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  1. Romelu Lukaku s’est livré au Magazine Vogue dans une interview à cœur ouvert La "Belle" …. Personne : Car Big Rom est un Gentil Géant qui n’aime pas perdre et sur le terrain, et si cela s’avère nécessaire, il est prêt à réveiller le Diable qui sommeille en lui La pauvreté a été sa stimulation..... "J’ai compris que nous étions à terre, j’ai compris que je devais devenir un champion." .....Alors qu’Antonio Conte a été son mentor "Trois fois par semaine, il me plaçait devant le Ball Launcher, celui que l’on utilise pour les gardiens de buts, j’étais aux prises avec des missiles envoyés à 50 km/h que je devais contrôler pour ensuite dribbler des adversaires imaginaire." A présent, Lukaku est plus qu’un joueur, c’est aussi devenu un fantastique ambassadeur pour les marques de mode, lui qui aime bien s’habiller: Jusqu’à récemment, vous aviez encore des traits enfantins..... "Oui, des trait de bébé je dirais, mais mon frère Jordan en a encore plus que moi, on se devait compenser cela en lançant des regards agressifs, même si dans la vie je souris toujours: Je parais toujours heureux même si je vis traverse des périodes difficiles, en fait personne ne le remarque." "Un peu avant mes vingt ans, j’ai décidé que c’en était terminé de ce baby face, même les filles avec qui je sortais me le reprochais. J’ai donc décidé de faire pousser ma barbe, avec elle ma masculinité s’est exprimée avec plus de fermeté. Jusqu’à mes 22 ans j’étais toujours le joueurs le plus jeune de l’équipe où j’évoluais, et je voulais paraître plus mature. Je vivais encore à Manchester lorsqu’un jour j’ai dit à ma mère : "Allez je vais me raser les cheveux". Elle ne me croyait pas et je l’ai fait : Barbe et cheveux à zéro." Nouveau départ "Pour un homme l’apparence est importante, j’ai toujours eu confiance en moi mais à un certain moment, c’était important que cette confiance en moi soit visible par les autres. Après cela, tout s’est amélioré : Les relations personnelles, les relations professionnelles, les histoires d’amour, je parvenais à paraître sérieux et à "apparence excellente doit correspondre des prestations excellentes"." Sa nouvelle image "Le magnétisme qui entoure un homme est important aussi pour son esprit." Qui vous l’a enseigné ? "Il m’a juste suffi d’observer les géants tel que Michael Jordan qui est toujours impeccable. Tu te dois de l’être aussi lors des interview d’après-match : Tu ne dois jamais être négligé, toujours en costard, être parfaitement à l’aise : Cristiano Ronaldo est, en ce sens, aussi un exemple. Ou David Beckham si l’on veut parler du passé. J’éssaye, à ma manière, de faire quelque chose de similaire, je veux que cela se voit, que l’on m’entende, celui qui me croise à présent doit pense : C’est ça Lukaku." …...Et la Bête "Je suis un bon garçon, je le suis du plus profond de moi. J’aime entrer dans une pièce et observer ce qu’il s’y passe : Cerner les gens et prendre possession de la place, j’aime me divertir avec tous ceux avec qui j’’interagis et avec qui je me sens bien J’aime bien les vannes et je ne me choque pas lorsque cela me vise directement. Mais si je me rends compte que l’on me cherche vraiment des problèmes, et si je te prends vraiment au mot, tu trahis tout ce que je t’avais accordé, et même si je n’irais pas aussi loin, j’irai directement là où tu voudras arriver. Et là : Wow, tu fais face au Mec : C’est aussi ce qui se passe en moi lorsque la bête qui sommeille en moi se réveille." Que fait la Bête ? "C’est là que c’est un problème mon gars, car je déteste perdre, je chasse mon adversaires, je leur fais dire les choses horribles qu’ils ont à me dire et je réponds à mon tour." Mais c’est une attitude négative… "Non, c’est bénéfique et cela me permet de rester en vie. C’est là même chose avec l’entraîneur : Lorsqu’il me hurle depuis le banc, dès que je marque je lui réponds en criant : "Et maintenant ? Tu en veux encore un autre ?" Cela me motive et le motive : C’est une compétitivité personnelle, si elle est absente, tu ne gagnes pas." "Vous savez pourquoi j’ai aimé le documentaire The Last Chance sur les Chicago Bulls ? Car cela démontre qu’il ne faut pas nécessairement être amis pour atteindre le sommer. Derrière les victoires, on ne retrouve pas que des bouquets de roses et des fleurs, croyez-moi." Pourquoi, avant d’arriver en Italie vous sembliez avoir j’avais les bras tombant "Je ne le sais pas, je dirais qu’il me manquait simplement la force intérieure pour prendre par la main mes équipiers et les porter ailleurs. Je répondais absent lorsqu’ils avaient besoin de moi, je n’avais pas assez de carrure pour qu’ils puissent s’appuyer sur moi, c’est comme ça. J’avais simplement besoin de traverser une telle période douloureuse, aussi mystérieuse, pour grandir et me retrouver ici." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. S'exprimant lors d'une conférence de presse officielle avec l'équipe nationale belge, Romelu Lukaku a été interrogé sur ce qu'il pensait de sa carrière et de son homologue Cristiano Ronaldo. Alors que la Belgique et le Portugal s'affrontent Dimanche, certains ont prédit que Lukaku et Ronaldo seraient les protagonistes du match. Concernant la comparaison avec CR7. "J'ai fait beaucoup de progrès, mais je suis toujours à la recherche d'un peu plus. Tout le monde parle toujours de forme, mais je pense que j'ai fait un pas dans ma carrière et j'essaie d'en faire un autre. C'était exceptionnel de remporter le titre, ce fut une excellente saison, mais je ne pense pas que la présence de Ronaldo soit ce qui m'a motivé au niveau général." Les comparaisons comme un facteur de motivation. "Quand les gens parlent de Lewandowski, Benzema et Kane, ils appellent ces joueurs 'classe mondiale', mais avec moi c'est juste 'bonne forme'. Cela m'a motivé à travailler plus dur et à m'améliorer. Maintenant, je pense que j'appartiens à cette liste de joueurs de classe mondiale." S'exprimant lors d'une conférence de presse officielle, Roberto Martinez, manager de la Belgique, a déclaré que: "Lukaku a atteint sa pleine maturité, je pense qu'il est au pic de sa carrière."
  3. Les Bianconeri sortent vainqueurs de ce derby,3-2 avec des buts de Ronaldo et Cuadrado (doublé), le penalty de Lukaku et le but contre son camp de Chiellini ne suffisant pas pour les Nerazzurri. Turin : Trois penalties, deux cartons rouges, trois interventions de la VAR. Un match entre Juventus et l'Inter n'est jamais ennuyeux. L'affrontement d'aujourd'hui s'est terminé par un 3-2 en faveur des Bianconeri, résultat qui est survenu à la suite d'une série d'évènements impliquant l'arbitre. Tout d'abord, Ronaldo a ouvert le score. Le Portugais shoutant dans la balle après avoir vu son penalty repoussé par Handanovic. Ensuite, Lukaku a converti le sien. Cuadrado a marqué grâce à un boulet dévié, Chiellini a mis le ballon dans son propre filet et Cuadrado a retrouvé le chemin du but via un autre penalty qui a été donné à la suite d'un contact entre Perisic et Cuadrado dans la surface. C'est une défaite qui ne fera évidemment aucun dommage à l'Inter: les Nerazzurri restent sur 88 points avec une seule journée à faire et avec + 13 devant les Bianconeri. Malgré le fait que l'Inter ait atteint son objectif il y a deux semaines de ça, les Champions d'Italie voulaient continuer à accumuler des points. Les Nerazzurri sont venus sur le terrain au stade Allianz en sachant que l'écusson actuellement sur les maillots des Bianconeri serait bientôt placé sur le leur. Mais le fait que l'Inter ait déjà remporté le championnat n'était pas une raison valable pour prendre le Derby d'Italia à la légère. C'était un match de grande importance pour la Juventus qui se bat pour finir dans le top quatre. Contre la Sampdoria et la Roma, l'Inter, libre de tout tracas, a gardé le pied sur l'accélérateur. Huit buts en deux matchs et une déclaration claire: nous allons continuer jusqu'à la toute fin. Et au stade Allianz, aucune des deux équipes n'a cédé un pouce de terrain alors qu'elles se battaient même si le départ des Nerazzurri n'était pas particulièrement électrisant. En effet, la Juve était l'équipe la plus brillante au départ. La figure la plus dominante des Nerazzurri était Skriniar, qui a gêné les tirs adverses à plus d'une occasion. Puis, à la 23e minute, l'arbitre Calvarese a été convoqué par la VAR pour analyser un contact dans la surface interiste. L'incident s'est terminé avec un avertissement pour Darmian pour une faute peu évidente sur Chiellini alors que la Juventus s'est vu accorder un penalty. Ronaldo s'est empressé de prendre le prendre le ballon et tirer. Handanovic a initialement sauvé le péno mais li renvoya la balle sur le Portugais qui a converti, cette fois, de la même manière qu'Ibrahimovic l'a fait. Un revers qui n'a pas vraiment affecté l'Inter et, certainement, n'a pas changé la donne: la Juve a déployé son habituel 4-4-2 et les hommes de Conte sont restés fidèles à leur formation classique. À la 35e minute, les Nerazzurri égalisaient grâce à un penalty lorsque, à la poursuite d'une passe, Lautaro était victime d'une faute de De Ligt par derrière. Calvarese n'a initialement rien donné, mais la VAR l'a rappelé et le penalty a été converti par Lukaku, aussi calme que jamais. La Juve avait besoin des trois points et, bien qu'elle ne se soit pas trop imposée sur le match, a repris la tête à la fin de la première mi-temps, lorsque le tir de Cuadrado a été dévié, battant finalement Handanovic. Les Bianconeri sont entrés à la pause avec un bon 2-1. Après la mi-temps, l'Inter est sortie avec un objectif clair: attaquer la Juve pour l'égalisation. Le carton rouge de Bentancur à la 56e minute, en raison d'un deuxième carton jaune, a rendu les choses difficiles pour la Juve. Pirlo a cherché à défendre, la Juve voulant blinder le milieu et jouer bas. Quant à l'Inter, ils campaient dans la moitié de la surface adverse à la recherche d'une ouverture. L'entrée de Vecino a posé quelques problèmes à l'arrière-garde des Bianconeri, alors que l'Uruguayen cherchait à s'imposer dans le match. L'Inter a égalisé après un beau ballon de Barella en direction de Lukaku: le Belge a été marqué un peu trop près par Chiellini, qui a dévié le ballon par inadvertance dans son propre filet. Un csc qui a été refusé par Calvarese, qui, cependant, l'a donné après un autre examen de la VAR. C'était similaire à une situation quelques minutes plus tôt: Lautaro a marqué mais Calvarese avait arrêté le jeu pour un contact présumé de Lukaku sur Chiellini. Le théâtre n'était pas terminé: avec le score à 2-2, un penalty décisif a été donné. Cuadrado a battu Perisic et est allé au sol, avec l'arbitre pointant pour un penalty qui a ensuite été converti par le Colombien. Il y a eu de vives protestations, avec Brozovic averti. Il a ensuite été expulsé pour un deuxième jaune et, malgré la pression tardive de l'Inter, les visiteurs n'ont pas pu égaliser. Résumé du match : JUVENTUS (4-4-2) : 1 Szczesny; 13 Danilo, 4 De Ligt, 3 Chiellini, 12 Alex Sandro; 16 Cuadrado, 30 Bentancur, 25 Rabiot, 22 Chiesa (28 Demiral 70 '); 44 Kulusevski (14 McKennie 58 '), 7 C. Ronaldo (9 Morata 70'). Remplaçants : 31 Pinsoglio, 77 Buffon, 5 Arthur, 8 Ramsey, 10 Dybala, 19 Bonucci, 33 Bernardeschi, 53 Felix Correira. Entraîneur : Andrea Pirlo. INTER (3-5-2) : 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 de Vrij, 95 Bastoni (8 Vecino 80 '); 2 Hakimi, 23 Barella, 77 Brozovic, 24 Eriksen (12 Sensi 73 '), 36 Darmian (14 Perisic 46'); 9 Lukaku, 10 Lautaro. Remplaçants : 27 Padelli, 97 Radu, 5 Gagliardini, 13 Ranocchia, 15 Young, 33 D'Ambrosio, 99 Pinamonti. Entraîneur : Antonio Conte. Buteurs : 24 'C. Ronaldo (J), 35' Lukaku (I) pen., 45 'Cuadrado (J), 83' Chiellini (J) og, 88 'Cuadrado (J) pen. Avertissements : Kulusevski (J), Darmian (I), Lautaro (I), Bastoni (I), Chiellini (J), Cuadrado (J) Expulsions : Bentancur (J) 56' pour un deuxième carton jaune; Brozovic (I) 92 'pour une deuxième infraction réservable. Temps supplémentaire : 3 '- 4'. Arbitre : Calvarese. Assistants : Longo, Valeriani. Quatrième arbitre : Guida. VAR : Irrati. Assistant VAR : Peretti.
  4. Selon la Gazzetta dello Sport, les Nerazzurri n'ont rien de tangible à jouer pour leurs quatre derniers matchs après être devenus champions de Serie A. En effet, l'Inter ne peut plus être rattrapée et n'a pas de record de points à battre. Elle pourrait donc essayer d'aider Romelu Lukaku dans sa tentative de battre Cristiano Ronaldo pour le classement du meilleur buteur de la Serie A. Cependant, la vraie carotte pour Conte serait de battre son ancien club lors du Derby d'Italia samedi prochain et de nuire à leurs chances de se qualifier pour l'UEFA Champions League. Sur son calendrier, Conte aurait encerclé ce match en rouge, d'après la Gazzetta, car cela donne à l'Inter une chance de remporter une victoire prestigieuse tout en se donnant un coup de pouce pour la défense du titre de l'année prochaine. En effet, si la Juventus était éjectée du Top 4, les Bianconeri devraient revoir leurs plans et peut-être limiter leurs possibilités d'investissement cet été, les affaiblissant ainsi pour la saison 2021-2022. L'Inter serait une favorite plus forte pour remporter la Serie A l'année prochaine si cela se produisait, selon la Gazzetta, bien que Conte et le club envisagent déjà d'obtenir une deuxième étoile de toute façon.
  5. Lautaro Martinez a été l’un des grand artisans du Scudetto interiste. Le premier de sa carrière, ce qui lui a valu d’être interviewé sa presse nationale Son interview à Espn Argentina "Quand je suis parti de la maison, de Bahia Blanca, j’avais tant de rêves et d’objectifs en tête. Je savais que cela allait me couter tant d’efforts, mais tous ces efforts, un jour, allaient porter leurs fruits. Cet objectif me rend fier du point de vue personnel et familial: Comme je l’ai toujours dit, ma famille est très importante pour moi. Aujourd’hui, je vis en Italie, j’ai 23 ans, j’ai une fille : La vérité est que la vie m’a changé et m’ donné le smyle." "Je continue sur ce chemin car mes parents m’ont vu grandir ainsi : Je vais de l’avant en cherchant à corriger mes défauts et m’améliorer : Ce qu’il se passe ces derniers jours, avec la victoire de mon premier titre, m’a provoqué une grande émotion." La carrière de Lautaro "Je rêvais de cela depuis que j’étais enfant : Gagner un titre avec l’Inter, un aussi grand club en Italie, être les meilleurs, car cette année, je crois que nous étions les meilleurs, est une émotion à vivre : J'en suis très fier." "Aujourd’hui, je suis en compétition avec Cristiano Ronaldo et d’autres joueurs, je suis tous les jours avec Zanetti et je suis équipier, en équipe nationale de Messi. J’ai 23 ans et c’est bien de pouvoir faire ce que j’aime. Je m’amuse et je profite à chaque instant. Je profite du fait de pouvoir endosser le maillot de l’Inter, de l’Argentine, ce sont des rêves." "J’ai fait la fête à la maison avec ma famille: Ma fille, ma femme, et sans autres personnes. Pour moi c’était une fête extraordinaire, mais il y a aussi les Tifosi qui te soutiennent quotidiennement et qui te sont très proche. C’était particulier car c’est mon premier titre et c'est quelque chose que l’on n’oublie pas." Les Tifosi et le Real Est-ce que les Tifosi de l’Inter sont similaires à ceux du Racing ? "Ici, le football se vit d’une façon similaire l’Argentine : C’est la même passion. Cela faisait onze ans que l’Inter ne parvenait plus à gagner un titre et je crois que ce qu’il s’est passé m’a confirmé ce que je pensais." Le Real Madrid ? "Concrètement, il n’y a rien eu. Lorsque j’étais chez les jeunes du Racing, ils m’ont voulu à deux reprises. La première fois c’était lorsque Solari entrainait l’équipe B. Je ne me sentais pas à partir loin de Bahia Blanca." "La seconde fois, je jouais peu et ils m’ont proposé un contrat : J’ai dit non car je ne me sentais pas prêt et je voulais devenir un joueur important dans le football argentin. Ensuite, j’ai décidé de rejoindre l’Inter car je me suis senti prêt : C’était le bon moment pour faire le saut en Europe." Barcelone "J’étais proche de Barcelone, c’était quelque chose d’important pour moi, mais finalement, les Blaugrana ont connu des problèmes économique et j’ai décidé de rester à l’Inter. J’ai abordé cette année en cherchant à grandir et par chance, j’ai gagné ensuite le Scudetto." "J’ai parlé avec Messi et et c’était une belle opportunité pour moi, j’ai été vraiment proche de Barcelone, mais je suis resté à l’Inter et j’ai continué à m’entrainer : Par chance, j’ai eu le temps de prendre ma décision et elle a été bénéfique vu que j’ai remporté un titre à présent. Messi était très serein, il me demandait quelle était ma situation et pas grand-chose d’autres, car nous parlions de lui." Diego Milito "Je suis triste qu’il soit parti du Racing car je crois que Diego était très important pour le club : Pour nous, ses équipiers, il était important comme footballeur, même aussi lorsqu’il a terminé sa carrière. Je n’ai pas aimé lorsque l’annonce est parue, j’ai toujours eu de bons rapports avec lui." "Je me souviens que lorsque Milito était arrivé en 2014, je l’observais énormément. Il était sur le terrain une heure avant l’entrainement pour s’entrainer sur ses contrôles, sur les phases de conclusions, sur les un contre un : J’ai beaucoup appris de Diego en l’observant énormément : Il n’était pas le plus rapide, mais il avait un grand contrôle orienté qui lui permettait de prendre le meilleur sur le défenseur." Pour être une légende du Racing, vous devez revenir et remporter le titre ? "Je l’espère, c’est un rêve que j’ai dans le coin de ma tête: Je suis parti et le Racing est devenu champion. Diego y est parvenu avant même son départ, je dois le remporter à deux reprise pour l’égaler." Gabriel Batistuta Que pensez-vous lorsque Batistuta déclare que vous êtes son héritier ? "J’en suis fier, les comparaison ne me plaisent pas, mais cela fait plaisir qu’une personnalité telle que lui dise ce genre de chose. Je continue à travailler et à grandir et j’espère qu’un jour, je pourrais arriver à faire ce qu’il est parvenu à réaliser, même un peu plus. J’étais très petit lorsqu’il jouait, je ne l’ai vu que très peu, mais, objectivement, j’ai regardé tellement de vidéos." La Serie A "Je crois que le championnat italien est l’un des plus difficile du monde à jouer : Il est très tactique, j’ai dû travailler énormément lorsque je suis arrivé en Italie. Les entraineurs travaillent beaucoup sur l’aspect tactique, c’est très difficile lorsque tu as ton adversaire qui recule et qu'ils défendent avec 5 joueurs. Je devais grandir et jouer plus rapidement. J’ai compris comment prendre le temps pour tromper l’adversaire ou pour réaliser une passe en profondeur : Tu as très peu de temps pour penser à la passer." Son interview à Tyc Sport "Je suis content du moment que je vis actuellement et pour le Scudetto que nous avons remporté. Une équipe, l’avait remporté depuis beaucoup de temps. Cela faisait 10 ou 11 ans que l’Inter n’avait plus remporté de titre : Je pense que nous avons réalisé un travail optimal durant ce championnat. Nous sommes méritoirement champion vu ce que nous avons proposé durant l’année et vu notre avantage sur les poursuivants." "Je pense que le Calcio te fait grandir énormément car tu travailles beaucoup sur la tactique. Cela m’a fait grandir de faire face à des équipes qui jouaient avec 5 défenseurs en me laissant très peu d’espace. J’ai obtenu, cette année, un bon temps de jeu à chaque match et c’était très important : J’ai grandi physiquement et footballistiquement et j’en suis fier. Je considère cette année comme l’une des meilleures en termes de croissance footballistique lorsque l’on analyse les questions tactiques et physiques." "Le calcio est très difficile, les défenseurs sont grands et rugueux. Toutes les équipes évoluent quasiment avec cinq défenseur et il est très difficile de trouver de l’espace. J’ai énormément travaillé pour savoir me démarquer pour recevoir le ballon, dribbler ou tirer au but." Romelu Lukaku "Nous avons réalisé un excellent travail ensemble, le fait que nous soyons proche aide. Nous avons grandi grâce à l’entraineur : Pour nous c’est important d’en avoir un comme lui : Il te fait t’améliorer quotidiennement, il a envie de faire grandir les joueurs sous les aspect tactiques, physiques et footballistiques. Les résultats : Les buts et les assits sont le fruit du travail quotidien." La vie privée "J’ai une famille à 23 ans : Cela a changé ma vie et mon mental : Je ne me sens pas être une autre personne, mais je suis tout de même différent de celui que j’étais avant : Je ressens que je suis plus mur dans de nombreux aspect de la vie quotidienne : Cette année a été difficile pour nous, mais nous avons obtenu quelque chose de très positif : L’arrivée de ma fille m’a fait énormément de bien." Milito Bis "J’ai beaucoup appris de Diego : Lorsqu’il est arrivé, je commençais à être convoqué par Diego Cocca pour m’entrainer en équipe premier. Je suis reconnaissant envers Diego pour tous ses appels et ses paroles. Les personnes ne le savent pas, mais il m’a toujours appelé lorsque les choses ne tournaient pas bien, lorsque je vais bien, il ne me sonne pas (il sourit). Il me parle, me conseille, me donne son opinion, je lui suis très reconnaissant pour toute ce que j’ai vécu et partagé aussi avec lui lorsque de la période où nous partagions le vestiaire." Messi "Chaque fois que l’on se voit, on échange, on se connais, on joue ensemble depuis quelques temps en équipe nationale : Il sait comment je bouge tout comme je sais comment il peut le faire lui." La Coppa America 2019 "Le travail défensif m’a été très utile. Dès l’instant où l’entraineur (Conte) est arrivé à l’Inter, il m’a demandé de réaliser tant de choses en phase défensives et aujourd’hui j’y parviens naturellement car j’ai grandi énormément sous cet aspect : J’en suis très satisfait." Le Saviez-vous ? Selon Partidazo de Cope , le Real Madrid serait en pleine négociation directement avec le joueur argentin: Il n’y aurait, pour l’heure, aucun contact avec l’Inter. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. Dans une interview accordée à FcInterNews.it, Andrea Stramaccioni s'est livré sur Lukaku, Brozovic et le mercato. Entre Ronaldo et Lukaku, lequel est le plus utile? "Lukaku est plus fonctionnel pour son équipe et aide davantage le collectif. Ronaldo a inévitablement été affecté par la mauvaise saison de la Juventus, il ne s'agit évidemment pas de la valeur absolue des deux joueurs." Le Belge comme le symbole du triomphe interiste cette année. "Avec chaque jour qui passe, il est devenu de plus en plus un leader. L'Inter avait besoin d'un grand talisman et Lukaku a gagné ce rôle avec ses buts et ses performances. Il a acquis des qualités de leader sur et en dehors du terrain après son clash avec Zlatan Ibrahimovic dans le derby de Milan." "Lukaku est un attaquant moderne qui est unique dans sa capacité à combiner force physique dévastatrice et excellente capacité de course. Il marque régulièrement des buts et je pense qu'il prouvera qu'il peut également faire la différence à un niveau supérieur (par rapport à la Serie A, ndlr) avec les prochains Euro et l'UEFA Champions League la saison prochaine." Des mots sympas pour Achraf Hakimi et Marcelo Brozovic. "Maicon était Maicon et reste un joueur unique pour son rôle dans l'histoire de l'Inter. Hakimi a cependant connu une saison extraordinaire, s'imposant comme un joueur clé dans la course au titre. Le système de Conte tire le meilleur parti de lui et couvre quelques-unes de ses faiblesses." "Un joueur moins médiatisé mais qui a symbolisé la victoire de l'Inter cette saison est Brozovic. Il a été le cœur et le moteur de l'Inter et a fait d'énormes améliorations depuis sa défaite en finale de la Coupe du Monde 2018 avec la Croatie. Vous appréciez à quel point Brozovic est important pour l'Inter quand il n'est pas là." "Je dirais aussi que Samir Handanovic a été important, le symbole de la défense interiste et aussi leur caractère." Antonio Conte et Beppe Marotta considérés comme les architectes du scudetto. "Conte est un gagnant et il a fait un travail extraordinaire. Beaucoup d'entraîneurs auraient pu être détruits par la triple élimination de l'Inter de la Ligue des champions, de la Ligue Europa et de la Coppa Italia plus tôt. Mais Conte a transformé les moments négatifs en énergie positive, comme un leader, et à partir de là, il a mis l'Inter dans une marche imparable vers le scudetto." "Marotta et Piero Ausilio ont, quant à eux, très bien fait pour garder le club uni derrière l'entraîneur et l'équipe dans les moments les plus difficiles, quand il aurait été plus facile de trouver de petites excuses. Je les féliciterais également pour la détermination avec laquelle ils ont signé Lukaku il y a deux ans et pour leur signature de Stefan de Vrij sur un transfert gratuit. Ils ont également eu une grande intuition de signer Lautaro Martinez, Achraf Hakimi, Nicolo Barella et Alessandro Bastoni." L'Inter a ce qu'il faut pour commencer un cycle gagnant? "Ils sont obligés de tenter leur chance. Il y a une opportunité pour eux de le faire en Italie et l'Europe attend un grand protagoniste de la Serie A." Quelques conseils avant le mercato. "Je ne ferais pas l'erreur de recruter quatre ou cinq bons joueurs qui augmentent théoriquement le niveau de l'équipe, je concentrerais toutes les ressources sur un ou deux grands joueurs. L'Inter a besoin de joueurs d'un niveau incontestable qui peuvent améliorer un onze de départ qui n'est pas si facile à améliorer. Ngolo Kante au milieu de terrain et un joueur comme Jordi Alba ou Robin Gosens à gauche en seraient des exemples." "Concernant les joueurs à ne pas jamais vendre, il en y a deux: Lukaku et Lautaro."
  7. Antonio Conte s’est livré aux Iene, suite à la victoire retentissante du Scudetto de l’Inter. Le club étant le premier titré cette saison parmi les 5 grands championnat: "C’était une belle joie, une grande satisfaction pour nous, le club et les tifosi, je l’ai fêté en famille." Brozovic ? "Ce qu’il a est une conjonctivite." L’Inter est-elle dans votre cœur ? "Lorsque je signe pour une équipe, j’en deviens le premier tifoso, c’est inévitable que qui se bat pour l’Inter, se bat contre tous et tout." Restez-vous un tifoso de la Juve ? "Je reste toujours un grand supporter des équipes que j’ai entrainé : l’Arezzo, Lecce, Bari, la Juventus et Chelsea." Mourinho a signé en Italie…. "Que Mourinho revienne en Italie est une excellente nouvelle pour tout le monde: Je lui souhaite le meilleure mis à part lorsqu’il jouera face à l’Inter." Y-aura-t ’ile une accolade ? "C’est évident, il y a un grand respect : Mais quand il y a de la compétition, c’est à la vie à la mort." Lukaku ou Ronaldo? "Ronaldo est un champion qui a prouvé sa valeur. Romelu est un grandissime footballeur. Ronaldo a un statut plus important, mais Romelu a toute les cartes en mai pour parvenir à faire quelque chose d’important." Agnelli vous a-t ’il appelé ? "J’ai vu qu’il a présenté ses félicitations à Steven, c’est suffisant, passons à autre chose." Est-ce mieux 5 Scudetti avec la Juve ou celui-ci ? "Toutes les victoires sont importantes." Allez-vous rester l’année prochaine ? "Je profite du Scudetto, il y aura le temps pour faire les évaluations tous ensemble, avec le Président, de façon sereine et de choisir la meilleure destinée pour l’Inter." Eriksen? "Il a mis du temps pour rentrer dans certains mécanismes, il a fallu faire preuve de patience, aussi bien pour lui que pour moi, je savais qu’il était capable de nous offrir beaucoup plus." Vous avez dit : Je profite..... "Oui, et je continue encore à en profiter actuellement." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Giuseppe Marotta s’est livré à la presse sportive italienne suite au Scudetto remporté par l’Inter, le 19ème de son histoire Son Interview à Pressing "Il y a un sentiment de très grande fierté, elle est immense et elle rembourse tout ce que le club a consenti. Son grand artificier est Conte, je suis heureux de l’avoir proposé au club il y a deux ans. Je savais qu’il avait toute les qualités pour replacer l’Inter là où elle le mérite." "Ce Scudetto est le signe que les choses ont changé, j’espère que celui-ci va ouvrir un nouveau cycle : L’Inter le mérite. J’espère que l’année prochaine, nous concrétiserons ce rêve de décrocher la seconde étoile, avec le vingtième Scudetto, je veux, comme tout le monde à l’Inter, en être protagoniste." "J’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et quand s’est présentée la possibilité de débuter un parcours à l’Inter, je l’ai proposé à la propriété. C’était un choix important, car aujourd’hui encore nous avons un brave entraîneur comme Spalletti toujours sous contrat. Antonio a démontré être un conquérant et un conquérant a des impératifs : C’est toujours mieux d’avoir un entraineur exigeant avec lequel tu peux même avoir des échanges complexes." "Il n’y a pas de problème : Conte a toujours dit en face ce qu’il pensait pour le bien de tous et pour stimuler tout le monde à aller à son rythme de croisière : Il est très ambitieux. C’est un moment extraordinaire, après onze années et différents changement de propriétaires et d’entraineur, que de re trouver une stabilité à travers un entraineur qui t’a amené à un résultat extraordinaire. Et plus que de le dire, je préfère avoir à faire à un entraineur avec de la personnalité : Les gagneurs ont cette caractéristique." Que manque-t ’il pour ouvrir un cycle gagnant ? "Avec la Juve, je n’ai rien eu à faire, lorsque je suis arrivé à l’Inter, j’ai créé un rapport de confiance avec la propriété, je me sens bien et je voudrais continuer ce parcours : Je suis dans une très grande réalité du point de vue du blason, qui est l’un des plus prestigieux du monde. C’est juste de vouloir étoffer le palmarès, c’était à nous d’y parvenir et le parcours entrepris avec Conte est gagnant." Mon étiquette de passé juventino ? "Le tifoso a un dogme, nous avons tout de même travaillé dans un climat de grande cordialité, stimulant et les tifosi ont toujours fait ressentir qu'ils étaient proches. Ce sentiment, uni par le fait que les couleurs Nerazzurre représente une société conquérante, ont fait que tout s’est mis en place pour couronner une victoire aussi inattendu : Je ne m’attendais pas à la décrocher si rapidement. La période la plus difficile avant Conte ? "Le fait que d’important choix avaient été décidés, avec le risque qu’ils soient impopulaires, mais ils ont été décidé pour le bien de l’Inter : Une autre décision difficile, mais juste, est celle d’avoir la responsabilité de choisir des personnes de confiances à ses côtés, comme celle de prendre un entraineur comme Conte, tout en ayant encore sous contrat un entraineur talentueux comme Spalletti." "C’étaient des choix courageux et risqués, mais je les retiens comme nécessaire et les faits ont prouvé que c’étaient des choix gagnants. Je considère vraiment que l’artificier de ce succès est Conte, il est parvenu à isoler l’équipe, à lui donner la mentalité de conquérante et le sentiment d’appartenance." Steven Zhang ? "La première chose que l’on s’est dite c’est : "Nous l’avons fait". Je suis très fier aujourd’hui de l’avoir vu, car il éprouve vraiment une joie immense. Il ne faut pas oublier tout ce qui a été fait au niveau financier, la propriété a toujours été proche. Nous sommes parvenu à construire cette structure aussi via la confiance qui nous a été accordé lors des choix importants à prendre." La prolongation de Lautaro ? "Nous avions congelé tout dialogue avec les joueurs afin qu’ils restent concentrés. C’est un garçon qui est arrivé sur la pointe des pieds et il s’est trouvé dans une collocation importante aussi grâce au travail de Conte : C’est un jeune sur qui il faut absolument miser, mais aujourd’hui, je préfère profiter de cette fête: Nous nous assirons prochainement autour de la table pour faire des évaluations, mais je peux déjà vous dire avec certitude qu’il n’y aura aucun problème de renouvellement avec lui et Bastoni." Un Top Player gratuit ? "L’activité de monitoring d’Ausilio avance, toutefois, il y a des échanges à faire avec la propriété, c'est elle qui nous indiquera la ligne de conduire à suivre : Nous évaluerons ensemble les stratégies et l’activité du mercato : Aujourd’hui c’est encore prématuré d’en parler. La chose la plus belle est d’avoir remporté le Scudetto." Son Interview à Sky Sport Au début de la saison, vous parliez d’écart avec la Juve. I reste encore 4 journées et vous êtes champions. Comment a-t ’il été possible de colmater ce retard ? "J’avais dit qu’il y avait eu un écart conséquent, mais nous avions déjà commencé à le colmater il y a un an. Avoir remporté le Scudetto à quatre journée de la fin est le Mérite de notre équipe. Notre parcours dit que nous disposons de 82 points et nous pouvons atteindre les 94 points, cela veut dire que nous sommes allé de l’avant avec un rythme de croisière important et cela n’enlève en rien au mérite des concurrents qui nous ont poursuivi." "Je dirais que le très très grand mérite en revient à Conte. Il l’a défini comme un chef d’œuvre, il apporté des valeurs importantes et il les a transmis à l’équipe. Personne n’avait remporté ce titre si ce n’est Vidal : Lukaku était sur le coup de l’émotion hier en revenant de Crotone. Ce mérite en revient à Conte qui est le Leader, il est parvenu à apporter à l’Inter, un ensemble de valeur qui ont été assimilées par ces garçons qui, sur le terrain ont tous montrés des améliorations." Quand vous l’aviez présenté lui et son projet à Suning, leur aviez-vous dit que c’’est avec cet entraineur que l’Inter pourrait gagner ? 'C’est ma philosophie, un entraineur conquérant peut générer un coup important, peu m’importe : Mieux vaut recruter un joueur en moins et miser sur un entraineur talentueux que sur un joueur supplémentaire et avoir un entraineur dépassé." "C’est la juste rétribution au vu de ce qu’il a obtenu sur base de son palmarès et de sa carrière. Je savais que c’était l’Homme idéal. Nous avons pris une décision importante, car nous avions déjà Spalletti qui est un excellent entraineur. Mais j’ai proposé à la propriété Conte, car je le considérais comme l’entraineur juste au bon moment. Il a su endosser le rôle de Leader et il a transmis ses caractéristiques d’entraineur à l’équipe." Voulez-vous ouvrir un cycle à l’Inter ? Comment allez-vous y parvenir car la Juve avant énormément investi..... "Nous l’avons certainement déjà fait : Avec l’avènement de Conte, nous avons déjà résolu le problème de l’entraineur : Il t’offre de sérieuse garanties. La situation post-pandémique a posé des problèmes importants au niveau financier. Nous devons créer des ajustement dans l’environnement du coût du travail, mais nous en parlerons plus tard." "Nous parlons ici d’un moment magique, extraordinaire : Le rêve est que l’année prochaine pourrait coïncider avec quelque chose de très beau : En remportant le Scudetto et en décrochant la seconde étoile, ce serait extraordinaire pour tous." Comment avez-vous fait pour rétablir les rapports entre Antonio et le Club…Était-ce un moment difficile en tant que dirigeant ? "Lorsque les choses tournent bien, le plus grand des problèmes devient le plus petit et vice-versa. Je connais très bien Conte et il a fait ses déclarations pour stimuler le Club : Il a envie de faire les choses rapidement et nous allions un peu lentement. Il ambitionné de nous rendre heureux en atteignant l’objectif. Je préfère avoir à faire à une personne transparente qu’à une personne nébuleuse." La Victoire est-elle le signe d’un changement de Leadership en Italie ? "Nous traçons notre chemin, nous avons colmaté le retard avec la Juve, mais il y a aura d’autres difficulté la saison prochaine. Il y aura aussi d’autres saisons avec des clubs tel que le Milan, le Napoli et l’Atalanta qui voudront l’emporter et qui sont figurent parmi les favori pour la saison prochaine. Gasperini a tant et si bien semé: Il a consolidé sa façon de jouer au football, il sera un candidat pour le Scudetto." Mais pourquoi êtes-vous parti de la Juve ? "Je ne suis pas parti. Il y a eu une résolution consensuel lorsque la propriété a présenté ses exigences et qu’il y avait une opposition transparente en regard à la situation qui se présentait : Il est juste de faire un pas de côté." Vous n’étiez pas d’accord sur la venue de Ronaldo ? "Je crois qu’il y a aussi un aspect physiologique : Lorsque Agnelli est arrivé, c’était sa première expérience. Il est juste que la propriété suive sa propre route et lorsque tu ressens que tu n'a plus ta place, c’est juste de savoir prendre le courage de prendre du recul et de faire un pas de côté.." "Je suis une personne qui ime les défis et lorsque j’ai reçu le message de Zhang, le dimanche matin suivant la rescision de mon contrat avec la Juve du samedi, j’ai accepté immédiatement ce défi sportif." La recrue dont vous êtes le plus fier à l’Inter ? "Le Directeur Sportif est Ausilio. Antonello, durant cette période s’est dédié à la gestion quotidienne de tant de problème. L’acquisition la plus difficile car il s’agissait d’un investissement important a été Lukaku. Mais il a un rôle important, Conte m’en a parlé en me donnant de très nombreuse garanties sur l’usage qu’il comptait en faire et des garanties qu’il pourrait offrir à l’équipe : Là aussi Antonio a été un gagneur." Son interview à la Domenica Sportiva Comment je vais ? "Très bien. Dès demain je serais plus relaxé car nous y sommes parvenu avec la manière. Ce sont des émotions fortes et il est juste de les vivres avec une apparente fatigue que tu ressens en soirée." "Je crois que le destin d’une équipe est très fort lié à celui de la conduite technique : Les entraineurs conquérant sont particuliers, ils ont un caractère fort, j’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et je savais que c’était un entraineur conquérant: Cela peut passer par beaucoup de déclarations polémiques, mais au final, c’étaient des déclarations stimulantes : "Je veux que l’on gagne tous ensemble, j’ai envie de gagner aussi." Je préfère sincèrement avoir à faire à un entraineur que je défini comme un peu difficile plutôt que quelqu’un qui se la joue tranquille dans l’entreprise et qui ne t’apporte aucun résultat au final." "Il y a eu des échanges très intense avec la Direction, il a dit ce qu’il ne fonctionnait pas, il s’est montré extrêmement clair. Il a détaillé point par point ce qu’il n’allait pas et nous avons recommencé tous ensemble pour offrir et obtenir des grandes satisfactions. Je ne m’imaginais pas pour l’emporter avec une telle et apparente facilité : Il reste encore 4 dimanches d’ici à la fin de la saison. Notre rythme de croisière a été extraordinaire car nous avons engrangé tant de points, il faut le souligner." Conte ? "Notre Conte pense aussi que nous devons profiter de ce moment extraordinaire car l’Inter avait tellement besoin de revivre un tel moment de joie. Il y a eu tellement de changement d’entraineur et de propriétaire : Il y la plénitude d’avoir fait le job." "Au moment voulu, nous nous assiérons autour de la table et nous échangerons, c’est quelque chose que font tous les clubs en fin de saison. On devra débuter la nouvelle saison à la lumière de l’évolution pandémie : Il y a une contraction économique extraordinaire, nous devons vivre avec et devoir réaliser des évaluations importantes." "Je suis certain que Conte se sent bien à l’Inter et j’espère que l’on pourra continuer ensemble : Je suis arrivé à l’Inter en 2019 et la propriété m’avait proposé un projet ambitieux, elle a suivi aussi les indications de Conte. Il souhaite un programme clair : C’est un cycle qui vient de débuter que nous souhaitons tous pouvoir continuer." "L’année prochaine devrait être celle de l’Etoile : Un rêve inédit même si c’était déjà un rêve de remporter ce championnat: En l’espace de deux saisons, nous avons aussi atteint la Finale de l’Europa League et ce serait bien de continuer ensemble : Je suis de Lombard et je suis fier d’être à l’Inter." Quelles sont les différences entre la Juve et l’Inter ? "Je crois que l’Histoire est aussi importante chez les deux. Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je ressentais qu’il y avait ce besoin de faire la différence avec énormément de changement pour apporter de la stabilité. Je suis parvenu, avec le Club et avec Conte à apporter de la stabilité à cette société et je tiens à souligné que lorsque Conte est arrivé, qu’il y avait un écart à colmater. Vous parvenez à le réduire lorsque vous parvenez à colmater les performances." "La différence que j’ai retrouvé en Conte, comparé à la Juve, est qu’il a acquis de l’expérience et il est aujourd’hui très attentif aux détails aussi hors du terrain. : Cela va de l’entretien du gazon à l’alimentation, il nous aide tous sur de nombreuses choses." Son Interview à Tuttosport Est-ce une revanche, une représailles suite à ce qu’il s’est passé avec la Juve, il y a deux ans et huit mois ? "Non, il n’y a rien de tout cela : Le Scudetto de l’Inter est un rêve devenu réalité. Imaginez comment il sera gratifiant de retourner à Turin en tant que Champion d’Italie pour décider du destin de la Juventus le samedi 15 mai. C’est la beauté du sport : L’expérience turinoise m’a tant apporté excepté l’amertume avec laquelle j’ai été congédié, si je peux le définir de la sorte." "Je conserve de bons rapport avec tous, sauf Paratici, mais là la question est plus humaine que professionnelle. Je suis un manager habitué à accepter les choix du club pour lequel je travaille et c’est comme cela que je l’ai pris en septembre 2018, même si, honnêtement, je ne m’y attendais pas." Vous attendiez-vous, que vous-même mais également Conte, alliez acter le dix-neuvième Scudetto de l’Inter ? "Franchement non, pas aussi vite, pas en mois de deux ans. Je tiens à le souligner encore une fois et avec fermeté : Le mérite principal de ce travail extraordinaire, de cette emprise, revient à Antonio : C’était le bon entraineur au bon moment." "Ce Tricolore est née de sa culture du travail, de sa capacité à cimenté le groupe match après matchs, un groupe qui a progressivement cru en son potentiel et en ses propres capacités. Dans les mois les plus délicats que nous avons connu en début d’année, avec les problèmes sociétal, Conte a su isoler l’aile sportive de l’Inter en la rendant totalement imperméable à ces situations extérieures. Il a été en cela formidable et je vous garantis que cela n’a été facile pour personne." Vous Imaginiez-vous que l’expérience à vivre du Covid était si difficile ? "Je peux vous le jurer, j’ai passé trois semaine à l’hôpital : Le virus m’avait frappé d’une façon si importante, qu'il m’a amené à voir la vie autrement. Et ce Scudetto est encore plus beau pour moi qui ait eu le Covid : je suis guéri et je peux l’apprécier encore plus. Il ressemble beaucoup au premier titre que j’ai remporté avec Conte à la Juve : Inespéré, inattendu, et c’est pour cela qu’il est encore plus exaltant." En ces jours délicats pour la Juve, il a été hypothéquer votre retour en bianconero..... "Je l’exclu. Il s’agit d’une éventualité jamais prise en considération et je n’ai jamais reçu de demande de Turin : C’E SOLO L’INTER." Et à présent ? "Et à présent, je veux ouvrir un long cycle riche de succès avec Antonio, il est la garantie absolue. Il a inculqué à l’équipe une mentalité conquérante. C’est le cinquième titre qu’il a remporté en dix ans : Conte est le meilleur." Son interview à Radio Anch'io Sport "J’espère à 100% que Conte reste, nous avons commencé un cycle : Il y a un problème de richesse avec la pandémie, il faut tenir compte de ce contexte. Nous allons nous asseoir au tour de la table avec Antonio et la propriété pour prendre connaissance de la ligne de conduire mais il y a un juste optimisme." "L’objectif est d’arriver à parvenir à un accord avec un partenaire qui est capable de procéder aux investissement nécessaire : Il n’y a pas de plan B, il y a un plan A et je l’espère tellement, je suis convaincu que Conte continuera avec nous, après tout il y a un grand feeling entre lui et nous tous, du club, de l’équipe et des tifosi." "C’est une très grande satisfaction : Conte a défini cette emprise historique comme un chef d’œuvre : La croissance a été lente mais constante, le nouveau parcours a débuté l’année dernière et cette saison Conte est parvenu à inculquer ses principes conquérant qui sont à la base de ses succès." La seconde étoile ? "Elle est le maximum pour tous, mais là je rentre dans la fascination et le romantisme. La Ligue des champions est une très grande compétition, mais les quatre demi-finalistes figurent dans le TOP 6 dans ce qui est les meilleurs bilans financiers." Handanovic ? "C’est notre gardien et notre Capitaine, mais nous devons aussi regarder vers l’avenir et penser au futur pour renforcer encore plus le noyau." La Super League ? "C’était un projet né de l’appréhension des propriétaires des 12 clubs sur le modèle footballistique existant qui ne garantit pas la soutenabilité. Il est sorti avec des modalités et un ligne du temps non-appropriée, mais le football doit être revu et remodelé, autrement on risque de faire face aux faillites." "Il n’en reste pas moins que vous pouvez l’emporter en dépensant peu, mais les salaires des joueurs ne sont plus supportables." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. L'impressionnante victoire de la Lazio sur les Rossoneri les rapproche dans une paire en grande difficulté avec une poignée de matchs restants. The Guardian livre une analyse intéressante. Fabio Paratici toujours dans le déni ce Lundi soir? Avant le coup d'envoi de Juventus vs Fiorentina dimanche, il a insisté sur le fait que personne dans le club n'envisageait la possibilité de finir en dehors du Top 4. Lundi soir, son équipe était bloquée, avec d'autres, à trois pour la troisième place. L'une des équipes à côté de la Juventus était Milan. Entre les deux, il est difficile de savoir qui pourrait être le plus effrayé à l'idée de rater la Ligue des champions. En tant que vainqueur des neuf derniers titres de Serie A , la Juventus a des attentes plus élevées. Pourtant, les Rossoneri ont mené la Serie A pendant les 20 premières semaines de cette campagne. Les Rossoneri étaient les champions d'hiver que personne n'avait prédit, avec le plus jeune onze de départ de la Serie A malgré Zlatan Ibrahimovic, âgé de 39 ans. Il a fait la une des journaux mais leur succès a été fondé autant sur les très bons de milieux de terrain d'Ismaël Bennacer et Franck Kessie qu'à l'audace de Theo Hernández et Hakan Calhanoglu et que l'altruisme de Davide Calabria. Leur charge vers le sommet avait commencé la saison dernière. Milan est resté invaincu en Serie A pendant presque une année civile complète: 304 jours de Mars 2020 à Janvier 2021. Pendant tout ce temps, leur entraîneur, Stefano Pioli, s'est battu pour garder sa jeune équipe. Même si Milan était en tête du classement, il a continué à insister sur le fait que leur objectif était simplement de revenir en Ligue des champions après huit saisons de disette. Pour beaucoup, sa prudence semblait excessive. Peut-être a-t-il simplement reconnu la nature fragile de la confiance juvénile. Milan a duré 27 matchs sans défaite en Serie A, mais depuis la fin de ce streak, ils ont joué 17 fois sans jamais gagner plus de deux de suite. Dans les plus grands matches, ils se sont effondrés, encaissant trois défaites contre la Juventus, l'Atalanta et l'Inter. L'histoire s'est répétée lundi contre la Lazio. Comment cette équipe de Milan est-elle parvenue à sortir de sa profondeur lors de nuits comme celle-ci? Ibrahimovic était absent pour cause de blessure, comme il l'avait été pour la défaite contre Sassuolo en milieu de semaine, mais cela n'explique guère pourquoi les Rossoneri ont été incapables de garder une clean sheet en sept matchs, leur plus long run de ce genre sous Pioli. Les anciennes certitudes se sont évaporées. Bennacer, dont la saison a été détruite par des blessures, a offert le premier but à la Lazio. Le surengagement de Hernández a été exposé à plusieurs reprises. Même Fikayo Tomori, dont l'émergence à la mi-saison pour revendiquer une place de titulaire, a commis des erreurs très médiatisées. Correa lui a fait comprendre qu'il avait les jambes lourdes avec une série de feintes menant au deuxième but. La Lazio, il faut le dire, a été brillante: la qualité de leur performance collective est d'autant plus impressionnante si l'on considère que leur manager, Simone Inzaghi, n'est revenu sur le terrain d'entraînement que samedi après 18 jours à domicile avec Covid-19. Les Biancocelesti ont remporté cinq de leurs six derniers matches et aspirent eux-mêmes à un retour en Ligue des champions. Le Scudetto de l'Inter est assuré, mais derrière eux, cinq équipes disputeront les trois places restantes. Atalanta est en pole position, deuxième avec 68 points. Milan, la Juventus et Naples sont à égalité avec 66. La Lazio en a 61, mais avec un match en retard. La Juventus, comme Milan, traverse une crise de forme. La confiance défiante de Paratici n'a pas été égalée par l'équipe dimanche, car ils ont fait match nul 1-1 avec la Fiorentina. L'équipe d'Andrea Pirlo avait une fois de plus l'air confuse, personne ne poussant du milieu de terrain et l'avant-centre fictif de l'équipe, Paulo Dybala, encombrant les choses encore plus avec son insistance à descendre en profondeur. Cristiano Ronaldo prit une silhouette maussade une fois de plus sur la gauche de l'attaque. Paratici a déclaré à plusieurs reprises que la Juventus avait l'intention de rester avec Pirlo, tandis qu'Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il ne regrettait pas cette nomination, mais pour la première fois, le manager lui-même semblait être sur le point de jeter l'éponge. "Je ne pense pas avoir fait ce travail comme je le voulais ou comme tout le monde le voulait", a déclaré Pirlo. "Vous essayez de vous améliorer à chaque match, mais d'après nos perspectives initiales, je ne suis pas content, et je ne pense pas que le club soit heureux." Cela a été une semaine sombre pour la Juventus, pour qui l'effondrement du projet de Super League a été accompagné d'un effondrement du classement. Ils ont battu la malheureuse Parme en milieu de semaine, mais une défaite contre l'Atalanta avant cela signifie que le club de Bergame l'a non seulement dépassée, mais qu'il détient également l'avantage particulier en cas d'égalité. Rater la Ligue des champions serait extrêmement dommageable. Comme le note le blogueur de finance de football Swiss Ramble dans cet excellent fil , la Juventus et Milan étaient les deux clubs de Super League avec les plus grandes pertes d'exploitation la saison dernière si vous excluez la vente des joueurs. Ils ont sans doute les matches les plus difficiles pour les quatre premiers, y compris un match entre eux. Reste à savoir si Ronaldo sera heureux de voir la dernière année de son contrat dans n'importe quel scénario, mais il est certainement difficile de l'imaginer rester, à 36 ans, pour jouer en Ligue Europa. Lorsque Paratici a été interrogé sur l'avenir du joueur le mois dernier, il l'a qualifié de ridicule, déclarant: "Je n'aurais jamais pu imaginer mettre Cristiano Ronaldo en discussion." Le cycle de l'actualité du football, cependant, évolue très vite. Ce n'était qu'hier que penser que la Juventus ratant la Ligue des champions semblait également impossible.
  10. Dans une interview publiée dans le Corriere della Sera, Cannavaro a insisté sur le fait de dire que l'Inter est défensive est injuste et a déploré le manque d'attractivité de la Serie A. L'Inter trop défensive? "En fin de compte, ce sont les résultats qui comptent et l'entraîneur doit en répondre. Il y a différentes philosophies, ceux qui essaient de gagner avec un football plus offensif et certains qui préfèrent une approche plus prudente. Mais vraiment, de quoi parle-t-on? Regardez combien le nombre de buts l'Inter a marqué, 69. C'est comme critiquer Cristiano Ronaldo, comme certains l'ont fait récemment, même si le Portugais compte déjà 25 buts en 27 matchs. La vérité est que personne ne peut plus attaquer à fond, les matchs doivent être interprétés par les adversaires et les options disponibles." La Serie A manque d'attraction. Est-il possible de remédier à ce déclin? "Malheureusement, nous n'avons plus le pouvoir de recruter les meilleurs (jeunes) joueurs, ils préfèrent aller en Premier League, en Liga ou au PSG. J'ai eu l'occasion de m'entraîner avec Diego Maradona, de marquer des champions comme Ronaldo ou Zinedine Zidane. Dans les années 80 et 90, nous avons attiré le meilleur du football mondial. Or ce n'est plus le cas et cela doit nous faire réfléchir. Mais il ne faut pas trop déprimer. Ce qui me donne de l'espoir, c'est que nous avons encore d'énormes progrès à faire, car nous ne pouvons pas faire pire que cela. Il y a des clubs qui ont la possibilité de construire leur propre stade et de gérer les revenus et les ressources au-delà des droits de télévision. Comme le font les plus grands clubs européens depuis un certain temps." AD10S Diégo. "Diego nous a quittés trop tôt et a laissé un immense vide. Mais il nous a aussi laissé beaucoup de belles choses, des images fantastiques que je porte à l'intérieur de mon cœur, en tant que fan de Naples et en tant qu'ami."
  11. En effet, l’impact de Romelu Lukaku ne se juge plus uniquement sur le terrain, mais également sur sa valeur marchande au sein du noyau Nerazzurro: Selon KPMG, si l’apport du Diable Rouge est désormais connu de tous sur le terrain, il est également l’élément indiscutable de l’Inter et Conte ne renoncera jamais à lui, sauf s’il vient à être indisponible L’impact de Lukaku est également important sur la valeur globale du noyau. En effet, selon KPMG Football Benchmark, ce dernier s’élève à 17%. Se retrouve devant lui en Serie A seulement Sergej Milinkovic-Savic, Andrea Belotti et Rodrigo De Paul. Lukaku représente un certain investissement pour l’Inter, et ce n'est pas le plus léger, mais le belge rembourse sur le terrain la confiance mise en lui. Selon le ratio entre le salaire net et les buts inscrits, Lukaku occupe la troisième position, juste derrière Zlatan Ibrahimovic et le puit sans fond que représente Cristiano Ronaldo qui est le joueur qui reste le plus cher par but inscrit. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. L'Inter continuera de remporter des trophées aussi longtemps qu'Antonio Conte et Beppe Marotta resteront au club, selon l'ancien président de Palerme Maurizio Zamparini dans une interview accordée à Radio Sportiva. Dans le même temps, Fabio Capello pense qu'Antonio Conte est destiné à rester à l'Inter pendant de nombreuses années dans une interview accordée à Il Giornale. Maurizio Zamparini "Tant qu'elle sera là avec Conte, l'Inter continuera de gagner. Peut-être qu'ils ne jouent pas un beau football, mais ils gagnent. J'ai 'entraîné' Marotta pendant que nous travaillions ensemble à Venise, c'est une personne sérieuse qui comprend le football. La Juventus pensait pouvoir se passer de lui mais Marotta est comme Paulo Dybala ou Cristiano Ronaldo." "J'envoie des messages à Paulo Dybala lui indiquant de quitter la Juventus. Dybala doit être la star de l'équipe et être l'homme qui contrôle les matchs, libre de se déplacer sur le terrain. Depuis que Ronaldo a rejoint la Juventus, nous n'avons pas vu le Dybala que nous connaissons car les deux ne peuvent pas coexister ensemble. Paulo est assez bon pour jouer pour Barcelone ou le Real Madrid, il n'a pas eu d'affection ou de soutien de la part de la Juventus." Fabio Capello "Je suis convaincu que Conte restera et que l'Inter ouvrira une nouvelle ère. Antonio a déjà créé un groupe fort à l'Inter et je suis convaincu qu'ils feront de grandes choses ensemble." "Il n'y a plus de concurrence pour le scudetto. J'ai dit il y a quelque temps que l'Inter avait déjà remporté le Scudetto après la défaite du Milan à Spezia (le 13 février). Leurs rivaux sont trop loin et les matchs restants diminuent le temps restant. Je pense que l'avance de l'Inter est vraiment irrattrapable."
  13. Ricardo Ferri a déclaré à Sport Mediaset lors de "Pressing" que Big Rom est un meilleur joueur d'équipe que Zlatan et CR7. "Cristiano Ronaldo ne peut pas être remis en question à la Juventus - il "est" football - mais quand vous le voyez quitter le terrain en colère et se plaindre, cela ne profite pas à ses coéquipiers. Il a relevé le niveau en Serie A et dans le vestiaire de la Juventus, et il a donné un plus grand intérêt à la Serie A. Mais si nous le comparons, Lukaku et Ibrahimovic quant à la façon dont ils bougent et aident leur équipe, Lukaku est premier avec Ibrahimovic deuxième." "Conte sait que son équipe suit le bon chemin, même lorsque les choses se compliquent. C'est sa plus grande force. Il y avait un gouffre entre la Juventus et l'Inter il y a deux ans, mais maintenant, la Juventus a régressé en termes de qualité tandis que l'Inter a fait des pas de géant. Les Nerazzurri ont confiance en leurs capacités et ont un sentiment d'appartenance qui leur faisait défaut depuis des années."
  14. C’est une première retentissante en Serie A. A la différence de la saison écoulée, Cristiano Ronaldo, depuis suis arrivée en Italie, est absent de la formation de base dévoilée le très célèbre et réputé site spécialisé Trasfermarkt. Sa valeur ayant été redimensionnée à 50 millions d’euros. Autre donnée importante : le travail, en amont, d’Antonio Conte porte ses fruits : En effet, il y a quasiment la moitié de l’équipe, 5 joueurs, à évoluer chez les Nerazzurri. Gardien mis à part, il y a, au moins un Nerazzurro dans chaque ligne. Concernant les ennemis historiques : Le Milan en dispose de 2 et la Juventus 3. Validez-vous ce onze de base ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Intervenu lors de la retransmission de Sky Calcio Club, l'ancien entraineur du Milan et de la Juve, Fabio Capello s’est livré sur la victoire de l’Inter et sur la défaite de Milan. Que doit penser Conte à la suite de la défaite du Milan ? "Cela fait deux semaine que je vous dis que l’Inter a remporté le championnat, je l’ai dit lorsque Milan s’est incliné face à Spezia et je le redis. Lautaro a plus de qualités que Lukaku : Lukaku est fort et puissant, mais il souffre face à quelqu’un de son gabarit. Lautaro bouge bien, est agile et technique." "L’Atalanta a démontré comment bloquer Hakimi et Barella et cela s’est reproduit aujourd’hui. Il faut féliciter Conte car il a compris qu’il ne fallait plus presser trop haut, il est intelligent. Conte, l’année dernière est arrivé à la seconde. Cette année, il est dans sa seconde saison, il connait l’équipe, l’environnement.." Que se serait-il passé si Sarri était resté à la Juve ? "L’Inter et la Juve ont les deux équipes les plus complètes…Être un an de plus avec la même équipe peut valoir tant." Di Canio atomise Cristiano Ronaldo Si le turinois aurait dû être expulsé face à Cagliari, Paolo Di Canio s’est montré tout aussi assassin sur le plateau de Sky Sport en critiquant la virilité du Portugais: "Dans le mur de Juventus-Porto, je me suis enragé envers Ronaldo. Mais comment, avec toute cette virilité, ces abdominaux, ces pectoraux, il peut avoir peur du ballon et se retourner ? Si tu as peur, tu sors !" Giuseppe Bergomi enchaine : "Si j’étais entraineur, le dernier que je mettrais dans un mur serait également Ronaldo." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  16. Dans une interview accordée à FCInter1908.it, notre ancien attaquant légendaire Alessandro Altobelli a admis qu'il ne s'attendait pas à ce que Romelu Lukaku soit aussi important pour les Nerazzurri tout en saluant le travail d'Antonio Conte. "Lukaku est absolument l'attaquant le plus fort de la Serie A. Il a marqué moins de buts que Cristiano Ronaldo, mais il joue beaucoup pour l'équipe et son travail sur le terrain est toujours précieux. Tout en reconnaissant le talent de Ronaldo, je garderai volontiers Romelu, qui a créé un duo formidable avec Lautaro Martinez. Je dois dire que lorsqu'il est arrivé à l'Inter, je ne pensais pas qu'il aurait un tel impact, il m'a surpris." Altobelli pense qu'il n'y a pas de faiblesse évidente dans le XI de Conte. "L'Inter est une équipe très solide dans tous les secteurs. Si je devais choisir un secteur qui a besoin de renfort, cela me sera difficile. Au début de la saison, l'Inter avait des problèmes liés au COVID-19 et aux blessures, mais dès que Conte a pu faire les choix qu'il voulait, les résultats étaient là ." Altobelli a critiqué ceux qui ont critiqué le jeu de l'Inter lors de sa victoire contre l'Atalanta. "A ceux qui critiquent les Nerazzurri pour le match contre l'Atalanta, je réponds que battre l'Atalanta n'est pas du tout facile et que nous avons vu ce genre de performance contre d'autres aussi. Beaucoup ont échoué et ne pourront pas battre Atalanta." Altobelli optimiste pour le Scudetto. "Le classement est clair! Les points d'avance que nous avons nous donnent maintenant de l'espoir. Nous ne pensons pas c'est gagner, mais nous croyons absolument au Scudetto. Les joueurs ont beaucoup célébré dans le vestiaire après Atalanta car c'était un match très important. Ce qui ressort, c'est que l'Inter a aujourd'hui une grande unité." Conte peut-il commencer un cycle gagnant à l'Inter? "Le travail formidable de Conte était de garder l'équipe soudée en période de difficultés et de se concentrer uniquement sur le terrain. Des joueurs comme Christian Eriksen qui semblaient sur le point de partir sont devenus très importants et s'affirment. J'ai toujours dit que nous aurions dû évaluer Conte pour ce qu'il a fait sur le banc, pas pour son passé à la Juventus. Aujourd'hui, le jugement sur lui est certainement positif."
  17. Le Malade imaginaire déjà de retour ? Peut-être car selon Tuttosport, la contreperformance de la Juventus face à Porto en Ligue des Champions aurait scellé la fin de l’aventure de Cristiano Ronaldo à Turin "Le portugais pourrais laisser la "Vecchia Signora" dès cet été : Le futur de CR7 sera éclairci d’ici au printemps, voire après l’euro. La seule certitude c’est que ce sera lui qui décidera." En ce moment plusieurs idées sont sur la table pour le futur du portugais : Manchester United semble être en pole position, mais selon Tuttosport, l’hypothèse de procéder à un échange avec le Paris-Saint-Germain est crédible : "La route la plus retenue est celle du passage de Cristiano Ronaldo sous l’ombre de la Tour Effel et le retour de Mauro Icardi en Italie, lui qui avait déjà été approché à plusieurs reprises." Comme quoi, les poubelles des uns sont les trésors des autres…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Longue interview accordée par Roberto Boninsegna, ancien milieu de l’Inter, au micro de Tuttosport. Le thème abordé est Romelu Lukaku, l'incroyable meneur de l’équipe entrainée par Antonio Conte. Vous attendiez-vous à ce que le Belge soit aussi décisif avec le maillot de l’Inter ? "Lukaku est aujourd'hui, le meilleur attaquant d'Europe. Il est sans égal. Il marque, joue pour le collectif sans oublier le point de repère qu'il est sur le terrain,capable d'apporter de la profondeur à l'équipe. Personnellement, j'étais déçu à l'époque du départ d'Icardi mais je reconnais qu'actuellement Lukaku réalise des choses extraordinaires." L'Inter à t-elle gagné au change en remplaçant Icardi par Lukaku ? "Je pense que oui. Avec Lautaro, ils forment une bonne paire d'attaque, l'un compensant les faiblesses de l'autre. À mon avis, c’est le meilleur duo d’Europe." Y'a t-il des différences entre les attaquants actuels et ceux de votre temps ? "Aujourd'hui, c'est plus facile de scorer du fait que le marquage individuel n'existe plus. Les défenseurs fonctionnent en zone et ainsi vous n'avez plus le stoppeur et libéro adverse sur votre dos. Sans rien enlever aux qualités de Lukaku, à l'époque il était impossible d'atteindre le but en partant du milieu de terrain. Celui qui avait la responsabilité de vous marquer vous suivait partout, pendant les pauses fraicheur et parfois même jusqu'aux vestiaires. Aujourd'hui un attaquant de par son placement à la possibilité de choisir son vis-à-vis." Auparavant, ils tentaient de l'arrêter en employant la manière forte. "C'est ridicule la manière dont les défenseurs opèrent face à lui, cette façon de l'accompagner sans aller au duel. De cette conduite ils facilitent la vie à Romelu qui n'a plus qu'a tirer et marquer. Ça me fait rire de voir certaines scènes dans lesquelles le défenseur n’a ni le courage, ni la force de l'affronter. Je ne vais pas m'en plaindre puisque cela m'arrange en tant que tifoso de l'Inter." Croyez-vous à une "Lukaku dépendance" ? "Je pense qu'en ce moment l'Inter est supérieure à la Juventus. Les bianconeri ont des problèmes dans leur effectif que les nerazzuri n'ont pas, notamment au milieu de terrain. Concernant votre fameuse dépendance, je crois qu'elle est réciproque et que Romelu bénéficie également du travail de l'équipe." Pensez vous que Lukaku peut prétendre au Ballon d'Or dans le cas ou il remporterait le Scudetto ainsi que l'Euro l'été prochain ? «S’il continue ainsi, il est sur la bonne voie». Le mérite t-il plus que Cristiano ? "Actuellement, oui sans doute. Cristiano subit en ce moment les méformes de son équipe ce qui a une influence directe sur ses performances. Permettez-moi de développer : l'Inter joue avec trois défenseurs centraux et deux pistons de côtés. La Juve quant a elle crée son jeu à partir d'ailiers qui ne devraient pas tenir ce rôle." Pensez vous que l'Inter est au maximum de sa forme ? « Les Nerazzurri ont désormais récupéré certains joueurs qui avaient été mis de côté. Actuellement seuls les meilleurs sont sur le terrain, les autres entrent dans la rotation. C’est très important. Le milieu composé d'Eriksen, Barella et Brozovic est très fort. Il ne faut pas oublier que l’Inter a un effectif supérieur à tout autre club en Italie." @KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  19. Daniele Orsato était l’invité de 90', ce dernier s’est livré sur l’introduction de la Var, mais également sur la polémique qui a suivi un certain Derby d’Italie…. Lorsque je me trompe ? "Je n’en suis certainement pas fier et je pars immédiatement voir où je me suis planté, la raison : la télé te fait voir immédiatement là où tu t’es planté. Je cherche à travailler sur ce type d’erreurs et à ne plus les répéter. Je ne suis absolument pas fier. Je suis le premier à être critique de notre façon d’arbitrer." L’Inter-Juve avec la non-expulsion de Pjanic? "C’est très certainement une erreur, cela ne sert à rien d’aller la revoir après trois ans. Je l’ai revue immédiatement et c’était une erreur. La proximité de l’action ne m’a pas permis de voir ce que la télévision a montré: Je l’ai vécu d’une façon totalement différente et pour moi, il y avait un contraste au vol et physique que j’ai certainement mal évalué. La Var ne pouvait pas intervenir. Vous devez penser que toutes les erreurs ne peuvent pas être rectifiées par la Var." "Je crois qu’elle se verra utilisée pour clarifier les choses entre les médias et les arbitres, c’est ce que l’AIA souhaite, car si elle était utilisée pour susciter des polémiques, nous n’irions nulle part. Il faut saisir cette opportunité pour offrir de la clarté : bénie soit la Var." "Je monte sur le terrain, sans y penser, si je me plante, elle peut me sauver. La Var n’est pas un outil nuisible pour les arbitres. En ce qui concernent les échanges avec les joueurs, cela peut devenir problématique : Il faut toujours faire preuve de respect et d’éducation. Le rapport arbitre-joueur s’est nettement amélioré ces dernières années." Le fait que Cristiano Ronaldo a touché ma montre ? "Il m’a demandé si le ballon était entré et je lui ai répondu que non, car la montre ne me l’avait pas signalé, il voulait savoir comment elle fonctionnait. "C’est évident que le Président de l’AIA devra trouver des méthodes pour recruter de jeunes arbitres, nous avons besoin, nous les arbitres de Serie A et B, d’être des exemples. Je dirais aux jeunes hommes qu’ils sont en capacité de rentrer dans le monde du football, peut-être pas comme joueur, mais comme arbitre." "Le public nous manque aussi à nous, il manque aux joueurs, mais aussi aux arbitres. J’espère que les tifosi pourront revenir rapidement dans les stades." Etes-vous favorable au fait de rendre public les échanges entre les arbitres ? "Nous n’avons rien à cacher, si les autorités compétentes le décident, ce ne sera pas un problème pour nous." Pensez-vous que vous allez arbitrer à nouveau l’Inter, vu que deux ans et demi se sont écoulés depuis votre dernier match ? "Je vais là où m’assigne le désignateur des arbitres. Oui, je n’ai plus arbitré l’Inter depuis avril 2018." Croyez-vous-en la sincérité de Daniele Orsato ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. C’est un fait depuis la saison dernière, Romelu Lukaku est le joueur à compter le plus de minutes sur le terrain. Toujours titularisé, très rarement mis au repos, Big Rom semble à présent tirer la langue Analyse de la Gazzetta Dello Sport " Il reste à présent la Course au Scudetto pour l’Inter, qui n’a plus d’autre choix : Si elle veut y aller jusqu’au bout, elle devra récupérer Romelu Lukaku. Lors de ces dernières sorties, le belge a semblé en deçà, probablement à cause de la fatigue." "’L'attaquant est le plus présent de tous : 98 kilos, 48 de pointures et 1.596 km parcours en championnat (62 km de plus que Ronaldo, soit un marathon et demi). Il a disputé 2.181 minutes de jeu contre 1530 pour les autres." Particularité, les 1530 minutes de jeu représentent, à présent, les 17 matchs de 90minutes dans la course au titre. "Pour lui, l’objectif est de ne pas sauter un match de l’Inter, d’ici à la fin du Championnat…Mais pourtant et pourtant Lukaku est fatigué : Aucun autre attaquant n’a été autant utilisé que lui en Italie, coupes comprise. Il n’a pas connu de vacances cette année car la vérité est certifiée : Antonio Conte ne peut pas s’en passer car il n’y a pas d’alter ego à Romelu dans le noyau, personne ne présente des caractéristiques similaires, et personne n’est autant central que lui dans le projet tactique." L’analyse de Andrea Della Sala (Fcinter1908.it) "Le problème de l’Inter n’est pas d’avoir du mal à inscrire des buts en Serie A, elle est justement la meilleure attaque mais le pourcentage de buts inscrit comparé au nombres d’actions créés est très inquiétant. En effet, l’équipe de Conte se crée toujours énormément d’actions de buts, mais elle ne parvient pas à être très précise devant la cage, elle n’a pas le Killer instinct requis par Conte, cette férocité d’arriver le premier sur ballon avant les adversaires, cette faim de concrétiser une action en but." "Le manque d’alternative dans le secteur offensig est certainement une des limites du noyau" - En effet, Conte, face à la Juve, ne savait pas sortir quelqu’un du banc pour renforcer le rempart offensif, Sanchez ayant été suspendu Big Dépendance Si au match aller Lukaku était suspendu, le "vrai" Lukaku n’est jamais réellement monté au jeu, pourtant l’importance du belge est fondamental pour les Nerazzurri : "Le jeu tourne autour de lui, c’est lui le point de référence, c'est par lui que l’on retrouve avec le plus de facilité le chemin des filets." Pour Lukaku, la Juve reste un tabou, lui qui ne l’a pas encore défloré depuis son arrivée en Italie. On pouvait s’attendre très certainement à quelque chose en plus de sa part, mais l’Inter ne dispose pas d’alternative à sa disposition, de quelqu’un qui pourrait être une option Lukaku volontaire "Lukaku est obsédé par la prévention, par le souci du détail. Son dos, par exemple, lui a causé, par le passé, plus d'un problème: Du choix du lit, du matelas, topt est calcué. Chez Lukaku, on trouve un appareil réservé à la Cryothérapie". Il l'utilise au besoin, mais principalement après les matchs ou dans les jours qui suivent Le Saviez-vous ? Antonio Conte est déçu des performances de Lautaro Martinez. Pour ce dernier, l’entraineur italien souhaiterait qu’il se montre bien plus décisif dans les matchs à enjeu. En effet, même si Romelu Lukaku est souvent très bien encerclé par les adversaires, celui-ci parvient à délivrer des ballons intéressants à ses équipiers. Il y a donc plus de LU que de LA! Ne pouvant pas être au four et au moulin, il va de soit que la dizaine de buts inscrit par l’argentin ne peuvent satisfaire l’exigeant Conte actuellement, lui qui aimerait voir en Lautaro Martinez l’instinct de tueur tant attendu au lieu de tant vendanger..... Pensez-vous qu'Antonio Conte a "usé" son plus fidèle soldat ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. La Juventus a su conserver sa cage inviolée ce mardi 09 février 2021 face à l'Inter, ce qui lui a permis de se qualifier en Finale de la Coupe d’Italie suite à la victoire "cadeau" du Giuseppe Meazza. Le match était celui attendu : L’Inter a toujours cherché à faire le match et à mettre en difficulté son adversaire sans, pour autant, se créer d’authentiques phases de jeu dangereuses pour Gianluigi Buffon, le ballon était à de nombreuses reprises contré par un pied, une jambe bianconera. La tactique turinoise consistait donc à faire tourner le ballon et à partir en contre en s’appuyant sur Cristiano Ronaldo qui, à trois reprises, s’est loupé sur le ballon du KO. La performance de l’Inter à l’Allianz est correcte et aurait mérité mieux, la qualification ne s’est pas joué à Turin, mais a été perdue suite à la contre-performance, il y a une semaine à Milan A présent, l’Inter de Conte n’a plus que le Championnat pour sauver sa saison. Dans ses duels qui l’oppose à Andrea Pirlo, Antonio Conte présente 1 victoire, 1 nul et 1 défaite. L’incident qui va faire parler Agnelli à Conte: Mets-toi le dans le cul ce doigt! Couillon! A la fin de la rencontre, le Président de la Juve, Andrea Agnelli a allumé son ancien entraineur selon la Gazzetta Dello Sport: "Les caméra ont capté, grâce au non-port du masque, le labiale d’Andrea Agnelli : "Parle maintenant Couillon" alors que Paratici et Nedved s’enlaçaient pour fêter la qualification. Ce comportement a été encensé par les supporters de la Vieille Dame sur les réseaux sociaux. Selon des sources turinoises, il y a déjà eu un litige et un doigt d’honneur de la part d’Antonio Conte envers Andrea Agnelli déjà en fin de première période." Antonio Conte, le plus Interiste des juventines ? Tableau Récapitulatif Juventus 0-0 Inter Match aller : Inter 1-2 Juve Buteur(s): / Juventus: 77 Buffon; 13 Danilo, 28 Demiral, 4 De Ligt, 12 Alex Sandro; 16 Cuadrado (81' 3 Chiellini), 30 Bentancur, 25 Rabiot, 33 Bernardeschi (63' 14 McKennie); 44 Kulusevski (87' 22 Chiesa); 7 C. Ronaldo Banc: 1 Szczesny, 31 Pinsoglio, 9 Morata, 19 Bonucci, 36 Di Pardo, 37 Dragusin, 38 Frabotta, 51 Peeters T1: Andrea Pirlo Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (65' 11 Kolarov); 2 Hakimi, 23 Barella, 77 Brozovic, 24 Eriksen (65' 12 Sensi), 36 Darmian (58' 14 Perisic); 9 Lukaku, 10 Lautaro Martinez Banc: 27 Padelli, 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 15 Young, 33 D'Ambrosio, 99 Pinamonti T1: Antonio Conte Arbitre : Mariani Var: Giallatini Averti(s): Darmian (I), Alex Sandro (J), Perisic (I), Brozovic (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. La question mérite d’être posée à la suite de la nouvelle contre-performance proposée lors de la Demi-Finale de la Coupe d’Italie, du Capitaine Nerazzurro, face à la Juventus. A tel point que la Direction Nerazzurra a décidé qu’il était temps d’intervenir Révélation de Tuttosport "La demi-finale de la Coupe d’Italie face à la Juventus a réouvert la polémique sur le rendement de Samir Handanovic : Le gardien de l’Inter s’est rendu protagoniste négativement d’une sortie improbable, une sortie originelle du second but de Cristiano Ronaldo, avec la complicité d’un Alessandro Bastoni désarçonné par cette situation." Prolongation en suspend Sur les réseaux sociaux, cela gronde à tel point que la Direction Nerazzurra est prête à prendre en considération l’hypothèse de faire confiance à un nouveau numéro 1 "Si le présent est certainement le sien, vu le manque de considération de Conte envers Radu jusqu’à présent, lui qui n’a jamais été aligné en Coupe d’Italie, pas à même à Florence. Le Capitaine se rapproche des 37 ans, il les fêtera le 14 juillet et a prolongé son contrat jusqu’en 2022 : Mais les négociations relatives à une prolongation jusqu’en 2023, sont, à l’heure actuelle, gelées." Statistiques catastrophique S’il l’on ne se base uniquement sur les matchs de Serie A, l’équipe de Conte a dû faire face à 66 tirs au buts cadrés, soit une moyenne de 3,3 par matchs. Handanovic est parvenu à en contrer 43, soit un pourcentage de 65% de tir contrés. Toutefois, tous les trois tirs, l’Inter encaisse un but: Une donnée très élevée qui s’est vu "améliorée" lors des trois derniers matchs, où l’Inter n’a pas encaissé le moindre but face à la Juventus, l’Udinese et Benevento. Si Handanovic propose 65% de tirs contrés, il est très loin des standards des autres portiers tel que Donnarumma ou Szczesny qui voyagent à 75%. Il réalise moins de miracles, rapporte moins de points à l’équipe, le tout s’associant à ses incertitudes démontrées à de très nombreuses occasions comme le but de ce mardi ou celui face à Vérone peu avant Noel Le projet Radu écarté ? "L’expérience Radu, soit celle d’associer un jeune gardien très prometteur à côté d’un titulaire indiscutable n’a pas porté ses fruits. La nouvelle route empruntée serait similaire à celle de la Juventus avec le recrutement d’un autre gardien titulaire, un poste où ce serait à l’entraineur de décider lequel des deux est le meilleur à aligner." "Marotta et Ausilio sont sur les traces de plusieurs gardiens : Le préféré reste Musso de l’Udinese, qui sait si la négociation avec le club du Frioul menant à De Paul s’élargirait avec l’englobement du portier argentin." L’autre portier qui séduit à la Viale Della Liberazione est Cragno : "Les rapports sont excellent avec Cagliari et, durant l’été, la situation relative à Nainggolan devra être abordée avec Giulini. Il reste également l’outsider Meret du Napoli et moins probable Silvestri de Vérone“ Cragno réel favori ? Interviewé par minutidirecupero.it, Graziano Battistini, l’agent d’Alessio Cragno, s’est livré sur l’intérêt de l’Inter: "Il y a toujours des contacts, pour le reste on navigue à vue. Il faut se rappeler que le Mercato que l’on connaissait semble aujourd’hui être d’une autre époque. Les personnalités dans le milieu du football restent toujours en contact, il n’y a rien à redire sur cela." "Ce qui est certain, c’est que je ne serais pas surpris si l’Inter misait sur Cragno, je crois qu’il s’agit, avec Donnarumma, de l’un des meilleurs gardiens en circulation, un Fuoriclasse à son poste: Il le démontre chaque dimanche." "Cagliari est un club important qui tient justement en haute considération Alessio, et cela se répercute physiologiquement sur sa valeur marchande." "Outre la bonne somme, il y a besoin que se créée la bonne opportunité au bon moment : Si Massara (actuel Directeur Sportif du Milan) était resté, je crois qu’Alessio aurait rejoint la Roma." La Galerie des horreurs Lorsque l’on visionne le Replay, lors de la passe en retrait de De Vrij à Bastoni, celui-ci avait l’avantage sur Cristiano Ronaldo. Il avait d’ailleurs de son bras droit indiqué à Handanovic de rester dans sa surface afin de lui offrir une passe simple en retrait. A la place, le portier est sorti avec trop de véhémence et est arrivé ce qu’il devait arriver. Si Bastoni a commis une erreur, c’est juste celle de ne pas avoir su contenir Ronaldo, mais cela est moindre comparé à Handanovic qui n’a pas suivi et respecté la consigne de son équipier, laissant de la sorte la voie libre au portugais Mais il y a également des précédents Les plus graves cette saison outre celle du Derby d'Italie Ilic à Vérone Capriari à Benevento Aucune tentative de contrer le tir Buts de Mancini (2-2 face à la Roma) Sans parler des tirs qui passent tout prêts et où il ne plonge plus…....Sans parler du risque de se prendre un but à quasiment chaque match.... Il y a deux saisons, Handanovic était élu meilleur gardien de Serie A. Pensez-vous que cette saison est celle de trop ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Interviewé par Calciomercato.it, Sabatino Durante s’est livré sur une anecdote en regard au quintuple ballon d’or et actuel attaquant de la Juve : Cristiano Ronaldo! "L’Inter, durant trois saisons, avait l’exclusivité pour recruter Ronaldo et elle ne l’a pas pris. En août 2003, je suis allé le voir lors de la Finale U-17 en Finlande, j’y ait finaliser la négociation avec Manchester United. L’Inter aurait pût le recruter pour 3,5 millions d’euros, mais elle ne l’a pas fait." Pourquoi l’Inter ne l’a pas recruté ? "Car Oriali et Branca dormaient, c’est Suarez qui l’avait dit à la télévision. La première fois qu’il a remporté le Ballon d’Or je suis allé le demander à Suarez et il m’a confirmé qu’ils dormaient...L’Inter aurait pu le prendre pour 3,5 millions et United l’a recruté pour 18 millions d’euros." L'anecdote Lautaro "Lautaro avait déjà signé pour l’Atletico Madrid, l’Inter est arrivé dans un second temps. Il a rejoint l’Inter, car Simeone s’était énervé avec Berta car il voulait un buteur et pas un second attaquant. Les champions ne rejoignent pas l’Italie…" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. "Lukaku ne trahit jamais, même dans une période où les résultats sont saccadés et où l’on voit une Inter qui n’a pas encore trouvé son chemin, Lukaku ne trahit pas." Telle est l’analyse de la Gazzetta Dello Sport à la suite des prestations de ce début de saison de l’attaquant Nerazzurro "Big Rom est, depuis plus d’un an, la véritable certitude de l’équipe d’Antonio Conte : A coup de buts, il propose des statistiques folles et des prestations toujours plus convaincantes, le tout associé à un esprit de Leader avec l’âme de celui qui à cœur le maillot et le sort de l’équipe. C’est pratiquement un joueur parfait et par-dessus tout un joueur parfait pour cette Inter qui ne peut pas faire tout simplement sans lui." "Encore hier, ses deux buts ont ouvert la voie en coupe d’Europe, dans une soirée où l’Inter a dû faire face un adversaire plus costaud que prévu, dans un match bien plus compliqué qu’annoncé, il est parvenu à placer deux buts de renard digne d’un grand attaquant qu’est le belge." "En plus de ses buts, il a proposé sur le terrain une solide prestation en majuscule : Le jeu de l’Inter s’appuie en grande partie sur lui, sur sa force physique, sur ses mouvements : Les chiffres témoignent également qu’il s’agit de la véritable figure de proue: Sur les 14 buts inscrits, six portent la signature du belge, sur les huit points conquis, 4 lui en reviennent." "L’attaquant a inscrit consécutivement dans les 9 matchs européens disputés avec l’Inter: 2 matchs disputés dans la précédente Ligue des Champions 6 matchs en Ligue Europa, 1 match lors de cette édition de la Ligue des Champions face au Gladbach Une statistique similaire à Lewandowski. Il a, dans la ligne de mire, le record de Cristiano Ronaldo (11 matchs de suite avec au moins un but)…11 comme le nombre de buts inscrit par le belge lors de ces 9 matchs." Le Saviez-Vous ? Alors qu'il vient à peine de réaliser un doublé en 90 minutes, voici la réaction de Romelu Lukaku qui est resté figé, durant une minute, avant de se livrer à Sky Sport, suite au partage face au Borussia Mönchengladbach Big Rom s’est-il, selon vous, définitivement installé au poste de numéro 9 dans l’équipe ? Comment jugez-vous, son impact, depuis son arrivée ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Romelu Lukaku, Capitaine de la Belgique face à l’Islande, s’est livré à une très longue interview à la RTBF, la télévision nationale belge: Comment avez-vous vécu ces mois de pandémie, dans un pays comme l’Italie, où le Covid-19 a énormément sévi? "Je suis toujours resté à la maison, car je ne savais pas ce qu’il pouvait arriver. Beaucoup de personnes ont perdu des proches, c’était un moment difficile pour tout le monde. Ce l’était aussi pour moi car je ne pouvais pas vivre en sécurité, on ne savait pas se parler. J’étais à la maison, je faisais du tapis roulant et du vélo d’appartement. Mentalement, ce fut très dur. La chose la plus importante pour moi a été de sortir de cette période, en ayant peut-être appris quelque chose de nouveau." "J’ai lu beaucoup de livres, j’ai aussi suivi des cours d’entraîneur à la Fédération belge pour les joueurs internationaux. C’était une période assez désagréable…la distance entre moi, mon fils, ma mère et mes frères. C’était difficile car nous ne nous parlions toujours pas, on ne pouvait pas se voir, c’était particulier. Lorsque j’ai reçu l’autorisation du club de quitter mon domicile, c’était la plus belle de choses. Je pense également, qu’en tant que famille, que cette situation nous a soudé." Vous venez de vivre une saison exceptionnelle à l’Inter. Par chance, vous n’êtes pas encore en fin de carrière, que bilan dressez-vous de votre aventure de footballeur jusqu’à ce jour..... "J’avais l’ambition de devenir un joueur professionnel car ma situation familiale n’était pas la meilleure et cela me faisait souffrir, c’est un parcours qui marque un gamin. Ma mère a réalisé certaines choses qui m’ont marqué et qui m’ont permis de faire preuve d’une certaine détermination dans le football. Je ne veux pas pas que ma mère, mes frères et mes enfants ne revivent une pareille expérience à l’avenir. Je voulais arriver en équipe première d’Anderlecht le plus tôt possible." Cette situation vous a forgé rapidement..... "C’est comme ça. Il y a quelques semaines, j’ai parlé en Live sur Instagram avec Adriano. Lorsqu’il jouait à l’Inter c’était mon idole, et à cette époque-là, il n’y avait pas la télé à la maison et j’allais avec l’un de mes parents à Bruxelles voir ce qu’il faisait sur YouTube." "Pour moi, c’était émouvant de parler avec lui car il m’a rappelé aussi ces moments-là: C’était un moment très touchant." Romelu est-il parfois plus incompri que d’autres ? "Oui, mais je ne veux pas qu’on m’assimile à cela. Je mets énormément de détermination dans ce que je fais et plus spécialement dans le football car il peut tout t’apporter rapidement, mais il peut tout t’ôter rapidement aussi. Je me suis toujours dit qu’il n’existait pas quelque chose que je ne saurais pas faire, j’ai tellement donné de moi-même pour trouver la volonté de devenir plus fort." "On doit penser comme cela si on veut survivre dans le football professionnel, les jeunes doivent comprendre que ce n’est que compétition. Si les garçons veulent devenir des professionnels, ils devront avoir la force et la volonté de vouloir devenir plus fort quotidiennement." Est-ce que ce caractère a changé le regard posé sur vous ? "Je ne parle pas énormément hors du terrain, je dis ce que j’ai à dire, et ensuite je fais mon job sur le terrain. En dehors, je pense être un bon père et un bon fils pour mes parents. Je veux apprendre des expériences de la vie." Vous avez débuté avec une précocité incroyable dans le monde du football: Pensez-vous avoir atteint le pic de votre carrière aujourd’hui ? "Non, je pense qu’il y a toujours un autre niveau à atteindre. Cristiano Ronaldo est, par exemple, un joueur qui chaque année vise à devenir toujours plus fort. Des personnalités comme Karim Benzema et Robert Lewandowski démontrent la volonté de chercher toujours à devenir le plus fort." "Cette année, avec l’Inter, je suis arrivé à la seconde place en Championnat et nous avons perdu la Finale de l’Europa League, j’ai déjà trouvé, sur base de ce vécu, la motivation pour atteindre le niveau supérieur." Aujourd’hui, vous sentez-vous dans le cœur des belges ? "Oui, car je sais qui je suis et je n’ai jamais mis mes intérêts personnels avant ceux de l’équipe, et je ne le ferai jamais. Je ne serais jamais allé à l’Inter sinon, ni en équipe nationale. Nous sommes une génération de talents et ils m’ont tant apporté. Je joue à côté de Dries Mertens, Kevin De Bruyne, les frères Hazard, ils t’offrent tous des caviars et je n’ai qu’à la pousser au fond. Je suis content de jouer avec cette génération, sans eux, je n’aurais jamais inscrit autant de buts en équipe nationale." Difficile de faire mieux que ce que vous avez fait la saison dernière, avec l’Inter…Le fait d’avoir de meilleures statistiques est-il un objectif pour vous permettre d’avancer la saison prochaine ? "Je pense que le collectif est ce qui me motive principalement. Je pense que nous avons l’équipe pour savoir réaliser d’excellentes choses, ensuite c’est sur le terrain qu’il faudra le prouver. Nous avons très bien terminé la saison dernière, je pense que nos performances défensives sont devenues plus solide. Nous avions fait de notre mieux pour gagner chaque match, je pense que cela va pouvoir nous aider pour faire de belles choses cette année. Nous verrons par la suite." Pour devenir Champion d’Italie ? "C’est l’objectif, nous verrons." Ressentez-vous avoir le Leadership que beaucoup perçoivent ? "Oui, je pense savoir unir l’équipe et rendre mes équipiers meilleurs en leur disant des choses positives, même lorsqu’ils se plantent. Je les incite à aller de l’avant. Chaque fois que je joue, je cherche surtout à faire comprendre au groupe ce qu’est le plaisir de jouer ensemble. Chaque match est un test pour nous, et je dis toujours que nous devons viser à chaque matchs la victoire, même si ce n’est pas toujours possible. Le leadership, consiste pour moi, à motiver l’équipe à tout donner jusqu’à au bout du bout, même si le match n’est pas en notre faveur." Si vous deviez choisir entre l’Euro et le Mondial ? "Pas de choix, réussir à remporter les deux serait l’idéal." Qu’est-ce qui touche Lukaku aujourd’hui ? "Mon fils, ma mère, mon frère…Voir mon fils me sourire à mon réveil, ou le voir heureux lorsque je reviens de l’entrainement. Je cherche aussi toujours à impliquer mon frère Jordan dans mes décisions." Le rêve de votre vie, au-delà du football ? "Non, franchement, je n’en ai pas tellement. Je veux me réveiller le matin et être une bonne personne, un gars normal avec qui parler." Que pensez-vous de Milan et de l’Italie ? "Je suis heureux d’y vivre, il y a toujours quelque chose à faire et pas seulement du shopping, même si lorsque je fais venir ma mère, cela me donne la migraine. Les gens sont chaleureux, ils aiment le Calcio, plus que les anglais. Ils sont passionnés, si les choses vont bien et qu’ils voient que les joueurs donnent tout sur le terrain, le respect est pour la vie. Mais si les choses ne vont pas bien, tu dois te préparer car ce sera désagréable." "Je les remercie de vivre une telle situation, vivre là-bas est le top. Je m’y sens vraiment bien, les gens sont gentils et je suis fier d’avoir fait ce choix." Pensez-vous jouer de nombreuses années en Italie ? "J’y suis heureux, je ne le nie pas. La saison dernière, nous avons vu que l’Inter tournait très bien et cette année, les gens s’attends à beaucoup plus de ma part. C’est à moi à porter sur le terrain, la même qualité de travail que celui réalisé l’année dernière." Quel livre avez-vous lu ? "Celui de Marco Van Basten, je dois finir celui de Wesley Sneijder et j’ai aussi lu celui de Kobe Bryant. Je les considère utile pour comprendre certaines choses qui font grandir un champion. Je veux tout donner dans ma carrière car lorsqu’elle sera terminée, je veux que lorsque l’on me regardera, on saura que j’ai tout donné. Ensuite, j’aimerai vivre avec mes enfants en sachant d’avoir tut fait et que tous mes proches soient à l'abri." Avez-vous une anecdote à nous révéler sur vos connaissances linguistique ? "Lorsque je suis arrivé en Italie, j’ai demandé au Staff de me parler en italien, et je répondais en anglais. Lorsque j’ai pris confiance, j’ai commencé à parler en Italie. La chose la plus importante est de savoir s’exprimer, si je ne parlais pas italien, cela m’aurait été difficile d’échanger avec mes équipiers italiens. Je ne pouvais pas juste m’exprimer pour dire ce que je voulais, à mon âge, parler et comprendre les langues sont pour moi important." Lukaku peut-il remporter le Ballon d’Or ? "C’est difficile pour moi de m’exprimer sur des titres individuels : Gagner en équipe est, je le pense, la vraie ambition pour un joueur. Ensuite c’est bien d’avoir des distinctions personnelles, mais c’est le collectif qui m’intéresse." Etes-vous prêt à renoncer à l’équipe nationale en cas de Succès à l’Euro ou au Mondial 2022 ? "Je donnerai tous pour les deux, j’espère que la nouvelle génération arrivera rapidement. Il y a des joueurs comme Dimata, Vanheusden, Doku, qui doivent répondre présent et comprendre où ils en sont. Ce serait bien si la nouvelle génération pouvait débarquer et commencer à se battre pour l’équipe nationale A. L’objectif est de parvenir à gagner quelque chose." Un Leadership, un sens du collectif prononcé, l’envie de tout donner…C’est un fait le maillot flocké numéro 9 a son blason de redoré..... ®Antony Gilles - Internazionale.fr