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  1. Hakan Çalhanoğlu s’est livré à Cbs Sport, à Dazn et à Inter.it sur les raisons qui l’ont poussé à rejoindre la Beneamata, au lieu de renouveler chez le Diavolo Son interview à Cbs Sport "La Grande différence à l’Inter, c'est l’attention portée par Piero Ausilio et par l’entraîneur: Ils m’ont appelé une série de fois, ils m’ont fait me sentir vraiment important et c’est pour cette raison que j’ai rapidement décidé de venir, ici, à l’Inter. Le premier appel d’Inzaghi a été très important pour moi, pour me convaincre de venir ici. Son attention envers moi a été très importante : Je crois en lui, en ce qu’il a fait à la Lazio ces dernières années, et je crois qu’il en ce qu’il fera à l’Inter pour cette année, pour aider l’équipe à grandir toujours plus." "Piero m’a appelé tellement de fois, il m’a dit vraiment des choses importantes pour me convaincre et je me suis dit : "Oui, je dois y aller vu les objectifs présentés." : Je voulais rester en Italie, je connais la langue, l’Inter vise de grands objectifs, elle a une bonne équipe de qualité, elle joue pour gagner quelque chose, c’est pour cela que j’ai pris rapidement ma décision." "Je pense que ce sera exquis de délivrer des passes décisives à Romelu Lukaku et à Lautaro Martinez, ce sera beau. Je suis impatient de joueur avec Romelu et Lautaro, ce sont des joueurs vraiment très fort que l’on a devant. Et s'il faudra du temps pour se comprendre, eux se connaissent, mais ils devront apprendre à connaitre aussi mes mouvements tout comme je devrai bien connaitre les leurs, je suis impatient de joueur avec eux et de leur délivrer des assists." Eriksen ? "Je l’attends ici à l’Inter les bras grand ouverts, c’est un très grand joueur avec de très grande qualité : Je le respecte beaucoup et je suis impatient de le revoir ici." Son interview à Dazn "Nous voulons remporter à nouveau ce Scudetto, et je l’espère aussi avec moi, j’ai envie d’aider mes équipiers. Le transfert s’est passé très rapidement grâce à Piero Ausilio qui m’a appelé à de plusieurs reprises, il l’a fait aussi avec mon agent. Mister Inzaghi m’a aussi appelé à plusieurs reprises. Lorsque l’on t’appelle et qu’il s’agit d’une grande équipe déjà forte qui te veut, tu as ensuite une très grande envie d'y aller, et cela s’est passé vite, très vite. En premier lieu, mon agent m’a appelé et me dit : "Regarde Piero veut te parler", j’ai répondu "ça me va", ensuite tout est allé assez vite." Vous passez du Milan à l’Inter..... "Les tifosi font du bruit et c’est normal, pour un joueur qui fait ça, c’est normal, mais je ne suis pas le premier et je ne serai pas le dernier. Tant de joueurs sont passé du Milan à l’Inter et vice-versa, c’est pour cela que je ne serai ni le premier, ni le dernier. Je veux seulement aller de l’avant, vers l’avenir, en conservant un grand respect pour le Milan. J’y ai réalisé tant de choses durant 4 années, je les ai tous respectés. Ceux qui me connaissent savent tout. Ici, je me sens prêt pour une nouvelle aventure à l’Inter et je dois aller de l’avant." Vous sembliez très complice avec Ibra, vous a-t ’il dit quelque chose ? "J’étais à l’Euro et lui en vacances, il avait son problème au genou et il pensait à cela, et moi à l’Euro. Nous n’avons pas parlé de ce transfert, peut-être que dans quelques jours, nous en parlerons, mais pour l’instant, il n’y a rien." Pioli a-t ‘il tenté de vous retenir ? "Pioli était le seul homme qui me voulait avec envie au Milan : J’ai parlé tant de fois avec lui, et lui avec moi, il a respecté ma décision et je lui souhaite le meilleur." Quel sera votre rôle dans le 3-5-2 ? "C’est un système de jeu qui me plait. Luis Alberto jouait avec Inzaghi dans un poste où nous sommes similaire. J’aime l’attention portée par l’entraîneur, comment il me parle, comment nous échangeons, j’espère que l’on se divertira dans ce championnat." Pourriez-vous revoir votre ambition ? "On ne te donne pas le maillot sans sacrifice et sans souffrance. J’ai entendu ce que voulait l’entraîneur, il faudra un peu de temps, mais nous verrons par la suite." Vous étiez le leader en Europe pour les occasions créées et le premier pour les passes décisives lors des deux dernières saisons de Serie A..... "Je dois remercier Pioli car il a réalisé du bon boulot avec moi: Il m’a laissé jouer dans mon rôle, comme j’en avais l’envie, un rôle pour lequel j’ai créé tant d’occasions et délivré tant de passes décisives. Je veux vraiment lui dire merci. Tu peux avoir avec évidence un talent, mais sans travail, tu ne parviens pas à réaliser ces choses-là." Avez-vous envoyé cette statistique à Lukaku et Lautaro ? "J’attends qu’ils reviennent, je suis impatient de jouer avec eux et de leur donner des passes décisives, de créer des occasions pour eux. Je veux me divertir, mais avant tout je dois connaitre les façons de jouer, eux devront connaitre mes mouvements et moi les leurs. J’espère que l’on se divertira." Comment avez-vous vécu ce qu’a traversé Eriksen ? "J’ai le plus grand respect pour Eriksen, c’est un joueur qui me plait beaucoup, nous avons le même rôle. Je l’attends à bras ouvert, il mérite tant de chose : C’est un exemple, un garçon sympathique, je l’ai connu via Kjaer, je lui ai demandé immédiatement ce qu’il s’était passé, j’espère le revoir au plus vite." Vous avez choisi le numéro 20, en référence au numéro de Recoba ? "Je l’ai lu sur les journaux, mais je ne l’ai pas choisi pour cette raison. J’ai toujours eu le numéro 10, mais ici, il appartient à Lautaro Martinez : J’ai donc fait 10+10, 20 !" Vous avez croisé la Nazionale de près..... "J’avais déjà dit à mes équipiers, en Turquie, qu’elle était très forte, qu’elle cherchait à créer du jeu, qu'elle dispose d’un système fort avec Mancini. C’était ma favorite pour le titre et je la félicite encore car elle le mérite. J’ai écrit à Donnarumma. Après mon arrivé à l’Inter, Bastoni m’a écrit pour me dire ‘Bienvenue dans notre Famille", j’ai aussi parlé avec Bonucci, Chiellini, et Gigio." Son interview à Inter.it Pourquoi avoir choisi l’Inter ? "Choisir l’Inter est un choix facile, tout s’est passé très rapidement grâce au Directeur Ausilio et à Mister Inzaghi." As-tu déjà lié des amitiés avec vos nouveaux équipiers ? Oui, j’ai déjà lié des liens d’amitié avec Radu, Kolarov, Nainggolan, Sensi, avec quasiment tout le monde. J’apprends à connaitre mes nouveaux équipiers." Quel numéro vas-tu prendre ? "J’ai choisi le 20. J’ai toujours utilisé le 10, donc 10+10 égale 20, le numéro que je porterai." Pourrions-nous te prendre au Fantacalcio ? "Oui, absolument ! Car cette année, je vais tenter de délivrer énormément de passes décisives à Romelu et à Lautaro." Que préférez-vous entre les passes décisives et marquer des buts ? "J’aime beaucoup faire des passes décisives, car c’est gratifiant d’aider mes équipiers." Quel sont tes 5 joueurs préféré de l’Histoire de l’Inter ? "Zanetti, Ronaldo, Adriano, Eto'o et Sneijder" Penalty ou coup-franc ? "Je préfère les coups francs, je cherche toujours à marquer." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. En effet, l’Euro a permis de mettre en valeur plusieurs personnalités évoluant à l’Inter, parmi elles, l’on retrouve Nicolò Barella, Milan Skriniar et Romelu Lukaku , trois joueurs sérieusement pistés par deux grands clubs anglais Liverpool Selon la Repubblica : "Les prestations et l’énergie de Barella ont séduit de très nombreux clubs de Premier League et plus particulièrement Liverpool qui serait disposé à offrir 70 millions d’euros. Manchester United y pense également. De son côté l’Inter a promis à Inzaghi qu’elle ne compte plus céder d’autre Top Players depuis le départ d’Achraf Hakimi." Tottenham Selon Calciomercato.com : "Fabio Paratici, qui avait déjà tenté de recruter le joueur lorsqu’il était à la Juve, a tenté sa chance. Toutefois, le joueur slovaque n’entend pas quitter Milan, il se reconnait en l’Inter et il a déjà démontré son propre amour pour les Nerazzurri. La première fois que la situation s’était présentée, il avait coupé les ponts avec son agent historique en renouvelant seul son contrat. La seconde fois, il a accepté de s’asseoir sur le banc d'Antonio Conte et de se battre pour regagner sa place. Si Tottenham pense à Skriniar, Skriniar pense exclusivement à l’Inter" Chelsea Selon Sport Mediaset, le club champion d’Europe a décidé de tenter sa chance pour recruter le Diable Rouge évoluant à l’Inter à la suite du refus systématique du Borussia Dortmund de descendre sous le palier de 170 millions d’euros pour céder Erling Haaland. "De son côté l’Inter s’est montrée catégorie : Si vous ne présentez pas 120 à 140 millions d’euros, ce n’est même pas la peine d’en parler." Vu les sommes en jeu, accepteriez-vous de céder, à nouveau, l'un des piliers du Scudetto 2021 de l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazonale.fr
  3. La Lega Calcio a dévoilé le calendrier de la nouvelle saison footballistique. Suite à la parution de ce dernier, Simone Inzaghi s’est livré à chaud à Inter.it "Nous allons travailler pour répondre présent dès le début de cette Serie A. Le Genoa sera très certainement un adversaire stimulant et intéressant. Nous allons jouer la première rencontre à domicile et nous voulons absolument bien démarrer." "A présent, je vais m’axer sur la préparation et j’attends le retour des joueurs qui ont disputés l’Euro et la Copa America." In bocca al lupo a te Simone ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. En ce 14 juillet 2021 est célébré le 15ème anniversaire de la relégation de la Juventus en Serie B. Toutefois, la victoire de l'Italie à l'Euro 2020 semble avoir donné de très bonnes idées à certains "C'est avec une profonde amertume que la Juventus FC communique officiellement d'avoir mis un terme, avec effet immédiat, au rapport de travail avec les athlètes Bernardeschi Federico, Bonucci Leonardo, Chiellini GIorgio, Chiesa Federico. La Propriété et la Direction sont amers suite au comportement des athlètes ci-dessus: Gagner en Europe a toujours été contraire à nos valeurs et à la tradition de notre club. Nous leur souhaitons le meilleur pour le futur." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. A travers un communiqué officiel, l’Inter a annoncé avoir mis fin au contrat de Joao Mario "Le Fc Internazionale Milano communique être parvenu à un accord avec le joueur Joao Mario pour la résolution de son contrat avec le Club." Après le Scudetto et la Victoire de l’Italie à l’Euro, cet été continue de révéler de très bonne surprises ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. "Vaut mieux avant qu’après, l’Inter a déjà en main le oui d’Hector Bellerin et une ouverture avec Denzel Dumfries, pour lequel elle est en duel avec l’’Everton estampillé Rafa Benitez". Tel est le synopsis de l’article de la Gazzetta Dello Sport en regard à celui qui devra devenir l’héritier d’Achraf Hakimi. L’objectif de l’Inter est de parvenir à finaliser un recrutement d’ici à la fin du mois, afin d’offrir à Inzaghi la possibilité de disposer d’un nouveau renfort avant de partir pour les Etats-Unis Denzel Dumfries est le préféré de l’Inter. Révélation de l’Euro, le PSV est vendeur. Si l’Inter a sondé le terrain, elle a reçu en retour qu’une somme de 20 millions d’euros est exigée, une somme qui actuellement n’est pas possible à atteindre pour le club Nerazzurro. Everton, sur demande de Rafael Benitez, s’est inséré dans la transaction, une réunion avec ses agents est prévue la semaine prochaine pour parvenir à convaincre le joueur d’opter pour cette destination. Dumfries, lorsqu’il a su que l’Inter était intéressé, a marquer immédiatement son accord. Pour l’heure, le PSV n’est pas disposé à se priver de son joueur par le biais d’un prêt avec un droit d’achat De son côté, Hector Bellerin a confirmé à Arsenal, son intention de quitter le club, ce qui met l’Inter en position de force pour parvenir à traiter sur la base d’un prêt avec un droit d’achat. Comparé à Dumfries, l’Inter peut agir avec plus de sérénité. L’objectif est de régaler à Inzaghi au plus vite un joueur qui pourra s’avérer décisif pour le développement de sa nouvelle Inter Le Saviez-Vous ? Alors que la presse italienne annoncée la cession d’Henrique Dalbert à Trabzonspor, celui-ci a refusé cette destination, tel un Joao Mario en puissance. Si l’Inter ne compte pas résilier le contrat du brésilien, elle peut d’ores et déjà "compter sur l’intérêt de Cagliari" selon des révélations dévoilées lors de l’émission Sky "Calciomercato - L'Originale". ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. L’ancien Président de l’Inter, Massimo Moratti, s’est livré à Calciomercato.com sur l’Euro de Roberto Mancini, sur l’Inter et le projet InterSpac : "Mon opinion sur Mancini ? Volontiers, mais pouvons-nous attendre la fin de l’Euro ? Tout s’est bien passé jusqu’à présent, je ne voudrais pas paraître inopportun, mais après la finale, volontiers." L’Euro est à présent terminé…. "Et il ne pouvait pas se passer mieux, l’attente a payé (il rit)." Ces garçons ont diverti l’Italie entière, vous aussi…. "Ils ont tous été exemplaires, constants, attentifs en faisant preuve de calme et de sang-froid lorsque s’est présenté la séance de tirs au but, c’était exceptionnel." Est-ce la victoire de Mancini ? "Il a été si brave, il ne s’est jamais économisé, encore plus ces derniers mois, il a tout donné tout de lui-même pour se battre pour quelque chose d’incroyable, il a mis en condition l’équipe pour qu’elle puisse croire à un objectif franchement impossible, un objectif que personne ne pouvait considérer sérieux. Mancini ne s’est pas limité à convaincre tout le monde, il a aussi créé de la sympathie autour de ce groupe, il a fait circuler autour de la Nazionale des pensées positive, Il y est parvenu grâce à ses convictions." Quel est le trait distinctif de cet entraîneur ? "Son talent domine toujours la scène, même dans ses choix, dans ses provocations. A présent, tout le monde prend pour acquis que Mancini mise sur les jeunes, mais rien n’était acquis." "Il était déjà comme ça à l’Inter, il a toujours été si bon avec les garçons et la chose la plus incroyable est qu’il est toujours parvenu à comprendre, à quels moments exacts, il pouvait faire appel à eux. Il a toujours su quand les lancer. Je crois qu’il est nécessaire de devoir recourir au talent et de savoir prendre des risques et il sait les prendre, tout comme il sait reconnaître aux autres le talent." "Avec l’Inter, il a tant de fois provoqué l’adversaire en insérant quelques jeunes, et cela se révélait souvent. A présent, il a également amélioré sa relation avec les joueurs, il a acquis une bonne expérience et il est devenu un leader absolu, tout en renonçant à toute forme d’autoritarisme." Est-ce que les doux souvenirs du temps du Triplé sont remontés à la surface ? "J’ai eu le plaisir et la fierté de l’avoir amené l’Inter. Je me souviendrais toujours de sa présentation avec un maillot de l’Inter qu’il m’avait offert confectionné en laine, ceux que les joueurs portaient par le passé, avec le Scudetto cousu dessus. Il m’avait dit qu'on allait le remporter ensemble, car je l’avais choisi. Je suis resté marqué par sa façon de rentrer immédiatement dans la tradition du club avec sa classe." C’était aussi l’Euro de Barella..... "Il a déjà montré qu’il était doué à l’Inter, en disputant un grand championnat avec un grand entraîneur. Il a eu la possibilité de confirmer et il l’a saisi." Pourrions-nous un jour vous voir participer à l’initiative InterSpac ? "Lorsque j’ai décidé de rentrer dans le Calcio, je l’ai fait les pieds joint. A présent, c’est un plaisir que je laisse aux autres." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Après le Scudetto, trois stars Nerazzurri ont désormais connu un succès continental avec l'Italie et l'Argentine. L'Inter est champion d'Italie. L'Italie est championne d'Europe. L'Argentine est championne d'Amérique du Sud. Et trois joueurs Nerazzurri, Nicolo Barella, Alessandro Bastoni et Lautaro Martinez, ont maintenant goûté à la gloire à deux reprises cet été. La couleur bleue figure dans les trois triomphes: début mai, le noir et le bleu de l'Inter ont scellé un 19e Scudetto, puis deux mois plus tard, le bleu de l'Italie et le bleu ciel de l'Argentine ont remporté respectivement l'Euro et la Copa America. Les Azzurri ont battu l'Angleterre aux tirs au but à Wembley pour remporter l'Euro pour la première fois depuis que Giacinto Facchetti a remporté ce trophée à Rome il y a 53 ans, tandis que l'Argentine a devancé le Brésil pour remporter sa première couronne en Copa America en 18 ans. Avant dimanche dernier, sept joueurs avaient remporté le Championnat d'Europe en jouant pour l'Inter: Luis Suarez (avec l'Espagne 1964), Facchetti, Tarcisio Burgnich, Angelo Domenghini et Sandro Mazzola (avec l'Italie en 1968), Laurent Blanc (avec la France en 2000) et Giorgos Karagounis (avec la Grèce en 2004). Maintenant, il y en a neuf. Barella et Bastoni ont été dans l' équipe italienne de 26 joueurs sélectionnée par Roberto Mancini qui a exercé deux mandats en tant qu'entraîneur de l'Inter (2004-2008 et 2014-2016). Nicolo était un pilier du milieu de terrain Azzurri commençant chaque match sauf contre le Pays de Galles, marquant un but dans la victoire en quart de finale contre la Belgique et jouant 50 minutes en finale. Alessandro a quant à lui fait une apparition pendant le tournoi, 90 minutes contre le Pays de Galles. Après leur triomphe à Wembley, le duo Azzurri s'est rendu sur Instagram pour célébrer. "N'arrêtez jamais de rêver! CHAMPIONS D'EUROPE", a écrit Barella, sous une photo de lui embrassant le trophée. "Après une période difficile pour tout le monde, cela nous procure une immense joie de rentrer en Italie avec ce trophée. Je tiens à remercier mes coéquipiers, un groupe de joueurs extraordinaires qui ont rendu cette réalisation encore plus spéciale. Merci à vous les fans de nous conduire avec votre passion et votre soutien contagieux. C'est un rêve devenu réalité... CHAMPIONS D'EUROPE !", a déclaré Bastoni. Le succès de l'Italie survient le même jour, 11 juillet, où cinq joueurs de l'Inter (Giuseppe Bergomi, Ivano Bordon, Gabriele Oriali, Alessandro Altobelli et Giampiero Marini) ont aidé les Azzurri à remporter la Coupe du monde 1982 en Espagne il y a 39 ans. C'était aussi le moyen idéal pour Barella de célébrer l'anniversaire de son arrivée à l'Inter, le 12 juillet 2019. Pour les plus jeunes, voici un résumé de Italie - RFA, finale de la Coupe du Monde de 1982: Quelques heures plus tôt, de l'autre côté de l'Atlantique, Lautaro Martinez a débuté aux côtés de Lionel Messi dans l'équipe argentine qui a vaincu son rival brésilien au Maracana. El Toro a réalisé un superbe tournoi pour l'Albiceleste, marquant trois buts: contre la Bolivie en phase de groupes, l'Équateur en quarts de finale et la Colombie en demi-finale. Après la finale, alors qu'il a joué 79 minutes, Lautaro a posté une photo de lui et de ses coéquipiers avec le trophée sur le gazon sacré du Maracana, déclarant: "Pour tous les Argentins, pour tous ceux qui nous ont soutenus, pour ma famille. Merci pour cette joie incroyable. Nous sommes des champions d'Amérique." Avant Martinez, sept joueurs Nerazzurri avaient remporté la Copa America: Gary Medel était le plus récent, en 2015 et 2016 avec le Chili. Avant lui, il y a eu plusieurs Brésiliens: Ronaldo en 1997 juste après avoir rejoint l'Inter, et encore en 1999 lorsqu'il a marqué en finale contre l'Uruguay ; Adriano, qui a dominé l'édition 2004, lorsque Julio Cesar était également impliqué, et a terminé meilleur buteur du tournoi, marquant en finale contre l'Argentine avant une victoire aux tabs; Maicon en 2007 (Brésil 3-0 Argentine); et Miranda en 2019, à la fin de son passage à l'Inter, battant le Pérou en finale. Ruben Sosa a également connu le succès de la Copa America avec l'Uruguay en 1995, tout comme Ivan Cordoba qui a inscrit le but vainqueur de la Colombie lors de la finale 2001 contre le Brésil. Seuls deux clubs peuvent se targuer d'avoir des joueurs titulaires à la fois à l'Euros et en finale de la Copa America: l'Inter et le PSG (Barella, Lautaro ; Marco Verratti, Angel Di Maria). Cela a certainement été un été inoubliable pour l'Inter. Félicitations à notre Italie, Argentine et nos champions!
  9. Danilone a très récemment prolongé son aventure à l’Inter, en paraphant un nouveau contrat. Celui-ci s’est livré sur l’arrivée également de Simone Inzaghi, quelques heures avant la confrontation entre l’Italie et l’Angleterre en Finale de l'Euro! "Nous revenons après deux saisons disputée sans trêve, c’était fondamental de recharger les batterie avec un peu de vacances. Les premiers jours de la mise au vert sont positifs, il manque encore tant de joueurs, mais le groupe est volontaire. Je profite de l’occasion pour féliciter Lauti pour sa victoire extrêmement méritée en Copa et je souhaite bonne chance à Nico et Basto pour la Finale de ce soir." Simone Inzaghi "L’approche a été positive, tout le staff est compétent et tient à faire belle figure pour honorer l’Histoire de l’Inter. Nous sommes tous engagés depuis la reprise et continuer à endosser ces couleurs est un motif de fierté. J’en suis à présent à ma neuvième saison avec l’Inter, mais à chaque fois que je monte sur le terrain, je cherche toujours à donner le maximum pour prouver que je mérite ce maillot." "Si la prolongation est arrivée, je pense que cela veut dire que j’ai fait quelque chose de bon et que je l’ai mérité. Toutefois, le passé ne compte plus, je veux confirmer en championnat, me battre en Ligue des Champions et arrivée jusqu’au bout en Coupe d’Italie." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. Les Azzurri atteignent le sommet du football européen en battant l'Angleterre aux tirs au but. Comme le chantait Catherine Lara, ce fut une nuit magique pour tous les Italiens à Wembley et à travers l'Europe, avec la famille Inter célébrant, en particulier, au nom des nouveaux champions d'Europe: Nicolo Barella et Alessandro Bastoni. Dans des circonstances inoubliables, l'Italie a enfin gagné l'Euro depuis son seul succès en 1968. Cela a fini par se décider aux tirs au but à Wembley après un match nul 1-1 au cours duquel Luke Shaw a ouvert le score pour l'Angleterre et après que Leonardo Bonucci ait égalisé en seconde période. Andrea Belotti et Jorginho n'ont pas réussi à convertir leurs tirs au but, mais les Azzurri ont scellé la victoire grâce à trois tirs manqués de l'Angleterre par Marcus Rashford, Jadon Sancho et Bukayo Saka rentrés en cours du match. Barella a commencé la finale et a été sorti à la 54e minute, tandis que Bastoni était un remplaçant inutilisé lors d'une nuit de célébration pour l'Inter et l'Italie. Moralité: Football is coming Rome!
  11. Roberto Mancini a déclaré que ses larmes coulaient pour toute l'Italie après avoir remporté l'Euro 2020. La victoire contre l'Angleterre a valu à l'Italie son premier titre de champion d'Europe depuis 1968 et le manager a été vaincu à la fin. Voici ses déclarations rapportés par le Guardian. "Nous ne réalisons même pas ce que nous avons réussi à réaliser. Nous sommes ravis pour les gens et le public italien car ils le méritent vraiment après une période difficile. C'est une grande joie pour nous." "J'ai pleuré sur ce terrain il y a 30 ans après la finale de la Coupe d'Europe 1992 (lorsque la Sampdoria a perdu contre Barcelone, ndlr). Cela faisait vraiment mal à l'époque. Gagner l'Euro pour la première fois depuis 1968 et remporter le trophée, je pense que c'est quelque chose d'incroyable." "C'était l'émotion qui se produit après avoir réalisé quelque chose d'incroyable. C'était l'émotion de voir les gars célébrer et les fans dans les gradins. En voyant tout ce que nous avons réussi à créer, tout le travail acharné que nous avons fait au cours des trois dernières années, mais plus particulièrement les 50 derniers jours qui ont été très durs." "C'est le fait que nous avons pu forger cet esprit d'équipe au cours des 50 derniers jours. Ils ont vraiment créé quelque chose qui ne pourra jamais être séparée à l'avenir. Ils seront toujours synonymes de ce triomphe." "Je suis très heureux parce que l'équipe a bien joué et nous méritions la victoire. Le but de Luke Shaw en début de match nous a causé quelques problèmes dans les 15 premières minutes, mais ensuite nous avons commencé à prendre le contrôle du match." "Nous étions déçus d'avoir dû creuser et aller jusqu'aux tirs au but, mais nous sommes très heureux pour les Italiens partout." "Nous sommes très chanceux d'avoir Donnarumma. J'étais sûr qu'il allait sauver quelques penalties parce qu'il est le meilleur gardien du monde. C'est vraiment un gars formidable et un gardien de but incroyable."
  12. Quand il a pris les commandes, l'Italie était au plus bas, au fond du trou. Cependant, il a forgé un brillant esprit d'équipe combiné à son excellence tactique. L'Italie devint championne d'Europe pour la deuxième fois de son histoire. Point de vue du Guardian. Les fans anglais ont chanté "It's coming home" mais une bannière la fin bleue de Wembley a supplié de différer. "Football's Coming Rome" n'est peut-être pas une bonne grammaire, mais une petite licence artistique doit être autorisée lorsque votre équipe écrit l'histoire du Football en territoire hostile comme l'Italie l'a fait Dimanche soir. Trente-quatre matches sans défaite, et désormais champions d'Europe. Qui aurait pu imaginer un tel scénario lorsque Roberto Mancini a pris les rênes il y a trois ans ? Son premier match était un match amical contre l'Arabie Saoudite qui utilisait le match comme un événement de préparation pour une Coupe du monde pour laquelle l' Italie ne s'était pas qualifiée. Pourtant Mancini a refusé d'accepter des ambitions au rabais. Dès le premier jour, il a déclaré son intention de "ramener l'Italie là où elle mérite d'être, au-dessus de l'Europe et du monde. Nous n'avons pas remporté de championnat d'Europe depuis de nombreuses années, ce sera donc notre premier objectif." Rayez l'élément un de la liste. L'Italie a conquis l'Angleterre à la dure à Wembley, s'imposant aux tirs au but pour la deuxième fois en autant de tours. Pourquoi pas? Ils ont pris le chemin difficile tout au long de ce tournoi. Après avoir terminé en tête de leur groupe et survécu à une bataille des huitièmes de finale contre l'Autriche, l'Italie a dû vaincre la Belgique n°1 mondiale d'après la FIFA, ainsi que l'Espagne, des adversaires qui les ont battus sèchement la dernière fois qu'ils ont atteint la finale de ce tournoi en 2012. Il ne restait plus qu'à battre l'Angleterre sur son propre terrain. Ils ont même donné une longueur d'avance à leurs hôtes. Roberto Mancini avait minimisé l'importance d'une foule à domicile avant le coup d'envoi, affirmant que ses joueurs auraient "beaucoup d'autres choses à penser en plus de leurs fans", mais la frappe de Luke Shaw à la deuxième minute a démenti cette affirmation, le bruit à l'intérieur un Wembley bondé comme tout ce que ces joueurs ont pu entendre depuis que la pandémie a frappé. L'Italie n'avait pas traîné dans ce tournoi jusqu'à ce but catastrophique, et pendant 65 minutes, il est apparu que cela pourrait être la seule énigme qu'ils ne pouvaient pas résoudre. Malgré tout l'engagement et la capacité technique de leurs attaquants, les Azzurri auraient besoin d'un défenseur vétéran pour les sortir du trou. Qui de mieux pour faire taire une foule à domicile que Leonardo Bonucci, un joueur qui célèbre chaque but en agitant un doigt devant son visage, invitant les sceptiques à "se rincer la bouche" ? C'est Mancini, cependant, qui avait changé la donne avec ses remplacements, l'introduction de Domenico Berardi pour Ciro Immobile permettant enfin à l'Italie d'atteindre la largeur nécessaire pour étirer la défense anglaise. Alors qu'il serrait la ligne de touche droite, Lorenzo Insigne, opérant maintenant comme un faux neuf, a commencé à trouver un espace pour opérer à l'intérieur. Le but de Bonucci est arrivé d'un corner, mais seulement après que l'Italie ait commencé à monter en puissance. Mancini a sorti l'Italie de l'un des chapitres les plus sombres de son histoire du football, offrant non seulement des résultats mais une joie bien nécessaire. Les Italiens ont adoré regarder cette équipe parce qu'ils peuvent dire que l'équipe a aimé jouer ensemble. Après la victoire de l'Italie sur la Belgique, un Insigne étourdi s'est exclamé que c'était "comme si je jouais à cinq avec mes potes". L'enthousiasme seul, cependant, ne peut vous mener que jusqu'à la fin. L'Italie a atteint la finale de l' Euro 2020 grâce au talent de son effectif et parce que Mancini a trouvé un système tactique qui en a tiré le meilleur, un 4-3-3 qui a permis à Jorginho et Marco Verratti de dicter le jeu depuis le milieu, tandis que Insigne, Federico Chiesa et Berardi pourraient attaquer depuis les mêmes positions larges dans lesquelles ils excellent pour leurs équipes de club. À Wembley, il semblait que ce système pouvait ne pas fonctionner. Le premier but de l'Angleterre, associé au passage de Gareth Southgate à une défense à trois, a initialement posé une question que l'Italie ne pouvait pas résoudre. Ils pouvaient avoir tout le ballon qu'ils voulaient au milieu du terrain mais nulle part où aller avec, les arrières anglais leur refusant leur largeur habituelle en se repliant pour former une défense à cinq. Mancini avait confiance en son banc pour changer la donne. Il a insisté tout au long de ce tournoi sur le fait qu'il avait 26 titulaires dans son équipe, et sa décision de lancer Bryan Cristante et Federico Bernardeschi dans cette était une preuve supplémentaire qu'il croyait en c(s)es mots. Le premier de ces joueurs a fait un coup crucial pour le but de l'Italie. Les Azzurri ont subi leur part de chagrins aux tirs aux buts, d'une demi-finale de Coupe du monde à domicile contre l'Argentine en 1990 à Roberto Baggio qui a fait exploser le ballon au-dessus de la barre lors de la finale au USA en 1994. Ils ont également connu des résultats plus heureux, notamment lors de la finale de la Coupe du monde 2006 contre la France, mais sans oublier le piqué d'Andrea Pirlo au milieu de Joe Hart en quart de finale de l'Euro 2012. Celui-ci se classera parmi les meilleurs. Il y a une catharsis pour l'Italie après cet échec à se qualifier en 2018 et aussi pour Mancini à Wembley également. Il n'a jamais oublié la finale de la Coupe d'Europe qu'il a perdue en tant que joueur de la Sampdoria en 1992. Ce démon est maintenant vaincu, et mieux encore avec ses anciens coéquipiers Gianluca Vialli et Attilio Lombardo travaillant à ses côtés dans le staff italien. Ils ont remis l'Italie au sommet de l'Europe, comme Mancini l'avait promis il y a trois ans. Maintenant, il ne reste plus qu'à conquérir le monde.
  13. Notre capitaine prédit une campagne serrée en Serie A tout en soulignant les points forts de l'équipe. Voici ce que le Slovène a déclaré à Inter TV. Samir Handanovic est devenu joueur de l'Inter il y a neuf ans hier, le 9 juillet 2012. 3 288 jours plus tard, Samir est toujours avec le club et impatient de disputer sa dixième campagne avec les Nerazzurri. Cette fois -ci, cependant, il y aura un plus sur le maillot du capitaine, en hommage au 19 titre Scudetto de l'Inter. Souvenons nous du gardien de but tenant fièrement le trophée après le match Udinese au Meazza à la fin de la saison dernière pour sa 389 ème apparition pour le club. L'attention se tourne maintenant vers la reprise du travail sous la direction de Simone Inzaghi. Voici ce que le Slovène a déclaré à Inter TV: "C'était un sentiment incroyable après avoir remporté la Serie A, mais c'est du passé maintenant. Nous avons un Scudetto à défendre dans ce qui sera la campagne la plus serrée de ces dix dernières années, avec au moins cinq prétendants au titre et de nombreux nouveaux entraîneurs de premier plan. Ce sera excitant, mais nous sommes une équipe forte et nous allons nous concentrer sur nos qualités." Sur la pression de jouer des saisons consécutives avec peu de repos. "Quand vient la fin de la saison, on a hâte de partir en vacances, mais on a vite hâte de retourner à Appiano Gentile. C'est toujours fantastique ici. C'est agréable de voir tous ceux qui travaillent ici et vos coéquipiers. Il y a aussi une atmosphère merveilleuse. Nous avions besoin de vacances car nous n'avions pas arrêté depuis un an et demi. Certains joueurs sont encore plus fatigués parce qu'ils ont participé à l'Euro ou à la Copa America. J'ai pu me reposer et il est maintenant temps de repartir." Les grandes finales à venir. "J'ai regardé tous les matchs impliquant la Croatie et l'Italie. Je soutiendrai certainement les Azzurri. C'était génial de voir des matchs entre autant d'équipes de haut niveau. L'Italie a ce qu'il faut pour gagner l'Euro." Concernant Simone Inzaghi. "Bien sûr, nous apprendrons à bien connaître le personnel d'entraîneurs lorsque nous serons ensemble jour après jour. En ce moment, c'est comme si c'était le premier jour d'école, mais c'est normal dans le football. Je me souviens de mon passage à la Lazio alors que j'étais jeune. Il y avait tellement de joueurs qui sont devenus depuis entraîneurs ou directeurs sportifs. J'ai tellement appris d'Inzaghi, Angelo Peruzzi, Igli Tare, Fabio Liverani, Massimo Oddo, Paolo Di Canio et Marco Ballotta. C'était génial de partager cette expérience avec eux. Inzaghi avait une relation merveilleuse avec les jeunes. Ce que les joueurs peuvent faire maintenant pour aider le nouvel entraîneur, c'est simplement donner le meilleur de nous-mêmes chaque jour."
  14. Matteo Darmian a déclaré que cette pré-saison avait été un bon début sous la direction du nouveau boss Simone Inzaghi alors que l'Inter se préparait à défendre son Scudetto. "C'était agréable de se détendre un peu après une campagne aussi chargée, mais il est temps de recommencer maintenant. C'est un bon début de pré-saison. On a tout ce qu'il faut pour bien s'entraîner ici. Nous ferons de notre mieux pour le nouvel entraîneur et le personnel et essaierons de nous adapter à ce qu'ils attendent de nous. Nous avons une grosse saison devant nous et nous devons nous y préparer du mieux que nous pouvons." "Nous avons montré la saison dernière à quel point l'équipe est importante. On pouvait voir que tout le monde était impliqué et se sentait important. Nous savons à quel point il a été difficile de gagner le Scudetto et maintenant nous voulons le défendre. Mais lorsque vous jouez pour un grand club comme l'Inter, vous vous efforcez toujours de gagner de l'argenterie. Nous voulons aller le plus loin possible dans chaque compétition." "Quant à moi personnellement, j'essaierai de faire ce que je fais toujours, c'est-à-dire aider l'équipe et m'efforcer de m'améliorer chaque jour." "J'ai joué lors du dernier match entre l'Italie et l'Angleterre et j'espère que le fait que nous l'ayons gagné est de bon augure, même si évidemment c'est un match différent demain et ça va être très difficile. L'Angleterre a beaucoup de joueurs de grande qualité, mais l'Italie a aussi une excellente équipe, comme elle l'a montré depuis le premier match. Tout le pays espère pouvoir remporter ce trophée important."
  15. En ce mercredi 07 juillet 2021 est né officiellement, à 13h00, l’Inter de Simone Inzaghi. Celui-ci a été présenté par Giuseppe Marotta au parterre de journalistes présents pour l'occasion. Giuseppe Marotta "Nous débutons officiellement la nouvelle saison, une saison qui sera difficile. Je vous présente Simone Inzaghi, qui est un motif de fierté car le projet de l’Inter va continuer, lui qui est confié entre les mains de l’un des entraîneurs parmi les plus conquérants, qui est jeune et préparé, qui fait preuve de passion, de compétence, d’enthousiasme et qui dispose de la culture du travail." "Nous traversons un moment difficile, postpandémique, qui est un moment qui se caractérise par de la souffrance aussi économique. Le football est à la recherche d’un modèle soutenable, il a vécu durant des années sous un modèle de mécénat qui était aux antipode des résultats sportifs et financiers. A présent, c’est devenu impossible, il faut savoir faire preuve de soutenabilité, et nous sommes à la recherche d’un modèle idéal." "L’Inter veut continuer à écrire sa propre histoire dans le respect de ses engagements patrimoniaux. Ce sera du ressort du Management que de préparer une équipe importante et compétitive, tout en respectant l'équilibre économique. Nous sommes confrontés à un scénario inquiétant qui nous réservera encore des situations des plus désagréables, la situation économique présente un football en difficulté, nous aurons besoin de liquidités. La propriété de l'Inter a injecté environs 700 millions d'euros de liquidités dans l'Inter et nous ne pouvons pas lui demander plus d’efforts." "La règle n’est pas : Celui qui dépense le plus, l’emporte : Certains choix douloureux ont été faits, comme la vente d'Hakimi, qui nous permet de maintenir une continuité. L'espoir est que notre public revienne bientôt, nous espérons pouvoir rouvrir bientôt les stades car le football reste un phénomène social important et les supporters font partie du patrimoine d’un club de football". Simone Inzaghi "Je suis très enthousiaste pour cette nouvelle aventure, j’ai de grandes motivations, je me projette sur un travail important. C’est un si beau défi, j’ai été convaincu par tout le monde, car tous ont fait preuve d’une grande motivation pour me recruter. Je suis conscient que je vais retrouver un groupe fort, un club fort et les tifosi que j’ai déjà pu rencontrer durant mes vacances sont très chaud." Changement "Ce qui m’a motivé, c'est que l'on m’a fait comprendre que l’on me voulait à tout prix : Nous sommes l’Inter et je ferais tout pour défendre le Scudetto qui a été remporté, je félicite les garçons et l’entraîneur Conte." Renforts "Je pense qu’il y a eu peu d’activité, le mercato sera encore long et c’est une période délicate pour tous. J’avais été prévenu du départ d’Hakimi, mais j’ai, dans le même temps eu la garantie que l’équipe restera compétitive et forte. J’ai un contact direct avec le Club, notre objectif est de défendre le Scudetto et de mieux avancer en ligue des Champions. J’ai vu que, depuis la saison 2010-2011, l’Inter ne parvient plus à aller en huitième de finale." Immobile - Lukaku "J’ai parlé avec Lukaku à plusieurs reprises, il est pour l’instant déçu par l’élimination, c’est un joueur extrêmement important, une garantie prouvée sur le terrain. C’est un joueur fort qui remplit son rôle et qui a bien été entouré ces dernières années." Eriksen "J’ai parlé avec lui avant l’Euro, mais nous n’avons plus échangé depuis l’incident. C’est un joueur sur qui compter, il fait partie de l’Inter et il aura besoin de temps, le club a été bon pour saisir l’opportunité Çalhanoğlu, c’est un joueur qui me plait énormément, mais j’attends Chris les bras ouvert." Différences avec Conte "Je devrais apporter de la continuité au travail réalisé de la meilleure des façons. Le changement d’entraîneur apportera de la motivation aux joueurs." La Lazio "J’y ai vécu 22 années intenses, je les remercie tous, j’y étais très bien. J’ai eu la chance d'y connaitre la victoire comme joueur et comme entraîneur, mais le moment de changer était arrivé. L’envie de l’Inter était si forte et me voilà ici." La Griffe Inzaghi "Je veux une équipe qui se montre toujours intense en match, une équipe forte et qui sait réagir face aux événements, l’intensité est ce que je demande en premier." La Juventus "J’avais connaissance du départ d’Hakimi, c’est une douleur mais préventive, c’était le joueur demandé par toute l’Europe. Nous vivons actuellement une période difficile, mais l’équipe restera compétitive, le club est déjà intervenu sur le Mercato." Stefan De Vrij "J’ai parlé avec tous les joueurs, j’ai déjà entraîné De Vrij, et j’ai joué avec Kolarov et Handanovic, c’est un plaisir de les revoir. Pour les autres, je les ai connu comme des adversaires, mais j’ai une grande relation avec tous les joueurs." Le changement, c'est maintenant "Après 251 matchs disputés avec la même équipe, il était venu le moment de changer et lorsque tu as une telle opportunité qui se présente, tu n’y réfléchis pas deux fois, tu l’acceptes immédiatement." La Ligue des Champions "Comme je l’ai dit, l’objectif est de passer la phase de groupe, c’est une compétition extrêmement difficile, physique. Il faudra aussi prendre en compte les autres équipes évoluant à l’étranger et qui ont moins ressenti la problématique lié au Covid-19. Jouer tous les trois jours demandera énormément d’exigences, aussi bien physique que mentale." Supporter la pression "Je dois vous dire la vérité que Rome m'a été un bon entrainement, il y a de la pression de partout. Celui qui s’est lancé dans ce métier fera toujours face à de la pression. J’aime les défi, je n’aurais pas accepté cette proposition si elle ne m’avait pas séduite. Ce sera un championnat long, mais nous devrons nous montrer bons face à la difficulté et bien nous compacter pour en retirer le meilleur." "Dietrofront" Lazio "Je pense que dans la vie des choix doivent être fait, j’avais rencontré Lotito et je l'en remercie: C’est un excellent président, mais un cycle s’est conclu. J’étais avec lui au restaurant, mais j’avais besoin de prendre du temps pour donner ma décision et le lendemain, lorsque j’ai pris la décision de partir, je l’ai immédiatement averti." Mercato "Je savais pour Hakimi et il m’a été dit que les autres joueurs important allaient rester à l’Inter. Nous devrons faire quelque chose sur le mercato, surtout sur les ailes, car elles sont importante pour moi. Nous le ferons ensemble, avec le Club, sans trembler, nous ferons des choix." Objectif "Comme je l’ai dit, mon objectif est celui d’apporte de la continuité, je sais où je mets les pieds: J’arrive dans une équipe composé d’un grand groupe de joueurs, une équipe qui fait preuve d’un grand enthousiasme et qui a une grande tifoserie, j’ai déjà rencontré les représentants de la Curva et nous aurons une équipe qui donnera tout sur le terrain." Derby Della Madonnina "Je sais ce que représente le Derby de Rome, je connais aussi la grande rivalité qu’il y a aussi, ici, à Milan. Le Milan a réalisé un excellent championnat en se montrant très compétitif avec un entraîneur que je connais bien." Le Luis Alberto Nerazzurro "Je pense que Çalha présente des caractéristiques similaires, en quantité et en qualité, et il est très bon sur les phases arrêtées. C’est clair que nous avons aussi Eriksen qui est un joueur important, mais étant donné ce qu’il s’est passé, nous l'avons pris aussi. Il nous apportera une grande satisfaction." Dimarco & Ivan Perisic "Dimarco a fait de très belle choses à Vérone, je l’évaluerai, c’est un produit de notre vivier: Il faut miser dessus. Perisic a fait de belles choses l’année dernière, en étant dans le milieu à cinq. Hélas, il a été touché par le Covid et est en quarantaine. Je l’attends à bras ouvert et je suis certain qu’il fera de très bonne choses." Activité sur le mercato "Nous chercherons à améliorer le noyau, ce ne sera pas simple, mais nous chercherons à y parvenir : J’évaluerai tous les joueurs lors de la mise au vert." Barella-Bastoni-Lautaro qui sont en finale "Ce sont déjà des joueurs conquérants et plus je dispose de joueurs qui ont la gagne, mieux je me porte Je suis très content de ces finales. J’ai déjà parlé avec Lautaro, il est motivé pour la saison à venir et je lui souhaite de remporter la Copa America, comme je souhaite à Barella et à Bastoni de remporter l’Euro." L’Inter de Conte "Ces deux dernières années, l’Inter a été tant appréciée, nous nous sommes souvent croisés. C’est une équipe solide qui donné l’idée d’être très compacte : C’est difficile de marquer face à l’Inter. De mon côté, j’avais une équipe qui divertissait les tifosi tout en marquant beaucoup." La Nazionale "Je dois féliciter Roberto, c’était mon équipier et mon entraîneur, à présent je croise les doigts." Sensi "J’ai une très grande confiance et une très grande estime pour lui. Il est très intelligent, j’ai parlé avec lui. Il a connu tellement de problèmes et il devra se montrer bon avec nous pour parvenir à s’entraîner de la meilleure des façons possible." Retour sur une intervention de Giuseppe Marotta liée à la réouverture des stades "La Lega, tout comme les clubs, échange continuellement avec le Gouvernement pour parvenir à ré-ouvrir les enceintes. Cela pourrait aussi représenter un spot pour inciter à la vaccination. Les informations récentes font état d’une réouverture totale ou partielle, je ne le sais pas encore, mais ce serait tout de même un grand succès. Jouer sans publique est désolant. En deux saisons, nous avons enregistré un manque à gagner au niveau des recettes du stades d’environ 100 millions d’euros." Benvenuto Mister! Buon Lavoro Simone! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. L’ère napolitaine commence pour Luciano Spalletti, lui qui sera présenté aux tifosi du Sud au sein de la salle de Presse du Konami Training Center de Castel Volturno. Révélation de La Gazzetta Dello Sport Luciano Spalletti est de retour après deux ans d’absence en Serie A. Sa dernière expérience à l’Inter l’avait profondément marqué, surtout suite au cas Icardi. Finalement, il quittera le club en lui laissant, comme héritage, la qualification en Ligue des Champions. Le cas Insigne pourrait être le caillou dans sa chaussure, cette œillère à déplacer pour avoir une vision claire des forces en présence qu’il a à sa disposition. Le Capitaine devra prolonger son contrat, mais si les deux parties restent sur leurs positions, cela s’annonce compliqué….. Spalletti a promis de parler avec Insigne, une fois l’Euro terminé pour comprendre ses intentions. Une occasion à saisir lorsque l’on sait que, depuis sa plus tendre enfance, Lorenzo est de confession Nerazzurra ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. Grand absent d’un Euro qu’il risque amèrement de regretter, Stefano Sensi s’est livré hier soir sur ses réseaux sociaux, suite à la qualification de la Squadra Azzurra en Finale du tournoi: "Un groupe qui sait souffrir, qui lutte, qui divertit et qui sait se divertir en pratiquant un grand football. Un groupe d’homme et de vrais amis qui ont mérité cette finale : Allons la gagner ! Forza Ragazzi, Forza Azzurri !” Dernièrement, Sensi a décidé de renoncer à quelques jours de vacances pour retourner à l’entrainement en vue du lancement de la nouvelle saison Nerazzurra. Son objectif ? Mettre un terme aux nombreuses blessures dont il a été victime ces derniers mois et qui l’ont toujours laissé sur la touche. Mais selon Calciomercato.com, l’évaluation du Club n’est pas la même "Sensi veut rester à l’Inter, il n’a pas l’intention de prendre en considération d’autres options. Il a gentiment repoussé l’offre de la Fiorentina et il a fait part à son agent de ne pas miser sur d’autres options." Mais du côté de l’Inter, la situation est bien différente "Sensi est considéré comme transférable et jusqu’à la fin du mois d’août, le club écoutera les offres à son sujet, avec l’intention de récolter des fonds. Pour Inzaghi, il n’est pas indispensable et si une proposition proche des 20 millions d’euros est déposée, elle sera prise en considération. L’autre scénario crédible, surtout dans cette période de contracture économique, est que Sensi puisse être inséré dans le cadre d'un échange." Validez-vous et cautionnez-vous le comportement de la Direction Nerazzurra ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Roberto Mancini pense que l'Italie a donné tort à ses détracteurs en atteignant la finale de l'Euro 2020 . Voici ses déclarations d'après match rapportés par the Guardian. Notons la sportivité de Luis Enrique qui a félicité le travail de Mancini. L'Italie s'est imposée lors des tirs au but à Wembley pour obtenir sa première apparition en finale depuis l'Euro 2012. A l'époque, les Azzurri ont été sèchement battus par l'Espagne. Leur premier et unique titre de champion d'Europe est celui de 1968. "Presque personne ne croyait que nous pouvions le faire, et pourtant nous sommes en finale. Il y a des matchs où il faut souffrir. Ils ne peuvent pas tous être aussi fluides que nos progrès jusqu'à présent. Nous savions que ce serait un match difficile. C'est pourquoi les joueurs et tous ceux qui ont travaillé avec nous au cours des trois dernières années méritent un grand crédit, car ce n'était pas facile. Nous sommes ravis d'avoir offert cette merveilleuse soirée au peuple italien. Nous avons encore un match à jouer.'' "En termes de possession de balle, l' Espagne est la meilleure du monde. Ils nous ont causé des problèmes, nous avons dû creuser quand nous en avions besoin et créer des occasions là où nous le pouvions. Nous voulions atteindre la finale et avons continué à essayer jusqu'à la fin. Les tir aux buts sont une loterie, mais je veux tirer mon chapeau à l' Espagne, c'est une équipe formidable." Luis Enrique a déclaré qu'il n'avait 'rien à redire' après la défaite. "Ce n'est pas une nuit triste pour moi, pas du tout. Bien sûr, il y a une certaine déception, mais c'est du football d'élite. Il faut apprendre à gagner et à perdre. Nous avons beaucoup parlé de la façon dont nous voulions jouer, les joueurs y ont cru et je ne peux que les féliciter, je n'ai rien à redire. Nous avons montré que nous formons une équipe. Maintenant, il est important de récupérer et ensuite nous nous retrouverons avant la qualification pour la Coupe du monde.'' Leonardo Bonucci a décrit la demi-finale à Wembley comme 'le match le plus difficile auquel j'ai jamais joué' et a exhorté son équipe à terminer le travail ce Dimanche et à remporter l'Euro 2020. "Je félicite l'Espagne pour ce qu'elle a montré, mais encore une fois, cette Italie a fait preuve de cœur, de détermination et de capacité à traverser les moments difficiles. Maintenant, il reste un centimètre à parcourir. C'est incroyable ce que nous faisons. Nous serons de retour ici dans cinq jours et nous devons avoir la même attitude pour ramener à la maison ce trophée qui nous manque depuis 50 ans.'' L'ailier Federico Chiesa a reçu le prix MVP après son superbe but en seconde période. "Je ne peux pas décrire mon émotion par des mots. L'Espagne a été formidable, elle a des joueurs vedettes mais nous nous sommes battus jusqu'à la fin et nous l'avons fait. Quand Manuel Locatelli a raté le premier penalty, tout le monde était calme en disant que nous pouvions le faire, et à la fin, notre groupe nous a aidés sur le moment.''
  19. L'UEFA a invité Christian Eriksen et les ambulanciers qui lui ont sauvé la vie lors de son arrêt cardiaque sur le terrain à assister à la finale de l'Euro 2020 à Wembley ce Dimanche. L'UEFA a déclaré qu'Eriksen, sa femme et six médecins avaient été invités à la finale. Cependant, il n'y avait aucune confirmation qu'Eriksen y assisterait. L'un des ambulanciers, Peder Ersgaard, a déclaré qu'il était honoré de recevoir une invitation VIP du président de l'UEFA, Aleksander Ceferin. Voici ses déclarations au magazine Fagbladet FOA. "Je suis excité, comme un enfant la veille de Noël. Je suis très fier de mes efforts, mais aussi de toute l'équipe. Ce n'était pas l'effort d'un seul homme. J'espère voir le Danemark contre l'Italie. Ce serait vraiment très gros. Imaginez s'ils deviennent champions d'Europe." D'abord traumatisé mais ensuite inspiré par l'émotion suscitée par le sort d'Eriksen, le Danemark s'est qualifié pour la demi-finale et affronte l'Angleterre Mercredi pour une place en finale.
  20. Roberto Mancini estime qu'il est "très injuste" que la majorité des 60.000 spectateurs attendus à Wembley ce Mardi pour la demi-finale de l'Euro 2020 entre l'Italie et l'Espagne ne soient pas des pays protagonistes. Wembley accueille à la fois les demi-finales et la finale ce Dimanche et il y a de la place pour 75 % des 90 000 spectateurs pour chacun des trois matchs après un accord entre le gouvernement britannique et l'UEFA le mois dernier. Il s'agit d'une augmentation par rapport aux 41 973 spectateurs qui ont assisté à la victoire de l' Angleterre en huitièmes de finale contre l'Allemagne à Wembley et la présence des fans ce Mardi sera de loin la plus nombreuse lors d'un événement sportif britannique depuis 16 mois. Depuis le début de l'Euro 2020, seuls les résidents britanniques entièrement vaccinés ou pouvant présenter la preuve d'un test PCR négatif au cours des dernières 48 heures peuvent entrer à Wembley. Bien que cela n'exclue pas que les Italiens et les Espagnols soient au rendez-vous Mardi, aucun ne peut survoler spécialement, ce qui, selon Mancini, est loin d'être idéal voire juste compte tenu de l'importance du match. "Je pense que c'est assez injuste si je suis parfaitement honnête. Nous ferions mieux de jouer devant n'importe quelle foule plutôt que de jouer devant un petit nombre de personnes ; c'est ce qui est génial dans le football et le divertissement en général. Mais je pense qu'il est très injuste que nous n'ayons pas la moitié du stade rempli de supporters italiens et l'autre moitié d'Espagnols." Mancini peut au moins se réjouir du résultat du dernier match de l'Italie à Wembley, la victoire en prolongation contre l'Autriche en huitièmes de finale, et de la forme de son équipe en général. Les Italiens sont invaincus depuis 32 rencontres, battant un record national qui durait depuis les années 30, et victorieux lors de leurs 13 dernières rencontres, la plus récente d'entre elles étant sans doute la plus impressionnante, ce 2-1 contre la Belgique, une des nations favorites, à Munich Vendredi dernier. Il n'est donc pas étonnant que les Azzurri soient les favoris de la plupart des fans pour gagner contre l'Espagne. Bien sûr, Mancini accepte ce fait, mais qui, selon lui, n'a pas conduit à la complaisance de son personnel ou de son équipe. "J'espère que c'est juste (que l'Italie gagnera, ndlr) mais nous savons que ce ne sera pas si facile. Nous savons que nous devons produire une grande performance parce que l' Espagne est une équipe de premier plan. Malgré le fait qu'ils aient amené des joueurs plus jeunes, ils ont toujours une excellente équipe et un entraîneur très compétent, donc ce sera un match difficile." Mancini sera privé de Leonardo Spinazzola après que l'influent arrière gauche s'est rompu un tendon d'Achille. Mais Rafael Toloi et Andrea Belotti devraient répondre présents. Mancini a pratiquement confirmé que Ciro Immobile sera devant. L'attaquant de la Lazio a marqué deux fois lors du tournoi mais pas lors des trois derniers matchs de l'Italie, ce qui soulève des questions sur titularisation. "Ciro Immobile est toujours le fier récipiendaire du Soulier d'or européen (2019-2020, ndlr), je crois. Il a marqué plus de buts que quiconque au cours des dernières années et souvent dans un tournoi majeur, c'est le joueur le plus décrié qui peut s'avérer être le vainqueur du match, donc nous sommes assez détendus sur ce score." Luis Enrique s'est montré plus flegmatique lorsqu'on l'a interrogé sur l'abscense d'Italiens et d'Espagnols à Wembley ce Mardi, le décrivant comme une "situation étrange" mais qu'il accepte vu les circonstances. Cependant, il a été franc lorsqu'il a parlé des problèmes sur le terrain, et en particulier de l'intention de l'Espagne de dominer la possession contre l'Italie. L'Espagne a les statistiques de possession moyenne les plus élevées de l'Euro 2020 avec 67,2%. L'Allemagne suit avec 59,3 % et l'Italie suit avec 55,8 %. Les deux équipes aiment dicter les procédures mais les chiffres, ainsi qu'à l'œil nu, montrent qu'il s'agit d'une partie plus fondamentale du jeu espagnol et il n'est donc pas surprenant que leur manager ait l'intention de s'en tenir au plan de match, "Notre objectif est clair: nous avons besoin du ballon, nous voulons l'avoir. Si nous devons jouer un jeu différent, nous nous adapterons, mais nous préférons avoir la possession du football." a déclaré Enrique. Moralité: quand certains articles sont prémonitoires
  21. Nicolò Barella vit l’une des meilleurs saisons de sa carrière : Arrivé de Sardaigne, l’ancien Capitaine de Cagliari est devenu un pilier de l’Inter, mais aussi de la Nazionale. Dernièrement, Nicolò s’est livré au cours d’une interview officielle diffusée par la FIGC: La consécration internationale "Arriver jusqu’en équipe nationale A est une très grande émotion, il y a tellement d’équipiers avec qui je partage, actuellement, l’expérience de vivre un Euro. Je suis vraiment heureux, c’est une fierté : C’est le rêve de tout enfant que de revêtir le maillot de la Nazionale, de l’U-15 jusqu’à l’équipe première. Me revoir sur des photos aussi jeune est à la fois beau et touchant." "Je me rappelle de tous mes équipiers, c’était un groupe divertissant et nous nous divertissions tellement dans les mises au vert. Nous avions décidé de nous faire étudier pour savoir comment s’entraîner c’était de très beaux souvenir, car même si nous étions en face d’étude, je parvenais à me marrer." "La Coupe du Monde des moins de 20 ans a été un très beau souvenir vu ce que sont parvenu à faire mes équipiers, mais pas pour moi car je porte encore la marque de la cicatrice : C’était une des plus belle émotions car après le but de Panico, celui-ci avait montré un maillot avec mon nom, il est resté là jusqu’à la finale pour la 3ème-4ème place. C’est un souvenir un peu amer, mais si beau." Mes débuts ? "A Gênes face à l’Ukraine, j’étais bien mentalement ce jour-là : C’était touchant, au début difficile, et c’est la seule partie ou j’ai souffert un peu sur le terrain, mais c’était un rêve qui se réalisait : Je portais le numéro 23 que j’ai aussi à l’Inter, il fait partie de ma vie." Italie-Espagne en U-21 ? "Nous l’avions remporté 3-1. C’est un super souvenir car tout le monde disait que l’Espagne était super favorite, et elle l’a démontré ensuite, mais nous étions parvenus à gagner. C’était aussi touchant car nous étions tellement de joueurs en provenance de l’U-15 : Jouer pour quelque chose d’important avec eux était si touchant : Je me souviendrais toujours de la fête dans le vestiaire. L’une de mes plus grandes déceptions est de ne pas être parvenu ensuite à gagner cet Euro suite à des erreurs de notre part." Mon premier but ? "A Udine, contre la Finlande : Quelqu’un m’attendait au tournant en me disant que ce n’était pas le mien suite à une déviation : Cela me fait rire de revoir ma célébration, c’était un cri de joie, qui m’a libéré de tant de choses : C’est un plaisir de le revoir à chaque fois, car je n’inscris pas énormément de buts : Pour le peu que j'en marque, je m’en fais un souvenir que je garde au fond de moi." Le but face à la Belgique ? "C’est un beau but, je crois que je n’ai jamais tiré aussi fort de toute ma vie. Il est aussi beau car il est arrivé très rapidement après de récentes critiques : Il m’a été libérateur, j’avais tant de choses enfuies en moi. Je voulais donner un coup de main à l’équipe de n’importe quelle façon et jusqu’alors, je n’étais pas parvenu à démontrer tout ce dont je suis capable de faire. Je suis très fier et touché par les paroles reçus par quelques équipiers, ils m’ont aidés : Je suis content de l’avoir vécu avec des gars spéciaux, c’était un but si important." Romelu ? "J’ai échangé mon maillot avec Lukaku lorsque l’entraîneur parlait. J’ai fait en sorte que les autres me répète ce qu’il a dit : Cela reste quelque chose du vestiaire et je ne tiens pas à m’exprimer. Je suis désolé pour lui, mais nous avons créé quelque chose de spécial et il aura d’autres et de nombreuses occasions pour faire la fête." Donnez-lui le brassard directement ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Romelu Lukaku a été critiqué par hln, média flamand, après sa prestation contre l'Italie ce Vendredi. En effet, et comme rapporté par la La Gazzetta dello Sport, nous pouvons lire "Hey, Rom, waar zat je?" qui veut dire "Hé Rom, t'étais où?" De plus, hln a déclaré que "Cassé pendant le match et invisible après. Hé, où étais-tu Rom quand nous avions besoin de toi? Tu étais le tueur impitoyable que l'Italie craignait tant", faisant référence aux deux occasions qu'il n'a pas pu convertir en seconde période lorsque la Belgique était menée. Lukaku a marqué trois buts lors de la phase de groupes, deux contre la Russie et un contre la Finlande, et pensa qu’il pourrait être le meilleur buteur du tournoi. Mais face à l’Italie, notre meilleur buteur n’a rien pu faire face au duo Chiellini-Bonucci qui l'a complètement asphyxié. D’ailleurs, José Mourinho estime que le duo doit "enseigner à Harvard comment défendre." Moralité: Quand on se la raconte avant...
  23. L'équipe de Kasper Hjulmand veut honorer Christian Eriksen mais cela n'explique pas uniquement sa marche vers les demi-finales. Explications. Ce texte est la traduction de ''Denmark’s Euro 2020 run is built on class and coaching, not just team spirit'' de Andy Hunter paru sur le site du Guardian. Le Danemark est sur une mission qu'ils n'ont jamais souhaité entreprendre. Inspirés par une tragédie que les joueurs pourraient ne jamais vraiment absorber, leur marche édifiante vers les demi-finales de l'Euro 2020 ne s'explique pas entièrement par l'esprit qu'ils ont retrouvé après l'arrêt cardiaque de Christian Eriksen. C'est trop simpliste et ne rend pas service à Kasper Hjulmand et à ses joueurs qui ont joué avec une qualité égalant leur impressionnante détermination à vaincre la République tchèque à Bakou. Une joyeuse incrédulité était gravée sur les visages du staff, des joueurs et des supporters danois après une victoire épuisante mais bien méritée en quart de finale. Les parallèles avec l'improbable triomphe de 1992 se poursuivent et le Danemark ne verra aucune raison de craindre ses adversaires en demi-finale à Wembley ce Mercredi. La motivation à se battre pour un coéquipier tombé fournit une force formidable, naturellement, mais les Tchèques ont été vaincus par un plan de match calculé, brillamment exécuté en première mi-temps puis déterminé à franchir la ligne d'arrivée en seconde. Les deux équipes du Danemark ont rendu un nouvel hommage à la direction de Hjulmand, qui a enrichi l'Euro non seulement avec sa touche humaine dans les circonstances les plus traumatisantes, mais avec une touche sûre en marge. La République tchèque s'était montrée déterminée mais s'est faite ouvrir à plusieurs reprises dans une première mi-temps qui a finalement décidé du match. Hjulmand a ciblé les ailes et son équipe s'est facilement placée derrière Tomas Kalas et compagnie. Joakim Mæhle a produit un moment de vraie classe qui a fait toute la différence. Au début de la seconde mi-temps, après qu'un double remplacement de Jaroslav Silhavy avait fait basculer l'élan en faveur de la République tchèque, l'entraîneur du Danemark a répondu de la sorte pour annuler la menace croissante. Deux équipes de plus en plus fatiguées se sont retrouvées à échanger des coups faibles. Tomas Vaclik, le gardien tchèque, a été battu en cinq minutes lorsque ses défenseurs ont abandonné Thomas Delaney dans un coin. Alors que le corner de Jens Stryger arrivait dans la surface, mais même ainsi, Silhavy aura été consterné par le manque d'attention que ses joueurs ont porté à Delaney. Une tête du milieu de terrain non marqué a fourni la base pour une première mi-temps confortable du Danemark. Mæhle a exprimé la beauté du jeu danois avec sans doute la passe décisive de l'Euro; un centre exquis de l'extérieur du droit que Kasper Dolberg a repris à la volée pour doubler l'avantage danois. C'était une autre démonstration qu'il ne s'agit pas d'une équipe de bourreaux de travail propulsée par une cause plus grande : il y a une qualité dans le collectif que les adversaires du Danemark en demi-finale peuvent difficilement se permettre d'ignorer. La ligne avant composée de Mikkel Damsgaard, Martin Braithwaite et Dolberg se complétait bien, la somme de leurs parties disparates offrant un équilibre efficace contre une équipe tchèque passive. Il a fallu les présentations à la mi-temps de Jakub Jankto et Michael Krmencik, un attaquant supplémentaire, pour enfin animer l'équipe de Silhavy et faire en sorte que le Danemark se batte pour sa place dans le dernier carré. Hjulmand a réagi en retirant Damsgaard et Dolberg pour un milieu de terrain, Christian Nørgaard, et Yussuf Poulsen, qui souligna la gamme d'options offensives disponibles pour le Danemark. Avec la pression exercée, la menace aérienne augmentant et Patrik Schick marquant son cinquième but du tournoi pour devenir le meilleur buteur de la république Tchèque. Kasper Schmeichel et le capitaine, Kjær, ont pris la responsabilité qu'ils ont affichée en dehors du terrain pour préserver la petite avance du Danemark. Schmeichel a sauvé avec confiance les tentatives de Krmencik et Antonin Barak. La chance était du côté de Kjær lorsqu'il a coupé la volée de Jankto au large de son propre but. Il l'a bien mérité : le capitaine du Danemark, soigné d'une blessure, s'est à nouveau montré immobile en défense centrale et au premier plan lorsque la fatigue a affligé les deux groupes de joueurs et a vidé le match de son spectacle. Nous devons remercier l'UEFA pour cela. Le Danemark s'est rendu à Wembley malgré les obstacles placés sur son chemin par l'instance dirigeante du football européen. Voilà pour une autorité qui a à cœur les meilleurs intérêts des joueurs et des supporters. N'ayant eu que peu d'autre choix que de terminer le match contre la Finlande après qu'Eriksen ait été transporté à l'hôpital, eux et la République tchèque ont dû se rendre en Azerbaïdjan, riche en pétrole, pour un quart de finale auquel leurs fans auraient eu du mal à assister même sans les complications ajoutées par la pandémie. Les Danois avaient le plus grand nombre d'adeptes, le soutien tchèque ne se comptait que par centaines, mais il aurait dû y en avoir tellement plus pour faire du bruit dans un match de cette ampleur. Avec la sueur qui coulait sur les visages des joueurs pendant les hymnes nationaux, la pure folie d'avoir à voyager plus de 2 000 milles pour un match de championnat d'Europe en Asie a été souligné une fois de plus. Et pour le prochain tour du football: une Coupe du monde de football au Qatar. La chaleur, l'horaire ridicule et les déplacements ont inévitablement fait des ravages dans les phases finales et le Danemark doit s'inquiéter de la quantité d'énergie qu'il leur restera au moment où ils iront à Wembley. Cette inquiétude peut attendre. Hjulmand et son équipe infatigable continuent de trouver un moyen.
  24. L'Italie a sorti la Belgique au terme d'un match intéressant qui a tenu ses promesses. Voici le résumé de la rencontre d'après The Guardian qui a vu deux interistes marquer : Barella et Lukaku. Adieu donc à la génération dorée de la Belgique qui était peut-être vouée à la futilité dès qu'elle s'était chargée du nom. Qui sait ce qu'ils auraient pu obtenir s'ils n'avaient pas perdu autant de temps sous la direction de Marc Wilmots ? Au moins avec Roberto Martínez, il y a eu le sentiment qu'ils tâtonnaient vers quelque chose du niveau de leur potentiel. Et ils auront toujours Kazan, et l'une des grandes performances de la Coupe du monde, battant le Brésil en quart de finale de la Coupe du monde . Les Kevin De Bruyne, Romelu Lukaku, Youri Tielemans et un ou plusieurs Hazards ont encore plus à donner, et il y a de grandes promesses sur Jérémy Doku, mais Vincent Kompany, Marouane Fellaini et Radja Nainggolan étaient déjà partis et neuf joueurs dans cette équipe ont plus de 30 ans. Un nettoyage, surtout à l'arrière, est nécessaire. Mais quand tout ce qui restait était la chute, ils tombèrent galamment, via une grande poussée tardive qui prouva que cette Italie pouvait défendre aussi bien qu'attaquer, et produisit probablement le jeu de la plus haute qualité du tournoi à ce jour. Quelle que soit la question posée à cette équipe italienne, elle semblait répondre. En première mi-temps, ils avaient montré leurs capacités offensives ; dans le second, ils montraient que les arts défensifs, nobles et plus ambigus, n'avaient pas été bannis par le nouveau balai de Robert Mancini. "Au coup de sifflet final, c'était une joie immense. Nous avons souffert ensemble pour y parvenir.'' a déclaré Gianlugi Donnarumma. Ils peuvent attaquer, ils peuvent défendre, et maintenant ils affrontent l'Espagne en demi-finale. La question suivante est de savoir s'ils peuvent le faire sans Leonardo Spinazzola. L'arrière gauche de la Roma a été l'un des joueurs les plus remarquables de l'Italie jusqu'à présent. Mais il a glissé en seconde période lorsqu'il poursuivait Thorgan Hazard et est tombé avec ce qui semble être une grave blessure au tendon d'Achille. Il semble extrêmement improbable qu'il soit en forme pour la demi-finale. La Belgique, au départ, s'était contentée de rester plutôt que de risquer que les balles soient jouées derrière une ligne à trois dont l'âge total était de 101 ans. Cela signifiait que Lukaku était souvent seul en tant que leader, avec De Bruyne et Doku derrière lui. En possession, cependant, comme cela s'était parfois produit au dernier tour, la Belgique a tenté quelque chose de similaire à ce qu'elle avait fait en battant le Brésil en quart de finale de la Coupe du monde, avec Lukaku se retirant à gauche et De Bruyne passant au milieu : un faux faux neuf, peut-être. Il y avait des moments où cela ressemblait à un étrange genre de jeu de rôle : la Belgique abandonnait et cherchait à frapper à la rupture comme l'Italie d'autrefois, tandis que l'Italie jouait largement dans la moitié belge, jouant le genre de football proactif censé caractériser la génération dorée de la Belgique. Si la Coupe du monde était ce groupe de joueurs belges buvant dans le saloon de la dernière chance, ces Euros retardés ressemblent à une tentative d'un noyau déterminé de maintenir la fête, même si cela signifie des canettes dans la ruelle après les dernières commandes et consommations. Jouer sur la rupture leur convient, à deux reprises, Donnarumma a effectué de beaux arrêts à sa droite pour contrecarrer les cassures impliquant De Bruyne et Lukaku, mais il arrive un moment où une vieille défense grinçante ne peut pas être protégée simplement en déplaçant sa position de 10 mètres plus loin. Les trois vétérans se sont peut-être bien défendus contre le Portugal, mais le but à la 13e minute annulé pour hors-jeu de Leonardo Bonucci était un avertissement. Effectivement, un autre coup franc après 31 minutes a semé le chaos. Thomas Vermaelen, en tentant de conserver le ballon, a dégagé mollement dans une zone centrale à environ 30 mètres du but, où il a été capté par Marco Verratti qui passa à Nicolò Barella qui marqua. Lorenzo Insigne a rapidement ajouté un second, profitant d'une retraite lente en défense pour fracasser un tir dans le coin supérieur. La tentation était de commencer à préparer les obsèques de la Belgique, mais dans un moment de charité de l'arbitre slovène Slavko Vincic, il a décidé que le petit coup de Giovanni Lorenzo sur Doku dans la dernière minute de la première mi-temps était suffisant pour accorder un penalty. Lukaku, bien sûr, l'a converti, étant un expert dans ce domaine. Cela a donné à la génération dorée 45 minutes pour garder espoir pour un autre match. Doku, toute intention vrombissante et membres agités, comme une marionnette dans un ouragan, est un type de joueur très différent de De Bruyne et Lukaku, mais le contraste fonctionne bien. C'est sa première explosion qui a donné une bonne position pour De Bruyne juste après l'heure. L'attaquant de Manchester City a poussé son centre juste devant Bonucci et Giorgio Chiellini et Lukaku semblait certain de marquer. Mais en s'étirant un peu, il a légèrement éraflé son contact, enfonçant le ballon dans le sol et dans la cuisse de Spinazzola d'où il a ricoché pour donner un corner. Et avec ça c'était fait. Il y avait d'autres occasions, des balles cinglantes à travers la surface, des tirs bloqués, des efforts fulgurants, mais c'était la seule véritable chance; après cela, la Belgique savait que ce n'était pas leur jour, que la génération dorée resterait à jamais insatisfaite. Pour cette génération italienne, l'épanouissement pourrait venir très bientôt. L'autre doute sur l'équipe de Mancini était qu'au cours de sa série de 32 matchs sans défaite, elle n'avait battu aucune équipe dans le top 15 du classement FIFA. Elle l'a maintenant fait et poursuit sa route.
  25. La Belgique affrontera l'Italie en quarts de finale de l'Euro 2020 ce Vendredi alors qu'une "génération dorée" tente à nouveau de remporter, enfin, un titre majeur. Roberto Martinez a déclaré ceci lors d'une interview accordée à Goal (seules les parties dédiées à Lukaku sont traduites). Question: Si je vous donnais 100 €, les parieriez-vous sur Romelu Lukaku gagnant le Ballon d'Or? "Je partagerais 50 € pour Romelu Lukaku et 50 € pour Kevin De Bruyne. Je pense que les deux, dans leurs rôles, ont été les meilleurs du football mondial. J'espère donc qu'ils pourront obtenir les récompenses qu'ils méritent." Sur le but dédié à Christian Eriksen. "Cela vous montre qui est Romelu. C'est une personne attentionnée. Il y a des valeurs qui sont plus importantes que simplement gagner ou perdre. La façon dont vous gagnez est la façon dont vous vivez la vie. Et je pense que c'était un moment merveilleux que Romelu Lukaku avait traduit comme: 'L'importance de ce moment est que Christian aille bien'. Et nous voulions célébrer avec lui." Sur la progression de Romelu Lukaku. "Nous parlons d'un Romelu Lukaku qui est plus qu'un buteur depuis qu'il a rejoint l'Inter. Il est arrivé dans le bon club, au bon moment, avec le bon entraîneur, Antonio Conte, et a développé cette incroyable maturité. Ce n'est pas seulement le buteur que nous connaissons tous. C'est quelqu'un qui peut affecter le jeu, il peut affecter les joueurs autour de lui. Il peut vraiment vraiment influencer ce que vous allez faire sur le terrain." "Il n'a toujours que 28 ans, les records de buts sont incroyables, mais je pense que Romelu Lukaku est devenu un footballeur très mature au cours des 14 derniers mois." De son côté, s'adressant au magazine italien L'Uomo Vogue, le joueur de 28 ans a parlé de l'expérience de la défaite de la finale de la Ligue Europa en 2020 et de l'effet que cela a eu pour galvaniser son désir de concourir pour les trophées. "Si je regarde en arrière, par rapport à il y a deux ans en Angleterre, je suis passé au sommet. Maintenant, nous sommes champions d'Italie et c'est magnifique. Ma priorité maintenant est de profiter du moment, de célébrer avec mes coéquipiers. L'amour des fans ici en Italie est différent : ici, il est plus chaleureux et sincère qu'en Angleterre, les gens ici expriment vraiment leur affection pour les joueurs et pour l'équipe. La saison dernière a été fantastique." "Après la finale de la Ligue Europa, j'étais très triste, mais malgré la défaite contre Séville, j'ai reçu de l'affection et de la compréhension de la part des fans. Puis j'ai réalisé que je devais faire tout ce qui était en mon pouvoir, à partir de ce moment, pour aider amener l'Inter à la victoire, pour pouvoir aider l'équipe, l'entraîneur, mes coéquipiers." Moralité: Une petite finale Belgique - Angleterre avec un Romelu Lukaku crucifiant the Three Lions en guise pied de nez aux fans anglais?