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  1. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Dans son édition du jour, le quotidien Il Giornale nous fait part de quelques coulisses liées au départ de Cristiano Ronaldo. La Juventus était persuadée en juillet dernier de pouvoir conserver l'attaquant portugais, une impression qui la poussera à abandonner la piste Dzeko le jetant directement dans les bras de l'Inter. Continassa, Vendredi 27 Aout , vers 10 heures du matin : "Merci pour la patience que vous avez eue". Par cette phrase, Cristiano Ronaldo clôture son aventure à la Juventus après trois ans et 101 buts inscrits, saluant ensuite Max Allegri ainsi que le staff technique. Pourtant quelques jours plutôt, Nedved et Allegri étaient convaincus qu'il resterait, l'exprimant même devant la presse. Samedi 31 Juillet : Un acteur de la cellule sportive (Nedved ou Cherubini ?) contacte l'agent de Dzeko."A cet instant il n'y a rien, vous avez vos chances sur ce dossier". En effet en deux mois personne n'a frappé à la porte pour le Bosniaque. Et puis ce jour là à Turin, on avait aucun doute sur le fait que Ronaldo resterait. La suite nous la connaissons, l'Inter a vendu Lukaku et la Juve s'est retrouvée avec Kean. Ils auront tenté Icardi, en vain faute de temps. L'incertitude causée par Cristiano lui même à empêche la Juventus d'agir à temps sur le mercato, laissant échapper Dzeko vers l'Inter. Un double préjudice qui risque fortement de laisser des traces dans la lutte au Scudetto. @KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  3. A la fin du mois de juillet, Romelu Lukaku se disait être content de son retour à l’Inter. Pourtant derrière cette interview officielle à Inter TV se cache une toute autre réalité. Celle d’un joueur qui, à peine de retour de vacances, a exigé son départ du Club. Reconstitution de la situation Si nous sommes, à présent, à quelques heures de la conclusion du retour de Romelu Lukaku à Chelsea, ce qui représente, sportivement parlant un séisme à Appiano Gentile, il y a lieu également de dévoiler les coulisses de cette négociation. Comme nous en informe la presse transalpine, dont nous relayons l’article de nos confrères de Fcinternews.it qui est la plus condensé, l’Inter n’a jamais eu l’intention de trahir ses supporters : Elle ne comptait pas vendre son attaquant vedette "Le départ du belge ne trouve pas son origine lors de ces trois derniers jours, comme pouvait le suggérer les classiques rumeurs estivales. En effet, on retrouve, à la base de cette situation, le retour de vacances du joueur qui a parlé avec Simone Inzaghi, Piero Ausilio et Beppe Marotta: Il a admis avoir reçu une offre importante de Chelsea, soit 12 millions d’euros plus bonus, et il a reconnu qu’il avait l’intention de l’accepter. Il s’agissait d’une authentique douche froide pour l’ensemble de la Direction, ainsi que pour le nouvel entraîneur qui objectivement, ne s’attendait jamais à un tel virage de la part de Lukaku, qui s’était toujours montré très lié à Milan et aux couleurs Nerazzurre." "Big Rom n’avait jamais été placé sur la liste des transferts et il portait, bien évidemment sur le dos, l’étiquette de joueur intransférable. Jamais l’Inter n’aurait pris en considération une offre pour lui, malgré sa critique situation financière : L’intention était de récolter des fonds par le biais d’autres ventes de joueurs. Au lieu de cela, la décision du numéro 9 a éclaté le tout à la Viale Della Liberazione et, une fois l’information absorbée, la propriété a été mise au courant de l’évolution de la situation et il a été ordonné d’optimiser au mieux la vente du joueur." Le reste est connu avec les deux premières offres refusées par les Nerazzurri car considérés comme trop faible. La première, pour l’anecdote, a eu lieu directement après la demande de départ de Lukaku. Le Génie de Giuseppe Marotta est à souligner dans le cadre de cette négociation, car comme nous le révèle le Corriere Della Sera : Lui et Piero Ausilio ne souhaitaient pas satisfaire Romelu Lukaku, ils étaient contre sa vente. Toutefois Steven Zhang, flegmatique, a compris qu’il ne servait à rien de conserver un joueur qui n’avait plus la motivation nécessaire pour défendre les couleurs de l’Inter. Là où le génie du Padrino intervient, c' est dans la négociation : Chelsea, fort du consentement de son ancien joueur, auraient pu jouer la carte de proposer des offres au rabais. Toutefois, aussi bien le club anglais que le joueur ont été informé qu’il fallait une offre "choc" pour que le numéro 9 puisse rejoindre la Premier League à nouveau. De fait, une fois les 130 millions d’euros exigés présentés, l’histoire du belge à l’Inter sera acté. Si la majorité des Tifosi ont décollé hier, en apprenant que l’Inter était disposée à céder son joueur, il est important de souligner et de contextualiser que le club n’avait jamais eu cette intention et qu’il ne l’aurait jamais eu : L’Inter, tout comme les tifosi, s’est retrouvée "trahie" par le Diable Rouge et son agent, Federico Pastorello, qui avait négocié le tout à l’abri des regards. Lukaku retrouvera donc la Premier League après avoir été la vente la plus importante de l’Histoire de la Serie A et de l’Inter. Chelsea a décidé de jouer gros et de prendre le risque de rapatrier dans son club et pour un transfert record, un joueur qui, déjà par deux fois, étaient très loin de répondre aux attentes exigées à ce poste. Bon vent à toi! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Intervenu sur Sky Sport, Stefano De Grandis s’est livré sur l’importance de conserver Romelu Lukaku : "D’un point de vue technique, l’Inter ne doit pas vendre Lukaku, cela ne fait aucun doute, il représente la moitié de l’équipe : Il existe une Inter avec Lukaku et une Inter sans. Sans lui, elle allait bien, mais avec lui dans l’équipe, elle est dévastatrice." "Le belge est un attaquant, un serpent, un point de référence et il a aidé Lautaro car, sans lui, il ne serait pas devenu aussi fort. Romelu a inscrit trente buts en une saison et c’est fantastique. C’est l’homme grâce à qui l’Inter a gagné le Scudetto, avec lui, elle peut le retenter, mais sans lui, ce sera une toute autre histoire." Si on se place du côté de Lukaku, partir dans une équipe qui vient de remporter la Ligue des Champions ferait sincèrement plaisir à tout le monde, mais à Milan, il est le Roi et le Roi n’abandonne pas sa couronne : Il a permis à l’Inter de gagner et il pourrait encore se mesurer à Ibra et Ronaldo, ce n’est pas rien. Il pourrait se tester en Ligue des Champions où les équipes italiennes ont du mal, et il pourrait aider l’Inter à faire quelque chose vu que l’équipe est rodée." "Chelsea le reprendrait pour la troisième fois et cela s’était très mal passé lors des deux fois précédentes, de tels aller-retour parfois ne paient pas. Il semble aussi très lié à Inzaghi, le laisser partir signifierait qu’il faudrait reconstruire l’attaque." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Romelu Lukaku s’est livré au Magazine Vogue dans une interview à cœur ouvert La "Belle" …. Personne : Car Big Rom est un Gentil Géant qui n’aime pas perdre et sur le terrain, et si cela s’avère nécessaire, il est prêt à réveiller le Diable qui sommeille en lui La pauvreté a été sa stimulation..... "J’ai compris que nous étions à terre, j’ai compris que je devais devenir un champion." .....Alors qu’Antonio Conte a été son mentor "Trois fois par semaine, il me plaçait devant le Ball Launcher, celui que l’on utilise pour les gardiens de buts, j’étais aux prises avec des missiles envoyés à 50 km/h que je devais contrôler pour ensuite dribbler des adversaires imaginaire." A présent, Lukaku est plus qu’un joueur, c’est aussi devenu un fantastique ambassadeur pour les marques de mode, lui qui aime bien s’habiller: Jusqu’à récemment, vous aviez encore des traits enfantins..... "Oui, des trait de bébé je dirais, mais mon frère Jordan en a encore plus que moi, on se devait compenser cela en lançant des regards agressifs, même si dans la vie je souris toujours: Je parais toujours heureux même si je vis traverse des périodes difficiles, en fait personne ne le remarque." "Un peu avant mes vingt ans, j’ai décidé que c’en était terminé de ce baby face, même les filles avec qui je sortais me le reprochais. J’ai donc décidé de faire pousser ma barbe, avec elle ma masculinité s’est exprimée avec plus de fermeté. Jusqu’à mes 22 ans j’étais toujours le joueurs le plus jeune de l’équipe où j’évoluais, et je voulais paraître plus mature. Je vivais encore à Manchester lorsqu’un jour j’ai dit à ma mère : "Allez je vais me raser les cheveux". Elle ne me croyait pas et je l’ai fait : Barbe et cheveux à zéro." Nouveau départ "Pour un homme l’apparence est importante, j’ai toujours eu confiance en moi mais à un certain moment, c’était important que cette confiance en moi soit visible par les autres. Après cela, tout s’est amélioré : Les relations personnelles, les relations professionnelles, les histoires d’amour, je parvenais à paraître sérieux et à "apparence excellente doit correspondre des prestations excellentes"." Sa nouvelle image "Le magnétisme qui entoure un homme est important aussi pour son esprit." Qui vous l’a enseigné ? "Il m’a juste suffi d’observer les géants tel que Michael Jordan qui est toujours impeccable. Tu te dois de l’être aussi lors des interview d’après-match : Tu ne dois jamais être négligé, toujours en costard, être parfaitement à l’aise : Cristiano Ronaldo est, en ce sens, aussi un exemple. Ou David Beckham si l’on veut parler du passé. J’éssaye, à ma manière, de faire quelque chose de similaire, je veux que cela se voit, que l’on m’entende, celui qui me croise à présent doit pense : C’est ça Lukaku." …...Et la Bête "Je suis un bon garçon, je le suis du plus profond de moi. J’aime entrer dans une pièce et observer ce qu’il s’y passe : Cerner les gens et prendre possession de la place, j’aime me divertir avec tous ceux avec qui j’’interagis et avec qui je me sens bien J’aime bien les vannes et je ne me choque pas lorsque cela me vise directement. Mais si je me rends compte que l’on me cherche vraiment des problèmes, et si je te prends vraiment au mot, tu trahis tout ce que je t’avais accordé, et même si je n’irais pas aussi loin, j’irai directement là où tu voudras arriver. Et là : Wow, tu fais face au Mec : C’est aussi ce qui se passe en moi lorsque la bête qui sommeille en moi se réveille." Que fait la Bête ? "C’est là que c’est un problème mon gars, car je déteste perdre, je chasse mon adversaires, je leur fais dire les choses horribles qu’ils ont à me dire et je réponds à mon tour." Mais c’est une attitude négative… "Non, c’est bénéfique et cela me permet de rester en vie. C’est là même chose avec l’entraîneur : Lorsqu’il me hurle depuis le banc, dès que je marque je lui réponds en criant : "Et maintenant ? Tu en veux encore un autre ?" Cela me motive et le motive : C’est une compétitivité personnelle, si elle est absente, tu ne gagnes pas." "Vous savez pourquoi j’ai aimé le documentaire The Last Chance sur les Chicago Bulls ? Car cela démontre qu’il ne faut pas nécessairement être amis pour atteindre le sommer. Derrière les victoires, on ne retrouve pas que des bouquets de roses et des fleurs, croyez-moi." Pourquoi, avant d’arriver en Italie vous sembliez avoir j’avais les bras tombant "Je ne le sais pas, je dirais qu’il me manquait simplement la force intérieure pour prendre par la main mes équipiers et les porter ailleurs. Je répondais absent lorsqu’ils avaient besoin de moi, je n’avais pas assez de carrure pour qu’ils puissent s’appuyer sur moi, c’est comme ça. J’avais simplement besoin de traverser une telle période douloureuse, aussi mystérieuse, pour grandir et me retrouver ici." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. S'exprimant lors d'une conférence de presse officielle avec l'équipe nationale belge, Romelu Lukaku a été interrogé sur ce qu'il pensait de sa carrière et de son homologue Cristiano Ronaldo. Alors que la Belgique et le Portugal s'affrontent Dimanche, certains ont prédit que Lukaku et Ronaldo seraient les protagonistes du match. Concernant la comparaison avec CR7. "J'ai fait beaucoup de progrès, mais je suis toujours à la recherche d'un peu plus. Tout le monde parle toujours de forme, mais je pense que j'ai fait un pas dans ma carrière et j'essaie d'en faire un autre. C'était exceptionnel de remporter le titre, ce fut une excellente saison, mais je ne pense pas que la présence de Ronaldo soit ce qui m'a motivé au niveau général." Les comparaisons comme un facteur de motivation. "Quand les gens parlent de Lewandowski, Benzema et Kane, ils appellent ces joueurs 'classe mondiale', mais avec moi c'est juste 'bonne forme'. Cela m'a motivé à travailler plus dur et à m'améliorer. Maintenant, je pense que j'appartiens à cette liste de joueurs de classe mondiale." S'exprimant lors d'une conférence de presse officielle, Roberto Martinez, manager de la Belgique, a déclaré que: "Lukaku a atteint sa pleine maturité, je pense qu'il est au pic de sa carrière."
  7. Les Bianconeri sortent vainqueurs de ce derby,3-2 avec des buts de Ronaldo et Cuadrado (doublé), le penalty de Lukaku et le but contre son camp de Chiellini ne suffisant pas pour les Nerazzurri. Turin : Trois penalties, deux cartons rouges, trois interventions de la VAR. Un match entre Juventus et l'Inter n'est jamais ennuyeux. L'affrontement d'aujourd'hui s'est terminé par un 3-2 en faveur des Bianconeri, résultat qui est survenu à la suite d'une série d'évènements impliquant l'arbitre. Tout d'abord, Ronaldo a ouvert le score. Le Portugais shoutant dans la balle après avoir vu son penalty repoussé par Handanovic. Ensuite, Lukaku a converti le sien. Cuadrado a marqué grâce à un boulet dévié, Chiellini a mis le ballon dans son propre filet et Cuadrado a retrouvé le chemin du but via un autre penalty qui a été donné à la suite d'un contact entre Perisic et Cuadrado dans la surface. C'est une défaite qui ne fera évidemment aucun dommage à l'Inter: les Nerazzurri restent sur 88 points avec une seule journée à faire et avec + 13 devant les Bianconeri. Malgré le fait que l'Inter ait atteint son objectif il y a deux semaines de ça, les Champions d'Italie voulaient continuer à accumuler des points. Les Nerazzurri sont venus sur le terrain au stade Allianz en sachant que l'écusson actuellement sur les maillots des Bianconeri serait bientôt placé sur le leur. Mais le fait que l'Inter ait déjà remporté le championnat n'était pas une raison valable pour prendre le Derby d'Italia à la légère. C'était un match de grande importance pour la Juventus qui se bat pour finir dans le top quatre. Contre la Sampdoria et la Roma, l'Inter, libre de tout tracas, a gardé le pied sur l'accélérateur. Huit buts en deux matchs et une déclaration claire: nous allons continuer jusqu'à la toute fin. Et au stade Allianz, aucune des deux équipes n'a cédé un pouce de terrain alors qu'elles se battaient même si le départ des Nerazzurri n'était pas particulièrement électrisant. En effet, la Juve était l'équipe la plus brillante au départ. La figure la plus dominante des Nerazzurri était Skriniar, qui a gêné les tirs adverses à plus d'une occasion. Puis, à la 23e minute, l'arbitre Calvarese a été convoqué par la VAR pour analyser un contact dans la surface interiste. L'incident s'est terminé avec un avertissement pour Darmian pour une faute peu évidente sur Chiellini alors que la Juventus s'est vu accorder un penalty. Ronaldo s'est empressé de prendre le prendre le ballon et tirer. Handanovic a initialement sauvé le péno mais li renvoya la balle sur le Portugais qui a converti, cette fois, de la même manière qu'Ibrahimovic l'a fait. Un revers qui n'a pas vraiment affecté l'Inter et, certainement, n'a pas changé la donne: la Juve a déployé son habituel 4-4-2 et les hommes de Conte sont restés fidèles à leur formation classique. À la 35e minute, les Nerazzurri égalisaient grâce à un penalty lorsque, à la poursuite d'une passe, Lautaro était victime d'une faute de De Ligt par derrière. Calvarese n'a initialement rien donné, mais la VAR l'a rappelé et le penalty a été converti par Lukaku, aussi calme que jamais. La Juve avait besoin des trois points et, bien qu'elle ne se soit pas trop imposée sur le match, a repris la tête à la fin de la première mi-temps, lorsque le tir de Cuadrado a été dévié, battant finalement Handanovic. Les Bianconeri sont entrés à la pause avec un bon 2-1. Après la mi-temps, l'Inter est sortie avec un objectif clair: attaquer la Juve pour l'égalisation. Le carton rouge de Bentancur à la 56e minute, en raison d'un deuxième carton jaune, a rendu les choses difficiles pour la Juve. Pirlo a cherché à défendre, la Juve voulant blinder le milieu et jouer bas. Quant à l'Inter, ils campaient dans la moitié de la surface adverse à la recherche d'une ouverture. L'entrée de Vecino a posé quelques problèmes à l'arrière-garde des Bianconeri, alors que l'Uruguayen cherchait à s'imposer dans le match. L'Inter a égalisé après un beau ballon de Barella en direction de Lukaku: le Belge a été marqué un peu trop près par Chiellini, qui a dévié le ballon par inadvertance dans son propre filet. Un csc qui a été refusé par Calvarese, qui, cependant, l'a donné après un autre examen de la VAR. C'était similaire à une situation quelques minutes plus tôt: Lautaro a marqué mais Calvarese avait arrêté le jeu pour un contact présumé de Lukaku sur Chiellini. Le théâtre n'était pas terminé: avec le score à 2-2, un penalty décisif a été donné. Cuadrado a battu Perisic et est allé au sol, avec l'arbitre pointant pour un penalty qui a ensuite été converti par le Colombien. Il y a eu de vives protestations, avec Brozovic averti. Il a ensuite été expulsé pour un deuxième jaune et, malgré la pression tardive de l'Inter, les visiteurs n'ont pas pu égaliser. Résumé du match : JUVENTUS (4-4-2) : 1 Szczesny; 13 Danilo, 4 De Ligt, 3 Chiellini, 12 Alex Sandro; 16 Cuadrado, 30 Bentancur, 25 Rabiot, 22 Chiesa (28 Demiral 70 '); 44 Kulusevski (14 McKennie 58 '), 7 C. Ronaldo (9 Morata 70'). Remplaçants : 31 Pinsoglio, 77 Buffon, 5 Arthur, 8 Ramsey, 10 Dybala, 19 Bonucci, 33 Bernardeschi, 53 Felix Correira. Entraîneur : Andrea Pirlo. INTER (3-5-2) : 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 de Vrij, 95 Bastoni (8 Vecino 80 '); 2 Hakimi, 23 Barella, 77 Brozovic, 24 Eriksen (12 Sensi 73 '), 36 Darmian (14 Perisic 46'); 9 Lukaku, 10 Lautaro. Remplaçants : 27 Padelli, 97 Radu, 5 Gagliardini, 13 Ranocchia, 15 Young, 33 D'Ambrosio, 99 Pinamonti. Entraîneur : Antonio Conte. Buteurs : 24 'C. Ronaldo (J), 35' Lukaku (I) pen., 45 'Cuadrado (J), 83' Chiellini (J) og, 88 'Cuadrado (J) pen. Avertissements : Kulusevski (J), Darmian (I), Lautaro (I), Bastoni (I), Chiellini (J), Cuadrado (J) Expulsions : Bentancur (J) 56' pour un deuxième carton jaune; Brozovic (I) 92 'pour une deuxième infraction réservable. Temps supplémentaire : 3 '- 4'. Arbitre : Calvarese. Assistants : Longo, Valeriani. Quatrième arbitre : Guida. VAR : Irrati. Assistant VAR : Peretti.
  8. Selon la Gazzetta dello Sport, les Nerazzurri n'ont rien de tangible à jouer pour leurs quatre derniers matchs après être devenus champions de Serie A. En effet, l'Inter ne peut plus être rattrapée et n'a pas de record de points à battre. Elle pourrait donc essayer d'aider Romelu Lukaku dans sa tentative de battre Cristiano Ronaldo pour le classement du meilleur buteur de la Serie A. Cependant, la vraie carotte pour Conte serait de battre son ancien club lors du Derby d'Italia samedi prochain et de nuire à leurs chances de se qualifier pour l'UEFA Champions League. Sur son calendrier, Conte aurait encerclé ce match en rouge, d'après la Gazzetta, car cela donne à l'Inter une chance de remporter une victoire prestigieuse tout en se donnant un coup de pouce pour la défense du titre de l'année prochaine. En effet, si la Juventus était éjectée du Top 4, les Bianconeri devraient revoir leurs plans et peut-être limiter leurs possibilités d'investissement cet été, les affaiblissant ainsi pour la saison 2021-2022. L'Inter serait une favorite plus forte pour remporter la Serie A l'année prochaine si cela se produisait, selon la Gazzetta, bien que Conte et le club envisagent déjà d'obtenir une deuxième étoile de toute façon.
  9. Lautaro Martinez a été l’un des grand artisans du Scudetto interiste. Le premier de sa carrière, ce qui lui a valu d’être interviewé sa presse nationale Son interview à Espn Argentina "Quand je suis parti de la maison, de Bahia Blanca, j’avais tant de rêves et d’objectifs en tête. Je savais que cela allait me couter tant d’efforts, mais tous ces efforts, un jour, allaient porter leurs fruits. Cet objectif me rend fier du point de vue personnel et familial: Comme je l’ai toujours dit, ma famille est très importante pour moi. Aujourd’hui, je vis en Italie, j’ai 23 ans, j’ai une fille : La vérité est que la vie m’a changé et m’ donné le smyle." "Je continue sur ce chemin car mes parents m’ont vu grandir ainsi : Je vais de l’avant en cherchant à corriger mes défauts et m’améliorer : Ce qu’il se passe ces derniers jours, avec la victoire de mon premier titre, m’a provoqué une grande émotion." La carrière de Lautaro "Je rêvais de cela depuis que j’étais enfant : Gagner un titre avec l’Inter, un aussi grand club en Italie, être les meilleurs, car cette année, je crois que nous étions les meilleurs, est une émotion à vivre : J'en suis très fier." "Aujourd’hui, je suis en compétition avec Cristiano Ronaldo et d’autres joueurs, je suis tous les jours avec Zanetti et je suis équipier, en équipe nationale de Messi. J’ai 23 ans et c’est bien de pouvoir faire ce que j’aime. Je m’amuse et je profite à chaque instant. Je profite du fait de pouvoir endosser le maillot de l’Inter, de l’Argentine, ce sont des rêves." "J’ai fait la fête à la maison avec ma famille: Ma fille, ma femme, et sans autres personnes. Pour moi c’était une fête extraordinaire, mais il y a aussi les Tifosi qui te soutiennent quotidiennement et qui te sont très proche. C’était particulier car c’est mon premier titre et c'est quelque chose que l’on n’oublie pas." Les Tifosi et le Real Est-ce que les Tifosi de l’Inter sont similaires à ceux du Racing ? "Ici, le football se vit d’une façon similaire l’Argentine : C’est la même passion. Cela faisait onze ans que l’Inter ne parvenait plus à gagner un titre et je crois que ce qu’il s’est passé m’a confirmé ce que je pensais." Le Real Madrid ? "Concrètement, il n’y a rien eu. Lorsque j’étais chez les jeunes du Racing, ils m’ont voulu à deux reprises. La première fois c’était lorsque Solari entrainait l’équipe B. Je ne me sentais pas à partir loin de Bahia Blanca." "La seconde fois, je jouais peu et ils m’ont proposé un contrat : J’ai dit non car je ne me sentais pas prêt et je voulais devenir un joueur important dans le football argentin. Ensuite, j’ai décidé de rejoindre l’Inter car je me suis senti prêt : C’était le bon moment pour faire le saut en Europe." Barcelone "J’étais proche de Barcelone, c’était quelque chose d’important pour moi, mais finalement, les Blaugrana ont connu des problèmes économique et j’ai décidé de rester à l’Inter. J’ai abordé cette année en cherchant à grandir et par chance, j’ai gagné ensuite le Scudetto." "J’ai parlé avec Messi et et c’était une belle opportunité pour moi, j’ai été vraiment proche de Barcelone, mais je suis resté à l’Inter et j’ai continué à m’entrainer : Par chance, j’ai eu le temps de prendre ma décision et elle a été bénéfique vu que j’ai remporté un titre à présent. Messi était très serein, il me demandait quelle était ma situation et pas grand-chose d’autres, car nous parlions de lui." Diego Milito "Je suis triste qu’il soit parti du Racing car je crois que Diego était très important pour le club : Pour nous, ses équipiers, il était important comme footballeur, même aussi lorsqu’il a terminé sa carrière. Je n’ai pas aimé lorsque l’annonce est parue, j’ai toujours eu de bons rapports avec lui." "Je me souviens que lorsque Milito était arrivé en 2014, je l’observais énormément. Il était sur le terrain une heure avant l’entrainement pour s’entrainer sur ses contrôles, sur les phases de conclusions, sur les un contre un : J’ai beaucoup appris de Diego en l’observant énormément : Il n’était pas le plus rapide, mais il avait un grand contrôle orienté qui lui permettait de prendre le meilleur sur le défenseur." Pour être une légende du Racing, vous devez revenir et remporter le titre ? "Je l’espère, c’est un rêve que j’ai dans le coin de ma tête: Je suis parti et le Racing est devenu champion. Diego y est parvenu avant même son départ, je dois le remporter à deux reprise pour l’égaler." Gabriel Batistuta Que pensez-vous lorsque Batistuta déclare que vous êtes son héritier ? "J’en suis fier, les comparaison ne me plaisent pas, mais cela fait plaisir qu’une personnalité telle que lui dise ce genre de chose. Je continue à travailler et à grandir et j’espère qu’un jour, je pourrais arriver à faire ce qu’il est parvenu à réaliser, même un peu plus. J’étais très petit lorsqu’il jouait, je ne l’ai vu que très peu, mais, objectivement, j’ai regardé tellement de vidéos." La Serie A "Je crois que le championnat italien est l’un des plus difficile du monde à jouer : Il est très tactique, j’ai dû travailler énormément lorsque je suis arrivé en Italie. Les entraineurs travaillent beaucoup sur l’aspect tactique, c’est très difficile lorsque tu as ton adversaire qui recule et qu'ils défendent avec 5 joueurs. Je devais grandir et jouer plus rapidement. J’ai compris comment prendre le temps pour tromper l’adversaire ou pour réaliser une passe en profondeur : Tu as très peu de temps pour penser à la passer." Son interview à Tyc Sport "Je suis content du moment que je vis actuellement et pour le Scudetto que nous avons remporté. Une équipe, l’avait remporté depuis beaucoup de temps. Cela faisait 10 ou 11 ans que l’Inter n’avait plus remporté de titre : Je pense que nous avons réalisé un travail optimal durant ce championnat. Nous sommes méritoirement champion vu ce que nous avons proposé durant l’année et vu notre avantage sur les poursuivants." "Je pense que le Calcio te fait grandir énormément car tu travailles beaucoup sur la tactique. Cela m’a fait grandir de faire face à des équipes qui jouaient avec 5 défenseurs en me laissant très peu d’espace. J’ai obtenu, cette année, un bon temps de jeu à chaque match et c’était très important : J’ai grandi physiquement et footballistiquement et j’en suis fier. Je considère cette année comme l’une des meilleures en termes de croissance footballistique lorsque l’on analyse les questions tactiques et physiques." "Le calcio est très difficile, les défenseurs sont grands et rugueux. Toutes les équipes évoluent quasiment avec cinq défenseur et il est très difficile de trouver de l’espace. J’ai énormément travaillé pour savoir me démarquer pour recevoir le ballon, dribbler ou tirer au but." Romelu Lukaku "Nous avons réalisé un excellent travail ensemble, le fait que nous soyons proche aide. Nous avons grandi grâce à l’entraineur : Pour nous c’est important d’en avoir un comme lui : Il te fait t’améliorer quotidiennement, il a envie de faire grandir les joueurs sous les aspect tactiques, physiques et footballistiques. Les résultats : Les buts et les assits sont le fruit du travail quotidien." La vie privée "J’ai une famille à 23 ans : Cela a changé ma vie et mon mental : Je ne me sens pas être une autre personne, mais je suis tout de même différent de celui que j’étais avant : Je ressens que je suis plus mur dans de nombreux aspect de la vie quotidienne : Cette année a été difficile pour nous, mais nous avons obtenu quelque chose de très positif : L’arrivée de ma fille m’a fait énormément de bien." Milito Bis "J’ai beaucoup appris de Diego : Lorsqu’il est arrivé, je commençais à être convoqué par Diego Cocca pour m’entrainer en équipe premier. Je suis reconnaissant envers Diego pour tous ses appels et ses paroles. Les personnes ne le savent pas, mais il m’a toujours appelé lorsque les choses ne tournaient pas bien, lorsque je vais bien, il ne me sonne pas (il sourit). Il me parle, me conseille, me donne son opinion, je lui suis très reconnaissant pour toute ce que j’ai vécu et partagé aussi avec lui lorsque de la période où nous partagions le vestiaire." Messi "Chaque fois que l’on se voit, on échange, on se connais, on joue ensemble depuis quelques temps en équipe nationale : Il sait comment je bouge tout comme je sais comment il peut le faire lui." La Coppa America 2019 "Le travail défensif m’a été très utile. Dès l’instant où l’entraineur (Conte) est arrivé à l’Inter, il m’a demandé de réaliser tant de choses en phase défensives et aujourd’hui j’y parviens naturellement car j’ai grandi énormément sous cet aspect : J’en suis très satisfait." Le Saviez-vous ? Selon Partidazo de Cope , le Real Madrid serait en pleine négociation directement avec le joueur argentin: Il n’y aurait, pour l’heure, aucun contact avec l’Inter. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Dans une interview accordée à FcInterNews.it, Andrea Stramaccioni s'est livré sur Lukaku, Brozovic et le mercato. Entre Ronaldo et Lukaku, lequel est le plus utile? "Lukaku est plus fonctionnel pour son équipe et aide davantage le collectif. Ronaldo a inévitablement été affecté par la mauvaise saison de la Juventus, il ne s'agit évidemment pas de la valeur absolue des deux joueurs." Le Belge comme le symbole du triomphe interiste cette année. "Avec chaque jour qui passe, il est devenu de plus en plus un leader. L'Inter avait besoin d'un grand talisman et Lukaku a gagné ce rôle avec ses buts et ses performances. Il a acquis des qualités de leader sur et en dehors du terrain après son clash avec Zlatan Ibrahimovic dans le derby de Milan." "Lukaku est un attaquant moderne qui est unique dans sa capacité à combiner force physique dévastatrice et excellente capacité de course. Il marque régulièrement des buts et je pense qu'il prouvera qu'il peut également faire la différence à un niveau supérieur (par rapport à la Serie A, ndlr) avec les prochains Euro et l'UEFA Champions League la saison prochaine." Des mots sympas pour Achraf Hakimi et Marcelo Brozovic. "Maicon était Maicon et reste un joueur unique pour son rôle dans l'histoire de l'Inter. Hakimi a cependant connu une saison extraordinaire, s'imposant comme un joueur clé dans la course au titre. Le système de Conte tire le meilleur parti de lui et couvre quelques-unes de ses faiblesses." "Un joueur moins médiatisé mais qui a symbolisé la victoire de l'Inter cette saison est Brozovic. Il a été le cœur et le moteur de l'Inter et a fait d'énormes améliorations depuis sa défaite en finale de la Coupe du Monde 2018 avec la Croatie. Vous appréciez à quel point Brozovic est important pour l'Inter quand il n'est pas là." "Je dirais aussi que Samir Handanovic a été important, le symbole de la défense interiste et aussi leur caractère." Antonio Conte et Beppe Marotta considérés comme les architectes du scudetto. "Conte est un gagnant et il a fait un travail extraordinaire. Beaucoup d'entraîneurs auraient pu être détruits par la triple élimination de l'Inter de la Ligue des champions, de la Ligue Europa et de la Coppa Italia plus tôt. Mais Conte a transformé les moments négatifs en énergie positive, comme un leader, et à partir de là, il a mis l'Inter dans une marche imparable vers le scudetto." "Marotta et Piero Ausilio ont, quant à eux, très bien fait pour garder le club uni derrière l'entraîneur et l'équipe dans les moments les plus difficiles, quand il aurait été plus facile de trouver de petites excuses. Je les féliciterais également pour la détermination avec laquelle ils ont signé Lukaku il y a deux ans et pour leur signature de Stefan de Vrij sur un transfert gratuit. Ils ont également eu une grande intuition de signer Lautaro Martinez, Achraf Hakimi, Nicolo Barella et Alessandro Bastoni." L'Inter a ce qu'il faut pour commencer un cycle gagnant? "Ils sont obligés de tenter leur chance. Il y a une opportunité pour eux de le faire en Italie et l'Europe attend un grand protagoniste de la Serie A." Quelques conseils avant le mercato. "Je ne ferais pas l'erreur de recruter quatre ou cinq bons joueurs qui augmentent théoriquement le niveau de l'équipe, je concentrerais toutes les ressources sur un ou deux grands joueurs. L'Inter a besoin de joueurs d'un niveau incontestable qui peuvent améliorer un onze de départ qui n'est pas si facile à améliorer. Ngolo Kante au milieu de terrain et un joueur comme Jordi Alba ou Robin Gosens à gauche en seraient des exemples." "Concernant les joueurs à ne pas jamais vendre, il en y a deux: Lukaku et Lautaro."
  11. Antonio Conte s’est livré aux Iene, suite à la victoire retentissante du Scudetto de l’Inter. Le club étant le premier titré cette saison parmi les 5 grands championnat: "C’était une belle joie, une grande satisfaction pour nous, le club et les tifosi, je l’ai fêté en famille." Brozovic ? "Ce qu’il a est une conjonctivite." L’Inter est-elle dans votre cœur ? "Lorsque je signe pour une équipe, j’en deviens le premier tifoso, c’est inévitable que qui se bat pour l’Inter, se bat contre tous et tout." Restez-vous un tifoso de la Juve ? "Je reste toujours un grand supporter des équipes que j’ai entrainé : l’Arezzo, Lecce, Bari, la Juventus et Chelsea." Mourinho a signé en Italie…. "Que Mourinho revienne en Italie est une excellente nouvelle pour tout le monde: Je lui souhaite le meilleure mis à part lorsqu’il jouera face à l’Inter." Y-aura-t ’ile une accolade ? "C’est évident, il y a un grand respect : Mais quand il y a de la compétition, c’est à la vie à la mort." Lukaku ou Ronaldo? "Ronaldo est un champion qui a prouvé sa valeur. Romelu est un grandissime footballeur. Ronaldo a un statut plus important, mais Romelu a toute les cartes en mai pour parvenir à faire quelque chose d’important." Agnelli vous a-t ’il appelé ? "J’ai vu qu’il a présenté ses félicitations à Steven, c’est suffisant, passons à autre chose." Est-ce mieux 5 Scudetti avec la Juve ou celui-ci ? "Toutes les victoires sont importantes." Allez-vous rester l’année prochaine ? "Je profite du Scudetto, il y aura le temps pour faire les évaluations tous ensemble, avec le Président, de façon sereine et de choisir la meilleure destinée pour l’Inter." Eriksen? "Il a mis du temps pour rentrer dans certains mécanismes, il a fallu faire preuve de patience, aussi bien pour lui que pour moi, je savais qu’il était capable de nous offrir beaucoup plus." Vous avez dit : Je profite..... "Oui, et je continue encore à en profiter actuellement." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Giuseppe Marotta s’est livré à la presse sportive italienne suite au Scudetto remporté par l’Inter, le 19ème de son histoire Son Interview à Pressing "Il y a un sentiment de très grande fierté, elle est immense et elle rembourse tout ce que le club a consenti. Son grand artificier est Conte, je suis heureux de l’avoir proposé au club il y a deux ans. Je savais qu’il avait toute les qualités pour replacer l’Inter là où elle le mérite." "Ce Scudetto est le signe que les choses ont changé, j’espère que celui-ci va ouvrir un nouveau cycle : L’Inter le mérite. J’espère que l’année prochaine, nous concrétiserons ce rêve de décrocher la seconde étoile, avec le vingtième Scudetto, je veux, comme tout le monde à l’Inter, en être protagoniste." "J’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et quand s’est présentée la possibilité de débuter un parcours à l’Inter, je l’ai proposé à la propriété. C’était un choix important, car aujourd’hui encore nous avons un brave entraîneur comme Spalletti toujours sous contrat. Antonio a démontré être un conquérant et un conquérant a des impératifs : C’est toujours mieux d’avoir un entraineur exigeant avec lequel tu peux même avoir des échanges complexes." "Il n’y a pas de problème : Conte a toujours dit en face ce qu’il pensait pour le bien de tous et pour stimuler tout le monde à aller à son rythme de croisière : Il est très ambitieux. C’est un moment extraordinaire, après onze années et différents changement de propriétaires et d’entraineur, que de re trouver une stabilité à travers un entraineur qui t’a amené à un résultat extraordinaire. Et plus que de le dire, je préfère avoir à faire à un entraineur avec de la personnalité : Les gagneurs ont cette caractéristique." Que manque-t ’il pour ouvrir un cycle gagnant ? "Avec la Juve, je n’ai rien eu à faire, lorsque je suis arrivé à l’Inter, j’ai créé un rapport de confiance avec la propriété, je me sens bien et je voudrais continuer ce parcours : Je suis dans une très grande réalité du point de vue du blason, qui est l’un des plus prestigieux du monde. C’est juste de vouloir étoffer le palmarès, c’était à nous d’y parvenir et le parcours entrepris avec Conte est gagnant." Mon étiquette de passé juventino ? "Le tifoso a un dogme, nous avons tout de même travaillé dans un climat de grande cordialité, stimulant et les tifosi ont toujours fait ressentir qu'ils étaient proches. Ce sentiment, uni par le fait que les couleurs Nerazzurre représente une société conquérante, ont fait que tout s’est mis en place pour couronner une victoire aussi inattendu : Je ne m’attendais pas à la décrocher si rapidement. La période la plus difficile avant Conte ? "Le fait que d’important choix avaient été décidés, avec le risque qu’ils soient impopulaires, mais ils ont été décidé pour le bien de l’Inter : Une autre décision difficile, mais juste, est celle d’avoir la responsabilité de choisir des personnes de confiances à ses côtés, comme celle de prendre un entraineur comme Conte, tout en ayant encore sous contrat un entraineur talentueux comme Spalletti." "C’étaient des choix courageux et risqués, mais je les retiens comme nécessaire et les faits ont prouvé que c’étaient des choix gagnants. Je considère vraiment que l’artificier de ce succès est Conte, il est parvenu à isoler l’équipe, à lui donner la mentalité de conquérante et le sentiment d’appartenance." Steven Zhang ? "La première chose que l’on s’est dite c’est : "Nous l’avons fait". Je suis très fier aujourd’hui de l’avoir vu, car il éprouve vraiment une joie immense. Il ne faut pas oublier tout ce qui a été fait au niveau financier, la propriété a toujours été proche. Nous sommes parvenu à construire cette structure aussi via la confiance qui nous a été accordé lors des choix importants à prendre." La prolongation de Lautaro ? "Nous avions congelé tout dialogue avec les joueurs afin qu’ils restent concentrés. C’est un garçon qui est arrivé sur la pointe des pieds et il s’est trouvé dans une collocation importante aussi grâce au travail de Conte : C’est un jeune sur qui il faut absolument miser, mais aujourd’hui, je préfère profiter de cette fête: Nous nous assirons prochainement autour de la table pour faire des évaluations, mais je peux déjà vous dire avec certitude qu’il n’y aura aucun problème de renouvellement avec lui et Bastoni." Un Top Player gratuit ? "L’activité de monitoring d’Ausilio avance, toutefois, il y a des échanges à faire avec la propriété, c'est elle qui nous indiquera la ligne de conduire à suivre : Nous évaluerons ensemble les stratégies et l’activité du mercato : Aujourd’hui c’est encore prématuré d’en parler. La chose la plus belle est d’avoir remporté le Scudetto." Son Interview à Sky Sport Au début de la saison, vous parliez d’écart avec la Juve. I reste encore 4 journées et vous êtes champions. Comment a-t ’il été possible de colmater ce retard ? "J’avais dit qu’il y avait eu un écart conséquent, mais nous avions déjà commencé à le colmater il y a un an. Avoir remporté le Scudetto à quatre journée de la fin est le Mérite de notre équipe. Notre parcours dit que nous disposons de 82 points et nous pouvons atteindre les 94 points, cela veut dire que nous sommes allé de l’avant avec un rythme de croisière important et cela n’enlève en rien au mérite des concurrents qui nous ont poursuivi." "Je dirais que le très très grand mérite en revient à Conte. Il l’a défini comme un chef d’œuvre, il apporté des valeurs importantes et il les a transmis à l’équipe. Personne n’avait remporté ce titre si ce n’est Vidal : Lukaku était sur le coup de l’émotion hier en revenant de Crotone. Ce mérite en revient à Conte qui est le Leader, il est parvenu à apporter à l’Inter, un ensemble de valeur qui ont été assimilées par ces garçons qui, sur le terrain ont tous montrés des améliorations." Quand vous l’aviez présenté lui et son projet à Suning, leur aviez-vous dit que c’’est avec cet entraineur que l’Inter pourrait gagner ? 'C’est ma philosophie, un entraineur conquérant peut générer un coup important, peu m’importe : Mieux vaut recruter un joueur en moins et miser sur un entraineur talentueux que sur un joueur supplémentaire et avoir un entraineur dépassé." "C’est la juste rétribution au vu de ce qu’il a obtenu sur base de son palmarès et de sa carrière. Je savais que c’était l’Homme idéal. Nous avons pris une décision importante, car nous avions déjà Spalletti qui est un excellent entraineur. Mais j’ai proposé à la propriété Conte, car je le considérais comme l’entraineur juste au bon moment. Il a su endosser le rôle de Leader et il a transmis ses caractéristiques d’entraineur à l’équipe." Voulez-vous ouvrir un cycle à l’Inter ? Comment allez-vous y parvenir car la Juve avant énormément investi..... "Nous l’avons certainement déjà fait : Avec l’avènement de Conte, nous avons déjà résolu le problème de l’entraineur : Il t’offre de sérieuse garanties. La situation post-pandémique a posé des problèmes importants au niveau financier. Nous devons créer des ajustement dans l’environnement du coût du travail, mais nous en parlerons plus tard." "Nous parlons ici d’un moment magique, extraordinaire : Le rêve est que l’année prochaine pourrait coïncider avec quelque chose de très beau : En remportant le Scudetto et en décrochant la seconde étoile, ce serait extraordinaire pour tous." Comment avez-vous fait pour rétablir les rapports entre Antonio et le Club…Était-ce un moment difficile en tant que dirigeant ? "Lorsque les choses tournent bien, le plus grand des problèmes devient le plus petit et vice-versa. Je connais très bien Conte et il a fait ses déclarations pour stimuler le Club : Il a envie de faire les choses rapidement et nous allions un peu lentement. Il ambitionné de nous rendre heureux en atteignant l’objectif. Je préfère avoir à faire à une personne transparente qu’à une personne nébuleuse." La Victoire est-elle le signe d’un changement de Leadership en Italie ? "Nous traçons notre chemin, nous avons colmaté le retard avec la Juve, mais il y a aura d’autres difficulté la saison prochaine. Il y aura aussi d’autres saisons avec des clubs tel que le Milan, le Napoli et l’Atalanta qui voudront l’emporter et qui sont figurent parmi les favori pour la saison prochaine. Gasperini a tant et si bien semé: Il a consolidé sa façon de jouer au football, il sera un candidat pour le Scudetto." Mais pourquoi êtes-vous parti de la Juve ? "Je ne suis pas parti. Il y a eu une résolution consensuel lorsque la propriété a présenté ses exigences et qu’il y avait une opposition transparente en regard à la situation qui se présentait : Il est juste de faire un pas de côté." Vous n’étiez pas d’accord sur la venue de Ronaldo ? "Je crois qu’il y a aussi un aspect physiologique : Lorsque Agnelli est arrivé, c’était sa première expérience. Il est juste que la propriété suive sa propre route et lorsque tu ressens que tu n'a plus ta place, c’est juste de savoir prendre le courage de prendre du recul et de faire un pas de côté.." "Je suis une personne qui ime les défis et lorsque j’ai reçu le message de Zhang, le dimanche matin suivant la rescision de mon contrat avec la Juve du samedi, j’ai accepté immédiatement ce défi sportif." La recrue dont vous êtes le plus fier à l’Inter ? "Le Directeur Sportif est Ausilio. Antonello, durant cette période s’est dédié à la gestion quotidienne de tant de problème. L’acquisition la plus difficile car il s’agissait d’un investissement important a été Lukaku. Mais il a un rôle important, Conte m’en a parlé en me donnant de très nombreuse garanties sur l’usage qu’il comptait en faire et des garanties qu’il pourrait offrir à l’équipe : Là aussi Antonio a été un gagneur." Son interview à la Domenica Sportiva Comment je vais ? "Très bien. Dès demain je serais plus relaxé car nous y sommes parvenu avec la manière. Ce sont des émotions fortes et il est juste de les vivres avec une apparente fatigue que tu ressens en soirée." "Je crois que le destin d’une équipe est très fort lié à celui de la conduite technique : Les entraineurs conquérant sont particuliers, ils ont un caractère fort, j’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et je savais que c’était un entraineur conquérant: Cela peut passer par beaucoup de déclarations polémiques, mais au final, c’étaient des déclarations stimulantes : "Je veux que l’on gagne tous ensemble, j’ai envie de gagner aussi." Je préfère sincèrement avoir à faire à un entraineur que je défini comme un peu difficile plutôt que quelqu’un qui se la joue tranquille dans l’entreprise et qui ne t’apporte aucun résultat au final." "Il y a eu des échanges très intense avec la Direction, il a dit ce qu’il ne fonctionnait pas, il s’est montré extrêmement clair. Il a détaillé point par point ce qu’il n’allait pas et nous avons recommencé tous ensemble pour offrir et obtenir des grandes satisfactions. Je ne m’imaginais pas pour l’emporter avec une telle et apparente facilité : Il reste encore 4 dimanches d’ici à la fin de la saison. Notre rythme de croisière a été extraordinaire car nous avons engrangé tant de points, il faut le souligner." Conte ? "Notre Conte pense aussi que nous devons profiter de ce moment extraordinaire car l’Inter avait tellement besoin de revivre un tel moment de joie. Il y a eu tellement de changement d’entraineur et de propriétaire : Il y la plénitude d’avoir fait le job." "Au moment voulu, nous nous assiérons autour de la table et nous échangerons, c’est quelque chose que font tous les clubs en fin de saison. On devra débuter la nouvelle saison à la lumière de l’évolution pandémie : Il y a une contraction économique extraordinaire, nous devons vivre avec et devoir réaliser des évaluations importantes." "Je suis certain que Conte se sent bien à l’Inter et j’espère que l’on pourra continuer ensemble : Je suis arrivé à l’Inter en 2019 et la propriété m’avait proposé un projet ambitieux, elle a suivi aussi les indications de Conte. Il souhaite un programme clair : C’est un cycle qui vient de débuter que nous souhaitons tous pouvoir continuer." "L’année prochaine devrait être celle de l’Etoile : Un rêve inédit même si c’était déjà un rêve de remporter ce championnat: En l’espace de deux saisons, nous avons aussi atteint la Finale de l’Europa League et ce serait bien de continuer ensemble : Je suis de Lombard et je suis fier d’être à l’Inter." Quelles sont les différences entre la Juve et l’Inter ? "Je crois que l’Histoire est aussi importante chez les deux. Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je ressentais qu’il y avait ce besoin de faire la différence avec énormément de changement pour apporter de la stabilité. Je suis parvenu, avec le Club et avec Conte à apporter de la stabilité à cette société et je tiens à souligné que lorsque Conte est arrivé, qu’il y avait un écart à colmater. Vous parvenez à le réduire lorsque vous parvenez à colmater les performances." "La différence que j’ai retrouvé en Conte, comparé à la Juve, est qu’il a acquis de l’expérience et il est aujourd’hui très attentif aux détails aussi hors du terrain. : Cela va de l’entretien du gazon à l’alimentation, il nous aide tous sur de nombreuses choses." Son Interview à Tuttosport Est-ce une revanche, une représailles suite à ce qu’il s’est passé avec la Juve, il y a deux ans et huit mois ? "Non, il n’y a rien de tout cela : Le Scudetto de l’Inter est un rêve devenu réalité. Imaginez comment il sera gratifiant de retourner à Turin en tant que Champion d’Italie pour décider du destin de la Juventus le samedi 15 mai. C’est la beauté du sport : L’expérience turinoise m’a tant apporté excepté l’amertume avec laquelle j’ai été congédié, si je peux le définir de la sorte." "Je conserve de bons rapport avec tous, sauf Paratici, mais là la question est plus humaine que professionnelle. Je suis un manager habitué à accepter les choix du club pour lequel je travaille et c’est comme cela que je l’ai pris en septembre 2018, même si, honnêtement, je ne m’y attendais pas." Vous attendiez-vous, que vous-même mais également Conte, alliez acter le dix-neuvième Scudetto de l’Inter ? "Franchement non, pas aussi vite, pas en mois de deux ans. Je tiens à le souligner encore une fois et avec fermeté : Le mérite principal de ce travail extraordinaire, de cette emprise, revient à Antonio : C’était le bon entraineur au bon moment." "Ce Tricolore est née de sa culture du travail, de sa capacité à cimenté le groupe match après matchs, un groupe qui a progressivement cru en son potentiel et en ses propres capacités. Dans les mois les plus délicats que nous avons connu en début d’année, avec les problèmes sociétal, Conte a su isoler l’aile sportive de l’Inter en la rendant totalement imperméable à ces situations extérieures. Il a été en cela formidable et je vous garantis que cela n’a été facile pour personne." Vous Imaginiez-vous que l’expérience à vivre du Covid était si difficile ? "Je peux vous le jurer, j’ai passé trois semaine à l’hôpital : Le virus m’avait frappé d’une façon si importante, qu'il m’a amené à voir la vie autrement. Et ce Scudetto est encore plus beau pour moi qui ait eu le Covid : je suis guéri et je peux l’apprécier encore plus. Il ressemble beaucoup au premier titre que j’ai remporté avec Conte à la Juve : Inespéré, inattendu, et c’est pour cela qu’il est encore plus exaltant." En ces jours délicats pour la Juve, il a été hypothéquer votre retour en bianconero..... "Je l’exclu. Il s’agit d’une éventualité jamais prise en considération et je n’ai jamais reçu de demande de Turin : C’E SOLO L’INTER." Et à présent ? "Et à présent, je veux ouvrir un long cycle riche de succès avec Antonio, il est la garantie absolue. Il a inculqué à l’équipe une mentalité conquérante. C’est le cinquième titre qu’il a remporté en dix ans : Conte est le meilleur." Son interview à Radio Anch'io Sport "J’espère à 100% que Conte reste, nous avons commencé un cycle : Il y a un problème de richesse avec la pandémie, il faut tenir compte de ce contexte. Nous allons nous asseoir au tour de la table avec Antonio et la propriété pour prendre connaissance de la ligne de conduire mais il y a un juste optimisme." "L’objectif est d’arriver à parvenir à un accord avec un partenaire qui est capable de procéder aux investissement nécessaire : Il n’y a pas de plan B, il y a un plan A et je l’espère tellement, je suis convaincu que Conte continuera avec nous, après tout il y a un grand feeling entre lui et nous tous, du club, de l’équipe et des tifosi." "C’est une très grande satisfaction : Conte a défini cette emprise historique comme un chef d’œuvre : La croissance a été lente mais constante, le nouveau parcours a débuté l’année dernière et cette saison Conte est parvenu à inculquer ses principes conquérant qui sont à la base de ses succès." La seconde étoile ? "Elle est le maximum pour tous, mais là je rentre dans la fascination et le romantisme. La Ligue des champions est une très grande compétition, mais les quatre demi-finalistes figurent dans le TOP 6 dans ce qui est les meilleurs bilans financiers." Handanovic ? "C’est notre gardien et notre Capitaine, mais nous devons aussi regarder vers l’avenir et penser au futur pour renforcer encore plus le noyau." La Super League ? "C’était un projet né de l’appréhension des propriétaires des 12 clubs sur le modèle footballistique existant qui ne garantit pas la soutenabilité. Il est sorti avec des modalités et un ligne du temps non-appropriée, mais le football doit être revu et remodelé, autrement on risque de faire face aux faillites." "Il n’en reste pas moins que vous pouvez l’emporter en dépensant peu, mais les salaires des joueurs ne sont plus supportables." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. L'impressionnante victoire de la Lazio sur les Rossoneri les rapproche dans une paire en grande difficulté avec une poignée de matchs restants. The Guardian livre une analyse intéressante. Fabio Paratici toujours dans le déni ce Lundi soir? Avant le coup d'envoi de Juventus vs Fiorentina dimanche, il a insisté sur le fait que personne dans le club n'envisageait la possibilité de finir en dehors du Top 4. Lundi soir, son équipe était bloquée, avec d'autres, à trois pour la troisième place. L'une des équipes à côté de la Juventus était Milan. Entre les deux, il est difficile de savoir qui pourrait être le plus effrayé à l'idée de rater la Ligue des champions. En tant que vainqueur des neuf derniers titres de Serie A , la Juventus a des attentes plus élevées. Pourtant, les Rossoneri ont mené la Serie A pendant les 20 premières semaines de cette campagne. Les Rossoneri étaient les champions d'hiver que personne n'avait prédit, avec le plus jeune onze de départ de la Serie A malgré Zlatan Ibrahimovic, âgé de 39 ans. Il a fait la une des journaux mais leur succès a été fondé autant sur les très bons de milieux de terrain d'Ismaël Bennacer et Franck Kessie qu'à l'audace de Theo Hernández et Hakan Calhanoglu et que l'altruisme de Davide Calabria. Leur charge vers le sommet avait commencé la saison dernière. Milan est resté invaincu en Serie A pendant presque une année civile complète: 304 jours de Mars 2020 à Janvier 2021. Pendant tout ce temps, leur entraîneur, Stefano Pioli, s'est battu pour garder sa jeune équipe. Même si Milan était en tête du classement, il a continué à insister sur le fait que leur objectif était simplement de revenir en Ligue des champions après huit saisons de disette. Pour beaucoup, sa prudence semblait excessive. Peut-être a-t-il simplement reconnu la nature fragile de la confiance juvénile. Milan a duré 27 matchs sans défaite en Serie A, mais depuis la fin de ce streak, ils ont joué 17 fois sans jamais gagner plus de deux de suite. Dans les plus grands matches, ils se sont effondrés, encaissant trois défaites contre la Juventus, l'Atalanta et l'Inter. L'histoire s'est répétée lundi contre la Lazio. Comment cette équipe de Milan est-elle parvenue à sortir de sa profondeur lors de nuits comme celle-ci? Ibrahimovic était absent pour cause de blessure, comme il l'avait été pour la défaite contre Sassuolo en milieu de semaine, mais cela n'explique guère pourquoi les Rossoneri ont été incapables de garder une clean sheet en sept matchs, leur plus long run de ce genre sous Pioli. Les anciennes certitudes se sont évaporées. Bennacer, dont la saison a été détruite par des blessures, a offert le premier but à la Lazio. Le surengagement de Hernández a été exposé à plusieurs reprises. Même Fikayo Tomori, dont l'émergence à la mi-saison pour revendiquer une place de titulaire, a commis des erreurs très médiatisées. Correa lui a fait comprendre qu'il avait les jambes lourdes avec une série de feintes menant au deuxième but. La Lazio, il faut le dire, a été brillante: la qualité de leur performance collective est d'autant plus impressionnante si l'on considère que leur manager, Simone Inzaghi, n'est revenu sur le terrain d'entraînement que samedi après 18 jours à domicile avec Covid-19. Les Biancocelesti ont remporté cinq de leurs six derniers matches et aspirent eux-mêmes à un retour en Ligue des champions. Le Scudetto de l'Inter est assuré, mais derrière eux, cinq équipes disputeront les trois places restantes. Atalanta est en pole position, deuxième avec 68 points. Milan, la Juventus et Naples sont à égalité avec 66. La Lazio en a 61, mais avec un match en retard. La Juventus, comme Milan, traverse une crise de forme. La confiance défiante de Paratici n'a pas été égalée par l'équipe dimanche, car ils ont fait match nul 1-1 avec la Fiorentina. L'équipe d'Andrea Pirlo avait une fois de plus l'air confuse, personne ne poussant du milieu de terrain et l'avant-centre fictif de l'équipe, Paulo Dybala, encombrant les choses encore plus avec son insistance à descendre en profondeur. Cristiano Ronaldo prit une silhouette maussade une fois de plus sur la gauche de l'attaque. Paratici a déclaré à plusieurs reprises que la Juventus avait l'intention de rester avec Pirlo, tandis qu'Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il ne regrettait pas cette nomination, mais pour la première fois, le manager lui-même semblait être sur le point de jeter l'éponge. "Je ne pense pas avoir fait ce travail comme je le voulais ou comme tout le monde le voulait", a déclaré Pirlo. "Vous essayez de vous améliorer à chaque match, mais d'après nos perspectives initiales, je ne suis pas content, et je ne pense pas que le club soit heureux." Cela a été une semaine sombre pour la Juventus, pour qui l'effondrement du projet de Super League a été accompagné d'un effondrement du classement. Ils ont battu la malheureuse Parme en milieu de semaine, mais une défaite contre l'Atalanta avant cela signifie que le club de Bergame l'a non seulement dépassée, mais qu'il détient également l'avantage particulier en cas d'égalité. Rater la Ligue des champions serait extrêmement dommageable. Comme le note le blogueur de finance de football Swiss Ramble dans cet excellent fil , la Juventus et Milan étaient les deux clubs de Super League avec les plus grandes pertes d'exploitation la saison dernière si vous excluez la vente des joueurs. Ils ont sans doute les matches les plus difficiles pour les quatre premiers, y compris un match entre eux. Reste à savoir si Ronaldo sera heureux de voir la dernière année de son contrat dans n'importe quel scénario, mais il est certainement difficile de l'imaginer rester, à 36 ans, pour jouer en Ligue Europa. Lorsque Paratici a été interrogé sur l'avenir du joueur le mois dernier, il l'a qualifié de ridicule, déclarant: "Je n'aurais jamais pu imaginer mettre Cristiano Ronaldo en discussion." Le cycle de l'actualité du football, cependant, évolue très vite. Ce n'était qu'hier que penser que la Juventus ratant la Ligue des champions semblait également impossible.
  14. Dans une interview publiée dans le Corriere della Sera, Cannavaro a insisté sur le fait de dire que l'Inter est défensive est injuste et a déploré le manque d'attractivité de la Serie A. L'Inter trop défensive? "En fin de compte, ce sont les résultats qui comptent et l'entraîneur doit en répondre. Il y a différentes philosophies, ceux qui essaient de gagner avec un football plus offensif et certains qui préfèrent une approche plus prudente. Mais vraiment, de quoi parle-t-on? Regardez combien le nombre de buts l'Inter a marqué, 69. C'est comme critiquer Cristiano Ronaldo, comme certains l'ont fait récemment, même si le Portugais compte déjà 25 buts en 27 matchs. La vérité est que personne ne peut plus attaquer à fond, les matchs doivent être interprétés par les adversaires et les options disponibles." La Serie A manque d'attraction. Est-il possible de remédier à ce déclin? "Malheureusement, nous n'avons plus le pouvoir de recruter les meilleurs (jeunes) joueurs, ils préfèrent aller en Premier League, en Liga ou au PSG. J'ai eu l'occasion de m'entraîner avec Diego Maradona, de marquer des champions comme Ronaldo ou Zinedine Zidane. Dans les années 80 et 90, nous avons attiré le meilleur du football mondial. Or ce n'est plus le cas et cela doit nous faire réfléchir. Mais il ne faut pas trop déprimer. Ce qui me donne de l'espoir, c'est que nous avons encore d'énormes progrès à faire, car nous ne pouvons pas faire pire que cela. Il y a des clubs qui ont la possibilité de construire leur propre stade et de gérer les revenus et les ressources au-delà des droits de télévision. Comme le font les plus grands clubs européens depuis un certain temps." AD10S Diégo. "Diego nous a quittés trop tôt et a laissé un immense vide. Mais il nous a aussi laissé beaucoup de belles choses, des images fantastiques que je porte à l'intérieur de mon cœur, en tant que fan de Naples et en tant qu'ami."
  15. En effet, l’impact de Romelu Lukaku ne se juge plus uniquement sur le terrain, mais également sur sa valeur marchande au sein du noyau Nerazzurro: Selon KPMG, si l’apport du Diable Rouge est désormais connu de tous sur le terrain, il est également l’élément indiscutable de l’Inter et Conte ne renoncera jamais à lui, sauf s’il vient à être indisponible L’impact de Lukaku est également important sur la valeur globale du noyau. En effet, selon KPMG Football Benchmark, ce dernier s’élève à 17%. Se retrouve devant lui en Serie A seulement Sergej Milinkovic-Savic, Andrea Belotti et Rodrigo De Paul. Lukaku représente un certain investissement pour l’Inter, et ce n'est pas le plus léger, mais le belge rembourse sur le terrain la confiance mise en lui. Selon le ratio entre le salaire net et les buts inscrits, Lukaku occupe la troisième position, juste derrière Zlatan Ibrahimovic et le puit sans fond que représente Cristiano Ronaldo qui est le joueur qui reste le plus cher par but inscrit. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. L'Inter continuera de remporter des trophées aussi longtemps qu'Antonio Conte et Beppe Marotta resteront au club, selon l'ancien président de Palerme Maurizio Zamparini dans une interview accordée à Radio Sportiva. Dans le même temps, Fabio Capello pense qu'Antonio Conte est destiné à rester à l'Inter pendant de nombreuses années dans une interview accordée à Il Giornale. Maurizio Zamparini "Tant qu'elle sera là avec Conte, l'Inter continuera de gagner. Peut-être qu'ils ne jouent pas un beau football, mais ils gagnent. J'ai 'entraîné' Marotta pendant que nous travaillions ensemble à Venise, c'est une personne sérieuse qui comprend le football. La Juventus pensait pouvoir se passer de lui mais Marotta est comme Paulo Dybala ou Cristiano Ronaldo." "J'envoie des messages à Paulo Dybala lui indiquant de quitter la Juventus. Dybala doit être la star de l'équipe et être l'homme qui contrôle les matchs, libre de se déplacer sur le terrain. Depuis que Ronaldo a rejoint la Juventus, nous n'avons pas vu le Dybala que nous connaissons car les deux ne peuvent pas coexister ensemble. Paulo est assez bon pour jouer pour Barcelone ou le Real Madrid, il n'a pas eu d'affection ou de soutien de la part de la Juventus." Fabio Capello "Je suis convaincu que Conte restera et que l'Inter ouvrira une nouvelle ère. Antonio a déjà créé un groupe fort à l'Inter et je suis convaincu qu'ils feront de grandes choses ensemble." "Il n'y a plus de concurrence pour le scudetto. J'ai dit il y a quelque temps que l'Inter avait déjà remporté le Scudetto après la défaite du Milan à Spezia (le 13 février). Leurs rivaux sont trop loin et les matchs restants diminuent le temps restant. Je pense que l'avance de l'Inter est vraiment irrattrapable."
  17. Ricardo Ferri a déclaré à Sport Mediaset lors de "Pressing" que Big Rom est un meilleur joueur d'équipe que Zlatan et CR7. "Cristiano Ronaldo ne peut pas être remis en question à la Juventus - il "est" football - mais quand vous le voyez quitter le terrain en colère et se plaindre, cela ne profite pas à ses coéquipiers. Il a relevé le niveau en Serie A et dans le vestiaire de la Juventus, et il a donné un plus grand intérêt à la Serie A. Mais si nous le comparons, Lukaku et Ibrahimovic quant à la façon dont ils bougent et aident leur équipe, Lukaku est premier avec Ibrahimovic deuxième." "Conte sait que son équipe suit le bon chemin, même lorsque les choses se compliquent. C'est sa plus grande force. Il y avait un gouffre entre la Juventus et l'Inter il y a deux ans, mais maintenant, la Juventus a régressé en termes de qualité tandis que l'Inter a fait des pas de géant. Les Nerazzurri ont confiance en leurs capacités et ont un sentiment d'appartenance qui leur faisait défaut depuis des années."
  18. C’est une première retentissante en Serie A. A la différence de la saison écoulée, Cristiano Ronaldo, depuis suis arrivée en Italie, est absent de la formation de base dévoilée le très célèbre et réputé site spécialisé Trasfermarkt. Sa valeur ayant été redimensionnée à 50 millions d’euros. Autre donnée importante : le travail, en amont, d’Antonio Conte porte ses fruits : En effet, il y a quasiment la moitié de l’équipe, 5 joueurs, à évoluer chez les Nerazzurri. Gardien mis à part, il y a, au moins un Nerazzurro dans chaque ligne. Concernant les ennemis historiques : Le Milan en dispose de 2 et la Juventus 3. Validez-vous ce onze de base ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Intervenu lors de la retransmission de Sky Calcio Club, l'ancien entraineur du Milan et de la Juve, Fabio Capello s’est livré sur la victoire de l’Inter et sur la défaite de Milan. Que doit penser Conte à la suite de la défaite du Milan ? "Cela fait deux semaine que je vous dis que l’Inter a remporté le championnat, je l’ai dit lorsque Milan s’est incliné face à Spezia et je le redis. Lautaro a plus de qualités que Lukaku : Lukaku est fort et puissant, mais il souffre face à quelqu’un de son gabarit. Lautaro bouge bien, est agile et technique." "L’Atalanta a démontré comment bloquer Hakimi et Barella et cela s’est reproduit aujourd’hui. Il faut féliciter Conte car il a compris qu’il ne fallait plus presser trop haut, il est intelligent. Conte, l’année dernière est arrivé à la seconde. Cette année, il est dans sa seconde saison, il connait l’équipe, l’environnement.." Que se serait-il passé si Sarri était resté à la Juve ? "L’Inter et la Juve ont les deux équipes les plus complètes…Être un an de plus avec la même équipe peut valoir tant." Di Canio atomise Cristiano Ronaldo Si le turinois aurait dû être expulsé face à Cagliari, Paolo Di Canio s’est montré tout aussi assassin sur le plateau de Sky Sport en critiquant la virilité du Portugais: "Dans le mur de Juventus-Porto, je me suis enragé envers Ronaldo. Mais comment, avec toute cette virilité, ces abdominaux, ces pectoraux, il peut avoir peur du ballon et se retourner ? Si tu as peur, tu sors !" Giuseppe Bergomi enchaine : "Si j’étais entraineur, le dernier que je mettrais dans un mur serait également Ronaldo." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Dans une interview accordée à FCInter1908.it, notre ancien attaquant légendaire Alessandro Altobelli a admis qu'il ne s'attendait pas à ce que Romelu Lukaku soit aussi important pour les Nerazzurri tout en saluant le travail d'Antonio Conte. "Lukaku est absolument l'attaquant le plus fort de la Serie A. Il a marqué moins de buts que Cristiano Ronaldo, mais il joue beaucoup pour l'équipe et son travail sur le terrain est toujours précieux. Tout en reconnaissant le talent de Ronaldo, je garderai volontiers Romelu, qui a créé un duo formidable avec Lautaro Martinez. Je dois dire que lorsqu'il est arrivé à l'Inter, je ne pensais pas qu'il aurait un tel impact, il m'a surpris." Altobelli pense qu'il n'y a pas de faiblesse évidente dans le XI de Conte. "L'Inter est une équipe très solide dans tous les secteurs. Si je devais choisir un secteur qui a besoin de renfort, cela me sera difficile. Au début de la saison, l'Inter avait des problèmes liés au COVID-19 et aux blessures, mais dès que Conte a pu faire les choix qu'il voulait, les résultats étaient là ." Altobelli a critiqué ceux qui ont critiqué le jeu de l'Inter lors de sa victoire contre l'Atalanta. "A ceux qui critiquent les Nerazzurri pour le match contre l'Atalanta, je réponds que battre l'Atalanta n'est pas du tout facile et que nous avons vu ce genre de performance contre d'autres aussi. Beaucoup ont échoué et ne pourront pas battre Atalanta." Altobelli optimiste pour le Scudetto. "Le classement est clair! Les points d'avance que nous avons nous donnent maintenant de l'espoir. Nous ne pensons pas c'est gagner, mais nous croyons absolument au Scudetto. Les joueurs ont beaucoup célébré dans le vestiaire après Atalanta car c'était un match très important. Ce qui ressort, c'est que l'Inter a aujourd'hui une grande unité." Conte peut-il commencer un cycle gagnant à l'Inter? "Le travail formidable de Conte était de garder l'équipe soudée en période de difficultés et de se concentrer uniquement sur le terrain. Des joueurs comme Christian Eriksen qui semblaient sur le point de partir sont devenus très importants et s'affirment. J'ai toujours dit que nous aurions dû évaluer Conte pour ce qu'il a fait sur le banc, pas pour son passé à la Juventus. Aujourd'hui, le jugement sur lui est certainement positif."
  21. Le Malade imaginaire déjà de retour ? Peut-être car selon Tuttosport, la contreperformance de la Juventus face à Porto en Ligue des Champions aurait scellé la fin de l’aventure de Cristiano Ronaldo à Turin "Le portugais pourrais laisser la "Vecchia Signora" dès cet été : Le futur de CR7 sera éclairci d’ici au printemps, voire après l’euro. La seule certitude c’est que ce sera lui qui décidera." En ce moment plusieurs idées sont sur la table pour le futur du portugais : Manchester United semble être en pole position, mais selon Tuttosport, l’hypothèse de procéder à un échange avec le Paris-Saint-Germain est crédible : "La route la plus retenue est celle du passage de Cristiano Ronaldo sous l’ombre de la Tour Effel et le retour de Mauro Icardi en Italie, lui qui avait déjà été approché à plusieurs reprises." Comme quoi, les poubelles des uns sont les trésors des autres…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Longue interview accordée par Roberto Boninsegna, ancien milieu de l’Inter, au micro de Tuttosport. Le thème abordé est Romelu Lukaku, l'incroyable meneur de l’équipe entrainée par Antonio Conte. Vous attendiez-vous à ce que le Belge soit aussi décisif avec le maillot de l’Inter ? "Lukaku est aujourd'hui, le meilleur attaquant d'Europe. Il est sans égal. Il marque, joue pour le collectif sans oublier le point de repère qu'il est sur le terrain,capable d'apporter de la profondeur à l'équipe. Personnellement, j'étais déçu à l'époque du départ d'Icardi mais je reconnais qu'actuellement Lukaku réalise des choses extraordinaires." L'Inter à t-elle gagné au change en remplaçant Icardi par Lukaku ? "Je pense que oui. Avec Lautaro, ils forment une bonne paire d'attaque, l'un compensant les faiblesses de l'autre. À mon avis, c’est le meilleur duo d’Europe." Y'a t-il des différences entre les attaquants actuels et ceux de votre temps ? "Aujourd'hui, c'est plus facile de scorer du fait que le marquage individuel n'existe plus. Les défenseurs fonctionnent en zone et ainsi vous n'avez plus le stoppeur et libéro adverse sur votre dos. Sans rien enlever aux qualités de Lukaku, à l'époque il était impossible d'atteindre le but en partant du milieu de terrain. Celui qui avait la responsabilité de vous marquer vous suivait partout, pendant les pauses fraicheur et parfois même jusqu'aux vestiaires. Aujourd'hui un attaquant de par son placement à la possibilité de choisir son vis-à-vis." Auparavant, ils tentaient de l'arrêter en employant la manière forte. "C'est ridicule la manière dont les défenseurs opèrent face à lui, cette façon de l'accompagner sans aller au duel. De cette conduite ils facilitent la vie à Romelu qui n'a plus qu'a tirer et marquer. Ça me fait rire de voir certaines scènes dans lesquelles le défenseur n’a ni le courage, ni la force de l'affronter. Je ne vais pas m'en plaindre puisque cela m'arrange en tant que tifoso de l'Inter." Croyez-vous à une "Lukaku dépendance" ? "Je pense qu'en ce moment l'Inter est supérieure à la Juventus. Les bianconeri ont des problèmes dans leur effectif que les nerazzuri n'ont pas, notamment au milieu de terrain. Concernant votre fameuse dépendance, je crois qu'elle est réciproque et que Romelu bénéficie également du travail de l'équipe." Pensez vous que Lukaku peut prétendre au Ballon d'Or dans le cas ou il remporterait le Scudetto ainsi que l'Euro l'été prochain ? «S’il continue ainsi, il est sur la bonne voie». Le mérite t-il plus que Cristiano ? "Actuellement, oui sans doute. Cristiano subit en ce moment les méformes de son équipe ce qui a une influence directe sur ses performances. Permettez-moi de développer : l'Inter joue avec trois défenseurs centraux et deux pistons de côtés. La Juve quant a elle crée son jeu à partir d'ailiers qui ne devraient pas tenir ce rôle." Pensez vous que l'Inter est au maximum de sa forme ? « Les Nerazzurri ont désormais récupéré certains joueurs qui avaient été mis de côté. Actuellement seuls les meilleurs sont sur le terrain, les autres entrent dans la rotation. C’est très important. Le milieu composé d'Eriksen, Barella et Brozovic est très fort. Il ne faut pas oublier que l’Inter a un effectif supérieur à tout autre club en Italie." @KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  23. Daniele Orsato était l’invité de 90', ce dernier s’est livré sur l’introduction de la Var, mais également sur la polémique qui a suivi un certain Derby d’Italie…. Lorsque je me trompe ? "Je n’en suis certainement pas fier et je pars immédiatement voir où je me suis planté, la raison : la télé te fait voir immédiatement là où tu t’es planté. Je cherche à travailler sur ce type d’erreurs et à ne plus les répéter. Je ne suis absolument pas fier. Je suis le premier à être critique de notre façon d’arbitrer." L’Inter-Juve avec la non-expulsion de Pjanic? "C’est très certainement une erreur, cela ne sert à rien d’aller la revoir après trois ans. Je l’ai revue immédiatement et c’était une erreur. La proximité de l’action ne m’a pas permis de voir ce que la télévision a montré: Je l’ai vécu d’une façon totalement différente et pour moi, il y avait un contraste au vol et physique que j’ai certainement mal évalué. La Var ne pouvait pas intervenir. Vous devez penser que toutes les erreurs ne peuvent pas être rectifiées par la Var." "Je crois qu’elle se verra utilisée pour clarifier les choses entre les médias et les arbitres, c’est ce que l’AIA souhaite, car si elle était utilisée pour susciter des polémiques, nous n’irions nulle part. Il faut saisir cette opportunité pour offrir de la clarté : bénie soit la Var." "Je monte sur le terrain, sans y penser, si je me plante, elle peut me sauver. La Var n’est pas un outil nuisible pour les arbitres. En ce qui concernent les échanges avec les joueurs, cela peut devenir problématique : Il faut toujours faire preuve de respect et d’éducation. Le rapport arbitre-joueur s’est nettement amélioré ces dernières années." Le fait que Cristiano Ronaldo a touché ma montre ? "Il m’a demandé si le ballon était entré et je lui ai répondu que non, car la montre ne me l’avait pas signalé, il voulait savoir comment elle fonctionnait. "C’est évident que le Président de l’AIA devra trouver des méthodes pour recruter de jeunes arbitres, nous avons besoin, nous les arbitres de Serie A et B, d’être des exemples. Je dirais aux jeunes hommes qu’ils sont en capacité de rentrer dans le monde du football, peut-être pas comme joueur, mais comme arbitre." "Le public nous manque aussi à nous, il manque aux joueurs, mais aussi aux arbitres. J’espère que les tifosi pourront revenir rapidement dans les stades." Etes-vous favorable au fait de rendre public les échanges entre les arbitres ? "Nous n’avons rien à cacher, si les autorités compétentes le décident, ce ne sera pas un problème pour nous." Pensez-vous que vous allez arbitrer à nouveau l’Inter, vu que deux ans et demi se sont écoulés depuis votre dernier match ? "Je vais là où m’assigne le désignateur des arbitres. Oui, je n’ai plus arbitré l’Inter depuis avril 2018." Croyez-vous-en la sincérité de Daniele Orsato ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. C’est un fait depuis la saison dernière, Romelu Lukaku est le joueur à compter le plus de minutes sur le terrain. Toujours titularisé, très rarement mis au repos, Big Rom semble à présent tirer la langue Analyse de la Gazzetta Dello Sport " Il reste à présent la Course au Scudetto pour l’Inter, qui n’a plus d’autre choix : Si elle veut y aller jusqu’au bout, elle devra récupérer Romelu Lukaku. Lors de ces dernières sorties, le belge a semblé en deçà, probablement à cause de la fatigue." "’L'attaquant est le plus présent de tous : 98 kilos, 48 de pointures et 1.596 km parcours en championnat (62 km de plus que Ronaldo, soit un marathon et demi). Il a disputé 2.181 minutes de jeu contre 1530 pour les autres." Particularité, les 1530 minutes de jeu représentent, à présent, les 17 matchs de 90minutes dans la course au titre. "Pour lui, l’objectif est de ne pas sauter un match de l’Inter, d’ici à la fin du Championnat…Mais pourtant et pourtant Lukaku est fatigué : Aucun autre attaquant n’a été autant utilisé que lui en Italie, coupes comprise. Il n’a pas connu de vacances cette année car la vérité est certifiée : Antonio Conte ne peut pas s’en passer car il n’y a pas d’alter ego à Romelu dans le noyau, personne ne présente des caractéristiques similaires, et personne n’est autant central que lui dans le projet tactique." L’analyse de Andrea Della Sala (Fcinter1908.it) "Le problème de l’Inter n’est pas d’avoir du mal à inscrire des buts en Serie A, elle est justement la meilleure attaque mais le pourcentage de buts inscrit comparé au nombres d’actions créés est très inquiétant. En effet, l’équipe de Conte se crée toujours énormément d’actions de buts, mais elle ne parvient pas à être très précise devant la cage, elle n’a pas le Killer instinct requis par Conte, cette férocité d’arriver le premier sur ballon avant les adversaires, cette faim de concrétiser une action en but." "Le manque d’alternative dans le secteur offensig est certainement une des limites du noyau" - En effet, Conte, face à la Juve, ne savait pas sortir quelqu’un du banc pour renforcer le rempart offensif, Sanchez ayant été suspendu Big Dépendance Si au match aller Lukaku était suspendu, le "vrai" Lukaku n’est jamais réellement monté au jeu, pourtant l’importance du belge est fondamental pour les Nerazzurri : "Le jeu tourne autour de lui, c’est lui le point de référence, c'est par lui que l’on retrouve avec le plus de facilité le chemin des filets." Pour Lukaku, la Juve reste un tabou, lui qui ne l’a pas encore défloré depuis son arrivée en Italie. On pouvait s’attendre très certainement à quelque chose en plus de sa part, mais l’Inter ne dispose pas d’alternative à sa disposition, de quelqu’un qui pourrait être une option Lukaku volontaire "Lukaku est obsédé par la prévention, par le souci du détail. Son dos, par exemple, lui a causé, par le passé, plus d'un problème: Du choix du lit, du matelas, topt est calcué. Chez Lukaku, on trouve un appareil réservé à la Cryothérapie". Il l'utilise au besoin, mais principalement après les matchs ou dans les jours qui suivent Le Saviez-vous ? Antonio Conte est déçu des performances de Lautaro Martinez. Pour ce dernier, l’entraineur italien souhaiterait qu’il se montre bien plus décisif dans les matchs à enjeu. En effet, même si Romelu Lukaku est souvent très bien encerclé par les adversaires, celui-ci parvient à délivrer des ballons intéressants à ses équipiers. Il y a donc plus de LU que de LA! Ne pouvant pas être au four et au moulin, il va de soit que la dizaine de buts inscrit par l’argentin ne peuvent satisfaire l’exigeant Conte actuellement, lui qui aimerait voir en Lautaro Martinez l’instinct de tueur tant attendu au lieu de tant vendanger..... Pensez-vous qu'Antonio Conte a "usé" son plus fidèle soldat ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. La Juventus a su conserver sa cage inviolée ce mardi 09 février 2021 face à l'Inter, ce qui lui a permis de se qualifier en Finale de la Coupe d’Italie suite à la victoire "cadeau" du Giuseppe Meazza. Le match était celui attendu : L’Inter a toujours cherché à faire le match et à mettre en difficulté son adversaire sans, pour autant, se créer d’authentiques phases de jeu dangereuses pour Gianluigi Buffon, le ballon était à de nombreuses reprises contré par un pied, une jambe bianconera. La tactique turinoise consistait donc à faire tourner le ballon et à partir en contre en s’appuyant sur Cristiano Ronaldo qui, à trois reprises, s’est loupé sur le ballon du KO. La performance de l’Inter à l’Allianz est correcte et aurait mérité mieux, la qualification ne s’est pas joué à Turin, mais a été perdue suite à la contre-performance, il y a une semaine à Milan A présent, l’Inter de Conte n’a plus que le Championnat pour sauver sa saison. Dans ses duels qui l’oppose à Andrea Pirlo, Antonio Conte présente 1 victoire, 1 nul et 1 défaite. L’incident qui va faire parler Agnelli à Conte: Mets-toi le dans le cul ce doigt! Couillon! A la fin de la rencontre, le Président de la Juve, Andrea Agnelli a allumé son ancien entraineur selon la Gazzetta Dello Sport: "Les caméra ont capté, grâce au non-port du masque, le labiale d’Andrea Agnelli : "Parle maintenant Couillon" alors que Paratici et Nedved s’enlaçaient pour fêter la qualification. Ce comportement a été encensé par les supporters de la Vieille Dame sur les réseaux sociaux. Selon des sources turinoises, il y a déjà eu un litige et un doigt d’honneur de la part d’Antonio Conte envers Andrea Agnelli déjà en fin de première période." Antonio Conte, le plus Interiste des juventines ? Tableau Récapitulatif Juventus 0-0 Inter Match aller : Inter 1-2 Juve Buteur(s): / Juventus: 77 Buffon; 13 Danilo, 28 Demiral, 4 De Ligt, 12 Alex Sandro; 16 Cuadrado (81' 3 Chiellini), 30 Bentancur, 25 Rabiot, 33 Bernardeschi (63' 14 McKennie); 44 Kulusevski (87' 22 Chiesa); 7 C. Ronaldo Banc: 1 Szczesny, 31 Pinsoglio, 9 Morata, 19 Bonucci, 36 Di Pardo, 37 Dragusin, 38 Frabotta, 51 Peeters T1: Andrea Pirlo Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (65' 11 Kolarov); 2 Hakimi, 23 Barella, 77 Brozovic, 24 Eriksen (65' 12 Sensi), 36 Darmian (58' 14 Perisic); 9 Lukaku, 10 Lautaro Martinez Banc: 27 Padelli, 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 15 Young, 33 D'Ambrosio, 99 Pinamonti T1: Antonio Conte Arbitre : Mariani Var: Giallatini Averti(s): Darmian (I), Alex Sandro (J), Perisic (I), Brozovic (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr