Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'diego milito'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
    • 2020/2021
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

  1. En effet, si Lauti fait les beaux jours de l’Inter et s’il s’apprête à reformer la redoutable Lula, Il Mundo Deportivo, preuve à l’appui, démontre à quel point l’international argentin était proche de rejoindre l’équipe de Diego Simeone: "En décembre 2017, l’Atletico avait quasiment finalisé l’Affaire Lautaro Martinez : L’attaquant argentin avait rencontré le Directeur Sportif des Espagnols, Andrea Berta, qui s’était rendu en Amérique du Sud pour définir l’opération. Le Toro aurait signé un contrat pour six saisons, qui lui aurait permis de percevoir un total de 12 millions d’euros. Qui plus est le joueur avait réalisé la traditionnelle visite médicale. Mieux encore, l’agent avait confirmé la négociation "faites à 99%"." 1% de chance comme le disait Conte ! "Le tout jusqu’à l’entrée en piste de l'Inter en 2018 : Les Nerazzurri avaient déboursé deux fois plus que les Colchoneros pour s’attacher les services du Toro, le tout grâce aussi à la complicité de Diego Milito." S’il a finalement rejoint les Nerazzurri, les photos du Mundo Deportivo posent tout de même questions : Celles-ci montrent que le numéro 10 de l'Inter en possession de document portant les armoiries de l'équipe madrilène. Ceux-ci avaient-ils réellement été signé…. ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Antonio Conte va s’en mordre les doigts : Si les transferts de Paulo Dybala et Romelu Lukaku sont confirmés, l’Inter proposera une puissance de feu qui ne sera pas sans rappeler les formidables paires formées par Samuel Eto’o et Diego Milito, ou encore celle composée de Ronaldo, Christian Vieri et un certain Adriano.... Comme le révèle nos confrères de Blastingnews en Italie, Simone Inzaghi se verrait contraint et forcé d’adapter son 3-5-2 vu la présence des trois bombardiers: "L'Inter a décidé de prendre de l’avance sur le Mercato Estival pour ne pas être prise au dépourvue. Le but étant de renfoncer l’effectif afin de lancer l’assaut vers la Seconde Etoile. Les Nerazzurri ont donc pris de l'avance en commençant à mettre en place d'importantes négociations, mais ces dernières semaines, une suggestion importante prend également forme: Celle du retour sensationnel à Milan de Romelu Lukaku, un an après sa vente record à Chelsea pour 115 millions d'euros." Jamais Inzaghi n’a composé avec un tel effectif Et l’Inter d’Inzaghi pourrait s’en retrouver bouleversé avec un changement de modulo : "Ces dernières heures, les chances de voir Romelu Lukaku revenir à l'Inter la saison prochaine augmentent de façon exponentielle: "Un an après son transfert à Chelsea, Big Rom fait maintenant pression pour retourner à Milan car il n'a pas pris ses marques chez les Blues, souvent relégué sur le banc par l'entraîneur Tuchel." L'opération n'est pas facile et la seule façon de la faire aboutir est celle de passer par le biais d’un prêt avec le joueur déjà prêt à diviser son salaire par deux pour être dans les paramètres du club milanais. Conséquence directe: "Simone Inzaghi, l’entraîneur de l’Inter verrait son échiquier tactique totalement remis en question, au point de devoir abandonner son classique 3-5-2. La raison n’est pas uniquement liée au retour de Lukaku, mais surtout par l’arrivée en attaque également de la Joya Paulo Dybala qui est en fin de contrat à la Juve, et qui rejoindrait gratuitement les Nerazzurri, en retrouvant par la même occasion Giuseppe Marotta qui l’avait amené à Turin de Palerme pour une somme de 40 millions d’euros." "Et même avec le départ attendu d’Alexis Sanchez, l’Inter disposerait de trois attaquant de renom : Lukaku, Dybala et Lautaro Martinez. Simone Inzaghi devrait donc passer au 3-4-2-1 ou 3-4-1-2, selon le cohabitation tactique à lier à côté de Lautaro." La suggestion d’Internazionale.fr L'attaque de Simone Inzaghi pourrait donc être composée de Romelu Lukaku au centre, avec Paulo Dybala et Lautaro Martinez libres d'évoluer sur tout le front de l'attaque, avec Mkhitaryan et Çalhanoğlu comme premières alternatives. Barella et Brozovic confirmés au milieu du terrain, avec Gosens et Dumfries sur les ailes. En défense, tout dépend du "sacrifié", s’il s’agit à n’en pas douter de Stefan de Vrij Voici une suggestion d’équipe Suffisante pour revendiquer le Scudetto selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Grâce à sa victoire 4-2 sur la Juventus au Stadio Olimpico de Rome, l'Inter a remporté la Coppa Italia pour la huitième fois de son histoire. Les Nerazzurri ont atteint la finale de la compétition à 14 reprises et ce triomphe porte à 42 le nombre de trophées remportés par le club depuis sa fondation en 1908. Seules la Juventus (14) et la Roma (9) ont remporté la Coppa Italia plus souvent que l'Inter, la Lazio (7) occupant la quatrième place du classement. Après avoir perdu contre la Juventus en finale de la Coppa Italia en 1959 et 1965, l'Inter a maintenant battu les Bianconeri dans deux finales consécutives, après la Super Coupe d'Italie en janvier à San Siro, avec une prolongation nécessaire pour déterminer le vainqueur. Le dernier triomphe de l'Inter en Coupe d'Italie remonte à 2011, lorsque l'équipe de Leonardo avait battu Palermo 3-1 grâce à deux buts de Samuel Eto'o et un autre de Diego Milito. Un certain Andrea Ranocchia était dans le onze de départ ce jour-là, tandis que le défenseur était également dans le groupe à l'Olimpico où il a célébré son deuxième succès en Coppa Italia, 11 ans après son premier. Les finales de l'Inter en Coppa Italia 1939 | Ambrosiana Inter 2-1 Novara 1959 | Inter 1-4 Juventus 1965 | Juventus 1-0 Inter 1977 | Milan 2-0 Inter 1978 | Inter 2-1 Naples 1982 | Inter 2-1 Torino, en aller-retour 2000 | Lazio 2-1 Inter, en aller-retour 2005 | Roma 0-3 Inter, en deux manches 2006 | Roma 2-4 Inter, en deux manches 2007 | Roma 7-4 Inter, en deux manches 2008 | Roma 2-1 Inter 2010 | Inter 1-0 Roma 2011 | Inter 3-1 Palerme 2022 | Juventus 2-4 Inter Palmarès de l'Inter 19 Scudetti 8 Coupes d’Italie 3 Ligues des Champions 2 Coupes Intercontinentales 1 Coupe du Monde des Clubs 3 Coupes de l'UEFA 6 Super Coupes d'Italie Statistiques de la finale à Rome L'Inter est la première équipe à avoir marqué deux fois en prolongation lors d'une finale de Coppa Italia depuis Vicenza, qui avait réussi à le faire contre Napoli en 1997. L'Inter est le premier club à avoir transformé deux penaltys dans une finale de Coppa Italia (hors séances de tirs au but) depuis la Sampdoria contre Ancona en 1994. Les Nerazzurri ont joué les prolongations dans une finale de Coppa Italia pour la première fois dans l'histoire du club, tandis que les Bianconeri ont connu leur quatrième prolongation au cours de leurs sept dernières finales de coupe. L'Inter est devenu la troisième équipe à battre la Juventus trois fois en une seule saison, toutes compétitions confondues, après la Fiorentina en 1940/41 et la Lazio en 1942/43. Ivan Perisic est le quatrième joueur de l'Inter à avoir inscrit un doublé en finale de la Coppa Italia, après Adriano (2005 contre la Roma), Hernan Crespo (2007 contre la Roma) et Samuel Eto'o (2011 contre Palermo). Le but de Nicolo Barella six minutes après le début du match est le but le plus rapide dans une finale de Coppa Italia depuis le but de Stefan Radu pour la Lazio contre la Juventus le 20 mai 2015 à la 4ème minute. Barella est le premier Italien à marquer pour l'Inter dans une finale de Coppa Italia depuis Alessandro Altobelli qui avait marqué lors du match retour de la finale 1981/82 contre le Torino. Barella a inscrit le deuxième but de l'Inter dans les six premières minutes d'une finale de Coppa Italia, imitant ainsi les exploits d'Esteban Cambiasso contre la Roma, 16 ans plus tôt, le 11 mai 2006. La frappe de Barella était le premier but en dehors de la surface dans une finale de Coppa Italia depuis Douglas Costa et son but contre l'AC Milan en 2018. Hakan Calhanoglu est le premier joueur à transformer un penalty dans une finale de Coppa Italia depuis Edinson Cavani contre la Juventus en 2012. ®Internazionale.fr via inter.it - Traduction Oxyred
  4. La presse sportive s’est enflammée suite à la révélation de la Gazzetta Dello Sport sur la future arrivée de Paulo Dybala à l’Inter. Place à présent à deux articles détaillés en provenance de la péninsule Pour Tuttosport Comment est-ce possible d’arriver à Paulo Dybala à l’Inter, avec la thématique de la soutenabilité, comme étoile polaire dans les plans de Suning ? "Pour l’expliquer, il faut se concentrer sur Giuseppe Marotta qui s’est jeté sur sa proie à peine les papiers du divorce entre la Juve et l’argentin actés. Celui-ci a demandé à Jorge Antun, son agent, quel était le délai qu'ils avaient donné pour trouver une équipe. La réponse "Nous ne sommes pas pressés" était ce que l'Inter voulait entendre, car le Mercato des Nerazzurri sera quoiqu’il arrive marqué de départs." "Suning a d'ailleurs défini les palettes nécessaires pour maintenir la soutenabilité des comptes : Le Mercato devra présenter un solde positif de 60 millions d’euros et la masse salariale devra diminuer de 15% avec une épargne de 20 millions d’euros. Les objectifs fixés à Simone Inzaghi seront les mêmes que ceux de l’été dernier : Terminer dans le Top 4 et atteindre les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Pour ces motifs, Steven Zhang lui-même est le premier à savoir que son Inter devra rester compétitive." "Marotta, qui connaît bien le tempérament de Dybala, sait pertinemment qu'il a le oui du joueur dans la main, surtout par le fait qu’il désir se sentir comme un centre de gravité dans le projet, cela influera sur sa décision. C'est aussi pour cette raison que, par exemple, Marcelo Brozovic a choisi de prolonger l’aventure avec l'Inter malgré une offre bien plus importante du Real Madrid. L'Argentin, tout comme son futur équipier, serait l'étoile la plus brillante au firmament à Milan, car l’équipe ne possède également pas d’autre profils de ce type dans son noyau." "Il s’agit donc du meilleur tremplin pour mettre sur pied les bases d’un accord salarial. Dybala, qui gagne 7,3 millions d'euros à Turin et qui avait conclu un accord pour 8 millions plus 2 millions de bonus avant de consommer cette rupture, sait bien quels sont les paramètres du club Nerazzurro et que pour se lier les parties devront toutes les deux sacrifier quelque chose". Pour la Rosea, les futures flèches de l'Inter seront argentines "Les routes de Lautaro Martinez et de Paulo Dybala devraient converger à l’Inter après s’être tant de fois croisées en équipe nationale lors de ce dernier quadriennal. Si Marotta et ses adjoints parviennent à mettre la main sur la Joya et, en même temps, à résister aux avances des grands clubs européens vers le Toro, la "Dyla" pourrait prendre vie à Milan, elle qui a été testée à de très nombreuses reprises par le sélectionneur national Lionel Scaloni" "En effet, Lautaro et Dybala ont joué 8 fois ensemble en équipe national pour trois buts inscrits par Lautaro dont deux via une passe décisive de Paulo. L’entente entre les deux s’affineraient et ils pourraient tranquillement coexister: Les caractéristiques de l'un et l'autre sont également bénéfique dans le cadre d’une possible alternance impliquant trois attaquants. L'amitié et le sentiment qui les unissent également en dehors du terrain seraient l'ingrédient supplémentaire d'une paire capable de faire rêver les Nerazzurri." Pour Marco Barzaghi, le recrutement est certain "Les chances s’élèvent à 90%, elles sont très élevées mais pas à 100% : Je conserve une prudence de 10%, car tout n'est pas fait ou signé. Ce n'est qu'à ce moment-là que je me donnerai entièrement, car tout peut arriver avec les joueurs en fin de contrat. En fait, nous pouvons même baisser un peu le pourcentage car un démenti est arrivé d'Antun, et la Viale Della Liberazione est irritée par ces rumeurs, vu que l’'entourage du joueur joue pour négocier