Aller au contenu
×
×
  • Créer...

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'croatie'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

11 résultats trouvés

  1. L'AVENIR.NET - Facile devant le but, Romelu Lukaku, qui a fêté son 60e but avec les Diables en marquant contre la Croatie dimanche, cumule les talents: D’abord celui de garder son calme devant Pablo Andres, qui multipliera les vidéos humoristiques durant l’Euro. Si Lukaku a parfaitement donné le rythme, l’humoriste, pourtant ancien MC, a eu des difficultés à poser dessus. Cela donne un entretien drôle à découvrir en vidéo ci-dessous: Une nouvelle preuve que depuis son arrivée à Milan, Big Rom profite pleinement de chaque instants! ®L'AVENIR.NET
  2. Buteur hier contre l'Arménie, Ivan Perisic a honoré sa centième cape avec la Croatie. Quelques heures auparavant cet exploit, il est revenu pour le site officiel de sa fédération sur sa carrière en sélection et sur cet exploit en particulier : "J'en suis ravi. Peu de joueurs peuvent se vanter d'avoir joué cent matchs ou plus avec ce maillot. Bien sûr je me souviens de ma première sélection, elle restera toujours gravée dans ma mémoire indépendamment du fait de la défaite ce jour là (défaite 1-0 en Géorgie, ndlr). Chaque rencontre est plus ou moins importantes mais quand il s'agit de l'équipe nationale, chaque match est spécial pour moi." Une histoire d'amour qui a connu son apogée en 2018 avec cette finale de Coupe du Monde en Russie : "Pour nous tous qui avons eu le privilège de faire partie de cette histoire, la Russie restera à jamais dans nos cœurs, mais aussi tout ce qui a suivi à notre retour en Croatie. Cet accueil inoubliable à Zagreb, à Split mais aussi à Omis chez moi. C'est quelque chose dont je me souviendrai toute ma vie. Notre génération a atteint son apogée lors de cette Coupe du Monde où tout s'est emboité parfaitement dès le premier jour de préparation. Nous avons vécu l'un pour l'autre, respiré ensemble et cela s'est vu dans nos résultats. C'est pour nous, pour le reste de nos vies." Avec un moment mémorable, cette demie contre l'Angleterre : "C'était le match de notre carrière. Nous savions ce que signifiait ce duel avec les anglais. C'est la rencontre la plus mature de l'histoire de la sélection croate. Bien qu'ils aient pris les devants, nous avons fait notre jeu et nous y avions toujours cru. Maintenant que je m'en remémore, j'en ai encore des frissons et je serai toujours heureux de revenir sur cette soirée. Je n'arrive pas à me sortir l'idée que nous avons bien joué en finale mais à cause d'un concours de circonstances les champions du monde sont français. Bien entendu malgré la défaite nous étions fiers de tout ce que nous avons accompli, mais nous nous demanderons toujours si tout à Moscou devait se passer comme ça. Nous étions une équipe, un groupe. Nous avions la raison, le désir et la foi mais malheureusement nous n'avons pas réussi. Le plus important c'est qu'après nous avons pu tous nous regarder dans les yeux, conscients que avions tous laissé notre cœur sur le terrain et que nous avions donné." ®gladis32 - internazionale.fr
  3. En cette veille de match amical face à l’Arménie, Marcelo Brozovic s’est livré en conférence de presse, accompagné de son sélectionneur national Zlatko Dalić. Le Scudetto "Nous avons finalement remporté le titre! C’est pour cela que je suis très heureux. Avant cela, j’avais perdu deux finales importante comme celle en Russie avec la Croatie face à la France et, l’année dernière, en finale de l’Europa League. Finalement, un titre est arrivé pour moi et j’espère ne pas m’arrêter ici." Antonio Conte "Nous avions un excellent rapport, mais si tu ne te donnais pas à 100% avec lui, tu ne jouais pas. Nous avons énormément travaillé durant ces deux dernières années." Romelu, l’adversaire "Il est très difficile à marquer, il est vraiment très puissant physiquement. Toutefois, nous devrons faire de notre mieux, nous battre et basta. Il y a aussi, selon moi Kevin De Bruyne qui est l’un des meilleurs milieu de terrain au monde." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. C’est une question de principe, plus que de pratique : L’Inter va désormais devoir faire les comptes avec le cas des sélections nationales. En Effet, la Gazzetta Dello Sport révèle que l’Ats de Milan, à travers le Ministère de la Santé, a reçu des demandes formelles de la part de quatre fédérations pour autoriser leurs joueurs à rejoindre la sélection : La Croatie pour Marcelo Brozovic et Ivan Perisic Le Danemark pour Christian Eriksen La Belgique pour Romelu Lukaku La Slovaquie pour Milan Skriniar Il est vraisemblablement possible d’y ajouter : Le Maroc pour Achraf Hakimi La Roumanie qui a pré-convoqué Ionut Radu Révélation de la Gazzetta Dello Sport “L’Ats a répondu à toutes en donnant carte blanche, car elle a transposé une règle internationale qui s’applique à tous les travailleurs, selon celle-ci une personne qui a entamé une période de quarantaine à l’étranger à le droit de retourner dans son pays d’origine pour terminer sa période d’isolement. Mais l’autorisation est liée à l’issue des tests qui ont été réalisé hier. S’il vient à y a voir une positivité entre les joueurs et le staff, l’Ats ne donnera pas son aval." Dans tous les cas, l’Ats n’adaptera pas la décision de jeudi et concèdera un retour en patrie, à la condition que trois conditions soient respectées : Déplacement par le bais de moyens privé Quarantaine obligatoire jusqu’au 31 mars comme retranscrit dans le Protocole Déclaration d’une adresse de résidence à partir de laquelle les déplacements sont interdits, si ce n’est que pour effectuer le trajet jusqu’au centre d’entrainement "L’Inter est spectatrice, car les internationaux Nerazzurri ne seraient uniquement autorisé à s’entrainer que dans des centres sportifs. Mais toutes les équipes ont une rencontre à disputer à l’étranger. Le doute subsiste car si l’autorisation est valide pour que les joueurs puissent retourner dans leur patrie en cas de quarantaine, est-ce que cette autorisation à une valeur similaire pour rejoindre un pays tiers ?" En effet, une fois que les joueurs partent à l’étranger, ils seront soumis aux normes nationales relatives au Covid-19, les indications préconisées par l’Ats de Milan perdraient leurs valeurs Et la FIGC ? "Concernant les Italiens, la FIGC a décidé d’attendre les résultats des tests d’aujourd’hui afin de trouver une voie d’accès avec l’Inter pour libérer Bastoni, Barella et Sensi qui sont pour l’instant bloqués à Appiano." Antonio Conte prévient ses troupes En effet, la Rosea confirme également que les joueurs ont été bien informé des risques que représentent ces voyages: "Deux par-dessus-tout : Les déplacements ne peuvent jamais garantir à 100% l’isolement fiduciaire. Le fait de rentrer en contact avec une personne différente du groupe équipe d’origine. Ce qui est sûr, c’est que la Bulle demandée par l’Ats à l’Inter sera rompue : En Italie, des sanctions pénales et sportives sont prévues." "Antonio Conte espère ne pas devoir le payer comme cela fut le cas par le passé, lorsque Milan Skriniar, Marcelo Brozovic, Alessandro Bastoni et Aleksandar Kolarov s’étaient révélés positif après les stages internationaux." "Et sur ce point, il a été très clair avec le Club : Le Scudetto passe aussi par ces détails et il l’a clairement dit à ses joueurs aussi." Pensez-vous qu’Antonio Conte a suffisamment la main ferme sur son groupe pour convaincre les joueurs de rester à Milan ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Le report du match opposant l’Inter a Sassuolo fait parler en Italie, certains espérant une défaite de la Beneamata sur tapis vert, mais rien n’y fera, le match sera postposé à une date à définir Massimo Galli, infectiologue au Sacco di Milano, justifie ce report La suspension d’Inter-Sassuolo ? "Nous verrons s’il y aura la classique défaite sur tapis vert ou le renvoi de la partie." Est-ce juste de reporter une rencontre lorsqu’il y a quatre joueurs positif ? "C’est juste lorsqu’il y a la crainte que quelqu’un monte sur le terrain avec une positivité qui n’est pas encore déclarée. Si vous suspectez une flambée, je ne vois pas pourquoi vous aller chercher à être confrontés aux problèmes." Walter Della Frera, membre de l’association des joueurs de la Commission Médicale de la FIGC "Le protocole est le seul instrument qui consentira la continuité des championnats de football tel que nous l’avons étudié en avril et qui nous a porté jusqu’ici." "La contagion des variantes en circulation amène à des cas dans des équipes de football qui peuvent s’avérer importants. Le protocole ne concerne pas uniquement la mise en application des tests, mais il requière le maximum d’attention à la distanciation, à l’usage des masques et en respectant toutes les indications de l’autorité sanitaire." "Nous avons toujours soutenu que nous n’aurions jamais une sécurité à 100% si ce n’est lorsqu’il y aura une campagne de vaccination de masse. Je ne vois pas un championnat à risque, ni même la nécessité de suspendre la Serie A." "L’ATS est intervenue car c’est à partir d’elle que débutent les règles : Grace au protocole et donc aux contrôles et aux tests, nous avons préservé le Calcio jusqu’à présent. Il serait extrêmement difficile d’imaginer que l’on puisse disputer un match en courant le risque de contamination. Regardez les chiffres actuels : ils sont similaire à ceux d’octobre-novembre et personne ne parlait, à ce moment-là, de championnat à risque." "Le discours préventif reste le meilleur : Ce serait agréable de voir chaque autorité sanitaire avoir un comportement similaire, mais nous savons que chaque ASL a sa propre philosophie, et sa propre situation territoriale bien précise . Le protocole est établi sans préjudice des dispositions de l’autorité sanitaire. Celui-ci a été certifié par le Comité Technique scientifique et je crois qu’il le sera également par le nouveau CTS." Beppe Marotta toujours écarté C’est une information en provenance de Tuttosport. "Seul Giuseppe Marotta reste positif au Covid-19, mais son état de santé est défini "plus que bon"." La Croatie l'a mauvaise Voici le Communiqué de la Fédération Croate: "La Fédération croate a pris connaissance de la situation relative à l’Inter et est en communication avec le Club, la FederCalcio, la FIFA, l’UEFA et les organismes d’épidémiologiques compétents afin de trouver une solution qui consentirait à Ivan Perisic et Marcelo Brozovic de rejoindre le groupe national." "L'HSN fera tout ce qui lui est possible, sur base du contexte existant, pour avoir son équipe nationale au complet durant la mise au vert en vue des matchs de qualifications face à la Slovénie, Chypre et Malte." Jakob Høyer (Danemark)- Responsable de la Communication de la DBU :" Nous sommes en contact avec Christian Eriksen et nous attendons de recevoir un message de la part du club." Pour Milan Skriniar, la Slovaquie patiente de prendre connaissance des résultats du 22 mars. Alexis Sanchez n’est pas convoqué par le Chili ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Le danger de la Pandémie au Covid-19 continue à planer sur la Serie A. Comme l’explique la Gazzetta Dello Sport, les protocoles mis en place n'ont pas suffit cette fois: Positivité de Domagoj Vida "La positivé du défenseur international croate, est en passe de rentrer dans les livres d’histoire : En effet, la positivité au Covid a été confirmé en cours du match opposant la Turquie à la Croatie. Vida y avait été remplacé à la mi-temps." "A présent, les résultats des tests réalisés par le groupe équipe de la formation Baltique sont attendus : L’Inter est très inquiète en ce qui concerne l’issue des résultats relatifs à Marcelo Brozovic et Ivan Perisic. Surtout pour Marcelo qui a été immortalisé sur un cliché à l’entrainement avec Vida ses épaules." "L’Inter est en contact continu avec le médecin de l'équipe nationale croate, Boris Nemec, mais également avec le Responsable de la Commission Covid de l’Uefa. Vida est en isolement et le reste de l’équipe a été placé dans un isolement fiduciaire durant le reste du stage international : Tous ont été placé seul dans une chambre, ils peuvent juste manger et se reposer." Pensez-vous que l'Inter va de nouveau être impactée par le Covid-19 ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Ivan Perisic se livre dans une très longue Interview. Il s’agit de l’interview polémique qui a créé des tensions entre les tifosi et l’ailier croate qui a admit vouloir jouer ailleurs... "L’année n’est pas encore finie, mais elle sera très certainement une année à se remémorer. Le résultat obtenu en Russie est sans aucun doute le plus grand et le plus précieux de ma carrière, mais j’ai vécu aussi douze mois remplis de bons moments et de succès avec l’Inter. Cela aurait pût être encore mieux, mais le fait de retrouver la Ligue des Champions, après une période aussi longue, m’a fait prendre du recul et je pense qu’il s’agit de la meilleure année de ma carrière." Avez-vous été surpris par le fait d’avoir atteint la Finale de la Coupe du Monde ? "Je savais que nous avions d’excellents joueurs dans notre équipe et je sentais que nous pouvions enfin parvenir à disputer un tournoi en adéquation avec nos qualités, mais c’est évident que je ne m’attendais pas à atteindre la finale. Objectivement c’était quelque chose que je voulais et pour laquelle je me suis battu, mais il fallait une combinaison de tellement de choses pour que cela puisse devenir une réalité pour nous. Mais en Russie tous les moyens ont été mis en place, le reste fait partie de l’Histoire. Plus nous avancions dans le tournoi, plus nous avons pris confiance. Sans ce niveau d’auto-estime du résultat, rien n’aurait été possible." Quel degré de confiance vous a transmis cette victoire 3-0 face à l’Argentine ? "Cette victoire était très importante pour notre confiance, nous avons éteint leur jeu, ils venaient de réaliser un match nul pour leur début dans la compétition face à l’Islande, la pression était sur leurs épaules. Être parvenu à gagner était un facteur important pour nous, car nous étions plus détendu suite à notre victoire lors de notre premier match face au Nigéria, ce fut le résultat le plus important sur l’ensemble du tournoi. C’est toujours fondamental de remporter le premier match d’une compétition telle que la Coupe du Monde, tu ressens énormément de pression au début et cela te met dans le bain." Les rencontres face au Danemark et la Russie se sont terminées via les penaltys, étiez-vous confiant en vos capacités mentales ? "J’ai dû suivre les deux séances de penalty du banc car j’étais déjà remplacé, mais je ressentais une réelle sérénité, je savais que dans tous les cas nous allions gagner. Certaines choses qui arrivent peuvent te faire comprendre que ton moment est arrivé. C’était aussi valable lors de l’arrêt de Schemichel sur le penalty tiré par Modric lors des prolongations, et c’était pareil lorsque la Russie était revenue au score, je ressentais les mêmes sensations." Etiez-vous préoccupé suite au but inscrit par Tripier en demi-finale ? "Ce n’est jamais agréable d’être mené 1-0 dès la cinquième minute, c’est encore pire en demi-finale de la Coupe du Monde. Ce coup-franc a détruit rapidement notre plan de jeu et a permis à l’Angleterre d’avoir le vent en poupe durant toute la première période. Si elle était parvenu à inscrire le 2-0, cela aurait été vraiment difficile, mais pas impossible à récupérer." "Nous étions prêt à faire face à chaque scénario, et même si l’Angleterre était forcément au-dessus dès le début de la rencontre, nous savions que nous aurions les mêmes possibilités, et c’est ce qui s’est passé au retour du vestiaire. Nous avons commencé à prendre le contrôle du terrain et à créer nos occasions, le but nous a donné encore plus de force, même si je pense que si nous avions eu plus de chance, nous aurions remporté ce match avant les prolongations." Pensez-vous que l’Angleterre est devenue trop défensive en seconde période ? "Nous ressentions ce côté très nerveux des anglais et durant ce match, plus la partie avançait, plus notre confiance grandissait tandis qu’eux étaient toujours plus nerveux. Beaucoup de journalistes et bookmakers anglais nous avaient prédit le pire car nous venions de disputer les deux matchs précédents via les prolongations, mais nous avons démontré qu’il s’agissait de conclusions trop simplistes. On ne pouvait pas sous-estimer notre passion et notre volonté, même si nous étions fatigué et sur les fins, nous sommes arrivé en prolongation encore frais et compacte et c’est ce qui nous a permis de l’emporter." Parlez-nous de votre but égalisateur… "J’avais déjà eu quelques occasions pour marquer au début du tournoi, mais je n’étais pas parvenu à le faire, j’ai été malchanceux sur mon poteau face à la Russie, mais j’ai continué à insister et j’ai été récompensé face à l’Angleterre. J’avais vu Vrsaljko contrôler le ballon et je savais qu’il allait centrer dans la surface de réparation rapidement, j’étais donc prêt à reprendre le ballon du pied ou de la tête." "Lorsque j’ai vu le ballon passer devant Walker, j’ai compris que j’étais dans la meilleure des positions, c’était impossible pour moi de le reprendre de la tête du coup j’ai allonger ma jambe et par chance j’ai inscrit un très beau but. A ce moment-là j’ai ressenti une euphorie et une fierté à l’état pur. Ce but était le point de révolte de notre demi-finale et je suis orgueilleux de l’avoir inscrit." Suite à cette égalisation, saviez-vous que la Croatie allait l’emporter ? "Cela nous a boosté et donné la force dont nous avions besoin pour le reste de la rencontre. Après avoir marqué, tout est devenu plus facile car c’était comme si nous venions de débuter la rencontre, la différence est que c’était devenu un avantage aussi psychologique pour nous. Dès ce moment nous avons commencé à survoler la rencontre et ce n’était plus qu’une question de temps avant de voir l’Angleterre craquer et remporter la victoire." Vous avez offert une passe décisive à Mandzukic sur le but de la victoire, n’était-ce pas la soirée la plus spéciale de votre carrière ? "Même si j’ai certainement joué de meilleures rencontres, cette nuit-là était vraiment spéciale, d’un point de vue émotif, c’est surement la plus grande nuit de ma carrière de footballeur, ce n’est pas tous les jours que tu atteins une Finale de Coupe du Monde en marquant et en délivrant une passe décisive, c’est difficile de rêver à un pareil scénario." Vous n’aviez que 9 ans lorsque la Croatie avait atteint la Demi-Finale du Mondial 98, qu’en retenez-vous ? "Je me souviens de tout, j’ai vécu tous les matchs de chez moi, à Omis, je portais le maillot de la Croatie comme tous les enfants et j’ai toujours rêvé d’avoir un jour l’opportunité de l’endosser sur un terrain et de représenter au plus haut niveau mon pays... Et j’ai été capable de le faire 20 ans plus tard en surpassant cette génération légendaire de 1998." "C’est d’ailleurs la première chose qui m’est venu à l’esprit immédiatement après notre victoire sur l’Angleterre. Tout était irréel, j’ai réalisé quelque chose qu’Ivan, l’enfant de 9 ans d’Omis, n’aurait jamais osé rêver." Vous êtes devenu le premier joueur croate à marquer en Finale d’une Coupe du Monde, décrivez-vous ce moment... "C’est toujours beau de marquer un but dans un match aussi important, mais rien n’est plus important que de le remporter. J’aurais préféré ne pas marquer mais gagner le Mondial avec mes équipiers, même si j’ai inscrit un très beau but. J’ai reçu le ballon dans la surface et j’ai fait semblant de le reprendre du droit, puis j’ai touché le ballon pour créer un espace afin de le frapper du gauche dans l’angle, j’étais totalement fou de joie." Dix minutes plus tard est arrivée la faute de main qui a permis à Griezmann de convertir le penalty. Avez-vous encore sur le cœur le fait que l’arbitre ait sifflé ce penalty ? "Tout est allé tellement vite que je n’ai pas eu le temps de bouger la main, je ne sais pas si la distance qu’il y avait entre moi et Matuidi était déterminante sur la décision d’assigner le penalty…Tant de commentateurs ont parlé d’erreur arbitrale, mais ce n’étais pas facile de le juger, même pour moi." "C’est évident que c’est frustrant d’être puni aussi sévèrement en Finale de la Coupe du Monde. La balle a frappé ma main, mais le mouvement réalisé par Matuidi était si rapide qu’il m’était impossible d’éviter ce contact. Je pense que si l’arbitre s’était fié à la vitesse réelle et non à la Var, il aurait mieux analysé cette situation vu la vitesse du ballon." Pensez-vous que la Croatie était la meilleure formation ? "Nous avions clairement dominé, nous avons eu des temps forts lors du match et nous avions le contrôle, mais cela m’intéresse peu si au final tu ne parviens pas à gagner. La France a joué un football extrêmement opportuniste et cela a fini par payer. Nous aurions pu le faire nous aussi en leur laissant la possession de balle, mais nous sommes composé de ce type de joueurs, ceux qui donnent le meilleur d’eux lorsque le ballon est entre nos pied, nous avions pratiqué un football attractif..." "Je suis resté sur cette satisfaction d’avoir bien mieux joué vu l’importance de événement. Les décisions arbitrales et la chance ont été les éléments clés. Je suis fier de ce que j’ai obtenu, la médaille d’argent sera pour toujours la confirmation de ce que nous avons vécu." Racontez-nous votre retour à Zagreb avec les Tifosi, qu’aviez-vous ressenti ? "Il y avait tellement de personnes qui attendaient de nous revoir, nous avons reçu un accueil inimaginable. Plus de 500 000 personnes étaient descendues sur la route pour nous dire tout le bien qu’ils pensaient de nous. Nous étions couvert de chants, il y avait des drapeaux croates partout. C’était vraiment comme dans un rêve." "C’est vraiment là que tu réalises que tu as obtenu quelque chose de grand, pas uniquement pour toi, mais pour ta nation lorsque tu vois toute cette fierté des plus jeunes au plus vieux, je pense que c’est l’aspect le plus important de l’Histoire. Nous sommes arrivé avec plusieurs heures de retard sur le planning de la cérémonie officielle car le bus ouvert ne parvenait pas à se frayer un chemin à travers la foule. Lorsque nous étions sur le balcon, nous ressentions un tremblement de terre, nous sentions le sol trembler." Qu’est-ce que cela vous fait d’être reconnu comme un Héros Croate pour toujours ? "Le fait d’avoir joué pour mon équipe nationale me remplis d’orgueil, j’ai réussi à atteindre un succès qui est incomparable. J’espère que cela encouragera de nombreux enfants à jouer au football en délaissant leurs smartphones et ordinateurs afin de monter sur un terrain. J’espère que cela pourra inspirer une autre génération qui pourra égaler et faire mieux que notre record, comme ce fut le cas pour moi avec l’inspiration du Mondial 98." Etes-vous fier de voir Luka Modric lauréat du Ballon d’Or et du Fifa World Player? "Je suis extrêmement fier du fait qu’il ait été nommé meilleur joueur du monde, je pense que cela ne fait aucun doute pour toute la Croatie sur le fait que l’un des nôtres soit le meilleur entre les meilleurs. C’est grandiose et je suis fier que notre capitaine ait reçu ces reconnaissances qu’il mérite absolument." "Il a remporté pour la troisième année de suite la Ligue des Champions avec le Real, il est finaliste du Mondial avec son équipe nationale, il a été élu meilleur joueur du tournoi et le Real n’est pas la même équipe sans lui. Il mérite pleinement chaque prix qu’il a remporté, il a connu une année pleine de succès qui sont très rares." Qu’est-ce qui le rend si particulier ? "C'était un plaisir de jouer avec lui dès le premier jour où nous avions revêtus le maillot de l’équipe nationale. Je l’ai toujours admiré pour ses qualités, bien avant qu’il joue en sélection. Il sait exactement quoi faire avec le ballon, c’est fantastique d’avoir un joueur avec cette intelligence, avec une telle compréhension et une telle lecture du jeu. Il parvient toujours à se retrouver dans une bonne position, mais il sait aussi offrir des ballons parfaits, il a cette vista unique dans le jeu, il réussit toujours à nous servir à la perfection au moment opportun." Était-ce aussi un leader dans le vestiaire lors du Mondial ? "Luka est l’un des nombreux leaders de notre équipe, depuis tant d’année c’est l’un des joueurs principaux sur le terrain, c’est notre numéro un et nous savons tous qu’il est notre leader mais qu’il est aussi le premier à mettre tout le monde sur un pied d’égalité. Il a prouvé son leadership en Russie en prenant ses responsabilités dans les moments les plus délicats." Cette année, vous avez aidé l’Inter a retrouver la Ligue des Champions après une dramatique victoire 2-3 à la Lazio. Est-ce aussi l’un des moments les plus importants de votre carrière ? "L’Inter ne s’était plus qualifié pour la Champion’s League depuis six ans, et pour un club aussi connu, c’est une très longue période. Par chance nous avons été capable de la rapporter au Meazza, je suis très fier d’avoir fait partie de cette histoire, même si ce n’était pas une promenade de santé. La qualité du Calcio s’est tellement améliorée ces dernières années et nous faisons face à différentes équipes de talents." "Nous n’avions peut-être pas la bonne équipe pour remporter le Scudetto, mais nous voulions nous battre pour nous retrouver dans les quatre premiers. La partie face à la Lazio était stressante et elle résume probablement à la perfection notre saison en 90 minutes. Nous avons dû revenir deux fois au score avant de l’emporter, c’était une émotion incroyable de faire la fête à l’Olimpico." Votre saison en Ligue des Champions a débuté avec des victoires face à Tottenham et le Psv... "Je suis fier de rejouer dans ce tournoi, il y a pas mal d’années je l’avais débuté avec Dortmund, mais à l’époque j’étais le 12ème voir le 13ème homme de l’équipe et je ne disputais pas tous les matchs. Jouer régulièrement dans ce tournoi était quelque chose à laquelle je tenais fortement depuis tant d’années. Nous avons bien débuté dans notre groupe, à présent nous devons finir le travail lors des derniers matchs et voir si nous ferons partie des meilleures équipes européennes." Vrsaljko et Brozovic jouent avec vous à l’Inter. Quel effet cela vous fait-il de jouer à trois pour le même pays et pour le même club ? "C’est si beau de partager le vestiaire avec tes amis internationaux, cela devient plus facile lorsque quelqu’un parle la même langue que toi, à tes côtés. De plus, nous sommes amis depuis longtemps hors du terrain et cela se répercute aussi sur notre vie à Milan. L’Inter a signé un Top Player comme Vrsaljko et je suis sûr que Sime nous aidera à réaliser de bons résultats cette saison." Lors de son arrivée, Luciano Spalletti vous a-t-il aidé vous et l’Inter, avec ce qu’il avait à proposer ? "Quand Spalletti est arrivé, j’étais très proche de quitter le club. Mais il m’a toujours montré ce désir de me garder dans l’équipe et il m’a aussi ouvertement expliqué qu’il ne voulait pas me perdre. Objectivement c’est quelque chose qui m’a fait réfléchir et encouragé, je n’ai plus jamais regretté la décision d’être resté à l’Inter, pas une seule seconde. Il a fait la différence, cela se voit dans nos résultat et il a replacé l’Inter parmi l’élite des clubs européens." Lorsque vous parlez de départ, étiez-vous si proche de rejoindre Manchester United ? "C’est exact, il y avait une offre de Manchester United sur la table et j’étais très proche de quitter l’Inter, mais au final j’ai décidé de rester grâce à la persévérance de Spalletti qui voulait me garder et m’offrir un rôle important. Dans le monde du football, tout peut se jouer sur des petits détails la sorte." Que ressentez-vous à propos de cette admiration que Josè Mourinho a envers vous ? "Avoir l’admiration d’un entraîneur tel que Mourinho me flatte. C’est la confirmation d’un travail dur et de bonnes performances. Être encensé par un entraîneur d’une aussi grande équipe que United est difficile à imaginer. Je suis très fier qu’il ait une opinion aussi importante sur moi et cela fait partie des choses qui me motivent à travailler dur à l’entrainement pour obtenir d’importants résultats." Pourrions-nous vous voir un jour en Premier League ? "Il ne faut jamais dire jamais dans le football. Au début de ma carrière j’ambitionnais de jouer dans le plus grand nombre des plus grands championnats possibles. Et j’ai encore ce désir de me tester dans d’autres championnats, comme en Espagne ou en Angleterre. J’espère que les Tifosi comprendront mon point de vue." "Je suis un athlète et un professionnel, mais j’aime les défi et c’est ma vision des choses. Je ne sais pas ce que me réserve le futur, mais actuellement je suis concentré sur l’Inter et j’estime avoir fait des pas en avant supplémentaires comparé à la saison passée". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. gladis32

    Le rêve de Perisic

    La Croatie a dominé ce mercredi l'Angleterre (2-1, ap) afin de retrouver la France en finale de la Coupe du Monde 2018. Auteur de l'égalisation croate puis passeur décisif sur le but victorieux de Mario Mandzukic, Ivan Perisic a grandement participé à la qualification des siens et a été par la même occasion élu homme du match par la FIFA. Internazionale.fr a le plaisir de vous présenter ses déclarations. L'Angleterre "C'était un match très difficile. Nous savons tous ce qui était en jeu et à quel point une demi-finale de Coupe du Monde est importante pour un petit pays comme la Croatie. Nous avons commencé lentement mais nous avons montré notre caractère, tout comme nous l'avons fait lors des deux derniers tours à élimination directe, lorsque nous avions un but de moins que l'adversaire. Nous n'avions pas l'habitude d'être aussi résilients." La Finale Ivan Perisic (29 ans, 70 sélections et 20 buts) a exprimé son bonheur et se souvient de la confrontation face à la France perdue en 1998 : ''Je tiens à remercier toutes les personnes qui sont venues nous soutenir ici à Moscou et tout le monde qui est resté à la maison, mais qui nous soutiennent de là-bas. Il y a 20 ans, j'étais chez moi à Omis ma ville natale. Je supportais la Croatie, avec le maillot de l'équipe nationale sur le dos et je ne pouvais que rêver de jouer pour mon pays et marquer l'un des buts importants pour nous envoyer en finale.'' ®Rheyou Diamweli - internazionale.fr
  9. Ivan Perisic est un des hommes-clés de Spalletti qui a tout fait pour le conserver l'été dernier. L'intention de l'Inter reste la même mais, aux micros de la Gazzetta dello Sport, le joueur affirme ne penser qu'au Mondial pour le moment : "Je n'ai pas envie de parler d'autres choses, je suis entrain de jouer une Coupe du Monde. Si je suis excité à l'idée de préparer une participation à la Ligue des Champions après ce Mondial ? On verra à mon retour en Italie. Ce Mondial ? Notre classement après le premier match importe peu, ce qui importe c'est là où nous serons après le troisième match. Nous devons passer la phase de poules. Contre le Nigeria nous avons bien joué et nous sommes en tête de notre groupe. Mais nous devons bien nous préparer parce que derrière on connait les joueurs qui composent l'Argentine. Nous devons étudier leurs schémas de jeu, bien s'entraîner et rester concentrés." "Nous avons un groupe qui joue ensemble depuis très longtemps. Nous nous connaissons bien et pour certains d'entre nous c'est la troisième ou quatrième compétition internationale. Nous avons beaucoup d'expérience et nous savons ce qui nous reste à faire. Ça ne nous aura servi à rien d'avoir battu le Nigeria si on ne gagne pas nos prochaines rencontres. Notre objectif est difficile à atteindre mais nous savons ce que nous devons faire pour y arriver. L'Islande ? Nous les avons déjà affronté 4-5 fois ces dernières saisons, nous les connaissons très bien. Par contre, contre Messi ce sera difficile et c'est pour ça que nous ne voulons pas relâcher notre attention. C'est un des meilleurs joueurs au monde mais nous avons une bonne équipe et nous en sommes conscients." ®Samus – internazionale.fr
  10. Qui, pour vous, va se qualifier pour le tour suivant ? Votez et Commentez!
  11. Milan - Le match contre le Napoli a remis en lumière le fait que Perisic soit en pleine période noire. Après une première partie de saison en fanfare où il a porté l'Inter avec ses buts et ses passes décisives, le croate s'est subitement éteint et les prestations de l'Inter en général n'ont fait qu'empirer. Le Corriere fait le point. S'il y avait une raison précise pour expliquer la crise que traverse Perisic, ce serait sûrement plus facile de l'aider à en sortir. Au contraire, à la Pinetina le premier à se triturer les méninges c'est bien Spalletti, qui n'a jamais mis en doute les prestations du croate, toujours titulaire à part lors du match à l'extérieur contre le Genoa où il était blessé à l'épaule. A un certain point, les gens ont même parlé de syndrome du Mondial. C'est-à-dire le cas classique du joueur qui tend à se retenir et s'économise en vue de la Coupe du Monde. Avec Perisic, par contre, force est de constater qu'on est au-delà même de l'économie. Parce que dans un sens, ce qu'il ne fait plus sur le terrain actuellement, il pourrait le payer cet été, ayant perdu l'habitude de faire certains gestes. Premièrement parce qu'Ivan ne tente plus rien ; zéro accélération, zéro dribble, plus de passements de jambes, comme si tout son bagage technique s'était évaporé. On dirait même que c'est sur le plan psychologique, une perte de confiance. Assez surprenant de la part d'un joueur réputé pour ses prises de risques et son audace. En tout cas, dans une semaine il y a la trêve internationale. Qui sait, peut-être que jouer avec la Croatie rendra à Spalletti le vrai Perisic. ®Samus - Internazionale.fr