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  1. Au cours de son éditorial pour TMW, Tancredi Palmeri, s’est livré sur la double opération liant l’Inter au belge et à l'argentin: "Lukaku et Dybala peuvent facilement arriver à l'Inter sans que l'Inter ne vende Lautaro." "Si Lukaku arrive avec son demi-salaire, un geste jamais vu dans l'histoire du football pour un joueur de ce niveau, de cet âge, on pourra dire que cela équilibre le retournement de veste de la saison dernière, car il percevrait exactement ce que l'Inter aurait offert à Ivan Perisic en brut net du Décret Croissance. Toutefois, cela reste très difficile pour Lukaku, qui n'a toujours pas parlé à qui que ce soit à Chelsea, qui n'a écrit nulle part pour demander un prêt gratuit. Et si Romelu souhaite revenir, il devra le faire avant le 30 juin pour être dans les clous du Décret Croissance. Cette fois-ci, il négocie sans son agent Federico Pastorello." "Si Dybala arrive, la Joya percevra 25 % de moins que ce que percevait ensemble Arturo Vidal et Alexis Sanchez. Donc Lukaku et Dybala peuvent très bien rejoindre l'Inter sans que Lautaro Martinez soit vendu. Ce qui ne veut pas dire que Lautaro Martinez ne sera pas vendu : s'il part, ce ne sera pas pour faire de la place à un joueur, mais parce que l'Inter sera dans l’obligation de le vendre." "Reste à voir si Marotta parviendra à obtenir de Fabio Paratici les 70 millions d'euros nécessaires pour la cession de Bastoni. Celui-ci n’ayant aucune envie d’équilibrer les comptes de l'Inter, contrairement à ce qu'il a fait avec Kulusevski et Bentancur à la Juve". Le Saviez-Vous ? "Je sais que c'est une chose courante à dire, mais c'est l'une des décisions les plus difficiles que j'ai dû prendre dans ma carrière. Et j'ai décidé de réaliser mon rêve de jouer en Premier League, maintenant je suis prêt pour les Spurs." Perisic avait déjà son contrat avec Tottenham en main depuis fin avril. Même si l’Inter avait proposé une offre similaire, il ne serait pas resté. De son côté, la Juve a tout simplement perdu son temps ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  2. "Une croissance exponentielle et étape après étape, Denzel Dumfries a pris en main l’Inter après des débuts hasardeux au point d’en être devenu le Titulaire de l’aile droite. Sa faute sur Alex Sandro en date du 24 octobre dernier lors du Derby d’Italie semble bien loin à présent, lui qui est parvenu à séduire Simone Inzaghi et les Tifosi." - Et comme le révèle également Tuttosport, on retrouverait sur les traces de l’international hollandais: Le Bayern de Munich, mais également le Tottenham d’Antonio Conte et de Fabio Paratici. Il présente le joli bilan de 39 matchs 4 buts 7 passes décisives Pour un total de 2.424 minutes disputées sur le terrain "La volonté de l’Inter est de conserver Dumfries, mais à la Casa Inter, il n’y a pas d’intransférable et dans le cas où une offre de 35-40 millions d’euros est déposée sur la table, celle-ci sera prise en considération et voir, très probablement acceptée. Acheté pour 12 millions d’euros l’été dernier, Dumfries pourrait être vendu au triple, en garantissant de la sorte une importante plus-value, comme cela s’était déjà produit avec son prédécesseur, Achraf Hakimi, l’été dernier" Céderiez-vous Denzel après une seule et unique saison ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  3. L’aventure turinoise de Paulo Dybala arrive à sa fin : L’argentin ne prolongera pas avec la Vieille Dame, qui l’a fracassé par l’intermédiaire d’Arrivabene, le tout pour le plus grand bonheur de Giuseppe Marotta! Révélation de Tuttosport "Dybala à l’Inter n’est plus une suggestion mais un projet concret car Beppe Marotta et Piero Ausilio ont rencontré dans le plus grand secret Jorge Antun, l’agent de la Joya, pour faire part de ll’intérêt Nerazzurro sur le joueur. Cette acte a pu être posé suite au divorce acté de façon unilatéral par la Juventus. Si les parties ne sont pas encore entrées dans le vif via l’aspect économique de la négociation, l’Inter s’est insérée officiellement dans la course à l’argentin, en cherchant à savoir quel serait le timing apprécié par Dybala. En retour, la Direction a reçu une réponse qui peut être considérée comme très favorable pour les Nerazzurri : "L’argentin n’est pas pressé." "L’Inter doit également faire preuve de patience car si elle est intéressée par Dybala, elle n’est pas encore rentré dans les étapes décisives. Giuseppe Marotta et Piero Ausilio doivent en premier lieu prendre connaissance des intentions de Suning et de ce qu'il octroiera comme budget pour le prochain mercato, il conviendra également de connaitre les nécessités et les requêtes de Simone Inzaghi." L’autre raison qui motive cette stratégie est la conviction que Dybala, avec le temps qui s’écoulera, abaissera ses exigences économiques : Il sera plus malléable, à la condition de percevoir des bonus. Marotta et Ausilio ont, en effet, parfaitement conscience que Dybala percevait à la Juve 7,3 millions d’euros, bonus compris et que l’accord convenu mais qui n’a jamais été signé, faisait état d’un contrat de 8 millions d’euros plus 2 millions d’euros de bonus." Paulo comme Stefan ? En effet, le Derby d’Italie de ce dimanche sera particulier pour Paulo Dybala, il sera son dernier, du moins sous le maillot Bianconero, comme le révèle la Gazzetta Dello Sport: "Place à Alessandro Bastoni et au revirement de Dybala, qui depuis des années, s'illumine lorsqu'il voit les Nerazzurri. Ses excellentes performances coïncident d'ailleurs avec la première aventure d'Alessandro à l’Inter: En effet, depuis que la ligne à quatre de Spalletti a laissé sa place au trio composé de l'ancien joueur de l'Atalanta, de Milan Skriniar et de Stefan De Vrij, la Joya a toujours marqué contre l’Inter en Serie A. » "La défense de l'Inter est prévenue : Qu'il débute en première mi-temps ou en cours de match, cela change peu au niveau de la performance de Dybala. Simone Inzaghi profitera de l’occasion pour l’étudier attentivement et qui sait pour se mettre au travail : Peut-être qu’en été, il aura le plaisir de supprimer toutes ses notes relatives à Paulo l’adversaire." Pour les bookmakers, l’Inter est la grande favorite Agipronews rapporte que les bookmakers considèrent l'Inter comme l'option la plus probable, à 2,75 sur Snai, avec deux équipes espagnoles en concurrence : Le FC Barcelone et l'Atletico Madrid, à 6,50. Le Tottenham du couple italien Antonio Conte-Fabio Paratici monte à 7,50, tandis qu'un transfert au Paris-Saint-Germain, appelé à un été de renouveau, vaut 10 fois la mise, comme le Milan Ac. Les autres grands d'Europe sont encore plus loin : un transfert de Dybala à Liverpool est proposé à 15, tandis que les deux clubs de Manchester sont à 20. Mieux encore le Real Madrid et le Bayern Munich s’envolent à 25 fois la mise, car ils ne sont pas convaincus de la valeur de l'opération malgré le fait qu'il s'agisse d'un transfert à coût zéro." Pensez-vous qu’à l’instar de Stefan De Vrij, la Joya réalisera une prestation en demi-teinte ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  4. On prend les mêmes et on recommence : Calcio&Finanza nous informe, via la Gazzetta Dello Sport, que la Guardia Di Finanza de Turin a procédé à de nouvelles perquisitions, à la Juve, avec comme nouvelle accusation: La falsification en écriture comptable! Révélation de La Gazzetta Dello Sport "La Guardia di Finanzia a effectué de nouvelles perquisitions au sein de certains cabinets d'avocats réputés à Turin, à Rome et à Milan, sur ordre des magistrats Marco Gianoglio, Ciro Santoriello et Mario Bendoni, dans le cadre de l'enquête du Parquet sur une éventuelle fausse comptabilité de la Juventus. Les nouvelles investigations tentent de faire la lumière sur les quatre mensualités que les joueurs bianconeri avaient décidé de geler pendant la période Covid, en accord avec le club." "L’enquête nommée "Prisma" a été ouverte en décembre dernier et celle-ci place sur le banc des accusés Andrea Agnelli, Pavel Nedved, Fabio Paratici, Marco Giovanni Re, Stefano Bertola, Stefano Cerrato et Cesare Gabbasio." Cette manœuvre vertueuse ne fournit pas les preuves nécessaires pour avoir, selon les enquêteurs, un rapport régulier. Selon les documents en possession de Calcio&Finanza, plusieurs noms de footballeurs apparaissent dans les dossiers trouvés lors des perquisitions. Des dossiers ont été renommés avec des acronymes et des abréviations dans certains cas, mais qui peuvent facilement remonter à des joueurs de la Juventus (qui ne sont pas tous concernés par l'accord sur les salaires de mars 2020, car certains ne sont pas encore la propriété du club piémontais). Voici la liste de tous les noms des joueurs de la Juventus qui ont émergé lors des recherches : Cristiano Ronaldo Alex Sandro Danilo De Sciglio De Ligt Wesley Demiral Dybala Matuidi McKennie Pjanic Rabiot Bernardeschi Bonucci Buffon Chiellini Chiesa Cuadrado Douglas Costa Higuain Khedira Kulusevski Ramsey Rugani Sarri Szczesny D'autres dossiers qui ont atterri entre les mains du Bureau du Procureur font référence à des "accords de primes supplémentaires" ou à "d'autres écrits", mais il y a aussi des documents relatifs aux primes de départ, aux écrits supplémentaires et aux "frais de loyauté". L'accord présenté comme une renonciation effective à un certain nombre de mensualités, comprenait en réalité le report d'une partie des salaires. Comme dévoilé en mars 2020 par Calcio& Finanza, Sarri et les joueurs auraient renoncé à recevoir 4 mensualités durant la saison 2019/20, récupérant toutefois 2,5 mensualités durant les saisons suivantes. Dybala Likes This! Les joueurs de la Juventus sont également convoqués par le parquet pour être interrogés sur l'enquête concernant les accords passés avec le club bianconero pour différer le paiement de quatre salaires mensuels durant la saison 2019/20. Comme l'a appris Calcio&Finanza, tous les joueurs ont été convoqués en tant que personnes informées sur les faits (aucun joueur n'est mis en examen). Le premier à s'être rendu parquet est l'Argentin Paulo Dybala, récemment arrivé à Turin et qui a donc choisi de s'y rendre le plus rapidement possible pour clarifier sa position. Puis ce sera le tour des autres, en tenant compte également des différents joueurs actuellement en tournée avec les équipes nationales, ainsi que des différents procureurs concernés. En résumé Selon la presse italienne, l’accord conclu avec les joueurs et qui aurait été remis aux les cabinets d’avocat susmentionnés, aurait permis à la Vieille Dame d’ d’enregistrer une réduction de ses coûts dans sa comptabilité 2020 et 2021. Petit problème : Les joueurs avaient exclusivement accepté de reporter la perception de leur salaire. Ces derniers, n’y ayant pas renoncés, la Vielle Dame n’aurait logiquement pas pu réduire ses coûts dans ses bilans comptables Les joueurs sont aussi interrogés La Direction devra prouver qu'elle a agit en toute légalité Une belle brochette de champion du monde si la falsification est avérée! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  5. En effet, si le Scandale lié aux plus-values qui frappe le club turinois lui cause actuellement des soucis sur le plan pénal, les interceptions téléphonique pourraient lui coûter cher sur le plan sportif: Et le Club ne pourra s’en prendre qu’à lui-même. En effet, la phrase"Pour trouver pire que cela, il n’y a que le Calciopoli" a été prononcé par une personnalité de la Juventus, ce qui équivaut à un aveu de culpabilité! Mieux encore, la Guardia Di Finanza a intercepté une autre conversation : "Si cela vient à sortir d’ici, nous aurons…on va nous sauter à la gorge pour tout le bilan." Cette seconde phrase, qui intrigue les Magistrats qui enquêtent sur les comptes de la Juventus, ont mis en avant la situation entourant Cristiano Ronaldo et le Club. En effet, Cet échange a été intercepté au cours d’une conversation entre Cesare Gabasio, un manager mis sous écoute et Federico Cherubini, le Directeur Général de la Juventus, qui a dernièrement été entendu L'augmentation du Capital du Club est compromise par l'Enquête! Mieux encore l’Ansa intervient à son tour et nous révèle ceci : Pour le Parquet de Turin, Fabio Paratici était l’architecte en place jusqu’en juin 2021 : "ils t’ont demandé de faire des plus-values... Au moins comme Fabio savait en faire, tu dois privilégier les plus-values." Et cette "planification préventive" était connue par le plus haut sommet du Club et donc d’Andrea Agnelli "Avec le système des plus-values sur la vente et l'achat de joueurs, la Juventus a généré un "revenu de nature purement comptable et fictif" masquant des pertes pour l'année à hauteur de 39 millions d’euros en lieu et place de de 171 millions d'euros en 2019, de 89 millions en lieu et place de 209 millions en 2020, et de 209 millions au lieu de 240 millions en 2021." Cette enquête porte gérée par le Parquet de Turin et la Guardia Di Finanza porte désormais un nom : "L’Opération Prisma!" ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  6. Ces dernières semaines, Tottenham s’est attaché les services d’Antonio Conte et, à juste titre, tous les yeux ont été braqués sur deux piliers de l’Inter du Leccese : Marcelo Brozovic, qui est en fin de contrat en 2022 et Stefan De Vrij Voici les déclarations de Gianluca Di Marzio à Football Daily "Je ne pense pas que les joueurs quitteront Milan en janvier car ils veulent remporter le Scudetto avec l’Inter : Brozovic négocie actuellement la prolongation de son contrat. De Vrij est très important pour Simone Inzaghi. En plus, Antonio Conte et Fabio Paratici recherchent des Tops Players qui sont surtout jeunes, ils doivent avoir cette caractéristique." "Ce ne sera peut-être pas le cas en janvier, mais Kessié peut être un profil pour Tottenham, c’est la philosophie de Tottenham : Brozovic et De Vrij sont considéré comme trop vieux pour le projet de Tottenham." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  7. En cinq années, le poids du Mercato a quasiment doublé, en passant de 381 à 739 millions, mais avec peu de flux de liquidité. Le Genoa a réalisé des affaires avec la Juventus pour 123 millions et 78 millions pour l’Inter. Mais les situations sont opposées Comme le révèle la Repubblica, "le football italien est un système qui vit au-dessus de ses moyens, dépensant chaque année près d'un milliard d’euros de plus que ce qu'il ne gagne. Mais dans le silence de ses propres institutions, le Calcio a imaginé un système qui lui permet de ne pas sombrer : l'échange fantôme de joueurs surévalué ou presque." "En 2015, la Serie A a facturé 2,2 milliards pour 381 millions d’euros de plus-value (soit 17%). 5 années plus tard, cette somme a doublé pour culminer à 739 millions d’euros, alors que les recettes n'ont même pas augmenté d'un tiers. Tout le monde est fautif : Le Napoli a payé 20 millions d’euros sur les 71 requis pour Victor Osimhen en donnant à Lille des jeunes joueurs professionnel et un troisième gardien de but proche de la fin de carrière." "À la Juventus, l'impact des recettes a vertigineusement explosé en deux saisons :De 2018 à 2020, la période étudiée, les effets produits par les ventes de joueurs ont augmenté de 70 %. L'un des clubs avec lesquels la Juventus a mis en place un flux assez continu est le Genoa : Une somme proche des 123 millions d'euros de transferts ont circulé entre les deux écuries. En réalité, seuls 25 ont servi à gonfler les comptes courants. Le reste a été considéré comme valeur nominale d’échange, soit pour la même valeur, soit via une valorisation." "Il est complexe de comprendre l’intérêt sportif de ces tractations: Sur les 74 millions dépensés par la Juve, 14 apparitions ont été comptabilisée en Serie A : 12 pour Perin, 2 pour Zanimacchia. Le cas de Romero est le plus nébuleux : acheté pour 26 millions aux Rossoblù, et revendu pour 16 (avec une moins-value de 5 millions d'euros) à Atalanta qui l'a immédiatement vendu pour 55 millions à Tottenham de l'ancien Directeur Sportif de la Juventus Paratici." "Dans le projet à destination des investisseurs diffusé par la Juventus il y a quelque mois, la Juve a mis en avant "son attention qui a toujours été consacrée à son vivier, avec une politique de croissance et de développement des jeunes". Comme Audero, qui est parti à à la Samp pour 20 millions, ce qui a ouvert un canal d’opération de surévaluation des jeunes, qui si tout va bien, militent actuellement en Serie C." "Parmi les noms cité dans ce folder, on retrouve Favilli et Muratore, qui ont presque 24ans et qui, sans jamais avoir brillé, ont permis de rapport au club 19 millions d’euros via des négociation générée avec le Genoa et l’Atalanta. Dans le vivier, le cas le plus extrême est celui de Kean : vendu 30 millions à Everton avec une plus-value de 22 millions. Après deux saisons, il est revenu à Turin pour 35 millions d’euros.' "C’est difficile à l’expliquer, mais on voit des joueurs qui vont et qui viennent en Serie A" "Prenons l’exemple de l’Inter: Depuis 2018, six opérations ont eu lieu entre les Nerazzurri et le Genoa pour 78 millions d’euros : Chaque club a acquis trois joueurs. Dans les faits, seul 5 millions d’euros ont bougé car les joueurs concernés sont toujours restés les mêmes : En 2018, le Genoa avait acquis Radu, repris l’année suivante par l’Inter en dépensant un peu plus que ce qu’elle avait récolté précédemment. 12 mois plus tard, c’est le tour de Pinamonti : Vendu au Genoa pour 19 millions et racheté un an plus tard pour 21 millions: Ni lui, ni Radu n’ont jamais quasiment jamais joué Idem pour Vanheusden, vendu au Standard et racheté par la suite." Pourquoi un club en crise devrait-il dépenser pour des joueurs qu'il n'utilise pas ? "La plus-value comptabilisée après le premier transfert, est prise en considération." La Repubblica cite donc l’Inter, mais la somme mise en jeu est loin, très loin d’être incriminante : Toutefois, cela met en évidence un procédé qui est amené à disparaître à l’avenir Cela explique également le fait que Giuseppe Marotta se soit montré serein vis-à-vis de cette situation "L’Inter est-elle confrontée à des problèmes avec lesPlus-Value ? Absolument pas. J'ai envie de dire que le modèle italien doit garantir le commerce des joueurs. Nous sommes un championnat de de transition, les champions ne terminent pas leur carrière ici, nous l'avons vu avec Lukaku et Hakimi. Ceux qui viennent en Italie ont ensuite l'espoir d'aller en Premier League ou au Paris-Saint-Germain. Il faut aussi voir dans les situations d'Hakimi et de Lukaku que celles-ci ont générée des plus-values." Cité, mais pas incriminée pour l’instant, cela fera plaisir au club turinois qui se considère comme une victime ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  8. Voici un condensé assez complet en provenance de nos confrères supporters de Fiorentina.it et de la presse italienne relatif au nouveau scandale qui salit le Calcio. "Des fausses communications du club côté en bourse, en passant à l’émission de factures pour des opérations inexistantes", telles sont les thèses criminelles émises par le Parquet de Turin à l’encontre de la Juventus. Six personnes font l’objet d’une enquête en plus de la Juventus, le Club, qui elle est visée en qualité de responsabilité administrative : Le président Andrea Agnelli, le vice-président Pavel Nedved, l'ancien directeur sportif Fabio Paratici, aujourd'hui en poste à Tottenham, Marco Re, l'ancien Directeur financier du club qui était également le responsable de la rédaction des documents comptable du club jusqu’en juillet 2020. Stefano Bertola et Stefano Cerrato l’ont depuis lors remplacé. Parmi les personnes visées, Federico Cherubini, l’actuel Directeur Sportif qui a succédé à Paratici, n’est pas visé, même s’il a fait l’objet d’un interrogatoire de 9 heures lui qui est considéré comme une personnalité disposant d’informations sur de tels agissements. L’enquête vise trois saisons : 2018-19, 2019-20 et 2020-21, pour un montant total de 282 millions d’euros provenant d’opérations interprétées comme des "valeurs frauduleusement augmentée". La Position de la Juve, le Club "La Juventus prend acte de l’ouverte de l’enquête envers le Club et chacun de ses membres actuels. Comme il se doit, elle collabore avec les enquêteurs confiante de pouvoir éclaircir chaque aspect. La Juventus retient avoir agi dans le respect des lois et des règles qui régissent la rédaction des relations financières." Andrea Agnelli était au courant Selon le rapport de perquisition signé par les Procureurs Mario Bendoni, Ciro Sartoriello et le Procureur adjoint Marco Gianoglio, la Juventus et sa direction avait conscience de bénéficier de profits déloyaux dans l’état financier du club en exposant sciemment des faits matériels qui ne correspondait pas à la vérité et en omettant de transmettre des états de fait financiers pertinents dont la divulgation est requise par la loi. Comme en 2006 L'enquête est née d’interceptions téléphoniques, qui ont débutée en mai 2021 pendant la période du Mercato, tout comme l’enquête de la Consob lancée en juillet de la même année: "Il ressort des conversations une "confirmation expresse concernant la gestion malsaine des plus-values", utilisée de manière déformée comme un outil pour "sauver les comptes." Selon les enquêteurs, la haute direction du Club et Andrea Agnelli étaient conscient du comportement de Fabio Paratici et des conséquences financières extrêmement négatives, qui n’était certainement pas lié exclusivement au contexte pandémique connue. Fabio Paratici en mode parrain Le mécanisme des plus-values a été nommé "Gestione Paratici" qui a été défini comme "correctif des risques pris en termes d'investissements et de coûts liés aux achats et aux salaires écrits". Paratici était le "sujet le plus haut placé au niveau du département Sportif jusqu’en juin 2021 et il était l’architecte de la planification préventive des plus-values". Les anomalies dans les transferts de joueurs de 2019 à 2021 concernent dans la plupart des cas, des opérations miroirs présentant avec récurrences des contreparties, c'est-à-dire des mouvements d’"opérations à somme nulle sans mouvement d'argent et avec un double effet positif sur le bilans du club". A titre d'exemple, certaines négociations impliquant des jeunes de la Juventus sont citées, comme l’acquisition de Marley Ake à Marseille pour 8 millions d'euros avec la vente simultanée de Franco Tongya pour le même montant. Il y a ensuite les opérations réalisées à proximité des dates de fins de contrats comme l'achat de Rovella au Genoa pour 18 millions et la vente de Portanova et Petrelli pour 10 et 8 millions. La conclusion des enquêteurs est que ces transactions étaient déconnectées de la réalité, des valeurs réelles du Mercato: Etant purement comptables, elles étaient donc fictives. La lecture des éléments fait état que la Juventus a inscrit dans son budget des plus-values en 2018-19 de 131. 564.000 €, de 119.721.000 € en 2019-20 et de 30.832.000 € en 2020-21. Les interceptions téléphoniques se sont avérées décisives. Des dizaines et des dizaines de conversations téléphoniques qui ont eu lieu ces derniers mois entre les dirigeants de la Juventus ont été écoutées par le parquet de Turin depuis mai 2021. "Les amortissements et toute la merde. Qu’il y a en dessous, on ne peut pas le dire", dit à un moment l'un des interceptés, et ceci pour le parquet de Turin serait une autre des expressions qui impliqueraient l'utilisation de plus-values, auxquelles la Juventus a eu recours avec une "planification préventive". À un moment donné, dans une autre conversation, ils disent : "Il a été demandé à faire des plus-values...Au moins Fabio qui devait réaliser des plus-values, est parvenu à faire des plus-values." Une référence limpide à Paratici. Risques encourus Que risque la Juventus, le Club ? Le législateur sportif laisse un large pouvoir d'appréciation à la phase judiciaire. Dans l’article 31, on passe de la "tape sur la main" à une "maxi amende". Le paragraphe 1 stipule : "Sans préjudice de l'application des sanctions plus graves prévues par le règlement de licence de l'UEFA ou d'autres règles spéciales, le club qui commet les actes visés dans le présent paragraphe est passible d'une amende avec avertissement". Toutefois : "Un comportement visant en tout état de cause à contourner les règles fédérales en matière de gestion du Club par la falsification de leurs documents comptables ou administratifs ou par toute autre activité illégale ou frauduleuse, qui tentent d'obtenir ou qui ont permis d’obtenir l'inscription à une compétition à laquelle elle n’aurait pas été admise sur base des dispositions en vigueur..." est retranscrit au second paragraphe 2 Les sanctions peuvent être donc lourdes de conséquences : On peut débuter par des points de pénalisations à l’exclusion du Championnat. Jusqu'à présent, un mur d’impossibilité d’établir des critères objectifs pour déterminer la valeur d’un joueur a été dressé, dabs ce type de dossier Pour être clair : l’interprétation des chiffres peut sans aucun doute porter à mettre en évidence des anomalies, mais pour arriver à la sanction la plus lourde, il faut établir un contexte accablant. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il reste une inconnue : Quelles sont les cartes en main à disposition du Parquet de Turin ? Cricri d’amour ? Ronaldo n'est plus là, mais il fait encore parler en Italie : Le Portugais fait partie des joueurs visés par le mandat de perquisition émis par les procureurs de Turin. Attention : Ronaldo ne fait pas partie des suspects, mais son nom apparaît dans l'une des interceptions de la Guardia di Finanza. Dans les conversations, on parle de la "fameuse "carte" qui ne devrait théoriquement pas exister." Selon les enquêteurs, il s’agirait d’un "écrit privé" qui faisait référence à la relation contractuelle de Cristiano Ronaldo et de ses arriérés salariaux : En effet, Cristiano a toujours été traité différemment des autres, il ne serait donc pas surprenant qu'il ait eu des accords "particulier" avec le club. Il reste à comprendre à quoi font référence ces "arriérés" qui sont mentionnés par les Procureurs et qui, selon l’acte d'accusation, met en évidence le fait que la Juventus avait l'intention de garder cela secrets et sans l’existence de documents. La DEA visée ? Il y a une autre écriture privée qui est mentionnée par les procureurs et qui concerne Merih Demiral et Christian Romero. Dans ces deux cas, il s'agit d'un "écrit certifiant l'existence d'une "obligation non-fédérale" à la charge du club sportif de l’Atalanta dans le cadre de la double opération de mercato" des deux défenseurs. Pour ceux-ci, il n'y a pas eu de communications ou de publications. Romero a été acheté par la Juventus en juillet 2019 en provenance du Genoa pour 26 millions d'euros, mais il n’a ensuite jamais joué sous le maillot des Bianconeri. Il s'est retrouvé prêté deux ans à l'Atalanta, le club de Bergame disposait d’un droit de rachat et non d’une obligation. Celui-ci l’avait racheté pour 16 millions, une somme déjà établie, lors de l’été 2021, pour le revendre ensuite à Tottenham pour 50 millions d'euros. Bon à savoir : Tottenham venait d'engager Fabio Paratici comme Directeur sportif à ce moment-là. La Dea, pour remplacer Romero a de nouveau fait appel à la Juventus et Demiral est arrivé en prêt avec droit de rachat. Ce chassé-croisé entre les deux clubs a alerté les enquêteurs Les transferts visés Ils sont très nombreux (42 sur 62), voici les cas les plus particuliers: Il s'agissait d'équipes étrangères "inférieures" telles que Lugano (Lungoyi-Monzialo) et Amiens (Nzouango-Fonseca) et d'équipes italiennes de Serie C telles que Pro Vercelli (De Marino-Parodi), Novara (Barbieri-Lamanna) et Pescara, relégué de Serie B (Brunori-Masciangelo). Ils sont aussi passé dans d’autres catégories avec Pise (Gori-Loria) et Parme (Minelli-Lanini). Sans oublier le retour à l’étranger avec Marseille (Aké-Tongya) et Bâle (Hajdari-Sene) Sans oublier la Serie A, avec des opérations impliquant plusieurs joueurs et Empoli (Lipari, Maressa et Olivieri ; Adamoli et Mancuso), le Genoa (Rovella ; Petrelli et Portanova) la Sampdoria (Mulè, Vrioni, Peeters ; Audero, Francofonte, Gerbi, Stoppa, Brentan). Le tout sans oublier les grands internationaux du calibre de Manchester City (Correia et Danilo, Moreno et Cancelo) et de Barcelone (Marques et Arthur ; Pereira et Pjanic). Mais il n’y a pas que la Vieille Dame Le plus sensationnel est l'accord entre Naples et Lille qui a amené Osimhen dans le club du Vésuve et envoyé Karnezis, Manzi, Palmieri et Liguori en France. Il y a également la Sampdoria et le Chievo avec Depaoli et Leris en Ligurie et Leverbe et Ivan à Vérone. En plus de la Sampdoria, deux autres clubs déjà vus avec la Juve ont surgi : Parme et Pescara (Pavone, Machin, Napoletano, Cipolletti, Palmucci, Brugman et Martella ; Galano, D'Aloia, Madonna et Brunori, encore). Enfin, le Corriere Dello Sport cite également la Roma parmi les équipes concernées. Pour la Repubblica, cette enquête fait trembler le Calcio Le parquet de Turin a ouvert une enquête sur les plus-values du marché du football de la Juventus. Sur les 322 millions d'euros comptabilisés ces trois dernières années, 282 millions proviennent d'opérations visées par une enquête gérée par La Guardia di Finanza. C'est ainsi que débute l'article de la Repubblica sur l'enquête de la Guardia di Finanza sur la Juventus. Le journal illustre donc la situation en détail : "Les services de certains agents sportifs sont également examinés par les Procureurs, qui soupçonnent que des mandats fictifs ont été préparés pour certaines négociations : d'après les appels téléphoniques, les paiements sembleraient ne pas correspondre aux opérations conclues. L'enquête du Ministère Public pour fausse comptabilité, fausses communications sociales et fausse facturation a débuté en mai sur la base d'articles de presse et concerne en grande partie des 'opérations miroir', c'est-à-dire des échanges de joueurs et la vente de jeunes de l'équipe des moins de 23 ans, la deuxième équipe de la Juventus qui évolue en Serie C". "L'enquête ne concernera pas seulement la Juventus mais aussi les clubs qui ont conclu des transactions suspectes avec les Bianconeri. "Trois mois d'interceptions dans la période clé du Mercato ont conduit les enquêteurs à croire qu’un véritable "système" a été mis en place pour équilibrer les comptes à la Juventus Spa, pour corriger les pertes et gérer les budgets dans les exercices allant de 2019 à 2021. Un système qui, pour les enquêteurs, porte une signature précise, celle de Fabio Paratici aujourd'hui à Tottenham, mais qui, jusqu'en mai dernier, occupait le rôle de "Manager à responsabilité stratégique soit de Chief Football Officer et de Managing Director de la Juventus." affirme la Repubblica. Si l'on commet un délit dans le monde des affaires, il faut généralement être deux, à savoir les deux parties qui gèrent les négociations: Dans ce cas-ci, la Juventus semble être l’actrice principales, mais il existe toute une série d'autres clubs qui, au moins une fois au cours des trois dernières années ont réalisé des échanges avec la Juventus sous la bannière des plus-values, lors des périodes faisant l'objet de l'enquête. La FIGC ne l’a pas bon Et à juste titre: L'enquête du parquet de Turin sur la Juventus a inévitablement remis sur le tapis la délicate question des plus-values. Le club de la Juventus n'est certainement pas le seul à avoir eu recours à cet instrument au fil des ans, mais les nouvelles à ce sujet poussent la FIGC à devoir reprendre rapidement le contrôle de la situation. Comme le rapporte Il Fatto Quotidiano, les plus-values ne sont certainement pas une nouveauté, étant donné qu'en Serie A elles s'élèvent à environ 700 millions d'euros par an, soit 20% en moyenne du chiffre d'affaires des clubs. Un choc frontal avec ce phénomène avait eu lieu, par exemple, à l'été 2018, lorsque le parquet de la FIGC alors dirigé par Giuseppe Pecoraro avait assigné le Chievo Verona et Cesena en justice : 3 points de pénalité pour les Veneti, mais rien pour les Romagnoli, déjà en faillite. A l’époque, les juges avaient estimé qu’il était en fait impossible de quantifier la valeur d'un joueur, liée au Mercato, et donc de prouver une faute. Les critères objectifs permettant de définir la valeur d'un joueur constituent, en fait, la principale pierre d'achoppement dans la tentative de limiter les gains en capital. Cette situation a connu un bouleversement uniquement vers la fin de l’année 2020 lorsque la Covisoc a ré-ouvert le dossier et l'a déposé sur la table du président Gravina, en demandant de s’y'intéresser, de même qu’au Parquet fédéral. Parallèlement, les contacts avec la Consob, qui a également ouvert une enquête vue que la Juventus est cotée en bourse, a débuté à la même période. Cela explique la liste bien connue des 62 opérations impliquant plusieurs clubs et joueurs, de la Juve à Naples en passant par le Genoa, de Pjanic à Osimhen en passant par Rovella. Le parquet de la FIGC a donc ouvert un dossier, bien que le président Gravina ait défini l'enquête comme "non persécutrice mais cognitive". Avec l'enquête du parquet de Turin, cependant, l'affaire devient encore plus sérieuse et si la détermination de la valeur d'un joueur reste un obstacle fondamentalement insurmontable, la FIGC pourrait trouver un autre moyen pour éradiquer ce fléau Le président fédéral Gabriele Gravina est déterminé à mettre un terme à ce phénomène par le levier des licences nationales et un système est à l'étude pour épurer la présentation des bilans par les clubs pour l'inscription aux championnats. Celui-ci ne prendraient plus en considération l’enregistrement des plus-values dans les flux financiers: Une plus-value de ce type est ce que l'on appelle les échanges, qui, d'une part, apportent des revenus au compte de résultat des deux clubs impliqués dans l'opération, mais qui, d'autre part, n'enregistrent aucun mouvement d'argent. Marco Donzelli (Président de la Codacons), veut faire de la Juventus un exemple "Si la Juventus a illégitimement profité des clubs rivaux avec des opérations de ce type, la régularité des derniers championnats de football serait compromise et, par conséquent, la Fédération et l'Autorité de la concurrence du marché devraient intervenir et sanctionner les responsables. Au-delà de la responsabilité individuelle, le club ne peut être exempté de toute sanction. Pour cette raison, et pour protéger des milliers de supporters, nous allons déposer une plainte auprès de l'autorité antitrust et du parquet fédéral pour demander la relégation du club bianconero en Serie B et la révocation des derniers championnats remportés à l'ombre de ces opérations potentiellement illégales". Notre avis Alors que l’Inter et le Milan ont extrêmement souffert financièrement ces dernières années, aucune des deux écuries milanaises n’est citée : Le fait d’être passé sous gestion asiatique et américaine ont permis aux deux géants milanais de ne pas se retrouver au cœur d’un vaste scandales. Reste à présent à savoir si les sanctions auront un effet rétroactif. Dans un tel cas, le Scudetto de la saison 2018/2019 pourrait se voir retirer à nouveau à la Juventus (Jamais deux sans trois) sans désignation du Champion, ce qui devrait être le scénario le plus probable si le club est jugé coupable. La relégation semble "peu" probable. Mais attention également au fait que s’il est considéré qu’il y ait un retrait de points avec désignation d’un Champion, et pour autant que l’Inter ne soit pas impliqué (ce qui semble bien être le cas) le 20ème Scudetto pourrait lui être attribué sur tapis vert, étant donné qu’un seul et unique petit point séparés les deux ennemis-jurés de la Serie A. La Juve en Serie B, l'Inter titrée serait donc un remake du Calciopoli, mais si la ‘tricherie’ n’a pas eu lieu sur le terrain, la Juventus se retrouve, à nouveau dans le collimateur de la justice à cause de sa Direction: Il serait peut-être temps de songer à passer la main les gars ! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  9. Après avoir quitté l’Inter sur le toit de l’Italie, Antonio Conte a accepté de relever un nouveau challenge en reprenant les rennes des Spurs de Tottenham. Durant ce week-end, le natif de Lecce s’est livré dans les colonnes de la Gazzetta Dello Sport. Conte, votre repos n’aura duré à peine que quatre mois…. "Seule l’attrait de la Premier League pouvait me convaincre de revenir aussi vite. Lorsque le président Levy m’avait contacté la première fois en juin, je l’avais remercié, mais je ne le sentais pas. Mon biennal avec l’Inter a été primé par un Scudetto dont on comprendra mieux son extraordinaire emprise, sur base de la qualité du travail réalisé en deux ans à peine pour le remporter, en détruisant l’hégémonie de la Juventus." "Cela m’avait laissé beaucoup de toxines à éliminer, car ce fut un travail total et extrêmement dur, du point culminant de la joie pour le résultat obtenu en passant par une très grande désillusions suite aux changements de programmes et de perspectives qui ont porté à la séparation : j’avais besoin de faire une pause." "Lorsque Lévy est revenu à la charge en me démontrant qu’il me voulait à tout prix, cela m’a convaincu : Son projet, la perception de sa vision, ce sont des paroles qui me sont chères." Pourriez-vous mieux nous l’expliquer ? "Je parle de l’ambition et de l’envie d’exceller que la propriété a déjà mis en exécution, en dotant le club de structures incroyables. D’un stade qui est un joyau de modernité et qui est confortable avec un coût d’un milliard d’euros, d'un Centre Sportif qui m’a laissé bouche ouverte : C’est sans aucun doute le meilleur qu’il m’a été donné de voir." "Je pense qu’une telle réalité aussi bien organisée mérite d’avoir des résultats sportifs en adéquation. J’ai vu face à moi un défi, une lumière qui a mes yeux, a multiplié mes énergies. A présent, il y a deux écarts à colmater." Gagner ici serait le défi le plus important de votre carrière ? "J’ai toujours repris des équipes en difficultés. Des équipes qui ont traversé des moments difficiles, qui devait se reconstruire : La Juve était hors des Coupes d’Europe, la Nazionale n’était pas parvenu à passer la phase de groupe au Mondial 2014, Chelsea était dixième, l’Inter ne gagnait plus depuis 2010. Je n’ai jamais fait de choix accommodants, mais ce Tottenham est très certainement le défi le plus compliqué et c’est pour cela que j’en suis stimulé." Quel est le chef d’œuvre de votre carrière ? "Recréer le cycle de la Juve était dur car elle faisait face au Milan d’Ibra, Nesta et Thiago Silva, face à l’Inter du Triplé et le Napoli de Cavani, Lavezzi et Hamsik... Mais mon vrai chef d’œuvre a été le Scudetto avec l’Inter : En deux saisons j’ai renversé une monarchie sportive, si ce n’était pas nous qui étions parvenu à interrompre le cycle bianconero, la Juve serait encore là-devant : Lorsque tu bats quelqu’un de la sorte, tu lui brises ses certitudes." Auriez-vous cru, il y a six mois, vous retrouver en Premier League en compagnie de Lukaku et de Ronaldo ? "Non, absolument pas, je ne pensais pas que mon aventure Nerazzurra allait se terminer." C’est pour cela qu’ils vous ont recruté ? "J’ai conscience de la confiance qui est placé en moi et j’en suis fier. Je serais en mesure de combler l’écart plus rapidement dans un autre championnat, avec un Staff technique au top et de telles structures: Mais ici, nous sommes en Premier League, dans le championnat le plus difficile au monde : Il y a quatre colosses come les deux Manchester, Chelsea et Liverpool, mais il y a aussi des équipes riches et ambitieuses comme Everton, Arsenal et West Ham. Nombreux sont ceux qui veulent investir en Angleterre comme cela s’est vu dernièrement avec Newcastle." Quel est l’importance, dans votre choix, de retrouver à vos côtés, un dirigeant comme Fabio Paratici ? "C’est surement un élément important en plus : Savoir travailler avec quelqu’un qui te connais bien est important, il a des qualités et des ambitions qui nous aideront énormément." Quelles sont les trois premières choses à faire à présent pour grandir ? "Avant tout : Éliminer l’alternance haut-bas : Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je l’ai dit immédiatement : Je ne voulais plus entendre parler de la Pazza Inter! Pour rester au sommet, tu dois faire preuve de stabilité, de continuité dans la prestation des résultats : Si tu gagnes face au Leader pour perdre ensuite contre l’avant-avant dernier, cela ne te servira à rien." "En second lieu, il faut changer la mentalité : Tu ne dois plus te contenter mais tu te dois de croire que tu peux gagner : Tu dois retirer tout cet aspect négatif qui fait partie d’une série d’équipe qui, finalement, n’ont jamais gagné. Pour finir, j’apporte ma méthode : Travailler avec intensité, le souci du détail et de la tactique." Si ces trois choses fonctionnent, pensez-vous atteindre la quatrième place synonyme de la Ligue des Champions ? "On signerait tous pour cela, cela voudrait dire que nous serions parvenus à surclasser l’un des quatre colosses. L’équipe est jeune, elle a une très grande marge d’amélioration, l’envie de s’engager et d’apprendre : Il y a une grande disponibilité de la part de tout le monde : L'équipe paye toutefois un manque d’expérience, elle doit le compenser avec la dévotion, le travail et l’enthousiasme." A l’Inter, vous étiez fier d’acquérir Lukaku, cette fois-ci vous avez déjà un grand attaquant de la maison : Kane... "C’est un joueur de très grand niveau, j’ai eu le plaisir de l’entraîner que quelques jours, mais c’est un Top Player qui comprend tout immédiatement. Je lui ai dit une chose et la minute d’après, il l’avait déjà mis en pratique : Il a le talent, les qualités, le physique, le sens du but et l’intelligence footballistique. J’en ai croisé que très peu comme lui : Son rêve est de gagner avec Tottenham et je suis ici pour l’aider à le réaliser." Avez-vous été surpris par les départs de Romelu Lukaku et de Cristiano Ronaldo ? "Ce sont des situations différentes, mais lorsque l’on t’offre l’opportunité de revenir en qualité de protagoniste en Premier League, c’est dur de dire non. Leurs départs ont sans aucun doute appauvri le Calcio, ce sont deux stars." Cela pourrait-il avantagé le Milan et le Napoli dans leur échappée en tête ? Comment voyez-vous la Course au Scudetto ? "Il me semble que c’est, à présent, une course à trois avec l’Inter, mais je suis maintenant engagé à penser à qui se bat en tête de la Premier League." Quel est la première différence perçue dans votre retour en Premier League comparé à celui de la Serie A ? "Une plus grande intensité et un aspect tactique moindre rendent les parties plus spectaculaires : Il y a de constantes explosions d'activités. Il y a un athlétisme différent. Si un joueur n'est pas costaud, rapide et résistant, il ne peut pas jouer en Premier League. Même les petits joueurs ici sont en roc." "Le championnat anglais vous améliore : c'est valable aussi bien pour les joueurs que pour les entraîneurs. Et en général, il y a l’environnement tout autour, le spectacle sur le terrain, le respect pour les protagonistes, la manière de vivre la rencontre comme un grand évènement sportif, tout cela est différent de l’Italie. Ici on ressent moins les sournoiseries et les polémiques." Comment est perçu d’Angleterre le Calcio ? "Il est toujours très respecté, car ils savent qu’il y a tellement de travail derrière les équipes, ils ont pu s’en rendre comptes à l’Euro : Notre Nazionale est celle qui a connu le moins de difficulté de préparation face au Covid car nos joueurs savaient déjà ce qu’ils devaient faire sur le terrain." A propos de la Nazionale, en quatre mois, elle passe de Championne d’Europe à barragiste pour la Coupe du Monde : Que s’est-il passé ? "Nous avons remporté un Euro en surprenant tout le monde, même nous. Quand tu réalises une telle emprise, un peu imprévue, cela veut dire que tout a fonctionné à la perfection et que les étoiles étaient toutes alignées : Durant le parcours européen, l’enthousiasme et la confiance ont grandi : Nous avons connus des faits de jeu favorable : Un ballon qui fait poteau rentrant, le but d’Arnautovic qui est annulé pour un rien, un joueur qui se blesse avec son remplaçant qui décide de l’issue du match, les rencontres face à l’Espagne et l’Angleterre gagnées aux penaltys." "Après que tu aies remporté le titre, la pression grandie et ceux qui te font face disputent la rencontre de leurs vies, les attentes augmentent. Et il peut aussi se comprendre que le ballon qui rentrait après avoir touché le poteau, cette fois-ci ne rentre pas, que le but de l’adversaire est valable, que tu as raté les deux penaltys face à la Suisse, tiré par Jorginho qui n’en avait jamais raté. L’Italie doit retrouver sa magie, une bonne rage et espérer que les étoiles vont de nouveau s’aligner." Durant ces derniers mois, Mancini a continué à miser sur l’optimisme, n’est-ce pas mieux de faire augmenter un peu le sentiment de peur ? "Il a voulu transmettre de la positivé dans l’environnement, il ne manque pas d’humilité mais il veut transférer la conscience d’être fort : La peur de se planter est saine, si elle te permet de conserver ton attention au maximum." Manque-t’il un grand attaquant ? "Nous n’avons pas de Top Player tel que Lukaku ou Kane, mais il ne faut pas défavoriser Immobile, il reste pour moi indispensable. Il est dévalué dans le travail qu’il abat : A chaque match, il court plus que tout le monde, il attaque la profondeur, se bat…" Parviendra-t ’elle à se qualifier ? "J’espère que oui, un seul adversaire me fait peur : Le Portugal! C’est une équipe forte composée de joueur de qualité, il n’y a pas que Ronaldo. Les autres équipes ne m’inquiètent pas, mais avec eux, nous serions à armes égales." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  10. En effet, c’est une révélation de Sport Mediaset et de Tuttosport, le visage de ce Derby d’Italie aurait pût être bien différent, avec la présence des deux entraîneurs, sur les bancs opposés! Selon Sport Mediaset: "La veille de la signature de son quadriennal marquant son retour chez les bianconeri, Massimiliano Allegri s’était présenté à la Villa Bellini, le lieu emblématique qui avait acté la paix entre Antonio Conte et sa Direction, pour y rencontrer Giuseppe Marotta et la Direction de l’Inter, en compagnie de son agent: Toutefois, les deux parties n’étaient pas parvenu à trouver le cadre juste menant à la signature." De son côté, Tuttosport nous révèle que "Fabio Paratici avait approché et même appelé Simone Inzaghi, son frère depuis l’époque de Piacenza, avant la signature de Maurizio Sarri. C’est précisément cette amitié qui avait consenti à Paratici de parler avec toute franchise à l’entraineur, qui était en pleine renégociation de son contrat avec la Lazio, vu la fin de celui-ci." "Pour résumer, Paratici lui avait dit : Attend un peu avant de signer, car tu te trouves parmi les entraîneurs qui plaisent pour l’après Allegri. Inzaghi avait pris son temps et, lorsque l’ancien dirigeant de la Juve décida de finalement miser sur Sarri, la négociation entre Claudio Lotito et Simone Inzaghi avait connu un rapide coup d’accélérateur." La stat Selon le Libero, les deux entraîneurs italiens savent valoriser les qualités de leurs joueurs. Ceux-ci présentent d’ailleurs d’excellentes statistiques en Serie A : 57% de victoires pour Simone Inzaghi (348 matchs disputés) 56% de victoires pour Massimiliano Allegri (632 matchs disputés) Soit 1,86 point/match pour l’entraîneur de l’Inter contre 1,90 point/match pour l’entraîneur turinois. Le meilleur duo d’entraîneurs italien possible en activité en Serie A se défiera dimanche soir! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  11. En effet, ce dimanche a été marqué par une nouvelle annonce en provenance d’Outre-Manche. Selon le Times, le Tottenham de Fabio Paratici était parvenu à un accord avec Lautaro Martinez, en échange de 70 millions d’euros accompagné de 20 millions de bonus. Une somme aussi importante, au niveau des bonus, aurait d’ailleurs dû alerter sur la véracité des faits. Comme le signale la Gazzetta Dello Sport, il n’est plus question de vendre un joueur, pour l’Inter : "Le Mercato en sortie est terminé" tel est le bref communiqué du Club Nerazzurro Alejandro Camano, l’agent du joueur est d’ailleurs monté au créneau : "L’offre de Tottenham ? Lautaro est un joueur de l’Inter et il est heureux en Italie." La prolongation ? "Lautaro fait partie de l’Inter, il ne rentrera jamais en conflit avec le Club, jamais, ça c’est la réalité." En après-match d’Inter-Parme, Lautaro a d’ailleurs diffusé un message sur les réseaux sociaux : "Heureux d’être de retour,Forza Inter!" La tentative de déstabilisation de l’ancien excrément turinois a été tué dans l’œuf ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  12. En effet, l’Euro a permis de mettre en valeur plusieurs personnalités évoluant à l’Inter, parmi elles, l’on retrouve Nicolò Barella, Milan Skriniar et Romelu Lukaku , trois joueurs sérieusement pistés par deux grands clubs anglais Liverpool Selon la Repubblica : "Les prestations et l’énergie de Barella ont séduit de très nombreux clubs de Premier League et plus particulièrement Liverpool qui serait disposé à offrir 70 millions d’euros. Manchester United y pense également. De son côté l’Inter a promis à Inzaghi qu’elle ne compte plus céder d’autre Top Players depuis le départ d’Achraf Hakimi." Tottenham Selon Calciomercato.com : "Fabio Paratici, qui avait déjà tenté de recruter le joueur lorsqu’il était à la Juve, a tenté sa chance. Toutefois, le joueur slovaque n’entend pas quitter Milan, il se reconnait en l’Inter et il a déjà démontré son propre amour pour les Nerazzurri. La première fois que la situation s’était présentée, il avait coupé les ponts avec son agent historique en renouvelant seul son contrat. La seconde fois, il a accepté de s’asseoir sur le banc d'Antonio Conte et de se battre pour regagner sa place. Si Tottenham pense à Skriniar, Skriniar pense exclusivement à l’Inter" Chelsea Selon Sport Mediaset, le club champion d’Europe a décidé de tenter sa chance pour recruter le Diable Rouge évoluant à l’Inter à la suite du refus systématique du Borussia Dortmund de descendre sous le palier de 170 millions d’euros pour céder Erling Haaland. "De son côté l’Inter s’est montrée catégorie : Si vous ne présentez pas 120 à 140 millions d’euros, ce n’est même pas la peine d’en parler." Vu les sommes en jeu, accepteriez-vous de céder, à nouveau, l'un des piliers du Scudetto 2021 de l’Inter ? ®Antony Gilles – Internazonale.fr
  13. Le Malade imaginaire va-t-il retrouver la Serie A ? En effet, la clause de 15 millions d’euros retranscrite dans le contrat de Mauro Icardi, convenu lors du transfert du joueur argentin vers le Paris Saint-Germain pour éviter une triangulation menant à la Juventus n’est plus valide à présent Comme le révèle Tuttosport, le Paris-Saint-Germain qui a d’ailleurs été récemment sanctionné par l’UEFA avec une amende d’un peu plus de 9.000€ suite à la violation de l’Article 18 bis du Règlement des transferts, est totalement libre de discuter avec les clubs de la Botte A présent, la Juventus, Milan et la Roma monitorent la situation relative au joueur : L’argentin pourrait quitter la Ligue 1 et Paris pour retrouver la Serie A sous une autre vareuse que celle interiste Petit soucis : Fabio Paratici n’est plus chez la Vieille! ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  14. Selon the Guardian, Tottenham a refroidi sérieusement la piste Conte. Explications. Tottenham a annulé sa décision de nommer Antonio Conte comme nouveau manager un peu plus de 24 heures après avoir cru être proche d'un accord. Le club londonien est prêt à embaucher Fabio Paratici au poste de directeur sportif alors que le président, Daniel Levy, planifie un retour à une structure de gestion à deux niveaux. Mais ils sont maintenant froids pour Conte après s'être inquiétés de ses exigences. Conte était apparu comme une cible improbable pour remplacer José Mourinho, une cible qui ne correspondait pas tout à fait au profil de manager que Levy avait publiquement déclaré vouloir, bien que les discussions aient progressé rapidement cette semaine. La grande question concernait la somme d'argent que Conte exigerait pour une refonte de l'équipe, qui est devenue tardive et, en supposant qu'il s'agisse d'un montant important, où Levy pourrait le trouver étant donné que les Spurs ont été durement touchés par la pandémie. Levy pourrait lever une grosse somme en vendant Harry Kane mais le président est contre cette idée. On ne sait pas si les Spurs reviendraient à la table des négociations si Conte assouplit ses exigences, mais cela semblait peu probable laissant Levy réfléchir à sa prochaine décision. Levy a limogé Mourinho le 19 avril et la recherche d'un remplaçant permanent a été marquée par une frustration. Levy a déclaré qu'il souhaitait que le nouveau manager "embrasse notre désir de voir les jeunes joueurs s'épanouir dans notre académie aux côtés de talents expérimentés". On sait qu'il a largement cherché une figure dans le moule de Mauricio Pochettino. Conte avait quitté l'Inter la semaine dernière parce qu'il n'était pas satisfait de leur projet de vendre environ 80 M€ de joueurs cet été. Il avait voulu un soutien pour de nouvelles recrues et une plus grande chance de tirer parti de sa victoire au titre. L'effondrement de l'accord potentiel de Conte augmentera encore la pression sur Levy après une saison désastreuse. Les négociations de Paratici sont indépendantes de celles avec Conte et, à condition que les pourparlers finaux se déroulent comme prévu, l'homme qui a travaillé pendant 11 ans en tant que directeur sportif de la Juventus rejoindra toujours les Spurs. Plus tôt vendredi, alors que les doutes commençaient à grandir quant à savoir si Conte croyait en ce qui était proposé par les Spurs, le diffuseur DAZN a publié une interview avec lui. Dans ce document, Conte a confirmé qu'il était prêt à travailler en dehors de son Italie natale, mais a également souligné qu'il voulait rester compétitif. Voici certaines de ses déclarations: "J'aimerais avoir plus d'expériences à l'étranger. Je pense que je ne suis pas quelqu'un qui se contente d'une situation confortable. J'ai toujours choisi la situation la plus difficile à la place. En tant que joueur, j'ai gagné tout ce qu'il était possible de gagner, mais j'ai aussi beaucoup perdu. Quand tu perds, ça laisse en toi l'envie de ne plus revivre ça, donc tu fais tout pour transmettre ça à tes joueurs quand tu es entraîneur. Tout vient de vos cicatrices et de vouloir éviter d'en avoir plus." Moralité: Who's next?
  15. Selon The Guardian, Tottenham a entamé des discussions avec Antonio Conte pour devenir leur manager. Daniel Levy a supervisé une recherche approfondie pour trouver un successeur à José Mourinho et Conte est désormais considéré comme le principal candidat. Levy a discuté personnellement avec Conte pendant que les Spurs tentent également de recruter l'ancien directeur sportif de la Juventus Fabio Paratici. Ceci indique que Levy envisage de revenir à une structure de gestion à deux niveaux et ceci soulève des questions sur l'avenir de Steve Hitchen responsable du recrutement. Levy a déjà employé Damien Comolli, Frank Arnesen et David Pleat dans le rôle de directeur sportif. La Juventus a annoncé mercredi dernier que le contrat de Paratici ne serait pas renouvelé, le faisant partir après 11 ans. Conte a travaillé avec lui entre 2011 et 2014 lorsqu'il a remporté trois Scudetti. Conte, qui a remporté la Premier League avec Chelsea en 2017, serait un recrutement excitant même si un peu en décalage avec le profil du manager que Levy a privilégié. Certains milieux sont sceptiques quant à la conclusion d'un accord entre Conte et Levy. Conte a quitté l'Inter parce qu'il n'était pas satisfait de leur projet consistant à vendre environ 80 M€ de joueurs pour combler les trous dans leur bilan financier. Il avait voulu un soutien pour des signatures et une plus grande chance de s'appuyer sur son Scudetto. Le manager de 51 ans s'attendrait raisonnablement à se voir offrir une chose quelque peu similaire par Levy, mais on ne sait pas d'où proviendrait l'argent, les Spurs ayant récemment subi de grosses pertes. Levy a écrit dans ses notes de programme de fin de saison qu'il voulait un manager dont ''les valeurs reflètent celles de notre grand club et ramènent l'équipe à jouer au football avec le style pour lequel nous sommes connus, fluide, offensif et divertissant, tout en continuant à embrasser notre désir de voir s'épanouir les jeunes joueurs de notre académie aux côtés de talents expérimentés.'' À bien des égards, le modèle était un patron dans le moule de Mauricio Pochettino, l'entraîneur avant Mourinho, qui a fait des merveilles avec un budget relativement restreint, développant une multitude de jeunes joueurs alors qu'il obtenait sa qualification en Ligue des champions pendant quatre saisons consécutives. Pochettino a rejoint le Paris Saint-Germain en janvier et Levy a exploré la possibilité de le faire revenir. Le PSG a indiqué qu'il n'était pas disposé à le laisser partir; il a encore deux ans sur son contrat. Levy a déjà parlé à Erik ten Hag de l'Ajax, qui reste candidat, bien que son club ait déclenché une prolongation d'un an de son contrat. Hansi Flick était également dans le viseur, seulement pour qu'il quitte le Bayern Munich et accepte de succéder à Joachim Löw en tant que manager de l'Allemagne après l'Euro 2020. Et il y a eu des discussions avec Ralf Rangnick qui serait sur le poste de directeur. L'intérêt des Spurs pour Julian Nagelsmann et Brendan Rodgers n'a abouti à rien, le premier passant du RB Leipzig au Bayern et le second déclarant qu'il était attaché à Leicester.
  16. Giuseppe Marotta s’est livré à la presse sportive italienne suite au Scudetto remporté par l’Inter, le 19ème de son histoire Son Interview à Pressing "Il y a un sentiment de très grande fierté, elle est immense et elle rembourse tout ce que le club a consenti. Son grand artificier est Conte, je suis heureux de l’avoir proposé au club il y a deux ans. Je savais qu’il avait toute les qualités pour replacer l’Inter là où elle le mérite." "Ce Scudetto est le signe que les choses ont changé, j’espère que celui-ci va ouvrir un nouveau cycle : L’Inter le mérite. J’espère que l’année prochaine, nous concrétiserons ce rêve de décrocher la seconde étoile, avec le vingtième Scudetto, je veux, comme tout le monde à l’Inter, en être protagoniste." "J’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et quand s’est présentée la possibilité de débuter un parcours à l’Inter, je l’ai proposé à la propriété. C’était un choix important, car aujourd’hui encore nous avons un brave entraîneur comme Spalletti toujours sous contrat. Antonio a démontré être un conquérant et un conquérant a des impératifs : C’est toujours mieux d’avoir un entraineur exigeant avec lequel tu peux même avoir des échanges complexes." "Il n’y a pas de problème : Conte a toujours dit en face ce qu’il pensait pour le bien de tous et pour stimuler tout le monde à aller à son rythme de croisière : Il est très ambitieux. C’est un moment extraordinaire, après onze années et différents changement de propriétaires et d’entraineur, que de re trouver une stabilité à travers un entraineur qui t’a amené à un résultat extraordinaire. Et plus que de le dire, je préfère avoir à faire à un entraineur avec de la personnalité : Les gagneurs ont cette caractéristique." Que manque-t ’il pour ouvrir un cycle gagnant ? "Avec la Juve, je n’ai rien eu à faire, lorsque je suis arrivé à l’Inter, j’ai créé un rapport de confiance avec la propriété, je me sens bien et je voudrais continuer ce parcours : Je suis dans une très grande réalité du point de vue du blason, qui est l’un des plus prestigieux du monde. C’est juste de vouloir étoffer le palmarès, c’était à nous d’y parvenir et le parcours entrepris avec Conte est gagnant." Mon étiquette de passé juventino ? "Le tifoso a un dogme, nous avons tout de même travaillé dans un climat de grande cordialité, stimulant et les tifosi ont toujours fait ressentir qu'ils étaient proches. Ce sentiment, uni par le fait que les couleurs Nerazzurre représente une société conquérante, ont fait que tout s’est mis en place pour couronner une victoire aussi inattendu : Je ne m’attendais pas à la décrocher si rapidement. La période la plus difficile avant Conte ? "Le fait que d’important choix avaient été décidés, avec le risque qu’ils soient impopulaires, mais ils ont été décidé pour le bien de l’Inter : Une autre décision difficile, mais juste, est celle d’avoir la responsabilité de choisir des personnes de confiances à ses côtés, comme celle de prendre un entraineur comme Conte, tout en ayant encore sous contrat un entraineur talentueux comme Spalletti." "C’étaient des choix courageux et risqués, mais je les retiens comme nécessaire et les faits ont prouvé que c’étaient des choix gagnants. Je considère vraiment que l’artificier de ce succès est Conte, il est parvenu à isoler l’équipe, à lui donner la mentalité de conquérante et le sentiment d’appartenance." Steven Zhang ? "La première chose que l’on s’est dite c’est : "Nous l’avons fait". Je suis très fier aujourd’hui de l’avoir vu, car il éprouve vraiment une joie immense. Il ne faut pas oublier tout ce qui a été fait au niveau financier, la propriété a toujours été proche. Nous sommes parvenu à construire cette structure aussi via la confiance qui nous a été accordé lors des choix importants à prendre." La prolongation de Lautaro ? "Nous avions congelé tout dialogue avec les joueurs afin qu’ils restent concentrés. C’est un garçon qui est arrivé sur la pointe des pieds et il s’est trouvé dans une collocation importante aussi grâce au travail de Conte : C’est un jeune sur qui il faut absolument miser, mais aujourd’hui, je préfère profiter de cette fête: Nous nous assirons prochainement autour de la table pour faire des évaluations, mais je peux déjà vous dire avec certitude qu’il n’y aura aucun problème de renouvellement avec lui et Bastoni." Un Top Player gratuit ? "L’activité de monitoring d’Ausilio avance, toutefois, il y a des échanges à faire avec la propriété, c'est elle qui nous indiquera la ligne de conduire à suivre : Nous évaluerons ensemble les stratégies et l’activité du mercato : Aujourd’hui c’est encore prématuré d’en parler. La chose la plus belle est d’avoir remporté le Scudetto." Son Interview à Sky Sport Au début de la saison, vous parliez d’écart avec la Juve. I reste encore 4 journées et vous êtes champions. Comment a-t ’il été possible de colmater ce retard ? "J’avais dit qu’il y avait eu un écart conséquent, mais nous avions déjà commencé à le colmater il y a un an. Avoir remporté le Scudetto à quatre journée de la fin est le Mérite de notre équipe. Notre parcours dit que nous disposons de 82 points et nous pouvons atteindre les 94 points, cela veut dire que nous sommes allé de l’avant avec un rythme de croisière important et cela n’enlève en rien au mérite des concurrents qui nous ont poursuivi." "Je dirais que le très très grand mérite en revient à Conte. Il l’a défini comme un chef d’œuvre, il apporté des valeurs importantes et il les a transmis à l’équipe. Personne n’avait remporté ce titre si ce n’est Vidal : Lukaku était sur le coup de l’émotion hier en revenant de Crotone. Ce mérite en revient à Conte qui est le Leader, il est parvenu à apporter à l’Inter, un ensemble de valeur qui ont été assimilées par ces garçons qui, sur le terrain ont tous montrés des améliorations." Quand vous l’aviez présenté lui et son projet à Suning, leur aviez-vous dit que c’’est avec cet entraineur que l’Inter pourrait gagner ? 'C’est ma philosophie, un entraineur conquérant peut générer un coup important, peu m’importe : Mieux vaut recruter un joueur en moins et miser sur un entraineur talentueux que sur un joueur supplémentaire et avoir un entraineur dépassé." "C’est la juste rétribution au vu de ce qu’il a obtenu sur base de son palmarès et de sa carrière. Je savais que c’était l’Homme idéal. Nous avons pris une décision importante, car nous avions déjà Spalletti qui est un excellent entraineur. Mais j’ai proposé à la propriété Conte, car je le considérais comme l’entraineur juste au bon moment. Il a su endosser le rôle de Leader et il a transmis ses caractéristiques d’entraineur à l’équipe." Voulez-vous ouvrir un cycle à l’Inter ? Comment allez-vous y parvenir car la Juve avant énormément investi..... "Nous l’avons certainement déjà fait : Avec l’avènement de Conte, nous avons déjà résolu le problème de l’entraineur : Il t’offre de sérieuse garanties. La situation post-pandémique a posé des problèmes importants au niveau financier. Nous devons créer des ajustement dans l’environnement du coût du travail, mais nous en parlerons plus tard." "Nous parlons ici d’un moment magique, extraordinaire : Le rêve est que l’année prochaine pourrait coïncider avec quelque chose de très beau : En remportant le Scudetto et en décrochant la seconde étoile, ce serait extraordinaire pour tous." Comment avez-vous fait pour rétablir les rapports entre Antonio et le Club…Était-ce un moment difficile en tant que dirigeant ? "Lorsque les choses tournent bien, le plus grand des problèmes devient le plus petit et vice-versa. Je connais très bien Conte et il a fait ses déclarations pour stimuler le Club : Il a envie de faire les choses rapidement et nous allions un peu lentement. Il ambitionné de nous rendre heureux en atteignant l’objectif. Je préfère avoir à faire à une personne transparente qu’à une personne nébuleuse." La Victoire est-elle le signe d’un changement de Leadership en Italie ? "Nous traçons notre chemin, nous avons colmaté le retard avec la Juve, mais il y a aura d’autres difficulté la saison prochaine. Il y aura aussi d’autres saisons avec des clubs tel que le Milan, le Napoli et l’Atalanta qui voudront l’emporter et qui sont figurent parmi les favori pour la saison prochaine. Gasperini a tant et si bien semé: Il a consolidé sa façon de jouer au football, il sera un candidat pour le Scudetto." Mais pourquoi êtes-vous parti de la Juve ? "Je ne suis pas parti. Il y a eu une résolution consensuel lorsque la propriété a présenté ses exigences et qu’il y avait une opposition transparente en regard à la situation qui se présentait : Il est juste de faire un pas de côté." Vous n’étiez pas d’accord sur la venue de Ronaldo ? "Je crois qu’il y a aussi un aspect physiologique : Lorsque Agnelli est arrivé, c’était sa première expérience. Il est juste que la propriété suive sa propre route et lorsque tu ressens que tu n'a plus ta place, c’est juste de savoir prendre le courage de prendre du recul et de faire un pas de côté.." "Je suis une personne qui ime les défis et lorsque j’ai reçu le message de Zhang, le dimanche matin suivant la rescision de mon contrat avec la Juve du samedi, j’ai accepté immédiatement ce défi sportif." La recrue dont vous êtes le plus fier à l’Inter ? "Le Directeur Sportif est Ausilio. Antonello, durant cette période s’est dédié à la gestion quotidienne de tant de problème. L’acquisition la plus difficile car il s’agissait d’un investissement important a été Lukaku. Mais il a un rôle important, Conte m’en a parlé en me donnant de très nombreuse garanties sur l’usage qu’il comptait en faire et des garanties qu’il pourrait offrir à l’équipe : Là aussi Antonio a été un gagneur." Son interview à la Domenica Sportiva Comment je vais ? "Très bien. Dès demain je serais plus relaxé car nous y sommes parvenu avec la manière. Ce sont des émotions fortes et il est juste de les vivres avec une apparente fatigue que tu ressens en soirée." "Je crois que le destin d’une équipe est très fort lié à celui de la conduite technique : Les entraineurs conquérant sont particuliers, ils ont un caractère fort, j’ai eu le plaisir de connaitre Conte à Turin et je savais que c’était un entraineur conquérant: Cela peut passer par beaucoup de déclarations polémiques, mais au final, c’étaient des déclarations stimulantes : "Je veux que l’on gagne tous ensemble, j’ai envie de gagner aussi." Je préfère sincèrement avoir à faire à un entraineur que je défini comme un peu difficile plutôt que quelqu’un qui se la joue tranquille dans l’entreprise et qui ne t’apporte aucun résultat au final." "Il y a eu des échanges très intense avec la Direction, il a dit ce qu’il ne fonctionnait pas, il s’est montré extrêmement clair. Il a détaillé point par point ce qu’il n’allait pas et nous avons recommencé tous ensemble pour offrir et obtenir des grandes satisfactions. Je ne m’imaginais pas pour l’emporter avec une telle et apparente facilité : Il reste encore 4 dimanches d’ici à la fin de la saison. Notre rythme de croisière a été extraordinaire car nous avons engrangé tant de points, il faut le souligner." Conte ? "Notre Conte pense aussi que nous devons profiter de ce moment extraordinaire car l’Inter avait tellement besoin de revivre un tel moment de joie. Il y a eu tellement de changement d’entraineur et de propriétaire : Il y la plénitude d’avoir fait le job." "Au moment voulu, nous nous assiérons autour de la table et nous échangerons, c’est quelque chose que font tous les clubs en fin de saison. On devra débuter la nouvelle saison à la lumière de l’évolution pandémie : Il y a une contraction économique extraordinaire, nous devons vivre avec et devoir réaliser des évaluations importantes." "Je suis certain que Conte se sent bien à l’Inter et j’espère que l’on pourra continuer ensemble : Je suis arrivé à l’Inter en 2019 et la propriété m’avait proposé un projet ambitieux, elle a suivi aussi les indications de Conte. Il souhaite un programme clair : C’est un cycle qui vient de débuter que nous souhaitons tous pouvoir continuer." "L’année prochaine devrait être celle de l’Etoile : Un rêve inédit même si c’était déjà un rêve de remporter ce championnat: En l’espace de deux saisons, nous avons aussi atteint la Finale de l’Europa League et ce serait bien de continuer ensemble : Je suis de Lombard et je suis fier d’être à l’Inter." Quelles sont les différences entre la Juve et l’Inter ? "Je crois que l’Histoire est aussi importante chez les deux. Lorsque je suis arrivé à l’Inter, je ressentais qu’il y avait ce besoin de faire la différence avec énormément de changement pour apporter de la stabilité. Je suis parvenu, avec le Club et avec Conte à apporter de la stabilité à cette société et je tiens à souligné que lorsque Conte est arrivé, qu’il y avait un écart à colmater. Vous parvenez à le réduire lorsque vous parvenez à colmater les performances." "La différence que j’ai retrouvé en Conte, comparé à la Juve, est qu’il a acquis de l’expérience et il est aujourd’hui très attentif aux détails aussi hors du terrain. : Cela va de l’entretien du gazon à l’alimentation, il nous aide tous sur de nombreuses choses." Son Interview à Tuttosport Est-ce une revanche, une représailles suite à ce qu’il s’est passé avec la Juve, il y a deux ans et huit mois ? "Non, il n’y a rien de tout cela : Le Scudetto de l’Inter est un rêve devenu réalité. Imaginez comment il sera gratifiant de retourner à Turin en tant que Champion d’Italie pour décider du destin de la Juventus le samedi 15 mai. C’est la beauté du sport : L’expérience turinoise m’a tant apporté excepté l’amertume avec laquelle j’ai été congédié, si je peux le définir de la sorte." "Je conserve de bons rapport avec tous, sauf Paratici, mais là la question est plus humaine que professionnelle. Je suis un manager habitué à accepter les choix du club pour lequel je travaille et c’est comme cela que je l’ai pris en septembre 2018, même si, honnêtement, je ne m’y attendais pas." Vous attendiez-vous, que vous-même mais également Conte, alliez acter le dix-neuvième Scudetto de l’Inter ? "Franchement non, pas aussi vite, pas en mois de deux ans. Je tiens à le souligner encore une fois et avec fermeté : Le mérite principal de ce travail extraordinaire, de cette emprise, revient à Antonio : C’était le bon entraineur au bon moment." "Ce Tricolore est née de sa culture du travail, de sa capacité à cimenté le groupe match après matchs, un groupe qui a progressivement cru en son potentiel et en ses propres capacités. Dans les mois les plus délicats que nous avons connu en début d’année, avec les problèmes sociétal, Conte a su isoler l’aile sportive de l’Inter en la rendant totalement imperméable à ces situations extérieures. Il a été en cela formidable et je vous garantis que cela n’a été facile pour personne." Vous Imaginiez-vous que l’expérience à vivre du Covid était si difficile ? "Je peux vous le jurer, j’ai passé trois semaine à l’hôpital : Le virus m’avait frappé d’une façon si importante, qu'il m’a amené à voir la vie autrement. Et ce Scudetto est encore plus beau pour moi qui ait eu le Covid : je suis guéri et je peux l’apprécier encore plus. Il ressemble beaucoup au premier titre que j’ai remporté avec Conte à la Juve : Inespéré, inattendu, et c’est pour cela qu’il est encore plus exaltant." En ces jours délicats pour la Juve, il a été hypothéquer votre retour en bianconero..... "Je l’exclu. Il s’agit d’une éventualité jamais prise en considération et je n’ai jamais reçu de demande de Turin : C’E SOLO L’INTER." Et à présent ? "Et à présent, je veux ouvrir un long cycle riche de succès avec Antonio, il est la garantie absolue. Il a inculqué à l’équipe une mentalité conquérante. C’est le cinquième titre qu’il a remporté en dix ans : Conte est le meilleur." Son interview à Radio Anch'io Sport "J’espère à 100% que Conte reste, nous avons commencé un cycle : Il y a un problème de richesse avec la pandémie, il faut tenir compte de ce contexte. Nous allons nous asseoir au tour de la table avec Antonio et la propriété pour prendre connaissance de la ligne de conduire mais il y a un juste optimisme." "L’objectif est d’arriver à parvenir à un accord avec un partenaire qui est capable de procéder aux investissement nécessaire : Il n’y a pas de plan B, il y a un plan A et je l’espère tellement, je suis convaincu que Conte continuera avec nous, après tout il y a un grand feeling entre lui et nous tous, du club, de l’équipe et des tifosi." "C’est une très grande satisfaction : Conte a défini cette emprise historique comme un chef d’œuvre : La croissance a été lente mais constante, le nouveau parcours a débuté l’année dernière et cette saison Conte est parvenu à inculquer ses principes conquérant qui sont à la base de ses succès." La seconde étoile ? "Elle est le maximum pour tous, mais là je rentre dans la fascination et le romantisme. La Ligue des champions est une très grande compétition, mais les quatre demi-finalistes figurent dans le TOP 6 dans ce qui est les meilleurs bilans financiers." Handanovic ? "C’est notre gardien et notre Capitaine, mais nous devons aussi regarder vers l’avenir et penser au futur pour renforcer encore plus le noyau." La Super League ? "C’était un projet né de l’appréhension des propriétaires des 12 clubs sur le modèle footballistique existant qui ne garantit pas la soutenabilité. Il est sorti avec des modalités et un ligne du temps non-appropriée, mais le football doit être revu et remodelé, autrement on risque de faire face aux faillites." "Il n’en reste pas moins que vous pouvez l’emporter en dépensant peu, mais les salaires des joueurs ne sont plus supportables." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  17. L'impressionnante victoire de la Lazio sur les Rossoneri les rapproche dans une paire en grande difficulté avec une poignée de matchs restants. The Guardian livre une analyse intéressante. Fabio Paratici toujours dans le déni ce Lundi soir? Avant le coup d'envoi de Juventus vs Fiorentina dimanche, il a insisté sur le fait que personne dans le club n'envisageait la possibilité de finir en dehors du Top 4. Lundi soir, son équipe était bloquée, avec d'autres, à trois pour la troisième place. L'une des équipes à côté de la Juventus était Milan. Entre les deux, il est difficile de savoir qui pourrait être le plus effrayé à l'idée de rater la Ligue des champions. En tant que vainqueur des neuf derniers titres de Serie A , la Juventus a des attentes plus élevées. Pourtant, les Rossoneri ont mené la Serie A pendant les 20 premières semaines de cette campagne. Les Rossoneri étaient les champions d'hiver que personne n'avait prédit, avec le plus jeune onze de départ de la Serie A malgré Zlatan Ibrahimovic, âgé de 39 ans. Il a fait la une des journaux mais leur succès a été fondé autant sur les très bons de milieux de terrain d'Ismaël Bennacer et Franck Kessie qu'à l'audace de Theo Hernández et Hakan Calhanoglu et que l'altruisme de Davide Calabria. Leur charge vers le sommet avait commencé la saison dernière. Milan est resté invaincu en Serie A pendant presque une année civile complète: 304 jours de Mars 2020 à Janvier 2021. Pendant tout ce temps, leur entraîneur, Stefano Pioli, s'est battu pour garder sa jeune équipe. Même si Milan était en tête du classement, il a continué à insister sur le fait que leur objectif était simplement de revenir en Ligue des champions après huit saisons de disette. Pour beaucoup, sa prudence semblait excessive. Peut-être a-t-il simplement reconnu la nature fragile de la confiance juvénile. Milan a duré 27 matchs sans défaite en Serie A, mais depuis la fin de ce streak, ils ont joué 17 fois sans jamais gagner plus de deux de suite. Dans les plus grands matches, ils se sont effondrés, encaissant trois défaites contre la Juventus, l'Atalanta et l'Inter. L'histoire s'est répétée lundi contre la Lazio. Comment cette équipe de Milan est-elle parvenue à sortir de sa profondeur lors de nuits comme celle-ci? Ibrahimovic était absent pour cause de blessure, comme il l'avait été pour la défaite contre Sassuolo en milieu de semaine, mais cela n'explique guère pourquoi les Rossoneri ont été incapables de garder une clean sheet en sept matchs, leur plus long run de ce genre sous Pioli. Les anciennes certitudes se sont évaporées. Bennacer, dont la saison a été détruite par des blessures, a offert le premier but à la Lazio. Le surengagement de Hernández a été exposé à plusieurs reprises. Même Fikayo Tomori, dont l'émergence à la mi-saison pour revendiquer une place de titulaire, a commis des erreurs très médiatisées. Correa lui a fait comprendre qu'il avait les jambes lourdes avec une série de feintes menant au deuxième but. La Lazio, il faut le dire, a été brillante: la qualité de leur performance collective est d'autant plus impressionnante si l'on considère que leur manager, Simone Inzaghi, n'est revenu sur le terrain d'entraînement que samedi après 18 jours à domicile avec Covid-19. Les Biancocelesti ont remporté cinq de leurs six derniers matches et aspirent eux-mêmes à un retour en Ligue des champions. Le Scudetto de l'Inter est assuré, mais derrière eux, cinq équipes disputeront les trois places restantes. Atalanta est en pole position, deuxième avec 68 points. Milan, la Juventus et Naples sont à égalité avec 66. La Lazio en a 61, mais avec un match en retard. La Juventus, comme Milan, traverse une crise de forme. La confiance défiante de Paratici n'a pas été égalée par l'équipe dimanche, car ils ont fait match nul 1-1 avec la Fiorentina. L'équipe d'Andrea Pirlo avait une fois de plus l'air confuse, personne ne poussant du milieu de terrain et l'avant-centre fictif de l'équipe, Paulo Dybala, encombrant les choses encore plus avec son insistance à descendre en profondeur. Cristiano Ronaldo prit une silhouette maussade une fois de plus sur la gauche de l'attaque. Paratici a déclaré à plusieurs reprises que la Juventus avait l'intention de rester avec Pirlo, tandis qu'Andrea Agnelli a insisté sur le fait qu'il ne regrettait pas cette nomination, mais pour la première fois, le manager lui-même semblait être sur le point de jeter l'éponge. "Je ne pense pas avoir fait ce travail comme je le voulais ou comme tout le monde le voulait", a déclaré Pirlo. "Vous essayez de vous améliorer à chaque match, mais d'après nos perspectives initiales, je ne suis pas content, et je ne pense pas que le club soit heureux." Cela a été une semaine sombre pour la Juventus, pour qui l'effondrement du projet de Super League a été accompagné d'un effondrement du classement. Ils ont battu la malheureuse Parme en milieu de semaine, mais une défaite contre l'Atalanta avant cela signifie que le club de Bergame l'a non seulement dépassée, mais qu'il détient également l'avantage particulier en cas d'égalité. Rater la Ligue des champions serait extrêmement dommageable. Comme le note le blogueur de finance de football Swiss Ramble dans cet excellent fil , la Juventus et Milan étaient les deux clubs de Super League avec les plus grandes pertes d'exploitation la saison dernière si vous excluez la vente des joueurs. Ils ont sans doute les matches les plus difficiles pour les quatre premiers, y compris un match entre eux. Reste à savoir si Ronaldo sera heureux de voir la dernière année de son contrat dans n'importe quel scénario, mais il est certainement difficile de l'imaginer rester, à 36 ans, pour jouer en Ligue Europa. Lorsque Paratici a été interrogé sur l'avenir du joueur le mois dernier, il l'a qualifié de ridicule, déclarant: "Je n'aurais jamais pu imaginer mettre Cristiano Ronaldo en discussion." Le cycle de l'actualité du football, cependant, évolue très vite. Ce n'était qu'hier que penser que la Juventus ratant la Ligue des champions semblait également impossible.
  18. Le futur de Paulo Dybala est-il déjà écrit ? Maltraité comme Giuseppe Marotta et Antonio Conte, il est destiné à quitter la Juventus : Son but face au Napoli ne changeant pas la décision prise par le club turinois Révélation de la Stampa L’argentin est à une année de la fin de son contrat et il n’y a pas d’intention de procéder à une prolongation après le bras de fer de ces derniers mois. Toutefois, le club se doit de chercher une solution pour ne pas perdre son numéro 10 gratuitement à l’été 2022. Les grandes manouvres ont déjà commencé et celles-ci misent sur une cession minimale de 50 millions d’euros vu que le Directeur Sportif Paratici doit sauver les comptes d’ici au 30 juin avec un encaissement de 100 millions d’euros: Alex Sandro, Federico Bernardeschi, Adrien Rabiot et Aaron Ramsey seront sacrifiés. V for Vendetta Dybala est une belle bête et il peut aussi finir dans un échange de luxe. La Juve a déjà pris contact avec Barcelone, à qui il a planté un doublé, il y a quatre ans, en Ligue des Champions. On parle de Dembélé et de Griezmann. Mais on parle, par-dessus-tout, d’un échange avec le PSG pour obtenir Mauro Icardi. Dans l’agenda, une rencontre est déjà planifiée avec l’épouse-agent Wanda Nara. Les échanges entre les deux clubs sont bien avancées: L’ancien avant-centre de l’Inter veut laisser Paris où il n’a plus de temps de jeu, mais le problème de la Juventus reste de convaincre Dybala. La situation est délicate car elle s’élargi jusqu’au rival interiste : Le Club des anciens Marotta et Conte ont déjà "prénoté" Dybala comme gratuitement. En cas de retour en Italie d’Icardi, le PSG devrait toujours verser les 15 millions d’euros. Jamais deux sans trois dit le dicton… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  19. En effet, l’Inter a renforcée sa première place ce week-end et est prête à se préparer à une fin de saison pleine de satisfactions. Si le mérite en revient à Antonio Conte, il y a également lieu de mettre en évidence le travail de fond réalisé par l’Administrateur-Délégué Giuseppe Marotta Explication de la Gazzetta Dello Sport Dès son premier jour en tant qu’Interiste, Marotta avait identifié le principal problème du club, l’obstacle qui l’empêché de renouer avec sa splendeur du passé : Il n’y avait pas encore de fondations solides sur lesquelles il était possible de construire quelque chose C’était quelque chose de similaire à ce qu’il avait vécu avec sa première Juve : Il lui fallait des hommes qui donnent l’exemple, des guides pour les nouveaux. A présent et après un an et demi d’une médecine curative par Antonio Conte, le Scudetto est au coin de la rue. De plus l’Administrateur-Délégué est revenu hier au travail, à la Pinetina, avec un objectif quasiment philosophique atteint : L’équipe a une nouvelle âme et des fondations sur lesquelles elle peut grandir Merci Andrea ! En effet, la consécration à venir de l’Inter et l’autodestruction de la Juventus ont un point commun : L’arrivée et donc le départ du Padrino d’Italie. Comme le révèle Sport Mediaset, la maxime "Tous sont braves, personne n’est indispensable" est sacrée dans le football, à une exception prêt. En effet, la Juventus de ces dernières années n’est plus la même. En Europe, la réalité n’a que très peu changée, même s’il y eu deux finales de Ligues des Champions : Perdu face à Barcelone de Messi en 2015 et face au Real de Ronaldo en 2017. Cette équipe-là était arrivée à son apogée lors de l’Ere Marotta, une personnalité que les tifosi juventine pleurent plus que d’autre. En effet, pour la première fois et après 9 Scudetti de titre, la Juventus étiquetée Paratici-Nedved se voit s’envoler le Scudetto. Pirlo sur le banc n’est pas une idée génialissime après avoir utilisé et jeté Sarri. Ce qui est également un autre choix discutable de la direction. Elle se retrouve à présent relativisée dans un retour à la réalité avec des cas de mauvaise gestion : L’affaire McKennie, les blasphèmes de Buffon, les ultras, les amendes salées du duo Paratici-Nedved, Ronaldo sous à la neige de Courmayeur et au soleil à Dubaï sans respecter les règles anti-covid, le cirque relatif au passeport de Luis Suarez. Le coup de grâce de l’ancien Président de la Juventus Giovanni Cobelli Gigli "La Juve a connu neuf grande années, il est donc possible d’être en crise à la 10ème. Il y a une faiblesse chronique dans l’aire technique depuis que le club a décidé de se priver de Marotta, qui est un dirigeant mur et qui a bien géré l’Inter dans des situations épineuse comme celle d’Icardi.." "A l’Inter, il y a une incertitude sociétale, mais l’équipe ne l’a pas ressentie sur le terrain et le mérite en revient aussi à Marotta. L’équipe joue bien et à un entraineur déterminé qui ignore ce qu’il se passe à l’extérieur.....Je pense que ce mérite est aussi celui d’un filtre intelligent proposé par Marotta." "Ma sensation est qu’il a été présomptueux de s’éloigner de Marotta, tout comme le fait de prendre Ronaldo en le payant pour une somme inacceptable pour les comptes d’une équipe du Calcio : Si Ronaldo inscrit 30 buts, chacun vaut 1,5 millions d’euros. Prendre CR7 a conditionné le jeu de l’équipe, en renonçant à jouer en chœurs." Paratici ? "C’est clair que, selon moi, ce n’est pas un Numéro Un mais un bon numéro 2. En ces moments de difficultés, je le vois aussi lors de ces interview télévisées. Lorsqu’il parle, ce sont des clichés, c’est un homme qui a un boulot, mais à mon avis, il a besoin d’avoir une personne avec un état d’esprit plus directif et plus d’expérience au-dessus de lui. C’était le cas avec Marotta. Agnelli doit s’attarder sur quelque chose : Soit il conserve Paratici, soit il doit prendre une personne prête et mure immédiatement pour le remplacer." La Griffe Marotta Si à l’Inter tout le monde s’y sens bien, comme Antonio Conte qui fait part d’un formidable liant avec l’équipe. Son joueur le plus emblématique est également prêt à rester à l’Inter. Selon les dernières indiscrétions, Big Rom qui traverse actuellement la meilleure période de sa carrière à remercié mais décliné l’intérêt du FC Barcelone à son encontre. Un mérite qui en revient à Conte qui l’a bien fait grandir, mais également au Padrino qui a su définir les bases d’un accord qui a fait du Gentil Géant, le transfert le plus élevé de l’Histoire de l’Inter. Si le Duo Marotta-Conte a fait les beaux jours de la Juventus. Ceux-ci ont fait table rase du passé avec un esprit vengeur et conquérant: Celui de vouloir être les premiers à détruire leur propre création après s'être sentis floué et utilisé. Selon vous, est-ce que l'arrivée de Giuseppe Marotta à la tête de l'Inter a changé le visage du club et, sans aucun doute, le visage de la Serie A des années à venir ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  20. On se croirait à l’Inter en 2012, à la différence près que l’Inter est dans les livres d’Histoire pour avoir réalisé un quintuplé historique: En effet, si la Beneamata, l’ennemi-juré, s’impose clairement comme le leader des saisons à venir en cas de stabilité conservée, le Milan Ac est prêt à devenir son rival le plus dangereux. La Juventus pourrait, dès à présent, connaitre quelques années de disettes. L’avis de Luca Marchetti, spécialiste du Mercato à Sky Sport "La Juventus avait compris que Sarri n’était plus l’entraineur juste avec qui continuer. Agnelli, de plus, savait qu’en prenant Pirlo, il prenait le risque de ne pas gagner. Mais ce serait douloureux de ne pas se qualifier en Ligue des Champions car c’est le jardin du club turinois." "Pirlo restera jusqu’en fin de saison, sauf séisme. Pour l’année prochaine, l’idée est de continuer avec Andrea, à moins que la Juve ne se qualifie pas en ligue des champions." Roberto Tricella, ancien joueur turinois "Pirlo est autant responsable que le Club et les joueurs. Les tifosi vont se mettre dans la peau de ceux de l’Inter et du Milan, mais ils ne doivent pas oublier que les bianconeri ont remporté 9 Scudetti consécutifs. Ils ne peuvent pas se lamenter, un passage à vide peut aussi arriver." Mario Sconcerti détruit Paratici "J’ai quelques doutes sur Paratici, une personne tel que lui, impliqué dans le Cas Suarez aurait dû, pour moi, être acté. Il peut faire n’importe quel type d’autre métiers, mais il fait juste que dire ce qu’on lui dit de dire. Si La Juve était correcte envers elle-même elle devrait confirmer Pirlo, car elle sait qu’elle lui a donné une patate chaude entre les mains." "S’il y a quelqu’un de plus offensé que Prandelli, ici, c’est bien Pirlo, ne serait-ce que pour le nombre de tifosi. Ma sensation est qu’il sera finalement remercié. Pour moi, il faut prendre une personne comme Allegri ou Zidane, mais il ne me semble pas qu’Allegri retournera à la Juventus, il ira à la Roma, même s’il n’y a pas encore d’information en ce sens." Si vous auriez eu la possibilité: Auriez-vous préféré réaliser ce quintuplé historique ou dominer outrageusement et sans réelle concurrence le championnat domestique durant 9 saisons ? Pensez-vous que la crise turinoise est partie pour durer ? Selon vous, Milan sera-t ’il le rival le plus dangereux de l'Inter lors des saisons à venir ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  21. En effet, la Repubblica a publié le procès-verbal de l’interrogatoire de Luis Suarez, qui s’est tenu le 18 décembre dernier, au Parquet de Pérouse. N’ayant absolument rien à perdre, ni à se reprocher, la déclaration du meilleur ami de Giorgio Chiellini sème le trouble "La professeur Spina m’a envoyé un mail avec une annexe pdf, elle m’avait dit de bien l’étudier car ce texte pouvait être celui demandé à l’examen." Pour rappel, le but de l’opération était de permettre à la star uruguayenne de rejoindre la Juventus en possession d’un passeport italien Quand avez-vous pris connaissance de l’intérêt de la Juventus ? "Vers la fin aout-début septembre, j’ai reçu un premier appel de Nedved, ensuite de Paratici." Y-avait-il un accord sur les termes du contrat ? "Non, c’était seulement pour savoir si j’étais intéressé par la négociation. Ensuite, c’est mon agent qui s’en est occupé." Quand avez-vous pris connaissance que la Juventus comptait vous faire passer en communautaire ? "Je n’ai pas de souvenir, mais Paratici m’avait dit qu’il m’avait contacté car il pensait que j’avais le passeport italien, comme mon épouse. Je lui ai répondu que je ne l’avais pas. Que je commençais seulement à demander tous les documents nécessaire à la pratique, dans tous les pays où j’allais vivre." Quand vous a-t ’il dit que vous alliez devoir être soumis à un examen de langue italienne ? "Cela devait être entre le 8 et le 10 septembre, quand j’ai commencé les leçons." Durant les leçons online, est-ce qu’il n’y avait juste que la Professeur Spina ? "Il y avait les deux premiers jours une autre fille, une sorte de tutrice qui intervenait pour chaque traduction espagnole. Un autre jour, il y avait Lorenzo (Rocca)." Qu’avez-vous fait avec Lorenzo ? "La même chose que je faisais avec Stefania : Il m’a questionné sur ce qu’ils auraient pu me demander à l’examen" Vous ont-ils fait voir des images ? "Oui, 15 à 20 images à choisir et à décrire . Ils me les ont fait voir en me disant que deux ou quatre, c’était au choix, auraient pu être l’objet de l’examen." Spina vous-a-t ’elle envoyé du matériel à étudier ? "Elle m’envoyait le matériel qui était nécessaire pour une leçon online." Dans l’enquête, il est fait état que la Professeur Spina vous a envoyé un mail avec une annexe pdf sur lequel était repris le texte de l’examen. Vous souvenez-vous avoir reçu un tel message ? "Oui." Vous a-t’elle dit que vous deviez spécifiquement étudier ce texte ? "Elle m’a dit que je devais bien l’étudier car ce texte pouvait être celui demandé à l’examen." Vous souvenez-vous quand a eu lieu cette demande ? Est-ce lorsque la négociation avec la Juve avait échoué ? "Je ne m’en souviens pas. Mon agent avait parlé avec Paratici et j’avais appris qu’il était difficile d’obtenir la citoyenneté. J’ai donc décidé de continuer la pratique pour tout de même obtenir mon passeport. Je ne me souviens pas de la date exacte, mais c’était durant les leçons." Jusqu’au 14 septembre, vous disiez être heureux de venir à Turin pour remporter la Ligue des Champions, le confirmez-vous ? "Oui, mais j’ai ensuite dit à Spina que je n’allais plus venir à la Juve." Après l’examen avez-vous parlé avec la Juve ? "Oui, le même jour : Paratici m’avait appelé quand j’étais à l’aéroport pour me dire que j’avais fait le meilleur choix pour ma famille." "Deux jours, après le Président Agnelli m’avait appelé pour me dire qu’il était déçu que la négociation n’avait pas été à son terme, il m’avait remercié pour ce que j’avais fait pour faciliter la négociation, en forçant également les rapports avec Barcelone." Avec quelles personne de contact de la Juve avez-vous eu des contacts durant cette période ? "Avec Nedved pour l’aspect sportif, avec Paratici et avec Agnelli, deux ou trois jours après l’examen linguistique, ils m’ont remercié pour les efforts que j’avais réalisé pour me libérer de Barcelone." "Agnelli me disait que dans le football, on ne pouvait jamais rien programmer de certain, je n’avais jamais parlé avec lui avant." ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  22. Le Directeur du Corriere Dello Sport, Ivan Zazzaroni, est revenu sur la présumée avance faite par la Juve pour Nicolò Barella Intervention à Tiki Taka "Quand j’ai parlé avec Paratici de Barella, il m’a toujours nié cela, même avec des termes colorés. Il ne lui plaisait déjà pas lorsqu’il était à Cagliari. Je me refuse de penser que la Juve à songer à Barella." "De plus, la Juve ne peut pas se permettre de s’approcher de lui, lui qui vaut plus de 50 millions d’euros. Je ne connais pas l’intérêt de la Juve." Comme s’il allait te dire la vérité ?! Cela aurait été reconnaitre ce qu’il s’était passé dans les vestiaires…. ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  23. C’est une révélation de la Gazzetta Dello Sport, en une année et demie sous la gestion d’Antonio Conte, un joueur en particulier est rentré dans le cœur des Tifosi de l’Inter : Nicolò Barella. Le milieu de terrain Nerazzurro, par-delà ses prestations, s’est rendu indiscutable auprès de son entraineur qui ne renonce jamais à lui Allumé par Paratici cette semaine, l’Inter n’entend pas renoncer à son numéro 23 : "Chaque cycle est lié à des personnalités : Un buteur, en entraineur, un capitaine, une Bandiera qui ont tous des valeurs humaines bien avant celle de champions. Et l’Inter semble avoir clairement en tête le profil de celui qui sera le Leader du futur, la tête d’affiche des prochaines années." "Si la vie sociétal est compliquée, cela ne signifie pas que celle-ci ne se projette pas sur le long terme. Et, dans la tête de tous, il y a un projet commun : Faire de Nicolò Barella le Capitaine du Futur! Beppe Marotta et Piero Ausilio ont durement travaillé à l’été 2019 pour convaincre Cagliari de libérer le "Fils de la Sardaigne", la fierté de la Région qui était parvenu à conquérir le cœur des Rossoblu et ensuite de la Nazionale. Coup de foudre "Avec l’Inter, il y a eu un coup de foudre : "Le club avait choisi Barella comme l’Homme qui allait lancer l’ère Conte et Nicolò a choisi justement les Nerazzurri pour travailler et grandir sous la direction d’ Antonio Conte qui l’a lentement inséré, intégré pour en faire le joueur indiscutable." "L’Histoire est pleine de tournant et celle de Barella sur la route milanaise le prédestinait à se présenter sur le terrain de jeu le plus important, celui de la Ligue des Champions. L’Inter menée au score par surprise face au Slavia à domicile, voyait Barella monter sur le terrain et devenir le coup gagnant qui offrait l’égalisation." "Deux semaines plus tard, il se présentait dans le stade mythique du Nou Camp devant sa majesté Messi. Barcelone découvrait, ce jour-là, la fureur compétitive du numéro 23 Nerazzurro qui était partout, qui dérobait les ballons à Busquets et De Jong, et qui n’était pas loin de trouver le chemin des filets en percussion." "Dix mois plus tard, en Finale de l’Europa League, Nicolò n’était déjà plus une promesse mais un homme clé du milieu de terrain de l’Inter, à tel point qu’il s’est fait encenser par Romelu Lukaku en public : "Mais vous avez vu Barella ? Il est fondamental pour nous!' "Barella Capitaine après Handanovic : L’Histoire est toute tracée....." Validez-vous cette prise de décision si elle vient à se confirmer ? ®Antony Gilles - Internazionale.fr
  24. Nous sommes en février 2012, Paulo Dybala évoluait encore à l'Instituto Cordoba (seconde division argentine). Alors âgé de 19 ans, il était contacté par Fcinternews à la suite de rumeurs d’un intérêt de l’Inter et il avait déclaré son amour pour l’Inter. Paulito, l'Inter souhaite te recruter : Que ressens-tu à l’idée d’être dans la ligne de mire d’un club aussi prestigieux ? "Je suis sincère, j’éprouve de l’émotion et de la fierté : L’intérêt porté par l’Inter est vraiment quelque chose d’extraordinaire." Ta volonté semble être claire : l’Inter et rien d’autre pour ton futur ? "Je dois dire que cela me touche beaucoup lorsque j’entends que je suis pisté par l’Inter, car ce club m’a absolument démontré me vouloir. Il est ensuite inutile de dire que l’Inter est l’un des club parmi les plus importants qui existent, une puissance mondiale, et pour cela, mon enthousiasme est étoilé." Des dirigeants de l’Inter souhaite te transférer à Milan..... "Rebasa et Peirone, mes agents me l’ont confirmé : Ils m’ont dit que les dirigeants de l’Inter étaient enthousiasme à l’idée de me transférer là-bas, c’est quelque chose qui me rend fier et si heureux." Zanetti, en décembre déclarait : Dybala est un talent pur » qu’as-tu à répondre ? "Je n’ai pas une relation direct avec Pupi, mais je n’oublierai jamais le jour où j’ai joué pour le match de charité de sa fondation, je ne l’oublierai jamais... Je l’ai rencontré et il était merveilleux. J’ai lu les déclarations de Javier sur moi et j’en suis très heureux car Pupi est un joueur extraordinaire et une personne fantastique, j’aimerai avoir une carrière comme la sienne en Italie." Où en est la négociation avec l'Instituto ? Te sens-tu proche de l’Inter ou pas encore ? "Depuis que je sais que l’Inter s’est intéressé à moi, je suis toujours resté très en contact. Si j’ai l’occasion de jouer pour l’Inter, je donnerai ma vie pour ce maillot. Sinon je resterai à l'Instituto, j’y suis heureux et je continuer à me donner pour ces couleurs avec fierté." Sincèrement Paulito : pour toi : L’Inter est plus un rêve ou une réalité "L’Inter est…un rêve réel (il rit…) Je travaille quotidiennement pour m’améliorer et pour que tout les rêves que je conserve en moi puisse se concrétiser : L’Inter est l’un de ceux-là." As-tu eu l’opportunité de discuter avec quelques dirigeants de l’Inter ? "Pas personnellement, mais mes représentants l’ont fait pour moi." Que sais-tu des supporters de l’Inter, de la célèbre Curva Nord, du peuple Nerazzurro ? "Le peuple interiste démontre l’amour qu’il a pour le club, ils sont vraiment passionnés, c’est un public chaud, je le connais. Ce sont de nombreux chœurs, des ovations, ce sont des choses qui génère mille motivations à un joueur." Tu rêves de porter le maillot Nerazzurro, Paulo Dybala ? Mais avec quel numéro derrière ? "Ben, j’ai toujours aimé le 10." L’Histoire sera différente, finalement le garçon de Laguna Larga, rejoindra Palerme car la prétention de l’Instituto Cordoba était considéré comme excessive : 11,9 millions d’euros que Maurizio Zamparini, alors Président de Palerme n’avait pas hésité à verser. "En juillet 2015, Erick Thohir aurait voulu l’offrir aux tifosi, mais alors sous le coup du Settlement Agreement, il n’avait pas pu débourser les 40 millions d’euros qui ont été versé par la Juventus." Pourquoi revenir sur ce Cold Case ? La réponse est très simple, en ce début de semaine, Tuttosport a révélé l’existence réelle d’une transaction menant à Paulo Dybala en échange de Mauro Icardi La Juventus, à l’été 2019, s’était inséré dans la négociation Lukaku et sur son arrivée à l’Inter. Beppe Marotta, Administrateur-Délégué de l’Inter avait commencé à tisser sa toile pour transférer l’argentin à Milan: "C’est durant cette période-là que les échanges les plus sensationnels se sont profilés à l’Horizon avec l’axe Milan-Turin: Dybala à l’Inter et Icardi à la Juventus. Mais les délais était réduit et l’échange a effrayé certaines personnes, car pour un des clubs, cela aura pu lui revenir comme un effet boomerang : C’est Paratici qui a bloqué l’opération pour conserver Dybala." Nous sommes donc très loin d’une déclaration d’amour du joueur envers la Vieille Dame…. Regrettez-vous ce recrutement manqué à deux reprises ? Pensez-vous qu’un tel recrutement pourrait se concrétiser à l’avenir ? Pensiez-vous, un jour, prendre lecture d’une telle déclaration d’amour d’un joueur emblématique de la Juve ? ®Antony Gilles – Internazionale.fr
  25. Le Derby d’Italie de ce mardi 09 février risque d’être aussi retentissant que celui de 1998 et l’épisode Juliano/Ronaldo. Si dans les années 1990, il s’agissait d’un évènement du terrain, cette fois-ci la polémique prend une tournure vicieuse digne des plus mauvais film de Serie B Eclaircissements de la Gazzetta Dello Sport 'L’Inter est convaincue que les insultes continues en provenance de la Tribune de la Juve en direction de Conte ont été préméditées: Dès la première minute de jeu, l’objectif clair était de rendre nerveux l’entraineur, d’où le fait que l’indignation était de mise hier." "Andrea Agnelli, selon les Nerazzurri, aurait à plusieurs reprises, au moins trois fois insulté Conte de "Couillon". Des tribunes de la Direction sont partis "Un Clown" et un "Pense à entrainer Couillon" ce qui explique le doigt d’Honneur et le Stronzo (Conard) hurlé en retour" Confirmation des faits: "Agnelli a continué à insulter Conte en passant très près de lui dans la zone menant aux vestiaires, le traitant à plusieurs reprises de couillon, l’entraineur lui a répondu : Si tu as du courage, viens me le dire en face" "Leonardo Bonucci s’est rendu coupable de paroles insultants envers Nicolò Barella, ce qui explique le comportement d’Oriali qui est intervenu pour tenter de retrouver un peu de sérénité: Il s'est tourné vers Bonucci et lui a demande de ne pas parler aux joueurs des Nerazzurri, mais de simplement parler à ses coéquipiers. Une demande que Bonucci accepte comme raisonnable, mais c’est là que Paratici prononce une phrase menaçante envers Lele "Vous, taisez-vous sinon je vais vous frapper!" Ce comportement exagéré de la part de la Juventus, n'est pas anondin, celle-ci déjà au matchs aller, s’en était pris avec véhémence au Chef de la Sécurité interiste Claudio Sala. Selon la Gazzetta, "Conte s’est senti trahi à titre personnel par des personnes avec qui il avait traversé un long parcours dans le club bianconero...." Pour les images, on repassera "Les images non-télévisées appartiennent au groupe de la Juve qui était productrice de l’évènement." La promesse du quatrième arbitre Conte insulté, Agnelli qui le cherche dans les vestiaires, la réponse de celui-ci…. Si Agnelli s’est senti tout puissant, il a omis la présence du quatrième arbitre Daniele Chiffi Celui-ci est intervenue pour tranquilliser l’entraineur Nerazzurro : "J’ai tout entendu Mister, j’ai tout entendu." Sur base de cela, Le Procureur de la FIGC est entré dans la danse en ouvrant une enquête relative aux comportement des dirigeants et employés turinois et milanais lors du match retour de la Coupe d’Italie. Mais ce qui est surtout attendu, c’est le rapport qui sera rendu et les informations communiquées par Daniele Chiffi, le quatrième arbitre "Un excellent rapport détaillé de ce qui a été entendu est attendu. Car il est vraiment difficile d’expliquer, comment à Turin, dirigeants et entraineurs peut crier n’importe quoi sans risque la moindre amendes ou le moindre avertissements." "Dans le monde du football, celui qui comment des erreurs doit tout simplement payer....Mais vous savez, à Turin, les règles ont tendance à être établie selon des interprétations propres et cela ne date certainement pas d’hier." Javier Zanetti s’exprime en toute diplomatie En citant tout simplement Giacinto Facchetti : "Il y a des jours où être interiste est facile, il y a d’autres jours où l’être est un Honneur" Le Saviez-vous ? Maurizio Pistocchi lâche une bombe : Paratici s’en est pris à Barella!: "De Milan circule une rumeur selon laquelle la Direction Interiste est devenu furieuse suite au comportement de Paratici qui, à plusieurs reprise, à tenter de convaincre Barella d’abandonner l’Inter pour la Juve.!" Confirmation par Nicolò en personne: "Conte a su par Barella que Paratici l’a contacté à plusieurs repirse pour le convaincre de rompre avec l'Inter et d'aller à la Juve Réservez votre week-end du 15-16 mai 2021. Il s’agira de l’avant-dernière journée de Serie A et du Derby d’Italie qui se disputera à nouveau à Turin. Gageons que Conte et sa bande auront envie de tout faire pour célébrer le titre sur le terrain de l’ennemi-juré… ®Antony Gilles – Internazionale.fr
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