Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'diego milito'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • Inter
  • Serie A
    • 2020/2021
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

  1. Toujours protagoniste avec un doublé au Franchi, Lautaro Martinez vient aux micros de DAZN commenter le succès contre la Fiorentina. Content ? "C'est un moment important pour moi, la Coupe du monde approche. Je suis content, je m'occupe de chaque détail et j'essaie de le montrer sur le terrain." Victoire méritée ? "Oui. On méritait de gagner pour ce qu'on a fait sur le terrain. Maintenant, il faut arriver au mieux pour le match contre le Viktoria Plzen." Le premier but ressemble-t-il davantage à ceux d'Aguero, Milito ou Batistuta ? "Certainement à ceux du Kun, il fait de ces embardées. Alors peut-être même Diego." La rigueur ? "C'est important d'avoir confiance, j'avais déjà décidé où frapper et quand je l'ai fait, j'ai frappé fort." À quel point pensez-vous que cette équipe est vôtre ? "Quoi qu'il en soit, je suis ici depuis cinq ans et je donne tout pour l'Inter. Mes coéquipiers écoutent quand quelqu'un parle. J'essaie toujours de donner un coup de main à mes coéquipiers et de rendre les fans heureux." Quel est votre modèle d'attaquant ? "J'ai toujours suivi Radamel Falcao enfant, puis j'ai eu la chance de jouer avec Aguero, Milito et bien d'autres dont j'ai beaucoup appris." Lukaku vous manque-t-il ? "Oui, pas seulement moi mais l'équipe. Nous espérons le retrouver bientôt." Comment préparez-vous une Coupe du monde en pleine saison ? "Avec la bonne mentalité. Aujourd'hui, je joue pour l'Inter et ce que je fais avec l'Inter me mène à la Coupe du monde. On joue toujours naturellement." Lautaro Martinez a communiqué sur son compte Instagram avec une photo montrant sa célébration: "Allons-y !" Enfin, dans un tweet, Opta a indiqué que Lautaro Martinez était le premier attaquant de l'Inter à inscrire un but et à faire une passe décisive dans les 15 premières minutes d'un match depuis Diego Milito il y a 11 ans. "1+1 - Lautaro Martínez est devenu le premier attaquant de l'Inter à avoir à la fois marqué et délivré une passe décisive dans les 15 premières minutes de jeu d'un match de Serie A depuis Diego Milito, le 19 janvier 2011, contre Cesena. Albiceleste." Traduction alex_j via FCInterNews et Sempreinter.
  2. Du jeu aérien au sens des buts, en passant par la plupart des fondamentaux du joueur de foot, pressé par La Gazzetta dello Sport Hernan Crespo ouvre la confrontation entre ses compatriotes Diego Milito et Lautaro Martinez après que Il Toro a atteint Il Principe avec 62 buts en Serie A. Jeu aérien: Milito 9 - Lautaro 8. "Il Principe, grâce aussi à sa taille, savait très bien exploiter les centres et, surtout, il savait se placer dans la bonne position pour recevoir le ballon. Il était maître de ce geste, il lui était difficile de se tromper dans son choix. Lautaro est plus instinctif, tout en ayant moins de qualité physique. Il est bon en acrobatie, il sait prendre le tempo du défenseur, mais il n'a pas l'explosivité de Milito." Pied droit: Milito 8,5 et Lautaro 9. "Il Principe était doué d'une excellente technique individuelle, il frappait très bien, mais il exploitait ces qualités surtout à l'intérieur de la surface de réparation. Il Toro, en revanche, est mortel à la fois lorsqu'il est à l'intérieur ou au bord de la surface. Tire depuis n'importe quelle position et cadre presque toujours au but. Il est aussi bon pour conclure après un slalom." Pied gauche: Milito 8 et Lautaro 8,5. "Il Principe s'accordait aussi très bien avec son pied gauche, même si ce n'était pas son pied préféré. Il Toro l'utilise souvent, parfois il semble qu'il n'y a pas de différence entre le droit et le gauche. Et il l'utilise aussi pour les tirs hors de la surface." Dribble: Milito 9 et Lautaro 9. "Phénoménal aussi avec le ballon aux pieds quand il s'agit de passer l'adversaire. Il Principe a défendu le ballon avec son corps et a dépassé le défenseur avec un dribble net, faisant passer le ballon d'un pied à l'autre. Vous souvenez-vous du but final de la Ligue des champions contre le Bayern Munich en 2010 ? Lautaro est plus un milieu de terrain offensif dans son geste, ce qui signifie qu'il affronte son adversaire en 'face à face', le défie et le trompe avec des feintes de corps." Sens du but: Milito 9,5 et Lautaro 8,5. "Il Principe était une sentence, il avait la voie dans la tête et n'en ratait pas une miette. Il n'avait pas besoin de regarder le gardien, il savait déjà où mettre le ballon. Et puis il avait une impressionnante régularité d'accomplissement. Lautaro est plus inconstant, il prend parfois des moments de pause. C'est un attaquant un peu particulier, il peut aussi jouer le rôle de second attaquant et pour cette raison, il se consacre souvent aux passes décisives." Leadership: Milito 9 et Lautaro 8. "Il Principe, avec son jeu et ses déplacements, a su diriger toute l'équipe. C'était un leader silencieux mais il était respecté et sa voix portait. De ce point de vue, Lautaro doit encore progresser. Il est jeune, il a besoin de faire ressortir toute sa personnalité pour devenir un vrai commandant. Pour l'instant il a beaucoup besoin de l'équipe." Traduction alex_j via FCInterNews.
  3. Qui est le plus fort entre Lautaro Martinez et Diego Alberto Milito ? Impossible de donner une réponse franche, selon notre ancien attaquant Julio Cruz. Appelé par Gazzetta.it depuis Buenos Aires pour juger ses deux compatriotes sur les bases techniques et comportementales, Il Jardinero s'est prêté au jeu après Hernan Crespo. On pose les bases! "Les grands attaquants de différentes époques sont compliqués à comparer. Je souhaite particulièrement à Lautaro de soulever la Ligue des champions vers le ciel comme Diego!" Jeu aérien: Milito 9, Lautaro 9. "Martinez est plus petit mais il est fort dans les têtes et s'affirme également contre des adversaires plus grands car il a un bon timing pour sauter." Pied droit: Milito 9,5, Lautaro 9. "Il Principe avec cette feinte qu'il a faite avec son droit nous a toujours sidéré. Martinez est aussi fort quand il frappe à la volée, mais je choisis le droit de Diego." Pied gauche: Milito 8, Lautaro 9. "Lautaro tire plus naturellement avec son gauche, comme avec son droite. Diego était plus... avec son droit qu'avec son gauche." Sens du but: Milito 10, Lautaro 9. "Diego a également marqué les yeux bandés. Je n'ai jamais vu quelqu'un qui sentait le but comme lui. C'était vraiment fou. Lautaro doit travailler plus dur pour marquer. Mais contre Salernitana, tu as vu ce qui but marqué ?" Leadership: Milito 9, Lautaro 9. "Il Principe est arrivé à l'Inter à trente ans, avec une importante carrière derrière lui. Lautaro est arrivé en tant que jeune homme, mais malgré ses 25 ans, il a toujours joué avec la personnalité d'un vétéran, voir les matchs contre Liverpool et Barcelone." Match: Milito 8,5, Lautaro 10. "Diego a toujours prêté main forte à l'équipe et a également aidé dans la phase de non-possession, mais Martinez n'est pas par hasard surnommé le Taureau. Je l'aime beaucoup pour l'esprit de sacrifice qu'il montre." Traduction alex_j via FCInterNews.
  4. Javier Zanetti, qui a intercepté lors de l'événement à Alaia Bay à Sion, a parlé à Gazzetta.it. Lors de cet évènement, la collaboration entre Inter et Bradley surfboards a été présentée. Cette collaboration se focalise sur la création de planches de surf exclusives. À quel point est-ce important pour vous d'avoir des sportifs qui portent nos couleurs ? Nous pensons à Valentino Rossi et Leonardo Fioravanti. "C'est un partenariat qui donne beaucoup d'émotions, c'est un nouveau sport qui nous rejoint et c'est très important. C'est un témoignage que l'Inter veut progresser très haut. Nous avons beaucoup d'athlètes d'autres sports qui portent nos couleurs et ce partout dans le monde. C'est une chose importante car ils peuvent aussi transmettre les valeurs de notre club dans le monde." Lautaro a atteint Milito en terme de buts en Serie A. Maintenant, il semble être de plus en plus un leader de cette Inter. "Mon impression est qu'il a eu une croissance remarquable, chaque année il a beaucoup grandi. Aujourd'hui, il est une référence importante pour notre club et aussi pour l'Argentine. Il a atteint une maturité qui lui permet d'effectuer ce type de performance aussi. J'espère que ça durera de cette manière." Traduction alex_j via FCInterNews.
  5. Interviewé sur SkySport, DAZN et Inter TV après la victoire face à Salernitana, Lautaro Martinez analyse ainsi le match d'aujourd'hui au Meazza. Sur Sky Sport "Une victoire ça veut dire beaucoup. Ça veut dire qu'on a grandi, mûri. Après le moment difficile, on va bien maintenant et il faut continuer comme ça. On est sur la bonne voie après avoir perdu des points importants. On a tourné la page et cela se voit. Est-ce que je marque toujours ? Il en est ainsi. Aujourd'hui j'ai donné un coup de pied, j'ai essayé, peut-être que le gardien s'est trompé, je ne sais pas, mais c'est comme ça le football. Pour nous les attaquants c'est comme ça. Une discussion dans le vestiaire est-elle importante ? Nous avons beaucoup parlé, mais restez là. Je dis juste que ça se voit sur le terrain." Sur DAZN "Semaine parfaite, nous sommes sur la bonne voie, nous avons joué un grand match au Camp Nou et aujourd'hui nous devions confirmer. L'attitude devait être la même et je pense que nous l'avons prouvé. Peut-être que les premiers jours on a perdu des points importants, les choses ne se sont pas passées comme on le voulait, on a encaissé beaucoup de buts. On a parlé, on s'est tous réunis et maintenant les choses reviennent. Inzaghi m'a beaucoup aidé, il me donne toujours confiance, comme mes coéquipiers. J'essaie toujours de marquer et quand je ne peux pas j'essaie d'aider tout le monde, j'essaie d'être le premier défenseur, je fais le reste du travail. Parfois c'est bien de se parler, on l'a fait et nous avons compris les erreurs et nous avons commencé à travailler. Maintenant vous pouvez voir sur le terrain. Soixante buts comme Milito ? Ça me donne du bonheur, de la fierté. Je travaille la tête baissée tous les jours pour élever le niveau et je suis très content, je dédie le but à ma femme et ma mère en Argentine. Aujourd'hui c'est la fête des mères là-bas." Sur Inter TV "C'était une semaine importante pour nous, nous avions beaucoup de matchs difficiles devant nous. Après une bonne performance contre Barcelone à Milan, nous avons dû répéter au Camp Nou et je pense que nous l'avons fait, nous avons mérité le bon résultat de Mercredi et d'aujourd'hui." En deuxième mi-temps, vous avez poussé en phase défensive. "C'est certainement très important, il fallait mettre quelque chose en plus parce que ce qu'on faisait n'était pas suffisant, les choses n'allaient pas comme on le voulait. On a beaucoup parlé ces dernières semaines et aujourd'hui on l'a vu sur le terrain. Chacun essaie d'aider les compagnons et de fermer les espaces. C'est important dans une équipe. Parfois ça se perd, mais on rattrape." Vous avez atteint le nombre du bets de Milito avec le maillot Nerazzurri. "Je vais certainement l'entendre, nous irons dîner dans les prochains jours puisque il est ici à Milan. Il me donne toujours beaucoup de conseils, c'est une personne formidable et il suit toujours l'Inter." Traduction alex_j via FCInterNews.
  6. Interviewé pour l'émission du Match of the Day de l'Inter contre Salernitana, Robin Gosens s'est exprimé ainsi. "Beaucoup de personnes ont joué un rôle important dans ma carrière, du directeur sportif de l'époque de Dordrecht qui a toujours cru en moi à Gasperini qui m'a beaucoup fait grandir. Une légende des nerazzurri que j'aurais aimé avoir comme colocataire ? Jurgen Klinsmann, aussi parce que lorsqu'il jouait pour l'Inter, il était une idole en Allemagne et partager une chambre avec lui aurait été très intéressant. Compagnie? Eto'o ou Milito, deux joueurs impressionnants. Joueur à défier ? Brehme, il a super bien joué son rôle, j'aurais aimé le défier aussi pour apprendre de sa façon de jouer." "L'état d'esprit et la discipline sont pour moi deux caractéristiques essentielles, sans lesquelles je ne serais pas ici. S'amuser sur le terrain de foot c'est aussi fondamental, c'est quelque chose qui a fait la différence, je me suis toujours fait plaisir et cette chose est restée, même si maintenant il y a la pression j'ai toujours gardé mon amour pour le foot." "J'ai fait mes débuts professionnels à Dordrecht, une petite ville des Pays-Bas mais très importante pour moi. À Bergame, j'ai progressé et grandi en tant que personne et en tant que joueur, ce fut une expérience intense. Milan est une ville unique, déjà quand j'étais à Bergame je venais souvent la visiter, elle est belle et moderne et maintenant je suis heureux d'être ici." "Je me souviens qu'enfant, j'allais à l'école jusqu'à deux heures. Ensuite, tous les jours de trois heures jusqu'au soir, je jouais avec mes amis sur le terrain de football. C'était un petit terrain pas très beau où nous avons grandi et nous nous sommes toujours amusés. On y était 5 ou 6 heures par jour et on se disait toujours que la meilleure chose au monde serait que l'un de nous devienne un jour footballeur professionnel. C'est un souvenir qui me passionne toujours. J'aime lire et c'est aussi pour cette raison que j'ai écrit un livre dont le titre est 'Cela vaut la peine de rêver', une phrase importante pour moi. Depuis que j'ai commencé à jouer au football, David Alaba a toujours été mon idole. Je l'ai regardé quand il était au Bayern et il m'a toujours impressionné par sa façon de jouer différents rôles sur le terrain." "Je suis un homme très chanceux, entrer au Camp Nou et marquer un but important pour l'équipe est une émotion unique." "Jouer pour l'équipe nationale est incroyable et avoir disputé ce match (un but et deux passes décisives contre le Portugal, ndlr) dans un moment aussi important était merveilleux." Traduction alex_j via FCInter1908 et FCInternews.
  7. Diego Milito et Esteban Cambiasso ont réagi à cette belle performance de l'Inter aux micros de Prime Video et Sky Sport. Diego Milito. "L'Inter a fait une belle performance, le résultat est amer car ils avaient la qualification et la victoire en main. L'Inter a fait une belle performance sur un terrain difficile, après le deuxième but ils ont pu le tuer en accélérant. Mais à la fin, l'Inter fait une belle performance. Lautaro ? Ça te fait comprendre qu'avec le but, ça te donne la confiance qui te manque. C'est un but extraordinaire. Cela lui manquait, après avoir joué un grand match, il n'a rien fait de mauvais. Il est très fort, il a marqué et cela lui a donné confiance pour conclure le match de manière extraordinaire. Asllani ? Il a un péché par individualisme, il est jeune, c'est normal, manque d'expérience." Esteban Cambiasso. "L'Inter a quitté le Camp Nou satisfaite du résultat et de la performance, avec une grande personnalité car jamais écrasée par Barcelone, donnant toujours l'impression de pouvoir gagner. Une belle épreuve de maturité. Handanovic ? Je le connais, il n'est jamais entré le vestiaire en tant que jeune rookie (ou rox) mais toujours comme expert. Il a de la personnalité, il parle toujours de la bonne manière. Pour autant que je le connaisse, c'est un bon gars. Lautaro? Milito était important pour le faire venir ici. Il marque plus avec Lukaku mais il joue mieux avec Dzeko, je pense." Traduction alex_j via FCInter1908.
  8. Directement du Camp Nou et pour Prime Video, Clarence Seedorf et Diego Milito reviennent brièvement sur les énormes polémiques arbitrales du match aller au Meazza entre l'Inter et Barcelone. Clarence Seedorf. "Cela fait partie de leur culture, cela ne me surprend pas. Ils l'ont toujours fait et pour Xavi c'était une habitude même en tant que footballeur. Ils vont toujours voir l'arbitre pour n'importe quoi pour faire pression." Diego Milito. "Très vrai, totalement. Pour le Barça les protestations sont systématiques. Je me souviens des défenseurs qui faisaient des tirs jusqu'à 40 mètres pour aller de l'autre côté du terrain et protester auprès de l'arbitre. Je ne partage pas cette attitude, surtout si elle vient d'un entraîneur qui peut aussi énerver ses joueurs (Xavi, ndlr)." Êtes-vous surpris? Traduction alex_j via FCInterNews
  9. D'un côté la vitesse et l'imagination de Mbappé, de l'autre la puissance et la constance de Haaland. Diego Milito, dans la Gazzetta dello Sport, parle des deux attaquants les plus forts d'aujourd'hui et, probablement, de demain aussi. Alors Prince, qui est la pointe du futur ? "Difficile à dire car ce sont deux joueurs extraordinaires, uniques, mais complètement opposés." Efforcez-vous et essayez d'en choisir un... "La façon dont je suis, j'ai toujours plus aimé les joueurs qui peuvent résoudre les problèmes par eux-mêmes. Quelqu'un comme Haaland, qui est tout simplement dévastateur, a toujours besoin de l'aide de ses coéquipiers. Mbappé, d'autre part, construit parfois le but lui-même, à partir de rien. Mais, de la même manière, il sait donner des passes décisives et trouver des espaces." Et s'il fallait faire une comparaison avec le passé : qui était un Haaland avant Haaland et un Mbappé avant Mbappé ? "Peut-être que le Français, pour l'explosivité d'une panthère, a quelque chose de Ronaldo, Il Fenomeno qui pour moi après Messi est le plus grand de tous. L'Italien Christian Vieri ou un Martin Palermo en Argentine. Puissant et incroyable dans la surface de réparation. Haaland a pris ce modèle dans une nouvelle ère et une nouvelle dimension." Les grands noms de notre ligue pourront-ils se rapprocher tôt ou tard de ces deux là ? "En Italie, je vois de grands joueurs progresser pour atteindre le sommet : je pense à Lautaro à l'Inter, Leao à Milan, Vlahovic à la Juve et aussi Kvaratskhelia qui est incroyable à Naples. Évidemment, personne ne peut y arriver seul, mais cela est aussi dépendent du parcours des équipes en Ligue des champions. Même en Serie A il y a une grande qualité d'attaquants." Traduction alex_j via FCInterNews.
  10. Lautaro Martínez a accordé une longue interview à STAR + Qatar Specials où il a répondu à plusieurs questions qui ont marqué sa carrière. Sa relation avec Diego Milito : "A mes débuts au Racing j'ai dû remplacer Milito. J'ai une bonne relation avec lui. A chaque fois qu'il vient, on se voit, on dîne ensemble. Il m'a donné beaucoup de conseils, je lui serai toujours reconnaissant." Sur le fait de grandir en tant qu'homme après la naissance de sa fille : "Avec la naissance de ma fille Nina, je renais. J'ai beaucoup mûri sur et en dehors du terrain. Ça a fait baisser mes décibels, je suis un peu plus mature, je prends plus du recul. J'étais plus impulsif. Ma femme me dit toujours d'y aller doucement. Quand ma fille est née, je me suis calmé. Si je perdais, plus tôt, je restais des heures sans parler. Maintenant, d'autres choses ont la priorité, ça me fait toujours mal de perdre, mais quand je rentre à la maison ce n'est plus comme avant, plus au point de ne plus parler." Sur la prochaine Coupe du monde : "C'est un sentiment difficile à expliquer. Nous espérons arriver aussi préparés que possible. Nous avons parlé des billets et du nombre d'Argentins qui iront. Quand nous nous déplaçons, c'est comme si nous jouons en Argentine. Ce soutien, cette folie, c'est incroyable. Je joue toujours en pensant à l'équipe nationale argentine. Je me prépare à tout. C'est une roue qui tourne et je m'entraîne là où je dois donner le meilleur." Lionel Scaloni : "Je lui suis très reconnaissant car il m'a toujours fait confiance. L'équipe nationale a de grands joueurs, de grands attaquants et chaque match est un examen. Je sais que travailler avec mon club est ce qui m'y mènera. Tant que nous avons le temps, essayons de nous sentir bien, de nous concentrer, de faire ce que l'entraîneur veut. Il m'a soutenu quand je ne marquais pas et a beaucoup parlé, m'a respecté et m'a encouragé. Pour cela, je lui suis toujours reconnaissant." Le moment de l'hymne : "Je me sens fier. Quand on joue les éliminatoires, les matchs amicaux, il y a beaucoup de public. C'est incroyable. La passion de l'Argentin, comment il la chante... les sensations sont difficiles à expliquer. Je suis excité, mais en même temps tu as envie de pleurer, c'est un sentiment fort, il y a beaucoup d'adrénaline. Ou il arrive que ton esprit se vide et que tu penses que tu rêves ou être dans un jeu vidéo." Absence de la Coupe du monde 2018 : "Ça m'a fait mal de ne pas aller à la Coupe du monde en Russie comme me l'a dit le sélectionneur. Mais je respecte sa décision et j'ai toujours essayé de soutenir ceux qui l'avaient jouée. C'était une période difficile parce que c'était un de mes grands rêves." Comment avez-vous vécu la précédente Coupe du monde ? "Déjà en 2014, nous avons vu la retraite de la Coupe du monde avec le Racing. J'ai vu la dernière, celle de 2018, à Bahía Blanca. Après la Copa Libertadores, j'ai signé avec l'Inter et j'y ai passé deux mois." Célébration du but : "Il est né avec Gustavo Bou. À cause du surnom de el Toro, les cornes, c'était une fête dans le miroir, face à face. Puis je l'ai breveté (rires, ndlr). Je regarde toujours les matchs du Racing Club." Traduction alex_j via FCInterNews.
  11. Interrogé par La Gazzetta dello Sport, l'ancien attaquant de l'Inter Diego Milito s'est exprimé sur le match face au Bayern qui s'est soldé par un doublé fantastique en finale 2010, l'Inter et Lautaro Martinez. Un match dur ? "Dur? Oui, difficile. Mais quelle chance l'Inter a eu." Dans quel sens "chance" ? "Qu'un grand match soit la meilleure chose qui puisse être pour oublier le derby." Vous avez perdu trois derbies contre Milan. Et deux fois sur trois, elle a également été battue lors du match suivant. "Vrai. Je me souviens de 2011, KO en championnat puis en Ligue des champions contre Schalke, en une semaine on a jeté à la fenêtre et le championnat et l'Europe. Mais je crois qu'Inzaghi et les joueurs ne sont que dans une période compliquée. Ce soir ils ont l'opportunité de tout laisser derrière eux." Rembobinons la bande : Inter-Bayern, c'est ton match : 2010, deux buts et champions. "C'est un match qui restera en moi pour toujours. Je me souviens de tout, de chaque émotion, du cri des fans." Dis la vérité : ils avaient été étudiés en vidéo, les défenseurs du Bayern. "Bien sûr, oui, je connaissais bien leurs faiblesses. Et puis j'ai eu de la chance : au Bayern il y avait Demichelis, mon coéquipier en équipe nationale. Très fort, mais je savais tout de lui…" Qu'est-ce que Mou t'a dit avant ce match ? "Il a parlé directement, nous rassurant. Voulez-vous savoir pourquoi nous avons gagné ce soir-là ? Parce que pour nous, la Ligue des champions n'était pas une obsession, mais un rêve. Un tableau à compléter, après la Coupe d'Italie et le Scudetto. C'était une opportunité à saisir pour beaucoup d'entre nous. Mais on avait déjà compris qu'on arriverait au bout après le second tour." Quels objets gardes-tu de cette nuit ? "Quelle question... tout, je garde tout avec moi. Chez moi j'ai un vrai musée : à l'intérieur il y a le maillot, les chaussures portées, la balle de ce match. Malheur à qui les touche." Qu'est-ce qui ne va pas avec l'Inter maintenant ? "J'ai une grande confiance en l'Inter, c'est une superbe équipe avec un bon entraîneur. Je suis donc optimiste pour la saison. La solidité défensive doit certainement être retrouvée, sur les derniers matchs il y a eu un affaiblissement. C'est le bon défi pour le prouver. L'examen est très difficile, mais aussi stimulant. Gommer la déception du derby est obligatoire. Le match contre Milan a apporté quelques doutes. Mais tout n'était pas mauvais dans cette soirée. Perdre est douloureux, ne pas se racheter le serait encore plus." Elle s'est retrouvée au milieu du mercato avec Skriniar cet été. Peut-on lire ainsi les difficultés du défenseur ? "Je ne crois pas. J'ai le sentiment que Milan est très content d'être à l'Inter. C'est une baisse de forme. Bientôt il redeviendra la référence dans la ligne défensive." Bientôt signifie ce soir? "Ces matches se décident dans les zones. Si l'homme clé m’est demandé, je réponds par deux noms : Skriniar et Lautaro." Ton Lautaro... "J'ai un faible pour lui, il s'améliore d'année en année, maintenant il a aussi pris de l'expérience. L'Inter est en sécurité avec lui." Inzaghi dit qu'il faudra 10 points pour passer. Où les obtenir ? "L'Inter doit essayer de gagner les trois matchs à domicile. Mais réfléchir à long terme est fausx. La Champions n’est pas comme ça. C'est le match. Et les défis avec le Real Madrid et Liverpool ont montré qu'Inzaghi et son équipe peuvent jouer sur un pied d'égalité avec tout le monde. Dans le football, les invincibles n'existent pas. Ça se joue au Meazza, l'histoire de l'Inter demande une mentalité de gagnant. Passer le cap est un objectif, pas une entreprise impossible." Traduction alex_j via FCInter1908.
  12. Lautaro Martinez a égalé notre ancien capitaine et légende Giacinto Facchetti dans le classement des buteurs du club avec son but contre Cremonese. Ceci est mis en évidence dans un article imprimé hier dans Tuttosport qui note que le but, le troisième de Martinez de la saison, était le 77e de l'Argentin toutes compétitions confondues pour les Nerazzurri depuis son arrivée à l'été 2018, le même que Facchetti a marqué à travers sa carrière. Martinez a commencé la saison au même niveau qu'avec notre ancien attaquant légendaire Adriano dans ce classement, avec 74 buts. Il a maintenant dépassé le Brésilien ainsi que son compatriote Diego Milito qui a marqué 75 buts pour le club. Avec son prochain but, le joueur de 25 ans dépassera Facchetti et égalisera avec les 78 buts marqués par Aldo Serena, bien qu'il soit encore loin des décomptes des anciens attaquants tels que Christian Vieri et Mauro Icardi. Martinez est en pleine forme alors que l'équipe se dirige vers le derby contre le Milan Samedi. Il cherchera à progresser rapidement dans le classement des buteurs de tous les temps des Nerazzurri au fil de la saison, tout en aidant l'équipe à concourir sur tous les fronts pour les trophées. Note: je ne sais pas trop comment les buts sont comptés. En effet, suivant les sites, le nombre varie de 2 à 3 buts. Traduction alex_j via Sempreinter.
  13. En effet, si Lauti fait les beaux jours de l’Inter et s’il s’apprête à reformer la redoutable Lula, Il Mundo Deportivo, preuve à l’appui, démontre à quel point l’international argentin était proche de rejoindre l’équipe de Diego Simeone: "En décembre 2017, l’Atletico avait quasiment finalisé l’Affaire Lautaro Martinez : L’attaquant argentin avait rencontré le Directeur Sportif des Espagnols, Andrea Berta, qui s’était rendu en Amérique du Sud pour définir l’opération. Le Toro aurait signé un contrat pour six saisons, qui lui aurait permis de percevoir un total de 12 millions d’euros. Qui plus est le joueur avait réalisé la traditionnelle visite médicale. Mieux encore, l’agent avait confirmé la négociation "faites à 99%"." 1% de chance comme le disait Conte ! "Le tout jusqu’à l’entrée en piste de l'Inter en 2018 : Les Nerazzurri avaient déboursé deux fois plus que les Colchoneros pour s’attacher les services du Toro, le tout grâce aussi à la complicité de Diego Milito." S’il a finalement rejoint les Nerazzurri, les photos du Mundo Deportivo posent tout de même questions : Celles-ci montrent que le numéro 10 de l'Inter en possession de document portant les armoiries de l'équipe madrilène. Ceux-ci avaient-ils réellement été signé…. ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Antonio Conte va s’en mordre les doigts : Si les transferts de Paulo Dybala et Romelu Lukaku sont confirmés, l’Inter proposera une puissance de feu qui ne sera pas sans rappeler les formidables paires formées par Samuel Eto’o et Diego Milito, ou encore celle composée de Ronaldo, Christian Vieri et un certain Adriano.... Comme le révèle nos confrères de Blastingnews en Italie, Simone Inzaghi se verrait contraint et forcé d’adapter son 3-5-2 vu la présence des trois bombardiers: "L'Inter a décidé de prendre de l’avance sur le Mercato Estival pour ne pas être prise au dépourvue. Le but étant de renfoncer l’effectif afin de lancer l’assaut vers la Seconde Etoile. Les Nerazzurri ont donc pris de l'avance en commençant à mettre en place d'importantes négociations, mais ces dernières semaines, une suggestion importante prend également forme: Celle du retour sensationnel à Milan de Romelu Lukaku, un an après sa vente record à Chelsea pour 115 millions d'euros." Jamais Inzaghi n’a composé avec un tel effectif Et l’Inter d’Inzaghi pourrait s’en retrouver bouleversé avec un changement de modulo : "Ces dernières heures, les chances de voir Romelu Lukaku revenir à l'Inter la saison prochaine augmentent de façon exponentielle: "Un an après son transfert à Chelsea, Big Rom fait maintenant pression pour retourner à Milan car il n'a pas pris ses marques chez les Blues, souvent relégué sur le banc par l'entraîneur Tuchel." L'opération n'est pas facile et la seule façon de la faire aboutir est celle de passer par le biais d’un prêt avec le joueur déjà prêt à diviser son salaire par deux pour être dans les paramètres du club milanais. Conséquence directe: "Simone Inzaghi, l’entraîneur de l’Inter verrait son échiquier tactique totalement remis en question, au point de devoir abandonner son classique 3-5-2. La raison n’est pas uniquement liée au retour de Lukaku, mais surtout par l’arrivée en attaque également de la Joya Paulo Dybala qui est en fin de contrat à la Juve, et qui rejoindrait gratuitement les Nerazzurri, en retrouvant par la même occasion Giuseppe Marotta qui l’avait amené à Turin de Palerme pour une somme de 40 millions d’euros." "Et même avec le départ attendu d’Alexis Sanchez, l’Inter disposerait de trois attaquant de renom : Lukaku, Dybala et Lautaro Martinez. Simone Inzaghi devrait donc passer au 3-4-2-1 ou 3-4-1-2, selon le cohabitation tactique à lier à côté de Lautaro." La suggestion d’Internazionale.fr L'attaque de Simone Inzaghi pourrait donc être composée de Romelu Lukaku au centre, avec Paulo Dybala et Lautaro Martinez libres d'évoluer sur tout le front de l'attaque, avec Mkhitaryan et Çalhanoğlu comme premières alternatives. Barella et Brozovic confirmés au milieu du terrain, avec Gosens et Dumfries sur les ailes. En défense, tout dépend du "sacrifié", s’il s’agit à n’en pas douter de Stefan de Vrij Voici une suggestion d’équipe Suffisante pour revendiquer le Scudetto selon vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Grâce à sa victoire 4-2 sur la Juventus au Stadio Olimpico de Rome, l'Inter a remporté la Coppa Italia pour la huitième fois de son histoire. Les Nerazzurri ont atteint la finale de la compétition à 14 reprises et ce triomphe porte à 42 le nombre de trophées remportés par le club depuis sa fondation en 1908. Seules la Juventus (14) et la Roma (9) ont remporté la Coppa Italia plus souvent que l'Inter, la Lazio (7) occupant la quatrième place du classement. Après avoir perdu contre la Juventus en finale de la Coppa Italia en 1959 et 1965, l'Inter a maintenant battu les Bianconeri dans deux finales consécutives, après la Super Coupe d'Italie en janvier à San Siro, avec une prolongation nécessaire pour déterminer le vainqueur. Le dernier triomphe de l'Inter en Coupe d'Italie remonte à 2011, lorsque l'équipe de Leonardo avait battu Palermo 3-1 grâce à deux buts de Samuel Eto'o et un autre de Diego Milito. Un certain Andrea Ranocchia était dans le onze de départ ce jour-là, tandis que le défenseur était également dans le groupe à l'Olimpico où il a célébré son deuxième succès en Coppa Italia, 11 ans après son premier. Les finales de l'Inter en Coppa Italia 1939 | Ambrosiana Inter 2-1 Novara 1959 | Inter 1-4 Juventus 1965 | Juventus 1-0 Inter 1977 | Milan 2-0 Inter 1978 | Inter 2-1 Naples 1982 | Inter 2-1 Torino, en aller-retour 2000 | Lazio 2-1 Inter, en aller-retour 2005 | Roma 0-3 Inter, en deux manches 2006 | Roma 2-4 Inter, en deux manches 2007 | Roma 7-4 Inter, en deux manches 2008 | Roma 2-1 Inter 2010 | Inter 1-0 Roma 2011 | Inter 3-1 Palerme 2022 | Juventus 2-4 Inter Palmarès de l'Inter 19 Scudetti 8 Coupes d’Italie 3 Ligues des Champions 2 Coupes Intercontinentales 1 Coupe du Monde des Clubs 3 Coupes de l'UEFA 6 Super Coupes d'Italie Statistiques de la finale à Rome L'Inter est la première équipe à avoir marqué deux fois en prolongation lors d'une finale de Coppa Italia depuis Vicenza, qui avait réussi à le faire contre Napoli en 1997. L'Inter est le premier club à avoir transformé deux penaltys dans une finale de Coppa Italia (hors séances de tirs au but) depuis la Sampdoria contre Ancona en 1994. Les Nerazzurri ont joué les prolongations dans une finale de Coppa Italia pour la première fois dans l'histoire du club, tandis que les Bianconeri ont connu leur quatrième prolongation au cours de leurs sept dernières finales de coupe. L'Inter est devenu la troisième équipe à battre la Juventus trois fois en une seule saison, toutes compétitions confondues, après la Fiorentina en 1940/41 et la Lazio en 1942/43. Ivan Perisic est le quatrième joueur de l'Inter à avoir inscrit un doublé en finale de la Coppa Italia, après Adriano (2005 contre la Roma), Hernan Crespo (2007 contre la Roma) et Samuel Eto'o (2011 contre Palermo). Le but de Nicolo Barella six minutes après le début du match est le but le plus rapide dans une finale de Coppa Italia depuis le but de Stefan Radu pour la Lazio contre la Juventus le 20 mai 2015 à la 4ème minute. Barella est le premier Italien à marquer pour l'Inter dans une finale de Coppa Italia depuis Alessandro Altobelli qui avait marqué lors du match retour de la finale 1981/82 contre le Torino. Barella a inscrit le deuxième but de l'Inter dans les six premières minutes d'une finale de Coppa Italia, imitant ainsi les exploits d'Esteban Cambiasso contre la Roma, 16 ans plus tôt, le 11 mai 2006. La frappe de Barella était le premier but en dehors de la surface dans une finale de Coppa Italia depuis Douglas Costa et son but contre l'AC Milan en 2018. Hakan Calhanoglu est le premier joueur à transformer un penalty dans une finale de Coppa Italia depuis Edinson Cavani contre la Juventus en 2012. ®Internazionale.fr via inter.it - Traduction Oxyred
  16. La presse sportive s’est enflammée suite à la révélation de la Gazzetta Dello Sport sur la future arrivée de Paulo Dybala à l’Inter. Place à présent à deux articles détaillés en provenance de la péninsule Pour Tuttosport Comment est-ce possible d’arriver à Paulo Dybala à l’Inter, avec la thématique de la soutenabilité, comme étoile polaire dans les plans de Suning ? "Pour l’expliquer, il faut se concentrer sur Giuseppe Marotta qui s’est jeté sur sa proie à peine les papiers du divorce entre la Juve et l’argentin actés. Celui-ci a demandé à Jorge Antun, son agent, quel était le délai qu'ils avaient donné pour trouver une équipe. La réponse "Nous ne sommes pas pressés" était ce que l'Inter voulait entendre, car le Mercato des Nerazzurri sera quoiqu’il arrive marqué de départs." "Suning a d'ailleurs défini les palettes nécessaires pour maintenir la soutenabilité des comptes : Le Mercato devra présenter un solde positif de 60 millions d’euros et la masse salariale devra diminuer de 15% avec une épargne de 20 millions d’euros. Les objectifs fixés à Simone Inzaghi seront les mêmes que ceux de l’été dernier : Terminer dans le Top 4 et atteindre les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Pour ces motifs, Steven Zhang lui-même est le premier à savoir que son Inter devra rester compétitive." "Marotta, qui connaît bien le tempérament de Dybala, sait pertinemment qu'il a le oui du joueur dans la main, surtout par le fait qu’il désir se sentir comme un centre de gravité dans le projet, cela influera sur sa décision. C'est aussi pour cette raison que, par exemple, Marcelo Brozovic a choisi de prolonger l’aventure avec l'Inter malgré une offre bien plus importante du Real Madrid. L'Argentin, tout comme son futur équipier, serait l'étoile la plus brillante au firmament à Milan, car l’équipe ne possède également pas d’autre profils de ce type dans son noyau." "Il s’agit donc du meilleur tremplin pour mettre sur pied les bases d’un accord salarial. Dybala, qui gagne 7,3 millions d'euros à Turin et qui avait conclu un accord pour 8 millions plus 2 millions de bonus avant de consommer cette rupture, sait bien quels sont les paramètres du club Nerazzurro et que pour se lier les parties devront toutes les deux sacrifier quelque chose". Pour la Rosea, les futures flèches de l'Inter seront argentines "Les routes de Lautaro Martinez et de Paulo Dybala devraient converger à l’Inter après s’être tant de fois croisées en équipe nationale lors de ce dernier quadriennal. Si Marotta et ses adjoints parviennent à mettre la main sur la Joya et, en même temps, à résister aux avances des grands clubs européens vers le Toro, la "Dyla" pourrait prendre vie à Milan, elle qui a été testée à de très nombreuses reprises par le sélectionneur national Lionel Scaloni" "En effet, Lautaro et Dybala ont joué 8 fois ensemble en équipe national pour trois buts inscrits par Lautaro dont deux via une passe décisive de Paulo. L’entente entre les deux s’affineraient et ils pourraient tranquillement coexister: Les caractéristiques de l'un et l'autre sont également bénéfique dans le cadre d’une possible alternance impliquant trois attaquants. L'amitié et le sentiment qui les unissent également en dehors du terrain seraient l'ingrédient supplémentaire d'une paire capable de faire rêver les Nerazzurri." Pour Marco Barzaghi, le recrutement est certain "Les chances s’élèvent à 90%, elles sont très élevées mais pas à 100% : Je conserve une prudence de 10%, car tout n'est pas fait ou signé. Ce n'est qu'à ce moment-là que je me donnerai entièrement, car tout peut arriver avec les joueurs en fin de contrat. En fait, nous pouvons même baisser un peu le pourcentage car un démenti est arrivé d'Antun, et la Viale Della Liberazione est irritée par ces rumeurs, vu que l’'entourage du joueur joue pour négocier de meilleures offres." "Il y a aussi beaucoup d'irritation car une telle rumeur avant la rencontre face à Empoli et la Finale de la Coupe d’Italie peut déstabiliser aussi les attaquants actuels de l'Inter. Il faut donc comprendre s'il s'agit de démentis de façade ou si autre chose peut se produire." Javier Zanetti, Diego Milito, Estéban Cambiasso pour ne citer qu’eux, l’Inter et l’Argentine cultivent une histoire d’amour qui n’est pas prête de s’arrêter, qu’en pensez-vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Andrea Agnelli devra offrir à l’Inter une étoile pour cette performance : Comme le révèle nos confrères de Fcinter1908.it l’Inter a réalisé une performance historique: Retour de Karma "Grâce à son succès 0-1 au Stadium, sur un penalty signé Hakan Çalhanoğlu, l’Inter est rentrée dans l’Histoire du Stade turinois et dans la mémoire collective Juventine: L’Inter est la première équipe à l’avoir remporté à deux reprises contre la Juve à l'Allianz Stadium. La victoire des Hommes d’Inzaghi arrive quasiment 10 ans après celle d’Andrea Stramaccioni, et ce lointain succès du 3 novembre 2012 et e 1-3 grâce à un doublé de Diego Milito et un but de Rodrigo Palacio." Et une nouvelle cartouche, une ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Turin - Le penalty de Hakan Calhanoglu a permis à l'Inter de remporter une fantastique victoire à l'arrachée ce dimanche. Cette victoire 0-1 redonne de l'élan aux Nerazzurri à l'approche des derniers matchs de championnat de la saison. Les hommes de Simone Inzaghi comptent 63 points à huit journées de la fin. C'est la onzième fois que l'Inter sort victorieux d'un déplacement à la Juventus depuis la saison 1929/30 (à laquelle on pourrait ajouter une autre victoire après le 0-2 infligé aux Nerazzurri en 1983). La dernière fois que l'Inter s'est imposée sur le terrain de la Juve, c'était en novembre 2012, lorsque Diego Milito avait inscrit deux buts et que Rodrigo Palacio en avait ajouté un autre pour porter le score à 1-3. Pour la première fois depuis 2008/09, l'Inter est invaincu dans ses deux rencontres de championnat avec les Bianconeri, puisqu'ils ont enregistré un match nul 1-1 à domicile et sont sortis vainqueurs de l'Allianz Stadium. En outre, ils ont également remporté la finale de la Supercoupe d'Italie en janvier. Calhanoglu et le penalty re-tiré Hakan Calhanoglu a été le grand artisan du match de dimanche, puisque son troisième penalty de la saison en championnat (les autres ont été obtenus contre Milan et Naples) a permis à l'Inter de marquer le but décisif. Il s'agit de son septième but de la saison en championnat, inscrit à la quatrième minute et demie du temps additionnel de la première mi-temps. C'est le dernier but de l'Inter en première mi-temps d'un match depuis qu'Opta a commencé à recueillir ces données en 2004/05. Le milieu de terrain turc a transformé chacun de ses cinq penalties en Serie A (contre la Roma, Lazio, Milan, Napoli et la Juventus). Le numéro 20 de l'Inter est le troisième joueur turc à marquer en Serie A contre la Juventus, après Sukru Gulesin dans les années 1950 et Can Bartu en 1963. Perisic atteint les 200 matchs en Serie A Ivan Perisic a réalisé une performance monumentale classique ce dimanche, caractérisée par son incroyable couverture défensive à un moment donné pour empêcher la Juventus de se procurer une occasion facile de but. Le match à Turin a marqué sa 200ème apparition en Serie A sous le maillot de l'Inter, le troisième Croate à atteindre ces chiffres, après Marcelo Brozovic et Milan Badelj. Handanovic en septième position en nombre d’apparitions avec le maillot del’Inter La prestation du gardien slovène contre la Juventus a marqué sa 359ème apparition en Serie A pour l'Inter, le plaçant au-dessus de Tarcisio Burgnich dans la liste des joueurs ayant disputé le plus de matches de championnat pour les Nerazzurri. Le classement des apparitions de l'Inter en Serie A est le suivant : Javier Zanetti 615, Giuseppe Bergomi 519, Giacinto Facchetti 475, Sandro Mazzola 417, Mario Corso 413, Giuseppe Baresi 392, Samir Handanovic 359, Tarcisio Burgnich 358, Walter Zenga 328, Ivan Cordoba 323. ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  19. Samuel Eto'o a été intronisé au Hall of Fame de l'Inter. L'attaquant camerounais, né à Nkon le 10 mars 1981, est le quatrième attaquant à rejoindre l'illustre club. Il entre aux côtés de Gianluca Pagliuca, Marco Materazzi et Wesley Sneijder dans la quatrième édition du Hof. Eto'o est la dernière superstar des buteurs à entrer dans l'histoire de l'Inter, suivant les traces de Ronaldo, Giuseppe Meazza et Diego Milito. Le Camerounais a joué un rôle crucial dans l'incroyable série de succès du club entre 2009 et 2011. Le passage de l'édition 2020 à celle de 2021 rappelle particulièrement la façon dont Milito et Eto'o ont échangé des passes en route vers la gloire du Triplé en 2010. La magie de cette glorieuse équipe est bien vivante et active plus d'une décennie plus tard, comme le montre par les fans choisissant un troisième joueur de cette époque pour être intronisé au HOF de l'Inter. Après avoir rejoint le club à l'été 2009, Eto'o s'est annoncé avec un but en Supercoupe d'Italie contre la Lazio en Chine qui s'est finalement révélé sans valeur. C'était le premier de ses 53 buts en 102 apparitions, au cours desquelles l'équipe a accumulé un nombre impressionnant de six trophées. En 2009-2010, Eto'o a lancé la campagne aux côtés de Milito, propulsant l'Inter vers la gloire en Serie A, mais c'est en Ligue des champions qu'il a fait la plus grande marque. L'attaquant a frappé contre le Rubin Kazan pour propulser les Nerazzurri dans les huitièmes de finale où ils ont affronté une solide équipe de Chelsea. Eto'o a marqué le seul but du match lors du match retour à Stamford Bridge alors que l'Inter progressait. Jose Mourinho a déplacé le Camerounais vers l'aile gauche, où il a trouvé plus d'espace et a donné à l'équipe un meilleur équilibre. On se souviendra toujours de sa performances contre les anciens coéquipiers de Barcelone au Camp Nou, ainsi que de la glorieuse finale contre le Bayern Munich à Madrid dans laquelle Milito a marqué les buts cruciaux, mais pas sans qu'Eto'o ne cause des ravages tout au long. Eto'o a remporté le Scudetto, la Coppa Italia et la Ligue des champions avec le club avant de marquer un doublé lors d'un succès en Super Coupe d'Italie. Ce n'était pas la fin, cependant, puisque l'Inter a atteint le sommet du monde grâce à son but entre ceux de Goran Pandev et Jonathan Biabiany contre Mazembe. Sa danse joyeuse avec quelques sacs en plastique a atteint tous les coins du globe Nerazzurri. Il était encore temps pour un autre succès en Coppa Italia en 2011 avant son départ. Le lien de Samuel avec les Nerazzurri est incroyablement fort et la marque qu'il a laissée sur le club ne sera jamais oubliée. Sa classe, sa puissance, sa force et son charisme ont assuré au numéro 9 une place spéciale dans le cœur de chaque fan de l'Inter, ainsi qu'une place méritée au Hall of Fame de l'Inter. Traduction alex_j via le site officiel.
  20. Pour la première fois, un sondage sera organisé pour choisir parmi quatre personnes ou institutions qui ont marqué l'histoire du club hors du terrain. Chaque édition de l'Inter Hall of Fame voit un prix spécial décerné en reconnaissance d'une personne ou d'une institution qui a marqué l'histoire du club sur le plan sportif et également en intégrant des initiatives sociales qui vont au-delà du soutien à l'équipe. Lors de la première édition du HoF, le prix spécial a été décerné à la famille Moratti pour toutes les années de service à la cause des Nerazzurri, y compris une impressionnante collection de trophées qui ont propulsé le club au sommet à deux époques différentes. Pour le deuxième, notre ancien gardien Astutillo Malgioglio pour son travail avec les BUU (Brothers Universally United) pour promouvoir les plus vulnérables, faibles et marginalisés. Ernesto Pellegrini est sorti vainqueur de l'édition 2020, après avoir été président du club lors de la campagne du Scudetto du record et avec sa fondation offrant quotidiennement des repas chauds à des centaines de personnes en situation précaire Le prix spécial du HoF 2021 sera choisi par les fans pour la première fois via un sondage sur Socios.com car les détenteurs de fan-token $INTER pourront choisir entre quatre candidats. Le sondage se déroulera du 21 au 27 Février et le gagnant de ce prix spécial sera annoncé en même temps que les autres joueurs entrant HoF de l'Inter 2021 avant la rencontre contre Salernitana au Meazza le 4 Mars 2022. Trois joueurs (Gianluca Pagliuca, Marco Materazzi et Wesley Sneijder) ont déjà été annoncés, le quatrième restant à venir. Il y a quatre candidats, englobant des personnalités historiques, des institutions et des fans spéciaux. Il s'agit de Peppino Prisco, légendaire avocat et directeur de l'Inter, le Policlinico de Milan, pour les efforts du personnel de santé contre le Covid-19, Claudio Bertazzi, le président de l'Inter Club Desenzano del Garda, et Enzo Bernasconi, membre de l'Inter Club Tri Basei. Peppino Prisco En Décembre dernier, l'Inter a célébré les 100 ans de la naissance de Peppino Prisco et le vingtième anniversaire de sa disparition. Prisco a fait partie d'un siècle de l'histoire des Nerazzurri, gagnant la réputation de "le plus grand fan de l'Inter de tous les temps". Membre des Alpini (sous-lieutenant) en Russie, avocat averti, vice-président et surtout supporter, Prisco était aimé des Interisti comme des partisans de l'opposition pour sa personnalité attachante, ses blagues et son sourire constant. Il a été décrit comme "toujours et uniquement au service de l'Inter". Un hommage sera publié sur le forum. Policlinico de Milan Pour le rôle clé que l'hôpital a joué dans la bataille contre le Covid-19 à Milan. La bataille a commencé dès les premiers jours de la pandémie, aboutissant à la gestion des hubs de vaccination, dont celui du Palazzo delle Scintille, le plus grand d'Italie, et celui de Fiera-Portello, avec un grand effort sur les enfants. Au total, l'hôpital a coordonné l'administration de plus de 2 millions de doses de vaccin en Italie. À cela s'ajoute la création et la gestion du Padiglione del Policlinico à Fiera, la plus grande unité de soins intensifs d'Europe pour les patients atteints des cas les plus graves du Covid-19. En 2021, malgré la pandémie en cours, près de 6 000 bébés y sont nés ayant acquis une réputation de plaque tournante pour les mères touchées par le Covid-19. Tout cela s'est déroulé sans que l'hôpital n'interrompe ses activités régulières d'assistance, de soins et de recherche. Bravo ! Claudio Bertazzi, président de l'Inter Club Desenzano del Garda Sans alternative viable, Claudio Bertazzi est président de l'Inter Club Desenzano del Garda depuis 40 ans. Son histoire incarne le lien étroit entre la vie personnelle, la passion du football et l'engagement envers le club et le développement d'initiatives sociales conformes aux principes d'inclusion et de promotion des supporters de l'Inter au niveau national. Enzo Bernasconi, membre de l'Inter Club Tri Basei En 2020, Enzo Bernasconi, membre de l'Inter Club Tri Basei, a combiné sa passion pour l'Inter et l'impact social dans une entreprise unique. Il a parcouru 1 277 kilomètres à vélo entre San Siro et Terranova da Sibari en Calabre, la ville natale de Salvatore et Caterina, les grands-parents de Diego Milito, qui ont ensuite émigré en Argentine. Le voyage à travers l'Italie visait non seulement à relier physiquement les lieux clés de l'attaquant qui a propulsé l'Inter vers la gloire européenne, mais aussi à collecter des fonds pour soutenir Inter Campus Bolivie et le Comité Casari, qui travaille depuis de nombreuses années pour aider les enfants de Cochabamba. C'est une initiative sportive et solidaire pour relier Milan au reste du monde, de l'Italie à l'Amérique du Sud. Un article concernant Inter Campus Bolivia sera publié. A vos votes ! Traduction alex_j via le site officiel.
  21. Lautaro Martinez est prêt à disputer la rencontre la plus importante de sa carrière à l’Inter. En effet, dans quelques heures, Liverpool se dressera sur son chemin. Pour l’occasion, le Toro argentin, muet depuis la mi-décembre, s’est livré à Amazon Prime : Quel Lautaro verrons-nous demain ? "Un joueur qui a énormément appris, j’ai joué deux ou trois fois en Ligue des Champions, ce sera une partie très belle à jouer, nous avons passé la phase de groupe et c’était important pour nous. J’espère être bon et aider l’équipe, se qualifier est notre rêve : Mon Inter veut être protagoniste et mettre en difficulté ses adversaires." S’agira-t ’il de la partie la plus importante de votre carrière ? "Oui, car c’est un huitième de finale, ce sera l’une des plus importantes, aucun doute." Les déclarations de Jurgen Klopp...... "Ses éloges me font plaisir et je remercie, c’est un grand entraîneur qui aura très certainement bien préparé la rencontre. Nous devrons nous montrer bon si nous voulons nous qualifier. Liverpool a des joueurs de qualité, nous devrons être bien préparé et les phases de non-possession seront importantes, car ils attaquent avec énormément d’hommes rapides, nous devrons rester concentrés." Diego Milito ? "C’est une personne très importante pour moi, il m’appelle tous les jours et me donne des conseils, je le remercie car j’ai appris énormément avec lui et je conserverais pour toujours ses moments passés avec lui en moi." Vous aviez débuté au Racing en le remplaçant… "C’était une émotion unique, c’était l’Idole des tifosi de l’Avellaneda. Je suis arrivé à Buenos Aires avec un rêve et le réaliser si beau." Quel est l’attaquant idéal ? (Des photos de Ronaldo, Milito, Adriano, Lukaku et de lui-même lui sont montrés) "Le meilleur pied droit est de Milito, le meilleur pied gauche est d’Adriano : Précis et puissant" Le meilleur de la tête ? "Romelu, car il cherchait toujours l’espace dans la surface et il nous a décidé une bonne paire de match en marquant de la sorte, je le prendrai lui." Pour les dribbles ? "Il Fenomeno : Il était très rapide, il savait passer l’adversaire si facilement pour se projeter vers le but." "Pour moi, c’est le cœur : Je cherche toujours à donner le maximum avec le maillot que j’endosse et l’important est que l’Inter gagne, je cherche à tout donner pour aider mes équipiers. Depuis mon premier jour ici, j’ai toujours eu un traitement particulier avec les tifosi, car les Argentins ont écrit l’Histoire : J’espère continuer à faire de mon mieux afin de permettre à l’Inter d’aller le plus haut possible." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Le légendaire ancien milieu de terrain de l'Inter, Wesley Sneijder, est fier d'avoir été intronisé au Hall of Fame des Nerazzurri. Dans un entretien accordé au site officiel du club, le héros du triplé s'est exprimé sur le fait d'avoir été choisi par les fans pour être intronisé dans le Hall of Fame de cette année. Sneijder n'a passé que trois saisons et demie sous le maillot de l'Inter, mais il a laissé sa marque en jouant un rôle clé sur la voie d'un triplé européen historique lors de la saison 2009-10, sa première campagne avec le club. Le néerlandais est devenu l'une des figures emblématiques de l'une des plus grandes périodes de succès de l'histoire du club, et a été choisi pour rejoindre le Hall of Fame aux côtés de Marco Materazzi et Gianluca Pagliuca. Sneijder est très fier d'avoir gagné cette place dans le Hall of Fame, et fier de son temps passé avec les Nerazzurri. Voici l'article : MILAN - Wesley Sneijder est désormais membre du Hall of Fame de l'Inter. Le milieu de terrain néerlandais, né le 9 juin à Utrecht, est le troisième ancien joueur des Nerazzurri à être intronisé au Hall of Fame en 2021, après Gianluca Pagliuca et Marco Materazzi. Sneijder est le quatrième milieu de terrain à recevoir cette prestigieuse reconnaissance et se trouve en compagnie de Lothar Matthäus, Dejan Stankovic et Esteban Cambiasso. Après l'annonce du vainqueur dans la catégorie des milieux de terrain, la prochaine étape consistera à annoncer quel attaquant entrera au Hall of Fame en mars. Le vote pour l'entrée au panthéon des Nerazzurri a eu lieu en novembre dernier et quatre lauréats ont été annoncés chaque mois depuis lors. On peut dire que Wesley Sneijder a fait ses preuves en tant que joueur de l'Inter. Arrivé à Milan le 28 août 2009, le Néerlandais est entré sur le terrain le lendemain lors d'une victoire 4-0 contre le rival de l'Inter, enchantant les supporters dès son premier contact. C'est le début d'une saison exceptionnelle au cours de laquelle Sneijder joue un rôle clé dans le triplé des Nerazzurri, en marquant à huit reprises en 2009/10. Ses contributions ont été essentielles dans la campagne de l'Inter en Ligue des champions ; il a marqué contre le CSKA et le FC Barcelone en Ligue des champions et a offert des passes décisives à Samuel Eto'o à Chelsea en huitième de finale et à Diego Milito en finale à Madrid contre le Bayern Munich. Le Néerlandais n'a pas seulement connu une année exceptionnelle en club, il est sorti de la Coupe du monde 2010 en tant que meilleur buteur et avec une médaille de finaliste. Au total, Sneijder a représenté l'Inter pendant trois saisons et demie, faisant 116 apparitions et marquant 22 buts. Il entretenait une relation particulière avec les tifosi de San Siro, qui s'extasient encore aujourd'hui sur ses performances. "J'aimerais remercier tous les tifosi de l'Inter de m'avoir choisi pour le Hall of Fame de l'Inter", a-t-il déclaré, "c'est un grand honneur pour moi et je leur en suis vraiment reconnaissant." "Je n'oublierai jamais ce que j'ai vécu avec les Nerazzurri", a-t-il poursuivi, "cette période est une partie importante de ma vie. L'Inter est comme une famille pour moi et je suis honoré d'en faire partie." Il a rappelé qu'"en 2010, nous avons réécrit l'histoire en remportant le triplé : J'ai hâte de retourner à San Siro pour pouvoir revivre ces sensations incroyables que le stade vous procure." "Cela me manque d'être à Milan, dans notre stade, avec nos supporters", a-t-il poursuivi. "J'espère pouvoir célébrer cette reconnaissance que vous m'avez accordée avec vous tous. Forza Inter, pour toujours !" ®Oxyred – Internazionale.fr via Inter.it
  23. S'adressant à la Gazzetta dello Sport, Diego Milito a partagé ses vues sur le derby et a parlé de Lautaro Martinez. Concernant le derby. "Je m'attends à un match très dur et tendu, car il y a beaucoup en jeu. Le classement dit tout, Milan doit gagner, l'Inter a une chance prendre le large et de faire le plein de confiance. C'est une opportunité pour les deux équipes." Son joueur décisif du match. "J'espère et je m'attends à ce que ce soit Lautaro. Cela dit, la force de l'Inter a principalement été son jeu d'équipe global, et je m'attends à ce qu'Inzaghi continue d'insister là-dessus, mais je pense que Toro est dans un grand moment. Il est en forme, sa confiance est au plus haut après ses performances avec l'Argentine, et cela atténue toute fatigue, croyez-moi! Il va faire un super derby." La plus grande force de Martinez. "Sa mentalité, sans aucun doute. Il veut toujours continuer à grandir, il a choisi sa propre voie, il a un objectif clair et ne s'arrêtera sous aucun prétexte. C'est un attaquant de classe mondiale, il joue déjà pour une équipe de haut niveau en Europe, il n'y a pas de limite à ce qu'il peut accomplir. Sans compter qu'il a la grande chance de jouer aux côtés d'Edin Dzeko." Concernant l'attaquant bosniaque en tant que partenaire de Martinez. "J'aurais aussi beaucoup aimé jouer aux côtés de quelqu'un comme Edin. J'aime vraiment son style de jeu, les liens constants avec Lautaro. Le Bosniaque facilite les choses pour ses coéquipiers, il s'adapte à son entourage, modifie sa position en fonction de l'équipe et rend difficile la lecture de ses mouvements par les adversaires. L'Inter a bien fait de le faire venir cet été." Sur notre pauvre Romelu Lukaku peinant avec les Blues. "Difficile à juger de l'extérieur, peut-être qu'il a des problèmes personnels que nous ne connaissons pas ou qui ne correspondent pas à quelqu'un. Il reste un joueur de premier plan pour moi (c'est beau la diplomatie, ndlr)." Le plus des Nerazzurri sur leurs rivaux milanais. "Ils ont une équipe supérieure et l'expérience de gagner le Scudetto la saison dernière. Cela veut dire beaucoup, croyez-moi, c'est rassurant pour les joueurs." L'Inter de Simone Inzaghi et d'Antonio Conte. "Je les trouve similaires à bien des égards. L'équipe d'aujourd'hui joue plus en possession de balle, j'aime le fait qu'ils veuillent toujours contrôler les matchs, c'est une qualité que j'apprécie beaucoup, alors que le onze de Conte était plus direct, plus vertical. Et, en regardant de l'extérieur, il semble y avoir une super ambiance dans le vestiaire. Inzaghi se concentre fortement sur cet aspect, dans le football d'aujourd'hui, c'est vital, le premier à vraiment le comprendre parmi les entraîneurs récents a été Mourinho." Sur Gianluca Scamacca. "Je l'ai aussi vu avec Genoa, j'approuve ce choix, l'Inter a raison de le considérer." Contre Liverpool. "Les Reds doivent être respectés, mais je ne vois pas l'Inter terriblement inférieure à l'équipe de Klopp. Inzaghi peut se qualifier pour les quarts de finale. Je serai au stade car je commente le match pour Amazon Prime." Traduction alex_j via sempreinter.
  24. Lautaro Martinez s’est livré à DAZN dans le cadre de l’émission "Careers". Il y a retracé toute sa carrière depuis sa plus tendre enfance: "Lorsque je jouais au Liniers, mon père m’accompagnait, il y avait joué. J’ai conservé tant de beau souvenirs, l’émotion d’un enfant qui voulait tant apprendre et devenir un joueur professionnel. J’avais les cheveux longs, mais j’ai dû les couper car lorsque j’allais en piscine, on voulait que je mette un bonnet, mais cela me plaisait. J’étais déjà attaquant, mais tout petit j’étais un libéro comme mon père, ensuite j’ai commencé à jouer sur les ailes car j’étais plus rapide et j’aimais marquer. Mon père voulait que je sois attaquant." Tu as un frère…. "Lui aussi a obtenu quelque chose qu’il a toujours recherché, tout le monde pratique du sport dans la famille, mais lui s’est lancé dans le basket, car nous habitions une maison avec un terrain juste à côté. Il a essayé le football, en allant dans les buts, mais ça ne lui disait rien. Il a ensuite débuté le basket et est à présent devenu un joueur pro. Il a signé récemment un contrat pro et je suis très fier de lui, il a tellement travaillé." N'as-tu jamais songé à pratiquer un autre sport ? "Oui, je me suis essayé au basket: J’ai ensuite dû faire un choix et le football est une vie pour moi, c’était simple de choisir, mais le basket m’a toujours énormément plus." Ton début au Racing… "C’est un moment unique dans la vie d’un joueur. J’ai fait mes débuts en remplaçant avec un joueur qui a écrit l’Histoire du Calcio, Diego Milito, et c’est aujourd’hui mon ami, nous sommes toujours en contact: Il m’a toujours apporté son aide lorsque j’en avais besoin, j’ai appris énormément de lui. C’est quelque chose que je garderais toujours avec moi. Je savais ce que représentait le football et le Racing pour lui. Il a quitté le terrais sous les applaudissements et j’avais le rêve de pouvoir faire de même un jour. Je crois qu’avec le travail que j’ai réalisé, que j’y suis déjà parvenu et j’en suis très fier." La célébration du Toro "Elle est née à cause d’un équipier, on faisait un effet miroir et j’ai ensuite ajouté les cornes du taureau : J’ai continué à le faire et ce surnom me plait bien, on me l’a donné depuis tout petit et c’est resté ancré : Cela fait 15 ans que l’on appelle de cette façon, cela me plait bien, j’aime bien." La Copa America "C’est une émotion unique : L’Argentine n’avait plus soulevé un titre depuis 28 ans, c’était aussi le rêve de Messi. C’était encore plus notre rêve car nous traversions tous une période difficile : Je voulais donner à l’Argentine la possibilité de surpasser cette mauvaise période que nous connaissons tous avec la pandémie et après tant d’années, c’était écrit que nous devions soulever la Coupe au Maracanà, cela restera toujours un beau souvenir." Tu fais partie des grands joueurs argentins... "Je ne sais pas si c’est le cas, tant de grands joueurs sont passés sans pour autant gagner, je suis content d’avoir apporté ma contribution à ce rêve qui nous appartient à tous. Ce tournoi était important et nous l’avons remporté en pratiquant un grand football et en ayant un grand esprit d’équipe." Le Ballon d’Or de Messi "Je ne peux rien dire sur lui : C’est le meilleur joueur du Monde, il en a remporté sept. C’était important pour lui de remporter aussi cette Copa America, il le dit lui-même : Je le félicite." La Famille "Cela me donne envie de pleurer, c’était une année difficile. Tu as toujours ta famille derrière toi, elle est ma vie, lorsque je rentre à la maison, je les retrouve, c’est ma vie.Lorsque je marque je regarde toujours vers le ciel car depuis la naissance de ma fille, tout a changé dans ma vie, je suis plus mature sur et hors du terrain : C’est une guerrière, elle est toujours derrière moi pour m'empêcher de tomber et me garder toujours les pieds sur terre : Pour un joueur, la Famille est fondamental." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Diego Milito s’est livré au cours d’une longue interview au quotidien Ibérique"AS". Et le Prince de Milan est optimiste quant à une performance Nerazzurra, ce soir, au Stade Santiago Bernabeu: "Dans le football, il faut toujours y croire, rêver. C’est une partie de très haut niveau entre deux grandes équipes. L’Inter peut l’emporter au Bernabeu, même si objectivement, ce sera difficile." "Faire face au Real Madrid est synonyme de beaucoup de significations. Mais je pense que l’Inter, aujourd’hui, peut réaliser un grand match et gagner. Elle est dans une bonne période, avec un bon entraîneur et composés de bons joueurs pour compliquer la vie du Real." Vous savez très bien ce que cela veut dire de gagner contre Madrid…. "C’est l’un de mes souvenir qui me restera pour toujours, pour l’Histoire et pour moi. Déjà marquer un quadruplé est compliqué, mais le faire face au Madrid des Galactiques, imaginez-le ! C’est l’une des soirées, dans ma carrière où tout a fonctionné dans l’équipe." Le Bernabeu est un stade très spécial pour vous, vu que vous y aviez remporté la Ligue des Champions avec l’Inter...... "C’est un stade qui est mythique. C’était un plaisir d’y jouer et il m’a offert l’une des plus grandes joies de ma carrière sportive. Mais j’y ai aussi perdu la Finale de la Copa Del Rey face à l’Espanyol. A présent, et avec le temps, je retiens surtout que j’ai été chanceux de jouer au Bernabeu." A plusieurs reprises, vous aviez admis avoir été proche de signer pour le Real. Pourriez-vous nous dire quand et comment ? "Il y a eu deux approches : La première était lorsque j’évoluais à Saragosse et lorsque Schuster venait de devenir l’entraîneur du Real. Il y avait eu un contact entre les clubs, mon agent mais je ne sais pas très bien ce qu’il s’est passé. Cela aurait été une étape importante dans ma carrière, mais les choses n’arrivent pas sans raison." "La seconde fois, c’était après la Finale de la Ligue des Champions et l’arrivée de Mourinho : Il y avait eu des contacts, mais ce n’était pas non plus possible cette fois-là : J’étais très heureux à l’Inter." Imaginez-vous Lautaro au Real ? "Je le trouve fantastique et, en même temps, je le vois très heureux à l’Inter : Il est dans un Top Club européen et il a les qualités pour continuer à grandir, il est très jeune. C’est évident qu’il a les qualités pour jouer au Real, ou à Barcelone, ou dans d’autres grands clubs: Mais il évolue déjà au très haut niveau." Quelle est la prochaine étape que vous souhaiteriez atteindre dans votre carrière ? "Ici, je commente les équipes italiennes en Ligue des Champions, c’est une belle possibilité pour rester en contact avec le football. Je suis libre et j’en profite pour échanger avec les entraîneurs, mes anciens équipiers. Cela me permet de m’entraîner et de continuer à apprendre : Qui sait ce que me réserve le futur." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
×
×
  • Créer...

Information importante

En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies. Nous ajoutons des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer votre expérience sur notre site. Consultez notre Politique de confidentialité. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer...