporters sont des supporters. Ce qui est intéressant, outre le fait qu’ils critiquent l’UEFA et l’ECA, c’est que l’un d’eux était Président de l’ECA (Et une petite cartouche pour Andrea Agnelli, une ! ),et la semaine précédant le lancement de la Super League, il encensait le système actuel. Vous pouvez disputer cette compétition, il n’y aura aucun véto, mais... si vous voulez jouer leurs compétitions, vous ne pourrez plus disputer les nôtres." Est-ce que la Nouvelle Ligue des Champions est similaire à la Super League ? "Non, c’est un projet totalement différent! Il y a encore des choses à éclaircir, c’est pour cela que la version finale n’est pas encore tombée : Celui qui veut comparer les deux compétitions n’est pas sérieux. Actuellement, nous accueillons 32 équipes en Ligue des Champions et nous en aurons 36, mais il faut encore définir comment attribuer ces quatre places." "Il y aura plus de place pour les championnats moyens et les plus petits. Et je ne comparerais pas la situation de la Super League avec celle de la FIFA, nous parlons à la FIFA tous les jours. La Coupe du Monde tous les deux ans est un projet dont personne ne veut. Nous en avons discuté avec Infantino et nous discutons d'autres options, mais je suis sûr que nous trouverons une solution." L’Ukraine "Ces deux dernières années, le football et l’UEFA ont été confrontés à des situations inimaginable, difficile à croire. En commençant par la pandémie, avec le report des championnats européens et une grosse perte financière pour l’UEFA, mais si nous ne les avions pas reporté, il y aurait eu une perte énorme dans toute l'Europe, de plus de 2 milliards. Pendant la pandémie, il y avait des situations critiques tous les jours, entre les positivités dans les équipes et les supporters qui n'étaient pas autorisés à entrer dans les stades." "En avril 2021, nous avons mis un terme au projet loin d’être intelligent qu’est la Super League, nous avons dû nous occuper des championnats européens dans 11 pays pendant la pandémie. Enfin, il y a eu le projet de la Coupe du monde tous les deux ans et maintenant la guerre en Ukraine, la situation la plus terrible qui puisse arriver, sans que le football soit impliqué. Je ne parviens pas à imaginer qu’est-ce qui pourrait encore nous arriver." "Personne ne s'attendait à ce que la guerre arrive en Europe, surtout à notre époque. Nous faisons des choses que nous ne communiquons pas. J'ai été au téléphone pendant 48 heures avec des joueurs et des entraîneurs pour les aider à sortir d'Ukraine. J'ai parlé à tous les gouvernements mais aucun ne pouvait garantir une certaine sécurité. Nous avons dû le faire avec la Fédération ukrainienne et les Fédérations voisines. Il est difficile d'expliquer à quel point ces conversations étaient difficiles." "Cela va bien plus loin que le football et je suis fier de ce que la famille du football fait, certaines choses que nous faisons ne sont pas publiques mais nous continuons à les faire. Il est difficile de dire ce qui se passera demain, mais cette folie doit prendre fin le plus tôt possible." Dans quelle mesure la Russie peut-elle revenir dans le football européen ? "Pour l'instant, il est impossible de le dire. Notre décision était la seule valide, elle a été prise à l'unanimité par le Comité exécutif, mais il est impossible de dire ce qui se passera demain. Pour l'instant, nous attendons que la paix revienne." Pourquoi Ceferin s’est-il livré sur la Super League ? Selon le "Telegraph", Andrea Agnelli devrait en présenter une nouvelle version dite moins exclusive et "plus démocratique" ce jeudi, soutenu par le Real Madrid et le Fc Barcelone ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. En effet, après l’intronisation de Samuel Eto’o, tous les titres honorifique du Hall of Fame de l'Inter pour l’Edition 2021 ont été décernés. Les quatre nouvelles légendes, élues par les Tifosi à travers un système de votes en novembre dernier, seront honorés quelques minutes avant le coup d’envoi du match opposant l’Inter à la Salernitana. Gianluca Pagliuca, Marco Materazzi, Wesley Sneijder et Samuel Eto'o recevront le trophée du Hall of Fame sur la pelouse du Stade Giuseppe Meazza, sous l’ovation des Tifosi qui ne les ont pas oubliés. Cette soirée verra également un Prix spécial assigné par les Tifosi à Giuseppe Prisco, le Légendaire avocat et Dirigeant du Club élu parmi une liste de présélectionné comprenant entre autre, la Policlinico di Milano, en lice pour ses efforts dans la lutte contre le Covid-19, Claudio Bertazzi, président de l'Inter Club Desenzano del Garda, et Enzo Bernasconi, membre de l'Inter Club Tri Basei Voici l’Album d’Or du Hall Of Fame Edition 2018: Walter Zenga; Javier Zanetti; Lothar Matthäus; Ronaldo. Edition 2019: Francesco Toldo; Giacinto Facchetti; Dejan Stankovic; Giuseppe Meazza. Edition 2020: Julio Cesar; Giuseppe Bergomi; Esteban Cambiasso; Diego Milito. Edition 2021: Gianluca Pagliuca, Marco Materazzi, Wesley Sneijder, Samuel Eto'o. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Inter Media and Communication est le groupe dans lequel transitent les revenus des médias et des sponsors du CLub. Celui-ci a publié ses résultats pour le semestre clôturé au 31 décembre 2021. En prenant lecture de ce document, on retrouve une partie faisant référence au Fair-Play-Financier et à l'ensemble des règles de l'UEFA qui régissent la participation des clubs aux compétitions européennes, au niveau économique et au niveau financier. Le Communiqué du Club "En octobre 2021, a été remis à l'UEFA nos calculs relatif au seuil de rentabilité du fair-play financier au 30 juin 2021. Ces calculs ont démontré que nous ne remplissions pas l'exigence d'équilibre telle qu'elle est actuellement établie, et par conséquent, l'UEFA a demandé des informations supplémentaires en novembre 2021. Le 17 décembre 2021, l'UEFA a officiellement communiqué que l'examen effectué par la première section du CFCB, relative aux exigences d'équilibre que nous avons présenté, a fait état d’un déficit global significatif sur une période de surveillance reprenant les années 2018, 2019, 2020 et 2021 et il nous a été demandé de fournir les informations relative au retour à l’équilibre financier prévu pour le 30 juin 2022. Nous avons transmis la documentation en notre possession jusqu’au 20 janvier 2022." "Le 14 février, l’UEFA a publié le communiqué à l’attention du club faisant état de: La décision d'ouvrir une procédure à l'encontre de l’Inter conformément à l'article 12 (1) des Règles de procédure régissant le contrôle financier des clubs de l'UEFA La nomination d'un membre rapporteur chargé d'établir les faits et de rassembler tous les éléments de preuve pertinents (y compris un plan d'affaires pour la période FY23-FY25) conformément à l'article 12, paragraphe 2, du règlement de procédure Une invitation à assister à une audience devant la première section CFCB en mars 2022 (date à confirmer) à la Maison du Football Européen (Casa del Calcio Europeo) à Nyon (Suisse), une fois que le membre rapporteur aura rendu ses conclusions sur le cas du club." Les règles pour les saisons liées au Covid "La période de référence indiquée se réfère aux nouvelles règles établies par l'UEFA pour le fair-play financier suite à la pandémie liée au Coronavirus. Comme le soulignait à l'époque l'UEFA elle-même, "La période de contrôle évaluée lors de la saison 2021/22 couvre les périodes de déclaration se terminant en 2020 et 2021 qui seront considérées comme une seule période (considérée comme la période de déclaration T), la période de déclaration se terminant en 2019 (considérée comme la période de déclaration T-1), et la période de déclaration se terminant en 2018 (considérée comme la période de déclaration T-2)". "Pour simplifier, l'UEFA a modifié le système qui consiste à analyser les comptes des trois saisons précédant la saison en cours pour établir la conformité avec les paramètres imposés par le fair-play financier. L'Association européenne a donc limité l'analyse pour 2020/21 à deux saisons (2017/18 et 2018/19) et étendu l'analyse pour 2021/22 à quatre saisons pour éviter que le Covid ne ruine tout." "Pour la saison actuelle et pour définir le respect de la règle du seuil de rentabilité, les saisons 2017/18 et 2018/19 ont de nouveau été prises en compte, auxquelles ont été ajoutées celles affectées par l'urgence liée à la pandémie sanitaire (2019/20 et 2020/21), mais avec une particularité fondamentale: En cas de déficit, les déficits au 30 juin 2020 et au 30 juin 2021 sont additionnés ensemble pour être divisés en deux par la suite, afin de soulager les clubs qui peuvent ainsi essayer de revenir plus facilement dans les paramètres." Le club des 30 Comme le révèle la Gazzetta Dello Sport, si le Champion d’Italie est sous les projecteurs du Fair-Play-Financier suite à la communication du semestre en cours par Inter Media and Communication, et si celui-ci s’est vu notifié l'ouverture d'une procédure par l'UEFA pour le non-respect des exigences d'équilibre financières, cette situation n'inquiète pas le club, puisque la procédure de l'UEFA est standard et que l'intention de l'UEFA n'est pas de sanctionner à tout va." "Si l’Inter est concerné, en plus de l’Inter, on retrouve 29 autres écuries : Le Milan et la Roma ont déjà reçu une notification par écrit à ce sujet et il est probable que la Juventus emprunte ce même chemin très bientôt. D'après Calcio&Finanza, aucun écart n'a été détecté pour les Rossoneri, et il ne s'agirait que d'une procédure de bonnes pratiques." "Il convient de rappeler qu'en 2020, l'UEFA a déjà adapté les paramètres de contrôle : La période de trois ans pour respecter le déficit de 30 millions au total est devenue une période de quatre ans, combinant 2020 et 2021, en donnant ainsi aux clubs la possibilité d'étaler les pertes. Un geste qui n'a visiblement pas suffi à soulager totalement les difficultés financières des clubs." "A leur niveau, les clubs italiens n'attendent pas de sanctions de ces audits, mais un cheminement pour accompagner la période de transition qui mènera aux nouvelles règles du fair-play financier, qui seront dévoilées cet été et entreront qui définitivement en vigueur à partir de la saison 2024/2025." Quelles sont les conséquences directes pour l’Inter ? "Comme indiqué ci-dessus, il s’agit d’une procédure standard, une notification formelle qui n’a aucunement l’objectif de sanctionner le club suite au manque de respects des paramètres du Fair-Play-Financier. L’UEFA est consciente que les dernières saisons ont été influencées par la pandémie liée au Covid-19 et que de nombreux clubs, italiens inclus, n'ont pas été en mesure de satisfaire aux exigences de rentabilité, même avec les nouvelles règles "adoucies" après l'apparition de la pandémie." "Le fair-play financier tel que connu actuellement n'existera bientôt plus et sera remplacé par de nouvelles règles qui entreront définitivement en vigueur lors de la saison 2024/2025. C'est la raison pour laquelle, l'UEFA demande à l'Inter, mais aussi aux autres grands clubs européens, des informations sur les résultats financiers des dernières saison, comme l'exigent les règles actuelles, en prévision de la saison 2021/22." "L'UEFA souhaite collecter des données sur les bilans clôturés au 30 juin 2021 et des informations de projection sur l’année en cours afin de consolider les informations dont elle dispose sur le football européen et de définir une période transitoire qui accompagnera tous les clubs jusqu'à l'entrée en vigueur du nouveau fair-play financier en 2024/25. Pour les Nerazzurri, il n'y a donc pas de risque d’une quelconque sanctions à l'horizon, mais les informations communiquées par le club à l'UEFA seront utiles pour définir l'implication progressive du club dans le nouveau système de contrôle du futur Fair-Play Financier." Pour faire simple, fallait bien trouver quelque chose pour s’occuper à Nyon! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Le Président de la Lega Serie A va remettre sa démission aujourd’hui, selon l’Ansa Dal Pino, qui est aux Etats-Unis depuis les vacances de Noël a pris sa décision et a décidé l’officialiser dans la journée à travers une lettre. A noter la présence du très célèbre Calendrier Pirelli! L’origine de sa décision, lui qui était à la tête de la Lega depuis deux ans, est sa volonté de rester vivre définitivement avec sa Famille aux Etats-Unis. Dal Pino aurait maturé cette décision depuis début janvier, mais il a décidé de postposer son départ de quelques semaines vu la gestion difficile de ce début d’année, avec des matchs reportés à cause du Covid-19 et la réduction de la capacité du stade à 5 mille Tifosi En voilà un qui ne manquera pas à Steven Zhang! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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