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  1. Le Président Steen Zhang n’a pas trop tourné autour du pot : "L’Inter a la nécessité de réaliser une plus-value importante d’ici à la fin de cette session du mercato" le tout en assurant de vouloir "conserver une équipe compétitive" C’est d’ailleurs la raison principale qui est à l’origine du départ d’Antonio Conte qui n’a pas accepté qu’on lui impose des consignes sur ses choix du mercato. Toutefois, grâce au natif de Lecce, des joueurs ont explosé sous les couleurs de l’Inter : Lukaku, Hakimi ou Barella pour ne citer qu’eux ont remporté un Scudetto et ont été finaliste de la Ligue Europa. Mais quel serait l’impact d’une vente d’ Achraf Hakimi et/ou Lautaro Martinez ? Etant donné que Romelu Lukaku est un pilier de l’équipe et que la prolongation du contrat d’Alessandro Bastoni, a déjà écarté deux autres joueurs courtisé par l’Europe Révélation de Calcio&Finanza Débutons par Achraf Hakimi, l’ailier marocain a été recruté, il y a seulement un an en provenance du Real de Madrid. Son transfert avait été retranscrit dans le bilan du 30 juin 2020 : soit 40 40.504.040 euros. En ayant signé un contrat courant jusqu’au 30 juin 2025, sa part d’amortissement est égale à 8,1 millions, cela veut dire qu’en date du 30 juin 2021, la valeur net du joueur sera égale à 32,4 millions. Si l’on prend en considération l’offre du Paris-Saint-Germain, 60 millions d’euros et les exigences de l’Inter, soit 80 millions d’euros, la plus-value varierait entre 27,6 millions et 47,6 millions d’euros. Mais il serait fondamental pour l’Inter de disposer de liquidité pour solder ce que l’Inter doit au Real Madrid. Cette liquidité n’est pas une variable banale pour un club comme l’Inter, qui se trouve confronté à des problèmes de versements des salaires au joueurs. Car S’il est vrai qu’un bilan peut être réglé à des fins comptable par des plus-values qui, parfois ne prévoient pas d’entrée et de sorties financière, mais seulement des échanges, il reste tout aussi vrai que les salaires des joueurs se doivent d’être réglé en liquide, peu importe la source de la caisse La situation est encore plus intéressante en cas de vente de Lautaro Martinez qui fait partie d’un "Mercato" à part vu les chiffres en question en regard au Top Player Dans le cas du Toro, l’Inter refusera toute offre inférieures à 80/90 millions d’euros et selon la presse sportive, l’Inter a déjà refusée une offre estimée entre 40 et 50 millions d’euros en provenance de L’Atletico Madrid de Diego Simeone Si les désirs des Nerazzurri viennent à se concrétiser, l’Inter n’encaisserait pas seulement 80 à 90 millions d’euros nécessaire pour la gestion ordinaire, mais elle réaliserait la meilleure plus-value de son Histoire, qui est actuellement détenu par Mauro Icardi et ses 47,1 millions d’euros. Le cout historique de Lazutaro, arrivé à l’Inter lors de la saison 2018/2019 est équivalent à 28.234.000 euros. Son amortissement annuel est de 5,8 millions d’euros, si celui-ci valait encore 17,4 millions d’euros au 30 juin 2020, il ne "pèsera" plus que 11,6 millions d’euros à dater de ce 30 juin 2021 Avec une vente à hauteur de 80 ou 90 millions d’euros, la plus-value s’avèrerait monstrueuse en culminant à 68,4 ou 78,4 millions d’euros. "Une vente difficilement atteignable pour d’autres joueurs, si ce n’est Romelu Lukaku." Une somme qui pourrait garantir un bon retour de flux financier au Club ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  2. En effet, Diego Simeone s’est, à présent, positionné en première ligne pour attirer l’attaquant argentin de l’Inter Révélation de Tuttosport Le risque que Lautaro Martinez se transforme une nouvelle fois comme un tourment lors de ce Mercato est concret, un peu comme cela s’est passé, il y a un an, avec le Fc Barcelone,mais les sirènes proviennent de Madrid. Et si le Real reste toujours une variable à ne pas perdre de vue pour diverses raisons, l’Atletico a lancé ses principaux signaux en direction de Milan pour courtiser l’attaquant argentin. Le facteur Simeone Pour y parvenir, le club a immédiatement l’artillerie lourde, soit Diego Simeone qui a remporté sa seconde Liga, il y a quelques semaines, en état à la tête de l’Atletico. L’entraineur argentin va d’ailleurs prolonger son contrat jusqu’en juin 2024, mais comme cadeau pour cette prolongation, la cerise sur la tortue serait l’arrivée du Toro qui apporterait force et jeunesse dans son secteur "En Espagne, il se dit que le Cholo a déjà commencé à discuter avec le Toro à travers des appels et des messages échangés sur Whatsapp." La position de l’Inter Dès les premiers jours du mois de mai, le Directeur Sportif Piero Ausilio, accompagné d’Alejandro Camano, le nouvel agent de Lautaro, s'est envolé à Madrid afin de prendre connaissance des intentions du Real et de l’Atletico envers le joueur. Les Blancos semblent très intéressé par le joueur, au point d’avoir présenté une offre avoisinant les 90 millions d’euros : 60 millions + le solde de ce que l’Inter devait pour Achraf Hakimi à l’Inter, contre 9 millions d’euros pour le joueur. Mais l’arrivée de Carlo Ancelotti à la tête du club ont changé les visions du club L’intérêt reste vif du côté de l’Atletico qui, jeudi dernier, avait envoyé une délégation à Milan pour débuter une phase de contacts préliminaire avec l’Inter. Pour l’Inter, Lautaro reste intransférable, toutefois, si un club souhaite l’arracher au club, il devra débourser au moins 90 millions d’euros ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  3. Le club champion d’Espagne a envoyé l’une de ses délégations, chez le Champion d'Italie, dans le cadre du recrutement de Lautaro Martinez. Révélation de Tuttosport En plus de Simone Inzaghi, l’Atletico Madrid s’est présenté hier à Milan. Une accélération décidée par le nouveau Champion d’Espagne visant Lautaro Martinez, après une tournée exploratrice dans la capitale espagnole de Piero Ausilio et Alejandro Camano, l’agent du Toro et l’agent d’Achraf Hakimi. La position de l’Inter Hier, Marotta, Ausilio et Baccin ont rassuré Simone Inzaghi sur le fait que le noyau restera compétitif et que l’argentin ne partira qu’en cas d’offre considérée impossible à refuser. Ce concept d’offre à un prix : 90 millions d’euros, soit la même somme qui fut évoquée pour Martinez lors des échanges, il y a un an, avec le Fc Barcelone. Cette somme, en temps de pandémie, serait exceptionnelle et il faut se rappeler que l’Inter devra, en cas de vente, en reverser 10% au Racing Avellaneda. En cas de vente l’Inter devrait donc reverser quelques millions d’euros en plus des 25 millions d’euros qui avaient été déboursés lors de son acquisition. Actuellement, Lautaro "pèse" sur les comptes que 11,6 millions d’euros. L’après Lautaro ? Si l’équipe coachée par Diego Simeone vient à faire sauter la banque, Ausilio et Baccin ont coché deux noms pour succéder au numéro 10 Nerazzurro : Luis Muriel qui a été l’auteur de 26 buts la saison dernières, dont 22 uniquement en championnat Donyell Malen qui présente un profil différent du colombien, mais qui rappellerait Lautaro pour son âge (22 ans) Soit un joueur prometteur qui pourrait aussi devenir, dans le futur l’Homme de la plus-value. Le fait qu’il soit représenté par Mino Raiola est, en ce sens, une certitude. Céderiez-vous Lautaro pour 90 millions d'euros ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. C’est l’analyse de Carlo Nesti, journaliste à TuttoMercatoWeb qui a décrit le jeu proposé par l’ancien sélectionneur de la Nazionale. "Plus le futur sociétal est nébuleux et plus l’Inter s’envole au classement : 28 points sur les 30 derniers disponibles. Il y aurait eu un problème si le club manquait d’oxygène et sans présence d’acquéreurs. Ici, bien au contraire, il y a trois prétendants qui sont riches, le scénario est bien plus rassurant." "Entre temps, la façon de jouer des Nerazzurri et la façon dont elle remporte ses matchs fait débat : Il semble que Conte ait trouvé sa juste place entre le Guardiolisme et le Cholisme, soit un Tika Taka et un jeu vertical, je crois que l’Inter est un mix entre quelque chose de temporaire et quelque chose de définitif: Temporaire car l’attitude est pragmatique et directe vu la façon dont l’équipe a remporté ces derniers matchs." "Je pense que les hommes de Conte peuvent ambitionner à des sommets plus élevés en termes de spectacle. D’autre part, le mélange proposé entre Lukaku et Lautaro est définitif, ce sont deux carburateurs (33 buts à eux 2): Personne d’autre ne peut s'en vanter en Italie." Validez-vous cette analyse ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Interviewé par Calciomercato.it, Sabatino Durante s’est livré sur une anecdote en regard au quintuple ballon d’or et actuel attaquant de la Juve : Cristiano Ronaldo! "L’Inter, durant trois saisons, avait l’exclusivité pour recruter Ronaldo et elle ne l’a pas pris. En août 2003, je suis allé le voir lors de la Finale U-17 en Finlande, j’y ait finaliser la négociation avec Manchester United. L’Inter aurait pût le recruter pour 3,5 millions d’euros, mais elle ne l’a pas fait." Pourquoi l’Inter ne l’a pas recruté ? "Car Oriali et Branca dormaient, c’est Suarez qui l’avait dit à la télévision. La première fois qu’il a remporté le Ballon d’Or je suis allé le demander à Suarez et il m’a confirmé qu’ils dormaient...L’Inter aurait pu le prendre pour 3,5 millions et United l’a recruté pour 18 millions d’euros." L'anecdote Lautaro "Lautaro avait déjà signé pour l’Atletico Madrid, l’Inter est arrivé dans un second temps. Il a rejoint l’Inter, car Simeone s’était énervé avec Berta car il voulait un buteur et pas un second attaquant. Les champions ne rejoignent pas l’Italie…" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. C'est au tour de Francesco Moriero de raconter son histoire et de répondre aux questions de fans qui ont parlé en direct sur Instragram. "Nous sommes enfermés chez nous comme il se doit. Les choses vont bien dans le Salento et nous ne devons pas abandonner. La vente aux enchères avec Miccoli s'est terminée vendredi. J'ai mis aux enchères trois de mes maillots que j'ai portés pour l'Inter et un à mes débuts dans l'équipe nationale. La vente s'est bien déroulée. Nous aidons les familles du Salento pour les produits de première nécessité : nous avons atteint près de 3600 euros ! Maintenant, Miccoli a mis aux enchères deux maillots signés : un par Totti et un par Mutu. Cela aussi se terminera aussi vendredi. Nous nous déplaçons pour aider ceux qui en ont besoin, nous les enfants du Salento, donnons un coup de main ici, même si l'urgence est partout en Italie." Antonio Conte : "L'Inter faisait un excellent championnat puis il y a eu cette baisse de régime... aussi pour une question de profondeur de banc. L'Inter essaie de construire quelque chose d'important, il faut du temps, en Italie ce n'est pas facile de gagner. Nous avons l'un des entraîneurs les plus intelligents qui construit un certain type de mentalité, nous aurions pu nous battre pour le Scudetto mais il ne manque pas grand chose pour atteindre un grand objectif." L'entraînement pendant une telle période : "Nous travaillons beaucoup avec le staff. Nous comptons sur l'intelligence du footballeur pour continuer à bouger. Ce n'est pas facile. Nous essayons de donner des exercices à la maison en faisant ce que nous pouvons. Pour le footballeur, le terrain est fondamental, vous pouvez bouger autant que vous le souhaitez, mais être avec vos coéquipiers, courir, essayer des solutions et des tactiques que vous ne pouvez faire que sur le terrain. Un footballeur intelligent reste en forme, mange bien et a une vie régulière. Mais c'est étrange de parler de football en ce moment." Cette semaine c'était les 10 ans de Inter - Barça : "Je me souviens de ce grand résultat ! J'aime me souvenir clairement de mon Inter même s'il y a un shut-down sur le football en ce moment. Nous allons revoir les matchs historiques. Je lis peu sur le football car beaucoup parlent, tout le monde a son mot à dire, nous sommes toujours sur Instagram. Je n'ai jamais vu autant de mes anciens compagnons qu'en ce moment, nous envoyons des salutations et messages sympas, j'entends Dabo, Frey etc. Simeone était très sérieux, pour moi il a toujours été un leader, il vous envoyait des pics et vous ne pouviez jamais baissez votre garde. Pour moi, il était un vrai leader même si Zanetti, Bergomi et bien d'autres faisaient partie de cette équipe. Simeone vous massacrait mentalement et vous ramenait déjà en tant que footballeur. Nous vivions tous dans le même bâtiment. Je me souviens que dans la maison de Simeone, c'était comme dans un vestiaire, il avait des photos des buts, des fanions..." Un retour de Simeone à l'Inter ? "Je pense que c'est son rêve, il est resté attaché à ces couleurs. Nous avons vécu des années merveilleuses mais n'oublions pas qu'il y a maintenant un coach extraordinaire sur le banc. En effet, je pense aussi que les deux sont très similaires, perfectionnistes, très sérieux déjà en tant que footballeurs. Avec Antonio, nous avons grandi ensemble, il est comme un frère, il a toujours été maniaque, il ne voulait pas perdre même dans un match et il exultait comme dans le match. Pareil pour el Cholo, toujours entré avec conviction car il voulait marquer. Les sud-américains ont toujours un petit plus comparés aux italiens. Par exemple, il venait au match en chantant. Et nous avions beaucoup de Sud-Américains ! A contrario, Bergomi était silencieux et concentré, mais il était le seul et se laissait emporter." Le match à Moscou : (référence à la campagne de la C3 en 1997-1998) "En ce moment, à la maison avec mes enfants, nous passons en revue quelques matchs. Je ne les ai pas vus depuis longtemps, nous avons vu celui avec Strasbourg, Parme, le Spartak Moscou. Je me souviens qu'il y faisait -13, un truc comme ça. Nous sommes entrés dans le vestiaire avec très peu de chauffage et il faisait incroyablement froid ! J'étais couvert comme jamais mais j'avais toujours froid. Dans les vestiaires, nous avons essayé de nous réchauffer, quelqu'un a également bu une goutte de vodka ! Mais à nos yeux, nous savions que nous faisions face à une équipe solide, il y avait un air particulier, nous étions toujours conscients de pouvoir gagner. Mais Ronaldo est allé voir Simoni et lui a dit qu'il allait résoudre le problème, ils ont fait un pari avec le chien que Simoni qu'il a ensuite appelé Taribo. Ils ont commencé fort et ont ouvert la marque (Thikonov à la 12e, ndlr). Simeone m'a ensuite dit d'aller devant et d'y rester car nous sentions que nous allions marquer. J'avais les pieds gelés qui me faisaient mal. Je ne sais toujours pas comment mais j'en place une, la tête de Cholo aide et nous égalisons. Ensuite, Ronaldo a marqué ce fantastique but, 2-1 au final. Par contre, je ne me souvenais pas du match contre Strasbourg. Je l'ai vu il y a quelques jours et je pense que c'est l'un des meilleurs matchs de l'Inter. Il n'y avait pas d'espaces, l'un des matchs où Zanetti et moi avons joué à droite avec Cauet à gauche et nous avons fait la différence. Mais ce fut un match très difficile résolu grâce à un superbe but de Simeone (l'Inter avait perdu 2-0 à la Meinau avant de renverser la situation 3-0 au retour, ndlr)." Tu te vois en Candreva ? "Je suis né à Lecce et en tant qu'entraîneur, j'avais Mazzone, j'aimais pousser mais il exigeait que je revienne défendre. La force de ce rôle réside dans le fait de ne pas trop penser à l'adversaire. J'aimais attaquer et divertir les gens. Ensuite, j'ai aussi toujours joué en 3-5-2, à l'Inter, nous avions ceux qui nous couvraient, mais la différence était faite par l'intelligence des joueurs. Aujourd'hui, nous travaillons beaucoup plus sur la tactique." Le championnat 1997-1998 : "J'attends toujours la fin de ce match Juve-Inter. Il était difficile d'accepter ce résultat, des choses étranges se sont produites ! Peut-être que la Juve aurait gagné de toutes façons. Sur Ronaldo il y a eu une erreur incroyable, personnellement je me suis vu voler le championnat, ou du moins la possibilité de me battre jusqu'au bout. Bon, il y en a eu d'autres. Mais nous nous sommes amusés, une équipe de grands joueurs et de grands hommes. Le stade était toujours plein. La coupe UEFA a été une immense joie, nous avons battu une Lazio très forte. Nous étions convaincus de gagner cette coupe, c'était une C3 avec des équipes fortes. Mais nous avions Zamorano, Ronaldo, Zanetti, Bergomi, comment na pas avoir une mentalité de vainqueur ?" Une anecdote sur Roberto Baggio : "Un grand ami, un bon gars, un professionnel. Il venait toujours en premier. Nous allions à Pinetina à 10h30 et repartions à 19h30. Ma femme pensait que j'avais quelqu'un d'autre ! La mentalité a changé aujourd'hui. Le grand champion se démontre également en essayant de faire équipe. L'Inter nous unit et les relations sont restées. Roberto était un joueur fantastique et il avait une force mentale impressionnante. Je l'ai poussé à venir à l'Inter, évidemment Moratti l'a ramené mais j'ai aussi travaillé pour le convaincre ! Nous avons fait les matchs avec lui, Ronaldo, Recoba, Djorkaeff, puis Vieri est arrivé, une quantité et une qualité incroyable." Taribo West : "C'était un marrant, il y eut des matchs d'entraînement contre lui où il battait tout le monde. Il est toujours allé un peu fort. Un jour, Simoni a pris le ballon et lui a dit que s'il continuait comme ça, nous ne jouerions pas à onze du dimanche. Il voulait montrer qu'il était là, c'était effrayant, mais il était très gentil. Il a dit une fois à l'entraîneur « Dieu m'a dit que je devais jouer » et il (Lippi) lui a répondu qu'il ne lui avait rien dit à lui." La première place jouable ? "L'Inter doit se battre ! La Lazio fait un championnat fantastique, c'est une équipe qui s'amuse, mais l'Inter a beaucoup mûri. Ils doivent jouer pour le championnat. Qui prendrais-je pour la renforcer ? Moriero, Miccoli, Ronaldo, Zamorano. Sérieusement ! J'aime Mertens, également Allan. Deux joueurs que je verrais très bien à l'Inter, ou dans n'importe quelle équipe que je managerais. Ensuite, vous devez comprendre le modulo que Conte a dans sa tête." Lautaro Martinez : "Je le garderais, l'Inter est l'Inter et l'Inter doit garder des joueurs forts. Il fait partie d'un grand club qui veut gagner en Italie et en Europe." Un mot sur vous ? "Je pense que j'étais un joueur normal, je remercie les fans pour les compliments mais c'était un type de football différent ! Je suis étonné quand je lis que le football dans les années 80 et 90 était plus lent que maintenant, absolument pas ! Avant il y avait beaucoup plus de qualité, si aujourd'hui il y a moins de qualité il faut courir plus, il faut compenser. Un qui était le plus fort à mon avis, à part Pelé et Maradona évidemment, c'était Ronaldo. Je l'ai vu faire des choses que je n'avais jamais vues auparavant. Mais sans problèmes de genou il aurait continué beaucoup plus longtemps. Il était agile, le Meazza était silencieux quand il prenait le ballon. Même à l'entraînement, c'était quelque chose !" ®alex_j - internazionale.fr
  7. Dans une interview accordée à Nicolo Schira via Instagram, notre ancien ailier Francesco ‘Checco’ Moriero s’est exprimé sur une série de sujets liés à l’Inter, en commençant par comment il est arrivé chez nous à l’été 1997. "Fin mai, un mercredi soir, je suis allé dîner avec Derby County qui voulait m'emmener en Angleterre. Après la réunion, j'avais un rendez-vous le lendemain pour l'Angleterre afin de signer le contrat, mais pendant la nuit, j'ai reçu un appel de Galliani. Il me voulait à l'AC Milan alors je suis allé à Milan. J'ai passé l'examen médical et signé pour les Rossoneri. Je suis parti en vacances et quelques semaines plus tard, Sandro Mazzola m'a appelé pour aller à l'Inter. L'AC Milan voulait Andre Cruz, qui avait déjà un accord avec l'Inter, donc le Milan a proposé à l'Inter une liste de joueurs et Gigi Simoni m'a choisi. Du coup, je me suis retrouvé avec Ronaldo. Mais, pendant la première semaine, personne n'a rien compris, car j'étais partout dans les journaux avec les maillots du Milan et de l'Inter!" La célébration du cirage de chaussure. "Lors de mes débuts au Meazza, Recoba a renversé le match en marquant deux superbes buts. Je me suis mis à genoux, lui ai dit de mettre le pied dessus et j'ai poli sa chaussure. C'était un geste d'humilité et d'hommage envers la grandeur d'un coéquipier. Je n'ai pas beaucoup marqué, j'ai préféré construire des buts mais quand j'ai marqué, ils me l'ont fait aussi. J'ai forcé Diego Simeone à polir ma chaussure !" A propos de Baggio arrivant en 1998. "Je fus un petit cupidon et j'ai amené Roberto à l'Inter. J'étais dans sa chambre lors de la Coupe du Monde 1998 et je lui ai parlé de Ronaldo, Moratti et Simoni. J'en ai parlé jusqu'à ce qu'il accepte l'offre du président Moratti." A propos de Totti. "Je savais que Francesco avait des problèmes avec la Louve et j'ai longtemps essayé de le convaincre de venir à l'Inter. Il y a pensé. Mais finalement il aimait trop la Roma et il n'avait pas envie de partir." Sur Luigi Simoni. "C'était un super manager et un vrai gentleman. Il savait comment gérer et prendre soin de vous, c'était un homme loyal qui vous disait tout en face. Ce fut l'une de ses plus grandes forces. Après qu'il fut limogé, nous sommes tous allés voir la direction du club pour essayer de les faire changer d'avis, mais nous n'avons rien pu faire. Des années plus tard, je pense que Moratti regrettait de l'avoir renvoyé." La victoire en C3 en 1998. "Nous nous sentions très forts, nous étions sûrs de gagner. Nous nous sommes heurtés à une Lazio très forte mais ce ne fut pas un match. Nous avons gagné 3-0 et nous avons célébré toute la nuit." Lippi comme manager. "Il y avait Ronaldo, Baggio, Zamorano, Recoba et Bobo Vieri. Je pense que c'était une des attaques les plus fortes de tous les temps. C'est vraiment dommage qu'en raison de blessures et de problèmes divers, ils n'aient pu jouer autant ensemble sinon nous aurions beaucoup gagné. Avec Lippi, tout a bien commencé et après avoir perdu le derby, il a décidé de ne plus me faire jouer. Je ne faisais plus parti de ses plans, j'ai donc accepté de partir au Napoli (en 2000, ndlr)." A propos de Massimo Moratti. "C'est une personne fantastique. Nous avons toujours voulu gagner spécialement pour lui. Il nous appelait tous les lundis pour commenter le match. Le samedi, il venait à Appiano pour nous stimuler. Il nous a toujours tenu des discours incroyables pour nous pousser à gagner à l'exception du derby car il considérait le match contre le Milan comme le plus facile." Au tour de Taribo West. "Taribo était un fou fou et avait toutes sortes de couleurs dans ses cheveux. Avant chaque match, il bénissait Ronaldo. Je me souviens d'un lundi où il s'est battu avec Lippi devant tout le monde et a dit que Dieu lui avait dit qu'il devait jouer pour l'Inter et Lippi a répondu que Dieu ne lui avait rien dit (West est maintenant pasteur, ndlr)." Coach à l'Inter ? "J'adore travailler avec des jeunes et j'aimerais bien, je ne le nierai même pas. Ce serait merveilleux de travailler côte à côte avec Antonio Conte." Rédigé par Alex_j - Internazionale.fr
  8. Diego Godin ne retournera pas en Espagne. Le défenseur uruguayen a tenu a démentir avec force les rumeurs en provenance d'Espagne, lui qui compte bien rester Nerazzurro. Révélation de Calciomercato.com "Diego Godin n'a pas apprécié ces rumeurs et il n'a demandé aucun transfert à l'Inter en vue du mois de janvier. Depuis une période d'adaptation naturelle, l’uruguayen se sent très bien en Nerazzurro et il n'a donc aucune intention de faire un pas vers une autre direction. De même, il est totalement convaincu par le projet d'Antonio Conte, même celui pour l'année à venir." "Godin a eu un entretien avec la Direction de l'Inter en début de saison et celle-ci lui a répété une confiance totale même lors des moments les plus délicats. Diego le répète, il est enthousiaste par le choix qu'il a lui-même effectué." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  9. Selon El Gol Digital, l'adaptation de l’Uruguayen dans le Calcio et plus précisément dans la défense à trois de Conte s'avère plus que compliqué. En effet, le changement de dispositif tactique associé à une façon de défendre diamétralement opposé à celle qu'il a connu à l'Atletico aurait ouvert la voie à l'impensable: Le défenseur Nerazzurro aurait demandé à Antonio Conte de le libérer dès le mois de janvier, lui qui se repenti d'avoir quitter Madrid. De son côté, Diego Simeone n'est pas satisfait des prestations proposé par Mario Hermoso, acheté pour remplacer Diego. Cette information est bien entendu à vérifier, mais la bombe a été lancé en Espagne. En cas de véracité des faits, seriez-vous prêt à envisager ce nouveau trio: Bastoni-De Vrij-Skriniar pour jouer le Scudetto ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Diego Godin, nouveau défenseur de l'Inter a parlé longuement à DAZN. L'Atletico et l'Inter "Oui, il y a un certain parallélisme car on part de la même base solide qu'est l'entraîneur, je pense que c'est fondamental, la pierre angulaire à partir de laquelle tout se construit. J'avais Simeone et aujourd'hui c'est Antonio Conte qui est un très grand entraîneur avec beaucoup de personnalité, capable de supporter le poids de l'équipe et les attentes des supporters et d'en retirer une énergie positive." "C'est quelqu'un qui croit beaucoup en la valeur du travail, ce n'est un mystère pour personne: Dans le football il faut bosser dur, intensément et croire en soi. Il y a cette similarité entre l'Atletico où j'ai évolué et l'Inter. Nous sommes un groupe tout neuf bien qu'il y ait des joueurs qui sont là depuis longtemps il y a eu beaucoup de recrues, cela ne nous empêche pas d'être une équipe unie, un bloc compact, il y a de l'énergie positive, de la complicité aussi, une bonne ambiance dans le vestiaire." "C'est quelque chose de fondamental, tout comme l'enthousiasme que l'on ressent un peu partout, un enthousiasme qui est du à ce projet qui est entrain de se construire et nous devons en profiter au maximum. Sur le terrain, en jouant correctement nous pouvons transmettre aussi un peu d'énergie à ceux qui nous suivent et nous supportent et tout au long de la saison, dans les moments positifs et négatifs, ils seront là pour nous la rendre." "La saison est longue et il reste encore beaucoup de matchs, et je pense qu'en conservant cette union sacrée nous nous mettons en condition d'obtenir les meilleurs résultats possibles". Conte et Simeone "Ils se ressemblent sur beaucoup d'aspects: quand je les observes la première chose qui saute aux yeux c'est l'intensité et la passion avec laquelle ils vivent les entraînements. C'est essentiel pour moi, car cela se transmet aux joueurs. Il y a aussi la manière dont ils vivent les matches, c'est clair, quand tu vois comment Simeone vit les matches et tu compares avec Conte... Ils participent dans le match, vivent chaque fait de jeu, chaque instant de chaque match et c'est aussi comme ça aux entraînements." "Je dirais qu'ils transmettent et croient fortement en leurs idées, leur manière de voir le travail, leur manière de jouer pour chercher la victoire. Ils ont cette mentalité de gagnant: une mentalité qui est innée chez un entraîneur, qui l'a caractérisé quand il était joueur et qui le définit aujourd'hui en tant qu'entraîneur. Je pense qu'ils ont ça en commun". Le Derby "C'est un derby, un classique du championnat, ces matches s'abordent d'une manière différente. Je sais ce que ça signifie de jouer ce genre de match pour les supporters, pour l'environnement du club, c'est un match qu'il faut bien préparer et vivre tout aussi intensément." "Ensuite tu peux le gagner, ou le perdre mais ce que les gens veulent c'est être fiers de leurs joueurs sur le terrain. Il faut gérer la pression: c'est quelque chose que j'ai acquis avec l'expérience à force de vivre ces moments. La crainte, la volonté, la tension dans l'estomac, c'est quelque chose qui reviendra dans les derniers instants avant le début d'un match aussi capital. J'ai toujours le même enthousiasme et la même volonté de bien faire, sinon je ne serais pas venu à l'Inter". Réagir après les défaites "Ce n'est pas une question d'un, deux ou cinq jours. Chacun l'assimile différemment. Perdre une finale de Ligue des Champions ce n'est pas perdre un match de championnat. Après avoir perdu une finale de Champion's, tu as la sensation de vide totale. Tu te demandes comment vous avez fait pour arriver aussi loin et ne pas la gagner." "Car une fois arrivé en finale, l'important ce n'est plus de participer, on y va pour la gagner et j'ai senti cela deux fois après les deux finales perdues...Surtout après la seconde. La première était différente car nous avions remporté la Liga, il y avait de l'amertume et de la douleur mais nous nous sommes remis au travail rapidement. La seconde défaite a été bien plus dure, nous y croyions vraiment. Mais nous sommes encore venus après et nous avons repris notre marche vers les sommets." "C'est une question de mentalité, de travail, de volonté, il faut avoir un entraîneur avec la mentalité adéquate, qui te pousse au-delà de tes limites. Il faut avoir un groupe uni, un vestiaire avec une bonne ambiance et joyeux qui ait faim de luttes et de victoires. Le soutien des supporters reste tout aussi important. Si ceux-ci, qui sont le moteur d'un club, ne te supportent, ne te poussent pas, ne te soutiennent pas, ne sont pas exigeants, car les supporters doivent exiger que tu donne le meilleur de toi, il est plus difficile d'être performant. Mais je pense que l'Inter a déjà tout cela". Les débuts de la carrière de Diego Godin "J'ai commencé à jouer dans l'équipe de ma ville à cinq ans. A 15 ans je suis allé jouer dans une équipe professionnelle à Montevideo, j'y ai fait un test et ai été recruté chez les jeunes. A ce moment-là j'ai commencé à jouer en tant que milieu offensif et attaquant je jouais très peu, j'ai très peu joué en deux ans et ma famille me manquait, ma ville, qui est très éloignée de la capitale. " "Je comptais arrêter de jouer au foot. Ils m'ont libéré de mon contrat, j'ai changé de club et là j'ai décidé de continuer, je jouais beaucoup dans mon nouveau club et cela m'a débloqué mentalement. Le changement de poste m'a aussi beaucoup aidé". Godin, milieu de terrain ? "Lors d'un match, notre milieu défensif s'était fait exclure, j'ai pris son poste et tout s'est très bien passé. A partir de ce match là, j'ai été régulièrement titularisé à ce poste. Et ensuite une nouvelle fois un de nos défenseurs centraux s'est fait exclure et j'ai joué ne mi-temps à sa place, une très bonne prestation. Et comme par la suite, nous avions très peu de défenseurs avec une équipe assez limitée, l'entraîneur m'a fait continuer à ce poste car j'étais rapide, élancé, fort dans les anticipations et avec une bonne conduite de balle mais je n'étais pas très convaincu, à la fin j'ai regardé le côté positif des choses. L'entraîneur de l'équipe A m'a ainsi repéré et souvent observé et en quatre mois je m'entraînais déjà avec les grands." ®Samus - Internazionale.fr
  11. "Moi, à l'Inter ? Nous en avons parlé à deux milles reprises. Avançons jours après jours, mais un jour cela arrivera". Cette déclaration est signée Diego Simeone pour Radio Anchi'io, en pleine période délicate pour Luciano Spalletti, l'actuel entraîneur de l'Inter conspué à présent par ses propres tifosi suite à l'élimination de l'Inter, en Ligue des Champions. "Je vis jours après jour avec sérénité. Il me reste encore un an de contrat et j'estime que je travail bien. Je pense avoir été clair à deux milles reprises sur mon possible retour à l'Inter, je n'ai rien de plus à ajouter. La Lazio et l'Inter m'ont laissé de grands souvenirs, je leur souhaite le meilleur." "Je me souhaite de réussir à continuer sur la même ligne de conduite que j'ai adopté depuis 12-13 ans. La façon de te comporter émane du Club. Chaque club a toujours sa propre histoire à respecter et nous devons nous baser sur cela. La Juve, l'Inter, le Barça, l'Atletico et Bilbao sont tous des clubs disposant de personnalité." "Ensuite, tu as les joueurs du noyaux qui te dirigent vers un certain style et ils voudront vous y conduire, ce qui n'est pas le cas de l’entraîneur." Cristiano Ronaldo ? "C'est sans doute l'un des deux meilleurs joueurs de ces dix dernières années. Avec Messi, il parvient à toujours rester au Top. Son arrivée apportera quelque chose en plus aux Bianconeri." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Nous vous en avions parlé hier par le biais de la déclaration de sa sœur et agent, Natalia. Diego Simeone se voit bien, dans quelques années, entraîner l’Inter. J’ai toujours dit qu’un jour j'entraînerai l’Inter En effet, à l’occasion d’un programme diffusé sur Cope : El Partitazo, El Cholo a rapidement commenté les déclarations de la veille : "C’est évident que les journalistes italiens me font cette demande qui est devenue classique. J’ai toujours dit qu’un jour j’entrainerai l’Inter, je la considère comme une option." "Mais actuellement, elle dispose d’un entraîneur qui fait du très bon travail et de mon côté, je vis un moment extraordinaire avec l’Atletico, nous verrons quand cela pourra se concrétiser." Le saviez-vous ? Diego Simeone dispose d’un contrat récemment renouvelé, ce dernier arrivera à expiration en 2020. S’il devait venir à l’Inter, tout porte à croire qu’il le ferait à la conclusion de ce dernier, dans deux saisons. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. En effet, la sœur de Diego, Natalia Simeone, a déclaré que ce n'était plus "qu'une question de temps", avant que le "Patron" de l'Atletico Madrid ne gère l'Inter. Un retour à la maison Simeone a joué pour les Nerazzurri de 1997 à 1999 et n’a jamais caché son désir de revenir un jour au club. Et Natalia Simeone, qui joue également le rôle d'agent de Diego, insiste sur le fait que cela se produira à l'avenir, en ajoutant qu'il se soucie également de Lazio, avec qui il a remporté un Scudetto et réalisé le doublé en Coupe d'Italie en 1999-2000. "Diego l'a dit aussi, tôt ou tard, il se retrouvera à l'Inter. Je pense que ce n'est qu'une question de temps. Il adore le club, l’atmosphère et la vie à Milan. Il a connu l'Inter en tant que joueur et il aimerait vraiment y revenir en étant son entraîneur. Je dois dire qu’il aime aussi beaucoup la Lazio", a déclaré Natalia à La Gazzetta dello Sport . Diego a signé un nouveau contrat de deux ans à l'Atletico en 2017 et Natalia insiste sur le fait que sa décision de rester signifie qu'il a toujours des affaires inachevées avec un club qu'il est parvenu à hisser deux fois en Finale de la Ligue des Champions : "Au bout du compte, la passion l'emporte toujours. Diego est à l'Atletico depuis sept ans. C'est l'un des meilleurs entraîneurs du monde, mais il reste là où il sait qu'il y a encore du travail à faire et je reste avec lui." a ajouté Natalia Graine de Champion Pendant ce temps, le fils de Diego, Giovanni Simeone, a connu des débuts internationaux marquants, lors de la victoire amicale 3-0 de l’Argentine sur le Guatemala. Il est actuellement à la Fiorentina et la Viola le considère comme une partie importante de son avenir. Cependant, Natalia pense qu'un autre fils de Diego possède encore plus de talent : "Giuliano Simeone a 15 ans, il est le troisième enfant de Diego et joue actuellement à River Plate. Il est le plus talentueux du lot. Ils le font jouer comme avant-centre, mais je l’ai toujours préféré dans un rôle n°7 plutôt que n°9". a déclaré Natalia. Alors, êtes-vous d'accord pour continuer avec Luciano Spalletti, en attendand l'arrivée (programmée ?) d'El Cholo à la maison ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  14. Il s’agit, très certainement, des informations les plus importantes de ces derniers jours de stage à l’Inter... Yann Karamoh est de retour à l’entrainement Ce dernier, qui était absent face au Zenit, à la suite d’une distorsion de son genoux face à Sion, court de nouveau à l’entrainement. Le français ne prendra cependant pas part à la rencontre amicale opposant l’Inter et Sheffield United, qui aura lieu ce mardi. Selon la Gazzetta Dello Sport, il devrait être aligné samedi prochain, à Nice, pour la rencontre de l’ICC face à Chelsea. Le Ninja présent face à l’Atletico En effet, sa récupération demande plus de temps. Le Ninja suit actuellement une thérapie post distraction-musculaire du quadriceps. Il a été confirmé qu’il ne sera pas présent, ni face à Sheffield, ni face à Chelsea. Il est en revanche annoncé, pour le déplacement au Wanda Metropolitano, le 11 août dans le cadre de l’ICC, où l’Inter défiera l’Atletico Madrid. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Lautaro Martinez au centre d'une affaire juridique ? Ce ne sera pas le cas : comme le révèle le quotidien Marca, le prochain attaquant de l'Inter avait déjà passé des examens médicaux et signé un accord privé avec l'Atletico Madrid en décembre dernier, alors que la clause de 9 millions d'euros était toujours en vigueur avec le Racing Avellaneda. Un accord non contraignant pour la FIFA et donc inutilisable en cas d’éventuel recours en justice contre le joueur et ses agents, qui ont ensuite décidés de répondre aux besoins du Racing, en signant un renouvellement de contrat (avec augmentation salariale relative) et en annulant cette clause utilisée par l'Atletico Madrid. "Il n'a toujours pas signé. Je sais que le club travaille et parle à Lautaro. J'espère que l'accord sera conclu car il a un bel avenir ", avait déclaré Diego Simeone, soucieux de faire de Lautaro Martinez, l’héritier de Fernando Torres ou Antoine Griezmann. Mais tout comme l’Inter a rêvé de Simeone, l’Atletico rêvera de Lautaro "Le joueur a été vendu aux enchères, il y a plus de joueurs et d’agents au club à présent." Telle serait la réaction madrilène selon Marca. L'Atlético a la signature de Lautaro Martinez mais ne peut pas l'utiliser en justice. Les agents, l'accusation portées par les Colchoneros, tous ont échoué malgré beaucoup de temps passé sur ce dossier avec le Racing. Pour eux, cela a permis au club argentin d’alimenter la vente aux enchères de Lautaro Martinez : "Il y a eu en premier lieu l'arrivée du Borussia Dortmund, et ensuite l’Inter s’est présenté et elle est parvenue à le recruter à une somme bien supérieure que les 9M€ repris dans la clause madrilène." La cellule de recrutement de l’Atletico n’a rien vu venir. Le club ibérique est à présent "moqué" sur la gestion de son dossier et surtout très en colère de voir Il Toro lui échapper…sur un coup de maître signé Piero Ausilio. Comme quoi, la "routourne"! ®Antony Gilles - Internazionale.fr