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  1. Il y a des moments dans une vie de footballeur qui peuvent marquer des carrières pour toujours. Un but, un match, un trophée: un accomplissement important qui gagne le cœur des fans. Parmi eux, le Ballon d’Or occupe une place spéciale et magique : le prix France Football transforme un champion en légende et le projette directement sur le toit de l'Olympe du monde du football. Dans la soirée de lundi 30 octobre, la présentation de la cérémonie du Ballon d’Or 2023 prend place à Paris, où les meilleurs joueurs de la saison passée sont récompensés, après le vote d'un jury composé de 100 journalistes du monde entier, chacun représentant un des 100 pays du classement FIFA. Le jury vote en choisissant dans une liste de 30 nominés, sélectionnés par les rédacteurs de France Football et L'Équipe, avec Didier Drogba, ambassadeur du Ballon d'Or, et un journaliste en dehors des 100 votants, récompensés pour avoir deviné le podium de l'édition précédente. Parmi les 30 nominés pour le Ballon d’Or 2023, il y avait deux joueurs de l'Inter, Lautaro Martinez et Nicolò Barella, ils ont été classés, respectivement, 20ème et 27ème de ce classement, qui inclus également André Onana, Nerazzurro la saison passée, aujourd'hui joueur de Manchester United : Lionel Messi (ARG, 36 ans, Paris-SG/Inter Miami) Erling Haaland (NOR, 23 ans, Manchester City) Kylian Mbappé (FRA, 24 ans, Paris-SG) Kevin De Bruyne (BEL, 32 ans, Manchester City) Rodri (ESP, 27 ans, Manchester City) Vinicius Jr. (BRA, 23 ans, Real Madrid) Julian Alvarez (ARG, 23 ans, Manchester City) Victor Osimhen (NGA, 24 ans, Naples) Bernardo Silva (POR, 29 ans, Manchester City) Luka Modric (CRO, 38 ans, Real Madrid) Mohamed Salah (EGY, 31 ans, Liverpool) Robert Lewandowski (POL, 35 ans, FC Barcelone) Yassine Bounou (MAR, 32 ans, Seville FC/Al-Hilal) Ilkay Gündogan (ALL, 33 ans, Manchester City/FC Barcelone) Emiliano Martinez (ARG, 31 ans, Aston Villa) Karim Benzema (FRA, 35 ans, Real Madrid/Al-Ittihad) Khvicha Kvaratskhelia (GEO, 22 ans, Naples) Jude Bellingham (ANG, 20 ans, Borussia Dortmund/Real Madrid) Harry Kane (ANG, 30 ans, Tottenham/Bayern Munich) Lautaro Martinez (ARG, 26 ans, Inter) Antoine Griezmann (FRA, 32 ans, Atlético de Madrid) Min-jae Kim (CDS, 26 ans, Naples/Bayern Munich) André Onana (CAM, 27 ans, Inter Milan/Manchester United) Bukayo Saka (ANG, 22 ans, Arsenal) Josko Gvardiol (CRO, 21 ans, RB Leipzig/Manchester City) Jamal Musiala (ALL, 20 ans, Bayern Munich) Nicolo Barella (ITA, 26 ans, Inter) Martin Odegaard (NOR, 24 ans, Arsenal) Randal Kolo Muani (FRA, 24 ans, Eintracht Francfort/Paris-SG) Ruben Dias (POR, 26 ans, Manchester City) Figurer parmi les nominés pour le Ballon d’Or est un honneur réservé à quelques joueurs : cela signifie faire partie des 30 meilleurs joueurs du monde. Ce n'est pas la première fois pour Barella et Lautaro: c'est leur seconde nomination, ils faisaient tous les deux partis de la shortlist en 2021, l'année du 19ème Scudetto Nerazzurro. A cette époque, l'argentin a été classé 21ème, l'italien 26ème. Voici les raisons officielles pour lesquelles France Football justifiait la nomination des deux Nerazzurri. “Les poumons de l'Inter et actuellement le meilleur milieu de terrain italien. Sa précision et son efficacité technique, sa capacité à se dévouer pour ses coéquipiers et donner de l'air au jeu, sans même parler de son investissement constant, ont fait de Barella le nouveau synonyme de 'vision'. ” dixit France Football sur Nicolò Barella. “Même sans marquer, il a contribué au succès argentin à la coupe du monde. Spectaculaire dans les demi-finales de Ligue des Champions contre Milan (2-0, 1-0 avec un but dans la deuxième manche), il a ramené l'Inter vers le sommet. ” - France Football sur Lautaro Martinez Les Nerazzurri vainqueurs du Ballon d’Or : LOTHAR MATTHÄUS Numéro 10, milieu de terrain complet et joueur-clé de l'Inter de tous les records : Lothar Matthäus a été le premier joueur de l'Inter à remporter le Ballon d’Or. En 1990, France Football l'a présenté avec le prix après qu'il ait gagné la coupe du monde 1990. Matthäus a présenté son Ballon d’Or aux supporters Nerazzurri à San Siro le 10 mars 1991, avant Inter vs Juventus, qui se termina sur le score de 2-0 avec un but inscrit par l'allemand. La cérémonie de célébration de Lothar a vu des enfants porter des maillots de l'Inter et de l'Allemagne. RONALDO Le 4 Janvier 1998, par un froid dimanche d'hiver, l'Inter était prête à retourner sur le terrain après la trêve de Noël. Un match important contre la Juventus attendait les Nerazzurri; encore une fois, le match fut précédé par la célébration du vainqueur intériste du Ballon d’Or. C'était Luis Nazario de Lima, connu de tous comme Ronaldo, il Fenomeno, qui durant cette soirée, effectua une passe décisive pour le but victorieux de Youri Djorkaeff, suite à une course incroyable le long de la ligne. Le premier brésilien a avoir reçu le prix France Football, Ronaldo était arrivé à l'Inter le mois de juillet précédent, a réalisé le rêve des supporters Nerazzurri; ce jour-là, ils ont adopté leur champion, célébrant sa grandeur hors du commun. Après avoir gagné l'édition 1997, Ronaldo sera couronné à nouveau en 2002, après avoir gagné la Coupe du Monde, en étant le meilleur buteur, avec le Brésil. LA DREAM TEAM BALLON D’OR Deux joueurs extraordinaires, deux footballeurs qui ont gagné le Ballon d’Or en portant le maillot Nerazzurro. Deux légendes, qui en 2020, ont été inclus dans ‘La Dream Team Ballon d’Or,’ le meilleur onze de l'histoire sélectionné par le jury du Ballon d’Or, après que le journal français ait décidé de ne pas présenter de prix cette année-là. Voici la Dream Team, faite à partir des meilleurs joueurs de 1956 à 2020: Yashin; Cafù, Beckenbauer, Maldini; Maradona, Xavi, Matthäus, Pelé; Messi, Ronaldo, Cristiano Ronaldo. Les autres vainqueurs : Tandis que Matthäus et Ronaldo ont gagné le Ballon d’Or pendant qu'ils jouaient pour l'Inter, il y a eu d'autres joueurs qui ont gagné le prix France Football avant ou après leurs carrières à l'Inter. Par exemple, Luis Suárez (1960, Fc Barcelone), Karl-Heinz Rummenigge (1980 et 1981, Bayern Munich), Roberto Baggio (1993, Juventus), Matthias Sammer (1996, Borussia Dortmund), Luís Figo (2000, Fc Barcelone) et Fabio Cannavaro (2006, Real Madrid). Bonus : tous les nominés de l'Histoire de l'Inter Il y a eu 33 joueurs dans l'histoire de l'Inter qui ont été nominés pour le Ballon d'Or, de 14 nationalités différentes. Le joueur Nerazzurro a avoir reçu le plus de nominations est Sandro Mazzola avec 9, suivi de Giacinto Facchetti avec 8. Matthäus, Ronaldo et Suárez complète le podium. En additions des victoires, il y a eu 8 Nerazzurri sur le podium: six à la seconde place et deux à la troisième. Luis Suárez est arrivé 2ème en 1961 (vainqueur: Sivori) et en 1964 (vainqueur: Law), Facchetti en 1965 (vainqueur: Eusebio), Mazzola en 1971 (vainqueur: Cruyff), Matthäus en 1991 (vainqueur: Papin), Dennis Bergkamp en 1993 (vainqueur: Baggio). Andreas Brehme est arrivé 3ème en 1990 et Ronaldo 3ème également en 1998. Voici le détails par année : 1958 -> Skoglund 19ème 1960 -> Angelillo 23ème 1961 -> Suarez 2ème 1962 -> Suarez 15ème 1963 -> Suarez 8ème 1964 -> Suarez 2ème, Corso 7ème, Facchetti and Mazzola 19ème 1965 -> Facchetti 2ème, Mazzola 8ème, Corso 15ème 1966 -> Corso 11ème, Mazzola 14ème 1967 -> Mazzola 10ème, Facchetti 20ème 1968 -> Facchetti 8ème, Mazzola 17ème, Domenghini 24ème 1970 -> Mazzola 8ème, Facchetti 18ème 1971 -> Mazzola 2ème, Facchetti 13ème 1972 -> Mazzola 15ème 1973 -> Facchetti 12ème, Mazzola 14ème 1975 -> Facchetti 27ème 1980 -> Prohaska 7ème (Austria Vienne/Inter), Altobelli 27ème 1984 -> Rummenigge 8ème (Bayern/Inter) 1985 -> Rummenigge 5ème 1986 -> Altobelli 10ème 1987 -> Altobelli 30ème 1988 -> Matthaus 6ème (Bayern/Inter), Zenga 17ème 1989 -> Matthaus 4ème, Brehme 14ème 1990 -> Matthaus 1er, Brehme 3ème, Klinsmann 6ème, Zenga 12ème 1991 -> Matthaus 2ème 1993 -> Bergkamp 2ème (Ajax/Inter) 1996 -> Djorkaeff 9ème (Psg/Inter), Kanu 14ème (Ajax/Inter) 1997 -> Ronaldo 1er (FC Barcelone/Inter), Djorkaeff 12ème 1998 -> Ronaldo 3ème 1999 -> Vieri 7ème (Lazio/Inter), Kanu 23ème (Inter/Arsenal), Ronaldo 23ème 2000 -> Hakan Sukur 18ème (Galatasaray/Inter), Blanc 27ème 2002 -> Ronaldo 1er (Inter/Real Madrid) 2003 -> Toldo 22ème 2004 -> Adriano 6ème 2005 -> Adriano 7ème 2006 -> Vieira 16ème (Juventus/Inter) 2007 -> Ibrahimovic 7ème 2008 -> Ibrahimovic 9ème 2009 -> Eto'o 5ème (FC Barcelone/Inter), Ibrahimovic 7ème (Inter/FC Barcelone), Julio Cesar 21ème 2010 -> Sneijder 4ème, Eto'o 12ème, Maicon 17ème, Julio Cesar 19ème 2011 -> Forlan 7ème (Atletico/Inter), Sneijder 12ème 2021 -> Lukaku 12ème (Inter/Chelsea), Lautaro 21ème, Barella 26ème ®Zanetti63 - Internazionale.fr
  2. José Mourinho, légendaire entraineur de l’Inter en 2010, s’est livré à Sky dans le cadre de la rencontre opposant sa Roma au Slavia Praga en Europa League. Mais notre Special One n’a en rien oublié sa Beneamata qu'il voit Championne en fin de saison! "El Shaarawy peut avoir sa chance pour jouer en attaque : Nous ne sommes pas l’Inter et nous ne sommes pas capable de faire un turnover de 5 joueurs. Je dois faire face à des blessures importantes et à des joueurs qui ne peuvent pas jouer en Coupe d’Europe : Nous sommes en difficulté. J’aurais, demain, 5 bambins sur le banc, je ne peux pas faire trop de turnover." "C’est une bêtise de croire que j’ai cherché à me faire expulser pour éviter Inter-Roma : Je suis l’entraineur de la Roma et j’ai envie d’être sur le banc. Je suis très triste lorsque je n’y suis pas, la seule chose que je n’aime pas est d’être absent du banc de mon équipe : Il n’y a pas d’autre motif." Cette exclusion était-elle ou pas mérité ? "Là, il s’agit d’un autre argument, j’ai vu d’autres entraineurs faire le même geste. J'ai vu d’autres entraineurs faire pire que moi, mais c’est toujours la même histoire avec moi. J’ai durant toute la saison tenu un comportement très correct et je me retrouve expulsé pour ce geste, je le répète : Si c’est comme ça pour moi, ça doit l’être pour tous." L’Inter et Lukaku "L’Inter est extrêmement forte, elle devrait remporter le championnat avec 20 points d’avance. Je chercherais à faire en sorte que l’on soit à son niveau, mais nous sommes moins nombreux, nous devrons faire avec nos propres forces, mais avant toute chose, il y a la rencontre de demain." Lukaku ? "Il va jouer, c’est une partie très difficile pour nous et importante, Lukaku est important pour nous, encore plus en l’absence de Dybala et Pellegrini. Il jouera demain. Je ne voyais pas Lukaku si important à Milan. Car ce qu'il a fait : Le Scudetto et et les trophées qu'il a remportés, 200 joueurs dans l'Histoire de l'Inter l'ont fait. Je ne pensais pas qu'il était aussi important pour eux." "Passer de l'Inter à la Roma pour aider son entraîneur est un drame.... Mais Çalhanoğlu du Milan à l'Inter est une merveille.... Cannavaro de l'Inter à la Juve pas de problème, Vieri de l'Inter à Milan pas de problème." "L'attente que réserve Milan à Lukaku est devenue une chose effrayante. Je ne l'imaginait pas aussi important dans l’Histoire d’un club comme l’Inter." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Il n'y a pas de place pour un non-Inter, ou presque, dans le top 11 Sportweek de Marco Materazzi qui dresse une line-up à trois quarts noire et bleue. Deux exceptions cependant. Deux champions du monde, deux coéquipiers nationaux de la chevauchée vers Berlin en 2006, Fabio Cannavaro et Francesco Totti. Voici la liste complète et les justifications de Matrix. "J'ai fait une équipe offensive parce que. Dans le football, il faut marquer des buts, même si quand je jouais, mon travail était de les éviter. Il y a beaucoup d'Interista, parce que j'ai tout gagné avec eux." Julio Cesar dans le but, protégé par Maicon, Cannavaro, Samuel et Chivu. Zanetti, Totti et Stankovic dans l'entrejeu, derrière un trident super offensif fait par Ronaldo le phénomène, Milito et Eto'o. José Mourinho entraîneur. "Quand il est arrivé à l'Inter, j'étais très proche de Toldo, mais j'ai encadré le Brésilien et nous sommes devenus amis. Maicon, un train sur l'aile droite. Je ne sais même pas comment il a réussi à faire des allers-retours tout au long du match." Arrière droit Maicon, Christian Chivu en face, ailier gauche. "Moi, lui et Stankovic, trois gitans. Avec Cristian, un coup d'œil suffisait pour se comprendre. Nous avons plaisanté sur les adversaires. Une fois, contre la Lazio, Pandev a rebondi entre lui et moi tout au long du match. 'Regarde ce que tu m'as fait !', me reprochait-il en fin de première mi-temps pour un coup de pied qu'il s'était pris. Il n'avait même pas remarqué que je ne le lui avais pas donné le coup, mais Chivu." Ensuite, Cannavaro et Samuel au centre. "J'aurais pu choisir Cordooba avec qui j'ai le plus gagné à l'Inter mais avec Fabio j'ai gagné une Coupe du monde et c'est peut-être celui aux côtés duquel j'ai concédé le moins de buts de toute ma carrière. En effet, entre nous, nous parions à chaque match de quitter le terrain avec une cage inviolée." Place aussi à l'incontournable mur, l'inoubliable The Wall pour les fans de l'Inter. "Il a fait honneur à son surnom, the Wall, en tant que joueur et en tant qu'homme, solide sur le terrain et silencieux en dehors. Un mur, en fait. , impénétrable. Il battait le terrain et si un attaquant allait contre lui face à face pour protester, il ne répondait même pas. Cela ne lui donnait pas satisfaction de répondre." Milieu de terrain à trois composé de deux grands capitaines et d'un "dragon", prochain adversaire de l'Inter en championnat en tant que manager de la Sampdoria. Zanetti, sur qui Materazzi avoue que "nous n'avons jamais été très proches, mais à chaque fois que j'avais besoin du capitaine, il était là." De capitaine à capitano, Francesco Totti, grand adversaire de l'Inter dans le triplété mais grand coéquipier en équipe nationale, "il me fait toujours sourire. Je ne sais pas s'il est plus fort ou plus sympathique." Avec Stankovic, "on a eu la même chambre pendant 5-6 ans. J'ai gagné tous mes trophées à l'Inter avec lui. Il ne savait même pas à quel point il était fort." Trois forts derrière trois très forts devant avec une ligne offensive que Materazzi confie à Ronie, Milito et Eto'o. "Maradona, Messi... Mama mia, je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi fort que lui. En termes d'explosivité et de talent naturel, un mélange entre Cristiano et Messi" dit-il à propos d'il Fenomeno rejoint par Diego Milito. "En marquant deux fois contre le Bayern en finale de la Ligue des champions 2010, Diego a permis à Materazzi de mettre la cerise sur le gâteau de sa carrière." Pour finir, Samuel Eto'o, "s'il n'était pas venu à l'Inter, on n'aurait jamais gagné la Ligue des champions. Avant lui, il y a eu Ibra qui a joué dans les clubs les plus forts et n'a jamais gagné une coupe. Il doit y avoir une raison." Sur le banc, inutile de le dire, l'équipe est confiée à José Mourinho. "Quand il est arrivé, quelqu'un avait dit que Materazzi allait partir. Il m'a arrêté le premier jour et m'a dit : 'Tu restes ici'." Traduction alex_j via FCInterNews.
  4. Après la qualification de l'Argentine en finale, ce soir place à France-Maroc. Pour parler de la Coupe du monde, la Gazzetta dello Sport a interviewé Marco Materazzi. Marco, si tu devais affronter cette équipe de France quelle serait ta première pensée ? "Leur force. Ils ont tout : la technique et le physique, comme en 2006. Il faut donc essayer de les limiter, résister, allonger le match et peut-être profiter du moment où ils peuvent concéder quelque chose." On ne sait pas si Aguerd et Saiss pourront jouer. Quel serait l'impact sans les deux ou même un seul d'entre eux ? "Dans ces cas-là, le banc parvient toujours à donner le meilleur de lui-même. Mais Saiss est aussi le capitaine : son absence serait plus impactante, c'est lui le leader. En 2006, sans Cannavaro, cela aurait été encore plus difficile." Au lieu de cela, Nesta avait été blessée et tu as pris sa place. "Contre la République tchèque, je suis entré assez froid et j'étais aussi inquiet. Puis j'ai tout de suite fait un bon arrêt sur Nedved et je me suis calmé." Pourquoi les défenseurs-buteurs sont-ils si rares ? "Parce qu'il y a une tendance, notamment en Italie, à défendre par secteur et avec l'aide de milieux de terrain, dans la conviction que cela aide à gagner. Chez les jeunes, nous devrions faire plus de un-contre-un : ce serait utile pour les attaquants et les défenseurs." Tu supportes qui pour la Coupe du monde ? "Aujourd'hui pour le Maroc, mais je pense que c'est le moins fort des quatre. J'espère que l'Argentine gagnera, je serais content pour Messi : il a ravi le football pendant de nombreuses années, il le mérite." Traduction alex_j via FCInterNews.
  5. Quelques mois après la Victoire de l’Euro, la Squadra de Roberto Mancini est plongée dans la crise: Pour la seconde fois consécutivement, la Quadruple Championne du Monde sera absente du Mondial Révélation de La Gazzetta Dello Sport "Le Sélectionneur National a son destin entre ses mains, dans le sens qu’il semble difficile que la FIGC ne soit pas en adéquation avec sa décision, quelle qu'elle soit : Si Mancini voit qu’il est en condition pour poursuivre l’aventure entamée et qu’il décide de rester, le contrat renouvelé il y a presque un an et qui expirera 2026, lui permettra de travailler sur les bases d’un nouveau cycle. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si cette date corresponds à la prochaine Coupe du Monde." "Si en revanche, le Sélectionneur considère être arrivé à la fin de son Mandat, en demandant à être déchargé, Gabriele Gravina, bien malgré lui, partira à la recherche de son successeur et la FIGC aura trois voies devant elle, pour définir le futur." Un Sélectionneur "Fait Maison" La piste la plus accrédité porte à Fabio Cannavaro avec, en Directeur Technique, Marcelo Lippi comme à l’ancienne. Si Cannavaro n’est pas un Sélectionneur Fédéral, peu comme lui peuvent s’identifier à l’Azzuro (136 sélections réparti en 13 années) et se sentir prêt à débuter une carrière différente, après une expérience mature en Chine. Le Père de la Patrie Soit un entraîneur expérimenté, qui commencera à travailler, comme avait dû le faire Mancini sur les cendres d’une faillite. La suggestion porte à Carlo Ancelotti, pour autant qu’il soit enclin à mettre un terme à sa relation avec le Real Madrid : Le banc de la Nazionale est d’ailleurs la seule expérience absente de son Curriculum Vitae." Un entraîneur "qui aime le jeu" Comme Mancini, soit un "éducateu"r qui propose le même type de football, pour donner de la continuité au projet débuté il y a quatre ans. Un projet qui, hier a subi un sacré revers. Mais le projet de Roberto Mancini n’a pas à être désavoué, malgré ce résultat . Ce projet doit rester un patrimoine de la Nazionale, et il n’est pas nécessaire de tout reprendre à zéro. Selon vous, Simone Inzaghi pourrait-il cocher cette dernière case ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. En effet, le Champion du Monde 2006 italien a résilié son contrat avec le club appartenant à au Colosse de l’immobilier ultra-endetté. C'est l’actuel capitaine Zheng Zhi qui sera à la tête du club jusqu’à la fin de la saison, mais quatre scénarios ont vu le jour. Voici les hypothèses mises en avant par le journaliste de Tencent Sports Zhao Yu Evergrande se libère des difficultés économiques et consentira à faire vivre l’équipe, tout en réduisant ses investissements Un autre groupe pourrait reprendre l’équipe du Guangzhou Le Guangzhou pourrait être confié à un département d’une gestion sportive qui portera en avant la gestion ordinaire du club en attente de temps meilleurs Le Guangzhou pourrait être complètement dissout comme l’a été le Jiangsu Suning ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. Dans une interview publiée dans le Corriere della Sera, Cannavaro a insisté sur le fait de dire que l'Inter est défensive est injuste et a déploré le manque d'attractivité de la Serie A. L'Inter trop défensive? "En fin de compte, ce sont les résultats qui comptent et l'entraîneur doit en répondre. Il y a différentes philosophies, ceux qui essaient de gagner avec un football plus offensif et certains qui préfèrent une approche plus prudente. Mais vraiment, de quoi parle-t-on? Regardez combien le nombre de buts l'Inter a marqué, 69. C'est comme critiquer Cristiano Ronaldo, comme certains l'ont fait récemment, même si le Portugais compte déjà 25 buts en 27 matchs. La vérité est que personne ne peut plus attaquer à fond, les matchs doivent être interprétés par les adversaires et les options disponibles." La Serie A manque d'attraction. Est-il possible de remédier à ce déclin? "Malheureusement, nous n'avons plus le pouvoir de recruter les meilleurs (jeunes) joueurs, ils préfèrent aller en Premier League, en Liga ou au PSG. J'ai eu l'occasion de m'entraîner avec Diego Maradona, de marquer des champions comme Ronaldo ou Zinedine Zidane. Dans les années 80 et 90, nous avons attiré le meilleur du football mondial. Or ce n'est plus le cas et cela doit nous faire réfléchir. Mais il ne faut pas trop déprimer. Ce qui me donne de l'espoir, c'est que nous avons encore d'énormes progrès à faire, car nous ne pouvons pas faire pire que cela. Il y a des clubs qui ont la possibilité de construire leur propre stade et de gérer les revenus et les ressources au-delà des droits de télévision. Comme le font les plus grands clubs européens depuis un certain temps." AD10S Diégo. "Diego nous a quittés trop tôt et a laissé un immense vide. Mais il nous a aussi laissé beaucoup de belles choses, des images fantastiques que je porte à l'intérieur de mon cœur, en tant que fan de Naples et en tant qu'ami."
  8. Le rôle d'un gardien de but de réserve est, peut-être, une tâche ingrate: s'entraîner toute la semaine, sachant que vous passerez presque certainement le match enraciné sur le banc de touche. Lorsqu'une chance se présente, elle est souvent due au malheur des autres. Mais après tout, le malheur des uns fait le malheur des autres. A la veille de l'Euro 2000, Francesco Toldo a eu sa grande chance. Avant le tournoi, il semblait inconcevable que quelqu'un d'autre que Gianluigi Buffon soit entre les poteaux Azzurri. Pourtant, lors de leur dernier match d'échauffement contre la Norvège, quelques jours à peine avant l'ouverture du tournoi contre la Turquie, Buffon s'est cassé un doigt et a été exclu de la campagne. Comme Angelo Peruzzi avait déjà refusé d'être remplaçant, Toldo a été placé sous les feux de la rampe. Ses circonstances avaient été nettement différentes quelques semaines plus tôt. L'entraîneur italien et légende des gardiens Dino Zoff avait dit à Toldo qu'il ne serait que le troisième choix, destiné à ne jouer aucun, ou peu de, rôle lors de l'Euro 2000. Ce n'était pas la première fois que Toldo n'avait pas été convaincu. "A Milan, ils n'ont jamais vraiment cru en moi. Ils m'ont prêté à Vérone, Trento et Ravenne avant que la Fiorentina n'intervienne. Je n'ai jamais eu la chance de prouver ce que je pouvais faire, mais à la Fiorentina, j'ai eu cette occasion." En trois ans à Milan, il n'a jamais fait une apparition, mais avec La Viola, il s'est imposé comme l'un des meilleurs stoppeurs italiens de sa génération. Malgré cela, la promotion de Toldo du côté des Azzurri en 2000 a laissé beaucoup de gens déçus. Christian Vieri avait également été exclu du tournoi et, comme c'est souvent le cas, l'Italie n'était que peu considérée par la majorité. Mais, de façon typique, ils ont défié toutes les pronos sur la plus grande scène. Trois victoires en trois matches de groupe ont vu la confiance monter en flèche. La phase de groupes de Toldo était cependant loin d'être fluide et évidente. Lors du premier match contre la Turquie, gardé en mémoire pour le spectaculaire coup de pied d'Antonino Conte, le gardien de la Fiorentina était fautif. Il n'a pas réussi à stopper un but de son futur coéquipier de l'Inter, Okan Buruk. Toldo a été sauvé par un penalty de Filippo Inzaghi (victoire 2-1, ndlr). Le match suivant a vu l'Italie affronter la Belgique, co-hôte, à Bruxelles. Toldo a effectué une série d'arrêts avec un score de 1-0, ce qui s'est avéré crucial. Le bel effort de Stefano Fiore a scellé la place de l'Italie dans les huit équipes qualifiées. Dans leur dernier match de groupe, l'Italie était la deuxième équipe qui bâta la solide équipe suédoise. Une fois de plus, Toldo a prouvé la différence. Il a produit un certain nombre d'arrêts de qualité pour stopper les tirs Freddie Ljungberg et Henrik Larsson. Un but tardif d'Alessandro Del Piero a complété le "smash and grab" (victoire 2-1 avec le but de Del Piero à la 88e, ndlr). Les quarts de finale ont vu l'Italie affronter la Roumanie. Après avoir été à 2-0 à la mi-temps, les Azzurri ont fait face à une pression croissante malgré l'expulsion de Gheorghe Hagi lors de son dernier match pour le pays. Toldo a bien fait de stopper Adrian Mutu, entre autres, pour préserver une clean sheet. Cependant, beaucoup pensaient que la course de l'Italie allait s'arrêter. Une demi-finale contre les Pays-Bas, qui avaient battu la France en phase de groupes à Amsterdam était considérés comme un pont trop loin pour les hommes de Zoff. Mais ce devait être la meilleure heure pour Toldo. Les gardiens de but brillent souvent lorsque leur équipe est dos au mur. Rarement, cependant, une équipe est sur la défensive pendant 120 minutes, très rarement. Mais en vérité, les Néerlandais ont dominé l'Italie. Dennis Bergkamp a touché le poteau tôt avant que Gianluca Zambrotta ne soit expulsé pour deux cartons jaunes consécutifs. À peine quatre minutes plus tard, Patrick Kluivert a obtenu un penalty discutable, mais Toldo a produit un arrêt impressionnant pour stopper la tentative Frank de Boer. Un deuxième pénalty a suivi mais à cette occasion, Kluivert n'a tiré que pour voir son effort renvoyé par le poteau. Toldo fut bel et bien battu mais au fur et à mesure que le match avançait, il est resté fort pour stopper les tentatives de Giovanni van Bronckhorst, Marc Overmars et le remplaçant Clarence Seedorf. Toldo jouait dans ce qui s'est avéré être un 13e international chanceux pour l'Italie près de cinq ans après ses débuts en Croatie (8 Octobre 1995, 1-1 contre la Croatie, ndlr). En 13 matchs, Toldo n'avait concédé que six buts, un record remarquable. Alors que l'arbitre Markus Merk sifflait pour la fin des prolongations, Toldo avait déjà produit des miracles pour maintenir l'Italie dans le tournoi. Désormais, lors des tirs au but, il a eu la chance de devenir un héros national. Le premier coup de pied était une réplique de la première mi-temps alors que Toldo sauvait le tir de De Boer. Toldo n'avait besoin de rien faire quand Jaap Stam a explosé. Alors que les Pays-Bas s'effondraient, l'Italie était presque irréprochable, caractérisée par le remarquable cucchiaio de Francesco Totti. Au fur et à mesure que Paul Bosvelt s'avança, il devait marquer pour garder les co-hôtes dans leur propre tournoi. Mais Toldo en a fait un autre pour sceller et bien sauver la plus improbable des victoires. Du jour au lendemain, Toldo était le toast de l'Italie. Mais tu ne l'aurais pas su. Alors qu'il recevait son prix d'homme du match, il a été interrogé sur ses exploits lors des différentes fusillades: "Je ne sais pas comment j'ai arrêté ces tirs", a-t-il répondu, et il a quitté la scène. Ses exploits avaient organisé une confrontation à Rotterdam contre la France, qui avait écarté les Azzurri de la Coupe du monde deux ans plus tôt. Contrairement à leur performance contre les Pays-Bas, l'Italie a surclassé les champions du monde et a mené à juste titre par Marco Delvecchio. Toldo n'avait pas grand-chose à faire avant la 94e minute lorsque le remplaçant Sylvain Wiltord glissa le ballon sous le gardien désespéré des Azzurri. L'Italie a été terrassée. À seulement sept minutes des tirs au but, David Trezeguet a brisé le cœur des Italiens en marquant le but en or. Une fois de plus, Toldo avait été battu de près et n'aurait rien pu faire de plus. Le rêve de l'Italie était cruellement terminé alors que la France célébrait des victoires consécutives dans des tournois majeurs. Après ses exploits héroïques et ses clean sheets, Toldo a été nommé à juste titre dans l'équipe du tournoi. Mais lui et ses coéquipiers avaient raté le prix ultime. Avance rapide de six ans et lorsque l'Italie a mis fin à ses 24 ans d'attente pour un titre international, c'est un autre héros improbable qui a volé la vedette. La défense de l'Italie a été cruciale en Allemagne en 2006. Le capitaine Fabio Cannavaro a produit des performances remarquables et irait remporter le Ballon d'Or. Fabio Grosso a fait la une des journaux pour son but dramatique en demi-finale contre l'Allemagne ainsi que pour le penalty de la victoire en finale. Mais lors de leur dernier match de groupe contre la République tchèque, l'Italie était dans les cordes, sonnée. Incertain de sa place dans les 16 derniers, l'équipe de Marcello Lippi a subi un coup cruel. L'élégant Alessandro Nesta a subi une récidive à la cuisse qui l'exclurait du reste du tournoi. En avançant Marco Materazzi, collectivement les fans des Azzurri ont pris une profonde inspiration mais leurs craintes n'étaient pas fondées. Hé oui, Materazzi a marqué contre la République tchèque pour sceller la qualification de l'Italie mais a ensuite été sévèrement expulsé contre l'Australie après un incident qui l'a vu commettre une faute sur son propre joueur. Le défenseur de l'Inter est ensuite revenu avec son partenaire Cannavaro contre l'Allemagne en demi-finale alors que l'Italie résistait à un barrage pour atteindre la finale à Berlin. L'Italie a de nouveau affronté la France dans une finale majeure. Dans un match serré et tactique, Materazzi jouerait le premier rôle dans ce drame. Il a commis une faute sur Florent Malouda pour le penalty précoce de la France et a rapidement égalisé, belle tête. En prolongation, il était au centre d'une dispute avec Zinedine Zidane qui a vu l'icône française se retirer du football avec son infâme coup de tête. Materazzi s'est arrangé pour tirer son penalty lors de la séance alors que l'Italie devenait quatre fois championne du monde. Comme Toldo, Materazzi avait tiré le meilleur parti du malheur de quelqu'un d'autre pour devenir un élément central d'une campagne réussie des Azzurri. Toldo et Materazzi sont ensuite devenus coéquipiers de l'Inter. Après l'arrivée de Julio Cesar en 2005, Toldo a joué en deuxième violon du Brésilien mais était heureux de prendre du recul et de rester avec le club plutôt que de partir. En mai 2010, il s'est retiré du match. Alors que Materazzi pleurait avec Jose Mourinho dans les rues de Madrid, Toldo était, comme pour une grande partie de sa carrière, en arrière-plan: il était un remplaçant pour la dernière étape du triplé historique de l'Inter. Toldo avait sans aucun doute plus de talent que ne le suggèrent ses 28 sélections internationales, même si avec l'émergence du légendaire Buffon, il était au mauvais endroit au mauvais moment. Pourtant, lors d'un été doux en 2000, Toldo était certainement au bon endroit au bon moment. Et comme Materazzi six ans plus tard, il a profité de son improbable opportunité. Ce texte est une traduction de "Francesco Toldo: Italy’s unlikely hero" par Richard Hinman publié sur gentlemanultra le 20 Avril 2017.
  9. Crise du Covid-19 oblige, le BO France Football ne sera pas décerné cette année. Au lieu de cela, les journalistes ont l'idée (casse gueule?) d'élire une équipe BO dream team. Cette semaine, la liste des gardiens et arrières a été publiée. Cette liste tient compte de toutes les générations et n'impose aucune restriction concernant la nationalité comme ce fut le cas avant 1995. Nous pouvons voir de grands noms passés par notre Inter. Gardiens: Gordon Banks (Angleterre) Gianluigi Buffon (Italie) Iker Casillas (Espagne) Sepp Mayer (Allemagne - RFA) Manuel Neuer (Allemagne) Thomas Nkono (Cameroun) Peter Schmeichel (Danemark) Edwin ven der Sar (Pays Bas) Lev Yachine (Russie - URSS) Dino Zoff (Italie) Arrières droits: Giuseppe Bergomi (Italie) Cafu (Brésil) Carlos Alberto (Brésil) Djalma Santos (Brésil) Claudio Gentile (Italie) Manfred Kaltz (Allemagne - RFA) Philipp Lahm (Allemagne) Wim Suurbier (Pays Bas) Lilian Thuram (France) Berti Vogts (Allemagne - RFA) Arrières centraux: Franco Baresi (Italie) Franz Beckenbauer (Allemagne - RFA) Fabio Cannavaro (Italie) Marcel Desailly (France) Ronald Koeman (Pays Bas) Bobby Moore (Angleterre) Daniel Passarella (Argentine) Matthias Sammer (Allemagne) Gaetano Scirea (Italie) Sergio Ramos (Espagne) Arrières gauches: Andreas Brehme (Allemagne - RFA) Paul Breitner (Allemagne - RFA) Antonio Cabrini (Italie) Giancinto Facchetti (Italie) Junior (Brésil) Ruud Krol (Pays Bas) Paolo Maldini (Italie) Marcelo (Brésil) Nilton Santos (Brésil) Roberto Carlos (Brésil) Remarques: Comme nous les voyons, le spectre est assez larges pour les 4 listes. Concernant les gardiens, préférez vous les spectaculaires et instinctifs (Maier et Nkono), les plus sobres et consistants (Zoff et Banks), les plus puissants et athlétiques (Schmeichel, Van der Sar, Buffon) ou les plus constants et décisifs (Casillas)? Pour les latéraux, nous avons un beau match à trois entre l'Allemagne (5), l'Italie (5) et le Brésil (7). Préférez vous les purs défenseurs, ceux qui montent ou ceux plus éclectiques? Pour les centraux, c'est plus diversifié. Préférez vous des rocs indestructibles impossibles à passer ou des stratèges plus élégants? Exprimez vous puisque ce genre de sélections est là pour ça!
  10. C’est une information en provenance de Calcio&Finanza, les fenêtres estivales et hivernales des transferts en Italie ont été dévoilées ! La session estivale débutera le mardi 01 septembre 2020 et se clôturera le lundi 5 octobre à 20h00. Le "rush final"aura lieu à l’Hôtel Sheraton San Siro de Milan, ex-Hôtel Brun, à la Via Caldera 21.A l’occasion de la fermeture du mercato, on retrouvera le traditionnel événement organisé par le Master Group Sport en collaboration avec l’(Associazione dei direttori sportivi). L’Hôtel Brun (baptisé Sheraton Milan San Siro) représente un haut lieu historique du Mercato : entre les années 89 et 90, des transactions très importantes y ont eu lieu comme le transfert de Christian Vieri à l’Atletico Madrid, Filippo Inzaghi à la Juventus et Fabio Cannavaro à Parme. Pour le mercato hivernal, le Conseil Fédéral de la FIGC a officiellement annoncé son ouverture le lundi 4 janvier 2021 et sa conclusion au lundi 1er février 2021. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  11. Milan – Le futur de Geoffrey Kondogbia est entre les mains du Fc Valence. Toutefois, le Guangzhou FC de Fabio Cannavaro a montré un intérêt extrêmement important pour le milieu français. Retour sur les faits L’Inter a prêté Geoffrey Kondogbia au club espagnol contre un droit de rachat fixé à 25 millions. Suite à l’intérêt du côté du Guangzhou, l’Inter se réjouit, car le club asiatique serait prêt à déposer une somme bien plus importante. Selon Superdeporte, ni Valence, ni Kondogbia n’ont l’intention de s’asseoir autour d’une table. Sauf si…. Le Guangzhou se présente avec la somme de 80M€ que le Fc Valence compte insérer dans le contrat du joueur comme clause libératoire. Dans ce cas précis, le club espagnol n'aura plus rien à dire et l'argent ira directement dans ses caisses. Actuellement, une offre de 45M€ a été proposée. Cette somme, si le transfert vient à se concrétiser, ira en grande partie dans les caisses de l’Inter : 25M€ pour son rachat et 5M€ pour le pourcentage sur sa revente. De son côté le Fc Valence ne percevrait que 15M€, une somme dérisoire pour Marcelino qui considère le français comme un pilier de son entre-jeu. ®Antony Gilles - Internazionale.fr
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