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  1. En effet, c’est une révélation de Sport Mediaset et de Tuttosport, le visage de ce Derby d’Italie aurait pût être bien différent, avec la présence des deux entraîneurs, sur les bancs opposés! Selon Sport Mediaset: "La veille de la signature de son quadriennal marquant son retour chez les bianconeri, Massimiliano Allegri s’était présenté à la Villa Bellini, le lieu emblématique qui avait acté la paix entre Antonio Conte et sa Direction, pour y rencontrer Giuseppe Marotta et la Direction de l’Inter, en compagnie de son agent: Toutefois, les deux parties n’étaient pas parvenu à trouver le cadre juste menant à la signature." De son côté, Tuttosport nous révèle que "Fabio Paratici avait approché et même appelé Simone Inzaghi, son frère depuis l’époque de Piacenza, avant la signature de Maurizio Sarri. C’est précisément cette amitié qui avait consenti à Paratici de parler avec toute franchise à l’entraineur, qui était en pleine renégociation de son contrat avec la Lazio, vu la fin de celui-ci." "Pour résumer, Paratici lui avait dit : Attend un peu avant de signer, car tu te trouves parmi les entraîneurs qui plaisent pour l’après Allegri. Inzaghi avait pris son temps et, lorsque l’ancien dirigeant de la Juve décida de finalement miser sur Sarri, la négociation entre Claudio Lotito et Simone Inzaghi avait connu un rapide coup d’accélérateur." La stat Selon le Libero, les deux entraîneurs italiens savent valoriser les qualités de leurs joueurs. Ceux-ci présentent d’ailleurs d’excellentes statistiques en Serie A : 57% de victoires pour Simone Inzaghi (348 matchs disputés) 56% de victoires pour Massimiliano Allegri (632 matchs disputés) Soit 1,86 point/match pour l’entraîneur de l’Inter contre 1,90 point/match pour l’entraîneur turinois. Le meilleur duo d’entraîneurs italien possible en activité en Serie A se défiera dimanche soir! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. En effet, ce dimanche a été marqué par une nouvelle annonce en provenance d’Outre-Manche. Selon le Times, le Tottenham de Fabio Paratici était parvenu à un accord avec Lautaro Martinez, en échange de 70 millions d’euros accompagné de 20 millions de bonus. Une somme aussi importante, au niveau des bonus, aurait d’ailleurs dû alerter sur la véracité des faits. Comme le signale la Gazzetta Dello Sport, il n’est plus question de vendre un joueur, pour l’Inter : "Le Mercato en sortie est terminé" tel est le bref communiqué du Club Nerazzurro Alejandro Camano, l’agent du joueur est d’ailleurs monté au créneau : "L’offre de Tottenham ? Lautaro est un joueur de l’Inter et il est heureux en Italie." La prolongation ? "Lautaro fait partie de l’Inter, il ne rentrera jamais en conflit avec le Club, jamais, ça c’est la réalité." En après-match d’Inter-Parme, Lautaro a d’ailleurs diffusé un message sur les réseaux sociaux : "Heureux d’être de retour,Forza Inter!" La tentative de déstabilisation de l’ancien excrément turinois a été tué dans l’œuf ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. En effet, l’Euro a permis de mettre en valeur plusieurs personnalités évoluant à l’Inter, parmi elles, l’on retrouve Nicolò Barella, Milan Skriniar et Romelu Lukaku , trois joueurs sérieusement pistés par deux grands clubs anglais Liverpool Selon la Repubblica : "Les prestations et l’énergie de Barella ont séduit de très nombreux clubs de Premier League et plus particulièrement Liverpool qui serait disposé à offrir 70 millions d’euros. Manchester United y pense également. De son côté l’Inter a promis à Inzaghi qu’elle ne compte plus céder d’autre Top Players depuis le départ d’Achraf Hakimi." Tottenham Selon Calciomercato.com : "Fabio Paratici, qui avait déjà tenté de recruter le joueur lorsqu’il était à la Juve, a tenté sa chance. Toutefois, le joueur slovaque n’entend pas quitter Milan, il se reconnait en l’Inter et il a déjà démontré son propre amour pour les Nerazzurri. La première fois que la situation s’était présentée, il avait coupé les ponts avec son agent historique en renouvelant seul son contrat. La seconde fois, il a accepté de s’asseoir sur le banc d'Antonio Conte et de se battre pour regagner sa place. Si Tottenham pense à Skriniar, Skriniar pense exclusivement à l’Inter" Chelsea Selon Sport Mediaset, le club champion d’Europe a décidé de tenter sa chance pour recruter le Diable Rouge évoluant à l’Inter à la suite du refus systématique du Borussia Dortmund de descendre sous le palier de 170 millions d’euros pour céder Erling Haaland. "De son côté l’Inter s’est montrée catégorie : Si vous ne présentez pas 120 à 140 millions d’euros, ce n’est même pas la peine d’en parler." Vu les sommes en jeu, accepteriez-vous de céder, à nouveau, l'un des piliers du Scudetto 2021 de l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazonale.fr
  4. Le Malade imaginaire va-t-il retrouver la Serie A ? En effet, la clause de 15 millions d’euros retranscrite dans le contrat de Mauro Icardi, convenu lors du transfert du joueur argentin vers le Paris Saint-Germain pour éviter une triangulation menant à la Juventus n’est plus valide à présent Comme le révèle Tuttosport, le Paris-Saint-Germain qui a d’ailleurs été récemment sanctionné par l’UEFA avec une amende d’un peu plus de 9.000€ suite à la violation de l’Article 18 bis du Règlement des transferts, est totalement libre de discuter avec les clubs de la Botte A présent, la Juventus, Milan et la Roma monitorent la situation relative au joueur : L’argentin pourrait quitter la Ligue 1 et Paris pour retrouver la Serie A sous une autre vareuse que celle interiste Petit soucis : Fabio Paratici n’est plus chez la Vieille! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. Selon the Guardian, Tottenham a refroidi sérieusement la piste Conte. Explications. Tottenham a annulé sa décision de nommer Antonio Conte comme nouveau manager un peu plus de 24 heures après avoir cru être proche d'un accord. Le club londonien est prêt à embaucher Fabio Paratici au poste de directeur sportif alors que le président, Daniel Levy, planifie un retour à une structure de gestion à deux niveaux. Mais ils sont maintenant froids pour Conte après s'être inquiétés de ses exigences. Conte était apparu comme une cible improbable pour remplacer José Mourinho, une cible qui ne correspondait pas tout à fait au profil de manager que Levy avait publiquement déclaré vouloir, bien que les discussions aient progressé rapidement cette semaine. La grande question concernait la somme d'argent que Conte exigerait pour une refonte de l'équipe, qui est devenue tardive et, en supposant qu'il s'agisse d'un montant important, où Levy pourrait le trouver étant donné que les Spurs ont été durement touchés par la pandémie. Levy pourrait lever une grosse somme en vendant Harry Kane mais le président est contre cette idée. On ne sait pas si les Spurs reviendraient à la table des négociations si Conte assouplit ses exigences, mais cela semblait peu probable laissant Levy réfléchir à sa prochaine décision. Levy a limogé Mourinho le 19 avril et la recherche d'un remplaçant permanent a été marquée par une frustration. Levy a déclaré qu'il souhaitait que le nouveau manager "embrasse notre désir de voir les jeunes joueurs s'épanouir dans notre académie aux côtés de talents expérimentés". On sait qu'il a largement cherché une figure dans le moule de Mauricio Pochettino. Conte avait quitté l'Inter la semaine dernière parce qu'il n'était pas satisfait de leur projet de vendre environ 80 M€ de joueurs cet été. Il avait voulu un soutien pour de nouvelles recrues et une plus grande chance de tirer parti de sa victoire au titre. L'effondrement de l'accord potentiel de Conte augmentera encore la pression sur Levy après une saison désastreuse. Les négociations de Paratici sont indépendantes de celles avec Conte et, à condition que les pourparlers finaux se déroulent comme prévu, l'homme qui a travaillé pendant 11 ans en tant que directeur sportif de la Juventus rejoindra toujours les Spurs. Plus tôt vendredi, alors que les doutes commençaient à grandir quant à savoir si Conte croyait en ce qui était proposé par les Spurs, le diffuseur DAZN a publié une interview avec lui. Dans ce document, Conte a confirmé qu'il était prêt à travailler en dehors de son Italie natale, mais a également souligné qu'il voulait rester compétitif. Voici certaines de ses déclarations: "J'aimerais avoir plus d'expériences à l'étranger. Je pense que je ne suis pas quelqu'un qui se contente d'une situation confortable. J'ai toujours choisi la situation la plus difficile à la place. En tant que joueur, j'ai gagné tout ce qu'il était possible de gagner, mais j'ai aussi beaucoup perdu. Quand tu perds, ça laisse en toi l'envie de ne plus revivre ça, donc tu fais tout pour transmettre ça à tes joueurs quand tu es entraîneur. Tout vient de vos cicatrices et de vouloir éviter d'en avoir plus." Moralité: Who's next?
  6. Selon The Guardian, Tottenham a entamé des discussions avec Antonio Conte pour devenir leur manager. Daniel Levy a supervisé une recherche approfondie pour trouver un successeur à José Mourinho et Conte est désormais considéré comme le principal candidat. Levy a discuté personnellement avec Conte pendant que les Spurs tentent également de recruter l'ancien directeur sportif de la Juventus Fabio Paratici. Ceci indique que Levy envisage de revenir à une structure de gestion à deux niveaux et ceci soulève des questions sur l'avenir de Steve Hitchen responsable du recrutement. Levy a déjà employé Damien Comolli, Frank Arnesen et David Pleat dans le rôle de directeur sportif. La Juventus a annoncé mercredi dernier que le contrat de Paratici ne serait pas renouvelé, le faisant partir après 11 ans. Conte a travaillé avec lui entre 2011 et 2014 lorsqu'il a remporté trois Scudetti. Conte, qui a remporté la Premier League avec Chelsea en 2017, serait un recrutement excitant même si un peu en décalage avec le profil du manager que Levy a privilégié. Certains milieux sont sceptiques quant à la conclusion d'un accord entre Conte et Levy. Conte a quitté l'Inter parce qu'il n'était pas satisfait de leur projet consistant à vendre environ 80 M€ de joueurs pour combler les trous dans leur bilan financier. Il avait voulu un soutien pour des signatures et une plus grande chance de s'appuyer sur son Scudetto. Le manager de 51 ans s'attendrait raisonnablement à se voir offrir une chose quelque peu similaire par Levy, mais on ne sait pas d'où proviendrait l'argent, les Spurs ayant récemment subi de grosses pertes. Levy a écrit dans ses notes de programme de fin de saison qu'il voulait un manager dont ''les valeurs reflètent celles de notre grand club et ramènent l'équipe à jouer au football avec le style pour lequel nous sommes connus, fluide, offensif et divertissant, tout en continuant à embrasser notre désir de voir s'épanouir les jeunes joueurs de notre académie aux côtés de talents expérimentés.'' À bien des égards, le modèle était un patron dans le moule de Mauricio Pochettino, l'entraîneur avant Mourinho, qui a fait des merveilles avec un budget relativement restreint, développant une multitude de jeunes joueurs alors qu'il obtenait sa qualification en Ligue des champions pendant quatre saisons consécutives. Pochettino a rejoint le Paris Saint-Germain en janvier et Levy a exploré la possibilité de le faire revenir. Le PSG a indiqué qu'il n'était pas disposé à le laisser partir; il a encore deux ans sur son contrat. Levy a déjà parlé à Erik ten Hag de l'Ajax, qui reste candidat, bien que son club ait déclenché une prolongation d'un an de son contrat. Hansi Flick était également dans le viseur, seulement pour qu'il quitte le Bayern Munich et accepte de succéder à Joachim Löw en tant que manager de l'Allemagne après l'Euro 2020. Et il y a eu des discussions avec Ralf Rangnick qui serait sur le poste de directeur. L'intérêt des Spurs pour Julian Nagelsmann et Brendan Rodgers n'a abouti à rien, le premier passant du RB Leipzig au Bayern et le second déclarant qu'il était attaché à Leicester.
  7. Giuseppe Marotta s’est livré à la presse sportive italienne suite au Scudetto remporté par l’Inter, le 19ème de son histoire Son Interview à Pressing "Il y a un sentiment de très grande fierté, elle est immense et elle rembourse tout ce que le club a consenti. Son grand artificier est Conte, je suis heureux de l’avoir proposé au club il y a deux ans. Je savais qu’il avait toute les qualités pour replacer l’Inter là où elle le mérite." "Ce Scudetto est le signe que les choses ont changé, j’espère que celui-ci va ouvrir un nouveau cycle : L’Inter le mérite. J’espère que l’année prochaine, nous concrétiserons ce rêve de décrocher la seconde étoile, avec le vingtième Scudetto, je veux, comme tout le monde à l’Inter, en être protagoniste." "J’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et quand s’est présentée la possibilité de débuter un parcours à l’Inter, je l’ai proposé à la propriété. C’était un choix important, car aujourd’hui encore nous avons un brave entraîneur comme Spalletti toujours sous contrat. Antonio a démontré être un conquérant et un conquérant a des impératifs : C’est toujours mieux d’avoir un entraineur exigeant avec lequel tu peux même avoir des échanges complexes." "Il n’y a pas de problème : Conte a toujours dit en face ce qu’il pensait pour le bien de tous et pour stimuler tout le monde à aller à son rythme de croisière : Il est très ambitieux. C’est un moment extraordinaire, après onze années et différents changement de propriétaires et d’entraineur, que de re trouver une stabilité à travers un entraineur qui t’a amené à un résultat extraordinaire. Et plus que de le dire, je préfère avoir à faire à un entraineur avec de la personnalité : Les gagneurs ont cette caractéristique." Que manque-t ’il pour ouvrir un cycle gagnant ? "Avec la Juve, je n’ai rien eu à faire, lorsque je suis arrivé à l’Inter, j’ai créé un rapport de confiance avec la propriété, je me sens bien et je voudrais continuer ce parcours : Je suis dans une très grande réalité du point de vue du blason, qui est l’un des plus prestigieux du monde. C’est juste de vouloir étoffer le palmarès, c’était à nous d’y parvenir et le parcours entrepris avec Conte est gagnant." Mon étiquette de passé juventino ? "Le tifoso a un dogme, nous avons tout de même travaillé dans un climat de grande cordialité, stimulant et les tifosi ont toujours fait ressentir qu'ils étaient proches. Ce sentiment, uni par le fait que les couleurs Nerazzurre représente une société conquérante, ont fait que tout s’est mis en place pour couronner une victoire aussi inattendu : Je ne m’attendais pas à la décrocher si rapidement. La période la plus difficile avant Conte ? "Le fait que d’important choix avaient été décidés, avec le risque qu’ils soient impopulaires, mais ils ont été décidé pour le bien de l’Inter : Une autre décision difficile, mais juste, est celle d’avoir la responsabilité de choisir des personnes de confiances à ses côtés, comme celle de prendre un entraineur comme Conte, tout en ayant encore sous contrat un entraineur talentueux comme Spalletti." "C’étaient des choix courageux et risqués, mais je les retiens comme nécessaire et les faits ont prouvé que c’étaient des choix gagnants. Je considère vraiment que l’artificier de ce succès est Conte, il est parvenu à isoler l’équipe, à lui donner la mentalité de conquérante et le sentiment d’appartenance." Steven Zhang ? "La première chose que l’on s’est dite c’est : "Nous l’avons fait". Je suis très fier aujourd’hui de l’avoir vu, car il éprouve vraiment une joie immense. Il ne faut pas oublier tout ce qui a été fait au niveau financier, la propriété a toujours été proche. Nous sommes parvenu à construire cette structure aussi via la confiance qui nous a été accordé lors des choix importants à prendre." La prolongation de Lautaro ? "Nous avions congelé tout dialogue avec les joueurs afin qu’ils restent concentrés. C’est un garçon qui est arrivé sur la pointe des pieds et il s’est trouvé dans une collocation importante aussi grâce au travail de Conte : C’est un jeune sur qui il faut absolument miser, mais aujourd’hui, je préfère profiter de cette fête: Nous nous assirons prochainement autour de la table pour faire des évaluations, mais je peux déjà vous dire avec certitude qu’il n’y aura aucun problème de renouvellement avec lui et Bastoni." Un Top Player gratuit ? "L’activité de monitoring d’Ausilio avance, toutefois, il y a des échanges à faire avec la propriété, c'est elle qui nous indiquera la ligne de conduire à suivre : Nous évaluerons ensemble les stratégies et l’activité du mercato : Aujourd’hui c’est encore prématuré d’en parler. La chose la plus belle est d’avoir remporté le Scudetto." Son Interview à Sky Sport Au début de la saison, vous parliez d’écart avec la Juve. I reste encore 4 journées et vous êtes champions. Comment a-t ’il été possible de colmater ce retard ? "J’avais dit qu’il y avait eu un écart conséquent, mais nous avions déjà commencé à le colmater il y a un an. Avoir remporté le Scudetto à quatre journée de la fin est le Mérite de notre équipe. Notre parcours dit que nous disposons de 82 points et nous pouvons atteindre les 94 points, cela veut dire que nous sommes allé de l’avant avec un rythme de croisière important et cela n’enlève en rien au mérite des concurrents qui nous ont poursuivi." "Je dirais que le très très grand mérite en revient à Conte. Il l’a défini comme un chef d’œuvre, il apporté des valeurs importantes et il les a transmis à l’équipe. Personne n’avait remporté ce titre si ce n’est Vidal : Lukaku était sur le coup de l’émotion hier en revenant de Crotone. Ce mérite en revient à Conte qui est le Leader, il est parvenu à apporter à l’Inter, un ensemble de valeur qui ont été assimilées par ces garçons qui, sur le terrain ont tous montrés des améliorations." Quand vous l’aviez présenté lui et son projet à Suning, leur aviez-vous dit que c’’est avec cet entraineur que l’Inter pourrait gagner ? 'C’est ma philosophie, un entraineur conquérant peut générer un coup important, peu m’importe : Mieux vaut recruter un joueur en moins et miser sur un entraineur talentueux que sur un joueur supplémentaire et avoir un entraineur dépassé." "C’est la juste rétribution au vu de ce qu’il a obtenu sur base de son palmarès et de sa carrière. Je savais que c’était l’Homme idéal. Nous avons pris une décision importante, car nous avions déjà Spalletti qui est un excellent entraineur. Mais j’ai proposé à la propriété Conte, car je le considérais comme l’entraineur juste au bon moment. Il a su endosser le rôle de Leader et il a transmis ses caractéristiques d’entraineur à l’équipe." Voulez-vous ouvrir un cycle à l’Inter ? Comment allez-vous y parvenir car la Juve avant énormément investi..... "Nous l’avons certainement déjà fait : Avec l’avènement de Conte, nous avons déjà résolu le problème de l’entraineur : Il t’offre de sérieuse garanties. La situation post-pandémique a posé des problèmes importants au niveau financier. Nous devons créer des ajustement dans l’environnement du coût du travail, mais nous en parlerons plus tard." "Nous parlons ici d’un moment magique, extraordinaire : Le rêve est que l’année prochaine pourrait coïncider avec quelque chose de très beau : En remportant le Scudetto et en décrochant la seconde étoile, ce serait extraordinaire pour tous." Comment avez-vous fait pour rétablir les rapports entre Antonio et le Club…Était-ce un moment difficile en tant que dirigeant ? "Lorsque les choses tournent bien, le plus grand des problèmes devient le plus petit et vice-versa. Je connais très bien Conte et il a fait ses déclarations pour stimuler le Club : Il a envie de faire les choses rapidement et nous allions un peu lentement. Il ambitionné de nous rendre heureux en atteignant l’objectif. Je préfère avoir à faire à une personne transparente qu’à une personne nébuleuse." La Victoire est-elle le signe d’un changement de Leadership en Italie ? "Nous traçons notre chemin, nous avons colmaté le retard avec la Juve, mais il y a aura d’autres difficulté la saison prochaine. Il y aura aussi d’autres saisons avec des clubs tel que le Milan, le Napoli et l’Atalanta qui voudront l’emporter et qui sont figurent parmi les favori pour la saison prochaine. Gasperini a tant et si bien semé: Il a consolidé sa façon de jouer au football, il sera un candidat pour le Scudetto." Mais pourquoi êtes-vous parti de la Juve ? "Je ne suis pas parti. Il y a eu une résolution consensuel lorsque la propriété a présenté ses exigences et qu’il y avait une opposition transparente en regard à la situation qui se présentait : Il est juste de faire un pas de côté." Vous n’étiez pas d’accord sur la venue de Ronaldo ? "Je crois qu’il y a aussi un aspect physiologique : Lorsque Agnelli est arrivé, c’était sa première expérience. Il est juste que la propriété suive sa propre route et lorsque tu ressens que tu n'a plus ta place, c’est juste de savoir prendre le courage de prendre du recul et de faire un pas de côté.." "Je suis une personne qui ime les défis et lorsque j’ai reçu le message de Zhang, le dimanche matin suivant la rescision de mon contrat avec la Juve du samedi, j’ai accepté immédiatement ce défi sportif." La recrue dont vous êtes le plus fier à l’Inter ? "Le Directeur Sportif est Ausilio. Antonello, durant cette période s’est dédié à la gestion quotidienne de tant de problème. L’acquisition la plus difficile car il s’agissait d’un investissement important a été Lukaku. Mais il a un rôle important, Conte m’en a parlé en me donnant de très nombreuse garanties sur l’usage qu’il comptait en faire et des garanties qu’il pourrait offrir à l’équipe : Là aussi Antonio a été un gagneur." Son interview à la Domenica Sportiva Comment je vais ? "Très bien. Dès demain je serais plus relaxé car nous y sommes parvenu avec la manière. Ce sont des émotions fortes et il est juste de les vivres avec une apparente fatigue que tu ressens en soirée." "Je crois que le destin d’une équipe est très fort lié à celui de la conduite technique : Les entraineurs conquérant sont particuliers, ils ont un caractère fort, j’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et je savais que c’était un entraineur conquérant: Cela peut passer par beaucoup de déclarations polémiques, mais au final, c’étaient des déclarations stimulantes : "Je veux que l’on gagne tous ensemble, j’ai envie de gagner aussi." Je préfère sincèrement avoir à faire à un entraineur que je défini comme un peu difficile plutôt que quelqu’un qui se la joue tranquille dans l’entreprise et qui ne t’apporte aucun résultat au final." "Il y a eu des échanges très intense avec la Direction, il a dit ce qu’il ne fonctionnait pas, il s’est montré extrêmement clair. Il a détaillé point par point ce qu’il n’allait pas et nous avons recommencé tous ensemble pour offrir et obtenir des grandes satisfactions. Je ne m’imaginais pas pour l’emporter avec une telle et apparente facilité : Il reste encore 4 dimanches d’ici à la fin de la saison. Notre rythme de croisière a été extraordinaire car nous avons engrangé tant de points, il faut le souligner." Conte ? "Notre Conte pense aussi que nous devons profiter de ce moment extraordinaire car l’Inter avait tellement besoin de revivre un tel moment de joie. Il y a eu tellement de changement d’entraineur et de propriétaire : Il y la plénitude d’avoir fait le job." "Au moment voulu, nous nous assiérons autour de la table et nous échangerons, c’est quelque chose que font tous les clubs en fin de saison. On devra débuter la nouvelle saison à la lumière de l’évolution pandémie : Il y a une contraction économique extraordinaire, nous devons vivre avec et devoir réaliser des évaluations importantes." "Je suis certain que Conte se sent bien à l’Inter et j’espère que l’on pourra continuer ensemble : Je suis arrivé à l’Inter en 2019 et la propriété m’avait proposé un projet ambitieux, elle a suivi aussi les indications de Conte. Il souhaite un programme clair : C’est un cycle qui vient de débuter que nous souhaitons tous pouvoir continuer." "L’année prochaine devrait être celle de l’Etoile : Un rêve inédit même si c’était déjà un rêve de remporter ce championnat: En l’espace de deux saisons, nous avons aussi atteint la Finale de l’Europa League et ce serait bien de continuer ensemble : Je suis de Lombard et je suis fier d’être à l’Inter." Quelles sont les différences entre la Juve et l’Inter ? "Je crois que l’Histoire est aussi importante chez les deux. Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je ressentais qu’il y avait ce besoin de faire la différence avec énormément de changement pour apporter de la stabilité. Je suis parvenu, avec le Club et avec Conte à apporter de la stabilité à cette société et je tiens à souligné que lorsque Conte est arrivé, qu’il y avait un écart à colmater. Vous parvenez à le réduire lorsque vous parvenez à colmater les performances." "La différence que j’ai retrouvé en Conte, comparé à la Juve, est qu’il a acquis de l’expérience et il est aujourd’hui très attentif aux détails aussi hors du terrain. : Cela va de l’entretien du gazon à l’alimentation, il nous aide tous sur de nombreuses choses." Son Interview à Tuttosport Est-ce une revanche, une représailles suite à ce qu’il s’est passé avec la Juve, il y a deux ans et huit mois ? "Non, il n’y a rien de tout cela : Le Scudetto de l’Inter est un rêve devenu réalité. Imaginez comment il sera gratifiant de retourner à Turin en tant que Champion d’Italie pour décider du destin de la Juventus le samedi 15 mai. C’est la beauté du sport : L’expérience turinoise m’a tant apporté excepté l’amertume avec laquelle j’ai été congédié, si je peux le définir de la sorte." "Je conserve de bons rapport avec tous, sauf Paratici, mais là la question est plus humaine que professionnelle. Je suis un manager habitué à accepter les choix du club pour lequel je travaille et c’est comme cela que je l’ai pris en septembre 2018, même si, honnêtement, je ne m’y attendais pas." Vous attendiez-vous, que vous-même mais également Conte, alliez acter le dix-neuvième Scudetto de l’Inter ? "Franchement non, pas aussi vite, pas en mois de deux ans. Je tiens à le souligner encore une fois et avec fermeté : Le mérite principal de ce travail extraordinaire, de cette emprise, revient à Antonio : C’était le bon entraineur au bon moment." "Ce Tricolore est née de sa culture du travail, de sa capacité à cimenté le groupe match après matchs, un groupe qui a progressivement cru en son potentiel et en ses propres capacités. Dans les mois les plus délicats que nous avons connu en début d’année, avec les problèmes sociétal, Conte a su isoler l’aile sportive de l’Inter en la rendant totalement imperméable à ces situations extérieures. Il a été en cela formidable et je vous garantis que cela n’a été facile pour personne." Vous Imaginiez-vous que l’expérience à vivre du Covid était si difficile ? "Je peux vous le jurer, j’ai passé trois semaine à l’hôpital : Le virus m’avait frappé d’une façon si importante, qu'il m’a amené à voir la vie autrement. Et ce Scudetto est encore plus beau pour moi qui ait eu le Covid : je suis guéri et je peux l’apprécier encore plus. Il ressemble beaucoup au premier titre que j’ai remporté avec Conte à la Juve : Inespéré, inattendu, et c’est pour cela qu’il est encore plus exaltant." En ces jours délicats pour la Juve, il a été hypothéquer votre retour en bianconero..... "Je l’exclu. Il s’agit d’une éventualité jamais prise en considération et je n’ai jamais reçu de demande de Turin : C’E SOLO L’INTER." Et à présent ? "Et à présent, je veux ouvrir un long cycle riche de succès avec Antonio, il est la garantie absolue. Il a inculqué à l’équipe une mentalité conquérante. C’est le cinquième titre qu’il a remporté en dix ans : Conte est le meilleur." Son interview à Radio Anch'io Sport "J’espère à 100% que Conte reste, nous avons commencé un cycle : Il y a un problème de richesse avec la pandémie, il faut tenir compte de ce contexte. Nous allons nous asseoir au tour de la table avec Antonio et la propriété pour prendre connaissance de la ligne de conduire mais il y a un juste optimisme." "L’objectif est d’arriver à parvenir à un accord avec un partenaire qui est capable de procéder aux investissement nécessaire : Il n’y a pas de plan B, il y a un plan A et je l’espère tellement, je suis convaincu que Conte continuera avec nous, après tout il y a un grand feeling entre lui et nous tous, du club, de l’équipe et des tifosi." "C’est une très grande satisfaction : Conte a défini cette emprise historique comme un chef d’œuvre : La croissance a été lente mais constante, le nouveau parcours a débuté l’année dernière et cette saison Conte est parvenu à inculquer ses principes conquérant qui sont à la base de ses succès." La seconde étoile ? "Elle est le maximum pour tous, mais là je rentre dans la fascination et le romantisme. La Ligue des champions est une très grande compétition, mais les quatre demi-finalistes figurent dans le TOP 6 dans ce qui est les meilleurs bilans financiers." Handanovic ? "C’est notre gardien et notre Capitaine, mais nous devons aussi regarder vers l’avenir et penser au futur pour renforcer encore plus le noyau." La Super League ? "C’était un projet né de l’appréhension des propriétaires des 12 clubs sur le modèle footballistique existant qui ne garantit pas la soutenabilité. Il est sorti avec des modalités et un ligne du temps non-appropriée, mais le football doit être revu et remodelé, autrement on risque de faire face aux faillites." "Il n’en reste pas moins que vous pouvez l’emporter en dépensant peu, mais les salaires des joueurs ne sont plus supportables." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. L'impressionnante victoire de la Lazio sur les Rossoneri les rapproche dans une paire en grande difficulté avec une poignée de matchs restants. The Guardian livre une analyse intéressante. Fabio Paratici toujours dans le déni ce Lundi soir? Avant le coup d'envoi de Juventus vs Fiorentina dimanche, il a insisté sur le fait que personne dans le club n'envisageait la possibilité de finir en dehors du Top 4. Lundi soir, son équipe était bloquée, avec d'autres, à trois pour la troisième place. L'une des équipes à côté de la Juventus était Milan. Entre les deux, il est difficile de savoir qui pourrait être le plus effrayé à l'idée de rater la Ligue des champions. En tant que vainqueur des neuf derniers titres de Serie A , la Juventus a des attentes plus élevées. Pourtant, les Rossoneri ont mené la Serie A pendant les 20 premières semaines de cette campagne. Les Rossoneri étaient les champions d'hiver que personne n'avait prédit, avec le plus jeune onze de départ de la Serie A malgré Zlatan Ibrahimovic, âgé de 39 ans. Il a fait la une des journaux mais leur succès a été fondé autant sur les très bons de milieux de terrain d'Ismaël Bennacer et Franck Kessie qu'à l'audace de Theo Hernández et Hakan Calhanoglu et que l'altruisme de Davide Calabria. Leur charge vers le sommet avait commencé la saison dernière. Milan est resté invaincu en Serie A pendant presque une année civile complète: 304 jours de Mars 2020 à Janvier 2021. Pendant tout ce temps, leur entraîneur, Stefano Pioli, s'est battu pour garder sa jeune équipe. Même si Milan était en tête du classement, il a continué à insister sur le fait que leur objectif était simplement de revenir en Ligue des champions après huit saisons de disette. Pour beaucoup, sa prudence semblait excessive. Peut-être a-t-il simplement reconnu la nature fragile de la confiance juvénile. Milan a duré 27 matchs sans défaite en Serie A, mais depuis la fin de ce streak, ils ont joué 17 fois sans jamais gagner plus de deux de suite. Dans les plus grands matches, ils se sont effondrés, encaissant trois défaites contre la Juventus, l'Atalanta et l'Inter. L'histoire s'est répétée lundi contre la Lazio. Comment cette équipe de Milan est-elle parvenue à sortir de sa profondeur lors de nuits comme celle-ci? Ibrahimovic était absent pour cause de blessure, comme il l'avait été pour la défaite contre Sassuolo en milieu de semaine, mais cela n'explique guère pourquoi les Rossoneri ont été incapables de garder une clean sheet en sept matchs, leur plus long run de ce genre sous Pioli. Les anciennes certitudes se sont évaporées. Bennacer, dont la saison a été détruite par des blessures, a offert le premier but à la Lazio. Le surengagement de Hernández a été exposé à plusieurs reprises. Même Fikayo Tomori, dont l'émergence à la mi-saison pour revendiquer une place de titulaire, a commis des erreurs très médiatisées. Correa lui a fait comprendre qu'il avait les jambes lourdes avec une série de feintes menant au deuxième but. La Lazio, il faut le dire, a été brillante: la qualité de leur performance collective est d'autant plus impressionnante si l'on considère que leur manager, Simone Inzaghi, n'est revenu sur le terrain d'entraînement que samedi après 18 jours à domicile avec Covid-19. Les Biancocelesti ont remporté cinq de leurs six derniers matches et aspirent eux-mêmes à un retour en Ligue des champions. Le Scudetto de l'Inter est assuré, mais derrière eux, cinq équipes disputeront les trois places restantes. Atalanta est en pole position, deuxième avec 68 points. Milan, la Juventus et Naples sont à égalité avec 66. La Lazio en a 61, mais avec un match en retard. La Juventus, comme Milan, traverse une crise de forme. La confiance défiante de Paratici n'a pas été égalée par l'équipe dimanche, car ils ont fait match nul 1-1 avec la Fiorentina. L'équipe d'Andrea Pirlo avait une fois de plus l'air confuse, personne ne poussant du milieu de terrain et l'avant-centre fictif de l'équipe, Paulo Dybala, encombrant les choses encore plus avec son insistance à descendre en profondeur. Cristiano Ronaldo prit une silhouette maussade une fois de plus sur la gauche de l'attaque. Paratici a déclaré à plusieurs reprises que la Juventus avait l'intention de rester avec Pirlo, tandis qu'Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il ne regrettait pas cette nomination, mais pour la première fois, le manager lui-même semblait être sur le point de jeter l'éponge. "Je ne pense pas avoir fait ce travail comme je le voulais ou comme tout le monde le voulait", a déclaré Pirlo. "Vous essayez de vous améliorer à chaque match, mais d'après nos perspectives initiales, je ne suis pas content, et je ne pense pas que le club soit heureux." Cela a été une semaine sombre pour la Juventus, pour qui l'effondrement du projet de Super League a été accompagné d'un effondrement du classement. Ils ont battu la malheureuse Parme en milieu de semaine, mais une défaite contre l'Atalanta avant cela signifie que le club de Bergame l'a non seulement dépassée, mais qu'il détient également l'avantage particulier en cas d'égalité. Rater la Ligue des champions serait extrêmement dommageable. Comme le note le blogueur de finance de football Swiss Ramble dans cet excellent fil , la Juventus et Milan étaient les deux clubs de Super League avec les plus grandes pertes d'exploitation la saison dernière si vous excluez la vente des joueurs. Ils ont sans doute les matches les plus difficiles pour les quatre premiers, y compris un match entre eux. Reste à savoir si Ronaldo sera heureux de voir la dernière année de son contrat dans n'importe quel scénario, mais il est certainement difficile de l'imaginer rester, à 36 ans, pour jouer en Ligue Europa. Lorsque Paratici a été interrogé sur l'avenir du joueur le mois dernier, il l'a qualifié de ridicule, déclarant: "Je n'aurais jamais pu imaginer mettre Cristiano Ronaldo en discussion." Le cycle de l'actualité du football, cependant, évolue très vite. Ce n'était qu'hier que penser que la Juventus ratant la Ligue des champions semblait également impossible.
  9. Le futur de Paulo Dybala est-il déjà écrit ? Maltraité comme Giuseppe Marotta et Antonio Conte, il est destiné à quitter la Juventus : Son but face au Napoli ne changeant pas la décision prise par le club turinois Révélation de la Stampa L’argentin est à une année de la fin de son contrat et il n’y a pas d’intention de procéder à une prolongation après le bras de fer de ces derniers mois. Toutefois, le club se doit de chercher une solution pour ne pas perdre son numéro 10 gratuitement à l’été 2022. Les grandes manouvres ont déjà commencé et celles-ci misent sur une cession minimale de 50 millions d’euros vu que le Directeur Sportif Paratici doit sauver les comptes d’ici au 30 juin avec un encaissement de 100 millions d’euros: Alex Sandro, Federico Bernardeschi, Adrien Rabiot et Aaron Ramsey seront sacrifiés. V for Vendetta Dybala est une belle bête et il peut aussi finir dans un échange de luxe. La Juve a déjà pris contact avec Barcelone, à qui il a planté un doublé, il y a quatre ans, en Ligue des Champions. On parle de Dembélé et de Griezmann. Mais on parle, par-dessus-tout, d’un échange avec le PSG pour obtenir Mauro Icardi. Dans l’agenda, une rencontre est déjà planifiée avec l’épouse-agent Wanda Nara. Les échanges entre les deux clubs sont bien avancées: L’ancien avant-centre de l’Inter veut laisser Paris où il n’a plus de temps de jeu, mais le problème de la Juventus reste de convaincre Dybala. La situation est délicate car elle s’élargi jusqu’au rival interiste : Le Club des anciens Marotta et Conte ont déjà "prénoté" Dybala comme gratuitement. En cas de retour en Italie d’Icardi, le PSG devrait toujours verser les 15 millions d’euros. Jamais deux sans trois dit le dicton… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. En effet, l’Inter a renforcée sa première place ce week-end et est prête à se préparer à une fin de saison pleine de satisfactions. Si le mérite en revient à Antonio Conte, il y a également lieu de mettre en évidence le travail de fond réalisé par l’Administrateur-Délégué Giuseppe Marotta Explication de la Gazzetta Dello Sport Dès son premier jour en tant qu’Interiste, Marotta avait identifié le principal problème du club, l’obstacle qui l’empêché de renouer avec sa splendeur du passé : Il n’y avait pas encore de fondations solides sur lesquelles il était possible de construire quelque chose C’était quelque chose de similaire à ce qu’il avait vécu avec sa première Juve : Il lui fallait des hommes qui donnent l’exemple, des guides pour les nouveaux. A présent et après un an et demi d’une médecine curative par Antonio Conte, le Scudetto est au coin de la rue. De plus l’Administrateur-Délégué est revenu hier au travail, à la Pinetina, avec un objectif quasiment philosophique atteint : L’équipe a une nouvelle âme et des fondations sur lesquelles elle peut grandir Merci Andrea ! En effet, la consécration à venir de l’Inter et l’autodestruction de la Juventus ont un point commun : L’arrivée et donc le départ du Padrino d’Italie. Comme le révèle Sport Mediaset, la maxime "Tous sont braves, personne n’est indispensable" est sacrée dans le football, à une exception prêt. En effet, la Juventus de ces dernières années n’est plus la même. En Europe, la réalité n’a que très peu changée, même s’il y eu deux finales de Ligues des Champions : Perdu face à Barcelone de Messi en 2015 et face au Real de Ronaldo en 2017. Cette équipe-là était arrivée à son apogée lors de l’Ere Marotta, une personnalité que les tifosi juventine pleurent plus que d’autre. En effet, pour la première fois et après 9 Scudetti de titre, la Juventus étiquetée Paratici-Nedved se voit s’envoler le Scudetto. Pirlo sur le banc n’est pas une idée génialissime après avoir utilisé et jeté Sarri. Ce qui est également un autre choix discutable de la direction. Elle se retrouve à présent relativisée dans un retour à la réalité avec des cas de mauvaise gestion : L’affaire McKennie, les blasphèmes de Buffon, les ultras, les amendes salées du duo Paratici-Nedved, Ronaldo sous à la neige de Courmayeur et au soleil à Dubaï sans respecter les règles anti-covid, le cirque relatif au passeport de Luis Suarez. Le coup de grâce de l’ancien Président de la Juventus Giovanni Cobelli Gigli "La Juve a connu neuf grande années, il est donc possible d’être en crise à la 10ème. Il y a une faiblesse chronique dans l’aire technique depuis que le club a décidé de se priver de Marotta, qui est un dirigeant mur et qui a bien géré l’Inter dans des situations épineuse comme celle d’Icardi.." "A l’Inter, il y a une incertitude sociétale, mais l’équipe ne l’a pas ressentie sur le terrain et le mérite en revient aussi à Marotta. L’équipe joue bien et à un entraineur déterminé qui ignore ce qu’il se passe à l’extérieur.....Je pense que ce mérite est aussi celui d’un filtre intelligent proposé par Marotta." "Ma sensation est qu’il a été présomptueux de s’éloigner de Marotta, tout comme le fait de prendre Ronaldo en le payant pour une somme inacceptable pour les comptes d’une équipe du Calcio : Si Ronaldo inscrit 30 buts, chacun vaut 1,5 millions d’euros. Prendre CR7 a conditionné le jeu de l’équipe, en renonçant à jouer en chœurs." Paratici ? "C’est clair que, selon moi, ce n’est pas un Numéro Un mais un bon numéro 2. En ces moments de difficultés, je le vois aussi lors de ces interview télévisées. Lorsqu’il parle, ce sont des clichés, c’est un homme qui a un boulot, mais à mon avis, il a besoin d’avoir une personne avec un état d’esprit plus directif et plus d’expérience au-dessus de lui. C’était le cas avec Marotta. Agnelli doit s’attarder sur quelque chose : Soit il conserve Paratici, soit il doit prendre une personne prête et mure immédiatement pour le remplacer." La Griffe Marotta Si à l’Inter tout le monde s’y sens bien, comme Antonio Conte qui fait part d’un formidable liant avec l’équipe. Son joueur le plus emblématique est également prêt à rester à l’Inter. Selon les dernières indiscrétions, Big Rom qui traverse actuellement la meilleure période de sa carrière à remercié mais décliné l’intérêt du FC Barcelone à son encontre. Un mérite qui en revient à Conte qui l’a bien fait grandir, mais également au Padrino qui a su définir les bases d’un accord qui a fait du Gentil Géant, le transfert le plus élevé de l’Histoire de l’Inter. Si le Duo Marotta-Conte a fait les beaux jours de la Juventus. Ceux-ci ont fait table rase du passé avec un esprit vengeur et conquérant: Celui de vouloir être les premiers à détruire leur propre création après s'être sentis floué et utilisé. Selon vous, est-ce que l'arrivée de Giuseppe Marotta à la tête de l'Inter a changé le visage du club et, sans aucun doute, le visage de la Serie A des années à venir ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. On se croirait à l’Inter en 2012, à la différence près que l’Inter est dans les livres d’Histoire pour avoir réalisé un quintuplé historique: En effet, si la Beneamata, l’ennemi-juré, s’impose clairement comme le leader des saisons à venir en cas de stabilité conservée, le Milan Ac est prêt à devenir son rival le plus dangereux. La Juventus pourrait, dès à présent, connaitre quelques années de disettes. L’avis de Luca Marchetti, spécialiste du Mercato à Sky Sport "La Juventus avait compris que Sarri n’était plus l’entraineur juste avec qui continuer. Agnelli, de plus, savait qu’en prenant Pirlo, il prenait le risque de ne pas gagner. Mais ce serait douloureux de ne pas se qualifier en Ligue des Champions car c’est le jardin du club turinois." "Pirlo restera jusqu’en fin de saison, sauf séisme. Pour l’année prochaine, l’idée est de continuer avec Andrea, à moins que la Juve ne se qualifie pas en ligue des champions." Roberto Tricella, ancien joueur turinois "Pirlo est autant responsable que le Club et les joueurs. Les tifosi vont se mettre dans la peau de ceux de l’Inter et du Milan, mais ils ne doivent pas oublier que les bianconeri ont remporté 9 Scudetti consécutifs. Ils ne peuvent pas se lamenter, un passage à vide peut aussi arriver." Mario Sconcerti détruit Paratici "J’ai quelques doutes sur Paratici, une personne tel que lui, impliqué dans le Cas Suarez aurait dû, pour moi, être acté. Il peut faire n’importe quel type d’autre métiers, mais il fait juste que dire ce qu’on lui dit de dire. Si La Juve était correcte envers elle-même elle devrait confirmer Pirlo, car elle sait qu’elle lui a donné une patate chaude entre les mains." "S’il y a quelqu’un de plus offensé que Prandelli, ici, c’est bien Pirlo, ne serait-ce que pour le nombre de tifosi. Ma sensation est qu’il sera finalement remercié. Pour moi, il faut prendre une personne comme Allegri ou Zidane, mais il ne me semble pas qu’Allegri retournera à la Juventus, il ira à la Roma, même s’il n’y a pas encore d’information en ce sens." Si vous auriez eu la possibilité: Auriez-vous préféré réaliser ce quintuplé historique ou dominer outrageusement et sans réelle concurrence le championnat domestique durant 9 saisons ? Pensez-vous que la crise turinoise est partie pour durer ? Selon vous, Milan sera-t ’il le rival le plus dangereux de l'Inter lors des saisons à venir ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. En effet, la Repubblica a publié le procès-verbal de l’interrogatoire de Luis Suarez, qui s’est tenu le 18 décembre dernier, au Parquet de Pérouse. N’ayant absolument rien à perdre, ni à se reprocher, la déclaration du meilleur ami de Giorgio Chiellini sème le trouble "La professeur Spina m’a envoyé un mail avec une annexe pdf, elle m’avait dit de bien l’étudier car ce texte pouvait être celui demandé à l’examen." Pour rappel, le but de l’opération était de permettre à la star uruguayenne de rejoindre la Juventus en possession d’un passeport italien Quand avez-vous pris connaissance de l’intérêt de la Juventus ? "Vers la fin aout-début septembre, j’ai reçu un premier appel de Nedved, ensuite de Paratici." Y-avait-il un accord sur les termes du contrat ? "Non, c’était seulement pour savoir si j’étais intéressé par la négociation. Ensuite, c’est mon agent qui s’en est occupé." Quand avez-vous pris connaissance que la Juventus comptait vous faire passer en communautaire ? "Je n’ai pas de souvenir, mais Paratici m’avait dit qu’il m’avait contacté car il pensait que j’avais le passeport italien, comme mon épouse. Je lui ai répondu que je ne l’avais pas. Que je commençais seulement à demander tous les documents nécessaire à la pratique, dans tous les pays où j’allais vivre." Quand vous a-t ’il dit que vous alliez devoir être soumis à un examen de langue italienne ? "Cela devait être entre le 8 et le 10 septembre, quand j’ai commencé les leçons." Durant les leçons online, est-ce qu’il n’y avait juste que la Professeur Spina ? "Il y avait les deux premiers jours une autre fille, une sorte de tutrice qui intervenait pour chaque traduction espagnole. Un autre jour, il y avait Lorenzo (Rocca)." Qu’avez-vous fait avec Lorenzo ? "La même chose que je faisais avec Stefania : Il m’a questionné sur ce qu’ils auraient pu me demander à l’examen" Vous ont-ils fait voir des images ? "Oui, 15 à 20 images à choisir et à décrire . Ils me les ont fait voir en me disant que deux ou quatre, c’était au choix, auraient pu être l’objet de l’examen." Spina vous-a-t ’elle envoyé du matériel à étudier ? "Elle m’envoyait le matériel qui était nécessaire pour une leçon online." Dans l’enquête, il est fait état que la Professeur Spina vous a envoyé un mail avec une annexe pdf sur lequel était repris le texte de l’examen. Vous souvenez-vous avoir reçu un tel message ? "Oui." Vous a-t’elle dit que vous deviez spécifiquement étudier ce texte ? "Elle m’a dit que je devais bien l’étudier car ce texte pouvait être celui demandé à l’examen." Vous souvenez-vous quand a eu lieu cette demande ? Est-ce lorsque la négociation avec la Juve avait échoué ? "Je ne m’en souviens pas. Mon agent avait parlé avec Paratici et j’avais appris qu’il était difficile d’obtenir la citoyenneté. J’ai donc décidé de continuer la pratique pour tout de même obtenir mon passeport. Je ne me souviens pas de la date exacte, mais c’était durant les leçons." Jusqu’au 14 septembre, vous disiez être heureux de venir à Turin pour remporter la Ligue des Champions, le confirmez-vous ? "Oui, mais j’ai ensuite dit à Spina que je n’allais plus venir à la Juve." Après l’examen avez-vous parlé avec la Juve ? "Oui, le même jour : Paratici m’avait appelé quand j’étais à l’aéroport pour me dire que j’avais fait le meilleur choix pour ma famille." "Deux jours, après le Président Agnelli m’avait appelé pour me dire qu’il était déçu que la négociation n’avait pas été à son terme, il m’avait remercié pour ce que j’avais fait pour faciliter la négociation, en forçant également les rapports avec Barcelone." Avec quelles personne de contact de la Juve avez-vous eu des contacts durant cette période ? "Avec Nedved pour l’aspect sportif, avec Paratici et avec Agnelli, deux ou trois jours après l’examen linguistique, ils m’ont remercié pour les efforts que j’avais réalisé pour me libérer de Barcelone." "Agnelli me disait que dans le football, on ne pouvait jamais rien programmer de certain, je n’avais jamais parlé avec lui avant." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  13. Le Directeur du Corriere Dello Sport, Ivan Zazzaroni, est revenu sur la présumée avance faite par la Juve pour Nicolò Barella Intervention à Tiki Taka "Quand j’ai parlé avec Paratici de Barella, il m’a toujours nié cela, même avec des termes colorés. Il ne lui plaisait déjà pas lorsqu’il était à Cagliari. Je me refuse de penser que la Juve à songer à Barella." "De plus, la Juve ne peut pas se permettre de s’approcher de lui, lui qui vaut plus de 50 millions d’euros. Je ne connais pas l’intérêt de la Juve." Comme s’il allait te dire la vérité ?! Cela aurait été reconnaitre ce qu’il s’était passé dans les vestiaires…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, en une année et demie sous la gestion d’Antonio Conte, un joueur en particulier est rentré dans le cœur des Tifosi de l’Inter : Nicolò Barella. Le milieu de terrain Nerazzurro, par-delà ses prestations, s’est rendu indiscutable auprès de son entraineur qui ne renonce jamais à lui Allumé par Paratici cette semaine, l’Inter n’entend pas renoncer à son numéro 23 : "Chaque cycle est lié à des personnalités : Un buteur, en entraineur, un capitaine, une Bandiera qui ont tous des valeurs humaines bien avant celle de champions. Et l’Inter semble avoir clairement en tête le profil de celui qui sera le Leader du futur, la tête d’affiche des prochaines années." "Si la vie sociétal est compliquée, cela ne signifie pas que celle-ci ne se projette pas sur le long terme. Et, dans la tête de tous, il y a un projet commun : Faire de Nicolò Barella le Capitaine du Futur! Beppe Marotta et Piero Ausilio ont durement travaillé à l’été 2019 pour convaincre Cagliari de libérer le "Fils de la Sardaigne", la fierté de la Région qui était parvenu à conquérir le cœur des Rossoblu et ensuite de la Nazionale. Coup de foudre "Avec l’Inter, il y a eu un coup de foudre : "Le club avait choisi Barella comme l’Homme qui allait lancer l’ère Conte et Nicolò a choisi justement les Nerazzurri pour travailler et grandir sous la direction d’ Antonio Conte qui l’a lentement inséré, intégré pour en faire le joueur indiscutable." "L’Histoire est pleine de tournant et celle de Barella sur la route milanaise le prédestinait à se présenter sur le terrain de jeu le plus important, celui de la Ligue des Champions. L’Inter menée au score par surprise face au Slavia à domicile, voyait Barella monter sur le terrain et devenir le coup gagnant qui offrait l’égalisation." "Deux semaines plus tard, il se présentait dans le stade mythique du Nou Camp devant sa majesté Messi. Barcelone découvrait, ce jour-là, la fureur compétitive du numéro 23 Nerazzurro qui était partout, qui dérobait les ballons à Busquets et De Jong, et qui n’était pas loin de trouver le chemin des filets en percussion." "Dix mois plus tard, en Finale de l’Europa League, Nicolò n’était déjà plus une promesse mais un homme clé du milieu de terrain de l’Inter, à tel point qu’il s’est fait encenser par Romelu Lukaku en public : "Mais vous avez vu Barella ? Il est fondamental pour nous!' "Barella Capitaine après Handanovic : L’Histoire est toute tracée....." Validez-vous cette prise de décision si elle vient à se confirmer ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  15. Nous sommes en février 2012, Paulo Dybala évoluait encore à l'Instituto Cordoba (seconde division argentine). Alors âgé de 19 ans, il était contacté par Fcinternews à la suite de rumeurs d’un intérêt de l’Inter et il avait déclaré son amour pour l’Inter. Paulito, l'Inter souhaite te recruter : Que ressens-tu à l’idée d’être dans la ligne de mire d’un club aussi prestigieux ? "Je suis sincère, j’éprouve de l’émotion et de la fierté : L’intérêt porté par l’Inter est vraiment quelque chose d’extraordinaire." Ta volonté semble être claire : l’Inter et rien d’autre pour ton futur ? "Je dois dire que cela me touche beaucoup lorsque j’entends que je suis pisté par l’Inter, car ce club m’a absolument démontré me vouloir. Il est ensuite inutile de dire que l’Inter est l’un des club parmi les plus importants qui existent, une puissance mondiale, et pour cela, mon enthousiasme est étoilé." Des dirigeants de l’Inter souhaite te transférer à Milan..... "Rebasa et Peirone, mes agents me l’ont confirmé : Ils m’ont dit que les dirigeants de l’Inter étaient enthousiasme à l’idée de me transférer là-bas, c’est quelque chose qui me rend fier et si heureux." Zanetti, en décembre déclarait : Dybala est un talent pur » qu’as-tu à répondre ? "Je n’ai pas une relation direct avec Pupi, mais je n’oublierai jamais le jour où j’ai joué pour le match de charité de sa fondation, je ne l’oublierai jamais... Je l’ai rencontré et il était merveilleux. J’ai lu les déclarations de Javier sur moi et j’en suis très heureux car Pupi est un joueur extraordinaire et une personne fantastique, j’aimerai avoir une carrière comme la sienne en Italie." Où en est la négociation avec l'Instituto ? Te sens-tu proche de l’Inter ou pas encore ? "Depuis que je sais que l’Inter s’est intéressé à moi, je suis toujours resté très en contact. Si j’ai l’occasion de jouer pour l’Inter, je donnerai ma vie pour ce maillot. Sinon je resterai à l'Instituto, j’y suis heureux et je continuer à me donner pour ces couleurs avec fierté." Sincèrement Paulito : pour toi : L’Inter est plus un rêve ou une réalité "L’Inter est…un rêve réel (il rit…) Je travaille quotidiennement pour m’améliorer et pour que tout les rêves que je conserve en moi puisse se concrétiser : L’Inter est l’un de ceux-là." As-tu eu l’opportunité de discuter avec quelques dirigeants de l’Inter ? "Pas personnellement, mais mes représentants l’ont fait pour moi." Que sais-tu des supporters de l’Inter, de la célèbre Curva Nord, du peuple Nerazzurro ? "Le peuple interiste démontre l’amour qu’il a pour le club, ils sont vraiment passionnés, c’est un public chaud, je le connais. Ce sont de nombreux chœurs, des ovations, ce sont des choses qui génère mille motivations à un joueur." Tu rêves de porter le maillot Nerazzurro, Paulo Dybala ? Mais avec quel numéro derrière ? "Ben, j’ai toujours aimé le 10." L’Histoire sera différente, finalement le garçon de Laguna Larga, rejoindra Palerme car la prétention de l’Instituto Cordoba était considéré comme excessive : 11,9 millions d’euros que Maurizio Zamparini, alors Président de Palerme n’avait pas hésité à verser. "En juillet 2015, Erick Thohir aurait voulu l’offrir aux tifosi, mais alors sous le coup du Settlement Agreement, il n’avait pas pu débourser les 40 millions d’euros qui ont été versé par la Juventus." Pourquoi revenir sur ce Cold Case ? La réponse est très simple, en ce début de semaine, Tuttosport a révélé l’existence réelle d’une transaction menant à Paulo Dybala en échange de Mauro Icardi La Juventus, à l’été 2019, s’était inséré dans la négociation Lukaku et sur son arrivée à l’Inter. Beppe Marotta, Administrateur-Délégué de l’Inter avait commencé à tisser sa toile pour transférer l’argentin à Milan: "C’est durant cette période-là que les échanges les plus sensationnels se sont profilés à l’Horizon avec l’axe Milan-Turin: Dybala à l’Inter et Icardi à la Juventus. Mais les délais était réduit et l’échange a effrayé certaines personnes, car pour un des clubs, cela aura pu lui revenir comme un effet boomerang : C’est Paratici qui a bloqué l’opération pour conserver Dybala." Nous sommes donc très loin d’une déclaration d’amour du joueur envers la Vieille Dame…. Regrettez-vous ce recrutement manqué à deux reprises ? Pensez-vous qu’un tel recrutement pourrait se concrétiser à l’avenir ? Pensiez-vous, un jour, prendre lecture d’une telle déclaration d’amour d’un joueur emblématique de la Juve ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  16. Le Derby d’Italie de ce mardi 09 février risque d’être aussi retentissant que celui de 1998 et l’épisode Juliano/Ronaldo. Si dans les années 1990, il s’agissait d’un évènement du terrain, cette fois-ci la polémique prend une tournure vicieuse digne des plus mauvais film de Serie B Eclaircissements de la Gazzetta Dello Sport 'L’Inter est convaincue que les insultes continues en provenance de la Tribune de la Juve en direction de Conte ont été préméditées: Dès la première minute de jeu, l’objectif clair était de rendre nerveux l’entraineur, d’où le fait que l’indignation était de mise hier." "Andrea Agnelli, selon les Nerazzurri, aurait à plusieurs reprises, au moins trois fois insulté Conte de "Couillon". Des tribunes de la Direction sont partis "Un Clown" et un "Pense à entrainer Couillon" ce qui explique le doigt d’Honneur et le Stronzo (Conard) hurlé en retour" Confirmation des faits: "Agnelli a continué à insulter Conte en passant très près de lui dans la zone menant aux vestiaires, le traitant à plusieurs reprises de couillon, l’entraineur lui a répondu : Si tu as du courage, viens me le dire en face" "Leonardo Bonucci s’est rendu coupable de paroles insultants envers Nicolò Barella, ce qui explique le comportement d’Oriali qui est intervenu pour tenter de retrouver un peu de sérénité: Il s'est tourné vers Bonucci et lui a demande de ne pas parler aux joueurs des Nerazzurri, mais de simplement parler à ses coéquipiers. Une demande que Bonucci accepte comme raisonnable, mais c’est là que Paratici prononce une phrase menaçante envers Lele "Vous, taisez-vous sinon je vais vous frapper!" Ce comportement exagéré de la part de la Juventus, n'est pas anondin, celle-ci déjà au matchs aller, s’en était pris avec véhémence au Chef de la Sécurité interiste Claudio Sala. Selon la Gazzetta, "Conte s’est senti trahi à titre personnel par des personnes avec qui il avait traversé un long parcours dans le club bianconero...." Pour les images, on repassera "Les images non-télévisées appartiennent au groupe de la Juve qui était productrice de l’évènement." La promesse du quatrième arbitre Conte insulté, Agnelli qui le cherche dans les vestiaires, la réponse de celui-ci…. Si Agnelli s’est senti tout puissant, il a omis la présence du quatrième arbitre Daniele Chiffi Celui-ci est intervenue pour tranquilliser l’entraineur Nerazzurro : "J’ai tout entendu Mister, j’ai tout entendu." Sur base de cela, Le Procureur de la FIGC est entré dans la danse en ouvrant une enquête relative aux comportement des dirigeants et employés turinois et milanais lors du match retour de la Coupe d’Italie. Mais ce qui est surtout attendu, c’est le rapport qui sera rendu et les informations communiquées par Daniele Chiffi, le quatrième arbitre "Un excellent rapport détaillé de ce qui a été entendu est attendu. Car il est vraiment difficile d’expliquer, comment à Turin, dirigeants et entraineurs peut crier n’importe quoi sans risque la moindre amendes ou le moindre avertissements." "Dans le monde du football, celui qui comment des erreurs doit tout simplement payer....Mais vous savez, à Turin, les règles ont tendance à être établie selon des interprétations propres et cela ne date certainement pas d’hier." Javier Zanetti s’exprime en toute diplomatie En citant tout simplement Giacinto Facchetti : "Il y a des jours où être interiste est facile, il y a d’autres jours où l’être est un Honneur" Le Saviez-vous ? Maurizio Pistocchi lâche une bombe : Paratici s’en est pris à Barella!: "De Milan circule une rumeur selon laquelle la Direction Interiste est devenu furieuse suite au comportement de Paratici qui, à plusieurs reprise, à tenter de convaincre Barella d’abandonner l’Inter pour la Juve.!" Confirmation par Nicolò en personne: "Conte a su par Barella que Paratici l’a contacté à plusieurs repirse pour le convaincre de rompre avec l'Inter et d'aller à la Juve Réservez votre week-end du 15-16 mai 2021. Il s’agira de l’avant-dernière journée de Serie A et du Derby d’Italie qui se disputera à nouveau à Turin. Gageons que Conte et sa bande auront envie de tout faire pour célébrer le titre sur le terrain de l’ennemi-juré… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. C’est un fait Antonio Conte a, avec la manière, proposé un examen rectal à Andrea Agnelli. Pour la Juventus, c’est Conte le coupable…mais la réalité est tout autre Durant les 45 première minutes de jeu, l’entraineur s’est fait traiter, et cela s’est entendu à plusieurs reprises de Couillon de la part du Président Agnelli et de Clown par le duo composé de Paratici et Nedved, soit des caïds de seconde main… Outre la Direction de la Juve, le Staff bianconero s’est fait entendre aussi auprès des joueurs de l’Inter et, durant toute la première période, Antonio Conte a subi une volée d’insultes La tentative de médiation d’Oriali De retour de la mi-temps, Lele Oriali a demandé au groupe Bianconero de modéré ses ardeurs, en contre parti, il a reçu une réponse sur une intonation menaçante de la part de Paratici, s'en est suivi de vives tensions... " "Vous feriez mieux de rester loin de nous, sinon je vous tabasserai", aurait déclaré Paratici au Responsable technique de l'Inter dans le tunnel pendant la pause à la mi-temps. Lors de cet échange, étaient présent Leonardo Bonucci et l'arbitre Maurizio Mariani Le clou du spectacle a été le comportement d’Andrea Agnelli lors du coup de sifflet final et la scène captée par les caméras. Agnelli a continué à suivre, sous le tunnel menant au vestiaire, Antonio Conte, qui, l’a cette-fois apostrophé avec une main sur la bouche avec un "Dis-moi ces choses en face si tu as le courage. Si tu as quelque chose à me dire, dis-le moi en face." A la lumière de cette situation, l’entraineur de l’Inter s’est présenté avec un calme exemplaire aux micros de la Rai et en conférence d’après match. Un comportement de style pour le Nerazzurro et un comportement plus bas que terre pour la Direction de la Juventus! Vous savez comment on appelle un Juventine qui remporte trois titres durant une seule et même saison ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  18. Selon la Gazzetta Dello Sport, il n’y aura pas d’histoire d’amour entre la Bien-Aimée et la Vieille Dame après ce Derby d’Italie : "Il se dit qu’il y a un énorme agacement suite à l’attitude de la Direction et du banc bianconero." Ce qui expliquerait la déclaration d’amour à la mi-temps En effet, si depuis l’élimination en Demi-Finale de la Coupe d’Italie, l’Inter s’attèle à faire face à ces deux prochaines rencontres capitales dans la Course au Scudetto face à la Lazio et au Milan, personne n’a oublié à Milan, le comportement de l’intégralité de l’aire technique de la Juventus au Stadium: "La Direction Nerazzurra s’est réunie à Appiano pour l’union sacrée autour de son entraineur, qui avait déjà expliqué en conférence de presse, d’avoir été en permanence insulté durant le match." La position du club "Un communiqué officiel ne devrait pas être de sortie, mais il est considéré comme un important "agacement" le comportement de la Direction et du banc bianconero qui ont pris en ligne de mire, Conte avec, pour débuter Bonucci et le "Respecte l’Arbitre" à la suite de sa protestation sur le présumé pénalty sur Lautaro." "Les insultes, assure l’Inter, avaient déjà commencé bien plus tôt et se sont poursuivi à la mi-temps avec l’échange d’insultes, jusqu’au triste épilogue mettant en scène le Président bianconero Andrea Agnelli qui tout en atteignant le terrain avait traité de "Couillon Conte". En effet, qui d’autre que l’ancien entraineur de la Juve pouvait en être le destinataire, lui qui a connu une fracture traumatique à l’été 2014 après des années d’amour "Quelqu’un a essayé de s’en prendre également à l’autre ex : Beppe Marotta, mais l’Administrateur-Délégué avait quitté la tribune pour rejoindre le vestiaire, sans passer par le terrain, au coup de sifflet final. En effet, seule la Juve disposait de l’autorisation de rejoindre le terrain." "L’Inter considère qu’il y a très peu d’espoir que le quatrième arbitre Chiffi ait signalé quelque chose à l’arbitre Mariani. Le rapport de match signale généralement les attitudes ou les insultes dirigées envers l’arbitre de la rencontre ou impliquant des joueurs." La Justice Sportive prête à s’en mêler Comme le souligne Fcinter1908.it, tout va dépendre du quatrième homme et des inspecteurs du Parquet Fédéral présent et de ce qu’ils auront entendu et vu dans un stade vide et de ce que l’arbitre aura retranscrit sur sa feuille de match Il y a un précédent dans ce championnat. Il y a quelques semaines, Nedved et Paratici ont été sanctionné pour avoir offensé l'arbitre depuis les tribunes. Si, en revanche, rien n'est inscrit sur le rapport, le procureur de la FIGC pourrait intervenir Les Tifosi de la Juve veulent retirer l'étoile d'Antonio Conte Après tout, celle-ci aurait sa place à Milan : Un Capitaine emblématique de la Juve qui se retourne contre elle avec la manière, ça n’a pas de prix ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. La Juventus a su conserver sa cage inviolée ce mardi 09 février 2021 face à l'Inter, ce qui lui a permis de se qualifier en Finale de la Coupe d’Italie suite à la victoire "cadeau" du Giuseppe Meazza. Le match était celui attendu : L’Inter a toujours cherché à faire le match et à mettre en difficulté son adversaire sans, pour autant, se créer d’authentiques phases de jeu dangereuses pour Gianluigi Buffon, le ballon était à de nombreuses reprises contré par un pied, une jambe bianconera. La tactique turinoise consistait donc à faire tourner le ballon et à partir en contre en s’appuyant sur Cristiano Ronaldo qui, à trois reprises, s’est loupé sur le ballon du KO. La performance de l’Inter à l’Allianz est correcte et aurait mérité mieux, la qualification ne s’est pas joué à Turin, mais a été perdue suite à la contre-performance, il y a une semaine à Milan A présent, l’Inter de Conte n’a plus que le Championnat pour sauver sa saison. Dans ses duels qui l’oppose à Andrea Pirlo, Antonio Conte présente 1 victoire, 1 nul et 1 défaite. L’incident qui va faire parler Agnelli à Conte: Mets-toi le dans le cul ce doigt! Couillon! A la fin de la rencontre, le Président de la Juve, Andrea Agnelli a allumé son ancien entraineur selon la Gazzetta Dello Sport: "Les caméra ont capté, grâce au non-port du masque, le labiale d’Andrea Agnelli : "Parle maintenant Couillon" alors que Paratici et Nedved s’enlaçaient pour fêter la qualification. Ce comportement a été encensé par les supporters de la Vieille Dame sur les réseaux sociaux. Selon des sources turinoises, il y a déjà eu un litige et un doigt d’honneur de la part d’Antonio Conte envers Andrea Agnelli déjà en fin de première période." Antonio Conte, le plus Interiste des juventines ? Tableau Récapitulatif Juventus 0-0 Inter Match aller : Inter 1-2 Juve Buteur(s): / Juventus: 77 Buffon; 13 Danilo, 28 Demiral, 4 De Ligt, 12 Alex Sandro; 16 Cuadrado (81' 3 Chiellini), 30 Bentancur, 25 Rabiot, 33 Bernardeschi (63' 14 McKennie); 44 Kulusevski (87' 22 Chiesa); 7 C. Ronaldo Banc: 1 Szczesny, 31 Pinsoglio, 9 Morata, 19 Bonucci, 36 Di Pardo, 37 Dragusin, 38 Frabotta, 51 Peeters T1: Andrea Pirlo Inter: 1 Handanovic; 37 Skriniar, 6 De Vrij, 95 Bastoni (65' 11 Kolarov); 2 Hakimi, 23 Barella, 77 Brozovic, 24 Eriksen (65' 12 Sensi), 36 Darmian (58' 14 Perisic); 9 Lukaku, 10 Lautaro Martinez Banc: 27 Padelli, 97 Radu, 5 Gagliardini, 8 Vecino, 13 Ranocchia, 15 Young, 33 D'Ambrosio, 99 Pinamonti T1: Antonio Conte Arbitre : Mariani Var: Giallatini Averti(s): Darmian (I), Alex Sandro (J), Perisic (I), Brozovic (I) Expulsé(s): / ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. Giovanni Capuano, journaliste à Panorama s’est livré sur la situation entourant Paulo Dybala qui, à s’y méprendre, est très similaire à celle entourant Christian Eriksen et Antonio Conte. Rappel de la situation Andrea Pirlo a déclaré que le joueur n'avait réussi à s'entraîner que 10 minutes la veille du match, raison pour laquelle il avait été exclu du match. Dybala était en revanche sur le banc des remplaçants. Malgré la tournure des événements, l’équipe ayant été tenu en échec, l’entraîneur italien a refusé d'utiliser plus que trois remplacements. L'international argentin aurait été furieux de la décision de ne pas jouer, Tuttosport déclarant qu'il avait clairement exprimé son ressenti à Fabio Paritici dans le tunnel. L’analyse de Giovanni Capuano, journaliste “ Dybala était furieux et c’est un euphémisme de ne pas être rentré à Crotone après avoir été associé au voyage […] S’il s’en est pris à Paratici, il en veut surtout à Pirlo qui ne lui a concédé aucun temps de jeu. Il n’a pas encore sa place dans cette nouvelle Juventus et la négociation relative à la prolongation de son contrat, en fin 2022 ne sera pas simple. Il pourrait rapidement devenir un problème, et c’est peu dire, de ce début de saison ombrageux." Paolo Ziliani enfonce le clou En effet, Dybala a liké, puis retiré, un tweet qui accusait Pirlo de ne pas l’avoir aligné. Le joueur est insatisfait de ce début de saison. Mais selon Ziliani, Dybala risque moins à Turin qu’à Milan : "Imaginez qu’Eriksen vienne à liker le tweet d’un vrai journaliste, et non d’un fake, qui attaque Conte car il ne joue pas : Il ne serait plus de ce monde. Dybala a agit decette façon avec le plus haut dirigeant de la Juventus et personne ne le remarque : C’est le Made in Italy”. Profiteriez-vous de cette situation pour sonder le joueur pour un éventuel recrutement ? Échangeriez-vous Dybala et Eriksen si l’opportunité venait à se présenter ? La Juve peut être imploser sans une personne de poigne aux commandes de sa direction sportive ? Exprimez-vous ! ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  21. La rivalité entre clubs peut parfois déboucher sur des situations inextricables. Si Steven Zhang avait déclaré en son temps qu’Icardi n’irait jamais à la Juve, Rocco Commisso a opté pour la même approche concernant Federico Chiesa, mais pas que... Révélation du Corriere Della Sera Avec l’arrivée de Commisso à la Présidence, Chiesa avait paraphé un nouveau contrat de 4 millions d’euros par saisons pour une durée de 5 ans, mais les cartes ont été redistribuées : "Commisso, il y a quelques jours, s’est montré ouvert à une cession de son étoile sous deux conditions : Que le joueur vienne le lui demander "Et jusqu’à présent, il n’est pas venu me voir, ni même Pradè, ni même Barone" Qu’une offre arrive en adéquation avec l’évaluation du joueur par la Fiorentina Et ce sera NON à la Juve." "Tout remonte à ce fameux Juventus-Fiorentina du 2 février dernier et de l’arbitrage qui a déclenché la furie de Commisso avant une très dur altercation verbale avec Pavel Nedved. Dès cet instant, les rapports entre la Viola et les Bianconeri ont refroidi jusqu’à devenir glaciaux." "Et c’est précisément à ce moment-là qu’à pris forme, dans sa tête, la décision de Rocco : Chiesa, tout comme les autres bijoux de la Casa Viola, comme Gaetano Castrovilli, n’iront jamais à la Juve." "C’est évident que les Bianconeri, tout comme l’Inter, ont mis Federico au sommet de la liste de recrutement, mais si avec les Nerazzurri Commisso est prêt à traiter, à la condition que Chiesa le demande, avec Paratici, il dressera un mur. Le plus heureux étant Giuseppe Marotta qui est prêt à offrit à Conte l’un de ses joueurs préférés, pour une Inter encore plus Azzurra." Un Rocco qui se tape la Vielle Dame… On dit merci qui ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  22. Escroc un jour, escroc toujours… Fabio Paratici est actuellement en train d’élaborer un plan en vue de s’attacher les services de Mauro Icardi, prêté par l’Inter au Paris-Saint-Germain. Selon Tuttosport, outre l’échange échoué entre De Sciglio et Kurzawa, l’ancien élève de Giuseppe Marotta a décidé de tenter un All-In pour Icardi. Actuellement la Vieille Dame, qui n’a présenté aucune offre, souhaite savoir si elle dispose d’une marge de négociation. En effet, le départ de Cavani et l’optimal rendement d’Icardi ont fini par convaincre Paris de racheter le joueur de l’Inter contre la somme de 70 millions d’euros. Pour les parisiens, il n’existe pas un héritier aussi bon pour succéder à l’uruguayen. Pourtant Wanda Nara et ses fils continuent à vivre entre Milan et Paris. Qui plus est, l’optimisme est loin d’être de mise quant à une permanence de l’argentin en Ligue 1. De fait, la Juventus souhaiterait l’enrôler en négociant avec le Paris-Saint-Germain et non avec l’Inter. Comment ? En proposant deux bianconeri pistés par le club de la Capitale : Dybala et Pjanic en échange de Mauro Icardi. Si la volonté turinoise est d’aller de l’avant avec Icardi, tout dépendra de la volonté de l’ensemble des joueurs concernés ! Que pensez-vous de ce coup de catin ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. Interviewé à Piacenza, le Directeur-Sportif de la Juventus s’est livré sur le Duel annoncé pour le Scudetto entre son club et l’Inter de Conte-Marotta Conte à l’Inter ? "Cela me fait encore quelque chose, même si c’était plus important au début, à présent je m’habitue (rire jaune). Je reste lié à Conte, c’est avec lui que j’ai remporté les trois premiers Scudetti. Et la Juve lui doit beaucoup comme joueur et entraîneur... une grande reconnaissance." "Pour être sincère, je n’avais aucun doute que le duel pour le Scudetto aurait lieu avec lui. Ce sera très dur, et nous irons jusqu’au bout du bout. Il reste un ami et je lui dit : Bonne chance, mais pas trop." "Je dois énormément à Marotta avec qui j’ai grandi comme dirigeants, je dois beaucoup à tous les collaborateurs avec qui j’ai travaillé à la Samp, et ensuite à Turin J’ai toujours appris quelque chose, avec chacun d’entre eux, nous avons tous travaillé pour atteindre des objectifs dans le Calcio, une chose que l’on ne peut jamais réussir seul." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Fabio Paratici s’est exprimé sur la perte du Leadership de la Juve face à l’ennemi-juré Interiste à Sky en marge du Gran Galà del Calcio "Tout ceux qui font ce sport savent quelle est la difficulté de l’emporter une fois, imaginez ce que cela représente d’en arriver à huit.. Nous voulons être supérieur, mais cela est impossible avec la panse pleine. Sur une vingtaine de match, nous en avons remporté seize, pour quatre match nuls. Je pense donc que la panse pleine vient lorsqu’il y a un moment minime de difficulté, comme un match nul." "C’est aussi très lassant de critiquer Buffon. Je dis toujours que Buffon, Bonucci, Barzagli et Chiellini sont des héros vu ce qu’ils ont réalisé ces dernières années. Ce sont en premier lieu des grandes personnes, ensuite de grands joueurs. Le fait de vivre quelques journées négatives est la démonstration que nous sommes humains. C’est lassant d’instrumentaliser les critiques, en se montrant parfois trop incisif contre ces joueurs. Buffon est un grand footballeur, le plus grand de l’histoire du Calcio, mais c’est surtout une grande personne." Miralem Pjanic "Je suis déçu pour les points perdus face à un très beau Sassuolo, ils ont mérité le match nul. Nous devons aller de l’avant et penser à la prochaine rencontre qui sera compliquée." L’Inter devant ? "Cela m’importe peu, le championnat est très long. Nous n’en sommes pas encore à la moitié, nous réalisons un championnat optimal jusqu’à présent, il n’y rien à nous reprocher. Nous et l’Inter réalisons un bon championnat, il y aura un combat jusqu’au bout du bout et c’est une bonne chose." Les critiques ? "Cela se produit chaque années et nous l’emportons, nous avons un noyau fort et il peut s’améliorer et s’améliorera. Je suis convaincu que l’équipe fera mieux, nous n’avons pas à écouter ce qu’il se dit dehors. Cela fait tant d’années que nous l’emportons, nous avons aussi des adversaires hors du terrain, c’est normal. Nous devons être concentré sur l’objectif qu’est le terrain." ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  25. Le Directeur Sportif de la Juventus est revenu sur la victoire turinoise au Giuseppe Meazza, lors de la remise du prix “Manlio Scopigno et Felice Pulici”. Fabio Paratici, s’est livré sur l’Inter de Conte: Une bataille de perdu pour les Nerazzurri, mais pas la guerre. C'était lui le vrai Boss de Turin... La Victoire sur l’Inter ? "Le championnat est encore long et celui proposé par l’Inter accrédite encore plus le fait qu’elle est LE rival pour remporter le Scudetto. C’était un match important pour démontrer, également à nous même, qui nous sommes…Nous sommes les protagonistes." "Même le Napoli est une équipe assez forte et je pense que l’Atalanta soit aussi du niveau de celui que je viens à peine de citer….Elle peut être le Leicester italien." Rakitic? "Non l’équipe est complète, c’est l’une des meilleure d’Europe, je suis content de nos joueurs." ®Antony Gilles - Internazionale.fr