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  1. Simone Inzaghi s’est livré, en conférence de presse, à la veille de ce qu’il sera son retour, en qualité d’adversaire, au Stadio Olimpico de Rome face à “sa Lazio” Comment vous préparez-vous au prochain Tour de force ? "Nous savons que plusieurs parties rapprochées nous attendent, nous voulons nous faire trouver prêt pour chacune. Nous étions tout de même peu nombreux à Appiano, mais nous avons su travailler de la meilleure des façons. Certains joueurs sont revenus avec des coups, à présent j’attends le retour sud-américains." A quel point a changé la Lazio sous Sarri ? "La Lazio a réalisé de très bon matchs, du Derby en passant par l’Europa League, c’est une équipe bien construite avec des qualités optimales. Sarri est très bon lorsqu’il s’agit d’organiser ses équipes: Les garçons ont réalisé d’excellents matchs, ils ont perdu leur dernier match et seront vexés. Je sais que nous allons faire face à une équipe qui voudra faire une belle prestation." Quand reviendront les Sud-américains ? Comment va Sensi ? "En ce qui concerne les sud-américains, cela s’était déjà produit face à la Samp. C’est une situation délicate: Sanchez et Vidal ne verront pas Rome, je ne saurais pas les utiliser car ils reviendront à 3h00 du matin. Ils seront plus utile pour mardi, comme Sensi. Ces derniers jours, il s’est entraîné discrètement avec le groupe, mais il ne sait pas encore taper librement de son pied droit, à cause de son entorse. Il a de très bonnes sensations, j’espère qu’il pourra être de retour rapidement." La Liga a repoussé de nombreux matchs pour préserver le parcours européen de ses équipes…. "Je parlerai avec Lautaro, Correa et Vecino, pour voir comment ils iront. La Liga a très bien fait, mais c’était une thématique qui aurait dû avoir lieu en début de saison : nous devrons serrer les dents, nous avons des alternatives pour ces postes et je devrai évaluer, avec attention, dans quelles conditions ils seront en arrivant." Serez-vous en difficulté face au pressing de la Lazio ? "Nous devrons nous montrer propre dans notre façon de jouer et être bon en phase défensive et offensive." C’est un retour particulier à l’Olimpico… "C’est un retour à la maison pour moi, j’y suis resté 22 ans: Je ne vous cache pas que je ressentirai des émotions lorsque je reverrai des garçons qui m’ont toujours tout donné durant ces années, je reverrais aussi des personnes qui ont toujours été spéciales, en coulisses. Elles ont été très importante pour moi, nous avons fêté et souffert ensemble au fil des années, nous avions atteint de grands objectifs." "Demain, je sais qu’il y aura des applaudissements et des sifflets, mais cela fait partie du métier et je l’accepterai, mais ils savent tous que j’ai tout donné pour ces couleurs." Qu’attendez-vous de Lotito ? "Je lis et j’écoute toujours tout, mais au-delà de ce qu’il pense et de ce que pense Tare, ils ont été des personnes très importantes durant ma carrière. J’ai commencé à entraîner grâce à eux et je ne cesserais jamais de les remercier: Nous nous sommes bien trouvé et il faut savoir aussi que nous avons obtenus de grands résultats." La Lazio, le Sheriff et la Juventus. C’est un Test d’endurance pour l’Inter..... "Ce sera, sans aucun doute, une semaine très engagée: Nous voulons aborder les matchs les uns après les autres. Nous devrons faire de notre mieux tout en sachant que ce seront des rencontres très difficiles." Comment évolue Dumfries ? "Il avance, je pensais qu’avec les problèmes linguistiques qu’il lui aurait fallu plus de temps, mais c’est un garçon qui écoute et qui a déjà joué plus de la moitié du temps à disposition. C’est un titulaire fixe des Pays-Bas et plus le temps passera, plus il s’améliorera, j’en suis convaincu." Si vous ne savez pas jouer la carte Lautaro, quelles seront les solutions ? "Elles sont nombreuses, Dzeko jouera, il y a aussi l’opportunité Satriano, mais il y a aussi Perisic et Çalhanoğlu. Je devrai évaluer les conditions de récupération de Lautaro et de Correa." Que manque-t ’il à Çalhanoğlu? "Je suis satisfait de lui car il fait partie intégrante du projet, c’est un garçon qui ne se cache jamais : Lundi, il a été victime d’une sérieuse entorse et il a tout fait pour être à disposition demain, je ne sais pas encore si ce sera le cas. Ses compagnons, tout comme moi, sommes très heureux: Il marque et réalise des passes décisives." Est-ce que l’Inter vous séduit de plus en plus ? "Je me suis senti immédiatement intégré ici, les Tifosi de l’Inter m’ont accueilli d’une manière dont je n’avais jamais songé, et ce dès le premier jour. Ils ont toujours été fantastique avec moi et avec l’équipe, ils sont toujours aussi si nombreux lorsque l’on se déplace à l’extérieur, ils nous font toujours ressentir une chaleur incroyable." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Le CEO de l'Inter Beppe Marotta exclut toute autre vente de joueur majeur dans un futur immédiat, histoire d'apaiser les supporters. S'exprimant lors du Trento Sport Festival, Marotta explique que le football est un sport qui demande de l'investissement financier pour obtenir du succès et c'est pourquoi l'Inter ne vendra pas d'autres joueurs clé après Achraf Hakimi et Romelu Lukaku. Propos rapportés par FCInter1908. "Nous l'excluons totalement. Je veux rassurer les fans qui sont de grands supporters: l'Inter existe et existera dans le futur." "La compétitivité est garantie et en football, celui qui dépense le plus gagne. Joueurs, entraineurs, staff... Si cette équipe est forte et a un but, ils peuvent aller très loin au-delà du nom des joueurs." Beppe admet que l'Inter voulait enrôler Edin Dzeko bien avant qu'il rejoigne les Nerazzurri pour de bon. "Quand vous pensez à un remplacement, vous préparez une liste grâce au scouting et aux opportunités de marché: il y a des buts atteignables et d'autres non. Cependant vous devez toujours être conscient qu'il y a des buts à atteindre." "Dzeko était une priorité depuis la saison dernière: les circonstances favorables, une promesse de le laisser libre en cas d'offre, ont facilités les choses. Nous saluons le sérieux de la Roma qui a tenu sa promesse." Marotta confirme que l'Inter était très sérieuse dans sa volonté de recruter l'attaquant serbe de la Fiorentina, Dusan Vlahovic, cet été. "Vlahovic est un grand talent, nous nous sommes trouvés dans une situation difficile que nous n'avons pas pu conclure. Il était la deuxième cible pour compléter l'attaque: un joueur prêt immédiatement (Dzeko) et un pour le futur (Vlahovic). Ca aurait été l'idéal. Nous sommes heureux de l'opération Dzeko." Nicolo Barella est devenu un joueur star de l'Inter durant la saison passée et Beppe Marotta attribue cela à son professionalisme. "C'est un de ces cas où le talent deviens un champion. J'ai connu de nombreux talents: Cassano était un imbécile, malgré son talent il n'est jamais devenu un champion. Je n'ai jamais eu de joueur plus fort que lui. Mais il n'avait aucun but, aucune vision précise de la profession." "Barella a prouvé qu'il s'affirmer de plus en plus avec continuité et aujourd'hui nous nous trouvons face à un champion: il est juste de le récompenser financièrement pour ce qu'il a accompli. Ce n'est pas un renouvellement, c'est une récompense. C'est important d'adapté (Ndlr: le salaire) pour un groupe important de joueur." "Capitaine ? Ce serait beau. Handanovic est plus vieux: Le capitanat est une qualification qui ne peut pas être offerte, vous devez avoir les qualités humaines et professionnelles pour être un leader. Barella peut commencer à devenir capitaine." Pas un mot sur Skriniar futur capitaine ? Tiens donc... ©Internazionale.fr, via FCInter1908 - Traduction Trent_FCI
  4. Marco Materazzi, s’est livré à Tuttosport, lors de la réception où il était l’invité d’Honneur de la Nava Design Milano, à l’occasion de la présentation d’une collections de sac à dos et d’accessoire de l’historique marque italienne, en collaboration avec l’Inter à Tuttosport Serie A "Cette année, il y a cinq ou six équipes très fortes. Le Napoli réalise de très belle choses, Milan joue avec des jeunes joueurs terrible et un papy phénoménal comme Ibrahimovic qui fait encore la différence, et la Juventus ne meurt jamais." "L’Inter réalise un excellent championnat, il n’y a que très peu de points de retard sur la tête. Il y a de la qualité, sans oublier le fait qu’il ont confiance en leur moyen étant donné qu’ils sont les Champions d’Italie en titre. Ce sera dur, mais les Nerazzurri sont structuré d’une telle façon qu’ils pourront se battre jusqu’au bout du bout." Simone Inzaghi "Conte était quelqu’un qui attendait plus les adversaires pour les frapper en contre avec Hakimi et Lukaku. Inzaghi s’est par contre fié sur d’autres joueurs comme Dzeko, il fait plus jouer l’équipe. J’ai confiance en l’entraîneur, car il a réalisé de très belle choses ces dernières années lorsqu’il était à la Lazio, il est maintenant sorti de sa zone de confort pour devenir, lui aussi, quelqu’un de grand." José Mourinho "C’est étrange de le voir sur un autre banc, mais c’est son métier. José aura surement bien évalué le pour et le contre: Je lui souhaite d’arriver derrière l’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Interviewé par Radio Kiss Kiss Napoli, Alejandro Camano, l’agent de Lautaro Martinez, s’est livré sur la situation relative à son client: "Je tiens à vous dire immédiatement une chose: Il est très heureux en Italie , il aime énormément le football italien et depuis pas mal de temps nous discutons avec le club milanais pour le prolonger." "Je suis vraiment confiant car la route empruntée est sur la bonne. La Serie A est un championnat important, différent de celui qui était proposé il y a quelques saisons. Lautaro est très fier de jouer avec de grands joueurs comme le sont Dzeko et Correa. C’est un trio terrible pour les défenses adverses." Le Napoli? "Pour être sincère, je n’ai jamais eu de contact avec le club Azzurro. J’espère, un jour, y apporter un de mes clients, j’ai un lien très particulier avec cette ville." Spalletti ? "C’est un entraîneur qui me plait énormément, Borja s’était entraîné avec lui à l’Inter, et ce fut une expérience vraiment très importante pour lui en Nerazzurro." Le Saviez-Vous ? Selon le Corriere Dello Sport, le contrat de l’argentin serait de 6,2 millions d’euros par saison. La clause libératoire de 111 millions d’euros serait retirée et le contrat serait valide jusqu’au 30 juin 2026. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Après la victoire 2 buts à 1 des Nerazzurri ce samedi soir contre Sassuolo Federico Dimarco et l'homme providentiel, Edin Dzeko, se sont exprimés aux micros de divers medias. Internazionale.fr vous rapporte leurs propos. Sky Sport Italia Edin Dzeko: "Nous sommes rentrés pour faire la différence. C'est ce que le coach attend de nous car nous avons tellement de bons joueurs et nous ne pouvons pas tous jouer tout le temps." "Évidemment, nous sommes aussi un peu fatigués. Mais quand vous entrez en jeu, vous devez donner plus de 100%. C'est comme ça que nous sommes rentrés et ça a payé au final." Au sujet de l'inefficacité de l'équipe devant le but en Champions League: "Il n'y a pas d'explication, du canapé tout est toujours plus simple a commenté. Le football est comme ça, aujourd'hui vous êtes mauvais et demain vous marquez. Nous n'avons pas encore marqué en Champions League mais cette victoire est fondamentale pour nous aujourd'hui." Sur son impact avec l'Inter: "Je m'y attendais parce-que je connais mes qualités et l'Inter s'y attendait aussi, c'est pour ça qu'ils m'ont signés. J'essaye toujours de donner tout ce que j'ai pour cette équipe, comme aujourd'hui, en jouant de mon mieux." Sur la possibilité de remporter le Scudetto: "Ne regardons pas trop loin dans l'avenir, tout les mois il y a sept matchs. Aujourd'hui nous avons tous souffert, au final nous rapportons 3 points fondamentaux à la maison. Pour nous les joueurs internationaux il n'y a pas de repos, mais nous penserons à la Lazio après les matchs avec l'équipe nationale." Federico Dimarco: "Nous sommes rentrés avec la bonne attitude. Nous avons aussi bien pu travaillé car le but est venu immédiatement après les changements. Nous avons remporté la victoire. C'était important, nous en avions besoin." "Nous voulions partir pour la trêve avec une victoire. Il se peut qu'il y ait des matchs où vous n'êtes pas fluide, jouer tout les 3 jours n'est pas facile. Ce qui est fondamental c'est d'avoir remporté la victoire et d'avoir ramené les 3 points à la maison." "Nos attaquants sont tous forts, s'ils ne marquent pas dans un match ils se sentent mal. Mais tôt ou tard le but arrivera aussi en Champions League. Jouer pour l'équipe que je supporte est indescriptible, je suis vraiment heureux et fier de pouvoir jouer avec ce maillot." Au sujet d'une convocation éventuelle avec l'équipe d'Italie: "Sincèrement, je pense à travailler jour après jour. Évidemment j'espère être appeler, mais ça viendra sur la base de mes performances avec l'Inter. Tout est la conséquence de ça." Sur son penalty raté contre l'Atalanta: "Je n'ai pas passé une bonne soirée, mais l'affection des fans et de mes coéquipiers était importante c'est le moins qu'on puisse dire." InterTV Edin Dzeko: "Le coach nous dit toujours que nous ne pouvons pas tous joués, nous avons beaucoup de bons joueurs. Même en tant que remplaçants, vous vous devez de tout donner et c'est exactement ce que l'on a fait. Le match était important." 6 buts en 7 matchs pour l'Inter: "C'est bien, mais l'Inter m'a signé pour ça. Je sais que j'ai encore beaucoup à donné, c'est mon travail et j'essaye de faire de mon mieux même quand je rentre en tant que remplaçant. Vous devez toujours aidé l'équipe." Sur ce que leur a dit Inzaghi avant de les envoyés sur le terrain: "Rien je crois. Il ne nous a rien dit. Mais le coach nous dit toujours que celui qui est sur le banc est aussi important que celui qui joue depuis le coup d'envoi. Quand on est entré j'ai dit à Vidal qu'on devait y aller et botter des c*ls, et on l'a fait." Sur le début de saison: "Il y a eu beaucoup de matchs, en championnat nous pouvons être content mais en Champions League nous aurions pu faire plus." "Nous le méritons, mais maintenant nous regardons vers l'avant. Certains vont se reposer, d'autres non, puis nous penserons à la Lazio." Federico Dimarco: "C'était certainement un match difficile. Nous avons encaissé un but sur penalty, ça peut arrivé. Mais la chose importante est qu'en seconde période nous sommes revenus sur le terrain différemment, avons réagis immédiatement et fort heureusement nous avons ramenés les 3 points à la maisons car ce sont des points très importants." "Nous savions que gagner le dernier match avant la trêve internationale était important donc nous sommes heureux." Sur la saison jusqu'ici: "Je pense que nous sommes sur la bonne voie, nous n'avons pas encore perdu. Nous aurions pu remporté plus de points contre l'Atalanta et la Sampdoria mais nous sommes sur le bon chemin. Nous devons continuer de travailler maintenant pour le match qui nous attend contre la Lazio." DAZN Edin Dzeko: "J'ai inscris beaucoup de buts mais je ne me rappelle pas en avoir marqué un autre dès ma première touche de balle. Il y a une première à tout." S'il pense que ces Nerazzurri ont du caractère: "Bien sûr, nous l'avons encore montré ce soir. Mais nous prenons toujours la route la plus compliquée en étant dans l'obligation de marqué des buts. Vous ne pouvez pas toujours bien jouer, c'est le résultat qui importe." Sur son record de 6 buts en 7 matchs: "Je sais que Ronaldo est le dernier à l'avoir fait. L'Inter m'a signé pour ça. Je sais ce que je peut encore donné et ils le savent aussi. Aujourd'hui seul le résultat comptait, nous étions aussi un peu fatigués." Sur son partenariat naissant avec Lautaro: "Nous regardons vers l'avant, nous faisons ce qu'il faut. Je ne pense pas vraiment au passé. Continuons comme ça." ©Internazionale.fr - Traduction Trent_FCI
  7. En effet, Alexis Sanchez s’est livré dans une sortie polémique sur Instagram, lors de la victoire de l’Inter face à Sassuolo Placé sur la liste des transferts Cette sortie "Tu peux valoir énormément, mais si tu te trouves au mauvais endroit, tu ne brillera jamais" est le message cryptique publié par le chilien, samedi. S’il ne se verra pas sanctionné, comme le souligne la Gazzetta Dello Sport, l’Inter ne sera pas contraire à s’en séparer en janvier. L’année dernière, le joueur était en passe de rejoindre la Roma lors d’un échange avec Edin Dzeko. Si la transaction n’a pas été jusqu’au bout, cette fois-ci, l’Inter est ouverte à un départ: "Sanchez gagne 7 millions d’euros net et, avec le Décret Croissance, il pèse pour 10,5 millions d’euros sur les caisses Nerazzurre. Marotta épargnerait volontiers une telle somme pour, peut-être, insérer un profil bien plus fonctionnel au jeu d’Inzaghi." Selon Calciomercato.com, l‘Olympique de Marseille (Ligue 1), West Ham (Premier League) mais surtout le Betis Séville et le Fc Séville (Liga) sont intéressés: "Si le Chilien devait faire ses adieux, il y aurait également de la place pour partir à la recherche d'une vraie première pointe, avec des caractéristiques similaires à celles de Dzeko." Comprenez-vous le comportement du chilien ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Encore une fois un match, une première période très difficile. C'est un fait l'Inter a du mal à performer lors des premières mi-temps. Un Sassuolo très séduisant s'est douloureusement heurté à la loi des champions d'Italie en 2ème période. Récit d'un très beau match de football. L'Inter entame bien son match, avec un bon pressing et des joueurs qui se trouvent bien dans les espaces. Elle se crée une première occasion par Barella, qui manque sa frappe des 16 mètres. Mais plus les minutes s'égrainent plus Sassuolo met en place un pressing qui va mettre en grande difficulté les Nerazzuri. Sassuolo se montre de plus en plus dangereux au fil des minutes, mettant en énorme difficulté l'Inter à la relance, avec un grand Maxime Lopez au milieu de terrain et un Djuricić bloquant constamment les lignes de passes vers Marcelo Brozović. Offensivement, Sassuolo est aussi très entreprenant, notamment par l'intermédiaire de Jérémie Boga, le français étant le détonateur principal de l'attaque Neroverdi. Handanović retarde l'échéance mais l'inévitable arrive. Boga déborde côté gauche, pénètre dans la surface et vient gagner un penalty, au nez et à la barbe de Milan Škriniar via un crochet intérieur foudroyant. Ce dernier accroche Boga et concède le pénalty. Berardi s'en charge et envoie son ballon dans le petit filet d'un Samir Handanović pourtant partit du bon côté. Sur un corner suivant son premier but, Berardi voit même sa volée du pied droit frôler la transversale du Slovène. L'Inter est dépassée par le pressing des hommes de Dionisi. Elle voit s'évaporer son bon début de match et semble en retard sur chaque duel. Les attaquants, notamment Joaquin Correa, ne se montrent pas suffisamment et sont dans les poches des centraux de Sassuolo. Défensivement les Nerazzuri sont coupables d'erreurs grossières, representées par un Stefan De Vrij nettement en dessous lors de ce début de saison, avec deux relances totalements manquées qui auraient pu, qui auraient dû faire but pour Sassuolo. Handanović ira même jusqu'à risquer l'exclusion juste avant la pause sur un ballon en retrait anormalement manqué par le défenseur central néerlandais. Grégoire Defrel joue mal le coup. L'inter s'en sort très bien. La mi-temps arrive comme un bouffée d'oxygène pour une Inter asphyxiée. Début de la seconde période, sur les mêmes bases que la première. Sassuolo attaque, l'Inter défend et n'arrive pas ressortir le ballon. Pendant dix minutes en début de seconde mi-temps les occasions s'enchaînent pour les Neroverdi. Handanović est mis en difficulté mais repousse les assauts des coéquipiers de Jérémie Boga, ce dernier mettant totalement le feu au demi-espace gauche des Interistes. Arrive LE tournant du match à la cinquantes septième minute et le QUADRUPLE changement opéré par Simone Inzaghi, sentant que son équipe est en train de couler. Hakan Çalhanoglu, transparent, pour Arturo Vidal, Denzel Dumfries, trop timide, pour Matteo Darmian, Alessandro Bastoni, en difficulté à la relance, pour Federico Dimarco (nous saluons tous ton crâne rasé digne d'un Borja Valero des grandes années); et Joaquín Correa, pas du tout inspiré, pour Edin Džeko. La minute suivante, Ivan Perisić dépose un exellent centre sur la tête du Bosniaque, qui trompe Andrea Consigli sur son premier ballon. L'Inter revient et montre un regain d'énergie remarquable. Elle vient s'installer dans le camp de Sassuolo et pousse pour passer devant au tableau d'affichage d'un Mapei Stadium en fusion. Džeko est déterminant dans la résurrection de l'Inter dans ce match, parvenant à faire ce que Correa n'a pas réussi: peser sur le quatuor défensif de Sassuolo. L'Inter arrive à conserver un peu plus le ballon dans la moitié de terrain adverse. Au milieu de terrain, Arturo Vidal transcende ses coéquipiers avec une agressivité et une grinta qui ont manquées à Çalhanoglu. La phase de domination Nerazzuri se conclut d'une bien belle manière: sur un délice de passe de Marcelo Brozović, Edin Džeko vient provoquer un penalty face à un Consigli un peu perdu sur le coup. Lautaro Martinez inscrit le second but et fait passer devant les champions d'Italie. Sassuolo reprend un peu les choses en mains sur la fin du match, se crée quelques occasions, mais Handanović répond présent. Les coéquipiers de Domenico Berardi ont même failli se faire piégés dans les dernières minutes, encore par le diable Bosniaque Edin Džeko. Son but sera refusé pour un hors-jeu dans les cinq mètres cinquante, sur un centre de l'hyperactif Nicolò Barella. Le score en restera là. L'Inter prend trois très bons points sur le terrain de Sassuolo avant une nouvelle trêve internationale interminable. Rendez-vous le samedi 16 octobre, 18 heures à l'Olimpico pour affronter la Lazio, giflée par Bologne (3-0). Quel est votre ressenti sur le match de nos champions ? Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Sassuolo 1-2 Inter Buteur(s): 22' Berardi (sp)(S), 58' Džeko (I), 78' Lautaro Martinez (sp)(I) Sassuolo (4-2-3-1): 47 Consigli; 17 Muldur, 21 Chiriches, 31 Ferrari, 6 Rogerio; 16 Frattesi (86' 91 Scamacca), 8 Lopez; 25 Berardi, 10 Djuricic (75' 23 Traore), 7 Boga; 92 Defrel (64' 18 Raspadori) Banc: 22 Toljan, 97 Henrique, 4 Magnanelli, 77 Kyriakopoulos, 56 Pegolo, 13 Peluso, 5 Ayhan, 3 Goldaniga, 20 Harroui T1: Alessio Dionisi Inter (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (57' 32 Dimarco); 2 Dumfries (57' 36 Darmian), 23 Barella, 77 Brozovic, 20 Çalhanoglu (57' 22 Vidal), 14 Perisic; 19 Correa (57' 9 Dzeko), 10 Lautaro (89' 33 D'Ambrosio) Banc: 7 Sanchez, 21 Cordaz, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 5 Gagliardini, 97 Radu, 8 Vecino T1: Simone Inzaghi Arbitre: Luca Pareitto Averti(s): 63' Muldur (S), 67' Perisic (I), 70' Lopez (S), 70' Barella (I), 76' Consigli (S), 80' Raspadori (S) Expulsé(s): / Internazionale.fr ~ © Samus
  9. Après Vérone et Florence, l'Inter a enregistré une nouvelle victoire sur la route, cette fois à Reggio Emilia contre Sassuolo. Les Nerazzurri ont manqué de rythme dans les 45 premières minutes et Domenico Berardi a marqué pour donner aux hôtes une avance d'un but à la mi-temps. Mais l'Inter a renversé la situation grâce à l'impact instantané du remplaçant Edin Dzeko et à la conversion de Lautaro Martinez. S'adressant à DAZN après le coup de sifflet final, Simone Inzaghi a admis que son équipe s'était un peu perdue en première mi-temps. "Nous avons pris un bon départ, puis nous avons arrêté de jouer en équipe après les 15 premières minutes. Nous avons fait beaucoup d'erreurs et avons eu du mal à gérer Sassuolo." "Vous pouviez voir que nous étions un peu fatigués par tous les matchs que nous avons eus, mais nous avons réussi à garder la tête froide et avons très bien réagi. Ces gars n'abandonnent jamais; ils veulent toujours gagner." "Nous avons maintenant la pause internationale et nous allons travailler avec les gars qui restent à Appiano. Espérons que tout le monde revienne à son meilleur après." "Les quatre qui sont entrés nous ont donné un coup de main énorme aujourd'hui, et Danilo D'Ambrosio a réalisé une superbe performance au cours de ces 15 dernières minutes." "Nous récupérons Alexis Sanchez et Joaquin Correa maintenant, nous devons donc faire du bon travail en faisant tourner tout le monde." "Nous avons joué sept matchs en trois semaines. Les matchs sont implacables mais on sait que c'est comme ça aujourd'hui. C'est la même chose pour nous que pour les autres équipes évoluant en Europe. C'est très difficile mais c'est mon travail de faire tourner l'équipe à ma disposition. Nous devons nous y habituer car c'est le rythme du foot moderne." "Sassuolo laisse trois ou quatre joueurs lorsqu'ils défendent. Nous devions être un peu plus prudents dans notre positionnement alors que nous attaquions. C'est certainement un domaine où nous pouvons nous améliorer. C'est la quatrième fois que nous concédons le premier but après Vérone, Florence et contre l'Atalanta. Évidemment, je préférerais mener mais nous avons montré à quel point nous voulons être près du sommet. Il est tôt pour parler du titre. Nous devons nous concentrer sur chaque match au fur et à mesure et voir ce qui se passe." "Je suis content de Hakan Calhanoglu. Il a eu du mal avec le pressing de Sassuolo aujourd'hui, mais il a été excellent contre l'Atalanta. Comme tout le monde, il a de bons sorts et des sorts plus durs, mais c'est un joueur que je voulais vraiment et je sais qu'il a beaucoup à nous donner." Traductions alex_j via le site officiel de l'Inter.
  10. Chroniqueur Sportif dans le cadre de la Ligue des Champions, Antonio Conte s’est livré à Sky Sport sur les performances réalisées par la Juventus, le Milan Ac et…. L’Inter de Simone Inzaghi Sur la prestation Milanaise "Le Milan a réalisé une excellente rencontre durant une demi-heure à 11 contre 11, il a démontré qu’il avait sa place en Ligue des Champions. L’expulsion fait partie de ces détails qui sont utile pour engranger de l’expérience. Kessié aurait dû faire plus attention. Nous avions aussi conne cela avec le Real : Vidal s’était fait expulser après 20 minutes de jeu. Ce sont des étapes et le Milan les apprends de bonne manières. Jusqu’à la 82ème, il n’a pas autant souffert que cela. Le fait que le résultat ait été inversé fait que les deux prochaines rencontres seront décisives pour les Rossoneri." Sur la Juventus "C’est une victoire importante qui est le fruit d’une stratégie. La Juve voulait réaliser ce type de match, en concédant peu d’espaces défensif et en évoluant dans sa moitié de terrain pour partir en contre avec Chiesa, ce qui s’est avéré être létal. Elle a remporté trois points, elle est première du groupe et elle retrouvé ses esprits en battant les Champions d’Europe. Tu peux toujours parler de possession de balle ou de laisser le jeu, mais avoir le bon état d’esprit est important, ne pas laisser une attaque comme celle de Chelsea inscrire un but est important. Lukaku a eu une occasion importante en fin de mach mais Chelsea aurait dû proposer bien mieux." Sur Romelu Lukaku "Je pense que les caractéristiques d’un entraîneur doué doivent être de pouvoir améliorer les performances de ses joueurs, j’ai réalisé un parcours important avec lui à l’Inter. Amener Lukaku dans la surface est dangereux, il vaut mieux l’en tenir éloigné. C’est difficile de trouver un joueur qui peut être ton point de référence et qui a la capacité de démarrer rapidement du milieu de terrain, il est généreux et c’est aussi quelqu’un qui réalise des passes décisives." "Ces spécificités de Lukaku, je les retrouve aussi chez Haaland ; c’est aussi pour cela que j’avais insisté avec fermeté pour le transférer à Milan. Je le voulais déjà lorsque j’étais l’entraîneur de la Juve, soit bien avant que je devienne le Manager de Chelsea. Il a encore une belle marge d’amélioration technique, mais il est déjà arrivé à un haut niveau. Il doit encore s’améliorer sur certaines phases de jeu, il faut parfois l’allumer aussi. C’est un attaquant impressionnant, un des plus difficile à affronter, il faut toujours le faire jouer, mais Chelsea n’a pas encore compris comment l’utiliser. Le jour où Chelsea le comprendra, elle deviendra l’équipe à battre." Sur l’Inter Fabio Capello lui a dit: "Partir en contre face à ce Chelsea avec ton Inter, avec Barella et les autres, lorsque vous le faisiez, c’était spectaculaire…." "Cela dépend toujours de la stratégie, tu peux aussi opter pour la stratégie d’Allegri. Nous, à l’Inter, nous étions également bon face aux équipes qui refusait le jeu, nous parvenions à trouver des espaces face à des adversaires qui ne t’en laissaient pas." "Face au Shakhtar, c’était une rencontre équilibrée, même si au final le Shakhtar a eu la possession, l’Inter a elle eut les occasions. Les Ukrainiens ont payé la différence de structure avec l’Inter. L'Inter devra se montrer bonne pour profiter des phases arrêtées, comme ce corner dont est né l’occasion de Dzeko. "L’Inter est une équipe qui aime avoir la balle, mais qui souffre en phase de non-possession. Les deux rencontres face au Sherrif seront importantes. Le Sherrif devait être la Cendrillon du groupe et il nous a tous surpris. Cela redistribue les cartes, comme lorsque le Shakhtar est parvenu à battre deux fois, l’année dernière, le Real." L’épopée en Europa League "L’Europa League est une compétition importante, cela fait depuis trop longtemps qu’une équipe italienne n’est plus parvenu à l’emporter. Après la phase de groupe, l’ambiance devient plus chaude. C’est bon que le Napoli, qui propose des belles choses, et avec la manière, et qui dispose d’un excellent noyau, l’aborde avec l’envie de bien faire." La Finale ? "Nous étions parvenus à atteindre la Finale, nous avions terminé le Championnat et nous étions en phase finale en Allemagne. Le Championnat étant fini nous disposions de plus de temps pour nous préparer à chaque match." Comment gérer les doubles confrontations ? "Nous étions bien parvenu à le faire en seizième et en huitième. Remporter l’Europa League t’ouvre les portes de la Ligues des Champions et de la Super Coupe d’Europe. Des cycles ont d’ailleurs débuté en Europa League, comme celui de l’Atletico Madrid". Le Saviez-Vous ? Romelu Lukaku a été bien accueilli au Juventus Stadium : Piégé par la tactique de Massimiliano Allegri, l’ancien numéro 9 de l’Inter a été pris en grippe par les Tifosi Bianconeri qui lui ont adressé des chœurs peu reluisant tels que "Figlio di..." ("Fils de…") suivi de siffler. L’Inter, pourtant absente, en a aussi pris pour son grade avec des chants à son encontre. Et dire que l’on commençait à partir sur une bonne base avec un dénominateur commun…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Un sortilège, pour ne pas dire une malédiction : Pour la troisième fois consécutivement, la rencontre opposant le Shakhtar Donetsk et l’Inter s'est soldé sur un 0-0 bien amer tant la prestation proposée par les Nerazzurri est très loin de ce qui est proposé en Serie A. Mis à part une barre transversale sur un tir lointain de Nicolò Barella et une reprise non-cadrée à l’intérieur du petit rectangle de la part d’Edin Dzeko, l’Inter n’aura rien proposé de mieux en première période. La situation s’empire en seconde période avec une domination ukrainienne totale. L’Inter risquera même de réaliser le hold-up en toute fin de match lorsque Joaquin Correa et Stefan De Vrij testent les réflexes d’Andrij Pyatov. L’Inter occupe actuellement la troisième place du groupe avant sa double confrontation face à la surprise du chef : le Leader Sheriff Tiraspol auteur d’un départ canon avec 6 points sur 6. La première manche aura lieu au Stade Giuseppe Meazza le mardi 19 octobre à 21h00 et aucun faux pas ne sera permis face au tombeur du Real Madrid humilié sur ses terres L’avis de Simone Inzaghi à Inter TV "Nous avons affronté une équipe en grande forme qui a bien joué et qui a tant fait circuler le ballon. Lors de certaines phases de jeu, nous avons très bien fait tourner le ballon, mais nous avons eu la malchance de ne pas concrétiser nos occasions : Une barre transversale, deux grands arrêts, soit trois occasions franche dans une soirée peu brillante, mais nous aurions pu l’emporter." Attendiez-vous plus des attaquants ? "Ils ont réalisé un grand match car ils se sont sacrifiés : Ensuite, j’ai aligné Correa et Sanchez à la reprise. Il y a tellement de match rapprochés, comme ce déplacement si dangereux qui était si proche de celui disputé face à l’Atalanta." "Nous nous sommes montré bon pour repartir à la maison avec un point face à un adversaire de grande valeur. Même s’il y aura clairement le match retour à disputer à domicile à la fin du mois de novembre, ils restent une équipe imprévisible qui pose problème à tout les adversaires. Toutefois, vu les occasions créées ce soir, nous aurions dû inscrire un but." Milan Skriniar, désigné homme du match "Il y a un peu de désillusion : nous voulions l’emporter, nous voulions ces trois points et nous en avons été proche. Je tiens à féliciter l’adversaire qui a été coriace, qui a fait bien fait circuler le ballon et qui a bien joué. Nous avons été bon en phase défensive, nous avons tous combattu avec un grand état d’esprit en défense : Nous aurions dû faire quelque chose de mieux devant, mais nous avons encore un parcours important devant nous qui nous attend. C’était fondamental de ne pas perdre et de ne pas encaisser de but, nous devons repartir sur cette base: Nous avons une mentalité de conquérant et nous misons toujours sur la victoire." Stefan De Vrij "C’était une partie difficile et le mérite en revient à notre adversaire qui a très bien joué en parvenant à annihiler notre pressing. Nous aurions dû faire mieux, nous sommes déçu par ce résultat car nous voulions l’emporter. Vu le déroulement du match, je pense que le match nul est un résultat correct. Nous devons bien analyser ce qu’il s’est passé et définir les points à améliorer en vue des prochains matchs. "La rencontre est resté ouverte et Pyatov a réalisé un miracle sur ma reprise de la tête, c’est dommage car nous voulions gagner. Les deux prochains matchs de Ligue de Champions sont devenu, à présent, importantissime pour la suite de notre parcours." Mattias Vecino "Nous nous attendions à ce type de rencontre, nous connaissions leur façon de jouer et leur entraîneur. C’est une équipe qui te met en difficulté et qui cherche toujours à t’étirer pour trouver des espaces. Nous n’avons pas eu les occasions pour diriger le match et nous avons à présent quatre matchs à disputer sur lesquelles dépend notre parcours. Nous aurions probablement dû mieux contrôler nos temps de jeu et en profiter pour obtenir de meilleurs occasions. Faire match nul à l’extérieur n’est jamais un résultat négatif. Après avoir reçu le Sheriff à Milan, nous affronterons le Shakhtar à Milan pour jouer la qualification." Tableau récapitulatif Résumé vidéo Shakhtar Donetsk 0-0 Inter Buteur(s): / Shakhtar Donetsk: 30 Pyatov; 2 Dodo, 5 Marlon, 22 Matviyenko, 31 Ismaily (78' 4 Kryvstov); 7 Maycon, 6 Stepanenko; 38 Pedrinho, 21 Alan Patrick (85' 11 Marlos), 19 Solomon (78' 20 Mudryk); 23 Traore (10' 14 Tete) Banc: 81 Trubin, 3 Vitao, 8 Marcos Antonio, 15 Bondarenko, 26 Konoplia, 44 Korniienko, 45 Sikan, 77 Bondar T1: Roberto De Zerbi Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 2 Dumfries, 8 Vecino (81' 5 Gagliardini), 77 Brozovic (55' 20 Calhanoglu), 23 Barella, 32 Dimarco (81' 14 Perisic); 9 Dzeko (55' 19 Correa), 10 Lautaro Martinez (72' 7 Sanchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 22 Vidal, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian T1: Simone Inzaghi Arbitre: Kovacs Var: Fritz Averti(s): De Zerbi (S), Dumfries (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  12. Pour le compte de la 6ème journée de Série A, l'Inter recevait l'Atalanta à Giussepe Meazza. Ce match était le premier d'une série difficile qui attend les Nerazzuri, qui affronteront successivement en championnat Sassuolo, la Lazio et la Juventus. Récit d'un match absolument spectaculaire. Nous sommes passés par tous les états, de la joie à la tristesse, de la frustration au soulagement. Le match s'est décanté en plusieurs parties : de la 1' à 5', de la 5' à 55', de la 55' à 85' et de la 85' à 96'. La première est pour l'Inter. À ce moment-là l'Inter joue, dicte le rythme à l'adversaire et marque ce magnifique premier but, un des plus beaux de la saison sans l'ombre d'un doute. Tout le monde faisaient les efforts, notamment Perisìć qui a réalisé un bon match dans l'ensemble. Mais Džeko loupe la balle du 2-0 et ce sera très important pour la suite de la rencontre. Et puis plus rien. On entre dans la seconde partie. L'Atalanta est montée en puissance, physiquement dans le pressing, en s'implantant plus haut dans la moitié de terrain de l'Inter. Celle-ci reste solide mais les occasions s'enchaînent pour la Dea. Et ce qui devait arriver arriva. Škriniar laisse trop de temps et d'espace à Malinovski qui marque un but sublime. Imparable pour n'importe quel gardien. Derrière l'Inter souffre et l'Atalanta (Malinovski) ont la bonne idée de tenter leur chance de loin. Et ça n'a pas manqué. Frappe surpuissante de l'Ukrainien détournée par Handanović. Toloï reprend et marque le 2-1. Fin de la 1ère période, avec des joueurs qui se donnent à fond (à l'image de Džeko qui fait un énorme repli défensif à la 26'); et un Maresca qui distribue des cartons jaunes (4 en 1ère période), comme il distribuait jadis les erreurs d'arbitrages contre l'Inter. Début de la seconde mi-temps sur les mêmes bases que la fin de la première, une Atalanta qui presse haut et une Inter qui a du mal à se créer des occasions et qui négocie mal les situations de contre qui se présentent à elle. À noter la grossière erreur de Maresca à la 50' qui accorde un coup franc totalement inexistant à Malinovski qui vient heurter le poteau. Coup de chaud pour la défense Interiste. Arrive la 55' et les sorties de Darmian, Bastoni et Çalhanoglu pour respectivement Dumfries, Dimarco et Vecino. Nous basculons sur la 3ème partie de ce match. Ces changements apporteront l'énergie dont l'Inter avait besoin pour revenir dans le match, avec mention à Vecino. L'activité au milieu change quand il remplace Hakan. Pareil pour Dumfries et Dimarco. L'Inter reprend le dessus sur l'Atalanta et se crée plusieurs occasions coup sur coup. Notamment cette offrande, ce caviar, ce saucisson de Barella déposé sur la tête de Džeko. Ce dernier reprend bien mais Musso réalise un arrêt décisif. Dommage pour l'Inter de ne pas avoir pris ce très bon gardien. Les occasions défilent, le but ne vient pas, jusqu'à la 71' et ce tap-in Ronaldesque d'Edin Džeko, sur un amour d'extérieur du pied de Barella pour Dimarco, qui voit sa tentative déviée par Juan Musso dans les pieds du Bosniaque. Le match est relancé et l'Inter pousse pour passer devant mais n'y parvient pas. Nous entrons alors dans le moment décisif de la rencontre : le pénalty. Long ballon de Brozović vers Dumfries qui conserve bien son ballon et qui parvient à se retourner. Il envoie un suberbe centre droit sur la tête de Džeko dans les 5m50. Demiral pose sa main sur le crâne du Bosniaque et concède le pénalty. L'occasion de prendre l'avantage est là et c'est Dimarco qui est choisi pour la convertir. Mais Dimarco, se croyant en train de tirer un coup franc, envoie une mine sur la barre de Musso. Trop de responsabilités pour Federico qui aurait sans doute dû laisser sa place à un quelqu'un d'autre. Dernière partie du match après ce pénalty non-converti. L'Atalanta est comme revigorée et pousse pour arracher la victoire. 88', Handanović hésite un peu à sortir sur un ballon contré et dégage maladroitement. C'est récupérer par la Dea, bonne circulation de balle et superbe inspiration de Gosens qui joue en une touche pour Roberto Piccoli qui prend Handanović à contre pied. Ce dernier fait ce qu'il peut et ralentit la course d'un ballon qui finira malgré tout au fond des filets. L'Inter est à terre mais coup du sort, le VAR intervient et invalide le troisième but Bergamasque car le ballon était sortie des limites du rectangle vert. L'Inter est sauvée par la grâce (et la petite hésitation d'Handanović au départ de l'action). L'Atalanta pousse sur la fin de rencontre mais ne parvient pas à s'imposer. Du côté de l'Inter, fin de match discrète mais quand même une dernière occasion pour Džeko à la 96' sur un centre d'Alexis Sánchez. Sa tête finira à côté du but de Musso. M. Maresca siffle la fin d'une rencontre intense et rocambolesque, où tout les scénarios possibles ont pût être imaginés, par des joueurs et des supporters qui sortiront de ce match plutôt frustrés; par le pénalty pour uns et par le but refusé pour les autres. Match d'une très grande intensité qui pèsera sûrement mardi prochain à 18h45 en Ukraine contre le Shakhtar pour le compte de la 2ème journée de Ligue des champions. Inter 2-2 Atalanta, l'Inter laisse filer 2 points contre la Dea et manque l'occasion de reprendre les commandes de la Série A. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Inter 2-2 Atalanta Buteur(s): 5' Lautaro Martinez (I), 30' Malinovski (A), 37' Toloï (A), 71' Džeko (I) Inter (3-5-2): 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (57' 32 Dimarco); 36 Darmian (57' 2 Dumfries), 23 Barella (89' 48 Satriano), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (57' 8 Vecino), 14 Perisic; 9 Džeko, 10 Lautaro Martinez (81' 7 Sánchez) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 5 Gagliardini, 38 Sangalli T1: Simone Inzaghi Atalanta (3-4-1-2): 1 Musso; 2 Toloï, 28 Demiral, 6 Palomino (70' 3 Maehle); 77 Zappacosta (77' 88 Pasalić), 15 De Roon, 11 Freuler, 8 Gosens; 32 Pessina (63' 19 Djimsiti); 18 Malinovski (63' 72 Ilicić), 91 Zapata (63' 99 Piccoli) Banc: 57 Sportiello, 13 Pezella, 31 Rossi, 59 Miranchuk, 66 Lovato, 7 Koopmeiners T1: Gian Piero Gasperini Arbitre: Fabio Maresca VAR: Aureliano Averti(s): Malinovski (A), Bastoni (I), Palomino (A), Zapata (A), Çalhanoglu (I), Zappacosta (A), Barella (I), Toloï (A) Expulsé(s): / ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  13. Hakan Çalhanoğlu, le milieu de terrain de l’Inter, s’est livré dans une longue interview, au Corriere Dello Sport Après avoir passés des années au Milan, qu’avez-vous ressenti lorsque vous aviez endossé pour la première fois, le maillot de l’Inter ? "J’ai connu quatre bonnes années au Milan et j’y ai de nombreux amis. Il y a aussi eu des moments difficiles, mais les deux dernières saisons étaient bien meilleures, surtout grâce à Pioli. L’Inter est une belle équipe qui a remporté le dernier Scudetto et le plus grand nombre de Derby, lors de mon expérience Rossonera. J’ai choisi de venir ici car j’aime relever, en carrière, de nouveau défis." Combien d’équipes ont tenté de vous enrôler durant cet été ? "Il est mieux de poser cette question à mon agent. Je n’en avais pas parlé avec lui car j’étais engagé à l’Euro et je pensais exclusivement à la Turquie. Il savait qu’il fallait me trouver la meilleure issue possible et il y est parvenu." Avez-vous été surpris par les appels de Marotta et Ausilio ? "Je n’étais pas surpris, mais calme. Vu mes qualités, j’ai conscience de ce que je suis capable de faire et sincèrement (il sourit) je n’avais jamais eu en tête de prendre le risque de me retrouver sans équipe : Je m’étais dit : Un club se présentera." Après votre arrivée à l’Inter, vous avez vécu les départ d’Hakimi et de Lukaku ensuite, n’avez-vous pas songé un seul instant d’avoir fait un mauvais choix ? "Jamais, je savais qu’ils avaient réalisés du très bon boulot ici et ils ont tout mon respect. Mais c’est normal que dans un contexte économique compliqué encore plus à cause du Covid, qu’il n’était pas facile de conserver des joueurs qui font l’objet d’offres si importantes. Le bien du club passe avant tout. Je suis toujours resté concentré sur mon travail, car je savais que je venais d’intégrer un très grand club." Vous attendiez-vous à récolter 13 points lors des 5 premières journées ? "Je défini cela comme une normalité lorsque tu endosses le maillot de l’Inter. Je connais la valeur de mes équipiers et celle d’Inzaghi. Nous avons peu parlé et énormément travaillé. Dans notre tête, nous avons le désir d’être devant tout le monde et de le rester jusqu’à à la fin." Etes-vous, comme Brozovic, sur de vous qualifier au tour suivant en Ligue des Champions ? "Je suis en accord avec ce que disent mes équipiers et spécialement lorsqu’ils affirment quelque chose de ce type. Brozo a exprimé un concept correct car nous avions très bien joué face au Real et nous aurions mérité de l’emporter. Nous nous sommes en revanche inclinés, mais il reste cinq autres matchs. Notre futur en Coupe d’Europe est ouvert , nous voulons nous qualifier et nous y parviendrons." Lors de votre premier match avec l’Inter, vous avez été l’auteur d’un but et d’une passe décisive face au Genoa, le 21 août…… C’est plutôt pas mal comme début ? "C’était bien de débuter de cette façon et d’entendre les tifosi m’applaudir. Nous avons vécu un championnat et demi sans public et ce n’était pas beau à voir. A présent, nous revenons tout doucement vers la normalité : Le Calcio est mieux comme ça." En quoi devez-vous vous montrer plus incisif ? "C’est une question à poser à l’entraîneur : C’est lui qui me dit ce qu’il faut faire et je cherche à répondre à ses demandes. Même si je ne suis pas décisif sur une phase de jeu, je travaille pour l’équipe et je me donne à 100% comme tous les autres car je ne veux pas que l’équipe se retrouve en difficulté." La lutte pour le Scudetto semble se diriger vers un duel avec le Milan.....Pensez-vous que le Napoli et la Roma finiront par abdiquer ? "Il y a tellement d’équipes qui peuvent s’insérer et se battre jusqu’au bout : La Roma et le Napoli ont réalisé un très bon début, mais il y a aussi l’Atalanta qui est présente. Je ne sais pas si d’autres pourrons s’y ajouter, mais nous sommes les favoris suite à notre victoire la saison dernière." Comment parvient-on à battre l’Atalanta, équipe que vous aviez battu lors de la dernière journée et qui vous aviez permis de vous qualifier en Ligue des Champions ? "C’est une bonne équipe, très forte physiquement qui joue le un contre un sur tout le terrain, elle peut compter sur des joueurs de qualités. Nous savons que nous affronterons une équipe forte, mais nous ne devons uniquement nous recentrer sur nous, penser à nous-même et espérer que nous allons vivre un grand week-end avec nos tifosi." Comment vivez-vous le fait d’avoir votre armoire à trophée encore vide ? Dernièrement Bastoni vous a charrié en vous rappelant qu’il avait un Scudetto en plus que vous...... "J’espère que l’on remportera le prochain ensemble, peut-être déjà cette année." Si vous l’emporter, ce Tricolore sera celui de la seconde étoile. Comment comptez-vous le célébrer ? "En le fêtant avec mes équipiers et ma famille." Comment est Inzaghi, l’entraîneur ? "Avant de signer pour l’Inter, je l’ai eu de nombreuses fois au téléphone et avec ce qu’il me disait, cela se voyait qu’il me voulait. Inzaghi est une personne qui cherche toujours à gagner, mais je l’avais déjà aussi remarqué lorsque nous étions adversaires. Avec lui, il y a un grand feeling. J’aime sa façon de travailler, l’adrénaline qu’il transmet et les motivations qu’il peut t’apporter." Comment vous sentez-vous dans votre nouveau rôle ? "Au Milan, j’étais un 10 plus libre car j’avais devant moi un seul attaquant. Ici, ils sont deux, je dois être en mouvement, ouvrir le jeu, récupérer des ballons. Dans le fond, il n’y a pas de trop grandes différences. Je crois avoir bien travaillé jusqu’ici, même si je dois continuer à m’imprégner de la nouvelle tactique et des mouvements au milieu." Quel nouvel équipier vous a le plus impressionné ? "Ils sont tous d’excellents joueurs, et pour diverses raisons, je devrais donc tous les citer. Mais si je devais vous donner qu’un nom, ce serait Skriniar : C’est une grande personne, un grand défenseur avec un très grand caractère." Dzeko et Skriniar: vous avez déjà proposé des passes décisives sur les corners, vous ont-ils remercié avec un cadeau ? "Le cadeau qu’ils me font sont les trois points que nous avons remporté face au Genoa et face à la Fiorentina." Si vous aviez le choix, à titre personnel, préfèreriez-vous une saison avec 10 buts inscrits ou 15 passes décisives ? "Pour moi, c‘est mieux les passes décisives." Les Tifosi du Diavolo que vous croisez en route vous pardonnent-ils ? "J’en ai souvent rencontré, car je vais souvent manger avec ma famille au restaurant : Ils me demandent des photos et ils me disent qu’ils me veulent du bien. Je n’ai jamais eu de problème, avec personne, à Milan. Et je suis toujours en contact avec mes anciens équipiers." Comment vous imaginez-vous le premier Derby comme adversaire ? "J’ai déjà connu cela lorsque je suis passé d’Hambourg à Leverkusen, ce sera des sensations similaires car je jouais dans le même stade, mais avec l’autre équipe. Ici à Milan, le Derby c’est autre chose : Je connais les défenseurs du Milan tout comme eux me connaissent. Cela ne va pas m’avantager et je devrai uniquement penser à aider mes équipiers et au travail que j’aurais à faire." Si vous marquez face au Milan, allez-vous le célébrer ? "Si cela se passe, je ferai comme d’habitude." Que direz-vous à votre ami Ibrahimovic lorsque vous ferez face à lui en tant qu’adversaire de Derby ? "Il a tout mon respect car c’est un grand joueur et une grande personne avec qui j’ai passé énormément de temps. Ceci étant dit, je donnerais mon meilleur pour l’Inter tout comme lui il fera de son mieux pour le Milan. C’est un Derby et personne ne veut le perdre." Vous attendiez-vous de voir la Juventus autant en difficulté après 5 journées ? "Ce n’est pas correct que je parle de la Juve, car tous les clubs connaissent des hauts et des bas sur une saison. Avec tout le respect que j’ai pour les Bianconeri, je ne tiens pas à m’exprimer sur ce qu’ils pourront connaitre ses prochains mois : Je préfère aussi parler que de nous." Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné dans le Napoli de Spalletti ? "C’est une bonne équipe de qualité." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. En effet, alors qu’une très grande partie de la presse sportive ne lui donnait guère d’espoir sur le banc de l’Inter, Simone Inzaghi est en train de "fermer des bouches" à tel point que le natif de Piacenza réalise un meilleur début que son prédécesseur: Antonio Conte! Analyse de Sky Sport "Quel départ de l’Inter ! Après 5 journées de championnat, elle fait déjà mieux que la saison dernière. Ce sont les statistiques qui le disent : 4 victoires en Serie A cette saison face au Genoa, Bologne, Vérone et la Fiorentina, au milieu de cela, on retrouve le partage face à la Sampdoria 2-2. La saison dernière, le bilan était de trois victoires, un nul et une défaite, soit un total de 10 points (-3) en cinq journées." L’équipe d’Inzaghi a inscrit 18 buts contre les 13 inscrit par les hommes entraînés par Conte. Lors de ces 5 premières journées, on retrouve 11 buteurs différents: Dzeko (4), Lautaro Martinez (3), Skriniar (2), Correa (2), Dimarco (1), Darmian (1), Vecino (1), Perisic (1), Çalhanoğlu (1), Vidal (1) e Barella (1). La saison dernière, ils n’étaient que 5. "Après cinq journées, le meilleur buteur est Edin Dzeko avec 4 buts. La saison dernière Romelu Lukaku en avait inscrit 5, soit seulement un de plus comparé au bosniaque. La plus grande surprise de ce début de saison est "l’Assist-Man" Nicolò Barella, qui est déjà l’auteur de 4 passes décisives contre 2 la saison dernière. Trois autres joueurs avaient également déjà réalisé deux passes décisives." L’Inter présente également un meilleur bilan défensif tout en ayant un jeu plus offensif : 5 buts encaissés pour Inzaghi contre 8 pour Antonio Conte. "Ces statistiques confirment un départ tonitruant des Nerazzurri d’Inzaghi en Serie A." S’il faudra bien sûr attendre la fin de la saison pour payer l’addition, comment jugez-vous actuellement le début de saison de la Bande à Inzaghi ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. La Fiorentina pourra nourrir des regrets : Auteur d’une première période cinq étoiles, avec une playades d’occasions dangereuses à la clé, la Viola n’inscrira pourtant qu’un seul et unique but, ce qui est insuffisant face aux Champions d'Italie : La faute à Samir Handanovic, véritable homme du match côté Nerazzurro Le plan de jeu mis en place par Italiano était clair comme de l’eau de roche, il fallait presser les Nerazzurri, les pousser à la faute et les gêner énormément dans la relance. Et si en première période, les Champions n’ont pas vu le jour, forcé de constater que l’ouverture du score a été sujette à polémique. Si finalement Sottil ouvrira méritoirement le score, Nicolàs Gonzales, auteur de la passe décisive commet tout de même une poussée fautive, au début de l'action, sur l’extension de Milan Skriniar qui ratera le ballon (23’). Si Handanovic n’est en rien fautif sur le but, le Capitaine Nerazzurro aura repoussé l’échéance suite à des arrêts sur des tirs de Gonzales dans le petit rectangle dès la 2’, sur Vlahovic à la 10’ ; sur Biraghi, sans oublier la tentative lointaine, mais non-cadrée de Duncan. Si l’Inter a été ébranlée, et malgré un but refusé en première période pour un hors-jeu plus qu’évident d’Ivan Perisic, les hommes de Simone Inzaghi ont remporté cette première épreuve de force. La tactique mise en place par Italiano étant très énergivore, la seconde période a tourné totalement à l’avantage des Nerazzurri: Nos champions n’auront d’ailleurs mis que trois minutes pour inverser la tendance! Servi à la limite du hors-jeu par Nicolò Barella, Matteo Darmian prend Dragowski à contre-pied à la 52’. Trois minutes plus tard, Edin Dzeko reprenait de la tête un corner bien botté par Çalhanoğlu. La Fiorentina accusera le coup psychologiquement et à la suite d’un geste de frustration, alors qu’il était victime d’une faute d’Alessandro Bastoni, Nicolàs Gonzalez craquera et se verra expulsé suite à un double avertissement en l’espace de quelques secondes. A 11 contre 10, l’Inter gérera tranquillement la fin de la rencontre et enfoncera le clou à la 88' où, sur une passe décisive du revenant Gagliardini, l’ailier croate inscrira le but décisif. Place à présent à la réception de l’Atalanta, ce samedi 25 septembre à 18h00 dans ce qui constituera le premier choc de la saison Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Fiorentina 1-3 Inter Buteur(s): 23' Sottil (F), 52' Darmian (I), 55' Dzeko (I), 88' Perisic (I) Fiorentina: 69 Dragowski; 24 Benassi (65' 29 Odriozola), 4 Milenkovic, 55 Nastasic, 3 Biraghi; 5 Bonaventura, (84' 7 Callejon), 32 Duncan (84' 91 Kokorin), 18 Torreira (65' 34 Amrabat); 33 Sottil (74' 8 Saponara), 9 Vlahovic, 22 Gonzaléz Banc: 1 Terracciano, 25 Rosati, 4 Martinez Quarta, 14 Maleh, 17 Terzic, 42 Bianco, 98 Igor T1: Vincenzo Italiano Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 36 Darmian (66' 2 Dumfries), 23 Barella (70' 8 Vecino), 77 Brozovic, 10 Calhanoglu (83' 5 Gagliardini), 14 Perisic; 9 Dzeko (70' 7 Sanchez), 10 Lautaro Martinez (83' 32 Dimarco) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio, 38 Sangalli, 48 Satriano T1: Simone Inzaghi Arbitre: Fabbri VAR: Carbone Averti(s) : Skriniar (I), Darmian (I), Gonzalez (F), Calhanoglu (I) Expulsé(s): 79’ Gonzalez (F) ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Edin Dzeko et Matteo Darmian se sont livrés en conférence d’après-match suite à la victoire, ô combien importante, de l’Inter sur le terrain de la Fiorentina: Edin Dzeko "Pour moi, tous les buts sont important, et ceux inscrit comme aujourd’hui le sont encore bien plus, c’est sûr. La victoire d’aujourd’hui est une victoire d’une grande équipe : Nous sommes une grande équipe! En première période, Nous avons énormément soufferts, mais nous savions que la Fiorentina allait finir par caler et nous nous sommes montrés bien plus concret en parvenant immédiatement à inscrire deux buts, ce qui a changé la physionomie du match." Votre entente avec Lautaro s’améliore…. "Lautaro est très fort, c’est facile de trouver une entente: Je suis content de jouer avec ces grands champions. Aujourd’hui, nous avons gagné comme une grande équipe et j’espère que nous continuerons à en gagner encore tellement d’autres ensembles. Depuis le début du championnat, j’avais déjà eu quelques occasions pour marquer de la tête sur corner et ici, j’ai enfin trouvé le but : Lorsque Dimarco ou Çalhanoğlu les bottent, c’est toujours un plaisir de sauter pour les reprendre. Matteo Darmian "Ces points ont une très grande importance car nous savions que nous disputions un match difficile. Nous nous sommes retrouvé en difficulté en première période, mais nous nous sommes montré bons pour ne pas nous désunir et pour réagir." "Trouver le but est toujours beau, mais s'il est si beau, c'est parce qu'il vient en aide à l’équipe. Lorsque je suis arrivé dans cette zone, j’ai compris qu’il fallait que j’apporte mon soutien à la manœuvre." "J’espère marquer encore d’autres buts, mais je le répète : Le plus important aujourd’hui était de faire un résultat en proposant une grande réaction. Ces points sont lourds de conséquence, mais dès demain, nous penserons à l’Atalanta." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Inter Stats fait son grand retour après la victoire de l’Inter sur le terrain de la Fiorentina. Voici la mise à jour des informations communiquée par l’Inter sur son site officiel: "La victoire Nerazzurra sur le terrain de la Fiorentina certifie l’excellent début de saison de l’équipe d’Inzaghi qui a récolté 13 points en 5 matchs de championnat. Ce succès a été conquis via une preuve de maturité à la reprise. Les buts ont été inscrits par Darmian, Dzeko et Perisic." 1500 Il s’agit du nombre de victoires, dans son Histoire, engrangée par l’Inter en Serie A, victoires sur tapis vert inclus. Les Nerazzurri ont atteint ce palier en 91 années 11 mois et 15 jours, depuis le 06 octobre 1929 face à Livourne 24 En prenant en considération les cinq rencontres de ce début de championnat, additionnées au 19 derniers matchs de la saison dernière, soit le 0-0 du 23 janvier 2021 face à l’Udinese, L'Inter est également parvenu à égaler son record historique d’inscrire au moins un but à chaque match dans la compétition. Le précédent record de 24 rencontres consécutives remonte à la saison 1949/1950 avec une Inter entraînée par Giulio Cappelli. 18 buts en 5 matchs : 11 buteurs différents L’Inter est une vraie coopérative en matière de buts en présentant une statistique record : Avec les trois buts inscrits à Florence, le club égale son meilleur départ dans la compétition en Serie A. Il faut également remonter à la saison 1960/1961 pour retrouver trace d’une telle pluie de buts : 18 également. L’Inter a commencé cette saison en infligeant: 4 buts au Genoa 3 buts à l’Hellas Vérone 2 buts à la Sampdoria 6 buts à Bologne 3 buts à la Fiorentina Le club dispose, à présent, de 11 buteurs différents avec les arrivées d’Ivan Perisic et Matteo Darmian sur le tableau de chasse. Edin Dzeko domine ce classement, avec déjà, 4 flèches à son compteur: Dzeko 4 Lautaro 3 Correa 2 Skriniar 2 Barella 1 Vidal 1 Vecino 1 Perisic 1 Darmian 1 Çalhanoğlu 1 Dimarco 1 Il faut remonter à la saison 2017/2018 pour retrouver la trace d’un meilleur début de tournoi pour Edin Dzeko (6 buts en 5 matchs). Le Saviez-vous ? La Fiorentina est l’une des victimes préférée d’Hakan Çalhanoğlu qui est impliqué dans 8 buts en Serie A (4 buts et 4 assits) Ivan Perisic aime également se taper Florence, lui qui lui a déjà mis 5 cartouches en Serie A. Son meilleur score est face au Chievo Verone (7 buts inscrits) Grâce à sa passe décisive à Matteo Darmian, Nicolò Barella est devenu le premier joueur de l’Inter à prendre part à au moins un buts lors des cinq premières journées de Serie A. Il faut remonter à la saison 2007/2008 avec un certain Zlatan Ibrahimovic pour trouver mieux: Avec 7 passes décisives. Pour cette saison et en comparaison sur le Big-5 européen, seul Paul Pogba fait mieux que le champions d’Europe Italien : 7 passes décisives pour le français contre 4 pour l’Italien Awesome ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Firenze – Simone Inzaghi a fait l'éloge de la performance de son équipe alors qu'ils se battaient pour revenir et remporter les trois points. Voici un condensé de ses déclarations sur Inter TV et DAZN. "Je pense avoir rejoint une équipe de gagnants. Nous travaillons dur et nous nous améliorons ensemble. Nous avons connu un excellent début mais nous pouvons faire encore mieux. Nous avons eu du mal à suivre le rythme de la Fiorentina dans les 30 premières minutes, mais nous avons ensuite intensifié notre jeu. Nous avons marqué trois buts et cela aurait pu être plus. C'est une énorme victoire sur un terrain où beaucoup d'équipes trouveront cela très difficile." "Nous avons des joueurs qui sont excellents dans les airs et d'autres comme Federico Dimarco, Hakan Calhanoglu et Marcelo Brozovic qui peuvent mettre le ballon où ils veulent à partir de coups de pied arrêtés. C'est quelque chose dont nous devons tirer le meilleur parti. Ce n'était pas facile de gagner ici parce que la Fiorentina jouait bient et nous devions réagir. Nous avons gardé le cap et sommes sortis après la pause avec la bonne attitude." "Nous avons de la physicalité, de la structure, et nous devons bien les exploiter. C'est certainement une victoire très importante. Je suis très satisfait, surtout de la réponse, quand on descend sur un tel terrain ce n'est pas facile. Mais dans l'intervalle, nous avons parlé franchement et en seconde période, ils ont fait leur devoir. En effet, à la mi-temps, j'ai dit aux gars qu'ils faisaient trop d'erreurs. Nous savions que la Fiorentina nous harcelerait mais je leur ai dit de continuer car la Fiorentina n'aurait pas pu maintenir ce rythme." "J'ai la chance d'avoir une équipe aussi excellente. Nous avons également Alexis Sanchez de retour. Il s'est bien entraîné depuis une dizaine de jours. Nous avons perdu trois joueurs clés, Romelu Lukaku, Achraf Hakimi et Christian Eriksen cet été, mais cela ne nous a pas affecté. Le club et moi avons travaillé dur pour recruter des joueurs de qualité qui correspondent à notre style de jeu." "Peu de gens ont bien noté l'Inter cet été. Mais nous croyons en notre travail et voulons parler sur le terrain. Nous prendrons chaque jour comme il vient sans anticiper. Maintenant, nous allons nous concentrer sur l'Atalanta car nous avons moins de quatre jours pour nous préparer pour ce match." traduction, alex_j via le site officiel de l'Inter.
  19. L'Inter voulait une évolution, pas une révolution, après avoir remporté un premier Scudetto en 11 ans. La déroute de Bologne a montré comment. Ceci est une traduction intégrale de ''Inter serve up a storm as Inzaghi looks to blow memories of Conte away'' de Nicky Bandini paru sur le site du Guardian. Comme un oiseau cherchant un abri dans les heures qui précèdent une tempête, Sinisa Mihajlovic savait que les ennuis allaient arriver et pourtant, il était impuissant à les arrêter. "Parlons d'autre chose", a-t-il dit, maudissant librement, après avoir été interrogé Vendredi sur le succès de Bologne à conserver des clean sheets. "Maintenant, nous ne faisons qu'inviter la malchance… si nous concédons un but demain, je vais me fâcher contre vous les gars ! Qu'est-ce que c'est ça? Quand nous ne concédons pas de buts après 20 matchs d'affilée, alors nous pouvons parler de ce genre de choses. Pas après deux matchs.'' Un jour plus tard, Bologne a été balayé par l'ouragan nommé Inter: encaissant non pas un but, mais six. Denzel Dumfries est arrivé comme un coup de vent, ou pas loin vu que c'est ce que l'on peut attendre d'une personne capable d'atteindre une vitesse de pointe enregistrée de 34,38 km/h (21,36 mph), apportant le premier but de Lautaro Martínez à la sixième minute. Ce n'était que le début. Milan Skriniar a doublé l'avance grâce à une tête sur corner et Nicolò Barella a porté le score à 3-0 avant la pause, convertissant un autre centre de Dumfries. L'arrière droit néerlandais offrait une nouvelle occasion à Martínez au début de la seconde période, mais cette fois le tir touchait la barre et le gardien de Bologne au retour Peu importe. Matías Vecino a rapidement ajouté le quatrième, avant qu'Edin Dzeko ne frappe deux fois pour compléter le compteur de l'Inter. Bologne a inscrit son but tardif via Arthur Theate, mais il n'y avait guère de consolation dans ce score final de 6-1. Mihajlovic a déclaré que son équipe n'avait pas eu de chance et que les choses auraient pu se passer différemment si Bologne avait tenté sa chance en première mi-temps. Samir Handanovic a fait un superbe arrêt sur une tentative de Roberto Soriano, mais il était difficile de croire que cela aurait eu de l'importance compte tenu de la supériorité nette de l'Inter. Bologne a poussé trop haut, trop tôt. Quiconque a observé la carrière managériale de Simone Inzaghi doit savoir à quel point il est efficace pour préparer ses équipes à frapper rapidement, en attirant les adversaires et en attaquant les espaces laissés libres. C'est en partie pourquoi l'Inter l'a cherché pour succéder à Antonio Conte. Il existe des lignes claires et partagées dans leur approche, préférant à la fois une défense à trois et un football construit sur des partenzes rapides, des départs rapides de l'arrière, la terminologie était importante pour Conte, qui n'a jamais pu supporter qu'on lui dise que son équipe jouait sur la contre-attaque. L'Inter voulait une évolution, pas une révolution, après avoir remporté son premier titre en 11 ans . Il y avait d'autres raisons de choisir Inzaghi qui était prêt à accepter un tiers du salaire de Conte. Mais la continuité était une considération importante. Beaucoup doutaient que cela puisse être réalisé. En plus de Conte, l'Inter avait fait ses adieux à Romelu Lukaku ainsi qu'à Achraf Hakimi. La Juventus ayant ramené Massimiliano Allegri, peu étaient prêts à nommer l'Inter comme favori pour conserver sa couronne. Quatre matchs dans la saison, les perceptions changent déjà. Cela est en partie dû à la forme lamentable de la Juventus, son match nul contre Milan dimanche prolongeant un départ sans victoire. L'Inter, cependant, a été convaincante, ramassant 10 points pour se hisser en tête du classement. Le nombre de buts de l'Inter est plus aguicheur: 15 en quatre matchs. Depuis que Helenio Herrera était manager des Nerazzurri, en 1960, aucune équipe de Serie A n'avait marqué plus à un stade aussi précoce. Si Inzaghi a cherché à s'appuyer sur le bon travail de Conte alors ce qui a été fascinant a été d'observer des variations dans cette jeune campagne. Il est trop tôt pour des jugements définitifs, mais tactiquement, il y a eu de petits changements, l'Inter occupant des positions plus élevées sur le terrain. Dzeko interprète le rôle du n ° 9 différemment de Lukaku, jouant davantage dos au but et permettant à l'équipe de construire à travers lui au lieu de servir de destination finale aux attaques. Le changement le plus important, cependant, pourrait s'avérer dans l'utilisation du contingent. Bien qu'il ait souvent demandé que son équipe soit élargie, Conte avait tendance à s'appuyer sur un petit groupe de joueurs, avec neuf titulaires pour 29 matches ou plus la saison dernière en Serie A. Parfois, il semblait tentant de souligner l'inexpérience et le manque de préparation des joueurs qu'il avait demandé. Après avoir reçu des critiques après une défaite en phase de groupes de la Ligue des champions contre Dortmund en 2019, il a exigé de savoir : ''À qui sommes-nous censés demander plus ? Nicolò Barella qui est arrivé de Cagliari ? Stefano Sensi, venu de Sassuolo ?'' Inzaghi a adopté une ligne différente, faisant confiance à des joueurs tels que Dumfries plus tôt qu'il ne l'avait prévu. C'était sa première titularisation pour l'Inter et il a plus que justifié son inclusion, terrorisant l'arrière gauche écossais de Bologne, Aaron Hickey. Dumfries nous a rejoint cet été pour remplacer Hakimi. Il faudra plus d'un match pour faire oublier le Marocain, mais la Gazzetta dello Sport a pris grand plaisir à constater que la vitesse de pointe de Dumfries était presque égale à celle de son prédécesseur. Sur le flanc opposé, Federico Dimarco a également commencé et a fait une impression tout aussi forte, construisant les buts de Skriniar et Vecino. Diplômé de l'académie de l'Inter, qui a rejoint le club à l'âge de six ans, Dimarco a été négligé et prêté par les managers successifs, mais il s'agissait de sa deuxième titularisation, à deux postes différents, sous Inzaghi. Son premier match a eu lieu en tant que défenseur central gauche lors du nul 2-2 avec la Sampdoria, lorsqu'il a marqué un superbe coup franc. Bien que Dimarco ait semblé plus à l'aise à l'arrière Samedi, sa polyvalence est appréciée par le nouveau manager, tout comme son coup franc. Inzaghi a été explicite sur son intention de continuer à faire tourner l'équipe pour lutter contre la fatigue. À partir de Mardi, l'Inter entame une course éreintante de huit jours qui les emmène chez une une impressionnante Fiorentina, de retour à la maison pour affronter l'Atalanta, puis à Kharkiv pour affronter le Shakhtar Donetsk. Samedi, ils se remettaient d'une défaite en milieu de semaine contre le Real Madrid. Inzaghi a fait le choix délibéré de laisser au repos Hakan Calhanoglu, Ivan Perisic et Dzeko contre Bologne, mais ce dernier a été contraint à l'action tôt après que Joaquín Correa ait reçu un coup en première mi-temps. La défaite de Madrid a alimenté par les joueurs de l'Inter, Skriniar s'exprimant lors d'une interview à la mi-temps contre Bologne sur un désir commun de soulager cette colère d'un match que lui et ses coéquipiers pensaient qu'ils auraient dû gagner. Inzaghi avait été critiqué pour ses remplacements, accusé d'avoir coupé l'élan de son équipe alors qu'elle dominait. D'une manière ou d'une autre, l'Inter a créé une tempête contre Bologne. Seul le temps nous dira si Inzaghi peut exploiter et convertir leurs énergies aussi régulièrement, voire mieux, que son prédécesseur en une force toujours dévastatrice. Traduction alex_j.
  20. En effet, l’Inter propose sur son site officiel "Inter Stats", soit un condensé d’informations comme on les aime. Voici les analyses publiées après la victoire 6-1 sur Bologne : "Six buts inscrits, cinq buteurs, une longue liste de protagonistes et surtout trois points d’engrangés qui permettent à l’Inter d’atteindre les 10 points au classement après 4 journées de championnat. Face à Bologne, l’Inter s’est relancée en proposant une prestation typique aux grandes équipes, avec faim et qualité" Dans le signe de la continuité "Pour la première fois en Serie A, Lautaro a marqué lors de 4 rencontres consécutives. De son denier but, face à l’Udinese lors de la dernière journée de la saison écoulée, aux trois buts inscrits cette saison face à l’Hellas Vérone, la Sampdoria et Bologne." "Cette continuité se ressent aussi dans le nombre de buts inscrits par l’équipe : L’Inter a marqué lors de ses 23 dernières rencontres de Serie A. Pour trouver mieux, il faut remonter à 1950 avec le palier de 24 rencontres atteint." "L’Inter a inscrit toujours aussi inscrit au moins trois buts lors de ses cinq derniers matchs à domicile en Serie A. Le record remonte à 2011 avec une série de six matchs." Le Doublé de Dzeko "En rentrant à la demi-heure de jeu à la place de l’infortuné Joaquim Correa, Edin Dzeko a marqué la rencontre de son empreinte en inscrivant son premier doublé sous le maillot interiste. Il s’agit de son 17ème doublé en Serie A. Le précédent remonte au mois d’octobre 2020 face à Benevento." 15 buts en 4 matchs avec 9 buteurs différents "Avec 6 buts inscrit contre Bologne, l’Inter a déjà atteint en 4 journées de championnat le palier des 15 buts inscrits. On retrouve 9 buteurs différents Dzeko (3) Lautaro Martinez (3), Skriniar (2), Correa (2), Vidal (1), Çalhanoğlu(1), Dimarco (1), Vecino (1), Barella (1)." En avoir dans la tête "Nicolò Barella s’est montré, lors des quatre dernières rencontres de Serie A, décisif en étant impliqué à chaque fois dans un but: Il s’agit de sa meilleure série." "Face à Bologne, Milan Skriniar a inscrit son second but de la tête. Depuis son arrivée en Serie A. Six des sept derniers buts du défenseur slovaque ont d’ailleurs été tous inscrit de la tête." Appréciez-vous ce style de statistiques ? Souhaitez-vous les voir apparaître de façon régulière sur le site ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. AFP - L’Inter a corrigé Bologne 6 à 1 samedi au stade Guiseppe Meazza et pris provisoirement la tête de la Serie A en attendant les matchs de dimanche et lundi qui pourraient permettre à l’AS Rome, Milan et Naples de refaire leur retard d’un point. Agressifs au pressing, incisifs en contre et précis dans la construction, les Milanais n’ont laissé aucune chance à une équipe de Bologne désorganisée et quasiment incapable de se créer des occasions. Il y a eu cinq buteurs mais s’il faut retenir un trio Nerrazzuro, ce seront les trois milieux qui n’apparaissent pas au tableau d’affichage : défenseurs, attaquants, passeurs, Federico Dimarco, Denzel Dumfries et surtout Marcelo Brozovic, le chef d’orchestre, ont donné le tournis à leur adversaire. Le festival des hommes de Simone Inzaghi a débuté à la 6e minute, Dumfries a débordé côté droit pour centrer vers Lautaro Martinez qui a fusillé Skorupski à bout portant. Skriniar a par la suite devancé de la tête le même gardien polonais, en retard (30e). Brozovic, 4 minutes plus tard, a lancé Dumfries à droite, dont le centre mal repoussé par la défense a échoué sur Barella qui n’avait plus qu’à pousser au fond (3-0). Le discours du coach de Bologne Sinisa Mihajlovic à la mi-temps n’a rien changé, ses hommes ont continué à subir les voies d’eau : Dimarco a repris la marche en avant avec un ballon qui a transpercé toute la surface de réparation et ses acteurs pour finir dans les pieds de Vecino, qui a pris le temps de contrôler pour marquer de près (54e). Brozovic, encore lui, a envoyé à l’heure de jeu un ballon tendu dans la surface adverse, que Lautaro Martinez a laissé très intelligement passer pour Dzeko, buteur du pointu (62e). Le même Dzeko a profité 5 minutes plus tard d’une passe d’Alexis Sanchez contrée par De Silvestri pour longer la ligne de but et frapper en force par dessus la tête de Skorupski dans un angle impossible. La réduction du score anecdotique d’Arthur Theate pour Bologne (6-1) ne suffira pas à apaiser les maux de tête de Mihajlovic après la déroute de son équipe. Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 6-1 Bologne Buteur(s): 6' Lautaro Martinez (I), 31' Skriniar (I), 34' Barella (I), 54' Vecino (I), 65', 68' Dzeko (I), 86' Theate (B) Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (67' 11 Kolarov); 2 Dumfries, 23 Barella, 77 Brozovic (74' 5 Gagliardini), 8 Vecino, 32 Dimarco; 10 Lautaro Martinez (67' 7 Sanchez), 19 Correa (29' 9 Dzeko) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 14 Perisic, 20 Calhanoglu, 33 D'Ambrosio, 36 Darmian, 48 Satriano T1: Simone Inzaghi Bologne: 28 Skorupski; 29 De Silvestri (77' 6 Theate), 17 Medel, 4 Bonifazi, 3 Hickey (55' 35 Dijks); 8 Dominguez (69' 20 Van Hooijdonk), 32 Svanberg (55' 55 Vignato); 11 Skov Olsen, 21 Soriano, 10 Sansone (55' 99 Barrow); 9 Arnautovic Banc: 22 Bardi, 2 Binks, 5 Soumaro, 6 Theate, 7 Orsolini, 15 Mbaye, 19 Santander, 66 Amey T1: Sinisa Mihajlovic Arbitre: Ayroldi Var: Guida Averti(s): De Silvestri (B), Hickey (B), Dijks (B) Expulsé(s) : / Affluence: 35.278 Tifosi ®AFP
  22. L'Inter n'a fait qu'une bouchée de Bologne lors de cette 4e journée. Les Nerazzurri ont remporté une nette victoire 6-1. Voici ce que Simone Inzaghi avait à dire sur DAZN. Les six buts interistes ont été marqués par Lautaro Martinez, Milan Skriniar et Nicolo Barella en première MT et Matias Vecino et Edin Dzeko (doublé) en deuxième MT. Arthur Theate consolera Bologne en fin de match. A propos de Denzel Dumfries. "Je pense que Denzel a fait un excellent match. Il se débrouille bien à l'entraînement. Il a besoin de s'installer, mais ce processus s'est déroulé plus rapidement que prévu. C'est un joueur de qualité et il fait un changement. Il apprend l'italien rapidement et nous sommes très satisfaits de lui." Sur le match en lui même après cette cruelle défaite contre le Real. "J'étais méfiant à l'approche de ce match car parfois on peut avoir la gueule de bois après une défaite comme celle de mercredi, mais les gars ont été brillants. Nous voulions bien faire devant nos fans. J'ai félicité les joueurs pour leur prestation face au Real Madrid. Il est naturel d'avoir un sentiment de regret parce que vous ne pouvez pas repartir avec ce résultat après ce genre de performance. Nous avons eu 18 tirs mais n'avons pas marqué, alors que nous avons débloqué le match avec notre premier mouvement aujourd'hui et que le match s'est déroulé dans notre sens. C'est une large victoire mais nos adversaires étaient en forme. Ils avaient remporté des matchs consécutifs, donc l'Inter mérite des éloges." Sur les options au milieu de terrain et de la recherche d'une alternative à Marcelo Brozovic. "J'ai réussi à donner un peu de repos à Brozo lors des deux premiers matchs mais il est irremplaçable pour nous. Ce n'est pas par hasard qu'il a toujours été un starter et un pivot pour tous les entraîneurs qui l'ont eu ici. Nous avons également Barella dans cette position, et Vecino y a joué pour l'Uruguay. Gagliardini est aussi un joueur très utile. Il a eu une terrible blessure mais il se remet et je l'ai rapidement ramené dans le giron pour lui permettre de se remettre en pleine forme." Concernant Alexis Sanchez. "Alexis est un joueur merveilleux et ce n'est certainement pas une nouvelle pour moi. Malheureusement, il a eu un problème à son retour de la trêve internationale. Il travaille extrêmement dur et cette demi-heure lui fera du bien car c'est la première semaine complète au cours de laquelle il parvient à s'entraîner avec l'équipe." "Nous attendons maintenant des nouvelles de Correa qui s'est rendu à l'hôpital pour des contrôles après avoir souffert d'ecchymoses aujourd'hui. Nous aurons besoin de tout le monde cette saison. Nous jouons tous les deux jours et demi. J'ai mis au repos Perisic et Calhanoglu parce qu'ils en avaient besoin. J'aurais reposé Dzeko mais Correa s'est blessé et Sanchez n'a pas encore 70 minutes en lui. Edin est venu et a brillamment fait. Il a vraiment aidé l'équipe." A propos de Lautaro Martinez qui a joué un rôle clé dans la victoire. "Je ne le connaissais qu'en tant qu'adversaire et je savais déjà qu'il était un joueur de haut niveau. Je l'ai vu de plus en plus et je comprends pourquoi il a consolidé sa place en tant que titulaire pour l'Inter et l'Argentine. C'est dommage qu'il n'ait pas marqué un doublé en touchant la barre mais je dois aussi essayer de le protéger car il a tellement joué pour son équipe nationale et nous avons tellement de matchs importants à venir les uns après les autres." Traductions alex_j via le site officiel de l'Inter.
  23. Simone Inzaghi vient de connaître la première défaite de sa saison depuis son arrivée à l’Inter. Toutefois l’équipe Championne d’Italie a quitté le terrain avec les honneurs, en étant l’auteur d’une très belle prestation, surtout en première période avec une pluie d’occasion. Si le Real a la chance de rentrer en Espagne avec les trois points, il doit en très grande partie remercier son portier, Thibault Courtois qui a été l’auteur d’une rencontre exceptionnelle. Notre Beneamata s’est livrée sans compter et, cela est tout à fait normal, surtout en début de saison, nombre de nos joueurs ont accusé le coup en seconde période. A tel point que les Nerazzurri ont finalement craqué dans les toutes dernières secondes de jeu, à la 89’ à la suite d’une reprise de Rodrygo, véritable bourreau des Nerazzurri : Lors des trois dernières confrontations, le brésilien aura inscrit 3 buts. Simone Inzaghi s’est également montré cohérent lors des remplacements: Hélas, plusieurs joueurs ne sont pas parvenu à s’installer dans le match, surtout Arturo Vidal et Matias Vecino. A l’inverse, le grand bonhomme du côté Nerazzurro est Milan Skriniar, qui a été tout simplement monstrueux. Si l’Inter a payé le prix fort, nos Nerazzurri ont mouillé le maillot tel que demandé par Simone Inzaghi en avant-match, comme Nicolò Barella qui est sorti du terrain marqué. Contrairement aux éditions précédentes, cette première prestation reste convaincante et de bon augure pour l’avenir. La seconde journée aura lieu le 28 septembre avec le déplacement au Shakhtar Donetsk qui s’est fait surprendre par le Sherrif 2-0 Confirmation du Maestro : "Personne n'aurait eu à se plaindre si ce match aurait terminé sur un partage: C’est la partie la plus difficile du groupe, nous l’avons disputé en souffrant : L’Inter a imposé un rythme élevé et elle l’a payée, la partie était équilibrée et l’Inter a commencé à moins bien jouer. Je pense que l’Inter et nous sommes les deux équipes favorites. Nous avons pris l’avantage grâce à cette victoire. Personne ne s’attendait à une victoire du Sheriff Tiraspol face au Shakhtar, ce qui prouve qu’il faut toujours rester attentif." "Nous avons souffert pour ressortir balle au pied, nous avons perdu trop de ballons. La position haute de Brozovic nous a mis en difficulté : Face à une équipe qui a beaucoup de qualité, ce qui est positif, il faut savoir souffrir. Et plus que les qualités, on peut aussi faire très bien en souffrant et en se sacrifiant. Courtois nous a sauvé en première période, mais nous avons tous bien travaillé, surtout défensivement face à un duo très fort comme l’est celui formé par Dzeko-Lautaro". - Carlo Ancelotti Tableau Récapitulatif Résumé Vidéo Inter 0-1 Real Madrid Buteur(s): 89' Rodrygo Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni; 36 Darmian (55' 2 Dumfries), 23 Barella (84' 8 Vecino), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (65' 22 Vidal), 14 Perisic (55' 32 Dimarco); 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (65' 19 Correa) Banc: 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 7 Sanchez, 11 Kolarov, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio T1: Simone Inzaghi Real Madrid: 1 Courtois; 2 Carvajal, 3 Militao, 6 Nacho, 4 Alaba; 15 Valverde, 14 Casemiro, 10 Modric (80' 25 Camavinga); 17 Vazquez (66' 21 Rodrygo), 9 Benzema, 20 Vinicius Jr (91' 11 Asensio) Banc: 13 Lunin, 40 Fuidias, 5 Vallejo, 7 Hazard, 16 Jovic, 22 Isco, 24 Mariano, 27 Blanco, 35 Gutierrez T1: Carlo Ancelotti Arbitre: Daniel Siebert (Allemagne) Averti(s): Lautaro Martinez (I), Alaba (R) Expulsé(s) : / Affluence : 37.082 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Ce fut un début décevant pour le début de l'Inter en Ligue des champions. Une Inter dominante, en particulier en première mi-temps, a été battue par le Real Madrid après que Rodrygo ait marqué à la 89e. Voici les réactions, forcement déçues d'Inzaghi, Mertinez, Dzeko, Darmian et Cordaz, sur Prime Video et Inter TV. Simone Inzaghi "Malheureusement, nous devions être plus concentrés. Il restait une minute et c'est décevant de parler d'une défaite après ce genre de performance. Nous devons regarder vers l'avenir tout en nous rappelant comment nous avons tenu le coup contre le Real Madrid. J'ai demandé aux joueurs de faire preuve de caractère et de courage, et ils m'ont donné une réponse positive. Nous étions face à un gardien qui était un mur ce soir. Courtois a réalisé une performance de haut niveau." "Je suis très déçu pour les supporters qui étaient de retour au stade pour un match de Ligue des Champions pour la première fois depuis longtemps, pour le club et pour les joueurs qui ont tout donné sur le terrain. Malheureusement, contre certaines équipes, vous ne pouvez jamais baisser votre garde car elles vous puniront. Nous avons très bien joué et si nous continuons à le faire, je suis convaincu que nous pourrons nous qualifier pour le tour suivant." Lautaro Martinez "Nous savons en quoi consiste cette compétition et contre qui nous étions confrontés aujourd'hui. Et nous savons que si vous ne marquez pas contre une équipe comme le Real, ils finiront par vous faire payer. Nous devons améliorer les choses que nous n'avons pas bien faites, mais il y a eu aussi beaucoup de bonnes choses, surtout en première mi-temps. Nous devons nous appuyer sur cette image de la première mi-temps et continuer à travailler dur sur le terrain d'entraînement pour devenir meilleurs." "Maintenant, nous devons nous concentrer sur Bologne. C'est une autre équipe délicate qui en fait une vraie bataille physique. Nous devons nous reposer et nous préparer pour cela maintenant. Je tiens à remercier les fans parce qu'ils sont toujours là derrière nous. J'espère que nous pourrons les rembourser bientôt avec une très bonne victoire." Edin Dzeko "Nous méritions un bien meilleur résultat, mais si vous ne tentez pas votre chance, c'est difficile de gagner. Nous avons créé beaucoup d'occasions, mais Courtois était vraiment dans son match – peut-être plus que nous. C'est vraiment dommage." "J'aime vraiment ça à l'Inter. Les gars m'ont si bien accueilli. Ce sont des gars formidables et des joueurs incroyables, comme ils l'ont montré la saison dernière." Matteo Darmian "Nous ne méritions pas à 100% de perdre ce soir compte tenu de la façon dont nous avons joué. Nous sommes allés là-bas vraiment enthousiasmés et avons montré de quoi nous sommes capables dès le départ. Nous avons créé beaucoup d'occasions. C'est juste dommage que nous n'ayons pas pu marquer. Nous l'avons payé à la fin." "Je ne pense pas qu'un seul match doit ébranler votre confiance, surtout après une performance comme celle de ce soir. Nous devons nous assurer de jouer les cinq autres matchs avec le même esprit que nous avons montré aujourd'hui. Si nous le faisons, nous n'aurons aucun problème à atteindre le tour suivant." Alex Cordaz "Nous avons réalisé une performance de haut niveau. Le résultat est dommage, mais le chemin est encore long et nous avons le temps de nous remettre sur les rails. Nous devons tout donner pour ramasser le plus de points possible. Nous savons de quoi nous sommes capables et notre style de jeu est clair. Nous sommes confiants pour la phase de groupes." Traductions ®alex_j - Internazionale.fr via le site officiel de l'Inter.
  25. Edin Dzeko s’est livré au cours d’une très longue interview pour le compte d’Amazon Prime qui diffusera ce soir en exclusivité la rencontre opposant l’Inter au Real Madrid Son but romain à Chelsea "C’était l’un des plus beaux de ma carrière, il était inattendu. Soit tu la prend bien, soit tu n’y parviens pas du tout. Et cela s’est bien passé et j’en suis très heureux." Son surnom "Le cygne de Sarajevo me plait. Je l’ai entendu ces six dernières années, un peu plus lors de ce dernier mois. L’enfance n’était pas facile pour de nombreux enfants en Bosnie durant la guerre. Mais le peuple en est ressortis beaucoup plus forts et comme ce que je suis aujourd'hui. Sur le plan sportif, je ne m'y attendais pas. Sur le plan humain, oui, je suis devenu un homme avant tout le reste grâce à mes parents." Son parcours en Allemagne et en Angleterre "Nous n’étions pas favori à Wolfsburg, les entraînements avec Magath, qui est un entraîneur fort, étaient très dur. L’équipe avait remporté le championnat et c’est, finalement, la seule chose qui compte." "A City, nous étions si fort que nous étions forcé de gagner. Mancini avait amené tant de joueurs talentueux. Nous évoluions quasiment toujours avec deux attaquants. J’ai joué à de si nombreuses reprise que lorsque je ne jouais pas, j’allais lui demander la raison! Nous avons remporté un Championnat et une FA Cup et je ne peux que le remercier." Parallèle Dzeko-Aguero / Dzeko-Lautaro "Les joueurs fort peuvent toujours évoluer ensemble. Avec Aguero nous nous étions si bien trouvés, lui comme moi. Si je parviens à faire pareil ici avec Lautaro, j’en serai très heureux. Lautaro est un très grand joueur et j’espère que l’on pourra réaliser de très grande chose pour l’Inter." Passé romain "Rome est une ville très difficile, Spalletti était celui qui m’avait le plus réclamé. A la fin de notre première journée d’entrainement, il m’avait appelé pour me faire voir mes matchs avec City, il m’expliquait les mouvements qui n’étaient pas bon. Nous avons travaillé énormément sur les déplacements, sur les tirs et cela m’a aussi aidé pour devenir Capocannoniere." Roma-Barcelone? "Nous nous étions dit nous-même que nous nous devions d’essayer, même si ensuite tu te demandes aussi comme c’est possible d’inscrire trois buts à Barcelone alors qu’il t’avait battu 4-1. Nous nous sommes dit que nous allions essayer car les tifosi allaient être avec nous. Le premier but a tout changé car il est tombé très rapidement. Nous ne nous sommes pas rendu compte de la chance que nous avions, car même si Liverpool était peut-être plus fort, nous nous sentions bien. Nous avions raté notre match aller, si ça s'était passé différemment, tout aurait pu arriver." Arrivée à l’Inter "J’ai été proche de l’Inter deux ou trois fois au moins. Cette fois-ci je ne m’y attendais pas car j’avais encore une année de contrat et j’avais dit à Mourinho que je lui aurais tout donné avec la Roma même si ce qu’il s’était passé les six derniers mois précédant ne m’avait pas plus. J’ai beaucoup de respect pour Mourinho et pour la Roma à qui je ne peux dire que Merci." "Je rentrais en fin de contrat, la Roma m’avait dit qu’elle n’allait pas me prolonger et l’Inter me voulait tellement: J’ai perçu en l’Inter énormément de confiance à mon égard et je sais et je pense que je peux encore tant apporter. J’ai rencontré Steven Zhang, il y a quelques années et il m’avait demandé si je m’imaginais un jour évoluer pour l’Inter. L’année dernière, je l’ai vu lors de l’après-match face à l’Inter qui était déjà Championne d’Italie, je l’avais félicité et il m’avait dit que je pourrais aussi remporter le Scudetto." Inzaghi "Ces dernières années, il a réalisé de grande choses avec la Lazio, et j’espère que maintenant que nous sommes ensemble, que nous continuerons à le faire, après le Scudetto remporté méritoirement l’année dernière." Lukaku "Il a énormément apporté à l’Inter ces deux dernières saisons. Il a gagné le Scudetto en réalisant de grande choses mais je ne le ressens pas comme un poids: Je pense uniquement à l’Inter et à aider l’équipe. Je suis impatient de jouer à nouveau en Ligue des Champions après toutes ces années. Pour notre premier match face au Real il faudra tout de suite être les meilleurs, je suis prêt et je suis impatient." Simone Inzaghi "ll y a tellement d’émotions pour ce début : Être dans une enceinte telle que le Meazza est émouvant, En tant qu’entraîneur, mon désir est que ceux qui commencent le match fassent une belle prestation et parfois, celui qui rentre en cours du jeu peut avoir plus d’importance que qui commence." Samir Handanovic "Nous devrons faire notre match en respectant le Real et son Histoire: Nous avons vu l'année dernière à quoi ressemblaient ce type de match, ils restent toujours forts mais nous devons penser à nous-même et à bien faire ce que nous avons l’habitude de faire : Je m'attends à un match très équilibré." Les critiques ? "Beaucoup de chiens aboient dans la rue, mais je ne vais pas jeter des pierres à tous les chiens qui m’aboient dans la rue". ®Antony Gilles – Internazionale.fr