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  1. Une partie qui était jusque-là bien gérée, une partie tactique qui tournait à l’avantage de Simone Inzaghi, une partie qui voyait Edin Dzeko inscrire un but à la Vieille Dame suite à une sensationnelle reprise d’Hakan Çalhanoğlu, jusqu’à la 89ème minute de jeu. Alors que les Nerazzurri gère la rencontre, que Samir Handanovic n’est pas plus inquiet que cela, Denzel Dumfries commet l’irréparable dans la surface de réparation. Si Maurizio Mariani, en première intention, décide de ne pas accorder le pénalty aux turinois, celui-ci est rappelé à l’ordre par Marco Guida Simone Inzaghi se fera expulser et Paulo Dybala ne manquera pas l’offrande et la Vieille Dame rentrera à Turin en compagnie d’un point inespéré Un protocole enfreint ? En effet, il n’y a pas lieu de discuter, Dumfries a fait le con, la faute est existante, mais devait-elle être sifflée ? Selon la Gazzetta Dello Sport: Lorsque, à la 86’minute, le pied droit de Dumfries a heurté la jambe gauche d'Alex Sandro, pour l'arbitre Mariani, tout allait bien, il n'y avait rien à faire, et on a donc considéré comme acquis le fait qu’il avait également vu et évalué la position de la jambe du joueur de la Juventus. Mais Guida, à la Var l’appelle à ce moment-là: l'ingénuité du joueur de l'Inter à frapper le membre du joueur de la Juventus se produit déjà à l'intérieur de la surface et c'est l'intervention de la Var qui conduit à l'attribution du penalty. Mais l’On Field Review est remise en question : S’agissait-il d’une erreur claire et évidente ? D’un oubli de l'arbitre qui n'a pas remarqué, ou est-ce qu’il a été trompé par le pied droit d'Alex Sandro bien en dehors de la surface, bien au-delà de la ligne... Que dit la procédure ? "Mariani avait vu et justifié le contact comme non-fautif, invitant les joueurs à poursuivre l’action. Dans un tel cas de figure, le Protocole relatif à la VAR ne peut pas intervenir sur un contact vu et justifié par l’arbitre." En conséquence, le protocole a été « enfreint » étant donné qu’il a favorisé une équipe. Ça a chauffé en coulisse Selon la Gazzetta Dello Sport, la Direction de l’Inter s’est entretenue immédiatement avec Mariani, de son côté, la réaction de Simone Inzaghi est la manifestation la plus évidente d'une soirée de frustration pour les Nerazzurri ; comme il y en a eu également d’autres dans un passé récent : L’Inter d’Inzaghi avait dompté la Juve en mode soft power, elle avait mené la danse presque tout le match, mais elle a finalement laissé deux points qui pèsent lourd à l’approche du sommet en sueur "A la fin du match, personne, au niveau de la Direction n’a publiquement récriminé, mais l’ambiance était sombre surtout en pensant au manque d'uniformité de la Var d'un match à l'autre : Selon les Nerazzurri, un contraste plus ou moins similaire sur Anguissa à Rome, cet après-midi avait été évalué différemment, sans l'intervention de la technologie. C'est pourquoi dans le vestiaire il y a eu une discussion civilisé mais ferme avec l'arbitre Mariani : des explications ont été données sur l'épisode clé." "Les joueurs sur le terrain ont cependant mal réagi avec des protestations flagrantes et peut-être même avec des pensées sur ce qu’il s’était produit l’année dernière. C’est le deuxième Derby d'Italie d'affilée à être décidé par un penalty contesté. C'est le deuxième derby italien consécutif à être décidé par un penalty contesté. En mai, dans un stade silencieux, le pénalty accordé à Cuadrado suite à un contact imaginaire avec Perisic avait fait sensation." "L’Inter était très ordonnée face aux initiatives de la Juventus qui a rarement inquiété Handanovic. Mais quelques secondes avant le coup de sifflet final, Mariani s’est senti obligé de vérifier un contact à la limite de la surface de l'Inter entre Dumfries et Alex Sandro, et accordait un penalty aux Bianconeri, transformé par Paulo Dybala. La Juve a donc pris un point qu'elle n'attendait peut-être pas, laissant les Nerazzurri furieux de l'occasion manquée à cause d'un épisode répréhensible, qui a également suscité l'ire de Simone Inzaghi, qui a été expulsé." "Ce sont Naples et l'AC Milan qui ont fêté l'événement, les Nerazzurri affichant un retard désormais de 7 unités." Que les choses soient bien claires : Si Denzel Dumfries aurait fait preuve d’intelligence, cette situation n’aurait jamais eu lieu, il est donc bel et bien le fautif, car faute et pénalty il y a ! Place à présent à la rencontre qui opposera ce mercredi l’Empoli à Inter, une rencontre où cette fois-ci, les trois points devront impérativement être acquis Tableau récapitulatif Inter 1-1 Juventus Buteur(s): 17’ Dzeko (I), 89’ penDybala (J) Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 36 Darmian, 23 Barella (90’ 8 Vecino), 77 Brozovic, 20 Çalhanoğlu (61’ 5 Gagliardini), 14 Perisic (72’ 2 Dumfries); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (72’ 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 12 Sensi, 13 Ranocchia, 32 Dimarco, 33 D'Ambrosio, 48 Satriano T1: Simone Inzaghi Juventus: 1 Szczesny; 6 Danilo, 19 Bonucci, 3 Chiellini; 11 Cuadrado (65’ 22 Chiesa), 20 Bernardeschi (18’ 30 Bentancur), 27 Locatelli (83’ 21 Kaio Jorge), 14 McKennie (83’ 5 Arthur), 12 Alex Sandro; 44 Kulusevski (65’ 10 Dybala), 9 Morata Banc: 23 Pinsoglio, 36 Perin, 2 De Sciglio, 4 De Ligt, 8 Ramsey, 17 Pellegrini, 24 Rugani T1: Massimiliano Allegri Arbitre: Mariani VAR: Guida Averti(s): Barella (I), Alex Sandro (J), Perisic (I), Chiellini (J) Expulsé(s): 89’ Simone Inzaghi pour protestation Affluence: 56.532 Tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. C’est un fait Antonio Conte a, avec la manière, proposé un examen rectal à Andrea Agnelli. Pour la Juventus, c’est Conte le coupable…mais la réalité est tout autre Durant les 45 première minutes de jeu, l’entraineur s’est fait traiter, et cela s’est entendu à plusieurs reprises de Couillon de la part du Président Agnelli et de Clown par le duo composé de Paratici et Nedved, soit des caïds de seconde main… Outre la Direction de la Juve, le Staff bianconero s’est fait entendre aussi auprès des joueurs de l’Inter et, durant toute la première période, Antonio Conte a subi une volée d’insultes La tentative de médiation d’Oriali De retour de la mi-temps, Lele Oriali a demandé au groupe Bianconero de modéré ses ardeurs, en contre parti, il a reçu une réponse sur une intonation menaçante de la part de Paratici, s'en est suivi de vives tensions... " "Vous feriez mieux de rester loin de nous, sinon je vous tabasserai", aurait déclaré Paratici au Responsable technique de l'Inter dans le tunnel pendant la pause à la mi-temps. Lors de cet échange, étaient présent Leonardo Bonucci et l'arbitre Maurizio Mariani Le clou du spectacle a été le comportement d’Andrea Agnelli lors du coup de sifflet final et la scène captée par les caméras. Agnelli a continué à suivre, sous le tunnel menant au vestiaire, Antonio Conte, qui, l’a cette-fois apostrophé avec une main sur la bouche avec un "Dis-moi ces choses en face si tu as le courage. Si tu as quelque chose à me dire, dis-le moi en face." A la lumière de cette situation, l’entraineur de l’Inter s’est présenté avec un calme exemplaire aux micros de la Rai et en conférence d’après match. Un comportement de style pour le Nerazzurro et un comportement plus bas que terre pour la Direction de la Juventus! Vous savez comment on appelle un Juventine qui remporte trois titres durant une seule et même saison ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Selon la Gazzetta Dello Sport, il n’y aura pas d’histoire d’amour entre la Bien-Aimée et la Vieille Dame après ce Derby d’Italie : "Il se dit qu’il y a un énorme agacement suite à l’attitude de la Direction et du banc bianconero." Ce qui expliquerait la déclaration d’amour à la mi-temps En effet, si depuis l’élimination en Demi-Finale de la Coupe d’Italie, l’Inter s’attèle à faire face à ces deux prochaines rencontres capitales dans la Course au Scudetto face à la Lazio et au Milan, personne n’a oublié à Milan, le comportement de l’intégralité de l’aire technique de la Juventus au Stadium: "La Direction Nerazzurra s’est réunie à Appiano pour l’union sacrée autour de son entraineur, qui avait déjà expliqué en conférence de presse, d’avoir été en permanence insulté durant le match." La position du club "Un communiqué officiel ne devrait pas être de sortie, mais il est considéré comme un important "agacement" le comportement de la Direction et du banc bianconero qui ont pris en ligne de mire, Conte avec, pour débuter Bonucci et le "Respecte l’Arbitre" à la suite de sa protestation sur le présumé pénalty sur Lautaro." "Les insultes, assure l’Inter, avaient déjà commencé bien plus tôt et se sont poursuivi à la mi-temps avec l’échange d’insultes, jusqu’au triste épilogue mettant en scène le Président bianconero Andrea Agnelli qui tout en atteignant le terrain avait traité de "Couillon Conte". En effet, qui d’autre que l’ancien entraineur de la Juve pouvait en être le destinataire, lui qui a connu une fracture traumatique à l’été 2014 après des années d’amour "Quelqu’un a essayé de s’en prendre également à l’autre ex : Beppe Marotta, mais l’Administrateur-Délégué avait quitté la tribune pour rejoindre le vestiaire, sans passer par le terrain, au coup de sifflet final. En effet, seule la Juve disposait de l’autorisation de rejoindre le terrain." "L’Inter considère qu’il y a très peu d’espoir que le quatrième arbitre Chiffi ait signalé quelque chose à l’arbitre Mariani. Le rapport de match signale généralement les attitudes ou les insultes dirigées envers l’arbitre de la rencontre ou impliquant des joueurs." La Justice Sportive prête à s’en mêler Comme le souligne Fcinter1908.it, tout va dépendre du quatrième homme et des inspecteurs du Parquet Fédéral présent et de ce qu’ils auront entendu et vu dans un stade vide et de ce que l’arbitre aura retranscrit sur sa feuille de match Il y a un précédent dans ce championnat. Il y a quelques semaines, Nedved et Paratici ont été sanctionné pour avoir offensé l'arbitre depuis les tribunes. Si, en revanche, rien n'est inscrit sur le rapport, le procureur de la FIGC pourrait intervenir Les Tifosi de la Juve veulent retirer l'étoile d'Antonio Conte Après tout, celle-ci aurait sa place à Milan : Un Capitaine emblématique de la Juve qui se retourne contre elle avec la manière, ça n’a pas de prix ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Après chaque match de nos nerazzurri, Internazionale.fr vous propose les notes des joueurs. Voici le bulletin de notes suite à la défaite de l'Inter dans le derby d'Italie : Handanovic : 6 - Peut difficilement faire mieux sur les 2 buts adverses, bien que sur le premier peut-être mettre le pieds plutôt que la main aurait plus aider. Sinon attentif et son jeu au pieds fait du bien. Malheureusement retour du patron sur une défaite. Skriniar : 6 - Rentre fort sur Ronaldo pour montrer qui est le patron. En fin de compte ça n'a servi à rien. Trop passif sur le 1er but, il aurait dû dévier la balle en corner. De Vrij : 6 - Malheureux sur le 1er but de la Juventus où sa déviation est décisive. La longue pause sans match ne lui a pas fait du bien, comme au reste de l'équipe, mais assure quand même le minimum en défense. Bastoni : 5.5 - Stressé pour ce derby d'Italie à huit clos. Propose quelques belles choses offensivement. Coupe le hors jeu sur l'action qui mène au 2ème but adverse. Candreva : 5 - Joue trop bas, toujours en retard lorsqu'Alex Sandro reçoit le ballon, il a toujours plusieurs mètres pour avancer. La renaissance d'Antonio est-elle finie ? Vecino : 6 - Une 1ère mi-temps transparente qui ne lui donne pas la moyenne mais mieux en 2ème mi-temps. Ne lache rien et récupère une balle sur De Sciglio qui aurait pu amener un but. Brozovic : 6 - Toutes les actions de l'Inter passent par lui. Bon match dans l'ensemble mais perd de la lucidité dans les dernières 20 minutes. Barella : 5.5 - Peu précis et propose moins de garanti qu'avant. Les temps sont durs, on le comprend, ils le sont pour tout le monde cela dit. Young : 6.5 - Un 7 qui se transforme en 6.5 car il se fait mettre dans le vent trop facilement par Dybala sur le 2ème but. Bon match dans l'ensemble, le meilleur joueur interiste. Lukaku : 4.5 - Ne propose strictement rien, Conte l'a compris et le sort en fin de match. Perd tous ses duels face à la défense adverse. Lautaro : 5 - Propose un tout petit peu plus que son collègue en attaque mais trop/très insuffisant. Gagne un bon coup franc mais sinon, match à oublier. Eriksen : 5 - Corner à la Biraghi, on en attend beaucoup plus. Est perdu dans le jeu et la seule bonne chose qu'il a faite, c'est une bonne faute sur Cuadrado. A besoin de plus de continuité et à ce moment-là il pourra montrer l'étendu de son talent. Sanchez : 6.5 - Apporte quelque chose au jeu et une bonne mentalité. Il va au duel et essaie de donner de l'impulsion aux attaques de l'Inter. Malheureusement il ne peut pas gagner un derby d'Italie à lui tout seul. Gagliardini : 6 - N'apporte pas grand chose mais ne fait pas d'erreur ce qui lui vaut quand même la moyenne. Conte : 5 - Skriniar latéral ? A quand le retour de Ranocchia en attaque ? Il n'a pas su donner de l'envie à ses joueurs pour ce match ô combien important. Peut-être qu'un Eriksen dès le début aurait été plus judicieux mais il est toujours facile de parler après coup. Rédigé par MrA - Internazionale.fr
  5. "La Juve est prévenue, l’Inter de Conte n’a peur de personne"…Telle est l’analyse de Fcinter1908.it à quelques jours du Derby d'Italie "Il y a eu de nombreuses spéculation suite à l’absence de Romelu Lukaku dans les heures précédant Barcelone-Inter. Mais il semblerait que le joueur belge ait été préservé en vue du match face à la Juventus. Quasi comme si la rencontre face au Blaugrana représentait un gouffre dont il faut se débarrasser rapidement pour se concentrer sur le réel objectif : Les Bianconeri de Sarri." "Mercredi toutefois, il n’a fallu que quelques minutes pour comprendre que cette théorie était erronée : L’Inter s’est présentée au Nou Camp séduisante et insolante, avec la meilleure formation possible, sans faire le moindre calcul. Car Antonio Conte connait uniquement la "Pédale sur l’accélérateur."." "Les Nerazzurri ont agressé leurs adversaires dès les premiers instants du match, et l’ouverture du score était tout sauf imméritée. Pour la légitimer, on retrouve une organisation de jeu quasi parfaite en première mi-temps, la condition physique aura eu un impact inévitable dès la reprise." "Au Nou Camp, on a découvert le fil rouge des ambitions de l’équipe de Conte qui a fait face aux difficultés avec humilité et patience, démontre que l'équipe a bien conscience en ses moyens pour poser des problèmes à quiconque. Le tout à quatre jour d’un match de la mort. Il s’agit de la première possibilité pour se relever d’une défaite imméritée. Une chance pour allonger l’écart en tête, face à une équipe qui reste favorite pour le Scudetto." "Gagner à Barcelone aurait probablement concéder à l’Inter un avantage psychologique et c’est la raison pour laquelle Antonio Conte a bien fait de souligner l’extravagance prestation arbitrale qui a laissé perplexe tant d’adepte. Réduire le match à cela serait dommageable vu l’important travail fourni par les joueurs : Barella est devenu le milieu de terrain type que tout le monde souhaitait qu’il devienne. Lautaro a mis fin, en un instant, aux critiques de ces dernières semaines. Sensi a fait étalage de son talent sous les projecteurs de l’une des meilleurs arènes du monde. "Trois ténors qui ont réalisé une grande prestation, sous la direction d’un Chef d’Orchestre qui ne peut qu’en être absolument fier." Marotta se livre sur le Derby d’Italie C'est un fait, il s'agira d'un match ô combien particulier pour lui et pour Conte : "On parle d’une rencontre du Top comme celle de Barcelone. Il est possible de proposer ce dimanche en Championnat ce que nous avons en tête. Nous savons tous qu’il s’agira d’une partie interlocutrice. Plus que le résultat, c’est la prestation d’équipe face à un adversaire fort qui prévaudra." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  6. La semaine de feu Nerazzurra se termine par une défaite à domicile face à l’ennemi-juré turinois (1-2). L’ouverture du score tombera très tôt, dès la 4’ Paulo Dybala mystifie Milan Skriniar et Handanovic par la même occasion. L’Inter de Conte revient dans la rencontre très rapidement, via Lautaro Martinez sur penalty. De Ligt se rendant coupable d’une faute du bras en pleine surface turinoise à la 18'. Dans un match d’une rare intensité et agréable pour le spectateur neutre, l’Inter perd son Maître à jouer, Stefano Sensi, sur blessure. L’entrée de Vecino changera la physionomie de la rencontre. Jusqu’alors équilibrée, la Juve prendra possession du milieu de terrain et parviendra à percer par deux fois l’arrière garde Nerazzurra. Milan Skriniar étant souvent mis en difficulté et Diego Godin payant cher la dépense physique en catalogne. Si le premier but de Ronaldo est en position de hors-jeu, le second Gonzalo Higuain sera parti se le chercher. La Juve reprend donc la première place de Serie A pour un seul petit point. Reste à présent à observer l’Inter, au retour de la trêve internationale. Est-ce que le mental suivra ? Si oui, ce sera une belle saison en perspective. Le prochain match aura lieu le dimanche 20 octobre à 12h30 face à Sassuolo ! Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 1-2 Juve Buteur(s): 4’Dybala (J), 18’ Lautaro Martinez (I, rig.), 80’ Higuain (J) Var : But annulé à Ronaldo Inter: 1 Handanovic; 2 Godin (54’ 95 Bastoni) 6 De Vrij, 37 Skriniar; 33 D'Ambrosio, 23 Barella, 77 Brozovic, 12 Sensi (34’ 8 Vecino), 18 Asamoah; 10 Lautaro (78’ 16 Politano), 9 Lukaku Banc: 27 Padelli, 13 Ranocchia, 21 Dimarco, 5 Gagliardini, 19 Lazaro, 20 Borja Valero, 34 Biraghi, 87 Candreva, 30 Esposito T1: Antonio Conte Juve: 1 Szczesny; 16 Cuadrado, 19 Bonucci, 4 De Ligt, 12 Alex Sandro; 6 Khedira (62’ 30 Bentancur), 5 Pjanic, 14 Matuidi; 33 Bernardeschi (62’ 21 Higuain); 10 Dybala (71’ 23 Emre Can), 7 C. Ronaldo Banc: 31 Pinsoglio, 77 Buffon, 8 Ramsey, 24 Rugani, 25 Rabiot, 28 Demiral T1: Maurizio Sarri Arbitre: Rocchi Var: Irrati Averti(s): Alex Sandro (J), Emre Can (J), Pjanic (J), Vecino (I), Barella (I) Expulsé(s) : / Affluence: 75.923 tifosi ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  7. Damien

    Serie A - J7 : Inter 1-2 Juventus

  8. Antonio Cassano, s’est livré à la punchline de la semaine lors de la retransmission de Tiki Taka au sujet de l’Inter de Conte, qui devra affronter cette semaine, le Fc Barcelone en Ligue des Champions et la Juventus en Serie A. "La Juve est une des équipes parmi les plus fortes d'Europe, et elle est plus forte que l'Inter. Pourtant avec Conte, cela équilibre la situation. L'Inter a tant de bons joueurs et un Fuoriclasse sur le banc, la Juve a un bon entraîneur et tant de Fuoriclasse sur le terrain." Sanchez ? "Il est bon à jouer avec Lukaku, s'il redevient celui d'Arsenal, il sera dévastateur." "Je pense que Conte fait peur. Lui, il n'en a rien à foutre de Barcelone, il pense déjà à la Juve. Il va tellement charger les joueurs qu'il en fera s'exploser le stade. Il préférera toute sa vie gagner contre la Juve. Il peut dire qu'ils vont jouer le match de leur vie, mais il pense déjà à la Juve." "L'homme qui fera la différence cette année sera Brozovic. Pour Conte, il est important d'être compact et la défense à trois propose cette garantie. Tu défends beaucoup mieux dans l'axe. Conte n'est pas intéressé par le fait de bien jouer ou pas, ce qui l'intéressera, ce sera de ne pas se prendre de but, car il est clair que son but arrivera tôt ou tard." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Inter-Juve aura très prochainement lieu. Plus qu'un simple Derby d'Italie classique, ce match sera la première rencontre officielle d'Antonio Conte face à son ancien club, depuis son départ en 2014. Pour ce premier match, Antonio n'a pas fait les choses à moitié, puisqu'il pourrait arriver en tête du championnat au commande de l'ennemi-juré. Pour se faire, il faudra bien enchaîner les bons résultats face à la Lazio et la Sampdoria. Voici un résumé de l'analyse du Corriere Dello Sport La nuit du 6 octobre sera volcanique. La vente des billets est presque sold-out, à tel point que l'annonce pourrait déjà tomber dans le courant de cette semaine. Du côté turinois, les supporters de la Juventus ne vont pas épargner par une pluie de sifflet, l'ancienne idole Conte: Idole en temps que joueur, ensuite en tant qu'entraineur. Mais la réponse du peuple Nerazzurro devrait réduire à néant celle des rivaux. Car bien plus qu'une déclaration de guerre, les tifosi de la Juve ne feront que renforcer ce lien déjà existant entre Conte et les Nerazzurri. Lors de son premier match face à Lecce, le Meazza l'avait déjà accueilli sous les applaudissements, en lui proposant également des marques de confiance. A présent, lauréat du Derby, remporté sans appel en écrasant le Milan, une nouvelle étincelle affective a été mise en avant: "Io Sono Interista"...S'il est encore trop tôt pour parler d'amour, il est correct de parler d'un début d'une belle histoire d'amour, tous les signes allant dans cette direction. A présent, Conte est le nouveau Totem, l'emblème de l'Inter contre le "Juventinisme"... et Même si Conte ne l'admettra jamais en public, il rêve au fond de lui d'être le premier à faire tomber la Juventus de son piédestal. Un vestiaire qui suit son entraîneur Telle est l'analyse de la Gazzetta Dello Sport: "Antonio Conte construit son 4x4 interiste pièce par pièce. Avec savoir et un traitement maniaque, il transmet son enthousiasme, sa grinta et son envie d'en faire toujours plus aux joueurs. Ceux-ci ont connu un véritable electro-choc qui a marqué plus que le Vestiaire, tout le groupe." "Depuis le match nul face au Slavia, il n'y a eu que quelques jours d'écoulé jusqu'à ce match de samedi soir. Antonio était contrarié avant de devenir l'homme le plus heureux, sans pour autant rentrer dans des fantaisies. En effet, le travail débuté en juillet à Lugano est déjà un patrimoine important à défendre." L'Inter devient comme son Général: Un club de fer, en allant de l'avant en se montrant de plus en plus déterminée. L'effet Conte n'a donc pas été bon qu'à vendre des journaux....Conte a d'ailleurs recadrés ceux qui critiquaient la Beneamata après la prestation européenne. Conte a également été féroce à l'entrainement avec ses joueurs, des soldats qui doivent mettre en pratique l'enseignement. Certes, il s'agit d'un vocabulaire à la Conte, mais il est parvenu à entrer dan la tête, le cœur et les veines de l'équipe. Une équipe qui veut répondre aux sollicitations de son entraîneur, qui a été très bonne à accepter la tactique mise en place face à Milan, et qui apporte toujours plus de solidité malgré le remplacement de certains protagonistes. Le Général Conte a les idées très claires et ses Soldats ont dans l'optique de faire tout pour le rendre fier à l'instar de Lukaku, véritable soldat, compagnon d'équipe souriant et divertissant. Leader dans le vestiaire lorsque cela s’avère utile. S'il peut être critiqué, il faut tout de même constater qu'il est l'auteur de 50% des réalisations du club, il est toujours prêt à courir, à souffrir et à créer des espaces pour ses équipiers. Antonio Conte est-il pour vous, l'arme en plus de l'Inter cette saison ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Mercredi 24 juillet 2019 南京奥林匹克体育中心 - Stade du Centre sportif olympique de Nankin 13h30
  11. Nouvelle étape italienne officialisée dans le cade de la prestigieuse International Champions Cup : l’Inter affrontera la Juventus à l’’Olympic Sports Center de Nankin (Nanjing) le 24 juillet. Du côté des tifosi interistes présents en Chine, c’est l’effervescence, eux qui pourront goûter à la joie de vivre la rencontre la plus historique du Calcio en live. Nous sommes fier et honoré de pouvoir offrir ce spectacle, qu’est le Derby d’Italie, à nos fans chinois qui sont très enthousiastes. Nankin est un lieu unique et spécial pour accueillir un match aussi important. Il s’agit d’un lieu à la fois riche d’histoire et disposant d’un lien important avec notre Club. Beaucoup de personnes soutiendront l’Inter là-bas, comme ils le font déjà lorsque l’équipe entre sur le terrain. Nous sommes convaincu que ce match qui se déroulera le 24 juillet sera un événement unique, qui sera la combinaison de la tension régnant autour du Derby d’Italie mêlée à la passion de nos supporters chinois. La marque « Fc Internazionale Milano » est globale, notre club dispose d’une base de 390 millions de tifosi dont 120 millions se trouvent en Chine. C’est donc un pays qui aura l’opportunité de soutenir, dans le vif, notre équipe. Nous n’avons aucun doute que nous nous sentirons à domicile, a déclaré Luca Danovaro - Chief Marketing Officer de l’Inter. Pour Charlie Stillitano, Executive Chairmain di Relevent Sports Group, l’organisateur de l’ICC : Le Jiangsu Football Association est fier d’accueillir à nouveau l’International Champions Cup après l’expérience connue en 2017. Il dispose d’un stade de niveau mondial bercé par des passionnés du football. Nankin est le lieu idéal pour accueillir une rencontre telle qu’Inter-Juve. Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Confronté sur Sky Sport par Adani, l’entraîneur de la Juventus, Massimiliano Allegri a dérapé : Massimiliano Allegri "Ce n’était pas simple de jouer ce soir, l’Inter a un objectif à atteindre et jouer au Meazza est toujours compliqué. Nous avons débuté normalement et nous avons souffert après le but sur les phases arrêtés. Nous avons également raté nos contres. En seconde mi-temps, c’était un tout autre match. Nous avons ce besoin de faire de bons matchs et de bons résultats, nous nous loupons entre de trop dans la gestion du ballon. Emre Can, en qualité de troisième défenseur était un peu mis en difficulté." "Je dois pouvoir déterminer et aider les joueurs à s’améliorer au mieux. Face à l’Ajax, je le répète, nous avons pris quatre contres, ce n’est pas le jeu de l’Ajax. Plus j’aligne des joueurs de qualité sur le terrain, mieux le ballon circule. J’ai vu peu de fois Douglas Costa tout comme Cuadrado. Dybala avait bien débuté avant de se retrouver en difficulté." "Durant la saison les choses changent. J’étais critiqué lorsque j’étais à Milan avec mes trois milieux, mais ils m’ont fait remporter le Scudetto. Jouer au football est simple, entre bien jouer et gagner, il y a une subtilité. Être entraîneur ne veut pas dire proposer que des schémas tactiques qui découlent d’une théorie. Moi je suis un praticien." "Adani, tu es le premier à lire des livres sur le Calcio car tu n’y connais rien, tu n’as jamais été entraîneur, et tu ne sais pas ce qu’il se passe en coulisse. A présent, c’est moi qui parle et toi qui la ferme. Je suis l’entraîneur qui a remporté six Scudetti, donc tu la fermes. Si maintenant tu veux, tu peux m’écouter, autrement, je peux partir." Réponse d’Adani : "Mais qu'est ce que vous racontez !? D’où viennent vos deux latéraux de qualité ? Vous dites des choses qui ne sont pas sérieuses ou insensés. C’est moi qui te dis de la fermer mon frère." Paolo Ziliani prend la défense de Lele Adani "Allegri a intimidé Adani en optant pour des théories que l’on ne peut critiquer : Lui est un entraîneur sur le terrain et non de livres. C’est valable pour Ten Hag sur le terrain qui a mis en évidence et a humilié l’entraineur sur ses faiblesses. Nous connaissions déjà tout de l’insuffisance humaine." "Adani, n’est pas un journaliste, mais depuis Juve-Ajax, il a eu le courage de dire ce que 9 journalistes sur 10 pensaient sans jamais le déclarer aussi ouvertement à un entraîneur tel qu’Allegri. Allegri a compris qu’il a fait honte à Agnelli et aux Tifosi, il est fini : Il crie, menace, pleurniche." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  13. Voici la réflexion de la Repubblica suite au Derby d’Italie : L’Inter a des torts, dont celui de ne pas avoir gagné ce match. Elle l’a abordée dans des conditions idéales. Spalletti était libre de ses choix et il a préféré Icardi à Lautaro. Qui plus est, elle a commencé de la meilleure des façons en surfant sur la vague du fantastique but de Nainggolan, une reprise du droit tellement belle qu’elle a fait passer au second plan l’incertitude de Szczesny et les deux autres actions qu’on sut se procurer De Vrij et Icardi. Pourtant, par la suite, l’équipe a abdiquée, probablement à cause d’un incroyable manque de personnalité, elle qui aurait pu conserver l’espoir d’accéder à la seconde place, il y aurait eu lieu de ne plus parler du discours relatif à la Ligue des Champions. Mais les Nerazzurri n’ont pas eu le courage de prétendre à leurs pensées les plus ardues. Il n’y a même pas besoin de le dire, cela s’est vu après l’égalisation avec Spalletti qui s’est réfugié en remplaçant Nainggolan par Borja Valero. Cela lui suffisait, comme s'il n’était pas utile d’en vouloir plus. Êtes-vous d'accord avec cette analyse ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Un nouveau match nul au Meazza, une nouvelle prestation positive qui nous laisse néanmoins sur notre faim vu la tournure du match. Il était 20h37, lorsqu'arrive le moment magique de la soirée, sur un corner mal renvoyé par les Bianconeri, Politano remise en chandelle vers Radja Nainggolan. La reprise de volée du Ninja, que ne renierait pas Maicon, trompe Szczesny. C’est ouverture au score est méritée vu l’entame du match. La Juve, surprise de ce début de match Nerazzurro frôle la correctionnelle sur une reprise de la tête de Stefan De Vrij. La Juve joue timidement cette première mi-temps et Cristiano se fait allumer par les Tifosi, qui suite à un comportement hautain de sa part se mettent à scander "Léo, Léo…" Est-ce qu’il aurait mieux valu la mettre en sourdine ? Peut-être, en seconde mi-temps, les Nerazzurri commencent à ressentir la fatigue découlant des efforts fait jusque-là. Allegri en fin connaisseur, décide de passer en 4-2-4 en alignant Kean à la 60’. Une prise d’initiative payante vu que Cristiano Ronaldo parvient à égaliser d’un tir à ras-de-terre très bien placé au premier poteau six minutes plus tard. L’Inter recule de plus en plus et la Juve devient la patronne sur le terrain. Spalletti fait du Spalletti en procédant à des choix incompréhensibles, si ce n’est que jouer avec le feu. Ce dernier vise le nul, en alignant que pour une dizaine de minutes Lautaro Martinez en lieu et place d’Icardi. Un point de prix face à l’octuple Champion d’Italie, mais un manque de caractère évident qui ne laissera que des regrets derrière lui. Dans l’attente du résultat de l’Atalanta qui jouera ce lundi soir, l’Inter dispose de 4 points d’avance sur la Roma.Place au prochain match qui aura lieu ce samedi 4 mai face à l'Udinese. Réactions d’après-match Spalletti à Sky Sport : Je resterai 100 ans à l’Inter Comment jugez-vous ce partage ? N’êtes-vous pas déçu vu la première mi-temps ? "C’était un beau match, les deux équipes ont eu leurs chances. En première mi-temps nous les avons pris d’assaut en disposant d’une meilleure gestion du match, hélas, il nous a manqué ce second but. En seconde mi-temps, nous n’avons pas su faire circuler le ballon correctement, nous devions défendre notre avantage. Nos joueurs ne disposent pas tous de cette caractéristique, la Juve a été bonne pour trouver le moindre petit espace et elle a su marquer". Aviez-vous peur de perdre en fin de match ? "Nous ne sommes pas le genre d’équipe qui se pose en victime et qui joue le match nul à domicile. Si nous agissions de la sorte, nous aurions pris un but. La partie s’est jouée d’elle-même, il fallait avoir le contrôle de l'entre-jeu. Ensuite quelques joueurs ont ressenti de la fatigue en seconde mi-temps, la prestation a été récompensée par cette balle de but." S'agit-il d’un travail complexe ? Tous sont-ils focalisés sur l’objectif ? L’attente est importante… Pensez-vous confirmer le fait d’être plus crédible pour participer à la Ligue des Champions ? "Nous devons encore améliorer des choses, une équipe de haut niveau doit remporter la mise dans un match comme celui de ce soir. Nous devons être plus mûrs, plus équilibré nous devions appuyer sur l’accélérateur. Nous n’avons pas cette grande qualité pour défendre, nous concédons toujours quelque chose en défense. Nous devons continuer de la sorte, nous améliorer. Il nous a manqué de la volonté et du physique en seconde période." Vous sentez-vous plus en sécurité à votre poste actuellement à l’Inter ? "Cela fait tant d’années que je fais ce travail, ce n’est pas un problème. C’est le club qui décide, je resterai bien 100 ans à l’Inter, vous avez vu les supporters qu’elle a ? L’Inter doit prendre ce qu’il se fait de mieux, si cela vient à annuler mon travail, ce n’est pas grave. Elle a besoin de prendre des décisions et il faut par-dessus tout défendre l’Inter." Sur le but de Nainggolan vous avez levez les bras comme pour dire que c’est ce Ninja-là que vous auriez voulu voir durant la saison. Les 26 points d’écarts sont-ils le fruit de leurs supériorité ou des points mis en jeu que vous avez trop souvent perdu ? "La Juve est vraiment très forte. Nous aurions du, à chaque match, faire quelque chose en plus que de les perdre. C’est un championnat difficile, toutes les équipes vous rendent la vie dur et nombreuses sont en train de se battre pour la Ligue des Champions, mais je suis d’accord, que nous aurions du disposer d’un retard moins important." Massimiliano Allegri, Juve "C’était un beau match face à l’Inter. Nous avons mieux joué en seconde mi-temps, nous étions mieux techniquement et il me semble que nous étions plus en condition qu’eux. Nous avions eu trois à quatre contre-attaques que nous avons manqué, le match nul est pour moi un résultat normal." Comment continuer à grandir ? "Lorsque l’on entend dire que l’objectif de la Ligue des Champions s’est envolé en fumée malgré l’arrivée de Ronaldo, je tiens à souligner que nous avons joué notre quart de final, avec tant de joueurs écartés. Dans les deux quarts de finales, il nous a manqué des joueurs importants..." "Le processus de la Juve continue à avancer depuis mon arrivée et nous tenterons à nouveau notre chance de l’emporter. On ne sait jamais ce qu’il peut se passer en mars, il y a certaines choses qui vont au-delà des prestations. A Amsterdam, nous touchons le poteau et le ballon ressort, d’autres fois, c’est tout autre chose. Ce sont des équipes qui te conditionnent la prestation d’une équipe et, à domicile, l’Ajax a réalisé une excellente partie." Une équipe sans attaquant ? "J’ai tenté de la construire avec 3 défenseurs. Cancelo était plus en retrait, il a eu plus de temps et d’espace pour jouer. Je voulais faire jouer l’équipe d’une façon différente, raison pour laquelle j’ai aligné Bernardeschi au milieu." Si le but de Ronaldo est bon pour le classement des buteurs ? "Ce soir, il a été très bon, après son but manqué avec De Vrij, il a réagi immédiatement et est parvenu à marquer en réalisant une partie importante avec un caractère imposant. Je veux rester à la Juve, j’ai encore un contrat d’un an et je chercherais à aller de l’avant lorsque je rencontrerai le Club." Samir Handanovic "Notre problème remonte à la première mi-temps où nous nous sommes énormément dépensé, mais nous n’avons pas su tuer le match. Nous avons eu les occasions. Eux, avec une demi-occasion, ils savent te tuer le match. Nous étions très bien en première période, moins bien en seconde. Nous aurions mérité mieux, nous engrangeons peu de points vu le nombre de tentatives de faites. Mais il joue pour le classement ce point. Nous avons joué un très bon match." "Il reste encore 4 match à disputer pour atteindre notre objectif. Nous avons eu notre chance, mais ce sont les buts qui font la différence entre la victoire et la défaite. L’important est de se créer beaucoup d’occasions, ensuite tu peux avoir des adversaires compacts qui parviennent à te rendre inoffensif. Mais ça va bien, l’important est d’avoir su proposer, les buts arriverons." Radja Nainggolan Mon but ? "Ce but tombe quand il doit, j’en ai inscrit d’autres cette saison, pour moi, le plus important reste le résultat d’équipe. J’aurais été plus heureux si nous l’avions emporté. C’était mon second match face à une grande équipe car j’étais souvent blessé. Je n’ai pas cette phobie de buts, pour moi l’important reste le résultat d’ensemble." "Il y a tellement d’équipe qui peuvent jouer pour la Ligue des Champions. Avec la victoire du Torino, cela va se compliquer jusqu’au bout du bout. Nous avons notre destin en main, nous devons gagner nos matchs pour nous qualifier. C’est évident que nous aurions été plus en sécurité avec trois points en plus, cela nous laisse un gout amer, mais nous jouerons le jeu jusqu’au bout." Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Réactions de Tramontana Inter 1-1 Juventus Buteur(s) : 7’ Nainggolan (I), 62’ Cristiano Ronaldo (J) Inter: 1 Handanovic; 33 D'Ambrosio, 6 De Vrij, 37 Skriniar, 18 Asamoah; 8 Vecino, 77 Brozovic; 16 Politano (80’ 15 Joao Mario), 14 Nainggolan (74’ 20 Borja Valero), 44 Perisic; 9 Icardi (82’ 10 Lautaro Martinez) Banquette: 27 Padelli, 5 Gagliardini, 11 Keita, 13 Ranocchia, 21 Cedric Soares, 23 Miranda, 29 Dalbert, 87 Candreva Coach: Luciano Spalletti Juventus: 1 Szczesny; 23 Emre Can, 19 Bonucci, 3 Chiellini; 20 Cancelo, 16 Cuadrado, 5 Pjanic, 14 Matuidi (60’ 18 Kean), 12 Alex Sandro (49’ 37 Spinazzola); 33 Bernardeschi (86’ 35 Matheus Pereira), 7 Ronaldo Banquette : 21 Pinsoglio, 32 Del Favero, 2 De Sciglio, 15 Barzagli, 24 Rugani, 41 Nicolussi Caviglia Coach: Massimiliano Allegri Arbitre: Banti Var: Mazzoleni Averti(s) : Cuadrado (J), Perisic (I), Chiellini (J), Kean (J) Expulsé(s) : / Affluence : 73 855 tifosi ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Samedi 27 avril 2019 Stadio Giuseppe Meazza Arbitre: A définir 20h30
  16. Marco Materazzi est déjà chaud, prêt pour le Derby d’Italie. En effet, l’ancien Nerazzurro a posté sur les réseaux sociaux une photo de lui et d’Alessandro Del Piero. Un cliché qui fait objectivement parler, que l’on soit tifoso interiste ou pas. Un commentaire, apparemment d’un tifoso du Chievo, a fait réagir Materazzi. “Materazzi, un défenseur provocateur, fautif, une entrée digne d’un killer qui avait aussi des défauts." Réponse du Numéro 23 avec une attaque à la Juve : "Oui, je n’ai pas gagné toutes les finales, seulement les plus importantes !" Une référence claire à la Coupe du Monde, mais également à la Ligue des Champions Nerazzurra. Qui plus est, deux anciens Interistes ont rejoint la conversation : Nicola Ventola, attaquant entre 2001 et 2003 et…. Samuel Eto’o qui était l’un des héros du Triplé 2010 avec Matrix. Le message le plus ironique revient à Ventola qui souligne la dureté de Materazzi sur le terrain : "Les genoux derrières les reins avec un émoticon humoristique." De son côté, le latéral gauche face au Fc Barcelone a proposé un emoticon festif… Si le Derby est attendu par les Tifosi, cela ne fait aucun doute les anciens montrent également l’exemple... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. Le brésilien évolue à présent à Palmeiras, mais cela ne l’empêche pas de suivre avec une certaine passion la Serie A. Fcinter1908.it l’a interviewé sur la thématique du Derby d’Italie qu’il suivra avec une certaine émotion, lui qui est passé par les deux clubs italiens. Vous avez toujours respecté les Bianconeri malgré le fait que vous êtes un supporter déclaré des Nerazzurri. Pour vous, Inter-Juve, même s’il vous le suivrez à la télé, ne peut pas être considéré comme un match comme un autre… "Je vous remercie pour vos paroles, car depuis mon départ de la Turin, on a toujours dit que je parlais en mal de la Juventus, mais ce n’est pas le cas. J’ai toujours conservé un profond respect par rapport à ce qu'a fait ce club pour moi. Mais je suis un Tifoso Interiste et tous le savaient, déjà bien avant mon arrivée en Italie." "Le match de samedi sera, de façon objective, bien plus important pour l’Inter car il pourrait lui apporter cet élan vers la Ligue des Champions. Ce sera un match différent des autres car la Juve ne ressentira pas cette pression qui pèsera sur les Nerazzurri, vu qu’elle a déjà remporté le Scudetto." "Le stade sera plein, les tifosi interistes hurleront sans cesse, l’Inter a les cartes en main pour l’emporter et elle devra le faire car en cas de faux pas, elle prendrait le risque de voir ses poursuivants se rapprocher. Je suis optimiste : Elle peut le faire." Quelle idée vous faites-vous de la situation d’Icardi ? "Je sais que l’on parle énormément de lui et de sa femme. Pour moi, il a toujours été un très bon garçon et un grand joueur. Il a un grand cœur, contrairement à ce qu’il montre sur le terrain. Vous connaissez mon caractère et je n’aurais pas eu de problèmes à balancer d’autres choses sur son compte." "J’ai écouté Cassano et les déclarations de tant d’autres anciens joueurs, mais je ne me suis pas attardé sur les déclarations de Wanda, je ne peux donc que très peu m’exprimer à ce sujet. L’erreur a peut-être été de lui donner le brassard il y a quelques années, car ce n’est pas un joueur qui a une histoire derrière lui ou des trophées sur l’étagère. Il m’arrivait de parler avec certains dans le vestiaire, mais cela n’en sortait jamais. Mais un joueur comme lui doit toujours être aligné, c’est le Buteur de l’équipe." L’échangeriez-vous avec Dybala ? "Dybala est un autre grand joueur, mais il est différent d’Icardi et je ne crois pas qu’il parviendrait à faire à l’Inter ce qu’a réalisé Mauro. Je prendrai Lukaku qui pèse sur les défenseurs, il est fort de la tête, technique, rapide et est habitué à jouer dans une grande équipe." Lautaro ? "Il me plait, mais il en est à sa première saison avec l’Inter, c’est difficile d’émettre des jugements définitifs." Ces derniers mois, Beppe Marotta est arrivé à l’Inter…Vous l’avez connu à la Juventus : Est-il l’homme juste pour renouer avec la victoire ? "Oui, il a changé la Juve avec Paratici, c’est un martien comme lui. On parle là de personnes sérieuses, préparées et intelligentes. J’espère que l’Inter pourra de nouveau aller en Ligue des Champions, cela lui permettra de recruter des joueurs importants. Mais les sous ne suffisent pas toujours, il est utile d’avoir un Homme tel que Marotta, qui est capable de faire les bons choix sur le Mercato. Nous devons renouer avec la victoire." Spalletti mérite-t ’il d’être confirmé ? "Pour moi, il a toujours été un grand entraîneur, mais je ne sais pas si le vestiaire est en conflit avec lui car je n’y suis pas, mais je crois que sa confirmation dépendra principalement de la qualification en Ligue des Champions." Conte ? "C’est un très grand entraîneur, il a gagné le Championnat avec la Juve et Chelsea, mais sur les terrains internationaux, il a, jusqu’à présent, toujours éprouvé des difficultés. Il n’a pas encore sa place dans le top dix mondial selon moi." "Je crois que l’homme juste pour l’Inter est unique : Josè Mourinho. Celui qui dit le contraire ne comprends pas cet enculé de football. C’est le Numéro Un. Point. Il a gagné des titres avec Porto, à l’Inter, au Real, à Chelsea et à Manchester United. Si lui n’est pas considéré comme l’idéal, alors venez me mettre sur le banc…Il sourit… Qui sait j’arriverai peut être à gagner quelque chose, à condition que vous me rameniez Messi et Lukaku." Comment évaluez-vous la saison de la Juventus ? "C’est une situation similaire à celle que je vis au Brésil. Nous avons gagné le Titre, mais nous sommes sortis de façon prématuré de la Libertadores et nous en avons été critiqué. Mais je signerai de suite pour remporter huit titres de suite, on pourrait croire que c’est une ballade, mais ce n’est pas le cas… Il y a tellement de facteurs." "Cela permet également de relativiser, car c’est la démonstration que certaines individualités peuvent décider de l’issue d’un match, mais pas d’une compétition. Aussi fort soit-il, je pense que Cristiano Ronaldo reste un ton en deçà de Messi, seul, il ne savait pas faire plus. Il est évident qu’il manque toujours quelque chose à la Juve pour être au niveau des plus grands d’Europe." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. L’Inter reçoit ce samedi la Juventus au Meazza. A peine couronnée pour la huitième fois, il serait de bon usage de recadrer la Vieille Dame… Qui de mieux que l’ennemi-juré, qui est d’ailleurs le premier club à l’avoir vaincu au Stadium ? Sauf surprise, Lautaro Martinez sera à nouveau titularisé au cœur de l’attaque. De son côté, Icardi devra s’accommoder du banc avec la possibilité de pouvoir rentrer en cours de jeu, comme cela s’est d’ailleurs produit face à la Roma. L’Inter devrait retrouver son architecte. Marcelo Brozovic a refoulé les terrains d’entrainement. Il est l’un des rares joueurs dont l’équipe a du mal à se passer. Lorsqu’il est présent, les prestations de l’Inter en sont que meilleures. Brozo garantie de la qualité, en impose et sait sortir les muscles en cas de jeu sans ballon. Spalletti : Sa dernière confrontation sur le sol milanais lui est restée en travers de la gorge. A lui de mettre tout en œuvre pour déjouer les statistiques, lui qui n’a connu que 2 victoires et 4 nuls, en 26 confrontations durant sa carrière. Vers une Juventus expérimentale au Meazza En effet, la Juve disputera son tout premier match après son titre remporté. Allegri a accordé trois jours de repos à ses hommes. Pour le coach italien, même si la Serie A est déjà jouée, il s’agit tout de même d’un rendez-vous important. Parmi les joueurs sélectionnés, on devrait retrouver Daniel Rugani qui dispute une belle seconde partie de saison, jouant régulièrement les 90 minutes de jeu, preuve en est il a disputé 11 des 15 derniers matchs de la Vieille Dame à ce rythme. Rencontrer l’Inter au Meazza pourrait être pour lui un test important. Qui plus est la confirmation de Chiellini n’est pas toujours officielle, lui qui est capable de transcender le groupe lors de ce périlleux déplacement. Il a été décidé, aussi bien par le staff technique que médical, que la prudence sera de mise. Comprenez, Le Capitaine de la Juve sera aligné uniquement s’il est en pleine possession de ses moyens Les grands absents, sauf surprises, seront Dybala, Douglas Costa et Caceres. De leurs côtés Perin, Khedira et Mandzukic ont déjà mis un terme à leurs saisons pour diverses raisons. Une certitude est de mise, Cristiano Ronaldo sera présent sur les terres de Ronaldo, lui qui n’est qu’à trois buts de Quagliarella, il dispose d’une motivation supplémentaire pour aller ravir le titre de Capocannoniere dès sa première saison en Italie. Ce sera bel et bien le portugais qui mènera l’attaque d’Allegri qui songerait à aligner un 4-3-3, voir de virer vers un 3-5-2 à la fois classique et innovant. Vu l’annonce de l’entraîneur Bianconero de procéder à des équipes expérimentales d’ici à la fin de saison, il ne serait pas étonnant de retrouver Emre Can ou Alex Sandro comme troisième défenseurs et de voir Bernardeschi ou Cuadrado au milieu du terrain Reste à présent à recadrer la Beffana, car il ne faut jamais sous-estimer la Beneamata. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Miranda, Vrsaljko et Gagliardini titulaires pour le Derby d'Italie ! Le match débute avec une grande intensité, l'Inter est bien en position sur les montées de la Juve et les Nerazzurri s'imposent dans le jeu pendant les 30 premières minutes. 29' 0-0 Poteau de Gagliardini sur une superbe action nerazzurra. Quelle malchance ! 30' 0-0 Encore une occasion ratée pour l'Inter dans les dix mètres de la Juve ! Perisic et Icardi se bousculent au moment de tirer... Ces actions coups sur coups réveillent la Juve qui reprend le contrôle du ballon pendant le dernier quart d'heure. Une belle tête de Chiellini détournée par Handanovic et une bonne lecture défensive de Brozovic permettent à l'Inter de garder ses buts inviolés. Mi-temps 0-0 : L'Inter tient tête à la Juve ! On voit que Spalletti a bien préparé le match mais la Juve est très dangereuse sur les centres bien qu'Handanovic n'ait eu que deux arrêts à faire. Miranda et Brozovic font un super match jusqu'ici. 48' Nouvelle occasion ratée dans la surface L'Inter repart de plus belle dès le début de la seconde mi-temps. Icardi et Politano se jouent de la défense de la Juve mais la frappe de l'italien est contrée au dernier moment. Les Bianconeri ne se laissent pas faire et sont à deux doigts d'ouvrir le score quelques instants plus tard suite à un cafouillage entre Miranda et Handanovic qui ne parviennent pas à se dégager. Plus de peur que de mal. 66' But de Mandzukic, 1-0 Borja Valero est entré à la place de Politano quelques minutes plus tôt, Spalletti tente de changer sa tactique car la Juve met beaucoup de pression. Mais c'est bien Mandzukic, de la tête à bout portant, qui fait trembler les filets en premier ce soir. Spalletti tente de réagir à nouveau en remplaçant Gagliardini par Keita. 76' Lautaro à la place de Joao Mario Spalletti tente le tout pour le tout et fait entrer sa dernière arme offensive. L'Inter reprend des couleurs et la possession du ballon mais ne parvient pas à trouver ses attaquants dans la surface. Les centres d'Asamoah sont repoussés, les incursions de l'Inter finissent en corner. Les Nerazzurri ont les armes et les moyens mais ne parviennent pas à revenir au score malgré une pression jusqu'au bout des 95 minutes de jeu. L'Inter aura tenu tête pendant une grosse heure mais après le but ce fut plus compliqué, avec une Juve qui a bien su tenir le ballon. Aucun joueur n'a été en dessous mais dans ce genre de match il faut concrétiser au moins une de ses occasions pour ne pas perdre.
  20. Vendredi 7 décembre 2018 Allianz Stadium Arbitre: A définir 20h30
  21. Comme le souligne la Gazzetta Dello Sport, ce Derby d’Italie mettra aux prises les Hommes de Spalletti face aux Martiens d’Allegri dans un Derby d'Italie extrêmement attendue dans toute la Botte. Selon la Rosea, pour faire un résultat ce soir, il faudra réaliser une prestation digne de la perfection en phase défensive. A contre-courant Brozovic et les siens devrons éviter de se faire marcher dessus par les rivaux Bianconeri : Comme l’a expliqué Spalletti: "II faudra conserver le ballon et chercher la Juve sans attendre." Attention, car l’Inter est capable de le faire, preuve en est des statistiques pas si banales que cela. La possession de balle : 59% pour les deux équipes Le centre de gravité moyen : Juve 52,2 m Inter 53,2 m L’équipe de Spalletti joue en moyenne plus haut que celle d’Allegri, la difficulté résidera à confirmer cette statistique dans le volcanique Stadium face à des Martiens : Joao Mario et Vecino, mais aussi Politano et Perisic devront porter assistance à Brozovic et éviter qu’il finisse muselé, lui le chef d’orchestre de l’équipe. Les autres ingrédients pour parvenir à faire des points à Turin seront de prendre le courage de faire mal à l’adversaire, surtout sur les ballons aériens vu qu’il s’agit-là du point faible de la Vieille Dame. De plus, certaines alternatives sur le banc ne sont pas à oublier. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. L’Inter ne travaille pas uniquement sur le terrain pour égaler et surpasser la Juve. Si la décision sportive sera rendue sur le terrain ce vendredi, en termes de finances, le Suning a quasiment rééquilibré les échanges. En effet, actuellement le Groupe chinois est passé à la vitesse supérieure pour mettre fin à cet écart vis-à-vis des Bianconeri et les efforts paient. Sans Coupe d’Europe, ni de primes suite à divers titres, la différence entre les deux clubs italiens est à présent estimée à un peu plus de 110 millions d’euros. Voici l’analyse de Marco Bellinazzo : L’Inter La facture de l’Inter, en y incluant l’effet des Players Trading était fixée au 30 juin 2018 à 346,9 millions d’euros, soit une croissance de 9% comparée à la saison précédente. Il s’agit d’un niveau record, celui-ci faisant mieux que les 323,5 millions de recettes perçues lors de la saison du Triplé, à savoir 2009/2010. Les recettes opérationnelles, hors le "Player Trading", sont élevées à 287 millions d’euros. La Juve Sur son bilan du 30 juin 2018, la Juventus a présenté une facture totale de 504 millions d’euros, dont 400 millions au net des plus-values sur le mercato, contre 562 millions d’Euro en 2017. Verdict L’Inter, forte de ses riches recettes régionales en Asie revient dans la course. L’écart sera réduit définitivement lorsque le dossier du stade sera acté, lui qui présente un potentiel bien plus important que l’Allianz Stadium. Les recettes de l’Inter Sur le front des recettes, les Nerazzurri réalisent un bon dans le secteur commercial en présentant une augmentation de 16%, soit 130,3 millions d’euros. Une somme qui émane en partie des sponsorisations chinoises et de celle promises par le Suning. Les droits télés ont offert à l’Inter 80 millions d’euros, le Meazza 33 millions. Les recettes de la Juve Par rapport aux revenus perçus lors des matchs à domicile, la Vieille Dame a engrangé 56,4 millions d’euros pour la saison 2017/2018. Au niveau des droits télés, sur l’année 2018, la Juve a perçu 200,2 millions d’Euros : 122 millions en provenance de l’Italie et 78 millions via la Ligue des Champions. Au niveau commerciale, la Juve de l’ère CR7 a encaissé 114,7 millions. Les principaux sponsors de son maillot lui ont offert un peu moins de 50 millions d’euros : Jeep à hauteur de 21 millions et Adidas pour 23 millions d’euros. Les dépenses de l'Inter et de la Juve C’est un fait, la Juve débourse pratiquement le double de ce que perçoivent les joueurs interistes : 233 millions contre 118, et avec les amortissements, inclus, l’écart passe à 140 millions d’euros. Les amortissement interistes sont montés à 78 millions d’euros tandis que les salaires fixes et variables représentent 119 millions d’euros. Pour la Juve, les amortissements sont montés à 107 millions d’euros, les salaires fixes ont atteint les 233 millions d’euros. Verdict Pour la Juve, son noyau lui coûte 340 millions d’euros contre 197 millions pour l’Inter du Suning. A noter : Le manque à gagner interiste privé (contrairement à la Juve) des revenus en provenance de la Ligue des Champions depuis 2011, la révolution est en marche. Je crois en mon équipe - Steven Zhang Invité d’exception à l’occasion de la soirée de gala organisée le jour de la présentation du célèbre Calendrier Pirelli, Steven Zhang, le Président de l’Inter s’est livré à Sky Sport à quelques heures du tant attendu Derby d’Italie : "Je suis toujours confiant, nous sommes prêts à aller sur le terrain et à offrir au public une belle partie, je peux vous le garantir. J’estime que nous avons fait des progrès, notre jeu s’améliore et nous chercherons, chaque saison, à faire mieux que la précédente, voilà notre objectif. Je crois en mon équipe, je sais qu’elle donnera toujours tout sur le terrain." Les pleins pouvoirs En attente de l’officialisation de la nomination de Giuseppe Marotta comme Administrateur-Délégué aux côtés d’Alessandro Antonello, le Conseil d’Administration de l’Inter a redéfini l’architecture des délégations des pouvoirs au niveau managérial. Suite à ce conseil, les pouvoirs du néo-président interiste, Steven Zhang, ont été renforcés, lui qui est devenu le plus jeune Président de l’Histoire du Club le 26 octobre 2018. Tout les pouvoirs de signature et sans limite pour la gestion ordinaire et extraordinaire du club lui ont été octroyé par le Board. Le tout a été confirmé noir sur blanc lors de l’Assemblée Générale des actionnaires qui a vu la nomination de Steven à la Présidence. Dans le document présenté à l’agence de presse Radiocor, on peut découvrir que le Suning dispose de la possibilité d’exercer tous les pouvoirs avec exclusion expresse, et plus précisément en regard à ce que les Lois et les Statuts du Club réservent à l'Assemblée Générale. Le Suning dispose également du pouvoir de procéder à des ventes ou des transferts de participations du Capital de la filiale Inter Media and Communication. Alessandro Antonello se voit assigné les pouvoirs relatifs aux départements les plus stratégiques du club : La Finance, le Sport et le Merchandising et il pourra procéder à des signatures conjointes en compagnie des autres Top Managers de l’Inter. Il va de soi que l’imminente intronisation de Giuseppe Marotta redéfinira une nouvelle fois la carte des pouvoirs de la Direction Interiste. Fabio Capello : "La puissance du Suning est mondiale" Fabio Capello s’est livré à une longue interview pour la Repubblica à l'occasion du Derby d’Italie qui arrive : Don Fabio, que retenir de ces mondes lointains que ce sont ceux de la Juventus et de l’Inter ? "Je connais bien "Monsieur Suning", j’ai eu le privilège d’y travailler et je peux vous dire que s’il existe bien quelqu’un qui est capable de s’opposer à la Juve avec une puissance de frappe mondiale, c’est bel et bien lui." Mais dans combien de temps ? "Cela dépendra du terrain, mais le point fort de l’Inter est sa force économique et son ambition. J’estime que l’on parle de super puissance planétaire : Aujourd’hui, dans le monde du football, il faut disposer de cela pour atteindre certains niveaux, là où vit la Juve." Agnelli et Moratti semblent plus proche : Ne pensez-vous pas que la période des polémiques infinies est lentement en train de nous quitter ? "En premier lieu, j’ai gagné ces deux Scudetti sur le terrain. En second lieu, Il faut parvenir à faire la part des choses, sans vouloir se précipiter ni se montrer impatient et il ne faut pas oublier qu’il y avait des demandes de l’Uefa et de la Fifa. Cela étant dit, il est temps de tourner la page sur ce passé." Vous imaginez-vous voir l’Inter avoir la tête haute au Stadium ? "Si elle ne se plante pas. Spalletti a déclaré ne pas être considéré comme l’Anti-Juve, mais je crois que ce sera un test très important vis-à-vis du caractère de l’Inter. S’il va sur le terrain turinois en jouant à armes égales, en misant sur la confiance de croire en ses propres moyens, nous verrons alors quelle est la réelle personnalité de l’Inter : C’est un test important." Quelqu’un a déclaré que le Championnat n’est pas terminé car il n’a jamais fini, c’est exagéré ? "C’est une réalité plutôt. Le championnat 2018/2019 s’est terminé un jour de juillet, lorsque la Juve a annoncé le recrutement de Cristiano Ronaldo. Elle était déjà plus forte que les autres auparavant, cette fois-ci elle est nettement plus forte, vous avez vu ce monstre…." Pensez-vous que la Juve d’aujourd’hui est la meilleure équipe d’Europe ? "Je ne peux pas encore le dire car la destinée d’une Ligue des Champion se joue sur les détails. Je suis sûr que la Juve se disputera le titre à armes égales, face à n’importe qui. Nous avons déjà pu voir qu’elle disposait de quelque chose en plus lors de ses premiers matchs européen…" ®Antony Gilles – Internazionale.fr