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  1. Demandez-le à n’importe qui, le départ de Romelu Lukaku l’été dernier, n'a pas été très bien digéré, et la Curva Nord ne s'était d'ailleurs pas cachée en déployant des banderoles éloquentes et en détruisant une fresque à son image. A présent, Romelu Lukaku est de retour à l’Inter et la Curva Nord de notre Beneamata a pris position à travers un message publié sur la Page Facebook "L'Urlo della Nord" où les Ultras expliquent leur attitude face au retour du Roi déchu Comme le retour de Lukaku à l'Inter est très probable, il y a quelques points à éclaircir : "La Curva Nord soutient l'Inter et ne fera aucune protestation contre le joueur (malgré son comportement l'été dernier) ; Cela étant dit, personne ne devrait aller l'accueillir avec des écharpes ou des bannières de la Curva ou des groupes qui la composent ; Notre façon d’agir face à lui sera la conséquence du fruit son travail sur le terrain, un travail composé d'humilité et de sueur : Il était soutenu (et traité) comme un roi, maintenant il en est un comme beaucoup d'autres. Qu'il soit également clair pour tout le monde que nous n'encouragerons jamais Lukaku s'il porte à nouveau le maillot de l'Inter." Sans rancune l'ami "Cependant, nous invitons tous les Tifosi de l'Inter à ne pas tomber dans le piège inverse, celui de courir immédiatement après lui. En dehors d'un aspect émotionnel instinctif évident, faire semblant que rien ne s'est passé ne ferait qu'accélérer encore ce processus en cours depuis des années, visant à faire de nous tous des consommateurs muets et dociles. Nous sommes et devons rester le Cœur, l’Âme, la Grinta et l’Interisme: Nous ne sommes pas des personnes que l’on balance de gauche à droite à la merci des agissements des joueurs et des clubs. Nous avons pris note de la trahison de Lukaku et nous nous sommes sentis très mal, trahi. On peut pardonner ces choses à un footballeur avec le temps, mais les cicatrisent restent." "Maintenant Romelu, au travail." "Nous sommes confiants, en route vers un avenir à construire ensemble avec ceux qui feront partie de notre famille NEROAZZURRA. "En avant Interisti ! En avant Curva Nord." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Après sa victoire au "Mapei Stadium" de Reggio Emilia contre la Roma, la Primavera a offert à l'Inter son dixième Scudetto de son Histoire dans cette catégorie. Pour l'occasion, la Curva Nord a félicité l'équipe de Cristian Chivu via Facebook "NOUS SOMMES FIER DE NOS JEUNES! La Curva Nord tient à féliciter la très belle Emprise de notre équipe de jeunes qui a réussi le merveilleux exploit d'avoir remporté le Scudetto dans sa catégorie. Nous espérons que nous aurons bientôt l'occasion de célébrer également ce titre, comme le méritent ces jeunes garçons bourré de talents". Les gars, ils ne sont pas encore majeurs, allez-y mollo! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. En larme en fin de match, Andrea Ranocchia s’est livré sur la fin de son histoire avec l’Inter : "J’espérais arrêter ici d’une façon différente vu comment nous avons travaillé toute l’année. Je dois tous vous remercier, je dois remercier les gars de la Curva, tous les Tifosi qui m’ont toujours été proche, les garçons, ma famille, je suis heureux, je suis heureux, satisfait de ce que j’ai donné et c’est bon ainsi." Comment a changé l’Andrea de janvier 2011 ? "Il était jeune, avec tant d’ambitions, des espoirs, l’envie de gagner. J’ai encore énormément soif de victoires, je vais un peu me reposer et je penserai ensuite à l’avenir." Qu’est-ce qui vous a manqué pour le Scudetto ? "Nous avons traversé une période difficile, nous avons dû affronter tous les rivaux en même temps et c’est là que nous avons perdu le plus de points, il y a de l’amertume sur cela. Mais c’est le football, il faut l’accepter , continuer à aller de l’avant et se divertir." Ou vous retrouver l’année prochaine ? "Je ne sais pas encore je n’en ai pas la moindre idée, je vais un peu me reposer et j’y réfléchirai à tête reposée." Il Capitano des Capitano lui rend hommage A travers un message sur Twitter, Javier Zanetti a rendu hommage à Andrea "Andrea, au fil des années, tu as été un vrai symbole de l'Interisme. Sur le terrain et en dehors. Tu avais toujours le bon mot pour tous, la capacité de répondre toujours présent, il y a tellement de moments indélébiles. L'Inter sera toujours ta maison, avec l'affection et le respect des Interiste. Merci" Suivi de la Curva Nord à sa façon En effet, lors du match contre la Sampdoria, la bannière "Ranocchia, tu es la Fierté de la Nord" est apparue dans la Curva Nord. Une preuve de l'appréciation des Tifosi envers un joueur qui était un exemple de professionnalisme et d'attachement aux couleurs de l'Inter. Qu'est-ce qui vous aura le plus marqué au cours de la Carrière de la Grenouille à l'Inter ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. L’Inter termine la saison la tête haute, à deux points d’un surprenant Milan hauteur d’une très belle saison. Victorieux de la Sampdoria, Simone Inzaghi s’est livré en conférence de presse Quel bilan tirez-vous de cette saison ? "Nous avons réalisé une excellente saison qui aurait pu être extraordinaire avec le Scudetto. Nous avons soulevé deux coupes et vous avez vu ce qu’il s’est produit à la fin du match sous la Curva Nord : Des accolades sincères et mérité, le groupe a donné tout ce qu’il pouvait." Qu’aurait dû faire le Monde Nerazzurro pour faire plus que ces 84 points ? 'J’analyserai la situation à tête reposée avec le Club durant la semaine : Nous avons déjà planifié une rencontre, nous devrons organiser la nouvelle saison de la meilleure des façons, en cherchant à conserver les meilleurs joueurs et à ajouter quelque chose pour nous améliorer." La réunion dispose-t ’elle déjà d’une journée fixe ? "Je verrais le Club et le Président entre mardi et mercredi, nous verrons ce qu’il y aura lieu de faire." Comment jugez-vous la saison ? "Elle était excellente, je devrai me montrer lucide et brave pour l’analyser, mais il y a une équipe qui a réalisé 86 points et je me dois de la féliciter. Nous devons comprendre où nous améliorer : Cette année, récolter 84 points n’aura pas suffi." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Si la Curva Nord de l’Inter sera la grande absente, étant donné que les Ultras ont refusé de s’inscrire sur le site officiel de la Juventus pour acheter les tickets, l’Allianz Stadium sera comble avec une capacité de 100% comme autorisé par la nouvelle réglementation! La dernière fois qu’il y avait eu 41.000 spectateurs, la Juve accueillait Brescia en février 2020, avant que la pandémie ravage la vie des Tifosi. Environ 2.000 billets ont été mis à la disposition des supporters de l’Inter, et dimanche soir au stade, il sera pratiquement impossible de trouver une place libre et, pour cette raison, la billetterie devrait annoncer une recette record. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. La Curva Nord a l'intention d’abandonner l’Inter ce dimanche 3 avril, lors du déplacement de tous les danger au Juventus Stadium, à cause de la réservation obligatoire des places en échange d'une inscription sur le site officiel de la Juventus Voici le Communiqué Officiel de la Curva Nord "La Nord ne sera pas présente pour Juventus-Inter programmé le 3 avril. Nous ne voulons pas nous justifier pour ne pas ouvrir la porte aux habituelles polémiques inutiles de rapaces. Nous avons nos raisons et cela est suffisant pour ceux qui nous lisent." " Il est important de savoir que c'est une pensée partagée par tous les responsables de groupe. C'est un choix douloureux mais inévitable. Aucun match de championnat, pas même le plus important, ne peut replacer l'essence de ce que nous sommes. Nous sommes le tout qui devient un". Le Saviez-vous ? S'il ne seront pas présent ce dimanche, ils ont quand même eu le courage de placer une belle cartouche au Stadium: "Andrea Agnelli, mets-toi le bien en tête, pour les interistes tu n'es qu'un demi-homme de merde!" Déjà lors du Derby Della Madonnina, la Curva Nord avait protesté en raison de la gestion des coûts des billets de matchs. Celle-ci aurait dû être absente, mais Javier Zanetti en personne, lui avait demandé d’être présente et la Curva avait accepté à sa demande, le tout sans chorégraphie. Cautionnez-vous le comportement de nos Ultras ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Tel un cancer, le racisme ronge le foot italien, et ce depuis plusieurs décades. Ce qui suit est la traduction de "Could points deductions be an effective way to combat racist abuse in Italian Football?" par Tom Guerriero-Davies paru sur The Gentleman Ultra le 09 Janvier 2019. A partir du triste Inter – Napoli du 26/12/2018, l’auteur arrive à une conclusion intéressante. Les gros titres après les premiers matches du Boxing Day 2018 de Serie A n'auraient pas pu être plus éloignés de ce que ses programmateurs avaient prévu. Ce qui aurait dû être un événement phare pour la Serie A, tel revendiqué en tant qu'offre renaissante pour les téléspectateurs mondiaux pendant la période des vacances deNoël, a plutôt été éclipsé par une autre tache sur le bilan plutôt sombre du football italien en matière de racisme et de violence. Après qu'un rassemblement de groupes Ultra près de San Siro ait fait un mort et plusieurs autres blessés, le match du soir entre l'Inter et le Napoli a produit des scènes plus moches dans le stade. Kalidou Koulibaly de Naples a été soumis à de nombreux chants de singes racistes "buu-buu" émanant principalement, mais en aucun cas exclusifs, de la curva nord de l'Inter. À la 80e minute le Sénégalais a poussé Matteo Politano lors d'une contre-attaque et a à juste titre reçu un jaune. La dérision des fidèles de l'Inter est tombée et Koulibaly, manifestement remonté, a applaudi sarcastiquement l'arbitre, un geste auquel les arbitres de Serie A donnent généralement un jaune, et qui a valu à Koulibaly son deuxième. La question de savoir si les abus racistes ont été ou non la cause directe des actions de Koulibaly est sujette à débat, mais dans tous les cas, le fait que Lautaro Martinez ait marqué le seul but du match 10 minutes après l'expulsion, et d'une position dans laquelle le défenseur était susceptible d’être présent, a assuré que le racisme était un point focal de la couverture résultante. L'entraîneur de Naples à cette époque, Carlo Ancelotti, a déclaré qu'il avait demandé à trois reprises la suspension du match, et les avertissements que ce serait le cas si les chants persistaient ont été transmis sur le système de sonorisation du stade. Il semble très probable que la violence qui a précédé le match était dans l'esprit des officiels et de la police à ce moment là. Ils ne voulaient pas d'un autre problème d'ordre public entre leurs mains. La suspension des matches offre des avantages évidents : mettre un terme immédiat aux abus en éloignant les victimes ; en refusant aux auteurs la suite du match ; en envoyant un message clair que le football ne se jouera pas dans de telles conditions. Cependant, outre son potentiel d'incitation à la violence parmi les spectateurs enclins, il offre également la possibilité aux supporters mécontents des événements survenus sur le terrain de faire arrêter le match au profit de leur équipe. Il a été utilisé à plusieurs reprises avec peu de preuves d’un succès sur la durée. Beaucoup de ceux qui ont observé ses événements de loin ont suggéré que le simple fait d'identifier et de punir les délinquants est le seul moyen efficace et juste de traiter le problème. Cela devrait certainement être fait dans la mesure du possible, et il y a de bonnes raisons de penser que la surveillance CCTV dans les stades italiens doit être améliorée. Cependant, ceux qui ont été mécontents d'être à San Siro le lendemain de Noël ou qui ont été témoins d'autres épisodes similaires en Italie savent que la plupart du temps, ce n'est tout simplement pas possible. Ces chants « buu-buu » prennent la forme d'un grondement indiscernable entourant le terrain, clairement audible mais sans origine claire sur laquelle les caméras pourraient facilement se focaliser. Les points d'accès à de nombreux terrains italiens désuets comme San Siro sont tels que l'envoi de la police serait vain et pourrait bien entraîner des affrontements dans les curva, dont les propriétaires n'apprécient guère que les autorités mettent le pied sur leur « terrain ». Ce que la Fédération italienne de football a opté, ce sont des interdictions de stade, deux matches à domicile pour l'Inter à huis clos et un match supplémentaire sans la curva nord. Les sanctions ont été plutôt bien accueillies par les observateurs, mais avec un manque de certitude quant à quel niveau d'abus constitue exactement quel niveau de punition (la Juventus a été punie avec juste une fermeture dans une curva pour abus racistes plus tôt dans la saison 2018-2019). C'est cependant une réponse qui a été utilisée à plusieurs reprises dans le passé et qui n'agit clairement pas comme un moyen de dissuasion efficace. Les auteurs d'abus regarderont les matchs depuis chez eux ou des bars et reviendront par la suite, tandis que de nombreux membres du personnel et des vendeurs irréprochables perdront le revenu de la journée. Finalement, l'image de la Serie A est encore plus délabrée par les matchs joués sans joie devant des places vides. Le fait que la majorité des supporters non racistes soient également sanctionnés est un inconvénient supplémentaire évident. Comme déjà écrit dans un article écrit dans TGU après que la dernière fois des chants racistes ont été entendus à San Siro en 2016, les motifs de cette forme d'abus sont, dans une large mesure, tactiques. L'Inter a aligné deux joueurs africains le lendemain de Noël avec Keita Balde Diao et Kwadwo Asamoah, mais sans surprise, aucun des abus ne les visait. Les chants sont clairement un dispositif utilisé pour se mettre à nerf les joueurs adverses. Le comportement raciste n'est pas considéré par les fans de football italiens comme une ligne à ne pas franchir. La seule voie possible consiste donc pour les autorités à supprimer cette incitation tactique en accordant une déduction de points aux clubs dont les supporters ont été reconnus coupables à grande échelle. Une mesure qui dissuaderait la majorité des auteurs tout en rendant ceux qui persistent comme des parias parmi leurs collègues fans. Cela peut être effectué rétrospectivement et proportionnellement, sans risquer la sécurité de la police ou des supporters lors du match, ni forcer les officiels à prendre des décisions plus fortes à ce à quoi ils devraient s'attendre. Ce ne serait en aucun cas une solution parfaite. De toute évidence, les joueurs ainsi que les spectateurs qui n'ont joué aucun rôle dans les troubles seraient pénalisés, et un lien plutôt inconfortable entre les performances d'une équipe et le comportement d'une minorité de leurs fans se manifesterait sur le classement. Cependant, étant donné la probabilité de succès de cette mesure, ces arguments impliquent intrinsèquement que ces problèmes transitoires sont plus importants que l'éradication du racisme, ce qui n'est pas une position que le football italien peut se permettre de prendre. Certains ont suggéré que cela créerait des opportunités pour les supporters d'assister aux matchs de l'équipe rivale et de crier des injures dans l'espoir de leur coûter des points. Même si cette possibilité devrait être surveillée, une telle conspiration demandant un certain nombre de fans ne pourrait pas passer inaperçue. Cela est difficile à imaginer. Les déductions de points ne feraient bien sûr aucune brèche dans la cause profonde du problème qui est le racisme culturel profondément enraciné dans la société italienne. Les commentaires du vice-Premier ministre Matteo Salvini après le match selon lesquels il ne voyait pas la différence entre les insultes racistes et non racistes offrent un aperçu inquiétant des attitudes dirigeantes, mais qui ne surprendraient personne après les récents développements politiques italiens. Bien que le football ne soit pas en mesure de débarrasser une société de ses maux, il a la responsabilité de se protéger des crimes haineux comme celui qui a eu lieu à San Siro le lendemain de Noël. Cette responsabilité doit peser plus lourdement sur les épaules des instances dirigeantes du football italien qu'elle ne le fait actuellement. Traduction alex_j via The Gentleman Ultra.
  8. Objectif : Se ressaisir et arrêter l’hémorragie... L’Inter se présentera demain soir au Stade Luigi-Ferraris de Gênes pour y défier le Genoa avec l'idée fixe de se Relancer dans la course au Scudetto. Partant de ce constat, Simone Inzaghi s’est livré en conférence d’avant-match: A quel type de partie vous attendez-vous ? "Nous allons trouver un adversaire en forme qui propose un jeu intense, une équipe organisée qui lutte pour le maintien, nous savons que nous disputerons une rencontre délicate." Cette rencontre peut-elle être la bonne pour Lautaro ? Avez-vous discuté avec lui ? "Il s’est dit tant de chose ces derniers jours, l’Inter a toujours la meilleure attaque du championnat et il n’existe aucun problème avec les attaquants, la préoccupation aurait été de mise si l’équipe ne parvenait pas à se créer des occasions. Même face à Sassuolo, et même si ce n’était pas l’une de nos meilleures prestations, nous avons énormément créé, nous allons rapidement retrouver le chemin des buts." Auriez-vous déjà signé, si l’on vous aviez dit, en début de saison, que vous seriez second, en huitième de finale de la Ligue des Champions et en demi-finale de la Coupe d’Italie, en ce moment ? "Je sais ce qu’il m’a été demandé en début de parcours: Objectivement, c’était de conserver une place en zone Champions, d’atteindre les huitièmes et de remporter la Super Coupe. Pour ces objectifs, nous avons été extraordinaire." "A présent, il nous est utile de retrouver de l’équilibre, mais j’en ai vu à l’intérieur du club et dans l’équipe, et les Tifosi étaient extraordinaire dimanche. Le mot équilibre représente un concept, en été, on s’alarmait sur nous, à présent et après une défaite, j’entends énormément de choses : Ici, j’ai analysé avec l’équipe, ce que nous pouvions faire de mieux." A quel point la prolongation de Brozovic était importante ? "Nous connaissons tous son importance, comme celle de Barella, de Lautaro, j’aspire à celle de Perisic et d’Handanovic. Cet aspect revient au Club et j’ai la chance d’avoir des dirigeants toujours présents pour notre équipe, qui travaillent H24, pour faire en sorte que l’Inter soit toujours plus performante." Pouvez-vous expliquer le nombre de buts concédés ? "Nous étions moins vulnérable lors de la phase centrale du championnat, car nous étions plus frais mentalement... Nous avons procédé à des analyses, nous avons le devoir de mieux défendre et de mieux attaquer. Lors des derniers matchs, nous n’avons pas marqué et c’est quelque chose d’inhabituel pour nous, nous travaillons pour mieux concrétiser nos buts et pour mieux nous défendre." Croyez-vos que vos adversaires seront le Milan et le Napoli ? Qui craignez-vous le plus ? "Nous sommes dans une période importante de la saison où rien n’est encore décisif : Nous devons chercher à faire mieux que ce mois-ci, qui a été intense en termes d’engagements. Tout reste encore ouvert, et c’est valable pour la Juventus et l’Atalanta qui, en réalisant un bon parcours, pourraient se rapprocher. Je sais que j’ai aussi la chance et la faculté d’avoir récupéré tout le monde, car nous avions eu quelques défections : Je me souhaite d’avoir vraiment tout le monde à disposition pour avoir du choix." Quelle est l’importance, pour vous, d’être soutenu par les Tifosi au Stade ? "Ils sont fondamentaux, les garçons de la Curva ont été extraordinaire dimanche dernier car ils nous ont soutenu jusqu’à la dernière seconde. Ils seront à nouveau là pour nous et même aujourd’hui, je ressens toujours cette proximité, je suis heureux et je pense qu’ils le sont aussi à la vue de ce que l’équipe propose depuis juillet. Même si nous sommes dans une période de grande incertitude, nous avons réalisé un excellent travail qui est allé au-delà des attentes placées en nous : nous en sommes fier et nous voulons continuer à aller de l’avant" Comment va Gosens ? "Il a réalisé son premier entrainement intégral avec nous, les sensations sont excellentes : Il était indisponible depuis septembre, il est très important pour nous et nous y croyons tous avec force. Il réalisera l’entrainement d’aujourd’hui, nous discuterons et nous verrons, il faudra faire preuve d’encore un peu de patience, mais nous sommes confiant. Je suis aussi en attente du retour de Correa qui, je le pense, devrait être disponible pour le Derby." Gosens à gauche pourrait-il libérer Perisic en attaque ? "Perisic réalise une très grandissime saison, il est monté une bonne série de fois comme attaquant : Il a d’importantes qualité, il réalise une saison extraordinaire, avec Correa, j’aurais tous les attaquants à disposition. Perisic peut rester dans sa position, où il excelle." Quand pourra jouer Caicedo ? "Il a connu un pépin physique à peine arrivé ici, cela l’a ralenti et lui a fait perdre 5-6 jours de travaux. Il travaille assez bien depuis une semaine, j’aurais pu l’aligner dimanche, mais la tournure des évènements ne me l’a pas permis. Il est disponible dans le groupe, sa condition physique est en pleine croissance et c’est une alternative à laquelle je tiens précieusement." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Un point lors des trois dernières journées de championnat, une première place de perdue, même si elle pourrait être reconquise en cas de victoire face à Bologne…... Il y a de quoi avoir les nerfs et pourtant, la Curva Nord, le cœur de la Tifoserie Nerazzurra, a décidé de soutenir les joueurs les plus critiqués, à savoir Samir Handanovic et Lautaro Martinez "Samir, ne t'occupe pas d'eux! La Nord est avec toi" "Forza Lautaro, Nous sommes avec toi" Sans oublier un message destiné à motiver l’équipe : "Avec la volonté on remporte les batailles, Avec le Caractère on remporte la Guerre : La Nord est avec vous!" Retirer de la pression à l’équipe, bonne ou mauvaise idée des Ultras, selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Via sa page officielle Facebook, l’Urlo Della Nord, la Curva Nord a réitéré son soutien au Club, malgré cette période compliquée de la saison: "C’est une période délicate et cruciale pour la destinée de la saison. A présent, nous les Tifosi de l’équipe, peu importe la manière, nous devons serrer des coudes et trouver la clé pour interpréter de la bonne façon la lecture de cette situation relative à l’affaiblissement des résultats." "Notre interprétation est très simple : La saison est longue et il est inévitable qu’elle comprenne des hauts et des bas, l’important est de les neutraliser et de se relancer. L’équipe a toujours fait de belles choses, malgré ce que les vipères de la profession craignaient lors de la grille de départ du championnat. Aucun d’entre nous ne fera marche arrière, surtout maintenant que l’on tente maintenant de faire vaciller notre foi. Cette Inter aura toujours notre soutien inconditionnel "Fino Alla Fine"." "Cela s’est déjà clairement fait ressentir, de façon aussi émotionnelle, lors de nos deux derniers match à domicile. Et lorsqu’une partie du Meazza comprendre qu’il est plus utile d’utiliser son souffle pour applaudir plutôt que de huer, nous serons encore plus proche de notre objectif. Rappelons-nous que pour connaître l'ivresse absolue de la Lumière pure, nous devons apprendre à connaître les ténèbres. Ce n'est que de cette manière que nous pourrons vraiment éprouver l'émotion suprême de la Victoire." "Nous sommes et serons toujours avec vous, nous ne vous quitterons jamais ! AVANTI INTERNAZIONALE ! AVANTI CURVA NORD !" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Stefan De Vrij a eu le courage de se livrer à DAZN en conférence d’après-match, voici ses déclarations suite à la défaite humiliante de l’Inter, sur son terrain, face à Sassuolo: "Les sensations sont négatives, la première mi-temps a été cauchemardesque avec une approche totalement ratée, cela nous fait très mal." Est-ce que cette mauvaise approche était dû à une confiance excessive ? "C’est inexplicable, on ne peut pas commencer une rencontre de la sorte, avec quatre occasions offertes à l’adversaire suite à des imprécisions de notre part : Nous avons perdu trop de ballons et ils ont été très bon pour partir en contre. Nous devrons analyser la rencontre et apprendre, car une telle situation ne peut plus se répéter à l'avenir." Cette série de défaites peut-elle vous toucher psychologiquement ? Aujourd’hui, il y avait trop de distance entre les défenseurs et le milieu, qu’est-ce qui a provoqué cela ? "Nous devons nous améliorer lorsque nous partons à l’attaque, il faut rester toujours plus équilibré. Il faut faire preuve d’organisation, il faut attaquer de façon ordonnée. Aujourd’hui, même en phase de possession de balle nous avons commis trop d’erreur, ils sont partis en contre via nos ballons perdus." De son côté, Lautaro Martinez a eu le courage de se présenter devant la Curva Nord pour s’excuser A sec depuis le 17 décembre dernier 2021, Lautaro Martinez n’a plus marqué le moindre but, en Serie A, depuis la rencontre face à la Salernitana. Pourtant le Toro argentin avait connu un début prometteur avec 11 flèches à son compteur... Il faut remonter à 2019 pour retrouver la trace d’une période aussi sombre pour Lautaro, muet en championnat depuis 7 matchs. La situation est d’autant plus délicate étant donné que lors de ses cinq dernières sorties, l’Inter n’a remporté qu’un seul petit match, ce qui est bien trop peu pour revendiquer le Scudetto. L’attaque est devenue muette, en ayant inscrit, lors de ses 5 derniers matchs que 4 buts. Edin Dzeko, à son niveau, lors des 15 derniers matchs est parvenu à marquer à trois reprises uniquement Selon vous, le secteur offensif doit-il être intégralement remanié lors du prochain mercato estival ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Steven Zhang a rejoint ses hommes dans les vestiaires, lors de la victoire de l’Inter sur la Juventus en Finale de la Super Coupe d’Italie et s’il a dévoilé des clichés sur Instagram et des vidéos de l’équipe sous la Curva Nord, l’instant était plus solennel en coulisse Un traducteur d'exception: Samir Handanovic! "Cette nuit restera dans nos cœurs pour toute notre vie. Je vous remercie pour tout ce que vous avait fait pour l’Inter, vous nous avez rendu heureux, moi et les Tifosi. Le mérite vous revient à vous tous et aussi à Inzaghi." S’en est suivi une accolade avec l’entraineur et les joueurs, du un contre un avec énormément d’affection. Un traitement similaire a d’ailleurs été réservé pour les autres dirigeants : Les Administrateurs-Délégués Giuseppe Marotta et Alessandro Antonello, le Vice-Président Javier Zanetti, sans oublier Piero Ausilio et Dario Baccin son adjoint. Personne ne sait par contre si la Direction est revenue dans un état intact à la sortie du vestiaire ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Alors qu’au fin fond de la nuit, on semblait tous se diriger vers le douloureux épilogue d’une séance de tirs au buts, alors que l’Inter a dominé son sujet, face à un bunker turinois, le karma a parlé. Si lors du dernier déplacement de la Juve au Giuseppe Meazza Nerazzurro, la Var lui est venue miraculeusement en tête, les Dieux du football ont écrit un thriller pour célébrer le titre Nerazzurro remporté ce soir: A l’ultime seconde de la dernière minute de la dernière prolongation, le Giuseppe Meazza a explosé ! En effet, cette partie était loin de la partie spectaculaire attendue, si l’Inter se créait d’importantes occasions en début de match, la première polémique ne tarde pas à venir: À la 11’, l'Inter réclame un penalty pour une faute de Chiellini sur Barella. Lors du choc entre les Champions d'Europe, c'est le joueur sarde qui s'est emparé du ballon en premier, le capitaine de la Juventus le renversant sur son élan. Après un contrôle rapide de la Var, Doveri fait reprendre le match au milieu des protestations des Nerazzurri. Peu de temps après, Inzaghi a demandé à l'arbitre pourquoi il n'était pas allé revoir le contact sur le moniteur, le quatrième homme Fabbri s'efforçant de le calmer. A la 25’ place à l’ouverture du score qui est turinoise: La poussée de Morata sur Skriniar au début de l’action n’est pas sanctionnée : Le centre de l'Espagnol se situant sur l’aile gauche trouvait McKennie esseulé dans la surface, qui de la tête surprend la défense Nerazzurra, Stefan De Vrij en premier. L’Inter se relance dans le match via… un penalty : A la 34’ Dzeko traverse toute la surface de réparation turinoise et trouve De Sciglio, sur son chemin. Ce dernier, naïf, le touche du pied en négligeant dans le ballon. Doveri n'a aucun doute et désigne immédiatement le point de penalty. Celui-ci sera converti par Lautaro Martinez qui prendra à contre-pied Mattia Perrin. Nouvelle polémique à la 40’ dans la surface de la Juventus : Bastoni se plaint d'un croche-pied de Kulusevski, Doveri ne siffle pas mais ne semble pas si sûr de la décision prise. En effet, la jambe du Suédois est "assez large" et le doute sur l'intensité du contact subsistera. A la fin du temps réglementaire, la Juve fait de la Juve, en l’absence de Cuadrado, McKennie tombe au sol dans la surface de réparation milanaise, en touchant son visage après une main involontaire de Bastoni : Pour Doveri, ainsi que pour l'arbitre de la Var Mazzoleni, il n’y a absolument rien Au cours de la première prolongation, Skriniar et Chiellini "s'entrelacent" dans la surface turinoise, alors que la tête d’Alexis Sanchez, monté au jeu avec Joaquin Correa en remplacement d'Edin Dzeko et Lautaro Martinez, flirte avec la cage de Perrin. Si Doveri siffle, celui-ci indiquera un coup de pied de but. Place à l’épilogue de cette fin de match, une fin de match typiquement Pazza Inter. Alors que nous sommes à la 120’ et que Massimiliano Allegri voit son plan d’action se confirmer, celui d’aller au tirs au but, alors que Leonardo Bonucci se prépare à rentrer, Le Giuseppe Meazza rugit de plaisir: Profitant d’une incompréhension dans la surface turinoise sur un centre de Federico Dimarco, Darmian fait irruption dans la surface, anticipe Chiellini suite à une remise suicidaire de la poitrine d'Alex Sandro pour servir Alexis Sanchez! Et si le Capitaine de la Juventus s’est arrêté à temps pour ne pas provoquer de penalty, le numéro 7 chilien met tout le monde d’accord en faisant trembler les filets : Averti pour avoir retiré son maillot, Alexis se dirige vers le poteau de corner, sous la Curva Nord en étant rejoint par l’intégralité de l’équipe, Simone Inzaghi et son staff inclus. Doveri siffle immédiatement après ce but la fin du match, l’Inter remporte la Super Coupe d’Italie tandis que Bonucci a piqué une crise et a attaqué Le secrétaire de l'équipe-première équipe de l'Inter, Cristiano Mozzillo. Un comportement honteux qui, espérons-le, ne restera pas impuni! La nuit magique est Nerazzurra et Simone Inzaghi ramène déjà son premier titre à la tête de l’Inter à la maison, avec un taux de victoire insolent de 100% en Super Coupe d'Italie! Étiez-vous comme Tramontana ? Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Inter 2-1 Juventus Buteur(s) : 25’ McKennie (J), 35’ Lautaro Martinez (I, pen.), 120’ Sanchez (I) Inter : 1 Handanovic ; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni ; 2 Dumfries (89’ 36 Darmian), 23 Barella (89’ 22 Vidal), 77 Brozovic, 20 Çalhanoğlu, 14 Perisic (101’ 32 Dimarco) ; 9 Dzeko (75’ 19 Correa), 10 Lautaro Martinez (75’ 7 Sanchez) Banc : 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 11 Kolarov, 12 Sensi, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio T1 : Simone Inzaghi Juventus : 36 Perin ; 2 De Sciglio, 24 Rugani, 3 Chiellini, 12 Alex Sandro ; 14 McKennie, 27 Locatelli (91’ 30 Bentancur), 25 Rabiot ; 20 Bernardeschi (79’ 5 Arthur) ; 44 Kulusevski (74’ 10 Dybala) ; 9 Morata (88’ 18 Kean) Banc : 1 Szczesny, 23 Pinsoglio, 6 Danilo, 17 Pellegrini, 19 Bonucci, 21 Kaio Jorge, 38 Ake, 45 De Winter T1 : Massimiliano Allegri Arbitre : Daniele Doveri VAR : Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): Bernardeschi (J), Dybala (J), Correa (I), Rugani (J), Vidal (I), Sanchez (I) Expulsé(s): / Affluence: 29.696 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. "Finalement, Samir Handanovic récolte les fruits de sa longue carrière à l’Inter." Tel est le focus consacré, par la Gazzetta Dello Sport, au Capitaine de l’Inter. "Un voyage semé d’embûches, mais qui est à présent plus beau que jamais. Depuis le Scudetto, place à présent à la Super Coupe hissé vers le ciel avec son solide aplomb, mais aussi avec un hurlement de joie caractéristique au personnage, depuis toujours. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le brassard lui a été confié après le cas Icardi." "Hier, Handa a d’ailleurs prouvé une nouvelle fois ce que veut dire être Leader : Durant la fête, il a voulu s’entourer autour de ses collègues Cordaz et Radu et des préparateurs des gardiens Bonaiuti et Zappalà: Présent tous ensemble sous la Curva Nord, avec la Coupe entre les mains. Pour lui : On gagne tous ensemble et on perd tous ensemble même si cette Inter semble connaitre uniquement le chemin vers la gloire." "Samir y a pris gout, il veut à présent remporter un second Scudetto et pourquoi pas la Coupe d’Italie, mais après une telle nuit, mieux vaut ne pas penser au fantôme d’Onana : Il aura le temps pour y penser, à présent, seul la fête compte !" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. En effet, la date du 5 janvier 2022 restera très certainement marquée dans le cœur de José Mourinho: Arrivé à son hôtel avec sa Roma, les Tifosi interiste ont décidé de lui rendre hommage. La seconde 00:39 est tout simplement Awesome! José Mourinho avait déjà croisé les tifosi à l’Olimpico pour Roma-Inter même s’ils n’étaient que très peu nombreux. mais ce mercredi, le Spécial One était arrivé à l’Hôtel Mélia, un hôtel situé à proximité du Stade Giuseppe Meazza et où la Curva Nord l’attendait impatiemment pour lui remettre une plaque commémorative qui célébrait les plus belles années vécues par les tifosi sous ses ordres "Pour José Mourinho, ta carrière t’amènera n’importe où, mais tu seras toujours l’un des nôtres" Le Special One a sorti la sulfateuse contre les Tifosi du Milan qui l’ont chambré ! En effet, le passé de José Mourinho, qui a entraîné l’Inter en lui offrant l’historique Triplé, est remonté à la surface. Sa Roma étant en pleine déroute, les Tifosi l’ont chambré avec lourdeur et Dans son style toujours aussi méthodique, le portugais a répondu avec finesse à cette déclaration ; "Il y a trois ans, le propriétaire du Milan me voulait au Club. Après trois jours, j'ai décidé de leur dire non et je suis heureux d'avoir pris cette décision. Je suis un professionnel, à présent, je suis passionné par la Roma et je veux tout donner pour elle. Pour revenir à ce qu’il s’est passé aujourd’hui, je suis doublement content de ce que je leur avais répondu : Ils sont venus vers moi, mais je leur ai dit de rentrer chez eux!" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Il n’y a pas que Marcelo Brozovic qui souhaite prolonger son aventure à l’Inter. Parmi les contrats en cours de prolongations, on retrouve celui de Federico Dimarco. L’international italien s’est livré à Tuttosport Est-ce mieux de marquer votre premier but au Giuseppe Meazza ou la prolongation de votre contrat ? "Honnêtement, je ne veux pas choisir: Vu que j’ai écrit ma petite lettre au Père Noël, j’espère qu’il m’apportera les deux cadeaux." Partons alors d'actualité : Que manque-t ’il pour prolonger le contrat ? "C’est à mon agent à y penser, Beppe Riso. Je préfère rester concentré sur le terrain et ne pas en être distrait." Piero Ausilio, le Directeur Sportif, a récemment expliqué que vous étiez proche de la signature. Apposer votre autographe sur cette document représenterait une sorte de "Permis de conduire Nerazzurro" vu que vous avez débuté enfant en 2004 et que vous accomplirez les 18 ans, en 2022 "Je suis sincère : Je suis impatient de signer." Imaginiez-vous qu’après vos buts à Gênes et à Empoli que vous alliez devoir attendre pour célébrer dans votre stade ? Jusqu’à présent, vous l’avez déjà fait en tant qu’adversaire avec Parme, le 15 septembre 2018. Si vous aviez la possibilité de retirer votre penalty sous la Curva Nord, face à l’Atalanta, vous présenteriez-vous à nouveau dans la surface ? "J’irais sans aucun doute, mais sans tout répéter, il rit...Ce jour-là, j’avais fait bonne figure à la fin du match en me montrant serein, mais la vérité c’est que le Monde s’est écroulé au tour de moi, il m’a fallu plusieurs jours pour m’en remettre." Le sens du but se voit dans votre façon de jouer, vous attaquez l’aile et la profondeur: Est-ce que cela provient de votre passé en tant qu’ailier offensif lorsque vous évoluiez chez les Giovanile ? "Certainement: Je dois vous dire que l’année et demie que j’ai vécu à Vérone m’a énormément à grandir sous cet aspect : Avec Juric, je partais à l’attaque, il amenait beaucoup de joueurs en phase offensive, comme cela se passe avec l’Inter cette année. Il s’agit donc d’un trait de mes caractéristiques que je porte, avec moi, depuis que je suis tout petit, et j'y tiens." Parmi vos buts, il y a celui sur coup-franc direct face à la Sampdoria : Les coups de pieds arrêtés sont l’une des armes de cette Inter: Vous entraînez-vous énormément sur cette aspect fondamental du jeu? "Dans le football d’aujourd’hui, ils sont très importants qu’ils soient ou pas en notre faveur. Je pense aux gros matchs où il suffit parfois d’un détail, comme cela peut aussi s’avérer important lorsque nous affrontons des équipes très regroupées en défense : Nous travaillons beaucoup et on voit les résultats." Inzaghi veut toujours que sur le terrain, il y ait toujours un spécialiste entre vous et Çalhanoğlu : Qui est le meilleur ? "Lui est droitier et moi gaucher, disons-le comme ça : Il y a des zones qui nous sont désignées et il n'y aucune discussion entre nous : D’un autre côté, je n’aime pas qu’il y ait de tensions pour une phase arrêtée : Je sais lorsque c’est à moi d’y aller et cela me convient bien ainsi." Milan-Napoli vous a régaler la première place au terme de la phase aller de la saison, avec une journée d’avance. Quel serait votre message pour vous, qui avait grandi à l’Inter, et qui faites partie du noyau qui pourrait remporter le championnat de la seconde étoile ? "J’en ai de très nombreux, mais je ne veux pas y penser." Vous avez également surmonté la phase de groupe en Ligue des Champions. Le tirage au sort ne vous a pas été chanceux en tirant Liverpool...... "Nous ferons face à l’une des trois équipes parmi les plus forte d’Europe, ce sera difficile, nous ne sommes pas favoris: Mais nous sommes l’Inter et nous le prouverons : Nous avons le temps pour y penser." Quel est le mérite de Simone Inzaghi ? "Ils sont nombreux : Le Mister fait vraiment de belles choses." Si vous deviez mettre en évidence une caractéristique de l’entraîneur plaicentin ? "Il a un excellent rapport humain avec tout le monde: Le groupe est très uni." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Suite à la polémique sur le probable licenciement de trois magasiniers du club, la Curva Nord s'est penché sur ce sujet et délivre un communiqué en soutien aux trois employés. La Curva Nord tient à exprimer sa pleine et inconditionnelle solidarité avec les trois magasiniers de l'Inter, victimes, nous le craignons, du manque de transparence et de planification de la part de la famille Zhang. C'est un signe très inquiétant dans une situation comme celle-ci. Ce qui se passe n'est que l'expression claire de la dépersonnalisation de la structure Inter, de plus en plus vouée à l'optimisation des coûts, qui n'augure rien de bon. Parlons des travailleurs et des tifosi de l'Inter : Nous sommes certains que ce sont les causes de ce court-circuit. L'Inter étant (comme il est normal et juste) structurée de manière pyramidale, il y a le danger de s'appuyer sur des personnes extérieures qui en certains points stratégiques risquent de faire plus de dégâts qu'autre chose. L'Inter ce n'est pas ça. L'Inter c'est une idée, un idéal. Nous pensons parler au nom de tous les tifosi, nous ne voulons pas que l'Inter devienne cela. Être fan de l'Inter, c'est être une famille qui embrasse le monde entier, et rappelons-nous que nous sommes avant tout des personnes et non des numéros. Rappel du contexte ®gladis32 - internazionale.fr
  18. Comment la Curva Nord réagira-t ’elle ? En effet, nous apprenons par le Corriere Della Sera que “L’Inter confirme son intention de vouloir licencier trois travailleurs de son entrepôt central." La CGIL est la Confédération générale italienne du travail, soit un syndicat italien affilié à la Confédération européenne des syndicats et à la Confédération syndicale internationale, proteste et hausse le ton, allant même jusqu’à déployer une banderole devant le Quartier Général du Club situé à la Viale Della Liberazione: "Cher Zhang, on ne touche pas aux employés."” Comment en est-on arrivé là ? "Depuis le premier octobre dernier, trois magasiniers de l’entrepôt ont été suspendus de leur fonctions suite à la décision de l’entreprise de confier cette activité à une société étrangères. Le club aurait décidé de vouloir licencier ces trois personnes, allant même jusqu’à rejeter leur demande de réintégration dans d’autres services." "Une procédure qui est pourtant facile à emprunter étant donné la polyvalence des personnalités concernées. L’Inter confirme vouloir fermer ces trois postes sans s’expliquer." La CGIL enfonce le clou: "En Considérant que l’addition des trois salaires constitue une fraction infime d’un salaire moyen que l'Inter verse aux joueurs, qu'ils ont âgés de plus de 50 ans et que l'Inter a toujours promu des valeurs telles que l'égalité et la fraternité, nous considérons cette décision comme inacceptable et demandons à l'Inter de revenir sur ses intentions." Est-ce un signe avant-coureur d’un futur que personne ne songe à imaginer ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. En effet, l’Inter tremble à quelques jours de la réception de la Juventus au Giuseppe Meazza. Le Motif ? Les éventuelles sanctions découlant de la rixe qui a eu lieu suite au but inscrit par Felipe Anderson alors que Federico Dimarco était à terre "Apparemment, les faits de jeu sur le terrain - y compris la réaction de Joaquin Correa suite à l'étreinte de Luiz Felipe" - ont tous été évalués par Irrati et ses assistants, ce qui exclut l'utilisation de preuves télévisées." "Ce lundi est le dernier jours pour procéder à une éventuelle signalisation. Quoiqu’il arrive, demain ce sera le jour de la décision de la Justice Sportive. Si des sanctions tombent, la Lazio n’est pas en reste suite au comportement honteux de ses tifosi à l’encontre de Denzel Dumfries Comme le confirme le Corriere Della Sera, les images publiées par Dazn ont montré les gestes d’un pseudo-supporter, qui sont rapidement devenues virales sur les médias sociaux. "Le parquet fédéral décidera aujourd'hui d'ouvrir ou non une enquête sur le spectateur qui, dans la dernière partie du match entre la Lazio et l'Inter, a été le protagoniste de hurlements racistes honteux contre Dumfries". "Le cadre est assez clair et il y a la possibilité d'identifier le protagoniste de ce comportement malheureux. L'épisode des insultes racistes à l'encontre de Dumfries rappelle ce qui est arrivé à Koulibaly lors du match du Napoli à Florence, qui s'est terminé par l'identification du responsable. Le parquet fédéral ne peut pas accéder aux images en circuit fermé du stade, une prérogative qui est réservée à la police. La Lazio est prête à se rendre disponible, comme l'a déjà fait la Fiorentina, au cas où le club aurait besoin de collaborer pour nommer le spectateur". Tensions entre Samir Handanovic et Maurizio Sarri Samir Handanovic, le Capitaine de l’Inter, a été trouver Sarri en fin de match et un échange a eu lieu: "Pourquoi ne vous êtes-vous pas arrêté ?" Réplique napolitaine: "Mais que pouvais-je faire de plus que de lever la main vers les miens ? Qu’aurais-je pu faire d’autres ?" Réponse cinglante de Samir: “Tu aurais pu faire comme Bielsa, tu te souviens de Bielsa ?" Pourquoi une telle référence ? "Il faut remonter au 28 avril 2019, à l’occasion du match entre Leeds et Aston Villa. L’équipe hôte avait marqué à 18 minutes de la fin du match suite à une série de contestation avec un adversaire à terre et l’équipe adverse qui avait demandé à sortir le ballon. S’en est suivi une rixe. El Loco, l’entraîneur de Leeds, avait ordonné à ses joueurs de laisser Aston Villa égaliser dès la reprise du match. Les joueurs se sont exécutés et ce score n’évoluera également pas jusqu’à la fin de la rencontre." "Si l'ancien entraîneur de Naples a répété qu'il avait demandé à son équipe de s'arrêter (de toute évidence, sur certaines photos, son bras était levé pour attirer l'attention). Il n'a pas été écouté. Il n'en reste pas moins qu'une équipe plus expérimentée n'aurait pas concédé un tel but." Ce qui justifie aussi son comportement en conférence d’après-match: "Dimarco ? Il était à terre et l'Inter avait le ballon. Ce sont eux qui auraient dû mettre la balle dehors. Ils sont allés jusqu'au bout, ils ont toute légitimé et ont voulu continuer à jouer. Ce sont des scènes que l'on ne voit qu'en Italie, en Premier League, même l'équipe qui a un homme à terre continue". Le Saviez-vous ? La Curva Nord, malgré cet incident a tenu à renforcer ses liens avec la Curva Nord Laziale: "Sur le terrain, il s’est passé ce qu’il s’est passé, mais qu’une chose soit claire : Les Laziales sont nos frères, hier, aujourd’hui et pour demain." Cette déclaration est légendée également par la banderole exposée par les Interiste à l’Olimpico : "Unis depuis toujours pour le même idéal, amitié éternelle au peuple laziale" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. En effet, face à l’Atalanta, tous les projecteurs ont mis en évidence la nouvelle contre-performance du Capitaine de l’Inter, Samir Handanovic. Est-ce La saison de trop ? 3 raisons d'être resté pour la Gazzetta Dello Sport La première est qu’Handa est le Capitaine de l’Inter et il méritait d’avoir la satisfaction d’endosser son maillot avec le Scudetto de l’Inter cousu sur le torse et d’en revendiquer le poste de titulaire La seconde : Samir est en fin de contrat au 30 juin prochain, ce qui laisse le temps à l’Inter de disposer d’une autre saison pour chercher ailleurs La troisième: La raison économique: Pour trouver un gardien, l’Inter aurait été dans l’obligation d’investir au moins 20 millions d’euros. La priorité de Simone Inzaghi, de Giuseppe Marotta et de Piero Ausilio était tout autre: Trouver un remplaçant à Achraf Hakimi et un troisième attaquant. C’est surtout pour cette raison qu’il a été décidé d’aller de l’avant avec Handanovic et d’attendre Onana, aussi bien pour maintenir l’équipe compétitive que pour faire respirer les comptes: C’était le seul choix possible. Soutenu par la Curva Nord La Curva Nord a décidé de soutenir Samir Handanovic qui est dans l’œil du cyclone depuis sa performance décevante face à l’Atalanta : A l’extérieur du stade Giuseppe Meazza et, à proximité du célèbre Baretto, les tifosi ont exposé une banderole en soutien au portier Slovène : "Tête haute, torse bombé, Samir la Nord est avec toi." Impact sur le vestiaire En effet, si miraculeusement le but de Piccoli a été annulé, la situation est plus que délicate pour le numéro 1 interiste. Selon Sport Mediaset, Toute l’équipe est sereine et apporte, avec Simone Inzaghi, son soutien au portier: "Inzaghi se fie à Samir et il sait que sous le point de vue psychologique, il a besoin d’être soutenu : Traduisez : Il doit jouer, il doit continuer à jouer et à monter sur le terrain pour répondre entre les cages à tous les doutes et à toutes les critiques et ce jusqu’à ce qu’Handanovic lui-même, si cela vient à se produire, ne demande à faire un pas de côté." "Le Vestiaire et le club le soutiennent, conscient de la délicatesse du poste occupé. Toutefois, cela ne signifie pas que la question de sa succession n’est pas présente sur la table des Responsables du Mercato Nerazzurro : Le nom de l’élu est celui d’André Onana, le portier camerounais de l’Ajax qui sera en fin de contrat en juin 2022 : Il n’est d’ailleurs pas exclu qu’une tentative ait lieu en janvier, si la situation vient à ne pas s’améliorer." Selon vous, Samir aurait-il déjà dû raccrocher les crampons ou méritait-il tout de même de revêtir le maillot flocké du Scudetto qu’il a tellement attendu ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. L’Inter et Samir Handanovic vivent une très belle histoire d’amour depuis l’été 2012: Entre victoire, défaite, record personnel et désillusions, le Capitaine de l’Inter en est à présent à sa dixième saison. Le gardien slovène s’est livré à cœur ouvert dans une longue interview à Tuttosport Passé, Présent et Futur "Parfois, je me considère comme le Bukowski des gardiens de buts: Je ne bois pas, je ne fume pas, mais comme lui, je suis une personne directe, si je dois dire quelque chose à quelqu’un, je vais droit au but." Samir, depuis lors de votre premier jour Pinzolo vous aviez déclaré qu’arriver à l’Inter était comme débuter l’Université : Le lauréat doit-il se présenter avec le brassard de capitaine ou avec le Scudetto ? "Ben, le brassard de Capitaine et le Scudetto sont des Masters, le lauréat y est parvenu en traversant les moments de transition difficiles que le club a connu ces dernières années : C’était un parcours de croissance et il était difficile de savoir combien de temps il allait prendre afin de finalement trouver l’épanouissement" Vous aviez opté pour l’Inter pour gagner. Avez-vous une justification pour expliquer pourquoi vous avez mis autant de temps pour y parvenir ? "J’y suis parvenu après neuf ans et l’Inter et moi, nous nous sommes choisi, cela a mis du temps car dans le sport, il n’y a pas de mathématique, et évidemment, il y avait quelqu’un de bien meilleur que nous. Nous sommes aussi retourné en Ligue des Champions en y mettant le temps, car pour un club tel que l’Inter, il doit s’agir de l’objectif minimum. Pour gagner, il faut toutefois tant de choses : Des bonnes personnes et une ligne de conduite claire et respectée par tous." Viennes, le 13 février 2019, vous montez sur le terrain le Brassard de Capitaine pour la toute première fois, et la Curva hurlait votre nom, qu’avez-vous pensé à ce moment-là ? "Je me sentais léger, malgré la responsabilité que représente le fait de porter le brassard. C’est un brassard qui a du poids pour celui qui le porte, car on ne peut écrire que quelques pages d’histoire, mais l’Inter reste ensuite." Samir a aussi été interrogé sur l’écroulement de Milan, une situation similaire à ce qu’il a connu lorsque l’Udinese a perdu Sanchez, Inler et Zapata, pourtant l’Udinese était parvenu à faire mieux que l’année précédente Une situation qui semble comparable à celle que traverse l’Inter d’aujourd’hui..... "Ces dernières années, nous nous sommes construit avec un certain type de mentalité qui ne doit pas être mis de côté suite au départ de seulement deux joueurs de qualité. L’Inter a remporté le Triplé après le départ d’Ibrahimovic, la Lazio a, aussi en son temps, a remporté le Scudetto après le départ de Vieri. Ce sont de très grand champions, soyons d’accord, mais cela confirme bien que c’est le groupe qui vous fait aller de l’avant et que vous ne dépendez pas que d’un seul ou de deux joueurs." Aller sur le terrain avec le Scudetto sur le torse augmente-t ’il la responsabilité ou est-ce qu’il vous apporte plus de sérénité ? "Je répète le concept : affronter une équipe qui a gagné peut augmenter la motivation de l’adversaire. Nous, nous devons uniquement penser à monter sur le terrain en pensant à répéter ce que l’on a préparé." Comparé au passé, les adversaires vous observent-ils différemment ? "C’est sûr, mais c'’est déjà le cas depuis deux-trois saisons. Celui qui nous fait face comprend qu’il affronte une équipe forte. Je comprenais cela au temps où j’étais à l’Udinese et que nous faisions face à l’Inter. Aujourd’hui, il se passe exactement la même chose avec ceux que nous rencontrons." Etes-vous surprise par le faux départ de la Juve ? "Non, car nous parlons simplement de deux matchs très différents pour eux. Au mois d’août, nous pratiquons un football différent comparé à celui du reste de la saison. Pour nous, c’était important de renouer avec la victoire pour retrouver les certitudes dont nous disposions. Le Calcio débute vraiment maintenant." Avec tout ce qui s’est passé, avez-vous encore besoin de réponses de la part du terrain ? "Non, car lorsque je regarde autour de moi dans le vestiaire, je vois tellement de joueurs de qualité et sérieux. C’est une équipe qui peut et qui doit continuer à gagner. Je ne sais pas si nous sommes plus ou moins fort comparé à la saison écoulée, mais nous sommes certainement bien plus complet, nous avons aussi bien plus d’expérience." Vous avez mis un terme à une obsession, celle de renouer avec la victoire, place à présent à une autre : Passer la phase de groupe en Ligue des Champions : Que vous ont enseigné les désillusions de ces dernières années ? "Nous chercherons à démontrer sur le terrain toutes ces choses que nous ont enseigné ces désillusions, cela ne sert à rien de parler." Peut-être que l’expérience peut un peu plus vous aider ? "Mais nous étions arrivés lors de la dernière journée, avec notre destin entre les mains: Ce qui compte au final, c’est un certain point: Il nous a toujours manqué ce petit rien qui fait que nous ne parvenions pas à centrer l’objectif." Quel est l’héritage que vous a laissé Antonio Conte ? "Nous, joueurs, devons seulement le remercier, même si nous n’avons seulement vécu que deux saisons avec lui. Ce qui m’a marqué le plus, c’est la mentalité qu’il nous a apporté et je crois que c’est le pas le plus important que nous avons réalisé. Conte est une personne qui s’extasie le plus lorsqu’il parle de son équipe, et qui sait aussi toucher ses joueurs, il ne manque jamais l’instant lorsqu’il faut te dire les choses." Quelle chose ajoute Inzaghi ? "Nous sommes reparti avec le 3-5-2, tant de bonnes choses sont restées et il a mis ses idées en place en expliquant comment il était possible d’améliorer les choses pour grandir encore plus." Vous ,et d’autres à la Lazio, l’ont connu aussi en tant que coéquipier sur le terrain..... "Il était sympathique, c’était un grand homme du vestiaire. Cela m’a fait une certaine impression de le retrouver en tant qu’entraîneur." Est-il toujours aussi studieux que lorsqu’il était sur le terrain ? "Oui, sa méthode de travail n’a jamais changé. Elle a seulement un peu évolué." Comment vivez-vous vos fautes ? "Il faut un certain temps pour digérer les défaites et les erreurs, mais tout doit être fait de la bonne manière : Si tu commets une erreur, cela veut dire que tu es humain. Je suis un grand garçon maintenant : j'ai 37 ans et personne ne doit m'expliquer quand j'ai commis une erreur, car j’en ai bien conscience. Ensuite, sous la peau, il y a du sang et c’est normal : C’est mieux si tu l’emportes après une erreur.....Tu ne dois plus t’en soucier en suite." Avez-vous déjà pensé à ce que vous ferez après avoir raccroché ? "Je veux rester dans le football et tenter de devenir entraîneurs." Avez-vous des modèles ? "Je me dois de prendre des choses d’un peu tout le monde pour me faire une idée, c’est important." Samir, vous êtes en fin de contrat et on entend et on lit qu’Onana et d’autres peuvent devenir vos potentiels héritiers, est-ce compliqué, est-ce que cela vous motive, ou est-ce que cela fait partie du jeu ? "Cela fait partie du jeu, ce sont des choses qui arrivent et il faut faire preuve d’ouverture sur tout cela, et même, c’est normal. Je me sens encore bien, je me diverti, je vis pour le football qui est ma passion. Je le pense encore aujourd’hui, nous verrons pour l’avenir, le plus important est que l’Inter atteigne ses objectifs." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. A travers ses canaux sociaux officiels, la Curva Nord a comblé de bonheur l’ensemble des Tifosi en s’en prenant directement au « Murales » dédié à Romelu Lukaku qui se situait près du Stade Giuseppe Meazza. Ce dernier étant en train d’être repeint en noir "Travail en cours : La seule chose divine qui existe, dans le football qui compte, c’est exclusivement le rapport entre le "Maillot" et les Tifosi. Joueurs, employés, et entraîneurs, n’êtes simplement que des instruments, vous n’êtes pas l’essentiel. Vous passez, nous restons. L’Interiste moyen s’est réveillé! : Cher Lukaku, nous nous attendions à un comportement plus honnête et transparent de ta part. Mais, malgré le fait que nous t’avons accueilli et protégé comme un fils, fait de toi l’un des nôtres, tu t’es démontré être comme tous les autres en t’agenouillant devant l'argent. Nous te souhaitons le meilleur pour la suite, même si l’avidité ne paiera pas toujours." A présent, nous allons tous dans la même direction, aussi par respect pour ceux qui restent, mais le message est suffisamment clair : "TU NOUS A CASSE LES COUILLES." Tête basse et pédaler, l’Inter prime avant tout La CN69 ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. En ce mercredi 07 juillet 2021 est né officiellement, à 13h00, l’Inter de Simone Inzaghi. Celui-ci a été présenté par Giuseppe Marotta au parterre de journalistes présents pour l'occasion. Giuseppe Marotta "Nous débutons officiellement la nouvelle saison, une saison qui sera difficile. Je vous présente Simone Inzaghi, qui est un motif de fierté car le projet de l’Inter va continuer, lui qui est confié entre les mains de l’un des entraîneurs parmi les plus conquérants, qui est jeune et préparé, qui fait preuve de passion, de compétence, d’enthousiasme et qui dispose de la culture du travail." "Nous traversons un moment difficile, postpandémique, qui est un moment qui se caractérise par de la souffrance aussi économique. Le football est à la recherche d’un modèle soutenable, il a vécu durant des années sous un modèle de mécénat qui était aux antipode des résultats sportifs et financiers. A présent, c’est devenu impossible, il faut savoir faire preuve de soutenabilité, et nous sommes à la recherche d’un modèle idéal." "L’Inter veut continuer à écrire sa propre histoire dans le respect de ses engagements patrimoniaux. Ce sera du ressort du Management que de préparer une équipe importante et compétitive, tout en respectant l'équilibre économique. Nous sommes confrontés à un scénario inquiétant qui nous réservera encore des situations des plus désagréables, la situation économique présente un football en difficulté, nous aurons besoin de liquidités. La propriété de l'Inter a injecté environs 700 millions d'euros de liquidités dans l'Inter et nous ne pouvons pas lui demander plus d’efforts." "La règle n’est pas : Celui qui dépense le plus, l’emporte : Certains choix douloureux ont été faits, comme la vente d'Hakimi, qui nous permet de maintenir une continuité. L'espoir est que notre public revienne bientôt, nous espérons pouvoir rouvrir bientôt les stades car le football reste un phénomène social important et les supporters font partie du patrimoine d’un club de football". Simone Inzaghi "Je suis très enthousiaste pour cette nouvelle aventure, j’ai de grandes motivations, je me projette sur un travail important. C’est un si beau défi, j’ai été convaincu par tout le monde, car tous ont fait preuve d’une grande motivation pour me recruter. Je suis conscient que je vais retrouver un groupe fort, un club fort et les tifosi que j’ai déjà pu rencontrer durant mes vacances sont très chaud." Changement "Ce qui m’a motivé, c'est que l'on m’a fait comprendre que l’on me voulait à tout prix : Nous sommes l’Inter et je ferais tout pour défendre le Scudetto qui a été remporté, je félicite les garçons et l’entraîneur Conte." Renforts "Je pense qu’il y a eu peu d’activité, le mercato sera encore long et c’est une période délicate pour tous. J’avais été prévenu du départ d’Hakimi, mais j’ai, dans le même temps eu la garantie que l’équipe restera compétitive et forte. J’ai un contact direct avec le Club, notre objectif est de défendre le Scudetto et de mieux avancer en ligue des Champions. J’ai vu que, depuis la saison 2010-2011, l’Inter ne parvient plus à aller en huitième de finale." Immobile - Lukaku "J’ai parlé avec Lukaku à plusieurs reprises, il est pour l’instant déçu par l’élimination, c’est un joueur extrêmement important, une garantie prouvée sur le terrain. C’est un joueur fort qui remplit son rôle et qui a bien été entouré ces dernières années." Eriksen "J’ai parlé avec lui avant l’Euro, mais nous n’avons plus échangé depuis l’incident. C’est un joueur sur qui compter, il fait partie de l’Inter et il aura besoin de temps, le club a été bon pour saisir l’opportunité Çalhanoğlu, c’est un joueur qui me plait énormément, mais j’attends Chris les bras ouvert." Différences avec Conte "Je devrais apporter de la continuité au travail réalisé de la meilleure des façons. Le changement d’entraîneur apportera de la motivation aux joueurs." La Lazio "J’y ai vécu 22 années intenses, je les remercie tous, j’y étais très bien. J’ai eu la chance d'y connaitre la victoire comme joueur et comme entraîneur, mais le moment de changer était arrivé. L’envie de l’Inter était si forte et me voilà ici." La Griffe Inzaghi "Je veux une équipe qui se montre toujours intense en match, une équipe forte et qui sait réagir face aux événements, l’intensité est ce que je demande en premier." La Juventus "J’avais connaissance du départ d’Hakimi, c’est une douleur mais préventive, c’était le joueur demandé par toute l’Europe. Nous vivons actuellement une période difficile, mais l’équipe restera compétitive, le club est déjà intervenu sur le Mercato." Stefan De Vrij "J’ai parlé avec tous les joueurs, j’ai déjà entraîné De Vrij, et j’ai joué avec Kolarov et Handanovic, c’est un plaisir de les revoir. Pour les autres, je les ai connu comme des adversaires, mais j’ai une grande relation avec tous les joueurs." Le changement, c'est maintenant "Après 251 matchs disputés avec la même équipe, il était venu le moment de changer et lorsque tu as une telle opportunité qui se présente, tu n’y réfléchis pas deux fois, tu l’acceptes immédiatement." La Ligue des Champions "Comme je l’ai dit, l’objectif est de passer la phase de groupe, c’est une compétition extrêmement difficile, physique. Il faudra aussi prendre en compte les autres équipes évoluant à l’étranger et qui ont moins ressenti la problématique lié au Covid-19. Jouer tous les trois jours demandera énormément d’exigences, aussi bien physique que mentale." Supporter la pression "Je dois vous dire la vérité que Rome m'a été un bon entrainement, il y a de la pression de partout. Celui qui s’est lancé dans ce métier fera toujours face à de la pression. J’aime les défi, je n’aurais pas accepté cette proposition si elle ne m’avait pas séduite. Ce sera un championnat long, mais nous devrons nous montrer bons face à la difficulté et bien nous compacter pour en retirer le meilleur." "Dietrofront" Lazio "Je pense que dans la vie des choix doivent être fait, j’avais rencontré Lotito et je l'en remercie: C’est un excellent président, mais un cycle s’est conclu. J’étais avec lui au restaurant, mais j’avais besoin de prendre du temps pour donner ma décision et le lendemain, lorsque j’ai pris la décision de partir, je l’ai immédiatement averti." Mercato "Je savais pour Hakimi et il m’a été dit que les autres joueurs important allaient rester à l’Inter. Nous devrons faire quelque chose sur le mercato, surtout sur les ailes, car elles sont importante pour moi. Nous le ferons ensemble, avec le Club, sans trembler, nous ferons des choix." Objectif "Comme je l’ai dit, mon objectif est celui d’apporte de la continuité, je sais où je mets les pieds: J’arrive dans une équipe composé d’un grand groupe de joueurs, une équipe qui fait preuve d’un grand enthousiasme et qui a une grande tifoserie, j’ai déjà rencontré les représentants de la Curva et nous aurons une équipe qui donnera tout sur le terrain." Derby Della Madonnina "Je sais ce que représente le Derby de Rome, je connais aussi la grande rivalité qu’il y a aussi, ici, à Milan. Le Milan a réalisé un excellent championnat en se montrant très compétitif avec un entraîneur que je connais bien." Le Luis Alberto Nerazzurro "Je pense que Çalha présente des caractéristiques similaires, en quantité et en qualité, et il est très bon sur les phases arrêtées. C’est clair que nous avons aussi Eriksen qui est un joueur important, mais étant donné ce qu’il s’est passé, nous l'avons pris aussi. Il nous apportera une grande satisfaction." Dimarco & Ivan Perisic "Dimarco a fait de très belle choses à Vérone, je l’évaluerai, c’est un produit de notre vivier: Il faut miser dessus. Perisic a fait de belles choses l’année dernière, en étant dans le milieu à cinq. Hélas, il a été touché par le Covid et est en quarantaine. Je l’attends à bras ouvert et je suis certain qu’il fera de très bonne choses." Activité sur le mercato "Nous chercherons à améliorer le noyau, ce ne sera pas simple, mais nous chercherons à y parvenir : J’évaluerai tous les joueurs lors de la mise au vert." Barella-Bastoni-Lautaro qui sont en finale "Ce sont déjà des joueurs conquérants et plus je dispose de joueurs qui ont la gagne, mieux je me porte Je suis très content de ces finales. J’ai déjà parlé avec Lautaro, il est motivé pour la saison à venir et je lui souhaite de remporter la Copa America, comme je souhaite à Barella et à Bastoni de remporter l’Euro." L’Inter de Conte "Ces deux dernières années, l’Inter a été tant appréciée, nous nous sommes souvent croisés. C’est une équipe solide qui donné l’idée d’être très compacte : C’est difficile de marquer face à l’Inter. De mon côté, j’avais une équipe qui divertissait les tifosi tout en marquant beaucoup." La Nazionale "Je dois féliciter Roberto, c’était mon équipier et mon entraîneur, à présent je croise les doigts." Sensi "J’ai une très grande confiance et une très grande estime pour lui. Il est très intelligent, j’ai parlé avec lui. Il a connu tellement de problèmes et il devra se montrer bon avec nous pour parvenir à s’entraîner de la meilleure des façons possible." Retour sur une intervention de Giuseppe Marotta liée à la réouverture des stades "La Lega, tout comme les clubs, échange continuellement avec le Gouvernement pour parvenir à ré-ouvrir les enceintes. Cela pourrait aussi représenter un spot pour inciter à la vaccination. Les informations récentes font état d’une réouverture totale ou partielle, je ne le sais pas encore, mais ce serait tout de même un grand succès. Jouer sans publique est désolant. En deux saisons, nous avons enregistré un manque à gagner au niveau des recettes du stades d’environ 100 millions d’euros." Benvenuto Mister! Buon Lavoro Simone! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. La Curva Nord de l’Inter s’est livré à quelques jours de la reprise de la compétition: "La Saison 2021-2022 va débuter ! Tout le peuple Nerazzurro est invité à se présenter ce samedi 10 juillet à la Pinetina à 10h00." "Nous devons construire ensemble une nouvelle saison : Nous sommes les détenteurs du titre, l’équipe à battre : Nous avons un nouvel entraîneur que nous devons accueillir et soutenir : Nous devons nous montrer unis dès le départ : L’Inter doit continuer à être un tout entre les Tifosi, l’équipe et la Direction." "Nous cautionnons chaque choix douloureux acté car il nous a été garanti un maintien de la compétitivité : Nous avons pleinement confiance en Marotta et Ausilio, Nous Sommes l’Inter et nous ne POUVONS PAS NOUS CACHER : LE PARCOURS VERS LA SECONDE ETOILE DEBUTE!" Le message envoyé à la Direction est assez limpide ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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