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  1. C’est l’information signée du Libero : "Les prochains mois pour Milan Skrinar ne seront pas des plus faciles." "Pour les six mois à venir en cohabitation forcée avec l’ancien capitaine, le Slovaque jouera, sans le brassard de Capitaine et probablement avec les broncha du Meazza, quand cela s’avérera utile: "L’Idée de Simone Inzaghi est de replacer Darmian dans le trio défensif vu ses bons retours à ce poste et un Dumfries dépoussiéré après des semaines sous naphtaline…Mais qui sait si la faute est imputable à sa condition athlétique ou aux offres présentées qui étaient toute insuffisantes" "Et cette nuit au Giuseppe Meazza, c’est bien Matteo Darmian qui s’est mis à la Une, lui qui a justement remplacé Milan Skriniar lors des deux dernières rencontres, lui encore qui a décidé du résultat d’Inter-Atalanta en offrant à Simone Inzaghi le pass des Demi-Finales de la Coupe d’Italie. Hier, le natif de Legnano âgé de 33 ans a réussi son examen au poste de pur défenseur, un rôle qu’il avait occupé à ses débuts, chez les Giovanili du Milan avant de devenir un latéral de profession." Confirmation de Tuttosport "Il a annulé Pasalic et n’a pas tremblé ni devant Boga, ni après devant Lookman et Muriel qui ont commencé à tourner sur son côté... Cette année 2023 et principalement en raison du "retard" de Dumfries à la compétition, Darmian a aussi annulé Kvaratskhelia, marqué à Monza et éteint Leao en Supercoupe: En défense, l'ancien joueur de Parme représente une certitude pour Inzaghi, qui est prêt à le confirmer en tant que titulaire sur le Derby Della Madonnina, soit en défense, soit sur l’aile droite, ce qui acte la présence de Darmian dès le début contre les Rossoneri dimanche soir." "Et ce n'est pas un hasard si le club l'a blindé en trouvant un accord avec son entourage pour une prolongation de contrat expirant en juin 2024 avec une option jusqu'en 2025 et un salaire réduit de 3,2 millions d'euros à 2,5 millions d'euros par saison." Matteo Darmian, la révélation de la saison selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. En effet, c’est la grande révélation de la journée signée la Gazzetta Dello Sport : "Si l’on ne considère pas la saison 2016-2017, vu que Steven Zhang n’était pas encore aux manettes, nous assistons à la pire phase aller de l’Inter du Suning : Bien pire que les 39 points récoltés lors de la seconde saison de Luciano Spalletti." "A présent, remporter les deux coupes italiennes ne suffira plus : Il a été demandé à Inzaghi tout autre chose : Ne pas se terminer en Zone Champion’s serait considéré comme une faillite : Qui plus est, la façon dont l’équipe devra y parvenir sera également analyser: Les joueurs devront y parvenir sans faire preuve d’une anxiété exacerbée et sans même plonger dans des température sibériennes comparé au Napoli : Ils devront jouer les 19 prochaines matchs avec l’état d’esprit d’une équipe qui se bat pour remporter le Scudetto même si à présent la seconde étoile n’est plus qu’un mirage." "La qualification pour les quarts de finale de la Ligue des Champions est, par contre, bien plus réaliste vu qu’elle permettrait d’engranger à minima 5 millions d’euros entre les primes en provenance de l’UEFA et les recettes du Giuseppe Meazza car si Porto représente un danger, il n’est pas imbattable." "S’il faudra parvenir à comprendre comment l’équipe peut se montrer si agressive face au Napoli et le Milan comparé à des équipes d’un blason inférieur comme le sont Monza, Vérone, Parme et Empoli, il sera important de compter sur des individualités retrouvés que sont Robin Gosens, Denzel Dumfries et Romelu Lukaku: Romelu semble en avoir terminé une fois pour toute avec ses pépins physique, il doit à présent se mettre des minutes dans les jambes et lancer la machine à but et à Appiano, il y a un programme bien spécifique qui l’attend pour l’installer d’une façon durable au cœur de l’attaque car on ne peut pas compter éternellement sur Edin Dzeko." " Si à ses côtés on retrouvera Lautaro Martinez qui va de certitudes en certitudes, Joaquin Correa réalise continuer a aligner les flops : la destinée des deux argentins est diamétralement à l’opposée. Le troisième argentin, lui, reste un regret car il y a quelques mois il aurait fallu parvenir à trouver une voie de sortie au Tucu afin de ne pas de gâcher la chance Paulo Dybala." Une soufflante aux joueurs Simone Inzaghi s’est entretenu avec les joueurs en leur disant qu'ils devaient absolument réagir après la défaite face à Empoli en Serie A et se ressaisir à l’occasion de la rencontre face à Cremonese Le natif de Piacenza a "insisté sur le fait que louper la Ligue des champions serait un "désastre" car si l'Inter avait abordé le match contre Empoli avec le sentiment qu'il restait un faible espoir de rattraper Naples en tête du classement de la Serie A, ce sentiment laisse à présent la place à l’incertitude de parvenir à terminer dans le Top 4. Et vu la victoire d’une dominante Lazio sur l'AC Milan, combinée aux résultats de la Roma et de l'Atalanta ce week-end, cela signifie que finir dans les quatre premiers est encore moins certain pour les Nerazzurri." "Cet échec ne serait rien de moins qu'un "désastre", une "faillite" pour les Nerazzurri sur le plan financier car le club a planifié son budget en fonction de la manne financière provenant de l’UEFA pour la participation à la plus grande compétition de clubs d'Europe qui parviennent à s’y qualifier: S'en priver, ce serait un énorme coup dur." C’est également pour cette raison qu’Inzaghi a insisté auprès de ses joueurs sur le fait qu'ils ne pouvaient pas se permettre de considérer la défaite d'hier contre Empoli comme autre chose qu'un faux pas temporaire, et qu'ils devaient réagir pour se remettre sur les rails contre Cremonese ce week-end." Validez-vous le comportement de notre Direction : La C1 ou la Porte vu que le Napoli réalise une saison digne du Bayern de Munich en Serie A ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. C’est une information de Tuttosport, d’ici au 30 juin 2023, l’Inter doit parvenir à trouver 30 millions d’euros pour satisfaire à l’objectif fixé par Suning: Soit une plus-value de 60 millions d’euros, et le jackpot pourrait provenir de notre Denzel 60 millions d’euros "Le plan de la Direction est celui de parvenir à composter le transfert de Dumfries au 1er février, afin de pouvoir l’enregistrer en fin de saison. Toutefois, de récents évènement pourraient redistribuer les cartes sur la table: Et si jusqu’à présent, la Direction ne songeait pas à céder Dumfries en janvier, à présent et pour éviter une dévaluation de sa valeur s’il ne se montre pas à la hauteur pour la seconde partie de saison, l’Inter raisonne différemment." "Différemment car plusieurs clubs anglais investissent massivement en ce moment et Dumfries pourrait colmater des lacunes: Face à une offre de base de 50 millions d’euros, voire de 45 millions d’euros, il serait difficile à l’Inter de dire non, vu qu’il ne représenterait plus que 7,2 millions d’euros sur les comptes." Et selon la presse britannique, Antonio Conte, l’entraineur de Tottenham serait séduit et prêt à miser sur l’international néerlandais…. Un comble lorsque l’on sait qu’il a quitté le Navire suite au départ d’Achraf Hakimi, qui a été justement remplacé par l’international Orange sur l’échiquier ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. C’est, en effet, ce que révèle La Gazzetta Dello Sport à quelques heures du huitième de finale de la Coupe d'Italie opposant l’Inter aux parmesans de Gianluigi Buffon : "Aujourd'hui, Dumfries a de nombreuses chances de revoir le terrain dès les premières seconde, même s’il reviendra à Simone Inzaghi de voir s'il le préfère vraiment à Raoul Bellanova, un jeune joueur qui cherche des opportunités pour jouer." "Dumfries a longtemps été identifié comme le sacrifice sur l'autel des comptes et son transfert devrait, plus que probablement, avoir lieu au 30 juin. Et si l'Inter préférerait le laisser partir à la fin de cette saison et planifier ensuite tranquillement l'avenir du poste de latéral droit, son prix de 60 millions d’euros s’applique également au mois de janvier: Et Si le riche Président des Blues, Todd Boehly, est toujours à la recherche de joueurs de champ ou si Manchester United décide d'anticiper l'assaut, l'Inter ne s'y opposera pas." "En fait, cela faciliterait les choses car 2023 nous a déjà appris qu'il y a de la vie derrière Dumfries et que l'on peut toujours faire confiance à Matteo Darmian." Prendriez-vous le risque de faire confiance à Matteo Darmian et Raoul Bellanova pour cette seconde partie de saison en Serie A ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. En effet, nos confrères de Fcinter1908.it ont procédé à un "Pagellone" soit une évaluation à la "mi-saison" des performances de nos Nerazzurri Les gardiens André Onana 7 "Parti derrière Handanovic dans la hiérarchie et initialement désigné comme Gardien de Coupe, il n'a pas fallu beaucoup de temps au Camerounais pour prendre une place de titulaire indiscutable grâce à son charisme et à ses qualités entre les poteaux et avec ses pieds. S’il doit encore améliorer quelque chose, c’est sa façon de sortir de sa cage, mais le changement dans les cages s’est avéré des plus bénéfiques." Samir Handanovic 5 "Si l'on analyse purement le terrain, la saison du capitaine des Nerazzurri s’est avérée définitivement négative : Moins réactif dans le Derby, il est également fautif sur le but de Paulo Dybala face à la Roma. Apprécié à présent en tant que Leader du Vestiaire, s ses performances entre les poteaux ne peuvent qu'être considérées que comme insuffisantes, sauf à l’occasion de quelques matchs, comme face au Torino." Alex Cordaz "Non-côté." La Défense Milan Skriniar 6+ "Le début de saison du Slovaque était désastreux, aussi en raison d’une blessure qui l'a empêché d'effectuer une préparation athlétique complète et des rumeurs insistantes sur le Mercato en provenance de Paris. Une fois le tout surmonté, le vrai Skriniar a été revu par séquence. Ce qui lui fait défaut, c'est la continuité incontestable des années passées, même si l'on tient compte des problèmes qu’à connu l’Inter dans son secteur défensif lors de ces premiers mois de compétitions. Le brassard semble lui avoir rendu sa conscience et sa confiance : A voir à présent comment se conclura la télénovela sur la prolongation de son contrat." Stefan De Vrij 4.5 "Fantomatique, loin du vrai De Vrij. Le penalty à Bergame n'est que la dernière de ses grosses bévues défensives : le Néerlandais ne se montre plus aussi fiable que par le passé, seul son match à Barcelone face à Robert Lewandowski est considéré comme parfait. Mais ses erreurs en championnat persistent à tel point qu'Inzaghi lui a souvent préféré Acerbi : Une remise en question définitive." Alessandro Bastoni 6 "Une première partie de saison ombragée : On se souvient surtout de sa splendide ouverture pour Barella contre la Sampdoria, sans plus. Lors de certains matchs, on l’a à nouveau vu se projeter offensivement, mais on est également très loin de son rendement de ces deux dernières années. Les attentes à son égard sont toujours élevées, on est en droit d’attendre un changement de rythme important." Francesco Acerbi 7 "Certainement et contre toute attente le meilleur du secteur défensif : Arrivé au milieu de la grogne d'une partie des tifosi, l’ancien laziale a apporté de la fiabilité et du sérieux à l'arrière-garde en gagnant très souvent une place de titulaire bien méritée, aussi bien centre que sur le côté gauche : Une très Agréable surprise." Danilo D'Ambrosio "Non-côté : Peu de matchs et quelques blessures ne permettent pas de l’évaluer : Le numéro 33 est désormais un Sénateur de l'équipe et son importance est plus grande à l'intérieur du vestiaire." L’empire du Milieu Denzel Dumfries 6+ "Trop inconstant : Dans certains matchs il peut être évaluée entre 7 et 8, mais dans d’autres, il se montre totalement insuffisant. Lorsqu'il sait dominer physiquement son adversaire, il se montre débordant d’énergie sur le terrain mais lorsqu’il y a du répondant, il a souvent du mal. Incontestablement titulaire, il devra lui aussi changer de rythme et faire preuve de plus de continuité comme il l'a fait l'année dernier : Suffisant." Matteo Darmian 6 "Toujours fiable, maintenant aussi comme troisième défenseur. Simone Inzaghi sait qu'il peut compter sur lui et l'utilise dès qu'il le peut comme remplaçant. Il est fort probable qu'il renouvelle son contrat avec l'Inter dans les prochains mois." Raoul Bellanova 6 "Très peu utilisé, mais il montre toujours quelque chose lorsqu’il monte sur le terrain : Très rapide, il est presque impossible à le rattraper lorsqu’il est lancé dans une chevauchée. Il peut représenter une arme offensive supplémentaire, mais il se devra de gagner sa place ce qui ne sera pas facile : On a le temps pour le laisser éclore." Federico Dimarco 7,5 "L'un des meilleurs, sinon le meilleur, de la première partie de la saison de l'Inter. 3 buts et 1 passe décisive à son actif en championnat, beaucoup de centres dangereux et des changements d’aile spectaculaires comme contre Barcelone. Il était censé être le back-up de Gosens, mais dans un tel état de forme, il est impossible de s’en passer: son pied gauche est chaud et Inzaghi ne peut pas se passer de lui en ce moment." Robin Gosens 6- "Il était censé être l'héritier de Perisic, mais en peu de temps, Dimarco a littéralement pris le contrôle de l’aile gauche. Quand il entre en jeu, il ne parvient pas à apporter de l’impact sauf à Barcelone avec ce but qui a pratiquement offert la qualification à l'Inter: Celui-ci aurait pu être synonyme de renaissance, mais il ne s’agissait que l’un de ces rares moments forts de son expérience à Milan. Certains disent qu'en le voyant s'entraîner tous les jours, il redevient le joueur qu’il était à l'Atalanta : Nous l'espérons tous." Marcelo Brozovic 6+ "Même s'il n'a pas été aussi performant que ces dernières années la faute à une blessure qui l'a tenu à l'écart pendant un mois entier, il il a marqué le but décisif contre le Torino, et a ouvert le score contre l’Ac Milan. Il a également été élu une fois Homme du Match en Ligue des Champions. Un Suffisant pour un joueur dont on attend qu’il soit, enfin, le vrai géomètre de l'Inter en deuxième partie de saison." Nicolò Barella 7.5 "Mis à part les premiers matchs, le numéro 23 a pris l'équipe sur ses épaules après avoir goûté au banc face au Bayern et il a commencé à collectionner les buts spectaculaires et les caviars en passes décisives : 5 buts et 6 passes clés en 15 jours, ce qui est monstrueux pour un milieu de terrain. S’il continue de la sorte, l'Inter reviendra bientôt à sa place : Il est désormais un véritable joueur polyvalent." Hakan Çalhanoğlu 7+ "Un petit cran en dessous de Barella, mais il reste aussi l’un des joueurs qui apporte le plus de positivité : La blessure de Brozovic aurait pu mettre l'Inter en difficulté, mais Inzaghi lui a attribué un nouveau rôle qu'il interprète presque à la perfection : excellent dans l'interjection et toujours présent dans la zone d'assistance/but. Impossible de s’en passer." Henrikh Mkhitaryan 7 "Un Acerbi-Bis pratiquement : Arrivé dans l’anonymat comme réserviste, l'Arménien a fait preuve d’une grande intelligence tactique et a prouvé qu’il reste encore un footballeur de haut niveau. Son but à Florence et lors de la victoire 1-0 à Plzen montrent qu'il a encore des qualités dans la zone de finition : c'est à Inzaghi à trouver comment gérer ses hommes, car se passer de lui ne sera pas facile." Kristjan Asllani 5.5 "Il était censé être le back-up Brozovic, mais il est à présent le back-up du back-up Brozovic : Joueur de qualité, mais Inzaghi n'a pas encore totalement confiance en ses moyens. Le fait qu’il n’a pas passé le ballon à Mkhitaryan au Nou Camp Nou a fait baisser sa note d'un point. Le temps joue en sa faveur et il aura à nouveau ses chances." Roberto Gagliardini 5 "Utilisé une énième fois contre la Lazio pour marquer sans succès Milinkovic-Savic, l'ancien joueur de l'Atalanta continue de ne pas convaincre : Ses apparitions sont rares dans ce qui sera très probablement sa dernière année à l'Inter." L’attaque Romelu Lukaku 6 "Le verdict le plus approprié serait peut-être de ne pas le coter : Buteur contre Lecce et auteur d’une passe décisive contre Spezia, il a disparu de la circulation à cause d’une blessure qui l’a écarté des terrains durant deux mois. Buteur face à Plzen, il a de nouveau été mis à l’arrêt. Big Rom est rétabli et veut redevenir un vrai joueur : si l'Inter veut tenter de remporter le Scudetto, elle a désespérément besoin de lui." Lautaro Martinez 7 "En l'absence de Lukaku, il est devenu le leader de l'attaque et le Toro ne déçoit pas montrant d’ailleurs de la maturité : Auteur de 7 buts et 4 passes décisives en championnat et d’une perle au Nou Camp. De retour à la maison auréolé du titre de Champion du Monde, il peut vraiment faire tourner les choses à son avantage avec cette nouvelle prise de conscience : Et ce n’est que du positif pour l’Inter." Edin Dzeko 7+ "Censé être le simple remplaçant de Lukaku, il prouve à 37 ans qu’il peut toujours faire des heures supplémentaires : Présent dans tous les matchs de l'Inter cette saison, le Bosniaque n'a pas perdu son infinie qualité de savoir jouer au football. Lorsqu’il est appelé à avoir un impact devant le but, il met toujours la main à la pâte : Un renouvellement serait bien plus que mérité." Joaquin Correa 4,5 "Sans doute le pire joueur de ce début de saison : Son raid face à la Sampdoria ne suffit pas à gommer une première partie totalement insuffisante. Quand il entre, il n'a jamais d'impact, il ressemble à un véritable corps étranger : on ne peut qu'espérer que la non-participation à la Coupe du monde sera pour lui une incitation à bien faire. Mais il y a très peu de gens qui croient en lui." L’entraineur Simone Inzaghi 5.5 "Probablement le plus difficile à côté : Son parcours en Ligue des Champions est exaltant, mais avoir collecté déjà cinq défaites en championnat en quinze matchs est inacceptable. Pour aggraver le tout, il est aussi confronté à de très sérieux problèmes en phase défensive, problèmes qu'il ne semble pas pouvoir corriger pour le moment. Un signe de reprise positif est à souligner lors des derniers matchs, mis à part la défaite face à la Juventus, mais l’Inter se doit de faire plus." "Il est vrai que Naples a été injouable jusqu'à présent, mais personne à la pause n'aurait pensé que le classement serait comme ça. Comme l'objectif déclaré est la deuxième étoile, la note ne peut être, à ce jour, que la moyenne: il sera du devoir du « Mister » de rectifier le tir et de se remettre sur les rails." Validez-vous l’analyse de nos confrères ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. En effet, si nos Nerazzurri n’hésitent pas à aller aux duels, personne n’a encore été exclu cette saison, aussi bien en Serie A (15 matchs), qu’en Ligue des Champions (6 matchs) L’analyse de Fcinter1908.it Un seul avertissement "A ce jour, Valentin Carboni, Francesco Acerbi (en 14 matchs), Danilo D’Ambrosio, Joaquin Correa, Roberto Gagliardini et Federico Dimarco n’ont été averti qu’à une seule et unique reprise." Un 9 de double-jaune "En effet, Henrikh Mkhitaryan, Matteo Darmian, Hakan Çalhanoğlu (en 20 matchs), Kristjan Asllani, Denzel Dumfries (en 20 matchs), Robin Gosens, Milan Skriniar, Stefan de Vrij et André Onana ont fait l’objet d’un double avertissement. A noter la "surprise" camerounaise qui totalise deux avertissement en n’ayant joué que 13 des 21 rencontres." Un plan à trois "Deux joueurs totalisent 3 avertissements, les deux sont connus pour leur Grinta : Lautaro Martinez (21 matchs) et Nicolò Barella (20 matchs). Pour les deux protagonistes, il s’agit d’une nette amélioration comparée à la saison précédente." Puissance 4 "Un seul Nerazzurro totalise déjà quatre avertissement en 16 rencontres disputées : Alessandro Bastoni, dont la répartition est la suivante : 2 jaunes en Serie A et 2 jaunes en Ligue des Champions." Give Me Five "Dans ce cassement des joueurs les plus "méchants" le plus jauni se nomme Marcelo Brozovic qui a déjà totalisé 5 avertissements en douze matchs Serie A et Ligue des Champions confondu. S’il s’agit d’un record négatif, l’international croate a déjà composté sa journée de suspension à la suite de ses 5 avertissement dans la Botte, face à la Roma où il était d’ailleurs blessé." Une bonne gestion de Simone Inzaghi selon vous ? Ou l’Inter devrait-elle se montrer plus dure sur l’adversaire ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. En effet, l’Inter peut se féliciter de retrouver, en la personne de Lautaro Martinez, un Champion du Monde dans ses rangs à Appiano Gentile, une victoire qui grâce à l’effet Coupe du Monde fait exploser la valeur marchande du joueur! Révélation de la Gazzetta Dello Sport : "Lors de la signature de son premier contrat, l’Inter avait prévu une clause libératoire de 111 millions d’euros, une somme qui sans le Covid-19 en 2020, aurait plus que probablement était payée par le Fc Barcelone. A présent, cette clause n’existe plus et la valeur de Lauti est retourné à la hausse, mais pour combien ? A la Viale Della Liberazione, tous soutiennent une somme à trois chiffres. Et grâce à l’effet Coupe du Monde, le Toro ne sera pas le sacrifié sur l’hôtel des bilans." "L’élu pour mettre en place les comptes ,et qui est donc prié de faire ses valises se nomme Denzel Dumfries. Et l’Inter se présente à nouveau un élément dans son noyau capable de remporter la Coupe du Monde depuis Marco Materazzi et Fabio Grosso, qui s’il était à Palerme, avait déjà paraphé son contrat à l’Inter, en 2006. Wesley Sneijder en 2010, Rodrigo Palacio en 2014 et le duo Marcelo Brozovic-Ivan Perisic en 2018 avaient été stoppé net lors de l’ultime match de la Coupe du Monde." En revanche hier Lauti souriait pour ce qui sera plus que probablement, la plus belle nuit de toute sa carrière, une nuit que l’argentin n’est pas près d’oublier en se livrant à chaud: "Ma Famille a fait le tour du Monde pour venir me voir , elle m'a toujours soutenu: Je la dédicace à ma fille qui a changé ma vie. Merci à tous!" Suivi de: "Le Qatar est pourtant si loin, mais j’avais l’impression de jouer à domicile : Je ne parviens pas encore à réaliser ce que nous avons fait : Je pense immédiatement à ma Famille et à tout le peuple argentin qui nous attends pour faire la fête: C’était mon rêve depuis que j’ai commencé à jouer." Si Lautaro s’est mangé beaucoup d'occasions, trop peut-être, il s’est toujours donné sans compter en sprintant comme toujours vers le but. Moins technique que Julian Alvarez, cette Coupe du Monde porte aussi sa signature comme en témoigne son tir aux buts face au Pays-Bas. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Interviewé par Telelombardia, Fabrizio Biasin, journaliste Nerazzurro, s’est livré aussi bien sur l’éventuel retour d’Achraf Hakimi, que le départ pour la Juventus de Giuseppe Marotta Pour Achraf "Il n’existe aucune possibilité, je crois qu’en ce moment d’absence de nouvelles sur le mercato, tout a un peu de valeur, même ce qui n’est pas crédible. Ensuite, tu veux y croire vu ce qu’il s’est passé avec Lukaku. Mais ce sont des situations totalement différente : Hakimi sera bien resté, mais il est dans une équipe qui lui offre 8 millions d’euros et il n’y a aucune possibilité de raisonner sur quelque chose de ce genre." "Lukaku était en rupture totale alors qu’Hakimi ne voulait que le bien de l’Inter, et il n’est pas honteux du Paris-Saint-Germain : Il préférerait jouer comme il jouait à l’Inter, mais il évolue avec Messi, Mbappé et Neymar et dispose d’un contrat de longue durée." Pour le Padrino "Je peux vous dire que j’ai entendu parler aujourd’hui du départ de l’Inter de Milan Skriniar, de Denzel Dumfries et de Giuseppe Marotta en janvier. Ce ne sont pas des choses qui se passe en janvier, ça aurait dû être en juin. Mais je reste convaincu que la Juve a fait une tentative pour Marotta vu qu’il a démontré être le meilleur et que, si tu dois aller recruter quelqu’un, tu vas tenter de prendre le meilleur." "En ce moment, je peux vous dire que j’ai respecté mon métier et que je l’ai questionné et sa réponse état : "Je n’y pense pas" . Je ne sais pas ce qu’il se passera en mars, mais en ce moment sa réponse était accompagné par un "Absolument pas." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Interrogé par Tuttomercaroweb, l'ancien directeur général de l'Inter de Moratti, Ernesto Paolillo, a évoqué la possibilité de la vente de l'Inter, le renouvellement de Skriniar et autres choses. L'Inter en vente, inévitable? "Je pense que oui. Si on raisonne en termes financiers, en termes de bilan et qu'on regarde l'endettement de l'entreprise et surtout le taux d'endettement, ça devient difficile de pérenniser les choses et de pouvoir continuer dans ces conditions avec un refinancement assez lourd qui me semble évident que Zhang n'est pas en mesure de faire pour le moment." Quel est votre sentiment sur le renouvellement de Skriniar ? "Mes peurs plus qu'autre chose (rires, ndlr). En tant que fan, j'ai vraiment peur qu'un pilier, une référence défensive comme Skriniar, même au niveau personnage en tant que leader, puisse être perdu et qu'il faille recommencer. Quand on trouve un nouveau joueur qu'il devient rapidement leader de la défense, il est important pour l'avenir de l'équipe de le conserver si on veut qu'elle soit compétitive. J'espère qu'ils trouveront un accord." Dumfries est-il le joueur à sacrifier, peut-être même en été ? "On n'y peut rien, au final un ailier se sacrifie toujours car en théorie c'est l'un des plus facilement remplaçables. Cependant, je me souviens qu'à cause de ces politiques on a perdu Hakimi, qu'on voit comment il joue à la coupe du monde, on a perdu Perisic. On risque de perdre Dumfries. Si une équipe veut rejouer des victoires significatives comme le Scudetto, la Ligue des champions, vendre les meilleurs joueurs n'est pas la meilleure stratégie, même si je comprends que cela est inévitable." Le retour de Hakimi est-il un football fantastique en ce moment? "Oui, je pense que c'est un football fantastique, mais c'est surtout un budget fantastique. Je pense que le budget de l'Inter ne peut pas se le permettre." Lukaku pourra-t-il apporter la contribution que tout le monde attend ? "Je pense que lui-même doit trouver la force de réagir pour prouver qu'il est le vrai champion qu'il est réellement et sortir de cette crise actuelle. Peut-être qu'il n'a pas été en mesure de donner le meilleur de lui-même dans le l'équipe nationale parce qu'il était revenu de blessure et ça le démoralise encore plus. Il a besoin de calme. Mais c'est certain que la situation au classement de l'inter, s'il veut se battre pour le scudetto, ne le tranquillise pas. Il faut qu'il rentre dans la bagarre immédiatement. C'est un grand champion que si l'équipe l'aide, il peut trouver une revanche facile." Traduction alex_j via FCInter1908.
  10. C’est l’information relayée par Calciomercato.com, auteur d’une très belle Coupe du Monde, Denzel Dumfries devrait être le sacrifié de service, celui qui permettra aux Nerazzurri de vivre un été bien plus serein, avec des caisses renflouées déjà au 30 juin 2023! Janvier aux oubliettes "En effet, le risque d'affaiblir l'équipe sans avoir le temps et les moyens de remédier à la situation est trop important, c'est pourquoi l’on ne discutera que d’un transfert s’élevant entre 50 à 60 millions que pour l'été prochain. Auteur d'une Coupe du Monde plus que correcte, celle-ci n'a fait qu'accroître l'intérêt autour de Dumfries." "Chelsea est en première ligne et peut jouer la carte Lukaku, qui n'a de cesse de se voir sous le maillot Nerazzurro pour l’avenir. Mais attention à Manchester United et à un Ten Hag qui pense avoir les bons arguments pour faire venir Denzel à Old Trafford." "Les jeux sont ouverts, mais seulement à partir de l’été prochain, car Denzel veut d'abord gagner avec l'Inter." Et il se dit aussi que l’Inter pourrait déjà céder son international hollandais cet hiver, à l’unique condition de le conserver, prêté cette fois, jusqu’au terme de la saison actuelle Dédé pour 60 millions, vous validez ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Achraf Hakimi est l'homme du moment : Avec son Maroc, il impressionne tout le monde, preuve en est l’élimination retentissante de l’Espagne en huitième de finale de la Coupe du Monde. Et si les Tifosi de l’Inter ont pu admirer leur ancien voltigeur, celui-ci semble s’être lancée dans une opération reconquête Révélation du Corriere Dello Sport "Le Nerazzurro est encré en lui : À ce jour, ce n'est qu'un rêve qu’il à rangé dans un tiroir, mais après ce qui s'est passé cet été avec Lukaku, Hakimi a commencé à nourrir l'espoir de le réaliser. Il l'a même avoué à certains anciens équipiers de l'Inter avec lesquels il est resté en contact, dont Lautaro. Et il l'a également répété à quelques amis communs avec l'attaquant argentin, qu'il avait invité à Paris pour un match de Ligue des Champions : "Si je pouvais, je n'hésiterai pas un seul instant, je reviendrais à l'Inter". "Penser toutefois qu’Hakimi est triste à Paris est erroné car il y est un titulaire indiscutable : Maintenant avec Galtier, avant avec Pochettino sur le banc : Mais il s'agit plutôt d'une question de relations internes. Le vestiaire de l'équipe française est particulièrement agité, tant les prima donnas y sont nombreuse: L'équipe s'est rangée à Mbappé et n'a rien contre les autres stars." "Toutefois, à l’Inter, il y avait cette harmonie, ce sentiment d’unité et le désir de revenir "est remonté dans les pensées d’Hakimi, surtout avec l'exemple de Lukaku". Son intention est également alimentée par les rumeurs autour de Dumfries." Mais peut-on imaginer que le club français renvoie un joueur pour lequel il a investi une telle somme et qui ne joue certainement pas un rôle secondaire dans l'équipe ? "Contrairement à Lukaku, dont la valeur, après une saison cauchemardesque Chelsea, avait chuté, celle du Madrilène, en revanche, est en hausse. De plus, l'Inter, suivant précisément l'exemple de Big Rom, ne pourrait reprendre Hakimi que par un prêt bon marché: Il est donc permis de rêver, mais il faut toujours tenir compte de la réalité. La fin de la saison aura lieu dans plusieurs mois et cela signifie qu'Hakimi pourrait travailler sur ce dossier avec le Paris-Saint-Germain tandis que le Club Nerazzurro, conscient des désirs du Marocain, ne peut qu'attendre" Valideriez-vous un échange même monétisé entre Denzel Dumfries et Achraf Hakimi ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. André Onana s’est livré au cours d’une très longue interview dans le cadre de Sport Week le complément hebdomadaire de la Gazzetta Dello Sport : "J’étais à l’Ajax et, il y a déjà une paire d’années, Piero Ausilio venait de contacter pour la première fois mon agent, il lui avait expliqué comment était clairement la situation, sans tourner au tour du pot, quelque chose que j’aime." "Dès cette première minute, je me sentais déjà Nerazzurro avant que la négociation commence, j’ai commencé à me ressentir comme le gardien de l’Inter, jour après jour. Quand un tel club de cet envergure pense à toi, comment peux-tu dire non ? Tu es flatté et heureux. A présent, je suis ici, dans une ville si magnifique avec une Tifoserie incroyable qui commence à m'aimer." Mais avant d’arriver à l’Inter, que signifiez, pour vous, le Fc Internazionale ? "Ce serait trop facile de dire Samuel Eto’o vu le lien que nous avons, mais ce n’est pas nécessaire d’attendre d’endosser le maillot pour connaitre l’Inter, vu les nombreux champions qui sont passé ici, avec de grands gardiens interistes en passant de Toldo qui était le cauchemar de Franck De Boer à Julio Cesar qui est l’un de mes préférés, quand je repense qu’il a été quasiment le premier à avoir connaissance de mon transfert." Pourquoi quasi ? "Tout était prêt, réglé, mais je ne pouvais en parler à personne. Je déjeunais à Barcelone et un ancien joueur de l'Inter, Houssine Kharja, s'est approché de ma table et m'a couvert d’éloges, il a ensuite appelé un ancien équipier par téléphone et j’entends qu’il lui dit : "Julio, je suis avec Onana, tu sais à quel point il est très fort, qui sait, peut-être qu'un jour il sera comme toi à l'Inter !". Il me passe le téléphone et Julio s’est immédiatement montré très gentil, il me dit de continuer ainsi, je le remercie mais je me mords la langue : je ne pouvais pas lui dire que Kharja, sans le savoir, m'avait pris en flagrant délit...." "À partir de ce moment-là, j'ai souvent parlé avec Julio Cesar, en plaisantant sur cette situation : Il m’avait aussi surmotivé avant la rencontre du Nou Camp, en me disant aussi de rester très calme et de profiter de la soirée. Des mots spéciaux, qui sont restés gravé en moi." Etes-vous surpris par le fait d’avoir été, en si peu de temps, titulaire ? "Non, car je sais qui je suis, je sais ce que je vaux et je continue mon parcours de croissance, entrainement après entrainement, je sais qu’en faisant du bon travail, que mon moment allait arriver rapidement. Avant d’arriver, j’avais conscience que j’allais devoir disputer cette place avec un gardien extraordinaire, qui a écrit l’histoire du club, mais qui est aussi et vraiment très différent de moi." Pourriez-vous nous en dire plus sur cette diversité ? "Si quelqu'un me demande "Samir est-il votre modèle ?", je ne peux que lui répondre... "non". C'est précisément en raison de cette diversité entre nous. Mais j'ajouterais aussi que c'est un très grandissime champion car sinon, il ne serait pas resté ici, à ce niveau, pendant 11 ans : Face à Handanovic, je ne peux que lui tirer mon chapeau. Il appartient à une école italienne différente de la mienne : il est très bon et sûr entre les poteaux, alors que je me sens comme un gardien moderne et "proactif". Je suis celui qui prend des risques, qui sort, accepte le un contre un et qui joue beaucoup avec ses pieds. Ce sont simplement des façons différentes d’occuper le poste de gardien, c’un enseignement différent du traditionnel, auquel on s'habitue." "Au début, nous nous regardions bizarrement à l'entraînement et l'un disait à l'autre : "Ne fais pas ça, tu le fais mal". Et l'autre lui répondait : "Non, c’est toi qui tu le fais mal" (il rit, ndlr). Personnellement, je fais face à des nouveaux types d’entraînements que je ne comprenais même pas au début, mais qui peuvent me permettre surtout d’évoluer." Quels sont vos rapports, maintenant que vous êtes parvenu à lui prendre sa place ? "Nous parlons beaucoup plus qu’auparavant, Samir se comporte comme un vrai Capitaine, c’est un Leader reconnu et on le perçoit dans tellement de petite chose, il ne suffit pas de penser qu’à moi, mais à tous les aspects au quotidien de l’équipe. J’apprécie le fait qu’il me donne des conseils, qu’il me félicite pour une belle parade et qu’il me corrige si je me trompe. Et même, il faut se rappeler d’une chose : L’Inter, en tant qu’Institution, est quelque chose de plus important que moi, que lui, ou que quelqu’un d’autre : Nous avons tous le devoir d’honorer et de défendre ce maillot, nous sommes seulement de passage alors que le Club et le Peuple Interiste restera, ces derniers points sont ceux qui comptent vraiment." Est-ce mieux de débuter d’une façon banale ou de débuter face à une super équipe comme le Bayern, comme cela s’est produit pour vous ? "Tu ne peux pas te prononcer avant, car si le Bayern t’en colle 5, c’est le pire des débuts. En 2017, je me suis incliné avec l’Ajax en finale de l’Europa League face à Manchester United, ce n’était pas parce que nous étions inférieur à eux, mais parce que nous en avions eu peur. Le lendemain du match ma mère m’a appelé et m’a dit : "Je ne veux plus que tu aies peur sur un terrain de football, même si tu dois jouer face au Barça et au Real réunis : Si tu perds, ce ne doit plus être parce que tu as tremblé ou baissé le regard, mais parce que ton adversaire aura été supérieur." C'est devenu une règle de vie. En général, je m'entraîne et je vis pour défier de grandes équipes comme le Bayern et au final , ça s'est plutôt bien passé, même si je ne me réjouirai jamais d'une défaite." Ressentez-vous le fait que vous avez changé l’Inter, de par votre présence entre les cages ? "Je peux vous dire que l’équipe s’est habituée à mon style: A présent, si sur un centre je ne sors pas, Skriniar me lance un regard noirs et Dumfries me hurler Onaaaaa !Je leur réponds que je ne peux pas toujours sortir, pas toujours, mais le fait qu’eux sont sur mes talons comme ça me rend fier, cela veut dire qu’ils se fient à moi, qu’ils m’ont compris, qu’ils veulent que je prenne des risques. De plus, j’aime les rencontres où il y a des combats en défense, rien de plus ne peut m’exalter plus qu’une rencontre comme celle que nous avons tous joué au Nou Camp." "Je regardais de loin l’équipe et c’était un spectacle, elle était compacte, rapprochée, unique, elle bougeait comme un seul homme, patiente, même si mes anciens équipiers en catalogne nous ont accusé d’être sur la défensive. Quand on voit Skriniar s'en prendre à un joueur avec une telle hargne, je me prends dans la gueule sa motivation et je me dis : "Quel guerrier !. J'irais toujours au combats avec lui, tout le temps !" Mais tous nos défenseurs, sont si grands, si costauds, ils me font me sentir protégé. Même si je sais que nous encaissons trop de buts jusqu'à présent...". Pour certains, il se dit que vous exagérez à sortir avec une telle imprudence... "Je me bats pour l'équipe, pas pour ce qui se dit à l'extérieur. Si je peux attraper une balle haute, alors je peux relancer l’équipe vers l’avant rapidement. Plus je sors, plus on peut se relancer : Le gardien est le premier créateur de jeu maintenant." Une grande partie du mérite, à Barcelone sur le 2-3 de Robin Gosens, vous en revient… "Non, c'est toute l’Inter, c’est une équipe de très très haute qualité : Nous devons juste être conscients de notre potentiel et nous pourrions nous montrer des plus dangereux en Ligue des Champions, croyez-moi. Ce jour-là, j’ai relancé rapidement car j'ai vu Lautaro faire un mouvement avec sa main, comme un signal, et le reste de son action de jeu a été phénoménale avec une conclusion parfaite de Robin:Cette équipe de l’Inter est composée d’énormément de joueurs technique." Est-ce que Lukaku vous manque ? "Enormément, mais lorsqu’il reviendra, il donnera, comme toujours, son maximum. Et d’un autre côté, le peuple interiste l’adore, mais il l’adore vraiment : Lorsqu’il a commencé à s’échauffer face au Viktoria Plzen au Giuseppe Meazza, j’ai entendu un “ohhhh” incroyable accompagné d’un tremblement de terre sous mes pieds : Je n’avais jamais connu une telle manifestation d’amour, je n’avais jamais vu une Tifoserie aussi passionnée, mais savez-vous qui est vraiment le plus grand champion de l’Inter ?" Nous vous le laissons dire... "Alex Cordaz : C’est la personne la plus positive que j’ai pu rencontrer, c’est un être humain merveilleux, si tu arrives à Appiano triste suite à ta contre-performance, tu le regardes en face-à-face et il parvient à te changer ton humeur : S’il n’est pas là, ça ne le fait pas, il fait la toute la différence du monde, et ce n’est pas valable que pour moi, mais aussi pour tous mes équipiers. Ce n’est pas un fou mais c’est aussi grâce à Cordaz que Barella va plus vite : Je lui répète quotidiennement : Alex, c’est un Honneur pour moi de m’entrainer à tes côtés." Mais s’il y a autant de qualité dans l’équipe, pourquoi êtes-vous aussi en retard en championnat ? "Nous devons rester serein et dans le même temps admettre que nous avons mal démarré : Les choses peuvent changer vite aussi bien dans la vie que dans le Calcio, et nous savons que cette fois-ci nous disputerons deux championnats. Personne ne peut savoir, à la reprise, si le Napoli sera encore comme celui qu’il était jusqu’à présent. Mais, en attendant, nous sommes parvenus à redresser définitivement la tête hors de l’eau et à montrer que nous sommes tous vraiment fort, nous serons présent comme ça en février et ensuite, qui sait…" Qui vous a, hors du terrain, le plus aidé à vous intégrer ? "Je dirais un peu tout le monde: En plus de Rom, je partage une belle amitié avec Calha et Dumfries, qui est un autre joueur sur le terrain qui me plait car il n’abdique jamais, il se donne, il tente de toujours y aller en allant jusqu’au bout. Nous ne faisons pas énormément partie de la vie mondaine, mais je suis fier du groupe que nous sommes parvenu à nous créer: Il y a vraiment un très beau climat dans cette Inter." Comprenez-vous que les Tifosi aient déjà de l’affection pour vous ? "En plus de mes parades sur le terrain, j’apporte de l’énergie, de la folie, mais toujours positivement." Pour finir : Un message pour votre nouvelle Tifoserie ? "Je pourrais me toiler, mais je travaillerai quotidiennement pour être à la hauteur de l‘Inter pour que vous, les Tifosi, soyez fier de moi!." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. C’est une information en provenance du Corriere Dello Sport : Durant cette session du mercato hivernale, l’Inter envisagerait de déjà régulariser sa situation financière avec plusieurs mois d’avance Une vente à 60 millions d’euros "Le passage à la phase finale de la Ligue des Champions de l’Inter, qui n'était pas prévu dans les prévisions budgétaires de l'exercice en cours, a probablement fait baisser les coûts financiers même si le fond ne change pas car une vente importante doit être réalisée avant la fin de la saison. Et, après avoir renoncé à vendre Milan Skriniar, avec une Inter convaincue de parvenir à le prolonger avant Noël, Denzel Dumfries est maintenant l'élément considéré comme le plus sacrifiable : L'été dernier déjà, plusieurs clubs étaient intéressés par les performances de l'Hollandais" "Le Bayern a été le premier à se manifester de manière concrète avant de laisser le champs libre à Chelsea : Les Blues voulaient d’ailleurs inclure le Néerlandais dans la transaction de Lukaku mais l’Inter avait fait le gros dos en ayant budgétisé la vente de Skriniar. Mais, à présent, à la Viale Della Liberazione, il y a une volonté absolue de définir Dumfries comme la solution la plus avantageuse même déjà en janvier, à condition toutefois que le joueur latéral reste à la Pinetina sous forme de prêt pour six mois supplémentaires." "De cette façon, en effet, les comptes du club seraient réglés à l'avance, sans plus de soucis pour le mois de juin" Après nous avoir offert 115M€ et rendu Romelu, pensez-vous que Chelsea acceptera encore l’inacceptable ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Les Nerazzurri toujours protagonistes des événements mondiaux : des deux titres de Meazza à aux finales où il y a toujours un joueur de l'Inter sur le terrain. Voici le rapport de FCInter1908 qui a tout répertorié et nous dit tout. Inter et Coupe du Monde : tout commence en 1934 Championnat interrompu avec la Coupe du monde qui a commencé hier. Un sentiment que nous associons habituellement à l'été, aux rêves de gloire colorée de bleu. Mais ce n'est pas l'été, il n'y a pas d'Italie et pourtant la Coupe du monde a commencé. Qatar 2022, la première édition en automne, la première à scinder la saison interclubs en deux. Ils sont six joueurs Nerazzurri prêts à concrétiser leur rêve nourri depuis de leur enfance, celui de soulever la coupe. Il s'agit de Lautaro Martinez avec l'Argentine, Denzel Dumfries et Stefan De Vrij avec la Hollande, Marcelo Brozovic avec la Croatie, André Onana avec le Cameroun, Romelu Lukaku avec la Belgique. Interisti et Coupe du monde est une histoire qui commence en 1934 qui est pleine d'anecdotes et d'épisodes clés. Il y a des champions du monde, il y a des buteurs en finale, il y a des records invaincus, des statistiques uniques. Celle du Qatar est la 22e édition de la Coupe du monde. La première, en 1930, comportait 13 équipes nationales mais pas l'Italie. Aucun Nerazzurri n'a participé à cette première édition historique. Depuis lors, les nerazzurri ont souvent laissé leur emprunte en commençant par les éditions de 1934 et 1938, remportées par l'Italie avec la contribution de plusieurs Interisti, Giuseppe Meazza en particulier. Ici, l'appel d'Allemandi, Castellazzi, Demaria et Meazza, en 1934 par Vittorio Pozzo est le premier appel des joueurs de l'Inter pour la Coupe du Monde. L'Italie soulève la Coupe Rimet en 1934 et la conserve en 1938. En 1938, Giovanni Ferrari, Pietro Ferraris, Ugo Locatelli et Renato Olmi sont appelés en plus de Meazza. Il y a donc 8 champions du monde Nerazzurri, avec Meazza qui en tant que capitaine soulève le trophée en France. Le meilleur buteur de l'histoire de l'Inter est le seul Nerazzurri à avoir remporté deux titres mondiaux. 104 Interisti à la Coupe du Monde Les huit Azzurri précités font partie des 104 joueurs qui, tout au long de l'histoire, ont été convoqués pour la Coupe du monde. Une très longue liste dans laquelle se distingue Beppe Bergomi, capable de disputer quatre éditions de la Coupe du monde entre 1982 et 1998. Lothar Matthäus compte bien cinq éditions, mais une seule lorsqu'il portait le maillot de l'Inter, celle de 1990. Pour celles de 1950 et 1954, seuls les joueurs italiens étaient appelés. En 1958, l'Inter n'avait qu'un seul représentant à la Coupe du monde, Lennart Skoglund avec la Suède, l’Italie n’y participant pas. Il y a 24 nations représentées dans l'histoire par les Interisti à la Coupe du Monde : Italie, Suède, Espagne, Angleterre, Autriche, Allemagne, Hollande, Brésil, Chili, France, Nigeria, Argentine, Uruguay, Turquie, Portugal, Croatie, Serbie, Slovénie, Ghana, Cameroun, Colombie, Japon, Algérie, Belgique. L'édition qui a vu le plus de Nerazzurri participer à la Coupe du monde est celle de 2002. 13 joueurs de l'Inter ont été appelés : Toldo, Materazzi, C. Zanetti, Di Biagio, Vieri (Italie) ; J. Zanetti (Argentine); Simic (Croatie); Okan, Emre (Turquie); Conceiçao (Portugal); Recoba, Sorondo (Uruguay); Ronaldo (Brésil). Les interisties champions du monde Il y a 19 joueurs interisti qui ont remporté la Coupe du monde. Au niveau des clubs, les nerazzurri occupent la troisième place en terme de champions du monde, derrière la Juventus et le Bayern Munich. Les 19 champions Nerazzurri sont : Meazza (1934-1938) ; Allemandi, Castellazzi, Demaria (1934); Ferrari, Ferraris, Locatelli, Olmi (1938); Bergomi, Marini, Bordon, Oriali, Altobelli (1982); Matthäus, Klinsmann, Brehme (1990); Djorkaeff (1998); Ronaldo (2002); Materazzi (2006). En 1982, l'Italie a remporté sa troisième Coupe du monde avec cinq joueurs Nerazzurri dans l'équipe, comme cela s'est produit en 1938. Lors de cette édition, Bordon était le seul joueur de l'Inter à ne pas entrer sur le terrain. Les Interisti buteurs en finale Sur 19 Interisti champions du monde, 7 ont marqué en finale de Coupe du monde. Quatre d'entre eux soulevant alors le trophée, trois avec la déception de la défaite. En 1970, premier but des Nerazzurri en finale : l'égalisation de Boninsegna contre le Brésil, avant la domination auri-verde. En 1982, sous les yeux du président de la République, Alessandro Altobelli fait hurler à Pertini la fameuse phrase "ils ne nous prendront plus" en inscrivant le 3-0 contre l'Allemagne, lors de la finale au Bernabeu qui se termine 3-1. Pour l'Italie de Bearzot, un triomphe sous le signe de Paolo Rossi, avec cinq champions Nerazzurri, dont un tout jeune Bergomi qui a touché le dernier ballon de ce bienheureux Mundial. En 1986, le but de Rummenigge en finale au Mexique, que l'Allemagne perd contre l'Argentine. Quatre ans plus tard, lors de Italia 90, la revanche allemande avec les trois Nerazzurri sur le terrain : Brehme, Matthäus et Klinsmann. Une finale nettement Nerazzurri avec Andy Brehme vainqueur du match marquant sur penalty (pied droit alors que c'est un gaucher) à la 81e minute au stade Olimpico de Rome. Un penalty que Matthäus n'a pas tiré, en raison d'un problème avec une de ses chaussures. En 2002, un autre nerazzurri sur le toit du monde : Ronaldo, après la déception de 1998, remporte la Coupe du monde en inscrivant un doublé en finale contre l'Allemagne, exhibant une coupe de cheveux étrange et légendaire. En 2006, Marco Materazzi était la vedette. Il a égalisé en finale contre la France, a subi un coup de tête de Zidane entraînant un carton rouge pour le Français, a marqué l'un des cinq penaltys de la série finale qui a donné aux Azzurri leur quatrième mondial Titre. La liste des attaquants Nerazzurri en finale de la Coupe du monde s'étend jusqu'en 2018 quand Ivan Perisic marque un beau but à Moscou contre la France en finale, la Croatie s'inclinant 4-2. Toujours un interiste en finale depuis 1982 Lothar Matthäus détient le record d'apparitions en Coupe du monde avec 25 matches. Walter Zenga est l'invaincu : 518 minutes en Italie 90, de la première minute du premier match à la 68' de la demi-finale, où il a été battu par la tête de Caniggia. Parmi les meilleurs buteurs on retrouve Ronaldo en 2002 (8 buts) et Wesley Sneijder (5 buts) en 2010. Mais le fait le plus incroyable est que depuis 1982, il y a toujours eu au moins un joueur Nerazzurri sur le terrain lors des finales de la Coupe du monde. Voici la liste : 1982 : Bergomi, Altobelli (but), Oriali 1986 : Rummenigge (but) 1990 : Brehme (but), Matthäus, Klinsmann 1994 : Berti 1998 : Ronaldo, Djorkaeff 2002 : Ronaldo (2 buts) 2006 : Materazzi (but) 2010 : Sneijder 2014 : Palacio 2018 : Brozovic, Perisic (buts) Traduction alex_j via FCInter1908
  15. Interviewé par NOS, Denzel Dumfries, l’ailier international des Pays-Bas et de l’Inter s’est livré sur sa situation actuelle Blessure "Je ne suis absolument pas inquiet, j’irais à la Coupe du Monde, je veux être titulaire lors du premier match face au Sénégal, je me sens en forme." Qu’avez-vous ressenti à ce moment-là ? "Merde, qu’est-ce qui se passe? J’ai pris un petit coup et ensuite mon genou est devenu rigide, c’était le muscle situé au-dessus du genoux mais pas l’articulation en elle-même : Je ne savais plus courir et j’ai donc dû sortir." "Ce matin, lorsque je me suis levé, je me suis senti bien : Avoir les muscles froid te permet toujours d’avoir un baromètre de mesure important : Ici, en équipe national, j’ai réalisé différents test et tous se sont avéré positif. J’irai plus tard à l’hôpital afin de réaliser un contrôle qui fera lever toutes les incertitudes, mais je ne m’attends à rien de surprenant." "Je suis impatient d’être à la Coupe du Monde, c’est la plus grande scène sportive du monde." L’Inter 'Cette saison, nous manquons de constance et c’est étrange que l’Italie ne soit pas en Coupe du Monde, et il y a seulement sept joueurs de l’Inter qui seront au Mondial." Jouer face à Correa et Lautaro ? "Nous en avons déjà discuté: Ce serait beau, même si cela fait déjà un bon moment que les Oranges n’ont plus fait de belles prestations en phase finale : Tout le monde connait les Pays-Bas comme une terre de très bons joueurs." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. L’Inter a fouetté Bologne ce mercredi 9 novembre, une victoire 6-1 certes, mais une victoire plus compliquée qu’il n’y parait Simone Inzaghi "Je suis satisfait car nous nous présentions avec la défaite de dimanche dernier. J’ai vu l’équipe très concentré, nous avons réagi en équipe après ce but chatteux." L’Atalanta "Ce sera notre septième match en vingt-et-un jour et nous chercherons à le jouer du mieux possible. Nous avons besoin de tous, des titulaires et des remplaçants, de tous en nombre." Le retour de Brozovic ? "On l’a vu avec Lukaku, les retours se doivent d’être graduel, il revient de la meilleure des façons et je verrais dimanche s’il pourra débuter la rencontre. Lors d’autres matchs, j’avais moins de solutions." Est-ce que tout est encore ouvert ? "Cela ne fait aucun doute : A part le Napoli, tout le monde a été confronté à quelques problèmes, nous ne devons pas nous pencher sur le classement mais sur les prestations en match, il nous reste enfin le dernier à disputer." Qu’avez-vous dit à Lautaro ? "Nous avons parlé du pénalty. Vous les avez vu Lui et Çalhanoğlu, se mettre d’accord, nous sommes une équipe. Je suis content car c’est aussi quelque chose que je leur ai demandé." Federico Di Marco "Vu comment nous sommes partis, en étant assez contracté, on tenait à une telle réaction, surtout après la Juve." Mes buts ? "L’important est que l’équipe gagne, l’important c’était la victoire. Je suis content d’avoir marqué, mais l’important était de réagir après la défaite face à la Juve: A présent on attend l’Atalanta, ce sera une rencontre très difficile." En quoi vous êtes-vous amélioré ? "Un peu dans tout, je cherche à m’entrainer en me donnant au maximum, en plus le fait de jouer avec continuité apporte de la confiance. Je pourrais encore m’améliorer ultérieurement." Mes célébrations ? "C’est une chose que je voyais, avec mes amis, dans le sketch "I soliti ignoti”, un sketch dans lequel quelqu’un au supermarché se comporte de la sorte, et j’ai décidé d'en faire cette célébration." Edin Dzeko Un But Titanesque "Le ballon m’est arrivé, de je ne sais où, je l’avais donné à Denzel et je m’attendais à un centre. Ensuite, je me suis dit que j’allais tenter le coup et tout s’est bien passé." Est-ce votre plus beau but ? "C’est l’un des plus beau sincèrement." Est-ce une réponse à la Juve ? "Je pense que nous avons mal débuté le match, mais la défaite à Turin y a contribué, chaque match est différent et nous savions que nous aurions à disputer une rencontre difficile car Bologne a des joueurs de qualité: En plus, ils ont marqué chanceusement, tu avais tout qui tournait contre nous et il nous a fallu ce but pour nous réveiller." La passe décisive à Gosens? "Je pense que c’est normal, lorsque quelqu’un est en difficulté, de lui venir en aide. Aujourd’hui c’est moi, demain c’est un autre : La saison est encore longue. Je suis content pour le but marqué par Robin, c’est un garçon qui se donne toujours au maximum. Lorsque tu ne joues pas, c’est difficile de retrouver la forme, mais les buts te donnent confiance." Il reste un match..... "Il faut bien s’y préparer, se reposer et chercher à bien finir cette première partie de saison." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Après une bonne série, les Nerazzurri tombent avec une défaite à Turin suite aux buts de Rabiot et Fagioli. Voici le résumé du match. Un résultat difficile à encaisser, il a terminé par un 2-0 pour la Juve face à l'Inter à l'Allianz Arena, les Nerazzurri n'ayant pas réussi à convertir leurs chances et les hôtes punissant impitoyablement l'équipe d'Inzaghi. Dans un match étrange à Turin, la Juventus a marqué avec son premier tir cadré et a ensuite infligé à l'Inter sa cinquième défaite en championnat de la saison. Lautaro, Dzeko et Dumfries ont tous eu des occasions en première mi-temps avant que Calhanoglu ne frappe la barre peu après la reprise. Puis est venu un coup inattendu lorsque les Bianconeri ont ouvert le score, et cela a été suivi d'une grande chance pour Lautaro d'égaliser. Enfin, les hôtes ont lancé une contre-attaque réussie pour tuer le match et devancer l'Inter dans le classement. L'objectif était de prendre un bon départ, comme c'est toujours le cas dans une confrontation aussi historique que celle-ci. Sachant à quel point une victoire serait importante pour le classement, l'Inter a commencé brillamment, affichant une réelle concentration et jouant de manière compacte. Quant à la Juve, elle était principalement préoccupée par la fermeture des espaces et avait du mal à monter des attaques impactantes. Les Nerazzurri semblaient vifs, déplaçaient bien le ballon et ont failli marquer avec un premier effort de Lautaro après cinq minutes. Peu de temps après, Calhanoglu décochait un tir de loin que Szczesny avait besoin de deux tentatives pour sauver. Avec Milik à peine impliqué dans le match, la Juve espérait que Kostic et Cuadrado pourraient fournir une inspiration par les flancs. Mais l'occasion revenait une nouvelle fois aux Nerazzurri, Lautaro décochait un corner de Dimarco et, Szczesny battu, Dzeko fit une tête à bout portant (26e). Le match ne se jouait pas à un tempo effréné et le rythme ne diminuait qu'après la demi-heure de jeu. Allegri, qui avait Chiesa et Di Maria sur le banc, attendait la mi-temps pour revigorer son équipe. L'Inter, quant à elle, était l'équipe qui assemblait des mouvements et a presque pris les devants à la 42e minute, Barella repris la transversale de Mkhitaryan et a joué un ballon vers Dumfries, qui, glissant, l'a placé au-dessus de la barre. L'équipe locale avait vraiment du mal et, avec l'Inter qui mettait la pression, était contente de tenir le nul à la mi-temps. Les hommes d'Inzaghi semblaient également dangereux juste après le redémarrage alors qu'Allegri envoyait Chiesa s'échauffer. A la 47e minute, Calhanoglu a décoché une belle frappe que Szczesny a repousser sur la barre. L'Inter n'a pas réussi à marquer et, comme c'est souvent le cas dans le football, ils ont été punis. Kostic s'est échappé sur le flanc gauche et a repéré Rabiot, qui a trouvé la lucarne du pied droit (52e). C'est un but qui a donné vie au stade et, le vent en poupe, la Juve pensait avoir porté le score à 2-0 grâce à Danilo après 63 minutes. Cependant, après un long examen de la VAR, il a été annulé en raison d'une main du Brésilien. Inzaghi a envoyé Gosens et Correa, et ce dernier s'est immédiatement impliqué en envoyant Lautaro au but. El Toro, pour sa 200e apparition, ne parvient pas à battre Szczesny, qui sauve des jambes (75e). Cependant, ce n'était pas le début d'un siège des Nerazzurri sur le but de la Juventus, les hôtes bouclant ensuite le match après la tentative de Dzeko de jouer à Brozovic (faisant sa 300e apparition). En effet, Kostic offrait une nouvelle passe décisive en contre, cette fois pour Fagioli (84e). Soirée amère donc pour l'Inter, qui doit désormais passer rapidement à autre chose et finir 2022 du mieux qu'elle peut face à Bologne et à l'Atalanta. JUVENTUS 2-0 INTER Buteurs : 52' Rabiot (J), 84' Fagioli (J) JUVENTUS (3-5-1-1) : 1Szczesny ; 6 Danilo, 3 Bremer, 12 Alex Sandro ; 11 Cuadrado, 44 Fagioli, 5 Locatelli, 25 Rabiot, 17 Kostic ; 20 Miretti (22 Di Maria 81') ; 14 Milik (7 Chiesa 73'). Remplaçants : 23 Pinsoglio, 36 Perin, 15 Gatti, 19 Bonucci, 24 Rugani, 30 Soule. Entraîneur : Massimiliano Allegri. INTER (3-5-2) : 24 Onana ; 37 Skriniar (36 Darmian 81'), 6 De Vrij, 15 Acerbi ; 2 Dumfries (12 Bellanova 81'), 23 Barella, 20 Calhanoglu (11 Correa 73'), 22 Mkhitaryan (77 Brozovic 81'), 32 Dimarco (8 Gosens 73') ; 9 Dzeko, 10 Lautaro. Remplaçants : 1 Handanovic, 21 Cordaz, 5 Gagliardini, 14 Asllani, 33 D'Ambrosio, 45 Carboni, 95 Bastoni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Avertis : Calhanoglu (I), Skriniar (I), Danilo (J), Dzeko (I) Temps additionnel : 1' - 6' Arbitre : Doveri. Assistants : Carbone, Giallatini. Quatrième arbitre : Ayroldi. VAR : Di Paulo. Assistant VAR : S. Longo. Traduction alex_j via le site officiel.
  18. Le défenseur latéral de l'Inter, Denzel Dumfries, a confirmé qu'il avait évité une blessure après avoir été ce samedi lors de la victoire 3-0 contre la Sampdoria en Serie A. Comme le rapporte nos confrère de FCInter1908.it, l'international néerlandais a répondu en ligne aux messages des supporters Nerazzurri pour les rassurer quant à son absence en raison sa blessure, et a révélé qu'il allait bien. Dumfries avait risqué de manquer complètement le match au Giuseppe Meazza lorsqu'il s'est blessé à la cheville pendant l'échauffement, mais il a été jugé suffisamment apte pour commencer et a tenu la majeure partie du match. Cependant, il a été contraint de sortir à la 79ème minute après avoir ressenti une gêne, et a été remplacé par Raoul Bellanova pour la fin du match. S’adressant aux supporters qui lui ont demandé sur Instagram s'il s'était blessé, Dumfries a répondu : "Je vais bien, pas de problème ! Merci beaucoup !" ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  19. Après le 4-0 qui qualifie l'Inter pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, Edin Dzeko évoque pour Prime Video et Sky le match face au Viktoria Plzen. Moi le meilleur sur le terrain ? "Dieu merci, Brozovic n'était pas là aujourd'hui (rires). A part les 10-15 premières minutes, je pense que nous avons bien fait. Je fais ce que j'ai à faire pour l'équipe, c'est mon devoir Parfois tu fais mieux, parfois moins. Mais j'essaie toujours de donner le meilleur de moi même à 36 ans. Sur le but de Mkhitaryan je me suis abaissé car j'ai entendu quelqu'un crier et j'ai cru que c'était Dumfries. Je ne l'attendais pas à cet endroit (rires)." Mon contrat expire ? "Je n'y pense pas, il y a une saison en cours. Je me sens bien et je sais que je peux encore jouer à ce niveau, puis tout le reste viendra." Mon impression ? "Il y a beaucoup d'expérience dans cette équipe, on savait ce que cette victoire nous apporterait. Même quand ils avaient le ballon on devait se remettre à défendre." Lukaku ? "Heureux qu'il soit de retour et qu'il ait marqué parce que les buts donnent confiance aux attaquants. Surtout maintenant que des matches importants nous attendent." Traduction alex_j via FCInterNews.
  20. Gianluca Di Marzio dit tout sur le mercato de l'Inter, de Milan Skriniar à Romelu Lukaku, en passant par Dumfries, Lautaro Martinez et les autres grands noms. Le futur de Skriniar ? "Le problème de l'Inter est lerenouvellement du contrat de Skriniar et la situation est encore plus dangereuse que celle de Leao avec le Milan. Le contrat de Skriniar expire à la fin de la saison et s'ils ne concluent pas le renouvellement, Skriniar pourrait partir pour zéro. Donc il y a un risque que l'Inter puisse le vendre en Janvier sinon ils ne récolteraient rien en Juin." La dernière saison de Dumfries à l'Inter ? "Non, il fait un excellent travail à l'Inter et il l'a également montré contre Barcelone. L'Inter ne voudrait pas vendre Dumfries. Cependant, la situation financière est particulière car l'Inter rencontre des difficultés, comme nous le savons. Pour cette raison, je pense que chaque joueur de l'Inter peut être vendu même si pour l'instant, la propriété de l'Inter, Simone Inzaghi et la direction ont décidé que les top joueursne seraient pas touchés." L'avenir de Lukaku ? "Ils essaieront également de prolonger le prêt de Lukaku pour la saison prochaine. Je ne sais pas si Chelsea demandera Lautaro, Skriniar ou Dumfries dans les négociations pour Lukaku. Cela dépend de la situation des deux clubs. Mais ils entameront les discussions bientôt car Lukaku veut rester à l'Inter et ce peut-être même pour d'autres joueurs." Lautaro Martinez au Bayern Munich ? "Ce n'est pas le genre d'attaquant dont ils ont besoin. Ils ont Mané qui ressemble à Lautaro. Lautaro n'est pas un premier attaquant. Lors des précédents matchs, il a montré qu'il jouait mieux lorsqu'il était à côté de Lukaku ou de Dzeko. C'est certainement un joueur de haut niveau mais je ne pense pas que ce soit le bon joueur pour le Bayern Munich. Je ne pense pas que son rêve soit de jouer en Bundesliga, pour être honnête. De plus, il a renouvelé son contrat et est très, très heureux à Milan. Cependant, il est trop tôt pour dire ce qui se passera en Juin." Traduction alex_j via FCInter1908.
  21. Une anecdote intéressante sur le premier jour à l'Inter, mais pas que. Voici les déclarations de Denzel Dumfries à De Cor Potcast. Denzel Dumfries s'est confié à De Cor Potcast sur certains de ses coéquipiers. "Le premier entraînement à l'Inter a été un drame. Je vais au centre sportif depuis l'hôtel et vous me connaissez, je suis un vrai professionnel, quand j'arrive, j'ouvre le sac et vois deux chaussures gauches. Je jure, deux chaussures gauches. Je pense 'oh mon dieu'." "Dzeko, quel que soit son âge, est d'un autre niveau, ce n'est pas normal comment il parvient à mettre certaines balles. Arturo Vidal est fort dans les contrastes (alternance d'exercices à forte charge avec des exercices à grande vélocité, ndlr), dans sa façon d'être c'est du 'Vidal'. C'était fou de voir Alexis Sanchez jouer, il était le meilleur a l'entraînement." Traduction alex_j et @Batistuta9 via FCInter1908.
  22. Impossible de se lasser des sempiternelles lamentations et autres pleurnicheries du FC Barcelone après la défaite et le nul contre notre bien aimée. Joan Laporta remet une pièce dans le jukebox et nous aussi par la même occasion. Dans une longue interview accordée à Mundo Deportivo, le président barcelonais revient sur le penalty non accordé au Barça à cause la supposée main de Dumfries. "Quand je pense au match, je pense à remercier les fans qui savaient à quel point c'était difficile. Nous avons beaucoup de blessés. Je suis triste et en colère de ne pas avoir gagné, même si l'équipe a marqué trois buts. L'objectif premier était la Liga. La phase de groupes de la Champions est devenue très compliquée mais je préfère parler quand c'est fini. Nous devons gagner les deux matchs. Ce n'est pas une question d'espoir. L'Inter joue avant nous et quand nous jouerons contre le Bayern, on saura si on a une chance ou pas." "Maintenant, nous devons nous concentrer sur la Liga. Je ne m'attendais pas à être dans cet état à ce stade de la saison. De la part du staff technique et du coach, on a tout fait pour être compétitifs, on avait un groupe complet. Cependant, contre le Bayern on a réussi à faire un bon match. L'arbitre de la VAR n'a pas accordé de penalty à Dembélé à Milan, c'était scandaleux. Nous n'aimions pas la gestion du match de l'arbitre, bien sûr, mais si nous avions marqué, cela aurait été plus facile. J'ai eu la réaction que j'aurais dû avoir en parlant à l'UEFA mais vous ne pouvez pas revenir en arrière. La prochaine fois, il faudra marquer plus de buts. Concernant Xavi, fe lui ai dit d'aller de l'avant, de ne pas penser à la Ligue des champions et de se concentrer sur la Liga." "Bien sûr que de sortir de la Champions a un impact, mais ce ne sera pas 30 ou 35 M€. Il faut continuer à chercher de nouveaux sponsors et continuer à concourir en Europe car cela rapporte aussi des revenus. L'impact net sera moindre que prévu. Le public du Camp Nou a réagi comme lors des grandes soirées de Ligue des Champions. C'était un match très ouvert et nous n'avions pas prévu cette deuxième mi-temps. L'Inter a bien joué en contre-attaque. Le but de la tête de Lewandowski est d'une esthétique extraordinaire. Quand on a vu l'équipe arriver, on ne pouvait pas perdre. Je dirais aux fans de continuer à y croire. Nous avons une excellente équipe, cela doit nous donner de la joie, ils doivent soutenir Xavi, le retour que nous avons fait mercredi fut grâce aux fans. Nous sommes toujours en vie." Traduction alex_j via FCInter1908.
  23. En vue de Barcelone-Inter, La Gazzetta dello Sport a discuté au téléphone l'un des héros du Triplete, Wesley Sneijder. "Nous étions frères avant d'être coéquipiers, cela restera pour la vie. Le match du Meazza ? Beau, excitant, comme une vraie Inter. Et le résultat n'était pas du tout hasardeux ou chanceux…" Le match aller de l'Inter. "Un match très intelligent. Elle a défendu avec beaucoup d'attention mais elle n'a jamais mis le bus devant son but. Au contraire, elle a eu plusieurs occasions de contrer, et elle n'a pas concrétisé uniquement pour des détails ou des petites erreurs." Sur la comparaison faite entre Sneijder et Calhanoglu. "Hakan Calhanoglu a beaucoup de qualité, mais tout l'entrejeu des Nerazzurri, de Barella à Mkhitaryan, en a. J'étais l'idole d'Asllani ? Je ne savais pas, quel plaisir !" Soutien à Simone Inzaghi. "Les difficultés du début de saison sont normales, compte tenu des nombreux changements et des nombreuses blessures. Vous pouvez voir que les joueurs aiment bien Simone Inzaghi et l'année dernière l'équipe a très bien joué. Cela ne peut pas être une coïncidence." Il y a aussi deux compatriotes à l'Inter comme De Vrij et Dumfries. "Je pense que Stefan a joué un grand match contre Lewandowski. Denzel a connu une progression constante, à la fois physiquement et tactiquement. L'Inter a donné aux Pays-Bas un joueur encore plus complet." Sneijder n'a pas peur du Camp Nou. "Une équipe comme l'Inter va dans n'importe quel stade sans crainte, quelle que soit l'atmosphère qui l'entoure. Je pense qu'après la victoire au match aller, les joueurs ont gagné en confiance et peuvent jouer avec plus de liberté. Barcelone est très fort et il a Lewandowski. Mais eux aussi savent que l'Inter fait peur devant avec Lautaro est désormais une star mondiale et Dzeko est habitué aux soirées de ce calibre. Romelu Lukaku ? Quand il reviendra, son retour sera une bénédiction." Traduction alex_j via FCInterNews.
  24. L'Inter, après sa victoire contre Barcelone, est revenue avec les trois points de Sassuolo. Lorsque les choses ne se passent pas comme vous le souhaitez, vous avez besoin de la bonne mentalité. Après un bon résultat suivant un autre bon résultat, vous avez besoin de la bonne mentalité. Quand vous êtes en tête, mais que l'équipe adverse riposte, vous avez besoin d'une bonne mentalité. Et quand vous avez besoin que vos meilleurs joueurs trouvent des atouts, vous avez besoin de la bonne mentalité. C'est exactement ce qu'Edin Dzeko a fait alors que son doublé donna à l'Inter une précieuse victoire 2-1 contre Sassuolo au stade Mapei. L'attaquant bosniaque en a marqué un avec ses pieds et un avec sa tête, mettant fin à la série de résultats négatifs en championnat et confirmant la fabuleuse victoire en milieu de semaine contre Barcelone. Sassuolo contre l'Inter était le spectacle de Dzeko, tout comme la saison dernière lorsque le numéro 9 a marqué d'une tête plongeante; Sassuolo est l'équipe favorite d'Edin avec huit buts en Serie A contre les Neroverdi. Avec son doublé au stade Mapei, Dzeko a maintenant dépassé les 100 buts en Serie A, 101. Mais ce n'était pas seulement un match à buts pour lui, il a également été efficace pour faire jouer les autres, avec des appels et en gardant la possession. Il était également proche d'un triplé à la fin, dans un match que l'Inter a parfaitement clôturé après le doublé du numéro neuf. Onana a fait ses débuts en Serie A, avec un trio composé D'Ambrosio, Acerbi et Bastoni. Asllani a été placé au centre du milieu de terrain avec Dzeko et Lautaro à la pointe. L'équipe d'Inzaghi était agressive mais prudente, se méfiant des qualités de Sassuolo : courses profondes au bon moment et vitesse dans les zones d'attaque. L'imprévisible Lauriente a été occupé et menaçant tout l'après-midi sur le côté gauche. A l'intérieur, Frattesi et Cie. étaient toujours à la recherche d'espaces et de poches dans lesquels entrer. Onana a d'abord été appelé à l'action avec un sauvetage intelligent avec ses pieds, mais l'Inter a bien déplacé le ballon en trouvant souvent Dimarco et Dumfries. Le Néerlandais était le plus dangereux de la mi-temps sur le côté droit, mettant beaucoup de balles dans la surface. Mais Sassuolo a inquiété la ligne de fond des Nerazzurri : Frattesi était partout avec Lauriente faisant avancer son équipe. L'Inter, cependant, était compacte et solide et a pris les devants à la fin de la mi-temps: le corner de Calhanoglu a frappé Dumfries et Dzeko a enroulé avec son pied droit à bout portant. A la mi-temps, Mkhitaryan a remplacé Asllani, mais le match a recommencé comme il s'était terminé, avec Sassuolo exploitant bien le côté gauche : un centre de Rogerio a trouvé Frattesi qui était là pour trouver le filet et faire 1-1. Mais cela n'a pas énervé l'Inter qui a pris le contrôle de la dernière demi-heure pour montrer sa valeur et son caractère. Consigli a réalisé un arrêt exceptionnel sur Lautaro mais n'a pas pu arrêter la tête à bout portant de Dzeko peu après, à la 75e minute, sur le sublime centre de Mkhitaryan depuis la gauche. Les 4 000 Nerazzurri de Mapei se sont déchaînés alors qu'ils menaient 2-1. Sassuolo n'est pas revenu et c'est l'Inter qui a dominé le match à partir de là, gardant la possession du ballon et ne concédant rien à l'équipe locale; Gagliardini et Dzeko ont tous les deux failli aggravé la marque en fin de match. SASSUOLO 1-2 INTER Buteurs : 45' Dzeko (I), 60' Frattesi (S), 75' Dzeko (I) SASSUOLO (4-3-3) : 47 Consigli ; 22 Toljan, 28 Erlic ( 5 Ayhan 82'), 13 Ferrari (44 Tressoldi 89'), 6 Rogerio ; 16 Frattesi (11 Alvarez 82'), 27 Maxime Lopez, 42 Thorstvedt (8 Harroui 71') ; 45 Lauriente, 9 Pinamonti, 15 Ceide (18 Antiste 71'). Remplaçants inutilisés : 25 Pegolo, 64 Russo, 3 Marchizza, 7 Henrique, 14 Obiang, 35 D'Andrea, 77 Kiriakopoulos. Entraîneur principal : Alessio Dionisi. INTER (3-5-2) : 24 Onana ; 33 D'Ambrosio (37 Skriniar 58'), 15 Acerbi, 95 Bastoni ; 2 Dumfries, 23 Barella (5 Gagliardini 84'), 14 Asllani (22 Mkhitaryan 46'), 20 Calhanoglu, 32 Dimarco (36 Darmian 68') ; 9 Dzeko, 10 Lautaro. Remplaçants inutilisés : 1 Handanovic, 40 Botis, 6 De Vrij, 8 Gosens, 12 Bellanova, 42 Curatolo, 45 Carboni, 50 Stankovic. Entraîneur principal : Simone Inzaghi. Avertissements : Asllani (I), Ferrari (S), D'Ambrosio (I), Harroui (S), Tressoldi (S). Note : Averti S. Inzaghi (I) Temps additionnel : 1' - 4'. Arbitre : Sozza. Assistants : Valeriani, Dei Giudici. Quatrième arbitre : Colombo. VAR : Guide. Assistant VAR : Maggioni. Traduction alex_j via le site officiel.
  25. S'adressant au diffuseur italien Canale 5, Graziano Cesari, ancien arbitre de Serie A, a défendu la décision de l'arbitre Slavko Vincic et du VAR pour ne pas accorder un pénalty. L'Inter aura retenu son souffle pendant que la VAR examinait une situation où Dumfries avait clairement toucher le ballon avec son bras. Au final, aucun penalty n'a été donné mais cela a fait l'objet de vives protestations de la part de tous les joueurs et du staff barcelonais. Pendant ce temps, Hakan Calhanoglu a reçu un carton jaune pour un tacle glissé sur Busquets mais le tacle était suffisamment en retard et dangereux et il n'aurait été pas injuste qu'il soit expulsé. "Je donnerais à l'arbitre une note de 5,5/10. Trop d'interventions ont été nécessaires par la VAR pour des choses qui ne sont généralement pas vues." "Le bras gauche d'Ansu Fati interrompt et modifie la trajectoire du ballon sur le but de Barcelone. La main mène au but est c'est normal que le 1-1 soit refusé." "A la 69e minute, Hakan Calhanoglu risque un carton rouge. Pour moi c'était un carton rouge car sa jambe est haute et risque de blesser Busquets." "Il n'a pas de certitude que Dumfries touche le ballon. Sans certitude, un penalty ne devrait pas être donné." De son côté, l'UEFA confirme l'arbitre Pol Van Boekel pour la VAR lors du match Roma - Betis. Alors que Barcelone prépare une plainte officielle auprès de l'UEFA pour la gestion de la VAR, depuis Nyon ils semblent avoir les idées claires sur la considération envers Pol van Boekel. Au point que, 48 heures après le match, Van Boekel reprendra immédiatement son travail devant les moniteurs, une nouvelle fois dans un match entre un Italien et un Espagnol : il sera en fait l'employé de la VAR qui assistera le Matej Jug lors du match de Ligue Europa entre Roma et Betis Seville. Traduction alex_j via Sempreinter et FCInterNews.
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