de meilleures offres." "Il y a aussi beaucoup d'irritation car une telle rumeur avant la rencontre face à Empoli et la Finale de la Coupe d’Italie peut déstabiliser aussi les attaquants actuels de l'Inter. Il faut donc comprendre s'il s'agit de démentis de façade ou si autre chose peut se produire." Javier Zanetti, Diego Milito, Estéban Cambiasso pour ne citer qu’eux, l’Inter et l’Argentine cultivent une histoire d’amour qui n’est pas prête de s’arrêter, qu’en pensez-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Andrea Agnelli devra offrir à l’Inter une étoile pour cette performance : Comme le révèle nos confrères de Fcinter1908.it l’Inter a réalisé une performance historique: Retour de Karma "Grâce à son succès 0-1 au Stadium, sur un penalty signé Hakan Çalhanoğlu, l’Inter est rentrée dans l’Histoire du Stade turinois et dans la mémoire collective Juventine: L’Inter est la première équipe à l’avoir remporté à deux reprises contre la Juve à l'Allianz Stadium. La victoire des Hommes d’Inzaghi arrive quasiment 10 ans après celle d’Andrea Stramaccioni, et ce lointain succès du 3 novembre 2012 et e 1-3 grâce à un doublé de Diego Milito et un but de Rodrigo Palacio." Et une nouvelle cartouche, une ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Turin - Le penalty de Hakan Calhanoglu a permis à l'Inter de remporter une fantastique victoire à l'arrachée ce dimanche. Cette victoire 0-1 redonne de l'élan aux Nerazzurri à l'approche des derniers matchs de championnat de la saison. Les hommes de Simone Inzaghi comptent 63 points à huit journées de la fin. C'est la onzième fois que l'Inter sort victorieux d'un déplacement à la Juventus depuis la saison 1929/30 (à laquelle on pourrait ajouter une autre victoire après le 0-2 infligé aux Nerazzurri en 1983). La dernière fois que l'Inter s'est imposée sur le terrain de la Juve, c'était en novembre 2012, lorsque Diego Milito avait inscrit deux buts et que Rodrigo Palacio en avait ajouté un autre pour porter le score à 1-3. Pour la première fois depuis 2008/09, l'Inter est invaincu dans ses deux rencontres de championnat avec les Bianconeri, puisqu'ils ont enregistré un match nul 1-1 à domicile et sont sortis vainqueurs de l'Allianz Stadium. En outre, ils ont également remporté la finale de la Supercoupe d'Italie en janvier. Calhanoglu et le penalty re-tiré Hakan Calhanoglu a été le grand artisan du match de dimanche, puisque son troisième penalty de la saison en championnat (les autres ont été obtenus contre Milan et Naples) a permis à l'Inter de marquer le but décisif. Il s'agit de son septième but de la saison en championnat, inscrit à la quatrième minute et demie du temps additionnel de la première mi-temps. C'est le dernier but de l'Inter en première mi-temps d'un match depuis qu'Opta a commencé à recueillir ces données en 2004/05. Le milieu de terrain turc a transformé chacun de ses cinq penalties en Serie A (contre la Roma, Lazio, Milan, Napoli et la Juventus). Le numéro 20 de l'Inter est le troisième joueur turc à marquer en Serie A contre la Juventus, après Sukru Gulesin dans les années 1950 et Can Bartu en 1963. Perisic atteint les 200 matchs en Serie A Ivan Perisic a réalisé une performance monumentale classique ce dimanche, caractérisée par son incroyable couverture défensive à un moment donné pour empêcher la Juventus de se procurer une occasion facile de but. Le match à Turin a marqué sa 200ème apparition en Serie A sous le maillot de l'Inter, le troisième Croate à atteindre ces chiffres, après Marcelo Brozovic et Milan Badelj. Handanovic en septième position en nombre d’apparitions avec le maillot del’Inter La prestation du gardien slovène contre la Juventus a marqué sa 359ème apparition en Serie A pour l'Inter, le plaçant au-dessus de Tarcisio Burgnich dans la liste des joueurs ayant disputé le plus de matches de championnat pour les Nerazzurri. Le classement des apparitions de l'Inter en Serie A est le suivant : Javier Zanetti 615, Giuseppe Bergomi 519, Giacinto Facchetti 475, Sandro Mazzola 417, Mario Corso 413, Giuseppe Baresi 392, Samir Handanovic 359, Tarcisio Burgnich 358, Walter Zenga 328, Ivan Cordoba 323. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  7. Samuel Eto'o a été intronisé au Hall of Fame de l'Inter. L'attaquant camerounais, né à Nkon le 10 mars 1981, est le quatrième attaquant à rejoindre l'illustre club. Il entre aux côtés de Gianluca Pagliuca, Marco Materazzi et Wesley Sneijder dans la quatrième édition du Hof. Eto'o est la dernière superstar des buteurs à entrer dans l'histoire de l'Inter, suivant les traces de Ronaldo, Giuseppe Meazza et Diego Milito. Le Camerounais a joué un rôle crucial dans l'incroyable série de succès du club entre 2009 et 2011. Le passage de l'édition 2020 à celle de 2021 rappelle particulièrement la façon dont Milito et Eto'o ont échangé des passes en route vers la gloire du Triplé en 2010. La magie de cette glorieuse équipe est bien vivante et active plus d'une décennie plus tard, comme le montre par les fans choisissant un troisième joueur de cette époque pour être intronisé au HOF de l'Inter. Après avoir rejoint le club à l'été 2009, Eto'o s'est annoncé avec un but en Supercoupe d'Italie contre la Lazio en Chine qui s'est finalement révélé sans valeur. C'était le premier de ses 53 buts en 102 apparitions, au cours desquelles l'équipe a accumulé un nombre impressionnant de six trophées. En 2009-2010, Eto'o a lancé la campagne aux côtés de Milito, propulsant l'Inter vers la gloire en Serie A, mais c'est en Ligue des champions qu'il a fait la plus grande marque. L'attaquant a frappé contre le Rubin Kazan pour propulser les Nerazzurri dans les huitièmes de finale où ils ont affronté une solide équipe de Chelsea. Eto'o a marqué le seul but du match lors du match retour à Stamford Bridge alors que l'Inter progressait. Jose Mourinho a déplacé le Camerounais vers l'aile gauche, où il a trouvé plus d'espace et a donné à l'équipe un meilleur équilibre. On se souviendra toujours de sa performances contre les anciens coéquipiers de Barcelone au Camp Nou, ainsi que de la glorieuse finale contre le Bayern Munich à Madrid dans laquelle Milito a marqué les buts cruciaux, mais pas sans qu'Eto'o ne cause des ravages tout au long. Eto'o a remporté le Scudetto, la Coppa Italia et la Ligue des champions avec le club avant de marquer un doublé lors d'un succès en Super Coupe d'Italie. Ce n'était pas la fin, cependant, puisque l'Inter a atteint le sommet du monde grâce à son but entre ceux de Goran Pandev et Jonathan Biabiany contre Mazembe. Sa danse joyeuse avec quelques sacs en plastique a atteint tous les coins du globe Nerazzurri. Il était encore temps pour un autre succès en Coppa Italia en 2011 avant son départ. Le lien de Samuel avec les Nerazzurri est incroyablement fort et la marque qu'il a laissée sur le club ne sera jamais oubliée. Sa classe, sa puissance, sa force et son charisme ont assuré au numéro 9 une place spéciale dans le cœur de chaque fan de l'Inter, ainsi qu'une place méritée au Hall of Fame de l'Inter. Traduction alex_j via le site officiel.
  8. Pour la première fois, un sondage sera organisé pour choisir parmi quatre personnes ou institutions qui ont marqué l'histoire du club hors du terrain. Chaque édition de l'Inter Hall of Fame voit un prix spécial décerné en reconnaissance d'une personne ou d'une institution qui a marqué l'histoire du club sur le plan sportif et également en intégrant des initiatives sociales qui vont au-delà du soutien à l'équipe. Lors de la première édition du HoF, le prix spécial a été décerné à la famille Moratti pour toutes les années de service à la cause des Nerazzurri, y compris une impressionnante collection de trophées qui ont propulsé le club au sommet à deux époques différentes. Pour le deuxième, notre ancien gardien Astutillo Malgioglio pour son travail avec les BUU (Brothers Universally United) pour promouvoir les plus vulnérables, faibles et marginalisés. Ernesto Pellegrini est sorti vainqueur de l'édition 2020, après avoir été président du club lors de la campagne du Scudetto du record et avec sa fondation offrant quotidiennement des repas chauds à des centaines de personnes en situation précaire Le prix spécial du HoF 2021 sera choisi par les fans pour la première fois via un sondage sur Socios.com car les détenteurs de fan-token $INTER pourront choisir entre quatre candidats. Le sondage se déroulera du 21 au 27 Février et le gagnant de ce prix spécial sera annoncé en même temps que les autres joueurs entrant HoF de l'Inter 2021 avant la rencontre contre Salernitana au Meazza le 4 Mars 2022. Trois joueurs (Gianluca Pagliuca, Marco Materazzi et Wesley Sneijder) ont déjà été annoncés, le quatrième restant à venir. Il y a quatre candidats, englobant des personnalités historiques, des institutions et des fans spéciaux. Il s'agit de Peppino Prisco, légendaire avocat et directeur de l'Inter, le Policlinico de Milan, pour les efforts du personnel de santé contre le Covid-19, Claudio Bertazzi, le président de l'Inter Club Desenzano del Garda, et Enzo Bernasconi, membre de l'Inter Club Tri Basei. Peppino Prisco En Décembre dernier, l'Inter a célébré les 100 ans de la naissance de Peppino Prisco et le vingtième anniversaire de sa disparition. Prisco a fait partie d'un siècle de l'histoire des Nerazzurri, gagnant la réputation de "le plus grand fan de l'Inter de tous les temps". Membre des Alpini (sous-lieutenant) en Russie, avocat averti, vice-président et surtout supporter, Prisco était aimé des Interisti comme des partisans de l'opposition pour sa personnalité attachante, ses blagues et son sourire constant. Il a été décrit comme "toujours et uniquement au service de l'Inter". Un hommage sera publié sur le forum. Policlinico de Milan Pour le rôle clé que l'hôpital a joué dans la bataille contre le Covid-19 à Milan. La bataille a commencé dès les premiers jours de la pandémie, aboutissant à la gestion des hubs de vaccination, dont celui du Palazzo delle Scintille, le plus grand d'Italie, et celui de Fiera-Portello, avec un grand effort sur les enfants. Au total, l'hôpital a coordonné l'administration de plus de 2 millions de doses de vaccin en Italie. À cela s'ajoute la création et la gestion du Padiglione del Policlinico à Fiera, la plus grande unité de soins intensifs d'Europe pour les patients atteints des cas les plus graves du Covid-19. En 2021, malgré la pandémie en cours, près de 6 000 bébés y sont nés ayant acquis une réputation de plaque tournante pour les mères touchées par le Covid-19. Tout cela s'est déroulé sans que l'hôpital n'interrompe ses activités régulières d'assistance, de soins et de recherche. Bravo ! Claudio Bertazzi, président de l'Inter Club Desenzano del Garda Sans alternative viable, Claudio Bertazzi est président de l'Inter Club Desenzano del Garda depuis 40 ans. Son histoire incarne le lien étroit entre la vie personnelle, la passion du football et l'engagement envers le club et le développement d'initiatives sociales conformes aux principes d'inclusion et de promotion des supporters de l'Inter au niveau national. Enzo Bernasconi, membre de l'Inter Club Tri Basei En 2020, Enzo Bernasconi, membre de l'Inter Club Tri Basei, a combiné sa passion pour l'Inter et l'impact social dans une entreprise unique. Il a parcouru 1 277 kilomètres à vélo entre San Siro et Terranova da Sibari en Calabre, la ville natale de Salvatore et Caterina, les grands-parents de Diego Milito, qui ont ensuite émigré en Argentine. Le voyage à travers l'Italie visait non seulement à relier physiquement les lieux clés de l'attaquant qui a propulsé l'Inter vers la gloire européenne, mais aussi à collecter des fonds pour soutenir Inter Campus Bolivie et le Comité Casari, qui travaille depuis de nombreuses années pour aider les enfants de Cochabamba. C'est une initiative sportive et solidaire pour relier Milan au reste du monde, de l'Italie à l'Amérique du Sud. Un article concernant Inter Campus Bolivia sera publié. A vos votes ! Traduction alex_j via le site officiel.
  9. Lautaro Martinez est prêt à disputer la rencontre la plus importante de sa carrière à l’Inter. En effet, dans quelques heures, Liverpool se dressera sur son chemin. Pour l’occasion, le Toro argentin, muet depuis la mi-décembre, s’est livré à Amazon Prime : Quel Lautaro verrons-nous demain ? "Un joueur qui a énormément appris, j’ai joué deux ou trois fois en Ligue des Champions, ce sera une partie très belle à jouer, nous avons passé la phase de groupe et c’était important pour nous. J’espère être bon et aider l’équipe, se qualifier est notre rêve : Mon Inter veut être protagoniste et mettre en difficulté ses adversaires." S’agira-t ’il de la partie la plus importante de votre carrière ? "Oui, car c’est un huitième de finale, ce sera l’une des plus importantes, aucun doute." Les déclarations de Jurgen Klopp...... "Ses éloges me font plaisir et je remercie, c’est un grand entraîneur qui aura très certainement bien préparé la rencontre. Nous devrons nous montrer bon si nous voulons nous qualifier. Liverpool a des joueurs de qualité, nous devrons être bien préparé et les phases de non-possession seront importantes, car ils attaquent avec énormément d’hommes rapides, nous devrons rester concentrés." Diego Milito ? "C’est une personne très importante pour moi, il m’appelle tous les jours et me donne des conseils, je le remercie car j’ai appris énormément avec lui et je conserverais pour toujours ses moments passés avec lui en moi." Vous aviez débuté au Racing en le remplaçant… "C’était une émotion unique, c’était l’Idole des tifosi de l’Avellaneda. Je suis arrivé à Buenos Aires avec un rêve et le réaliser si beau." Quel est l’attaquant idéal ? (Des photos de Ronaldo, Milito, Adriano, Lukaku et de lui-même lui sont montrés) "Le meilleur pied droit est de Milito, le meilleur pied gauche est d’Adriano : Précis et puissant" Le meilleur de la tête ? "Romelu, car il cherchait toujours l’espace dans la surface et il nous a décidé une bonne paire de match en marquant de la sorte, je le prendrai lui." Pour les dribbles ? "Il Fenomeno : Il était très rapide, il savait passer l’adversaire si facilement pour se projeter vers le but." "Pour moi, c’est le cœur : Je cherche toujours à donner le maximum avec le maillot que j’endosse et l’important est que l’Inter gagne, je cherche à tout donner pour aider mes équipiers. Depuis mon premier jour ici, j’ai toujours eu un traitement particulier avec les tifosi, car les Argentins ont écrit l’Histoire : J’espère continuer à faire de mon mieux afin de permettre à l’Inter d’aller le plus haut possible." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Le légendaire ancien milieu de terrain de l'Inter, Wesley Sneijder, est fier d'avoir été intronisé au Hall of Fame des Nerazzurri. Dans un entretien accordé au site officiel du club, le héros du triplé s'est exprimé sur le fait d'avoir été choisi par les fans pour être intronisé dans le Hall of Fame de cette année. Sneijder n'a passé que trois saisons et demie sous le maillot de l'Inter, mais il a laissé sa marque en jouant un rôle clé sur la voie d'un triplé européen historique lors de la saison 2009-10, sa première campagne avec le club. Le néerlandais est devenu l'une des figures emblématiques de l'une des plus grandes périodes de succès de l'histoire du club, et a été choisi pour rejoindre le Hall of Fame aux côtés de Marco Materazzi et Gianluca Pagliuca. Sneijder est très fier d'avoir gagné cette place dans le Hall of Fame, et fier de son temps passé avec les Nerazzurri. Voici l'article : MILAN - Wesley Sneijder est désormais membre du Hall of Fame de l'Inter. Le milieu de terrain néerlandais, né le 9 juin à Utrecht, est le troisième ancien joueur des Nerazzurri à être intronisé au Hall of Fame en 2021, après Gianluca Pagliuca et Marco Materazzi. Sneijder est le quatrième milieu de terrain à recevoir cette prestigieuse reconnaissance et se trouve en compagnie de Lothar Matthäus, Dejan Stankovic et Esteban Cambiasso. Après l'annonce du vainqueur dans la catégorie des milieux de terrain, la prochaine étape consistera à annoncer quel attaquant entrera au Hall of Fame en mars. Le vote pour l'entrée au panthéon des Nerazzurri a eu lieu en novembre dernier et quatre lauréats ont été annoncés chaque mois depuis lors. On peut dire que Wesley Sneijder a fait ses preuves en tant que joueur de l'Inter. Arrivé à Milan le 28 août 2009, le Néerlandais est entré sur le terrain le lendemain lors d'une victoire 4-0 contre le rival de l'Inter, enchantant les supporters dès son premier contact. C'est le début d'une saison exceptionnelle au cours de laquelle Sneijder joue un rôle clé dans le triplé des Nerazzurri, en marquant à huit reprises en 2009/10. Ses contributions ont été essentielles dans la campagne de l'Inter en Ligue des champions ; il a marqué contre le CSKA et le FC Barcelone en Ligue des champions et a offert des passes décisives à Samuel Eto'o à Chelsea en huitième de finale et à Diego Milito en finale à Madrid contre le Bayern Munich. Le Néerlandais n'a pas seulement connu une année exceptionnelle en club, il est sorti de la Coupe du monde 2010 en tant que meilleur buteur et avec une médaille de finaliste. Au total, Sneijder a représenté l'Inter pendant trois saisons et demie, faisant 116 apparitions et marquant 22 buts. Il entretenait une relation particulière avec les tifosi de San Siro, qui s'extasient encore aujourd'hui sur ses performances. "J'aimerais remercier tous les tifosi de l'Inter de m'avoir choisi pour le Hall of Fame de l'Inter", a-t-il déclaré, "c'est un grand honneur pour moi et je leur en suis vraiment reconnaissant." "Je n'oublierai jamais ce que j'ai vécu avec les Nerazzurri", a-t-il poursuivi, "cette période est une partie importante de ma vie. L'Inter est comme une famille pour moi et je suis honoré d'en faire partie." Il a rappelé qu'"en 2010, nous avons réécrit l'histoire en remportant le triplé : J'ai hâte de retourner à San Siro pour pouvoir revivre ces sensations incroyables que le stade vous procure." "Cela me manque d'être à Milan, dans notre stade, avec nos supporters", a-t-il poursuivi. "J'espère pouvoir célébrer cette reconnaissance que vous m'avez accordée avec vous tous. Forza Inter, pour toujours !" ®Oxyred – Internazionale.fr via Inter.it
  11. S'adressant à la Gazzetta dello Sport, Diego Milito a partagé ses vues sur le derby et a parlé de Lautaro Martinez. Concernant le derby. "Je m'attends à un match très dur et tendu, car il y a beaucoup en jeu. Le classement dit tout, Milan doit gagner, l'Inter a une chance prendre le large et de faire le plein de confiance. C'est une opportunité pour les deux équipes." Son joueur décisif du match. "J'espère et je m'attends à ce que ce soit Lautaro. Cela dit, la force de l'Inter a principalement été son jeu d'équipe global, et je m'attends à ce qu'Inzaghi continue d'insister là-dessus, mais je pense que Toro est dans un grand moment. Il est en forme, sa confiance est au plus haut après ses performances avec l'Argentine, et cela atténue toute fatigue, croyez-moi! Il va faire un super derby." La plus grande force de Martinez. "Sa mentalité, sans aucun doute. Il veut toujours continuer à grandir, il a choisi sa propre voie, il a un objectif clair et ne s'arrêtera sous aucun prétexte. C'est un attaquant de classe mondiale, il joue déjà pour une équipe de haut niveau en Europe, il n'y a pas de limite à ce qu'il peut accomplir. Sans compter qu'il a la grande chance de jouer aux côtés d'Edin Dzeko." Concernant l'attaquant bosniaque en tant que partenaire de Martinez. "J'aurais aussi beaucoup aimé jouer aux côtés de quelqu'un comme Edin. J'aime vraiment son style de jeu, les liens constants avec Lautaro. Le Bosniaque facilite les choses pour ses coéquipiers, il s'adapte à son entourage, modifie sa position en fonction de l'équipe et rend difficile la lecture de ses mouvements par les adversaires. L'Inter a bien fait de le faire venir cet été." Sur notre pauvre Romelu Lukaku peinant avec les Blues. "Difficile à juger de l'extérieur, peut-être qu'il a des problèmes personnels que nous ne connaissons pas ou qui ne correspondent pas à quelqu'un. Il reste un joueur de premier plan pour moi (c'est beau la diplomatie, ndlr)." Le plus des Nerazzurri sur leurs rivaux milanais. "Ils ont une équipe supérieure et l'expérience de gagner le Scudetto la saison dernière. Cela veut dire beaucoup, croyez-moi, c'est rassurant pour les joueurs." L'Inter de Simone Inzaghi et d'Antonio Conte. "Je les trouve similaires à bien des égards. L'équipe d'aujourd'hui joue plus en possession de balle, j'aime le fait qu'ils veuillent toujours contrôler les matchs, c'est une qualité que j'apprécie beaucoup, alors que le onze de Conte était plus direct, plus vertical. Et, en regardant de l'extérieur, il semble y avoir une super ambiance dans le vestiaire. Inzaghi se concentre fortement sur cet aspect, dans le football d'aujourd'hui, c'est vital, le premier à vraiment le comprendre parmi les entraîneurs récents a été Mourinho." Sur Gianluca Scamacca. "Je l'ai aussi vu avec Genoa, j'approuve ce choix, l'Inter a raison de le considérer." Contre Liverpool. "Les Reds doivent être respectés, mais je ne vois pas l'Inter terriblement inférieure à l'équipe de Klopp. Inzaghi peut se qualifier pour les quarts de finale. Je serai au stade car je commente le match pour Amazon Prime." Traduction alex_j via sempreinter.
  12. Lautaro Martinez s’est livré à DAZN dans le cadre de l’émission "Careers". Il y a retracé toute sa carrière depuis sa plus tendre enfance: "Lorsque je jouais au Liniers, mon père m’accompagnait, il y avait joué. J’ai conservé tant de beau souvenirs, l’émotion d’un enfant qui voulait tant apprendre et devenir un joueur professionnel. J’avais les cheveux longs, mais j’ai dû les couper car lorsque j’allais en piscine, on voulait que je mette un bonnet, mais cela me plaisait. J’étais déjà attaquant, mais tout petit j’étais un libéro comme mon père, ensuite j’ai commencé à jouer sur les ailes car j’étais plus rapide et j’aimais marquer. Mon père voulait que je sois attaquant." Tu as un frère…. "Lui aussi a obtenu quelque chose qu’il a toujours recherché, tout le monde pratique du sport dans la famille, mais lui s’est lancé dans le basket, car nous habitions une maison avec un terrain juste à côté. Il a essayé le football, en allant dans les buts, mais ça ne lui disait rien. Il a ensuite débuté le basket et est à présent devenu un joueur pro. Il a signé récemment un contrat pro et je suis très fier de lui, il a tellement travaillé." N'as-tu jamais songé à pratiquer un autre sport ? "Oui, je me suis essayé au basket: J’ai ensuite dû faire un choix et le football est une vie pour moi, c’était simple de choisir, mais le basket m’a toujours énormément plus." Ton début au Racing… "C’est un moment unique dans la vie d’un joueur. J’ai fait mes débuts en remplaçant avec un joueur qui a écrit l’Histoire du Calcio, Diego Milito, et c’est aujourd’hui mon ami, nous sommes toujours en contact: Il m’a toujours apporté son aide lorsque j’en avais besoin, j’ai appris énormément de lui. C’est quelque chose que je garderais toujours avec moi. Je savais ce que représentait le football et le Racing pour lui. Il a quitté le terrais sous les applaudissements et j’avais le rêve de pouvoir faire de même un jour. Je crois qu’avec le travail que j’ai réalisé, que j’y suis déjà parvenu et j’en suis très fier." La célébration du Toro "Elle est née à cause d’un équipier, on faisait un effet miroir et j’ai ensuite ajouté les cornes du taureau : J’ai continué à le faire et ce surnom me plait bien, on me l’a donné depuis tout petit et c’est resté ancré : Cela fait 15 ans que l’on appelle de cette façon, cela me plait bien, j’aime bien." La Copa America "C’est une émotion unique : L’Argentine n’avait plus soulevé un titre depuis 28 ans, c’était aussi le rêve de Messi. C’était encore plus notre rêve car nous traversions tous une période difficile : Je voulais donner à l’Argentine la possibilité de surpasser cette mauvaise période que nous connaissons tous avec la pandémie et après tant d’années, c’était écrit que nous devions soulever la Coupe au Maracanà, cela restera toujours un beau souvenir." Tu fais partie des grands joueurs argentins... "Je ne sais pas si c’est le cas, tant de grands joueurs sont passés sans pour autant gagner, je suis content d’avoir apporté ma contribution à ce rêve qui nous appartient à tous. Ce tournoi était important et nous l’avons remporté en pratiquant un grand football et en ayant un grand esprit d’équipe." Le Ballon d’Or de Messi "Je ne peux rien dire sur lui : C’est le meilleur joueur du Monde, il en a remporté sept. C’était important pour lui de remporter aussi cette Copa America, il le dit lui-même : Je le félicite." La Famille "Cela me donne envie de pleurer, c’était une année difficile. Tu as toujours ta famille derrière toi, elle est ma vie, lorsque je rentre à la maison, je les retrouve, c’est ma vie.Lorsque je marque je regarde toujours vers le ciel car depuis la naissance de ma fille, tout a changé dans ma vie, je suis plus mature sur et hors du terrain : C’est une guerrière, elle est toujours derrière moi pour m'empêcher de tomber et me garder toujours les pieds sur terre : Pour un joueur, la Famille est fondamental." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Diego Milito s’est livré au cours d’une longue interview au quotidien Ibérique"AS". Et le Prince de Milan est optimiste quant à une performance Nerazzurra, ce soir, au Stade Santiago Bernabeu: "Dans le football, il faut toujours y croire, rêver. C’est une partie de très haut niveau entre deux grandes équipes. L’Inter peut l’emporter au Bernabeu, même si objectivement, ce sera difficile." "Faire face au Real Madrid est synonyme de beaucoup de significations. Mais je pense que l’Inter, aujourd’hui, peut réaliser un grand match et gagner. Elle est dans une bonne période, avec un bon entraîneur et composés de bons joueurs pour compliquer la vie du Real." Vous savez très bien ce que cela veut dire de gagner contre Madrid…. "C’est l’un de mes souvenir qui me restera pour toujours, pour l’Histoire et pour moi. Déjà marquer un quadruplé est compliqué, mais le faire face au Madrid des Galactiques, imaginez-le ! C’est l’une des soirées, dans ma carrière où tout a fonctionné dans l’équipe." Le Bernabeu est un stade très spécial pour vous, vu que vous y aviez remporté la Ligue des Champions avec l’Inter...... "C’est un stade qui est mythique. C’était un plaisir d’y jouer et il m’a offert l’une des plus grandes joies de ma carrière sportive. Mais j’y ai aussi perdu la Finale de la Copa Del Rey face à l’Espanyol. A présent, et avec le temps, je retiens surtout que j’ai été chanceux de jouer au Bernabeu." A plusieurs reprises, vous aviez admis avoir été proche de signer pour le Real. Pourriez-vous nous dire quand et comment ? "Il y a eu deux approches : La première était lorsque j’évoluais à Saragosse et lorsque Schuster venait de devenir l’entraîneur du Real. Il y avait eu un contact entre les clubs, mon agent mais je ne sais pas très bien ce qu’il s’est passé. Cela aurait été une étape importante dans ma carrière, mais les choses n’arrivent pas sans raison." "La seconde fois, c’était après la Finale de la Ligue des Champions et l’arrivée de Mourinho : Il y avait eu des contacts, mais ce n’était pas non plus possible cette fois-là : J’étais très heureux à l’Inter." Imaginez-vous Lautaro au Real ? "Je le trouve fantastique et, en même temps, je le vois très heureux à l’Inter : Il est dans un Top Club européen et il a les qualités pour continuer à grandir, il est très jeune. C’est évident qu’il a les qualités pour jouer au Real, ou à Barcelone, ou dans d’autres grands clubs: Mais il évolue déjà au très haut niveau." Quelle est la prochaine étape que vous souhaiteriez atteindre dans votre carrière ? "Ici, je commente les équipes italiennes en Ligue des Champions, c’est une belle possibilité pour rester en contact avec le football. Je suis libre et j’en profite pour échanger avec les entraîneurs, mes anciens équipiers. Cela me permet de m’entraîner et de continuer à apprendre : Qui sait ce que me réserve le futur." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Qui sera le quatrième attaquant à entrer dans l'Inter Hall of Fame? Il y en a 31 parmi lesquels choisir et ils ont chacun de bonnes raisons d'être pris en considération. Nous parlons bien sûr des attaquants en lice pour entrer au Hall of Fame, avec la phase de vote en cours. Ils aspirent à rejoindre le trio de Ronaldo, Giuseppe Meazza et Diego Milito, qui seront toujours des légendes de l'Inter. Les candidats couvrent toutes les époques de l'histoire du club et ont tous laissé une marque indélébile sur l'Inter. Samuel Eto'o pourrait-il suivre Milito? Alors que l'attaquant camerounais n'a joué pour le club que pendant deux saisons, il a inscrit 53 buts en 102 apparitions et a joué un rôle clé dans les matchs cruciaux de la Ligue des champions contre Chelsea et Barcelone en 2010. Cependant, il y a beaucoup plus à choisir! Nous remontons dans le temps pour nous souvenir de certains des joueurs qui ont fait de la ligne d'attaquant de l'Inter l'une des meilleures d'Europe. Cela inclut Adriano l'empereur, qui n'était pas seulement un joueur de classe mondiale, mais était également adoré par les fans qui l'ont toujours soutenu. Ensuite, il y a Christian Vieri, le neuvième meilleur buteur de l'histoire du club avec 123 réalisations à son actif. Son complice depuis de nombreuses années, Alvaro Recoba, qui invoquait régulièrement la magie avec son pied gauche, figure également sur la liste. L'Argentine a deux représentants des équipes de l'Inter qui ont remporté le Scudetto et la Coppa Italia dans les années 2000: Julio Cruz et Hernan Crespo. Alors que Ronaldo était le roi à la fin des années 1990, c'est son partenaire de frappe Ivan Zamorano qui a remporté le premier match de la finale de la Coupe UEFA 100 % italienne à Paris en 1998, contre la Lazio. Marco Branca et Maurizio Ganz ont mené la ligne pour les Nerazzurri avant le duo Sud Américain, avec Ruben Sosa et Dennis Bergkamp lors du succès de la Coupe UEFA en 1994. Plus tard, Jurgen Klinsmann a rejoint l'Inter en tant que champion en titre et a renvoyé le club vers sa première Coupe UEFA en 1991. Il y a certainement une place sur la liste pour Aldo Serena, qui faisait partie de l'équipe du record en 1988-1989. Alessandro Altobelli, le deuxième meilleur buteur du club derrière Meazza, est également en lice, avec sa série de buts entre 1977 et 1988 aidant les Nerazzurri à remporter le Scudetto une fois et la Coppa Italia deux fois. L'attaquant restera dans les mémoires pour son but lors du succès de l'Italie à la Coupe du monde 1982, mais ses 209 buts pour l'Inter lui vaudront-ils une place au HoF ? En remontant plus loin dans le temps, Roberto Boninsegna, Jair da Costa, Istvan Nyers et Benito Lorenzi avaient tous des attributs différents, mais leur sens du but a aidé à définir différentes périodes de l'histoire du club. Aux côtés de Pietro Anastasi, Carlo Muraro, Angelo Domenghini, ces quatre-là ont une chance de gagner une place au HoF. Les 143 buts de Lorenzi avec l'Inter le placent au sixième rang du classement des buteurs de tous les temps, avec Nyers juste derrière lui en septième position après avoir inscrit 133 buts en 182 apparitions pour le club. Le jeu maraudeur de Jair a aidé l'Inter à remporter la Coupe d'Europe pour la deuxième fois, le Brésilien remportant le vainqueur lors de la finale de 1965. Les 173 buts de Boninsegna pour les Nerazzurri entre 1969 et 1976 signifient qu'il occupe le troisième rang des buteurs. Gino Armano, Mauro Bicicli, Renato Cappellini, Leopoldo Conti, Pietro Ferraris II, Umberto Guarnieri et Umberto Visentin III sont quelques-uns des noms qui remontent à plusieurs générations aux débuts du club, mais trois en particulier méritent d'être mentionnés. Luigi Cevenini III était un buteur implacable qui a réussi 158 buts en 190 apparitions, se classant cinquième au classement des buteurs. Ermanno Aebi le rejoint dans le top 10 avec 106 buts en seulement 142 matchs. Enfin, les lunettes d'Annibale Frossi sont entrées dans l'histoire, tout comme ses buts qui ont aidé l'Italie à remporter le succès olympique en 1936. L'attaquant est devenu un entraîneur à succès et un journaliste estimé. Traduction alex_j via le site officiel.
  15. Intervenu en direct sur Instagram à l’occasion d’un évènement organisé par Mastercard, le Vice-Président de l’Inter, et le Parrain d’Internazionale.fr, Javier Zanetti, s’est livré sur la prestation européenne de son Inter “Liverpool et le Bayern se sont déjà qualifiés pour les huitièmes en réalisant de grandes prestations, il y a aussi la Juve et l’Ajax qui ont fait preuve d’un solide mental. La Ligue des Champions est une compétition très difficile et remporter 4 rencontres de suite n’est pas facile." "Le Real se sent à domicile en Ligue des Champions, Cristiano Ronaldo se montre encore décisive dans les fins de match et jouer à Bergame n’est pas simple : United a souffert et a su égaliser avec Ronaldo qui reste un grand joueur, tout comme Lewandowski qui marque dans toutes les compétitions : Il a des statistiques impressionnantes comme celle de Messi." Comme équipier, auriez-vous vous opté pour Cristiano ou Lewandowski? "Ronaldo, il Fenomeno était celui qui pouvait te changer un match à n’importante quel moment, il y a eu aussi Crespo qui était surnommé Arma Letale, c’était un autre grand goleador et si je repense à la Ligue des Champions remportéeen 2010, je dois dire que Milito a été décisif : Ce sont trois joueurs létales." "Il reste deux matchs tout dépendra de la prochaine rencontre, pour nous à l'Inter : En la remportant nous nous assurerons d’une qualification qui sera très importante : Beaucoup vont joueur leur qualifications lors du dernier match. Il faudra faire preuve de sérénité et d’expérience pour disputer ces matchs, un détail peut te qualifier, cela se joue à un tout petit rien." Le PSG ? "Pochettino travaille pour trouver le fameux équilibre : il dispose de grands joueurs avec de très importante qualités, mais il y a aussi toute la phase défensive où toute l’équipe doit défendre. Je connais les capacités et l’intelligence de Mauricio et je n’ai aucun doute sur le fait qu’il y parviendra." Aguero ? "J’en profite pour l'embrasser, j’espère qu’il reviendra le plus tôt possible, Il a connu ce que de très nombreux joueurs ont vécus : J’espère que l’on parviendra à trouver une solution pour que cela ne puisse plus se reproduire et pour que les joueurs puissent jouer en toute sérénité. Je l’embrasse lui et tous ceux qui sont passé par un tel moment, j’espère qu’ils pourront tous se remettre de celui-ci." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Diego Milito, le Prince de Milan, s'est livré dans une déclaration d'amour Nerazzurra dans les colonnes de la Gazzetta Dello Sport "J'ai moi-même été proche du Real Madrid et du Paris-Saint-Germain, mais l'Inter était un choix de vie." "J'étais heureux à San Siro qui restera pour toujours ma Maison" On dit "Giuseppe Meazza", Principe Mio! : ) ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. SempreInter retrace le passage d'Antonio Conte chez nous. Rétrospective. Introduction Le 2 mai 2021, l'Inter a remporté le titre de Serie A pour la première fois depuis la campagne 2009-2010. L'équipe d'Antonio Conte a terminé avec 12 points d'avance sur notre rival local, le Milan AC. En plus d'avoir le droit de se vanter en Italie, les Nerazzurri seront désormais dans le premier pot pour la campagne 2021-2022 de la Ligue des champions, ce qui signifie qu'ils éviteront d'autres vainqueurs de championnat. Cependant, l'Italien ne les mènera pas dans la compétition européenne d'élite la saison prochaine après avoir quitté son poste le 26 mai 2021. Revenons donc sur le temps de Conte à l'Inter. S'appuyer sur une équipe déjà forte pour vaincre la vieille dame Au cours de son séjour de deux ans au Giuseppe Meazza, Conte a constitué une équipe de haut niveau. Cependant, il était aussi quelque peu chanceux que les fondations soient déjà en place depuis le règne de Luciano Spalletti. Cela en dit long sur l'équipe dont l'Italien a hérité qu'à la fin de son mandat, il considérait Stefan de Vrij comme faisant partie intégrante de ses plans. Le Néerlandais a mis sa plume sur son contratavec les Nerazzurri en 2018, et il a disputé 32 matchs de Serie A lors de la saison 2020-21 victorieuse de l'Inter. En raison de sa forme, le défenseur a fait partie de l'équipe néerlandaise de 26 joueurs pour l'EURO 2020. L'équipe de Frank de Boer a une cote de 112/1 en tant que vainqueur de l'Euro 2020. Une équipe offensive En route pour remporter le titre de Serie A, l'Inter a terminé deuxième attaque de la Serie A. Les Nerazzurri ont trouvé le chemin des filets à 89 reprises, un but de moins que l'Atalanta, troisième. Il est juste de dire que l'équipe de Conte a pris d'assaut la Serie A, adoptant une approche axée sur l'attaque pour mettre fin au règne de la Juventus. Même offensivement, le manager de 51 ans a créé une équipe victorieuse en fusionnant des joueurs expérimentés avec de nouvelles recrues. Romelu Lukaku, qui a signé pour environ 66 M£ en août 2019, a marqué 41 buts combinés avec son partenaire d'attaque argentin, Lautaro Martinez. Le joueur de 23 ans a rejoint l'Inter en 2018, mais le triomphe du titre 2020-2021 était son premier avant-goût du succès. Incapable de conquérir l'Europe Séparément, Conte et l'Inter ne sont pas étrangers à la victoire en Ligue des champions. En tant que joueur, l'Italien de 51 ans a remporté le trophée européen avec la Juventus en 1995-1996, la Vieille Dame battant l'Ajax aux tirs au but pour remporter son deuxième titre européen. Les Nerazzurri, quant à eux, ont remporté la Ligue des champions en 2009-2010, lorsqu'un doublé de Diego Milito a vu l'équipe de Jose Mourinho battre le Bayern Munich en finale. Ensemble, cependant, Conte et Inter ont été incapables de conquérir l'Europe. Même si gagner la Ligue des champions n'est pas une tâche facile, il y a certaines attentes parmi les fidèles de Giuseppe Meazza. Malheureusement, l'homme de 51 ans n'a pas atteint ces objectifs. Cela dit, cela en dit long sur la difficulté de la compétition qu'une équipe comme l'Inter, vainqueur du titre, soit tombée à la quatrième place du groupe B au cours de la saison 2020-2021. Lors des six matches de groupe des Nerazzurri, l'équipe de Conte n'a remporté qu'un seul match, celui au Borussia Park contre le Borussia Mönchengladbach. Les difficultés européennes sous Conte n'étaient pas nouvelles pour l'Inter, car les Nerazzurri n'ont pas non plus atteint les sommets du tournoi européen de premier plan en 2019-2020. Lors de la première saison de Conte au Giuseppe Meazza, les champions en titre de Serie A ont terminé troisièmes du groupe F, derrière le Borussia Dortmund et Barcelone. En conséquence, l'Inter a été reversée en Ligue Europa mais a perdu la finale contre Séville. Créant un groupe craint en Italie Il ne fait aucun doute que Conte a été au cœur du succès de l'Inter lors de la saison 2020-2021. L'Italien a constitué une équipe bien équilibrée composée d'une solidité défensive et d'une menace offensive en route pour mettre fin au règne de neuf ans de la Juventus. Bien qu'il ne soit pas clair si le manager de 51 ans aurait pu ramener les Nerazzurri au succès européen, il a ramené le club au sommet du football national, devenant ainsi un héros au Giuseppe Meazza.
  18. Lautaro Martinez s’est livré à Libero dans un entretien à cœur ouvert et sans le moindre filtre. Voici la déclaration du Champion d’Italie argentin : FC Barcelone "Oui c’est vrai, il y a eu une réelle possibilité concrète. Mais nous avions fini tard la saison, il y a eu les problèmes liés au Covid et j’ai décidé de rester et je te dirais par chance, car c’était la bonne décision." Le Real Madrid "Croyez-moi, je n'en sais absolument rien. J’ai vu que cette chose est apparue, mais je me félicite du moment présent et je ne pense à rien d’autre. Je veux bien terminer la saison." La prolongation "Je ne sais pas si c’est déjà le bon moment, mais nous y travaillons avec le club, mon agent parle avec la Direction et un accord sera trouvé. Je suis serein, je vis au jour le jour. En plus, je suis trop content d’être ici et de faire partie de ce projet." Le club et la thématique des salaires "Il est clair, vu le moment que nous traversons, que je discuterai avec le club pour trouver une solution. Nous devons tous comprendre cela." Êtes-vous en colère ? "Mais pourquoi, nous sommes vraiment très serein, nous sommes concentré sur ce qu’il se passe sur le terrain." Antonio Conte "Il n’y a jamais eu de tensions avec lui, à la limite des discussions, car elles sont utiles pour grandir et lui cherche toujours à exploiter le maximum de chacun, même à l’entrainement. Il vit le football d’une façon particulière, il m’ a appelé après la Coppa America et nous nous sommes immédiatement compris. Il m’a beaucoup fait grandir, j’espère qu’il restera, nous avons tous fait de très grands pas en avant avec lui. Il me plait, mais s’il vient à partir, je resterai un joueur de l’Inter et je continuerai à travailler pour l’Inter." Son arrivée à l’Inter "L’Atletico Madrid et le Borussia Dortmund me voulaient. Un jour j’ai parlé avec Ausilio, Zanetti et Milito et j’ai compris que Milan représentait la solution idéale pour moi. La bonne ville au bon moment. Et je ne me suis pas trompé. J’y aime tout depuis le premier jour, le club et les tifosi." Le jeu de l’Inter "Nous cherchons toujours à jouer avec la balle au sol, nous tentons de la faire circuler sur le terrain de la même façon que nous la faisons circuler à l’entrainement et nous étudions énormément nos adversaires. Et même si on nous dit que nous jouons mal, nous avons tout de même 13 points d’avance sur le second… Imaginez comment jouent les autres !" Romelu Lukaku "Il est plus fort que moi, je lui donne seulement un coup de main. C’est le meilleur, je le ferais venir avec moi à Bahia Blanca pour jouer au Basket, comme ça nous l’emporterons aussi." Christian Eriksen "Il s’est tellement entrainé, il a étudié et il s’est mis à disposition, c’est un grand professionnel." Moment-clé "Cela a été très difficile après l’élimination en Ligue des Champions, nous avons parlé et nous nous sommes regardés tous dans les yeux. Nous avons trouvé la clé du problème." Le Saviez-Vous ? Notre Toro a été questionné par Fabrizio Biasin : Quel est le défenseur de Serie A qui t’a fait le plus souffrir cette saison ? La réponse est éloquente : "Stefan De Vrij à Appiano Gentile !" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Lautaro Martinez a été l’un des grand artisans du Scudetto interiste. Le premier de sa carrière, ce qui lui a valu d’être interviewé sa presse nationale Son interview à Espn Argentina "Quand je suis parti de la maison, de Bahia Blanca, j’avais tant de rêves et d’objectifs en tête. Je savais que cela allait me couter tant d’efforts, mais tous ces efforts, un jour, allaient porter leurs fruits. Cet objectif me rend fier du point de vue personnel et familial: Comme je l’ai toujours dit, ma famille est très importante pour moi. Aujourd’hui, je vis en Italie, j’ai 23 ans, j’ai une fille : La vérité est que la vie m’a changé et m’ donné le smyle." "Je continue sur ce chemin car mes parents m’ont vu grandir ainsi : Je vais de l’avant en cherchant à corriger mes défauts et m’améliorer : Ce qu’il se passe ces derniers jours, avec la victoire de mon premier titre, m’a provoqué une grande émotion." La carrière de Lautaro "Je rêvais de cela depuis que j’étais enfant : Gagner un titre avec l’Inter, un aussi grand club en Italie, être les meilleurs, car cette année, je crois que nous étions les meilleurs, est une émotion à vivre : J'en suis très fier." "Aujourd’hui, je suis en compétition avec Cristiano Ronaldo et d’autres joueurs, je suis tous les jours avec Zanetti et je suis équipier, en équipe nationale de Messi. J’ai 23 ans et c’est bien de pouvoir faire ce que j’aime. Je m’amuse et je profite à chaque instant. Je profite du fait de pouvoir endosser le maillot de l’Inter, de l’Argentine, ce sont des rêves." "J’ai fait la fête à la maison avec ma famille: Ma fille, ma femme, et sans autres personnes. Pour moi c’était une fête extraordinaire, mais il y a aussi les Tifosi qui te soutiennent quotidiennement et qui te sont très proche. C’était particulier car c’est mon premier titre et c'est quelque chose que l’on n’oublie pas." Les Tifosi et le Real Est-ce que les Tifosi de l’Inter sont similaires à ceux du Racing ? "Ici, le football se vit d’une façon similaire l’Argentine : C’est la même passion. Cela faisait onze ans que l’Inter ne parvenait plus à gagner un titre et je crois que ce qu’il s’est passé m’a confirmé ce que je pensais." Le Real Madrid ? "Concrètement, il n’y a rien eu. Lorsque j’étais chez les jeunes du Racing, ils m’ont voulu à deux reprises. La première fois c’était lorsque Solari entrainait l’équipe B. Je ne me sentais pas à partir loin de Bahia Blanca." "La seconde fois, je jouais peu et ils m’ont proposé un contrat : J’ai dit non car je ne me sentais pas prêt et je voulais devenir un joueur important dans le football argentin. Ensuite, j’ai décidé de rejoindre l’Inter car je me suis senti prêt : C’était le bon moment pour faire le saut en Europe." Barcelone "J’étais proche de Barcelone, c’était quelque chose d’important pour moi, mais finalement, les Blaugrana ont connu des problèmes économique et j’ai décidé de rester à l’Inter. J’ai abordé cette année en cherchant à grandir et par chance, j’ai gagné ensuite le Scudetto." "J’ai parlé avec Messi et et c’était une belle opportunité pour moi, j’ai été vraiment proche de Barcelone, mais je suis resté à l’Inter et j’ai continué à m’entrainer : Par chance, j’ai eu le temps de prendre ma décision et elle a été bénéfique vu que j’ai remporté un titre à présent. Messi était très serein, il me demandait quelle était ma situation et pas grand-chose d’autres, car nous parlions de lui." Diego Milito "Je suis triste qu’il soit parti du Racing car je crois que Diego était très important pour le club : Pour nous, ses équipiers, il était important comme footballeur, même aussi lorsqu’il a terminé sa carrière. Je n’ai pas aimé lorsque l’annonce est parue, j’ai toujours eu de bons rapports avec lui." "Je me souviens que lorsque Milito était arrivé en 2014, je l’observais énormément. Il était sur le terrain une heure avant l’entrainement pour s’entrainer sur ses contrôles, sur les phases de conclusions, sur les un contre un : J’ai beaucoup appris de Diego en l’observant énormément : Il n’était pas le plus rapide, mais il avait un grand contrôle orienté qui lui permettait de prendre le meilleur sur le défenseur." Pour être une légende du Racing, vous devez revenir et remporter le titre ? "Je l’espère, c’est un rêve que j’ai dans le coin de ma tête: Je suis parti et le Racing est devenu champion. Diego y est parvenu avant même son départ, je dois le remporter à deux reprise pour l’égaler." Gabriel Batistuta Que pensez-vous lorsque Batistuta déclare que vous êtes son héritier ? "J’en suis fier, les comparaison ne me plaisent pas, mais cela fait plaisir qu’une personnalité telle que lui dise ce genre de chose. Je continue à travailler et à grandir et j’espère qu’un jour, je pourrais arriver à faire ce qu’il est parvenu à réaliser, même un peu plus. J’étais très petit lorsqu’il jouait, je ne l’ai vu que très peu, mais, objectivement, j’ai regardé tellement de vidéos." La Serie A "Je crois que le championnat italien est l’un des plus difficile du monde à jouer : Il est très tactique, j’ai dû travailler énormément lorsque je suis arrivé en Italie. Les entraineurs travaillent beaucoup sur l’aspect tactique, c’est très difficile lorsque tu as ton adversaire qui recule et qu'ils défendent avec 5 joueurs. Je devais grandir et jouer plus rapidement. J’ai compris comment prendre le temps pour tromper l’adversaire ou pour réaliser une passe en profondeur : Tu as très peu de temps pour penser à la passer." Son interview à Tyc Sport "Je suis content du moment que je vis actuellement et pour le Scudetto que nous avons remporté. Une équipe, l’avait remporté depuis beaucoup de temps. Cela faisait 10 ou 11 ans que l’Inter n’avait plus remporté de titre : Je pense que nous avons réalisé un travail optimal durant ce championnat. Nous sommes méritoirement champion vu ce que nous avons proposé durant l’année et vu notre avantage sur les poursuivants." "Je pense que le Calcio te fait grandir énormément car tu travailles beaucoup sur la tactique. Cela m’a fait grandir de faire face à des équipes qui jouaient avec 5 défenseurs en me laissant très peu d’espace. J’ai obtenu, cette année, un bon temps de jeu à chaque match et c’était très important : J’ai grandi physiquement et footballistiquement et j’en suis fier. Je considère cette année comme l’une des meilleures en termes de croissance footballistique lorsque l’on analyse les questions tactiques et physiques." "Le calcio est très difficile, les défenseurs sont grands et rugueux. Toutes les équipes évoluent quasiment avec cinq défenseur et il est très difficile de trouver de l’espace. J’ai énormément travaillé pour savoir me démarquer pour recevoir le ballon, dribbler ou tirer au but." Romelu Lukaku "Nous avons réalisé un excellent travail ensemble, le fait que nous soyons proche aide. Nous avons grandi grâce à l’entraineur : Pour nous c’est important d’en avoir un comme lui : Il te fait t’améliorer quotidiennement, il a envie de faire grandir les joueurs sous les aspect tactiques, physiques et footballistiques. Les résultats : Les buts et les assits sont le fruit du travail quotidien." La vie privée "J’ai une famille à 23 ans : Cela a changé ma vie et mon mental : Je ne me sens pas être une autre personne, mais je suis tout de même différent de celui que j’étais avant : Je ressens que je suis plus mur dans de nombreux aspect de la vie quotidienne : Cette année a été difficile pour nous, mais nous avons obtenu quelque chose de très positif : L’arrivée de ma fille m’a fait énormément de bien." Milito Bis "J’ai beaucoup appris de Diego : Lorsqu’il est arrivé, je commençais à être convoqué par Diego Cocca pour m’entrainer en équipe premier. Je suis reconnaissant envers Diego pour tous ses appels et ses paroles. Les personnes ne le savent pas, mais il m’a toujours appelé lorsque les choses ne tournaient pas bien, lorsque je vais bien, il ne me sonne pas (il sourit). Il me parle, me conseille, me donne son opinion, je lui suis très reconnaissant pour toute ce que j’ai vécu et partagé aussi avec lui lorsque de la période où nous partagions le vestiaire." Messi "Chaque fois que l’on se voit, on échange, on se connais, on joue ensemble depuis quelques temps en équipe nationale : Il sait comment je bouge tout comme je sais comment il peut le faire lui." La Coppa America 2019 "Le travail défensif m’a été très utile. Dès l’instant où l’entraineur (Conte) est arrivé à l’Inter, il m’a demandé de réaliser tant de choses en phase défensives et aujourd’hui j’y parviens naturellement car j’ai grandi énormément sous cet aspect : J’en suis très satisfait." Le Saviez-vous ? Selon Partidazo de Cope , le Real Madrid serait en pleine négociation directement avec le joueur argentin: Il n’y aurait, pour l’heure, aucun contact avec l’Inter. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Lautaro Martinez est devenu un attaquant complet à l'Inter après les avoir aidés à remporter le Scudetto, selon son ancien mentor Diego Milito à Sky Sport Italia plus tôt cette semaine. "Je suis ravi que Lautaro ait remporté la Serie A. Il a fait d'énormes progrès et maintenant il est un attaquant complet." "Je le connais depuis qu'il est petit et j'ai une réelle admiration pour lui; c'est un grand joueur et une personne formidable, son développement me rend très heureux." "Lautaro a encore beaucoup à faire mais je pense qu'il a déjà fait beaucoup." "Il était temps que l'Inter remporte à nouveau le scudetto après 11 ans, nous sommes tous extrêmement heureux. Cela allait toujours prendre du temps après que l'Inter soit passée longtemps sans même se battre pour le titre, mais une équipe comme elle a l'obligation d'être au moins en lice, donc je pense que ce titre est très important." "Je pense que l'Inter a maintenant un poids sur ses épaules après cette victoire. C'est un grand club qui doit toujours essayer de gagner, ils ont réussi à le faire cette année et j'espère que c'est le début d'un cycle vertueux. C'est un scudetto très important et il est également pleinement mérité." "Pupi était très heureux après que l'Inter ait battu Crotone (samedi) mais il attendait le match d'Atalanta le lendemain. Je sais à quel point l'Inter compte pour Zanetti, à quel point il se soucie des couleurs et du club." "Son amour pour l'Inter a toujours été clair." "Je pense que c'est une chose très positive pour le football italien que Mourinho soit de retour." "J'aurais aimé qu'il revienne à l'Inter mais nous ne voulons que le meilleur pour Jose et nous aimerions qu'il fasse bien partout, sauf lorsqu'il joue contre l'Inter et (l'ancien club de Milito, ndlr) à Genoa." "C'est un entraîneur très calme, très proche de ses joueurs sur le plan personnel. Mourinho sait gérer chaque instant et comprendre ce que les joueurs vivent; il obtient 100% de tous ses joueurs et il est l'un des meilleurs au monde." "Les supporters m'ont tellement donné que je leur serai toujours redevable. Ils continuent de m'envoyer des messages après toutes ces années et cela pour moi est extrêmement précieux. Mon cœur sera toujours noir et bleu, je suis content pour eux."
  21. Le Scudetto et le futur à prévoir : Telles sont les deux thématiques abordées par Piero Ausilio, quelques jours après une consécration historique, lors d’une entrevue exclusive à Sky Sport Les festivités ? "C’est seulement le début. Conte avait dit que les garçons avaient droit à un repos bien mérité et nous nous sommes tous retrouvés ici, car nous avions envie de nous retrouver tous ensemble de nous prendre entre les bras, d’offrir des sourires et de la satisfaction. Dans mon cas, vu les difficultés de ces dernières années, c’était aussi bien plus qu’un soulagement (il sourit)." Peux-tu nous raconter un peu quel a été ton parcours et celui de l’Inter ? "C’était un parcours difficile, jamais facile. Nous avions changé trois fois de propriété en très peu d’année : Je mets quiconque au défi de l’emporter en si peu de temps. Me concernant, je fais référence à la période de Suning, de la Famille Zhang, il a fallu du temps d'adaptation: Il fallait le temps de connaitre notre réalité, de réorganiser la société en un laps de temps réduit à travers des choix dans le management qui ont permis à certains, d’avoir la chance de faire preuve de continuité, comme ce fut le cas pour moi et pour d’autres collègues qui sont restés. Et il y a eu le choix de Marotta. Il y a eu par-dessus tout, le choix de prendre de très bons entraineurs. Nous avions débuté un parcours cette année, même lors de ces deux dernières années: Il a été redéfini et est devenu conquérant avec l’arrivée de Conte." Quand aviez-vous compris qu’il s’agirait de la bonne année ? "Je ne l’ai jamais dit, mais vu comment c’était terminé la saison dernière, j’avais de bons ressentis, mais je ne pouvais pas les dévoiler publiquement. Mais je ressentais quelque chose de spécial pour une raison très simple : Le travail que j’ai vu, nous a permis de conclure sur une très belle seconde place en réduisant l’écart avec la Juve tout en disputant la finale de l’Europa League : La saison qui venait de s’écouler était donc très positive." "Nous avions entamé celle-ci sans jamais avoir eu le temps de nous reposer. Après seulement une semaine, Conte et les garçons ont dû se préparer à la nouvelle saison : C’était une période difficile à suivre pour nous tous… C’est la raison pour laquelle la victoire finale qui vient d’arriver la rend plus belle : Elle est arrivée au terme d’un long parcours débuté la saison dernière. Cette saison est devenue victorieuse." Quel est l’impact de cette victoire dans la programmation de la saison prochaine ? Le Groupe est déjà un projet solide : Comment le maintenir, qu’est-ce qui peut lui être utile ? "Pour l’instant, le moment de la programmation n’est pas arrivé, et c’est pour une raison sérieuse : Il reste encore quatre matchs. Nous avons remporter le Championnat, mais nous devons encore l'honorer. Nous sommes des professionnels et nous devons penser à conclure au mieux cette saison." "Nous aurons le temps de programmer la saison à venir avec l’entraineur et la propriété. Nous sommes encore si proche du succès aujourd’hui, que nous voulons en profiter et continuer à le partager dans les prochains jours avec nos tifosi." Comment se crée un cercle vertueux et gagnant ? "Jusqu’à cette année, je m’occupais seulement de l’aspect vertueux…(Il sourit). Je peux te dire comment on travaille avec le Settlement Agreement, avec des prêts sans obligation d’achat et avec le Fair-Play-Financier, je suis un grand expert de tout cela. Finalement, cette année, nous sommes parvenu à l’emporter, je peux te dire comment on travaille avec cet aspect." "Mais je dois rester clairvoyant et me dire que je dois être capable de maintenir le niveau de qualité de l’équipe tout en tenant compte du contexte économique, vu que cette période de difficulté est visible aux yeux de tous." Spalletti a débuté ce parcours, Conte a transformé l’équipe, mais il semble lui aussi s’être transformé et cela semble s'être avéré utile pour réaliser une bien meilleure saison....La rencontre qui s’est tenu à la Villa Bellini a-t ’elle été utile pour améliorer la saison ? "Villa Bellini a fait l’objet d’une grande propagande et son propriétaire aura beaucoup à gagner, vu la grande importance qu’a pris ce bien immobilier. Il s’agit simplement d’une rencontre qui, en réalité, peut aussi avoir lieu périodiquement entre nous. Nous étions durant quinze jours en Allemagne pour préparer l’Europe League et nous avons parlé, échangé nos point de vue." "Je n’oublie pas Spalletti, je n’oublie pas les personnes avec qui j’ai travaillé. C’est avec lui que le parcours pour faire revenir l’Inter en Ligue des Champions a débuté. L’instant clé à la base de tout a été le but de Vecino qui a changé la destinée de l’Inter et de son nouveau projet." "Ensuite Conte est arrivée en amenant le tout jusqu’à l’excès : Il y avait plusieurs équipes en début d’année, et la nôtre a démontré ses qualités, nous avons des joueurs importants, mais c’est lui qui a fait la différence. La différence s’est faite avec lui comme cela s’est déjà produit, de façon similaire, dans tous les clubs qu’il a entrainé et qui ont été victorieux. Par chance, il est avec nous et nous tenons fermement à lui." Il est donc mieux d’avoir un grand entraineur, plutôt qu’un joueur supplémentaire en plus comme l’a déclaré Marotta…. "Je pense que oui, c’est une valeur ajourée. Je pense que n’importe quelle équipe se doit être organisée à partir de l’entraineur. Un entraineur doit avoir de la mentalité et il doit en avoir encore plus s’il est à l’Inter : Il doit avoir le mental, la capacité de savoir tout gérer : Les pressions que tu rencontres à l’Inter ne sont pas les mêmes que celles de toutes les autres équipes : Durant toutes ces dernières années, la Victoire nous échappé, ce qui ajoutait une pression ultérieur et seul un entraineur comme Conte avait la capacité de savoir les gérer." "Je pense dire, sans vouloir me montrer présomptueux qu’à l’Inter, il y a tant de professionnalisme dans son staff, dans son staff médical, dans la communication entre les dirigeants, mais Conte reste la valeur ajoutée la plus importante." Quand allez-vous parler de son futur ? "Je n’en ai pas l’envie, j’aimerai plutôt acheter une villa et y organiser un meeting, ce serait un bel investissement. (Sur un ton plaisantin). Je ne crois pas qu’il y aura un meeting avec toute l’officialité que cela exige. Mais ce sera une rencontre comme cela se fait dans tous les autres clubs pour organiser la nouvelle saison, peut-être en toute confidentialité, peut-être sans faire usage de trop de médiumnité." Parlons de la Roma, je ne peux pas m’empêcher de vous questionne sur Mourinho : Quel est l’impact de ce qu’a fait la Roma "Une réponse ne peut jamais être prise pour acquise, il va y avoir beaucoup de mouvement. C’est un grand entraineur qui fera du bien à la Roma et qui apportera des résultats positif pour l’ensemble de la Serie A, pour notre système. C’est un personnage positif qui fait parler, c’est aussi une personnalité divertissante et cela va tous nous divertir. Je suis content, comme nous le sommes tous de notre côté du système." Milito s’est exprimé hier : N’aviez-vous jamais songé à un retour du Mou à l’Inter ? "Non, il n’y a jamais eu la possibilité. Je ne sais pas vous en communiquer la raison, mais il n’y avait pas eu cette opportunité : Il a toujours travaillé pour son propre bien. Nous avions début un parcours compliqué, très difficile au début et nous n’étions également pas prêt à accueillir Mourinho." "Nous avons porté en avant un parcours différent et nous l’avons conclus et défini comme un parcours positif: Nous l’avons rendu victorieux avec Conte. Avec sincérité, je dois vous dire qu’il n’y a jamais eu d’opportunité pour un retour." Comment Conte sera-t ’il convaincu qu'il pourra s'agir de l’année de la confirmation pour lui et pour l’Inter, qui devra faire preuve d’amélioration également en Coupe d’Europe ? "Je pense que Conte aura l’envie de se confirmer. Nous avons seulement l’envie de nous améliorer et de continuer à la faire grandir. Mais il faut être réaliste et honnête avec l’entraineur et les tifosi et nous ferons face à des thématiques au moment opportun." "La situation financière fait face aux conséquences de la pandémie, les recettes sont inférieures aux attentes. Nous jouons dans un stade qui propose un moyenne de 60.000 spectateurs par match et depuis plus d’un an, il n’y a plus de tifosi et nous devons vivre avec cela car les recettes sont réinvesties dans l’équipe. Lorsqu’elles te font défaut, tu as besoin de faire preuve d’imagination et d’idées ben plus qu’avec ce que tu as de disponible." Les négociations relatives aux prolongations de contrat ont été suspendu : Cela vaut-il aussi pour Lautaro et Bastoni ? "Beaucoup a été fait, surtout dans le cas de Bastoni. Nous devons simplement formaliser quelque chose dont nous avons déjà échangé et nous en sommes quasiment à la fin. Cela ne nous coute rien d’attendre jusqu’à la fin de la saison. Ensuite, nous devrons tout systémiser en fonction du projet financier du club." "Bastoni est l’une des premières situation à régler, Nous étions à un bon niveau avec Lautaro et je ne pense pas qu’il y aura de problème, mais comme il a changé d’agent, nous devons reprendre ce travail depuis le début ou quasi." Certains joueurs disposent d’un salaire important, certains raisonnements vont-ils s’avérer utile pour le mercato en sortie pour ces joueurs ? Cela va de Lukaku à Bastoni, en passant par Skiniar, Lautaro, Perisic et Young... "Vous voulez pratiquement détruire l’Inter…vous m’avez nommé dix joueurs. Je comprends qu’on me question sur ce type de chose. C’est vraiment prématuré, ce sont des sujets que nous n’avons pas abordé. Je veux faire les choses pour le bien de l’Inter, mais cela ne veut pas dire que je vais vendre un certain nombre de joueur." "Je vais faire face à la situation à 360° Lorsque je parle de recettes, cela passe aussi par les recettes commerciales, les droits télés : Celles-ci ne concernent pas l’abattement des salaire. Il faut procéder à une analyse générale de toutes les départements du Club. Ensuite, nous aurons tous des travaux à accomplir." Les tifosi aimeraient tout de même savoir si Lukaku va rester, ou Lautaro, ou Eriksen "Je suis le Directeur Sportif. Gagner me plait et je voudrais continuer à gagner. Je sais qui sont les joueurs les plus importants et les plus fondamentaux et j’essaierai de faire en sorte que les meilleurs restent pour correspondre à la qualité technique et aux besoins économiques du club." "En ce moment je cherche à profiter. J’ai souffert depuis tellement de temps et durant quinze jours je ne veux plus penser à rien : Je ne veux pas que l’on me retire cette satisfaction. Hier je suis allé voir une rencontre de Serie B, j’ai profité d’une marque de gentillesse de Galliani: Je suis allé voir le Monza et je vais profiter des quatre matchs de l’Inter. Ensuite nous commencerons à parler du Mercato et de tout ce que vous voulez." Comment est Zhang loin des caméras, avez-vous une anecdote ? "Il est touché. Il n’avait pas bien cerné l’émotion de pouvoir vivre et de gagner avec l’Inter, depuis la Chine. Dimanche, il était bouleversé, fier et orgueilleux de ce qu’il est parvenu à faire. Je me suis permis de lui expliquer que ce qu’il a obtenu n’est pas donné à tout le monde, ce n’est pas donné à tous d’être l’Inter et ce n’est pas donné à tout de gagner en si peu de temps avec un si jeune âge. Suning a tellement investi dans le football, et certains investisseurs ont tellement investi pour ne parvenir qu’à gagner très peu." Comment est-ce perçu, ce retour si positif qu'est celui d'avoir récupéré un joueur tel qu’Eriksen, comment avez-vous surmonté cette période où il jouait peu "C’est un professionnel de folie, il nous a aussi surpris. C’est un joueur avec un curriculum vitae, avec ses qualités, ensuite il y a des raisons qui étaient liée à un nouvel environnement, un nouveau football, ce qui n’est jamais facile: Ce n’est pas le premier joueur à venir de l’étranger à faire face à quelques difficultés, il y mit un peu de temps à les cerner." "Lorsqu’il était arrivé à Milan, le championnat a été suspendu durant deux-trois moi. Ensuite, on a dû jouer tous les deux-trois jours. Il n’avait pas su énormément s’entrainer sous les ordres de Conte. Mais nous l’avons retrouvé et nous sommes fier de la contribution qu’il a apporté pour la cause interiste, et pour son résultat final." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Certains joueurs sont simplement destinés à être aimés, que ce soit au sommet de leur carrière ou plus tard, lorsque les gens se sont rendu compte qu'ils n'appréciaient pas pleinement ce qu'ils regardaient. Bien sûr, les gens voient ces joueurs et les évaluent très bien, personne ne doute de leurs capacités, mais très peu voient tout à fait à quel point ils sont bons et à quel point ils sont importants pour leur équipe, ou une équipe. Il y en a quelques-uns qui, pour une raison quelconque, ne sont pleinement appréciés que lorsqu'il est tard, voire trop tard. Certains joueurs de classe mondiale sont exclus des conversations pour une raison quelconque, mais celui dont nous allons parler était tout simplement le meilleur joueur du monde, seulement dans une mauvaise génération. En 2010, Lionel Messi et Cristiano Ronaldo venaient de marquer 80 buts entre eux pour le Barça et le Real, et ils volaient haut, ensemble, au sommet de la hiérarchie footballistique, mais ils n'étaient pas les meilleurs joueurs du monde à l'époque, à cette époque. Malgré les buts et l'adulation, aucun d'eux n'a pu mettre le doigt sur la saison de Wesley Sneijder pour l'Inter. Le Néerlandais était le joueur clé d'une équipe de l'Inter qui a dominé le football italien, et a décroché le Triplete sous Jose Mourinho. Il a été le catalyseur du jeu offensif de l'Inter, menant des joueurs comme Samuel Eto'o, le léthal Diego Milito, Goran Pandev et Dejan Stankovic. L'équipe de Mourinho a joué presque exclusivement sur la contre-attaque, que ce soit dans un 4-2-3-1, un 4-3-1-2 ou même un 4-4-1-1 quand ils avaient besoin de jouer plus bas. Dans l'un des trois systèmes, Sneijder a toujours été le point focal du flanc, étant l'homme qui a amené l'Inter au niveau suivant, offensivement parlant comprenons nous. Sa capacité à choisir une passe courte ou longue était la clé, surtout lors de la rupture, essayant de jouer contre Eto'o ou Pandev sur les flancs, et son partenariat avec Milito a si bien fonctionné. Le meneur de jeu était la star de cette équipe, mais reprenons quelques années en arrière et découvrons comment il s'est retrouvé en tant qu'homme clé de Jose Mourinho pour les Nerazzurri . Sneijder a gravi les échelons à l'Ajax, et dès son plus jeune âge il a impressionné les joueurs et les entraîneurs. Il était clair pour tous de voir que ce jeune enfant avait quelque chose de spécial à son sujet, entrant dans la première équipe avec son camarade jeune diplômé Rafael van der Vaart, et jouant aux côtés de Zlatan Ibrahimovic et du futur coéquipier de l'Inter, Maxwell. Comme c'est le cas avec presque tous les jeunes talentueux de l'Ajax, les grands clubs européens finiront par l'appeler, et cela s'est concrétisé lorsque l'Ajax a vendu Sneijder au Real Madrid pour 27 M€, ce qui faisait de lui le deuxième footballeur néerlandais le plus cher de tous les temps. Los Blancos ont beaucoup fait confiance au joueur, et ses débuts à Madrid n'auraient pas pu être mieux. Quatre buts lors de ses trois premiers matches signifiaient que Sneijder devenait un héro du début de saison pour le Real Madrid, rejoignant les Néerlandais Royston Drenthe et Arjen Robben dans le cadre de trois des quatre plus grosses transactions réalisées par Madrid cet été. Mais malgré sa bonne forme et sa volonté de rester, le nouveau patron Manuel Pellegrini l'a transféré car il ne jouerait tout simplement pas de matches parce que Kaka, Karim Benzema et Cristiano Ronaldo venaient d'être achetés. Sneijder a admis qu'il ne voulait pas partir, mais ce qui s'est passé ensuite était sans aucun doute la meilleure chose qui lui soit jamais arrivée. Mourinho avait été déterminé à l'emmener au Meazza tout au long de l'été 2009, et quand Jose veut un joueur à ce point, vous savez qu'il va faire des merveilles avec lui. Sneijder a rejoint l'Inter pour un montant de 15 M€, ce qui, selon les normes d'aujourd'hui, est l'un des hold-ups du siècle, mais à l'époque, c'était un énorme changement. Le milieu de terrain avait un point à prouver. Il a été lâché sans doute par le plus grand club du monde, mais était sur le point de devenir l'homme principal de l'Inter. C'était sa chance de prouver que les sceptiques avaient tort et d'avoir enfin une équipe construite autour de lui et de ses qualités. Mourinho avait passé la première saison en Italie à essayer de rassembler les pièces d'une équipe qui pourrait sérieusement se battre pour la Ligue des champions. Le milieu de terrain de l'Inter était très solide sur le plan défensif, mais il manquait un lien créatif, quelqu'un qui pouvait transformer la défense en attaque avec une passe. Sneijder était ce joueur. Il avait la capacité de changer la "chance" de cette équipe. La flexibilité de l'Inter a été favorisée par un afflux de nouvelles signatures. Le duo du Genoa Diego Milito, l'un des finisseurs les plus cool d'Europe, et Thiago Motta, qui a ajouté de la profondeur au milieu de terrain. À leurs côtés, le Brésilien Lucio, partenaire Walter Samuel, fut sollicité du Bayern Munich pour seulement 8 M€. Un recrutement intelligent, en quelques sortes. À mi-saison, Pandev a rejoint l'Inter en provenance de la Lazio. Mais le plus gros coup était de faire entrer Eto'o dans l'échange qui a vu Ibrahimovic rejoindre Barcelone. Combinez tout cela avec Sneijder étant effectivement le chef d'orchestre de Mourinho, et vous aviez une équipe qui avait tout ce qu'il fallait pour réussir. Dans la première moitié de la campagne de Serie A 2009-2010, l'Inter n'a perdu que deux fois et dans les deux cas, Sneijder n'était pas présent. La première défaite est survenue face à la Sampdoria lorsque Mourinho a opté pour un 4-2-3-1 avec Esteban Cambiasso et Patrick Vieira au milieu de terrain. L'absence de Sneijder s'est fait sentir dans l'équipe et quand il est revenu pour le prochain match contre l'Udinese, il a enroulé une frappe dans le coin inférieur à la 92e minute pour garder l'Inter en tête du classement alors qu'Octobre se pointait. L'influence du Néerlandais sur le côté s'est poursuivie avec deux passes décisives lors de la victoire 5-0 à l'extérieur contre Genoa, mettant en place à la fois Vieira et Mario Balotelli, et contre Catane à domicile, où son coup franc d'environ 30 mètres s'est avéré être décisif. À la suite de ces deux brillantes performances, il a été victime d'une blessure qui lui a fait manquer six matchs de la fin Octobre à Décembre. Sa blessure signifiait qu'il ne pouvait jouer que deux matchs dans ces trois mois, deux matchs nuls 1-1 contre la Roma et l'Atalanta, et il a aggravé sa blessure avec les Pays-Bas, ce qui lui a de nouveau fait manquer plus de matchs avant l'hiver. Pause. Après la pause, l'Inter et Sneijder ont continué dans la même forme dans laquelle ils étaient, invaincus lors des 11 premiers matchs de 2010, même si cinq d'entre eux étaient des matchs nuls (dont trois 0-0, merci la défense). Cependant, alors qu'ils naviguaient en Serie A, Mourinho et son groupe de frères ont tourné leur attention vers un prix plus important, un prix qui avait échappé à l'Inter pendant 45 ans : la Ligue des champions. L'Inter avait été dotée d'un groupe plutôt facile à l'exception des champions en titre, le FC Barcelone, mais lorsqu'ils ont terminé deuxième du groupe F, ils ont tiré au sort contre l'ancien employeur de Mourinho, Chelsea, ce qui promettait d'être une partie équilibrée et incroyable. Le match aller au Meazza a vu les Nerazzurri sortir avec une victoire 2-1, avec Milito et Esteban Cambiasso sur la feuille. Bien que Sneijder n'ait pas inscrit de but ou fait d'assists, il était toujours crucial pour la performance de l'équipe. Ses passes et ses coups de pied arrêtés ont créé le danger, mais c'est au match retour où son influence s'est vraiment fait sentir. Le magnifique ballon traversant du Néerlandais sur Branislav Ivanovic a permis à Eto'o de faire glisser le ballon devant Petr Cech et de permettre d'affronter en quart de finale contre le CSKA Moscou. Ses performances en Ligue des champions ont conduit beaucoup à le placer parmi les premiers du Ballon d'Or aux côtés de Messi et Ronaldo. Les merveilleuses performances de Sneijder en Serie A alors que les Nerazzurri n'ont perdu que 12 points sur 33 dans la dernière ligne droite de la saison. Milito a terminé en tant que joueur de l'année en Serie A et deuxième du classement Capocannoniere avec 22 buts (sept derrière Antonio Di Natale) et cette équipe Bleue et Noire volait haut, très haut. Le CSKA a été expédié avec deux victoires 1-0 qui n'ont peut-être pas été les plus jolies, mais un but vital à l'extérieur de Sneijder les a envoyés en demi-finale pour affronter Barcelone, une revanche du choc de la phase de groupes. Le Barça a pris les devants grâce à Pedro Rodriguez, mais cela a été aussi bon que cela a été pour eux lorsque Sneijder a intensifié et conduit l'Inter à une victoire 3-1. Il a marqué à peine 10 minutes plus tard pour égaliser avant de relancer complètement le jeu et même construisant le troisième but important, non, capital de Milito. Des performances comme celle-ci ont rendu Sneijder spécial. L'Inter avait le dos au mur pendant une grande partie du match, mais il avait toujours la capacité et la présence d'esprit de créer et de marquer. Après ce match, les gens ont commencé à vraiment croire qu'il avait une chance de remporter le Ballon d'Or, d'autant plus qu'il venait d'orchestrer la défaite de deux de ses rivaux à Xavi et Messi. Alors que l'Inter terminait la Coppa Italia et le Scudetto pour leur cinquième titre consécutif, ils ont jeté leur dévolu sur la Ligue des champions. Un doublé de Milito a rendu la Old Big Ears à notre équipe Bleue et Noire pour la première fois en près d'un demi-siècle, mais alors que l'Argentin a été élu homme du match officiel de l'UEFA, c'est Sneijder qui fut vu homme du match par les fans, ce qui en dit long sur la façon dont les fans l'ont évalué. C'est là que ça devient poétique. Mourinho, qui avait été fortement lié au poste du Real Madrid, venait de remporter son deuxième titre en Ligue des champions avec deux clubs différents, au domicile du club qui le courtisait depuis des mois. C'était un envoi approprié et une introduction emphatique à la vie à Madrid, mais c'était une autre sorte de poésie pour Sneijder car ce jeu symbolisait le chemin parcouru depuis son départ du Real Madrid. Il avait été contraint de quitter le club pour faire de la place à Kaka et envoyé à l'Inter où il avait été autorisé à devenir le joueur de classe mondiale que tout le monde savait qu'il serait. Il était le point focal du chef-d'œuvre de Jose et a montré à quel point il était bon au Santiago Bernabeu, dans l'arrière-cour du Real Madrid. Gagner la Ligue des champions à Madrid signifiait beaucoup pour Sneijder, mais cela lui a également permis de remporter le Ballon d'Or. Nous savons tous que ce que vous gagnez est tout aussi important que votre qualité de jeu, et il n'y avait rien de plus que Sneijder aurait pu faire pour être en pole position. Pourtant, bien qu'il ait guidé les Pays-Bas en finale de la Coupe du monde, en terminant deuxième, il n'a pas remporté le prix, ce prix individuel qu'est le Ballon d'Or. En fait, il n'est même pas arrivé deuxième ou troisième. Il est arrivé quatrième. Même Xavi, qui a terminé troisième, a déclaré qu'il était ridicule que son rival ne soit pas dans les trois premiers. Les performances de Sneijder à la Coupe du monde ont été assez bonnes pour lui gagner ce titre seul: marquant cinq fois, remportant l'Homme du match en quatre matchs et étant nommé deuxième meilleur joueur du tournoi. Qu'aurait-il pu faire de plus? Nous savons tous à quel point il était bon pour l'Inter et pour les Pays-Bas, mais le voir briser le monopole de Messi et Ronaldo aurait été cool à voir. Sneijder restera à jamais dans les mémoires comme l'homme qui aurait dû remporter le Ballon d'Or 2010, mais à ceux qui n'ont pas eu le plaisir de le regarder en direct ou en live, en particulier lors de la saison 2009-2010, allez sur YouTube et retrouvez des "vieux" Inter clips pendant cette saison. Il était magnifique, tout comme toute l'équipe. C'était vraiment dommage que le Néerlandais n'ait pas obtenu la reconnaissance qu'il méritait, mais les fans de football n'oublieront jamais à quel point il était bon à ce moment-là. La saison 2009-2010 était la sienne et il a gouverné l'Italie, l'Europe et le Monde en l'espace de 12 mois. C'était une campagne de classe mondiale d'un joueur de classe mondiale. Cet article est une traduction de "Remembering Wesley Sneijder’s poetic campaign at Inter" écrit par de Tom Scholes et publié sur gentlemanultra.com le 18 Décembre 2017.
  23. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, la campagne de lancement de la nouvelle marque "Inter Milano" est postposée au mois d’avril "L’Inter célèbre le 113ème anniversaire de sa fondation et elle l’a fait en primant les lauréats du Hall Of Fame. Les lauréats de cette troisième édition sont Julio Cesar, Beppe Bergomi, Esteban Cambiasso et Diego Milito." Les quatre ont, en effet, été honoré ce mardi soir au siège du Club "Le Club Nerazzurro continue à travailler sur le projet relatif à sa nouvelle identité. La révolution qui comprend également l’arrivée d’un nouveau logo était prévue pour cette période mais elle a été postposée en avril, dans la semaine d’Inter-Cagliari, soit celle du 5 au 11 avril." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Julio Cesar, Esteban Cambiasso, Diego Milito et Beppe Bergomi ont été choisis par les supporters lors d'un sondage l'année dernière pour l'intronisation dans le Hall of Fame. Cependant, ils ont dû attendre hier soir pour que tout devienne officiel. Voici leurs déclarations à Inter TV. "Tout le monde sait que l'Inter fera partie de mon histoire, mais aussi de l'histoire de toute ma famille. Je suis nostalgique de revoir tous ces trophées, c'est normal." "Mon trophée numéro un? La Ligue des champions, c'est la Ligue des champions, mais vous n'oublierez jamais votre premier titre et c'est pour cette raison que je dirai la Supercoppa Italiana 2005. J'étais le deuxième gardien derrière Francesco Toldo et même alors, j'ai ressenti l'importance de décrocher un trophée pour ce grand club. C'était une très belle chose, un trophée que nous avons remporté contre une équipe très forte de la Juventus, et à Turin! J'ai immédiatement réalisé que j'avais rejoint un beau club et qu'il y avait beaucoup à gagner. Les gens ont dit que l'Inter avait construit de bonnes équipes et n'avait jamais gagné, mais ensuite le Calciopoli a éclaté au grand jour." "Je dois remercier les fans qui ont voté pour moi pour entrer au Hall of fame et je remercie l'Inter pour tout. Si aujourd'hui je suis une personne reconnue, c'est parce que l'Inter m'a donné un excellent coup de main." "J'ai porté ce maillot et c'est vraiment un honneur d'être ici. Faire partie de ce Hall of fame est une fierté, je garderai cette journée dans mon cœur avec moi pour le reste de ma vie." "Un trophée dont je me souviens le plus? Vous n'oublierez jamais votre premier et c'était la Coppa Italia en 1981-1982. J'ai même marqué mon premier but, le 6 septembre contre le Milan." "Mais si je devais en dire un, je dirais la Coupe UEFA, car cela signifiait qu'après une longue période, l'Inter revenait pour remporter un trophée international." "J'ai contribué à beaucoup de ces célèbres vidéos que nous regardons et c'est un plaisir de revivre ces moments. Les fans de l'Inter m'ont choisi parmi de nombreux grands champions, c'est un honneur." "Un moment préféré de mon passage à l'Inter? Je dirais probablement mon but contre Chelsea dans l'UEFA Champions League 2010. Surtout pour le moment où je l'ai marqué, quand on commençait à voir les spectres des éliminations précédentes des saisons passées. Marquer ce but a été une grande libération, j'ai bien fait de créer un espace pour moi-même. Ce but était un exemple de ma mentalité de ne jamais abandonner." "De nombreuses années ont passé mais les émotions sont toujours là. C'est un jour spécial pour moi: j'écoutais des noms comme Sandro Mazzola, Ronaldo… c'est merveilleux pour moi d'être intronisé au Hall of Fame. C'est une vraie fierté et je dois remercier tous les fans. Je suis ému parce que c'est incroyable d'être aux côtés des grandes légendes de ce club." "J'ai eu la chance de marquer des buts magnifiques et importants, pour l'Inter et pour moi. Pour être rapide, je dirais les buts de la finale de la Ligue des champions, plus le deuxième que le premier." "Chaque trophée a un goût particulier pour moi, mais je dirais le Scudetto parce que c'était un trophée très dur, jusqu'à la fin. À un moment donné, nous aurions pu perdre notre rêve de le gagner lorsque la Roma nous ait passés devant mais nous avons fini par jouer pour le titre le dernier jour de la saison et ce fut une lutte incroyable. C'était difficile de gagner et pour moi, ce titre de champion 2009-2010 a une valeur particulière."
  25. 113 années d’Histoire, 113 années de buts, l’Inter célèbre aujourd’hui l’anniversaire de la fondation du Club à travers une vidéo Hero qui voit le but comme protagoniste, comme élément constant de l’Histoire Nerazzurra Du premier but inscrit en 1908, quand un groupe de rebelle et d’innovateurs a ouvert les portes de Milan aux joueurs étrangers, la vidéo retrace les buts qui ont menés à la victoire, aux records uniques, inscrits par d’extraordinaires et immortels champions. Des buts qui ont fait la joie de millions de tifosi! Pour les Frères et Sœurs du monde qui ont marqué l’Histoire du club aussi hors du terrain, là où l’Inter a réaffirmé sa propre identité et ses propres valeurs, là où elle a combattu les discriminations et s’est affirmé comme un Club "Not For Every One" unique. Une vidéo qui célèbre le passé mais avec le regard tourné sur le futur! Les célébrations continueront ce soir à 21 heures lorsqu’à l’Inter HQ seront remis les prix de la troisième édition du Hall of Fame de l'Inter: Julio Cesar, Giuseppe Bergomi, Esteban Cambiasso et Diego Milito seront honorés. Leurs histoire sera retracée en compagnie d’invités d’exceptions et de surprises Il y aura également un prix spécial qui sera remis à une personnalité qui se sera distinguée pour ses valeurs telles que l’implication, la fraternité, l’unité, qui depuis toujours font partis de l’Histoire du Club. L’évènement sera retransmis sur les différents canaux officiels du club : Inter TV, YouTube, Facebook et Inter.it. A partir d’aujourd’hui un maillot commémoratif, réalisé pour fêter en compagnie des tifosi le 113ème anniversaire est mis en vente en édition limitée sur le store.inter.it, celui-ci se verra autographié par l’ensemble des joueurs de l’équipe première sur son recto, tandis que son verso verra retranscrit les inscriptions. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
×
×
  • Créer...

Information importante

En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies. Nous ajoutons des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer votre expérience sur notre site. Consultez notre Politique de confidentialité. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer...