Aller au contenu

Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'domenico berardi'.

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
    Ecrire en minuscule, toujours mettre le combo "prénom nom" pour un joueur, dirigeant, etc... ne pas mettre les sources en tag, ne pas mettre "inter", ne pas mettre plusieurs version d'un tag ("serie a" et non pas "seriea").
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • La Communauté
    • Présentations
    • Vos Déplacements
    • La Curva du Forum
    • Annonces & Support
  • F.C. Internazionale
    • Le Club
    • Effectif
    • Transferts & Rumeurs
    • Les Matchs
  • Football en général
    • Calcio
    • Coupe d'Italie
    • Coupes d'Europes
    • Autres championnats
    • Les Equipes Nationales
    • Les Débats
    • Autres Sports
  • Devenir membre de Inter Club Paris
  • Le QG : La Taverne des Korrigans de Inter Club Paris
  • Photos de Inter Club Paris
  • Contacts de Inter Club Paris
  • Devenir membre de Inter Club Morocco
  • Le QG Casablanca : Café place des gameurs de Inter Club Morocco
  • Photos de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Morocco
  • Le QG Rabat : Café Nostalgia de Inter Club Morocco
  • Contacts de Inter Club Vevey
  • A propos de Inter Club Charleroi
  • Inscriptions de Inter Club Charleroi
  • Contacts de Inter Club Mulhouse

Catégories

  • F.C. Internazionale Milano
  • Mercato
  • Interviews
  • Serie A
  • Coupes d'Europe
  • Nos Dossiers

Calendriers

  • Amicaux
  • Serie A
  • ICC
  • Coupe d'Italie
  • Ligue des Champions
  • Ligue Europa
  • Évènements de Inter Club Paris

Le Blog du staff

Catégories

  • L'Histoire de l'Inter
  • Les Joueurs de l'Inter
  • La Serie A

Catégories

  • Inter
  • Serie A
    • 2020/2021
  • Coupes d'Europe
  • Coupe d'Italie
  • Joueurs
  • Primavera
  • Femmes
  • Top
  • Collector
  • Matchs entiers
  • eSports

Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Facebook


Snapchat


Instagram


Site web


Lieu


Joueurs

5 résultats trouvés

  1. L’absence de Marcelo Brozovic s’est extrêmement fait ressentir, ce dimanche, au Stade Giuseppe Meazza. Comme jamais depuis trois saisons, l’Inter ne s’est faite autant dominer à domicile, comme jamais l’absence d’un joueur s’est fait autant ressentir. Une défense catastrophique, une absence de connexion au milieu de terrain et une attaque alignée qui n’a plus inscrit le moindre but en championnat depuis la mi-décembre : Simone Inzaghi, contraint de procéder à un turnover, s’est tiré une balle dans le pied car l’opportunité était très (trop ?) belle de passer devant le Milan tenu en échec à la Salernitana. Si l’Inter s’est incliné suite aux buts inscrit dans la première demi-heure par Raspadori dans un contre assassin à la 8’ et par Gianluca Scamacca, futur Nerazzurro qui ne l’a pas fêté à la 26’, Domenico Berardi a tapé du bois et Milan Skriniar s’est chargé d’éviter la correctionnelle vu l'absence "physique" de Samir Handanovic . De son côté, l’Inter se verra un but de Stefan De Vrij refusé par la VAR suite à un touché d’épaule de Federico Dimarco au début de l’action, à la 95'. Les statistiques pour les Nerazzurri sont éloquentes et une image vaut bien plus qu’un paragraphe L’équipe d’Alessio Dionisi a tout simplement mérité sa victoire et elle y est parvenu avec la manière. Ce mois de février 2022 est tout simplement cauchemardesque avec 3 défaites (Milan, Liverpool, Sassuolo) et un nul (Naples) pour ces 4 derniers matchs. A présent, l’Inter va devoir prouver qu’elle dispose du mental nécessaire pour remporter le Scudetto : Le calendrier lui est favorable et Sassuolo considéré comme l’équipe piège vient d’être joué. Simone Inzaghi va devoir prouver qu’il a l’étoffe d’un Grand à en devenir: Le prochain match de Serie A aura lieu ce vendredi à 21h face au Genoa où il sera grand temps de poser les couilles sur la table : La "seule" bonne nouvelle sera de retrouver sur le terrain, non seulement Marcelo Brozovic, mais également Alessandro Bastoni. Vu ce qu’il a montré : Scamacca mérite-t ’il de porter le maillot Nerazzurro ? Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 0-2 Sassuolo Buteur(s): 8' Raspadori, 26' Scamacca Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 32 Dimarco; 36 Darmian (46' 2 Dumfries), 5 Gagliardini (46' 9 Dzeko), 23 Barella, 20 Calhanoglu, 14 Perisic; 10 Lautaro Martinez, 7 Sanchez Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 22 Vidal, 33 D'Ambrosio, 38 Sangalli, 42 Casadei, 47 Carboni, 88 Caicedo T1: Simone Inzaghi Sassuolo: 47 Consigli; 17 Muldur, 5 Ayhan (46' 44 Tressoldi), 21 Chiriches, 77 Kyriakopulos; 16 Frattesi (70' 97 Matheus Henrique), 8 Maxime Lopez; 25 Berardi (89' 13 Peluso), 18 Raspadori, 23 Traoré; 91 Scamacca (70' 92 Defrel) Banc: 24 Satalino, 56 Pegolo, 4 Magnanelli, 6 Rogerio, 7 Oddei, 11 Ciervo, 15 Ceide T1: Alessio Dionisi Arbitre: Francesco Fourneau VAR: Paolo Valeri Avertis): Raspadori (S), Muldur (S), D'Ambrosio (I) Expulsé(s) : / Affluence: 38.324 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Encore une fois un match, une première période très difficile. C'est un fait l'Inter a du mal à performer lors des premières mi-temps. Un Sassuolo très séduisant s'est douloureusement heurté à la loi des champions d'Italie en 2ème période. Récit d'un très beau match de football. L'Inter entame bien son match, avec un bon pressing et des joueurs qui se trouvent bien dans les espaces. Elle se crée une première occasion par Barella, qui manque sa frappe des 16 mètres. Mais plus les minutes s'égrainent plus Sassuolo met en place un pressing qui va mettre en grande difficulté les Nerazzuri. Sassuolo se montre de plus en plus dangereux au fil des minutes, mettant en énorme difficulté l'Inter à la relance, avec un grand Maxime Lopez au milieu de terrain et un Djuricić bloquant constamment les lignes de passes vers Marcelo Brozović. Offensivement, Sassuolo est aussi très entreprenant, notamment par l'intermédiaire de Jérémie Boga, le français étant le détonateur principal de l'attaque Neroverdi. Handanović retarde l'échéance mais l'inévitable arrive. Boga déborde côté gauche, pénètre dans la surface et vient gagner un penalty, au nez et à la barbe de Milan Škriniar via un crochet intérieur foudroyant. Ce dernier accroche Boga et concède le pénalty. Berardi s'en charge et envoie son ballon dans le petit filet d'un Samir Handanović pourtant partit du bon côté. Sur un corner suivant son premier but, Berardi voit même sa volée du pied droit frôler la transversale du Slovène. L'Inter est dépassée par le pressing des hommes de Dionisi. Elle voit s'évaporer son bon début de match et semble en retard sur chaque duel. Les attaquants, notamment Joaquin Correa, ne se montrent pas suffisamment et sont dans les poches des centraux de Sassuolo. Défensivement les Nerazzuri sont coupables d'erreurs grossières, representées par un Stefan De Vrij nettement en dessous lors de ce début de saison, avec deux relances totalements manquées qui auraient pu, qui auraient dû faire but pour Sassuolo. Handanović ira même jusqu'à risquer l'exclusion juste avant la pause sur un ballon en retrait anormalement manqué par le défenseur central néerlandais. Grégoire Defrel joue mal le coup. L'inter s'en sort très bien. La mi-temps arrive comme une bouffée d'oxygène pour une Inter asphyxiée. Début de la seconde période, sur les mêmes bases que la première. Sassuolo attaque, l'Inter défend et n'arrive pas ressortir le ballon. Pendant dix minutes en début de seconde mi-temps les occasions s'enchaînent pour les Neroverdi. Handanović est mis en difficulté mais repousse les assauts des coéquipiers de Jérémie Boga, ce dernier mettant totalement le feu au demi-espace gauche des Interistes. Arrive LE tournant du match à la cinquante-septième minute et le QUADRUPLE changement opéré par Simone Inzaghi, sentant que son équipe est en train de couler. Hakan Çalhanoglu, transparent, pour Arturo Vidal, Denzel Dumfries, trop timide, pour Matteo Darmian, Alessandro Bastoni, en difficulté à la relance, pour Federico Dimarco (nous saluons tous ton crâne rasé digne d'un Borja Valero des grandes années); et Joaquín Correa, pas du tout inspiré, pour Edin Džeko. La minute suivante, Ivan Perisić dépose un exellent centre sur la tête du Bosniaque, qui trompe Andrea Consigli sur son premier ballon. L'Inter revient et montre un regain d'énergie remarquable. Elle vient s'installer dans le camp de Sassuolo et pousse pour passer devant au tableau d'affichage d'un Mapei Stadium en fusion. Džeko est déterminant dans la résurrection de l'Inter dans ce match, parvenant à faire ce que Correa n'a pas réussi: peser sur le quatuor défensif de Sassuolo. L'Inter arrive à conserver un peu plus le ballon dans la moitié de terrain adverse. Au milieu de terrain, Arturo Vidal transcende ses coéquipiers avec une agressivité et une grinta qui ont manquées à Çalhanoglu. La phase de domination Nerazzuri se conclut d'une bien belle manière: sur un délice de passe de Marcelo Brozović, Edin Džeko vient provoquer un penalty face à un Consigli un peu perdu sur le coup. Lautaro Martinez inscrit le second but et fait passer devant les champions d'Italie. Sassuolo reprend un peu les choses en mains sur la fin du match, se crée quelques occasions, mais Handanović répond présent. Les coéquipiers de Domenico Berardi ont même failli se faire piégés dans les dernières minutes, encore par le diable Bosniaque Edin Džeko. Son but sera refusé pour un hors-jeu dans les cinq mètres cinquante, sur un centre de l'hyperactif Nicolò Barella. Le score en restera là. L'Inter prend trois très bons points sur le terrain de Sassuolo avant une nouvelle trêve internationale interminable. Rendez-vous le samedi 16 octobre, 18 heures à l'Olimpico pour affronter la Lazio, giflée par Bologne (3-0). Quel est votre ressenti sur le match de nos champions ? Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Sassuolo 1-2 Inter Buteur(s): 22' Berardi (sp)(S), 58' Džeko (I), 78' Lautaro Martinez (sp)(I) Sassuolo (4-2-3-1): 47 Consigli; 17 Muldur, 21 Chiriches, 31 Ferrari, 6 Rogerio; 16 Frattesi (86' 91 Scamacca), 8 Lopez; 25 Berardi, 10 Djuricic (75' 23 Traore), 7 Boga; 92 Defrel (64' 18 Raspadori) Banc: 22 Toljan, 97 Henrique, 4 Magnanelli, 77 Kyriakopoulos, 56 Pegolo, 13 Peluso, 5 Ayhan, 3 Goldaniga, 20 Harroui T1: Alessio Dionisi Inter (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (57' 32 Dimarco); 2 Dumfries (57' 36 Darmian), 23 Barella, 77 Brozovic, 20 Çalhanoglu (57' 22 Vidal), 14 Perisic; 19 Correa (57' 9 Dzeko), 10 Lautaro (89' 33 D'Ambrosio) Banc: 7 Sanchez, 21 Cordaz, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 5 Gagliardini, 97 Radu, 8 Vecino T1: Simone Inzaghi Arbitre: Luca Pareitto Averti(s): 63' Muldur (S), 67' Perisic (I), 70' Lopez (S), 70' Barella (I), 76' Consigli (S), 80' Raspadori (S) Expulsé(s): / Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  3. Après un match tendu, stressant et incroyable, l'Italie se glisse en finale. Voici le résumé du match disons... enflammé publié par the Guardian. En fin de compte, tout se résume à un coup de pied. Un coup de pied pour envoyer l'Italie en finale. Un coup de pied pour effacer des années de contre-performance, un coup de pied pour assouvir le désir d'une nation, un coup de pied pour tout. Ce coup de pied est tombé sur Jorginho. Avec son petit saut et son sang-froid frisant un peu vers le ridicule, il a envoyé Unai Simón vers le mauvais côté et a simplement fait rouler le ballon dans le coin. Ce coup de pied a mis fin à près de trois heures de très haute tension, ainsi qu'à la campagne imparfaite et vaillante de l'Espagne pour récupérer le trophée remporté en 2008 et 2012. Pour Pedri, le brillant milieu de terrain de 18 ans qui a dirigé le match et a réussi 98% de ses passes, les larmes coulaient et ne s'arrêtaient pas. Mais une fois la tristesse renflouée, Luis Enrique et son équipe seront réellement fiers: des progrès à développer, une nouvelle génération de jeunes stars intrépides à fêter et à nourrir. Ne jugez pas trop sévèrement cette équipe. Dani Olmo a expédié son penalty pendant que Álvaro Morata a vu le sien arrêté. C'était une demi-finale qui valait une digne finale, un jeu d'une qualité technique éblouissante qui pulsait et palpitait comme un cœur humain, encouragé par l'excellent arbitrage de Felix Brych. On pourrait dire que l'Espagne méritait de l'emporter sur le match et L'Italie sur l'ensemble du tournoi. Malgré leur avance grâce à Federico Chiesa, ils n'ont jamais vraiment réussi à atteindre les sommets de leurs matchs précédents. Rien de tout cela n'aura d'importance pour Roberto Mancini qui, au milieu des célébrations sauvages, est resté l'homme le plus imperturbable de Wembley. Dans son esprit, vous vous en doutez, la quête pour renverser l'Angleterre ou le Danemark a déjà commencé. Le stade national était une fiesta vivante et dramatique d'aquarelle sous les lumières : blanc espagnol détrempé et bleu italien trempé sur un terrain adouci et lissé par un jour et une nuit de pluie. Dans les tribunes, au moins, les Azzurri étaient résolument majoritaires, bloquant les longues périodes de possession espagnoles, éclatant lorsque l'Italie menaçait la haute ligne d'arrières, se levant comme un seul homme lorsque la superbe finition de Chiesa les a mis devant vers l'heure de jeu. Cette équipe espagnole est une évolution un peu plus chaotique de ses illustres prédécesseurs d'il y a dix ans: pleine d'habileté réglementaire et d'intelligence, mais avec juste une légère bouffée de calamité en leur sein, caractérisée par la vue de Simón qui sort de son but comme un footeux du dimanche. Mais pour tout ça, l'Espagne contrôlait largement le jeu au milieu parmi des contres italiens occasionnels. Luis Enrique avait créé la surprise à l'avant. Plus tôt dans le tournoi, il avait défendu son n°7 en insistant sur le fait que son équipe serait Morata et 10 autres. Maintenant, l'attaquant de la Juventus a pris sa place aux côtés de 11 autres sur le banc, remplacé par le jeune capitaine de la Real Sociedad Mikel Oyarzabal: peut-être après que son manager ait vu à quel point l'Italie a bien géré un attaquant cible conventionnel comme Romelu Lukaku en quart de finale contre la Belgique. Le mouvement de l'Espagne a été un facteur majeur de la déconvenue relative de l'Italie; pourtant, malgré toute sa netteté hors du ballon, Oyarzabal a raté au moins quatre bonnes occasions. L'introduction de Morata après 62 minutes n'était, rétrospectivement, que le début du drame. Le match s'est ouvert en seconde période et cela a semblé profiter aux deux équipes. À l'heure, Chiesa a ouvert le score à la fin d'un fabuleux mouvement fluide qui a commencé avec Gianluigi Donnarumma dans le but, en passant tranquillement par Lorenzo Insigne et Ciro Immobile, et s'est terminé par un délicieux enroulé. Sur la ligne de touche, Luis Enrique applaudit grandiosement. A quelques mètres de là, Mancini tint conseil, comme un homme qui avait vu comment tout cela allait finir, mais qui ne le disait à personne. Peut-être avait-il entrevu la tournure. Avec 10 minutes restantes, Morata a reçu le ballon, s'est retourné et a couru, l'a glissé à Olmo et l'a récupéré. Maintenant, d'une seule touche, il fit rouler le ballon devant Donnarumma, se rassembla derrière le but et accepta la grâce de ce moment: un homme enfin, fugitivement en paix avec le monde. Le temps supplémentaire était un joyeux cirque indiscipliné. L'Espagne a continué à pousser contre une Italie fatiguée, balayant les deuxièmes ballons: le tir d'Olmo dévié à travers un fourré de jambes et a rebondi juste à côté avec un perplexe Donnarumma; Domenico Berardi a vu son but refusé pour hors-jeu. Mais au fur et à mesure que les minutes s'écoulaient, les tirs aux buts se profilaient avec une certaine fatalité. Sous des acclamations bruyantes, Giorgio Chiellini a remporté le tirage au sort et a choisi de tirer vers la partie italienne, logique. Manuel Locatelli a vu son premier coup de pied arrêté. Olmo s'enflamma. Andrea Belotti et Leonardo Bonucci ont tous deux marqué pour l'Italie; imités par Gerard Moreno et Thiago Alcântara pour l'Espagne. Federico Bernardeschi a donné l'avantage à l'Italie 3-2. Morata a opté pour le placement, mais son tir n'a pas réussi à s'échapper du plongeon de Donnarumma. Et donc à Jorginho : un joueur souvent comparé à un chef d'orchestre, et qui avait maintenant le continent suspendu à son coup de pied, avec la fin que nous connaissons.
  4. Antonio Conte avait prévenu: "Si tu ne tues pas sportivement ton adversaire, tu risques de le payer très cher".... et cette fois-ci, l’Inter paie le prix fort. En effet, le Sassuolo proposé par Roberto De Zerbi rentre du Giuseppe Meazza avec un précieux point méritoirement obtenu, et deux points de perdus stupidement par l’Inter. Présentant un onze de base inédit en cette période de la compétition, l’Inter est cueillie à froid suite à l’ouverture du score dès la 4e minute de jeu par Francesco Caputo. Si Sassuolo se montre très dangereux en phase de contre-attaque, l’Inter rentre de plus en plus dans le match et égalise à la 41e via Romelu Lukaku, sur un penalty très généreusement accordé par Davide Massa. L’Inter aura même l’audace de prendre l’avantage dans les arrêts de jeu de cette première mi-temps via un but tout en persévérance signé Cristiano Biraghi (45+1’). Epic Fail Le tournant de la rencontre aura lieu dans le courant de la seconde période. Alors que l’Inter s’offre deux occasions lunaires, Roberto Gagliardini décide de rentrer dans l’histoire en se retrouvant seul face au but vide de Consigli. Alors qu’il n’a simplement qu’à pousser le ballon dans les filets, celui-ci envoie une mine directement sur la barre transversale. Les conséquences qui en découleront seront gravissime pour le classement. En effet, Domenico Berardi se rappelle aux bons souvenirs de la Beneamata en convertissant un penalty suite à une faute évidente d’un fantomatique Ashley Young dans la surface (81e). Peu de temps avant ce coup de pied de réparation, Sassuolo aurait pu et aurait dû obtenir également un premier penalty suite à une flagrante faute de main de l’anglais. La fin de rencontre devient Pazza avec un but signé par un duo lunaire : Antonio Candreva servant sur un coup franc, à la limite de la surface de la réparation, Borja Valero. "Papy" contrairement à Gagliardini pousse le ballon dans les filets (3-2). Alors qu’il suffisait simplement de gérer le score, l’Inter se fera une dernière fois surprendre à la 89e. Suite à une remise dans la surface de réparation, Giangiacomo Magnani se montre le plus réactif, bien aidé par un touché involontaire du numéro 5 italien. Ce match nul devrait mettre un terme aux espérances d’un Scudetto qui n’aurait eu que très peu de saveur étant donné le contexte actuel. Place à présent au déplacement au Stadio Ennio-Tardini de Parme ce dimanche 28 juin à 21h45. Un match qui sera regardé depuis les tribunes par Milan Skriniar expulsé pour un double avertissement à la 93e, mais également par Antonio Conte, averti une nouvelle fois dans un match par l’arbitre. A noter que Milan Skriniar a été suspendu pour 3 matchs suite à son expulsion accompagnée d'insultes envers l'arbitre. Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Inter 3-3 Sassuolo Buteur(s): 4’ Caputo (S), 41’ Lukaku (I, rig.), 46’ pt. Biraghi (I), 81’ Berardi (S, rig.), 86’ Borja Valero (I), 89’ Magnani (S) Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 13 Ranocchia (54’ 6 De Vrij) 95 Bastoni; 11 Moses (75’ 87 Candreva), 5 Gagliardini, 20 Borja Valero, 34 Biraghi (75’ 15 Young); 24 Eriksen (62’ 32 Agoume); 9 Lukaku, 7 Sanchez (62’ 10 Lautaro Martinez) Banc : 27 Padelli, 2 Godin, 18 Asamoah, 23 Barella, 30 Esposito, 31 Pirola, 33 D'Ambrosio T1: Antonio Conte Sassuolo: 47 Consigli; 17 Muldur, 21 Chiriches (79’ 32 Magnani), 31 Ferrari, 6 Rogerio (46’ 77 Kyriakopoulos); 4 Magnanelli (58’ 73 Locatelli), 14 Obiang; 25 Berardi, 10 Djuricic, 7 Boga (67’ 27 Haraslin); 9 Caputo (58’ 11 Defrel) Banc: 56 Pegolo, 64 Russo, 13 Peluso, 18 Raspadori, 23 Traore, 35 Piccinini, 68 Bourabia T1: Roberto De Zerbi Arbitre: Davide Massa. Var : Luigi Nasca Averti(s): Rogerio (S), Skriniar (I), Bastoni (I), Conte (I) Expulsé(s): 93’Skriniar (I) double avertissement Affluence: Huis-Clos suite aux mesures gouvernementales liées au Covid-19 ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Sassuolo - Une défaite pour commencer la saison, méritée vu la physionomie du match. Perdus tactiquement, les joueurs ont donné l'impression de se chercher et de ne pas prendre leurs responsabilités... Seul Asamoah, Politano et l'entrée de Keita Baldé ont su tirer une petite épingle du jeu. Une rencontre fade et pauvre techniquement. Résumé vidéo Sassuolo 1-0 Inter Arbitre: Maurizio Mariani Buteur: Berardi 27' sur pénalty Sassuolo (4-3-3): Consigli ; Lirola - Magnani - Ferrari - Rogerio ; Bourabia (64' Sensi)- Magnanelli - Duncan ; Berardi - Boateng (84' Babacar) Di Francesco (74' Boga) Entraîneur: Roberto De Zerbi Inter (4-2-3-1): Handanovic ; D’Ambrosio - de Vrij - Miranda - Dalbert (46' Perisic) ; Vecino - Brozovic (86' Karamoh) ; Asamoah - Martinez (68' Keita) - Politano ; Icardi Entraîneur: Luciano Spalletti Avertis: Duncan, Rogerio, Sensi ; Miranda, Vecino ® gladis32 - internazionale.fr
×
×
  • Créer...

Information importante

En naviguant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies. Nous ajoutons des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer votre expérience sur notre site. Consultez notre Politique de confidentialité. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer...