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  1. 70% de possession de balle, 16 tirs contre 3: une domination totale, mais il aura fallu attendre, une nouvelle fois, les dernières secondes de la rencontre pour voir l’Inter remporter méritoirement les trois points face à une équipe de Venise qui avait tout simplement garer le bus. Source: La Tribuna.fr Il s’agit probablement de l’une des pires prestations de l’Inter d’Inzaghi cette saison, les joueurs étant physiquement fort atteint, toutefois ces trois points offrent au Nerazzurri 4 points d’avance et un match en retard encore à disputer, avant de disputer le Derby Della Madonnina face au Milan, sans oublier le Napoli qui suit derrière. Pourtant la rencontre débute très mal vu qu’après 15 minutes de jeu, Thomas Henry ouvre le score pour Venise contre le cours du jeu, une reprise de la tête à bout portant qui trompe un Samir Handanovic qui n’est pas exempt de tout reproche et un naïf Milan Skriniar. L’Inter n’abdique pas et continue à vouloir pratiquer son football, en rencontrant cette fois, les pires difficultés à la construction, Venise étant très bien organisé en phase défensive et agressif sur l’homme. L’Inter parvient à égaliser dans la polémique: En effet, à la 40’ Edin Dzeko dispute un ballon aérien avec Marco Modolo, qui reste allongé sur le sol en retombant, l’Inter comme expliqué après sa seule et unique défaite face à la Lazio à Rome, a décidé de ne plus jamais arrêter de jouer. La conséquence est simple, l’action se poursuit avec Matteo Darmian qui centre dans la surface de réparation, Ivan Perisic reprend à la volée et vois son tir contrée par un excellent arrêt de Lezzerini. Manque de bol pour le gardien vénitien, Nicolò Barella avait suivi l’action est égalise dans le but vide. Après un contrôle de la Var, le but est validé Le scénario de la seconde période est presque un copier-coller de la première, si ce n’est que Venise tente un peu plus de jouer offensivement. A la 72’ arrive l’entrée de Denzel Dumfries en lieu et place d’un Matteo Darmian moins bien. Ce remplacement sera décisif étant donné qu’à la 90’ de jeu, Dumfries déborde sur son aile et expédie un centre aérien qui épouse le front d’Edin Dzeko, le Cygne de Sarajevo ne se fait pas prier pour faire sauter le cadenas. L’Inter remporte la mise et pourra enfin se recharger les batteries après un premier tour de force réussi. Le Saviez-Vous ? Décrié en début de saison, Denzel Dumfries a su se libérer et a trouvé sa vitesse de croisière, celui qui était amené à remplacer Achraf Hakimi, il est l’auteur de la passe décisive qui a permis à l’Inter de l’emporter via Edin Dzeko. Mieux encore, lors des sept dernières rencontres de championnat, l’international hollandais a participé à quatre buts : Trois passes décisives et un but ! Reste à savoir s’il finira par sourire un jour en match ! Tableau récapitulatif Résumé vidéo Inter 2-1 Venezia Buteur(s): 19’ Henry (V), 40’ Barella (I), 90’ Dzeko (I) Inter : 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (46’ 32 Dimarco); 36 Darmian (73’ 2 Dumfries), 23 Barella (73’ 22 Vidal), 77 Brozovic (82’ 8 Vecino), 20 Çalhanoğlu, 14 Perisic; 9 Dzeko, 10 Lautaro Martinez (73’ 7 Sanchez) Banc : 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 11 Kolarov, 12 Sensi, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio T1 : Simone Inzaghi Venezia : 12 Lezzerini ; 32 Ceccaroni, 31 Caldara, 13 Modolo ; 19 Ullmann, 21 Cuisance (66’ 23 Kiyine), 5 Vacca (25’ 16 Fiordilino), 8 Tessmann (66’ 42 Peretz), 44 Ampadu ; 77 Okereke (82’ 11 Sigurdsson), 14 Henry (82’ 20 Nani) Banc : 1 Maenpaa, 91 Neri, 3 Molinaro, 20 Almeida, 40 Makadji, 56 Mozzo, 57 Issa, 58 Pecile T2 : Alberto Bertolini Arbitre : Matteo Marchetti VAR : Paolo Silvio iMazzoleni Averti(s) : Barella (I), Bastoni (I), Lezzerini (V), Bertolini (V), Modolo (V), Kiyine (V), Caldara (V), De Vrij (I) Expulsé(s) : / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. L'Inter va toujours jusqu'au bout, que ce soit la 90e ou la 120e minute. Il y a de nombreuses preuves de cela lors des derniers matchs, que ce soit par Alexis Sanchez, Andrea Ranocchia, Stefano Sensi ou, à partir d'aujourd'hui, Edin Dzeko puisque le neuvième but de la saison en championnat du Bosnien a valu aux Nerazzurri un 2-1 crucial sur Venezia. Le centre de Denzel Dumfries a été repris de la tête par Dzeko pour ramener les trois points. Voici ses impressions. "Lorsque vous marquez à la dernière minute, il est normal de célébrer dans une frénésie. L'équipe avait certainement raté des choses, mais le plus important c'est de gagner. C'était merveilleux de marquer à la 90e minute." "Simone Inzaghi comprend son football. Il a joué le match lui-même et il sait que je suis capable de faire gagner le match à la dernière minute, même quand je n'ai pas très bien joué." "Il n'y a pas de matchs faciles en Serie A. Nous l'avons vu aujourd'hui et ce fut l'un des matchs les plus difficiles de l'année. Nous jouions après deux matches de coupe qui ont duré 120 minutes et d'un match difficile à Bergame. Vous devez puiser de temps en temps mais ce qui compte est de gagner et de prendre les trois points. Ils ont défendu en masse et nous ont laissé très peu d'espace, il a donc fallu être patient pour marquer." "La trêve internationale arrive au bon moment. Nous sommes un peu fatigués et nous espérons que le terrain s'améliorera car les matchs deviennent difficiles. Le ballon était freiné et tout devient plus difficile. Maintenant, nous pouvons nous reposer et ensuite nous penserons au Milan. Nous avons remporté la victoire aujourd'hui même si nous avons dû puiser dans nos ressources, mais ce qui compte, ce sont les trois points." Le Néerlandais a donné son avis sur le match. "Je suis ici depuis quelques mois maintenant et je me suis parfaitement intégré au niveau de l'équipe et au niveau tactique. Venezia a changé son style afin de nous affronter, donc c'était un match difficile pour nous, mais il était important que nous gagnions juste avant d'entrer dans la pause internationale. Nous sommes un peu fatigués, mais la pause arrive au bon moment car elle nous permet de reprendre notre souffle. Je tiens vraiment à remercier les fans de Nerazzurri - leur amour me stimule toujours." Traduction alex_j via le site officiel.
  3. Simone Inzaghi a salué la résilience et l'attitude inflexible de son équipe après avoir conclu un terrible mois de Janvier avec trois autres points contre Venezia. Les Nerazzurri ont dû riposter après l'ouverture du score de Thomas Henry en première mi-temps mais Nicolo Barella a égalisé avant la pause. La seconde mi-temps a été dominée, mais ce n'est qu'à la 90e minute qu'Edin Dzeko a finalement fait la percée, propulsant dans les filets un centre de Denzel Dumfries. Analyse générale du match. "Les gars n'ont jamais cessé d'y croire, jusqu'à la fin. Ils ont si bien réussi compte tenu de la série de matchs que nous avons dû jouer, ainsi qu'un match très fatigant à Bergame. Prendre un but tôt aujourd'hui aurait pu être un gros coup psychologique. Le terrain est aussi un problème, il devient injouable. Le club essaie de résoudre le problème, avec Milan, car il faut faire quelque chose pour y remédier. Ce n'est pas une excuse mais objectivement ça a été difficile de jouer en Janvier." "Les cinq remplaçants ont été décisifs aujourd'hui car nous avions besoin d'une injection de puissance et de rythme. Federico Dimarco, Arturo Vidal, Alexis Sanchez, Dumfries et Matias Vecino ont tous brillamment réussi." "Cette victoire d'aujourd'hui vaut plus que trois points car lors de nos dix derniers matchs, nous en avons remporté neuf et fait un match nul. Nous sommes qualifiés pour les 8e de la Ligue des champions et en quart de la Coppa Italia et nous avons remporté la Super Coupe. Ce sont tous de bons signes. Nous voulons continuer dans chaque compétition mais nous savons que cela va devenir de plus en plus difficile au fil des semaines." "Nous allons profiter de cette victoire maintenant, nous reposer un peu, puis à partir de mercredi, nous allons reprendre le travail avec ceux qui ne sont pas en trêve internationale et commencer à nous concentrer sur le derby. Malheureusement, les Sud-Américains ne reviendront que deux ou trois jours avant le match, mais nous continuerons, comme nous l'avons fait de Juillet à aujourd'hui." Trois buts encaissés lors de ses deux derniers matches. "Nous aurions pu faire beaucoup mieux avec le but que nous avons encaissé, même si Henry a trouvé une poche d'espace. Nous devons recommencer à être impitoyables, sinon vous pouvez vous compliquer la vie. Nous contrôlions le jeu et le but aurait pu nous faire perdre la cadence. En l'occurrence, nous sommes restés dans le match et nous avons obtenu trois points très importants pour lesquels nous nous sommes battus jusqu'au coup de sifflet final. Après cela, le derby. "Nous travaillerons du mieux que nous pourrons pendant la pause. Heureusement beaucoup de joueurs restent sur place, des joueurs comme Vidal qui est suspendu. Quant aux autres Sud-Américains, ils ont des matchs de qualification importants et les joueurs italiens seront en stage d'entraînement. Nous avons eu une série de matchs exigeants avec à peine deux jours et demi pour se préparer à chacun. Venezia a été très élogieux envers nous après le match et nous souhaitons l'être également après la performance qu'ils ont réalisée ce soir." Traduction alex_j via le site officiel.
  4. Michele Criscitiello, journaliste à Sportitalia et Directeur de TMW, a dévoilé le plan d'action de la Direction de l’Inter en vue de la saison prochaine "Place à l’Inter, place au Mercato : Le joyau Dybala fait l’objet d’une lente réponse à la Juve, plus négative que positive : Il y a une fracture et un jour Dybala en parlera, mais pas maintenant. La Juventus, semble-t-il, a fait une omelette en cassant ses œufs et en serait peut-être même contente, car en mettant de côté les fonds destinés à la prolongation de Paulo Dybala, elle pourrait les employer pour signer Vlahovic." "C'est un fait, le jeu de dupe a débuté, mais il est grave que le numéro 2 du club bianconero, avant même la rencontre de Supercoupe, tire sur son attaquant le plus fort. Ce n'est pas digne de la Juve, mais beaucoup de choses, depuis trois ans, ne sont pas digne de la Juve. Cependant, pour Dybala, il y a Marotta qui est derrière cette situation, qui fait son travail et qui le fait bien." "Cela semble être une opération à la Higuain. Mais à cette époque, il fallait payer les 90 millions d’euros de la clause libératoire du Napoli. A présent, pour le prendre à la Juve, il ne faudra rien débourser, ce qui rend plus belle l’opportunité pour le Beppone. Voilà ce qui arrive lorsque tu pers ton Administrateur-Délégué avec trop de simplicité et lorsque tu ne songes pas à ajouter une clause libératoire pour le prochain triennal à tes joueurs pour éviter de les voir rejoindre un club rival, c’est le bordel." "A présent, Marotta qui connait bien les agents de Dybala, prépare le terrain à la Pinetina : Alexis Sanchez s’en ira en fin de saison, et avec lui, un salaire imposant de 7 millions d’euros. Marotta en ajoutant un million par saison + une série de bonus pour arriver à dix millions d’euros, obtiendrait Dybala pour rien. Avec le même argent que le Chilien, il pourrait plus ou moins s'offrir l'Argentin, un fameux coup de p*te." "S’il le signe, ce serait un belle finition : Car vous conservez Lautaro Martinez, heureux de rester dans un club gagnant et qui serait rejoint à la Maison par son ami Paoletto, tout en confirmant Edin Dzeko, il serait possible d’ y ajouter Scamacca pour former un quatuor complet. Correa pourrait être cédé au moins de juin. De plus, mis à part le secteur offensif, Marotta est prêt à faire un seul voyage à Sassuolo où il y retrouvera son ami Carnevali qui mettrait Frattesi dans sa voiture, ainsi que Scamacca. Une image déjà figée pour l'été. Le tout, sans faire l’objet d’un contre-temps, car la route reste encore longue." Pensez-vous réellement que Giuseppe Marotta puisse être à la base de la situation entourant Paulo Dybala ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Gianluca Scamacca est l’objectif toujours plus concret pour renforcer le secteur offensif de l’Inter, né en 1999, il est destiné à être le Vice-Dzeko Révélation de la Rosea "La Juventus a décidé de se projeter, avec décision, sur d’autres objectifs qui vont bien au-delà du mois de janvier. A tel point que la partie est très ouverte pour l’Inter de pouvoir faire usage de ses propres cartouches pour remporter la mise. Le raisonnement est d’ailleurs similaire pour Frattesi qui répond à l’identikit de Giuseppe Marotta pour le futur "Made In Italy." "Il s’agira d’un investissement important, car Sassuolo ne traite pas pour moins de 40 millions d’euros et les Nerazzurri sont disposé à les proposer, à travers l’insertions de contrepartie technique : Les noms des deux joueurs sont connu : Le défenseur Pirola et l’attaquant Pinamonti." Comment convaincre également Scamacca de choisir les Nerazzurri ? "Avec le programme d'une équipe qui fait du jeu offensif un commandement. Et avec la garantie d'un héritage important à récolter, celui d’Edin Dzeko. Attention, donc : au-delà des mots de Marotta, l'attaque du futur de l'Inter est donc loin d'être déjà définie." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Dans ce choc de la 22ème journée de Série A, l'Inter avait l'occasion de prendre une petite avance sur son dauphin, tandis que l'Atalanta pouvait se décrocher d'une Juventus menaçante pour le top 4. Et malgré les deux meilleures attaques de Série A, la Beneamata et la Dea se sont neutralisées. Du côté de l'Inter, plusieurs changements par rapport à la victoire en Super Coupe d'Italie. Danilo D'Ambrosio prend la place de Stefan De Vrij, faisant basculer Milan Škriniar dans l'axe de la défense; Matteo Darmian remplace Denzel Dumfries et le héros de mercredi, Alexis Sánchez, remplace Lautaro Martínez. Du côté de l'Atalanta, de nombreux absents sont à noté : Duvan Zapata, Robin Gosens, Joakim Maehle, Rafael Toloï ainsi que Ruslan Malinovski. Dès le début du match, on voit une physionomie qui va être quasiment la même durant tout le match. L'Inter tente d'attirer l'Atalanta jusqu'à la surface de Samir Handanović, tandis que l'Atalanta bloque parfaitement les relances Nerrazzuri. Dans les premières minutes, l'Atalanta ne voit pas le ballon, et attends même plus de 5 minutes pour avoir sa première phase de possession. L'Inter tente de perforer cette équipe Bergamasque, avec de nombreuses permutations au milieu, entre Hakan Çalhanoğlu, Nicolò Barella et Marcelo Brozović. Les Interistes ne sont pas dangereux, mais certaines imprécisions techniques les mettent en danger. Par ailleurs, la pelouse du Gewiss Stadium de Bergame ressemblait plus à une grande patinoire verte qu'à un terrain de foot. Brozović et Alessandro Bastoni en ont fait les frais, mais heureusement, sans danger. La première occasion de ce match vient d'un exellent centre de Brozović, depuis la ligne de touche, pour Edin Džeko. Le Bosniaque ne parvient pas à rabattre ce ballon, qui s'envole au dessus des montants de Juan Musso. L'on sent la pression de l'enjeu sur le contenu de la partie, les deux équipes rechignant à prendre des risques. Le match est lent, l'Inter a le ballon, mais est considérablement gênée par le marquage individuel et le pressing de l'Atalanta. Malgré cela, le match va un petit peu s'accélérer à la demi-heure de jeu, avec deux occasions de Sánchez et Džeko, les deux hors cadre. Matteo Pessina teste ensuite Samir Handanović de la tête, sans succès. L'arbitre de la rencontre Davide Massa siffle la fin de cette première période. Les deux équipes rentrent aux vestiaires avec le sentiment que tout reste à faire. Pas de changement à la pause, les mêmes 22 acteurs reviennent sur la pelouse. Et cette fois-ci, le match va redémarrer un peu plus fort. Remo Freuler s'essaie de loin, mais sa frappe est trop sur le portier Nerrazzuri. Puis vient la plus grosse occasion du match. Pessina se présente en face à face avec Handanović, quasiment dans les 5,50 mètres. Et c'est bien le Slovène qui va remporter ce duel, avec un superbe arrêt au sol. S'en suit une nouvelle tête, encore au dessus, de Pessina. L'inter est un peu sonnée par cette reprise, et met du temps à se reprendre. L'on a la sensation que les Nerrazzuri ne sont jamais réellement rentrés dans leur match. À la 59', Džeko tente une frappe angle fermé, un jeu d'enfant pour Juan Musso. Le Bosniaque n'est pas dans son meilleur jour. Il loupe quasiment tous ses ballons offensifs. Sauf à l'heure de jeu, où il déborde sur Freuler, au physique, pour ensuite adresser un centre vers Matteo Darmian. Mais un excellent retour de German Pezzella sauve la Dea et Musso, totalement battu. Simone Inzaghi effectue ses premiers changements à la 66' : Çalhanoğlu, Sánchez et Darmian sortent respectivement pour Arturo Vidal, Joaquín Correa et Denzel Dumfries. Le Néerlandais réalise une bonne entrée, en proposant davantage de solution offensive que son homologue Italien. À la 70', et après un superbe centre de Barella, Dumfries remise parfaitement dans l'axe vers Edin Džeko. Et alors qu'il est seul face au but, il trouve le moyen de mettre ce ballon au dessus. Les changements ont, momentanément, fait beaucoup de bien à l'Inter. À un quart d'heure du terme, c'est Vidal qui tente sa chance aux 16,50 mètres. Juan Musso se montre vigilant et sort ce ballon. L'Atalanta termine ensuite la rencontre tambour battant. La tête de Mario Pasalić est contrée in-extremis par Danilo D'Ambrosio, et sortie en corner. Et à la 81', Luis Muriel s'échappe seul vers le but Interiste, avec l'espoir de clôturé ce match. Mais c'est sans compter sur l'immense Samir Handanović, qui remporte à nouveau son face à face. Le véritable homme du match côté Nerrazzuri. Sur le corner suivant, Merih Demiral tente une reprise, en vain. La frappe passe largement à côté des filets. Inzaghi sort alors sa dernière cartouche de sa poche : Il Toro Lautaro Martínez, ainsi que Stefan De Vrij. Ils prennent la place de Džeko et Bastoni. Pasalić tente pour la dernière fois d'inquiéter Handanović, mais sans succès. Le Slovène fut absolument impérial. La balle de match vient à la 89' : grâce à la superbe inspiration de Barella, D'Ambrosio est trouvé seul face à Juan Musso. Mais bien malheureusement, il croque complètement cette occasion, en envoyant une frappe devisée dans le petit filet. L'Inter tente d'arracher la victoire dans les derniers instants, mais il est trop tard. Davide Massa siffle la fin de cette rencontre. L'Inter prend malgré tout un bon point, et se contentera du nul. Un nul finalement très juste tant les statistiques des deux équipes sont similaires. L'Atalanta de son côté, voit la Juventus revenir dangereusement sur cette 4ème place. Rendez-vous mercredi, 21h00, pour la réception d'Empoli, en 8ème de finale de coupe d'Italie, avant d'accueillir Venezia, samedi à 18h00. Tableau récapitulatif Atalanta 0 - 0 Inter Buteur(s): / Atalanta (3-4-2-1): 1 Musso; 28 Demiral, 6 Palomino, 19 Djimsiti; 11 Freuler, 15 De Roon, 7 Koopmeiners, 13 Pezzella; 32 Pessina (78' 59 Miranchuk), 88 Pasalić (90' 77 Zappacosta); 9 Muriel (86' 99 Piccoli) Banc: 59 Miranchuk, 57 Sportiello, 46 Cittadini, 99 Piccoli, 48 Panada, 45 Zucon, 77 Zappacosta, 42 Scalvini, 31 Rossi Entraîneur: Gian Piero Gasperini Inter (3-5-2): 1 Handanović; 33 D'Ambrosio, 37 Škriniar, 95 Bastoni (83' 6 De Vrij); 36 Darmian (66' 2 Dumfries), 23 Barella, 77 Brozović, 20 Çalhanoğlu (66' 22 Vidal), 14 Perisić; 9 Džeko (82' 10 Martínez), 7 Sánchez (67' 19 Correa) Banc: 32 Dimarco, 2 Dumfries, 10 Lautaro Martínez, 11 Kolarov, 5 Gagliardini, 6 De Vrij, 22 Vidal, 12 Sensi, 8 Vecino, 97 Radu, 13 Ranocchia, 19 Correa Entraîneur: Simone Inzaghi Arbitre : Davide Massa VAR : Di Paolo Averti(s): 37' De Roon (A), 42' Brozović (I), 62' Çalhanoğlu (I), 84' Palomino (A) Exclu(s): / Internazionale.fr ~ © Aurios-Inter
  7. C’est la révélation de l’année, celle de Simone Inzaghi, arrivée dans une Inter "éclatée" durant l’été, il y avait reçu l’objectif de maintenir le Champion d’Italie dans le Top 4 pourtant Simone Inzaghi surclasse les attentes placées en lui, pour le plaisir de tous ! Analyse de la Gazzetta Dello Sport "Simone Inzaghi est parvenu à augmenter la vitesse de croisière de sa machine. Comparé à l’année dernière et au rythme auquel Antonio Conte a voyagé , cela semble être un exploit incommensurable: L’Inter de Simone s’est découvert plus complète, courageuse, plus ambitieuse que celle du Scudetto : Des buts inscrits de n’importe quelle façon à la muraille érigée en défense, des statistiques de victoires au pourcentage de possession de balle et de tentatives de tir, l’histoire de cette saison récompense ce nouveau parcours." "La révolution douce de Simone est arrivée après deux années où Antonio Conte a pressé l’Inter comme une orange : Pour l’Inter qui se voulait passionnante, il était nécessaire de sortir d’une cette période de longue torpeur, de fatigue. C’est pourquoi il était nécessaire d’enclencher la seconde, d’apporter une bouffée d’air frais tout en conservant les bases solides de l’Inter de Conte et son énergie. Mais chaque joueur a plus de liberté, tous le soulignent lors de chaque interview." Comparatif après 21 journées de Serie A Après 21 journées de disputées, car l’Inter attend d’en savoir plus sur le match en retard face à Bologne, l’équipe championne d’Italie totalise 50 points. L’année dernière, l’Inter de Conte en totalisait 47. Cette saison, Milan a déjà été dépassé, l’année dernière Milan fut repris au mois de février. En tête d'affiche, on retrouvait chez Conte, Lukaku, aujourd’hui c’est Dzeko, car il est impossible de renoncer à un compas qui a pour but d’étirer les défenses adverses. Lautaro culmine déjà à 11 buts et Sanchez à inscrit le but décisif en Finale de la Super Coupe d’Italie, On retrouve également Correa qui, s’il n’est pas trop incisif, aura du temps de jeu ce soir face à l’Empoli. Ceci étant dit le nombre de but inscrit est similaire à celui des Champions d’Italie : 51 Inzaghi est parvenu à faire mieux en Ligue des Champions en se qualifiant pour les huitièmes de finale dans un groupe assez similaire à celui de l'Inter de Conte et à la vue du calendrier, le mois de février sera de nouveau décisif pour la tête du championnat. Cette saison, il n’y a pas seulement que les attaquants qui font vivre l'Inter, mais aussi la nouvelle façon dont elle défend, la façon dont sa défense mène aux actions de buts. Bastoni, par exemple, est aussi un Mezzala, un ailier, voire un Trequartista et s'il continue comme ça, un jour, on le retrouvera même juste derrière Dzeko et Lautaro. Ce n'est d’ailleurs pas un hasard si les Nerazzurri ont également augmenté leur nombre de buts de la tête, déjà élevé, en passant de 10 l’année dernière à 13 buts cette saison. Cette nouvelle Inter aime avoir la possession du ballon, dicter le jeu, preuve en est les 56,7% de possession contre 54,2% la saison dernière. La circulation du ballon a également augmenté : Les touchés de balle dans la surface adverse sont passées de 599 à 632 et les tirs de 319 à 358. La défense tient bon, l'Inter n'a encaissé qu'un buts d'Immobile lors de ses huit derniers matches. Soit 11 buts encaissés de moins (21 cette saison contre 32 la saison dernière sur la même période de référence): C'est un fait Inzaghi a trouvé une défense qui sait comment défendre et comment attaquer, l’arme secrète en plus comparé à Antonio Conte. Selon vous, l’Inter peut-elle conserver sa Couronne ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Alors qu’au fin fond de la nuit, on semblait tous se diriger vers le douloureux épilogue d’une séance de tirs au buts, alors que l’Inter a dominé son sujet, face à un bunker turinois, le karma a parlé. Si lors du dernier déplacement de la Juve au Giuseppe Meazza Nerazzurro, la Var lui est venue miraculeusement en tête, les Dieux du football ont écrit un thriller pour célébrer le titre Nerazzurro remporté ce soir: A l’ultime seconde de la dernière minute de la dernière prolongation, le Giuseppe Meazza a explosé ! En effet, cette partie était loin de la partie spectaculaire attendue, si l’Inter se créait d’importantes occasions en début de match, la première polémique ne tarde pas à venir: À la 11’, l'Inter réclame un penalty pour une faute de Chiellini sur Barella. Lors du choc entre les Champions d'Europe, c'est le joueur sarde qui s'est emparé du ballon en premier, le capitaine de la Juventus le renversant sur son élan. Après un contrôle rapide de la Var, Doveri fait reprendre le match au milieu des protestations des Nerazzurri. Peu de temps après, Inzaghi a demandé à l'arbitre pourquoi il n'était pas allé revoir le contact sur le moniteur, le quatrième homme Fabbri s'efforçant de le calmer. A la 25’ place à l’ouverture du score qui est turinoise: La poussée de Morata sur Skriniar au début de l’action n’est pas sanctionnée : Le centre de l'Espagnol se situant sur l’aile gauche trouvait McKennie esseulé dans la surface, qui de la tête surprend la défense Nerazzurra, Stefan De Vrij en premier. L’Inter se relance dans le match via… un penalty : A la 34’ Dzeko traverse toute la surface de réparation turinoise et trouve De Sciglio, sur son chemin. Ce dernier, naïf, le touche du pied en négligeant dans le ballon. Doveri n'a aucun doute et désigne immédiatement le point de penalty. Celui-ci sera converti par Lautaro Martinez qui prendra à contre-pied Mattia Perrin. Nouvelle polémique à la 40’ dans la surface de la Juventus : Bastoni se plaint d'un croche-pied de Kulusevski, Doveri ne siffle pas mais ne semble pas si sûr de la décision prise. En effet, la jambe du Suédois est "assez large" et le doute sur l'intensité du contact subsistera. A la fin du temps réglementaire, la Juve fait de la Juve, en l’absence de Cuadrado, McKennie tombe au sol dans la surface de réparation milanaise, en touchant son visage après une main involontaire de Bastoni : Pour Doveri, ainsi que pour l'arbitre de la Var Mazzoleni, il n’y a absolument rien Au cours de la première prolongation, Skriniar et Chiellini "s'entrelacent" dans la surface turinoise, alors que la tête d’Alexis Sanchez, monté au jeu avec Joaquin Correa en remplacement d'Edin Dzeko et Lautaro Martinez, flirte avec la cage de Perrin. Si Doveri siffle, celui-ci indiquera un coup de pied de but. Place à l’épilogue de cette fin de match, une fin de match typiquement Pazza Inter. Alors que nous sommes à la 120’ et que Massimiliano Allegri voit son plan d’action se confirmer, celui d’aller au tirs au but, alors que Leonardo Bonucci se prépare à rentrer, Le Giuseppe Meazza rugit de plaisir: Profitant d’une incompréhension dans la surface turinoise sur un centre de Federico Dimarco, Darmian fait irruption dans la surface, anticipe Chiellini suite à une remise suicidaire de la poitrine d'Alex Sandro pour servir Alexis Sanchez! Et si le Capitaine de la Juventus s’est arrêté à temps pour ne pas provoquer de penalty, le numéro 7 chilien met tout le monde d’accord en faisant trembler les filets : Averti pour avoir retiré son maillot, Alexis se dirige vers le poteau de corner, sous la Curva Nord en étant rejoint par l’intégralité de l’équipe, Simone Inzaghi et son staff inclus. Doveri siffle immédiatement après ce but la fin du match, l’Inter remporte la Super Coupe d’Italie tandis que Bonucci a piqué une crise et a attaqué Le secrétaire de l'équipe-première équipe de l'Inter, Cristiano Mozzillo. Un comportement honteux qui, espérons-le, ne restera pas impuni! La nuit magique est Nerazzurra et Simone Inzaghi ramène déjà son premier titre à la tête de l’Inter à la maison, avec un taux de victoire insolent de 100% en Super Coupe d'Italie! Étiez-vous comme Tramontana ? Tableau Récapitulatif Résumé vidéo Inter 2-1 Juventus Buteur(s) : 25’ McKennie (J), 35’ Lautaro Martinez (I, pen.), 120’ Sanchez (I) Inter : 1 Handanovic ; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni ; 2 Dumfries (89’ 36 Darmian), 23 Barella (89’ 22 Vidal), 77 Brozovic, 20 Çalhanoğlu, 14 Perisic (101’ 32 Dimarco) ; 9 Dzeko (75’ 19 Correa), 10 Lautaro Martinez (75’ 7 Sanchez) Banc : 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 11 Kolarov, 12 Sensi, 13 Ranocchia, 33 D'Ambrosio T1 : Simone Inzaghi Juventus : 36 Perin ; 2 De Sciglio, 24 Rugani, 3 Chiellini, 12 Alex Sandro ; 14 McKennie, 27 Locatelli (91’ 30 Bentancur), 25 Rabiot ; 20 Bernardeschi (79’ 5 Arthur) ; 44 Kulusevski (74’ 10 Dybala) ; 9 Morata (88’ 18 Kean) Banc : 1 Szczesny, 23 Pinsoglio, 6 Danilo, 17 Pellegrini, 19 Bonucci, 21 Kaio Jorge, 38 Ake, 45 De Winter T1 : Massimiliano Allegri Arbitre : Daniele Doveri VAR : Paolo Silvio Mazzoleni Averti(s): Bernardeschi (J), Dybala (J), Correa (I), Rugani (J), Vidal (I), Sanchez (I) Expulsé(s): / Affluence: 29.696 tifosi ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Avant de dispter la finale de la Super Coupe d’Italie, Milan Skriniar s’est livré à DAZN dans le cadre de l’émission "1vs1". Voici les déclarations de la Bête Nerazzurra A présent, ton surnom est Skrigno...... "Certains m’appellent encore Milan, mais ils sont très peu." Tu es très fort cette année... "Oui, nous sommes une bonne équipe." Es-tu le plus fort d’Italie dans les 1 contre 1 ? "Je ne sais pas si je suis le plus fort, mais lorsque je joue face à des adversaires, je les regarde en vidéos pour connaitre les mouvements qu’ils réalisent, c’est pour cette raison qu’l m’est plus facile de lire leur jeu, même s’ils sont talentueux : Je ne les étudie pas, mais je regarde énormément de vidéo de mes adversaires, surement qu’ils font eux aussi la même chose." Est-ce que la défense composée avec Alessandro Bastoni et Stefan De Vrij est la plus forte dans laquelle tu as pu jouer ? "Je dirai oui, nous avons remporté aussi le Scudetto : Depuis mon arrivée ici, c’est la plus forte." Qui est le défenseur le plus fort ? "En ce moment, le Napoli est la défense qui encaisse le moins de but, ils sont fort: Mais je pense que nous réussirons à les rattraper : Nous sommes les plus fort et nous voulons le rester." Comment te sens-tu avec Simone Inzaghi ? "Très bien, mais je ne suis pas le seul à le penser, ce sont tous les gars : Il est l’Uno di noi. Il y a encore quelques années, il jouait sur les terrains, c’est vraiment une bonne personne, c’est comme un compagnon d’équipe : Nous nous sentons vraiment bien avec lui." Quel est l’attaquant le plus fort que tu aies dû marquer ? "Comme numéro 9, je dirais que Romelu Lukaku était difficile à marquer, mais par chance c’était uniquement lors de nos entraînements. Edin Dzeko me donnait aussi du fil à retordre quand il était notre adverse, il est massif et protège bien le ballon, il était aussi difficile à marquer. Comme ailiers, ils sont nombreux, mais cette année, je dirais que Vinicius, qui est très rapide, est vraiment très difficile à marquer." Bastoni ? "Je l’appelle Gerry, comme une girafe : Il est très grand et a un long cou, d’où ce surnom : Nous avons d’excellent rapports, c’est mon frère, depuis son arrivée, nous nous sommes très bien trouvé et entendu, nous sommes toujours à deux dans les chambres et nous regardons les matchs, nous sommes toujours ensemble." Pinamonti ? "C’est un autre frère, il était déjà là à mon arrivée et nous sommes rapidement devenu amis. Il habitait près de chez moi et j’allais le cherchais pour aller à l’entrainement car il n’avait pas encore le permis : C’est un très brave garçon et je lui veux le meilleur, nous nous appelons quotidiennement: Il est devenu plus massif que moi." Eriksen ? "J’ai très mal vécu ce qui lui est arrivé, j’avais si peur et je ne comprenais rien car le chroniqueur parlait en russe. Après, lorsque j’ai vu la photo où il s’était réveillé, j’étais heureux. Nous étions tous affectés : Christian ne peut plus jouer en Italie, mais à présent, le plus important est sa santé : Je sais qu’il va bien actuellement et je suis heureux pour lui." Penses-tu au brassard de Capitaine ? "Oui, j’aimerai le devenir c’est sûr, être le Capitaine de l’Inter est quelque chose de si beau. Mais je n’y pense pas, selon moi le Capitaine n’est pas uniquement celui qui porte le brassard, mais nous tous qui sommes sur le terrain, nous devons nous comporter comme des capitaines et venir en aide à l’équipe." La seconde étoile ? "C’est l’objectif sur lequel nous travaillons tous, nous sommes un groupe fort, nous le démontrons quotidiennement, nous avons des joueurs très fort et un staff fantastique. Nous nous sentons bien, nous devons continuer ainsi jusqu’à la dernière journée et nous verrons où nous en serons. L’objectif est la seconde étoile, c’est un rêve pour nous." Quelle est ta meilleure partie en carrière ? "Mon premier match en Ligue des Champions." Quelles sont les chansons que tu écoutes avant les matchs ? "Les nouvelles de l’Inter, je les écoute toujours dans le car, j’ai un casque pour moi et un pour Bastoni : Je les écoute toujours dans le car, mais il n’y a pas qu’elles, j’écoute toujours des chansons italiennes." Qui est ton idole ? "Ronaldo il Fenomeno, enfant, je jouais en attaque, c’était le plaisir le plus fort qu’il soit." Qui est l’équipier qui te fait le plus rire ? "Ils sont nombreux : Dimarco, Cordaz, Bastoni, Barella, Brozovic, Ranocchia, sont si drôles, chacun à leur manière." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Lors de la conférence de presse, Simone Inzaghi avait déclaré qu’en début de saison, la Juve était favorite au Scudetto. Toutefois, en date du 20 octobre, la tendance s’inversait déjà selon Betclic Le favori était le Napoli (3,25) Suivi des écuries milanaises (4) Et la Vieille Dame (4,50) A présent, la donne a changé avec la Beneamata armée pour défendre son Scudetto L’Inter est en tête (1,30) Le Milan suit (5) Le Napoli, déjà en retard de six points accompagne l’Atalanta (10) Et la Juve est cotée à 20 "Au Giuseppe Meazza, où les Nerazzurri n'ont jamais perdu en championnat, le "1" d'Inzaghi a remporté 54 % des paris sur Planetwin365, la cote passant de 2,20 à 1,75 au cours des deux dernières semaines. La victoire contre la Lazio a conforté les Champions d'Italie dans leur statut de favoris, mais ils n'ont remporté aucun de leurs quatre derniers matchs de championnat et en Serie A avec les Bianconeri." "Allegri et son équipe démarrent à 4.17, avec 23% des paris de leur côté, tandis qu'un match nul après 90’ est à 4.10 (avec 23% des paris). L'Inter a également un grand avantage sur le tableau des gagnants, qui prend en compte les éventuelles prolongations et penaltys : Dans ce cas, la Coupe se joue à 1,35 pour l’Inter et la Juve à 2,85." "Vu les différentes absences Paulo Dybala devra se mettre en valeur, lui est pressenti comme buteur à 3,25, devant Morata (3,50). Il y a cependant de bonnes nouvelles pour Inzaghi, avec Dzeko qui a récupéré et qui, pointe à 2,35, à égalité avec Lautaro." "Pour le premier but du match, tous misent sur un départ rapide : un but dans le premier quart d'heure est joué à 2.94, tandis que le dernier quart d’heure est côté à 1,93." Nombreuses absences chez les zébrés Comme le souligne la Gazzetta Dello Sport, Massimiliano Allegri devra se passer de nombreux joueurs : "C’est une formation en urgence, un peu dû aux suspensions de Cuadrado et De Ligt, et un peu dû aux absences : Ramsey qui est touché par le Covid, mais surtout Chiesa : Danilo est convoqué mais il n’a pas pleinement récupéré. Bonucci sera sur le banc car il n’est pas en condition physique pour débuter en tant que titulaire." "L’idée d’Allegri serait de renoncer, en début de match à son numéro 10 : Paulo Dybala partirait du banc. A sa place, on devrait retrouver Kulusevski qui serait sacrifié pour s’occuper du marquage sur Brozovic, comme lors du match de championnat. Morata serait par contre titulaire avec Bernardeschi, le milieu de terrain serait composé de Locatelli, McKennie, Rabiot : Bentancur et Arthur devrait se disputer le dernier poste. En défense centrale, on devrait retrouver "obligatoirement" Rugani et Chiellini, à droite De Sciglio et à gauche Alex Sandro de retour de blessure. Dans les buts, Perin remplacera Szczesny qui n’est pas autorisé à jouer car il n’est pas titulaire du Green Pass." Le Saviez-Vous ? La tribune VIP sera bien fournie ce soir : "On y retrouvera le Sélectionneur National Roberto Mancini, accompagné des Maires de Milan et de Turin, mais également une flopée d’anciens joueurs : Del Piero, Ferrara, Toni, Vieri, Adani, Abbiati, Amoroso, Antonini, Barone, Carbone, Di Biagio, Oddo, Serginho, Ventola, Vierchowod et Zaccardo" Comment vous sentez-vous à quelques heures du match ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. Simone Inzaghi s’est livré ce mardi 11 janvier, à la veille de la Finale de la Super Coupe d’Italie, qui verra l’Inter, Championne de Serie A, défier la Juventus, qui a remporté la Coupe d’Italie 2020/2021 Quel est l’importance d’avoir Steven Zhang à vos côtés pour ce match ? Vous a-t ’il demandé quelque chose en particulier ? "La proximité du Président me rend heureux, mais même si ces derniers mois il n’était présent, je l’ai toujours senti très proche de nous. Nous nous entendions, nous nous échangions des messages avant et après chaque match. Il a vu la rencontre face à la Lazio, et j’espère que demain soir, nous disputerons une grande rencontre pour lui et les Tifosi, nous devons la préparer au mieux." La Juventus est invaincue depuis 8 matchs que signifie jouer la Juve pour remporter un titre important ? "C’est une finale, il n’y a pas de favori dans ce type de rencontre. Ils sont en forme, dimanche ils sont inversé la tendance dans une partie extrêmement compliquée à l’Olimpico. Je connais la Juve, elle est habituée à jouer des finales, elle a des joueurs de grandes expériences, mais nous sommes dans une excellente période et j’espère offrir une belle satisfaction à nos tifosi : Les faits de jeu et la motivation seront importants." Comment battre la Juve ? "Les finales sont toujours particulières, elles peuvent se décider sur un fait de jeu. Nous devrons faire une partie composée de courses, d’agressivités et de détermination. Il y aura des périodes où nous serons en difficulté et des périodes où la Juve sera mise en difficulté, nous devrons être bon pour bien ressortir car nous voulons réaliser un très grand match." Quel est le poids d’être considéré, comme les autres vous le disent : "L’équipe à abattre." ? "Nous n’avons pas peur, le fait d’être en tête du classement doit être un stimulant. Le 20 août, avant que la saison débute, la nette favorite pour le titre était la Juve avec d’autres équipes comme l’Inter qui se devaient de contenir les Bianconeri. Regardez comment joue le Milan, le Napoli et l’Atalanta qui réalise de très grandes choses : La première position doit être une motivation." Il manque trois titulaire à la Juve, les absences peuvent-elle être comblés de façon plus responsable par les remplaçants ? "La Juve est une équipe qui dispose d’un noyau important, Allegri sait comment les remplacer. Ils retrouvent Bonucci et Chiellini, ils auront une équipe certainement compétitive. Je souhaite bonne chance à Chiesa, c’est un patrimoine du football italien." Qu’est-ce qui a changé entre l’Inter et la Juve depuis le match nul du match aller ? "Nous pensions avoir remporté la rencontre du championnat, ensuite il y a eu l’épisode du penalty. L’Inter et la Juve ont grandi depuis cette rencontre. C’était une rencontre avec deux équipes contractées qui avait du retard au classement. Les deux équipes ont joué en deçà de leur capacité." Est-ce plus facile d’avoir à faire à un groupe nouveau avec un Capitaine reconnu par tous comme Handanovic ? "Depuis le premier jour, ce groupe m’avait preuve d’une grande disponibilité. J’ai eu la chance de jouer aussi bien avec Samir qu’avec Kolarov et ils me sont venus en aide. Avoir joué avec eux m’a aidé, mais plus qu’eux, il y a aussi toutes les composantes du noyau qui collaborent au mieux. Cela vaut aussi pour le Club et les Tifosi qui m’ont très bien accueilli." Quel sera l’impact de l’issue du match de demain ? "Au-delà du championnat, la motivation sera plus importante, il faudra se donner à 120%, l’atmosphère sera plus importante, c’est une finale qui se disputera devant nos Tifosi : Il n’y aura pas de match retour, celui qui gagne soulèvera le trophée." Comment vont les attaquants ? Comment vont Dzeko et Correa ? "Aujourd’hui, nous avons un entrainement, hier j’ai vu ceux qui n’ont pas joué face à la Lazio et ils sont tous en bonne condition : Dzeko et Correa y compris. J’ai, à ce jour, 4 attaquants tous à disposition et deux jouent. Je choisirai quel sera le duo le plus fonctionnel." Vous êtes l’antidote pour battre la Juve ? "J’ai disputé deux finales avec la Lazio face à la Juve, l’une avec Allegri, l’autre avec Sarri et je l’ai remporté à chaque fois en étant pas favori. J’ai perdu une Finale de Coupe d’Italie face à la Juve. Je chercherai à donner de la joie aux Tifosi, demain, nous nous donneront à 120% sur le terrain." Le Saviez-Vous ? Simone Inzaghi propose une statistique impressionnante avec 100% de succès en Finale de Super Coupe d’Italie ! Après celle remportée en 2017 et en 2019, il tentera de réaliser le Triplé avec l’Inter en 2022 ! Jamais deux sans trois comme on dit ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. A travers un communiqué sur son site officiel, le club de Bologne a confirmé la positivité de quatre nouveaux joueurs, ce qui porte à huit le nombre de joueurs, au Covid-19! "Le Fc Bologne 1909 communique qu’à la suite des test effectué, que les footballeurs Gary Medel, Federico Santander, Sydney Van Hooijdonk et Emanuel Vignato sont positif au Covid-19. Comme le requiert le Protocole, l’Agence Sanitaire Locale a été averti de la situation et les joueurs concerné placé en isolement, dans leur domicile." Ces joueurs rejoignent Nicolás Domínguez, Aaron Hickey, Marco Molla et Nicolas Viola Quid de l’Inter Pour l’heure et également à travers un Communiqué officiel, l’Inter a confirmé ces derniers jours la positivité au Covid-19 de trois joueurs: Alex Cordaz, Edin Dzeko et Martin Satriano A cela, il y aura lieu d’ajouter Hakan Çalhanoğlu qui es suspendu pour ce match Pensez-vous que la confrontation aura lieu ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Trois joueurs ont été testés positifs au Covid-19. Le FC Internazionale Milano a annoncé qu'Alex Cordaz, Edin Dzeko et Martin Satriano ont été testés positifs au Covid-19 suite à des tests PCR à Appiano Gentile hier. Les trois joueurs sont déjà isolés à la maison et suivront toutes les directives sanitaires du gouvernement. Traduction alex_j via le site officiel.
  14. Inter Media House lance sa vidéo rétrospective de 2021. 2021 est passée et ce fut une année inoubliable pour l'Inter. Les Nerazzurri ont remporté leur 19e Scudetto, clôturant une incroyable série de belles perfs. De plus, en 2021, le club a établi un record de buts marqués en Serie A au cours d'une année civile. 2021 a commencé par une victoire contre Crotone et a été suivi de quelques moments qui resteront longtemps dans la mémoire des fans de l'Inter: victoires contre la Juventus et le Milan, le titre en jeu et les célébrations parmi les supporters en dehors du Meazza alors que les Nerazzurri étaient champions. Cette année a également vu le club lancer un nouveau logo, relooker son identité visuelle, et le retour des supporters au Meazza, dont le soutien a été fervent. Avec l'entraîneur Simone Inzaghi à la barre ainsi que les nouvelles recrues Denzel Dumfries, Joaquin Correa, Edin Dzeko et Hakan Calhanoglu, le club a fait un excellent début de saison et est en tête de la Serie A. Vous pouvez revivre tous ces moments magiques à travers une vidéo produite par Inter Media House qui a vécu et respiré chaque instant du spectaculaire Inter 2021. Traduction alex_j via le site officiel.
  15. Rétrospective de 2021 des buts marqués par l'Inter. Belle rétrospective et beau voyage qui commence et se termine au Meazza, qui commence avec Lautaro Martinez et termine avec Denzel Dumfries. Rétro qui raconte l'histoire des exploits de l'Inter en 2021. Ce fut une année magique au cours de laquelle L'Inter a remporté son 19e Scudetto et a terminé l'année civile en tête du classement. Les Nerazzurri ont participé à 43 rencontres au cours de l'année, couvrant la seconde moitié de la saison 2020-2021 et la première moitié du mandat 2021-2022, accumulant pas moins de 32 victoires dont 19 à à domicile et n'ayant subi que trois défaites. Les statistiques incroyables montrent un total de 104 points et autant de buts marqués. Le score de 104 buts en Serie A en 2021 n'a été amélioré que par le Milan en 1950, 120, et 1949, 105, et Torino en 1948, 114, et 1947, 111, montrant que ces stats sont généralement associés à des époques révolues. Au cours de la première moitié du mandat 2021-2022, l'Inter n'est devenu que la deuxième équipe en 60 ans à marquer 49 buts à mi-parcours d'une saison de Serie A, rejoignant l'Atalanta 2019-2020 dans le livre des records. Le meilleur buteur de l'Inter lors du vol italien en 2021 est Lautaro avec 22 buts, avec une répartition égale dans chaque semestre de l'année civile. Pas moins de 22 buteurs différents ont figurés sur la feuille de match de l'Inter au cours de l'année, tandis que trois joueurs adverses ont également marqué contre leur camp. Il y a eu toute une série de buts inoubliables marqués en 2021, de la frappe de Nicolo Barella contre la Juventus, trois buts pour mettre le Milan, les vainqueurs cruciaux de Matteo Darmian contre Cagliari et Hellas Verone, les frappes de Hakan Calhanoglu et ceux d'Edin Dzeko. L'Inter semble être destiné à établir de nouveaux records dans le domaine des buts de la tête saison après saison, le chiffre de la campagne actuelle s'élève à 12 à la fin de l'année, ce qui est plus que toute autre équipe de Serie A et parmi les plus élevés des cinq grands championnats. Qu'il s'agisse de puissance ou de précision, d'élévation ou de timing, les Nerazzurri ont servi une gamme de têtes époustouflantes en 2021. Découvrez lesquelles ont fait partie de notre top dix. TOP DIX Skriniar dans Inter vs Genoa Correa dans Vérone vs Inter Dzeko dans Sassuolo vs Inter D'Ambrosio dans Empoli contre Inter Perisic dans Inter vs Napoli Dumfries à Roma vs Inter Vidal dans Inter vs Juventus Lautaro dans Milan vs Inter Lautaro dans Torino vs Inter Lukaku dans Inter vs Sassuolo Traduction alex_j via le site officiel.
  16. L'entraîneur de l'Inter Simone Inzaghi pense que Lautaro Martinez est devenu un leader au sein de l'équipe. S'adressant à Gazzetta.it, le coach donne ses impressions sur quelques joueurs de l'équipe, insistant sur le fait que Nicolo Barella pourrait devenir une légende du club. Les Nerazzurri s'appuient sur bon nombre de joueurs cette saison, mais deux des plus importants contributeurs ont été la paire de joueurs âgés de 24 ans: Barella et Martinez. Tout deux ont signé un nouveau contrat avec le club plus tôt cette saison, et sont également devenus des joueurs sur lesquels Inzaghi compte pour faire jouer l'équipe dans son style de football. Aux yeux du coach les deux joueurs ont un rôle important pour le présent du club, mais ont également un beau futur du côté des Nerazzurri. Il se sent privilégié de pouvoir travailler avec eux dans l'équipe. Au sujet de Lautaro, il dit: "C'est un joueur complet, il comprend ses responsabilités. Il sait qu'il est un des leaders de l'Inter." "Il a eu une excellente première moitié de saison, inscrivant 11 buts", il ajoute. "Il donne toujours tout sur le terrain, il s'agace si il est remplacé trop tôt ou si il ne commence pas les matchs." "Sur le terrain, pour moi il est Toro ou Lauti. Au début je l'appelais Lauto, puis je me suis rendu compte que Lauti sonnait mieux", ajoute t'il en riant. Inzaghi qualifie ensuite Barella de "Grand joueur mais aussi un bon jeune homme, comme le montre sa prolongation de contrat. Il deviendra un icone de l'Inter parce qu'il sait ce que représente le fait de porter le maillot de l'Inter." "Il a toujours donné tout ce qu'il avait avec tout le monde et travaille très dur avec nous tous au sein du staff", il ajoute. "Je suis vraiment heureux de l'entraîner." Ensuite Simone Inzaghi parle de Federico Dimarco, déclarant "Je l'appelle Dimash, c'est comme ça que nombre de ses coéquipiers l'appelle." "J'étais curieux de travailler avec lui, et il est une révélation cette saison." ajoute-t-il. "C'est un joueur technique et intelligeant, il comprend le jeu et joue son rôle de la meilleure des façons. Il apporte beaucoup à l'équipe et je pense qu'il fera très bien durant sa carrière." Il passe ensuite à Denzel Dumfries: "Il a la chance d'avoir De Vrij dans l'équipe qui, de ce que j'ai pu voir, l'a aidé à s'installer. Puis nous le staff l'aidons à continuer de grandir au quotidien." "Il doit continuer comme ça" poursuit-il. "Il sait que nous avons un autre très bon joueur dans son rôle en la personne de Darmian, qui a fait une excellente première partie de saison." Sur Ivan Perisic, Inzaghi dit "Je l'ai affronté de nombreuses fois et il m'est toujours apparu comme un Top Player, et maintenant que je l'entraîne je suis d'autant plus agréablement surpris." Il décris le joueur de 32 ans comme "Un joueur qui a eu une première partie de saison étonnante. On peut toujours compter sur lui. Ce qui me frappe le plus chez lui c'est à quel point il est toujours volontaire pour travailler dur même si il est déjà un Top Player qui a tout gagné." Parlant d'Edin Dzeko, le coach nous apprend que "Quand la vente de Lukaku est arrivée, le premier nom que j'ai donné à la direction après 5 minutes était celui d'Edin." "Ils m'ont répondu qu'ils avaient déjà la même idée. C'est un joueur que je connaissais déjà très bien pour l'avoir affronter dans de nombreux derby Romains. Il a toujours été un des meilleurs en Serie A." Pour conclure, Inzaghi parle de l'inclusion d'Hakan Calhanoglu: "Il est le joueur qui, quand Eriksen à eu son malheureux incident, après quelques jours avec Ausilio et Marotta nous avons immédiatement pensé à lui." "Je me souviens que j'étais en vacances pour 3 jours à Ponza avec des amis, ma femme et mes enfants. J'avais l'impression que je passais plus de temps au téléphone avec Hakan qu'avec ma famille, mais à ce moment il était le joueur idéal pour mon idée du football et pour remplacer Eriksen dans notre Inter et mon esprit." "Il combine qualité technique et quantité de travail. C'est normal qu'il ai eu besoin d'un peu de temps pour s'adapté, mais la force de cette Inter est le groupe: il est dans un vestiaire qui l'a accueilli de la meilleure façon possible." Pas avare en compliments notre Simone... Serait-il possible de se satisfaire des joueurs défendant actuellement notre maillot ? Comme dirait Martin: Mystère... ©Internazionale.fr, via Gazzetta.it - Traduction Trent_FCI
  17. L'ancien président légendaire de l'Inter, Massimo Moratti, estime que l'Inter est désormais une équipe particulièrement agréable à regarder sous la direction de Simone Inzaghi. S'exprimant sur la chaîne YouTube de Gianluca Rossi, l'ancien président a fait l'éloge de l'actuel entraîneur des Nerazzurri et a donné son avis sur d'autres sujets au sein du club. Au cours de la première moitié de la saison, l'Inter a montré qu'elle était capable d'aller chercher son deuxième Scudetto consécutif en tant que favori, tout en maintenant un niveau de jeu élevé. L'entraîneur Inzaghi s'est bien acquitté de sa tâche dans son environnement et a prouvé qu'il était le bon choix après quelques doutes initiaux quant à sa capacité à faire facilement la transition après avoir entraîné la Lazio. Moratti adore ce qu'il voit, et pense que c'est très agréable d'être un fan de l'Inter en moment. "Je m'amuse vraiment", a-t-il déclaré. "Dès le début, Inzaghi a fait comprendre qu'il ferait bien jouer l'équipe". "Il a tenu sa promesse, parce que l'équipe joue de mieux en mieux", a-t-il ajouté. "Et en ayant toute l'équipe disponible, il a aussi la possibilité, surtout avec les cinq changements disponibles, de faire appel à des joueurs frais au cours du match", a-t-il poursuivi. Moratti a déclaré : "Il tire le meilleur parti des nouvelles règles, félicitations à Inzaghi parce que quand vous allez au stade, cette équipe est amusante à regarder." Sur la possibilité d'un autre Scudetto, il a dit que "Ce serait le bon moment et je pense que l'Inter peut facilement rivaliser pour gagner le Scudetto. Nous espérons qu'il arrivera bientôt". En ce qui concerne le départ de l'ancien entraîneur principal Antonio Conte au cours de l'été, il a déclaré : "Peut-être qu'il ne pensait pas que le club était suffisamment préparé pour construire l'avenir." "Les responsables n'ont pas gagné sa confiance ou n'ont pas répondu de manière adéquate, alors il a décidé qu'il voulait partir et s'en est allé", a-t-il poursuivi. "Il a mal jugé l'Inter parce qu'il a accordé trop peu de valeur à ce qui était déjà là", a déclaré Moratti à propos de Conte. "Nous avons tous pensé que les départs de Romelu Lukaku et d'Achraf Hakimi étaient la raison de son départ", a-t-il poursuivi, "mais en réalité Inzaghi et Marotta nous ont fait comprendre qu'avec quelques ajustements l'équipe fonctionne de la même façon et même mieux." Il a ajouté que "Conte a fait le choix qui lui semblait le meilleur pour lui, parce qu'il est à Tottenham maintenant, mais il aurait pu éviter de le faire comme ça." Au sujet des joueurs de l'équipe actuelle de l'Inter qui, selon lui, auraient pu s'intégrer dans sa propre équipe, il a nommé : "Certainement Nicolo Barella, il me rappelle Nicola Berti, même si pas totalement." "Lautaro Martinez ne me dérange pas car il a une grande classe même si elle ne se manifeste pas toujours à 100%", a-t-il ajouté. "Le reste est également génial", poursuit l'ancien président, "Edin Dzeko fait plaisir à regarder, la défense est solide, Marcelo Brozovic a montré une croissance incroyable." "Il avait essayé de nombreux rôles et maintenant il est franchement excellent", a-t-il dit à propos du milieu croate, qui est selon lui "humble et joue à un niveau incroyable." Au sujet du président Steven Zhang, il a déclaré : "Je n'ai pas eu de nouvelles de lui ces derniers temps car il vit en Chine. Je dois dire que tout ce qu'il a fait a toujours montré le respect que sa famille a toujours eu pour l'Inter." "Et précisément pour ce respect, j'imagine qu'il va regarder autour de lui pour voir s'il y a quelqu'un qui peut mieux soutenir le club dans cette situation. Nous devons nous habituer à cela", a-t-il poursuivi. Au sujet de l'échec du projet de Super League, M. Moratti a déclaré que "l'UEFA a également pris une raclée de son côté". "C'est peut être ce dont certaines équipes ont besoin, mais avec certaines compétitions, vous devez faire un bon travail de préparation, mais vous devez aussi impliquer les membres de nombreuses équipes", a-t-il poursuivi. Concernant le projet InterSpac des tifosi des Nerazzurri, il a déclaré : "Je crois que c'est une chose de s'organiser entre fans pour essayer de participer et d'avoir une voix dans l'équipe, mais c'en est une autre d'essayer d'acheter le club qui est énorme et difficile à gérer." "Je pourrais participer", a-t-il poursuivi, "ils me flattent beaucoup et on comprend que mon intervention pourrait être décisive. Mais pour l'instant, ce n'est pas possible." Sur la possibilité d'un autre Moratti dans un rôle important à l'Inter, il a répondu "Qui sait... peut-être mes enfants ?". "Ce sont des tifosi et ils aiment l'Inter", a-t-il poursuivi, "et c'est ce qui importe le plus, mais cela ne change rien au fait que les choses n'arrivent que lorsque le moment est propice." "J'étais en charge quand les circonstances s'y prêtaient", a-t-il poursuivi. "Que ce soit bien ou mal, parce que même à l'époque, cela pouvait être considéré comme de la folie, mais c'était tout de même quelque chose pour laquelle les circonstances étaient réunies." "Maintenant, l'ampleur du club pourrait rendre la chose difficile", a-t-il ajouté, "je leur laisse donc l'avenir. Mais la possibilité de voir à nouveau une famille italienne propriétaire semble très éloignée." Réfléchissant à son passage à la tête du club, Moratti a déclaré : "Le triplé a certainement été la plus grande joie que le club m'a donnée." "C'était un effort et un sacrifice de la part des joueurs, qui ont fait preuve d'un grand engagement du genre qui me rend encore reconnaissant envers ces gars et envers le coach", a-t-il poursuivi. "Et si nous parlons d'autres beaux moments, j'ai trouvé la première année de Ronaldo très stimulante", a-t-il poursuivi, "c'était une équipe qui a commencé quelque chose qui aurait pu durer longtemps et être magnifique mais au lieu de cela a été coupé court." "Mais c'était quand même un moment très émouvant", a-t-il ajouté. "Ce furent deux très bonnes saisons, et l'Inter m'en a donné beaucoup : chaque match, tous les efforts et les différents joueurs, l'émotion des tifosi, j'ai beaucoup apprécié." ®Oxyred – Internazionale.fr via SempreInter
  18. En effet, si le tirage au sort de la Ligue des Champions est loin d’être en faveur de l’Inter, qui pourrait devoir se passer des services de Nicolò Barella, il reste toutefois une raison "d’y croire" pour Simone Inzaghi Révélation de la Gazzetta Dello Sport "Au-delà du facteur Barella, Simone Inzaghi a, en réalité, plusieurs raisons pour avoir confiance lors de la double confrontation avec les Reds. Il y a un Lautaro "On Fire" qui veut se débloquer en Coupe d’Europe et qui représente la première préoccupation de Jurgen Klopp, l’entraineur allemand l’ayant dit lui-même. Mais surtout, il y a Edin Dzeko qui, lorsqu’il voit les Reds, se sublime : Les statistiques et les précédents du bosniaque dévoilent que Liverpool est l’une de ses victimes préférées et cela remonte à un peu plus de dix ans, lorsqu’il venait de débarquer depuis peu à Manchester." "L’attaquant de Sarajevo était resté muet lors de ces deux premiers face à face en Premier League, il s’est ensuite débloqué lors de la troisième confrontation en League Cup, avant de débuter une série très positive : Lors des 12 matchs qui ont suivi face à Liverpool, il a inscrit six buts dont trois de suite, lors de ses trois match avec le maillot de la Roma: La première flèche avec les Giallorossi remonte au match amical d’août 2016. S’en est suivi deux buts entre les manches aller et retour de la double confrontation lors de la Ligue des Champions 2018" Pensez-vous qu’Edin puisse réellement être la menace numéro un du redoutable colosse anglais ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. Alessandro Bastoni s’est livré sur son passé, son présent et son futur, sur et hors du terrain à la Repubblica. La Famille Quand as-tu compris que tu voulais devenir footballeur ? "A Parme en Serie A, la première fois où j’étais titulaire, je me suis dit : "Ale, si tout va bien, c’est fait". Nous avons gagné à Turin et j’ai finalement pu charrier mon père." Il a joué pour Cremonese...... "Quand j'étais enfant, il faisait son malin à chaque fois. Maintenant, c'est moi qui lui rappelle qu'il n'a pas joué la moitié d'un match en Serie A, mais il se croit toujours plus fort que moi. Nous en plaisantons parce que nous savons que nous en sommes arrivés ici ensemble." Sur vos protège-tibias, on retrouve l’image de vos frères…. "Oui et je les embrasse en avant-match, j’ai choisi le numéro 95 car c’est l’année de naissance de mon frère aîné. Le cadet m’a dit : "Et moi?" C’est comme ça que j’ai eu cette idée : Il n’y a pas de jalousie entre nous et j’en suis chanceux." Jouer vous encore au football ensemble ? "Le plus grand est arrivé jusqu’en Serie C et il a ensuite choisi les études, le plus jeune a une aversion pour le football : Il me demande de lui raconter quelque choses pour répondre aux demandes de ses amis." Après l’Euro, êtes-vous retourné là où tout a commencé ? "C’était beau car je me suis identifié aux enfants, j’étais un petit compétitif qui rêvait, comme eux, de devenir footballeur." Comment transforme-t-on le talent en succès ? "Chez les plus jeunes de l’Atalanta, j’ai rencontré des garçons bien plus talentueux que moi, je m’entrîinais avec les plus grands ce qui était difficile. Mon père m’a appris à ne jamais abandonner. Il m’a accompagné durant tant d’années de Cremona à Zingonia en aller-retour : 130 kilomètres sans jamais me le faire ressentir. Avec une autre famille, j’aurais eu un autre métier aujourd’hui." Etiez-vous un Tifoso enfant ? "Papa est de sang interiste et il m’a transmis sa foi, lorsque je commets une erreur en plein match, il m’en veut." Votre mère, lors de la fête du Scudetto vous a offert de la Pizza et vous a essuyé votre bouche avec une serviette… "Elle a toujours été proche de moi. J’aime être avec elle et aller manger un plat de Tortelli. Fais maison: comme ça le nutritionniste n’enrage pas!" Les modèles Vous avez les pieds et la vision d’un meneur de jeu : Qui vous a imaginé au poste de défenseur ? "J’ai toujours joué derrière, les qualités techniques sont apparues à l’Atalanta avec Mino Favini et Gianluca Polistina. Je passais des heures à m’améliorer." Quelle est votre idole footballistique ? "Sergio Ramos : J’admire tout de lui, comment il est sur le terrain, sa personnalité : Pour mon anniversaire, il m’a offert son maillot et j’ai aussi pu échanger avec lui." Que vous êtes-vous dit ? "Belle demande, on parlait espagnol et j’ai perçu la personne, plus que le joueur, il est comme Materazzi." Ramos et Materazzi : La fourberie s’apprend-t’elle ou est-elle innée ? "Cela peut se travailler, mais ce n’est pas simple, tout comme la légende qui dit que les bons joueurs sont techniquement bons sont mous caractériellement." Voudriez-vous être plus vicieux ? "Non, il y a eu une période où je prenais trop d’avertissements, je crois que je peux m'améliorer en tout grâce à d’exceptionnels équipiers." L'Inter d'Inzaghi Jusqu’où peut arriver cette Inter ? "C’est beau d'avoir le Scudetto sur le torse, nous prouverons à tous, et de toutes les façons possible, que nous le conserverons : Il y a aussi la Ligue des Champions." Comment avez-vous réagi lorsque vous êtes passé de l’Ajax à Liverpool, suite à une erreur de tirage...... "Je n’ai pas juré, si c’est votre question: J’ai aussi écrit la préface d’un livre pour un Curé. Blague à part, nous devrons réaliser deux grands matchs : Jouer à Anfield sera extraordinaire." Vous divertissez-vous sur le terrain ? "Oui, Inzaghi nous donne la liberté qui nous permet de nous souvenir que le football est un jeu : Même lorsque tu es mené." Face à Cagliari, vous êtes rentré dans la surface en dribblant une série d’adversaire…. "J’aime énormément sortir de ma zone, et lorsque je vois une possibilité, je tente de marquer. Cela ne s’est pas bien passé, j’espère que cela ira mieux la fois prochaine." Hors du terrain En dehors du terrain, vous semblez toujours être un bon pochtron, est-ce une réalité ou les réseaux sociaux exagère-t ’il la réalité ? "Hélas, les réseaux sociaux n’exagèrent rien, disons que j’aime beaucoup me divertir." Qui est le meilleur aux fléchettes ? "Brozo est le champion indiscuté." Gasperini, Conte, Inzaghi, Mancini. Partant des caractères : quels duos formeriez-vous ? "Je mettrais Gasperini avec Conte et Mancini avec Inzaghi : Les deux premiers sont toujours sur la brèche. Inzaghi et Mancini, en plus d’être fort engagés, attachent une importance au contact humain : Le résultat est que nous somme plus relaxé lors des moments cruciaux." Conte blindait la défense en abaissant le cendre de gravité de l’équipe : Inzaghi, en revanche, augmente le pressing...... "Aujourd’hui, nous avons moins la possibilité de partir en contre : Edin et Romelu sont différents et nous nous sommes adaptés." L’Italie Ressentez-vous la responsabilité de devoir reprendre l’héritage de Leonardo Bonucci et Giorgio Chiellini en défense ? "Oui, je ressens cette urgence, je suis impatient de me montrer protagoniste aussi en équipe nationale." La seule erreur de votre carrière fut lors d’Italie-Espagne à l’Euro, mais vous avez immédiatement démontré être capable de retrouver immédiatement votre niveau : D’où puisez-vous cette maturité ? "C’est caractériel, je suis serein : En plus du football, j’ai en tête d’autres pensées qui m’apaise : A partir de ma fille qui va naître en janvier." Comment allez-vous l’appeler ? "C’est ma compagne qui me le dira lorsqu’elle l’aura trouvé. Elle partage mes valeurs : Léducation, la reconnaissance, la générosité, elle étudie le design, elle aimerait trouver un bon job : Ses réalisations sont aussi importantes que les miennes." Si l’Italie ne devait pas se qualifier en mars, l’absence en Coupe du Monde passerait à 12 années : Cette pensée vous effraie-t ’elle ? "Non, même pas dans l’antichambre de nos cerveaux : Nous sommes Champions d’Europe en titre, nous devons y parvenir." Qui méritait le Ballon d’Or ? "Vu que je n’étais pas en course : Lewandowski ou Jorginho". Allez-vous encore tirer les penalty en équipe nationales ? "Certainement, tout comme Lautaro : Il n’y a que celui qui n’en a jamais tiré qui n’en a jamais raté." Ses anciens équipiers Échangez-vous avec Eriksen ? "Oui, c’est lui qui nous a rassuré et non l'inverse : Je lui souhaite de vivre la vie qu’il désire : En plus du fait d’être un champion, c’est une belle personne." Et avec Hakimi et Lukaku ? "Hakimi est mon compagnon de Playstation, et il est très mauvais. Quant à Romelu, je lui souhaite bonne chance pour sa nouvelle aventure." Le schéma de la rampe de lancement pour Barella, lors d’Inter-Juve (2-0), a-t-il été importé d’Angleterre par Conte ? "Non, nous l’avons toujours testé : J’ai gagné notre dernière partie d’entrainement avec celui-ci. Le problème est que les adversaires nous étudient : Nous devons imaginer de nouvelles choses." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. L’ancien Administrateur-Délégué est sans conteste l’un des principaux artisan du renouveau conquérant Nerazzurro: Entré en poste le 13 décembre 2018, Giuseppe Marotta est nommé Administrateur-Délégué Sport de l’Inter. Sur le banc de touche on retrouvait Luciano Spalletti et Mauro Icardi comme capitaine et Leader de l’équipe. Le retour en Ligue des Champions aura vu l’équipe disputer la phase de groupe avant d’être reversé en Europa League. 16 décembre 2021, soit un tout petit peu plus de trois années ont passé et la situation est totalement différente : On retrouve à la tête du groupe Simone Inzaghi et sur le maillot une certaine cocarde tricolore. De plus, le club a retrouvé sa compétitivité aussi bien en Coupe d’Europe qu’en Italie Le Triennal de Marotta entre passé, présent et futur L’avènement de Marotta fut clairement décisif pour convaincre Antonio Conte d’épouse le projet Nerazzurro. "Pour réduire l’écart avec la Juventus, il n’est pas utile de se lancer dans des proclamations, mais d’avoir une Culture du travail accompagnée du sens d’appartenance envers le club" - Dixit Marotta le jour de son intronisation Des mois intenses et délicats suivantes avec la gestion du cas Icardi et un vestiaire qui a implosé : Mais finalement, le dirigeant est parvenu à redresser la situation, en recrutant Conte à Milan L’été 2019 est celui de la construction de l’Inter qui en deux saison permettra la conquête d’un Scudetto via une campagne de transfert pharaonique : Romelu Lukaku, Nicolò Barella, Stefano Sensi, Alexis Sánchez, Valentino Lazaro et Diego Godin, sans oublier les retouches hivernales Christian Eriksen, Ashley Young et Victor Moses. Pour la première année de Conte, l’équipe accroche la seconde place en Serie A et s’incline en Finale de l’Europa League face à Séville. C’est exactement à partir de ce dernier que débutera la chevauché menant au Scudetto malgré un mercato estival 2020 pratiquement inexistant, la faute à la pandémie liée au Covid-19 qui inflige de sérieuses séquelles à tous, et pas uniquement à l’Inter. Le temps de célébrer un succès retrouvé et l’importante satisfaction d’avoir mis un terme à la Domination de la Juve qu’il avait lui-même créé est bref : Giuseppe Marotta et Piero Ausilio faisant face à un été difficile avec des départs importants : Antonio Conte, Romelu Lukaku et Achraf Hakimi, sans oublier la dramatique situation entourant Christian Eriksen. Pourtant comme le démontre le terrain, les joueurs ont été bien remplacés via les affaires conclus pour s’attacher les services d’Hakan Çalhanoğlu, Edin Džeko, Joaquín Correa et Denzel Dumfries. Ceux-ci sont accompagné par le choix de miser sur le "nouveau Massimiliano Allegri": Simone Inzaghi qui s’est montré capable de reprendre l’héritage d’Antonio Conte avec pragmatisme et empathie envers le groupe, ce qui n’est pas sans rappeler « Max » à Turin en 2014 Le présent et le futur Le parcours de Marotta n’est pas terminé, même si le principal intéressé a confirmé que l’Inter sera le dernier club de sa carrière, lui qui songerait à se renouvellent dans un poste à niveau institutionnel. Giuseppe Marotta n’est pas simplement qu’n très grand gestionnaire de club, d’homme et de vestiaire, c’est un dirigeant compétent en plus sur les terrains, disposant d’un poids politique à la Lega. Giuseppe Marotta est de la Vieille Ecole, comme Adriano Galliani : Il sait et s’occupe de tout. Il se confronte avec les Présidents des Tops Clubs Européens, mais aussi avec les jardiniers d’Appiano Gentile. Comme déjà dit, l’Histoire de Marotta à l’Inter ne prendra pas fin au 30 juin 2022, date de la fin de son contrat actuel. Depuis longtemps, Marotta, comme Piero Ausilio et son adjoint Dario Baccin, sans oublier Samaden, le Responsable des jeunes, est en négociation avec Suning pour prolonger son contrat, et malgré les hauts et les bas connus par la propriété, Giuseppe Marotta restera toujours à la barre Comment jugez-vous et analysez-vous le triennal de notre Padrino préféré ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. Piero Ausilio, le Directeur Sportif de l’Inter, s’est livré en exclusivité sur Sky Sport : D’un début de saison estival difficile à la première place actuelle, voici ses révélations : Comment vous-a-t ’il été possible de gagner? "Sur base de ce concept: A travers la persévérance et le travail, toutes les personnes ont cru au projet depuis ses débuts : De l’arrivée de Suning en 2016, jusqu’à ce jour, il y a eu un choix de croissance, d’entraineur et de management, et de joueurs, je n’oublie personne, même ceux avec qui tout a commencé. Car dans les difficultés, nous sommes parties sur une gestion d’entraîneurs avec Stefano Pioli et Luciano Spalletti qui nous a permis de retrouver la Ligue des Champions. Ensuite, il y a eu le travail d’Antonio Conte qui nous a permis de renouer avec le succès depuis tant d’années : C’est un important travail et nous avons un nouvel architecte de design : Simone Inzaghi." Après tout ce qu’il s’est passé durant l’été, cette saison tient-elle du miracle ? "Non, ce n’est pas un miracle : Il y a eu une désorientation lorsque Lukaku nous a informé qu’il allait partir, ce n’était pas prévu : Mais nous savions que nous nous devions de réaliser un sacrifice sur le mercato : Nous avions tout préparé et organisé pour celui d’Hakimi, depuis quelque temps déjà nous on parlait déjà de cette opportunité. Le départ de Lukaku n’était pas prévu, surtout vu la période, car lorsque tu arrives en plein début de la saison, il t’est compliqué de te réorganiser et de penser aux idées qui puissent te permettre de maintenir la compétitivité." "Nous avons été bon car nous n’avons jamais perdu notre âme, nous nous sommes regroupés avec l’entraîneur pour planifier quels seraient les meilleurs joueurs. Nous ne nous sommes jamais perdu et regardé en face : Perdre des personnalités de ce calibre comme Conte, Hakimi et ensuite Lukaku et Eriksen aurait pu pouvait tuer n’importe qui, mais pas nous. Cela pouvait ressembler à une montagne à escalader, mais c’est la beauté du sport car nous avons immédiatement saisi d’autres occasions. Lorsque tu fais face aux pires difficultés rencontrées, il ne faut pas abandonner dès la première: Nous avons remplacés Romelu Lukaku, par Joaquin Correa et Edin Dzeko, je pense que vu les conditions, c’était de l’excellent travail : les résultats le confirment." Que vous apporte Simone Inzaghi de différent ? "Avec lui, on peut penser à un architecte d’intérieur, il pense à travailler sur une structure existante et travaille sur sa beauté, pour offrir de la liberté à l’équipe, de la qualité, de la possession de balle, de la fantaisie, le tout sans déstructurer l’équipe : Il travaille sur base d’une structure solide." Avant de savoir le recruter, aviez-vous peur de perdre Simone Inzaghi ? "Tout a été très vite, nous étions au courant de sa rencontre avec Lotito, mais nous ne savions pas comment elle s’était conclue : Il nous avait dit que rien n’était défini et nous pensions avoir notre chance de pouvoir nous montrer convaincant: Nous avons été bon pour conclure le tout rapidement, tout a été fait par téléphone via des conférences-call : Ensuite, nous nous sommes vu physiquement pour signer, nous étions convaincu par les idées et par le projet : Nous ne nous sentions pas déboussolé suite au fait que nous avions perdu quelques éléments, nous savions que nous étions capable de les remplacer : Et nous sommes en train de le démontrer par la route que nous avons emprunté et que nous parcourons qui et positive en terme de résultats." Quel a été le pire moment de cette période ? "Plus que tout, il ne faut surtout pas abdiquer aux premières difficultés : Perdre un entraîneur comme Conte, un joueur comme Hakimi suivi par la suite de Romelu Lukaku et de Christian Eriksen aurait pu tuer n’importe qui, mais pas nous." Vous avez conjugué l’aspect technique à l’aspect économique de la meilleure des façons possible : avez-vous prévu de procéder à un nouveau sacrifice économique également cet été ? "D’un point de vue économique, nous comme tous les clubs normaux, nous appartenons à un groupe qui veut être stable et faire preuve d’une continuité économique et financière vis-à-vis du projet établi, qui doit perdurer dans le temps : Jusqu’à présent, nous avons toujours été soutenu : Les salaires ont été versé de façon régulière et nous, les dirigeants, nous sommes en contact continu avec la propriété : L’équipe doit juste penser à effectuer son travail." "Il est clair aussi que nous ne pouvons pas toujours acheter des joueurs, même si les médias et les tifosi aiment cela, car nous faisons un tout autre métier : Nous devons composer avec certaines choses, tenir compte qu’il faut conserver une qualité élevé et procéder à des investissements justes. Les choses doivent être effectués en respectant les équilibres, mais nous ne serons jamais une Inter redimensionnée au terme des mercatos." Aujourd’hui, l’Inter est engagé dans une double confrontation face un Liverpool qui est super favori. Dans combien de temps l’Italie pourra-t'elle surclasser la Premier League dans ce rôle central actuel et comment… "D’une façon générale, il y a trop de différence entre la Serie A et la Premier League en termes de recettes : Ce n’est pas ma compétence, mais je peux constater à quel point il est difficile de concourir avec ces équipes sur le mercato, et je ne parle pas uniquement de Manchester City, Liverpool ou Chelsea : Il nous est également difficile de concurrencer West Ham, Leicester ou Arsenal pour le comprendre." "Les anglais disposent d’un système bien plus avancé que le nôtre : Nous devons nous donner plus : Nous avons de bons entraîneurs, de bonnes idées, des scouts plus réactifs et plus rapide et, jusqu’à présent, nous nous sommes montrés meilleurs, si l’on songe à la façon dont il faut faire preuve de fantaisie." "Une autre chose où nous nous sommes montrés bons en Italie consiste dans le fait de récupérer certains joueur qui n’était pas adapté au championnat anglais et qui ont démontré qu’ils restaient toujours des champions : Nous devons comprendre comment faire grandir notre système, avec des recettes, être moins querelleurs à certains endroits et penser au concept d’équipe et non pour soi, c’est quelque chose que nous parvenons à faire peu." L’Inter interviendra-t ’elle sur le mercato de janvier ? "Je pense que l’équipe actuelle est forte et compétitive : On pourra penser à une arrivée d’un joueur, si l’un de ceux qui jouent moins demande à s’en aller. Au jour d’aujourd’hui, personne n’a fait une telle requête : Nous avons un nombre de joueurs idéal et nous sommes compétitifs dans chaque secteurs." Onana sort-il de cette logique ? "On lit continuellement sur lui : Certains joueurs sont en fin de contrat à l’Inter tout comme lui, nous regardons autour de nous: Cette possibilité comprise.." Pour janvier ou juin ? "Je me suis déjà bien exprimé sur ce que sera le mercato de janvier, ce n’est pas un mercato auquel nous songeons." Alvarez, Thuram, Nunez ? "Je peux admettre pour Marcus Thuram , car dans le passé, j’en ai parlé avec Raiola : nous étions au travail : Sur les autres, il n’y a jamais rien eu honnêtement." Travaillez-vous pour le futur ? "Nous sommes bien comme ça." Pastorello a déclaré que Lukaku reviendrait bien volontiers en Italie : Le reprendriez-vous ? "En prêt, oui." Passons aux plus-values..... "Les plus-values sont des ressources : Lukaku et Hakimi sont des plus-values qui ont apporté des bénéfices au club au bilan. Les échanges ne seront absolument jamais évités, il y en aura toujours. Il y a des exemples dans tous les championnat, des joueurs sont échangés et ce n’est pas pour autant que c’est mauvais." "Tant de fois lors d’une vente d’un joueur, l’équipe qui souhaite le recruter propose un joueur pour en faire diminuer le prix, je ne trouve pas cela scandaleux : Mais ce sont des plus-values et en tant que telles, elles doivent être bien réalisées dans le respect des règlements." Et les transferts gratuits ? "Il s’agit d’une occasions que tu peux cueillir, mais en même temps c’est une situation avec laquelle tu dois pouvoir bien coexister et dont tu te dois de l’accepter : Il nous arrive d’en réaliser avec certains joueurs : Les périodes sont différentes : Tu en as qui arrive à échéance à cause de leur âge ou du désir d'ailleurs, de penser à quelque chose de différent, ou alors tu dois négocier et il faut faire preuve de patience. Il y a différents transferts gratuit et ce n’est pas aussi facile de les prendre car les requêtes sont parfois très élevées, trop comparé à ce que le mercato peut offrir : Il faut faire preuve de prudence." "Actuellement, nous avons finalisé deux-trois prolongations : Alessandro Bastoni, Lautaro Martinez et Nicolò Barella qui ne seront pas en fin de contrat dans l’immédiat et qui représentent une certaine importance sur le marché. Pour l’âge, il est juste de reconnaître à ces joueurs une prime pour le travail réalisé ces dernières années et pour leur croissance : Nous discutons, entre autres, avec Federico Dimarco, Marcelo Brozovic et très rapidement, nous passeront à Ivan Perisic et Samir Handanovic, et quelqu’un d’autre." Est-ce que la prolongation de Dimarco est sur le point d’arriver? "Pas encore, mais il ne manque que très peu car la volonté manifeste des deux parties est très claire." Quel sont les pourcentages de Marcelo Brozovic, Ivan Perisic et Stefan De Vrij ? "Je ne comprends pas pourquoi on parle de De Vrij a qui il reste encore un an et demi de contrat : Brozovic, Perisic et Handanovic sont en fin de contrat et il faut faire preuve de plus d’attention et de hâte face à ces situations pour chercher à comprendre quelles sont les possibilités pour les conclure." Au clair de la Thunes, mon ami Piero…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Pour donner suite au tirage au sort de la Ligue des Champions, Jurgen Klopp, l’entraîneur de Liverpool, s’est livré sur le site officiel des Reds sur la confrontation à venir face aux Champions l’Italie "J’ai dû attendre 54 ans pour jouer au Giuseppe Meazza pour la première fois et cette fois-ci, j’irais deux fois en l’espace de trois mois, c’est une bonne nouvelle ! Tout va bien: C’est évidemment un tirage difficile, l’Inter est en tête en Italie, c’est une bonne équipe qui traverse une bonne période. Nous verrons comment iront les choses jusqu’à ce que nous nous rencontrions en février." C’est une équipe qui présente plusieurs joueurs qui ont acquis beaucoup d’expérience en Premier League...... "Oui, il y a objectivement Sanchez et Dzeko que je connais bien. Lautaro Martinez est l’un des meilleurs attaquants au monde. Simone Inzaghi répond présent pour sa première année. L’année dernière, ils ont été champions. C’est le même état d’esprit que celui de Liverpool : Rien n’est facile mais tout est toujours possible, alors essayons ! Ce sera un vrai duel de Ligue des Champions, cela me convient et je suis impatient." Considérez-vous comme justifié le fait de procéder à un nouveau tirage au sort après l’erreur du précédent ? "Tout à fait, je l’ai vu en direct et je me suis dit : Ils ne peuvent pas laisser les choses ainsi, ce n’est pas possible. Il fallait absolument en procéder à un nouveau." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. L'Inter se déplaçait à Madrid pour tenter d'accrocher la première place du groupe D. L'occasion était belle, le cadre presque idyllique. L'Inter était sur une exellente dynamique, avec une série de 10 matchs sans défaite pour les hommes de Simone Inzaghi. En face, le Real Madrid était également dans une forme olympique, avec pas moins de 8 victoires consécutives. Mais bien malheureusement pour les supporters Nerazzuri, la marche était trop haute pour l'Inter. Dès le début du match, le jeu de possession de l'Inter se met en place. Le ballon circule bien, et le Real défend plutôt bas. Le plan de jeu Merengue est essentiellement basé sur leur diamant Vinícius Jr. Le Brésilien empile les buts et les passes décisives lors de ce début de saison, son génie et sa vitesse étant ses armes principales. Il tente une première percée à la septième minute, déposant Danio D'Ambrosio mais étant repris de justesse par un superbe tacle glissé de Nicolò Barella. Sur l'action suivante, Marcelo Brozović reprend un ballon fort de volée. Sa frapppe passe légèrement au-dessus de la transversale de Thibault Courtois. L'Inter entre dans un temps fort; Barella est acroché par le maillot dans la surface, mais pas suffisamment pour M.Brych, l'arbitre de la rencontre. À la douzième minute, sur un bon centre de Denzel Dumfries, Ivan Perisić fouette bien le ballon à ras de terre. Sa frappe part très bien, mais elle est contrée par Eder Militão. Le Néerlandais réalise un bon début de match, son jeu de remise étant très bénéfique à Barella et D'Ambrosio, ses acolytes de l'aile droite. Le Real est dans un état passif, et à la récupération, l'absence de Karim Benzema se fait ressentir dans la circulation de balle. Mais les Madrilènes n'en ont que faire. Sur une passe de Rodrygo, Toni Kroos, alors seul à 20 mètres du but, envoie une frappe instantanée et puissante dans le petit filet de Samir Handanović. Reprise imparable pour un très grand nombre de gardien, n'en déplaise à certains. Mais l'Inter réagit de suite, par l'intermédiaire de Lautaro Martínez, l'Argentin voit son centre contré et sa frappe passer au-dessus des buts de Courtois. Ensuite, c'est Edin Džeko, peu en vue lors de ce début de match, qui teste le Belge, de la tête, sur un centre de Perisić. Arrêt facile pour le portier du Real Madrid. Globalement, c'est un match plutôt équilibré, avec des situations de part et d'autre. Mais il y a quand même une équipe plus menaçante que l'autre dans la zone de vérité. Sur une nouvelle contre attaque, le Real Madrid se projette à 4, alors que les Nerazzuri ne sont que 3. Brozović sauve les meubles et gagne ce quatre contre trois. Sur un corner, Perisic trouve ensuite l'extérieur du poteau. L'Inter conserve la maîtrise du ballon, mais s'expose aux contre attaque rapides du Real, qui passe souvent par un côté gauche déserté par D'Ambrosio. Vinícius se retrouve souvent en position de force pour déclencher les mouvements dangereux. Sur une énième transition rapide, le Brésilien trouve Luka Jović dans l'espace. Le Serbe, alors en un contre un exentré face à Handanović, trouve le petit filet du Slovène. Brozović, encore une fois stellaire, éteint les situations et le peu de pressing Madrilène. Il organise le jeu à merveille, dicte le tempo de la rencontre. Mais le Croate ne peut pas tout faire. Les errements défensifs des hommes de Simone Inzaghi sont lourds de conséquences. Avant la pause, Rodrygo est trouvé seul en plein milieu de la surface, une anomalie pour la meilleure défense d'Italie. Heureusement pour l'Inter, il trouve le poteau gauche d'Handanović, ainsi que son petit filet sur l'action suivante. Felix Brych, pas tout à fait au niveau ce soir, avec un carton jaune donné à D'Ambrosio sur une faute inexistante sur Vinicius; ainsi qu'un coup franc très dangeureux aux abords de la surface donné à Kroos, sifffle la mi-temps sur ce score de 1-0 pour le Real Madrid. Les deux équipes reviennent sur la pelouse, avec un changemet pour les Nerazzuri : la sortie de Denzel Dumfries, pourtant auteur d'une bonne première période, pour Federico Dimarco. Ce dernier prend la place de Bastoni dans l'axe gauche de la défense, Bastoni passe au centre, Škriniar axe droit et D'Ambrosio piston droit. Des choix pour le moins contestables. Les deux formations maintiennent leurs idées en place. L'Inter a la possession, et le Real contre attaque avec Vinícius et Rodrygo, lancés par Kroos ou Modrić, encores fantastiques ce soir. Une balle d'égalisation est manquée par Barella, trouvé par Hakan Çalhanoglu. La frappe du Sarde passe nettemment au-dessus. Après cela, l'Inter va marquer un coup d'arrêt. Son emprise sur le ballon diminue, les occasions Merengue défilent, avec des frappes de Casemiro et de Vinícius. Arrive l'heure de jeu et le triple changement extrêmement significatif de Simone Inzaghi. Les sorties de Brozović, Çalhanoglu et Džeko pour Vidal, Vecino et Sánchez trahissent les ambitions du coach Italien. Avec la sortie de son métronome et de son point de fixation, l'Inter se retrouve drastiquement diminuée. Il devient alors très difficile de conserver le ballon, face à un milieu du Real techniquement époustouflant. Mais le vrai tournant du match arrive à la soixante-quatrième minute. Sur un long ballon, Nicolò Barella et Eder MIlitão sont à la lutte. Le ballon sort en faveur du Real, mais Barella est violemment projetté par Militão sur les panneaux publicitaires. Le milieu Italien, connu pour avoir fort caractère, craque complètemment et assène un coup de poing à la jambe gauche de Militão. Les esprits s'échauffent. Et ce qui devait arriver arriva. M. Brych sort le carton rouge pour Barella. De son côté, Militão s'en sort (très) bien, avec un simple jaune. Ce rouge est synonyme de suspension pour les huitièmes de finale pour Nicolò Barella, un énorme coup dur pour les champions d'Italie. Barella maintenant exclu, les trois milieux de terrains titulaires se retrouvent hors du rectangle vert. Simone Inzaghi souhaite maintenir son milieu à trois et sort Lautaro Martínez pour Roberto Gagliardini. Le niveau technique du milieu de terrain devient un vrai problème. Mais les entrants s'en sortent plutôt bien et parviennent à ressortir les ballons. Problème, Alexis Sánchez est tout seul devant. Le Chilien n'est pas avare d'efforts, court pour deux hommes. Mais il n'y a pas assez de présence offensive du côté de l'Inter pour espérer quelque chose. Surtout après la balle finale signée Marco Asensio. Sur un corner joué à deux, Asensio est trouvé anormalement seul aux abords de la surface de réparation Interiste. Dimarco ne sort pas sur l'Espagnol. Son pied gauche de velours fait le reste : frappe sublimement enveloppée dans la lucarne droite d'Handanović. Poteau rentrant, 2-0, et les minces espoirs de revenir pour les Nerazzuri sont réduits en poussières. L'Inter ne possède tout simplement plus les ressources pour réagir, et elle s'éteint peu à peu. La fin de match est plutôt anecdotique. Le Real fait tourner le ballon et gère tranquillement, à l'expérience, cette fin de rencontre. Seule une tête puissante de Milan Škriniar sur corner à la quatre-vingt-cinquième minute, directement sur Courtois, donne un dernier petit frisson aux supporters Nerazzuri. M. Brych siffle la fin de ce match, sans temps additionnel. L'Inter ne terminera pas à la première place de ce groupe D, et elle devra avoir à faire à un des huit géants européens ayant terminé premier de son groupe, en huitième de finale. Malgré la, voire les classes d'écart entre les deux équipes, l'Inter a quand même proposé des choses et fait preuve de caractère, ce qui est plutôt encourageant. Mais elle devra passer ce cap, aussi bien sur le terrain que dans la tête, d'ici février si elle souhaite rêver plus grand. En attendant, rendez-vous dimanche, 20:45, à Giussepe Meazza pour la réception de Cagliari. Tableau récapitulatif Résumé Vidéo Real 2-0 Inter Buteur(s): 17' Kroos (R), 79' Asensio (R) Real (4-3-3): 1 Courtois; 2 Carvajal, 3 Militão, 4 Alaba, 23 Mendy; 10 Modrić, 14 Casemiro (71' 25 Camavinga), 8 Kroos (78' 15 Valverde); 21 Rodrygo (78' 11 Asensio), 16 Jovic (24 Mariano Diaz), 20 Vinicius Jr (81' 7 Hazard) Banc: 40 Fuidias, 12 Marcelo, 17 Vazquez, 22 Isco, 13 Lunin, 5 Vallejo, 6 Nacho Entraîneur: Carlo Ancelotti Inter (3-5-2): 1 Handanović; 33 D'Ambrosio, 37 Škriniar, 95 Bastoni; 2 Dumfries (45' 32 Dimarco), 23 Barella, 77 Brozović (60' 22 Vidal), 20 Çalhanoglu (60' 8 Vecino), 14 Perisić; 10 Martinez (66' 5 Gagliardini), 9 Džeko (60' 7 Sánchez) Banc: 21 Cordaz, 6 De Vrij, 11 Kolarov, 97 Radu, 12 Sensi, 46 Zanotti Entraîneur: Simone Inzaghi Arbitre: Félix Brych VAR: ? Averti(s): 54' D'Ambrosio (I), 64' Militão (R), 74' Bastoni (I) Exclu(s): 64' Barella (I) ®Internazionale.fr ~ Aurios-Inter
  24. L'Inter a remporté une victoire 0-3 sur la Roma avec une performance impressionnante au Stadio Olimpico. C'était un retour heureux dans la capitale pour Edin Dzeko qui avait marqué de nombreux buts en son temps avec les Giallorossi. Résumé de ce match. Résumé du match Les Nerazzurri n'ont plus qu'un point de retard sur la Milan après 16 journées disputées. Un résultat positif avant leur match crucial du Groupe D de la Ligue des champions à Madrid, un match qui décidera si ce sera l'Inter ou le Real qui terminera en tête. Ce match Roma VS Inter avait un air de nostalgie. Simone Inzaghi et Joaquin Correa étaient de retour sur leur ancien terrain où ils avaient représenté la Lazio, tandis qu'Edin Dzeko revenait dans un endroit rempli de beaux souvenirs après avoir pilé plus de 100 buts pour les Giallorossi. Sans parler de Jose Mourinho face au club avec lequel il avait remporté le triplé de 2010. Pourtant, mis à part la sentimentalité, l'Inter avait une tâche à accomplir : ne pas abandonner sa lutte pour le titre de champion, tout en gardant un œil sur le match contre le Real Madrid mardi. Le match était terminé à la mi-temps. La Roma n'a rien pu faire pour gêner l'Inter après la pause, le seul point négatif de la soirée étant la blessure de Correa. Calhanoglu a ouvert le score avec un but sur corner, avant qu'Edin Dzeko ne double la marque avec un joli mouvement de 20 passes. Denzel Dumfries a bouclé le score d'une tête puissante juste avant la pause, son premier but pour le club. À aucun moment, le résultat n'a été mis en doute. Les choix notables d'Inzaghi comprenaient le choix de Danilo D'Ambrosio en défense aux côtés d'Alessandro Bastoni, la sélection de Nicolo Barella au milieu de terrain et l'alignement de Joaquin Correa aux côtés de Dzeko en attaque. La Roma de Mourinho était réduite à l'essentiel, manquant de joueurs comme Lorenzo Pellegrini, Rick Karsdorp, Tammy Abraham et Stephan El Shaarawy. L'entraîneur portugais a opté pour un 3-5-2 avec Roger Ibanez et Matias Vina sur les flancs et Chris Smalling aux commandes de la défense. Le début du match fut assez ouvertement, avec l'Inter tricotant quelques mouvements soignés et la Roma choisissant le jeu direct, Vina menaçant et Nicolo Zaniolo posant des problèmes en attaque. Pourtant, l'Inter a tiré son premier coup après 15 minutes. Hakan Calhanoglu, très en forme, a réussi à rouler Rui Patricio avec un corner diaboliquement fouetté qui a trouvé son chemin dans les filets. Un mauvais départ pour une Roma déjà épuisée, et un but qui a servi à faire avancer les Nerazzurri. L'équipe de Simone Inzaghi a montré son jeu complet sachant quand accélérer le rythme et quand se retenir pour frapper au bon moment. Si le but de la 15e minute était un coup dur pour le moral de la Roma, le but de Dzeko à la 24e minute a encore remué le couteau dans la plaie. Le Bosniaque a terminé un merveilleux mouvement impliquant 20 passes, avec Calhanoglu une fois impliqué dans un but, fournissant la touche finale à Dzeko qui a terminé habilement avec son gauche. Le joueur de 35 ans a failli en mettre un deuxième quelques minutes plus tard, mais a été stoppé par Patricio avec une main ferme. La Roma était largement limitée en contre-attaque et l'Inter était peut-être parfois un peu naïve avec l'espace qu'elle offrait aux Giallorossi. À la 37e minute, Dumfries a fait une intervention crucial sur un tir de Vina, avant de remonter à l'autre bout deux minutes plus tard pour ouvrir son compteur pour les Nerazzurri. C'est Bastoni, toujours efficace, qui a fourni la passe cette fois-ci, maraudant sur la gauche avant de le donné à un Dumfries très autoritaire. Mi-temps, 3-0, travail accompli. La seconde mi-temps était un exercice consistant à conserver le ballon, à contenir les Romains et à ne pas leur donner la moindre chance de revenir dans le match. L'équipe locale était dépourvue d'idées et incapable de proposer quoi que ce soit qui puisse inquiéter l'Inter. Marcelo Brozovic a montré ses qualités orchestrales depuis le centre du terrain, tirant toutes les ficelles et gérant le rythme du match à fond. La seule excitation pour les supporters de la Roma a été un tir de Zaniolo qui n'a fait qu'onduler le filet latéral donnant aux supporters présents à l'Olimpico l'impression qu'il était entré. Quant à l'Inter, le seul bémol de cette victoire est la blessure de Correa qui a quitté le terrain en larmes. Les visiteurs ont ensuite effectué une multitude de remplacements et ont confortablement géré le match. Tous les regards se tournent désormais vers le choc de mardi soir contre le Real Madrid. Feuille de match Roma 0-3 Inter (HT 0-3) Buteurs : 15 Calhanoglu (I), 24 Dzeko (I), 39 Dumfries (I) ROMA (3-5-2): 1 Rui Patricio; 23 Mancini, 6 Smalling, 24 Kumbula (52 Bove 61); 3 Ibanez, 17 Veretout (62 Volpato 91), 4 Cristante, 77 Mkhitaryan, 5 Vina ; 22 Zaniolo, 14 Chomurodov. Remplaçants non utilisés : 87 Fuzato, 63 Boer, 8 Villar, 13 Calafiori, 19 Reynolds, 21 Mayoral, 42 Diawara, 55 Darboe, 59 Zalewski, 60 Ndiaye. Entraîneur : José Mourinho. INTER (3-5-2): 1 Handanovic; 33 D'Ambrosio, 37 Skriniar, 95 Bastoni (32 Dimarco 76); 2 Dumfries, 23 Barella (22 Vidal 59), 77 Brozovic, 20 Calhanoglu (12 Sensi 84), 14 Perisic ; 9 Dzeko (8 Vecino 76), 19 Correa (7 Sanchez 59). Remplaçants non utilisés : 21 Cordaz, 97 Radu, 5 Gagliardini, 10 Lautaro, 43 Cortinovis, 46 Zanotti, 47 Carboni. Entraîneur : Simone Inzaghi. Avertis : Ibanez (R), Barella (I), Mancini (R), Zaniolo (R) Arbitre : Di Bello. Assistants : Palerme, Perrotti. Quatrième arbitre : Camplone. VAR : Massa, Alassio. Résumé vidéo Traduction alex_j via le site officiel.
  25. Le Corriere dello Sport s'est amusé à comparer le début de saison d'Edin Dzeko avec celui de Romelu Lukaku qui se voyait dans le Top 5. Lukaku a été un joueur clé pour l'Inter au cours des deux saisons qu'il a passées ici, menant l'équipe au Scudetto en étant le top scorer et assist. Lorsque le Belge a décidé d'accepter l' offre pour rejoindre les Blues, il y avait beaucoup de craintes que l'attaque des Nerazzurri soit affectée par son absence. Remplacer la contribution massive de Lukaku (traduction littérale, ndlr) allait toujours s'avérer difficile pour le club. Cependant, dans l'ancien attaquant de la Roma Dzeko, l'Inter a recruté quelqu'un qui avait de l'expérience et une qualité éprouvée en Serie A. La signature de Dzeko s'est avérée être un très bon choix pour le club car le joueur de 35 ans est devenu incontournable alors qu'il a grandi sous la direction de Simone Inzaghi. Le Bosniaque a marqué huit buts en Serie A jusqu'à présent et trois en Ligue des champions. Pendant ce temps, Lukaku a des difficultés pour marquer à Stamford Bridge après un bon départ, n'ayant pas trouvé les filets depuis septembre à cause d'une absence pour blessure notamment. Outre les contributions individuelles de Dzeko à l'Inter, son arrivée a également annoncé un changement de style car l'équipe a cherché à adopter un style plus patient basé sur la possession, contrairement à l'approche directe utilisée avec Lukaku en pointe. Le Belge avait été absolument létal dans l'espace offensif mais avec Dzeko dans l'équipe, les qualités offensives de tous les joueurs de champ sur le terrain semblent être débloquées (il est vrai qu'on avait l'impression que Lukaku inhibait les autres, ndlr). Les Nerazzurri ont quatorze buteurs différents en Serie A, et dix-sept dans toutes les compétitions cette saison. Finalement, Top 5 ne nous manque pas tant que ça. Concernant Romelu Lukaku, Onze Mondial a publié ceci hier. "Chelsea doit remette Romelu Lukaku sur les rails, comme il l'était plus tôt dans la saison." Consultant phare du journal anglais Daily Mail, l'ancien joueur de Premier League Chris Sutton n'y va pas par quatre chemins. Il y a un problème Lukaku et les Blues doivent le régler de manière urgente. Il faut dire que le constat statistique est particulièrement frappant. L'attaquant de la Belgique n'a en effet plus marqué un but avec Chelsea depuis le 14 septembre et une victoire 1-0 face au Zenit Saint-Petersbourg ! Près de trois mois de disette seulement interrompus par un but avec le Belgique en demi-finale de Ligue des nations face à la France (2-3). Même si une blessure a compliqué les choses pour le Belge, voilà donc dix rencontres consécutives disputées par le numéro 9 des Blues sans inscrire le moindre but. Après avoir dépensé 115 millions pour faire revenir Lukaku depuis l'Inter Milan où il empilait les buts, la situation devient urgente et la presse anglaise, bien évidemment, s'en empare. Un défi capital pour Thomas Tuchel... Romelu Lukaku, arrivé en grandes pompes cet été du côté de Chelsea, a bien du mal à retrouver ses grands talents de buteur, et depuis plusieurs semaines. Du côté de la presse anglaise, on commence sérieusement à mettre la pression. Traduction alex_j via sempreinter et Onze Mondial.