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  1. Si Simone Inzaghi est à présent le nouvel entraineur de l’Inter, il y a lieu de constater que ce n’est pas la première fois que le club laziale "fournit" des recrues de qualités à la Beneamata En effet, Simone Inzaghi est le dernier homme d’une longue série de transferts de la Lazio vers l’Inter. Les plus récents sont les arrivées d’Antonio Candreva et d’Hernanes, qui ont eu lieu lors de l’ère Lotitio Si l’on remonte dans le passé, on retrouve le transfert de Christian Vieri, qui avait quitté le club romain pour gagner : Bobo est d’ailleurs l’un des attaquants les plus prolifiques de l’Histoire de l’Inter Quelques saisons auparavant, on retrouve également l’arrivée d’Aaron Winter et celle de Cesar, qui est loin d’être inoubliable, malgré les titres remportés. On retrouve également la trace d’Hernan Crespo qui avait comme but de remplacer Ronaldo. Il y également l’arrivée de Roberto Mancini et de Stefan De Vrij qui, ensemble, représente les départs les plus douloureux de la Lazio : Le Sélectionneur de la Lazio abandonnait une équipe en déroute financière économique après y avoir passé 7 saisons. Le néerlandais, quant à lui, ne s’est jamais vu pardonner la faute qui avait amené à un pénalty décisif lors de la confrontation directe entre la Lazio et l’Inter (2-3). L’Inter allant devenir son nouvel employeur Le seul transfert négatif a été celui de Mauro Zaraté lors de la saison 2011-2012 qui a été suivi de son retour dans la Capitale On retrouve au rayon des meilleurs coups l’expérimenté Dejan Stankovic qui a pris part au Triplé 2010, tout comme Goran Pandev, qui, en décembre 2009 quittait la Lazio après six mois de tensions avec Lotito. Pour conclure cette liste, on retrouve Sinisa Mihajlovic, qui est pressenti pour être le futur entraineur Biancoceleste, et Giuseppe Favalli, arrivé en 2004, lorsque la Lazio était également en grande difficulté financière Avec l’arrivée de Simone Inzaghi, la Lazio envoie à nouveau ‘un traitre’ à l’Inter, tandis que celle-ci espère avoir trouvé le digne hérité d’Antonio Conte Fallait tout simplement pas nous la faire à l’envers en mai 2002 les gars ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. Andrei Radu a salué notre légende Walter Zenga et a admis qu'il aimerait avoir le jeu de pieds de Ronaldo, le vrai. Le Roumain a été invité à choisir son Inter XI de tous les temps dans un long métrage pour Inter TV. "Pour le gardien, c'est un choix difficile, je devrais choisir entre Zenga et Julio Cesar. Je dirai que Zenga pour son record d'apparitions de tous les temps, il était consistent et constant." "Maicon est à l'arrière droit, Cristian Chivu et Marco Materazzi sont au centre et j'aurai Javier Zanetti à gauche. Je les choisis parce qu'ensemble, ils ont été la meilleure défense de l'Inter." "Esteban Cambiasso et Dejan Stankovic sont parfaits pour jouer devant la défense, non seulement parce qu'ils ont remporté le Triplete mais aussi parce qu'ils ont su comment faire les deux côtés du terrain avec brio." "Figo peut jouer à droite, Wesley Sneijder est le 10 et Samuel Eto'o ira à gauche; ils auraient été un trio exceptionnel ensemble." "Je choisirai le Brésilien (R9, ndlr) parce qu'il a remporté le Ballon d'Or." "Je choisirais définitivement voler le talent de Ronaldo, sa nonchalance était vraiment unique. Je pourrais jouer avec ses pieds talentueux, de cette façon je peux dribbler autour d'un attaquant quand ils s'approchent de moi."
  3. Lorsque un observateur occasionnel jette un œil sur la brillante carrière du milieu de terrain portugais Luis Figo, son séjour de quatre ans à l'Inter, qui apporta une fin à sa carrière de joueur, peut ressembler à première vue à une note de bas de page. Il était à Barcelone, quand Figo prenait une notoriété mondiale, aidant les Catalans à remporter deux titres de Liga, le même nombre de succès en Copa del Rey et Coupe des vainqueurs de coupe. Ensuite, c'est avec le Real Madrid où, après l'un des plus controversés transferts, il a gagné le Ballon d'Or et sa seule Ligue des Champions en 2002. Après le "Calciopoli" en 2006 qui avait vu des concurrents de l'Inter relégués ou lourdement handicapés, la marche vers le Scudetto dans chacune des saisons participantes de Figo pouvait être interprétée comme un passe-temps serein de pré-retraite. Mais un examen de certains des événements notables qui ont marqué ces quatre saisons, du refus de se rendre sur le terrain dans un match à élimination directe de la Ligue des champions, à être accusé d'avoir délibérément écrasé un chat sur le terrain d'entraînement du club, révèle que c'est loin d'être le cas. "Il Paso Doble'' n'a peut-être pas passé son apogée au Giuseppe Meazza, mais la figure unique qu'il a représentée dans l'histoire du club milanais lui a assuré une place spéciale, bien que légèrement conflictuelle, dans notre cœur. Lorsque Figo est arrivé à l'Inter en provenance de Madrid en 2005, sa nouvelle équipe n'était pas les dominateurs de la Serie A qu'ils allaient bientôt devenir. Ayant terminé troisième la saison précédente, Massimo Moratti était à la tête d'un géant italien qui n'avait pas remporté de titre de champion depuis plus d'une décennie. Moratti avait courtisé publiquement les services de Figo depuis qu'il avait raté David Beckham en 2003, et était ravi de le transférer gratuitement après qu'il fut jugé "sur plus" par rapport aux besoins du Real. Apparemment, il s'agissait d'une acquisition plus alignée sur la politique de recrutement du Milan, un pro vieillissant, ne nécessitant pas de frais de transfert, qui contribuerait peut-être autant en termes d'image de marque que de prouesses sur le terrain. Connu pour un toucher habile, des compétences de dribbles dévastatrices et un penchant pour une situation de balle morte. La première saison de Figo sous notre maillot fut impressionnante. Il a ajouté de la verve et de la ruse sur l'aile, incitant le commentateur excentrique d'Inter Channel, Roberto Scarpini, à appeler le milieu de terrain "Il Paso Doble'' pour ses mouvements élégants. Mais ses efforts n'étaient pas suffisants au départ pour amener Il Biscione à un Scudetto, car ils ont terminé deuxièmes loin derrière la Juventus. Les événements de l'été suivant ont vu le Scudetto de la saison rétrospectivement remis à l'Inter par défaut, après que la Juventus ait été identifiée comme principale bénéficiaire d'un réseau de relations entre les officiels de l'équipe et les organisations arbitrales. Le scandale "Calciopoli'' devait avoir un effet marqué sur les années Figo, c'était une débâcle hors du terrain qui représentait sans doute son acte le plus significatif de la saison. Après un fougueux Derby D'Italia, Figo a affirmé avoir vu le directeur général de la Juve, Luciano Moggi, dans le vestiaire de l'arbitre : "J'ai été partout dans le monde, mais je n'ai jamais connu une personne comme Moggi. Il agit comme s'il était le grand maître du football." Le joueur avait une petite histoire avec son adversaire. En 1995, il a signé à la fois pour la Juventus de Moggi, puis pour Parme le même été, affirmant que son contrat avec la Juve était invalide. La conséquence dans cette affaire a été une interdiction de deux ans du football italien, ce qui a facilité son transfert à Barcelone, et il a été sans surprise condamné à une amende par les autorités italiennes du football pour ses accusations de vestiaires dix ans plus tard. Lorsque les enregistrements téléphoniques ont révélé que Moggi était le principal architecte derrière le "Calciopoli", Figo s'est retrouvé avec un sourire ironique sur le visage : "J'espère qu'ils me rendront mon argent." De retour sur le terrain. L'entraîneur Roberto Mancini a commencé à déployer Figo comme un meneur de jeu plus central dans ses dernières années, alors que l'Inter encaissait des Scudetti successifs à la suite de celui qui leur avait été remis par les tribunaux. L'intelligence de passe sous-estimée du n°7 faisait de lui un bon candidat pour ce rôle, car il était capable de devenir fournisseur pour Zlatan Ibrahimovic, Hernan Crespo et Adriano. La fluidité du milieu de terrain n'a cependant pas toujours été une caractéristique des équipes de Mancini. Bien qu'il ait été utilisé à bon escient contre les équipes les plus faibles, Figo a souvent été sacrifié pour le tenace Dejan Stankovic en position de milieu de terrain offensif. Cette décision n'a pas été particulièrement bien prise par l'ancien "galactico'' du Real Madrid, qui a exprimé sa frustration après avoir été remplacé à plusieurs reprises. La mesure dans laquelle la relation entre l'entraîneur et le joueur s'était détériorée n'est cependant pas devenue totalement évidente jusqu'à un match de Ligue des Champions contre Liverpool en 2008. Son équipe étant dans une position désespérée, ayant besoin de quatre buts pour se qualifier pour les quarts de finale avec vingt minutes restantes, Mancini a demandé à Figo de sortir du banc; Figo indigné a dit non, furieux d'être exclu du onze de départ. Une telle insubordination a divisé les fans de l'Inter qui, avec la persuasion de Moratti, avaient auparavant convaincu Figo d'annuler un transfert convenu à Al-Attihad avec des rugissements de "Figo resta a Milano!" (Figo, reste à Milan!). Quelques mois à peine après l'incident de Liverpool, sa réputation n'a pas aidé lorsque le journaliste Vittorio Felta a bizarrement accusé le joueur de heurter délibérément le chat noir, supposément malchanceux, qui résidait dans le complexe d'entraînement Appiano Gentile de l'Inter. Malgré ses dénégations catégoriques, les Interisti amis des animaux l'ont hué alors qu'il arrivait à l'entraînement, en portant des banderoles sur lesquelles on pouvait lire "Figo, honte pour l'Inter, justice pour le chat". L'homme qui s'était tellement aimé auprès de son public noir et bleu en tenant tête à leur ennemi juré Moggi perdait progressivement sa popularité. Cela semblait être la fin de la route pour le milieu de terrain maintenant âgé de 35 ans, mais sa carrière avec le club avait développé une durabilité obstinée, aidée de manière cruciale par l'affection immuable de Moratti. Figo a annoncé publiquement qu'il ne resterait pas au Meazza si cela signifiait continuer sous le régime de Mancini, mais le destin a dicté que c'est Mancini qui a cédé la place au compatriote portugais de Figo, José Mourinho, et une prolongation de contrat d'un an a rapidement suivi. Bien qu'interrompu par une blessure, sa dernière saison l'a vu fréquemment utilisé par Mourinho malgré son âge. Après avoir finalement annoncé sa retraite après qu'un autre titre de champion ait été décroché, il a reçu une haie d'honneur pour son dernier match, dans lequel le capitaine Zanetti lui a forcé le brassard dans ses mains protestataires. Figo a fait ses adieux à une Curva Nord en liesse, dont la jubilation lors d'une autre victoire en Serie A a suffi à mettre de côté tout sentiment de malaise. Et pourtant, il devait y avoir une dernière tournure dans cette relation passionnée entre Luis Figo et nous. En route vers le Triplete historique du club en 2009-2010, l'Inter a été tiré au sort contre Barcelone pour une demi-finale alléchante de la Ligue des champions. Dans un coup typiquement sournois conçu pour détourner la pression de ses joueurs, Mourinho a amené Figo sur le banc pour ses capacités "d'entraîneur" pour les deux matchs. Après avoir traversé la fracture Catalan-Madrid, il n'y a pas eu d'amour perdu entre Figo et le Barca (rappelons que les fans Blaugranales avaient même jeté une tête de cochon sur le Camp Nou lors du premier retour du Portugais avec le Real en 2002). Figo a joyeusement digéré la dérision des fans du Barca tandis que son ancienne équipe se battait pour une victoire totale de 3-2 pour atteindre la finale. Les livres d'histoire vous diront que l'Inter a finalement remporté sa deuxième Coupe d'Europe l'année après la retraite de Figo, mais il peut se vanter d'une petite contribution. Bien qu'il ne s'agisse pas d'un saint, le statut emblématique occupé par Luis Figo lui a valu un rôle d'ambassadeur à l'Inter après sa retraite, ce qui a largement contribué à aplanir sa réputation auprès des supporters du club. Sur le terrain, en attendant, il n'en reste pas moins, à l'exception du meneur de jeu inspirant du Triplete Wesley Sneijder, qu'aucun joueur de l'Inter du 21e siècle n'a surpassé "Il Paso Doble'' en établissant la connexion très importante entre le milieu de terrain et l'attaque. Alors que les Interisti regardent désespérément qu'une autre force de frappe talentueuse tente de récupérer le ballon d'un milieu de terrain créativement émoussé, ils se souviendront avec tendresse des années au cours desquelles un ancien vainqueur du Ballon D'Or pouvait être appelé pour faire la différence. Cet article est une traduction de "Il Paso Doble – The Story of Luis Figo at Inter" écrit par Tom Guerriero-Davies et publié sur gentlemanultra.com le 23 Février 2016.
  4. Tuttosport a souligné que chaque joueur de l'équipe 2009-2010 de Jose Mourinho est toujours impliqué dans le sport à ce jour... les exceptions étant Marco Materazzi et McDonald Mariga. Julio Cesar est devenu agent tandis qu'Ivan Cordoba est maintenant consultant avec l'équipe de Serie B Venezia. Lucio étudie pour devenir entraîneur, Cristian Chivu est en charge des U18 de l'Inter et Thiago Motta est à la recherche de son prochain poste après avoir dirigé Genoa en 2019. Dejan Stankovic entraîne l'Etoile Rouge de Belgrade et a remporté son premier titre le 29 Mai 2020, tandis que Walter Samuel travaille avec Lionel Scaloni pour l'équipe nationale argentine. Esteban Cambiasso a obtenu sa licence d'entraîneur bien qu'il travaille actuellement en Italie en tant que consultant sportif. Wesley Sneijder s'entraîne avec une équipe de cinquième division aux Pays-Bas, et Maicon a récemment rejoint le club de Serie D Sona. Goran Pandev (Genoa), Mario Balotelli (Monza) et Ricardo Quaresma (Vitoria Guimaraes) jouent toujours au football, tandis que Javier Zanetti reste notre vice-président. Marco Materazzi a entraîné brièvement en Inde avant de s'arrêter, tandis que Mac Donald Mariga a commencé une carrière en politique dans son Kenya natal.
  5. 326 rencontres, quinze trophées et 42 buts sous le maillot : Dejan Stankovic, entraineur de l'Etoile Rouge de Belgrade affrontera demain l'AC Milan en Europa League. Il s'est entretenu au micro de la Gazzetta dello Sport. Comment abordez-vous cette confrontation ? "Nous sommes sur deux victoires de suite à l'extérieur. Je dirais que nous sommes en bonne condition grâce aux deux voyages à Chypre et en Turquie, qui nous ont permis de déconnecter et de se ressourcer pour la seconde partie de la saison." Quels sont les dangers du Milan, qui subit un peu ces derniers temps ? "Leur façon de jouer est directe et ils ont certaines individualités. Je pense à Leao, Rebic, Catillejo, Zlatan, Calhanoglu. Kessié qui est une machine de guerre mais surtout à Théo, aussi décisif que Maicon l'était avec nous dans la saison du triplé. C'est une longue route et il est normal de se tromper dans un match. Ils ont beaucoup joué et je ne suis pas présomptueux, nous allons faire face à une équipe coriace et de qualité, menée par un excellent coach. Pioli récolte les fruits d'un travail qui a commencé juste au moment où les dirigeants souhaitaient le remplacer." Surpris par Ibrahimovic ? "Le connaissant bien, pas du tout. C'est un professionnel exemplaire, qui est exalté quand le niveau monte. Par conséquent il élève celui de ses coéquipiers." N'est-ce pas mauvais signe pour la Serie A cependant ? "Les carrières s'allongent. Messi est toujours Messi à son âge. Ramos, bien qu'il soit défenseur, fait toujours la différence au Real Madrid. Quand la qualité est là les années ne comptent pas." Près de onze ans depuis le dernier titre de l'Inter : "Maintenant elle est maitre de son destin et l'absence de coupes est un avantage. J'espère que nous lui rendrons un Milan fatigué." Dans votre carrière vous avez travaillé avec de grands noms : "Jose, Mancio, Sinisa, Eriksson, Zaccheroni... Je tente de voler quelque chose à chacun mais les copier est impossible. Chacun doit avoir une identité précise. Je crée la mienne." Que pensez-vous de Conte ? "C'est un dur à cuire et il ne laisse rien au hasard. Je l'aime bien. Et je suis content aussi pour Eriksen, il avait peu de temps de jeu mais il peut faire la différence. Il a deux pieds merveilleux." A Milan les Stankovic ne manquent pas... "Je suis heureux pour Filip qui s'entraine en équipe première aux côtés d'Handanovic, son idole. Il apprend tous les jours. Et il y a aussi Aleksandar, 15 ans. Dans le football l'engagement personnel est nécessaire, les dons n'existent pas, il faut travailler. Mais ils doivent d'abord devenir de bonnes personnes." Un rêve à réaliser ? "Je suis un enfant de l'Etoile Rouge, l'entrainer est un privilège. Je vais tout donner. Je ne fais pas de pronostics mais retourner demain à la Lazio ou à l'Inter serait clôturer un magnifique cercle." ®gladis32 – internazionale.fr
  6. Adriano a fêté ce mercredi 17 février ses 39 ans. Pour l'occasion, le club lui a adressé un message qui mentionne en particulier ses buts inscrits lors du Derby en 2005 et 2009. "C'est comme si la scène se déroulait en ce moment: Nous regardions Juan Sebastian Veron s'apprêtant a frapper le corner, tous colère du but égalisateur marqué par Stam (2-2, 85'). Malgré cela, nous restions confiants. Le ballon est parti, fit une belle courbe avant de plonger en plein cœur de la surface de réparation." "A cet endroit précis les deux parties firent face: Burdisso s'élanca, Vieri coté adverse tenta de l'en empêcher. Mais à la surprise générale un seul y parviendra : notre numéro 10, Adriano. De part un saut vertigineux il partit à la conquête du ballon le frappant de sa tête et l'envoyant au fond des filets. Victoire. L'improbable s'était produit un soir de Décembre 2005, un soir d'Inter 3-2 Milan" "Aujourd’hui, le 17 février 2021, Adriano Leite Ribeiro fête ses 39 ans. Nous lui adressons nos meilleurs vœux ainsi que toute notre affection. C'est un évènement un peu spécial car il arrive à quelques jours du derby. Un défi face à l'AC Milan lequel Adriano en avait fait sa marque de fabrique : trois buts pour deux apparitions, statistique à ne pas oublier." "Autre derby marquant, celui du 15 Février 2009. Nouvelle personne sur le banc en la personne de Josè Mourinho, Adriano quant a lui est de retour cette saison-là après un prêt à Sao Paulo. L'entraineur choisit de l'associer d'entrée aux cotes d'Ibrahimovic. Le brésilien n'a au besoin qu'une demi-heure pour s'illustrer: sur un centre de Maicon coté droit il reprit le ballon de la tête, ce dernier touchant légèrement son bras avant de filer au but. S'en suit une célébration ou Adriano se dirige vers les bras de son entraineur, lui qui l'avait défini comme l'un de ses joueurs préférés." "Ce but aura une saveur symbolique étant le dernier marqué par le brésilien sous nos couleurs, le 74ème pour 177 matchs disputés. L'Inter prendra l'avantage dans ce match grâce au but de Dejan Stankovic" ®KarimGipuzcoa - Internazionale.fr
  7. A quelques heure de la confrontation entre l’Inter et le Torino, Nicolò Barella s’est livré sur la vie du Groupe à l’Inter et sur son idole : Dejan Stankovic Vie de famille "J’ai grandi dans une famille nombreuse, j’ai toujours désiré avoir des enfants. Lorsque j’ai trouvé la bonne personne, j’ai réalisé mon rêve. Mes parents ont toujours été mon exemple, l’Etoile Polaire de toute ma jeunesse. Ils m’ont toujours conseillé de donner le maximum, j’ai été très chanceux. Je les remercies car j’ai appris à vivre la vie comme un défi : Le Calcio en est un, l’un des plus grands." Idole "Mon père a toujours regardé des matchs, et aussi toutes ceux qui passaient à la télévision. J’étais avec lui et je les regardais, je m’imaginais, j’apprenais. Pour tout vous dire, je me rappelle dus buts de Stankovic, j’étais petit et j’étais impressionné par sa capacité à tirer, il m’a toujours fasciné et ses conclusions m'ont toujours marquées. Deux buts son inoubliables, celui lors du Derby hors de la surface de réparation et celui repris à la volée face à Schalke 04." Endurance "Je me suis toujours beaucoup entraîné, tellement que ma mère me pourchassait à la maison ! Il m'arrivait aussi parfois d'être fatigué, mais j’ai toujours eu la chance de faire preuve d’une grande endurance." "Peut être que d’autres sont des joueurs avec plus de technique, mais moi j’ai cette qualité. Ma célébration face à Vérone était une libération de tout ce que je ressentais en étant sur le terrain : Entendre le stade exploser de la sorte était fantastique, je joue pour ressentir ces émotions." "Ce n’était pas facile d’arriver jusqu’ici : Je suis jeune mais j’ai connu un parcours dur, des moments difficiles. J’ai même pensé que je n’étais pas capable d’atteindre certains objectifs, mais je suis arrivé ici, et j’en suis heureux." Groupe Nerazzurro "Celui de l’Inter est vraiment homogène, le lien avec les équipiers est optimal, nous allons tous dans la même direction avec l’objectif de faire toujours mieux." Qui sont ceux qui me donnent le plus de conseil ? "Handanovic et Borja Valero”. Lebron "On parle tellement de lui pour les titres, mais je l’estime comme personne. Ses équipiers le voient comme un point de référence. Je voudrais gagner autant, mais en même temps, mon objectif est de laisser un beau souvenir, laisser une trace à mes équipiers. Une trace de Barella dans le Calcio, comme personne et aussi comme sportif." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  8. L'entraîneur du Red Star Belgrade et ancien milieu de terrain de l'Inter, Dejan Stankovic, a répondu aux questions des fans concernant son passé et son présent lors d'une interview accordée à Sky Sports Italia. A propos de Covid-19 "Nous allons très bien, tout va bien. Traitons cette situation avec respect et intelligence en restant chez nous." Son but préféré entre Shalke 04, Gênes et Milan. "Bonne question. Le plus étrange, contre Schalke, dont c'est le neuvième anniversaire aujourd'hui, même si le match ne s'est pas bien passé. Celui de Gênes a été le plus difficile, celui contre l'AC Milan n'était pas unique en soi." La défaite contre le Null-Vier. "Très déçu, comme toute l'équipe. On a tout perdu en quelques jours, après ce match on a perdu le derby. Mais nous étions tendus, il y avait beaucoup de blessés. Nous n'avons pas eu de chance." Les progrès de sonf fils Filip (gardien de but). "Il est sur la bonne voie. Il va bien, il suit les conseils. Il a même passé un mois avec l'équipe première, le seul conseil que je peux lui donner est d'écouter et de travailler. Dans ce groupe, avec Antonio Conte, il y a beaucoup à apprendre. Je suis content car Filip à du mérite, il travaille depuis tout petit. Nous avions besoin d'un gardien de but et nous l'avons choisi." Pourquoi gardien ? "L'entraînement le fatiguait alors il a choisi de porter des gants." Entre l'Inter 2010 et la Lazio 2000. Laquelle était la meilleure ? "Ce sont deux équipes différentes, le football change chaque année. C'était deux équipes très coriaces, la Lazio a gagné grâce à sa force et sa solidité, nous aurions pu faire mieux en C1. Nous avons écrit l'histoire avec l'Inter. Au fil du temps, je me rend compte que nous avons fait quelque chose de vraiment incroyable. Un objectif difficile à atteindre, la Juve n'a pas encore réussi à reproduire quelque chose comme ça. Le Triplé reste dans l'histoire." La construction après le Triplé. "Nous avons essayé de reconstruire l'année suivante en changeant légèrement l'équipe. Je ne peux que remercier Massimo Moratti et sa famille pour ce qu'ils nous ont donné, puis les cycles commencent et se terminent. Mais nous avons tout donné." Il a parlé du moment où l'équipe a réalisé qu'elle ne serait pas aussi forte lors de la saison 2010-2011. "Nous travaillions, comme l'année précédente, nous avions gagné, mais il nous manquait encore un petit truc. La deuxième année de José Mourinho a été très importante, avec les choix de joueurs, les compos et la personnalité que nous avions. Nous voulions tout gagner. Je dirais que nous avons eu de la chance à Kiev, alors nous avons pensé pourquoi ne pas en profiter ? Nous avons battu Chelsea, puis au cours des 2 derniers mois, nous avons joué avec 13 ou 14 joueurs, ne récupérant que très peu. Il n'y avait rien d'autre à l'esprit que de gagner le 22 mai pour écrire l'histoire. La différence, outre Mourinho, a été faite par les hommes du vestiaire. Au cours des 45 derniers jours, nous étions cuits, mais Mourinho nous a donné un plus. Nous avons également grandi au niveau humain." Son derby favori ? "En 2004, lors de mon premier derby, j'ai marqué, nous avons joué une belle première mi-temps puis Milan nous a étouffé. Mon derby préféré est le derby du 4-0 avec Mourinho, nous aurions pu marquer plus. Nous étions spectaculaires." L'effet de jouer un derby milanais ? "Nos derby ont été engagés, mais nous nous respections. J'ai joué ce derby pendant neuf saisons ! Il y avait un grand respect, les joueurs respectaient leurs maillots et leurs fans. Je suis parti de Red Star vs Partizan (un des plus chauds derbys de Serbie, ndlr), où j'ai joué avec le maillot du Red Star et j'ai également gagné en tant que capitaine. Le derby de Milan est prestigieux et incomparable. Mais je garde aussi ceux de Belgrade et de Rome. Même si celui de Milan est un derby de gentleman." Le coach qui l'a plus inspiré ? "J'ai travaillé avec de grands entraîneurs. Je m'amuse à entraîner le Red Star, je prends ça très au sérieux. Ensuite, je suis allé d'Eriksson à Mourinho en passant par Mancini, avec tous les entraîneurs que j'ai eu en Serbie. Je prends tout ce dont j'ai besoin d'eux et je construis mon football. Je vois ce qui est important pour les joueurs, ne pas abandonner, avoir du respect... J'ai arrêté récemment donc je connais toujours bien les joueurs, je vais essayer de créer ma propre identité." Sur Roberto Mancini. "Tout le monde se moquait de moi parce que j'étais le « fils » de Mancio, mais je me sentais aussi protégé par lui en tant que coéquipier. Et quand il fut entraîneur, j'ai beaucoup appris de lui, il était déjà meneur sur le terrain. J'ai beaucoup grandi avec lui, il était comme une douleur au cul pour moi (dixit Stanko, ndlr), mais c'était vrai." Ce que doit faire l'Inter pour gagner le scudetto? "Je pense que l'écart s'est beaucoup réduit, ce qui était espéré avec Conte qui fait un excellent job avec les joueurs. Avec quelques top-achats, sans rien enlever à l'équipe actuelle, ils peuvent être candidats au Scudetto. Je ne sais pas si l'interruption sera bénéfique pour ceux qui se battent pour le scudetto, on verra quand ça recommencera. Mais l'Inter peut faire de grandes choses, il manque un petit truc et ce sera une belle Inter." Sur la Lazio. "Simone Inzaghi fait un excellent travail, il mérite un renouvellement de contrat. Maintenant, il est le modèle du jeune entraîneur dont vous pouvez apprendre beaucoup. J'aimerais que mon équipe joue comme la sienne. La Lazio peut encore se battre jusqu'à la fin, l'équipe joue ensemble depuis des années et cela peut être une surprise."
  9. DEJAN STANKOVIC Informations Générales : Nom : STANKOVIC Prénom : DEJAN Poste : Milieu Droit Date de naissance : 11 / 09 / 1978 Lieu de naissance : Beograd Pays : Serbie & Montenegro Taille : 181 cm Poids : 75 kilos Numero de maillot : 5 Au club depuis : 2004 Position sur le terrain : Biographie : Pas de biographie disponible. A voir sur le site : La Fiche de Stankovic La Carrière de Stankovic Les News concernant Stankovic Les Statistiques de Stankovic
  10. Dejan Stankovic revient au club. D'abord joueur puis dans le staff de Mancini entre 2015/16, il travaillera désormais pour le secteur jeunesse. Outre Zanetti et Oriali, Deki rejoint son ami Chivu qui travaille aussi avec les jeunes en ce moment. Un ajout de poids donc, où il concentrera ses efforts sur les entrainements techniques individuels. "L'Inter a toujours été une seconde maison pour moi. Je suis fier de travailler pour le club auquel j'ai toujours tour donné !" ®gladis32 - internazionale.fr
  11. C’est une information du Corriere Dello Sport, Dejan Stankovic devrait très prochainement faire son grand retour à l’Inter. "Dejan Stankovic est entrain de revenir à l’Inter. Après avoir été un héros du Triplé et avoir remporté 15 titres avec les Nerazzurri, il a occupé le rôle de Club Manager en 2015-2016. Par la suite, le milieu de terrain serbe a été très proche du Président de l’Uefa Ceferin." "Arrivé au terme de cette collaboration, il devrait, dans les semaines à venir commencer à travailler pour le Monde Interiste. Son poste est encore à définir." Le Saviez-Vous ? Des petits Deki font partie des équipes jeunes de l’Inter : Filip né en 2002 est le gardien de la Primavera, Aleksander né en 2005 est un milieu de terrain en U-15. Ils jouent ensembles dans leur équipe nationale. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. Intervenus aux micros d'InterTV, l'ex gardien nerazzurro Julio César, ambassadeur de la tournée en Asie, a parlé de l'expérience en Chine : "C'est la première fois que je viens içi, je remercie le club de l'invitation. J'ai de beaux souvenirs dans ma carrière et j'espère que je porterai un peu chance pour le reste de la saison. Singapour est une très belle ville, j'espère que j'y reviendrai avec ma femme." L'ICC ? "C'est une bonne idée d'affronter des gros clubs pour se préparer, c'est un bon choix d'y participer, cela permettra à l'entraîneur de poser les bases et de se faire une idée du travail à faire pour préparer au mieux les échéances à venir." La chaleur ? "Je suis brésilien, on a un peu du mal à s'entraîner avec la chaleur, c'est normal que ce soit plus dur quand on n'est pas habitué. J'espère que les joueurs profiteront de la préparation pour se mettre au point physiquement." Filip Stankovic ? "Je n'ai pas encore vu un de ses matchs mais j'ai vu Deki et on en a parlé. Je suis surpris de son niveau, je l'ai vu jouer avec mon fils. Il a bien évolué depuis. Dejan est un frère pour moi. J'espère que Filip aura l'occasion de prouver son talent. Il s'est entraîné avec l'équipe et on voit qu'il a un avenir devant lui. En Europe les jeunes gardiens ont un peu du mal car les clubs ne recrutent pas beaucoup à ce poste. Je souhaite à l'équipe de faire une bonne saison et une bonne continuation à Filip aussi, il est sur la bonne voie".
  13. Interviewé par Inter Tv en marge du lancement du maillot Mashup qui scelle les 20 ans de partenariat entre l’Inter et Nike, Dejan Stankovic s’est livré sur l’Inter actuelle. Voici les déclarations de l’un des meilleurs Snipers de l’Histoire de l’Inter. Mashup "Le maillot est très beau, il respire l’histoire. Objectivement, il s’agit-là du maillot le plus imposant depuis que nous avons remporté le Triplé. Personnellement, les maillots qui m’ont le plus séduit sont ceux du Centenaire, le Home était si beau, tout comme le Away avec la croix rouge sur fond blanc." L’Inter actuelle "Nous somme dans une phase délicate de la saison, il peut y avoir des hauts et des bas, l’important c’est qu’ils ne soient pas nombreux. Actuellement, avec tant de matchs à disputer en peu de jour, il n’y a qu’un seul secret : Penser que le match suivant est le plus important. Il y a ce devoir de toujours avoir comme objectif la victoire. A l’Inter on se bat tous ensemble, centimètre après centimètre, seul le maillot compte." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. L’Inter traverse une période délicate, contrainte à se battre sur plusieurs fronts tout en devant s’assurer de terminer au moins à la quatrième place. Etant donné l’actualité bouillante relative à Ivan Perisic et Mattias Vecino, Marco Branca, l’ancien Directeur Sportif Nerazzurro, est sorti de sa tanière. Perisic et Vecino ? "Je ne connais pas la dynamique interne, car les décisions qui en découlent en sont la conséquence. Il y a forcément un manque d’harmonie dans l’équipe. Lorsque tu fais face à ces situations, tu as besoin de connaitre toutes les données." "Tu dois justifier cette situation en fin d’année. L’année dernière l’équipe s’est qualifiée lors du dernier match et cette année, elle est actuellement troisième, même avec Nainggolan qui est toujours écarté. Ce qui est préoccupant, c’est que chaque année, il y a un blocage au niveau de l’application, tu ne remportes pas les matchs en jouant mal, peut-être juste via une prestation individuelle." "Regardez la Juve, elle y croit jusqu’au bout, c’est une mentalité qui te vient après des années de victoires." Est-ce la faute des joueurs ? "Non c’est une question d’appartenance à une certaine nationalité. J’avais Stankovic qui était un professionnel exemplaire, je crois que Skriniar est aussi du même acabit. Les joueurs les plus continus te font gagner quelques titres. Cela dépend de la faculté d’apprentissage et de l’application dont doivent faire preuve les joueurs." "Si ces applications et la vitesse d’apprentissage est rapide, alors elle se développera. Si vous joueurs n’ont pas de telles caractéristiques, alors vous avez un problème." ®Antony Gilles - Internazionale.fr