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  1. S'exprimant lors d'une interview avec la Gazzetta dello Sport, Roberto Boninsegna et Fabio Capello ont expliqué pourquoi Edin Dzeko est le parfait remplaçant de Lukaku. Roberto Boninsegna. "Ne regardez pas l'âge, mais le joueur. C'est quelqu'un qui engage le défenseur, le fait suer. En gros, il fait tout : il n'y en a pas beaucoup comme lui. Parfois, quand Romelu Lukaku insistait pour chercher Lautaro il était trop altruiste pour être un vrai avant-centre. Je ne vois pas de défaut chez Dzeko, en revanche: il a un peu d'égoïsme sain." Fabio Capello. "Antonio Conte est parti, deux champions sont partis, mais la colonne vertébrale reste de bonne qualité. Dzeko est parfait pour remplacer quelqu'un comme Lukaku. Calhanoglu a des coups importants. Simone Inzaghi peut charger le groupe de quelques mots." "La Juve démarre en pole position après les transferts de l'Inter. Toutes les attentes reposent sur Allegri et je le dis sans passion: il ne sera pas facile de répéter les succès du cycle précédent."
  2. En effet, Marco Materazzi s’est livré à la Gazzetta Dello Sport en faisant un parallèle à la Coupe du Monde 2006 où la Nazionale avait vaincu la Mannschaft en demi-finale de sa Coupe du Monde avec un stade, pourtant, totalement acquis à sa cause! "C’est certain. L’Allemagne au Westfalenstadion ne s’est-elle pas sentie imbattable ? N’était-ce pas son Mondial qui se jouait à domicile, n’était-elle pas dans l’obligation de le remporter ? Je me souviens des têtes des Allemands, dans le tunnel, avant de monter sur le terrain : Ils étaient tous pale, plus que le maillot qu’ils portaient. Et nous, nous hurlions de notre côté : Nous n’avons pas peur, nous n’avons pas peur ! Et eux l’ont vraiment eu : C’est le Crédo qui nous a suivi durant toute la Coupe du Monde et nous comprenions leur langue : on parvenait à traduire ce qu’ils se disaient : Ils avaient la pression." Croyez-vous que les Anglais vont la ressentir ? "Hier, j’ai à la télé la tête de leur supporter après le but du Danemark, si j’étais Mancini, je le ferais regarder à nos joueurs, c’est une belle thérapie pour se motiver. Nous avons deux précédents à Wembley avec des buts inscrit par Capello et Zola. A présent, cela revient à Immobile." Mais pourquoi êtes-vous aussi sur que Wembley ne nous fera pas peur ? "Ce que je peux vous dire ? C’est que les garçons auraient déjà pu jouer cette finale le lendemain de la rencontre face à l’Espagne, même s’il était morts de fatigue. Wembley peut faire peur à tout le monde, sauf à nous, les Italiens : C’est dans la difficulté que nous sommes les plus fort, comme cette soirée de Dortmund. Nous n’avons pas à avoir peur car nous sommes convaincu de ce que nous faisons et l’Euro va se terminer comme il a commencé." Par une victoire de la Nazionale….. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. Questionné ce jeudi 08 juillet 2021 lors de sa conférence de presse l’intronisant entraîneur de la Roma, le portugais s’est livré de la sorte sur l’Inter: Etes-vous déçu de ne pas rencontrer Antonio Conte, lorsque vous rencontrerez l’Inter ? "Il y a des entraîneurs qui font partie de l’Histoire du Club et qui ne peuvent pas être comparé. Lorsque l’on parle de Liedholm ou de Capello, on ne peut pas les comparer à d'autres. A l’Inter, personne ne peut être comparé ni à moi, ni à Herrera, on ne peut pas faire ça ." Suning en prend aussi pour son grade Deux missiles envoyés avec accusé de réception à destination d'un certain natif de Lecce et à un certain groupe basé à Nankin! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. Patrick Vieira fête ses 45 ans aujourd'hui: meilleurs voeux du FC Internazionale et de toute la famille Nerazzurri. Il est arrivé à l'Inter à l'été 2006 et a porté le maillot Nerazzurri jusqu'en Janvier 2010, affichant tout son charisme et son expérience au cours d'une période très fructueuse pour le Club. Il a marqué neuf buts en 90 apparitions, remportant trois Scudetti (2006-2007, 2007-2008 et 2008-2009) et remportant deux Supercoppa Italiana. Regarder Patrick Vieira jouer était souvent une expérience déroutante: à le regarder, ce cadre de 193 cm aux longues jambes, on pourrait penser qu'il n'était pas doté d'une capacité remarquable ou d'un contrôle hors norme. Mais quand le ballon arrivait à ses pieds, ou le plus souvent il le regagnait lui-même, c'était une toute autre histoire. Du sud de la France à Highbury à Londres et finalement sur ces rivages dans le noir et bleu de l'Inter au Meazza, les fans ont appris à attendre le package complet de Vieira: des tacles tranchants, des têtes imposantes, mais aussi des passes parfaites, buts spectaculaires et son style de course longiligne indubitable, mangeant le gazon devant lui. Sa longue foulée s'est reflétée dans les énormes progrès qu'il a faits dans sa vie et sa carrière de joueur, de jeune espoir à finalement définir et confirmer sa position sur le terrain. Cela s'est produit pour la première fois alors qu'il n'avait que huit ans et l'a emmené de Dakar au Sénégal, où il est né le 23 juin 1976, en France. A Trappes puis à Dreux dans le nord du pays, le jeune s'est senti obligé de taper dans quelque chose et c'est ainsi que son histoire d'amour avec le football a commencé, d'abord dans les clubs locaux avant d'être happé par le Tours FC. À 15 ans, possédant déjà un physique redoutable, certains craignaient qu'il ait du mal à garder ces longues jambes sous contrôle. Cependant, avant toute chose, Patrick a transcendé le jeu et a compris le sport comme peu d'autres de son âge. C'est cette qualité qui a attiré l'attention de Cannes et le club de la Côte d'Azur a beaucoup investi dans le développement du jeune milieu de terrain, provoquant le prochain grand saut de sa carrière, au Milan. Sur les rares opportunités qui lui ont été offertes dans l'équipe de Fabio Capello lors de la saison 1995-1996, Vieira n'a pas réussi à bien faire valoir ses droits et a été contraint de bouger. Sa chance est venue entre les mains d'Arsène Wenger, nouvellement nommé manager d'Arsenal, qui a été impressionné par les performances de Patrick en France. L'adéquation entre l'entraîneur et le joueur était parfaite et Vieira est resté à Londres pendant neuf saisons, passant d'un talent prometteur à un milieu de terrain central complet. Pendant les 15 années suivantes, il représentera l'apogée de sa position. Battement de cœur d'une équipe glorieuse, il cassa le jeu, créé des occasions et les a souvent terminé lui-même. Au total, il a marqué 57 buts pour les Gunners en près de 500 apparitions, dont beaucoup en tant que capitaine. Ce fut une période extraordinaire pour Pat, qui a ajouté la Coupe du monde 1998 et l'Euro 2000 avec la France à son palmarès. Une fois son mandat à Arsenal terminé, il a choisi de revenir à l'endroit qu'il avait laissé sur sa faim: l'Italie. La Juventus de Capello l'a fait venir en 2005, mais encore une fois, il n'a passé qu'une saison sous la tutelle de l'entraîneur vétéran. Après la relégation des Bianconeri, Vieira aspirait toujours au football de haut niveau et a opté pour l'Inter, alors juste à l'aube de l'une des époques les plus réussies de son histoire. Le charisme et l'expérience du Français ont été essentiels pour aider à former un groupe de joueurs avides de trophées et, en fait, ils ont commencé à arriver presque immédiatement. Un doublé lors de ses débuts lors de la Supercoupe d'Italie contre la Roma a été crucial pour renverser un 3-0 en un 4-3. C'était la première pièce d'argenterie d'une saison qui s'est terminée avec le 15e Scudetto des Nerazzurri. Il a remporté de nombreux autres titres à l'Inter avant de retourner à Manchester City en Premier League, où il a fait ses premiers pas dans l'entraînement. Bon anniversaire Pat!
  5. Dan Cancian a publié le texte suivant "Trapattoni and Conte – Student like teacher" sur gentlemanultra.com le 27 Avril 2021. Il compare le destin de Conte avec celui de Trapattoni. À moins d'un renversement de situation, l'attente de 11 ans de l'Inter pour un Scudetto prendra fin à un moment donné au mois de Mai. Rien ne peut jamais être tenu pour acquis en ce qui concerne l'Inter mais il faudrait un effondrement monumental des Nerazzurri pour laisser passer le Scudetto. L'importance d'un 19e titre de champion pour l'Inter irait bien au-delà de la fin d'une course stérile qui n'a livré qu'une Coppa Italia au cours de la dernière décennie. Non seulement cela mettrait fin à l'emprise de neuf ans de la Juventus sur la Serie A, mais il serait livré par Antonio Conte, l'homme qui a lancé la domination des Bianconeri au cours des 10 dernières années. L'Inter, et dans une certaine mesure la Juventus, ont déjà été ici. En 1989, les Nerazzurri ont tout balayé sur leur passage et battu des records à un rythme de fous en route vers leur premier Scudetto en neuf ans. L'Inter a remporté 58 sur les 68 points disponibles, un record en Serie A pour des victoires à deux points, et a terminé le travail avec cinq matchs à jouer, alors que Giovanni Trapattoni a livré le titre tant désiré par Ernesto Pellegrini depuis qu'il été nommé courant l'été 1986. Comme Conte le ferait trois décennies plus tard, Trapattoni est arrivé au Meazza avec un palmarès scintillant mais un lourd bagage aux yeux de certains fans de l'Inter. Un pilier de l'équipe du Milan AC qui a remporté deux titres de Serie A et deux Coupes d'Europe dans les années 1960, au cours d'une décennie chargée de trophées alors que Trapattoni, entraîneur de la Juventus, a conduit la Vieille Dame à six Scudetti, une Coupe UEFA, une Coupe des vainqueurs de coupe, et le tout premier triomphe du club en Coupe d'Europe, bien que éclipsé par la tragédie du Heysel. Conte n'avait pas de connexion avec le Milan, mais ses liens avec la Juventus étaient sans doute encore plus profonds que ceux de Trapattoni. En 13 saisons avec les Bianconeri en tant que joueur, Conte a remporté cinq titres de champion, dont la fameuse saison 1997-1998 lorsque la Juventus a évincé l'Inter de titre à cause d'une décision d'arbitrage très litigieuse, une Coupe UEFA et cinq autres trophées nationaux. Il faisait également partie de l'équipe qui a atteint la finale de la Ligue des champions trois fois de suite, s'imposant en 1996 contre l'Ajax aux tirs au but mais perdant face au Borussia Dortmund et au Real Madrid les deux années suivantes. Lorsqu'il est revenu à la Juventus en tant qu'entraîneur en 2011, Conte a repris une équipe qui avait terminé septième au cours des deux saisons précédentes et a immédiatement rétabli la Juventus en tant que force dominante en Italie, remportant trois Scudetti consécutifs. Cela aurait pu être une histoire très différente sans Trapattoni, qui avait signé Conte de Lecce lors de son deuxième passage à la Juventus en 1991 et convaincu le jeune milieu de terrain de rester quand il se sentait dépassé par le défi de faire ses preuves dans un environnement étranger . "Si Trapattoni n'avait pas été là, je ne sais pas si je serais resté à la Juventus", se souvient Conte plus tard. Avec Marcello Lippi, qui a succédé à Trapattoni à la Juventus, peu de managers ont eu autant d'impact sur Conte qu'un joueur. Incidemment, le trio a managé l'Italie, la Juventus et l'Inter. Le passage de Lippi à Milan, cependant, a été un échec absolu et il a été limogé au début de sa deuxième saison. Bien que Conte et Trapattoni diffèrent en termes de personnalité, il n'est pas tout à fait surprenant de voir que les équipes du premier cité sont construites sur certains des mêmes principes qui constituaient le noyau des groupes les plus réussis du deuxième. Un style de football souvent jugé trop pragmatique par les observateurs, Fabio Capello et l'ancien attaquant italien Antonio Cassano ont tous deux critiqué l'approche réactive de l'Inter cette saison, ce dernier allant jusqu'à suggérer que s'il était un joueur sous Conte, il demanderait au président de le renvoyer, et cela repose sur une défense solide comme le roc. La Juventus a terminé avec la meilleure défense chaque saison lors des trois titres sous Conte, tandis que les équipes de Trapattoni se sont vantées de la défense la plus parcimonieuse de la ligue dans cinq de ses sept campagnes gagnantes au Scudetto. Cette solidité défensive a été cruciale dans l'Inter cette saison, les Nerazzurri n'ayant concédé que six buts au cours des 16 derniers matchs après avoir accordé 23 buts au cours des 17 premiers matchs de la saison. Le titre de l'Inter sous Trapattoni en 1988-89 a été construit sur une base similaire, les Nerazzurri ayant concédé 19 buts en 34 matchs, à une moyenne de 0,5 but par match, le record défensif actuel de l'Inter extrapolé sur 38 matchs leur donnerait une estimation de concéder 0,8 but par match, une amélioration étonnante pour une équipe qui a concédé 35 en 30 matchs l'année précédente. À l'autre bout du terrain, les versions de Trapattoni et de Conte pour l'Inter sont tout aussi impressionnantes. Sous le premier, les Nerazzurri ont terminé avec le meilleur bilan offensif de la Serie A, pilant 67 buts en 34 matchs à une moyenne de 1,97 buts par match, alors qu'Aldo Serena a été couronné meilleur buteur de la ligue avec 22 buts et Ramon Diaz en a ajouté 12 autres. L'Inter a déjà éclipsé ce total cette saison, marquant 72 buts en 33 matchs, faisant de son attaque la troisième plus prolifique de la Serie A derrière l'Atalanta et Naples. Avec 21 buts, Romelu Lukaku concurrence Cristiano Ronaldo dans la course au Capocanniere award, tandis que Lautaro Martinez a contribué à 15 buts. Hormis Robert Lewandowski et Thomas Muller, Lukaku et Martinez sont le duo offensif le plus prolifique des cinq meilleures ligues européennes. Peut-être plus que tout autre joueur, Lukaku a incarné la renaissance de l'Inter sous Conte. Le Belge est arrivé au Meazza pour un transfert record de 66,6 M£ de Manchester United à l'été 2019 et n'a pas perdu de temps pour s'imposer comme le talisman offensif de l'Inter, récompensant la foi de Conte et prouvant que les sceptiques avaient tort après deux saisons à Old Trafford caractérisées par plus de bas que de hauts. Lukaku a justifié son salaire élevé, comme l'ont fait plusieurs autres signatures de Conte, de Nicolo Barella à Stefano Sensi, Achraf Hakimi et, bien qu'après un départ lent, Christian Eriksen. La frénésie de dépenses de Conte a été une source de débats sans fin depuis son arrivée à l'Inter. Selon les données de Transfermarkt , le club a dépensé 261,3 M£ pour les joueurs au cours des deux dernières saisons, récupérant 133,9 M£. Les partisans de Conte pointent vers le classement et affirment que les dépenses étaient justifiées par la nécessité de refondre complètement une équipe qui avait perdu son chemin. Les détracteurs, quant à eux, pensent que l'Inter a joué trop vite et trop lâche avec son bilan, le Jiangsu FC, le club de Super League chinoise appartenant à Suning Holdings, la société qui contrôle l'Inter, s'est effondré le mois dernier. Quel que soit l'impact à long terme de la frénésie de ces dépenses, pour le moment, l'investissement devrait porter ses fruits pour l'Inter, tout comme il l'a fait il y a plus de trois décennies lorsque, désespéré de combler l'écart avec le Milan et le Napoli, Pellegrini a desserré les cordons de la bourse. En termes de dépenses, les deux premiers étés de Trapattoni étaient un monde loin de celui de Conte, à tel point qu'en écrivant sur La Repubblica en 1986, le légendaire journaliste italien Gianni Mura a décrit Trapattoni comme "de loin le meilleur des signatures de l'Inter". Alors que les arrivées de Matthaus, Brehme, Diaz et Berti ont fait de l'Inter un mastodonte imparable en Italie, il y avait peu de joie à trouver au-delà des frontières du pays. Éliminée en quarts de finale lors de la première année à la tête de Trapattoni, en 1989, l'Inter a été éliminée de la Coupe UEFA au troisième tour pour la deuxième saison consécutive, perdant à cause de la règle des buts l'extérieur contre le Bayern Munich après avoir gaspillé une avance de 2-0 après la première manche à Munich (0-2, 3-1). Trapattoni allait finalement remettre un trophée européen, remportant la Coupe UEFA en 1991, avant de revenir à la Juventus la saison suivante. Les deux premières saisons de Conte ont également été décevantes du point de vue du football européen, l'Inter cédant un but d'avance pour perdre la finale de la Ligue Europa la saison dernière contre Séville et terminant dernière de son groupe de la Ligue des champions cette saison. Un retour en C1 est quasiment garanti, mais avant de se tourner vers l'Europe, l'Inter et Conte devront terminer le travail en Italie. "Je suis pour les défis et l'Inter est le plus difficile de ma carrière", a déclaré Conte au journal italien Il Corriere della Sera plus tôt cette année. Il est à quelques matchs de la conquérir.
  6. L'Inter n'a "jamais'' joué un bon ou beau football cette saison mais mérite d'être les champions, selon Mario Sconcerti dans une chronique pour Calciomercato.com. dans le même temps, Le Corriere dello Sport a souligné que Conte était sur la bonne voie pour remporter son sixième titre de champion dans un cinquième club différent. Les Nerazzurri ont 11 points d'avance avec huit matchs à jouer, ce qui en fait des favoris pour remporter le premier titre de champion du club depuis 2010. Antonio Conte est toujours critiqué pour son approche tactique, certains affirmant que l'Inter ne progressera pas en UEFA Champions League en utilisant un tel style. "Tout le monde a raison de dire que l'Inter n'a pas bien joué, jamais, mais quel est le problème?" "La question devrait être de savoir s'ils sont les meilleurs, et la réponse est oui: l'Inter reste clairement la meilleure équipe de la ligue cette saison." "À ce stade, les gens élargissent le débat en disant que le style de jeu de l'Inter ne conviendrait pas pour jouer en Europe, et c'est également vrai. Mais c'est une critique que les gens font au mauvais moment, car l'Inter n'est pas en Europe. Vous pouvez parler de leur passé avec les résultats de la Ligue des champions, mais personne ne peut prédire l'avenir." Le Corriere dello Sport a souligné que Conte était sur la bonne voie pour remporter son sixième titre de champion dans un cinquième club différent, avec les Nerazzurri. Conte a remporté son premier titre lorsqu'il a terminé en tête de la Serie B avec Bari en 2009, avant de gagner une autre promotion avec Sienne lors de la saison 2010-11 (bien qu'il ait terminé deuxième cette année-là). Il a ensuite remporté trois titres de champion consécutifs à la Juventus, entre 2012 et 2014, puis a remporté la Premier League à Chelsea en 2017. Il continue sur la bonne voie pour suivre les traces de Giovanni Trapattoni en remportant la ligue avec la Juventus et l'Inter, a souligné le CdS, mais il mérite également des comparaisons avec Carlo Ancelotti et Fabio Capello. Notre entraîneur-chef compte actuellement 296 victoires pour sa carrière d'entraîneur de club, toutes compétitions confondues, ce qui signifie qu'il pourrait bien atteindre la barre des 300 avant la fin de la saison. Les Nerazzurri ont encore besoin de 13 points pour boucler le Scudetto donc il n'y a donc aucun signe pour que Conte lève le pied sur l'accélérateur maintenant.
  7. Le manager a copté pour "garer le bus'', mais un premier Scudetto depuis 11 ans est en vue après la 11e victoire consécutive de l'Inter contre Cagliari. L'Inter s'apprêtait à prolonger sa course gagnante avec un 11e match consécutif et un ancien joueur réclamait le licenciement du manager. "Ils ne jouent pas bien!" a protesté Antonio Cassano lors de son apparition hebdomadaire sur la chaîne Twitch de Christian Vieri, sa colère s'intensifiant alors qu'il répétait la phrase trois fois. "Antonio Conte joue un 5-3-2, tout le monde derrière le ballon, tout le monde aligné devant son propre but. Il gare le bus et vous ne pouvez pas vous en sortir. Si j'avais un manager comme celui-ci, j'irais voir le président et lui dirais: «Débarrassez-vous de lui»." Cette opinion n'a pas surpris les réguliers téléspectateurs de la chaîne de Bobo. Le dégoût de Cassano pour le football de Conte a été un thème constant de la réussite chaotique de BoboTV depuis son lancement en septembre. C'était connu bien avant cela. C'est un homme qui a expliqué sa décision de ne pas rejoindre la Juventus au début de la dernière décennie en disant qu'il ne pourrait jamais se considérer comme l'un des "petits soldats" du manager. Il est difficile d'imaginer que Conte perde le sommeil à cause de telles remarques. Ces jours-ci, franchement, il est difficile de l'imaginer perdre quoi que ce soit. L'Inter n'a pas perdu un point en Serie A depuis que la phase retour. Leur titre n'est pas encore mathématiquement assuré mais, après avoir battu Cagliari 1-0, ils détiennent une avance de 11 points sur Milan, deuxième, avec huit matchs à jouer. Si l'Inter a fait une erreur, au cours des trois derniers mois, c'est peut-être de rendre tout cela trop facile. Ils sont sur le point de mettre fin à la série de neuf Scudetti consécutifs de la Juventus et de devenir eux-mêmes champions pour la première fois depuis 2010. Mais l'absence de danger a diminué le spectacle de ce sprint final vers la ligne d'arrivée. Lorsqu'il n'y a pas de compétition à proprement parler, certains observateurs chercheront plutôt à chercher les poux sur la tête d'une équipe gagnante. Cassano n'a pas été le seul à critiquer après que l'Inter ait battu Sassuolo tout en détenant moins de 30% de possession. Seulement deux fois en huit matches elle avait terminé au-dessus de 50%. Ils ont dépassé ce chiffre dimanche, bien que de justesse, contre des adversaires qui siègent à la 18e place. L'Inter était toujours en contrôle, le seul tir cadré de Cagliari venant d'une tentative à longue portée du Radja Nainggolan, mais n'a pas brisé l'impasse avant le 77e minute lorsque Matteo Darmian a concrétisé le centre d'Achraf Hakimi au deuxième poteau. Conte a sprinté sur le terrain pour célébrer, partageant une étreinte avec toute l'équipe et plantant un baiser sur le front du Marocain. Dans un Meazza vide, c'est sa réaction, plus encore que celle de ses joueurs, qui a servi à nous rappeler de ce qui était en jeu. Même ainsi, à plein temps, le manager semblait mécontent: pas de son équipe mais du récit qui les entourait. Interrogé sur Sky Sport pourquoi il n'était pas plus heureux, Conte a déclaré que ses joueurs n'obtenaient pas le respect qu'ils méritaient pour leurs réalisations. Il a rappelé à son public que l'Inter lui avait demandé de revenir à la victoire dans les trois ans, et qu'ils étaient sur la bonne voie pour le faire dans deux. Il est dans la nature de Conte de s'attarder sur les affronts perçus. La première partie de cette saison a été caractérisée par une querelle entre lui et Fabio Capello, dont la définition de l'Inter comme une équipe de contre-attaque a suscité une furieuse réaction. En regardant ces chiffres de possession récents, on pourrait conclure que l'ancien manager de l'Angleterre avait eu raison, mais nous entrons ici dans un monde de sémantique contestée et contestable. Conte n'acceptera jamais que son équipe joue en contropiede (contre attaque) mais il parle fièrement de l'efficacité de leur ripartenze, ou, mieux encore, simplement de leur partenze, leur capacité à "relancer" ou simplement "se lancer" rapidement dans des attaques dévastatrices après avoir remporté la possession. Cassano n'est pas le seul à détester une telle approche réactive. Sa suggestion de protester auprès du président, cependant, est plus un aveu de qui il était en tant que footballeur qu'une plainte réaliste. Les propriétaires de l'Inter, et la plupart des supporters, sont ravis de l'homme qui les a remis au sommet. La tendance de Conte à s'apitoyer sur lui-même peut ennuyer, mais son coaching a été brillant, cette course au titre s'appuyant sur des ajustements constants tout au long de la campagne. L'Inter a commencé cette saison à se battre pour la possession beaucoup plus haut sur le terrain, mais a modifié son approche après avoir constaté qu'elle laissait trop de buts pour que même les prolifiques Romelu Lukaku et Lautaro Martínez puissent suivre. Les Nerrazzurri ont concédé 23 buts lors de leurs 17 premiers matchs, mais seulement quatre fois au cours des 13 matchs depuis. Ils sont devenus une lotte de mer de football, un prédateur en embuscade qui tire sa proie, évaluant la perspective d'une récompense et attendant le bon moment pour les dévorer. Près de 70% des buts de l'Inter ont été marqués en seconde période, une statistique qui reflète à la fois la capacité de Conte à identifier et à exploiter les faiblesses des adversaires pendant un match, et la nature d'un plan de match qui invite les adversaires à s'épuiser à poursuivre un but qui le plus souvent n'est jamais atteint. Il l'a fait en intégrant des joueurs qui avaient été précédemment écartés. Les problèmes financiers qui ont empêché les propriétaires du club, Suning, d'investir dans le mercato de janvier, pourraient avoir une bénédiction déguisée, obligeant Conte à se concentrer sur les "récupérations" footballistiques Ivan Perisic et Christian Eriksen déployés respectivement dans de nouveaux rôles d'ailier arrière et milieu de terrain hybride regista / box-to-box. Il y a une flexibilité dans les alignements de l'Inter qui n'était pas présente au début de la saison. Manquant l'influent Nicolò Barella dimanche, Conte a aligné son équipe contre Cagliari avec un trio de milieux offensifs composé de Eriksen, Marcelo Brozovic et Stefano Sensi, mais a compensé ce choix avec la sélection de deux de ses ailiers les plus défensifs: Darmian et Ashley Young. Bien sûr, c'est l'un des remplaçants, Hakimi, dont l'accélération et la percussion par la droite ont déverrouillé la défense de Cagliari. Mais cela aussi sera une source de satisfaction. L'Inter a parfois été accusée de trop compter sur Lukaku et Martínez, qui n'est pas une si mauvaise paire sur laquelle s'appuyer, avec 36 buts et 14 passes décisives pour eux, mais d'autres ont également été décisifs au cours de cette séquence de victoires. Ce qui ressort de cet Inter, c'est le sentiment que, quel que soit le scoreur, le but finira par arriver. Conte a commencé son mandat à l'Inter en insistant sur le fait qu'ils ne seraient plus pazza, fous, un trait que l'hymne du club a endossé. Au lieu de cela, il a fait des références répétées à la Juventus comme modèle de réussite, une équipe avec un accent particulier sur la victoire et rien d'autre. Semaine après semaine, tout au long de la seconde moitié de cette saison, son équipe s'est rapprochée de cet idéal. Quand Cassano regarde jouer Inter, il ne voit qu'un bus garé. Dans le contexte de la Serie A, l'Inter en est venu à ressembler à un poids lourd irrésistible. Texte traduit de "From pazza to partenze: Conte defies Cassano criticism as Inter march on" publié sur le site du Guardian le 12 Avril 2021.
  8. L'Inter continuera de remporter des trophées aussi longtemps qu'Antonio Conte et Beppe Marotta resteront au club, selon l'ancien président de Palerme Maurizio Zamparini dans une interview accordée à Radio Sportiva. Dans le même temps, Fabio Capello pense qu'Antonio Conte est destiné à rester à l'Inter pendant de nombreuses années dans une interview accordée à Il Giornale. Maurizio Zamparini "Tant qu'elle sera là avec Conte, l'Inter continuera de gagner. Peut-être qu'ils ne jouent pas un beau football, mais ils gagnent. J'ai 'entraîné' Marotta pendant que nous travaillions ensemble à Venise, c'est une personne sérieuse qui comprend le football. La Juventus pensait pouvoir se passer de lui mais Marotta est comme Paulo Dybala ou Cristiano Ronaldo." "J'envoie des messages à Paulo Dybala lui indiquant de quitter la Juventus. Dybala doit être la star de l'équipe et être l'homme qui contrôle les matchs, libre de se déplacer sur le terrain. Depuis que Ronaldo a rejoint la Juventus, nous n'avons pas vu le Dybala que nous connaissons car les deux ne peuvent pas coexister ensemble. Paulo est assez bon pour jouer pour Barcelone ou le Real Madrid, il n'a pas eu d'affection ou de soutien de la part de la Juventus." Fabio Capello "Je suis convaincu que Conte restera et que l'Inter ouvrira une nouvelle ère. Antonio a déjà créé un groupe fort à l'Inter et je suis convaincu qu'ils feront de grandes choses ensemble." "Il n'y a plus de concurrence pour le scudetto. J'ai dit il y a quelque temps que l'Inter avait déjà remporté le Scudetto après la défaite du Milan à Spezia (le 13 février). Leurs rivaux sont trop loin et les matchs restants diminuent le temps restant. Je pense que l'avance de l'Inter est vraiment irrattrapable."
  9. Intervenu lors de la retransmission de Sky Calcio Club, l'ancien entraineur du Milan et de la Juve, Fabio Capello s’est livré sur la victoire de l’Inter et sur la défaite de Milan. Que doit penser Conte à la suite de la défaite du Milan ? "Cela fait deux semaine que je vous dis que l’Inter a remporté le championnat, je l’ai dit lorsque Milan s’est incliné face à Spezia et je le redis. Lautaro a plus de qualités que Lukaku : Lukaku est fort et puissant, mais il souffre face à quelqu’un de son gabarit. Lautaro bouge bien, est agile et technique." "L’Atalanta a démontré comment bloquer Hakimi et Barella et cela s’est reproduit aujourd’hui. Il faut féliciter Conte car il a compris qu’il ne fallait plus presser trop haut, il est intelligent. Conte, l’année dernière est arrivé à la seconde. Cette année, il est dans sa seconde saison, il connait l’équipe, l’environnement.." Que se serait-il passé si Sarri était resté à la Juve ? "L’Inter et la Juve ont les deux équipes les plus complètes…Être un an de plus avec la même équipe peut valoir tant." Di Canio atomise Cristiano Ronaldo Si le turinois aurait dû être expulsé face à Cagliari, Paolo Di Canio s’est montré tout aussi assassin sur le plateau de Sky Sport en critiquant la virilité du Portugais: "Dans le mur de Juventus-Porto, je me suis enragé envers Ronaldo. Mais comment, avec toute cette virilité, ces abdominaux, ces pectoraux, il peut avoir peur du ballon et se retourner ? Si tu as peur, tu sors !" Giuseppe Bergomi enchaine : "Si j’étais entraineur, le dernier que je mettrais dans un mur serait également Ronaldo." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  10. Notre ancien directeur sportif, Walter Sabatini, a fait part de sa surprise de voir le Suning faire face à des difficultés financières dans une interview accordée à Calciomercato.com. "Je n'aurais jamais imaginé une telle crise économique. Je suis allé en Chine pendant une semaine chaque mois et j'ai vu l'empire Zhang. Je l'ai vu de près et je suis toujours incrédule. Paradoxalement, je connais Jindong mieux que Steven. Jindong était extrêmement intuitif et a fait un effort pour comprendre la culture occidentale. Je me souviens des dîners avec Fabio Capello, un grand groupe s'est déplacé avec Zhang et il était leur empereur. Ce n'était pas facile." Sa relation avec Luciano Spalletti. "Conte et moi serions un couple improbable. J'ai eu une discussion avec Conte après un match à Bologne quand il a rejeté l'un de nos buts comme un simple csc. C'était un tir de Rodrigo Palacio qui a eu une légère déviation après 10-12 passes. Il a sali une belle action, elle aurait dû être encensée et non négligée. Avec Spalletti, j'ai travaillé avec lui contrairement à Conte, que je ne connais que peu. Ma connaissance de Conte est marginale mais ne préjuge pas de l'estime que j'ai pour lui et ses œuvres. Il y a une autre relation avec Spalletti parce que nous avons travaillé et souffert ensemble. Quand on parle de Luciano, on parle d'un génie absolu. J'avais hâte qu'il entre furieusement dans mon bureau, avec ce large regard, pour me présenter des problèmes insolubles." Sur le choix Spalletti. "C'était son choix de rester sans postes ces dernières années, il a eu de nombreuses opportunités de revenir mais a préféré se déconnecter. Parfois, vous avez besoin de faire une pause et prendre une bouffée d'air frais à cause du stress. Il est devenu agriculteur et respire maintenant de l'air frais. Vous ne devriez pas écouter les anciens joueurs parler de leurs entraîneurs, tout comme vous ne devriez pas écouter les employés parler de leurs managers. Spalletti provoque et puise dans son génie. Les joueurs ne sont pas fiables, la vie n'est pas ce que l'on vit mais ce dont on se souvient. J'ai de bons souvenirs de Spalletti." Sur son année à l'Inter et certains de ses recrutements. "Je ressens un immense regret. Ils méritaient plus de patience et d'engagement de ma part et à la place j'étais comme un météore. Alessandro Bastoni est là, que je sens qu'il est mien. À l'époque, nous recherchions des joueurs avec des profils différents, mais j'ai vu quelque chose chez ce joueur qui lui permettrait de s'imposer comme un international. Beppe Marotta est un connaisseur du football et aurait été un excellent président pour moi. Je suis désolé de ne jamais l'avoir rencontré plus, nous ne nous sommes dit au revoir que lorsque j'ai quitté l'Inter. Je suis allé à son bureau pour expliquer l'Inter quand je suis parti."
  11. Antonio Conte ajoute une forte valeur ajoutée à une équipe interiste déjà très forte, selon le journaliste Sandro Piccinini sur Sky Sport Italia. "Sa carrière parle d'elle-même. Conte est un entraîneur qui gagne 12 M€ par an, on ne peut donc pas contester l'idée qu'il apporte une valeur ajoutée. L'Inter a une équipe très forte, mais ce n'est pas automatique qu'une équipe forte réalise son potentiel. Conte a très bien fait à cet égard, même s'il reste cette élimination en Ligue des champions qu'il ne faut pas oublier." "L'Inter a une équipe solide, je n'irais pas jusqu'à dire que Conte a transformé l'eau en vin ou les pierres en or. Ce n'est pas comme s'il emmenait la Fiorentina ou Bologne au Scudetto. L'Inter est une équipe de grande qualité, pour le moment je n'échangerais pas Christian Eriksen, Nicolo Barella et Marcelo Brozovic contre Adrien Rabiot, Aaron Ramsey et Rodrigo Bentancur à la Juventus." Toujours sur Sky Sport Italia, Matteo Marani pense que critiquer Conte à cause de son salaire n'est pas fondé. "On parle parfois des salaires de Conte et cela lui est jeté au visage comme une critique. Mais pour moi, le salaire de 12 M€ est un élément en sa faveur, car il fait la différence avec ça. De plus, je pense que Conte a bien exploité cette situation délicate et négative pour unir le groupe. L'Inter a une solidité défensive maintenant, alors elle n'en avait pas. Lors des sept derniers matchs, elle n'a concédé qu'un seul but. J'ai été surpris par la férocité de Conte après le troisième but contre Genoa, il avait l'air d'un fou, il a poussé tout le monde à donner quelque chose de plus. Conte est pour moi le meilleur entraîneur sur 38 matchs, s'il a un match par semaine et qu'il peut manager. C'est un entraîneur qui forme des joueurs, il a besoin que tous ses joueurs sachent ce qu'ils ont à faire et il aime étudier ses adversaires." Enfin, toujours sur Sky Sport Italia, Fabio Capello a été encore plus radical en pensant que l'Inter A DEJA le Scudetto. "La Serie A est déjà terminée. Conte a fait une chose très simple et intelligente. Il a compris qu'il fallait faire un changement et à partir du match contre Sassuolo (en novembre) il l'a fait. Conte a recommencé à jouer comme la saison dernière, aidant Romelu Lukaku et Lautaro Martinez à s'exprimer correctement en plus d'Achraf Hakimi. Enfin, il a Barella qui est sans aucun doute l'un des trois meilleurs milieux de terrain d'Europe." Conte a-t-il apprécié les déclarations de Maître Capello? Rien de moins sur!
  12. AFP - Le Jiangsu FC a annoncé dimanche la fin de ses activités, trois mois à peine après avoir été sacré champion de Chine, à cause de graves problèmes financiers. "Malgré nos réticences à nous séparer des joueurs qui ont conquis les plus grands honneurs, et des supporters qui ont montré leur solidarité avec le club, c'est avec regret que nous devons faire une annonce: à partir d'aujourd'hui, le Jiangsu Football Club met fin à l'activité de ses équipes", a communiqué le club basé à Nankin (est). Le club, qui s'est récemment séparé de son entraîneur et de plusieurs joueurs clés dans la conquête du titre, justifie sa décision par une "succession de plusieurs éléments incontrôlables". "Depuis six mois, le club a cherché un repreneur, tentant avec la plus grande sincérité de transférer son capital", assure-t-il. Le sort du Jiangsu FC inquiète particulièrement en Italie, le club étant propriété du conglomérat Suning qui possède également l'Inter Milan. Vendredi, dans ses résultats semestriels, l'Inter a assuré que Suning restait à la barre tout en confirmant qu'ils cherchaient des partenaires pour le club: "Il est raisonnable et prudent de regarder ailleurs", écrivait l'institution, alors que le patron de Suning, Zhang Jindong, avait dit sa volonté de se désengager de ses activités en dehors du commerce. Suning possède 68,55% du capital de l'Inter Milan, les 31% restants étant détenus par un fonds d'investissement basé à Hong Kong, LionRock Capital. Une autre équipe de Chinese Super League, le Tianjin Teda, pourrait également mettre la clé sous la porte dans les prochains jours, victime des difficultés économiques qui frappent le football chinois. L'ère des transferts somptuaires et des salaires mirobolants semble y toucher à sa fin, douchée par la pandémie de Covid-19 et précipitée aussi par un plus strict contrôle financier de la Fédération chinoise de football (CFA), qui vise un modèle financier plus durable et a imposé des plafonnements aux salaires des stars. Jiangsu était l'un des clubs emblématiques de cette époque. En 2016, il avait recruté coup sur coup l'attaquant brésilien Alex Teixeira pour 50 millions d'euros et son compatriote Ramires pour 28 millions. Le club avait également attiré sur son banc l'entraîneur Fabio Capello, et avait échoué de peu en 2019 à recruter le Gallois Gareth Bale en provenance du Real Madrid. ®AFP
  13. S'adressant à Radio 24 dans son émission quotidienne Tutti Convocati, Capello a déclaré: "Sans fans, ce n'est pas un derby. De quel genre de derby s'agit-il quand tu le regardes de chez toi à la télé? Il y a une énorme pression parce qu'ils jouent pour le Scudetto, ce sera un bon match." De plus Roberto Donadoni affirme qu'il est essentiel de gagner dimanche. "C'est une semaine importante pour l'AC Milan en particulier, bien que le derby soit un match qu'aucune des deux équipes ne peut se permettre de perdre. Le derby est toujours un moment charnière de la saison. Le gagner vous donne l'énergie, l'enthousiasme et l'esprit nécessaires pour continuer votre saison." En clair, un derby sans fans c'est comme la mer sans les vagues, c'est comme les vagues sans l'écume, c'est comme l'écume sans le sel, c'est comme le sel sans le poivre.
  14. C’est une information en provenance du Corriere Della Sera, une réunion s'est tenue hier à Appiano Gentile entre Antonio Conte et la Direction de l’Inter. De ce face à face, une prise de décision compacte en a émergé : La Direction s’est montrée l’alliée de son entraîneur avec un objectif bien précis en tête.... Au point d'avoir sacrifié la plus prestigieuse des Coupes d'Europe ? Tout le monde est d’accord sur le fait que l’équipe doit être améliorer pour réaliser ce saut de qualité, voici les déclarations de Steven Zhang: "Nous sommes conscient des difficultés que nous allions rencontrer en cette saison anormale. Ensemble, nous avons décidé de l’affronter avec courage et détermination. Notre objectif ne change pas, nous continuerons à nous battre et tout donner pour le bien de l’Inter…Ensemble." Objectif Scudetto Selon la Gazzetta Dello Sport, les chaines sont à présent brisées pour Antonio, preuve en est son attitude arrogante en direct avec Fabio Capello, même si cela n’a pas plus à la Direction. "A présent, les long voyages sont terminés, il n’y aura que des vols nationaux avec LA place au réel grand objectif. C’est celui-ci qui a été au cœur du raisonnement lors de la réunion qui s’est tenue à Appiano hier lors de l’entrevue entre Conte et la Direction, puis entre Conte et l’équipe : Le Scudetto" "Conte a répété à l’équipe que le chemin emprunté est le bon, mais qu’il est impératif de faire attention au moindre détail et de tirer un trait sur ce qu’il se passé en se concentrant uniquement sur le Championnat : Depuis hier, le mot Scudetto n’est plus un tabou." Mais… Selon Agipronews, le renvoi ou la démission d’ici à la fin de la saison d’Antonio Conte prend de l’ampleur, preuve en est la côte chez les bookmakers : 4,50. Cette cotation veut dire que cet évènement est tout sauf impossible : Il y a encore du temps pour se reprendre en championnat et si la saison est encore longue, pour l’avenir, tout est remis en discussion… Pensez-vous qu'en fin de compte, être éliminé de toute compétition européenne était, finalement un risque bien calculé pour tout miser sur le Scudetto en fin de saison ? Auriez-vous sacrifié la Ligue des Champions pour faire une "Special Lazio" ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Notre Sandro Mazzola a partagé sa conviction que cette Inter ne peut pas être considérée comme un échec malgré son élimination de toutes les compétitions européennes. Voici son interview accordée à FCInter1908.it. "L'Inter peut-il être considéré comme un échec? Non, car y arriver est toujours une chose difficile. Mais une énorme déception, oui." Manque de détermination et d'envie. "C'est toujours difficile à dire. J'ai joué à de nombreux matchs de ce genre, et je peux dire que peut-être avant le match, dans les vestiaires et sur le terrain, vous pensez d'une certaine manière. Puis, à un moment donné, vous pouvez soudainement commencer à penser que vous êtes plus faible que votre adversaire. C'est la pire des choses, car alors peut-être que vous avez un tempo de retard, vous ne pouvez pas dribbler alors que vous devriez au moins essayer. C'est ainsi que le match est perdu." "Ce sont des choses qui arrivent à tout le monde. Ce n'est que lorsqu'ils nous arrivent que nous nous souvenons de tout. C'est quelque chose qui arrive, vous ne pouvez pas faire grand-chose. Cela m'est arrivé aussi, et je peux vous assurer que dans les jours suivants, vous ne faites rien d'autre que penser à ce match: Pourquoi n'ai-je pas eu ce ballon? Pourquoi est-ce arrivé? Vous ne pouvez tout simplement pas vous donner une réponse ferme et définitive." Qui blâmer? "Il est trop facile de critiquer maintenant. Il faut être là, faire l'expérience du vestiaire. Je n'aime pas l'idée de toujours critiquer. Je défends certainement le travail de Conte, c'est toujours positif. Vous savez comment les matchs commencent, mais pas comment ils se terminent." D'accord avec Fabio Capello? "Je pense que l'Inter pouvait également gagner le match étant donné la façon dont ils s'étaient préparés. Il est trop facile de critiquer après le match. Vous devez être là, le vivre, décider à ce moment-là. Parfois, vous ne décidez pas parce que vous pensez avoir raison. Parfois, cela vous fait gagner, d'autres fois, cela vous fait perdre." L'Inter condamnée à gagner le scudetto? "Enlevons ça de notre tête!! Non Non Non Non!!! En tant qu'Interista, je ne veux pas entendre ça. Continuer à faire pression ne peut que créer des problèmes. Il est logique que les fans disent cela, mais quelqu'un qui a vécu de nombreux matchs de ce type pense différemment." Comment l'Inter peut se relever. "Nous avions un système. Herrera nous a montré le plan de match, nous interrompant de temps en temps pour nous laisser parler et analyser les erreurs. Les premières fois, nous avons dit qu'il était fou: C'est une douleur au cul..., avons-nous dit. Puis, après un certain temps, nous sommes arrivés à la conclusion qu'il avait raison, car l'analyse des erreurs nous a également donné plus de clarté pour les matchs à venir. Se parler est toujours la meilleure chose à faire." Sur le traitement concernant Christian Eriksen. "Nous ne sommes ni à l'entraînement ni dans les vestiaires. Le coach n'est pas un idiot. Il peut se tromper, bien sûr, mais il confronte toujours ses entraîneurs et évalue les choses au jour le jour. Donc, je n'ai pas envie de le blâmer." Avec ou sans Conte? "Je continuerais avec Conte. Il a du caractère. À mon avis, il en vaut la peine. Est-il le bon homme? C'est ce que je pense. L'Inter a les qualités pour se battre jusqu'au bout." Un match par semaine, un avantage clair? "Au début, les joueurs repenseront à ce qui s'est passé, et ce sera difficile, mais ensuite, lorsque les résultats reviendront, cela deviendra certainement un avantage."
  16. C’est un Antonio Conte hautain qui s’est livré en conférence d’après-match, lui qui a refusé de prendre ses responsabilités suite à cette élimination honteuse en Ligue des Champions..... En conférence d’après-match devant la presse "Le Shakhtar a réalisé un match défensif comme à l’aller, c’est incroyable que nous ne sommes pas parvenu à lui inscrire un but en 180 minutes. Ils ont été chanceux, leur gardien a été le meilleure sur le terrain. Le Shakhtar a changé sa façon de jouer en se montrant attentistes : Ils ont été chanceux et doués." Dans une saison aussi intense, avec tant de matchs aussi proche, ne regrettez-vous pas de ne pas avoir fait plus usage de la règle des 5 changement ? "J’ai fait monter Perisic à la 65’, un ailier pour accompagner l’autre ailier Hakimi, j’ai fait monter Sanchez, il y avait trois attaquants plus deux ailiers offensif et j’ai fait monter Eriksen…Il suffisait d’un but pour gagner, je ne parviens pas à comprendre ce que vous me dites. Il serait juste qu’à de nombreuses repriser vous preniez le sifflet que vous soyez l’entraîneur, vous feriez peut-être mieux." Depuis cette élimination, la saison est-elle compromise ou pouvez-vous vous présenter motiver pour le Championnat ? "Nous connaissions les difficultés que nous allions rencontrer dès le début, des décisions ont été prises à ce propos. Nous devons métaboliser cette élimination et chercher à nous relancer, en pensant à présent à la Serie A et à Cagliari." Fabio Capello allume Conte sur Sky Capello: "Il me semble que l’Inter a joué pour gagner mais sans la grinta nécessaire qui te permet de remporter ce type de match. Tu as été joueur et tu es entraîneur, tu sais à quoi je fais référence." Conte : "Je n’ai rien à dire." Capello : "N’a jamais-tu eu de plan B pour inverser la tendance?" Conte : "Oui, nous avions un plan B." Capello : "Mais nous ne l’avons jamais vu." Conte : "Nous ne voulions pas le rendre public, sinon on va aussi nous le contrer." En fin d’Interview Capello a allumé frontalement Conte qui est parti furieux et très rapidement: "Comment Conte peut dire que le Shakhtar a changé de système de jeu. Le minimum est d’étudier l’adversaire et tu dois t’adapter si tu as un plan B. Si tu n’en as pas tu es comme un train qui circule que sur une seule ligne : Je n’ai vu aucun plan B malgré ce qu’il prétend." Capello a très bien fait de réagir car avant de s’offrir Antonio Conte, le Leccese s’en était pris directement à l’animatrice de l’émission sportive de Sky, Anna Billò Anna Billò : "Est-ce que cette régression en Europe est un problème de jeu de l’Inter ?" Conte : "Dans quel sens ? Aujourd’hui Castro et les siens ont adapté leur système de jeu qui était l’Ave Maria, ils ont joué contre-nature." Anna Billò : "Mais il s’agit de la même équipe, une équipe contre qui vous aviez inscrit cinq buts au mois d’août…" Tel Ivan Drago, Conte a répondu sèchement : "Ils nous ont fait face en adoptant une position différente : Réfléchissez avant de poser vos questions." Alessandro Del Piero contre Antonio Conte : "Je m’attendais à ce qu’il fasse des changements plus tôt, aussi bien Eriksen que Sanchez. La seconde période a début de la même façon que la première : sans accélération et sans prendre de risques…Il fallait prendre des risques, je ne sais pas quoi vous dire d’autres." Costacurta confirme : "Je suis très déçu par son manque de respect à notre égard : C’est une personne généreuse et unique, mais ce soir, je ne l’ai pas aimé : Je suis très déçu de son attitude." Une attitude intolérable…Reste à savoir ce qu’en pensera le Suning… ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  17. En ayant allumé le Borussia Mönchengladbach en Allemagne, l’Inter s’est relancée dans la course à la qualification pour les huitième de finale de la Ligue des Champions. Revenu de l’enfer, voici les différents scénarios lui permettant de se qualifier. Première option : Le Real l’emporte: Les Blancos totaliseront 10 points. L’Inter en cas de victoire sur le Shakhtar reviendrait à hauteur du Borussia à 8 points à la seconde place Sur base des confrontations directes (2-2 au Meazza et 2-3 au Borussia Park) c’est l’Inter qui remporte la mise Le Borussia serait reversé en Europa League Le Shakhtar serait éliminé Le Real serait qualifié en qualité de premier du groupe suivi de l’Inter Deuxième option: Le Borussia l’emporte en Espagne: Les allemands termineraient à la première place du groupe avec 11 points L’Inter en cas de victoire sur le Shakhtar serait seule seconde avec 8 points Le Shakthar serait reversé en Europa League Le Real serait éliminé à la suite des confrontations directes perdu face au club ukrainien Le Borussia serait qualifié en qualité de premier du groupe suivi de l’Inter Pour résumer, l’Inter doit tout simplement l’emporter sans calculer et espérer que dans le même temps, soit le Real, soit le Borussia l’emporte, car en cas de match nul le classement serait le suivant : Le Borussia serait premier avec 9 points Le Real second avec 8 points L’Inter troisième avec 8 points et reversé en Europa League à la suite des défaites face au club madrilène Le Shakhtar serait éliminé de toute compétition européenne Le Real va-t-il prendre le risque de vouloir éliminer l’Inter ? Selon Fabio Capello et Esteban Cambiasso, deux anciens pensionnaires de la Maison Blanche, ce n’est pas dans l’habitude du club le plus titré du tournois Esteban Cambiasso "C’est absolument impossible. Cela se jouera à Madrid et le Real ne peut pas accepter de se qualifier en étant second d’un groupe en Ligue des Champions. Il y a tant de personnes qui y songe et qui pensent que cela pourrait arriver, mais ce n’est pas possible : Le Real Madrid joue seulement pour la gagne, et il peut aussi arriver qu’il ne gagne pas." "Par deux fois, le Real a parlé de Finale avant une rencontre de ce groupe et par deux fois il l’a emporté. J’ai l’impression que la rencontre face au Shakhtar n’avait pas été préparé comme une finale, mais ce sera le cas face au Borussia." Fabio Capello "Le Real ne peut pas accepter de se qualifier en étant seconde place, les tifosi n’ont pas encore brandi la Pañolada. Il faut faire très très attention à cela, et le mettre aussi en évidence." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  18. A travers son analyse pour le compte de Sky Sport, Fabio Capello a mis le doigt sur une problématique qui pourrait expliquer la méforme actuelle de l’équipe L’Analyse de Don Fabio "Il a construit une Inter conquérante en championnat, je l’ai déjà dit car il a deux équipes et il peut faire reposer certains joueurs tout en restant compétitif dans toutes les compétitions. Il n’y a qu’un seul problème que je vois à l’Inter et Conte devra le résoudre : Il y a des joueurs qu’il avait placé sur la liste des transferts et qui se retrouvent toujours là, avec certains qui sont aussi revenus." "Il devra repartir de ces joueurs-là, pour qu’il retrouve l’amour du maillot de l’Inter, afin d'être en mesure de réitérer la saison dernière. C’est un gros problème que lui et le Club se devront de résoudre car, si tu as dans l’équipe des joueurs qui se sentent trahi par l’entraîneur, que ce soit à l’entrainement ou sur le terrain, ils ne seront plus aussi actifs, concentrés et généreux, comme l’a été le groupe de Conte, lors du dernier championnat." Capello a-t ’il mis le doigt là où cela fait mal ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  19. Fabio Capello s’est livre à la Gazzetta Dello Sport à la suite de la défaite de l’Inter face au cousin du Milan. L’entraîneur multititré confirme et signe : L’Inter est sa favorite pour le Scudetto "J’ai déclaré que le Milan peut cultiver ses ambitions. Lorsque tu endosse un maillot comme le Rossonero, tu dois toujours viser haut. J’ai dit que l’Inter a un potentiel énorme et je répète mon pronostic, elle est la favorite pour gagner le championnat." "Conte s’est retrouvé avec quelques joueurs qui, en été, était sur le marché. Il faut les secouer mentalement et leur faire comprendre, à ceux qui ont été mis en discussion, qu’ils font partie intégrante du projet actuel." "Au niveau technique, je vois une Inter construite pour deux attaquants, avec un potentiel avancé et elle se retrouve sur le bon chemin, mais sa défense souffre à chaque instant." "Conte doit trouver le bon équilibre. Le travail durant la semaine est fondamentale, mais avec l’arrivée des Coupes d’Europe, cela devient plus difficile pour les entraîneurs." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  20. Interview par le Corriere Dello Sport, Fabio Capello, ancien entraîneur du Milan et de la Juve s’est livré sur la Serie A, en encensant la Beneamata..... Fabio Capello, parviendra-t ’on à poursuive ce championnat à la régulière ? "Je suis confiant. Nous devons comprendre que nous nous plantons, que nous faisons preuve de moins d’attention. Lorsque les contagions ont diminué, la concentration a diminué également. A présent, nous nous rendons compte que nous avons arrêté trop rapidement." Que faire ? "Refaire des efforts, se protéger et protéger les autres. En faisant preuve d’attention, nous pourrons aussi ré-ouvrir les stades. Il faut arrêter de vouloir éviter que des gens s’accumulent. Mais je tiens à m’adresser aux joueurs : Vous devez être encore plus prudents que tous les autres." Qu’est-ce qui a cloché dans l’approche de Juventus-Napoli ? "Je ne veux pas m’exprimer, mais une chose est claire : Chez nous, il n’y a pas un jours sans qu’il y ait une situation ou une polémique, car nous ne parvenons pas à définir une ligne de conduite homogène et à la respecter. Nous n'allons pas tous dans le même sens, ça ne va pas, nous cherchons les raccourcis. Il y aura toujours une embûche sur la route. Il faut suivre les consignes de la Lega, celle de l’ASL et ensuite tu as la Justice Sportive." Que pensez-vous de la Serie A, après trois journées ? "C’est plus ou moins ce que j’imaginais : Il y a une équipe à battre et c'est l’Inter. Elle n’est pas parvenue à vendre ses joueurs indésirables et elle se retrouve avec une formation doublée. Cela signifie qu’elle sera constamment compétitive." "La Juve a manqué son test le plus significatif, celui face au Napoli. Elle va être confronté à la gestion de ses nombreux attaquants, il faudra voir dans le temps ce que donnera la Juve de Pirlo. La lutte pour le Scudetto se jouera entre ces deux-là." "Avec le danger Atalanta, qui dispose de l’expérience internationale et qui a conscience de ses capacités grâce à Gasperini, on retrouve un football de valeur internationale. Naples peut être également dangereux. Derrière ces quatre-là je place la Roma et le Milan." L’Inter est-elle l’équipe qui s’est le plus renforcée ? "Grace aux cinq changements, Conte peut radicalement changer le visage de l’équipe au cours du match tout en conservant sa force de frappe. Les deux changements en plus aident les entraîneurs aussi durant la semaine. Tous les hommes qui s’entraînent le fond dans de meilleures conditions, car ils savent qu’ils devront répondre présent, ils se sentent concernés." L’Inter devient-elle l’équipe italienne la plus redoutée aussi en Ligue des Champions ? "Hélas, comme je l’ai dit, le test face au Napoli aurait permis d’en savoir plus sur la valeur dans l’absolue de la Juve. L’Inter est déjà allée en Finale de l’Europa League et elle sait par conséquent à quoi s’attendre, même si le niveau de la Champion’s est bien plus élevé." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. Fabio Capello s’est livré à Rai Radio sur la Course au Scudetto pour la saison à venir: "Cette année, l’Inter est favorite, car dans son envie de changer de joueurs, elle a conservé aussi des joueurs qui auraient dû partir, mais qui finalement sont restés. Elle dispose d’un noyau de très grand niveau super fourni." "La Juve a réalisé une très bonne campagne de recrutement, mais il faudra voir comment elle parviendra à les disposer sur le terrain. Cette fois, ses adversaires sont plus compétitifs. Je mets devant elle l’Inter. Ensuite, il y a le Napoli. Et pour la Ligue des Champions, le Milan avec la Roma." L’Atalanta ? "Elle sera très intéressante, si elle récupère Ilicic, elle deviendra une vraie mine, il faudra voir où elle sera positionnée en milieu de saison. C’est une équipe que craint tout le monde, c’est une équipe dangereuse, qui est redoutable à tout point de vue." Le huis-clos "Le public, s’il n’a pas de personnalité te bloque: Pour tout joueur, évoluer sans public est productif. Je dirais que sans public il manque cette ambiance continue, son pouvoir est de 20% Il y a des équipes qui, lorsqu’elles évoluent à domicile peuvent subir de folles transformations." Souvenirs de champions "J’ai énormément appris d’Helenio Herrera et de Liedholm pour leur capacité et leur intelligence dans la gestion de différentes situations. Je suis très content des expériences que j’ai vécues, j’ai connu une carrière intéressante sous tant d’aspect. Ronaldo, Il Fenomeno était le plus fort de tous, c’était le meilleur. C’était aussi le joueur que j’ai fait vendre au Real ,car il ne voulait pas perdre de poids." Cassano ? "Un joueur extraordinaire, mais malheureusement, après une seule année, il n’a pas compris quel était son potentiel : un talent gâché." La Nazionale "Il y a des périodes où j’étais très proche du banc Azzurro, je l’ai refusé car je ne me sentais pas capable d’entraîner la Nazionale Italienne. Actuellement, l’équipe de Mancini est d’une grande richesse, elle a des beaux joueurs et un grand gardien qui fait toujours la différence. Il y a une abondance de qualité et de force au milieu du terrain: Elle possède vraiment quelque chose d’important." Le Scudetto Romain "Ce n’est pas une légende que de dire qu’un Scudetto à Rome vaut plus qu’à Milan ou qu’à Turin. Si vous avez une équipe taillée pour le Scudetto, vous pouvez aussi l’emporter à Rome. C’est l’après qui est difficile. Oui, on a continué à fêter le Scudetto durant des mois. Il n’y avait plus d’envie, de concentration, d’attention. Il y avait des radios, tous travaillaient relâchés." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Intervenu dans la Gazzetta Dello Sport, Fabio Capello s’est livré sur la reprise de la Serie A et sur le futur de Lautaro Martinez On parle d’un retour de l’activité sportive..... "Ce serait très bien de reprendre. Cela fait quelques semaines que l’on ne parvenait plus à parler de Calcio. Face à lui, il fallait faire face à des images telles que des cercueils transportés par camion militaires dans les rues de Bergame. Parler du Calcio aurait été offensant." "A présent, je peux affirmer que le sport manque à tous et que le remettre pourrait, d’une certaine façon venir en aide au pays, du moins psychologiquement. Je crois que les concerts, les cinémas et les théâtres devront être déconseillés pour longtemps. Les rencontres, objectivement, à huis clos offrent la meilleure garantie." "Ensuite, il y a le discours économique, le Calcio est une industrie importante. Dans son engrenage, il n’y a pas que les joueurs et les entraîneurs, mais aussi des milliers de collaborateurs qui sont concernés. Ces personnes, avec l’activité suspendue, sont en difficulté financière." Quelle est la ligne de de conduite à suivre ? "Des tests médicaux précis et répétés. Respecter les protocoles sanitaires, des centres d’entraînements jusqu’au stade. En ce sens, un stage de préparation permanent des joueurs pourrait être la meilleure solution. Sur le plan réglementaire, je suis favorable à l’augmentation du nombre de remplacement : 4, voir même 5." "Jouer après un si long temps d’arrêter une rencontre tous les trois jours serait dangereux. Ce qu’a vécu Sportiello réaffirme a quel point ce virus est sournois. Et comment nous adapter en cas de positivité ? Je ne pense pas que rester immobile puisse nous aider, nous devrons prendre des risques." Le football ne sera plus le même ? "Le mercato va être chamboulé, nous étions arrivé à des sommes folles. Nous allons revenir à des normes plus raisonnables. Il faudra des dirigeants de bons sens pour remettre le système en place. Les égoïstes risques d’être destructeurs." Si la Serie A vient à reprendre, comment imaginez-vous le final de la saison ? "C’est difficile, sinon impossible de faire une prévision. L’unique certitude est que la Juve et la Lazio sont séparées d’un point et que l’Inter les chassent. Tout le reste est l’inconnu." "Quel sera l’état de forme des joueurs ? Courir sur le tapis roulant ou s’entraîner en salle, cela t’aide à maintenir ton poids, mais pour jouer, c’est fondamental de travailler avec le ballon." Est-ce que la Juve et l’Inter peuvent "payer" le départ à la maison de leurs champions étrangers ? "En théorie oui, mais ils vont résoudre ce problème." Dans le mercato "virtuel" cela fait deux mois que l’on parle énormément de Lautaro Martinez… "A sa place, je resterai à l’Inter. Il risque d’être dans l’anti-chambre à Barcelone et j’ajouterai: Il me semble qu’en Espagne, la seule équipe capable de faire face à cette demande est le Real Madrid. Barcelone et l’Atletico auront à payer une facture salée." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  23. Fabio Capello est revenu sur le Derby d’Italie. Pour lui, l’Inter est l’équipe qui a le plus à perdre ce dimanche..... Voici ses déclarations au Corriere Dello Sport "Les Nerazzurri ont récupéré Handanovic et ce n’est pas rien. Sa présence est fondamentale pour la défense et l’équipe. La Juve, elle, n’a pas eu le temps de se remettre de sa défaire face à Lyon. Pour eux, il aurait été meilleur de revenir sur le terrain immédiatement pour savoir surmonter cette période difficile. La Juve a également Cristiano Ronaldo qui est confronté aux problème de santé de sa maman. C’est un joueur professionnel, mais pas une machine et les questions d’ordre affectives peuvent peser dans la balance." "Cet arrêt forcé n’a aucune incidence car à ce moment de la saison, tous doivent avoir de l’essence dans les jambes. Si il se passe quelque chose, cela sera d’un point de vue psychologique vu l’importante ce la rencontre." "Selon moi, la Juve se présente dans une mauvaise condition, mais celle qui a le plus à perdre est l’Inter car une défaite la ferait sortir de la Lutte au Scudetto. Il ne faut pas oublier la Lazio qui est dans une condition spectaculaire et qui est aux commandes." "La Juve a aussi fait face à une alarme vu les déclarations de Sarri qui ont suivi la rencontre face à Lyon. Il faut voir si cette pause forcée lui aura permis de travailler sur la circulation du ballon. De façon individuelle, la Juve est la plus forte, en défense on retrouve Chiellini qui offre tant et De Ligt qui a beaucoup grandi." "L’Inter, de son coté, a des joueurs en plus comparé au match aller : Sanchez est de retour et Eriksen est un homme fantaisiste, il faudra compter avec leurs insertions." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Fabio Capello s’est montré clair sur Sky Sport, interviewé sur le Derby de Milan à venir et sur la Serie A, son jugement sur les Nerazzurri est sans appel. "Le Derby reste une partie difficile, même pour le favori, qui dans ce cas-ci semble être l’Inter. Attention, car il y a toujours quelque chose de particulier, qui prend toujours forme justement dans les Derby. Ce sera important de voir si Ibrahimovic sera aligné. C’est un pasteur qui guide ses moutons, un joueur qui donne tout et qui prend ses responsabilités." "A présent, l’Inter n’a plus d’excuses, elle a doublé les postes dans chaque secteur, et les joueurs sont appelés à suivre l’entraîneur. Je connais bien les nouveaux. J’ai connu Ashley Young en équipe nationale et c’est un bon joueur, il a un bon dynamisme et centre très bien. Ce n’est pas un buteur, mais il se donne. "J’ai conseillé à Badini de signer Eriksen à Tottenham lorsqu’il évoluait à l’Ajax. Il a des qualités, il sait jouer en vertical et il peut devenir tempétueux. C’est un danger sur les coups de pieds arrêtés. Mais je dois dire que l’Inter propose un joueur au profil semblable et c’est Sensi. Je m'inquiète pour lui. Lui et Barella sont des joueurs de haut niveau et qui feront la fortune de la Nazionale." "Conte aura des choix, qui lui seront personnel car l’écart avec la Juve s’est réduit. Actuellement, l’Inter a la meilleure défense. Et la Juve n’a pas trouvé de renfort adapté pour remplacer les blessés ou ceux qui disputent énormément de match. La Lazio n’est pas confronté au problème de Coupe, elle joue bien et, après avoir calé deux matchs, elle s’est reprise face à la Spal. J'y ai vu une belle équipe. Cela faisait tellement d’année que l’on ne se battait plus jusqu’au bout du bout pour le Championnat." La favorite au Scudetto ? Il y a des impératifs et des blessures : L’Inter n’a plus aucune excuse, la Juve est restée à sa place sur le Mercato. Attention toutefois à Inzaghi qui est très sous-évalué. Je resterai très attentif." Le Saviez-Vous ? L’Inter propose le très beau bulletin de 51 points obtenu en 22 journées de championnat. Si l’on se base sur cette statistique, l’Inter a remporté à chaque fois le Scudetto, 4 pour être précis. Super Pipo taille son frère : "Est-ce que la Lazio peut jouer le Titre ? Ce serait un rêve pour les Biancocelesti d’aller en Ligue des Champions. Ensuite, cela ne coûte rien de rêver, mais je crois que la Juve et l’Inter disposent de noyau supérieur comparé à la Lazio." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. C’était l’image du soir, celle d’un échange tendu entre Fabio Capello et Antonio Conte à la suite de la victoire Nerazzurra au San Paolo du Napoli. Cet échange télévisé avec un Antonio Conte on Fire n’a pas plus au Corriere Dello Sport qui a pris parti de s’attaquer une nouvelle fois à l’entraîneur Nerazzurro. Offense "Depuis dimanche soir, nous en avons terminé avec la "contre-attaque" qui est sorti du vocabulaire footballistique. Et s’il y entre et qu’il existe, il est offensant. Antonio Conte s’est senti offensé face à Fabio Capello qui avait décrit l’Inter comme formidable en contre." "Le contre est donc à bannir, il ne fait pas parti du Calcio, et s’il l’est, il appartient au paléolithique. Ce n’est pas tout, permettre une contre-attaque à un entraîneur qui est outrageant signifie qu’on le considère comme dépassé, non moderne et pas d’actualité." Tradition "Aucune relance, comme a dû un peu l’exprimer Capello dans un terme bien plus vague, mais ça va. La tradition du Calcio n’est pas uniquement dépassée, elle a été réduite à néant. Il n’y a plus de Rocco, d’Herrera qui était le plus italien de tous les étrangers, de Valcareggi, Bearzot, Trapattoni, Lippi et, vous devez vous en faire une raison, il n’y a plus non plus de Capello." "Soyons objectif, il n’existe plus d’Allegri, lui qui était la dernière version d’une génération antique. Il existe uniquement un Calcio de domination, de possession, où les espaces ne doivent pas être recherchés, mais occupés." Émotion "Mais pourquoi les contre-attaques sont-elles si mauvaises ? Prenons Naples-Inter. Durant ce match, il y a eu plus qu’une émotion lors de la fugue de 60 mètres de Lukaku avec le ballon collé à ses pieds. Nous avons vécu 9 secondes d’adrénaline pure. Je ne comprends pas pourquoi un entraîneur se dit insatisfait lorsqu’un but est inscrit de cette façon." Que pensez-vous de cette analyse ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr