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  1. Piero Ausilio, le Directeur Sportif de l’Inter s’est livré sur sa carrière Nerazzurra au cours d’une très longue interview octroyée à Radio TV Serie A avec RDS. Celui-ci s’est livré sans se cacher aux demandes d’Alessandro Alciato. Son long mariage avec l'Inter "Mes pensées fusent dans tous les sens, des matchs qui ont eu lieu à ceux qu’il y aura, je vis à un rythme qui ne me permet pas de me relaxer, mais c’est aussi bien de penser à d’autres choses, parfois, qui t'apporte plus de légèreté par moment. C’est un long parcours, difficile, fait de sacrifices et de beaucoup d’autres choses, comme ça se doit de l'être justement. Pour arriver au niveau de l’Inter actuel, il a fallu passer par un très beau parcours, avec un staff important et avec un propriétaire qui t’apportent énormément de motivation, avec un héritage important. Le tout nous a permis d'être à nouveau conquérant en très peu de temps." Quel type d’interiste es-tu ? "Je cherche à vivre le présent, à travers le travail et le sacrifice, je pense à comment apporter ma contribution pour ce club. J’ai commencé mon parcours il y a 25 ans, en grimpant les échelons qui m’ont formés et rendu plus fort. Aujourd’hui, vu aussi l’âge que j’ai, je me sens fort et compétent pour apporter une contribution à un club aussi important." Es-tu né interiste ? "Je suis né pour le plaisir du football, j’étais un malade du football. Je suis né et j’ai grandi à Pro Sesto, j’ai commencé ma carrière de manager là-bas car j’ai dû assez rapidement interrompre ma carrière de joueur." Un poster dans ma chambre ? "Je n’en avais pas car je n’avais pas de chambre. Je suis fier car j’ai conscience des sacrifices qu’ont fait mes parents : Mon enfance était très normal avec des parents travailleurs. J’ai rapidement fini mes études en 1998. Ensuite j'ai fait ma thèse en Droit en 2005 avec quelques contraintes car j’avais déjà commencé à travailler à l’Inter." "A 16 ans, j’étais en équipe première de la Pro Sesto, ensuite, j’ai connu une série d’interventions chirurgicale et j’ai raccroché. Ma chance a été de commencer à fréquenter l’environnement du Mercato avec le Président de la Pro Sesto." Comment a débuté la carrière de Manager ? "Je me considère extrêmement chanceux car j’ai toujours rêvé de faire ce travail. J’avais mes modèles, des personnalités qui étaient des références importantes. Je savais que j’allais devoir bien bosser pour gravir les échelons, je l’ai accepté et j’ai refusé d’emprunter des raccourcis. J’ai toujours tout pris comme cela arrivait, en faisant des sacrifices, j’ai également demandé des sacrifices à ma famille. Je ne les ai jamais considéré comme tels et cela ne le sera jamais car c’est ma vie et c’est ma passion : Je ne parviens pas à vivre ma carrière comme un métier, mais plutôt comme une grande responsabilité." Quel joueur étais-tu ? "J’allais devenir professionnel. J’étais très en avance vu mon âge, à 16 ans j’étais déjà en équipe première en Serie C1. Je ne sais pas si je serais parvenu au plus haut niveau, car il me manquait ce petit quelque chose pour la Serie A. J’ai été très bon pour tout reprendre à zéro après deux années de calvaire où j’ai dû faire face à pas mal de choses, ce n’était pas donné à tout le monde." Que retiens-tu de cette période de blessures ? "Après les premières interventions, je cherchais à revenir, à tout faire car c’était mon rêve. Je me tuais au travail, en physiothérapie et ensuite j’ai compris. Lorsque je rentrais sur le terrain, il y avait toujours cette seconde de trop où l’autre te découpe, c’était mieux d’arrêter. Être joueur amateur ne m’intéressait pas, je voulais toujours faire les choses au plus haut niveau et j’ai décidé de me lancer en Droit. Ensuite j’ai commencé à travailler comme Manager." "J’ai aussi cherché à être entraîneur mais le Président illuminé qu'était Peduzzi de la Pro Sesto m’avait dit que dans le Calcio, il n’y avait pas de grands managers et qu’il voyait ce talent en moi. J’ai pleuré à de très nombreuses reprises, il y a eu des moments douloureux, mais ce sont des situations qui se doivent d’être vécues car elles te rendent plus fort et te responsabilise : J’ai réussi à accorder la bonne attention à ces choses." Tes premières larmes à l’Inter ? "Je n’ai pas un souvenir triste en particulier. Je n’ai pas pleuré dans les Finales, j’avais juste un peu d’amertume, j’avais déjà l’envie d’en découdre dès le lendemain." Même pour la dernière disputée à Istanbul ? "Je dirais la même chose oui." En 1998, c’est ton premier contact avec l’Inter… "Je m’en souviens parfaitement, il y avait une négociation avec le Responsable du secteur des Jeunes de l’époque. On voulait que je débute immédiatement à temps plein, mais il me manquait un examen et j’ai réussi à négocier un contrat de 6 mois à temps partiel avec 4 heures seulement l’après-midi, ce qui m’a permis par la suite un temps plein de 8-10 heures." "J’ai passé tellement de soirée à Interello avec l’agent de sécurité qui venait m’apporter un sandwich. Cela ne m’a jamais pesé. Je me souviens de mon premier vrai match, dans un stade avec l’armoirie de l’Inter. Elle était là, présente au Parc des Princes, lors de la Finale de l’UEFA entre l’Inter et la Lazio." "Je me souviens de mon début dans la Direction Sportive, j’étais chanceux et c’était un plaisir : Moratti m’avait appelé alors que j’étais au Brésil, il me disait qu’il voulait que je suive l’équipe à Kiev en 2010. La rencontre qui fut décisive pour le Triplé. Depuis lors, je suis toujours l’équipe première." Est-ce possible de résister à la pression ? "Ce n’est pas facile, mais il n’y a qu’un seul secret : Je cherche toujours à donner le maximum, j’ai pu travailler avec trois propriétaire différents et importants. Ils m’ont tous mis à l’épreuve et je suis toujours resté car ils ont vu quelque chose en moi : la promesse du savoir-faire." "Ensuite rester n’est jamais acquis : Tu dois avoir l’envie de bien faire les choses, avec un bon groupe de travail, c’est là qu’est ta chance car seul tu ne sais rien faire, il faut être entouré de personnes compétentes et j’en ai connu tellement." Des personnes à remercier "Je dois énormément à Moratti qui m’a fait rentrer à l’Inter et qui m’a permis de grandir. Le vrai changement est arrivé avec Thohir qui m’a intronisé comme Directeur Sportif. Ensuite, nous avons connu des périodes très difficiles mais j’ai toujours ressenti le soutien de la Famille Zhang et de Steven, même s'il n’était pas là tout de suite. C’était important de ressentir cette confiance. Dès l’arrivée de Steven à Milan, nous avons débuté un nouveau parcours et j’ai ressenti une toute nouvelle confiance : je tiens à les remercier tous les trois." Ton plus beau moment dans l’absolu ? "Beaucoup de choses me lie au Secteur Giovanile (Jeunes), car nous faisions des choses folles et je voyais grandir les garçons : Nous avons remporté beaucoup de Scudetti durant ces 25 années et j’ai aussi apporté ma contribution lors des années Branca, car il m’avait donné aussi de grandes responsabilités. Le dernier Scudetto, celui remporté avec Conte, est celui que je considère le mien à 100%." La recrue dont tu es le plus fier "Elles sont nombreuses, toutes sont de belles histoires et ont leur particularité. Je risque de faire du tort à certains, mais celle de Lautaro est une histoire très particulière car il était, en fait, quasiment un joueur de l'Aletico Madrid. Lorsque j’avais pris l’avion, j’y allais avec 1% de chance de faire face à une situation compromise et 99% de risque de faire mauvais genre, mais ce furent quatre jours de folie. Il ne manquait que la signature avec l’Atletico. Il y avait par chance, une clause que Lautaro ne voulait pas et c’est là que nous avons entrepris un grand travails d’équipe : Zanetti m’a aidé, avec son agent Milito, car son Président était très coriace." "Une fois le tout terminé, j’avais assisté à une rencontre qui était un massacre car il avait inscrit un triplé et obtenu un pénalty. Nous nous sommes revenu le lendemain au tour de la table et nous l’avons payé un peu plus cher, mais nous sommes parvenus à le ramener à la maison. Même Balotelli me fait me rappeler de très beaux souvenirs, celui de l’avoir fait connaitre dans le football qui compte et il y su saisir sa chance à 70%." Et la négociation la plus compliquée ? "Il y en a tellement. Ce n’était pas facile par exemple d’arracher Pavard au Bayern car ils ne voulaient pas s’en priver. Même dans une négociation qui te semble sur la bonne voie, il peut toujours se passer quelque chose à une minute de la fin." Et le recrutement manqué ? "Il y en a eu, mais il vaut mieux ne pas s’en rappeler. J’ai envie de citer Pierluigi Casiraghi, mon second père d’un point de vue sportif et professionnel. Il avait cette vision, il voyait tout avant tout le monde : Il avait vu Fabregas alors âgé de 16 ans, j’avais tout fait pour le recruter, mais il n’y avait pas moyen. Il y a eu aussi d’autres joueurs avec qui nous avions négocié mais qui ont finalement signé ailleurs." Quelle est la plus grande déception de ta carrière ? "J’en ai connu plus d’une en carrière. Avec Lukaku, c’est une désillusion pour la façon dont cela s’est terminé, mais j’ai le respect d’essayer de ne pas m’exprimer sur un joueur d’un autre club. J’aime parler du présent et de l’avenir. Il fait partie du passé. Je me souviens d’un magnifique Scudetto et d’une très belle plus-value, et c’est la vérité, de deux finales perdues." Que s’est-il passé avec Lukaku ? Dites-nous la vérité… "Je préfère ne pas en parler, je dirais seulement qu’il faut faire preuve d’éducation et de respect en toutes choses. A un moment donné, les choses sont allées de l’avant, mais il y avait un manque d'éducation et de respect. Lorsqu’il y a une volonté de se dire les choses droit dans les yeux, il n'y a jamais de problème." "Quand on ne répond pas au téléphone, qu'on se refuse à me répondre ou qu'on répond par l'intermédiaire d'autres personnes, il est temps de passer à autre chose. C'était comme ça depuis le 8 juillet." L’appel où j’étais furieux ? "C'est une légende. Il y a eu ce coup de fil après plusieurs tentatives, mais il a été de courte durée. J’étais ferme, décidé, mais ce n’était rien de spécial, j'ai dit ce que je pensais en très peu de temps". Lukaku, Samardžić et Skriniar : quel été... "Ce sont des expériences, des défaites sur le terrain et sur le mercato, mais on en apprend toujours quelque chose." A combien de reprise as-tu fait l’objet de convoitises ? "C’est arrivé, mais je n’ai jamais eu l’envie de m’en aller, il y a eu des contacts, des situations, mais jamais une négociation ou même la projection d’un projet. Je n’ai jamais eu fondamentalement la pensée de quitter le club, c’est bien trop difficile. Je suis lié à trop de choses qui vont au-delà du Blason : C’est ma seconde famille. Pour moi, c’est différent de tous les autres. Le jour où le Président me dira qu’il est temps de passer à autre chose, je ne pourrais juste que lui dire un très grand merci". As-tu une date d’échéance en tête ? "J’ai songé à la retraite, mais j’aimerais encore continuer un peu après, mais pas trop non plus. Tant que tout va bien avec Steven…. Je me sens super bien ici avec Marotta et Baccin. Nous avons des secrétaires et des Scouts merveilleux, je m’appuie sur des personnes capables." Ausilio et Marotta "C’est un beau duo qui fonctionne car il y a du respect : Marotta comprend le Football, il a des années d’expériences, mais il a une grande qualité : il délègue et fait confiance aux personnes qui l’entourent. Moi aussi je transmets mon expérience aux personnes qui me sont proches. Je pense qu'il est intervenu pour dire non à un joueur deux ou trois fois au cours de ces cinq dernières années, mais uniquement parce qu'il connaissait déjà le joueur ou des aspects du personnage que je ne connaissais pas." "Sinon Il vous laisse travailler, et ensuite vous échangez vos points de vue : Cela permet au directeur sportif de se concentrer sur son travail, car je n'ai ni le temps ni l'envie de m'occuper des relations, de la communication et des autres choses. Je me concentre à 100 % sur l'entraîneur, les joueurs et les réunions avec les agents, sans me disperser sur des choses qui ne sont pas de mon ressort." Lautaro-Thuram ? "C’est un beau duo, mais j’aimerai plus parler d’un quatuor : Ils s’entendent à merveille, nous avons aussi Sanchez et Arnautovic qui vous ferons voir ce qu’ils ont sous le pied." La première fois que tu as pensé à Thuram ? "Après la vente de Lukaku à Chelsea. Il ne savait même pas qu'il pouvait être attaquant. Nous avions obtenu Dzeko gratuitement de la Roma, mais il nous manquait le deuxième attaquant pour compléter le rempart avec Lautaro. J'avais déjà parlé avec lui et son père, les négociations avançaient rapidement, notamment grâce à Mino Raiola, dont je profite de l'occasion pour m’en souvenir. Nous avions presque tout défini, mais le dimanche précédant la réunion finale, il s'est blessé au genou et nous avons dû changer d'objectif." "Ces réunions ont été notre base. J'ai été le premier à dire à Lilian que son fils pouvait devenir attaquant central, il me l'a d’ailleurs rappelé récemment. Notre projet était finalisé et centré sur lui." Onana et Sommer ? "Ce sont des gardiens différents, mais nous avions déjà décidé d’en changer après toutes ces années. Mais Samir va rester, nous avons un projet avec lui pour les deux prochaines années. Nous tenions à avoir une valeur sure, prête immédiatement. Nous aurions pu nous concentrer sur des gardiens plus jeunes, mais Sommer était ce qu'il nous fallait. Il avait déjà pris la peine d'apprendre l'italien pendant les négociations, c'est un professionnel fou". Plus stable le duo Ausilio-Marotta ou Thuram-Lautaro ? "J’espère que les deux pourront encore durer longtemps." A quel point le Mercato a-t-il changé ces dernières années ? "Enormément, tout comme la position des équipes italiennes comparées aux autres. Ici, les Italiens peuvent faire des investissements, mais toujours avec prudence et sans faire de folies. Dans le monde entier, il y a des clubs qui disposent de plus de ressources et vous pouvez sentir cette différence. Mais nous sommes restés bons parce que nous arrivons toujours à trouver des situations moins chères ou à anticiper le Mercato, en récupérant aussi des joueurs qui ne sont pas affirmé à 100% dans de plus grands clubs, en les faisant venir et en leur permettant d’atteindre des niveaux qui correspondent à leurs réelles qualités. Des choses intéressantes peuvent être trouvées en Angleterre." Les agents exagèrent-ils ? "Je parlerais toujours de manière subjective, sans généraliser. Il y a des agents qui aident aussi les clubs et d'autres qui ne s'intéressent qu'à leur propre portefeuille, perdant de vue les intérêts un peu plus globaux. Je travaille avec beaucoup d’entre-eux, j'en ai rencontré beaucoup. Pour certains j’ai moins de considération et pour d’autres beaucoup plus : on acquiert cela avec l'expérience". Le fait de ne pas être une personne médiatique est un choix réfléchi ? "J'aime être comme ça, ce n'est pas un choix. Chacun à sa place et selon moi, la Communication de l'Inter ne peut pas être faite par un Directeur Sportif qui doit s’exprimer quotidiennement. On parlerait toujours des mêmes choses, des choses que je ne tiens pas à exprimer sur la place publique. C’est bien plus intelligent que ce soit le rôle de l’Administrateur-Délégué du club car il peut s’exprimer à 360°." As-tu encore un compte fake Instagram sur les réseaux sociaux actif ? "Oui, bien qu'une phrase un peu ironique ait été extrapolée : Je ne contrôle absolument pas les épouses des joueurs, c'était une blague faite dans un contexte particulier. Elle est née dans un moment d'exposition médiatique excessive, le compte suit les clubs de football, les agents, un peu de tout." As-tu encore des rêves ? "Oui même si je ne me souviens pas de tous." Le prochain ? "C’est quelque chose qui n’est pas si éloigné, mais qui est bien évidemment sportif et qui demande du travail, de la volonté et de la continuité. J’aimerai arriver à la Seconde Etoile qui est là, et pour laquelle d’autres se battent aussi. L’important est de se battre jusqu’au bout, et si quelqu’un d’autres est meilleur, j’irai lui serrai la main." Vous n’étiez pas si loin à Istanbul... "J’avais ce sentiment avant même de disputer la rencontre. Pendant le match, nous semblions si forts et compétitifs, nous avions joué à armes égales avec l'équipe la plus forte du monde. Nous étions ambitieux, même si nous étions conscients qu'il y avait une équipe bien mieux armée que nous face à nous. Nous voulions vendre chèrement notre peau face à tous." "Je sais d'où nous sommes partis : au début de l'ère Suning, nous étions peut-être derrière la 50e place du classement des meilleurs clubs du monde, aujourd'hui nous oscillons entre la septième et la huitième place. Peut-être que cela nous donnera une chance de participer à la Coupe du monde des clubs, qui aura lieu dans peu de temps. Mais pensons déjà à nous qualifier pour les huitièmes de finale." Quel genre de personne est Inzaghi ? "Simple, humble, brillant. C'est l'une des personnes les plus gentilles que je connaisse dans le football. Il a sa propre routine, des exigences qui ne sont pas démesurées : il est brillant, talentueux et encore jeune. Il a le goût prononcé du football de qualité et fait en sorte que tout le monde se sente bien. Il a créé un bon groupe et cela se voit, les résultats ne sont pas seulement le fruit de la performance, mais aussi du fait de se sentir bien tous ensemble et d'avoir envie de partager son temps ensemble." A quel point a-t-il été proche du renvoi ? "Jamais. Je peux me montrer extravagant, mais ce n'est pas dans la culture de Zhang et ni même de Marotta. Je crois que Marotta n'a jamais remercié un entraîneur en 40 ans de football, et encore moins moi. C'était une période difficile, mais nous savions que nous avions besoin de cette force qu’est l’Union et de stimulations, tout en s’attardant sur les choses qui n'allaient pas." "Nous avons tous réussi à nous en sortir et à entamer ce voyage fou lors des deux derniers mois qui nous a menés à la cette qualification pour la Ligue des Champions, à la Finale de la Coupe d'Italie et à Istanbul. Nous n’avions jamais envisager son renvoi : Ce n'est pas dans la culture des dirigeants de l'Inter". Quel président est Steven Zhang ? "Il y a une fausse idée de Steven Zhang en tant que président. D'un point de vue technique, il n'est peut-être pas l’un de ces présidents qui peut juger des qualités d'un joueur et c'est une bonne chose, car les managers et l’entraîneur peuvent faire leur travail. Mais Il est très passionné, il se montre toujours très proche, il regarde tous les matchs et, à tout moment, et il vous apporte de la tranquillité et de la sérénité." "Lorsque des fautes sont commises, il ne se montre jamais exaspéré par la situation. L'échec de la vente de Skriniar par exemple, avec un autre président, aurait provoqués des comportements et des attitudes différentes. Il a immédiatement regardé bien plus loin Sa préoccupation était : OK, qui allons-nous mettre à la place de Skriniar ? C'est un Entrepreneur, il a une vision très large." "Il vous laisse faire ce que vous voulez, il vous apporte de la sérénité et de la sécurité." A quel point a changé Milan ces dernières années ? "J'ai toujours vécu en province, mais Milan a beaucoup changé. C'est une véritable métropole, en constante évolution et vivante. Milan est aussi très attractive pour beaucoup de travailleurs étrangers. Je le vois avec les footballeurs, et avec leurs femmes qui l'aiment et nous en jouons aussi. Cela te permet de bien vivre ton métier, tu n'as pas de grande pression. Il faudrait un peu plus de sécurité pour permettre à chacun d'exprimer ses désirs et ses envies". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. En effet, le CIES, soit le Centre International d'Etude du Sport, a passé en revue le volume financier des 100 clubs les plus actif sur le mercato depuis 2014 Et l’on peut constater que le travail entrepris par Erick Thohir et ensuite le Suning paye car si Manchester United domine ce dernier, l’Inter est seule au monde en étant l'unique club a proposer un solde positif Post-Covid de 134 millions d’euros. Les éternels rivaux connaissent une situation diamétralement opposées avec un Milan présentant un solde négatif de 146 millions d’euros et une Juventus présentant un solde négatif (arbitrage inclus ?) de 149 millions d’euros. Les deux écuries italiennes ne représentent rien comparé au Champion toute catégorie qu’est Chelsea qui présente un solde négatif de 993 millions d’euros ! Il est intéressant de constater que sur la seule année 2023, l’Inter obtient présente un solde positif de 36 millions d’euros, le Milan un solde négatif de 55 millions d’euros et un tout petit solde positif de 6 millions d’euros pour la Juventus. Chelsea confirme son statut de poids lourd dans ce domaine avec un solde négatif de 558 millions d’euros. Un travail de fond réalisé par notre tandem Giuseppe Marotta - Piero Ausilio ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Et oui, notre ami Piero est depuis 2010 le Directeur Sportif de l'Inter et celui-ci a tout connu: De Massimo Moratti à Erick Thohir sans oublier l'Ere actuelle de Suning. Et si, exception faite de Luciano Spalletti, peu d'entraineur ont changé de club cet été, les Directeurs Sportifs, eux, ont eu la bougeotte La Juve, le Milan, la Lazio et le Napoli ont tous changé de directeur sportif et Piero Ausilio peut donc célébrer un record bien particulier: Il est le plus ancien Directeur Sportif du Calcio au sein d'un même club: "L'Interiste a hérité du trône laissé libre d'Igli Tare, qui a rompu le cordon ombilical avec la Lazio à la fin de la saison dernière, lui qui était en poste depuis 2009." Piero Ausilio a connu les derniers faits de gloire de Massimo Moratti, la brève Ere Thohir avec "l'Indonésien qui a eu le mérite de transformer l'Inter d'entreprise "familiale" vers une entreprise de "business", et également l'ère Suning, qui a commencé en fanfare et qui se poursuit sous le signe de l'autofinancement. Depuis 2017, Ausilio est assisté par Dario Baccin en tant que Directeur-Sportif Adjoint, mais "c'est toujours lui qui a géré les négociations, en personne, en réalisant des coups très importants pour le club Nerazzurro comme Lautaro Martinez et Achraf Hakimi", dont la vente prématurée fait encore saigner le cœur du joueur et aussi celui d'Ausilio. Ses détracteurs ne lui pardonnent pas le choix d'insérer Zaniolo dans la négociation avec Nainggolan: "Un joueur qui se sera avéré toutefois fondamental la saison suivante pour se qualifier en Ligue des Champions" Mais surtout ces dernières années, notre Directeur Sportif a toujours dû agir avec une épée Damoclès et se montré vif dans l'anticipation étant donné les enjeux très rigides dans lesquels il se doit de se mouvoir: "Et il en est toujours sorti vainqueur, ce qui dans le Monde du Calcio n'est pas rien..." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  4. La réponse se retrouve, peut-être dans l'analyse réalisée par Tuttosport. Dans la course d'obstacles que représente le Mercato interiste, on retrouve une nouvelle problématique : L'impossibilité de dépenser des fonds en Italie. Le club ne dispose pas de crédit pour opérer sur le marché intérieur. Pour résoudre cette problématique, il existe la possibilité de couvrir une dépense en déposant une garantie bancaire, une pratique qui, depuis l'époque de Thohir, n'a plus été adoptée, car considérée comme gênante par la Propriété. En effet, ce type de crédit permet d'opérer sur le marché intérieur et non extérieur, seules les transactions réalisées en Italie et entre club italiens peuvent avoir lieu. Pour donner un exemple, les liquidités accumulées lors de la vente de Lorenzo Pirola à Salernitana ont été immédiatement utilisées pour racheter Acerbi à la Lazio. Le problème se pose aussi si l'homologue de l'Inter a l'intention de monétiser la vente d'un joueur (en n'acceptant pas d'autres formules que celle du transfert pur et simple). Mais cette situation ne se répercute pas pour l'étranger. C'est également pour cette raison, en prenant l'exemple de Carlos Augusto, que l'Inter a rouvert le dossier correspondant Mitchel Bakker, en partance du Bayer Leverkusen. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  5. Les mots de l'ancien président des Nerazzurri sur son passé à Milan et les exploits de l'équipe d'Inzaghi cette année. Erick Thohir, ancien président de l'Inter, a évoqué l'objectif atteint par les Nerazzurri cette année sur la scène internationale jusqu'à présent. Il l'a fait aussi en rappelant son expérience en Italie : "Franchement, je suis très content que l'Inter ait atteint la demi-finale de la Ligue des Champions. Je suis content, j'ai été à l'Inter pendant 5-6 ans pour maintenir les bases financières. du club ». Sur la Ligue des Champions en général, Thohir avoue : "C'est quelque chose d'extraordinaire pour la Serie A, car il y avait trois clubs en 1/4 de Finale. Deux se sont qualifiés pour les demi-finales et ça veut dire qu'il y a une place assurée en Finale pour un club Italien. L'autre place sera attribuée après la confrontation entre Manchester City et le Real Madrid". Traduction Lindt1908 Via Fc Inter1908
  6. L'ancien président de l'Inter, numéro un de la Fédération indonésienne de football, s'est opposé à la présence d'Israël au tournoi! La Coupe du monde des moins de 20 ans, prévue du 20 mai au 11 juin, ne se jouera plus en Indonésie : la FIFA a en effet décidé de retirer l'organisation du tournoi au pays asiatique, et devrait annoncer prochainement le nouveau lieu. La rencontre entre le président de la FIFA, Gianni Infantino et Erick Thohir, président de la Fédération indonésienne de football ( et ancien propriétaire de l'Inter Milan ) n'aura servi à rien. La raison de la scission réside dans la décision de l'Indonésie de s'opposer à la présence d'Israël, qui s'était régulièrement qualifié pour l'événement comme l'un des 5 européens avec la France, l'Angleterre, l'Italie et la Slovaquie : une position catégorique, qui a conduit à l'annulation du tirage au sort pour la phase de groupes ces derniers jours. Surement une raison politique derrière tout ça! Traduction Lindt1908 Via Fc Inter1908
  7. Présent au lac Toba pour le championnat du monde F1H2O, Erick Thohir est revenu pour parler de l'Inter sur Sportmediaset. Voici ce qu'a dit l'ancien président Nerazzurri. Qu'avez-vous appris de votre expérience en Italie à la tête de l'Inter ? "En Italie, le football est un plaisir et un plaisir pour toute la famille qui va au stade, y compris les femmes et les enfants, alors qu'en Indonésie ce n'est pas le cas. Nous devons essayer de travailler sur cet aspect pour améliorer l'expérience du football indonésien. Nous devons donner aux fans un meilleur spectacle." Suivez-vous toujours l'Inter ? "Certes, nous venons de gagner contre Porto en Ligue des champions : une bonne performance." Elle vous manque ? "Beaucoup, toujours Forza Inter." Avez-vous déjà pensé la racheter ? "Pour le moment, je n'ai pas en tête une reprise de l'équipe car je suis concentré sur les affaires ici en Indonésie. Et puis l'Inter est une famille et pour la suivre, il faut rester à Milan. Pour le moment je dois pense à mon pays. Maintenant, je continue à soutenir l'Inter uniquement en tant que fan." Vous aimez Simone Inzaghi ? "C'est un bon entraîneur et j'aime vraiment son jeu, il a fait un excellent travail ces deux dernières années." Avez-vous toujours des contacts avec Moratti ? Et avec Zhang ? "Malheureusement non, nous n'avons pas eu de nouvelles depuis un moment. Nous échangeons des vœux d'anniversaire et c'est tout. D'un autre côté, pendant la Coupe du monde, j'ai rencontré plusieurs anciens joueurs de l'Inter comme Sneijder et Materazzi et c'était très agréable." Le Napoli de Spalletti est en tête du championnat. Qu'en pensez-vous ? "Il a une énorme avance de points et remportera le Scudetto. Même lorsque j'étais président de l'Inter, Naples avait une équipe solide mais maintenant c'est un groupe très compact. C'est pourquoi cela fonctionne. Spalletti a très bien fait fusionner les joueurs." Traduction alex_j vai FCInterNews.
  8. En effet, comme nous le révèle la Gazzetta Dello Sport, notre ancien Président a remporté la Présidence de la Fédération Indonésienne de Football Thohir, qui avait géré l’Inter durant ses années noires, avait aussi été Président du Comité Olympique Indonésien. Il sera en poste pour le quadriennal 2023-2027 ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Malgré les déclarations de Giuseppe Marotta, Tuttosport est convaincu d’une vente réelle de l’Inter: "Jusqu’à présent, l’idée du club Nerazzurro a toujours été de rechercher un partenaire, mais il y a un air de déjà vu qui remonte au temps de Massimo Moratti qui avait finalement vendu ses actions à Erick Thohir. En ce sens, les fréquents voyage de Steven Zhang en Californie ces dernières semaines, officiellement pour des raisons non-liées à l’Inter apparaissent comme suspect, tout comme le fait que Suning veille à éviter de modifier les paramètres cristallisés du Club et en premier lieu la masse salariale." Suivi de l'avis de la Gazzetta Dello Sport « L'article du Financial Times a évidemment atterri sur le bureau du président Steven Zhang, que l’on décrit comme particulièrement très ennuyé par cette publication : La position de la Propriété est très claire, et peut-être sera-t-elle officiellement expliquée dans une dizaine de jours, lors de l'Assemblée des actionnaires prévue le 28 octobre: Pour l’Inter, il n’y a pas de mandat officiel signé jusqu’à présent, mais il est vrai que plusieurs pourparlers sont en cours avec plusieurs banques, dont l'une est Raine Group, qui est spécialisée dans le monde de la technologie et des télécommunications, et qui est celle qui a géré la vente de Chelsea au printemps dernier." "Si celle-ci a eu lieu, c'est parce qu'avec Goldman Sachs un accord n'a pas su être trouvé. Du côté du club, on affirme que les pourparlers n'ont pas pour objet la vente du club, c'est-à-dire la participation majoritaire. Le teaser, c'est-à-dire le document financier qui finit dans les mains des investisseurs potentiels, concerne toujours la recherche d'un partenaire, d'un actionnaire minoritaire, soit d’un compagnon de route pour aider Suning dans sa gestion de l'Inter." "Cette étape est considérée comme fondamentale pour l'avenir du club car il ne faut pas oublier que l'Inter a bénéficié d'un prêt de 275 millions d'euros de la part d'Oaktree en mai dernier, avec une échéance à trois ans. Et c'est de ce fonds que proviendra la prochaine injection de capital dans le club, pour une injection de 100 millions d'euros. Cette injection s’avère nécessaire car l'Inter brûle pour environ 10 millions par mois, on est donc très loin de l'idée d'autofinancement et le bilan au 30 juin 2022 qui sera soumis aux actionnaires fait état d’un déficit de 140 millions d'euros'" "D'une manière ou d'une autre, les rumeurs sont également "aidées" par les voyages constants de Steven Zhang aux États-Unis, le dernier il y a 10 jours, toujours officiellement i pour des raisons familiales, mais comme l'enseigne le passé, il est bon d'être prudent: Et ce n'est pas un mystère qu’une évaluation du club par les propriétaires a déjà été faite : 1,2 milliard d'euros. Si un acheteur arrive vraiment avec ce montant, l’Inter changerait de mains sans l'ombre d'un doute. C'est un chiffre élevé, mais qui pourrait être soutenu dans les prochains mois par l'affaire du Stade, soit l’autorisation d’une construction pour une installation de pleine propriété." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Trouver un héritier digne d’un sponsor historique comme Pirelli n’est pas une mission facile, la marque étant devenu quasiment partie-intégrante du maillot Nerazzurro, suite à un partenariat qui a duré 25 ans, et qui était l’un des plus long de l’Histoire du football mondial Révélation de Calcio&Finanza "En 2016 déjà, Erick Thohir, le Président d’alors avec fait les comptes avec cette difficulté: Entre la tentative d'arnaque "Etihad", l'Inter s’étant retrouvée dans les filets d'un faux intermédiaire de la compagnie aérienne qui avait mis sur la table une fausse proposition de 25 millions d'euros, et le manque d'alternatives, c'est finalement le renouvellement avec Pirelli jusqu'en 2021 qui avait eu lieu, mais avec des chiffres de base revu à la baisse. Si le maximum perçu pour la saison 2020/2021 , s’est élevé à 24,9 millions d'euros, cette somme est due aux Bonus, avec une partie des revenus qui a glissé du budget 2019/20 à celui de 2020/21 étant donné la conclusion de la saison 2019/20 entre juillet et août en raison du Covid-19." "La volonté de l’Inter était de parvenir à augmenter ses recettes, et donc la base fixe, indépendamment des résultats sur le terrain. Le minimum fixé devait être d’au moins 30 millions d’euros, un diktat établi directement par le Président Steven Zhang, qui a d’ailleurs refusé une offre estimée à 25 millions d’euros en provenance d’Hisense. L’objectif était clair : Atteindre ou dépasser le palier des 30 millions d’euros." "Dans les faits, la réalité était bien différente, avec l’Inter qui remportait le Scudetto 2020/2021, en le célébrant avec Pirelli sur le maillot, des nouveautés auront eu lieu en revanche, mais en juillet 2021. A tel point que Nike avait été contraint et forcé de présenter et de distribuer des maillots Nerazzurro de la saison 2021/2022 sans aucun sponsor, certains sont encore disponible sur le site officiel : https://www.nike.com/it/t/maglia-da-calcio-dri-fit-inter-2021-22-stadium-da-terza-NlDQS1/DB5899-011 ." "Fin juillet, le 21, Socios est intronisé :Déjà Main Sponsor de Valence, la plateforme de crypto-monnaie dédiée au football a posé 16 millions d'euros plus des bonus, avec un contrat de quadriennal particulier: Il était déjà prévu, qu'à la fin de la première saison, que Socios ne serait plus le sponsor principal, mais resterait en tant que "Sponsor global des droits publicitaires pour un montant annuel de 1 million d'euros", dans un accord auquel s'ajoute toujours le "Partage des revenus générés par la vente et l'échange des Fan Token", peut-on lire dans les documents du club." "Un nouvel accord a été conclu avec Lenovo, qui, entre-temps, avait été annoncé comme nouveau "partenaire technologique mondial" et sponsor secondaire du maillot d'entraînement. Mais il aurait également pu devenir Main Sponsor si l'Inter l'avait demandé plus tôt, il aurait fait office de sponsor principal, aurait déclaré Lenovo au moment de l'accord avec les Socios, et avec des chiffres encore plus élevés que ceux qui ont été avancés." "L'autre particularité est qu'en septembre 2021, l'Inter a également annoncé l'accord avec Zytara, qui à travers la marque DigitalBits est devenu le nouveau sponsor de manche. En outre, DigitalBits est devenu la "Crypto-monnaie mondiale officielle" et Zytara le "Partenaire bancaire numérique mondial officiel" du club." La valeur de l'accord ? "Plus que Socios : 85 millions d'euros plus des bonus dans un contrat de quatre ans, dont 5 millions d'euros la première saison et le reste réparti sur les années suivantes. Sans surprise, en effet, dès janvier 2022, l'Inter a confirmé que DigitalBits deviendrait le nouveau Main Sponsor, en remplacement de Socios à partir du 1er juillet 2022." "Socios est donc parti en juin, DigitalBits étant prêt à prendre la relève. Dès les premiers jours de juillet, cependant, des rumeurs ont émergé sur les difficultés de la plateforme fondée par Al Burgio : le 12 juillet, un article de Tuttosport a fait la lumière sur des premiers problèmes, mais le club Nerazzurro avait tout balayé d’un revers : Ce même 12 juillet, l'Inter dévoilait d’ailleurs son nouveau maillot, sur lequel est représenté le logo DigitalBits, sans toutefois que le nouveau sponsor principal soit annoncé en tant que tel. Au contraire, dans le communiqué de presse de lancement du nouveau maillot, il n'y a que ce passage : "L'innovation est aussi une valeur qui caractérise les partenaires du nouveau maillot, DigitalBits et Lenovo". Aucun commentaire, aucune autre déclaration." "Ainsi, nous arrivons aux dernières nouvelles, relancées par Il Sole 24 Ore : De nouveaux retards dans les paiements et le choix de l'Inter de masquer le logo DigitalBits du site de la section partenaire, alors que la Roma, qui l’a toujours DigitalBits comme sponsor maillot, ne signale actuellement aucune difficulté dans les relations et les paiements." "L’ordre actuel est de limiter la communication et la visibilité possible à DigitalBits même si celui-ci ne peut pas être caché sur le maillot. Toutefois, dans les tableaux d'affichage sur les lignes de touche à la fois à l'entraînement et en match, et sur tout autre choses, celui-ci est peu à peu. La confirmation est venue des images de la séance d'entraînement commune avec Pro Sesto des Nerazzurri de Simone Inzaghi." "Alors que lors du test contre Novara il y a une semaine, le logo DigitalBits ressortait, lors du match d'hier contre Pro Sesto, il n'y avait que la mention Inter avec le logo du club. Alors que du côté de l'Inter, on ressent de la nervosité, il se dit que les parties travaillent pour résoudre le problème " (c'est-à-dire qu'on attend de voir si la marque pourra payer ce qui lui est dû), du côté de DigitalBits/Zytara, on se concentre sur les différentes annonces, des annonces qui auraient pu avoir lieu ce 29 juillet, mais dont rien n’a été émergé lors d'un événement sur les crypto-monnaies organisé par DigitalBits à Monte Carlo." "Ce 29 juillet, la publication d'un livre blanc sur la stratégie future de la plateforme était attendue, mais elle a été reportée car des "annonces importantes" sont attendues. Cependant, DigitalBits n'a pas encore pris de position officielle sur la situation de l'Inter. Dans le groupe officiel Telegram, chaque demande d'information était rétrogradée en FUD, un acronyme utilisé principalement dans les chats et les forums qui dérive de l'abréviation de "peur, incertitude et désinformation", en substance la circulation de fake news pour frapper la crypto-monnaie." "Cette première phase a également été suivie d'une phase de bannissement de tout message ayant pour sujet l’Inter. La seule explication donnée sur les indiscrétions par l'un des Administrateurs, dont le lien avec la plateforme n'est cependant pas clair, à savoir qu’il n’y a aucune certitude que l’utilisateur qui gère la chaîne le fasse au nom de la société ou d’ employé) est la suivante : "Zytara est toujours le principal sponsor global de l'Inter et DigitalBits est toujours présent sur le maillot. Nous ne nous exprimerons pas au nom de Zytara sur la manière dont elle gère les relations avec ses partenaires. "Nous ne tolérons en aucun cas le FUD. En outre, nous ne pouvons pas répondre à toutes les rumeurs qui surgissent". "Ces dernières semaines, DigitalBits avait répondu à certaines questions générales des utilisateurs. Par exemple, on y lit : "Quels sont les revenus actuels de DigitalBits/Zytara ? Et quelles sont les prévisions pour l'avenir ? DigitalBits est une blockchain, tandis que Zytara construit aujourd'hui une application bancaire mobile du futur: Les deux projets sont gérés indépendamment et ont des objectifs différents. Toutefois, lorsqu'il s'agit de créer des produits et des applications sur une blockchain, Zytara s'engage à utiliser DigitalBits. DigitalBits Blockchain est une couche 1 qui crée une valeur économique basée sur le volume des transactions et la liquidité globale verrouillée ou pariée au sein du protocole." "En termes simples, avec le lancement du jeton Mainnet, DigitalBits sera désormais entièrement accessible à l'ensemble de la communauté tout en étant une blockchain fonctionnelle depuis plus d'un an, ce qui permettra à un grand nombre de nos partenaires de l'écosystème d'utiliser le réseau. Cela se traduira par des transactions qui créeront des frais et des revenus de protocole, de la même manière que toutes les blockchains créent des revenus." Au sujet du parrainage, il est également indiqué : "Pouvez-vous nous donner une idée de la manière dont le projet sera financé ? La Fondation DigitalBits dispose-t-elle de fonds suffisants pour payer les engagements de parrainage et financer le développement de la blockchain ? La Fondation DigitalBits ne paie aucun parrainage, tous les parrainages sont financés par Zytara." "Il n’est donc clairement pas repris ni fait part des difficultés de la plateforme que sur le fait que l'accord est en fait conclu entre Inter et Zytara. Alors, que se passe-t-il ? Pour l'instant, on attend. Si DigitalBits ou Zytara parviennent à respecter ses engagements, la relation se poursuivra évidemment. Sinon, mais ce n'est qu'un dernier recours, il n'est pas exclu que le logo de la plateforme soit également retiré du maillot de jeu. Ce qui est certain, c'est que les retards de paiement n'aident pas Inter sur l'aspect même où elle a eu le plus de difficultés ces dernières saison : Donc le plan économique, à savoir celui des liquidités." L’avis de Marco Bellinazzo La question concernant les retards de paiement de DigitalBits est devenue un cas réel: "Un autre effet secondaire négatif de l'impasse de paiement est que l'Inter ne peut pas signer d'autres accords lucratifs, tels que ceux avec Sorare (carte) et Onefootball (Nft) signés par d'autres clubs par l'intermédiaire de la Lega ou directement". Cela vaut également pour la Roma, un autre club avec lequel DigitalBits a conclu un partenariat." Nous dirigeons-nous vers une scission historique ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. C’est une révélation de Calcio&Finanza qui relaye la Repubblica qui s’est attardée à la thématique suivante : Combien les clubs ont-ils coûté à leurs propriétaire entre 2011 et 2021 ? Capolista ! Ce qui est certain, c'est qu'aucun club européen n'a coûté plus cher à ses propriétaires que l'Inter. En une décennie, Massimo Moratti, Erick Thohir et la Famille Zhang ont sorti un total de 997 millions d'euros, soit une moyenne de cent millions par saison, par le biais d'augmentations de capitaux, de paiements de capitaux et de prêts. Voici le Top 10 arrêté à la saison 2020/2021 Si l’Inter est en tête, elle est collée par le Milan Ac, comme le prouve la base de donnée de Swiss Ramble sur laquelle le quotidien s’est basé : Le Milan culmine à 915 millions d’euros. On retrouve à la troisième place un club de Premier League : Le Chelsea de Roman Abramovich et ses quelques 791 millions d’euros. La Juve est à la 7ème position avec 417 millions d’euros, dépassée étonnement par Everton et ses 506 millions d’euros. Touetois, si l'enquête aurait pris en compte la saison 2021/22, les Bianconeri se retrouverait devant le Milan, vu qu’Exor et ses partenaires ont injecté 400 millions d’euros pour une nouvelle augmentation de capital. A noter que pour l’Italie, Les trois clubs dont la propriété a été la plus dépensière ont tous remporté la Serie A au cours de la décennie en question. En remontant jusqu'en 1992, cette Streak n’a été interrompue que par la Lazio et la Roma. Dans l'ère Zhang, soit entre 2015/16 et 2020/21, la propriété a également injecté 553 millions d'euros dans les caisses, presque toujours avec des prêts d'actionnaires. C'est bien plus que la somme dépensée par Moratti (175 millions d'euros) et Thohir (275 millions d'euros) au cours des cinq années précédentes. Pour Milan, le rebond a eu lieu en 2018 avec l’arrivée du Fonds Eliott aux commandes, lui qui a injecté 658,8 millions d'euros en quatre saisons. Il faut souligner que ce rapport ne tient pas compte de l'endettement des clubs, ni des montants dépensés pour acheter des actions, mais uniquement de l'argent dépensé pour couvrir les pertes, qui ont été énormes dans le football italien. Au cours de la décennie étudiée, l'Inter a d’ailleurs toujours clôturé ses bilans dans le rouge, brûlant 762 millions d'euros. La seule saison positive remonte à la saison 2013/14, grâce à un revenu extraordinaire de 139 millions d'euros correspondant à la "plus-value des cessions des droits télés", des sponsors et de la marque à Inter Media and Communication S.r.l.. Tous les bilans étaient également dans le rouge pour le Milan, avec des pertes totales plus importantes que l’Inter en dix ans : 872 millions d'euros. Pour la Juve, qui avait réussi à maintenir ses comptes en ordre de 2014 à 2017, les ennuis ont commencé en 2018. En une décennie, au total, elle a perdu 381 millions d'euros. Pour tous les clubs, la pire année est 2020/21, en raison du Covid. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. La nouvelle opération liée à l’émission de l’obligation à hauteur de 415 millions d’euros verra l’Inter confrontée à une augmentation des intérêts qu’elle se devra de rembourser dans les prochaines années. Comme le révèle Calcio&Finanza, le taux a été fixé à 6,75% contre les 4,875% des deux précédentes émissions. Les intérêts (liés uniquement aux opérations financières effectuées par le club, sans tenir compte des autres éléments) atteindront donc environ 30 millions d'euros au cours des prochaines années, dans une situation qui est déjà marqué depuis quelque saison par les Nerazzurri depuis plusieurs saison. La croissance des taux d’intérêt débute lors de la saison 2014/2015, lorsqu’Erick Thohir a décidé de refinancer la dette du club laissée par la gestion de Massimo Moratti, à la Goldman Sachs, moyennant un financement à hauteur de 230 millions d’euros. Au 30 juin 2015, les intérêts liés à l’opération ont grimpé à 18,6 millions d’euros contre 7,6 millions d'intérêts sur la dette bancaire (et 10,8 millions au total) au 30 juin 2013, dernière année gérée entièrement par Moratti. Les intérêts passent ensuite à 17,1 et à 16 millions d’euros lors des saisons 2015/2016 et 2016/2017, cette dernière saison est la première de l’Ère Suning. En décembre 2017, le choix est donc de revenir sur le marché pour refinancer le prêt obtenu par Erick Thohir et qui arrivait à échéance en 2019, par une obligation de 300 millions d'euros, à laquelle s'ajoute également une ligne de crédit renouvelable de 50 millions d'euros. Ainsi, lors de la saison 2017/18, les intérêts (y compris également ceux liés à la ligne de crédit de 50 millions) ont dépassé 21 millions, pour ensuite baisser à 17,8 millions en 2018/19 et remonter à 18,5 millions en 2019/20. En juillet 2020, l'obligation de 300 millions d'euros se voit coupler à une deuxième obligation de 75 millions d'euros, ce qui porte les intérêts du budget de la saison 2020/21 à 24,9 millions d'euros. Le cumul de toute ces saisons, soit à partir de la saison 2014/2015 est de 135 millions, soit une moyenne de 19,2 millions d'euros par saison. Et avec le nouvel accord conclu dernièrement, les intérêts vont encore très sensiblement augmenter! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. C’est une révélation de Calcio&Finanza : L’Inter compte discuter avec Nike en vue de la prolongation du contrat liant le club à la célèbre marque à la virgule, toutefois, l’Inter Made In Suning, souhaite obtenir le double de ce qui est perçu aujourd’hui Lors du Roadshow du club avec les investisseurs relatif à l’émission de la nouvelle obligation de 415 millions d'euros, la Direction Nerazzurra a confirmé que les négociations ont déjà commencé pour le renouvellement du contrat avec la marque américaine en vue de l'accord qui expire en 2024. Selon le Club Nerazzurro, l’actuel contrat est sous-estimé et c’est pour cette raison que les discussions ont débuté largement à l’avance : L’objectif de l’Inter est de doubler les chiffres de base signé en 2014, ce qui permettrait au club de se joindre aux niveaux des Clubs européens considérés comme des concurrents directs Pour rappel, en 2014 et sous la gestion d’Erick Thohir, l’Inter avait prolongé l’accord la liant avec Nike, un accord qui avait débuté en 1998, pour une dizaine d’année. Le chiffre de base était de 12,5 millions d’euros plus bonus. Lors de la saison 2020/2021, l’Inter a remporté son dix-neuvième Scudetto : La prime versé par la société américaine n’était que de 900.000 euros, pour un montant total perçu de 13,4 millions d’euros. L’objectif de l’Inter est de parvenir à un accord pour percevoir le double, soit une base fixe de 25 millions d’euros par saison. Validez-vous le fait que Steven Zhang et ses acolytes décident de serrer la vis ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport : Si Steven Zhang n’a pas encore pu admirer son Inter au stade Giuseppe Meazza mais depuis Nankin, le Président de l'Inter et Suning, le propriétaire de club, ont confirmé leur intention de ne pas quitter le Club à brève échéance "Cette seconde étoile pourrait être si brillante qu’elle serait visible jusqu’en Chine, jusqu’à Nankin où Suning observe, à distance, sa créature renaître de ces cendres : L’Inter est vivante et le projet chinois va de l’avany. Celui-ci a dû être revu car le paysage économique et financier a changé, mais l'objectif est le même que celui exigé par le passé : Être au sommet." "Le message de prudence qui consistait à dire au club "La quatrième place sera suffisante" a été prononcé à la lumière des évènements estivaux, mais cette situation a été très rapidement surmontée et la réalité est tout autre avec la possibilité de "Gagner encore", voir même d’améliorer le record de Steven Zhang comme Premier Président étranger titré." "Cette éventualité est plus que tentante, et c’est pour cela que Suning s’est lancé dans un parcours de croissance à 360°. Depuis sa prise de contrôle, l’Inter est rentrée dans une autre dimension, comme en témoigne le chiffre d’affaire d’alors, au net des plus-values : 207 millions d’euros lors de la dernière année de Présidence d’Erick Thohir en 2015/2016 pour passer à 377 millions d’euros en 2018-2019, avant que la pandémie liée au Covid-19 ravage tout sur son passage." "La marche en avant a repris,, avec le stade qui se rempli a nouveau et les excellentes performances sur le terrain." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  15. Comment est perçu l’Inter par les fonds d’investissement ? A cette question, une réponse est formulée par Bebeez, qui est un portail spécialisé dans les fusions et acquisitions de fonds d'investissement privés. En effet, celui a analysé la situation de l'Inter Milan vu les différentes rumeurs liant la Beneamata au Fond souverain saoudien PIF. Voici ce que nous révèle Calcio& Finanza L’analyse trouve son origine suite à la parution de deux articles paru dans le Libero qui font état sur un nouvel intérêt du Pubic Investment Fund (PIF), le fonds souverain de l'Arabie saoudite avec environ 430 milliards de dollars d'actifs sous gestion, selon l'Institut SWF. Celui-ci est présidé par son Altesse Royale Mohammad bin Salman, le prince héritier de la couronne saoudienne et vice-premier ministre d'Arabie saoudite. Le fonds d’investissement saoudien vient également d'acquérir Newcastle en étant rejoint par des investisseurs : PCP Capital Partners et RB Sports & Media dans une transaction à hauteur de 300 millions de livre-sterling. Malgré cet accord, l’intérêt de PIF pour l'Inter reste présent, compte tenu également des difficultés de Suning à subvenir financièrement aux besoins du club Nerazzurro, explique BeBeez. De plus, Oaktree Capital Management, a reçu des actions de l’Inter en gage dans le cadre de l'accord de prêt de 275 millions d'euros avec Suning, il y a donc à un rôle à prendre en considération Sur le plan économique, l'Inter a annoncé officiellement que, pour l'exercice clos au 30 juin 2021, les recettes consolidées s'élevaient à 364,7 millions d'euros, tandis qu'une perte de 245,6 millions d'euros a été enregistrée. Celle-ci est essentiellement lié à la privation des recettes des matchs résultant de la fermeture des stades, des réductions contractuelles des sponsors en raison de l'incapacité du club à fournir des prestations, et la liquidation certaines relations de nature sportives. Dans le semestre précédant la date du 30 décembre 2020, la perte avait été contenue à 62,7 millions, contre une perte de 32,7 millions dans la même période de l'exercice 2019-2020. Au 30 juin 2020, le bilan avait été clôturé avec une perte de 100 millions grâce à la plus-value réalisée suite à la vente de Mauro Icardi. Pour savoir se doter des ressources nécessaire à son fonds de roulement, Suning a réussi en mai dernier à obtenir un prêt triennal de 275 millions d'euros auprès d'Oaktree à un taux de 9%. Celui-ci ayant été garanti via les actions du club détenues par Suning. Le prêt a été accordé à Great Horizon sarl, la société luxembourgeoise par laquelle Suning contrôle l'Inter et qui versera de façon matérielle dans les caisses du club l'argent nécessaire à sa bonne gestion. Au 31 mars 2021, comme le confirme Inter Media and Communication spa, les Nerazzurri ont reçu une injection de liquidités de 50 millions d'euros sous la forme d'un financement octroyé par les actionnaires de la TeamCo (FC Internazionale)". Dans le même temps, la plupart des différents financements antérieurs accordé par les actionnaires de Suning à l’Inter ont été convertis en capitaux. Le rapport sur neuf mois d'Inter Media indique qu'au cours des neuf mois clos au 31 mars 2021, un total de 85,2 millions d'euros a été converti en réserve de capital, ce qui laisse un montant résiduel de 31,9 millions d'euros à amortir (plus les intérêts cumulés de 15,9 millions d'euros). Une nouvelle conversion de 23 millions d'euros a d’ailleurs été effectuée en avril 2021″. Les problèmes de Suning sont donc de deux D'une part, le refinancement de l'obligation pour un total de 375 millions d'ici 2022 (le club planche sur une nouvelle obligation de 400 millions) D'autre part, l'expiration en 2024 du financement garanti par Oaktree. Et dans l'affaire, il n'est pas exclu qu'en perspective Oaktree vienne également prendre la part majoritaire de Suning, dans le cas où il ne serait serait pas en mesure de rembourser le prêt à échéance, comme cela s'est déjà produit en 2018 pour Milan avec le relais entre Yonghong Li et Elliott. De plus, étant donné les besoins en liquidités, les 275 millions d'Oaktree pourraient être épuisés bien avant la fin des trois ans, et un problème de liquidités pourrait donc survenir bien avant. D'où la nécessité de trouver un investisseur financier pour injecter de nouveaux fonds, mais cette fois sous forme de capital et non de dette. L'une des hypothèses était qu'Oaktree entrerait dans l'actionnariat du club avec la part actuellement détenue par le fonds LionRock Capital (31,05%), mais cela ne s'est finalement pas produit. Le Fonds d'investissement public est meilleur atout de son Altesse Royale Mohammad bin Salman pour mettre en œuvre sa Vision 2030 saoudienne, un plan stratégique de transformation du pays lancé en 2016 dans le but de renouveler son image internationale et son modèle économique, de le rendre moins dépendant du pétrole et de diversifier ses investissements, fort des immenses liquidités accumulées avec l'or noir ces dernières années, dont une grande partie a été canalisée vers PIF. L'Italie, d'ailleurs, est déjà dans le viseur de PIF : en août dernier, en effet, le fonds saoudien est entré avec une participation minoritaire dans Horacio Pagani Spa, la holding qui détient la totalité du capital de Pagani Automobili Spa, le constructeur emblématique des supercars emblématiques. La participation serait d'environ 30 %. PIF a ainsi rejoint les actionnaires minoritaires actuels d'Horacio Pagani, Nicola Volpi (Partenaire Fondateur de Permira) et Emilio Petrone (PDG de Sisal), soit directement, soit par l'intermédiaire de Movidea Srl. Et c'est précisément Volpi qui est vu comme le point de contact entre le PIF et l'Inter, considérant que le manager entre 2014 et 2018 a étét Membre du conseil d'administration de l'Inter, quand l'actionnaire majoritaire était Erick Thohir. Le tout sans oublier le projet d'un actionnariat populaire dans Interspac Srl, pourssé par l'économiste Carlo Cottarelli. L'économiste espère que beaucoup de capitaux pourront provenir de ce front, même si la structuration de l'opération pourrait ne pas être chose aisée, sachant que les Spacs (Special Purpose Acquisition Companies) sont cotées et qu'il n'en est pas encore question pour Interspac. Le projet fait plutôt penser à une campagne d'Equity Crowdfunding qui, toutefois, vu les chiffres évoqués, nécessiterait nécessairement la publication d'un prospectus informatif de la Consob. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Giuseppe Marotta s’est livré à cœur ouvert sur le parcours de sa carrière et sur son avenir, avec et sans, l’Inter au Festival du Sport La victoire du Scudetto "Le 2 mai, nous l’avions mathématiquement remporté. Lorsque j’ai entrepris cette aventure, l’objectif était de ramener la Coupe à la maison. C’était une libération après tant de difficultés." Le moment clé du championnat remporté "Contre la Juve, nous avions compris que nous serions protagoniste : Nous étions le chasseur, puis le lièvre, et nous avions pris conscience que nous pourrions aller très loin." Le Championnat et la Ligue des Champions "La différence entre la Serie A et la Ligue des champions est que le second doit être un tournoi où tu es dans les meilleures conditions : Les victoires en Ligue des Champions ne sont pas toujours celles des équipes les plus forte, tandis qu’en Championnat, c’est l’équipe la plus forte qui le gagne. Le Giro n’est pas Milan-Sanremo. Le jour de notre élimination, il y avait tant d’amertume, mais nous l’avons concentré sur l’objectif Scudetto." Les difficultés financières et le départ d’Antonio Conte "La décision finale est le fruit des échanges des jours précédents. On n’entrevoyait plus un parcours commun, mais cela fait partie du sport et de la vie : Si une personne décide d’interrompre tout rapport, il est important de respecter sa décision et de regarder devant soi avec optimisme. Dirigeants, joueurs, entraîneurs passent, mais le club reste. Nous avions besoin d’aller de l’avant en ayant, ici, la conscience d’être un grand club et nos professionnels ont remporté le Scudetto avec un très grand mérite." Le choix de Simone Inzaghi "La décision de Conte n’était pas si prévisible, celle nous a un peu surpris et nous avions dû agir rapidement en définissant le meilleur profil . J’ai décidé de miser sur un entraîneur jeune qui avait déjà derrière lui un parcours important: Il était en pleine négociation avec la Lazio et l’opportunité s’est présentée : En lui soumettant notre projet et son sérieux, il nous a immédiatement suivi, et nous sommes reparti de là. Nous venions de recruter un entraîneur capable de se calquer sur le dispositif tactique de Conte, afin de ne pas devoir le modifier, même s’il y allait y avoir d'autres changements." Le malaise d’Eriksen "C’était un moment dramatique pour une personne que je connaissais et qui risquait de mourir, là aussi les informations nous sont parvenues rapidement. Le Professeur Volpi s’était mis immédiatement en contact avec les médecins qui étaient allé sur le terrain, pour avoir un premier diagnostic suite à ce qu’il s’était passé. Encore aujourd’hui, nous sommes dans une phase d’hypothèse, mais la chose la plus belle est que le joueur avait donné des signes de réveils. La nouvelle la plus belle est qu’il continue à vivre, au-delà du vide laissé à l’intérieur du vestiaire, qui est d’une importance relative. En ce moment, c’est difficile d’émettre des hypothèses, nous attendons l’évolution de la situation. Nous évoluerons la situation au moment opportun." Lukaku "L’expérience me fait dire qu’il faut toujours se préparer aux imprévus. Lukaku a manifesté son intention d’être transféré à Chelsea. Devant une situation de ce type, tu ne peux qu’accéder à sa demande. Il y a eu, à ce moment-là un début de négociation avec le club qui le désirait aussi, c’est comme cela que nous avons agi. Nous avons établi notre prix et pensé aux alternatives. Ce sont des dynamiques qui peuvent arriver dans le football. Je ne me suis pas senti trahis ou contrarié, j’ai évalué l’opportunité comme celle de pouvoir injecter une somme importante pour les caisses du club. Nous avons fait valoir notre requête économique et nous avons réalisé une belle opération." L’option Vlahovic et le choix de Dzeko "Dzeko était un choix prioritaire, nous avions déjà tenté notre chance l’année dernière : Il disposait d’une promesse de la Roma pour être libre gratuitement en cas de demande. Notre demande est arrivée et le sérieux de nos entretiens a facilité la définition de la négociation." "Je considère Vlahovic comme un grand talent, il y a une différence entre talent et champions. Nous nous sommes retrouvé dans une situation de négociation engagée. Nous n’étions dans les conditions, même si j’avais imaginé miser sur deux attaquants : Le premier était Dzeko, le second Vlahovic. Un était prêt pour l’immédiat, l’autre pour le futur. Cela aurait été le mieux, et je suis content de ce qu’offre Dzeko." Les difficultés financières "La pandémie a accéléré le processus: L’Inter, le Milan et la Juventus ont perdu, globalement, un milliard d’euros: Cela signifie que le modèle actuel ne te donne plus de garantie sur la continuité." "Il faut trouver des remèdes, car je dois dire qu’il n’est pas juste de toujours dépendre des augmentation des capitaux en provenance des actionnaires. Le football romantique du mécénat est révolu, nous besoin d’arriver à un modèle différent. La Famille Zhang a injecté 700 millions d’euros environs et c’est normal de revoir, tôt ou tard les conditions économique." "Le travail du Management est celui de concilier les objectifs sportifs et l’équilibre financier. Par le biais de ces deux opérations nous sommes désormais chanceusement serein, nous pouvons donc poursuivre les objectifs préfixés déjà l’année dernière étant donné que l’ossature est restée et que ceux qui sont arrivés nous donnes satisfactions. Il faut savoir contenir les coûts et faire comprendre aux joueurs que nous traversons une période de grande difficultés : Revoir les salaires est fondamental pour parvenir à un équilibre." Y-aura-t ’il des ventes importantes à l’avenir ? "Je peux les exclure, je tiens à rassurer nos Tifosi : l’Inter existera dans le futur aussi, la compétitivité est garantie. Ce n’est pas celui qui dépense le plus qui l’emporte toujours, il existe un patrimoine de ressources humains connu de tous qui n’est pas mis en lumière, une équipe invisible qui se trouve derrière ceux qui sont sur le terrain le dimanche : Si cette équipe est forte, tu peux allez très loin, et cela va bien au-delà de ton nom et des joueurs." Est-ce possible de voir un nouveau partenaire arriver au Club ? "Ce sont des évaluations qui doivent être analysées par l’actionnaire. Par expérience, je dis toujours qu’un club doit rester dans les mains d’une famille, d’une entreprise. Le fait de devoir vendre une partie des actions des fins d’un actionnariat minoritaire existe, mais je ne pense pas que cela soit la meilleure façon pour résoudre les problèmes car l’impact d’un partenaire minoritaire ne te garantit pas le changement de modèle radical, ce ne serait qu’un bien-être momentané." "Il est nécessaire d’identifier un modèle de soutenabilité et de sécurité de référence, vous l’obtenez si vous disposez d’un projet. Nous sommes parvenus à reprendre notre projet et à le remettre sur les rails. Nous avions des choix difficiles devant nous car nous avions décidé d’engager Conte tout en continuant à rémunérer Spalletti qui avait encore deux ans de contrat, mais nous l’avons fait car la consigne de notre priorité était de gagner." "Tu construis une équipe conquérante si tu as une vision précise et si l’équipe a conscience de faire face à un objectif, qu’elle dispose d’une vision du futur. Nous avons construit nos victoires en nous basant sur la force de nos hommes et le mérite en revient principalement à Conte qui a transmis des valeurs qui représente un patrimoine. J’ai en tête Marchionne qui déclarait qu’un Manager avait deux grands droits: Le droit de choisir des valeurs et choisir des hommes. Si tu en disposes, l’aspect économique est relégué au second plan car tu traverses un moment de difficulté que tu sauras le surmonter en te basant sur les valeurs que tu portes avec toi. Et nous en avons connu des difficultés." Les contrats des joueurs "Les joueurs ne l’ont peut-être pas bien compris, car ils vivent dans un monde doré. Ils gagnent tellement qu’ils ne sont pas habitués à faire face aux problématique familiales qui sont vécu quotidiennement : Ce sont des garçons très jeunes qui doivent être éduqués. Les réponses ont été d’un côté positive, et d’un autre coté négative, à nous de les former, de leur donner cette culture." "Il y a eu une prise de conscience de la part des joueurs, mais le drame a davantage été vécu dans le contexte de préserver sa propre santé. Néanmoins, nous avons respecté les contrats des joueurs: nous les avons tous payés, nous n’avons pas obtenu un euro de ristourne, mais nous l’avons fait eu égard aux performances réalisées lors de la saison 2019/2020 et de cette dernière années. Nous avons décidé, après une discussion courtoise avec les joueurs de ne pas les pousser trop fort à faire quelque choses qu’ils ne se sentaient pas capable de faire." Un message d’Adriano Galliani est arrivé "Nous avons été victime ensemble du Covid, il était dans un état bien pire que le mien. Lorsque des choses de ce genre arrivent, tu apprécies encore plus les valeurs de la vie et tu apprécies le fait d’être là, c’est valable aussi pour lui qui a quelques années de plus. L’autre jour au Meazza, il m’avait raconté qu’il s’énervait toujours lorsqu’arrivait un résultat négatif. Dernièrement Monza avait perdu 3-0 à Lecce et il avait vécu une soirée en toute insouciances, c’est le revers de la médaille de ce que nous avons connu. Je peux aussi m’énerver mais j’affronte la vie avec une vision différente. Dans le football, il faut toujours donner le maximum, mais la culture de la défaite est utile. Au mieux tu la maîtrises, au mieux tu vis." Un message de Simone Inzaghi arrive aussi "C’était l’un de mes joueurs à la Sampdoria, je le remercie aussi lorsqu’il me dit que je suis très visionnaires. Je suis principalement amoureux de mon travail, je l’avais fait aussi par hobby et ensuite, c’est devenu mon travail depuis 45 ans. Je me suis toujours plus appliqué à rester humble et respectueux, tout en ayant l’ambition de toujours vouloir gagner." Un dernier message arrive en provenance de son frère Salvatore. "Cela me fait me rappeler de mon adolescence où j’’étais déjà malade du Calcio et où j’écoutais à la radio "Tutto il calcio minuto per minuto". J’aimais imiter les chroniqueurs." La prolongation de Barella "C’est l’un des cas qui de talent est devenu Champion. J’ai eu à faire à Cassano que je viens de rencontrer à l’Hôtel, je lui ai toujours dit qu’il n’était jamais devenu un Champion. Le talent est inné et fait partie de son ADN. Encore aujourd’hui je n’ai pas revu de joueurs potentiellement plus fort que lui, mais celles-ci n’ont jamais été accompagné de qualités humaines, d’un comportement sérieux, discipliné, d’une vision de la vie et de la professions. Il a la conscience d’être resté un joueur qui n’a pas atteint le top niveau." "Barella a confirmé déjà à Cagliari et à présent à l’Inter que je suis devant un champion et il est juste de le gratifier économiquement pour ce qu’il réalise. Ce n’est pas une prolongation mais une reconnaissance adaptée à un style de joueurs important qui font partie de l’Inter. Nous en reparlerons dans les prochaines semaines. Nous ne devons certainement pas le laisser s’enfuir et ce sera si beau qu’il devienne notre prochain Capitaine. C’est une qualification qui ne s’offre pas, tu dois démontrer avoir des qualités de leader." "Piero Volpi, le médecin de notre Club a toujours été le Capitaine dans les équipes de football car c’est un Leader : Barella peut commencer à le devenir." Cassano et Gheddafi à la Sampdoria "Il n’y a pas de mots, c’était une expérience sympathique, très belle aussi, mais je devais toujours rester très attentif à ce qu’il se passait." Les objectifs de la saison "Les attentes de tous sont de nous voir comme celui à battre, un rôle que nous sommes heureux d’endosser : Nous sommes l’Inter et nous devons placer la barre très haut, mais vu que nous sommes dans un sport d’équipe, nous avons besoin aussi d’évaluer nos propres capacités tout comme celle des adversaires avec qui nous luttons." "Il peut arriver que certaines années tu investisses 100 millions, mais que les autres investissent 150 millions ou qu’ils parviennent à réaliser des opérations plus importantes et s’en retrouvent plus fort. Nous sommes dans une saison qui ne comprends pas qui est le plus fort: Le Sheriff a six point et il l’a emporté à Madrid. Dans le Championnat il y a les fameuses sept sœurs avec le Napoli comme équipe gagnante. Je crois qu’il est bien prématuré de procédé à une évaluation sur ce qui s’avèrera définit en mai. Je tiens toujours à la culture de la victoire." "Je prends toujours en considération ceux qui ont la culture de la victoire la plus forte, donc la Juventus et le Milan. Naples a clairement un grand mérite, mais gagner est toujours quelque chose de difficile et qui va au-delà de qu’une équipe propose et met en pratique : Il y a des valeurs qui s’acquièrent avec le temps, il n’y a pas que le seul choix de l’équipe." "Tu dois prendre en considération tous les aspects complémentaires, si tu réussi à améliorer la qualité des terrains, des médecins, tes physiothérapeute, de l’alimentation, tu l’emporteras certainement plus facilement." Osimhen "C’était une opération très onéreuse, et ce n’est pas un inconnu, les circonstances nous ont amené à suivre une route plutôt qu’une autre." Son arrivée à l’Inter, les cas Nainggolan et Icardi "Je ne tiens pas à critiquer celui qui a géré cela avant moi. Icardi était sincèrement un grand talent, il était devenu un joueur optimal en étant investi d’une responsabilité dont il n’était pas encore en capacité de recouvrir, je me réfère au brassard de capitaine. Lorsque je l’ai connu, il se comportait bien avec moi, mais il y a eu des évaluations qui différaient. Je dis toujours que la vision que vous devez avoir se doit d’être précise. L’entraineur et le club procèdent à des évaluations et il a été évalué qu’il devait y avoir une équipe avec des valeurs à respecter." "Conte les a d’ailleurs interpréter de la meilleur des façons.: Il nous a laissé quelque chose d’important, il a posé les fondations et c’est tout aussi vrai que nous avons recruté un entraîneur qui a de grandes qualités, certains aspects sont essentiels." L’arrivée à l'Inter en provenance de la Juventus "Je suis resté émerveillé par la rapidité dont tout cela s’est produit. Dès le lendemain de mon départ, Steven Zhang m’a écrit un message en m’invitant à une réunion avec lui. Je voulais forcément me reposer, mais j’ai saisi directement cette opportunité. Je laissais la Juve et je trouver l’Inter, nous étions à armes égales. Je me suis lancé dans ce métier avec des caractéristiques que j’ai en moi depuis plus que quarante ans et qui se sont toujours enrichie dans chaque club." "L’expérience est une autre caractéristique importante dans le vie de tous, surtout dans le milieu professionnel. A 24 ans, à Varese, j’ai perdu un championnat d’une façon retentissante, alors que si je reviens en arrière, ce tournois, nous l’aurions remporté avec 15 points d’avances." La conscience d’avoir tant gagné te permet d’affronter les difficultés avec une grande détermination. C’est ainsi que je me suis relancé en illustrant mon projet à l’Inter, un projet que le club a épousé, c’était un projet difficile car il consistait à laisser Spalletti à la maison et prendre Conte allait demander du courage." La méfiance initiale à l’égard de l’environnement "Le Derby d’Italie apporte avec lui une grande rivalité. Je n’ai jamais connu de grande difficulté car je suis toujours parvenu à m’accorder avec les personnes, j’ai rencontré un club préparé, composé de bonnes personnes qui avait besoin de nouvelles motivations." Ses débuts "J’ai terminé le Liceo Classico et j’ai commencé à Varese. Certains faits de la vie m’ont ouvert la voie à suivre, je suis devenu directement Directeur Sportif car le précédent avait été victime d’une blessure et le Président m’avait demandé si je me sentais capable d’occuper un tel poste." Le poster de Rivera lorsqu’il était jeune "Je m’identifie à lui, j’ai été footballeur durant une courte période, j’ai arrêté car je me rendais compte que j’avais quelques limites, je me considérais perdu. Mais j’ai joué jusqu’au niveau des Primavera et j’occupais le même poste que Rivera. Il y avait une émulation, je voulais l’imiter comme footballeur. Mon rêve, depuis ma plus tendre enfance était de devenir un dirigeant, ma première expérience fut un oratoire. C’était la première étape de ma profession de dirigeants, je commençais aussi à organiser des toujours à comprendre le sens de la compétition, de la victoire, C’est à partir de là que j’ai commencé mes activités et que j’ai rangé mon poster de Rivera." Son surnom: le “Jeune Kissinger" "Il m’a été attribué par Colantuoni, qui me disait de l’appeler Avocat car pour devenir Président, il fallait une signature et pour devenir avocat, il avait dû passer trois diplômes. Je considère la diplomatie comme une vertu qui ne cache pas derrière un aspect décisionnel très fort. Décider n’est pas simple. Tu peux également devenir un leader sans devoir imposer ton timbre de voix, mais en faisant ressortir ta force intérieure : Pirlo était un leader silencieux. Il avait une si grande valeur dans le vestiaire et cela venait de sa communication non-verbale." Pensez-vous pouvoir confirmer à nouveau la victoire du Scudetto ? "Absolument, notre objectif est la seconde étoile." Le prêt de Recoba au Venezia "Gagner à Venise était si beau, j’habitais dans la région de Carampagne, j’allais au siège et cela avait une valeur inestimable. En plus tu gagnes un championnat et tu te sauves en recrutant Recoba, et je vais vous dévoiler le comment : A l’époque j’étais plus conditionné qu’aujourd’hui. Avec Zamparini, j’avais songé à Orlandini, j’avais appelé Oriali qui était le Directeur Sportif et nous nous organisions pour le contrat." "Il m’avait appelé et il m’avait dit que Tanzi avait été échangé avec Giusti. A ce moment-là, Regalia qui était un grand Manager m’avais appelé et j’en avais profité pour lui parler. Il m’a dit qu’il avait observé Recoba la veille, j’avais rappelé Zamparini pour lui dire que je ne voulais plus viser Orlandini mais que je songeais à un objectif encore plus important : Recoba. J’ai négocié et conclu avec Mazzola, je ne l’avais vu qu’en coups de vent, mais il nous a littéralement porté au maintien." A quel point étiez-vous proche de l’Inter de Pellegrini ? "Je l’ai rencontré une fois, l’alternative était moi ou Dal Cin. Je me souviens toujours d’une particularité avec Pellegrini : Je me suis toujours dit que si j’étais arrivé déjà à l’Inter à ce moment-là, que je me serais brûlé les ailes, tu dois embarquer dans le train au moment opportun. Âgé de 25 ans, je me serais perdu à l’Inter, je n’avais pas la connaissance que j’ai actuellement. J’ai fait un parcours graduel: De la province aux grandes provinces, de la Juventus, à l’Inter, C’est un parcours chanceux." Un regret sur le mercato ? "Il y en a tellement, le dernier est que j’avais eu l’opportunité de prendre Haaland pour deux millions d’euros. Parfois, tu as besoin d’avoir la volonté de miser sur un budget supplémentaire : Si c’est un champion, tu as besoin de le recruter. C’est ici qu’intervient la créativité financière pour réaliser des opérations, nous aurions pu l’avoir pour rien, et il est actuellement l’un des joueurs parmi les plus important au monde. A présent, il ne peut plus venir en Italie." "En 2000, il y avait dans le top 10 des meilleurs chiffres d’affaires cinq équipes italiennes, aujourd’hui, il ne reste que la Juventus. Nous avons un grand retard sur la Premier League. Aujourd’hui, nous sommes devenu un championnat de transition: Regardez Lukaku, nous sommes dans une réalité qui te porte à gouîer aux Champions qui, une fois leur position renforcée, cherchent à obtenir de meilleurs salaires ailleurs." "Nous sommes obligé de faire preuve d’ingéniosité, nous avons travaillé avec Ausilio sur cette vertu, cela va aussi de pair avec la Nazionale qui nous a offert de grande satisfactions. L’Italie met toujours en vitrine de grands entraîneurs et des grands joueurs. Nous avons besoin d’avoir la force les faire mûrir en équipe première, et ici doit entrer également la culture de la défaire. "Les joueurs qui se font siffler se font brûler les ailes et c’est quelque chose qui doit être combattu. L’Espagne a montré l’exemple avec ses jeunes sur le train. Aujourd’hui le Tifoso est plus ouvert et plus compréhensif vis-à-vis des difficultés du clubs. Dans notre cas, lorsque Conte et les joueurs sont parti, il y a eu un dialogue avec la Curva et nous leur avons fait comprendre que c’était pour le bien de l’Azienda. Ils l’ont compris et nous sommes toujours restés proche, ils nous sont toujours soutenu et c’est un très bel exemple de ce que doit être le rapport entre les Tifosi et le Club." Ronaldo à la Juve "J’avais fait part de mon évaluation, tout le monde aurait voulu s’offrir Ronaldo, je l’ai connu six mois avant mon départ. J’apprends toujours des champions, même comme dirigeants. Il a une culture du travail maximale, il est très soigneux sur sa propre condition physique et caractérielle. Toutefois, il devait être contextualisé et selon moi, cela passait aussi par des évaluations économico-financière : Mais j’entretiens encore aujourd’hui un grand rapport cordial avec la Juventus." Choisissez vos meilleurs acquisitions lors de votre carrière, poste par postes "J’avais recruté Rampulla de Pattese et je le conserve pour des raisons affectives. J’en ai trouvé un comme Buffon par exemple. J’ai vendu Taibi à United et c’était un flop, au final il n’était pas prêt. En défense, Bonucci fait preuve d’un très grand leadership, et il venait aussi du vivier interiste. Je le prends lui et Barzagli, à droite Hakimi et à gauche Alex Sandro." "Je dois vous dire qu’Evra était aussi très important dans l’économie du vestiaire : Il arrivait en provenance de United et il apportait avec lui des caractéristiques de champion dans le groupe. A la Juve, j’ai connu des champions, à l’Inter, je rencontrais des joueurs qui n’avaient plus gagné depuis tellement d’années et c’est pour cela qu’il était utile d’avoir un grand entraîneur." "A la Juve, j’ai connu des joueurs qui ont remporté la Coupe du Monde, des championnats: Khedira me disait qu’ils agissaient pareil au Real, j’en avais pris note et je l’ai retenu. Cela vaut aussi pour Evra ou Daniel Alves, tu apprends quelques choses des champions. Evra avait un certain âge mais en dehors du terrain, il avait tant à donner. C’est là que tu retrouves de la richesse et Conte a commencé à le faire , il l’avait transmis aux joueurs." "Nos joueurs à l’Inter n’avaient pas de palmarès et les difficultés étaient donc importantes. Aujourd’hui, ils ont une meilleure connaissance de ce qu’il faut avoir pour gagner. Au milieu du terrain, Barella représente une jeunesse devenue réalité. Je le choisi lui comme Pirlo et Pogba qui était arrivé gratuitement pour être revendu 110 millions d’euros. J’ai à mes côtés une équipe de travail qui me porte à faire des choix, mes décisions sont le fruit de ce travail : Pogba était quelqu’un de rare : pris gratuitement et rendu contre 110 millions d’euros. J’ajouterai Cuadrado comme ailier au milieu." "En attaque, j’en ai deux. Le plus difficile fut l’opération Dybala, je l’ai recruté grâce à mon rapport avec Zamparini qui était devenu le propriétaire de Palerme: Il m’avait contacté un jour pour me dire de me dépêcher car il était tout proche de signer avec Thohir. C’est grâce à notre amitié que j’ai su concrétiser cette opération. Je retire Ronaldo car c’est trop facile. L’autre personnalité avec qui je m’était lié d’affection était Recoba, mais j’aurais pu dire Pazzini ou Vieri. Même Lukaku mais cela aurait été trop facile : Peut-être que je dirais Higuain vu comment cela été devenu difficile." Une parenthèse sur Hakimi: Serait-il resté si Lukaku serait parti avant ? "Comme je l’ai dit, lorsque les joueurs sont intéressés par un salaire plus alléchant, il est très difficile de les garder." Pogba pourrait-il revenir en Italie ? "Je pense que ce serait difficile, même s’il y a aussi l’outil du Décret Croissance, qui s’il est boycotté, il nous a tout de même permis de réduire le coût du travail. Mais face à la valeur qu’il représente, je ne pense pas que quelqu’un puisse se permettre de l’engager." Dybala a l'Inter? "C’était possible lorsque l’on avait parlé d’une possible négociation entre lui et Icardi, mais je pense qu’il va signer avec la Juve pour prolonger." Lautaro Martinez est-il la pierre angulaire du futur ? "Il prouve qu’il est un joueur sur qui l’ont peut baser le présent et le futur, il est brave, professionnel, je souhaite que son futur soir à l’Inter, nous ferons tout. Très prochainement nous annoncerons sa prolongation car il est important: Je tiens à poser les bases pour un futur composé d’un juste équilibre entre des joueurs d’expérience et les plus jeunes." Quelle est votre évaluation sur la situation du club ? "L’Inter continuera à voyager haut avec une sécurité financière. Le modèle ne peut plus être celui qui existait auparavant, le tout doit retrouver une normalité. Mais nous ne pouvons pas nous imaginer que la famille Zhang, qui veut aller de l'avant et je peux le dire avec certitude, doivent toujours nous assainir. Nous voulons nous battre pour des objectifs de plus en plus ambitieux, mais nous voulons construire à partir de l'arrière, du secteur Giovanile, pour disposer d’une équipe qui pourra atteindre des objectifs importants." Votre meilleur entraîneur en carrière ? "Je prends Conte car il a gagné à Turin et à Milan et c’est statistiquement important. J’ai connu tant de très bons entraîneurs en carrière, et j’ai dû congédier des entraîneurs qui étaient humainement très bons mais qui n’étais pas des gagnants. Je pense qu’un entraîneur est bien plus souvent gagnant lorsqu’il est dans une situation des plus inconfortable. Ce rôle qui l’occupe doit être vécu comme une stimulation." "Je ne peux pas nier que Conte est un dur à cuire, mais il nous a prouvé qu’il était un gagneur. Il est très extrêmement exigeant avec une culture de la victoire comme peu en ont. Je dois vous dire qu’Inzaghi, vu comment j’apprends à le connaitre suit ce profil : Nous ne pouvions pas faire meilleur choix." Jusqu’à quand resterez-vous à l’Inter ? "Je me sens très bien ici, moi-même, tout comme l’équipe dirigeants avons parlé avec Steven Zhang. Lorsqu’il reviendra en Italie, je pense au mois de décembre, nous parlerons du futurs, les feux sont tous au vert, je dois vous dire également que j’ai plus une vision d’ensemble de la vie. Aujourd’hui c’est ce défi, puis il y en aura d’autre." "L’Inter sera mon dernier club, il n’y en aura plus de place pour un autre par la suite. Je me sens épanoui dans mon parcours et c’est bien que je puisse songer à des défis différentes, je me sens redevable envers le monde du ballon rond qui m’a enrichi en tant qu’homme, et cela va au-delà des récompenses." "A présent, ma capacité à faire face aux difficultés de la vie trouve son origine que je suis sûr de les surmonter grâce à ce que le sport m’a donné. Je veux y rester mais plus avec le stress d’aujourd’hui, et je pense également qu’il est juste de ralentir mes activités en songeant à ma santé." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Steven Zhang le Président de l’Inter, Championne d’Italie s’est livrée sur la conquête du Scudetto, mais également sur d’autres thématiques telles que le gouffre abyssal financier dû à la fermeture des stades…. Son interview à la presse chinoise La victoire du Scudetto "J’en suis très fier, c’était un moment spécial pour tout le peuple interiste, pour les Tifosi, pour Milan. Lors de ces neufs dernières années, nous faisions face à un adversaire redoutable qui avait toujours gagné. La dernière fois que nous avions remporté le championnat remonte à onze années. Cela démontre que notre travail, lors de ces cinq dernières années est allé dans la bonne direction. Objectivement, voir toute la ville et les tifosi heureux était quelque chose de satisfaisant." Les tifosi étaient, hélas, absents du stade durant toute la saison. Qu’est-ce que cela signifie pour un grand club comme l’Inter ? "Malheureusement, la pandémie a changé l’environnement du football international et cela a impacté de nombreuses industries, et plus particulièrement celles engagées dans les services offline. L’industrie du football, et du sport, a été durement touchée. Les tifosi ne savent plus voir physiquement les rencontres, de nombreux vendeurs et restaurant sont restés fermés. Cela a effectivement marqué notre secteur." "Si l’on se fie uniquement sur la saison 2019-2020, l’industrie du football européen semble avoir perdu entre 2 et 3 milliards d’euros. Sur l’ensemble des deux saisons, les pertes ont doublée pour rejoindre les 5 à 6 milliards d’euros, cela a impacté de nombreux clubs et de nombreuses personnes du monde du football." "Nous ne récupèrerons pas ces chiffes rapidement....tant de situations ne reviendront pas à la normale comme ce fut le cas lors de l’ère pré-covid: A présent, tous les clubs doivent penser à réduire les dépenses et à maintenir une soutenabilité lors des années à venir. Il faudra se reprendre, suite à l’impact de cette épidémie, dans le temps." "Il faudra penser à savoir comment attirer l’attention des tifosi, de penser à savoir comment faire usage des plateformes digitales, des réseaux sociaux pour satisfaire ceux qui ne savent pas venir au stade, soit les Tifosi qui regardent les rencontres depuis leurs maisons." "Nous devons nous concentrer sur cela à présent, mais nous étions déjà au travail, avant la pandémie, pour établir un système d’infrastructure stable au club. Nous avons mis au point de nouveaux produits depuis l’épidémie et nous avons apporté quelques adaptations à notre système." La thématique sur la Super League sera-t ’elle de retour sur la table, à l’avenir ? "Je pense que cette série d’événements nous a inspiré : Nous devons collaborer avec la FIFA et l’UEFA pour améliorer la qualité du jeu, pour savoir quels changements doivent être apportés au mercato, pour écouter les souhaits des tifosi et pour savoir comment il est possible de leur offrir une meilleure expérience." "L’épidémie nous a poussé dans cette vision nécessaire de changement, d’innovation. Peu importe quelle sera la méthode utilisée, il est impératif de savoir qu’il est nécessaire de comprendre le marché, de comprendre quelle sera la situation post-pandémique, de changer le système du football et de l’améliorer." Président, vous avez déclaré vouloir reconquérir l’attention des supporters et établi des programmes afin d’attirer de nouveaux tifosi. N’êtes-vous pas inquiet par le fait de rester éloigné de l’Inter de ne la vivre que par le biais des plateformes digitales ? "C’est une nouvelle façon de concourir avec les autres clubs : Nous devons être bon pour offrir des contenus toujours plus intéressants afin d’attirer les consommateurs. Objectivement, j’estime qu’il y a une nouvelle génération de jeunes de mon âge qui prêtent plus attention aux médias digitaux, nous savons qu’il y a une sorte de compétition, mais que cela reste aussi une opportunité pour nous d’avoir plus de tifosi" "Les plateformes de médias digitaux vous offrent de meilleures opportunités pour vous rapprocher de ces tifosi, de ces consommateurs, qui par le passé, n'étaient pas possible à atteindre. Pour se battre sur ces plateformes, nous devons nous assurer que notre secteur est capable de fournir des contenus toujours plus intéressants, surtout en dehors de terrain de jeu." "Je pense donc qu’il est bénéfique que nous visions les jeunes qui sont les plus attirés par ce type de plateforme, que nous analysions aussi quelle est la tranche d’âge de ces personnes, et que nous songions à leurs proposer différents contenus." Quel est l’importance de viser les marchés étrangers pour le futur du club ? Comme par exemple, le marché chinois ? "Pour un club comme l’Inter, les tifosi italiens seront toujours la base, la partie la plus importante, mais la globalisation de l’industrie sportive et de l’ère de l’information, de la production de contenus, est devenu globale comme l’est justement le nom de notre propre club, plus "Internazionale"." "Le club représente des idées et des concepts culturels et internationaux différents. On constate que la moitié du public provient de l’étranger et la Chine est certainement un marché important. Les tifosi qui s’intéressent au club depuis l’étranger ne s’intéressent pas qu’au Calcio, mais ils veulent en savoir plus sur la culture italienne, et sur chaque nouveautés ou information de la ville de Milan: C’est la source de la croissance du marché et cela ne vaut pas que pour nous, mais pour tous les clubs européens." "Le public chinois représente une tranche importante : Nous devons comprendre quels sont les besoins des tifosi qui suivent l’Inter depuis la Chine : Quels sont les contenus intéressants, car ils ne savent évidemment pas suivre le club depuis l’Italie, mais uniquement à travers internet et les cellulaires." Son interview à Sky Sport Le Covid-19 "L’industrie du Sport et, plus en particulier, celle du football doit face à une concurrente inégale sur le marché. Si nous pensons aux statistiques, à la visibilité, au temps passé par les personnes dans le monde du football, tout diminue." "L’expérience a changé, surtout sans les tifosi au stade, à cause du Covid. Nous devons toujours évoluer, rivaliser sur les réseaux sociaux avec les autres sports, pour parvenir à occuper le temps des personnes. Il y a tant de choses à faire en particulier avec les nouvelles générations comme les jeux vidéo, Tik Tok." "En qualité de groupe de divertissement, nous devrons toujours nous questionner sur les produits à introduire sur le marché, aux adaptations à effectuer, à améliorer, là où innover. Les quatre-vingt-dix minutes de jeu ne suffisent plus, les futurs investissements veulent s’engager dans une vision qui va bien plus loin qu’une simple rencontre, en visant d’autres canaux , comme le sociétal, voire les jeux vidéo dont il est possible de faire usage pour les pays où il ne t’est pas simple de voyager comme les Etats-Unis ou la Chine." "Nous devrons être innovant et courageux en nous remettant toujours en question afin de savoir si notre produit est suffisamment consistant pour nos tifosi." La Super League "La meilleure façon d’agir est de trouver une solution en travaillant avec la FIFA et l’UEFA pour arriver à un résultat d’un format de compétition qui sera un jour adapté aux grands clubs, et au plus petits, soit en intégrants toutes les parties prenantes du monde du football." Milan "Milan représente la mode, la créativité, c'est la capitale mondiale pour la formation d’artistes et de designer. L’Inter représente la ville, ou du moins sa moitié. Je travaille ici depuis presque cinq années, en la traversant par toutes ses artères, elle est pratiquement devenu ma maison. Voir les tifosi de cette ville fiers m’a offert des émotions et une connexion très profonde." "L’Inter, pour nous, n’est pas qu’un business, mais c’est aussi de la passion, de la connexion, un échange culturel entre les pays. Le jour où je partirai les personnes seront fier de l’histoire que j’aurais ériger pour le club en observant la salle des trophées et en y retrouvant une nouvelle collection de coupes, les personnes seront fier de notre parcours." Soulever la Coupe "C’est une sensation incroyable, une grande satisfaction d’avoir levé ver le ciel un titre avec des compétiteurs aussi forts, il n’y avait qu’une équipe qui l’avait remporté durant 9 ans de suite, et nous ne l’avions plus remporté depuis 11 ans." "Je ne pensais pas que ce jour n’allais jamais arriver, Tu ne peux pas imaginer ce que tu peux ressentir lorsque tu vois la ville et les tifosi aussi fier, en particulier dans une période aussi difficile dans l’Histoire, pour tous. Dans de nombreux pays, la normalité n’est pas encore revenue." "Apporter de l’espoir, de la lumière est quelque chose de spécial. Je ne sais pas si l’histoire se répétera, mais c’est surement une période qui restera marquant dans la mémoire de millions de personnes." Les sacrifies "Personnellement, le Scudetto est une satisfaction car nous nous sommes beaucoup engagés dans le club, financièrement mais aussi au niveau de l’énergie mentale et physique, afin d’arriver, avec l’équipe, à ce titre." "Un club comme l’Inter doit toujours être compétitif, conquérant ou sur la route pour l’emporter. Ce titre est la démonstration que nous lui avons rendu honneur et que nous avons fait quelque chose d’important pour cette équipe." "Nous avons apporté de la satisfaction à la ville et cela nous prouve que le travail paye malgré les difficultés." Un souvenir inoubliable "La photo de nous tous à Appiano, après la victoire : Tous, avec le staff, l’entraineur. Je vais l’encadrer et la mettre dans ma chambre, elle sera pour toujours dans mon cœur et dans mon esprit." Big Rom "Tous les joueurs sont importants, même ceux qui sont hors du terrain. C’est évident que Lukaku est spécial, et pas uniquement comme joueur, mais aussi comme personne : Il a un grand cœur, il est amical avec tout le monde, affectueux, il est éduqué et fait toujours preuve de respect pour tous. C’est rare de rencontrer quelqu’un avec un cœur aussi grand. Je me souviens, il y a deux ans, lorsque Conte l’a demandé avec insistance, et il a eu raison de nous forcer à réaliser cet investissement économique : C’est le joueur idéal." Le Stade "C’est très important de construire un nouveau stade, une nouvelle structure innovante pour le club, afin d’offrir une expérience de haut niveau aux supporters. Sans lui, nous serons toujours derrières les autres clubs qui ont déjà fourni des meilleures structures à leurs supporters." Le Saviez-vous ? Selon Calciomercato.com, l’Inter va connaitre une "Thohir Bis" En effet, très prochainement, Steven va quitter Milan et aucune date de retour n’est programmée. Si la logique veut qu’il va se lancer à la poursuite du futur Main Sponsor, il semble déjà acté le fait qu’Oaktree deviendra le futur propriétaire de l’Inter En effet, si Suning dispose de trois ans pour rembourser Oaktree selon des consignes très strictes, comme les coupes budgétaires de cette fin de saison, il semble que l’idée réelle du groupe américain sera de "prendre le contrôle du club, une fois les comptes remis en ordre…. Un peu comme l’avait fait Erick Thohir à son époque avant de vendre le club à Suning: Avant le Covid, la machine lancée par Suning tournait à plein régime jusqu'à ce que tout s’arrête, même au niveau du Main Sponsor dont la question a été gelée." Malgré tout, ce 10 juin, la haute direction de l’Inter s’est fait plaisir en s’offrant une petite virée à la Villa d'Este où l’on a pu retrouver l’intégralité du Senior Management du Club pour célébrer la conquête du Scudetto de cette saison. Au centre du cliché, on retrouve Steven Zhang accompagnée de la Coupe ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. En plein échange sur le podcast du Youtubeur Deddy Corbuzier, Erick Thohir s’est livré sur son intention, sa tentation de retrouver l’Inter L’Inter ? "Oui, il y a eu la tentation, surtout lorsque l’Inter a remporté le championnat. J’ai eu l’envie de l’acquérir à nouveau, surtout lorsque Conte est parti." Bloqué par son poste Ministériel Thohir est en effet, Ministre des Entreprises d’Etat en Indonésie: "Je pense que cela reste difficile aujourd’hui, la pandémie frappe toujours." En effet, cela ferait mauvais genre qu’en pleine pandémie mondiale, Un ministre d’Etat s’offre l’Inter à un prix absolument scandaleux…. Pensez-vous que notre ancien Président soit capable de revenir à la charge, une fois la pandémie mondiale éradiquée ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Dans son édition du mercredi 19 mai 2021, La Gazzetta Dello Sport s’est livrée sur la situation relative au nouveau partenaire financier de l’Inter : Oaktree Capital Management Oaktree est une société fondée en 1995 par un groupe d’investisseurs, en qualité de filiale du TCW Group dont le but principal était l’investissement à haut rendement. Oaktree a su ensuite amplifié ses activités d’investissement en s’intéressant également au milieu de l’infrastructure, de la dette et des prêts consolidés." Oaktree opérant dans ce que l’on appelle l’ "Area Stressed-Distressed” en investissant ses fonds dans des opérations bien plus risquées que les simples opérations dites traditionnelles: Elle intervient en faveur des entreprises qui ont besoin de liquidités. Le siège d’Oaktree est à Los Angeles. On retrouve des filiales à travers le Monde : De New York à Hong-Kong, en passant par Londres, Amsterdam, Francfort, le Luxembourg, Paris, Dubaï, Tokyo, Sydney, Seoul, Shangaï, et Pékin. Oaktree emploie plus d’un millier de collaborateurs et, au 31 mars derniers, elle gérait pour plus de 135 milliards de dollars d’actifs. Oaktree compte dans sa clientèle 67 des 100 plus grand régimes de retraites des Etats-Unis, plus de 475 sociétés à travers le monde. 40 des 50 régimes plans de retraites d’Etats aux Etats-Unis, plus de 300 fonds de dotations et de fondations à travers le monde et 15 fonds souverains. Oaktree n’est pas novice dans le monde du Sport : En 2020, accompagné du producteur audiovisuel Pierre-Antoine Capton, Oaktree avait repris la totalité des actions du club de Caen (Ligue 2) tandis que Steven Kaplan, un des cofondateurs, est co-propriétaire de Swansea. On retrouve également Jason Lievien, qui était un ancien associé d’Erick Thohir au temps de Dc United. Steven Kaplan est parvenu également à mettre la main dans le monde magique de la NBA en devenant actionnaire minoritaire des Memphis Grizzlies. En Italie, Oaktree a investi dans des Aziendas telle que Conpibel et Banca Progetto, sans oublier à présent l’Inter Oaktree, un partenaire qui a su placer ses pions Steven Kaplan Il Sole 24 Ore s’était également intéressé à la situation relative à Oaktree, quelques heures avant l’accord signé par le Suning. Selon le quotidien italien, expert dans le monde financier, le Fonds d’investissement Oaktree Capital Management est déjà l’un des plus grands souscripteurs des obligations à hauteur de 375 millions d’euros qui ont été émises par l’Inter. Ce qui explique sa montée sur le terrain pour défendre le seul actif lui garantissant des prêts existants sous le volet obligataire. Au final, entre le prêt de 275 millions d’euros, une part minoritaire et l’investissement sur les obligations, l’exposition globale sur l’Inter pourrait approcher, voir dépasser les 375 millions d’euros. Sur base de ce constat, le jour où le Colosse de Nankin vient à ne plus être apte à remplir ses obligations économiques dans les délais imparti, en plaçant dans le rouge sa société satellite luxembourgeoise, le transfert des actions aux prêteurs, avec exécution de l’engagement, sera extrêmement bien plus rapide qu’en Italie, en devenant quasiment automatique! Dans un tel cas de figure: Oaktree deviendrait le nouveau propriétaire du club! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. "Une course contre le temps". Tel est le résumé de la situation selon La Repubblica, car d’ici à la fin du mois de mai, il y aura lieu de procéder à l’inscription au championnat et à la Ligue des Champions. Pour ce faire, il faudra disposer des 200 millions d’euros de prêt : Steven Zhang, et ses négociateurs, dialoguent de façon séparée avec les différents fonds d’investissement américain. La FIGC exige que les arriérés salariaux soient versés d’ici au 30 mai 2021, sauf si un report de certaine mensualités ont fait l’objet d’un accord. De son côté, l’UEFA exige que les versements des tranches convenus auprès des clubs étrangers, soient actés. Parmi ceux-ci, on retrouve Achraf Hakimi et Romelu Lukaku Le timing est encore plus serré et le prêt devra impérativement être accordé avant le 30 mai 2021 à la HoldCo1, soit l’antenne satellite luxembourgeoises qui remplacera Great Horizon comme propriétaire de l’Inter. Cette dernière se chargera de reverser les fonds là où cela s’avérera nécessaire. Pour mener à bien cette mission, Greg Carey, un Top Manager de la Goldman Sachs a été appelé à la rescousse. Celui-ci a déjà joué un rôle central lors de l’acquisition de la Roma de la part de Pallotta. Il avait également travaillé avec Erick Thohir lors de la renégociation de la dette du club. La seule bonne nouvelle actuellement reste que l’Inter "consomme" 10 millions d’euros par mois et avec la réouverture des stades, cette consommation pourrait se voir être annihilé. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. En effet, selon Milano Finanza, Suning souhaite être le seul et l’unique actionnaire de l’Inter. Comment ? Via l’émission d’une nouvelle obligation destinée à refinancer celle existante, tout en remerciant la LionRock Capital pour les services rendus Le rôle fondamental de la Goldman Sachs "L’Inter étudie, depuis des semaines, l’émission d’une nouvelle obligation à hauteur de 250 millions d’euros dans le but de refinancer le prêt de 375 millions d’euros, dont 75 ont été émis en juillet 2020, à échéance en 2022. Cette manœuvre fera augmenter la dette du club mais elle résoudra, dans le même temps, les problèmes de liquidités projeté par les agences de notation. Avec le Scudetto en poche, les Zhang pourraient commencer à se soucier de valoriser, à juste titre, le club au milliard d’euros. Une valeur où la propriété chinoise s’est montrée ferme durant les négociations avec Bc Partners." "Les fonds reçu serviront en partie à se lancer dans un pari : Lancer l’assaut sur les 30% d’actions en possession de la LionRock, ce partenaire silencieux des Zhang. En cas d’accord, la Famille Zhang deviendrait la seule et l’unique à s’asseoir autour de la table, avec le Scudetto en poche, pour capitaliser l’éventuelle plus-values vis-à-vis des acquéreurs." C'est une révélation du Corriere Dello Sport : L’Inter a trouvé le crédit-pont qui lui permettra d’arriver en fin de saison avec les fonds nécessaire. Avec ceux-ci, Zhang restera à la tête du Club jusqu’à la fin de la saison. On pourra reparler ensuite de la cession. Les canaux restent ouverts et les fonds d’investissemenst en jeu pour la cession du club ne sont plus que de deux : Bc Partners et Pif. Le fond anglais a évalué le club à 750 millions d’euros, mais la différence entre l’offre et la demande reste encore importante Suning juge l’Inter à une valeur minimal d’un milliard d’euros. Si les deux parties sont distantes, les canaux de communications n’en sont pas pour autant refermés Cela vaut aussi pour PIF, le fond saoudien qui est également intéressé à faire un entrée initiale comme actionnaire minoritaire. Là aussi les évaluations entre le fond d’investissement et Suning ne coïncide pas. Ce qui est sûr, c’est qu’en cas de vente, la Goldman Sachs jouera un rôle fondamental depuis l’octroi de ce crédit-pont à l’Inter : "L’influence de la Banque d’affaire sera encore plus importante." Fortress s’est défilé, King Street entre en négociation Selon la Gazzetta Dello Sport, Fortress se serait défilé, laissant sa place à un nouveau groupe d’investisseur prêt à fusionner en un ou plusieurs fonds avec l’intention d’investir environ 250 millions d’euros. D’ici à la fin du mois d’avril, voir en début mai, nous arriverons au moment de vérité, mais la route menant au financement passant par la reprise des 31,05% d’actions en main de la LionRock Capital. Bridge Loan La Rosea confirme Tuttosport et le Corriere Dello Sport, la Golman Sach a octroyé un crédit-pont à l’Inter. Pour rappel, c’était également par le biais de cette organisme bancaire que la vente du club s’était réalisée entre Moratti, Thohir et le Suning. Ce Bridge Loan, soit un crédit-pont, devra être remboursé dans un laps de temps relativement cours. Dans le même temps, Suning a tout de même trouvé les ressources financières pour tenir jusqu’en fin de saison avec Steven Zhang à la tête du club, au moins pour cette saison: La vente du club milanais n’étant pas à exclure Selon le Corriere Dello Sport, l’invité surprise se nomme King Street. Il s’agit d’un fond d’investissement qui présente un capitale de 20 milliards de dollars. Selon vous, quelle est la stratégie réelle de Suning, qui souhaite être le seul maître à bord ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Les négociations entre la propriété chinoise de l’Inter et le fond d’investissements britanniques s’intensifient Révélation de TuttoSport "Aujourd’hui, on devrait avoir une vision plus claire de la situation économique de l’Inter. A 11h,une conférence téléphonique avec les investisseurs, en regard aux résultats du premier semestre de l’exercice 2020-2021 de l’Inter Media and Communication, aura lieu". "Dans ce scénario d’extrême incertitude, dans lequel les problèmes de Suning s’ajoutent à la crise pandémique et aux restrictions politique sur le football, il apparait toujours plus irréaliste que le Président Steven Zhang parvienne à trouver une solution financière pour ne pas devoir céder l’Inter : Le crédit-pont et d’autres plan B étant difficiles à réaliser." "Selon les indiscrétions, la négociation avec la BC Partners se poursuit avec conviction. Il est difficile actuellement de trouver une meilleure offre en respect aux 800 millions d’euros plus bonus liés aux objectifs atteint par l’équipe, proposée par le fond londonien." " A présent, il s’agit d’une simple question de temps : La vente pourrait être officialisée au mois de mai pour permettre à Suning de terminer la saison avec l’Inter en tête au championnat. De plus, il y a cinq ans, le Groupe de Nankin avait racheté l’Inter à Thohir en avril, mais avec une investiture officielle à la fin juin. Avec un mois d’anticipation sur ce calendrier, le transfert de propriété entre Suning et Bc Partners devrait avoir lieu." Vu le contexte, cautionnez-vous le fait de voir l’Inter finir entre les mains de la BC Partners ? Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Selon le Corriere Dello Sport et le Libero, Bain Capital aurait raflé la mise, aux dépends de la Bc Partners Corriere Dello Sport "Suning a tenté le tout pour le tout pour ne pas vendre l’Inter. L’intention limpide de la propriété chinoise a toujours été de conserver le contrôle du club, avec l’espoir que les injonctions du Gouvernement Chinois évolueront dans les mois à venir." "En attendant, le Colosse de Nankin a trouvé la solution: La clé pour obtenir un financement d’au moins 100 à 150 millions, et pour éviter de vendre dans une période relativement courte le pack d’action majoritaire de l’Inter, est la Great Horizon S.a.r.l., soit la Holding luxembourgeoise via laquelle Suning contrôle l’Inter." "Pour éviter de céder à un prix retenu non appréciable à Bc Partners, le colosse de Nankin est disposé à le donner en garantie dans la négociation envers les différents partenaires du refinancement des obligations, qui prendront fin en d’année 2022: Soit 375 millions d’euros, et il compte disposer de crédit suffisant pour aller de l’avant avec le club jusqu’à la fin de l’année 2021." "Bain Capital Credit est celui qui est le plus avancé dans ce modèle d’opération qui doit, par la force des choses, être avalisée par la Goldman Sachs. C’est, en effet la banque d’ affaire américaine qui a émis les obligations actuelles et c’est elle qui peut concéder l’augmentation de l’actuel débit avec une couverture "extra" d’un autre fond financier: Actuellement Bain Capital Credit." "Les 100-150 millions supplémentaires à ajouter aux 375 millions d’euros reviendront à la société mère de l’Inter, soit sous la forme d’une augmentation de capitale, soit sous la forme d’un financement d’un financement des actionnaires, ceux-ci garantiront la liquidité. L’objectif est d’en terminer d’ici Mars : Suning pourrait ainsi respirer, même si dans le milieu financier, cette façon d’agir serait perçu comme un autre pas vers une cession de la majorité." L’avis du Libero "La négociation entre Suning et Bc Partners présente des similitudes avec la situation du Milan : Yonghong Li s'était retrovué dans dans l’obligation de céder le club au Fonds Eliott." "Le problème est que cette histoire incroyable aurait pu se répéter à trois ans d’intervalle sur l’autre voie du Navigli : A la Casa Inter: Après deux années d’investissements importants et l’acquisition de joueurs de niveau international : De Lukaku en passant par Eriksen, Suning a dû faire face du jour au lendemain à une crise de liquidité." "Toutefois, la négociation la plus concrète, celle qui le lie au Private Equity Bc Partners, semble avoir sautée : En effet, un autre colosse de l’investissement est entré en scène : Bain Capital!" Suning y deux options : Soit vendre le club en réalisant une moins-value importante, soit se lancer dans un prêt d’un peu plus de 200 millions d’euros à un taux exorbitant estimé entre 10 et 15%." Qui voilà de retour ? Vous parliez de similitudes ? Ou de Karma ? Un ancien visage familier de l’Inter et du Milan va faire sa réapparition : Marco Fasonne ! En effet, Bain Capital se sert de l’expertise sportive de Marco Fassone qui était, en son temps, l’Administrateur-Délégué du Milan de Li. Il était également passé par le Staff Interiste de l’Inter sous l’ère Thohir. En juin 2020, Fassone avait travaillé sur l’offre de Bain Capital relative à l’acquisition des droits télés lié à la Serie A. Bain Capital négocie maintenant avec l’Inter "A présent, nous avons une propriété chinoise, un grand fonds d’investissement made in USA et un possible prêt à taux exorbitant. Reste à voir jusqu’où iront les similitudes." La citation "Nous devons rester concentrer sur nos terrains de batailles principaux, commencer à réduire et à redessiner notre ligne de combat. Nous nous concentrerons résolument sur le secteur de la vente au détail, en mettant un terme et en réduisant sans hésitations nos activités qui ne sont pas pertinente pour ce type d’industrie" – Jindong Zhang à Titan Sports Vous êtes Steven Zhang, quelle option est la plus favorable pour vous ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  24. Nous sommes en février 2012, Paulo Dybala évoluait encore à l'Instituto Cordoba (seconde division argentine). Alors âgé de 19 ans, il était contacté par Fcinternews à la suite de rumeurs d’un intérêt de l’Inter et il avait déclaré son amour pour l’Inter. Paulito, l'Inter souhaite te recruter : Que ressens-tu à l’idée d’être dans la ligne de mire d’un club aussi prestigieux ? "Je suis sincère, j’éprouve de l’émotion et de la fierté : L’intérêt porté par l’Inter est vraiment quelque chose d’extraordinaire." Ta volonté semble être claire : l’Inter et rien d’autre pour ton futur ? "Je dois dire que cela me touche beaucoup lorsque j’entends que je suis pisté par l’Inter, car ce club m’a absolument démontré me vouloir. Il est ensuite inutile de dire que l’Inter est l’un des club parmi les plus importants qui existent, une puissance mondiale, et pour cela, mon enthousiasme est étoilé." Des dirigeants de l’Inter souhaite te transférer à Milan..... "Rebasa et Peirone, mes agents me l’ont confirmé : Ils m’ont dit que les dirigeants de l’Inter étaient enthousiasme à l’idée de me transférer là-bas, c’est quelque chose qui me rend fier et si heureux." Zanetti, en décembre déclarait : Dybala est un talent pur » qu’as-tu à répondre ? "Je n’ai pas une relation direct avec Pupi, mais je n’oublierai jamais le jour où j’ai joué pour le match de charité de sa fondation, je ne l’oublierai jamais... Je l’ai rencontré et il était merveilleux. J’ai lu les déclarations de Javier sur moi et j’en suis très heureux car Pupi est un joueur extraordinaire et une personne fantastique, j’aimerai avoir une carrière comme la sienne en Italie." Où en est la négociation avec l'Instituto ? Te sens-tu proche de l’Inter ou pas encore ? "Depuis que je sais que l’Inter s’est intéressé à moi, je suis toujours resté très en contact. Si j’ai l’occasion de jouer pour l’Inter, je donnerai ma vie pour ce maillot. Sinon je resterai à l'Instituto, j’y suis heureux et je continuer à me donner pour ces couleurs avec fierté." Sincèrement Paulito : pour toi : L’Inter est plus un rêve ou une réalité "L’Inter est…un rêve réel (il rit…) Je travaille quotidiennement pour m’améliorer et pour que tout les rêves que je conserve en moi puisse se concrétiser : L’Inter est l’un de ceux-là." As-tu eu l’opportunité de discuter avec quelques dirigeants de l’Inter ? "Pas personnellement, mais mes représentants l’ont fait pour moi." Que sais-tu des supporters de l’Inter, de la célèbre Curva Nord, du peuple Nerazzurro ? "Le peuple interiste démontre l’amour qu’il a pour le club, ils sont vraiment passionnés, c’est un public chaud, je le connais. Ce sont de nombreux chœurs, des ovations, ce sont des choses qui génère mille motivations à un joueur." Tu rêves de porter le maillot Nerazzurro, Paulo Dybala ? Mais avec quel numéro derrière ? "Ben, j’ai toujours aimé le 10." L’Histoire sera différente, finalement le garçon de Laguna Larga, rejoindra Palerme car la prétention de l’Instituto Cordoba était considéré comme excessive : 11,9 millions d’euros que Maurizio Zamparini, alors Président de Palerme n’avait pas hésité à verser. "En juillet 2015, Erick Thohir aurait voulu l’offrir aux tifosi, mais alors sous le coup du Settlement Agreement, il n’avait pas pu débourser les 40 millions d’euros qui ont été versé par la Juventus." Pourquoi revenir sur ce Cold Case ? La réponse est très simple, en ce début de semaine, Tuttosport a révélé l’existence réelle d’une transaction menant à Paulo Dybala en échange de Mauro Icardi La Juventus, à l’été 2019, s’était inséré dans la négociation Lukaku et sur son arrivée à l’Inter. Beppe Marotta, Administrateur-Délégué de l’Inter avait commencé à tisser sa toile pour transférer l’argentin à Milan: "C’est durant cette période-là que les échanges les plus sensationnels se sont profilés à l’Horizon avec l’axe Milan-Turin: Dybala à l’Inter et Icardi à la Juventus. Mais les délais était réduit et l’échange a effrayé certaines personnes, car pour un des clubs, cela aura pu lui revenir comme un effet boomerang : C’est Paratici qui a bloqué l’opération pour conserver Dybala." Nous sommes donc très loin d’une déclaration d’amour du joueur envers la Vieille Dame…. Regrettez-vous ce recrutement manqué à deux reprises ? Pensez-vous qu’un tel recrutement pourrait se concrétiser à l’avenir ? Pensiez-vous, un jour, prendre lecture d’une telle déclaration d’amour d’un joueur emblématique de la Juve ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Le quotidien turinois Tuttosport s’est livré sur l’analyse des deux clubs milanais à un peu plus de 24 heures du Derby Della Madonnina. D’un côté nous avons l’Inter gérée par Suning après les départs d'Erick Thohir et de Massimo Moratti. De l’autre, le Milan Ac géré par le Fonds Eliott suite aux problèmes financiers d’Yonghong Li qui avait racheté le club à Silvio Berlusconi. Deux puissances mais deux réalités différentes L'Inter Suning a tiré vers le haut les revenus, en culminant lors de la saison 2018-2019, à 471 millions d’euros. En quatre années, le chiffre d’affaire de l’Inter a plus que doublé : passant de 187 millions d’euros à son arrivée, pour franchir le pallier des 400 millions d’euros. Il s’agit d’une croissance importante qui a été également favorisé par le retour en Ligue des Champions, une augmentation des recettes et des revenus commerciaux en provenance de Chine. Ceux-ci, figurant dans le carnet d’adresse du propriétaire chinois, ont rapporté à l’Inter environ 100 millions d’euros par an. Toutefois, ces derniers mois des contrats avec certaines maisons de courtage qui sponsorisent l’Inter ont fait l’objet d’une résolution à hauteur de 35 millions d’euros. Il y a lieu également de prendre en considération l’impact du Coronavirus sur les comptes financiers, plombant d’une centaine de millions d’euros les comptes financiers. Une situation de recul qui a impacté tous les clubs de Serie A, étant donné qu'il y a deux ans, le bilan présentait un passif légèrement inférieur à 18 millions d’euros. II y a trois mois, le club a émis des obligations à hauteur de 75 millions d’euros. Milan Eliott s’est attelé à principalement nettoyer l'ardoise, soit les dettes. A commencer par celles retranscrites, lorsque le club a été vendu par Silvio Berlusconi: 123 millions d’euros, auquel il faut ajouter les dettes accumulées par la précédente propriété. Le Milan Ac n’est pas encore parvenu à atteindre le palier d’un chiffre d’affaire ferme à 200 millions d’euros , car il ne perçoit plus les revenus en provenance de la Ligue des Champions depuis longtemps, sans oublier qu’aucun sponsor significatif n’est arrivé. L’ultime bilan financier du club fait état d’un passif à hauteur de 195 millions d’euros. Rivaux mais alliés L’Inter et le Milan souhaitent continuer à kokoter ensemble dans un nouveau stade. Si l’enceinte vient à voir le jour, elle garantira à minima 70 millions d’euros pour chaque club. Et dire qu'a l'époque de la mise en vente des deux clubs, le Milan n'avait pas jugé assez "fiable" le Groupe Suning..... ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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